Thursday, March 9, 2017
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09
March 2017
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  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

08:00 [08:00-21:00] La journée de la femme digitale - For a better World
Location:
Docks en Seine
Cité de la Mode et du Design
34, quai d'Austerlitz
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz
France
Internet Site : www.citemodedesign.paris
Description:
Cette année, la La journée de la femme digitale (JFD) joue les prolongations avec une programmation soirée... mais reste toujours gratuite ! Que vous souhaitiez venir en journée, plutôt en soirée, ou combiner les deux, tout est possible : à vous de construire votre JFD !

La journée, offrez-vous un moment d'inspiration grâce à nos intervenant.e.s internationaux.ales qui vous livreront leur vision d'un monde meilleur. Découvrez les innovations de nos partenaires engagé.e.s. Élargissez le champ des possibles grâce aux nombreux moments de networking ouverts au grand public. Le soir, place à l'AFTER avec une ambiance plus tamisée. Prolongez vos échanges dans l'espace networking. Évadez-vous grâce à notre programmation musicale. Et toujours, découvrez les grandes innovations de demain #ForABetterWorld #JFD17.

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[09:30] Lancement du Habitat Design Lab
Location:
Habitat Paris Pont-Neuf
8, rue du Pont Neuf
75001 Paris
France
Phone : +33 (0)1 53 00 99 88
Internet Site : www.habitat.fr/shop/fr/paris-pont-neuf
Description:
Lancement du « Habitat Design Lab ».
Le Design Lab d'Habitat est un laboratoire expérimental qui a pour vocation de promouvoir la création, qu'elle soit artisanale, expérimentale, émergente ou encore radicale. Une occasion d'encourager et de découvrir de nouveaux talents, dans un espace entièrement consacré au design. Le Design Lab prend ses quartiers au magasin Habitat de Pont-Neuf.
Chaque mois, un artiste investit les lieux, le temps de présenter ses créations (certaines sont réalisées en collaboration avec Habitat) et de les proposer à la vente. Ce projet s'inscrit dans l'ADN de l'enseigne, qui fait aussi bien appel à de jeunes designers prometteurs qu'à des designers de renom pour faire souffler un vent de fraîcheur et de nouveauté sur ses collections.
Pour le lancement du Design Lab, Habitat a choisi Ferréol Babin, designer d'objets uniques, sculptés à la main dans le bois.
Sur invitation.




[11:00] Lancement de la Semaine de la langue française et de la francophonie
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Pour mémoire, cet événement convie chaque année, à l'initiative du ministère de la Culture et de la Communication, les amoureux des mots à célébrer la richesse de notre langue. La 22e édition de la Semaine se tiendra du 18 au 26 mars et nous plongera dans le monde virtuel. Une exploration pleine de surprises, à la découverte d'un français moderne et agile à nommer les mots du numérique, avec pour parrain Bernard Pivot, « gazouilleur » chevronné sur Twitter, comme il se définit lui-même.










[17:00-21:00] Vernissage de Patrick Hourcade "La Nuit Rodin"
Location:
Galerie Françoise Livinec
29-33, avenue Matignon
Espace 2 : 24, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 40 07 58 09
Mail : contact@francoiselivinec.com
Internet Site : www.francoiselivinec.com
Description:
La galerie Françoise Livinec a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition monographique de Patrick Hourcade dans son espace rue de Penthièvre, le jeudi 9 mars à partir de 17 heures.

Intitulée « La Nuit Rodin », l'exposition présente, jusqu'au 29 avril, une série de 21 photographies prises de nuit, à l'intérieur du Musée Rodin.

Vernissage de Patrick Hourcade "La Nuit Rodin"
Le fils d'Ugolin, 2016

[17:00-20:00] Vernissage de Shahpour Pouyan
Location:
Galerie Nathalie Obadia (Bourg Tibourg)
18, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 53 01 99 76
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
We owe this considerable land to the horizon line

9 mars - 6 mai 2017
Vernissage le 9 mars de 17h à 20h

La Galerie Nathalie Obadia a le plaisir de présenter "We owe this considerable land to the horizon line", la première exposition en France de l'œuvre de Shahpour Pouyan, l'un des artistes iraniens les plus importants de la scène contemporaine. Shahpour Pouyan est né à Ispahan en 1979, une année marquée par la révolution islamique iranienne, et a grandi à Téhéran pendant la guerre contre l'Irak. Il vit et travaille actuellement entre New York et Téhéran.

La pratique de Shahpour Pouyan reflète une réflexion autour des notions de pouvoir, de domination et de possession à travers les formes de langages culturelles et matérielles. L'artiste réalise aussi bien des dessins que des installations et des sculptures. Grâce à ces différentes techniques, il aborde la question de son expérience de vie hybride entre l'Iran et les Etats-Unis. Shahpour Pouyan est l'auteur d'une oeuvre vaste et importante qui explore un ensemble de symboles et d'influences hérités des traditions de l'art persan, de la culture iranienne mais aussi des grands maîtres de l'architecture tels que Etienne Louise Boullée ou Claude Nicolas Ledoux.

Au sein même de l'exposition, Shahpour Pouyan présente douze miniatures. Il s'agit de reproductions de véritables miniatures persanes racontant l'ascension du Prophète Mahomet. En combinant diverses techniques telles que l'impression jet d'encre et l'acrylique, il masque intentionellement les figures et certains codes telles que les auréoles ainsi que des éléments irréels et les transforme en images abstraites ou en de simples scènes architecturales. Ces miniatures imprimées sur papier de riz japonais, parfois ornées de dorures, présentent ainsi des récits abstraits.

Dans l'espace principal de la galerie, Shahpour Pouyan propose une série de vingt-huit dômes, tours, mausolées, minarets et bunkers militaires en céramique présentés sur des socles de différentes hauteurs. Le délicat travail à la main de la céramique, la finesse de leurs gravures et la fragilité des objets répartis dans l'espace imprègne la salle d'une atmosphère religieuse. Les formes de ces monuments, dystopies modernes, ne sont pas sans rappeler l'architecture brutale et fasciste de l'avant-guerre ou celle du modernisme corbuséen, mais également les formes architecturales préislamiques et de l'Iran moderne. Cependant, l'absence de portes, d'entrées ou de sorties dans la plupart des œuvres leur confère une qualité sculpturale venant perturber leur apparente identité en tant que structures.
Ces constructions, toutes de couleur sable, sont typiques de l'architecture islamique. Disposées à différents niveaux, elles évoquent aussi bien un mauvais présage que des menaces passées et composent un paysage urbain inhabité au sein de la galerie. En faisant fondre ses pièces puis en les cuisant trois fois à une température très haute, ce processus vient altérer l'aspect des monuments. L'effet ainsi obtenu donne une impression surréaliste comparable à un mirage.

Alors que les miniatures révèlent une influence du passé, des traditions ancestrales et produisent des images abstraites dépourvues de toute forme humaine, les sculptures en céramique évoquent quant à elles un futur abandonné construit sur des fondamentaux historiques et une architecture futuriste. Shahpour Pouyan construit un paysage sculptural d'un point de vue omniscient influencé par Ibn Shakir, un miniaturiste du XIIIème siècle qui monta tout en haut d'un minaret. Depuis son perchoir, il observa Bagdad tomber sous l'armée Moghole : un point de vue comparable à celui de Dieu.

Depuis son enfance, la Tour de Babel est l'un des mythes favoris de Shahpour Pouyan. Ce conte biblique, racontant l'érection par les hommes d'une tour qui monterait jusqu'au ciel, parcourt son œuvre en filigrane. Ce paysage chimérique dépeint par l'artiste nous alarme contre les promesses utopiques des empires passés et des projets de construction de nations idéales en désignant l'architecture comme une interprétation de l'ambition humaine débridée.


Shahpour Pouyan est né à Ispahan (Iran) en 1979. Il vit et travaille entre New York (Etats-Unis) et Téhéran (Iran).

Il est diplômé de l'Art University de Téhéran (Iran, 2004-2007) où il a étudié la peinture, de l'Iranian Institute of Philosophy de Téhéran (Iran, 2005), où il a étudié le néoplatonisme, ainsi que du Pratt Institute de New York (Etats-Unis, 2012), en pratique intégrée et nouvelles formes.

Son travail est actuellement exposé au Aga Khan Museum de Toronto (Canada) dans le cadre de l'exposition intitulée Rebel, Jester, Mystic, Poet: Contemporary Persians.

L'œuvre de Shahpour Pouyan a fait l'objet d'un grand nombre d'expositions personnelles telles que History Travels at Different Speeds à la Copperfield Gallery de Londres (Royaume-Unis, 2015), PTSD en 2014 et Full Metal Jacket en 2011 à la Lawrie Shabibi Gallery de Dubai (EAU).

Il a également participé à de nombreuses expositions collectives d'envergure telles que Home Land Security au Fort Winfield Scott de San Francisco (Etats-Unis, 2016), Jameel Prize et Memory and Continuity au Pera Museum d'Istanbul (Turquie, 2016), Global/ Local à la Grey Art Gallery NYU de New York (Etats-Unis, 2016), Jacob's Ladder à l'Untitled Art Fair de Miami (Etats-Unis, 2015), Young Collectors au Elgiz Museum d'Istanbul (Turquie, 2014), Chambres à Part VII: Dark to Light à la Tour de Londres (Royaume-Uni, 2013).

Shahpour Pouyan a aussi participé à plusieurs biennales telles que la Biennale du Yinchuan, For an image, faster than light (Chine, 2016), la Biennale de Kochi-Muziris, Whorled Explorations (Inde, 2014), et la Biennale de Mykonos (Grèce, 2013). Sa participation est également annoncée à la Biennale de Pékin (Chine, 2017) intitulée The Silk Road and World's Civilizations.

Le travail de Shahpour Pouyan est présent dans un grand nombre de grandes collections publiques telles que le Metropolitan Museum of Art, le Tehran Museum of Contemporary Art, la Grey Art Gallery, et depuis peu, le British Museum.

Shahpour Pouyan a bénéficié de plusieurs prix et résidences notamment à la Fondation Civitella Ranieri d'Umbertide (Italie, 2016), à l'Elizabeth Foundation for the Arts de New York (Etats-Unis, 2014), à la Pegasus Art Foundation d'Hyderabad (Inde, 2011), et à la Cité des Arts de Paris (France, 2007).

Vernissage de Shahpour Pouyan
Vue d'atelier, crédit: Paula Abreu Pita, Courtesy de l'artiste et de la Galerie Nathalie Obadia, Paris/Bruxelles

[17:00] Vernissage de l'exposition "Les bergers d'Arcadie"
Location:
Galerie David Guiraud
5, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 62
Mail : info@galerie-david-guiraud.com
Internet Site : www.galerie-david-guiraud.com
Description:
avec Wilhelm Von Gloeden, Guglielmo Plüschow, Vincenzo Galdi

Exposition du 10 mars au 13 mai 2017
Vernissage, le jeudi 9 mars à 17h

La galerie David Guiraud est heureuse de présenter, avec la complicité de baudoin lebon, une exceptionnelle collection de photographies du baron Wilhelm Von Gloeden, de Wilhelm Plüschow et de Vincenzo Galdi, récemment retrouvée dans les archives de la galerie Texbraun.

[17:00] Vernissage de l'exposition des clubs seniors
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie9.paris.fr
Description:
Vernissage de l'exposition des clubs seniors

[17:00-22:00] Vernissage du ShR Labo "Corps communs"
Location:
Galerie du Buisson
4, rue du Buisson Saint-Louis
75010 Paris
M° Goncourt, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 40 38 40 01
Mobile : +33 (0)6 19 57 20 19
Mail : galeriedubuisson@orange.fr
Internet Site : www.galeriedubuisson.com
Description:
Corps Communs (09-03/ 08-04) est une œuvre constituée d'un ensemble de structures élastiques permettant d'accueillir et de relier des personnes entre elles afin de vivre ou d'explorer les résonances d'un «corps commun». Le registre plastique proposé est constitué de sangles, d'élastiques, de sandows, bracelets ou caoutchoucs, cordes, mousquetons, et velcros colorés... qui s'activent en une exploration de l'équilibre avec l'autre et permet, à deux ou à quatre personnes, d'expérimenter l'espace et le mouvement .

ShR Labo est une fiction artistique d'un laboratoire de recherche et d'expérimentation sur le vivant et son milieu. Crée par l'artiste Sarah Roshem en 2000, ShR Labo transforme l'espace d'exposition en un terrain d'expérimentation d'œuvres participatives. Sarah Roshem y propose le déploiement d'œuvres possédant un double statut : celui de sculptures - accrochées ou posées - et celui de «structures» lorsqu'elles sont activées par le spectateur. L'œuvre d'art passe ainsi de sa valeur esthétique à sa valeur d'usage dans un va-et-vient entre repos et activation.

La galerie du BUISSOn vous accueille pour cette expérience les jeudis vendredi et samedi de 14 à 19h, des soirées plurielles, musicales et performatives seront également organisées, programme à venir.

Vernissage du ShR Labo "Corps communs"











[18:00-21:00] Vernissage d'Emil Michael Klein "RED, BLUE AND BLACK LINES"
Location:
Gaudel de Stampa
49, quai des Grands Augustins
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 40 21 37 38
Mobile : +33 (0)6 19 55 53 69
Mail : denis@gaudeldestampa.com
Internet Site : www.gaudeldestampa.com
Description:
Exhibition March 10 - April 24
Opening Thursday 9th March, 6-9pm

Vernissage d'Emil Klein, Emil Michael Klein "RED, BLUE AND BLACK LINES"

[18:00-20:30] Vernissage de Fabienne Gaston-Dreyfus "Le paradis brûle"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
9 mars - 22 avril
vernissage le jeudi 9 mars de 18h à 20h30

La galerie Jean Fournier présente la première exposition personnelle de Fabienne Gaston-Dreyfus constituée d'un ensemble d'œuvres récentes, des toiles de grand et moyen formats ainsi que des gouaches sur papier.

Ce travail fondé en partie sur la couleur, ses variations et ses interactions touche aussi à une dimension performative de la peinture. Entre 2004 et 2009, elle réalise de grandes toiles où des éléments, traces, coulures, ou parfois formes traitées en aplats, organisent dans un équilibre incertain un relatif chaos et semblent flotter dans l'espace blanc de la toile. Comme l'écrit Eric Suchère, la peinture de Fabienne Gaston-Dreyfus est une peinture littérale, c'est-à-dire « qu'elle n'émet aucune théorie, n'affirme aucune symbolique, ne dit rien et se place hors du commentaire.»1

Attentive aux questions relatives au corps et au geste, l'artiste marque un changement dans sa pratique en 2013 lorsqu'elle expérimente la main gauche pour peindre. Cela induit d'autres sensations, d'autres gestes, une autre prise en compte de l'espace. Ainsi, un geste s'affirme qui est répété à la large brosse.
Cette succession de gestes, déterminés par l'amplitude du bras, donne naissance à une forme rectangulaire composée de strates de couleurs. L'espace central de la toile est souvent laissé blanc autour duquel les blocs colorés viennent rythmer la composition. Le blanc génère une lumière qui contraste et dialogue avec les plaques de couleurs accolées les unes aux autres.

Des couches de couleurs se mélangent directement sur la toile et se superposent. La trace des passages horizontaux et verticaux de la brosse sur la toile est visible et témoigne d'une certaine mécanique gestuelle, tandis que sur les bords affleurent les différentes strates colorées. Parfois, plusieurs dizaines de fines couches de peinture à l'huile sont superposées et créent une lumière sourde.
Parallèlement au travail sur toile, l'artiste réalise des gouaches sur papier de formats plus petits. Ces œuvres sur papier interagissent avec les toiles, elles se complètent et se nourrissent. On y retrouve une plus grande variation gestuelle et formelle. A l'inverse des toiles, les compositions sont condensées au centre de la feuille. Par analogie formelle, on peut y déceler parfois un humour et une ironie proches de certaines œuvres de Philip Guston.

« À l'instar d'une peinture murale, la matière peinte est croisée, les couleurs, couche après couche, s'enchevêtrent et se mélangent en même temps qu'elles sont repoussées sur les bords, dans un double mouvement. Comme un essuie-glace paradoxal qui recouvre autant qu'il découvre. À chaque passage d'une couleur, une attention particulière est également apportée à la respiration. Ces partis-pris sont avant tout intuitifs. Ils sont partie prenante de mon processus de travail et ouvrent à des champs d'exploration guidés essentiellement par la couleur et par la main."2

À l'occasion de l'exposition, publication d'un catalogue avec des textes de Pierre Escot et Éric Suchère, et un entretien entre Fabienne Gaston-Dreyfus et Emilie Ovaere Corthay (Editions Jean Fournier).

1 Eric Suchère, Si intensément vide, texte pour le catalogue de l'exposition, extrait, Paris, 2017
2 Extrait de l'entretien entre l'artiste et Emilie Ovaere-Corthay pour le catalogue de l'exposition, Paris, 2017

Vernissage de Fabienne Gaston-Dreyfus "Le paradis brûle"
Sans titre, 2016, huile sur toile, 160 x 270 cm, © Nicolas Pfeiffer

[18:00-21:00] Vernissage de Françoise Bongard "Ciels"
Location:
Galerie de Buci
73, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 22
Fax : +33 (0)1 43 29 80 29
Mail : galeriedebuci@gmail.com
Internet Site : www.galeriedebuci.wordpress.com
Description:
Qu'ils soient d'un bleu azur, déchaînés, du soir ou du matin, les ciels de Françoise Bongard vous feront voyager vers un ailleurs infini et mystérieux.

Vernissage de Françoise Bongard "Ciels"

[18:00-21:00] Vernissage de Gilles Barbier "Artist Impression"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
10 mars - 22 avril 2017
Vernissage jeudi 09 mars de 18h à 21h

Gaël Charbau : Quasiment toutes tes œuvres appartiennent à des programmes, des idées, des énoncés que tu inventes et qui génèrent de multiples séries. On établira peut-être un jour la cartographie de cette véritable galaxie : elle permettrait de comprendre tous les liens qui réunissent tes œuvres dans un seul et même monde... Tu vas présenter une série naissante au sein de cet univers, qui s'intitule «Ce qui est sorti du chapeau aujourd'hui», peux-tu m'en donner le principe ?

Gilles Barbier : Le chapeau, c'est la tête; aujourd'hui une fréquence d'horloge. L'idée est, comme souvent, d'associer la puissance du faire avec une liberté qui va contredire la démarche, souvent accompagnée d'un lexique lourd, usé, cloisonnant. Pour cela, je pose des stratégies qui provoquent l'éclatement dans un cadre donné, où chaque fragment peut être recueilli. J'appelle ce principe «machine de production». Associer machine et subjectivité me tourmente depuis longtemps, du moins depuis que l'intelligence artificielle permet de clarifier leur interaction. Ce qui est sorti du chapeau aujourd'hui agit comme tel, et je n'ai pas à me soucier des objets qu'il produit, juste d'y être attentif et dédié.

G.C. : Cette série présente toutes sortes de formes, de personnages, d'objets, d'idées - que j'appellerai des «inattendus» - qui ont pour point commun de sortir d'un chapeau, toujours différent, situé au bas du dessin. L'un de ces dessins présente un ciel étoilé, où tu as représenté une constellation. Comme souvent dans ta manière de travailler, cette œuvre donne elle-même naissance à une autre série de formats moyens, qui figurent des planètes aux noms étranges... Peux-tu m'expliquer de quoi il s'agit ?

G.B. : Au cours de mes recherches sur internet pour collecter des vues d'artiste, je suis tombé sur des logiciels en ligne : générateur de noms de planètes, de noms de vaisseaux spatiaux... En faisant tourner ces logiciels, je me suis vite trouvé en possession d'un grand nombre de planètes. Certaines n'évoquaient rien. D'autres au contraire laissaient imaginer des configurations, des textures, des lumières, des histoires... Le chapeau, sous forme de constellation, m'a permis de jeter ces noms sur un ciel étoilé. Pour retomber sur mes pattes, ces planètes sont devenues des peintures, des vues d'artiste, pour reprendre le terme consacré. Ce sont des mondes, de puissants potentiels, des rêves et des usines à peinture, j'adore ça. À quoi ressemblent Bellaqua, Gorgona Prime, Gamma Ecliptis ?...

G.C. : Gorgona Prime a par exemple deux faces très différentes, rythmées par leur exposition à un soleil que tu as imaginé très proche... C'est une belle illustration du titre que tu as choisi pour cette exposition : la vue d'artiste, c'est un terme qu'on utilise dans les sciences lorsque l'on confie à des artistes souvent illustrateurs le soin de représenter un concept par l'image. J'y vois une vraie métaphore de l'ensemble de ton travail !

G.B. : La vue d'artiste (en anglais artist impression) est la représentation d'un sujet impossible à photographier ; trop loin, trop petit, trop vieux, invisible, n'existant pas encore... Ces sujets dont on ne peut obtenir de reproduction mécanique occupent un segment singulier au sein de la fiction. Ils sont souvent très conceptualisés, comme les exoplanètes, mais n'ont pour image qu'une fiction, cette vue d'artiste. Un pied dans une construction mentale sérieuse du réel, un autre dans la fantaisie. Cette ambivalence ne pouvait que me séduire. Et puis c'est un art mineur, comme l'a longtemps été la bande dessinée : une terre vierge. Y poser le pied produit un frisson sans égal et débusquer ces perles inconnues ou ignorées du monde de l'art fait partie des gestes qui me sont précieux.

G.C. : Il y quelques mois, dans un avion qui nous emmenait à Séoul, nous parlions d'une série à laquelle tu pensais : les «lettres aux extraterrestres»... J'en découvre aujourd'hui les premiers dessins. J'ai l'impression que tu as trouvé un remède anti-austérité à l'abstraction, mais tu vas probablement me répondre qu'il n'y a rien d'abstrait dans cette série?

G.B. : Bien sûr que si, en ce moment ces lettres aux extraterrestres sont des dessins abstraits ! Mais rien ne garantit qu'ils le resteront toujours... Imagine qu'un extraterrestre, un vrai, parvienne à lire l'une de ces abstractions comme un texte ! Parce que dans sa langue et dans sa calligraphie, ces formes sont des motifs lisibles et signifiants... Il ne serait alors plus question d'abstraction, mais de message ! Ces lettres sont un vrai casse-tête pour le sens, alors je les enferme dans des bouteilles que je jette à la mer, enfin, à l'espace, si j'ose dire.

G.C : Tu présentes une toute nouvelle sculpture dans l'exposition: une énorme mâchoire de mégalodon. Est-elle le résultat à nouveau d'une série précédente?

G.B. : La bouche est l'entrée qui donne accès à l'espace tube et aux zones de transit. Ces espaces m'obsèdent depuis longtemps car je vois s'y dessiner un aspect de l'architecture contemporaine. Celle des transferts de données : Serveurs, transports, transits dans l'estomac du big-data, redistribution... Celle de la circulation des corps : portiques, métro, sas, contrôle, fuselage, couloirs, ascenseurs, escalators... Dans ces architectures dessinées avec un soin d'orfèvre, je ressens l'impuissance absolue. À moins d'oser se mettre en état de virus ou de terroriste. Ce n'est pas pour moi une option, la promenade est mon modèle ! Mais l'espace tube interdit l'arrêt, le flux doit être permanent, bien qu'y soient ménagés des espaces intermédiaires où l'on macère le temps que les organes de distribution s'accordent. Revenons à cette mâchoire de mégalodon. Dans le rapport au corps, ses dimensions sont celles des portiques qu'on trouve dans les aéroports. Et la franchir permet ce traitement en impuissance, où tout est écrit, jusqu'à la libération. Mais une simple mâchoire ne suffit pas à faire émerger ce sentiment de dépossession, de soumission au flux... Encore faut-il lui associer les consignes qui caractérisent l'espace tube. Ainsi, l'intérieur des mâchoires est envahi de consignes. En effet, le corps qui abdique en intégrant l'espace tube doit, avant tout, respecter les consignes qui assurent la sérénité du flux, par exemple : attention, zone déconseillée aux porteurs de stimulateur cardiaque...

Vernissage de Gilles Barbier "Artist Impression"
Gilles Barbier - Artist impression, Hawaiian Ghost #1
Hawaiian Ghost #1
2017
Gouache sur papier
190 x 123 cm
Pièce unique

[18:00-21:00] Vernissage de Grégoire Balaÿ "Don Quichotte"
Location:
Yohann Gallery
4, rue Las Cases
75007 Paris
M° Solférino
France
Phone : +33 (0)1 74 64 64 13
Mobile : +33 (0)6 20 96 26 03
Mail : yohann.gallery@gmail.com
Internet Site : www.yohann-gallery.com
Description:
27 février - 24 mars

Vernissage de Grégoire Balaÿ "Don Quichotte"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Baptiste Perrot "I try to kill the Volcano"
Location:
Galerie Catherine et André Hug
9, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 93 75
Fax : +33 (0)1 43 26 93 75
Mail : c.hug@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriehug.com
Description:
9 mars - 22 avril 2017
Mardi au samedi : 11h00 - 13h00 et 14h30 - 19h00

Vernissage jeudi 9 mars 18h/21h

Le photographe convertit physiquement l'imagerie numérique en matière (encre, crayon, peinture). Avec ce projet, il perpétue son approche singulière par l'utilisation d'appareils numériques victimes d'un défaut industriel.

[18:00-20:00] Vernissage de Karine Rougier "La prairie est en feu"
Location:
Galerie Dukan
107, rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancout
France
Mobile : +33 (0)6 61 93 49 29
Mail : info@galeriedukan.com
Internet Site : www.galeriedukan.com
Description:
March 10 - April 3, 2017
Preview: March 9, 2017 / 18h-20h
Opening: March 11, 2017 / 14h-18h

Karine Rougier présentera ses nouveaux travaux à la Galerie Dukan, Saint Ouen du 10 mars au 3 avril 2017. À cette occasion, nous serions heureux de vous compter parmi nous lors de la preview qui aura lieu le jeudi 9 mars de 18H à 20H.

Vernissage de Karine Rougier "La prairie est en feu"
Karine Rougier, Edgar, 2016, Oil on panel, 30 x 30 cm, Courtesy Galerie Dukan

[18:00-21:00] Vernissage de Kongo "Digital Underground"
Location:
Taglialatella Paris
117, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Oberkampf, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 87 72
Mobile : +33 (0)6 82 12 24 80
Mail : info@djtfa-paris.com
Internet Site : www.djtfa-paris.com
Description:
Exposition
10/03 - 22/04

Vernissage en présence de l'artiste le jeudi 16 mars 2017 / 18h - 21h

« Je dis souvent que mon plaisir n'est pas tant d'être reconnu que de pouvoir échanger sans avoir à connaître la langue du pays dans lequel je me trouve. J'ai pris conscience que mon langage était universel. C'est ma manière de contribuer au bien-être de la société dans laquelle je vis.
Le temps que je passe à peindre, la peinture, le matériel sur un mur gris, je considère que c'est un cadeau que je fais à la rue, à la société.

Pendant trente ans j'ai peint quasi-gratuitement et hors système, notre politique étant de ne rien attendre de personne, de faire les choses par nous-mêmes ; d'être libres, de décider de dire oui ou non.
Cette liberté et cette indépendance je les retrouve aujourd'hui grâce aux réseaux sociaux. La dématérialisation propre aux nouveaux outils comme Instagram ou Facebook permet non seulement d'aller au-delà du mur de la rue ou des galeries mais aussi de dépasser les frontières pour être vu par le plus grand nombre. Il ne s'agit plus d'offrir seulement ce cadeau à la société mais au monde entier. Ce langage devient plus universel que jamais.

Les possibilités sont infinies, je suis dans mon atelier, je poste un travail sur Instagram et dès cet instant mon oeuvre voyage, elle se retrouve dans le smartphone de chacun, cette générosité est sans limite. Il y a aussi les risques de cette exposition sans égale ; la dureté du jugement immédiat ou l'incompréhension peuvent s'immiscer dans le flot de cette interactivité, mais c'est le prix à payer de cette nouvelle norme, de cette liberté infinie.

Le projet « Digital Undergound » que je présente aujourd'hui à la galerie Taglialatella est le point de départ d'une recherche axée sur ces nouveaux outils de communication.
J'ai créé une série d'oeuvres accompagnées d'une application mobile. Chaque toile révèle une multitude de contenus liés à mon univers via l'application (photographies, vidéos, croquis d'archives, etc.) afin d'enrichir le lien avec le visiteur et d'être au plus proche de chacun.

C'est le début de quelque chose, j'ai conscience de jouer avec mon temps, j'ignore encore où ce projet va me conduire mais c'est aussi l'incertitude propre à notre époque... »

Kongo

Vernissage de Kongo "Digital Underground"
Digital Underground, 2017 - Technique mixte sur toile - 200 x 200 cm

[18:00-22:00] Vernissage de Nicolas Daubanes "Les mains sales"
Location:
Galerie Maubert
20, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 78 01 79
Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com
Internet Site : www.galeriemaubert.com
Description:
Nicolas Daubanes réalise un travail autour du monde carcéral (dessins, installations, vidéos) issu de résidences immersives dans les maisons d'arrêt, depuis près de 10 ans. Depuis ses dessins à la limaille de fer aux monumentales installations de béton saboté au sucre, Nicolas Daubanes s'intéresse au moment combiné de la suspension et de la chute : il s'agit de voir avant la chute, avant la ruine, l'élan vital.


Les mains sales

«La pureté, c'est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang.»

En reprenant le titre de la pièce de théâtre, Les mains sales, rédigée par Jean-Paul Sartre au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Nicolas Daubanes pointe un double paradoxe : celui de l'engagement politique des artistes ou des intellectuels et la difficulté, pour ces derniers, de se positionner ainsi, tant il serait vrai qu'un « intellectuel ne saurait être un vrai révolutionnaire ». Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Maubert, Nicolas tire les fils d'un programme curatorial initié dans la ville de Nice, sur le thème du sabotage*. Parce qu'il semble intolérable d'introduire la révolution dans les musées et parce que l'institution est par définition un lieu privilégié et bourgeois, toute tentative de transformation sociale ou d'incitation à la désobéissance civile prend le risque de tomber dans une posture, dans le frisson convenu de la dissension ou de la rébellion. Or le sabotage, avant d'être une stratégie militaire, un complexe de résistance anarcho-syndicaliste ou pro-capitaliste, relève avant tout d'un acte créatif par excellence. Libre et affranchi des instances de contrôle, il affirme sa logique disruptive, sa part de mensonge ou de dissimulation.
C'est cette caractéristique implicite qui est à l'œuvre dans la pratique de l'artiste. Reprenant des techniques héritées de la guerre, comme ses sculptures en béton sucré ou infiltrant le milieu carcéral en négociant avec les détenus comme les matons, Nicolas déplace les régimes politiques et esthétiques au profit d'une éthique plus globale que personnelle. L'artiste invente encore pour dire plus que la réalité, conjugue la part de vrai et de faux en maintenant les ambiguïtés et le jeu de sabotage qui s'en suit. Ce désir de créer une certaine porosité entre l'actualité et la fiction donne alors à sa démarche une dimension dramaturgique qui tisse l'agir et le dire dans de nouvelles scènes politiques capables de briser les lois de la représentation et d'ouvrir des portes à jamais condamnées. Ainsi en va-t-il de sa clé réalisée en céramique dentaire censée ouvrir le quartier des femmes de la prison des Baumettes et passer les portillons de sécurité. Échantillonnée en petits morceaux, elle devient autant une arme tranchante que le symbole d'un espoir déchu, rappelant que ce qui reste après la défaite des corps est précisément des dents jonchant le sol. De ses vidéos aux dessins à la limaille de fer, Nicolas théâtralise le passage à l'acte, pose les conditions d'un drame, dont on rappellera que l'étymologie signifie précisément l'action. Placés au premier plan, les personnages au balcon des architectures impossibles et imaginaires des prisons de Piranèse ne constituent plus un détail des gravures. Ils sont les spectateurs d'un décor de théâtre sinistrement plus réel que leur présence spectrale, où les changements d'échelle travestissent la vision cauchemardesque des Carceri. Ce ne sont plus les mondes factices et tortueux qui sont visés, mais l'indifférence et l'aveuglement des personnages qui les composent. Quand la fiction permet de dire plus que la réalité, le réel est une question de faille, dans laquelle Nicolas se glisse afin d'inscrire son œuvre au cœur d'une partition unissant précisément engagement et action. Une vie de rêve peut alors s'y déployer trouver son refuge dans les interstices, dans la destruction de toute prétention représentative et les illusions de la bonne conscience.

Marion Zilio,
Critique d'art et commissaire d'exposition indépendante

*GO CANNY! Poétique du sabotage, sur une proposition d'Éric Mangion, Nathalie Desmet et Marion Zilio, à la Villa Arson, du 10 février au 30 avril 2017, la Station (avec un solo show de Nicolas Daubanes du 25 mars au 5 juin 2017), le Dojo, les pages de la Strada et la ville de Nice.

Vernissage de Nicolas Daubanes "Les mains sales"
La vie de rêve, bouteilles en plastique, fruits, sucre, levure, eau, palmiers et poupées gonflables, 2016

[18:00-21:00] Vernissage de Patricia Schwoerer "Konsequenz von Licht"
Location:
Galerie Nec - Nilsson et Chiglien
20, rue des Coutures Saint-Gervais
117, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)9 54 74 78 51
Fax : +33 (0)1 42 77 88 83
Mail : galerienec@gmail.com, necdesignparis@gmail.com
Internet Site : www.necdesign.fr
Description:
du 10 mars au 15 avril

Dans la solitude et le silence trompeur des glaciers et des icebergs, Patricia Schwoerer s'abandonne à la contemplation de ces symboles de calme, de sérénité et d'innocence. Devant son objectif, les étendues glacées offrent des champs chromatiques infinis où se révèle la gamme inépuisable du blanc. Ce blanc qu'elle perçoit comme la somme de toutes les couleurs, comme un songe ineffable qui ne se relie qu'à lui-même. Au gré des variations du soleil et des brumes, elle saisit les traces de beauté qui surgissent dans les éruptions figées de cette nature en mouvement constant et pourtant invisible. Julien COMBEY

Vernissage de Patricia Schwoerer "Konsequenz von Licht"

[18:00-20:30] Vernissage de Romain Veillon "Ask the Dust"
Location:
Galerie Gadcollection
5, rue des Sablons
Code 43816
Immeuble en fond de cour
75116 Paris
M° Trocadéro, Victor Hugo
France
Phone : +33 (0)1 77 32 41 53
Mobile : +33 (0)6 86 08 32 20
Mail : info@gadcollection.com
Internet Site : www.gadcollection.com
Description:
4 rue du pont Louis-Philippe
​75004 PARIS

9 - 15 Mars 2017

Vernissage de Romain Veillon "Ask the Dust"

[18:00-21:00] Vernissage de Sandrine Belin Denormandie
Location:
Espace Brémontier
5, rue Brémontier
75017 Paris
M° Wagram
France
Phone : +33 (0)1 42 27 20 78
Mail : espacebremontier@gmail.com
Internet Site : www.espacebremontier.org
Description:
PETITES HISTOIRES D'ENCRE ET DE PAPIER

du 10 au 15 mars

http://www.sandrinebelindenormandie.fr

[18:00-21:00] Vernissage de Seigo Tanno
Location:
Galerie Hayasaki
ATELIER MIRE
12-14, rue des Jardins Saint-Paul
Village Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul, Sully - Morland, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 29
Mobile : +33 (0)6 89 38 19 48
Mail : kayokohayasaki@gmail.com
Internet Site : www.hayasaki.fr
Description:
Inlassablement, Seigo Tanno nous fait voyager
aux travers des paysages français.
Dans sa peinture, les couleurs sont vives et profondes,
les traits sont nerveux et maitrisés.
Les personnages s'effacent
dans une nature en perpetuel mouvement...

Vernissage de Seigo Tanno

[18:00-21:00] Vernissage de Sophie Kosinski "Encres Marines et Minérales"
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Vernissage de Sophie Kosinski "Encres Marines et Minérales"

[18:00-21:00] Vernissage de Theo Michael "Arthropodos"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
project room

10 mars - 22 avril 2017
Vernissage jeudi 09 mars de 18h à 21h

L'objet de cette exposition est une réaction à la question suivante : Et si tout ce que nous faisions nous menait droit à notre perte ?

Et comme cette question semble plausible et même irréfutable, alors tout devient futile, y compris l'art et la politique, et toutes les conversations que nous avons pu avoir, et tout ce que nous admirons et qui a de la valeur à nos yeux. Dès lors, faudrait-il reconsidérer nos critères et nos valeurs ? Pouvons-nous encore faire quelque chose ou notre extinction serait-elle inévitable ?
Est-il encore nécessaire de se préoccuper de choses sans importance, ou de quoi que ce soit d'ailleurs ? Faut-il s'opposer au progrès et vivre comme des fourmis dans des structures à l'organisation communiste, ou bien continuer à coloniser l'univers comme l'énorme mutation agressive que nous sommes (consommant toutes les ressources disponibles sur notre passage) ? C'est la posture agnostique face à ces questions qui a stimulé la réalisation des travaux présentés ici.

Les dessins obsessionnels de l'artiste déploient des paysages qui s'articulent et se chevauchent sans la moindre apparition humaine, mais où des forces intelligentes sont toutefois implicites. L'artifice et la nature se confondent et sont peuplés de créatures en deux dimensions qui donnent l'impression d'avoir été posées là par un troglodyte qui aurait mutilé ce délicat dessin. Ces créatures hideuses analysent et critiquent leur condition et leur réalité. Certaines d'entre elles sont des insectes. Après tout ce que l'humanité a dit et fait, il est de circonstance que ce soit ces arthropodes qui nous jugent, ces êtres mêmes que les hommes ont de tout temps trouvés répugnants, sans intelligence ni conscience, et qu'ils n'ont pas hésité à exterminer.

C'est dans cette exposition que sera présentée la première sculpture de Theo Michael de grande envergure. Il s'agit d'une structure précaire faite de formes primitives et archétypales. Les ressemblances explicites sont volontairement exclues, même si l'on peut discerner des formes organiques telles que des vers de terre ou des structures moléculaires, des boules de crème glacée, des références phalliques et à de la matière fécale, ou simplement des formes suggérant une éternelle recherche formelle moderniste. L'argumentation qui sous-tend l'œuvre se manifeste à travers la patine, des couches de peinture en révélant d'autres plus anciennes ; une surface qui semble ne pas avoir résisté au vandalisme, dévoilant ainsi une histoire artificielle de changements d'approche et de propriétaire, d'un manque de certitude dans la prise de décision créative, et ce qu'une sculpture peut bien ressentir. Quelques sculptures plus petites, posées sur une table, sont le résultat d'un travail sur des rebus d'anciennes œuvres. Plusieurs matériaux non conventionnels ont été utilisés, y compris de la pâte à papier et des déchets en plastique provenant de son atelier. Toutes ces couches de différents matériaux, utilisés de manière peu orthodoxe, leur confèrent un aspect géologique. La vie est une matière complexe et même le plus artificiel des plastiques polymère est fait de poussière d'étoiles, tout comme nous.

A travers sa perspective post-humaniste, l'artiste adopte la posture d'autres formes de vie, ou bien d'une intelligence artificielle, ou encore d'un Simulateur Omnipotent. Dans ce nouvel univers, il n'y a ni politique, ni logique, ni bien ni mal, encore moins de l'art, mais seulement des matériaux et leur combinaison devient le seul langage universel. Ce point de vue place l'activité humaine sur le même plan que les insectes, la roche et les virus. Il nous faut quitter l'Humanité afin d'entrevoir ce que nous sommes en train d'infliger au monde. Seul un non-humain peut critiquer un humain. Alors peut-être serons-nous en mesure de comprendre.

Vernissage de Theo Michael "Arthropodos"
Theo Michael, Quantum Criticality
Quantum Criticality
2016
Graphite et encre sur papier
66 x 51 cm
Pièce unique

[18:00-21:00] Vernissage de Thierry Diers
Location:
Galerie Convergences
22, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 77 20
Mobile : +33 (0)6 24 54 03 09
Mail : graisvalerie@yahoo.fr
Internet Site : www.galerieconvergences.com
Description:
Vernissage de Thierry Diers

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Dessins"
Location:
Galerie Arnaud Lefebvre
10, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 55 23
Mobile : +33 (0)6 81 33 46 94
Mail : arnaud@galeriearnaudlefebvre.com
Internet Site : www.galeriearnaudlefebvre.com
Description:
Dessins
avec Bernadette Drouillot, Benoît Golléty, Nadine de Kœnigswarter, Diana Quinby

Exposition du 9 mars au 15 avril 2017
Vernissage le jeudi 9 mars à 18h, en présence des artistes

« Cette exposition de Bernadette Drouillot, Benoît Golléty, Nadine de Kœnigswarter et moi-même, Diana Quinby, ne cherche pas à défendre une approche particulière du dessin mais à faire cohabiter, pendant quelques semaines, les œuvres de quatre artistes pour lesquels le dessin est le moyen d'expression privilégié. Pour chacun de nous, la nécessité du trait et du support papier est apparente, et ce qui pourrait paraître comme une certaine austérité commune à nos œuvres relève, me semble-t-il, de la recherche de l'essentiel.

Les gestes de la main incarnés par une peau en dentelle traduisent une sensualité caressante dans les dessins de Bernadette Drouillot. Une démultiplication de traits superposés fait émerger une topographie de la chair dans mes dessins au crayon. Dans les œuvres de Nadine de Kœnigswarter les lignes et les points sont cherchés (grattés) dans le noir pour révéler des cosmogonies rythmées par la lumière. Benoît Golléty semble pousser le dessin à ses limites en interrogeant la nature même du trait et du support ; il invite le spectateur à se rapprocher, à contempler l'infini des possibles du crayon sur papier. (...) »

Diana Quinby

Vernissage de l'exposition "Dessins" - Bernadette Drouillot
Bernadette Drouillot, XIIII - Ouvrage de dames - geste 2, 2016, feutre pigmentaire sur papier, 24 x 18 cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Maison des Écrivains"
Location:
Nogent-sur-Marne
Nogent-sur-Marne
94130 Nogent-sur-Marne
M° RER A Nogent-sur-Marne, RER E Nogent - Le Perreux
France
Internet Site : www.ville-nogentsurmarne.fr
Description:
Maison Nationale des Artistes

10 mars - 21 mai 2017
Vernissage jeudi 9 mars 2017

« Exit » texte de Cosmas Koronéos, lecture performée par Patrice Cazelles

L'exposition Maison des Écrivains qui s'inscrit dans le programme culturel de la Ville Nogent à livre ouvert, met à l'honneur les textes des écrivains, poètes, dramaturges qui ont vécu et qui vivent aujourd'hui à la Maison Nationale des Artistes.
Elle présente des éditions originales, des manuscrits autographes, des correspondances d'auteur.
Elle est aussi l'occasion de découvrir, ou de redécouvrir, les écrivains dont le nom ou les œuvres font la fierté et la renommée de la Maison Nationale des Artistes, comme celles de Jean Besancenot, Yvon Bizardel, Alexandre Boviatsis, Claude Confortès, Noël Le Coutour, Pierre Champion, Claude Grizard, Henri Iselin, Harold King, Eugène Nicolas (Genka), Cosmas Koronéos, Françoise Mallet-Joris, Maurice Mazo, Michel Merlen, Hélène Vanel, Marcel Zahar.
Les écrits sont accompagnés des portraits des écrivains, photographiés par Raymond Laboute.

Vernissage de l'exposition "Maison des Écrivains"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Paris-Cotonou-Paris I"
Location:
Galerie Vallois
35&41, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 17 34
Fax : +33 (0)1 43 29 06 42
Mail : vallois35@vallois.com, vallois41@vallois.com
Internet Site : www.vallois.com
Description:
En 2017 la Galerie Vallois poursuit plus que jamais son travail de promotion de l'art contemporain béninois entamé dès 2012, avec une programmation particulièrement riche et variée intitulée PARIS - COTONOU - PARIS.

Ainsi, la Galerie présentera chaque mois dans ses deux espaces des 35 et 41 rue de Seine des expositions d'artistes béninois ou ayant des liens particuliers avec ce pays d'Afrique de l'ouest.

Pour cette exposition inaugurale du mois de mars quatre artistes ont été invités:

Au 35 rue de Seine ce sont les sculptures de Gérard QUENUM qui viennent rencontrer celles de Daphné BITCHATCH tandis qu'au 41 le peintre PSYCOFFI accroche ses toiles aux côtés des œuvres de l'artiste péruvienne Olga LUNA.

Vernissages : Gérard Quenum // Daphné Bitchatch et Psycoffi // Olga Luna

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Raoul Ubac"
Location:
Galerie Maeght
42, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 45 15
Fax : +33 (0)1 42 22 22 83
Mail : galerie.maeght@maeght.com
Internet Site : www.maeght.com
Description:
Du 9 mars au 15 avril 2017

Du 9 mars au 15 avril 2017, la Galerie Maeght vous invite à découvrir un ensemble d'œuvres de Raoul Ubac, qui s'est concentré essentiellement sur la photographie dès les années 1930, mais la résine, ardoise, gouache, gravure, sans oublier son invention de l'empreinte d'ardoise, le passionnent dès l'après-guerre. Raoul Ubac, se consacre tout d'abord à la photographie d'esprit surréaliste qu'il expose dès 1933. Il publie notamment dans la revue Minotaure, et André Breton lui commande en 1938 la photographie des mannequins présentée à l'Exposition Internationale du Surréalisme qui a lieu en 1947 à la Galerie Maeght. Il délaisse peu à peu la photographie au milieu des années 1940. Loin d'une véritable rupture, sa passion pour les minéraux qu'il photographiait déjà annonce son intérêt pour l'ardoise et s'inscrit dans les recherches sur les formes minérales auxquelles participent Brassaï, Eileen Agar ou encore Raoul Haussmann. Ses nouvelles amitiés parisiennes, parmi lesquelles celles d'André Frénaud, Jean Lescure ou Alain Trutat, lui ouvrent de nouveaux horizons. Raoul Ubac s'affirme de plus en plus par le dessin, réaliste et à l'encre.

Vernissage de l'exposition "Raoul Ubac"
De sable écartelé, Huile sur bois, 1955, 105x95 cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Rendez-Vous"
Location:
Office de Tourisme - Destination Montreuil
1, rue Kléber
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux
France
Phone : +33 (0)1 41 58 14 09
Fax : +33 (0)1 41 58 14 13
Mail : accueil@destinationmontreuil.fr
Internet Site : www.destinationmontreuil.fr
Description:
9 mars - 26 mars 2017
Horaires d'ouverture: 11h - 20h du mardi au samedi
Vernissage le jeudi 9 mars 18h - 21h

avec Antoine Aguilar, Maxime Baron, Sarah Bogner, Felix Boekamp, Véronique Bourgoin, André Butzer, Lilas Carpentier, Nicolas Chardon, Bastien Cosson, Aneta Corovic, Josquin Gouilly-Frossard, Guðny Guðmundsdottir, Anna Gröger, Marcel Hüppauff, David Klasson, Maja Körner, Stina Malmqvist, Philipp Schwalb, Juli Susin, André Talborn, We Are The Painters, Emile Vappereau, Josef Zekoff

partenariat ameublement / Partnership furnishing La Collecterie

"N'envisageons pas un rendez-vous comme une exposition, mais comme une rencontre autour de la peinture et de la lumière. Un rendez-vous qui réunit des amis de longues dates, des artistes français et des artistes venus de différents pays d'Europe pour questionner les enjeux de l'art et ses pratiques. Il ne s'agit pas de la connaissance, mais du visible et de l'expérience commune, qui ne va pas sans rappeler le temps quand l'art revêtait une dimension à la fois sociale et sacrée."
Le projet "Rendez-vous", initié par des artistes, s'inscrit dans une histoire qui rassemble régulièrement à Paris amis et artistes venus de toutes parts, pour mener des projets et questionner les pratiques de l'art. Si certains se connaissent depuis plus de vingt ans, chaque projet est le lieu de nouvelles rencontres et la création de nouveaux liens.
Ce nouveau "Rendez-vous", noue avec la tradition de ces artistes et propose de l'élargir à d'autres générations nourries d'une même énergie de partage et de questionnement et se rejoignant par une pratique de la peinture.

Vernissage de l'exposition "Rendez-Vous"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "L'élargissement des fantasmes"
Location:
Maëlle Galerie
1-3, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)6 14 80 42 00
Mail : contact@maellegalerie.com
Internet Site : www.maellegalerie.com
Description:
L'élargissement des fantasmes
Exposition collective

avec :
Marie-Claire Messouma Manlanbien, Paul-Armand Gette, Yasmina Bouziane, Alain Faure, Miriro Mwandiambira, Wura Natasha Ogunji, Kelly Sinnapah Mary, Dani Soter

9 mars - 22 avril 2017

Au départ, il y a cette chose qui me fascine et qui est entrée dans mon travail : comment arrivons-nous à sentir, à connaître (plutôt que comprendre) des désirs autres - ceux des autres ? Des désirs autres que les seuls que nous sommes bien sûr-e-s de ressentir : les nôtres. Un mélange de notre plus intime, de notre plus unique, de nos rêves ; et de notre éducation, de notre culture, des mythes et des légendes, des injonctions de la société, de strates historiques.

Dans les premières pages de Boy-Wives and Female Husbands, Murray et Roscoe écrivent : « Parmi les nombreux mythes que les Européens ont créés au sujet de l'Afrique, le mythe selon lequel l'homosexualité serait absente ou négligeable dans les sociétés africaines est l'un des plus anciens et tenaces. [...] Si les peuples noirs africains étaient les plus primitifs de toute l'humanité [...] ils devaient être aussi les plus hétérosexuels. Les figures de l'"homme naturel" et du "primitif " se sont avérées indispensables aux projets occidentaux d'auto-définition depuis que les Grecs ont imaginé les non-Grecs comme des barbaros, plus foncés, plus poilus, plus grossiers et plus dissolus qu'eux-mêmes. [...] Comprendre les homosexualités africaines suppose non seulement d'abandonner ces mythes mais aussi de suspendre un certain nombre de convictions et de valeurs occidentales profondément enracinées sur la sexualité, l'amour et les relations intimes.1 »

Bien que j'aie été frappée de constater, au cours des années, à quel point cette dernière remarque était toujours d'actualité et à quel point beaucoup d'êtres humains (et surtout beaucoup d'Occidentaux/ales) refusaient d'accorder à ceux et celles d'une autre société des fonctionnements et des ressentis différents des leurs concernant la sexualité, l'amour et les relations intimes, il est évident que cette question n'est pas seulement une question post-coloniale. Le prisme post-colonial n'est qu'un appel pressant parmi d'autres, lorsqu'il est aujourd'hui question de féminisme, de genre et de sexualité, à être capable d'offrir toujours davantage de liberté d'être à ce que nous ne connaissons pas. J'ai aussi été frappée de constater à quel point dans le champ de l'art, et de l'art contemporain, là aussi, presque toutes les représentations du genre et de la sexualité devaient être données avec des clefs de lecture évidentes - j'entends pour la société occidentale, le seul espace où tout est lu et vendu - dès qu'elles émanaient d'une autre société.

Dans C. (pour « Chatte »), Pasolini évoque un sexe - le sexe féminin, maternel - a priori universellement connu, et reconnu, évident, mais qui lui demeure totalement étranger, pour toujours. Alors qu'un autre monde sexuel pourra être le sien, pour la vie. « ...et Tu es là, au Centre, Commun Dénominateur de tous, derrière un sale buisson sur la pente glissante, AU TRAVAIL, AU TRAVAIL, Œil de chair qui ne voit pas 2 ! » La question, exceptionnelle, incomparable, celle de Pasolini, est : chatte conformiste, chatte capitaliste - est-il possible de lui échapper ?
À l'heure où des peuples entiers croient voir chez les autres des signes de misère sexuelle, de misère féministe, de misère homophobe, autant de boîtes de Pandore qui s'épanouissent violemment (contre l'autre, son voile, son arriération), l'art devrait toujours permettre de faire voir et sentir des images et des imaginaires de ce qu'est un corps, une femme, un homme, ni l'un, ni l'autre, un sexe, des pratiques sexuelles, qui nous excèderont toujours, qui excèderont toujours ce que nous croyons connaître par leur créativité, leur puissance, leur sophistication, leurs structures inouïes, leur singularité - comme la salve contre la chatte de Pasolini, comme le récit du Kényan Kamau dans le livre de Murray et Roscoe.

Par chance, les corps et les esprits peuvent vouloir plein d'autres choses que ce à a quoi ils sont cantonnés et ils ont la mémoire de plein d'autres choses que ce que nous soupçonnons. Paul-Armand Gette, un explorateur unique du sexe féminin et de ses mythologies, disait que « (l)'élargissement des fantasmes serait un beau programme pour un artiste. » Cette exposition est faite par des et faite de corps d'hommes et de femmes, corps jeunes ou vieux, corps queer, corps racisés, sexes et imaginaires sexuels. Elle espère réussir une seule chose : simplement les laisser être.

Eva Barois De Caevel, Paris, septembre 2016

1 Stephen O. Murray et Will Roscoe, Boy-Wives and Female Husbands: Studies of African Homosexualities, Basingstoke, Palgrave Macmillan, 1998, p. 11.
2 Pier Paolo Pasolini, C., traduction d'Isabella Checcaglini et Étienne Dobenesque, Paris, Ypsilon, 2012, p. 45.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Les vies de Cagliostro"
Location:
22,48 m²
30, rue des Envierges
75020 Paris
M° Jourdain, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)9 81 72 26 37
Mail : contact@2248m2.org
Internet Site : www.2248m2.org
Description:
09/03/2017 - 01/04/2017
Vernissage 09/03/2017, 18h

commissaire : Marianne Derrien

avec Bianca Bondi, Jean-Baptiste Caron, Eléonore False, Alexandra Guillot, Jean Hubert, Manon Recordon, Anna Tomaszweski, Thomas Tronel-Gauthier

L'exposition « Les vies de Cagliostro » à la galerie 22,48 m², à Paris rassemble des peintures, sculptures, installations et vidéos de huit artistes contemporains. Ces œuvres articulées autour de la vie du comte de Cagliostro, mystérieux personnage du dix-huitième siècle, s'intéressent aux forces invisibles et à leurs rapports avec les domaines artistiques, sociaux et politiques.

L'exposition « Les vies de Cagliostro » à la galerie parisienne 22,48 m² réunit huit artistes contemporains autour de la figure du comte de Cagliostro. Par des médiums aussi variés que la peinture, la sculpture, l'installation et la vidéo, les œuvres explorent à travers ce personnage du dix-huitième siècle les effets artistiques, sociaux et politiques des forces invisibles.

Des œuvres entre art, science, anthropologie et histoire, autour de la figure du comte de Cagliostro
L'exposition a pour figure centrale Joseph Balsamo, personnage mystérieux du dix-huitième siècle dont l'un des nombreux pseudonymes fut « comte de Cagliostro ». Cet Italien s'est rendu célèbre pour la réputation de thaumaturge et de mage qu'il s'est construite dans les milieux aristocrates européens, en particulier en France. Cet adepte de la franc-maçonnerie avait compris tout le bénéfice qu'il pouvait tirer des besoins mystiques de ses contemporains.

Autour de la vie de ce personnage s'articule la présentation d'œuvres qui ont en commun d'aborder les systèmes de représentation en croisant l'art avec les domaines de la connaissance comme l'histoire, la science et l'anthropologie. Ainsi est proposé un état des lieux des causes et des conséquences à la fois artistiques, culturelles, sociales et politiques des forces visibles et invisibles.

Les aboutissants artistiques, culturels, sociaux et politiques des forces invisibles
La sculpture intitulée Particules des ondes (variation 3) d'Anna Tomaszewski résulte d'une démarche processuelle et contextuelle qui s'intéresse à la nature intime des choses, à la question de l'espace-temps, à la modification des matériaux organiques. Celle intitulée Cavity et réalisée par Thomas Tronel-Gauthier est composée d'une gangue en résine, acrylique renfermant telle une coquille naturelle une perle noire de Polynésie. Elle s'inscrit dans un travail artistique doublé de recherche quasi-alchimique qui expérimente la matière sous tous ses aspects pour mieux épouser le cycle de la vie, de la création de chaque chose à sa déconstruction ou plutôt transformation en une autre.

L'installation Table de nuit (L'icône anonyme) d'Alexandra Guillot, composée d'une table de nuit sur laquelle sont posés un napperon et un portrait photographique où le visage est rendu invisible par une forte lumière qui le recouvre. Une lampe de chevet est fichée dans la table, abat-jour vers le bas, éclairant le dessous de la table. Une œuvre qui prend place dans un ensemble pluridisciplinaire et conceptuel où le décalage renvoie à l'état particulier qui sépare la veille du sommeil et du rêve.

Vernissage de l'exposition collective "Les vies de Cagliostro"
Thomas Tronel-Gauthier, Cavity, 2017. Résine, acrylique, perle noire de Polynésie. 15 cm x 10,5 cm x 11 cm

[18:00-21:00] Vernissage du collectif Murmure "L'Âge d'or"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le jeudi 9 mars 2017 à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 9 au dimanche 19 mars 2017

L'art de rue s'est de plus en plus démocratisé au cours des décennies passées. Du passant laissant un message spontané dans l'espace public au graffeur confirmé qui laisse son nom sur une fresque élaborée, il a pris des formes de plus en plus variées.

Depuis 2010, le travail du collectif « Murmure », emmené par Paul Ressencourt et Simon Roché, repose sur la contemplation de l'espace urbain et la mise en valeur (ou parfois la critique bienveillante) des interventions qui couvrent les murs de la ville. Par l'apposition de personnages réalisés en dessin à l'échelle, le message sous-jacent se trouve modifié. Disposés avec le souci du réalisme, les œuvres créent des scènes singulières aux significations ouvertes. Ces interventions permettent au spectateur de projeter sa propre vision de l'histoire qu'elles racontent tout comme son évolution participative.

Pour sa première exposition en galerie, intitulée « L'Âge d'or », le collectif a choisi de partager son regard sur la poésie urbaine soulignée par leurs projets « L'enfance de l'art » et « Old school ». Raconter les singularités de l'espace urbain. En présentant des dessins originaux et des constats aussi variés dans leurs formes que le sont les interventions urbaines, les deux artistes retracent le parcours de leur démarche ou mode opératoire. Du dessin originel au constat photographique, leur travail est raconté au travers de techniques mixtes aussi variées qu'est l'art de rue.

Murmure apporte une dimension humaine par le partage de leur vécu et par la sensibilité éphémère de l'œuvre tout en les installant dans une temporalité grâce au témoignage de leur dégradation, grâce, sur les réseaux sociaux. Le spectateur est invité à une forme d'activisme bienveillant, d'éveil à la beauté de l'espace urbain et des graffitis qu'il renferme.

Vernissage du collectif Murmure "L'Âge d'or"

Après des études aux Beaux-Arts, Paul Ressencourt et Simon Roché, passionnés de dessin, interviennent depuis 2010 dans l'espace public. Ils recouvrent les murs de nos villes de personnages dessinés et d'expositions éphémères sous le nom de Murmure street.

Directeur Artistiques et Directeur Technique, Paul Ressencourt et Simon Roché dialoguent avec l'environnement urbain et créent des scènes singulières et poétiques. Exerçant dans ces deux disciplines avec passion, les artistes abolissent les frontières entre l'art et la communication. Les deux disciplines interagissent et se nourrissent continuellement.

Parfois ludiques, oniriques ou poétiques, ses dessins noirs et blancs sont réalisés à l'échelle 1 puis tirés en série limitée. Les installations dialoguent avec l'environnement grâce à leur réalisme obtenu par la technique de la pierre noire. Le travail d'une ombre portée décroche les personnages du mur et donne de la profondeur à l'installation.

Ainsi, les dessins ne sont pas pensés en fonction d'un lieu d'intervention bien précis, mais ils sont réalisés pour pouvoir vivre dans différents lieux et espaces urbains. Le dessin n'est ainsi que la première étape de l'œuvre. La recherche de nouveaux espaces, le jeu avec les éléments et aléas urbains font la singularité de chaque œuvre. Le choix de l'espace est non seulement le complément narratif du dessin, mais il en est également le support tant par ses matières que par ses couleurs.

Les tirages sont réalisés sur un papier particulièrement fin. Le temps, les aléas climatiques, l'intervention humaine viennent parfaire l'œuvre. Ses œuvres sont éphémères et c'est ce qui les rend sensibles.

Vernissage du collectif Murmure "L'Âge d'or"

[18:30] Soirée avec Christian Bonnefoi et Philippe Rivemale
Location:
Espace UNIVER
Galerie UNIVER / Colette Colla
6, Cité de l'Ameublement
angle 31, rue de Montreuil
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 67 00 67
Mail : uni-ver@orange.fr
Internet Site : www.uni-ver.com
Description:
L'exposition "Carte blanche à Christian Bonnefoi" avec Jean-Pierre Pincemin et Philippe Rivemale, se termine le samedi 11 mars.

Nous avons le plaisir de vous inviter pour une soirée de rencontre avec Christian Bonnefoi et Philippe Rivemale jeudi 9 mars à partir de 18h30.

[18:30-21:00] Vernissage d'Alexandre Perron "Harmonies Fractales"
Location:
Lille
Lille
59000 Lille
M° Gare SNCF de Lille Flandres
France
Internet Site : www.lille.fr
Description:
Bibliothèque universitaire centrale - Université de Lille Sciences humaines et sociales

Vernissage d'Alexandre Perron "Harmonies Fractales"

[18:30-20:30] Vernissage d'Yves Helbert
Location:
Galerie Tokonoma
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 82 57 72 25
Mobile : +33 (0)6 28 05 26 85
Mail : tokonoma.galerie@gmail.com
Internet Site : www.galerie-tokonoma.com
Description:
du 9 mars au 8 avril
du mardi au samedi de 14h à 18h30
Vernissage de l'exposition le jeudi 9 mars, de 18h30 à 20h30

La galerie Tokonoma présente du 9 mars au 8 avril l'œuvre de l'artiste Yves Helbert, autour d'une trentaine de dessins et de sept dioramas.

D'une recherche de quelques mots pris au hasard et lancés dans ce puits sans fond qu'est Internet surgit une infinité d'images inattendues, d'une boîte oubliée dans un grenier s'échappent de vieilles photos de visages sur lesquels on ne sait plus mettre de nom depuis longtemps, de vieilles revues feuilletées négligemment montrent des objets dont on ne connaît plus l'utilité ou des inventions délirantes restées sans suite...: ce sont de toutes ces images, ces photos qu'Yves Helbert s'inspire pour ses dessins.

Pendant que l'esprit choisit, organise et assemble, que la main dessine d'un trait sûr et minutieux, le titre naît, subrepticement. Citons en quelques-uns, inscrits dans le dessin même et pris au hasard : « la rhétorique de l'image », « le déficit commercial », « le jour de gloire », « le sacrifice de la rose », « la preuve par l'image », « la chambre d'amis », « la reproduction des élites », « l'heure de gloire », « les coulisses du pouvoir », « la descente de croix », « le partage des compétences », « l'opération programmée »...

Ces titres ne commentent pas les images, les images ne viennent pas illustrer les titres. De fait, titres et dessins sont indissociables et leur juxtaposition crée un trouble analogue à celui ainsi décrit par Roland Barthes dans l'Empire des signes : «une sorte de vacillement visuel, analogue peut-être à cette perte de sens que le Zen appelle un satori». Si, au premier regard, leur association paraît arbitraire - arbitraire dans lequel Breton voyait la force première de l'image surréaliste -, il est toutefois possible de dégager certains thèmes qui sous-tendent le travail d'Yves Helbert, au-delà de l'humour, toujours présent : l'interrogation sur la nature, la politique, la nostalgie, l'émerveillement devant les objets inutiles...

En même temps que les dessins, sont présentés quelques dioramas dans lesquels, notamment, Yves Helbert met en scène, toujours avec humour, l'œuvre d'art dans l'atelier de l'artiste, ou bien muséifiée, ou bien encore abandonnée...


Biographie :
Yves Helbert est un artiste autodidacte, il expose régulièrement dans des expositions collectives et en solo.

Vernissage d'Yves Helbert
La quête de la désolation,
graphite sur papier, 30x40 cm

[18:30-22:00] Vernissage de Brigitte Aliot "Injonction contradictoire"
Location:
Galerie Gratadou-Intuiti
Galerie Intuiti
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Mobile : +33 (0)6 82 83 26 29
Mail : cg@galerie-intuiti.com
Internet Site : www.galerie-intuiti.com
Description:
en présence de Florence Foresti, Elie Semoun

http://www.brigittealiot.fr

Vernissage de Brigitte Aliot "Injonction contradictoire"

[18:30-21:00] Vernissage de Catherine Pellecuer
Location:
L'Oeil du Huit
8, rue Milton
75009 Paris
M° Pigalle, Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 40 23 02 92
Fax : +33 (0)1 40 23 02 92
Mail : oeilduhuit@wanadoo.fr
Internet Site : www.oeilduhuit.com
Description:
du 7 au 19 mars

[18:30-21:00] Vernissage de Clarence Guéna "Dreamcatcher"
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
ToGu Art Club Marseille

Vernissage de Clarence Guéna "Dreamcatcher"
Vernissage de Clarence Guéna "Dreamcatcher"
Vernissage de Clarence Guéna "Dreamcatcher"

[18:30-21:00] Vernissage de Fabienne Jousse
Location:
Village Saint-Paul
Rue Saint-Paul
Rue des Jardins Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Mail : contact@levillagesaintpaul.com
Internet Site : www.levillagesaintpaul.com
Description:
à la galerie LdeO&Co,
17 rue Saint-Paul

Dessins de Fabienne Jousse

http://fabiennejousse.myportfolio.com

Vernissage de Fabienne Jousse

[18:30-21:00] Vernissage de Jan Olsson
Location:
Le Pavé d'Orsay
48, rue de Lille
75007 Paris
M° RER C Musée d’Orsay, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 61 13 24
Mail : lepavedorsay@gmail.com
Internet Site : www.lepavedorsay.org
Description:
Vernissage le jeudi 9 mars à partir de 18h30
Exposition du vendredi 10 au mardi 21 mars
Ouverture : tous les jours de 13h à 18h sauf mercredi et dimanche

Vernissage de Jan Olsson

[18:30-21:00] Vernissage de Lela Migirov "Bouquet Français"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
À l'occasion de la Journée Internationale des Femmes

L'inspiration pour toutes les œuvres de Lela Migirov vient des personnes qu'elle aime, des personnes qu'elle rencontre, de la musique qu'elle écoute, des livres qu'elle lit, de la ville où elle vit, de la pluie, du chagrin, du bonheur...

Elle vous invite à explorer votre subconscient - un voyage fantastique dans le monde des rêves, des suggestions, des émotions, des forces magiques, dans le monde mystérieux de la puissance expressive.

Du 8 au 25 mars
Mairie du 6e > Galerie du Luxembourg > Entrée libre
Du lundi au vendredi 10h30 > 17h, jeudi jusqu'à 19h, samedi 10h > 12h

Vernissage de Lela Migirov "Bouquet Français"

[18:30-21:00] Vernissage de Mr.Garcin
Location:
Galerie Arludik
12/14, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 43 26 19 22
Mail : contacts@arludik.com
Internet Site : www.arludik.com
Description:
Vernissage le jeudi 9 mars, de 18h30 à 21h, en présence de l'artiste

Suite au succès de l'exposition de Mr.Garcin en 2015, la galerie est fière d'accueillir une seconde fois le collagiste masqué. Si la précédente exposition proposait des œuvres s'appuyant sur les personnages fétiches de son enfance, celles-ci sont plus emblématiques de son adolescence, avec notamment beaucoup d'œuvres japonaises comme Dragon Ball (Sangoku, Akira, les jeux vidéo Street Fighter et Zelda ). Mr.Garcin rend également hommage à l'auteur de mangas de style Ero guro « Suehiro Maruo », vouant pendant son adolescence un véritable culte à la culture nippone. Deadpool sera également représenté, ainsi qu'un collage sur le cinéma, une passion également née pendant son adolescence.

Biographie :
Jeune artiste montpelliérain adepte des collages et fasciné par l'entertainment, Mr.Garcin s'est fait remarquer en 2011 sur internet par la Marvel, qui lui a consacrée en 2012 la couverture N°700 de « The Amazing Spiderman ». L'œuvre intitulée « Spider-Eye » est un collage impressionnant, reprenant l'ensemble des personnages découpés à même les aventures imprimées du héros pour les unir en un œil gigantesque de l'homme-araignée (œuvre phare exposée lors de la précédente exposition chez Arludik en 2015). Cette première consécration vient couronner une passion qui remonte à loin, et une réappropriation des icônes de nos mythologies contemporaines.

Vernissage de Mr.Garcin

[18:30-23:00] Vernissage de Pimax "Les Impressionnourfs"
Location:
Galerie Nextstreet
23, rue des Tournelles
75004 Paris
M° Chemin Vert, Bastille, Bréguet - Sabin
France
Phone : +33 (0)1 42 78 69 63
Mobile : +33 (0)6 42 21 00 15
Mail : contact@nextstreetgallery.com
Internet Site : www.nextstreetgallery.com
Description:
du 9 au 22 mars

Pimax est né en 1975. Il vit et travaille actuellement à Paris.
Cet artiste polymorphe intervient sur les murs de Paris avec des tableaux éphémères, des affiches-pochoirs qui réinterprétent la Marylin Monroe d'Andy Warhol (avec la banane du Velvet ) ou bien Goldorak, au majeur tendu, triomphant, qui sont ses interventions artistiques les plus connues des promeneurs attentifs. Ici, dans le quartier du Marais (Paris). Pimax détourne les modes avec une touche Pop colorée. Le détournement est un axe important dans son approche artistique. Il s'associe avec ses camarades de rue : Cranio, Dran, San and Kross.
C'est un artiste urbain militant.
Ses œuvres intriguent, interpellent et dérangent parfois car il ne s'agit pas seulement d'une performance artistique mais aussi de transmettre un message souvent en réaction aux déviances de la Cité.

Vernissage de Pimax "Les Impressionnourfs"

[18:30-22:00] Vernissage de Zenoy "Color Addict"
Location:
Galerie Géraldine Zberro
23, rue Jean Mermoz
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 89 49 64
Mobile : +33 (0)6 22 78 42 77
Internet Site : www.galerie-geraldine-zberro.com
Description:
du 9 au 20 mars

Actif depuis 1988, ZENOY est héritier de la technique du writing née à Philadelphie à la fin des années 1960. Cet art de la signature basé sur le travail de la lettre, se rattache directement au mouvement hip-hop qui s'est développé de façon considérable à New York dès 1970, dans un contexte de crise budgétaire entraînant le délabrement voire la désertion de certains quartiers comme le Bronx ou Brooklyn. Cette pratique apparaît en France au début des années 1980 grâce à la médiatisation de la culture hip-hop américaine. En 1991, il rencontre ZEA et KRUZ ainsi que de nombreux membres du crew DKC. C'est alors que commence une nouvelle histoire. ZENOY réalise ses premiers graffs sur le métro et les trains mais le tag reste très présent dans son esprit, « j'aime tagguer par dessus tout ». Plus tard en 1995, Il rencontre SEZAM du crew D77 (SHUCK 2, CINZ, ORGAN, BEARZ...) qui est un pionnier du graffiti sur train à cette époque. Il intègre rapidement l'équipe et multiplie les rencontres et sorties en groupe pour s'adonner à sa passion, le graffiti. Aujourd'hui le graffiti fait partie intégrante de sa vie, 20 ans sont passée et ZENOY est toujours a la recherche d' une certaine harmonie entre les couleurs et les formes, qui souvent ce suffisent a elle même. Bien sur la lettre est la base de son travail, mais il essaye constamment de mélanger et d'emmener le graffiti toujours plus haut. Outre le graffiti de rue, il se consacre depuis plus de 15 ans au graffiti sur toile et participe à de nombreuses expositions contemporaines. Lorsqu'il travaille sur toile il cherche en permanence à mélanger, à créer, à innover et à chimeriser tout ce qu'il a vu, et vécu dans sa vie. Il compare souvent cela à un cocktail issue de fruits très différents mais dont le gout s'ajuste jusqu'à atteindre le bon. Après toutes ces années il a toujours la même motivation et le même entrain lorsqu'on lui parle de graffiti. Alors, même si le mode vandale n'est plus comme avant et qu'une page s'est tournée, ZENOY continue à être productif et créatif. Ses idées et ses concepts fusent et il s'inscrit petit à petit comme un vrai artiste du milieu de l'art contemporain.

Vernissage de Zenoy "Color Addict"

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition collective "Les Arts Voisins"
Location:
Les Grands Voisins
Ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul
82, avenue Denfert-Rochereau
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau
France
Mail : bonjour@lesgrandsvoisins.org
Internet Site : www.lesgrandsvoisins.org
Description:
Le projet "Les Grands Voisins", co-produit par l'Association Aurore, Yes We Camp et Plateau Urbain, propose d'utiliser avec audace et générosité les espaces temporairement vacants de l'ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, dans le 14e arrondissement de Paris.

Pour la première exposition aux Arts Voisins, tous les artistes travaillant et/ou habitant aux Grands Voisins exposent une oeuvre de leur choix, en un patchwork artistique montrant la diversité de l'art et de la création présente sur le site.

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition collective "ORIGIN#ELLES"
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
du 9 au 12 mars 2017
vernissage jeudi 9 mars à partir de 18h30
goûter dévernissage dimanche 12 mars de 16h à 18h

Peinture, Gravure, Sculpture

L'exposition "ORIGIN#ELLES" présente 7 artistes au féminin évoquant dans leur travail : l'Origine.

Sophie Adde, Lunat, Anne Moréa, Isabelle Hervé, Evelyne Maubert, Jocelyne Bonzom, Dominique Moreau

C'est la conjugaison de ces 7 univers qui créent l'exposition :

Organique et cellulaire avec les Volumes de Dominique MOREAU, les Multiplications d'Origines pour Isabelle Hervé, les Origines Végétales pour Jocelyne BONZOM et Anne MOREA avec ses extensions de branches, les Origines Emotionnelles de Sophie ADDE, qui nous parlent de souvenirs et de la douceur au féminin, aux Origines de la mémoire et de la famille pour Lunat et Evelyne MAUBERT.

Du point d'entrée, ces univers dialoguent et nous entraînent tel un cordon ombilical jusqu'à la salle plus éloignée, comme un fil imaginaire dévoilant cette exposition source infinie d'émotions et de découvertes plastiques.

Vernissage de l'exposition collective "ORIGIN#ELLES"












[19:00] Inauguration du tout nouveau showroom Silvera Faubourg Saint-Honoré
Location:
Silvera Faubourg Saint-Honoré
anciennement Silvera Wagram
264, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Ternes
France
Phone : +33 (0)1 56 68 76 00
Fax : +33 (0)1 56 68 76 70
Mail : honore@silvera.fr
Internet Site : www.silvera.fr
Description:
Inauguration du tout nouveau showroom Silvera Faubourg Saint-Honoré

[19:00-22:00] Lancement de Renault Folie's
Location:
Atelier Renault
53, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : 08 11 88 28 11
Mail : info.atelier-renault@renault.com
Internet Site : www.atelier.renault.com
Description:
Lancement de Renault Folie's

Lancement de Renault Folie's

Lancement de Renault Folie's

[19:00] Salon de Printemps des Artistes Scéens
Location:
Sceaux
Sceaux
92330 Sceaux
M° RER B Sceaux, Robinson, Parc de Sceaux
France
Internet Site : www.sceaux.fr
Description:
Ancienne Mairie
68 rue Houdan

du 8 au 15 mars
de 14 à 19 heures + dimanche matin

[19:00-23:55] Talent Awards 2017
Location:
Péniche "La Balle au Bond"
3, quai Malaquais
Port des Saints-Pères
75006 Paris
M° Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)9 53 62 54 00
Mail : contact@laballeaubond.fr
Internet Site : www.laballeaubond.fr
Description:
VOUS ÊTES UN PRO DE JONGLAGE, DE BABYFOOT SUBAQUATIQUE OU DE BEATBOX ?

VENEZ PARTAGER CE MOMENT AVEC NOUS !

Pour la seconde édition de notre Talent Awards, retrouvez-nous le Jeudi 9 Mars à partir de 19h, dans un endroit insolite en plein coeur de Paris : la péniche La Balle au Bond (face au Louvre, 3 quai malaquais, Paris 6e).

Au programme :
Présentation des gagnants du Talent Awards Européen
Cocktail apéritif
Music & Fun
& more ...

L'événement est accessible sur invitation uniquement et les places sont limitées.
Confirmez vite votre participation en vous inscrivant sur cette page (RSVP).
N'hésitez pas à venir avec un +1. Assurez-vous juste de l'ajouter à votre guestlist.

>> RSVP

[19:00] Vernissage "Le monde de Meilin à Paris - Amour de la paix"
Location:
Centre Culturel de Chine à Paris
1, boulevard de La Tour-Maubourg
75007 Paris
M° Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 59 20
Fax : +33 (0)1 53 59 59 29
Mail : cccparisinfo@gmail.com
Internet Site : www.cccparis.org
Description:
Vernissage "Le monde de Meilin à Paris - Amour de la paix"
Vernissage "Le monde de Meilin à Paris - Amour de la paix"

[19:00-21:00] Vernissage de Shaka "Anatomie du Mouvement"
Location:
Galerie Lazarew
14, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 61 28 73
Mobile : +33 (0)6 98 83 90 86
Mail : info@galerie-lazarew.fr
Internet Site : www.galerie-lazarew.fr
Description:
Troisième exposition de Shaka à la Galerie Lazarew ! Figure de l'art urbain depuis près de 20 ans, Shaka (Marchal Mithouard) allie avec brio les influences de la rue (lettrages, violence, couleurs) et un travail d'atelier entammé en parallèle dès ses débuts (peinture à l'huile, sculpture, bas reliefs).

Exposition du 10 mars au 22 avril 2017

Vernissage de Shaka "Anatomie du Mouvement"

[19:00-21:00] Vernissage de Stan Manoukian "ODDITIES"
Location:
Galerie Glénat
22, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 46 86
Mail : galerie@glenat.com
Internet Site : www.galerie-glenat.com
Description:
du 9 au 28 Mars 2017

La galerie est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition "ODDITIES" le Jeudi 9 Mars 2017 de 19h à 21h en présence de l'auteur.

Edition d'un carnet d'exposition limité à 45 exemplaires, numéroté/signé.

Vernissage de Stan Manoukian "ODDITIES"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "A Glimpse of Future Homes, Then Get to Work"
Location:
Glassbox
4, rue Moret
75011 Paris
M° Ménilmontant,Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Mobile : +33 (0)6 77 80 77 57
Mail : glassbox.smart@gmail.com
Internet Site : www.glassbox.fr
Description:
Proposition de Data Rhei : Cyriaque Blanchet & Jules Brière

Artistes invités : Camille Angibaud - Laura Buttons - Data Rhei - FleuryFontaine - Alix Gallet - Hadrien Gérenton - Monika Gruzite - Simone C. Niquille - Anna Ternon - Sophie Varin

Un étranger dort sur votre matelas, la plupart de vos effets personnels sont restés dans un box de self-stockage et vous êtes entouré par les informations que vous partagez dans le Nuage. « Être à la maison » implique des définitions différentes dans un monde où la mobilité serait devenue le marqueur majeur du fonctionnement des sociétés contemporaines, un terme central de la « vie liquide » et un élément de discours puissant qui crée ses propres effets et environnements.

A Glimpse of Future Homes, Then Get to Work envisage l'idée d'un dialogue entre sujets virtuels et objets réels. Quelques canettes vides au sol de l'appartement, du bureau à la chambre, et se joue toute une histoire sur la filiation, la solitude et le recommencement. La cape accrochée là est peut-être le costume du personnage de l'histoire, permettant d'altérer l'image que celui-ci laisse dans l'esprit du visiteur, de celui qui est à l'extérieur, tout en affirmant aux yeux de tous, le désir de protection de son image dans l'espace public. Béton / moiré. Suivre la tendance actuelle. Car c'est aussi ici que nous construisons des cages de Faraday autour de nos lits. Notre maison n'est plus seulement un endroit auquel nous appartenons : elle est un moyen de subsistance, comme une interface pour notre vie sociale, économique et politique.

Les œuvres présentées, que ce soit celles d'artistes ou de designers, soutiennent l'éthos de travailler à la frontière des oppositions classiques entre opacité et transparence, production et subsistance, créativité et normes. La présentation de celles-ci à l'intérieur du White Cube envisagé comme un lieu de vie, remet en cause les systèmes préexistants de présentation d'œuvres d'art ou de design en tant que collection. Dans ce contexte, l'exposition devient le lieu de conception de cette sublimation de la Chose dans sa forme-objet. Exposition qui se présente en tant que spéculation à la lisière de l'Imaginaire, du Symbolique et du Réel, dans l'ordre d'une recréation où le déploiement des possibilités plastiques de la matière se construit en fonction de sa capacité à se substituer à l'inhabité.

DR, 2017

Vernissage jeudi 09.03 de 19.00 à 21.00
Exposition du 09 au 11.03.2017

Vernissage de l'exposition "A Glimpse of Future Homes, Then Get to Work"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Discrimination, le regard des autres"
Location:
Centre d'animation Tour des Dames
14-18, rue de la Tour des Dames
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 53 25 14 00
Mail : tourdesdames@ligueparis.org
Internet Site : equipement.paris.fr/centre-d-animation-tour-des-dames-17585
Description:
Exposition sur le thème "Discrimination, le regard des autres"

du vendredi 3 au vendredi 31 mars

[19:00] Vernissage de l'exposition "Elles comme...Laïcité"
Location:
Maison du Citoyen et De la Vie Associative
16, rue du Révérend Père Lucien Aubry
94120 Fontenay-sous-Bois
M° RER A Fontenay-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 49 74 76 90
Fax : +33 (0)1 49 74 76 92
Mail : mdcva@fontenay-sous-bois.fr
Internet Site : www.mdcva.fontenay-sous-bois.fr
Description:
"Elles comme...Laïcité"

Dans la petite salle d'exposition, 14 panneaux retracent l'histoire de la Laïcité et l'importance qu'elle revêt notamment pour les femmes.
Elle est illustrée par des dessinateurs de presse écrite. La dessinatrice Coco réalise le panneau introductif de l'exposition.

Vernissage de cette exposition le 9 mars à partir de 19h. Vernissage ponctué de chansons interprétées par Valerie Haltebourg, chanteuse et comédienne.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Nous n'aurons de cesse d'explorer"
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
Double V gallery - 28 rue Saint-Jacques - 13006 Marseille

Une proposition d'Emmanuelle Oddo et Nicolas Veidig-Favarel

Vernissage le 9 mars 2017 à partir de 19h
Exposition du 9 mars au 2 mai 2017

Vernissage de l'exposition "Nous n'aurons de cesse d'explorer"
Vernissage de l'exposition "Nous n'aurons de cesse d'explorer"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Time's Up ! Buzzcocks 1975-1977"
Location:
French Paper Gallery
French Paper Art Club
51, rue Volta
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mail : contact@frenchpaperartclub.com
Internet Site : www.frenchpaperartclub.com
Description:
La French Paper Gallery et Domino France célèbrent les 40 ans du premier EP des Buzzcocks avec une exposition retraçant l'histoire du groupe entre 1975 et 1977 et les rééditions de "Spiral Scratch" et "Time's Up" enregistrés avec le fondateur et chanteur Howard Devoto ainsi que du coffret ultra limité Buzzcocks (mk.1) disponible en exclusivité à la galerie.

Du 9 au 26 mars 2017
Vernissage jeudi 9 mars à partir de 19h !

Vernissage de l'exposition "Time's Up ! Buzzcocks 1975-1977"

En décembre 1976 le groupe enregistre l'EP Spiral Scratch. Les Buzzcocks décident de prendre en charge la sortie de leur EP trouvent les fonds nécessaires et pressent sur leur propre label 1000 copies de Spiral Scratch en vinyle 7'', vendu à £1 l'exemplaire.
Howard Devoto quitte le groupe quelques jours après la sortie de l'EP alors que l'intégralité de leur stock se vend en 4 jours. Les ventes atteindront plus de 16000 exemplaires. Reconnu comme l'un des EPs les plus importants dans l'explosion du mouvement punk, le groupe de Manchester Buzzcocks répand la musique punk dans toute l'Angleterre.

Retrouvez en exclusivité à la French Paper Gallery, le coffret Buzzcocks (mk.1) contenant un vinyle 7'' et un CD de Spiral Scratch, le vinyle et CD de Time's Up ainsi que des codes de téléchargement audios et vidéos, des cartes réimprimées de l'époque, des photographies au format 10''x8'', le flyer et le poster de leurs concerts de 1976, des badges, le livret Spiral Scratch ainsi qu'un numéro imaginé pour l'occasion de 'Shy Talk' un fanzine de Manchester accompagné d'articles signés de journalistes de l'époque.

En exclusivité pour l'exposition:
Sérigraphie de MALCOLM GARRETT,
le graphiste historique des Buzzcocks depuis 1975 et légende du Graphic Design anglais des 80's !
Une édition limitée à 75 exemplaires seulement
Signée et numérotée par l'artiste.

Vernissage de l'exposition "Time's Up ! Buzzcocks 1975-1977"













[20:00] OÜI FM Rock Awards
Location:
Le Trianon
80, boulevard Rochechouart
75018 Paris
M° Anvers, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 44 92 78 03
Internet Site : www.theatreletrianon.com
Description:
La première radio rock de France fête ses 30 ans !
Trente années passées à découvrir, partager et défendre de nombreux artistes.
En 2016, les OÜI FM Rock Awards avaient récompensé, entre autres, Radio Elvis, Jeanne Added, Ghost et Muse.
A qui le tour cette année ?
Comme pour la précédente édition, le public sera mis à contribution !
OÜI FM invite les auditeurs à élire leurs artistes préférés. Les finalistes seront soumis au vote d'un panel représentatif des français via l'institut de sondage GFK.
Nouveauté ! Trois nouvelles récompenses intégreront les prix du jury OÜI FM cette année : les rendez-vous incontournables de la radio rock, Bring The Noise, UK Beats et le Bureau des Productions Indépendantes seront mis à l'honneur.
Top départ le lundi 5 décembre à 10h pour voter sur ouifm.fr !
Le résultat sera dévoilé lors d'une soirée exceptionnelle le jeudi 9 mars 2017 au Trianon à Paris.


Pour sa deuxième édition, la cérémonie la plus rock de France a récompensé les artistes qui vous ont fait vibrer tout au long de l'année 2016 avec les prix du public de L'Artiste et l'Album Rock de l'Année ainsi que les prix du jury OÜI FM.
Tout au long de la soirée, les gagnants La Maison Tellier, Theo Lawrence & The Hearts, The Temperance Movement, Declan McKenna ainsi que les artistes invités M - LA surprise de la soirée - et Mat Bastard se sont succédés en live sur la scène du Trianon à Paris !
Menés par notre maître de cérémonie, Dom Kiris, les OÜI FM Rock Awards ont, une nouvelle fois, mis en lumière la programmation musicale unique de OÜI FM avec la consécration de révélations mais également d'artistes confirmés, tous soutenus par la radio !

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