Thursday, March 16, 2017
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16
March 2017
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  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Inauguration du train du Championnat du Monde de Hockey 2017
Location:
Gare du Nord
112, rue de Maubeuge
18, rue de Dunkerque
75010 Paris
M° Gare du Nord
France
Internet Site : agenda.germainpire.info/redirect.php?link_id=37
Description:
Thalys : Inauguration d'un train aux couleurs du Championnat du Monde de Hockey sur Glace 2017

En présence des responsables des comités d'organisation Allemand et Français du Championnat du Monde 2017 et des mascottes.

Programme :
- 10h - 10h45 : accueil des invités, prestation Mondial 2017, présentation Thalys et des activations...
- 11h - 11h45 : inauguration/baptême du train, visite du train habillé aux couleurs du mondial 2017...
- 11h55 : Départ du Thalys pour Cologne, Allemagne.

11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-20:00] Vernissage d'Olivier Leroi "Dessins choisis (Faisan compris)"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Du 16 mars au samedi 8 avril 2017

Vernissage jeudi 16 mars de 14h à 20h

Rencontre avec Gilles A. Tiberghien autour des œuvres d'Olivier Leroi, le vendredi 17 mars à 18h30.
Signature du catalogue Chronopoétique publié chez Actes Sud en 2015.

Commissaire de l'exposition : Marguerite Pilven

La Galerie Patricia Dorfmann est heureuse d'inviter Olivier Leroi à présenter son travail pendant le Salon du dessin. Cette exposition est une première collaboration et entre dans le cadre d'un «Special Projects». Le commissariat de l'exposition est confié à Marguerite Pilven.

Cette période de communications troublées dans l'espace public me rappelle une parole du philosophe Benny Levy qui, revenant sur les principes de la démocratie via l'Alcibiade de Platon, évoquait la nécessité de "méditer sur la manière dont l'accord se fait, de penser l'évènement du raccordement". La singularité de l'œuvre d'Olivier Leroi pourrait se situer ici, dans une invitation à reconsidérer l'espace de la rencontre à travers un "partage du sensible", pour employer la belle expression de Jacques Rancière. Par des gestes simples de transformation d'objets qui se trouvent à la portée de ses yeux et de sa main, il expose des principes d'observation de la réalité, des questions quant à la façon que nous avons de nous y inscrire, de nous la représenter et d'en partager la singulière beauté.

A ce titre, ses œuvres peuvent être considérées comme autant d'outils de lecture et d'interprétation de la réalité dans la diversité de ses manifestations. Qu'un Christ ou un Pinocchio trouvent à s'incarner dans un bois de bourdaine, une "mère d'artiste" dans un confit de canard ou une maison dans une plume d'oie sauvage, tout semble surgir avec évidence par la magie du lien, par l'activation d'une mémoire qui classe, associe et d'une main qui fait migrer les formes par un geste précis de découpe, d'extraction, de forage. Au-delà de la forme, c'est ce chemin du raccordement que partage Olivier Leroi avec le regardeur. Et si l'on s'accorde volontiers sur le fait que son travail est doté d'humour, ce dernier n'est pas une fin en soi, mais plutôt la conséquence heureuse d'une façon de voir qui fait jaillir un état singulier de présence aux choses.

L'œuvre d'Olivier Leroi est réjouissante à fréquenter parce qu'elle résiste à la banalisation croissante du monde, dans ses visions les plus communément partagées. Elle résonne singulièrement avec cette "économie de l'attention"1 qui d'après Yves Citton constitue aujourd'hui " la première rareté et la plus précieuse source de valeur". Si ce que nous croyons voir (et savoir) peut-être limitatif et rendre distrait, la conscience de ce que nous pourrions voir et de ce qu'il reste à savoir, augmente au contraire l'acuité de présence au monde et à soi.

Olivier Leroi
Forestier de formation, Olivier Leroi nourrit son travail de sa relation à la nature. Toutefois, celle-ci n'en reste pas moins un outil qu'il transcende pour lui donner une signification supplémentaire. Son regard fin et aiguisé le conduit à redéfinir les choses qui l'entourent et à nous offrir une nouvelle interprétation du réel. Né en 1962 en Sologne, il est élève en 1995 de l'Institut des Hautes Etudes en Art Plastiques dirigé par Pontus Hulten. Ses moyens d'expressions sont aujourd'hui divers : dessin, sculpture, vidéo, photographie. Son parcours est marqué par des voyages et des résidences à l'étranger qui lui permettent de mettre à jour des projets comme Première neige au Pays Dogon ou Un drapeau pour l'Antarctique. Il a également réalisé à ce jour six commandes publiques dont une a été mise en lumière par le ministère de la Culture pour les 60 ans du 1% artistique, en 2011. Son œuvre est présente dans de nombreuses collections privées et publiques dont : Collection Claude Pompidou, collection François Schneider, FNAC, FRAC Limousin, FRAC Haute Normandie, FRAC Bretagne... et a fait l'objet de nombreuses distinctions : prix Altadis en 2002, prix "talents contemporains", section sculpture, de la Fondation Schneider en 2014. En 2015, les éditions Actes Sud publient sa première monographie intitulée "Chronopoétique". Elle comporte un écrit d'Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght, un entretien de l'artiste avec Gilles A. Tiberghien, philosophe, des textes de Yves-Marie Paulet, chercheur à l'Institut européen de la mer (IEM) et d'Emmanuel Pierrat, écrivain et avocat. www.olivierleroi.net

Marguerite Pilven
Philosophe de formation, Marguerite Pilven est critique d'art et commissaire d'exposition, et récemment membre de l'AICA. Elle a écrit sur le travail d'environ 150 artistes depuis 2004 et réalisé 14 expositions depuis 2011, en qualité de commissaire invitée par des galeries privées, des centres d'arts, des associations et des musées. Ces expositions se construisent en collaboration étroite avec les artistes. Elle est actuellement chargée de communication au Centre d'art contemporain Les Tanneries, à Amilly. www.margueritepilven.net

Vernissage d'Olivier Leroi "Dessins choisis (Faisan compris)"

[14:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Regard sur la peinture latino-américaine"
Location:
Galerie Les Yeux Fertiles
27, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 27 91
Fax : +33 (0)1 46 34 19 27
Mail : contact@galerie-lesyeuxfertiles.com
Internet Site : www.galerie-lesyeuxfertiles.com
Description:
du 17 mars au 29 Avril 2017

avec :
Roberto Alvarez-Rios
Jorge Camacho
Gerardo Chavez
Joaquin Ferrer
Jorge Vigil

[14:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Variables"
Location:
Backslash Gallery
29, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 81 39 60 01
Mobile : +33 (0)6 63 60 14 48
Mail : info@backslashgallery.com
Internet Site : www.backslashgallery.com
Description:
avec Jeanne Briand, Valentina Canseco, Florian Mermin et Camille Raimbault

du 16 mars au 8 avril 2017
vernissage le jeudi 16 mars de 14h à 21h

Backslash est heureuse d'annoncer Variables, une exposition autour des travaux de quatre jeunes artistes récemment diplômés. Jeanne Briand, Valentina Canseco, Florian Mermin et Camille Raimbault investissent chacun un espace défini de la galerie à travers des installations exigeantes et spectaculaires, tout en intervenant discrètement dans le travail des autres. Ces différentes propositions offrent à la fois une immersion totale dans les univers singuliers de chacun et la possibilité de rencontres impromptues.

Le matériau pauvre, industriel, est au centre des recherches de Valentina Canseco. L'artiste propose des interprétations libres et des détournements de ces matières simples, tout en conservant à l'esprit les nécessités écologiques de notre époque en opposition à notre surconsommation. Elle met l'accent sur la richesse visuelle insuffisamment exploitée de cagettes de bois ou de rebus pourtant pérennes, à travers des dessins et des installations foisonnantes dans lesquelles se bousculent les notions d'auto-construction et du recyclable.

Le travail tout en poésie de Florian Mermin se dévoile dans des installations d'objets. Des murs de plantes transforment radicalement l'entre-deux étages de la galerie et sont accompagnés de sculptures en cire imitant la végétation. Plus loin, une pièce se pare de l'univers si singulier de l'artiste, remplie de chaussures à talons, moulages en cire de ses pieds, d'où s'échappent des fleurs fanées tel un étrange magasin à l'abandon, figé dans le temps.

Les oeuvres de Jeanne Briand immergent le spectateur dans des formes de verres soufflés dont s'échappe une bande sonore délicate créée par le souffle même de l'artiste enregistré en studio, auquel se mêle parfois le bruit de l'eau et de légères percussions. Ces « gamètes » proposent une nouvelle forme de vie et, par l'origine des sons émis, questionnent le spectateur sur l'artifice ou l'existence réelle de ces formes animées. Des barres perpendiculaires en acier, courant du sol au plafond, rythment ces corps en devenir et présentent une vision radicale et inflexible d'un monde encore inconnu.

La radicalité du travail de Camille Raimbault s'exprime dans sa série de « petites annonces » disséminées dans la galerie. Ces sculptures murales soulignent, avec un humour corrosif, l'espace public et les zones de passage jamais tout à fait vides. L'œuvre « Peinture fraîche » vient recouvrir l'entièreté d'un mur à l'exception d'une forme de post-it manquante que l'on retrouve plus loin. Ces œuvres transforment et sacralisent les objets du quotidien par le biais de matériaux nobles.

Vernissage de l'exposition collective "Variables" - Camille Raimbault
Camille Raimbault "Peinture fraîche"



[16:00-21:00] Projection inaugurale de "Wrinkles Of The City, Istanbul"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
16 MARS - 13 MAI 2017

Un projet de JR, un film de Guillaume Cagniard

Projection du 16 mars au 13 mai 2017
Vernissage: Jeudi 16 mars, 16h-21h

Projection inaugurale de "Wrinkles Of The City, Istanbul"

Projection inaugurale de "Wrinkles Of The City, Istanbul"
"The Wrinkles of the city, Istanbul, Ismet Erkoç, Turquie" / "The Wrinkles of the city, Istanbul, Ismet Erkoc #807, Turkey", 2015 Photographie couleur, plexiglas mat, aluminium, bois / Color photograph, mat plexiglas, aluminium, wood / 125 x 187.5 cm / 49 3/16 x 73 13/16 in / Edition of 3 + 2 AP

[16:00-21:00] Vernissage de Aya Takano "The Jelly Civilization Chronicle"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
16 mars - 13 mai 2017
Vernissage : Jeudi 16 mars 16h-21h

La Galerie Perrotin est heureuse de présenter une exposition personnelle d'Aya Takano, "The Jelly Civilization Chronicle ", du 16 mars au 13 mai 2017. L'artiste y expose une séléction de 26 peintures et plusieurs dessins sur celluloïd, œuvres préparatoires à un manga de 186 pages, dévoilé ici dans son intégralité.

Peintre, dessinatrice, auteure de science-fiction et de manga, Aya Takano fait partie de Kaikai Kiki, le studio de production artistique créé en 2001 par Takashi Murakami. Inspirée par tous les arts, des estampes érotiques de la période Edo à l'impressionnisme, d'Ozamu Tezuka à Gustav Klimt, l'artiste a construit un univers qui lui est propre. Un univers fait d'une infinité de mondes, comme autant de moyens de s'échapper de la réalité, de la gravité et de ses contraintes, pour atteindre une certaine forme de transcendance envisagée dès le plus jeune âge : «Lorsque j'étais enfant, je rêvassais tout le temps, je vivais dans mon imagination, grâce à la lecture des livres et des mangas. Je détestais le design de la plupart des machines et des immeubles ; je les déteste encore aujourd'hui... J'aspirais à la liberté de l'esprit, et en ce sens, j'étais très différente des autres. J'aimerais être comme cela aujourd'hui, mais je n'en suis plus capable...»

Les voyages intérieurs d'Aya Takano se retrouvent dans des œuvres délicates, d'où se dégage un sentiment de trouble, entre érotisme et impertinence. Dans une chambre à coucher ou dans le métro, devant les gratte-ciels d'une mégalopole ou sur la lune, des jeunes filles androgynes et naïves sont représentées par de fines lignes nettes. Elles ont de longues jambes, de grands yeux étonnés cernés de noir, des bouches comme des boutons de roses. Souvent nues, parfois drapées de kimonos ou habillées à la dernière mode de Tokyo, ces jeunes femmes se parlent, s'embrassent, se touchent. Leurs genoux ou leurs coudes sont rougis, résultat d'une sensibilité extrême. Elles flottent, volent par-delà les nuages, communiquent avec leurs pairs ou avec des animaux exotiques, parfois difformes, toujours complices.

La mythologie d'Aya Takano se construit ainsi au fil de ses œuvres et de ses visions de l'inconnu : en mars 2011, un violent tsunami frappe les côtes nord-est du Japon puis entraîne l'accident nucléaire de Fukushima. Cette catastrophe a profondément influencé le travail de l'artiste, provoquant une véritable prise de conscience. Privilégiant par exemple la peinture à l'huile -plus naturelle- à la peinture acrylique, Aya Takano semble ainsi poursuivre une nouvelle quête artistique, à la fois plus humble et spirituelle, influencée par un intérêt inédit pour les sciences, guidée par un respect absolu pour la nature et la vie humaine.

2017: The Jelly Civilization Chronicle
Aya Takano a un don tout particulier pour la narration, qu'elle étire et nourrit d'une image à l'autre. Elle a élaboré un manga de 186 pages, intitulé "The Jelly Civilization Chronicle", exposé dans son intégralité à la galerie Perrotin, en Japonais et en Anglais: d'abord née dans son esprit, l'œuvre a pris la forme de peintures préparatoires et de dessins sur celluloïd très colorés. On y retrouve tous les thèmes et les obsessions de l'artiste depuis le début de sa carrière, il y a vingt ans: la découverte de soi-même, la beauté féminine, la science-fiction, la lutte de la lumière contre les ombres et la poursuite d'un idéal immatériel, délesté de toute les contraintes de la pesanteur...

Le manga met en scène les aventures de Naki et Minaka dans un voyage allant de la "Machine Civilization" à la "Jelly Civilization". Dans un aller-retour entre les époques et les espaces, les deux personnages se retrouvent dans le ciel jusqu'aux confins de l'univers, au fil de lieux inexplorés ou de planètes aux pouvoirs magiques inconnus... Habillés d'abord de l'emblématique uniforme de lycée, ils sont parfois nus, revêtent tour à tour des kimonos traditionnels ou des habits oniriques faits d'une mystérieuse gelée, organisme vivant qui se nourrit d'eau et d'oxygène. Entourés de créatures étonnantes, ils sont accompagnés de leurs ancêtres, représentés sous la forme d'animaux, apprennent les informations des astres, côtoient une reine au masque de hibou et des êtres à la peau tatouée d'étoiles.

Sur les ruines d'un réacteur nucléaire, après de multiples épreuves et métamorphoses, les héros retrouvent la société de paix qui était la leur, la "Jelly Civilization", où se combinent la tradition, le souvenir et l'éternité: «La mémoire de tous ceux qui portent de la "gelée", la mémoire de toute la "gelée", la mémoire de ce qui est en train de se passer, et de ce qui pourrait se passer...» Ainsi naît le fruit d'une imagination qui se nourrit d'elle-même, pleine de toutes les possibilités de l'illusion, tel un lieu idéal, aux frontières du rêve et du désir: «cet endroit est omniprésent, explique Aya Takano. Il est en nous et partout ailleurs.» "The Jelly Civilization Chronicle" fut un vrai défi pour l'artiste, qui eut à cœur d'y exprimer l'histoire récente du Japon, comme d'y cristalliser pour la première fois ses angoisses et ses obsessions: un an de travail fut nécessaire pour élaborer cette œuvre inédite et ambitieuse, présentée pour la première fois à Paris, à la Galerie Perrotin.

Vernissage de Aya Takano "The Jelly Civilization Chronicle"

Vernissage de Aya Takano "The Jelly Civilization Chronicle"
The present day, and then..." 2017
Oil on canvas
72.7x91cm

[16:00-21:00] Vernissage de Information Fiction Publicité (IFP)
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
16 mars - 13 mai 2017
Vernissage : Jeudi 16 mars 16h-21h

La galerie Perrotin Paris est heureuse d'accueillir une exposition du collectif Information Fiction Publicité à l'occasion de la publication de leur monographie aux Presses du Réel / Editions Perrotin. L'exposition présente un ensemble d'œuvres historiques du collectif, dans la lignée de leurs expositions personnelles au MAMCO de Genève (2010) et au MACVAL de Vitry sur Seine (2012).

Fondée en 1984 par Jean-François Brun, Dominique Pasqualini et Philippe Thomas, IFP a existé jusqu'à fin 1994 (Philippe Thomas s'étant retiré en 1985 pour se lancer dans une carrière personnelle). Emmanuel Perrotin rencontre Jean-François Brun et Dominique Pasqualini à la fin des années 80. Il consacrera une des premières expositions de sa galerie appartement de la rue de Turbigo à IFP(1992). Entre agence, marque et collectif artistique, IFP interroge le statut d'auteur d'une œuvre : leurs travaux - dans lesquels le nuage est un motif récurrent - ne sont jamais signés et échappent ainsi à la tyrannie du nom. L'influence d'IFP sur l'art contemporain est prégnante, notamment par leur déconstruction, les concepts de représentation, d'exposition, de diffusion et de médiatisation de l'art.

« C'est un emblème, mais c'est aussi éventuellement un diagnostic de ce qu'est l'art, notre définition de l'art en général, à savoir que l'art est une affaire d'information, de fiction et de publicité. Et ce, autant pour un retable du XIVe siècle, un Poussin qu'un Warhol. »

Le travail d'IFP - très lié à l'espace social où la publicité grand public vient profondément troubler la vie privée de l'individu, et, peut-être plus encore, à la question (à la mode à l'époque) de l'auteur - se compose essentiellement de trois éléments : le logo IFP représenté sur des sculptures et des caissons lumineux, des images de ciel, des publicités de différentes formes.

Grande surface (1987-2010) forme une vaste peinture murale, monochrome vert de la taille d'un panneau publicitaire. À côté du logo du collectif, en blanc dans le coin inférieur droit de la peinture, prend place un strapontin de salle de cinéma : un unique spectateur peut s'y asseoir et contempler, en face de lui, l'image publique de l'immense frise décontextualisée, tout en activant pour les autres spectateurs le plan vert qui se trouve derrière lui. Ensemble, les deux pièces offrent un commentaire plutôt ironique de la célèbre observation de Duchamp sur le spectateur venant parachever l'œuvre. Là, c'est l'œuvre qui instrumentalise littéralement le spectateur afin d'atteindre à l'achèvement en question. Le Plot (1985) semble, du moins en théorie, inviter à une utilisation/exploitation tout aussi instrumentale. Au centre de petits socles de béton ronds, des plaques de métal au logo peint du collectif tournent mécaniquement. Difficile de ne pas imaginer un spectateur, debout sur l'une d'entre elles, le visage inexpressif, tournant docilement telle une sculpture humaine.

Le ciel, motif emblématique du collectif, domine l'exposition de son image séduisante. Disséminée dans des caissons lumineux, sur des paravents, dans un film, la présence du ciel baigne les espaces d'un calme aussi extraordinaire et inhumain qu'impassible. Ciel, station (1988), une série aérienne de dix caissons lumineux symétriquement agencés, montre un ciel parsemé de nuages. Évoquant la fenêtre d'un train ou peut-être une série de photogrammes, l'installation donne, en dépit de son élégante beauté, un sentiment d'artifice. On aurait dit que le ciel, et toutes les significations romantiques qui lui sont habituellement associées, avaient été privés de leur contenu, totalement évidés, à l'image d'un économiseur d'écran.

Ce n'est qu'après avoir vu un caisson lumineux vertical du ciel à taille humaine et quelques images d'espaces inhumains - déserts ou paysages lunaires - collées directement au mur que l'idée de colonisation de l'espace commence à s'imposer. Car les caissons lumineux du ciel témoignent d'une marchandisation de cela même que l'on pensait farouchement irréductible à toute forme de packaging et de commercialisation. Pourtant, le ciel est bien là, standardisé en portions lumineuses et envoûtantes de sa propre représentation. Difficile de savoir si cette critique appartenait ou non au projet initial - IFP était connu pour ne s'aligner sur aucune position critique, hormis le renoncement à toute forme traditionnelle de paternité. Cela dit, si avec le temps une subtile critique de la marchandisation s'est fait jour dans leur travail, un autre aspect latent s'est imposé : celui du memento mori. Car que pointent ces pures représentations artificielles (ces conservations), si ce n'est la disparition de ce qu'elles invoquent ? Elles furent certes réalisées à la fin de la guerre froide, après Soleil vert (1973) et après Blade Runner (1982) surtout. Mais le spectre de la catastrophe écologique, qui pèse désormais psychiquement, culturellement et historiquement sur elles, est, sans parler de l'imminence de cette réalité, devenu une véritable antienne. Toutefois, contrairement à ce qu'en font ses homologues hollywoodiens rompus au sensationnel, le sentiment catastrophiste dont joue largement et intensément IFP se teinte ici d'un impénétrable et paisible silence. »

Chris Sharp
Texte extrait de "Information Fiction Publicité . L'épreuve du jour", initialement publié dans le supplément online de Kaléidoscope Magazine, Février 2011

Vernissage de Information Fiction Publicité (IFP)

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "HEY ! GALLERY SHOW#1"
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
Exposition du 17 mars au 22 avril 2017
Vernissage le 16 mars de 16h à 21h

37 artistes de 13 pays et plus de 200 oeuvres
Commissariat de Anne & Julien / HEY!

MURIELLE BELIN / STÉPHANE BLANQUET / VAUGHN BODÉ / HERVÉ BOHNERT / DAVE COOPER / MIKE DAVIS / DANIEL MARTIN DIAZ / ERDEVEN DJESS / EL GATO CHIMNEY / ROLAND GRABKOWSKY / HORST HAACK / MASAYOSHI HANAWA / HANDIEDAN / SOPHIE HERNIOU / RYAN HESHKA / MÄRT INFANGER / ELIAS KAFOUROS / JEAN LABOURDETTE AKA TURF ONE / LOïC LUCAS / STÉPHANIE LUCAS / GABRIEL MACHéTA / MADMEG / STAN MANOUKIAN / TAGAMI MASAKATSU / EUDES MENICHETTI / CHRISTOPH MUELLER / SEAN NORVET / MIKAEL DE POISSY / PIETRO SEDDA /GILBERT SHELTON / JIM SKULL / ALEKSANDAR TODOROVIC / PAUL TOUPET / ANTON VILL / DAVOR VRANKIĆ / MARTIN WITTFOOTH / DANA WYSE

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À l'occasion de la sortie du n°29 de la revue en librairie, Anne & Julien décident, en tant que commissaires, de présenter cette première exposition-vente en galerie. 37 artistes de 13 pays sont ainsi réunis pour proposer près de 200 œuvres sur papier, mais aussi des sculptures et tirages limités rares ou exclusifs (signés et numérotés).

Après trois expositions fondatrices à la Halle Saint Pierre (Paris) et Tatoueurs, Tatoués au Musée du Quai Branly-Jacques Chirac (Paris), cette offre inédite d'art outsider pop inaugure pour HEY! Modern Art & Pop Culture et leurs fondateurs, un rendez-vous régulier de commissariat d'exposition en galerie.

Vernissage de l'exposition "HEY ! GALLERY SHOW#1"




[17:00-21:00] Vernissage d'Erró "Les grands Maîtres"
Location:
Galerie Louis Carré & Cie
10, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 45 62 57 07
Fax : +33 (0)1 42 25 63 89
Mail : galerie@louiscarre.fr
Internet Site : www.louiscarre.fr
Description:
Du 17 mars au 29 avril
Vernissage le jeudi 16 mars 2017 de 17h à 21h

Peintres du Moyen Âge, du siècle d'or, fauves, surréalistes, maîtres du cubisme... Tous hantent son monde. [...] Car, pour Erró, l'histoire de l'art n'est pas un livre illustré qui prendrait soigneusement la poussière dans une bibliothèque. L'histoire de l'art constitue ce réservoir intarissable, un trésor inestimable, de représentations toujours d'actualité, dont il use et abuse dans ses compositions - tant en collage qu'en peinture. Le goût pour le patrimoine artistique d'Erró revêt bien souvent les lignes de visages : ceux [...] de Picasso, de Matisse ou encore [de Fernand Léger]... Leurs faciès peuplent les immenses cascades panoramiques du géant islandais. [...]
[...] Erró aime inlassablement revenir à Picasso. Comme l'Espagnol, l'Islandais « fragmente les images qu'il aime ; les déplace et réunit les fragments. Il les fait entrer [parfois en les bousculant] dans son propre univers » (Erró sur Picasso). Quand le maître du cubisme n'est pas directement le sujet de vastes panoramas, il est l'invité de nombreuses toiles. [...]
Du 17 mars au 29 avril, reviennent sur les cimaises de la galerie, comme un clin d'œil, les ombres de Picasso et de Léger, deux grands Maîtres exposés par Louis Carré dans les années 50, sur ces mêmes cimaises.
Extraits de « Tous embrigadés au service de l'artiste » par Malika Bauwens (in Erró au MAC Lyon, Beaux-Arts hors-série, septembre 2014)

Vernissage d'Erró "Les grands Maîtres"
Portrait des artistes
2011
Glycérophtalique sur toile
151 x 77 cm

Vernissage d'Erró "Les grands Maîtres"
Léger-Picasso
2016
Glycérophtalique sur toile
55 x 38 cm

[17:00-22:00] Vernissage d'Invader "Masterpieces"
Location:
Galerie Le Feuvre
164, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 40 07 11 11
Mail : info@galerielefeuvre.com
Internet Site : www.galerielefeuvre.com
Description:
Vernissage jeudi 16 mars à partir de 17h
jusqu'au 15 avril 2017

La Galerie LE FEUVRE est heureuse de présenter "Masterpieces", une exposition née de la découverte d'œuvres historiques de l'artiste iconique Invader.

Lorsqu'on parle du Street Art, on énumère inévitablement le graffiti, le collage, le muralisme, le pochoir et, finalement, la mosaïque. Toutes ces disciplines ont plusieurs représentants, sauf la dernière. Unique tenant de la mosaïque in situ, Invader est à lui seul une part importante de la définition du Street Art. Bien que personne ne sache qui il est, tout le monde a déjà vu son travail. Il est sûrement, avec Bansky, l'artiste urbain le plus connu au monde. Et si jamais son nom n'évoque rien au premier abord, l'idée d'une mosaïque collée dans la rue, « là haut », reprenant les personnages du jeu vidéo Space Invaders, est tout de suite familière.

Mais l'artiste n'a pas commencé par la rue... En 1997, Invader réalise ses toutes premières mosaïques jouant sur la pixellisation de l'image. Ainsi, s'inspirant du cryptage de Canal +, notamment lors des premiers samedis du mois, ou en pixellisant grâce à l'outil informatique des photos existantes, Invader accompagné du peintre Jean-Marc Dallanegra, crée ses premières œuvres en collant des carreaux de céramique sur des plaques de bois. Non destinées à la rue, ces œuvres sont vendues aux puces de Vanves quand les visuels ne sont pas déclinés en t-shirts - ce qui ne manque pas d'avoir un certain charme lorsque l'on constate qu'avec plusieurs mètres de recul les images pixellisées - parfois pornographiques - deviennent parfaitement lisibles.

1997 est donc une date clé pour Invader. Elle marque le début de sa carrière, mais pas le début de l'invasion. Une carrière d'abord imaginée autour d'une pixellisation qui, laissée un temps de côté au profit du projet d'invasion global, reprendra toute sa force quand l'artiste créera le Rubikcubisme en 2005.
Le terrien Invader entame son invasion en 1998. Le Musée du Louvre, la colline d'Hollywood, les murs de Paris, Montpellier (avec son comparse ZEVS), puis dans le désordre, Aix-en-Provence, Frankfort, Londres, Miami, Hong Kong, Rome, New York, Los Angeles, ou encore Vienne, les fonds marins de la baie de Cancún, l'Espace avec la Station Spatiale Internationale... Ce sont, vingt ans après, plus de 3 400 mosaïques que l'on retrouve collées à travers le monde dans près de 70 villes... Toutes archivées par l'artiste, ces mosaïques sont pour certaines réunies dans des cartes et des guides d'invasion, publiés lorsque l'action d'Invader dans une ville est de grande ampleur. Ainsi Paris, Londres, Miami, Los Angeles, Rome et Hong Kong ont chacune leur guide d'invasion. Et Paris peut être particulièrement fière et se targuer d'être la seule ville à laquelle l'artiste a consacré deux livres. Aujourd'hui, plus de 1200 mosaïques sont réparties dans les vingt arrondissements de la capitale.

La Galerie LE FEUVRE a longtemps collaboré avec Invader. Elle a représenté l'artiste en France de 2010 à 2015. En 2011, l'exposition 1000 est organisée pour célébrer la 1000ème mosaïque collée dans Paris. Se tenant à La Générale et à la galerie, l'exposition dévoile installations, photographies, Space Waffles, Speed Balls, panneaux de signalisation, Rubik's Cubes, Alias... tout l'univers d'Invader devient accessible au public Français.

Mars 2016.
En exhumant, en plus de travaux plus récents, ces quatre œuvres datées de 1997, la Galerie LE FEUVRE présente aux amateurs d'art, aux nombreux fans d'Invader et aux collectionneurs, les prémices d'une carrière déjà longue de vingt ans, et dont les murs témoignent aux quatre coins du monde.

Vernissage d'Invader "Masterpieces"

[17:00-21:00] Vernissage de Martin Hollebecq
Location:
Galerie Gilles Naudin
GNG
3, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 64 71
Mail : infos@galeriegng.com
Internet Site : www.galeriegng.com
Description:
14 mars - 15 avril 2017
Vernissage jeudi 16 mars à partir de 17 heures

Du 14 mars au 15 avril 2017, la Gilles Naudin Galerie présente l'oeuvre du sculpteur belge Martin Hollebecq dans une exposition personnelle intitulée Sculptures.

Depuis 2006, Martin Hollebecq s'est spécialisé dans la sculpture de la pierre bleue, dont les gisements se trouvent en Wallonie. Ses oeuvres présentent un contraste saisissant entre la masse, la lourdeur du matériau, et l'aspect léger et aérien qui lui est donné par l'artiste. En effet, les pierres ondoient, vibrent, comme pour retrouver leur aspect primitif de flux liquides. Dans les sculptures de Martin Hollebecq, des forces surnaturelles semblent courber la pierre, la torsionner.

Grâce aux différentes techniques de sculpture, la roche présente de saisissants contrastes. Face aux zones lisses, polies et brillantes, s'opposent des parties laissées brutes, qui dialoguent ensemble. Certaines arrêtes sont soulignées, plus sombres, accentuant ainsi leur sinuosité. Malgré l'usage de cet unique médium, la pierre bleue est pour Martin Hollebecq un moyen d'expression artistique infini.

Les masses rocheuses sont allégées, comme domptées par le sculpteur et la finesse de son travail. Fluides et légères mais toujours extrêmement denses, elles sont souvent présentées en paires. Un dialogue alors s'instaure, fait de pleins et de vides, l'espace les séparant devenant alors partie intégrante de l'oeuvre.

Vernissage de Martin Hollebecq

[17:30-20:00] Vernissage des expos photo du Festival de Films de Femmes
Location:
Maison des Arts et de la Culture de Créteil
Place Salvador Allende
94000 Créteil
M° Créteil - Prefecture
France
Phone : +33 (0)1 45 13 19 19
Mail : mac@maccreteil.com
Internet Site : www.maccreteil.com
Description:
du 10 au 19 mars

Cette année, la photographie est dans le viseur du Festival !

Rendez-vous Jeudi 16 mars pour le vernissage des expositions de 5 photographes :

QUEBRADA DE HUMAHUACA ///// Livia Saavedra
B.O ///// Sabracane
LUDWIG AD L... ///// Karine Saporta
CAITLIN AND I ///// Zanela Muholi
CANOPÉE et ISOMÉRIE ///// Mathilde Magnée

Et pour aller plus loin dans la photographie, ne loupez pas les films de la section parallèle "Libertés de voir" tout au long du Festival + le colloque "Femmes, photographie et cinéma, la fabrique du regard" jeudi 16 mars à 9h30

http://filmsdefemmes.com/fr/expositions/





[18:00] Présentation des résultats du Marché Publicitaire Français 2016
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Présentation des résultats du Marché Publicitaire Français 2016

[18:00-21:00] Vernissage d'Anaïs Authelain
Location:
LaLoge
24, rue Morère
75014 Paris
M° Porte d'Orléans, T3a Jean Moulin
France
Mobile : +33 (0)6 09 75 79 64
Mail : laloge75014@gmail.com
Description:
du 15 Mars au 1er Avril 2017

Vernissage d'Anaïs Authelain

[18:00-21:00] Vernissage d'Anja Niemi "La femme qui n'a jamais existé"
Location:
Galerie Photo12
14, rue des Jardins Saint-Paul
15, rue Saint-Paul
Village Saint-Paul
75004 Paris
M° Sully - Morland, Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 24 21
Mail : aline@photo12.com
Internet Site : www.photo12.com
Description:
Vernissage d'Anja Niemi "La femme qui n'a jamais existé"
Anja Niemi. The Stage, 2016
Tirage C-print

[18:00-21:00] Vernissage d'Aurélie Dubois "Voir peut il rendre fou ?"
Location:
Espace 24 Beaubourg
24, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Mail : 24beaubourg@gmail.com
Internet Site : www.24beaubourg.com
Description:
Exposition du 16 au 26 mars 2017

Depuis 1987, Aurélie Dubois a entamé un parcours artistique où elle explore le dessin, la photographie, la vidéo et les installations.
Cela fait pratiquement trente ans qu'Aurélie Dubois a entamé son parcours artistique, un parcours aux nombreuses facettes puisqu'elle explore à la fois le dessin, la photographie, la vidéo et les installations. C'est le psychanalyste et écrivain Daniel Androvski, qui a rédigé plusieurs écrits sur le travail d'Aurélie Dubois, qui la définit le mieux quand il dit d'elle qu'elle est Artiste de Garde. Cette garde artistique est présente dans son travail, en toile de fond, résistant à l'idée selon laquelle une œuvre d'art devrait être un élément de décoration. « Nous pouvons considérer le corps comme une partition qui dès la naissance s'exprime par des cris; Aurélie Dubois affirme par son oeuvre que ces cris s'écrivent même si ce qui se crie ne s'écrit pas. Au pire, ça se dessine, notamment sous la forme du sexe, de la tension, du râle et de certains hurlements » explique Daniel Androvski.

L'exposition qui se tiendra dans la seconde quinzaine de mars présentera une rétrospective de ses œuvres, récentes et plus anciennes. Le Dessin sera mis à l'honneur sur un étage entier et ce sera le moment idéal pour découvrir ses vidéos, telles que The Corridors, court métrage sélectionné pour le festival Coté Court en 2015, Traverse Vidéo en 2016 ainsi que son dernier court métrage expérimental Amour écrit en fer.

Paul Ardenne, écrivain et curateur indépendant, a l'honneur d'en être le Commissaire d'exposition : « Aurélie Dubois est une artiste multidisciplinaire. Elle cherche, avec constance, à faire se rencontrer la création et la théorie dans ses oeuvres. Ses principales interrogations plastiques sont la sexualité et les rapports femme-homme, l'indétermination, la folie, la marginalité, l'étrange. Aurélie Dubois renouvelle l'image érotique pour éveiller notre imaginaire » explique-t-il

La mise en valeur et la rencontre de ces quelques œuvres seront l'occasion de se pénétrer de la philosophie de l'artiste qui, face aux tabous et aux dérapages de notre société actuelle, lance un appel à la résistance et à la vigilance. « Rester en alerte, sur le qui-vive » !

«Je considère être une Artiste de Garde. Je suis là, tout le temps. D'être en alerte me place dans la résistance aux idées reçues et aux convenances liées au corps et à ses sexualités. Je considère que mon travail de création est lié à la trahison de l'imaginaire sexué. Pourquoi résistante? Parce qu'il me semble nécessaire de démonter les systèmes conventionnels liés aux corps, l'érotisme bas de gamme, la pornographie liée au business. Par définition je suis en guerre. Ma démarche d'artiste vient donc trahir notre mensonge. Mais quel ce mensonge? Me direz-vous? C'est ce que nous faisons et que nous ne disons pas.»


Amour écrit en fer - EXTRAIT from Aurelie Dubois Artiste de Garde on Vimeo.



Vernissage d'Aurélie Dubois "Voir peut il rendre fou ?"
Vernissage d'Aurélie Dubois "Voir peut il rendre fou ?"

[18:00-21:00] Vernissage d'Edouard Sautai "Flood"
Location:
Galerie Fernand Léger
93, avenue Georges Gosnat
94200 Ivry-sur-Seine
M° Mairie d’Ivry
France
Phone : +33 (0)1 49 60 25 49
Mail : galeriefernandleger@ivry94.fr
Internet Site : www.fernandleger.ivry94.fr
Description:
Exposition du 17 mars au 27 mai 2017
du mardi au samedi de 14h à 19h

Sur une proposition de la Galerie Fernand Léger ; et après son intervention récente et pérenne au sein de l'espace public La rémanence du passing shot (2017), Edouard Sautai poursuit son exploration de la ville, qu'il arpente et connait depuis plusieurs années. Invité à intervenir dans et hors les murs de la Galerie, Edouard Sautai déploie in situ le projet FLOOD sur les 1 000m2 de l'espace d'exposition et dans le Kiosque Raspail situé à proximité.

Deux architectures, mémoires du plan de rénovation urbaine conduit à partir de 1968 par les architectes Jean Renaudie pour la première, et Renée Gailhoustet pour la seconde, aujourd'hui témoins du fort ancrage de la création artistique contemporaine au coeur d'Ivry, et d'une volonté politique de rapprocher oeuvres d'art et usagers du territoire.

L'étude circonstanciée d'un contexte, l'expérience du monde par l'expérimentation des matériaux et la subversion des regards sont les conditions nécessaires au sens de l'oeuvre chez l'artiste Edouard Sautai qui développe une pratique de sculpture, de dessin, de photographie, de film vidéo, d'intervention et de performance. A l'appui d'une connaissance théorique et pratique étendue, des recherches scientifiques et artistiques conduites durant la Renaissance italienne, de l'histoire de l'art et de l'architecture, de savoir-faire techniques, jusqu'à la genèse et le contexte du lieu d'exposition, FLOOD offre un parcours d'oeuvres qui fait narration, modifie la perception usuelle des espaces investis, et suggère chez le visiteur de nouvelles pratiques mentales et sensorielles.

C'est en particulier le cadre architectural et urbain de l'espace investi et sa proximité avec la Seine qui accompagnent le projet conçu par Edouard Sautai pour la Galerie Fernand Léger, avec un ensemble d'oeuvres qui acte de cette recherche incessante de déconstruction des acquis. Les deux oeuvres qui ouvrent l'exposition, Intersections (2009 - 2017) - sculpture versus architecture faisant socle et sol pour le visiteur -, et Mazzocchio (2017) - sculpture illusoire, fragment plutôt que tout -, éprouvent d'emblée le regard et provoquent le caractère non définitif de l'architecture. A proximité, le fleuve qui dessine depuis l'amont jusqu'à son aval une géographie tout aussi connue que cachée, dévoile une cartographie concrète autant qu'une image sensible inattendue et inusitée avec Fil de Seine (2017) et Flood (travelling fluvial) (2016). L'eau, qui affleure effectivement aux murs de la galerie, que l'artiste s'emploie également à révéler dans Miroirs (2013-2017), et à expérimenter comme « matériau » aux côtés de l'acier, du bois et de la lumière, dans sa dimension tumultueuse et bouleversante, est le flux constant de l'exposition, un paramètre conducteur et agitateur.

Le jeu et de la dérision sont d'autres attentions de ce travail, depuis Prendre un bol d'air, vidéo sonore produite dès 1994, où l'artiste lui-même paraît contrecarrer quelques principes physiques, et jusqu'aujourd'hui avec Monumelt, vidéo sonore (2017), qui dissout l'illusion patrimoniale de l'architecture. Un principe que l'on retrouve dans l'oeuvre Water polo stadium (2017) où l'eau encore, et la lumière, tout autant que sa nouvelle dénomination, pervertissent et valorisent à la fois l'architecture du Kiosque.

En artiste chercheur qui interroge sciences tangibles et expériences sensibles, Edouard Sautai propose aux visiteurs le scénario d'une tempête productrice de renversements de point de vue. Au sens de la perspective, de la perception visuelle et mentale, tout autant que du regard critique. Un autre process pour faire oeuvre, celui d'un engagement poétique, éphémère et fragile.

Valérie Knochel Abecassis
Février 2017

Vernissage d'Edouard Sautai "Flood"

[18:00-21:00] Vernissage de Bruno Albizzati "Composites"
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
16 mars - 22 avril 2017

«Composites» est la première exposition personnelle de Bruno Albizzati à la Galerie La Forest Divonne, du 16 mars au 22 avril 2017.

Bruno Albizzati est né en 1988 à Paris. Il est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en 2012. Représenté par la Galerie La Forest Divonne depuis 2015, il a été exposé par Jean de Malherbe, directeur de La Forest Divonne-Bruxelles dès 2009. Il est également représenté par la Galerie Schuebbe Inc. de Düsseldorf. Son travail a été montré à Art Paris, Art Central Hong Kong, et Art Stage Singapour où il sera à nouveau exposé en 2017.

La pratique d'Albizzati se développe en plusieurs séries parallèles et complémentaires.

L'exposition «Composites» présentera notamment : les consumés, les composites, les sidewalks, les empreintes, les lumi della cartaet les réflexions.

Pour les lumi della carta (réf. à G. Vasari), l'artiste travaille à la poudre de graphite et de fusain sur de grands cartons d'encadrement. Par un lent travail de recouvrement, et dans un mouvement de va-et-vient constant - comme une danse graphique - Bruno Albizzati approfondit les noirs pour en faire ressortir la lumière.

C'est toujours du chaos, de la brisure et du noir que jaillit chez lui la lumière et de l'assemblage qu'apparaît l'œuvre. Dans l'œuvre achevée - il s'agit le plus souvent d'assemblages - c'est la juxtaposition de différents morceaux ou fragments asymétriques qui fait œuvre. Les Composites notamment, sont formés de chutes de cartons d'encadrement travaillées à la poudre de graphite, découpées et ré-assemblées en collages.

Parfois l'oeuvre semble au contraire éclatée: les empreintes, sont ainsi presque toujours présentées en diptyque comme pour prévenir le spectateur qu'il s'agit là d'un entre deux.

Bruno Albizzati place à même la toile différents végétaux glanés ça et là et bombe l'ensemble à l'aérosol, faisant apparaître les fantômes de ces plantes. Les toiles sont parfois laissées dehors, la pluie et le vent poursuivant alors le travail de l'artiste. Il parle alors de "procédés concrets".

Les consumés sont de plus petits formats, brillants et patinés, comme calcinés.

Les sidewalks sont des relevés de lieux, réalisés par frottement du fusain sur la feuille de papier posée à même le sujet. Ces différents lieux : un trottoir new yorkais, le parquet de l'atelier ou des pierres érodées sont chargés d'histoires personnelles marquantes et symboliques. Ces grandes feuilles de papiers, parfois abandonnées, malmenées ou froissées dans l'atelier sont ensuite revalorisées et retravaillées par l'artiste.

Après la brisure ou l'éclatement et l'altération par la pluie, le vent ou le feu, la matière se transforme, renaît et réapparaît. Du noir le plus profond jaillit la lumière ; du chaos, l'agencement.

Le mouvement créatif d'Albizzati - devant ses aplats en particulier - s'apparente à une chorégraphie. Son œuvre elle-même est régie par un mouvement contradictoire de va et vient, une maïeutique où chacune des séries se répond, par tâtonnements successifs, dans une quête du regard.

Vernissage de Bruno Albizzati "Composites"

[18:00-21:00] Vernissage de Carlotta Cardana "The Red Road Project"
Location:
Galerie Intervalle
12, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 43 15 94 58
Mail : contact@galerie-intervalle.com
Internet Site : www.galerie-intervalle.com
Description:
du 17 mars au 13 mai

Vernissage de Carlotta Cardana "The Red Road Project"

[18:00-20:30] Vernissage de Chiori Ohnaka "Messages d'Amour et de Paix"
Location:
Espace Japon
12, rue de Nancy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 47 00 77 47
Fax : +33 (0)1 47 00 44 28
Mail : infos@espacejapon.com
Internet Site : www.espacejapon.com
Description:
exposition de peintures avec feuille d'or
Messages d'Amour et de Paix

Du mardi 14 mars au samedi 1er avril 2017
Vernissage le jeudi 16 mars 18h-20h30

Vernissage de Chiori Ohnaka "Messages d'Amour et de Paix"

Née à Himeji, célèbre pour abriter l'un des plus beaux châteaux du Japon, Chiori Ohnaka arrive à Tokyo à l'adolescence. Diplômée en design à l'université des arts de Tokyo en 1992, elle se passionne durant ses études pour les peintures utilisant l'art traditionnel du kinpaku, la feuille d'or, de l'école Kanô, et expose ses premières œuvres à Tokyo.
Le thème récurrent dans toute son œuvre et sa vie sont ces "messages d'amour et de paix".

Ressentant une forte empathie pour les personnes les plus vulnérables socialement comme les femmes et les enfants, ses tableaux expriment au-delà de la tristesse, la puissance potentielle de l'amour.
Depuis 2009, elle expose aussi bien à l'étranger qu'au Japon ses nouvelles œuvres toujours marquées par les thèmes de l'amour et de la paix, qui font l'objet de publications dans la presse nippone.
S'inspirant aussi bien de l'art des tapisseries des Gobelins que des œuvres de Van Gogh ou Klimt, Chiori Ohnaka tend sans cesse vers la création d'un kinpaku moderne, empreint de pacifisme, et à la croisée du monde occidental et nippon.

www.chioriohnaka.com

Vernissage de Chiori Ohnaka "Messages d'Amour et de Paix"

[18:00-21:00] Vernissage de Clara Ramírez Katz
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
Du mardi 14 mars au samedi 8 avril 2017
Du mardi au samedi : 14h à 19h
Vernissage jeudi 16 mars à 18h

http://www.clararamirezkatz.com

Vernissage de Clara Ramírez Katz

[18:00-21:00] Vernissage de Claude Thomasset
Location:
Galerie Lee
9, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 14 98
Fax : +33 (0)1 43 25 14 98
Mail : leegalerie@gmail.com
Internet Site : www.galerielee.com
Description:
Toiles récentes

du 15 mars au 1er avril 2017
Vernissage jeudi 16 mars : 18h - 21h

Dans les toiles présentées à l'actuelle exposition, Claude Thomasset reste fidèle aux principes qui régissent sa création. C'est une peinture purement abstraite, avec un refus total de la figuration ou de l'imitation d'un autre artiste. Cependant, le peintre aime parler de l'abstraction lyrique et évoquer les noms de Gorki, Pollock, Jasper Johns et bien sûr, Zao-wouki. C'est un voyage à l'intérieur de soi et du monde qui nous est proposé. Voyage dans" ces territoires d'inconnaissance proches de l'art pariétal" a-t-on pu écrire. Simplicité, authenticité, refus de toute complaisance et de tout artifice, telle est la caractéristique des toiles exposées. Comme il le dit lui-même, la peinture est une grande Dame, qui nous propose une aventure intellectuelle et spirituelle et la tâche du peintre consiste à se soumettre à elle avec la plus grande humilité. La toile n'est qu'une invitation: l'amorce d'une rêverie ou d'une méditation, pour le créateur comme pour le spectateur. Sans fin...

Universitaire médiéviste à la Sorbonne, Claude Thomasset est également artiste peintre. Sa formation en dessin à l'Académie des Beaux-Arts lui a permis d'acquérir une technique classique. Cependant, c'est grâce à l'abstraction qu'il s'exprime, dans de grands formats peints à l'acrylique sur toile.

De Kandinsky à Rothko en passant par Pollock et Zao Wou-Ki, les grandes conquêtes picturales du XXe siècle se retrouvent dans son oeuvre. Dans la veine de l'abstraction lyrique, Claude Thomasset nous propose un voyage au milieu de grandes étendues de couleurs, qui s'opposent et se mêlent. Créées grâce à l'instinct et la liberté, ses peintures ne présentent aucune figuration, seulement de larges aplats se répondant avec harmonie. L'objectif est de laisser parler la peinture, sans interférences entre celle-ci et le spectateur. Elle dégage alors une énergie spirituelle intense, à la fois archaïque et mystique.

Vernissage de Claude Thomasset

[18:00-21:00] Vernissage de Daphné Lalonde "A La Marge"
Location:
Galerie Valérie Delaunay
22, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Châtelet, Hôtel de Ville
France
Mobile : +33 (0)6 63 79 93 34
Mail : contact@valeriedelaunay.com
Internet Site : www.valeriedelaunay.com
Description:
Du 16 mars au 22 avril 2017
Vernissage le jeudi 16 mars de 18h à 21h

Daphné Lalonde peint, Daphné dessine, Lalonde lévite. Ne cachez pas votre surprise, car l'artiste ne rêve que de cela : vous surprendre et vous faire voir et lire quelque chose d'invisible, d'incompréhensible. Il y a beaucoup de choses à voir, de choses à lire, comme dans la machinerie des âmes. L'âme est un corps comme un autre, plein de ses atomes particuliers et de ses délicieux fantômes. Tel un « arum si beau »... Alors oui, vous trouverez dans le sac de la passagère du Sans-Souci plein d'objets singuliers, dérangeants d'anatomie, découpés au scalpel et réinventés d'après nature comme des tableaux vivants...

Et dans le sac à main il y avait mon rêve ce flacon de sels
Que seule a respirés la marraine de Dieu
(André Breton, Tournesol, Clair de terre)

Aimez-vous les sciences naturelles ? Alors vous risquez d'être saisis par la vérité des détails, par cette précision de chirurgien réglant le dessin de Daphné Lalonde et contrastant avec le désordre amusé qu'elle fait régner tout autour. Ce sont des hommes, des femmes, des animaux sauvages ou domestiques, des locomotives ou des spoutniks, des intrigants, des vierges folles, des vierges sages, tous entremêlés en un joyeux mélange... angoissant parfois, jamais terrifiant. L'artiste s'y connaît en détours subreptices et en tours de prestidigitatrice.

« Tout fait ventre... »

Jamais dicton n'aura été si juste, si élégamment canaille. Il fallait être un peu fée pour cela, pour savoir tant de choses et pour se détourner ouvertement de tous les bons goûts, à commencer par celui des Beaux-Arts (sa grande école d'apprentie peintre, au dernier rang de la classe d'Alberola). La dernière place est celle des rêveurs et des rêveuses et l'auteur de ces lignes l'a beaucoup pratiquée. Alors, vous aussi, allez au fond - sans inquiétude - il y a toujours quelque chose à voir, encore quelque chose - d'un peu secret, d'un peu discret, d'aussi subtil que direct...
(Vous verrez)

​François Michaux

Vernissage de Daphné Lalonde "A La Marge"

[18:00-21:00] Vernissage de David West "OUTSIDE ERRORS"
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
Du 17/03 au 16/04/2017

David West, artiste américain installé à Paris, a longtemps arpenté les clubs undergrounds et les studios de répétition pour y croquer les musiciens avant-gardistes et leur mode de vie nocturne. Dans sa nouvelle exposition OUTSIDE ERRORS, il prend cette production à contre-pied, et quitte l'obscurité des salles de concert pour embrasser la clarté solaire des parcs parisiens et des plages australiennes. Les figures humaines ne sont plus qu'anecdotiques; elles laissent place à la célébration du monde naturel, interprété de façon hautement subjective.

Vernissage de David West "OUTSIDE ERRORS"

[18:00-21:00] Vernissage de Fanny Castaing "HYPHEN"
Location:
Jeudi Soir
27, rue Véron
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche
France
Phone : +33 (0)1 40 18 03 70
Mail : jeudisoir18@gmail.com
Description:
Accrochage de 11 photographies de Fanny Castaing, du 16 mars 2017 au 28 mars 2017
Vernissage le jeudi 16 mars 2017 à 18h

Fanny Castaing nous a présenté ses photos pour la première fois en 2013.
Nous avons été immédiatement frappés par l'acuité exceptionnelle de son regard sur le monde. Il nous a semblé un devoir de ne pas manquer l'occasion de faire connaître au public cette œuvre naissante.
Après trois ans d'un travail d'épure et de précision, Fanny Castaing présente aujourd'hui un ensemble de 11 tirages qui constitue une synthèse aboutie de ses recherches. Nous invitons chacun à s'attarder sur ses photographies dont le caractère, séduisant au premier regard, se laisse sans fin creuser vers des profondeurs qui nous étonnent.

Vernissage de Fanny Castaing "HYPHEN"

[18:00-20:30] Vernissage de Florin Firimita "The Bookstore Project"
Location:
Galerie Gadcollection
5, rue des Sablons
Code 43816
Immeuble en fond de cour
75116 Paris
M° Trocadéro, Victor Hugo
France
Phone : +33 (0)1 77 32 41 53
Mobile : +33 (0)6 86 08 32 20
Mail : info@gadcollection.com
Internet Site : www.gadcollection.com
Description:
4 rue du pont Louis-Philippe
​75004 PARIS

16 - 22 Mars 2017

Vernissage de Florin Firimita "The Bookstore Project"

[18:00-21:00] Vernissage de Gerry Johansson "Tokyo"
Location:
Galerie VU'
58, rue Saint-Lazare
Hôtel Paul Delaroche
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 53 01 85 85
Fax : +33 (0)1 53 01 85 80
Mail : galerievu@abvent.fr
Internet Site : www.galerievu.com
Description:
Exposition du 17 mars au 29 avril 2017

Vernissage de Gerry Johansson "Tokyo"

[18:00-21:00] Vernissage de Guillaume Talbi "FANTASMAGORIE DU MONDE"
Location:
Galerie Premier Regard
Association PREMIER REGARD sur la Création Artistique
10, rue Humblot
75015 Paris
M° Dupleix
France
Phone : +33 (0)1 45 71 07 89
Fax : +33 (0)1 45 75 26 51
Mail : premierregard@aol.com
Internet Site : www.premierregard.com
Description:
Exposition du 16 mars au 31 mars 2017
Vernissage le jeudi 16 mars de 18h à 21h

[18:00-21:00] Vernissage de Gunnar Smoliansky "Signs and Traces"
Location:
Galerie VU'
58, rue Saint-Lazare
Hôtel Paul Delaroche
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 53 01 85 85
Fax : +33 (0)1 53 01 85 80
Mail : galerievu@abvent.fr
Internet Site : www.galerievu.com
Description:
Exposition du 17 mars au 29 avril 2017

Vernissage de Gunnar Smoliansky "Signs and Traces"

[18:00-21:00] Vernissage de Guy Yanai "Love of Beginnings"
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
16 mars - 29 avril 2017
Vernissage le jeudi 16 mars de 18h à 21h

La Galerie Derouillon est heureuse de présenter la deuxième exposition personnelle du peintre Guy Yanai à Paris.

Texte de Julie Boukobza

Des peintures qui se joueraient de l'intime, voire de ce qu'il en reste. Un village à flanc de montagne, une cuisine sur le toit d'un immeuble, une leçon de piano dispensée à un enfant. Cela s'apparenterait donc à un travail pictural plein de candeur : je redécouvre ce qui m'entoure. De la persistance de certaines images à l'émotion simple que provoque un moment partagé en famille, alors que l'exposition justement s'intitule « Love of Beginnings » ou « L'amour des commencements » titre emprunté au roman autobiographique du psychanalyste français J.-B. Pontalis, paru en 1986.

Les sujets de ces peintures seraient issus des albums sans titre de l'iPhone de Guy Yanai, d'Instagram, de banques d'images, de scènes de film, sans hiérarchie aucune. L'attrait pour les couleurs vives, acides, fait écho au modèle Tahiti, cette lampe de table iconique d'Ettore Sottsass, que l'on retrouve dans l'atelier de l'artiste. Ce peintre pourrait être originaire de n'importe quelle contrée, or il est israélien, et vit à Tel Aviv. Il semblerait vain de s'attacher à la contemporanéité des peintures présentes dans cette exposition, car pourquoi toujours avilir ce médium en évoquant son âge. On pourrait mentionner, comme l'ont fait bon nombre de mes prédécesseurs, l'aspect pixélisé de ces peintures, entre esthétique digitale et point de croix ancestral. Or que doit-on savoir et que doit-on ignorer pour apprécier un travail ?

L'artiste lui même n'évoque que les moments, les sentiments, les impressions. Des vacances ratées au Club Med de Serre Chevalier, la cuisine dans son appartement de Tel Aviv, avec vue sur les montagnes jordaniennes quand le temps est clément, et enfin cette fameuse leçon de piano. Hommage à Matisse, cent et un an plus tard, où le fils de Guy Yanai remplace le jeune Pierre, et apporte avec lui son lot d'émotions (encore) et de fierté. « Les chambres closes d'où filtrent des odeurs bizarres et le cabinet de l'analyste où la parole se trouve en se perdant. » pour citer à nouveau Pontalis, une des figures qui traverse cette exposition.

Vernissage de Guy Yanai "Love of Beginnings"
Kitchen II, 2016 - oil on linen 152x183 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Gérald Petit "L'Antichambre"
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Galerie De Multiples présente :
Gérald Petit
"L'Antichambre"
Présentation de la nouvelle édition réalisée avec l'artiste Gérald Petit, le jeudi 16 mars à partir de 18:00.

Vernissage de Gérald Petit "L'Antichambre"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Christophe Béchet "European Puzzle"
Location:
Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Phone : +33 (0)1 55 01 04 86
Fax : +33 (0)1 47 40 82 06
Mail : maisondelaphotographie@agglo-valdebievre.fr
Internet Site : www.maisondelaphotographie-robertdoisneau.fr
Description:
Vernissage de Jean-Christophe Béchet "European Puzzle"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean Clerté "Dans mes tiroirs"
Location:
Galerie Pascal Gabert
11 bis, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 09 44
Fax : +33 (0)1 44 54 09 45
Mail : galerie.gabert@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriepascalgabert.com
Description:
Exposition organisée à l'occasion de la parution du livre "Dans mes tiroirs"

Du 16 mars au 31 mars 2017

La Galerie Pascal Gabert a le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition et à la signature du livre de Jean Clerté le jeudi 16 mars à partir de 18h.

Vernissage de Jean Clerté "Dans mes tiroirs"

Pour cette 7ème exposition personnelle de Jean Clerté à la Galerie Pascal Gabert, nous vous proposons un ensemble choisi d'œuvres sur papier jamais montré jusqu'à ce jour.
Jean Clerté est un artiste avec lequel nous travaillons depuis maintenant 17 ans. En le suivant dans l'évolution de son travail, il nous est apparu important de présenter ses œuvres plus anciennes qui ont gardé tout leur pouvoir de séduction.

La vie à l'envers

Ouvrant un jour mes tiroirs, il m'est venu l'idée de faire un recueil des images jamais montrées, dormant en dehors de mes expositions depuis les années 60. N'ayant pas fréquenté à mes débuts une école d'art et peu porté à choisir le confort d'une « tendance », je me suis promené sur les chemins de traverse, ainsi mon désir de « raconter » me laissait libre. L'abondance de ce travail : peintures, dessins, projets incluant plusieurs centaines d'oeuvres, il était exclu de les reproduire toutes. Avec mon Galeriste Pascal Gabert, nous en avons choisi quelques unes qui forment ce recueil.
Jean Clerté
Le 10 février

Vernissage de Jean Clerté "Dans mes tiroirs"

[18:00-21:00] Vernissage de Kongo "Digital Underground"
Location:
Taglialatella Paris
117, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Oberkampf, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 87 72
Mobile : +33 (0)6 82 12 24 80
Mail : info@djtfa-paris.com
Internet Site : www.djtfa-paris.com
Description:
Exposition
10/03 - 22/04

Vernissage en présence de l'artiste le jeudi 16 mars 2017 / 18h - 21h

« Je dis souvent que mon plaisir n'est pas tant d'être reconnu que de pouvoir échanger sans avoir à connaître la langue du pays dans lequel je me trouve. J'ai pris conscience que mon langage était universel. C'est ma manière de contribuer au bien-être de la société dans laquelle je vis.
Le temps que je passe à peindre, la peinture, le matériel sur un mur gris, je considère que c'est un cadeau que je fais à la rue, à la société.

Pendant trente ans j'ai peint quasi-gratuitement et hors système, notre politique étant de ne rien attendre de personne, de faire les choses par nous-mêmes ; d'être libres, de décider de dire oui ou non.
Cette liberté et cette indépendance je les retrouve aujourd'hui grâce aux réseaux sociaux. La dématérialisation propre aux nouveaux outils comme Instagram ou Facebook permet non seulement d'aller au-delà du mur de la rue ou des galeries mais aussi de dépasser les frontières pour être vu par le plus grand nombre. Il ne s'agit plus d'offrir seulement ce cadeau à la société mais au monde entier. Ce langage devient plus universel que jamais.

Les possibilités sont infinies, je suis dans mon atelier, je poste un travail sur Instagram et dès cet instant mon oeuvre voyage, elle se retrouve dans le smartphone de chacun, cette générosité est sans limite. Il y a aussi les risques de cette exposition sans égale ; la dureté du jugement immédiat ou l'incompréhension peuvent s'immiscer dans le flot de cette interactivité, mais c'est le prix à payer de cette nouvelle norme, de cette liberté infinie.

Le projet « Digital Undergound » que je présente aujourd'hui à la galerie Taglialatella est le point de départ d'une recherche axée sur ces nouveaux outils de communication.
J'ai créé une série d'oeuvres accompagnées d'une application mobile. Chaque toile révèle une multitude de contenus liés à mon univers via l'application (photographies, vidéos, croquis d'archives, etc.) afin d'enrichir le lien avec le visiteur et d'être au plus proche de chacun.

C'est le début de quelque chose, j'ai conscience de jouer avec mon temps, j'ignore encore où ce projet va me conduire mais c'est aussi l'incertitude propre à notre époque... »

Kongo

Vernissage de Kongo "Digital Underground"
Digital Underground, 2017 - Technique mixte sur toile - 200 x 200 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Lenz Geerk
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du Jeudi 16 mars au Samedi 13 mai 2017
Vernissage le jeudi 16 mars 2017 de 18h à 21h

Valentin & The Amazing Popping Eyes sont heureux de présenter Lenz Geerk.

dans le Project Room

Vernissage de Lenz Geerk

[18:00-21:00] Vernissage de Martial Raysse
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue Saint-André des Arts)
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville (fond de cour)
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Mabillon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
Du Jeudi 16 mars au Samedi 22 avril 2017

Vernissage de Martial Raysse

La galerie kamel mennour est heureuse de présenter une exposition personnelle de Martial Raysse.

Sera montrée une suite de dessins, études et modellos, issus d'une pratique peu usitée de nos jours, mais qui n'a rien perdu de son charme, ni de sa pertinence.

Vernissage de Martial Raysse

Un catalogue paraît à l'occasion de l'exposition.
Préface par Anaël Pigeat.

Vernissage de Martial Raysse

[18:00-21:00] Vernissage de Martial Raysse
Location:
Galerie Kamel Mennour (avenue Matignon)
28, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 79 74 12 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
Du Jeudi 16 mars au Samedi 22 avril 2017

Vernissage de Martial Raysse

La galerie kamel mennour est heureuse de présenter une exposition personnelle de Martial Raysse.

Sera montrée une suite de dessins, études et modellos, issus d'une pratique peu usitée de nos jours, mais qui n'a rien perdu de son charme, ni de sa pertinence.

Vernissage de Martial Raysse

Un catalogue paraît à l'occasion de l'exposition.
Préface par Anaël Pigeat.

Vernissage de Martial Raysse

[18:00-21:00] Vernissage de Mathieu Weiler "Demande à la poussière / Ask the dust"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
du 16 mars au 30 avril 2017
Vernissage le 16 mars de 18h à 21h

La Galerie Laure Roynette est heureuse de présenter sa prochaine exposition : Demande à la poussière / Ask the dust de Mathieu Weiler du 16 mars au 30 avril 2017.

L'exposition « Demande à la poussière » a pour point de départ cette phrase de Yves Klein :
«Attendu que j'ai sculpté le feu et l'eau et que, du feu et de l'eau, j'ai tiré des peintures»
Yves Klein, Le Manifeste de l'Hôtel Chelsea, 1961.

La série Histoire de l'Art est un projet constitué d'une vidéo où l'Histoire de l'Art d'Ernst H. Gombrich se consume et de deux ensembles de 9 dessins où figure les traces de la combustion des oeuvres présentent dans le livre.

Dans le mythe de Prométhée, Prométhée donne le feu à l'homme, symbole du savoir, de la connaissance. Le livre est également un objet de connaissance. Dans sa rencontre avec le feu s'accomplit une sorte de tautologie, un choc entre deux savoirs pour en produire un nouveau.
Avoir donné le feu à l'homme peut-être également perçu comme un acte de rébellion par rapport aux Dieux de l'Olympe. Prométhée sera d'ailleurs puni par les Dieux pour avoir donné le feu sacré à l'homme.

Brûler un livre est un acte tabou et peut s'apparenter à un geste iconoclaste mais ce qui importe à Mathieu Weiler tient plus de l'enregistrement de l'empreinte du feu, de la modification, de la mutation, de la volonté de puiser dans la force de la nature pour procéder à un acte de transformation, de recréation.

L'autre série de dessins nous montre des objets ordinaires de notre quotidien. Au centre, Le Capital de Karl Marx également consumé par le feu. Seuls, isolés de leur contexte sur un fond noir, ces objets deviennent des formes simples (rectangle, cercle...) Ce sont nos vanités contemporaines : le Vinyle de Mickaël Jackson tordu par la chaleur est un cercle, Le Capital de Karl Marx un rectangle...
La série de peintures "Flamme" nous présente l'évolution d'une flamme de son apparition jusqu'à sa disparition. L'exposition se clôture sur deux grands formats qui ouvrent sur deux autres éléments : l'eau et l'air.

Mathieu Weiler explore le monde des images à travers ses dessins et ses peintures, il réexplore les genres de l'histoire de l'art, entre figuration et abstraction, noir et blanc et couleur.

«Peu de choses attirent mon attention : un cube de béton, un tas de sable, un objet trouvé dans la rue... Puis, je dessine l'objet à une très grande échelle (l'objet est centré, format carré), sur un fond blanc : l'objet est décontextualisé et retourne à sa forme primaire : cercle, carré, triangle.
Travailler à Chicago, au Hyde Park Art Center, a été une grande opportunité pour moi et m'a permis de me confronter à un nouvel environnement, comme je ai eu la chance de le faire au cours d'autres résidences (Villa Médicis Roma, la Fonderie Darling Montréal...) »
Mathieu Weiler

Vernissage de Mathieu Weiler "Demande à la poussière / Ask the dust"
Histoire de l'art - Courtesy Mathieu Weiler and Laure Roynette Gallery

Vernissage de Mathieu Weiler "Demande à la poussière / Ask the dust"
Extrait du film "Flamme"

[18:00-21:00] Vernissage de Michel Nedjar "Crossroads"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
Du Jeudi 16 mars au Samedi 22 avril 2017
vernissage jeudi 16 mars de 18h à 21h

Alors que Michel Nedjar était déjà depuis bientôt 40 ans l'une des figures internationales les plus reconnues dans le champ de l'art brut, l'année 2017 sera à n'en pas douter celle de la consécration, autant que de la clarification. D'emblée adulé par Dubuffet et adoubé par Cardinal, la liste des expositions et des publications qui lui ont été consacrées à travers le monde depuis les années 1980 est considérable. Présent dans d'innombrables collections, tant publiques que privées - 20 nouvelles œuvres viennent d'ailleurs de rejoindre les collections de Pompidou - les événements qui lui sont consacrés durant l'année vont finir de souligner l'importance et la diversité de son travail. Et rappeler que son œuvre ne saurait être enfermé, voire réduit, à la production brute des origines. Un œuvre qui, en même temps qu'il est passé de l'ombre à la lumière, se révéla susceptible d'évolutions, de révolutions même : les viscérales poupées mémorielles des débuts ont été rejointes, avec le temps, par celles - chargées de promesses nouvelles - de la série des « paquets d'objets arrêtées » ; ses emblématiques pastels, totémiques et charnels, sont aujourd'hui côtoyés par les « Galatas », ensemble d'autoportraits géométriques où s'affirme symboliquement le débit culturel et originel de l'orient et de l'occident. Et ce, sans compter avec les plus récents « coudrages » et autres « agrafages» qui illustrent à merveille la manière dont Michel Nedjar, tel un glaneur, recompose une identité fragmentée.

Tandis qu'à travers l'hommage que lui rendent le LaM et le Musée national d'art moderne l'on découvrira également un Nedjar cinéaste expérimental. Ainsi, peu à peu, se dessine le portrait d'un immense artiste protéiforme à la croisée des chemins qui, dans l'exercice salvateur de la création, n'a cessé d'incarner une absolue liberté. Et ce faisant, rétif à tout label, a mis en péril tous les dogmes.

Vernissage de Michel Nedjar "Crossroads"
sans titre | Darius, 1996, technique mixte sur carton, 92 x 65 cm

Vernissage de Michel Nedjar "Crossroads"
sans titre (paquet d'objets arrêtés) | Paris St.-Martin, 08, coudrage de tissus, fils et objets hétéroclites, 47 x 46 x 41 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Mitch Epstein "New York Trees, Rocks & Clouds"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
du 17 mars au 6 mai

Mitch Epstein compte parmi les photographes américains les plus importants de sa génération. Cinq ans après son exposition American Power à la Fondation Cartier Bresson il revient à Paris, à la galerie Les filles du calvaire, avec une trilogie d'ampleur présentée pour la première fois en France : New York Trees, Rocks & Clouds.

Le rapport que l'homme entretient avec son milieu, ses semblables et sa modernité constituent la trame d'un grand récit mené depuis plus de quarante ans par Mitch Epstein, tant aux Etats-Unis, qu'en Europe, en Inde et au Viêt Nam. Commencée dans les années 70 par l'observation de la culture américaine et de ses paysages, la série Recreation envisageait la façon dont les américains occupaient leur temps libre, dans un traitement libre de tout jugement critique ou didactique. S'en suit alors un travail photographique reprenant, toujours en couleur, ces différents thèmes : The City (1995-98) et la relation ténue entre espace public et privé, Family Business (2000-02) et la réalité plus nuancée du rêve américain qu'il documente à travers la fermeture du commerce de son père. Plus tard, avec le vaste projet American Power (2003-08) salué par le Prix Pictet, Mitch Epstein entreprendra cette fois de mesurer l'impact de la production énergétique sur les modes de vie et son empreinte laissée sur le paysage. Posture rare chez ses contemporains américains, il développe une critique politique en questionnant les symboles du concept d'américanité et en observant l'impact des enjeux économiques sur la société et l'environnement. Ses expériences à l'étranger sont autant d'occasions d'exporter les problématiques observées en occident. En Inde où il vécut et réalisa des films avec sa première femme indienne dans les années 80, il compose des images hors de tout exotisme, inspirées par le quotidien et l'intime qu'il vit directement. Avec le Viet Nam (1993-95), dont les images sont rassemblées dans une superbe monographie, il nous offre le poignant aperçu d'une modernité imposée. Ce thème, comme celui d'une partition, donne à son travail une remarquable constance.

Avec ces trois derniers corpus présentés à la galerie, Mitch Epstein poursuit et déplace ses recherches vers un inventaire de motifs, fruit d'un long travail de repérage. Une fois inventoriés, ces portions de nature résonnent avec une conception originale du paysage: il ne s'agit pas seulement d'objets isolés formellement mais d'un témoignage manifeste de la relation entre l'homme et la nature. En effet, lorsqu'il saisit le ciel tourbillonnant au-dessus du verre et du béton, ou la ramure tortueuse d'un arbre se déployant en ville, Mitch Epstein interroge surtout l'étendue de la conquête de l'homme sur la nature et leurs tentatives de cohabitation.

"Mes rochers et nuages, comme mes arbres dans New York Arbor, existent photographiquement dans leur relation à l'entreprise humaine. Je ne suis pas un photographe de la nature. Ce qui m'intéresse c'est l'inextricabilité de la société humaine et de la nature".

Dans les années 70, et plus d'un siècle après la création de Central Park par le paysagiste Frederick Law Olmsted, l'artiste américain Robert Smithson concentre sa réflexion sur la confrontation de la nature à l'urbanité, y voyant là une possible « earth sculpture ». Nous appelant à imaginer « Central Park il y a un million d'années », il souligne combien « l'œil de l'appareil photo remet en question la notion de parc comme entité statique [...] terrain de rencontre du hasard et de la nécessité ». Ce hasard naturel et cette nécessité urbaine forment une énergie qui n'échappe pas non plus à Mitch Epstein. Bien qu'il place son regard sur ce créneau de contradictions, ces photographies transcendent la simple opposition entre nature et culture en laissant le choc du sublime intervenir ou non. Au-delà de Central Park, c'est la ville entière de New York et ses Boroughs qui devient le terrain d'une réelle entreprise de cartographie, scandée par les trois motifs. L'efficacité du noir et blanc (nouveau dans son travail), tout comme l'infinité des gris, accentuent la vigueur formelle et insoupçonnée des motifs choisis : les mers de nuages, le branchage audacieux des arbres ou les strates anarchiques de la roche. En éteignant partiellement les couleurs de la ville, Mitch Epstein concentre notre regard sur l'essentiel. En choisissant le ciel, la roche et les arbres il mêle à son ambition documentaire certains effets du pittoresque, remettant en jeu ses éléments traditionnels. Son modèle esthétique, soutenu par ce traitement, se base sur une approche contemplative du temps qui combine dans une même image des temporalités différentes. La série New York Abor, menée entre 2011 et 2012, offre une galerie de portraits des arbres peuplant la ville. Ces gardiens silencieux, souvent multiséculaires et pourtant oubliés, sont assurément les observateurs privilégiés de l'expansion urbaine et des générations humaines se succédant pour la faire vivre. Ici, l'échelle géologique, infinie et patiente, rappelle la toute jeunesse de l'homme.

Avec sa dernière série Rocks and Clouds (2014 - 205), l'artiste continue ses recherches new-yorkaises en cartographiant les rochers et en reconnaissant chez eux, bien que fortuites, leurs évidentes qualités sculpturales. Ces mêmes qualités qu'Olmsted avait exploitées un siècle et demi plus tôt en utilisant la pierre comme le témoignage d'un passé insondable. Au contact de ses traces historiques, déplacées et mises en scène depuis les amérindiens, Epstein nous révèle ainsi le façonnage humain et la manipulation du paysage.

"J'ai choisi les nuages comme une opposition aux rochers. Je pensais confronter le temps ancien et le temps contemporain"

Epstein reconnait dans l'imprévisibilité et la fugacité des nuages, le pouvoir d'élargir son champ méditatif sur une observation plus proche de l'expérience, plus ancrée dans le présent. En levant son objectif vers le ciel en mouvement et tout en l'opposant au hiératisme moderne de l'architecture, il retourne ainsi son étude vers un instant vécu. A la manière d'un chercheur, Mitch Epstein extrait du ciel et des corps organiques, peu bavards, une matière indicielle. En somme, cette trilogie constitue une exceptionnelle étude documentaire, non seulement sur le paysage New-Yorkais mais aussi sur l'histoire entretenue par les hommes dans leurs désirs d'appropriation de la nature.

Sébastien Borderie

Vernissage de Mitch Epstein "New York Trees, Rocks & Clouds"
Mitch Epstein, Weeping Beech, Woodlawn Cemetery, Bronx 2012 (Courtesy Galerie Les Filles du Calvaire)

Vernissage de Mitch Epstein "New York Trees, Rocks & Clouds"
Mitch Epstein, Pelham Bay Park, Bronx 2014 (Courtesy Galerie Les Filles du Calvaire)

[18:00-21:00] Vernissage de Myriam Mihindou "La Sève du Nkoso"
Location:
Appartement 27 bis
27 bis, rue Jacques-Louvel-Tessier
75010 Paris
M° Goncourt
France
Mail : info@appartement-art.com
Internet Site : www.appartement-27bis.com
Description:
du 17 mars au 1er avril 2017

[18:00-21:00] Vernissage de Natacha Mercier "Vasistas ?"
Location:
Vitrine - 65
65, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)7 83 20 26 20
Mobile : +33 (0)6 72 70 13 34
Mail : contact@vitrine-65.gallery
Internet Site : www.vitrine-65.gallery
Description:
Pour sa nouvelle exposition au sein de Vitrine-65, la Galerie Joan Font est heureuse de vous inviter au Vernissage de l'exposition « Vasistas ? » de Natacha Mercier

Vernissage le Jeudi 16 Mars à partir de 18h en présence de l'artiste
L'exposition sera ouverte du Jeudi 16 Mars au Samedi 1er Avril 2017 tous les jours du Mardi au Samedi de 14h à 19h30.

Dans sa dernière série « Vasistas ? » Natacha Mercier a fait rejouer des scènes de la grande tradition picturale à des modèles vivants. Le plus souvent de connotations érotiques, ces variations ont été déclinées sur aluminium en cabine de carrosserie automobile et sur toile. Lisse et vide d'apparence, la peinture de Natacha Mercier nous incite à prendre le temps en stimulant notre œil. Elle soulève les problématiques de notre rapport au corps et à l'image à l'aube du XXIème siècle.

Vernissage de Natacha Mercier "Vasistas ?"
LÉDA ET LE CYGNE NOIR
Acrylique sur toile, 24 x 33 cm - 2014
« Vasistas ? » coproduction La Fabrique, Université Toulouse le Mirail

[18:00-20:30] Vernissage de Nicolas Comment "Reverb"
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
du 18 mars au 6 mai

Présentée à la galerie Polka du 18 mars au 6 mai 2017, l'exposition « Reverb » est une proposition imaginée autour des premières séries de Nicolas Comment, photographe et auteur-compositeur. Les images dialoguent ici avec la littérature, la poésie et l'objet même qu'est le livre de photographies. Parmi ceux réalisés par l'artiste : « La desserte » (2001), « Le point » (2003), « L'oiseleur » (2003), « A*** » (2004), « Fading » (2006) et « Est-ce l'Est » (2008), sa romance berlinoise. Publiés aux éditions Filigranes, ils ont nourri cet accrochage inédit.

« A l'époque, je faisais beaucoup de vidéo. Ces livres étaient aussi liés, dans leur agencement, à ma pratique du montage. Parfois je me dis qu'ils contiennent les images fixes d'un film qui n'aurait pas été tourné. » La part aveugle d'un court métrage improvisé, nourri de photogrammes et d'inter-images, ces bandes noires mystérieuses impossible à déceler à l'œil nu. Au cœur de « Reverb », s'entremêlent de nombreux récits. L'occasion aussi, pour Nicolas Comment, de revisiter ses souvenirs photographiques en dépassant le cadre du recueil et en s'éloignant de tout ancrage ou de toute posture thématique.

Les images de « Reverb », gorgées de grain et de lumières intermédiaires, ont toutes été réalisées au moyen d'un boitier argentique, pour la plupart en France. Des forets du massif central aux cotes bretonnes. Sur la route, au bord d'un fleuve ou au sein de quelque hôtel secret où dorment des odeurs particulières et mélancoliques, des papiers-peints merveilleux. La «réverbération » de Comment, c'est l'histoire d'une trajectoire dans l'espace et le temps. Le rêve, le verbe. Le reflet lumineux et la chambre d'écho. L'observation d'un signal et de sa trajectoire, entre le moment de la prise de vue et le moment de l'exposition. « J'ai relu et croisé les images, comme on pourrait le faire avec des mots et des rimes, afin qu'elles puissent dialoguer autrement, à la façon d'un poème. » Comme dans une mélodie improvisée ou dans un carnet de notes, à l'instinct. En bref, une sorte d'expérimentation, de journal intime. Les morceaux choisis d'un roman de Je, à situer entre le voyage sentimental de Laurence Sterne et celui de Nobuyoshi Araki.

A l'occasion de l'exposition « Reverb », les éditions Filigranes publient un catalogue d'exposition éponyme en collaboration avec la galerie Polka et Chic Medias, limité à 400 exemplaires. Nicolas Comment donnera également un concert à la Bibliothèque nationale de France le 20 mai prochain.

Vernissage de Nicolas Comment "Reverb"
Manziat, 1997
Tirage pigmentaire sur papier mate fine art.
Signé, daté et numéroté au verso

Vernissage de Nicolas Comment "Reverb"
Hôtel du Grand Balcon, Toulouse 2002
Tirage pigmentaire sur papier Hahnemülhe.
Signé, daté et numéroté au verso

[18:00-21:00] Vernissage de Patrick Saytour
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du Jeudi 16 mars au Samedi 13 mai 2017
Vernissage le jeudi 16 mars 2017 de 18h à 21h

Vernissage de Patrick Saytour

[18:00-21:00] Vernissage de Pauline Mathilde Nataf alias PMN
Location:
Galerie Gavart
5, rue d'Argenson
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 26 98
Mail : galeriegavart@gmail.com
Internet Site : www.galeriegavart.com
Description:
du 12 Mars au 3 Avril 2017

Vernissage de Pauline Mathilde Nataf alias PMN
Vernissage de Pauline Mathilde Nataf alias PMN

[18:00-21:00] Vernissage de Richard Bellia "Longwy Calling"
Location:
School Gallery
322, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 20
Mobile : +33 (0)6 13 50 78 87
Mail : olivier.schoolgallery@gmail.com
Internet Site : www.schoolgallery.fr
Description:
Richard Bellia
35 ans de photographies

16 mars > 29 avril 2017

Richard Bellia photographie les plus grands, et certaines photos continuent de faire le tour du monde : The Cure, Nirvana, Bowie ... Rock, Pop, Rap, électro jusqu'aux tréfonds de l'underground, en live, hors-scène ou posé, Richard Bellia trempe toujours son objectif dans la sueur des scènes musicales les plus excitantes. Extraits du texte de Bertrand Lanciaux

Vernissage de Richard Bellia "Longwy Calling"
François Maigret, Lyon, octobre 2013, photographie © Richard Bellia

[18:00-21:00] Vernissage de Roberto Greco "Bruit Blanc"
Location:
Galerie Madé
Eyemade Photographers
30, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 14 34
Mail : made@galeriemade.com
Internet Site : www.galeriemade.com
Description:
Exposition du 16 mars au 29 avril 2017
Vernissage le jeudi 16 mars à partir 18h

Roberto Greco porte sur le réel un regard teinté d'émerveillement qu'il traduit à l'aide de métaphore et d'onirisme flamboyant. Souvent bien plus complexes qu'il n y paraît au premier coup d'œil, ses images laissent transparaitre une grande culture iconographique, celle de la peinture notamment. Roberto Greco n'est pas non plus avare de détails humoristiques voire quelques fois cyniques qui permettent une distanciation avec les stéréotypes et les références artistiques.

L'exposition Bruit Blanc rassemble 3 series photographiques: After Still Life, MORBIDEZZA, Flowers.

A travers la série After Still Life, l'artiste revisite le procédé de la Nature morte. Le récit se dévoile peu à peu, l'écho est perceptible dans l'ensemble des images, le spectateur qui s'aventure dans cet univers est aidé à se forger sa propre interprétation par les plus infimes détails, parfois juste en suivant le bourdonnement d'une mouche...

Les images de la série MORBIDEZZA sont quant à elles une évocation de l'alliance de la beauté de la nature et de son intrinsèque cruauté. Faussement simple, cet « herbier animal » dévoile des figures graphiques, où le morbide est sublimé, et où l'action paraît figée sur des scénarios tragiques offerts à notre libre interprétation.

Enfin Flowers est une série inspirée par les lectures consacrées à l'oeuvre d'Emily Dickinson et la passion de la poétesse pour la nature, en particulier le monde végétal qu'elle collectait dans son herbier, et son amour pour les oiseaux. En flirtant avec les frontières de l'abstrait et l'imaginaire, les oiseaux photographiés laissent place à de surprenantes évocations florales.

(Extraits des textes de Marco Costantini)

Vernissage de Roberto Greco "Bruit Blanc"
Flowers #4

Vernissage de Roberto Greco "Bruit Blanc"
Still Life with Discus fish

Vernissage de Roberto Greco "Bruit Blanc"
Budgie and Pomegranate

Vernissage de Roberto Greco "Bruit Blanc"

[18:00-21:00] Vernissage de Sarah Meyohas "cloud of petals"
Location:
Galerie pact
70, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 77 17 23 08
Mobile : +33 (0)6 27 01 08 66
Mail : info@galeriepact.com
Internet Site : www.galeriepact.com
Description:
du 16 mars au 22 avril

En août 2016, 10 000 roses ont été placées dans l'atrium des anciens Laboratoires Bell (USA), construit par Eero Saarinen en 1962 où a notamment été inventée la théorie de l'information par Claude Shannon.
Seize hommes étaient chargés de photographier et numériser les pétales pour former un "cloud", en classant à part les pétales qu'ils considéraient comme les plus beaux. Une fois numérisés, les pétales ont été intégrés à une "learning machine" (réseau neuronal artificiel) capable de générer à l'infini de nouveaux pétales digitaux, inédits et uniques.
Le générateur apprend à modéliser de nouveaux pétales à partir des pétales existants et le discriminateur est dans le même temps formé à discerner les vrais pétales des pétales générés. Les deux organes de la machine s'enrichissent mutuellement en se transmettant réciproquement leurs informations ; ce faisant, ils s'améliorent par expérience, créant des pétales de plus en plus réalistes, de plus en plus parfaits.
Le Bell Labs, comme les pétales de roses, ont une valeur ancrée dans la temporalité. Ils sont voués à mourir, là où les données numériques - archive et code génétique de la rose - leur survivront. La machine recrée sinon surpasse la nature et questionne ainsi l'avenir de l'Homme.

De cette expérience résulte une vidéo en couleurs de 30 minutes ainsi qu'une série de photographies, exposées à la galerie pact.
Sarah Meyohas (franco-américaine née en 1991, vit et travaille à New York City) a réalisé sa Stock Performance à la 303 Gallery à New York -son premier solo show en 2016- après avoir créé sa propre crypto-monnaie "Bitchcoin" en 2015. Elle fait partie des "30 under 30", les trente artistes de moins de trente ans les plus prometteurs par Forbes Magazine. "Cloud of petals" à la galerie pact sera sa première exposition en Europe.

Meyohas est diplomée d'un B.A. en relations internationales à l'Université de Pennsylvanie, d'un B.S. en finance à la Wharton School et d'un M.F.A à Yale. Son appartement à New York accueille également sa galerie éponyme.

Vernissage de Sarah Meyohas "cloud of petals"

[18:00-21:00] Vernissage de Sunil Gawde "Id-Od"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
du 16 mars au 22 avril 2017

Déjà remarqué à la biennale de Venise en 2009, Sunil Gawde a affirmé sa présence au regard du public français lors de l'exposition Paris-Delhi-Bombay au Centre Georges Pompidou en 2011. La galerie Rabouan Moussion présente 'id - od', sa nouvelle exposition, du 16 mars au 22 avril 2017.

'Id - od', pour inner dimension - outer dimension est une exposition à laquelle Sunil Gawde travaille depuis trois années dans son atelier à Bombay. Conçue comme une exploration, elle propose au spectateur d'expérimenter des leurres perceptifs.

« C'est un jeu d'esprit sur la manière dont la raison obéit à ce qu'elle sait - ou croit savoir - en dépit de ce qui se déroule sous ses yeux. On peut lire mon travail comme un commentaire amusé sur notre espèce, qui se restreint à une infime partie des opportunités que lui offrent ses sens. »

Chaque œuvre fonctionne comme un piège pour le discernement. Le premier regard ne saurait révéler le véritable sujet de la pièce, qui s'avère être notre lecture erronée à son endroit. Des réalités à la limite du perceptible nous échappent, mettant en branle nos habitudes et venant piquer la paresse de notre interprétation du visible.

« Dans mon expérience, ce que l'on perçoit et ce qui est réellement peuvent souvent être deux choses absolument différentes.
Mon travail est un effort pour combler cet écart. »

Ici se trouve également, comme dans toute l'œuvre de Sunil Gawde, une réflexion sur le temps : le temps du regard porté sur l'œuvre, qui se veut assez attentif pour déceler l'artifice qui s'y dissimule et le temps de mouvements imperceptibles, à l'image de la rotation de la Terre.

Aussi, entre les cimaises de la galerie de blessantes offrandes sont-elles présentées aux côtés de sculptures cinétiques dont le mouvement est si lent qu'il échappe presque à la perception, de reflets aquatiques sans eau ou d'eau sans reflet pour la révéler.
Par ce nouvel opus, Sunil Gawde semble nous inciter à la méfiance envers le visible afin d'expérimenter le monde tous nos sens en éveil, sans nous fier à une perception qui pourrait être trompeuse.

Alice Cazaux

Vernissage de Sunil Gawde "Id-Od"
Vernissage de Sunil Gawde "Id-Od"
Vernissage de Sunil Gawde "Id-Od"
Vernissage de Sunil Gawde "Id-Od"

[18:00-20:30] Vernissage de Sze Tsung Nicolás Leong "Horizons"
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
du 18 mars au 6 mai

La galerie Polka est heureuse de présenter, pour la première fois en France, l'exposition monographique « Horizons », consacrée à l'artiste anglo-américain Sze Tsung Nicolas Leong. Tirées par l'artiste lui-même, les épreuves couleurs de cet accrochage sont reliées entre-elles par le même « horizon ». Une ligne circulaire, continue et homogène qui se dévoile autour du spectateur à hauteur du regard.

Depuis plus de quinze ans, Sze Tsung Nicolas Leong travaille sur le paysage. Les endroits qu'il a visités et photographiés tout autour de la planète se comptent par centaines. Métropoles monstres dans le brouillard ou frappées d'un soleil minéral, marines gorgées de nuages, paysages glacés, parcs touristiques, déserts, fleuves, champs de tours, territoires arides. C'est un (très) grand tour du monde qu'il dévoile pudiquement, avec quelques indices, mais sans carte géographique : les lieux n'ont pas d'importance. Paris, Tolède, le Caire, Chicago. Le Gange et la Garonne. Une réserve au Kenya, une plaine de sel en Bolivie, un lac gelé d'Islande, une banlieue de Pékin.

Saisis à la chambre, ces espaces répondent tous au même principe de composition. L'homme est absent - ou alors on l'aperçoit à peine - et la limite de ce qu'il peut apercevoir devant lui, la limite de son expérience, là où la surface de la Terre rencontre le ciel, est toujours située au niveau du tiers inférieur de l'image. Guidée par les mêmes lois d'échelle, de perspective, de plan de fuite, de couleur et d'horizontalité.

Les panoramas sont présentés les uns à côté des autres de telle sorte que l'horizon de chaque image se confond pour ne former plus qu'une vue parfaitement synoptique et simultanée, un système de représentation, bouleversant les règles du cadre et de la délimitation cognitive. Une balade guidée par un fil, d'horizons en horizons : celui de la divine proportion.

La balade de Sze Tsung Leong est aussi, au-delà de la limite optique incarnée par l'horizon, un examen magique, une expérience métaphysique. Photographier l'horizon, c'est le faire reculer. C'est fixer le temps instantané pour dépasser l'aveuglement. C'est scruter la ligne de frontière entre la nature et le surnaturel, entre le visible et l'invisible, entre l'ici et l'au-delà, le profane et le sacré. Sans paysage, point d'horizon. Sans horizon, plus de représentation. Cette ligne lointaine, romantique et merveilleuse examinée par l'artiste situe autant qu'elle assigne le spectateur dans l'espace, face à sa finitude, à sa solitude, ses vertiges, son destin.

De « la Piéta de Villeneuve-lès-Avignon » par Quarton aux « Agrigentes » de Nicolas de Stael, en passant par « le Moine au bord de la mer» de Caspar David Friedrich, Sze Tsung Leong revisite ici, en photographie, tout un imaginaire pictural autour du « fantasme eschatologique » de l'horizon « (Koschorke / Grimaldi) ». Un horizon baudelairien : là-bas, il paraît que tout n'est qu'ordre et beauté.

Vernissage de Sze Tsung Nicolás Leong "Horizons"
Lake Michigan, 2012
Tirage chromogène
Signé, titré et numéroté au dos

Vernissage de Sze Tsung Nicolás Leong "Horizons"
Quartier Latin, Paris, 2008

[18:00-21:00] Vernissage de Victor Cornec "Au delà des Barbanes"
Location:
Galerie Simple
26, rue du Simplon
75018 Paris
M° Simplon
France
Phone : +33 (0)6 18 80 21 46
Mail : contact@galeriesimple.fr
Internet Site : www.galeriesimple.fr
Description:
jusqu'au 1er avril
du mercredi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de Victor Cornec "Au delà des Barbanes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "4 jours, 9 artistes"
Location:
Galerie Joseph Saint-Martin
236, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Etienne Marcel, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 20 22
Fax : +33 (0)1 42 71 00 11
Mail : contact@galeriejoseph.com
Internet Site : www.galeriejoseph.com
Description:
Magenta Création SAS et son dirigeant Patrick Barriere sont heureux de soutenir et d'organiser l'évènement #4jours9Artistes à la Galerie Joseph - St Martin / Beaubourg. Les bénéfices des ventes seront reversés à l'association La Voix De l'Enfant avec l'accord de tous les artistes.

Recevoir son invitation ==> https://4jours9artistes.eventbrite.fr/


// PRÉSENTATION DES 9 ARTISTES //

Patrick Barriere
http://www.patrick-barriere.com/

Artiste peintre, il a étudié quatre ans à l'école Boulle, puis part chez les compagnons faire le tour de France pendant une année en menuiserie et en sculpture. Patrick se sert des moments difficiles de sa vie pour explorer sa partie sombre et donner une nouvelle direction à sa peinture.

Aujourd'hui Patrick Barriere est heureux d'organiser et de montrer ses œuvres pour la première fois, entouré de huit artistes confirmés pendant ces quatres jours .

Jean Sylvain D'Arc
http://jeansylvaindarc.com/

Peintre Sculpteur Plasticien vivant à Paris.
Artiste autodidacte qui s'intéresse depuis toujours à l'expression, au mouvement, à la forme et la lumière. Depuis 1986, Jean Sylvain d'Arc expose ses oeuvres en galerie et lieux privés en France.

Jean Sylvain d'Arc et le premier artiste au monde a avoir incrusté des diamants dans une oeuvre picturale ( La lumiére de l'être).


Yan Darçon

Peintre depuis les années 80 dans des mouvements alternatifs et sur la scène rock française, travaille pour le label Boucherie prod, L'Adada à St Denis et fait partie de deux collections d'art brut, Ceres Franco et le musée de Montpellier.

Expositions diverses en France, en Allemagne et au Danemark. Il présente une toile au salon Réalité nouvelle, il y a une dizaine d' années. Proche de la figuration libre et autodidacte, c'est un touche à tout hors norme.


Gisèle Didi
http://www.giseledidi.net/

Le travail de Gisèle Didi réinvente l'intime. Un courant sourd avance avec ses remous dans le ruissellement du corps. Les frontières se délitent doucement entre ce qui devrait être certain et ce qui est visuellement permis...

Parfois avec un « regard caméra », ce terme qui désigne le fait qu'un personnage regarde en direction de l'objectif et le fixe. Par lui, l'artiste permet de préserver le réalisme de la narration et « contre permettre » un réalisme d'une toute autre nature : celui d'un dialogue.

C'est le noeud du problème en termes de fond. Il est mis en tension par la forme. Mais un tel dialogue n'a rien de la rigidité qu'impose traditionnellement le langage à travers la parole. L'artiste est plus fidèle aux signes du corps. C'est bien cette confiance dont il est question dans les choix de Gisèle.


Bertrand Dios

Étudie le dessin à l'école Emile Cohl. Il était dessinateur, il devient fresquiste, puis sculpteur. Un jour, il repère un bidon d'huile dans une décharge, et une pièce de 2CV. Il les réunit, soude sa première voiture.

Il y en a quarante aujourd'hui, des merveilles de fantaisie, bricolage de génie qui échappe pourtant à ce qu'on appelle l'art brut, car Bertrand Dios a un sens phénoménal de la construction, de la structure d'ensemble, de l'alliance des contrastes.

Globuline Photographe
http://virginie.balabaud.free.fr/

Artiste Plasticienne, elle expose ses travaux depuis 1999 en France et à l'international. Globuline nous présente son travail « WHY DO YOU LIE ? »: Une galerie de grands portraits de dessins vectoriels, art digital, colorés et vivants, qui nous invite à l'introspection sur l'origine de nos productions mensongères.


Monika Nowak
http://www.monika-nowak-art.com/

Elle est diplômée des Beaux-Arts et de l'école Supérieur des Arts et des Industries Graphiques (Estienne) à Paris.

Les créations de Monika Nowak sont une exploration de son intuition : énergique, volontaire, indépendante. Elle exprime à travers ses héroïnes sexy-pop une certaine vision à la fois forte et fragile de la femme d'aujourd'hui.


Pascal Pastiau

Ces travaux actuels sont nés d'un séjour au coeur de l'Himalaya dans l'ancien royaume du Mustang au Népal.

L'eau, parfois tumultueuse en flot impétueux et puissant des rivières en crue et parfois canalisée et protégée parce que source de vie . Berceau de la vie ou flot menaçant, reflet de la complexité infinie du réel, cette plongée dans l'élément liquide comme source infinie d'interrogation sur la condition humaine. Juste le passage de l'eau aux hommes.


Thierry Vasseur
www.thierry-vasseur.fr

Aujourd'hui, le coeur de l'oeuvre, ce sont ces photos pop-op-art qui semblent prédire un univers robotisé (nous y sommes presque !).

Mais ici c'est un univers pour se sentir gai, fort, beau joueur, imaginatif, désirant, où finit par triompher une joie sensuelle en prise avec le monde et la matière ; un univers où se mêlent robots-jouets, femmes qui jouent à être fatales, architectures composites, tout cela dans des paysages naturels ou urbains que photographiait Vasseur au cours de ses voyages.

Est-ce une promesse de plaisir robotisé, éternellement disponible et dispensé, ou, au contraire, une échappée charnelle hors de la dictature des algorithmes ? La question est en suspens dans ce style enthousiaste que l'artiste aime à baptiser « pop-op-art techno-narratif ».


// PROGRAMME //

==> Jeudi à partir de 18h, vernissage en présence des artistes.

==> Samedi à 16h, concert avec Yan Darçon (saxophoniste des Garçons Bouchers) accompagné de ses amis musiciens.

==> Dimanche à partir de 11h un brunch, ainsi que la signature du livre «le dernier chômeur» aux éditions Albin Michel avec l'écrivain D.J.F Audebert. SUR RÉSERVATION

Didier Audebert a collaboré en tant que journaliste aux plus grands magazines français, à la radio (RTL2) et à la télévision, pour laquelle il a réalisé des documentaires (Arte, TV5 Monde). Il est aussi l'auteur d'un téléfilm, « Le temps d'un éclair », pour France 2. Il dirige l'agence de communication et de relations publiques LET ME SEE. Il a déjà publié Souvenirs pour mémoire et Souvenirs Souvenirs (Le Cherche-Midi).

Vernissage de l'exposition "4 jours, 9 artistes"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortierez pas indemne...

Liste des artistes exposés :
45 JJ, Bruno Allard, Garjan Atwood, Phil Barclay, Alex Beker, Benjamin Béchet, Liam Brazier, Nicolas Sanchez Brondo, Bunka, Taylor Callery, Soasig Chamaillard, Pahito Cialoni, Juan Ariel Comia, Thomas Czarnecki, Jo Di Bona, Travis Durden, David Eger, Sarah Eick, Lewis Forde, Gaunted, Greg « Léon » Guillemin, El Gunto, Stephen Hollingsworth, Hyperactive Studio, Jisbar, Alex Konahin, Kevin Magic Lam, Benoît Lapray, Adam Lister, Rodolfo Loaiza, Aslan Malik, Markus Mok, Marc Ninghetto, Noty & Aroz, Rui Pinho, Alessandro Rabatti, Jason Ratliff, Jean-Baptiste Roux, Giorgia Sans Merci, Des Taylor, TheOneCam, Richard Tran, Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun), Cihan Ünalan, Diton Von Tease, Pete Ware, Wolfeyes

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortirez pas indemne...

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Taylor Callery

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Juan Ariel Comia

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Aslan Malik

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Jason Ratliff

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Rodolfo Loaiza

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun)

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Wolfeyes

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Liam Brazier

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Graine de Design"
Location:
Galerie VIA
Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement
120, avenue Ledru-Rollin
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 44 68 18 00
Mail : via@mobilier.com
Internet Site : www.via.fr
Description:
Du 14 mars au 14 avril 2017
Du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30

« Graine de Design - l'exposition, 6 écoles, 35 projets »

La découverte des jeunes talents est un des rôles du VIA. Renouant avec les écoles, le VIA souhaite mettre en avant leurs jeunes talents prometteurs, signe de pluralité et de créativité. Ainsi l'exposition valorise la diversité des approches en accueillant six écoles de design différentes, de Paris, comme de province, privées comme publiques.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Images mobiles"
Location:
ENSAPC YGREC
82, avenue Denfert-Rochereau
Les Grands Voisins - Ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul
Bâtiment Lelong
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 43 38 49 65
Mail : ygrec@ensapc.fr
Internet Site : www.ensapc.fr/fr/ygrec
Description:
Avec Maxime Bersweiler, Hubert Crabières, Eom Dohyeon, Gabriel Fabry, Konstantinos Kyriakopoulos, Ayuko Nishida, Woosung Sohn

Commissariat : Fannie Escoulen et Christian Genty

L'exposition "Images mobiles" est une confrontation dans un accrochage d'œuvres de photographes issus de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris Cergy. Il s'agit d'expérimenter sa pensée et ses photographies comme une expérience réelle, élargie à l'accrochage comme pratique artistique collective.

Les artistes invités ont investi l'usage de la photographie comme un médium à part entière de leur pratique artistique. Il s'agit d'une photographie forte de ses spécificités, empreinte de la réalité mais qui, dans sa monstration, peut exister dans une relecture qui en interroge le sens.

Images mobiles envisage comment l'objet photographique, image immatérielle par essence, peut être incarnée de façon multiple, pour inventer une forme qui la fait exister face au monde.

L'unicité de l'image vole en éclat. Poussée dans ses retranchements, elle a alors la possibilité d'interroger librement la photographie comme un objet plastique permettant de générer un sens et une pensée.

Exposition organisée en partenariat avec le Mois de la Photo du Grand Paris

En parallèle avec l'exposition "Images mobiles" la galerie Ygrec accueille la nomade Proxy Gallery.
Judie Bamber, "The Old Maid and the Dead Man," 1996/ 2017, graphite sur papier et texte de Violette Leduc, La vieille fille et le mort, Gallimard (1958).
http://www.ensapc.fr/fr/actualite/proxy-gallery


Évènements

Week-ends Intenses du Mois de la Photo du Grand Paris

22 - 23 avril : les étudiants membres du Studio HPPAP (Histoire, Philosophie et Pratiques de l'Accrochage Photographique) : Tempérance Cole, Elen Hallégouët,
Claire Legrand, Marion Mucciante, Maud Narfin, Stéphanie Poulle, et Claire Simon proposeront un accrochage de leur œuvres qui viendra se greffer à celui existant.

Samedi 22 avril
15h : Lecture-performance Discours des rêves
Mise en scène : Yuni Hong
Inspiré de la série de photographies d'Ayuko Nishida, "Souvenir d'enfance"

Dimanche 23 avril
le Studio HPPAP, dirigé par Vincent Gérard et Christian Genty, présentera une publication sous la direction d'Angeline Ostinelli, avec des images et des textes d'étudiants, d'artistes et de collectionneurs, relatant les trois séances de travail qui eurent lieu en 2016/2017 : photographes et artistes invités, Graziella Antonini, Xavier Zimmermann et Antoine d'Agata, avec les collectionneurs Raphaël Chetrit et Paul Damm.

Vernissage de l'exposition "Images mobiles"
© Hubert Crabières

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Justyna Tuha - Monotypes"
Location:
Galerie Roi Doré
6, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 54 42
Mail : galerie@roidore.com
Internet Site : www.roidore.com
Description:
16 mars au 15 avril 2017

L'exposition présente les travaux récents (2013-2017) de Justyna TUHA, artiste d'origine polonaise, née en 1956 à Katowice, vivant et travaillant en Allemagne depuis 1986 (actuellement à Düsseldorf).

Artiste peintre non figurative, mais attachée au réel, Justyna TUHA privilégie dans son travail la technique du monotype, procédé d'impression sans gravure produisant un tirage unique. Située quelque part entre l'estampe et l'original, cette technique particulière permet à l'artiste de créer des compositions complexes, où la ligne n'est plus un élément décoratif, mais elle structure et rythme la composition. À cela s'ajoute l'emploi judicieux de la couleur, tantôt semblant secondaire par rapport à la ligne - mais jouant tout de même un rôle constructif important - tantôt envahissant des larges surfaces à la manière du Colorfield painting. En se servant de ces deux éléments, ainsi qu'en raison de la particularité de la technique, qui introduit un élément de hasard dans le processus artistique, TUHA réalise des œuvres devenant des mondes à part entière, des structures surprenantes et complexes où la discipline de la forme est déconstruite par un geste spontané.

Cependant, si la forme et la technique - maniées avec brio - y sont essentielles, l'artiste reste toujours très immergée dans le réel, puisant son inspiration dans la poésie du monde contemporain. À travers l'utilisation de symboles, de codes et de logotypes contemporains, elle évoque dans ses œuvres les motifs portant des traces du quotidien et interrogeant par là même les habitudes visuelles de l'homme contemporain, assailli de tous les côtés par des stimuli optiques. À travers ses monotypes, se présentant souvent sous forme de séries, l'artiste nous invite donc à un voyage à la fois graphique, poétique et symbolique, dont la ligne constitue le point de départ.

Vernissage de l'exposition "Justyna Tuha - Monotypes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Pastorale"
Location:
Galerie Iconoclastes
20, rue Danielle Casanova
75002 Paris
M° Opéra, Pyramides, Tuileries
France
Mobile : +33 (0)6 60 15 10 33
Mail : iconoclastesgalerie@gmail.com
Internet Site : www.galerieiconoclastes.com
Description:
La galerie Iconoclastes est ravie d'accueillir 3 artistes pour une exposition nommée Pastorale.

16 mars - 24 mars
Vernissage le jeudi 16 mars

/// Sabrina Kot Raso
http://sabrinakotraso.com

/// Simon de la Porte
http://simondelaportejournal.tumblr.com

/// Sung Lee
http://sunglee.fr/


**SIMON DE LA PORTE**

///Quel médium utilises tu ?
J'utilise des feutres, depuis début 2014, au départ c'était des feutres pour enfant offerts lors d'un long séjour à l'hôpital, et j'étais contraint de dessiner à la main gauche à l'époque. J'utilise à présent des feutres permanents, et je dessine à nouveau de la main droite. Je peins avec des feutres en gros.

///Tu aimes la nature ?
Oui bien sur, la Nature rend humble, elle est incroyable, elle peut changer à chaque seconde. C'est la plus belle télé du Monde.

///Il y a une grande présence de moustachus dans tes dessins.
Oui, dans cette série "How to learn to leave primitive life after the miracle", elle représente "l'Homme" en général, et peut être un peu moi-même puisque je suis moustachu. Je dessine très peu les femmes de peur de les rater.

///Et des chaises en plastique..
Cette série je l'ai commencé cet été, car ces chaises me poursuivaient partout où j'étais. Et j'ai réalisé qu'on ne parlait pas assez des chaises en plastique, il fallait leur rendre hommage.

///C'est ta première expo ?
Non, c'est la cinquième avec les feutres, la première était à Co (Paris) en 2015, une autre en septembre dernier à Outcasts Incorporated (Paris), une en octobre dernier à Villerville (Calvados) (expo « Mère & Fils »), et une en ce moment à Marseille au Salon du Salon.
J'ai également une parution ce mois-ci dans la très belle revue The Drawer.


**SUNGYEON LEE**

///Quel médium utilises tu ?
J'utilise l'encre de chine avec le pinceau ou la plume, l'aquarelle et parfois le collage avec du papier coréen.

///Tu aimes la nature ?
J'adore la nature. J'ai appris a l'apprécier quand j'ai vécu dans les états comme le Minnesota et le Connecticut aux États-Unis, entourée de la nature. Je trouve que c'est essentiel pour l'être-humain de se rendre dans la nature régulièrement pour garder son équilibre.

///Il y a une grande présence de filles dans tes dessins.
Et d'animaux.
Oui. Je suis très attachée aux animaux ; les animaux domestiques que l'on voit quotidiennement, aux animaux exotiques que l'on peut voir seulement dans des zoos,les documentaires animaliers, et même les animaux imaginaires. Je trouve qu'ils sont sublimes et le monde serait triste sans eux. C'est une partie de nous, c'est juste qu'ils ont évolués dans d'autres directions. Je crois qu'ils font sortir nos désirs les plus profonds et font sentir nos émotions les plus instinctives. Je pense que les femmes, les mères, les déesses ont plus de liens sensuels avec ces animaux. J'adore les juxtaposer. Ça crée tout de suite des images très intéressantes.

///Une rencontre entre deux mondes, femmes nues et animaux aux textures sensuelles qui amène une dimension très charnelle.
Oui. C'est « involontaire ». Je veux garder ce côté un peu imaginaire et fantastique, et beaucoup de gens me disent que ça fait très pin-up. Je me demande si ce n'est pas à cause de notre société qui lie les femmes nues avec la sexualité. Ou c'est moi qui est un peu comme ça. Je trouve ça absolument naturel mais des fois je me retrouve confrontée à des valeurs patriarcales qui empêchent les femmes d'être comme elles le souhaitent.
Peut-être que je joue avec ça, en faisant des dessins coquins mais dans un style très naïf.

///Qualifierais tu tes dessins de "mignons" ?
Je dirais plutôt naïve-pop.

///C'est ta première expo ?
J'avais organisé deux expos moi-même; la première dans un studio de photo d'un ami et la deuxième dans un hôtel particulier. C'est ma première expo en groupe dans une galerie


**SABRINA KOT RASO**

///Quel médium utilises tu ?
J'utilise des feutres, des crayons à papier et de l'encre de chine.

///Tu aimes la nature ?
Oui, mais je souhaite actuellement la désintégration de tout être vivant sur cette Terre afin que notre cycle puisse prendre fin et commencer une nouvelle ère.

/// il y a une grande présence de filles dans tes dessins et de créatures étranges ?
Femme créature et créature femme, un peu comme moi.

/// Des filles et des monstres, tes dessins font un peu peur non ?
Ouais, pour ceux qui n' y perçoivent que violence.

///On dirait des dessins d'un autre siècle, n'est ce pas ?
Intérieurement je ne pense pas être en adéquation avec mon temps du coup ça doit se ressentir dans ce que je dessine.

/// C'est ta première expo ?
Je pense que oui ou peut être non dans une autre vie j'en sais rien...

Vernissage de l'exposition "Pastorale"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Philippe Lejeune (1924-2014)"
Location:
Fondation Taylor
1, rue La Bruyère
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 48 74 85 24
Fax : +33 (0)1 48 78 13 54
Mail : contact@fondationtaylor.com
Internet Site : www.fondationtaylor.com
Description:
du 14 Mars au 29 Avril 2017
Vernissage le jeudi 16 mars à partir de 18h

Grands formats

Peintre, vice-président de la Fondation Taylor

Philippe Lejeune est l'aîné d'une famille de 3 garçons. Il fait ses études au collège Stanislas à Paris et devient un familier du Louvre.
Encouragé par ses parents dans la voie artistique, il rencontre Maurice Denis en 1941. A 16 ans, le choix du métier de peintre est une évidence. Il est accepté cette année là par Denis et Desvallières aux Ateliers d'art sacré de la place de Furstenberg.
A partir de 1945, il fréquente l'atelier de Jean Souverbie.
Marié en 1951 à Geneviève Dormann et père de trois filles, il réalise à cette époque de nombreux vitraux et décors d'églises.
Dès 1960, sa peinture est régulièrement exposée Galerie Charpentier, Galerie de Paris, Galerie Durand-Ruel...
En 1969, il ouvre un atelier municipal d'Arts plastiques à Etampes et en 1970, un atelier de peinture à la prison de Fleury-Mérogis.
En 1974, il est nommé "sur oeuvres" Conservateur du musée d'Etampes. En 1983, il est lauréat du prix Baudry de la Fondation Taylor. En 1989, il reçoit la Médaille d'Honneur des Artistes français. En 2006, il est honoré de la Légion d'Honneur.
Vice-président de la Fondation Taylor depuis 1989.

Peindre, c'est travailler pour l'incertain.
Philippe Lejeune

Vernissage de l'exposition "Philippe Lejeune (1924-2014)"
Saint-Sébastien (180 x 80cm)

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "State of the Art"
Location:
Lily Robert
3, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 43 70 03 01
Mail : lily@lilyrobert.com
Internet Site : www.lilyrobert.com
Description:
16 mars 2017 - 29 avril 2017

avec Jordan Blady (USA), Niklas Binzberger (DE), Rachell Clark (AUS), Marco Franco Di Domenico (USA), Valentin Dommanget (FRA), Claude Eigan (FRA), Martha Glenn (USA), Max Grau (DE), Angelina Jesson & Jaron Hill (GB), Stephen Hiam (GB), Lucie McLaughlin (IRE), Justin Ryan Polisky (USA), Maya Rochat (CHE), Tracy-Jeanne Rosenthal (USA), Chloe Royer (FRA), Eleanor Strong (GB), Dennis Rudolph (DE), Andrew Wyatt (GB)

State of the Art : par son côté passe-partout, le nom déroute. Il s'agirait donc d'un état de fait, d'un état de l'art plus exactement, que l'on pose d'entrée de jeu comme étant connu et avéré. Mais que l'on ne s'y trompe pas. Faussement banale, furtive comme on le dit d'un bolide conçu pour pouvoir passer sous le radar, l'appellation cache une formation polycéphale.
State of the Art, c'est d'abord le nom du project-space monté à Berlin en 2014 par Dennis Rudolph, rassemblant une constellation de résidents en évolution constante. Dans cet espace au rez-de-chaussée du quartier de Schöneberg, accueillant actuellement deux artistes de Lily Robert, Valentin Dommanget et Maya Rochat, l'état de l'art est liquide voire gazeux, jamais solidifié. « Aujourd'hui, le monde de l'art s'est lui-aussi soumis à la logique néolibérale du projet », décrète ainsi Dennis Rudolph, pour qui le format classique de l'exposition ne parvient plus à refléter un monde vibrant au rythme épileptique de l'hyperprésent. Dans cette configuration, vaste réseau mondialisé qui connecte Berlin à Mexico, Paris à Los Angeles, l'artiste est sans cesse mobile. Délaissant la pratique d'atelier classique, celui-ci trace à la surface du globe des trajectoires reliant biennales, résidences et foires. En réponse à ces évolutions, State of the Art invite artistes, théoriciens, poètes et philosophes à venir présenter un projet, dialoguer et collaborer. Sans établir de distinction entre la présence physique et par écran interposé, l'accent est mis sur l'expérience de la durée et la synergie créative d'un point de chute autant que d'un lieu de vie.
Depuis peu, State of the Art assume également l'identité d'un artiste collectif - ou plutôt, d'un « artiste collective », pour reprendre la distinction établie par l'entité elle-même multiple Claire Fontaine. State of the Art ne désigne donc plus uniquement l'espace physique doté d'une programmation, ni même la reconduction hors les murs de cette entité. Au contraire, les artistes du project-space se regroupent sous ce nom afin de reprendre la main au curateur : ensemble, ils créeront une œuvre, mais une œuvre impossible à circonscrire, car fonctionnant ici aussi par invitations multiples et ponctuelles. Débordant de toutes part la triste qualité d'objet à laquelle certains sont parfois tentés de réduire l'œuvre d'art, State of the Art en fait voler en éclat la coquille spatio-temporelle. Sans auteur fixe, la nature processuelle de l'œuvre ainsi générée lorgne vers le time-based art, tandis que l'unité de lieu elle-même se dérobe sous nos pieds. Aux artistes présents via Skype répond l'élargissement du public invité à suivre l'expérience en live-stream, élargissant les dimensions de l'œuvre à l'espace ductile du web tout entier.
Entre les murs de Lily Robert à Paris, State of the Art viendra célébrer ses 1000 ans. Le 16 mars s'y tiendra un grand banquet célébratoire, où les convives prendront place parmi les œuvres de la quinzaine d'artistes actuellement associés aux activités du centre d'art. Maître de cérémonie et modérateur de la soirée, Dennis Rudolph programmera une série de réjouissances, dont échange Skype autour de la gentrification en art, une programmation musicale, une performance relatant l'atmosphère du pire endroit de la terre, des irruptions surprise qui ne sauraient être divulguées à l'avances, des vidéos, du chaos, de l'ivresse et des pas de danse. Et comme si le parasitage n'était pas encore assez total, comme si l'œuvre, l'auteur ou l'exposition risquaient de survivre à cette déconstruction en règle, le tout sera également retransmis en live sur Facebook. L'état de l'art sera télévisé ou ne sera pas.
- Ingrid Luquet-Gad

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition "URBAN AIR"
Location:
Galerie Perahia
24, rue Dauphine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 56 21
Fax : +33 (0)1 43 26 10 07
Mail : contact@galerieperahia.com
Internet Site : www.galerieperahia.com
Description:
La Galerie Perahia vous invite à son Vernissage-Cocktail de l'exposition Street Art "URBAN AIR", le jeudi 16 mars à partir de 18h00.

Les artistes JonOne, L'Atlas, OneMizer, Cope 2, Sun 7, Tanc, David David, Artiste Ouvrier, Jérôme Mesnager, Shepard Fairey, M. Chat ou encore Nick Walker y seront exposés.

Du 17 mars au 8 avril 2017, la galerie Perahia expose une sélection d'oeuvres de street art dans Urban Air.

La galerie Perahia, spécialisée en art urbain, a choisi de regrouper pour cette exposition collective douze artistes de trois générations des acteurs du street art.

Nous retrouvons les noms des pionniers du street art, déjà connus du grand public : JonOne, Jerôme Mesnager et l'américain Cope2.

La deuxième est présente dans les galeries depuis un certain temps. Ces artistes diffusent et démocratisent leur forme d'expression, se faisant connaître grâce à la collaboration avec de grandes marques : tel L'Atlas (qui a collaboré avec Guerlain, ou encore Agnès B), Tanc, Sun 7, Artiste Ouvrier, Nick Walker, Shepard Fairey, alias Obey, street artiste engagé connu pour ses affiches qui détournent les icônes de la contemporanéité pour communiquer des messages d'espoir et cohésion sociale.

Et pour conclure, la jeune génération pas encore trentenaire, sera présente avec OneMizer, David David, M.Chat et ses chats jaunes géants et souriants.

Vernissage de l'exposition "URBAN AIR"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Transformerz"
Location:
Arondit
98, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Les Halles, Châtelet
France
Mail : contact@arondit.com
Internet Site : www.arondit.com
Description:
En partenariat avec 40mcube, lieu et structure d'art contemporain situé en Bretagne, Arondit accueille les quatre artistes du programme GENERATOR 2016 (programme de professionnalisation porté conjointement avec l'EESAB)

TRANSFORMERZ
Avec les artistes Florent Gilbert, Guillaume Gouerou, Lauren Tortil, Victor Vialles
Une invitation de Romain Semeteys

Dans les processus de création des quatre artistes présentés, la notion de transformation, dans l'idée de passage d'une forme à une autre, permet de créer de nouveaux sens, de nouvelles abstractions.

Vernissage de l'exposition collective "Transformerz" - Romain Semeteys, Florent Gilbert, Guillaume Gouerou, Lauren Tortil, Victor Vialles

[18:00-21:00] Vernissage de la 16ème édition du Dessin au Quartier Drouot
Location:
Quartier Drouot
Quartier Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Internet Site : www.quartierdrouot.com
Description:
du 17 au 31 mars

[18:30-21:30] Vernissage de Francesca Piqueras "Après la fin"
Location:
Galerie de l'Europe
55, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 55 42 94 23
Fax : +33 (0)1 43 25 02 93
Mail : europe@noos.fr
Internet Site : www.galerie-europe.com
Description:
du 16 mars au 6 mars 2017
Vernissage jeudi 16 mars de 18h30 à 21h30

Vernissage de Francesca Piqueras "Après la fin"

[18:30-21:00] Vernissage de Françoise Vanneraud "Géographie Instable"
Location:
La Galerie Particulière
11&16, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 74 28 40
Mail : info@lagalerieparticuliere.com
Internet Site : www.lagalerieparticuliere.com
Description:
16.03.2017 - 15.04.2017
Vernissage le 16 mars à partir de 18h30

Les dessins de Françoise Vanneraud sont des planètes en expansion, d'abord posées sur les murs, ou sur tout espace ne craignant pas de les accueillir, avant que de proliférer sans retenue, se transformant en volumes, concrétions inédites, bizarreries géologiques, fétiches jusqu'alors inconnus.

Vernissage de Françoise Vanneraud "Géographie Instable"

[18:30-21:00] Vernissage de Gary Colclough "Choreography of Fragments"
Location:
La Galerie Particulière
11&16, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 74 28 40
Mail : info@lagalerieparticuliere.com
Internet Site : www.lagalerieparticuliere.com
Description:
16.03.2017 - 15.04.2017
Vernissage le 16 mars à partir de 18h30

«Mon travail s'articule autour de la relation entre le dessin et la sculpture et le re-cadrage des images. En travaillant avec des images de paysages, je prends en compte la façon dont nous regardons ces images et comment elles ont été façonnées par différentes traditions de représentation et introduites dans nos vies.

A partir d'images photographiques, je crée des dessins qui font appel à un éventail de références de l'histoire de l'art et les réorganise en compositions sculpturales.

Grâce à ces combinaisons et compositions, je tente de créer une passerelle entre les récits élaborés autour des images et l'espace de présentation.

Ce qui m'intéresse, ce sont les possibilités offertes par l'espace, qui est à la fois une extension des oeuvres elles-mêmes mais également un environnement élaboré spécialement pour elles. Les bandes peintes sur les murs sont inspirées de repères dans la géométrie des oeuvres. J'essaie de suggérer un environnement qui à la fois amplifie les éléments des oeuvres d'art mais est également une sorte d'espace à vivre.»

http://www.garycolclough.com

Vernissage de Gary Colclough "Choreography of Fragments"

[18:30-21:30] Vernissage de Johanna Olk "A Lazy Afternoon"
Location:
SERGEANT PAPER ARTSTORE
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 71 32 81 89
Mail : contact@sergeantpaper.com
Internet Site : www.sergeantpaper.com
Description:
Du 16 mars au 1er avril
Vernissage le 16 mars de 18h30 à 21h30 en présence de l'artiste

Sergeant Paper présente "A Lazy Afternoon", une exposition personnelle des derniers travaux de la jeune artiste française Johanna Olk qui sera présente lors de la soirée de vernissage, le jeudi 16 mars 2017.

Comme si le temps s'était soudainement arrêté, Johanna Olk nous embarque dans un moment de détente féminin. Avec une simplicité qui donne toute sa force au dessin, la jeune illustratrice nous invite à observer des femmes aux visages mélancoliques et aux regards fixes. Une froideur qui attire notre attention et paradoxalement nous apaise.

Pour l'exposition, Johanna Olk a réalisé 16 oeuvres qui seront éditées par le Sergeant sur papier d'art, en série limitée et signées. Seront aussi présentées, deux peintures originales à l'acrylique.


Johanna Olk

Née en 1993 en Bretagne, Johanna Olk a grandi les pieds dans l'eau et la tête dans les nuages. Quelque part où le ciel est gris clair, parfois blanc et les toits sont couverts d'ardoises foncées. Les paysages sont bruts, les personnes y vivant, très simples. Cela se ressent dans le travail de la jeune artiste.

Tôt, Johanna Olk part vivre en Australie et y suit des cours d'art et de musique. Elle s'inscrit ensuit à l'Ecole de Design de Nantes où elle poursuit des études en design industriel.
C'est après un secod voyage en Australie qu'elle développe pleinement son amour pour l'illustration, laisse tomber son école de design et monte son propre studio de création dès son retour en France.

Elle vit aujourd'hui tranquillement à Guéthary où elle partage ses journées entre balade à la plage, illustration, peinture et graphisme. Sa curiosité l'a également poussée à s'essayer à l'art du tatouage, milieu dans lequel elle est aussi reconnue.

Elle y fait un clin d'oeil grâce à une collaboration, reprenant des visuels de l'exposition, avec la marque de tatouages éphémères Bernard Forever, qui en distribuera le soir du vernissage.

Vernissage de Johanna Olk "A Lazy Afternoon"

[18:30-21:00] Vernissage de Lorenzo Mattotti
Location:
Galerie Martel
17, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 42 46 35 09
Mobile : +33 (0)6 10 19 30 02
Mail : contact@galeriemartel.fr
Internet Site : www.galeriemartel.com
Description:
du 17 mars au 13 mai
Vernissage le jeudi 16 mars à partir de 18h30 en présence de l'artiste
Dédicace le samedi 18 mars à partir de 15h

à l'occasion de la publication de son nouveau livre "Guirlanda" - avec Jerry Kramsky
aux éditions Casterman

Vernissage de Lorenzo Mattotti

[18:30-21:00] Vernissage de Lucie Linder & Gabrielle Jarzynski "La Mue"
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
Lucie Linder & Gabrielle Jarzynski présentent "LA MUE"
photos, installation sonore et visuelle

Vernissage le mercredi 16 mars à 18h30
Du Jeudi 16 au mercredi 29 mars 2017
Exposition visible tous les jours - de 14h à 19h

La Mue est une exposition autour d'un livre d'art (25 exemplaires signés & numérotés) autoproduit en 2016 par Gabrielle Jarzynski (auteure) & Lucie Linder (plasticienne) et réalisé à l'occasion d'une résidence d'artistes « La Mue » à Cairon (Normandie) en 2014.

L'exposition nous invite à un voyage visuel et auditif grâce aux photographies et vidéos de Lucie Linder et à l'installation sonore, en collaboration avec le musicien Rémi Lavialle (REMO) des textes de Gabrielle Jarzynski.

Les deux artistes nous proposent un univers singulier, propre à leur thématique commune autour du corps, de la féminité et de la sexualité. Le public est invité à se laisser envahir par une série de matières, de poses, de mots et de sons à travers la beauté insaisissable du paysage normand.

Le public est au cœur de la mue...

Victoire Douwes propose une performance autour de la place du corps dans un espace non dédié à la pratique de sa discipline, la danse. La danseuse, qui a déjà collaboré avec la plasticienne Lucie Linder, à travers ses photographies et ses vidéos, s'immiscera dans l'univers onirique de l'exposition La Mue.
Entre danse et poésie visuelle, elle déambulera mi-femme, mi sirène, au rythme du live set de Rémi Lavialle.
>> https://soundcloud.com/remo-highlife

Vernissage de Lucie Linder & Gabrielle Jarzynski "La Mue"

[18:30-20:30] Vernissage de Red Cyan "Voyeur Cosmique"
Location:
sometimeStudio
hub créatif: conseille, conçoit, produit, édite, diffuse, expose
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 51 07 13 74
Mail : contact@sometimestudio.org
Internet Site : www.sometimestudio.org
Description:
Cette exposition solo explore la création de mondes fantastiques fictifs. Les œuvres invitent les spectateurs à prendre l'identité de voyeurs cosmiques, en regardant intensément les œuvres au point de ressentir une expérience hors du corps et l'extase de créer un lien avec un paysage onirique.

L'exposition prend les deux peintures «Idealised dreamscapes» et «Dreaming of a New Paradise» comme exemples. A travers l'expérience de regarder et d'être regardés par les œuvres, le spectateur est capable d'entrer dans un monde d'abstraction - où l'espace est isolé et le temps arrêté - afin de réfléchir sur les liens entre l'identité et d'imaginer des mondes fantastiques.

Red Cyan tire son influence de la musique électronique, ce qui explique l'atmosphère flottante qui semble suivre une variation de tempos rapides. La matière mouvante qui recouvre ses peintures rappelle des jouets en plastique défiant la gravité, fondus au contact de la chaleur et suspendus dans le vide. Red Cyan crée spontanément, afin de refléter son état d'extase du moment, s'enfonçant ainsi dans un royaume sans fond, constitué de sentiments innés, invisibles et profonds.

Les travaux présentés ici engendre un phénomène de confrontation où le spectateur et les œuvres agissent tels des miroirs qui se reflètent. Lorsque nous nous regardons les uns les autres, simultanément, les mouvements s'arrêtent et une connexion s'ouvre entre les visiteurs. Une telle connexion pourrait être externe, venir du cosmos, permettre à la conscience d'entrer dans un monde différent. Ce monde idéalisé correspond au domaine du savoir, représenté par des paysages oniriques.
Un monde dans lequel le temps se serait arrêté possède une sorte d'esthétique aérienne, dont une grande partie dérive du silence infini.

Pour Red Cyan, atteindre cet espace imaginaire tout en suivant son intuition, fournit une excitation supplémentaire, comme si le monde était une montagne russe menant au summum de l'extase. Cet espace d'imagination euphorique mais pacifique est ce que nous appelons le paysage onirique.

Red Cyan s'inspire d'objets aux couleurs vives, qui se manifestent dans ses œuvres à travers des nuances contrastées ou des tonalités arc-en-ciel. Les couleurs contrastées représentent des humeurs intenses, tandis que les arc-en-ciels représentent le chaos interne. Red Cyan photographie de nombreux objets qui l'intéressent ou l'inspirent, les réutilisant par la suite dans ses propres œuvres en les disséquant et en les rassemblant. Elle expérimente ainsi ces matériaux afin de défier les possibilités de l'art visuel. Elle manipule enfin les couleurs en postproduction, afin de créer des motifs lumineux et liquéfiés qui expriment ses émotions.

L'exposition invite le spectateur à rentrer dans le rôle du voyeur cosmique afin d'établir une connexion avec les œuvres de Red Cyan et de découvrir un paysage onirique.

Vernissage de Red Cyan "Voyeur Cosmique"

[18:30-21:00] Vernissage de Renk "Chromatik"
Location:
Loft Sévigné
46, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bréguet - Sabin
France
Phone : +33 (0)1 44 78 60 00
Mail : xavina@leloftsevigne.com
Internet Site : www.leloftsevigne.com
Description:
du 16 Mars au 2 Avril 2017

"De l'écriture, on est passé au dessin et toute une série d'images, d'abord « sauvages », dessinées spontanément, la nuit, sans autorisation du propriétaire, furent découvertes à la levée du jour. Aujourd'hui cette imagerie est réglementée et parfois demandée par des architectes ou des municipalités pour couvrir les murs, qui avaient été laissés nus.
Aujourd'hui, aussi, de la figuration on est passé à l'abstraction, et plusieurs peintres, lassés par l'acrylique se sont demandés si cette nouvelle technique, ne pouvait pas conduire à découvrir de nouvelles formes ou d'autre couleurs.
Renk est de ceux-là."
extrait de la préface du catalogue de Jacques Louis Binet

"On s'est servi des couleurs comme de cartouches de dynamites pour faire exploser la lumière." C'est par ces mots qu'André Derain résumât l'aventure picturale fauviste du début du XXe siècle. Ne en 1987, Renk partage avec ses illustres ancêtres, la volonté de libérer la couleur. Issu de l'école urbaine de la lettre, Renk, véritable créateur, avance étape après étape, vers son idée première de travailler la richesse du spectre solaire.
Après une première expo en 2011, ce peintre autodidacte décide de faire évoluer son art, "c'est par la superposition que l'on oublie le tag". Naissent depuis des travaux au sens de lecture précis et aux respects des règles de la peinture permanent. D'abord monochrome puis en couleur aux cours de l'exposition "couleurs pastel" (avril 2015). A l'instar de "6 P.M", les travaux présentés a Londres marque une nouvelle étape, dans la volonté du peintre français de retranscrire l'équivalent de la lumière solaire par une orchestration riche et colorée . Depuis ses participations aux expositions " transparence et superposition" (Décembre 2015) et " Intersection" ( Mai 2016) ont confirmé son évolution.
Cette transformation de la réalité artistique, rendu possible par une grande maîtrise de l'aérosol, un long travail de recherche et un respect des codes du graffiti. Ces lettres, son nom, qu'il reproduit a l'infini sur des grandes toiles, morceaux de murs. Ce sont ses armes pour lancer son aventure solaire de l'art contemporain.


D'abord clandestine, aujourd'hui nomade, PDP est une plateforme culturelle de nouvelle génération, explorant les limites de l'art contemporain.
À l'image des artistes du projet, PDP gallery s'investit partout, indépendante, sans frontières.
Née d'une utopie en 2011, PDP a depuis vu sa communauté grandir, s'associant avec ceux, comme le label de musique An.Art, qui partout, défendent une nouvelle vision du monde l'art.
www.pdpgallery.com
contact@pdp-art.com

Vernissage de Renk "Chromatik"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Carpe Diem Arte e Pesquisa"
Location:
Kogan gallery
96 bis, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 78 90 36
Mail : info@kogangallery.com
Internet Site : www.kogangallery.com
Description:
Exposition du 16/03 au 01/04
Vernissage le 16/03 à partir de 18h30

KOGAN GALLERY a le plaisir d'accueillir le centre d'art Carpe Diem Arte e Pesquisa en mars 2017 !

CARPE DIEM ARTE E PESQUISA (CDAP) est un centre dédié à l'art contemporain et à la recherche curatoriale, situé dans le Palais Pombal, un palais du XVIème siècle à Lisbonne. Depuis sa fondation par le commissaire d'exposition brésilien Paulo Reis en 2009, le CDAP a présenté de nombreuses expositions multidisciplinaires et des programmes au public qui ont dynamisé la vie culturelle lisboète.

En 2017, la KOGAN GALLERY et le Carpe Diem Arte e Pesquisa ont noué un partenariat, sur la base de valeurs et d'une vision du marché de l'art communes. Notre credo : l'art est créateur de lien social, il amène à une réflexion sur notre société, c'est pourquoi il doit s'adresser au plus grand nombre.

Le CDAP, qui s'est organisé pour que son établissement soit un réel tremplin pour des artistes en recherche de création et un lieu ouvert à tout public, s'autofinance en présentant et vendant un art exigeant mais accessible. Les oeuvres, des éditions limitées offertes par les artistes au centre CARPE DIEM à leur sortie de residences, sont aussi destinées à susciter l'intérêt de potentiels nouveaux collectionneurs d'art contemporain. Elles viennent mettre un point d'honneur à la logique du programme curatorial du centre d'art et se justifient comme étant leur modèle de durabilité et de continuité dans l' environnement culturel actuel.

Les oeuvres qui constituent la collection du CDAP seront donc présentées à la KOGAN GALLERY, ainsi que le mode original de fonctionnement du centre, au détour d'une conférence organisée par Lourenço Egreja, directeur et commissaire du centre CARPE DIEM, à la KOGAN GALLERY le 18 mars à 15h.

Il nous plait de penser qu'accrochées à nos murs du 16 mars au 1er avril, les éditions limitées de CDAP seront autant de souvenirs de résidences artistiques dans le palais Pombal que de moments partagés à vos côtés.

Artistes/Artists : Catarina Branco, Pedro Calapez, João Pedro Vale + Nuno Aleksandre Fereirra, Maria Condado, Sara e André, Manuel Caeiro, Joana Bastos, Ana Rito, Joao Grama, Ding Musa, Rosana Ricaldo e Filipe Barbosa, Jose Pedro Croft, Bettina Vaz Guimarães, Carla Chaim, Marcio Vilela, Álvaro Negro, Daniel Caballero, Ângela Ferreira, Adrian Paci, Valter Ventura, Mariana Palma, Antonio Diaz Grande + Raúl Hevia, Paula Scamparini, Tatiana Macedo, José Lourenço, Alejandro Somaschini, Marcia de Moraes, Christina Meirelles, Helena Veiga Gomes, Rosa Reis, Rui Horta Pereira, Heleno Bernardi, Liene Bosquê, Nuno Cera, Filipe Cama, Susana Anágua, Carlos Noronha Feio, Albano Alfonso, João Serra, Rodrigo Oliveira, Daniel Acosta, Misha Bies Golas, Duda Moraes, Joana da Conceição, Helena Martins Costa, Jeanine Cohen, Henrique de França, Fabrizio Matos, Carla Cabanas, Monica de Miranda, Pedro Tudela, Albuquerque Mendes, Joao Dias, Amélie Bouvier, Fernando Velázquez, Costa Vece, Marta Fortes, Gabriela Machado, Inês Teles, Miguel Pacheco, Vasco Araújo, Eduardo Benamor, Luis Nobre, Inês Amado, Mariana Viegas, Ana Léon, Sofa Leitão, Laura Gibellini, Isabel Simões, Leonore Fonseca, Sofia Leitão et David Oliveira

Conférence de Lourenço Egreja et présentation de son catalogue « 5 years Book » à la KOGAN GALLERY le 18/03 à 15h
Inscription : info@kogangallery.com

Vernissage de l'exposition "Carpe Diem Arte e Pesquisa"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Le mien, le tien, le lien"
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
16 au 27 mars 2017
Le mien, le tien, le lien
exposition des candidats au 22e concours

Jeudi 16 mars à 18h30
Vernissage, sélection des lauréats

80 participants s'affrontent sur le thème "le tien, le mien, le lien", dans neuf disciplines différentes. A l'occasion du vernissage, un comité de professionnels sélectionnera un lauréats dans chacune des disciplines représentées.

Un deuxième tour réunira les couronnés, ceux-ci bénéficiant chacun d'une exposition individuelle qui lui permet de montrer plus largement son travail.


Le mien, le tien, le lien

Les 80 artistes participants ont travaillé sur ce thème, dans neuf disciplines distinctes : peinture figurative et abstraite, sculpture figurative et abstraite, photographie, dessin/graphisme, installation, art numérique et autres.

Renouvelé chaque année sur un thème différent, ce concours lié à la vie de l'Espace a été institué il y a 22 ans par Christiane Peugeot.

Vernissage de l'exposition "Le mien, le tien, le lien"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Prévert en famille !"
Location:
Le pavillon Vendôme (Clichy)
7, rue du Landy
92110 Clichy
M° Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 15 31 05
Mail : pavillon.vendome@ville-clichy.fr
Internet Site : www.ville-clichy.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Les Prévert en famille !"
Vernissage de l'exposition "Les Prévert en famille !"






[19:00] 17ème exposition nationale de la Société Française de l'Aquarelle
Location:
Espace Art & Liberté
3, place des Marseillais
Centre Commercial La Coupole
Niveau -1
94220 Charenton-le-Pont
M° Liberté
France
Phone : +33 (0)1 46 76 68 05
Fax : +33 (0)1 46 76 66 12
Mail : frederic.mette@charentonlepont.fr
Internet Site : www.charentonlepont.fr
Description:
17ème exposition nationale de la Société Française de l'Aquarelle
17ème exposition nationale de la Société Française de l'Aquarelle

[19:00-23:55] Finissage de Yellow "Gold Digger"
Location:
La Place
Centre culturel hip hop
10, passage de la Canopée
Forum des Halles
75001 Paris
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 70 22 45 48
Mail : contact@laplace.paris
Internet Site : laplace.paris
Description:
du 1er au 16 mars

Yellow présente « GOLD DIGGER », c'est 12 tableaux qui revisitent chacun une pochette d'album vinyle qui a marqué l'histoire du rap, et surtout la sienne. Son parcours artistique et humain. Ces albums font partie de sa vie et de son éducation musicale au sens large.

Un hommage libre, via les codes du GRAFFITI qu'il pratique depuis plus de 20 ans, entre autres, à main levée, fruit d'un travail aussi passionné et acharné que celui des « chercheurs d'or » que sont les DJs, où Yellow « sample » sa vision et son histoire du rap, en y ajoutant quelques références personnelles et anecdotiques en guise de piment. Et puisqu'imiter ne sera jamais égaler, GOLD DIGGER réinterprète, des clins d'œil les plus attendus (Dark Vador sur la pochette de L'École du Micro d'Argent) aux parodies les plus surprenantes (Donald Trump venu squatter le Doggystyle). Douze toiles pour faire le tour du Hip Hop, le tour de l'horloge de Flavor Flav, peintes à la bombe, à l'acrylique, au poska, « et du fond du cœur ».
{ Par MC METIS }

Vernissage de Yellow "Gold Digger"

YELLOW
« YELLOW », c'est le côté jaune de la Force !
C'est aussi le côté gaucher, et le côté Sud-Ouest de la France. Originaire de Tarbes, Graffiti-artist actif depuis 1995, invité à participer au 35e anniversaire de la ZULU NATION (2008), nommé « Zulu-King » (2010), il est l'un des rares artistes européens à avoir été exposé au Hip-Hop Museum de New York. Voilà pour la crédibilité.
La patte Yellow, ce sont des œuvres qui attrapent l'oeil, au premier regard. Des enchevêtrements de couleurs vives, des explosions de styles qui en font un maître dans le lettrage « Wildstyle », et qui donnent vie à ses personnages b boys, réalistes ou imaginaires. Des flèches, aussi. Beaucoup de flèches. Comme s'il voulait pointer la vitesse et toutes les directions que prend son cerveau lorsqu'il crée. Les murs de Paris, Liège, Berlin, Casablanca, Lausanne, et donc de la Grosse Pomme peuvent en témoigner. Si les grandes fresques murales sont son milieu naturel, l'art de Yellow s'exporte également sur toiles, et en habillage de bâtiments, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Hyperactif, il met également son énergie et son large sourire au service de la transmission de son art, et des valeurs qui le portent, ayant contribué à la création de l'antenne Zulu « les ourZ »(Sud-Ouest France), étant à l'origine de l'organisation de nombreux évènements artistiques, et en enseignant (Maison du Hip Hop de Paris, établissements scolaires, milieu pénitentiaire...) : « Ce qui a marché pour moi peut marcher pour d'autres. Les jeunes, c'est l'avenir et mon combat, échanger et leur donner de la motivation autour du graffiti, du rap, du DJing ou de la danse, c'est respecter le Hip Hop aussi. »
{ Par MC METIS }

Suivre Yellow :
https://www.facebook.com/YELLOW65ERS
https://www.instagram.com/yellow_boombapgraffiti

DJ SET
- DJ Alphaaz / mixcloud : www.mixcloud.com/DJ_Alphaaz
- Deejay Ghost-bo / mixcloud : www.mixcloud.com/dj_ghostbo

VERNISSAGE : Mercredi 1er mars de 19h à minuit
Soirée de CLÔTURE : Mercredi 16 mars de 19h à minuit

Vernissage de Yellow "Gold Digger"

[19:00] Inauguration de la boutique Tara Jarmon
Location:
Avenue des Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées
France
Description:
Tara Jarmon
73 avenue des Champs-Elysées

[19:00] Inauguration du salon "Paris en mode basque"
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
Inauguration du salon "Paris en mode basque"

[19:00] Soirée CPA Experts
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Soirée CPA Experts

[19:00] Vernissage VIP de Champion Métadier "Transit"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
Du Samedi 18 mars au Samedi 29 avril 2017
Vernissage samedi 18 mars 2017 de 18h à 21h

Catalogue de l'exposition - Texte de Cécile Pocheau Lesteven

Vernissage de Champion Métadier "Transit"
Champion Métadier, Capture, 2016
Impression pigmentaire unique sur papier pur coton, Photoragg ultra smooth Hahnemühle / Unique digital print on pure cotton paper, Photoragg ultra smooth Hahnemühle
150 x 200 cm

[19:00-22:00] Vernissage d'Alain Bertrand
Location:
Vivienne Art Galerie
30, galerie Vivienne
75002 Paris
M° Bourse, Pyramides
France
Phone : +33 (0)9 50 84 09 54
Mobile : +33 (0)6 74 54 73 13
Mail : info@vivienneartgalerie.com
Internet Site : www.vivienneartgalerie.com
Description:
Alain Bertrand, le peintre de l'Amérique des années 50

du 16 mars au 29 avril 2017

Vernissage d'Alain Bertrand

[19:00-21:00] Vernissage d'Elliott Verdier "City Lights"
Location:
Centre d'animation de la Grange-aux-Belles
55, rue de la Grange-aux-Belles
6, rue Boy Zelensky
75010 Paris
M° Colonel Fabien, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 42 03 40 78
Fax : +33 (0)1 42 03 47 67
Mail : information-gab@crl10.net
Internet Site : www.grange-aux-belles.com
Description:
Exposition du mardi 14 mars au vendredi 21 avril

La banlieue d'Oulan-Bator cristallise l'exode rural et le profond dérèglement qui bouleverse la Mongolie. En quête de modernité, d'éducation et de confort, on estime à 60 000 le nombre de Mongols qui, chaque année, abandonnent un mode de vie nomade, ancestral, et viennent grossir ce qui s'impose comme la ville phare du pays. Les yourtes chauffées au charbon s'étendent toujours plus loin et polluent un air devenu irrespirable en hiver. Les habitants, et particulièrement ceux des quartiers défavorisés, sont en proie à des problèmes sanitaires d'un ordre nouveau. À la pollution de l'air s'ajoute celle de l'eau, contaminée par les décharges qui s'improvisent un peu partout et où nombreux sont ceux qui, sans emploi, viennent y ramasser les déchets.

www.elliottverdier.com

Vernissage d'Elliott Verdier "City Lights"

[19:00-21:00] Vernissage d'Igor Marchal
Location:
Galerie Eko Sato
57, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 24 92 13 23
Mail : contact@ekosato.com
Internet Site : www.ekosato.com
Description:
Vernissage Jeudi 16 mars 19H-21H
Exposition du 17 mars au 29 avril 2017
Du mercredi au samedi 14h-19h

Peintre puis photographe pour la scène rock, Igor Marchal s'est adonnée à un art plus confidentiel et plus sédentaire : la céramique. Après avoir exploré longuement le procédé d'émaillage japonais du Raku, ses exigences se portent alors sur la forme et les lignes épurées : elle oriente son travail vers la porcelaine. Au terme de plusieurs années de recherche dans cette voie, l'artiste élabore un travail sculptural d'une rare singularité. Un travail complexe par sa technicité où rigueur et ouverture s'entremêlent. Igor façonne des formes pures et organiques, sinon aquatiques. On découvre sa fascination pour la terre, les minéraux et la force de la géologie. Tel un paysage d'Islande où gisent de longues tiges hexagonales, des structures d'orgues ou de cathédrales basaltiques cristallisées. De ce monde imaginé par Igor Marchal, surgit tout un bestiaire d'une épure et d'une blancheur troublantes. Sous ce silence saisissant, le spectateur pressent un chatouillement : les murmures de la vie.

[19:00-21:00] Vernissage d'Ode Bertrand "Présence"
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
Vernissage d'Ode Bertrand "Présence"

[19:00-21:00] Vernissage de Bertrand Flachot
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
Exposition du 16 mars au 16 avril 2017

Les photographies de Bertrand Flachot, ses installations supposent la coalescence du dessin et de la photographie. Le dessin, au delà de ce qui avait été identifié comme une « sismographie du sensible », précise désormais autre chose. B. Flachot appréhende maintenant le rapport du dessin et de l'espace photographique par des sortes de mises en scène minimales, où les lignes produites en continu constituent des Formes-Refuges. La grotte, anciennement sépulture, nouvellement photographiée en Sicile est un parfait prolongement.

Vernissage de Bertrand Flachot

[19:00] Vernissage de Gao Weigang "A Hundred Thousand Light-years"
Location:
VNH Gallery
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 85 09 43 21
Mail : gallery@vnhgallery.com
Internet Site : www.vnhgallery.com
Description:
16 MARS - 6 MAI 2017

Vernissage de Gao Weigang "A Hundred Thousand Light-years"

[19:00] Vernissage de Geneviève Lassus "Lignes de Vie"
Location:
Mairie du 4ème arrondissement
2, place Baudoyer
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 80
Internet Site : mairie4.paris.fr
Description:
jusqu'au 16 avril

Geneviève Lassus naît en 1933 à Damas, où son père archéologue, est chargé de mission pour le Musée du Louvre.

C'est à après son divorce en 1959 qu'elle envisage plus sérieusement sa pratique artistique, elle suit des cours à l'École des Arts Décoratifs, devient enseignante en arts plastiques dans le secondaire.

Elle fait sa première exposition en 1961 et réalise des huiles sur toile, peintes au couteau dans un style expressionniste. Puis elle explore des thèmes différents, le portrait, le paysage, le dessin se tranforme petit à petit et devient une ligne discontinue.

En 1984, elle expérimente une nouvelle technique qu'elle adoptera pendant les 20 années suivantes. Étendue sur le support, les yeux fermés, elle trace les déplacements de son corps sur celui-ci. Depuis 2003, Geneviève Lassus a choisi d'abandonner le dessin aveugle et d'ouvrir les yeux comme une nouvelle naissance. Le travail qu'elle a entamé sur le thème des mains "mains foule, mains paysages, mains fleurs, est mené simultanément à la production de nouvelles séries de dessins abstraits, utilisant un nouveau medium, les pastels gras, et un graphisme où domine la ligne continue.

Vernissage de Geneviève Lassus "Lignes de Vie"

[19:00] Vernissage de Grégoire Huret "Tete de Loup"
Location:
Tiny Café
11, rue Daval
75011 Paris
M° Bastille, Bréguet - Sabin
France
Mobile : +33 (0)6 22 10 82 09
Internet Site : www.tinycafe.fr
Description:
http://www.tetedeloup.com

Vernissage de Grégoire Huret "Tete de Loup"

[19:00-23:30] Vernissage de Johann Perathoner "Urban 3D"
Location:
Renaissance Paris Arc de Triomphe Hotel
Hôtel Renaissance
39, avenue de Wagram
75017 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 55 37 55 37
Fax : +33 (0)1 55 37 55 38
Mail : rhi.parwg.rlifelive@renhotels.com
Internet Site : www.renaissancearcdetriomphe.com
Description:
en présence de Karin Viard, Audrey Fleurot, Johann Perathoner, Stéphane Freiss, Pascal Elbé, Farid Khider, Richard Cocciante, Eriq Ebouaney, Jeanne D'hauteserre, Cécile Plaisance, Sarah Barzyk, Thierry Beccaro

Le Renaissance Paris Arc de Triomphe invite l'artiste Johann Perathoner pour vous faire découvrir son univers artistique à travers ses oeuvres Street Art représentant les mégalopoles mondiales, montées en relief pour une explosion architecturale de couleurs et de volumes.

Exposition éphémère du jeudi 16 mars au jeudi 6 avril 2017

Vernissage de Johann Perathoner "Urban 3D"

[19:00-21:00] Vernissage de Ludovic Isidore et Maxime Plancque "La vie, évidemment !"
Location:
Galerie French Arts Factory
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 77 13 27 31
Mobile : +33 (0)6 60 53 60 54
Mail : vemoulin@frenchartsfactory.paris
Internet Site : www.frenchartsfactory.paris
Description:
Exposition jusqu'au 25 avril 2017

Du 16 mars au 25 avril 2017, la Galerie French Arts Factory présente l'œuvre de Ludovic Isidore et Maxime Plancque dans le cadre d'une exposition intitulée La vie, évidemment !

La galerie French Arts Factory a été fondée par des amoureux et souteneurs de talents contemporains français de tout genre (céramique, calligraphie, peinture entre d'autres). Dans cette nouvelle exposition sont présentés Ludovic Isidore, peintre, et Maxime Plancque, sculpteur. La diversité de leur créations respectent le caractère hétérogène des artistes représentés par la galerie.

La peinture a envahi la vie de Ludovic Isidore depuis une dizaine d'années. Dans l'univers présenté sur ses toiles se déroulent des scènes qui ont pour protagonistes des silhouettes plongées dans un espace métaphysique. Le fond et les personnages sont esquissés, comme pour laisser une aura de mystère. Les éléments semblent flotter, tel un nymphéa sur l'eau.

L'oeuvre de Maxime Plancque dialogue à l'intimité de celle de Ludovic Isidore. Chaudronnier de formation, Maxime Plancque s'insère dans le monde de l'art grâce à la restauration de tableaux et la réalisation d'objets décoratifs. Il pratique tardivement la sculpture : attiré par la brillance du métal, cela lui semble une nécessité. Le fer est un matériau qui lui appartient, il le manipule pour lui imprimer une sensation, une image. Ses sculptures minimalistes aux formes épurées et élégantes sont souvent mobiles. La matière lourde prend forme, l'air imprègne ces créatures, les traversant.

Une exposition qui condense les oppositions de la vie et les assume : le matériel et l'immatériel, l'immobilité et le dynamisme, l'introversion et l'extraversion.

Vernissage de Ludovic Isidore et Maxime Plancque "La vie, évidemment !"

[19:00] Vernissage de Marc Faivre
Location:
Puteaux
92800 Puteaux
M° Gare SNCF de Puteaux
France
Description:
Ô Petit Club Africain
14 boulevard Richard Wallace
92800 Puteaux

Exposition de dessins inédits et originaux dans un cadre culturel et gastronomique exceptionnel !
Venez déguster des plats et des boissons typiques, tout en allant voir de l'art dessiné...
Portraits d'Afrique et d'Ailleurs, évoquant l'ésthétique des regards forts! Co-organisé par Ô Petit Club Africain / Raoul Coly & Agence Fabian Fischer

EXPOSITION DU 16 MARS AU 20 MAI 2017
Vernissage le 16 mars 2017.
Pendant toute la durée de l'exposition, concerts, réalisation de portraits sur r.d.v et restauration...

Vernissage de Marc Faivre

[19:00-21:00] Vernissage de Pierre Roy-Camille "Alors et Maintenant"
Location:
Maison des Arts Plastiques Claude Poli
157, rue de Verdun
94500 Champigny-sur-Marne
M° RER A Champigny
France
Phone : +33 (0)1 45 16 07 90
Mail : ecole.artsplastiques@mairie-champigny94.fr
Internet Site : www.mairie-champigny94.fr
Description:
du 13 au 31 mars
du lundi au vendredi de 14h à 19h et le samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h

http://www.roy-camille.com
https://www.instagram.com/pierreroycamille

Vernissage de Pierre Roy-Camille "Alors et Maintenant"

[19:00-22:00] Vernissage de RIME "Up on Through"
Location:
Galerie Wallworks
4, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)9 54 30 29 51
Mail : contact@galerie-wallworks.com
Internet Site : www.galerie-wallworks.com
Description:
Du 17 mars au 13 mai 2017, la galerie Wallworks présente l'œuvre de Rime dans une exposition intitulée Up on Through.

Arrivé tout droit de New York, le street-artiste Rime (alias Jersey Joe) revient à la galerie Wallworks pour sa troisième exposition personnelle avec des travaux in situ. La galerie est ainsi devenue résidence et atelier pour la réalisation de ses dernières toiles.

Rime s'initie au graffiti dans les rues de Staten Island, pour ensuite se déplacer dans d'autres quartiers de New York. Il travaille en atelier et sur toile depuis 2003, mais les grandes surface urbaines restent encore son terrain d'expression artistique, rejoignant des collectifs d'artistes entre la côte Ouest des Etats-Unis et New York.

Ses travaux sont une véritable explosion de formes et couleurs, son style old school s'inspirant des cartoons. Son langage pictural est frappant, il contient une violence visuelle qui est à peine contenue dans les épaisses lignes de contour des figures, volées à un imaginaire fantastique. Ces créatures, parmi lesquelles il est possible de reconnaitre des coyotes ou encore des serpents au style japonais, s'articulent autour de son tag. L'œil est stimulé par la vitalité du dessin, réalisé rigoureusement à la bombe aérosol. Mais Rime expérimente aussi de nouvelles techniques avec des objets non conventionnels : les pulvérisateurs insecticides et extincteurs d'incendie, déjà testés en extérieur. La création devient une affaire d'implication physique et maîtrise du médium.

Rime nous transporte Up on Through, à travers, son quotidien et son univers de graffeur. Il faut voir pour comprendre les graffiti, qui est pour l'artiste le seul moyen capable de rompre avec le passé poussiéreux. Au contraire de l'art, trop enfermé sur un discours ou les idées. En essayant de décrire qu'est ce que le graffiti, on risque de faire partie du type de gens qui "en parlent sans savoir lire correctement de quoi il s'agit", dit Rime.

Vernissage de RIME "Up on Through"

[19:00] Vernissage de l'exposition "Bistrot ! De Baudelaire à Picasso"
Location:
Bordeaux
Bordeaux
33000 Bordeaux
M° Gare SNCF Bordeaux Saint-Jean
France
Internet Site : www.bordeaux.fr
Description:
La Cité du Vin

[19:00] Vernissage de l'exposition "Umberto Mariani & Italian Monochromes"
Location:
Opera gallery
62, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Concorde, Madeleine, Champs-Elysées - Clémenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 96 39 00
Fax : +33 (0)1 42 96 39 02
Mail : paris@operagallery.com
Internet Site : www.operagallery.com
Description:
17 March - 6 April 2017

[19:00] Vernissage de l'exposition "Une Maison de Verre"
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
Musée Cantini







[20:00-23:55] La Verticale de la tour Eiffel
Location:
Tour Eiffel
Société d'Exploitation de la Tour Eiffel
5, avenue Anatole France
Champ de Mars
75007 Paris
M° RER C Champ de Mars - Tour Eiffel, Bir-Hakeim
France
Phone : +33 (0)1 44 11 23 33
Fax : +33 (0)1 44 11 23 22
Internet Site : www.toureiffel.paris
Description:
en présence de Malia Metella, Marine Lorphelin, Sylvie Tellier, Alicia Aylies

Le jeudi 16 mars 2017, la Verticale de la Tour Eiffel® - course ascensionnelle en contre la montre - revient pour sa 3ème édition. Co-organisée par la Tour Eiffel et EcoTrail Organisation, la compétition accueille cette année 128 coureurs (professionnels et amateurs) qui vont se mesurer aux 1665 marches du monument. La nouveauté cette année : des animations sur le parvis de la Tour permettant aux visiteurs de vivre cet exploit sportif en direct tout en se divertissant !

L'objectif - pour cette édition 2017- est de proposer au grand public de vivre cette performance sportive et humaine via une expérience au plus proche des coureurs. Le soir de la course, le parvis (donc l'accès est gratuit) s'animera donc grâce à :
- un plateau TV depuis un car-podium ;
- une zone d'échauffement pour les coureurs ;
- une animation « ascensionnelle » proposée au public ;
- un départ de la course directement au centre du parvis.

Voir les coureurs s'échauffer et tester ses propres limites
Cette année la zone d'échauffement des coureurs sera au cœur du parvis. Equipée de steppeurs et de tapis de course, elle permettra au public présent sous la Tour d'assister à la préparation des coureurs avant qu'ils ne se lancent à l'assaut des marches du monument ! Une animation « ascensionnelle » organisée par New Balance - partenaire de la course - proposera également au public de se confronter virtuellement aux escaliers de la Tour via des steppeurs connectés à un écran !

Diffusion de la course en live et plateau TV au pied de la Tour
La course sera retransmise en direct sur Eurosport 2 de 20h45 à 22h15 depuis le plateau TV installé sous la Tour. Au programme : suivi de la montée des coureurs et commentaires, mais aussi des portraits et interviews... Quatre écrans relais permettront au public de suivre facilement la course et l'émission.

Assister aux départs et passages des coureurs
Afin que le public puisse encourager les coureurs et bien voir leurs premiers mètres de course, le départ a été modifié cette année et les concurrents s'élanceront depuis une rampe (comme celles des courses de ski) située au milieu du parvis. Les visiteurs présents sur la Tour pourront également assister au passage des coureurs aux 1er et 2ème étages. Le sommet, lieu d'arrivée, est fermé au public durant la course.

La SETE représentée dans la course par l'un de ses salariés
La Société d'Exploitation de la Tour Eiffel bénéficie d'une wildcard et les membres du club de running de la Tour ont désigné Philippe Dubois pour participer à cette édition 2017 et représenter la SETE, comme avait pu le faire avec brio son collègue Candido Diaz y Sanchez l'année dernière. Philippe, 49 ans, chef de brigade au sein des équipes d'accueil du monument, est un coureur aguerri avec plusieurs marathons et trails à son actif. Nul doute qu'il donnera le meilleur de lui-même sur « son » terrain le 16 mars prochain ! La SETE lui souhaite bon courage dans sa préparation. Ses collègues seront sur le parvis le soir de la course pour le soutenir et l'encourager !


Plus d'infos sur le site officiel de la Verticale : www.verticaletoureiffel.fr

Ouverture de la Tour aux visiteurs le 16 mars :
Fermeture de la montée par l'escalier (comme habituellement) à 18h
Fermeture du sommet au public à compter de 19h30 pour accueillir l'arrivée de la course
Les autres étages du monument resteront ouvert au public jusqu'à 23h45 ​
La prévente de billets en ligne pour le 16/03 est complète, mais les visiteurs souhaitant venir à la Tour peuvent acheter leur billet sur place, directement aux caisses du monument L'accès au parvis est libre et gratuit (après passage du pré-filtrage de sécurité)

Déroulé de la soirée
19h30 : début des animations sur le parvis
20h05 : départ des ouvreuses et ouvreurs
20h15 : départ du premier coureur (ensuite départ toutes les minutes environ)
21h55 : dernier départ​​

[20:00] Vernissage d'Emmanuel Barrouyer "Silencio"
Location:
Les Mots à la Bouche
Librairie gaie et lesbienne
6, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 30
Fax : +33 (0)1 42 78 36 41
Mail : librairie@motsbouche.com
Internet Site : www.motsbouche.com
Description:
'Silencio' est une série d'autoportraits masqués d'Emmanuel Barrouyer (photos et collages digitaux) spécialement conçue pour Balaclava-Q - An International Queer Visual Arts Project créé par l'artiste Stiofan O'Ceallaigh (aka Stephen Kelly) -

Exposition du 15 Mars au 12 Avril
Vernissage le jeudi 16 Mars à 20h

« Qui suis-je? » « Pourquoi suis-je ? » « Où suis-je? » « Que suis-je? »

Je pense que si je pouvais répondre à ces questions, je cesserais de créer. Plus exactement, je dirais que mon travail explore ces questions mieux que je ne saurais le faire avec des mots.

Le genre nous définit-il? Peut-il être défini? Est-il naturel ou culturel? Comment nous identifions-nous nous-mêmes?

'Silencio' représente mon monde intérieur, inspiré par Pierre Molinier, Luchino Visconti ou David Lynch, pour ne citer qu'eux.

« Man is least himself when he talks in his own person. Give him a mask, and he will tell you the truth. »
Oscar Wilde

Vernissage d'Emmanuel Barrouyer "Silencio"

[20:00] Vernissage de Nicolas Delay "Asphyxie"
Location:
Galerie Beautiful Sea
Galerie BS
2, rue Thorel
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 15 11 69 97
Mail : wdecaux@beautiful-sea.com
Internet Site : www.galeriebs.com
Description:
Projet "Asphyxie" (dès 20h) à la galerie (2 rue Thorel Paris 2e)

En parallèle Exposition APPARTEMENT DELAY du 16 mars au 14 avril
(uniquement sur rendez-vous, 26 rue de Mogador Paris 9e)

du jeudi 16 mars au samedi 18 mars de 14h à 19h
(le dimanche sur rendez-vous)

Nicolas Delay est un artiste résident de la galerie, autodidacte son thème de recherche est l'empreinte écologique qu'il traite en réalisant des œuvres monochromes (sculptures, tableaux sculptures) à partir de nos déchets électroniques. Pour sa carte blanche Nicolas Delay réalisera une installation intitulée « Asphyxie ».

Jeudi 16 mars - Rencontre avec Nicolas Delay à partir de 20h

Vernissage de Nicolas Delay "Asphyxie"

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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