Saturday, March 11, 2017
Public Access


Category:
Category: All

11
March 2017
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
27 28 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31 1 2

  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-11:00] Remontage de la flèche de la cathédrale basilique Saint-Denis
Location:
Saint-Denis
Saint-Denis
93200 Saint-Denis
M° RER D Saint-Denis, Saint-Denis - Université, Basilique de Saint-Denis
France
Description:
Remontage de la flèche de la cathédrale basilique Saint-Denis

11:00  
12:00 [12:00-21:00] Vernissage "SoixanteDixSept : Quand Rossellini filmait Beaubourg"
Location:
La Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme
77186 Noisiel Cedex 2
M° RER A Noisiel
France
Phone : +33 (0)1 64 62 77 77
Fax : +33 (0)1 64 62 77 99
Mail : contact@lafermedubuisson.com
Internet Site : www.lafermedubuisson.com
Description:
SoixanteDixSept
Quand Rossellini filmait Beaubourg
Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou

du 11 mars au 16 juillet 2017

"SoixanteDixSept", c'est 3 expositions dans 3 lieux phares de l'art contemporain en Seine-et-Marne (77). La Ferme du Buisson, le Centre photographique d'Ile-de-France et le frac île-de-france / Parc culturel de Rentilly convoquent la date emblématique (1977) de la création du Centre Pompidou pour réinsuffler l'esprit d'une époque à l'échelle d'un territoire.

Le Centre Pompidou fête ses 40 ans en 2017 partout en France. Pour partager cette célébration avec les plus larges publics, il propose un programme inédit d'expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d'événements pendant toute l'année.

Dans ce cadre, le Centre Photographique d'Ile-de-France, la Ferme du Buisson et le frac île-de-france, le château / Parc Culturel de Rentilly - Michel Chartier présentent SoixanteDixSept.

A travers un jeu de chiffre, ce projet en plusieurs chapitres convoque la date emblématique de création du Centre - cette « centrale de la décentralisation » - pour réinsuffler l'esprit d'une époque à l'échelle d'un territoire. Œuvres créées ou acquises en 1977, œuvres et relectures d'artistes nés en 1977 se déploient sur les trois centres d'art contemporain de Seine-et-Marne (77) pour faire circuler les œuvres, les publics et les idées.

A travers trois expositions, un festival de performance et une circulation des publics, le projet revient sur une vision de l'art et de la société, un moment clé porteur de ces utopies qui, aujourd'hui encore, traversent la création contemporaine. Reconsidérer ce moment 40 ans plus tard, c'est comprendre comment un musée fait histoire, à la fois en conservant et en modélisant un futur.

Vernissage "SoixanteDixSept : Quand Rossellini filmait Beaubourg"

En 1977, Roberto Rossellini consacre son ultime film à l'ouverture du Centre Pompidou. Restée inconnue pendant 40 ans, l'oeuvre est dévoilée à la Ferme du Buisson. Le réalisateur filme le musée comme personne et saisit sur le vif les réactions de spectateurs sous le choc. Des photographies et des vidéos révèlent l'extraordinaire aventure du tournage. En écho, des artistes contemporains déploient des visions subjectives sur le musée et son histoire.

Début 1977, le Centre Pompidou ouvre ses portes au public qui rencontre pour la première fois l'art contemporain. Et Roberto Rossellini consacre son dernier film à ce moment historique. Le réalisateur se fait alors le témoin de l'avènement d'une nouvelle modernité - artistique, architecturale et culturelle -. À l'aide d'une caméra constamment en mouvement et d'un extraordinaire dispositif de micros cachés, il filme le musée comme jamais personne ne le fera après lui. Roberto Rossellini décède un mois après la finalisation du film.

Méconnu du grand public, ce document exceptionnel constitue ici le coeur de l'exposition. Sa diffusion s'accompagne des archives inédites de la Fondation Genesium, de son producteur et dernier compagnon de route Jacques Grandclaude : un montage vidéo extrait de 11 heures de rushs où il suit pas à pas le cinéaste au travail, 2500 photographies du tournage et des heures d'enregistrements sonores des visiteurs réalisés par Rossellini à l'aide de ses micros cachés.

Cette plongée dans les premiers jours du Centre Pompidou est revisitée aujourd'hui par Marie Auvity avec un film réalisé spécialement pour l'exposition, qui donne la parole à l'équipe technique pour raconter la fabrication du film en lien avec la création du musée. À travers cet ensemble exceptionnel se pose la question du regard que l'on porte sur le musée et ce qu'il produit : entre démocratisation et massification culturelle, l'invention d'un nouveau spectateur, d'une nouvelle muséographie, d'un nouveau rapport à la cité. Quelle mémoire porte le musée et de quelles projections, critiques et reconstitutions fait-il l'objet ?

En écho à l'approche objective du cinéaste italien, des oeuvres de la collection du Centre Pompidou offrent des visions d'artistes résolument subjectives. Quand Rossellini filme Beaubourg, Brion Gysin photographie la façade du bâtiment en y projetant ses hallucinations, et Gordon Matta Clark réalise sur le chantier Conical Intersect, sa plus célèbre intervention architecturale et sociale. Quand Rossellini filme Beaubourg, Melvin Moti vient au monde. Trente ans plus tard, il réalise No Show, reconstitution d'une visite guidée d'un musée sans oeuvre. Une "performance" faite, selon lui, pour le futur, "un futur pour lequel nous ne sommes même pas encore prêts". Comme ces ovnis que sont le Centre Pompidou et le film de Roberto Rossellini.

Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou, en partenariat avec le Centre photographique d'Ile-de-France et le frac île-de-france - le château / Parc culturel de Rentilly - Michel Chartier, avec la participation de la Fondation Genesium et du Studio l'Équipe

Vernissage "SoixanteDixSept : Quand Rossellini filmait Beaubourg"

Vernissage "SoixanteDixSept : Quand Rossellini filmait Beaubourg"

Vernissage "SoixanteDixSept : Quand Rossellini filmait Beaubourg"

Vernissage "SoixanteDixSept : Quand Rossellini filmait Beaubourg"

[12:00-21:00] Vernissage "SoixanteDixSept Experiment"
Location:
Centre Photographique d'Ile de France
CPIF
107, avenue de la République
77340 Pontault-Combault
M° RER Emerainville Pontault-Combault
France
Phone : +33 (0)1 70 05 49 80
Fax : +33 (0)1 70 05 49 84
Mail : contact@cpif.net
Internet Site : www.cpif.net
Description:
SoixanteDixSept
Experiment

du 11 mars au 16 juillet 2017

"SoixanteDixSept", c'est 3 expositions dans 3 lieux phares de l'art contemporain en Seine-et-Marne (77). La Ferme du Buisson, le Centre photographique d'Ile-de-France et le frac île-de-france / Parc culturel de Rentilly convoquent la date emblématique (1977) de la création du Centre Pompidou pour réinsuffler l'esprit d'une époque à l'échelle d'un territoire.

Le Centre Pompidou fête ses 40 ans en 2017 partout en France. Pour partager cette célébration avec les plus larges publics, il propose un programme inédit d'expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d'événements pendant toute l'année.

Dans ce cadre, le Centre Photographique d'Ile-de-France, la Ferme du Buisson et le frac île-de-france, le château / Parc Culturel de Rentilly - Michel Chartier présentent SoixanteDixSept.

A travers un jeu de chiffre, ce projet en plusieurs chapitres convoque la date emblématique de création du Centre - cette « centrale de la décentralisation » - pour réinsuffler l'esprit d'une époque à l'échelle d'un territoire. Œuvres créées ou acquises en 1977, œuvres et relectures d'artistes nés en 1977 se déploient sur les trois centres d'art contemporain de Seine-et-Marne (77) pour faire circuler les œuvres, les publics et les idées.

A travers trois expositions, un festival de performance et une circulation des publics, le projet revient sur une vision de l'art et de la société, un moment clé porteur de ces utopies qui, aujourd'hui encore, traversent la création contemporaine. Reconsidérer ce moment 40 ans plus tard, c'est comprendre comment un musée fait histoire, à la fois en conservant et en modélisant un futur.

Vernissage "SoixanteDixSept Experiment"

Commissariat : Nathalie Giraudeau
Co-commissariat : Audrey Illouz, Rémi Parcollet, Marcelline Delbecq, Marina Gadonneix et Aurélie Pétrel

Le projet collaboratif proposé par le CPIF tend à performer des images autant qu'à produire de nouvelles œuvres.

Jouant d'une sélection contrainte par le chiffre 77, dans les collections du MNAM (nouveaux média et film) et dans le fonds Harry Shunk de la Bibliothèque Kandinsky, commissaires et artistes dégagent un réseau de signification d'un assemblage « magique - circonstanciel » de pièces, qui témoignent de l'énergie expérimentale de la scène artistique des années soixante-dix, notamment de la part des artistes de genre féminin.

Audrey Illouz (1978), Rémi Parcollet (1977), respectivement critique et historien d'art, et les artistes Marina Gadonneix, Marcelline Delbecq (1977) et Aurélie Pétrel (1980) sont invités à réagir à ce contexte d'exposition. Ces dernières explorent la question de l'expérimentation performative en concevant des dispositifs propices à faire image, au sein desquelles elles agissent. Elles construisent ce faisant un rapport aux images et un état d'être au monde dont une part pourrait être héritée des années 70.

L'exposition "SoixanteDixSept Experiment" participe au Mois de la Photo du Grand Paris 2017.
www.moisdelaphotodugrandparis.com

Vernissage "SoixanteDixSept Experiment"
Sans titre (Eva Hesse). © Marina Gadonneix

Vernissage "SoixanteDixSept Experiment"
Body Tracks, 1974
© Ana Mendieta. © The Estate of Ana Mendieta Collection, LLC. Courtesy Galerie Lelong, New York

[12:00-21:00] Vernissage "SoixanteDixSept Hôtel du Pavot"
Location:
Parc culturel de Rentilly
Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire
1, rue de l'Etang
Domaine de Rentilly Bussy-Saint-Martin BP 29
77607 Marne-la-Vallée Cedex 3
M° RER A Torcy
France
Phone : +33 (0)1 60 35 46 72
Mail : parcculturelrentilly@marneetgondoire.fr
Internet Site : www.parcculturelrentilly.fr
Description:
SoixanteDixSept
Hôtel du Pavot

du 11 mars au 16 juillet 2017

"SoixanteDixSept", c'est 3 expositions dans 3 lieux phares de l'art contemporain en Seine-et-Marne (77). La Ferme du Buisson, le Centre photographique d'Ile-de-France et le frac île-de-france / Parc culturel de Rentilly convoquent la date emblématique (1977) de la création du Centre Pompidou pour réinsuffler l'esprit d'une époque à l'échelle d'un territoire.

Le Centre Pompidou fête ses 40 ans en 2017 partout en France. Pour partager cette célébration avec les plus larges publics, il propose un programme inédit d'expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d'événements pendant toute l'année.

Dans ce cadre, le Centre Photographique d'Ile-de-France, la Ferme du Buisson et le frac île-de-france, le château / Parc Culturel de Rentilly - Michel Chartier présentent SoixanteDixSept.

A travers un jeu de chiffre, ce projet en plusieurs chapitres convoque la date emblématique de création du Centre - cette « centrale de la décentralisation » - pour réinsuffler l'esprit d'une époque à l'échelle d'un territoire. Œuvres créées ou acquises en 1977, œuvres et relectures d'artistes nés en 1977 se déploient sur les trois centres d'art contemporain de Seine-et-Marne (77) pour faire circuler les œuvres, les publics et les idées.

A travers trois expositions, un festival de performance et une circulation des publics, le projet revient sur une vision de l'art et de la société, un moment clé porteur de ces utopies qui, aujourd'hui encore, traversent la création contemporaine. Reconsidérer ce moment 40 ans plus tard, c'est comprendre comment un musée fait histoire, à la fois en conservant et en modélisant un futur.

Vernissage "SoixanteDixSept Hôtel du Pavot"

Avec les œuvres de :
Andrej ABRAMOV, Mac ADAMS, Eduardo ARROYO, John BALDESSARI, Hannes BECKMANN, Robert BREER/ Pontus HULTEN, Victor BURGIN, Marc Camille CHAIMOWICZ, Paul CORNET, Lucio FANTI, Esther FERRER, ROBERT FILLIOU, Jose FIORAVANTI, GENERAL IDEA, Emile GILIOLI, Aroldo GOVERNATORI, Sigurdur GUDMUNDSSON, Erich HARTMANN, Marius HERMANOWICZ, Francis JALAIN, Edmund KUPPEL, Jiří Kovanda, Ugo LA PIETRA, Urs LÜTHI, Annette MESSAGER, Duane MICHALS, Max PAM, Roger PARRY, Dieter ROTH / Richard HAMILTON, Ulrich RÜCKRIEM, Dorothea TANNING, Monique TIROUFLET, Jean-Luc VILMOUTH, Piet ZWART

Commissaire de l'exposition : Xavier Franceschi

Fidèle au protocole commun aux trois lieux, l'exposition au château déroule une succession de paysages multipliant les analogies tant formelles que sémantiques pour une expérience inédite.

Autour de Chambre 202, Hôtel du Pavot de Dorothea Tanning (pièce acquise en 1977) se déploie une installation globale intégrant nombre d'œuvres aux accents surréalistes, jouant de correspondances explicites à la fois de matières et de situation avec l'œuvre de l'artiste américaine. Ce rapport à l'organique, à l'intime et à une certaine étrangeté induit par l'œuvre de Tanning se voit prolongé par d'autres œuvres, ayant toutes pour point de jonction l'année 1977.

La seconde partie de l'exposition s'ouvre sur des formes expérimentales et prospectives, notamment pour cette fin des années soixante-dix : composée de films et de vidéos, dont de nombreuses pièces en provenance d'autres Frac, avec des œuvres révélatrices d'un autre rapport au réel, qu'il s'agit de transposer en renouvelant les modes de narration, ou sur lequel il s'agit d'intervenir, un réel qui est celui que l'on vit pour autant d'expériences à dimension performative.

Ainsi, l'exposition rend compte de façon singulière de la réalité d'une période cruciale de l'art et de la vision que le Centre Pompidou a pu en avoir au moment de sa création.

Vernissage "SoixanteDixSept Hôtel du Pavot"
Dorothea Tanning, Chambre 202, Hôtel du Pavot, 1970 © The Estate of Dorothea Tanning / Adagp, Paris.
Photo : Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. RMN-GP. Collection Centre Pompidou, Paris Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle

[12:00-20:00] Vernissage d'Iván Navarro "Fanfare"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
11 mars - 13 mai 2017

L'artiste chilien Iván Navarro expose pour la première fois depuis quatre ans à Paris. Il présente Fanfare, un parcours immersif d'œuvres inédites qui interrogent les liens entre musique et pouvoir.
Jouant de correspondances entre effets optiques et sonores, Iván Navarro plonge le spectateur dans le noir, au milieu de sculptures de néons qui sont autant d'instruments de percussion. L'artiste se penche sur les ambiguïtés du langage et la puissance sociale de la musique.
Au cœur de l'orchestre électrique muet, une grosse caisse à double face épelle un mot en lumière, projeté à l'infini par un jeu de miroir, et dont le quasi anagramme se retrouve à l'envers : Blow devient Bomb dans une double ambivalence formelle et linguistique. Les onomatopées lumineuses Slap, Bang, Beat qui ponctuent la visite renvoient autant au rock qu'à la guérilla, à l'agression qu'à la résistance. Tout en niant la fonction originelle des instruments, les œuvres de Navarro produisent une représentation physique du son: immobiles, elles 'jouent un morceau' en silence, construisant une étrange perception de l'écoute et du mouvement.

A la polysémie du terme fanfare, qui renvoie à la joie tapageuse de morceaux traditionnels mais aussi aux orchestres militaires, répond celle des instruments de musique détournés. Né au Chili sous la dictature de Pinochet, lvan Navarro aborde sans relâche les questions de pouvoir et du contrôle : outils de propagande ou d'élimination, le son et le langage peuvent également servir les insurrections.
L'artiste dévoile également une nouvelle série, Cymbals, intégrée dans un projet de recherche sur la musique initié avec Drums (2009) une batterie montrée dans la project room de la galerie aux côtés de l'environnement The Music Room IV. Conçue en collaboration avec l'artiste Courtney Smith, The Music Room IV est une chambre d'écoute active aux murs de bois recouverts de pochettes d'albums du monde entier - chacun est représentatif d'un soulèvement révolutionnaire. Un dispositif concave capitonné permet aux visiteurs de se nicher, protégés de la cacophonie visuelle des œuvres électriques, pour y écouter les morceaux diffusés. La musique entendue, comme celle 'visualisée', est une boucle sans fin de chansons de contestations, de balades de résistance et de célébration qui font entendre une voix unifiée face à l'oppression autoritaire.

Vernissage d'Iván Navarro "Fanfare"
Iván Navarro, Bomb Blow, 2017
Néon, LED, métal, miroir sans tain, miroir et électricité - ø 188 × 84 cm
Courtesy Galerie Daniel Templon Paris et Bruxelles. Photo : Thelma Garcia

Iván Navarro vit et travaille à Brooklyn (NY). Il a représenté le Chili à la 53ème Biennale de Venise en 2009. Parmi ses expositions personnelles et collectives récentes, on peut citer : Biennale de Yinchuan, Chine (2016); Pommery Experience #13 Gigantesque! Reims (2016); Mute Parade, Paul Kasmin Gallery, New York (2016); Under the Same Sun, Solomon R. Guggenheim Museum, New York (2014); South London Gallery, London (2016); Storylines, Solomon R. Guggenheim Museum, New York (2015); This Land is Your Land, Madison Square Park, New York; Nasher Museum of Art, Durham and North Park Center, Dallas (2014 - 2016); Light Show, Hayward Gallery, London; Auckland Art Gallery, Auckland; Sharjah Art Foundation, Sharjah and CorpArtes, Santiago (2013 - 2016); Iván Navarro: Fluorescent Light Sculptures, Frost Museum of Art, Miami (2012); Nacht und Nebel, Fondazione VOLUME!, Rome, HomeLessHome, Museum on the Seam, Jerusalem, (2010); Artificial Light, MOCA at Goldman Warehouse, Miami (2006). Son œuvre est présente dans de nombreuses collections internationales dont Solomon R. Guggenheim Museum (New York), The Hirshhorn Museum and Sculpture Garden (Washington, DC), San Antonio Art Museum (Texas); Fonds National d'Art Contemporain (Paris), Fondation LV (Paris), Martin Z. Margulies Warehouse (Miami, FL).

Vernissage d'Iván Navarro "Fanfare"
Iván Navarro, Silent Listen, 2016
Tambour, ampoules LED, miroir
Courtesy Galerie Daniel Templon Paris et Bruxelles. Photo Thelma Garcia

[12:00-20:00] Vernissage de Julian Schnabel "Shiva Paintings"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
11 mars - 13 mai 2017

Après avoir exposé Julian Schnabel en 1980 puis en 1983 et 1995 à Paris, la Galerie Templon présentera au printemps 2017 une série inédite en France du peintre américain, Shiva Paintings.
Autour de la figure du dieu hindou Shiva, Julian Schnabel développe une conversation entre la culture occidentale et les traditions de l'Orient. En appliquant ses mots, gestes et formes abstraites, à l'huile et à la résine, sur des images préexistantes de Shiva imprimées sur polyester, Julian Schnabel se confronte à un "palimpseste de la représentation" en intervenant a posteriori sur une imagerie déjà créée et connue.
Dans un jeu d'hybridations techniques et de synthèse entre abstraction moderne et tradition orientale, Julian Schnabel soulève la question du renouveau de la culture occidentale. Et sous-entend que "pour que la peinture l'emporte", le peintre a besoin de tout : de l'ancestral et du moderne, de l'Orient et de l'Occident.

Né à New York en 1951, Julian Schnabel vit entre New York et Montauk, Long Island, aux Etats-Unis. Peintre, sculpteur et réalisateur, il a constitué une œuvre en constante évolution. Il se fait connaître dès la fin des années 1970 avec des peintures réalisées à partir de débris de vaisselle. Aux côtés de Jean-Michel Basquiat, Eric Fischl, David Salle, il participe au mouvement néo-expressionniste qui prône le retour à une figuration alliant violence et émotion. Adepte des formats monumentaux, Julian Schnabel a exploré de très nombreux styles, matériaux et techniques (plâtre, assiettes, bâches de camion, voiles, portes). En 1996, il réalise son premier film, Basquiat. Suivront Avant la nuit (2000), Le Scaphandre et le Papillon (2007) et Miral (2010).
Aujourd'hui, l'influence de son travail sur une nouvelle génération d'artistes américains est soulignée, et son parcours fait l'objet d'un réexamen critique.
Julian Schnabel a eu sa première exposition française à Paris à la Galerie Templon en 1980. Il a depuis largement exposé à travers le monde, notamment au Stedelijk Museum (Amsterdam, 1982), Tate Gallery (Londres, 1982), Kunsthalle Düsseldorf (1987), Centre Pompidou (Paris, 1987), Whitney Museum of Modern Art (NYC, 1987), San Francisco Museum of Art (1987), Palais des Beaux-Arts (Bruxelles, 1989), Museo Reina Sofia (Madrid, 2004), Museo Correr (Venise, 2011), Museu de Arte de Sao Paulo (2014), Aspen Art Museum (2016).
Ses œuvres font partie des plus grandes collections internationales dont celles du MOMA (NYC), Whitney Museum of American Art, Met (NYC), Moca (LA), Tate (Londres), Centre Pompidou (Paris).

Vernissage de Julian Schnabel "Shiva Paintings"

[12:00-21:00] Vernissage de Marie Sommer "Diachronies"
Location:
Parc culturel de Rentilly
Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire
1, rue de l'Etang
Domaine de Rentilly Bussy-Saint-Martin BP 29
77607 Marne-la-Vallée Cedex 3
M° RER A Torcy
France
Phone : +33 (0)1 60 35 46 72
Mail : parcculturelrentilly@marneetgondoire.fr
Internet Site : www.parcculturelrentilly.fr
Description:
Exposition dans la salle des trophées du 11 mars au 7 mai 2017
Le mercredi et le samedi de 14h30 à 17h30, et le dimanche de 10h30 à 13h et de 14h30 à 17h30

Vernissage de l'exposition en présence de l'artiste le samedi 11 mars à 12h

Marie Sommer
Résidente de l'Atelier de recherche et de post-production au CPIF en 2016-2017.
Une exposition en partenariat avec le CPIF, dans le cadre du programme Les Précipités #4.

Les photographies et vidéos de Marie Sommer révèlent l'ambiguïté de certains lieux et images traversés par le temps. L'étrangeté qui se dégage de ses images se situe dans une perception au-delà de l'expérience du visible. L'exposition de Marie Sommer est une traversée de plusieurs travaux motivés par les notions de paysage et de ruine. Les vestiges d'une présence évanouie sont désormais condamnés à être lentement et patiemment absorbés par la nature; en miroir l'image d'archive devient une potentielle ruine de l'image photographique. En s'aventurant dans ces contrées et ces paysages, l'artiste questionne notre relation à l'expérience du présent et à la réalité historique, et révèle ce qui dans le passé persiste sur le mode de l'imaginaire.


Marie Sommer, née en 1984, superpose dans ces installations, photographies, vidéos et documents d'archives. Elle a exposé notamment au Bal (Paris), à la fondation Gulbenkian (Paris), à Matadero (Madrid) et à Kyotographies (Kyoto). Son œuvre a fait, ou fera, l'objet de publications avec les éditions Filigranes, et les auteurs Jean-Yves Jouannais (Teufelsberg, 2010) et Bruce Bégout.

Pour en savoir plus sur Marie Sommer, rendez-vous sur son site internet :
http://www.mariesommer.com

Vernissage de Marie Sommer "Diachronies"



[14:00-18:00] Vernissage de Karine Rougier "La prairie est en feu"
Location:
Galerie Dukan
107, rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancout
France
Mobile : +33 (0)6 61 93 49 29
Mail : info@galeriedukan.com
Internet Site : www.galeriedukan.com
Description:
March 10 - April 3, 2017
Preview: March 9, 2017 / 18h-20h
Opening: March 11, 2017 / 14h-18h

Karine Rougier présentera ses nouveaux travaux à la Galerie Dukan, Saint Ouen du 10 mars au 3 avril 2017. À cette occasion, nous serions heureux de vous compter parmi nous lors de la preview qui aura lieu le jeudi 9 mars de 18H à 20H.

Vernissage de Karine Rougier "La prairie est en feu"
Karine Rougier, Edgar, 2016, Oil on panel, 30 x 30 cm, Courtesy Galerie Dukan

[14:00-19:00] Vernissage de Max Neumann
Location:
65, rue de Turenne
65, rue de Turenne
sur cour
Code 0261A
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Sébastien - Froissart
France
Description:
11 mars - 1er avril 2017

Par la galerie Bernard Vidal - Nathalie Bertoux

Concert surprise le vendredi 10 mars 2017 à 18h30 précises en présence de l'artiste

Vernissage le samedi 11 mars de 14h à 19h en présence de l'artiste

Vernissage de Max Neumann
Max Neumann, Sans titre, Fevrier 2017, acrylique sur toile, 70 x 100 cm

[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Cabinet Da-End 07"
Location:
Galerie Da-End
17, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 29 48 64
Mail : galerie@da-end.com
Internet Site : www.da-end.com
Description:
DU 11 MARS AU 6 MAI 2017

Avec :
 Markus Åkesson, Niklas Asker, César Bardoux, Laetitia Bourget, Apollinaria Broche, Serena Carone, Cécile de Cassagnac, Marion Catusse, Bones & Clouds, Marielle Degioanni, Lola B. Deswarte, Lucy Glendinning, Paul Hazelton, Pascal Haudressy, Sarah Jérôme, Lidia Kostanek, KototamaLune, Agata Kus, Magali Lambert, Mike MacKeldey, Nieto, Camille Pozzo di Borgo, Till Rabus, Benjamin Renoux, Cendrine Rovini, Satoshi Saïkusa, Jonathan Siksou, Carolein Smit, Hideo Takashima, Mitsuru Tateishi, Nicolas Tolmachev, Paul Toupet, Ionna Vautrin, Edwart Vignot, Eric Winarto, Anaïs Ysebaert

Avec l'aimable participation de : Astier de Villatte & Setsuko Klossowska de Rola, Alexandre Bernand, Collections Nicolas Drouet, Galerie Schoffel de Fabry

La Galerie Da-End présente au printemps son septième cabinet de curiosités contemporain, rendez-vous incontournable de sa programmation annuelle et fruit du dialogue entre le travail d'une trentaine d'artistes internationaux avec des objets d'arts premiers.

Présentées dans une scénographie évoquant les historiques « chambres des merveilles », les œuvres de l'exposition ont cette année pour fil rouge la sentence japonaise d'Ichi-go ichi-e (一期一会), issue de la pensée bouddhiste zen. Traduite littéralement par « Une chance, une rencontre », cette maxime incite à apprécier la saveur de l'instant, car aucune expérience commune ne se produira jamais plus de la même manière. L'invitation fut donc lancée aux artistes, d'entendre à leur façon ce sujet et rendre tangible l'instant parfois déterminant de la rencontre en tant que point de départ de tous les possibles.




[15:00-20:00] Vernissage de Damien Cabanes
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
Exposition du 11 mars au 22 avril 2017

Vernissage de Damien Cabanes
Damien Cabanes, Intérieur d'atelier, 2016, huile sur toile, 220 x 285 cm, Courtesy galerie Eric Dupont, Paris

[15:00-20:00] Vernissage de Sara Ouhaddou "On en est arrivé là"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
du 11 mars au 18 avril
Vernissage le samedi 11 mars de 15h à 20h en présence de l'artiste

[15:00-20:00] Vernissage de Sylvain Ciavaldini "Et j'ai vu quelques fois..."
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
Sylvain Ciavaldini
"Et j'ai vu quelques fois ce que l'homme a cru voir !"

Vincent Sator est heureux de vous présenter la troisième exposition personnelle de Sylvain Ciavaldini à la galerie, du 10 mars au 8 avril 2017.

Dans la suite de ses précédents travaux, cette nouvelle proposition s'articule autour de la forme et de l'imaginaire.

La forme est comprise par Sylvain Ciavaldini comme la manifestation physique de l'acte créatif. Elle se manifeste dans ses œuvres sous trois aspects différents :
- Un magma informe. Matière plastique et malléable cherchant à occuper l'espace, la forme n'est alors pas encore révélée mais en devenir.
- Une forme projetée. Héritage de la pensée cartésienne et fruit de l'esprit de l'homme, la forme est contrôlée et maîtrisée.
- Une forme prégnante. Sans fonction identifiable, la forme s'impose dans l'image et est révélée dans sa mise en situation, par son rapport au Monde.

De la même façon, les images utilisées par Sylvain appartiennent à deux registres principaux : le dessin et le détournement de documents anciens.

Traités par le dessin, les espaces mis en scène sont perspectifs. Lieux essentiellement abandonnés par l'homme après avoir été pensés, construits et utilisés, ces espaces sont comme une métaphore existentielle tant sur l'utilisation de la forme dans la pratique artistique (recyclage historique, citation...) que sur le cycle de vie et de mort de l'Homme. Les formes dites "projetées" interviennent dans ces espaces par le vide. Seul le travail de l'esprit est capable ou susceptible de reconstituer ces formes.

Les formes « magma », elles, sont comme jetées sur le dessin précis et contrôlé. Ces formes informes contiennent toutes les formes du monde, du tas de terre glaise prométhéen au magma mouvant. C'est ici l'imaginaire et la projection mentale qui permettent de construire une réalité. On retrouve ici un thème cher à l'artiste : le va et vient constant entre le réfléchi et le spontané.

Les documents anciens que Sylvain Ciavaldini détourne ont leur propre histoire, étrangère à son corpus formel. Il parasite ces sources en y intégrant des formes que l'on pourrait qualifier de purement formalistes dans la mesure où totalement gratuites au point de prendre parfois un caractère utopique. S'y ajoute une dimension humoristique introduite par le décalage visuel et l'anachronisme, démultipliant ainsi la lecture du travail. Le détournement plastique de l'œuvre révèle l'œuvre.

« Il y a dans tout ce travail, un hommage à ce que je considère comme la naissance ou l'invention de la forme plastique géométrique révélant la pensée humaine. Dans la fresque de Giotto "L'expulsion des démons d'Arezzo" faisant partie du cycle de Saint François d'Assise à Assise, l'aggloméra de parallélépipèdes formant architecture est pour moi comme le cortex cérébral de l'artiste. » Sylvain Ciavaldini

Sylvain Ciavaldini présente également deux travaux de peinture : une série qui prolonge l'inspiration de Giotto et apparaît comme des possibilités de configuration de l'esprit humain ainsi qu'un travail à quatre mains avec l'artiste Katia Bourdarel. Dans ce travail collectif, des formes « magma » de Sylvain Ciavaldini recouvrent partiellement une toile solennelle, mystique et intemporelle de Katia Bourdarel. Métaphore de la création, ces toiles deviennent une représentation même de l'acte de peindre.

Vernissage de Sylvain Ciavaldini "Et j'ai vu quelques fois ce que l'homme a cru voir !"

Vernissage de Sylvain Ciavaldini "Et j'ai vu quelques fois ce que l'homme a cru voir !"

Vernissage de Sylvain Ciavaldini "Et j'ai vu quelques fois ce que l'homme a cru voir !"

[15:30-18:00] Vernissage de Jean Francou "Instants Boulonnais"
Location:
Librairie "les mots & les choses"
30, rue de Meudon
92100 Boulogne-Billancourt
M° Billancourt
France
Phone : +33 (0)1 46 21 42 59
Internet Site : www.lesmots-leschoses.fr
Description:
"Instants Boulonnais", photographies de Jean Francou à la librairie Les mots et les choses

La nouvelle exposition de la librairie Les mots et les choses met à l'honneur les photos de Jean Francou.

Boulonnais historique, Jean Francou découvre la photographie argentique au lycée. Après un BTS photographie et des études à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, il y poursuit sa carrière en tant que responsable technique et enseignant au laboratoire photographique des étudiants.

Jean Francou expose des tirages urbains en noir et blanc où se confondent lumières, ombres et lignes, et que l'argentique magnifie.

Vernissage le 11 mars de 15h30 à 18h

Vernissage de Jean Francou "Instants Boulonnais"





[16:00] David Marsais et Grégoire Ludig présentent "La folle histoire de Max et Léon"
Location:
Fnac Paris - Bercy Village
49/53, cour Saint-Emilion
CC Bercy Village
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : 0825 020 020
Internet Site : www.fnac.com/Paris-Bercy-Village/Fnac-Bercy-Village/cl277/w-4
Description:
David Marsais et Grégoire Ludig (Palmashow) présenteront le DVD de leur film "La folle histoire de Max et Léon" à la FNAC Bercy Village le Samedi 11 mars 2017 à 16h.

[16:00-19:00] Rencontre avec Nikolas Fouré
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
dans le cadre de son exposition "horizon des évènements"

Exposition du vendredi 24 février au samedi 1er avril 2017
Vernissage vendredi 24 février à 18h30

Rencontre et dialogue avec l'artiste samedi 11 mars de 16h à 19h

La mesure est une opération définissant une échelle préalable (une unité) afin de pouvoir la comparer avec le réel. Il s'agit autant d'un geste que d'un calcul. La mesure est un outil indispensable à nos activités quotidiennes, intellectuelles, professionnelles... Un artefact qui nous permet d'interagir avec le Monde. La représentation de la Voie lactée est une image construite par des calculs, une image constituée par des chiffres. Je me suis emparée de cette image afin de la reproduire. Avec des tampons encreur, une multitude de gestes et de chiffres, j'ai dessiné une image numérique de notre Galaxie.

Finissage musical samedi 1er avril de 16h à 18h. « Frames » de Mathieu Chamagne.
Pièce électroacoustique pour 3 interprètes et dispositif interactif de captation gestuelle,
suivie d'un moment d'échange avec le public. Entrée libre

Et exposition des œuvres réalisées par les élèves des écoles de la ville.


Né en 1976, Nikolas Fouré vit et travaille à Rennes.

"Mon intérêt pour le paysage ne s'arrête pas strictement aux formes de la nature mais à tout ce qui constitue notre environnement - notre milieu - de l'architecture à nos systèmes d'organisation sociale. Le principe numérique est une lecture essentielle à la compréhension de notre Monde aujourd'hui. Au-delà de la technologie, le concept de numérique implique une relation à l'unité et sa répétition : qu'elle soit intrinsèque à la Nature (les feuilles d'un arbre, les poils d'un pelage...), inhérente à la technique (les briques d'un mur, le calepinage du carrelage...) ou quotidienne dans nos gestes répétés." N. F.

Vernissage de Nikolas Fouré "horizon des évènements"
Mesures, 2015 Tampon encreur sur papier Montval 300g 25 parties de 41 x 51 cm Le tout 205 x 255 cm

[16:00-20:00] Vernissage de Daniel Pontoreau
Location:
Galerie Fatiha Selam
58, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 83 33 65 69
Internet Site : www.fatihaselam.fr
Description:
Vernissage: samedi 11 mars 16h -20h
Exposition : 11 mars -22 avril 2017

La galerie Fatiha Selam est très heureuse de présenter la deuxième exposition personnelle de l'artiste Daniel Pontoreau à la galerie.

Sur le terrain de l'art contemporain, au gré des investigations, il est possible de découvrir quelques pierres disposées dans les espaces publics, sur le sol des galeries, dispersées dans les aires naturelles. Ces présences signalent l'existence d'une œuvre rare, discrète, venue d'un artiste qui ne l'est pas moins : Daniel Pontoreau.
Comment regarder ces témoignages d'un geste artistique qui ne se livre pas d'emblée, objets qui laissent planer le mystère sur leur origine ? Aérolithes venus d'espace inconnus ? Monolithes érigés par quelque civilisation disparue ? N'attendez pas de Daniel Pontoreau qu'il vous propose une lecture définitive de ce que vous avez sous les yeux. Cette désignation même de pierre est trompeuse. Terre réfractaire, fonte de fer, céramique, porcelaine, voilà quelques pistes pour tenter de cerner ces créations. (...)


Daniel Pontoreau, pour nous entraîner dans sa quête, explore cet espace indicible, jalonne de ses pierres le chemin qui mène vers cette relation au monde initiée depuis plus de quarante ans. Artiste nomade, c'est de l'Amérique aux Indes, de l'Iran au Mali que l'artiste cherche dans les civilisations millénaires les réponses que les hommes ont apporté à cette lancinante question de leur présence sur terre, de leur rapport à la planète à travers les champs magnétiques, les ondes telluriques, l'énergie des volcans, cette confrontation permanente entre la terre et le feu. La terre se révèle donc comme l'élément symbolique que l'artiste invoque à la fois dans sa cosmogonie et dans sa matière immédiatement accessible.

"Je me demande si la terre a quelque chose à dire. Je me demande si le sol écoute ce qui se dit. Je me demande si la terre est venue à la vie et ce qu'il y a dessous" clamait le chef de la tribu amérindienne des Cayuses.

Daniel Pontoreau reprend à sa manière cette inquiétude et fait de cette terre la matière de son interrogation incessante. Avec ces pièces en céramique, à travers les dialogues qu'il tente d'établir entre ces éléments primaires, l'artiste sème sur son itinéraire ces pierres comme autant d'offrandes à un parcours initiatique.
Depuis son exposition à la galerie Fatiha Selam à Paris en 2014 jusqu'à celle qui s'ouvre aujourd'hui, de l'ambitieuse exposition internationale Ceramix en 2016 aux somptueuses pièces noires qu'il réalisa comme artiste invité à Shigaraki au Japon en 2009, oeuvres récemment acquises par le Museum of Ceramic Art Hyogo, c'est ce même questionnement qui s'opère à la fois dans ce que nous appellerons sculptures et dans ces productions en deux dimensions réalisées par couches successives et composées de formes en creux ou en relief, l'ensemble soumis à des tensions dans des tableaux aux cadres indécis.
Daniel Pontoreau est aussi passionné d'astrophysique et dans cet univers où "L'espace règne", sa présence au monde ne se limite pas à la planète. Au point que, dans cette approche mentale de la matière dans toutes ses composantes, c'est peut-être d'une pierre philosophale qu'il est question ?

Claude Guibert

Vernissage de Daniel Pontoreau
Daniel Pontoreau. L'origine du monde, terre réfractaire, porcelaine, 80x80x70 cm, 2016. Photo. Antony Girardi
@courtesy Daniel Pontoreau & Galerie Fatiha Selam

[16:00-20:00] Vernissage de Fabien Verschaere "Le Voyage Immobile"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Fabien Verschaere
Exposition personnelle

VERNISSAGE
Samedi 11 Mars de 16h à 20h

Exposition du 11 mars au 22 avril

Le Voyage Immobile

Pour sa quatrième exposition à la galerie RX -la première dans le nouvel espace du Marais-, Fabien Verschaere exposera ses dernières séries de peinture, parmi lesquelles une œuvre monumentale de 2mx3m ainsi qu'une installation de dessins dans les deux salles en vitrine supérieure et vitrine inférieure.

« Un homme peut, s'il est vraiment sage, jouir sur une chaise de tout le spectacle du monde, sans savoir lire, sans parler à personne, en n'utilisant que ses sens, à la condition que son âme ne soit jamais triste. » nous dit Pessoa dans ses « Fragments d'un voyage immobile ». C'est à ce type d'oniriques aventures auxquelles nous convie Fabien Verschaere dans « Le Voyage Immobile », son exposition à la galerie RX. [extrait texte Anaïd Demir]

Vernissage de Fabien Verschaere "Le Voyage Immobile"

[16:00-21:00] Vernissage de Geneviève Zylberman
Location:
Galerie DerniersJours
5, rue Saint-Blaise
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet, Gambetta, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 85 07 63 32
Mail : lazy@9kub.com
Internet Site : www.derniersjours.com
Description:
Passionnée de lumières et couleurs, obnubilée par sa quête vers l'abstraction, Geneviève Zylberman, n'a de cesse de repousser ses limites afin de démonter les codes rigides acquis lors de ses études d'Art Graphique et Décoration d'Intérieur.
Traversée par les torpeurs moites Chinoises, les secrets voilés Afghans Marocains et Andalous, les suaves senteurs Grecques, Turques, Egyptiennes et les rocailles nostalgiques Mexicaines; Geneviève a ponctué ses découvertes par de nombreuses expositions, recherchant là la critique et l'encouragement de publics inconnus.
​Chaque "livraison" aux Salons de l'Automne, des Artistes Français (pendant plus de 30 ans), de l'Art Libre, des "Femmes Peintres" donne lieu à l'établissement d'un nouveau cap, établi à l'aune des productions voisines et des commentaires des visiteurs.
Chaque année voit se dématérialiser le sujet: l'à-plat du couteau remplaçe la finesse des brosses, la perspective s'évanouit au profit de l'impact, la représentation lâche ses amarres au bénéfice du sensible.
La reconnaissance du travail de Geneviève Zylberman est également manifestée lors de remises de prix et récompenses, via des acquisitions (institutions et particuliers, en France et à l'étranger).

Vernissage de Geneviève Zylberman

[16:00-21:00] Vernissage de Véronique Joumard
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
One gallery @ Galerie De Multiples présente :
Exposition personnelle de Véronique Joumard

Du 11 mars au 29 avril 2017
Vernissage le Samedi 11 mars à partir de 16h

Vernissage de Véronique Joumard
Véronique Joumard
"Mont Fuji", 2016

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Crystal Palace"
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
11 mars - 8 avril 2017

Artistes : Rebecca Digne, Hendrik Hegray, Sandrine Pelletier, Andrés Ramirez, Pia Rondé, Fabien Saleil

Sur une invitation de Pia Rondé & Fabien Saleil : Stéphane Pelletier, artisan verrier, en dialogue avec la Galerie Escougnou-Cetraro.

Le Crystal Palace a été construit pour la première fois dans le cadre de l'exposition universelle de 1851 à Londres par Joseph Paxton et Owen Jones. À la fois emblème du socialisme utopique, à la fois ancêtre des centres commerciaux contemporains, il incarne cette étrange ambiguïté des rêves de se transformer en leur contraire. Détruit par un incendie et maintes fois reconstruit à travers le monde, nous l'avons ressuscité une énième fois, pour nommer cet espace de partage que nous avons choisi de construire, à mi-chemin entre l'atelier et la galerie. L'atelier est GAMIL, fondé en 2016 par Stéphane Pelletier, artisan verrier, en dialogue avec la galerie Escougnou-Cetraro et les artistes dont le chemin a été marqué par la brulure du verre, donnant naissance à une communauté faite de différences et affinités autour d'un partage créatif.

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "La nouvelle photographie de Düsseldorf"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
La nouvelle photographie de Düsseldorf
Commissaire Robert Fleck

VERNISSAGE
Samedi 11 Mars de 16h à 20h

Exposition du 11 mars au 22 avril

Robert FLECK invite
Elger ESSER
Berit SCHNEIDEREIT
ATM

Trois artistes-photographes témoignent d'un nouveau paradigme en train de naître qui se manifeste aujourd'hui particulièrement à Düsseldorf, dont la "Kunstakademie" continue à être, dans la tradition de l'"école de Düsseldorf" qui a influencé comme nulle autre l'évolution de ce média depuis une trentaine d'années, un foyer unique d'expérimentation et d'invention photographiques.

En collaboration avec la Galerie Thaddaeus Ropac
Dans le cadre du Mois de la Photo

Vernissage de l'exposition "La nouvelle photographie de Düsseldorf"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Make Truth Great Again"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
"Make Truth Great Again"
une proposition de Martin Le Chevallier

vernissage samedi 11 mars 2017 - 16h-21h
exposition du 14 mars au 8 avril

liste des artistes et activists exposés :
The Arabian Street Artists, Fayçal Baghriche, Jeremy Deller, Harald Fernagu, Agnès Geoffray
Jeff Greenspan et Andrew Tider, Pierre Huyghe, Janez Janša, Martin Le Chevallier, Gianni Motti, John Smith, Olivier Vadrot, Orson Welles, Pablo Wendel, The Yes Men, Ztohoven

En contrepoint de son installation vidéo Münster, présentée pour la première fois à Paris, et qui relate l'épopée d'une utopie communiste médiévale, Martin Le Chevallier a réuni des oeuvres et des documents interrogeant la vérité historique et les certitudes médiatiques. Canulars, images travesties, actions interférant avec le monde, "Make Truth Great Again" veut, face au déferlement actuel des fake news - qui ne sont que les avatars participatifs de la bonne vieille propagande - faire l'éloge du joyeux mensonge et des altérations fécondes de la réalité.






[17:00-20:00] Vernissage de Claude Dauphin "Mimesis"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
1ère exposition en France

Commissaire d'exposition : Renaud Siegmann

11 mars - 8 avril 2017

Vernissage de Claude Dauphin "Mimesis"

[17:00-20:00] Vernissage de Jeremy Thomas "Tanked"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
11 mars - 29 avril 2017

Jean-Luc et Takako Richard sont heureux d'organiser la première exposition personnelle en France de Jeremy Thomas intitulée "Tanked" du 11 mars au 29 avril 2017. Jeremy Thomas est né à Mount Vermon, Ohio, en 1973. Il vit et travaille au Nouveau Mexique. Comme il l'explique "pour moi, travailler le métal, c'est un aller-retour constant entre l'artiste qui dit ceci et le matériau qui dit cela". En injectant de l'air dans de l'acier devenu malléable après avoir été chauffé à 1000 degrés Celsius, il crée et développe un nouveau vocabulaire de formes spontanées, organiques et sensuelles, qu'il peut combiner avec d'autres langages tridimensionnels abstraits.

Sa découverte du travail des métaux a suivi un processus d'expérimentation des possibilités du matériau plus qu'une pure démarche conceptuelle. Thomas nous dit que : "l'acier est très malléable comme l'argile (bien qu'il admette qu'il acquiert ces propriétés seulement après avoir chauffé à plus de 1000 degrés Celsius). Après avoir soudé des plaques d'acier découpées selon des formes géométriques, il les fait chauffer dans un four, puis injecte progressivement de l'air pressurisé à l'intérieur. La sculpture se gonfle jusqu'à sa forme définitive. En dernier, il peint les sculptures avec de la peinture métallique pour automobile. Sur ces nouvelles petites oeuvres, il a utilisé pour la première fois du vernis à ongles et élargit donc sa palette de couleurs. Pour les plus grandes sculptures il réussit aujourd'hui à les gonfler à froid en injectant de l'air pressurisé très progressivement. Il a également développé une technique ingénieuse qui renverse le processus. Il dégonfle la structure métallique. Il lui est arrivé que les sculptures explosent pendant le processus ; Jeremy Thomas est un sculpteur qui innove en prenant des risques, testant en permanence la résistance et l'élasticité du matériau. L'exposition dans la galerie présente des sculptures nouvelles qui sont pour partie gonflées et pour partie dégonflées.

Jeremy Thomas, visuellement, techniquement, et, conceptuellement unifie les dualités, les paradoxes, et les oxymores ; de l'acier modelé progressivement par de l'air, un procédé créatif qui mélange un procédé totalement contrôlé et planifié par l'artiste, tel que le découpage de l'acier en formes géométriques pures, la déduction de la forme générale de la sculpture que l'artiste peut prévoir par l'expérience de sa pratique. Lorsque la sculpture se gonfle à chaud dans le four ou à l'air ambiant pour les plus grandes oeuvres, l'artiste accepte une part d'imprévisibilité surtout qui résulte du processus spontané engagé. Autres oxymores : les formes sensuelles et tridimensionnelles sont formées à partir des panneaux rigides, géométriques, et plats, un jeu entre les surfaces naturelles et rouillées et celles qui sont peintes et brillantes. En outre, le symbolisme féminin et masculin coïncide dans une même sculpture. Chaque sculpture est réalisée avec une couleur unique en harmonie avec la forme et avec la couleur de la surface rouillée.

Les visiteurs restent longtemps sur l'exposition. La vision de chaque sculpture change si radicalement d'un angle à l'autre, que c'est une vraie expérience de découverte que de tourner autour de chacune.

Les œuvres de Jeremy Thomas font partie des collections de l'Albright-Knox Gallery à Buffalo, NY, du Scottsdale Museum of Contemporary Art in Scottsdale, AZ, et du New Mexico Museum of Fine Arts in Santa Fe, NM. De plus la Fredrick R.Weisman Art Foundation à Malibu, CA et Fidelity Investments of Albuquerque, NM, collectionnent ses œuvres.

Vernissage de Jeremy Thomas "Tanked"

[17:00-21:00] Vernissage de Kevin Rouillard "Extrait (tôle,choc) Contre-Attaque"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
11.03.2017 - 15.05.2017
Vernissage le 11 mars 2017

Pour Kevin Rouillard, le contexte d'exposition n'est jamais neutre, il détermine le statut des objets, sa réception et sa valeur. L'artiste signale son peu d'intérêt pour les oppositions entre vrai et faux, original et copie, dans le système de création de valeur des oeuvres.

Né en 1989, Kevin Rouillard est diplômé avec les félicitations du jury de l'ENSBA de Paris en 2014. Après avoir participé au 60ème Salon de Montrouge et au prix de la Villa Emerige (Empiriste) en 2015, il remporte le prix de la Fondation François de Hatvany. En 2016 il participe à l'exposition Distopark, au Confort Moderne à Poitiers, ainsi qu'à l'exposition Le Nouveau monde industriel, (commissariat: Nicolas Bourriaud) à la Galleria Continua / Les Moulins.

Vernissage de Kevin Rouillard "Extrait (tôle,choc) Contre-Attaque"
Vue de l'exposition de Kevin Rouillard, les oeuvres de la série Extrait (tôle,choc) Contre-Attaque, 2016, Bidon, acier

[17:00-21:00] Vernissage de Stéphane Bérard "Give violence a chance"
Location:
Galerie Eva Meyer
11, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 38
Mail : contact@galerieevameyer.com
Internet Site : www.galerieevameyer.com
Description:
11 mars - 22 avril 2017
Vernissage Samedi 11 mars 17:00 - 21:00

A l'occasion de sa cinquième exposition à la galerie, Stéphane Bérard nous propose de découvrir installations, dessins, et photographies ainsi qu'une sélection de films. Ceux-ci seront projetés chaque samedi à partir de 15h30.

Stéphane Bérard, né en 1966 vit actuellement entre Paris et Lille. Autodidacte touche-à-tout, il créé des œuvres d'une simplicité matérielle, assumant le ratage, l'échec ou la futilité. Usant d'un recul critique vis-à-vis de sa profession et du milieu de l'art contemporain, assumant sa position d'_outsider_, l'artiste aime à brouiller les codes jusqu'à butter sur une série d'illogismes et de malentendus.

Parallèlement à l'exposition, des œuvres de l'artiste sont actuellement visibles à la Villa Arson (Nice) et au CAC de Meymac.

Vernissage de Stéphane Bérard "Give violence a chance"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "25 ans de la galerie Zürcher"
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
"Nos 25 ans"
en hommage à Bernard Zürcher

Exposition Bernard Dufour
Nus et figures (1954-1990)

du 11 au 23 mars

Vernissage de l'exposition "25 ans de la galerie Zürcher"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Jacqueline Salmon"
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
Jacqueline Salmon
« Temps variable - études d'après nature » Photographies, dessins, relevés ... (2007-2016)

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

15/03/2017 - 30/04/2017

Vernissage de l'exposition "Jacqueline Salmon"

Apprendre, rechercher, regarder, voir et transcrire, en jouant entre science, poésie et esthétique dans les registres d'une photographie étendue, par des greffes de dessin, de prélèvement d'archives, de connivences picturales et de bulletins météorologiques, de la source aux flux qu'elle apprivoise et génère à son tour, Jacqueline Salmon nous invite à partager son émerveillement.

Jacqueline Salmon, auteure d'une œuvre en perpétuel renouvellement, est une artiste exemplaire grâce aux multiples démons de la curiosité qui la poussent depuis 1981 à aborder tous les champs d'observation et d'interprétation des épaisseurs de l'histoire ou des apparences du monde, qu'elles soient naturellement données ou fabriquées par l'homme, ou encore qu'elles relèvent de la pensée et de l'imaginaire.

Apprendre, rechercher, regarder, voir et transcrire, en jouant entre science, poésie et esthétique dans les registres d'une photographie étendue, par des greffes de dessin, de prélèvement d'archives, de connivences picturales et de bulletins météorologiques, de la source aux flux qu'elle apprivoise et génère à son tour, Jacqueline Salmon nous invite à partager son émerveillement.

Texte de Michèle Chomette

Vernissage de l'exposition "Jacqueline Salmon"
Jacqueline Salmon, Nuage rotatoire, Myrtle Beach, Caroline du Sud, avec dessin inspiré par Masanao Abe, 6 avril 2010-2016
Impression pigmentaire sur papier Canson Fine Art 26,5 x 40 cm

[17:30-21:00] Vernissage de Julie Zapalski "Via je"
Location:
Espace Canopy
19, rue Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle
France
Mobile : +33 (0)6 06 72 26 67
Fax : +33 (0)1 55 79 70 74
Mail : canopy@labelette.info
Internet Site : www.labelette.info
Description:
Exposition les we du 11,12 et 18,19 mars de 11h à 19h
Vernissage samedi 11 mars à partir de 17h30

L'Espace Canopy accueille l'artiste peintre Julie Zapalski et sa série « Via je ». C'est une exposition du ressenti, mais aussi une exposition sur la fragilité de la vie. Formes, trait, courbes et couleurs représentent tantôt un visage énigmatique, tantôt l'expression d'une interrogation existentielle. Qu'il peut être jonché de difficultés mais également d'espoir le chemin vers le « je » !

Julie Zapalski travaille depuis plus d'une trentaine d'année la sculpture et le dessin. Elle vit et travaille à Paris. Quelques années après avoir suivi les beaux-arts, elle obtient le diplôme universitaire d'art thérapeute. Ainsi, depuis de nombreuses années, son expérience d'art thérapeute dans le monde du handicap nourrit son travail de créatrice. Elle rencontre et vit quotidiennement la fragilité, la vulnérabilité et la puissance de la vie. Elle ressent la nécessité de dessiner pour témoigner de ce qu'elle voit, et en retirer l'essentiel. Ses dessins et sculptures expriment la fragilité de la vie.

La galerie Espace Canopy a choisi cette artiste car elle témoigne par ses œuvres que l'art peut être autant un moyen d'expression qu'une œuvre à contempler. Cette exposition donne également à réfléchir sur l'approche de l'art thérapie.







[18:00-20:30] Inauguration du Point d'information tourisme Puces Paris
Location:
Marché aux Puces de Paris - Saint-Ouen
Puces de Saint-Ouen
Rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancourt, Garibaldi
France
Phone : +33 (0)1 40 12 32 58
Fax : +33 (0)1 40 12 32 58
Internet Site : www.parispuces.com
Description:
L'Office de Tourisme de Plaine Commune Grand Paris a le plaisir de vous inviter à l'inauguration de son nouveau Point d'information tourisme Puces Paris Saint-Ouen le samedi 11 mars 2017 de 18h à 20h30, 124 rue des Rosiers, Saint-Ouen (accès ligne 13, Garibaldi ou ligne 4 Porte de Clignancourt).

Vernissage de l'exposition de lightpainting "Patrimoines en Lumière"

[18:00] Soirée autour de l'exposition d'Alain Biguet "Dévoilée"
Location:
Le Fil Rouge
Les Petits Chantiers
4, rue Wurtz
75013 Paris
M° Glacière, Corvisart
France
Mail : lespetitschantiers@free.fr
Internet Site : www.lespetitschantiers.com
Description:
Après un vernissage mardi soir tout en couleurs et agrémenté des interventions de Didier Petrix, auteur, compositeur, interprète, La Galerie théâtrale vous convie à nouveau à venir partager un moment culturel, festif et convivial...autour d'un verre.
Ce samedi 11 mars à partir de 18h
Bien évidemment Alain sera présent et pourra répondre à toutes vos questions sur son travail,
Pendant cette soirée vous pourrez également entendre la voix de Pauline, accompagnée de son célèbre Ukulélé!


« La galerie théâtre Le Fil Rouge me donne l'opportunité, du 7 au 18 mars, de vous dévoiler enfin une partie des mes créations photographiques. Dans ce lieu, à la fois chaleureux et vivant, vous découvrirez pièce après pièce des œuvres monochromes ou éclatantes de couleurs, du vivant, de la matière et des regards qui défieront le votre. Sur le chemin de ronde, trois thèmes en 48 images, trois sentiers et 48 voyages. »
Alain Biguet

« Oui, l'œil est là et il voit le monde autour de lui différemment, avec une clairvoyance formidable. Ses expériences humaines apportent une épaisseur, une implication, une authenticité que le public interprète à la lumière de son propre vécu.
Alain Biguet photographie le mouvement du musicien, l'épiderme nu, et trouve le regard, la couleur.
C'est une rencontre entre un sujet/acteur et un passant/interprète. »
Thomas Watterford

du 7 au 18 mars 2017

Vernissage d'Alain Biguet "Dévoilée"

[18:00-20:00] Vernissage d'André Butzer
Location:
Galerie Max Hetzler
57, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 80
Mail : info@maxhetzler.com
Internet Site : www.maxhetzler.com
Description:
11 mars - 27 avril 2017
Vernissage Samedi 11 mars 18:00 - 20:00

La Galerie Max Hetzler est heureuse d'annoncer une exposition de nouvelles œuvres d'André Butzer, sa septième à la galerie depuis 2003.

L'exposition regroupe des œuvres récentes issues de la série des N-Bilder ainsi que des nouvelles peintures figuratives, explorant les possibilités et les limites offertes par le médium de la peinture.
Quatre N-Bilder (images en allemand) sont exposées. La série consiste en un ensemble d'huiles sur toile en noir et blanc de moyen et grand format débutée en 2010 puis développée au cours de ces sept dernières années. N fait référence au terme Nasaheim, vision utopiste imaginée par André Butzer. Ces œuvres sont constituées d'un unique espace blanc vertical réalisé à main levée sur un champ chromatique noir, traduisant la recherche permanente menée par l'artiste sur les éléments picturaux et les relations qu'ils entretiennent entre eux.

Les peintures développent leurs propres nuances selon l'éclairage. Le noir n'absorbe pas seulement la lumière mais en devient également sa source. La partie blanche semble flotter sur la toile, tel un flash visuel, créant ainsi un interstice. André Butzer se définit comme un coloriste. Il justifie l'usage du noir et blanc comme une recherche autour du potentiel maximal de la couleur, ces deux éléments résultant en effet de la réunion de toutes les teintes existantes.

Comme André Butzer l'explique, "les N-Bild ne sont pas créées d'après un thème ou un motif spécifique, bien que la matrice qui se reproduit au fil des œuvres était à l'origine liée à des corps de chair : un corps vertical vivant portant un corps horizontal mort (...). 'N' est un nombre sacré, voir même un nombre d'or ou une lettre qui aiderait les artistes dans leur processus de création ainsi qu'à se frayer leurs propres chemins à travers leurs toiles. 'N' suit ses propres règles et ne se réfère à aucune mesure terrestre."*

Bien qu'au premier regard les lignes ou formes nous paraissent droites, André Butzer ne cherche pas à réaliser des tracés parfaitement rectilignes, ce qui équivaudrait à reproduire des unités de mesure géométriques auxquelles il ne croit pas. Chaque œuvre est unique malgré les ressemblances formelles. Premiers et arrière-plans sont abolis.

Selon lui « la géométrie artistique ou picturale est totalement différente de la géométrie à laquelle nous nous référons quotidiennement en architecture ou design. La géométrie picturale n'est pas imparfaite, elle est même supérieure à la géométrie habituelle. La géométrie picturale a une dimension divines, (...) elle se rapporte au « N »; Elle représente un monde où nos règles terrestres ne s'appliqueraient pas. »

André Butzer utilise le terme d' « expressionnisme de science-fiction » pour parler de ses œuvres. Ces portraits aux couleurs souvent éclatantes entre abstraction et dessins animés représentent aussi bien des personnages inspirés par Walt Disney et l'univers visuel de l'animation que par la politique et l'histoire de l'art.

Pour André Butzer, les personnages représentés peuvent être considérés comme des habitants de NASAHEIM, un lieu imaginaire lointain et inaccessible où les couleurs seraient préservées pour l'éternité. Ce néologisme repose sur l'association des termes NASA et Anaheim, ville fondée par des vignerons allemands où se situe désormais le Parc Disney en Californie. Butzer passe son enfance à Stuttgart en Allemagne de l'ouest dans les années 1970 et 1980, période durant laquelle des troupes américaines étaient encore stationnées. Ce sombre souvenir allié à la référence au parc d'attraction pourrait être considéré au premier abord comme une satire ingénieuse du rêve américain bien qu'en définitive l'artiste nous propose espoir et équilibre.

Les trois portraits également exposés présentent des personnages féminins grotesques aux yeux grands ouverts, comme illuminés devant NASAHEIM.

André Butzer souhaite depuis ses premières N-Bilder faire réapparaître les personnages de son travail précédent à un niveau supérieur. Depuis la série des N-Bilder, André Butzer aspire à peindre à nouveau des personnages qui seraient le reflet d'une expérience nouvelle de la couleur et de la lumière à l'image de la totalité abstraite picturale que les N-Bilder lui ont inspirée.


André Butzer (*1973) est né à Stuttgart. Il vit et travaille à Rangsdorf, au sud de Berlin. Son travail a fait l'objet d'expositions personnelles au sein d'institutions telles Bayerisches Armeemuseum, Ingolstadt; Neue Galerie, Gladbeck (2016); Kunstverein Reutlingen (2015); Kunsthistorisches Museum et Contemporary Art Club, Theseustempel, Vienne; Kestnergesellschaft, Hanovre (2011); Kunsthalle Nürnberg, Nuremberg (2009). André Butzer a participé a de nombreuses expositions collectives dont Kunsthalle Düsseldorf (2015); Kunstmuseum Stuttgart (2014); Kunsthalle Emden (2013); MoCA - Museum of Contemporary Art, Los Angeles (2013); Museum für Konkrete Kunst, Ingolstadt; Kunstraum Munich (2012); Kunstmuseum St. Gallen (2011); MUMOK Museum Moderner Kunst, Vienne (2008). Ses œuvres font partie de collections importantes comme celles du Carré d'Art - Musée d'art contemporain, Nîmes; Kunstmuseum Stuttgart; Kupferstichkabinett/Musées d'Etat de Berlin; LACMA Los Angeles County Museum of Art, Los Angeles; MoCA Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Phoenix Art Museum, Phoenix; Scharpff Collection, Stuttgart/Bonn; Université de Chicago.

Vernissage d'André Butzer
André Butzer, Untitled, 2016
Huile sur toile

[18:00-21:00] Vernissage de Bibi "Off the roof"
Location:
Module
9, rue Cyrano de Bergerac
75018 Paris
M° Jules Joffrin, Lamarck - Caulaincourt
France
Mobile : +33 (0)6 59 11 51 70
Mail : contact@lemoduleparis.fr
Internet Site : www.lemoduleparis.fr
Description:
Jérémy est un artiste parisien né en 1978 dans l'est de la France. Quand il arrive à Paris à l'âge de 7 ans, il découvre son nouvel horizon fait de toits à la couleur gris bleu. Poussé par le désir de "monter là-haut" il entreprend un apprentissage aux compagnons du devoir et devient couvreur. Le zinc deviendra la matière première de ses créations. A l'âge de vingt ans, il attrape le virus du graffiti en acceptant un marqueur... "Bibi" devient alors son blaze et il continue toujours de le taguer. En 2008, sur l'invitation d'un ami, il expose pour la première fois des sculptures en zinc en Hollande aux côtés d'autres graffeurs américains et européens de renom. Depuis, il participe régulièrement à des expositions collectives.

Pour cette exposition "Off the roof" au Module, Bibi présente ses travaux inspirés des œuvres de Vasarely, faits de zinc ancien et de zinc noir, ainsi que des livres de poche en plomb. A partir du 16 mars, des œuvres en collaboration avec Erwan Wire, Jo Ber et Dize seront également exposées.

Vernissage de l'exposition samedi 11 mars de 18h à 21h

Vernissage de Bibi "Off the roof"

[18:00-21:00] Vernissage de Florence Reymond "Jaune, le Soleil"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
du 11 mars au 29 Avril 2017

« Quand on est enfant, à table, c'est la guerre. » Florence Reymond lâche ce mot lapidaire en manière d'introduction à ses toiles les plus récentes. Et, déjà, tout est dit : le temps, le lieu, l'action. D'abord l'enfance - c'est depuis toujours l'endroit d'où sa peinture parle. Plus encore depuis qu'elle s'est autorisée ce retour aux gestes si libres des premières barbouilles, trouvant dans la désinvolture du dessin d'enfant l'invention nécessaire à débarrasser sa pratique de cette mécanique stérile à laquelle la virtuosité réduit inéluctablement l'acte de peindre. Ensuite la table. Pour cadre, le repas familial. Textuellement d'ailleurs : le repas familial en ce qu'il cadre, c'est-à-dire avec ce qu'il assigne comme règles de bienséance - notamment aux enfants. Du savoir-faire, censé produire une bonne peinture, au savoir-vivre, garant d'une bonne tenue. Voilà pour toile de fond, l'espace-temps de l'apprentissage avec, en exergue, la dose non négligeable de subordination que l'exercice suppose. Alors, la guerre. Inévitable, dès lors que l'on questionne ainsi la sujétion implicite aux conventions d'un système. (...)

Marion Delage de Luget

Vernissage de Florence Reymond "Jaune, le Soleil"

[18:00-20:00] Vernissage de John Chamberlain "Photographs"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Du 11 mars au 29 avril, 2017
Vernissage le samedi 11 mars 2017, de 18h à 20h

Vernissage de John Chamberlain "Photographs"

[18:00-21:00] Vernissage de Lucille Littot "FlashBack"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage le samedi 11 mars 2017
Exposition du 11 mars au 15 avril 2017

« Et comme je lui répondais que j'aimais une mortelle, boudeuse et dépitée, elle pleura quelques larmes, poussa un éclat de rire, et s'évanouit en giboulées qui ruisselèrent blanches le long de mes vitraux bleus. » Aloysius Bertrand, « Ondine », Gaspard de la nuit (1842)

Parmi les tristes fables qui ponctuent l'histoire légendaire d'Hollywood, l'une des plus frappantes pourrait être celle de l'actrice anglaise Peg Entwistle. En effet, cette dernière se suicida en 1932 en se jetant du haut de la lettre H du fameux signe 'Hollywood', perché sur les collines baignées de lumière dorée de la ville des anges. C'est Kenneth Anger, le cinéaste iconique de la contre-culture californienne, qui livre l'anecdote dans son fameux recueil Hollywood Babylone, paru en 1959, et relatant les dessous sordides et autres scandales du boulevard des rêves brisés de Los Angeles. Deux décennies plus tard, la chanteuse folk californienne Dory Previn évoquera, dans son poignant Mary C Brown and The Hollywood Sign, cette incarnation douloureuse de la face sombre d'Hollywood et du bonheur perdu d'une actrice au bord du désespoir.

L'iconographie si singulière de Lucile Littot s'est forgée, ces dernières années, alors qu'elle vivait sur la côte ouest américaine, et s'est développée en creux de la culture visuelle de cet Hollywood fantasmé des années 1940-50, tant l'artiste semble à la fois rebutée et fascinée par son flamboiement et par sa décadence. Les mythes féminins qu'elle développe dans son travail sont ceux qui siéent aux héroïnes littéraires et cinématographiques-les Lolita, les Myrtle Gordon, les Dorothy Vallens ou les Olympia modernes-et font subtilement écho à des personnages de princesses décadentes qui se déhanchent, la tête haute et le regard fier.

La pratique de Lucile Littot frappe par les tons pastel de sa palette de couleurs, les enchevêtrements baroques de ses céramiques, l'étrangeté kitsch de ses installations et l'excentricité de ses performances. Mais ces derniers semblent renfermer, sous leur dorure digne d'un décor versaillais, des craquellements profonds, des fêlures intenses et une vive émotion. La série de peintures intitulée « Dolorès 2028 », en référence à Lolita de Nabokov et à Lola de Jacques Demy, se compose d'un ensemble de toiles de grand format, parfois exposées en diptyques ou sous la forme d'un paravent. De cette représentation des amazones du Moyen-Âge jaillissent une énergie festive pareille à celle d'un cabaret parisien des années folles, et un érotisme mortuaire. On y croise d'étranges créatures, tel cet âne aux yeux exorbités, ou encore cette femme à l'allure zombiesque avec ses huit têtes chauves, mi-poulpe, mi-incarnation de l'artiste Claude Cahun. L'installation qui trône dans l'exposition est un lit impérial maculé d'objets et d'éléments sculpturaux, reflétant l'univers fantasmagorique de l'artiste-une boule à facettes scintillante, une paire de talons en céramique blanche, des rubans dorés, des éventails pourpres. C'est sur ce lit nuptial que l'on se prélasse en robe du soir, que l'on danse des heures durant, que l'on s'aime langoureusement, et que l'on dort, au petit matin, enfin, les yeux fardés et fatigués de celles qui ont vu dans la nuit l'éclat du soleil.
Martha Kirszenbaum, février 2017

Lucile Littot (née en 1985, France), vit à Paris et Los Angeles.
Expositions récentes: « She Was A Very Nice Girl », Roseanne, Los Angeles (curated by Elodie Cazes); « Revenge Of the Crystal », Sade, Los Angeles (curated by Ariana Papademetropoulos); « J'ai tout vu, j'ai tout su et j'ai tout oublié Song N.3 Hotel California », Les Bains-Douches, Alençon, France; « Cool Memories », Occidental Contemporary, Villejuif, France (curated by Myriam Ben Salah); « Design and crime », Galerie Éric Hussenot, Paris (curated by Franklin Melendez); « It's a girl! The Celebration Of The Perfect Creature! », Appartement, Paris (curated by Rebecca Lamarche-Vadel); « Requiem for the sloths » (collaboration avec Caroline Mesquita), Galerie Untilthen, Paris (curated by Julie Boukobza).

Avec la participation du centre d'art Les Bains Douches, Alençon

Vernissage de Lucille Littot "FlashBack"
Lucile Littot
"Dolores 2028 N.6", 2016
Oil on canvas, glitters
190 x 240 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Zaven Paré "EX_MÁQUINA"
Location:
Galerie Charlot
47, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 02 67
Mail : info@galeriecharlot.com
Internet Site : www.galeriecharlot.com
Description:
La Galerie Charlot présente "EX_MÁQUINA", troisième exposition personnelle de Zaven Paré à la galerie.

Ses toiles, gravures, dessins et carnets seront exposés pour la première fois, en contrepoint de quelques unes de ses machines incongrues.
Témoin de son temps et fort de son expérience de chercheur en robotique au Japon durant la dernière décennie, Zaven Paré inaugure l'illustration d'une véritable aventure.

VERNISSAGE le Samedi 11 Mars à partir de 18h
Exposition du 11 Mars au 22 Avril 2017

C'est entre des mythes et la réalité que les robots sont déjà nos contemporains.

Témoin de son temps et fort de son expérience de chercheur en robotique au Japon durant la dernière décennie, Zaven Paré a participé à un moment exceptionnel de l'histoire de la robotique. Ses toiles, gravures, dessins et carnets exposés pour la première fois à la Galerie Charlot, inaugurent l'illustration d'une véritable aventure, relatée par ailleurs dans son récent ouvrage intitulé « L'âge d'or de la robotique japonaise », aux éditions Les belles lettres.

Des robots humanoïdes japonais en reculant jusqu'à l'homme d'argile de la littérature talmudique, les recherches de Zaven Paré ont investi cette quête singulière de l'Homme : on pourra ainsi retrouver certaines de ses oeuvres dans l'exposition simultanée « Golem ! » au Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme à Paris.

Clin d'œil ou témoignage onirique, dans sa troisième exposition à la Galerie ses peintures sont présentées en contrepoint de quelques unes de ses machines incongrues auxquelles nous nous sommes déjà familiarisées, sortes d'approximations poétiques d'un devenir qui mêlerait lui aussi « art et technologie ».

Zaven Paré partage son univers où l'on va retrouver pêle-mêle des vidéos ludiques, des objets décapants et des installations de métal, de plastique et de carton fabriquées pour notre enchantement.

Vernissage de Zaven Paré "EX_MÁQUINA"

Vernissage de Zaven Paré "EX_MÁQUINA"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Collages et Street Art"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Collages et Street Art"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Voyager avec les Artistes"
Location:
Château des Tourelles
19, avenue de la Maréchale
94420 Le Plessis-Trévise
M° RER E Les Yvris - Noisy-le-Grand
France
Phone : +33 (0)1 45 93 34 78
Mail : chateau@leplessistrevise.fr
Description:
Du 10 mars au 3 avril 2017

[18:30-22:30] Vernissage de l'exposition collective "STREET ART WEEK"
Location:
Galerie JPHT
Jean-Philippe Thérond
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 08 25 45 97
Mail : contact@galeriejpht.com
Internet Site : www.galeriejpht.com
Description:
YARPS - BASTO - TAREK
VINCENT POMPETTI - CREY 132
MALT ELBE - JOSE JOVER
THE WALL, galerie digitale et ses artistes

EXPOSITION
du Samedi 11 Mars au Samedi 18 Mars 2017

VERNISSAGE
Samedi 11 Mars 2017 de 18h30 à 22h30 en présence d'artistes

Vernissage de l'exposition collective "STREET ART WEEK"








[19:00] COPPELIA PIQUE SHOW AW 18 at the HEFORSHE UNWomen art week
Location:
Palais Vivienne
36, rue Vivienne
75002 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot, Bourse
France
Internet Site : www.palaisvivienne.fr
Description:
Coppélia Pique show AW 18 at the HEFORSHE UNWomen art week

"à la liberté"

Press Contact: Yannis Sioudan
T : +33 (0)6 58 12 84 36
yannisioudan@gmail.com

Press Contact:
T : +33 (0)9 52 10 10 66
press@coppeliapique.com

COPPELIA PIQUE SHOW AW 18 at the HEFORSHE UNWomen art week

[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "Ils en font des têtes"
Location:
Galerie Art Aujourd'hui
8, rue Alfred Stevens
75009 Paris
M° Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 71 37 93 51
Mail : contact@galerie-art-aujourdhui.com
Internet Site : www.galerie-art-aujourdhui.com
Description:
25 janv. - 4 mars, prolongée au samedi 11 mars
vernissage mercredi 25 janvier à partir de 18h30

Peintres / painters
Georges BRU - Pierre DESSONS - Marc GIAI-MINIET - Abraham HADAD - Jörg HERMLE - Bernard LE NEN - Bernard OUVRARD Denis POUPPEVILLE
Marc PRIALNIC - Bernard PRIVAT - Victor SOREN - Jean-Paul SOUVRAZ - Bernard THOMAS-ROUDEIX - Isabelle VIALLE

Sculpteurs / sculptors
Frédéric BRIGAUD - Yukichi INOUE - Hans JORGENSEN - Janos KALMAR - Pascale PROFFIT

Vernissage de l'exposition "Ils en font des têtes"
Vernissage de l'exposition "Ils en font des têtes"

[19:00-21:00] Vernissage du collectif Artifact "Voyage"
Location:
Atelier Oblik
19, rue du docteur Emile Roux
92110 Clichy
M° Porte de Clichy, Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 37 77 34
Mail : oblik.atelier@free.fr
Internet Site : www.atelier-oblik.com
Description:
Dans le cadre de la manifestation "Clichy à du talent", organisée par le service culturel de la mairie de Clichy, Oblik accueille l'exposition « Voyage » du collectif Artifact :
Nadine ALIZADEH, Claire COUPVENT, Isabelle FRADIN BRUNEAU, Brigitte JONON, Annie LUNARDI, Angeline PEJOINE, Vincent PUREN, Daniel SARAZIN

Vernissage le samedi 11 mars, à 19h avec DJ Hey Bony
Dimanche 12 mars de 15h à 20h
Du 13 au 17 mars de 17h à 19h Du 18 au 19 mars de 15h à 20h

Vernissage du collectif Artifact "Voyage"

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés