Saturday, March 18, 2017
Public Access


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18
March 2017
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  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Fête nationale d'Aruba
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
« Jour du drapeau » : accord pour l'auto-détermination avec les Pays-Bas en 1948.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-13:00] Vernissage du 17ème Salon des oeuvres sur papier d'Etampes
Location:
Hôtel Anne-de-Pisseleu
Département Culture et Patrimoine
Place de l’Hôtel-de-Ville et des Droits-de-l’Homme
91150 Etampes
M° RER C Etampes
France
Phone : +33 (0)1 69 92 69 07
Mail : service.culturel@communaute-communes-etampois.fr
Internet Site : www.etampes.fr
Description:
Artiste mise à l'honneur : Pascale VINE
Remise du prix de la SAE, du prix de la CAESE et du prix de la ville

Vernissage du 17ème Salon des oeuvres sur papier d'Etampes

12:00
13:00  
14:00 [14:00-20:00] Vernissage de Yona Friedman "Architecture Improvisée"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
Du Samedi 18 mars 2017 au Samedi 15 avril 2017.
Vernissage le samedi 18 mars 2017 de 14h à 20h
Performance "Iconostase" sur la piazza du Centre Pompidou le samedi 18 mars 2017 de 11h à 18h

La galerie Jérôme Poggi est heureuse d'annoncer sa collaboration avec l'artiste Yona Friedman. Elle lui consacrera une exposition personnelle du 18 mars au 15 avril 2017. A l'occasion du vernissage de l'exposition le samedi 18 mars, une grande performance publique sera organisée sur la piazza du Centre Pompidou, en collaboration avec le Centre National Edition Art Image (CNEAI) et le Centre Pompidou. La galerie consacrera également un solo show à Yona Friedman lors de la foire de vidéo LOOP, à Barcelone.

Pour la première exposition de Yona Friedman (né en Hongrie en 1923) à la galerie, Jérôme Poggi a invité Sylvie Boulanger, directrice du CNEAI= et spécialiste de son oeuvre, à s'associer au commissariat de l'exposition. Yona Friedman investira la totalité des espaces intérieurs et extérieurs de la galerie. Il produira pour l'occasion une grande installation, soumettant à un jeu d'ombre et de lumière une de ses fameuses iconostases.

Inventeur de concepts, l'artiste a élaboré une terminologie très précise pour nommer les formes architecturales qu'il conçoit. Ainsi le terme d'iconostase désigne une structure protéinique composée de formes géométriques, élaborée à partir de la technique de « chaînes- espace », pouvant accueillir différents projets, maquettes, dessins, affiches de l'artiste. La forme de ces structures tient autant de la maquette ou du projet à activer que de l'œuvre d'art. C'est une technique de structure tridimensionnelle composée de cercles en aluminium ou en plastique. Elle permet de libérer la structure de l'uniformité géométrique : une grille géométrique peut s'y transformer en une autre à n'importe quel endroit. Véritable laboratoire de formes et de gestes, cette structure permet de découvrir les différentes typologies de constructions de Yona Friedman et invite les visiteurs à s'interroger sur l'idée d'œuvre d'art. Ouvert aux aménagements variables, Iconostase est donc une structure destinée à une constante évolution qui annule la distinction entre contenant et contenu, entre œuvres et architecture.

Il présentera une série de dessins slide show originaux, notamment les dessins ayant constitués le chapitre dédié à l'architecture de son ouvrage "L'humain expliqué aux extra-terrestres". Dans cet ouvrage, et tout au long de plus de 2000 dessins, Yona Friedman exprime et explique sa philosophie de la vie, avec la concision, l'humour et la pertinence qui le caractérisent. La plupart des questions qui se posent à notre XXIe siècle sont là, présentes, dans la fulgurance d'un trait et d'une analyse qui bouleversent notre vision du monde. Les slide show se présentent à la manières de bandes dessinées qui, sans prétendre à une forme de vérité universelle, détaillent des idées complexes sous forme graphique.

Vernissage de Yona Friedman "Architecture Improvisée"


[15:00] Dédicace de Lorenzo Mattotti
Location:
Galerie Martel
17, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 42 46 35 09
Mobile : +33 (0)6 10 19 30 02
Mail : contact@galeriemartel.fr
Internet Site : www.galeriemartel.com
Description:
exposition du 17 mars au 13 mai
Vernissage le jeudi 16 mars à partir de 18h30 en présence de l'artiste
Dédicace le samedi 18 mars à partir de 15h

à l'occasion de la publication de son nouveau livre "Guirlanda" - avec Jerry Kramsky
aux éditions Casterman

Dédicace de Lorenzo Mattotti

[15:00-19:00] Vernissage de Georg Baselitz "Pied à terre"
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
Du Samedi 18 mars 2017 au Samedi 13 mai 2017.

La galerie Catherine Putman est heureuse de présenter « Pied à terre », une exposition de gravures de Georg Baselitz, dont elle est l'éditeur français depuis vingt ans. Prenant comme point de départ les dernières gravures de l'artiste, la série Besuch von Hokusai [Visite de Hokusai], 2015, et Ich höre Stimmen [J'entends des voix], 2015, où les planches représentent, seules ou en diptyque avec un autoportrait du maître japonais, des jambes chaussées en marche, l'exposition propose une sélection d'estampes, datées de 1995 à 2015.

Rainer Michael Mason, 19 février 2017

Commodément résumée, pieds et jambes sont les matériaux figuratifs que rassemble l'exposition. Par la technique mise en oeuvre, les pièces proposées sont des estampes, soit des images produites par les moyens de la taille d'épargne (gravure sur bois ou xylographie) ou de la taille douce (pointe sèche, eau-forte, aquatinte).

Pour Georg Baselitz, né en Saxe en 1938, devenu au fil des quatre dernières décennies l'une des figures majeure de l'art européen, la gravure, me déclare-t-il en 1984, ouvre à « une analyse complémentaire » propre à « clarifier une forme élaborée dans le dessin ou la peinture ». Aussi l'estampe, telle que l'entend et la pratique le peintre-graveur allemand, ne reproduit-elle pas mimétiquement des « choses projetées et développées auparavant » : elle les pousse vers une élucidation, voire une « formulation définitive ». Cinq ans plus tard, il modulera encore son propos à l'intention d'Ulrich Weisner : « mon dessein premier, lorsque dans mon travail de peinture, de sculpture ou de dessin quelque chose s'est modifié ou qu'une nouvelle idée est survenue, est d'en tirer parti dans une technique graphique et de le réaliser comme correction ou clarification, comme point d'exclamation ». Les gravures n'en correspondent pas moins, selon la période considérée, à une écriture singulière, à une manière datable (l'artiste parle volontiers de « méthode »), distincte du « motif » traité. La forme peinte, dessinée ou sculptée « reprise » sur le cuivre ou le bois, indexée le plus souvent sur la phase de création justement en cours, est donc l'objet de variations et d'achèvements sous l'effet d'une suite d'éclairages et de traitements graphiques divers. Dès lors, la gravure « rassure » l'artiste et invite l'amateur à un regard autre sur ce qu'il connaît. La sculpture Winterschlaf [Hibernation] de 2014 - taillée en bois et se présentant comme un faisceau de quatre jambes chaussées de gros talons aiguilles, couchées en gerbe liée par trois larges anneaux - prend sa forme horizontale définitive avant la mi-octobre (au départ, Georg Baselitz avait travaillé à une figure verticale). Deux semaines plus tard, avant même que la sculpture ne soit tirée en bronze, il se lance sur cuivre dans une série d'explorations de la nouvelle forme qui le hante. Il met véritablement son intuition et sa sculpture sur le banc d'essai : entre le 24 octobre et le 9 novembre 2014, dix eaux-fortes et aquatintes délivrent à l'artiste la confirmation de son imaginaire.
Un sommaire croquis au trait du 8 octobre 2014 divulgue le cheminement de pensée qui conduit à l'intitulation de la sculpture. La feuille de papier A4 porte « una donna à quatro piedi passa » [Passe une femme à quatre pieds] et, dessous, « Schneefall » [Chute de neige]. L'assemblage en bouquet (en « botte » - dira-t-on en sollicitant le français !) à double orientation de solide et roides portions de tronc terminées en pieds ou chaussures passe ainsi tout à coup, du fait de son horizontalité, de l'idée de femme haut perchée sur ses escarpins à l'évocation de la célèbre oeuvre de Joseph Beuys (1965) au musée de Bâle, faite de trois très minces troncs d'épicéa ébranchés, partiellement recouverts (comme par de la neige étouffant les sons ?) par une pile de trente-deux carreaux de feutre. En définitive, Georg Baselitz s'en tiendra à un clin d'oeil enjoué et cryptique : Winterschlaf [Hibernation, Sommeil hivernal], non sans avoir également partagé avec un ami, sans doute du fait de l'aspect quelque peu hérissé, voire accidenté et tranchant de la sculpture, l'évocation de Das Eismeer [La mer de glace], peinture célèbre aussi de Caspar David Friedrich (1824 ; Hambourg, Kunsthalle).

Pas plus que le titre ne dit tout chez Georg Baselitz, pas plus le contenu figuré n'est exclusivement parlant chez lui. C'est la forme qui prime, en tant qu'objet plastique souverain. Lequel a pourtant une histoire et des connotations.
En 1963, le groupe des onze P.D. Füße [Pieds du Pandémonium] additionne des visions fragmentaires autant qu'archaïques, privilégiant la recherche sérielle et l'insistance matricielle. Le sujet, pourtant assez spontanément nommable (le pied), y est presque évacué pour se « réduire » du même coup au statut de support de la peinture, de lieu de la matière - et d'une véritable bagarre livrée sur la toile. Georg Baselitz peint dans une gamme malcommode autant que subtile, et la touche trahit un travail du pinceau proche du tapotage et du malaxage.
Certes en accord avec la pensée - par exemple celle de la « recherche de la surenchère propres aux maniéristes » - qu'ambitionnent de transmettre les deux manifestes du Pandämonium que l'artiste signe en 1961 et 1962 avec son ami Eugen Schönebeck (* 1936), c'est au premier chef une cristallisation plastique assez brutale que traduisent ces Pieds P.D., bien davantage que la programmatique et littéraire traduction de la « disharmonie » et de la « laideur » d'Antonin Artaud.
Dans l'oeuvre de Georg Baselitz, le fragment va s'imposer très vite, et durablement jusqu'à ce jour, non du tout comme détail, examiné et restitué, mais en tant qu'objet gagnant son autonomie esthétique et formelle, et s'inscrivant tout à la fois dans un arrière-plan métaphorique propre. S'il n'est pas interdit de mettre les pieds, genoux, mollets et souliers baselitziens en perspective par exemple avec La jambe (1958) d'Alberto Giacometti, bronze dressé sur son socle comme « partie pour le tout » interrogeant le corps entre ancrage et chavirement, il convient aussi de les rapporter à la « singulière orientation philosophique » que Georg Baselitz esquisse encore dans une conversation chez lui le 16 février 2017.
Les pieds qu'il fait sont des « objets symboliques », qu'il n'a « jamais dessinés d'après nature » ; il s'agit « simplement d'inventions de pieds ». Il en parle aussi comme de « pièces de dévotion », comme on en trouve chez les Etrusques. Pour lui, « des parties du corps peints comme autant de fragments suffisent à faire un tableau » (ce qui est le véritable enjeu de l'artiste), puisque « tout est image ». Au départ, le choix des pieds, partie du corps tenue par lui pour la moins attirante, correspond tout uniment à son souhait de « prendre quelque chose de désagréable » (on n'oubliera pas que « le principe de [son] oeuvre est la contradiction, mais la contradiction apportée au convenu, aux tableaux et à l'art comme articles d'usage courant »). Plutôt que de peindre des fleurs afin d'atteindre à la beauté, comme le suggérait sa mère, raconte-il en 2006, il prend l'option de la laideur et du grotesque. Et sans trop y réfléchir, il ne cesse, pendant des années, de peindre, dessiner, graver et sculpter des pieds.
Un jour, Georg Baselitz s'avise de ce avec quoi cela a à voir. Il ne « sai[t] pas que faire des anges », qui relèvent d'une vieille culture méditerranéenne et orientale et sont l'un des grands sujets de l'art. « Notre contact avec l'autre monde, avance-t-il plutôt, ne passe pas par le ciel, mais par la terre. C'est pourquoi nous avons au nord des Alpes, non seulement les Germains mais tous ces peuples septentrionaux, les trolls, les créatures de la forêt, les créatures de l'eau, les nymphes - pour cela, tu as tout simplement besoin de pieds ! Tu es debout sur la terre. Tu n'es pas en lévitation. Ton esprit ne s'envole pas. Voilà. Une curieuse construction mythologique nordique ! » Laquelle n'empêche certes la tête de rester dans le ciel, même chez Georg Baselitz, dans ses œuvres, toutes tête en bas.

Vernissage de Georg Baselitz "Pied à terre"

[15:00-20:00] Vernissage de Vera De Rivales "lumière, espace-temps"
Location:
Galerie espace marie-robin
18, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 80 26 74 04
Mail : espace.marie-robin@wanadoo.fr
Description:
Exposition du 18 mars au 18 avril 2017
Vernissages :
samedi 18 mars / 15h-20h
jeudi 5 avril / 17h-21h

Artiste russo-vénézuélienne, Lauréate de la Villa MEDECIS hors les murs, promotion Léonard de Vinci. Ses travaux de recherche sont effectuées dans l'atelier d'ARMAN à New-York, pour la création des sculptures peintes et transparentes. En 1989, prolongation de la bourse VILLA MEDECIS et retour aux Etats-Unis. Ensuite Invitée par le collectionneur Japonais Monsieur YOSHII pour peindre dans les ateliers de KIYOHARU.... Ses collectionneurs jalonnent le parcours fascinant, étonnant, De Rome par le japon, Miami, San Francisco, New-York, Shanghai, Genève, Barcelone, Francfort, Caracas, etc.
Utilisant les techniques traditionnelles anciennes (Flamande et Vénitienne) j'ai créé mon propre langage et les effets optiques du rythme dans l'espace donnent corps aux couleurs qui communiquent à la forme une plénitude, une âme, une résonance génératrice d'énergie qui ont une action positive.

Huiles sur papier, sur toile et sculptures en méthacrylate de méthyle peint. Fixées aussi sur la toile

Vernissage de Vera De Rivales "lumière, espace-temps"

[15:30-20:30] Vernissage de Javier Pérez
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
à l'étage

Du Samedi 18 mars au Samedi 6 mai 2017

[15:30-20:30] Vernissage de Juul Kraijer et Didier Trenet "Les images de l'improbable"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Du Samedi 18 mars au Samedi 6 mai 2017

La Galerie Papillon est heureuse de présenter une exposition de Juul Kraijer et Didier Trenet.

Commissariat : Lóránd Hegyi

Les univers certes énigmatiques mais aussi évocateurs, complexes et poétiques de Juul Kraijer et Didier Trenet mettent en jeu différentes références culturelles, diverses méthodes visuelles, divers liens avec les vocabulaires artistiques et les contextes thématiques du passé, qui reflètent une sorte de recréation et de refonte magique - ou mystique - de notre univers. Dans l'espace imaginaire, virtuel de leurs dessins apparaissent des images quelque peu inquiétantes et d'étranges figures de l'invraisemblance, qui correspondent à une nouvelle lecture des réalités environnantes.

Juul Kraijer procède presque exclusivement par transformation du corps et du visage humains, créant ainsi des figures de l'invraisemblance énigmatiques et importunes, symbioses étranges et effrayantes de plantes, d'arbres et de corps humains qui manifestent la puissance des pulsions irrationnelles et des énergies cachées. Les dessins de Didier Trenet, eux, nous présentent des paysages jalonnés de fragments architecturaux, souvent en ruines, des paysages idylliques et sublimes au premier abord, mais qui, après une observation plus attentive, perdent leur apparence d'harmonie paisible et innocente, leur beauté apparemment traditionnelle, et s'avèrent constituer de dangereuses zones d'ombre et d'invraisemblance, dominées par de sombres et inquiétantes incertitudes. Les paysages paisibles, bucoliques et classiques se transforment en une vision irrationnelle inexplicable, dans laquelle des fragments de corps humains se présentent comme des morceaux de plantes, d'arbres, de fleurs ou de structures architecturales, donnant ainsi naissance à des figurations impossibles, improbables, contre-nature tout en conservant quelque chose de classique dans leur structure et d'ordonné en termes de composition de l'image.

Juul Kraijer et Didier Trenet créent des métaphores extrêmement fortes, suggestives - et aussi profondément dérangeantes - des invraisemblances, des incertitudes et des réalités inconscientes cachées qui nous guident et façonnent le champ de nos actions et comportements possibles. En ce sens, leur vision poétique incarne parfaitement notre sentiment d'être étrangers à la réalité actuelle.

Lóránd Hegyi
Commissaire d'exposition


Juul Kraijer (née en à Assen) est une artiste hollandaise dont les principaux supports sont le dessin et la photographie. Juul Kraijer a étudié à l'Académie des beaux-arts à Rotterdam, diplômée en 1994 avec une série de dessins au charbon de bois de grand format.
Les oeuvres de Juul Kraijer sont dans les collections du MoMA, New York; KIASMA, Helsinki; Kunstpalast, Düsseldorf; Kupferstichkabinett, Berlin; Fondation Louis Vuitton, Paris; Museum Moderner Kunst, Vienne; Musée d'art ancien, Tasmanie; Gemeentemuseum Den Haag; Musée Boijmans Van Beuningen, Rotterdam; Huis Marseille Museum voor Fotografie, Amsterdam; Teylers Museum, Haarlem; Drents Museum, Assen; Stedelijk Museum; Musée Het Domein, Sittard; Centraal Museum, Utrecht; Musée Fries, Leeuwarden; Museum Overholland et dans de nombreuses collections privées et d'entreprises en Europe, aux États-Unis et en Inde.

Didier Trenet (né en 1965 à Beaune) a été nommé pour le Prix de dessin de la Fondation d'art contemporain Daniel et Florence Guerlain. Diplômé de la Villa Arson en 1991, après des études à l'Ecole des Beaux-Arts de Mâcon. Pensionnaire de la Villa Medicis à Rome en 1997, il réalise une exposition pour le Cabinet d'art graphique du Centre George Pompidou, Le jardin de ma mère, études et ruines. Il a participé à l'exposition personnelle « Intrigantes incertitudes » au MAMC de Saint-Etienne, en 2015 il a réalisé un 1% artistique au collège Saint-Philibert-de-Grand-Lieu. Récemment ses oeuvres ont été présentées lors des expositions « Au pied du mur II », FRAC Picardie, « Sans trompette, ni tambour », Lieu unique, Nantes, ainsi qu'au Musée de l'Arsenal, Soissons, et au Musée des Ursulines, Macon, Rambouillet ....
Les oeuvres de Didier Trenet sont représentées de nombreuses collections privées et publiques, parmi lesquelles le FRAC Ile de France, le FRAC Picardie, le FMAC de la ville de Paris, le FNAC et le Musée National d'Art Moderne, Centre Georges Pompidou.

Vernissage de Juul Kraijer et Didier Trenet "Les images de l'improbable"



[16:00-20:30] Vernissage d'Adam Jeppesen "Extraits de la plaine"
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
Exposition du 18 mars au 13 mai 2017

[16:00-21:00] Vernissage de Gérard Zlotykamien "Les Ephémères"
Location:
Galerie Mathgoth
34, rue Hélène Brion
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 63 01 41 50
Mail : galerie@mathgoth.com
Internet Site : www.mathgoth.com
Description:
Exposition jusqu'au 08 avril 2017

Du 18 mars au 8 avril 2017, la galerie Mathgoth présente l'oeuvre de l'artiste Gérard Zlotykamien dans une exposition personnelle intitulée Les Ephémères.

Gérard Zlotykamien est l'un des pionniers de l'art urbain en France depuis 1963, quand il commence à intervenir dans les rues de Paris. Personnage atypique, artiste insoupçonnable, il est cadre aux Galeries Lafayette le jour, graffeur la nuit. Censuré à la troisième biennale de Paris en 1963, il n'arrête pas de créer à la bombe aérosol. Durant sa longue carrière, il a exposé dans nombreux musées en France et à l'étranger; ses interventions urbaines s'étalant jusqu'en Afrique du Sud.

Le leitmotiv de l'artistes sont les éphémères qui peuplent ses œuvres, sur les grandes surfaces murales et sur les toiles. Des silhouettes humaines sont esquissées, leur physionomie est réduite à l'essentiel : des traits pour les membres, des points pour les yeux et le nez, une bouche linéaire. Le geste précis de la bombe noire en délimite le contour, la couleur de la surface utilisée comme support définit le remplissage. L'une des marques principales de l'artiste est de s'exprimer à travers la sobriété de la composition et de la représentation. Peu à peu, il cède toutefois à une création plus expressive, aux accents légèrement inquiétants. Les personnages font des grimaces, comme traversés par des angoisses et inquiétudes, leur détresse reste pourtant silencieuse.

Ces figures évoquent la fragilité de l'homme, elles apparaissent comme des fantômes qui font office de mémento mori, le rappel que la vie elle-même est éphémère est toujours présent. Les éphémères condensent l'histoire de l'homme. Comme l'artiste l'affirme, ce que "vous êtes aujourd'hui, c'est le cumul de ce que vous êtes depuis tout le temps". Les figures qui flottent sont l'homme dans l'espace, ce qui assure la continuité de l'essence après le passage sur terre. Elles s'imposent à l'œil avec discrétion, comme les ombres laissées par les corps après les désastres atomiques d'Hiroshima, dont le souvenir était encore récent quand Gérard Zlotykamien a entrepris son chemin artistique. La simplicité apparente est loin de communiquer un simple message : des réflexions existentielles se cachent derrière son travail, en incarnant le sens intime du graffiti, qui existe depuis la préhistoire. La plus ancienne forme d'expression artistique est née de la nécessité de l'homme de se représenter, se situer dans l'histoire, et donc exister.

Vernissage de Gérard Zlotykamien "Les Ephémères"

[16:00-21:00] Vernissage de Io Burgard "Balance des impairs"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
18.03.2017 - 22.04.2017
vernissage samedi 18 mars à partir de 16h

Io Burgard par Jean-Michel Alberola
I.b
Io B. fabrique des machines
à capturer ce qui ne peut se
capturer. Elle excelle dans cette
tâche impossible puisqu'elle sait
depuis son enfance qu'écrire seulement le mot " impossible" c'est déjà l'attraper et en faire une machine que vous pouvez transporter avec vos bras, vos mains et même vos yeux.Nous pouvons dès lors affirmer ici, et par voie de conséquence: étant elle-même délicate et fragile, ses machines hirsutes le sont aussi!

JMa 1902201717h45 PARIS


Entretien avec Gaël Charbau, Février 2017
G.C.: Tu as intitulé cette nouvelle exposition « la balance des impairs », qui suggère un rythme, un va-et-vient, un dialogue entre des formes... est-ce une clef de lecture pour comprendre ton accrochage?

I.B.: L'exposition se construit sur le principe d'une dualité, le fantasme comme moteur, la contrainte comme temps de contemplation ou paralysie. C'est plus spécifiquement la limite de cette dualité qui est explorée. Limite qui pourrait devenir un espace. Les images allégoriques du pont et de la porte comme passage d'un état à un autre, d'un statut à un autre, habitent l'exposition. L'idée de donner une dimension sculpturale au dessin, par la résine ou le cadre en plâtre, de jouer sur le principe de bas-relief illustrent de manière formelle le principe d'une troisième forme, ni dessin, ni sculpture mais les deux. Mes dernières recherches de dessins résinés translucides jouent sur le principe de passage, ici du plan. J'aimerais exploiter cette question comme celle du degré et de l'agglomération pour cette exposition. Travailler sur la formule 1+1=3, et développer un principe d'installation qui fonctionne comme un ensemble et qui se raconte en même temps par pièces autonomes.

G.C. : Il y a au fil de tes propositions quelque chose qui me fait penser à une sorte d'encyclopédie impossible, où tu mélangerais toutes sortes de connaissances, sous formes de fragments d'observations et de spéculations...

I.B.: Absolument, ce sont des recherches! Si je pouvais j'écrirais d'avantage, ce serait beaucoup plus simple pour clarifier mes pensées, qui sont de l'ordre du pressentiment. Mais en ce moment, pour moi, l'intuition se revendique mieux formellement.

G.C.: Est-ce qu'un travail d'écriture précède la création de tes œuvres ?

I.B.: J'utilise toujours l'écriture, qui alimente mes images qui fonctionnent un peu comme des idées. Quand tu ne parviens pas à décrire, tu « fais un dessin », une image. Avant de trouver des formes, qu'il s'agisse de sculptures ou de dessins, je prends des notes, je collectionne des documents.
Le mot est alors un support de forme, il quitte peu à peu l'espace des images que je produis.
Je me suis intéressée aux statut des pièces que je produisais, une image peut devenir un objet, là encore glisser dans une autre dimension. Le principe des dimensions serait un peu comme des degrés de compréhension, de points de vue, pour moi c'est comme faire un pas de côté.

G.C.: On retrouve dans beaucoup d'oeuvres la présentation d'une action qui semble s'accomplir, souvent à l'aide d'un mécanisme rudimentaire. Elles me font parfois penser à des morceaux de notices dont on aurait perdu des morceaux d'explication...

I.B.: Le mécanisme évoque un mouvement, et de fait implique l'idée d'un passage, d'un état à un autre, du point A au point B. Ce ne sont pas des bouleversements grandioses mais de petits déplacements qui suffisent à donner la direction. De toute façon, on ne sent pas actuellement de grandes marges de manœuvres possibles... Pour ce qui est des explications, je ne souhaite pas être autoritaire, je propose des formes qui me semblent avoir des points d'accroches, c'est au regardeur de les réinvestir.

G.C.: Mais ta « mécanique » s'exprime souvent par des formes indolentes...

I.B. : Les formes molles ou informes sont en réalité assez définies, ne serait ce que visuellement. Elles flottent parfois comme des idées indéterminées. Je cherche à rendre compte formellement des pensées qui me traversent. Ce sont souvent des flux d'idées, d'où aussi les formes tubulaires. Il faut alors les reconstruire, leurs donner une forme de narration.

G.C. : L'idée d'une forme absurde semble aussi t'intéresser?

I.B.: j'aime jouer sur cette idée de conditionnel ou de potentiel. Le conditionnel pourrait tout-à-fait être le temps de cette exposition. Tant un souhait qu'une hypothèse, il propose aussi une action soumise à condition. L'injonction « si » contraint le mouvement mais la possibilité qu'elle sous tend dans la formule du souhait ravive la dynamique. C'est le passage d'une intention à une autre sur le même mode qui donne l'alternative.

Si tous les chemins mènent à Rome, déblayons en un énième avec choix de destination.

Vernissage de Io Burgard "Balance des impairs"

[16:00-21:00] Vernissage de Just Cage "Seek my Duck"
Location:
ΠJAMA Galerie
82, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 86 18 17 54
Mail : contact@pijamagalerie.paris
Internet Site : pijamagalerie.paris
Description:
A ne pas manquer, samedi 18 mars à partir de 16h, vernissage de l'exposition de Just Cage en hommage au Canard Enchaîné et à son style inimitable.

Seek my Duck annonce la couleur dès la vitrine. Couleurs aussi bien présentes sur les toiles - toutes créées à partir de coupures de l'hebdomadaire, colorisées, puis utilisées comme support pictural : dripping, effets de matières... - que sur les casquettes customisées par l'artiste en exemplaires uniques et limitées 100 exemplaires.

Si le Canard Enchaîné vous monte à la tête, vous risquez bien de la perdre ici, mais pour une noble cause, l'amour de l'art.

Vernissage de Just Cage "Seek my Duck"

Après s'être longtemps demandé où était Charlie, il était logique - dans une société où la presse, très largement digitalisée, joue un rôle de plus en plus important et immédiat dans notre quotidien - de s'interroger sur un résistant du support papier, et de partir en quête de l'essence de ce monstre sacré, dont les 100 bougies ont été soufflées : Le Canard Enchaîné.

Ce volatile, en un siècle d'existence, a déjà fait voler plus d'une plume et, aujourd'hui encore, est au centre des polémiques bouleversant le pays. Cette exception à la française, est, quasi unanimement - tout clivage politique éloigné - une référence en terme de liberté d'expression et d'investigation.

C'est cette longévité et ce positionnement que Just Cage a souhaité mettre en avant dans une série d'œuvres qui donne des couleurs à l'hebdomadaire noir, blanc et rouge. Oscillant entre les aplats et le dripping, les tableaux s'articulent autour de pages d'archives recolorisées. En donnant une nouvelle jeunesse au « canard », l'artiste en fait éclater son évidente intemporalité.

Seek my Duck - en référence à la rubrique iconique : Sur l'Album de la Comtesse - fait la part belle à l'irrévérence et aux acrobaties langagières de l'hebdomadaire. Tout comme pour les unes du journal, l'artiste apporte un soin particulier aux titres des œuvres, qui orientent et aident à la compréhension globale.

De Free Duck Spirit à Duck and Pollock walking under the sun en passant par Love Ducks for Brain, Just Cage offre un canard en constante recherche de liberté malgré son emprisonnement sur la toile, et dont la domestication est à envisager avec sérénité, tant son univers est aussi unique que fascinant.

Do you fear my duck ?

Vernissage de Just Cage "Seek my Duck"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "A Birthday Present as a Watch"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
With Ketuta Alexi-Meskhishvili, Talia Chetrit, Ann Craven, Thea Djordjadze, Howardena Pindell, Hannah Weinberger

Curated by Julia Trotta

Opening on Saturday 18 March, 4-8pm
Exhibition walk-through with Julia Trotta and Ketuta Alexi-Meskhishvili at 5pm

Through June 17, 2017

I have spent the past five years interviewing my grandmother, now 86 years old, along with her friends and colleagues, to document her life within the arts. During the process, I discovered, among the stories that are repeated and rehearsed over time, stories that are not part of the grand narrative of one's life. They are off-script, anecdotal and elliptical. Aging provides a longer, and more complex space for time to jump through one's own lifespan; even as it moves parallel to the political, cultural and societal realities of the time. The works in this show abstract, distort, suspend, estrange and punctuate time. Phenomenological observations of nature, media, public and domestic space are investigated through a wide range of media, often implementing techniques of editing as a way to question the mechanics of memory.

Ann Craven has been painting the moon for over two decades. Two small moons, painted en plein air and seven minutes apart (their dates and times recorded in the titles) correspond to another pair of Craven's paintings - copies of one of the original moons - enlarged and represented in mirror images of each other later that year. Through her rigorous and singular painting practice, Craven repeats, reuses, layers, and creates a meticulous archive of these subjects. Her work reads as a diary, marking time as it moves forward and collects moments past.

Thea Djordjadze presents an installation of hinged steel plates that take over an entire wall of the gallery, and two free standing sculptures: one that is empty and another that is an enclosed volume. The works reference functional design and the body in architectural space, yet are reduced to rudimentary, intuitive forms that have a capricious relationship to the supporting surface.

A psychological domestic interior is also imagined via Ketuta Alexi-Meskhishvili's site-specific curtains, which establish a veil between the exhibition space and the outside world. The transparent, billowing fabric (through which visitors have to cross to enter the gallery) is printed with images made using a variety of digital and analog photographic methods - including photograms and images of the artist's own flesh as seen from a computer screen, embedding herself into the abstraction.

Talia Chetrit mines from past series of her work to present an edit that generates a new, if fragmented, narrative. Each of the four photographs depict the body in parts or whole (limbs are emphasized) and the subjects are unidentified, except for one image of the artist herself, who is seen stepping over the camera.

Hannah Weinberger conceived of a multi-channel video installation for the viewing room of the gallery. Three videos from 2015, 2016 and 2017 are projected simultaneously on a loop in a complex, symphonic composition of discordant sound and image. The footage, collected by Weinberger from daily life and travel, transforms the familiarity of Western city streets, restaurants, museums and aquariums, into estranged, dream-like sites where contemporary life of consumption becomes incoherent.

Howardena Pindell's Video Drawings series, began in the 1970s, also questions and complicates sources she finds from everyday life, specifically network television. Made by affixing a sheet of acetate marked with diagrammatic, curvilinear arrows and numbers, the layered image is then photographed using a 35mm camera. While the drawings are illegible, by suspending an instant on screen and emphasizing the form and movement of the bodies (in this case all black players), she calls attention to the coded roles mass media instills on our consciousness.

Julia Trotta




[17:00-20:00] Vernissage de Manuel Ocampo
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
Œuvres: 1994 - 2016

18 mars - 6 mai 2017
Vernissage samedi 18 mars de 17h à 20h

La Galerie Nathalie Obadia est très heureuse de présenter une sélection d'œuvres de Manuel Ocampo. Né en 1965, cet artiste incontournable de la région Asie-Pacifique est aujourd'hui l'un des plus influents de la scène contemporaine internationale. Il représentera le Pavillon des Philippines à la 57ème Biennale de Venise.

La peinture de Manuel Ocampo rassemble une multitude de signes et de codes issus d'un sens de l'observation particulièrement aigu. En mélangeant des références liées à l'iconographie colonialiste, la tradition judéo-chrétienne, l'art populaire, le catholicisme espagnol, la culture underground de Manille, la bande-dessinée, les comics, le graffiti, l'art naïf, les ex-votos mexicains, la science fiction, ou le néo-dadaïsme, il met en scène, de façon expansive et provocante, des images subversives et décadentes en revisitant l'histoire de l'art.

L'artiste philippin a su développer depuis les années 1980, un langage plastique particulièrement singulier empli d'une insolence rafraîchissante. Par sa touche cynique, parfois burlesque, le choix de ses motifs est à la fois corrosif, troublant et brut : rats, insectes, oiseaux, ossements, crânes, dents humaines, yeux, têtes décapitées, formes phalliques, fœtus, excréments, cimetières, figures religieuses, croix, crucifix, outils, seringues, annotations, flammes, personnages de cartoons se lient et se juxtaposent sur un seul et même plan.
Par une profusion de signes et de couleurs, ses toiles peintes à l'huile, induisent une vulgarité latente non sans rappeler les œuvres excessives de Paul McCarthy (1945) ou l'intensité de celles de Francis Bacon (1909-1992).

L'œuvre radicale de Manuel Ocampo est celle d'un faiseur d'images prolifique qui jette les choses violemment à la face du monde. Par un geste vif et généreux, ses œuvres se heurtent et se fragmentent. L'artiste libère une énergie anarchique, soulève les interdits et ébranle nos bonnes consciences. La satire semble perpétuelle et toutes les représentations du pouvoir, politique ou religieux, font l'objet d'un détournement ironique, d'une inversion et d'une subversion parodique.

En alimentant le chaos par une attitude insoumise, insolente et jubilatoire créée par des univers mélangés, Manuel Ocampo pose des questions à propos d'un monde chancelant, confus et incertain. Sa lucidité implacable nous bouleverse en questionnant l'attachement à nos valeurs idéologiques, politiques et humaines. L'artiste propose des scènes riches de sens et d'énergie, parfois proches du surréalisme et nous invite à une contemplation tout aussi grinçante que perturbante. Manuel Ocampo propose un conceptualisme iconoclaste tout en interrogeant les possibilités d'un art apolitique et dénué de toute religiosité.



Manuel Ocampo est né à Quezon City (Philippines) en 1965. Il vit et travaille à Manille (Philippines).

Après un diplôme de l'Université des Philippines, Manuel Ocampo s'installe à Los Angeles où il étudie à la California State University de Bakersfield dont il sortira diplômé en 1985. L'artiste résidera près de 10 ans en Californie, où il présentera son premier solo show en 1988 qui ouvre la voie à une solide carrière internationale. Il participe notamment aux deux rendez-vous majeurs de la scène contemporaine européenne qui contribuent à établir sa notoriété, avec la Documenta IX de Kassel en 1992 (conçue par Jan Hoet) et la Biennale de Venise en 1993.
Manuel Ocampo représentera le Pavillon des Philippines à la 57ème Biennale de Venise (Italie) avec The Spectre of Comparison, une exposition dont le commissariat est assuré par Joselina Cruz. Ses peintures historiques des années 1990 dialogueront avec des œuvres plus récentes. C'est donc la seconde fois que l'artiste investira le pavillon des Philippines.

L'œuvre de Manuel Ocampo a fait l'objet d'un grand nombre d'expositions personnelles telles que Goya vu par Ocampo : La Junte des Philippines 1815- 2015 au Musée Goya à Castres (France, 2015), lors de la 7th Asia Pacific Triennal Exhibition à la Queensland Art Gallery à Brisbane (Australie, 2013), 20 Years of Intestinal Mishaps au Carré St. Anne de Montpellier (France, 2013), The Corrections au Space of Drawing de Copenhague (Danemark, 2013), The 80's à la Topaz Arts de New York (USA, 2012), The Ghost Poo of Painting au Philara - Sammlung zeitgenössischer Kunst de Düsseldorf (Allemagne, 2011), Bastards of Misrepresentation à la Casa Asia de Barcelone (2005, Espagne).

Il a également participé à de nombreuses expositions collectives d'envergure telles que Underbrut à La Friche la Belle de mai de Marseille (France, 2017), Plus jamais seul, Hervé di Rosa et les arts modestes à La Maison Rouge à Paris (France, 2017), Come as you art : Art of the 1990's au Blanton Museum of Art de l'University of Texas at Austin (USA, 2016), Manilla Vice au MIAM de Sète, (France, 2013), Les Maîtres du Désordre à la Fundacion la Caixa à Barcelone (Espagne, 2013), Reflexus à la Arte Contemporanea de Porto (Portugal, 2009), The Making of Art à la Schirn Kunsthalle Frankfurt de Francfort (Allemagne, 2009), au Museu Colecção Berardo de Lisbonne (Portugal, 2008), In the context of : La dégelée Rabelais organisé par le FRAC Languedoc-Roussillon à Montpellier (France, 2008), Morts de rire à La Panacée à Montpellier (France, 2008), L' Explosition au Frac Languedoc-Roussillon, à Montpellier (France, 2007).

Le travail de Manuel Ocampo est présent dans un grand nombre de grandes collections publiques telles que le Museum of Contemporary Art (USA), le Californie Oakland Museum, Oakland (USA), Laguna Art Museum (USA), le Contemporary Museum, de Honolulu (USA), le Whitney Museum of American Art (USA), le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia (MNCARS) (Espagne), le Museo Extremeno e Iberoamericano de Arte Contemporaneo (MEIAC) (Espagne), le IVAM Instituto Valenciano de Arte Moderno (Espagne), le CAAM Centro Atlantico de Arte Moderno (Espagne), le Fonds National d'Art Contemporain (France), le Fukuoka Asian Art Museum (Japon), le San Francisco Asian Art Museum (USA), le Sintra Museu de Arte Moderna (Portugal), le Musée d'Art Moderne Grand- Duc Jean (Mudam) (Luxembourg), le FRAC Languedoc Roussillon (France), le FRAC Ile de France (France), le Museo Berado, (Portugal).

Manuel Ocampo a bénéficié de plusieurs prix notamment le Lila Wallace Reader's Digest Artists at Giverny Program (1998), le National Endowment for the Art (1996), le Rome Prize in Visual Arts de l'American Academy in Rome ( 1995), The Pollock-Krasner Foundation, Inc.\par The Art Matters Foundation (1995).

Vernissage de Manuel Ocampo
Manuel Ocampo, Nocturnal Emissions in the dark, 2013, Huile et acrylique sur toile, objets, 250 x 200 cm





[18:00-21:00] Vernissage d'Alain Fleischer "Mouvements secrets des images fixes"
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
Exposition du 19 mars au 7 mai 2017
Du mardi au dimanche de 13h30 à 18h
Le mercredi de 10h à 12h et de 13h30 à 18h
Entrée libre

Vernissage le samedi 18 mars à 18h

"Mouvements secrets des images fixes" d'Alain Fleischer et "Incarnations" avec les oeuvres de Shirley Bruno, Junkai Chen, Noé, Grenier, Mathilde Lavenne et Baptiste Rabichon.

Une double exposition réunissant deux générations d'artistes autour de la question des outils et des langages audiovisuels contemporains...

Co-commissariat avec Evelyne Artaud

Alain Fleischer, écrivain et réalisateur, photographe et vidéaste, poursuit une œuvre exigeante, unique et singulière, passant d'une discipline à l'autre pour en expérimenter les limites, en faire éclater les frontières, dans laquelle se dessine une constante interrogation sur le médium utilisé et sur la consistance matérielle de l'expérience artistique dans ses formes les plus diverses.

Seront présentées au rez-de-chaussée de la galerie, trois œuvres, La nuit des visages, A la recherche de Stella et Le regard des morts, réunies ici par l'appel qu'elles provoquent chez le spectateur convoqué à faire lui-même l'expérience de cette limite entre visible et invisible, réel et fictif, présence et absence, lumière et ombre, vie et mort... par l'exercice même de son propre regard au lieu même où il se tiendra pendant la visite.

En parallèle sera présenté le travail de Shirley Bruno, Junkai Chen, Noé Grenier, Mathilde Lavenne et Baptiste Rabichon. Avec ces jeunes artistes découverts lors de l'exposition Panorama 18 au Fresnoy, Studio national des arts contemporains, ce sont deux générations réunies autour de la question des outils et des langages audiovisuels contemporains

Rencontre avec les artistes : dimanche 30 avril à 16h
Déjeuner sur l'art : jeudi 20 avril à partir de 12h15

Vernissage d'Alain Fleischer "Mouvements secrets des images fixes"
Alain Fleischer
De sa série La nuit des visages, 1995
Tirage cibachrome contrecollé sur aluminium
120 x 180 cm
© Alain Fleischer, ADAGP

[18:00-21:00] Vernissage de Champion Métadier "Transit"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
Du Samedi 18 mars au Samedi 29 avril 2017
Vernissage samedi 18 mars 2017 de 18h à 21h

Catalogue de l'exposition - Texte de Cécile Pocheau Lesteven

Vernissage de Champion Métadier "Transit"
Champion Métadier, Capture, 2016
Impression pigmentaire unique sur papier pur coton, Photoragg ultra smooth Hahnemühle / Unique digital print on pure cotton paper, Photoragg ultra smooth Hahnemühle
150 x 200 cm

[18:00-21:00] Vernissage de FAILE "Meet me halfway"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
18 MARS - 29 AVR 2017

La galerie Magda Danysz est fière de représenter pour la première fois dans son espace parisien FAILE, nouveaux venus à la galerie. Duo d'artistes basé à Brooklyn, FAILE est composé de Patrick McNeil et Patrick Miller. Célébré aux Etats-Unis, au Royaume-Uni au Japon comme de véritables stars, la galerie Magda Danysz est heureuse de leur offrir un terrain de jeu et d'exposition.
Prolifique, le duo intervient sur de nombreux supports, étonnant aussi bien dans l'installation que dans la peinture, le collage et le pochoir que dans la réalisation de sculptures en bois ou en marbre, toujours dans une recherche constante de nouveauté. FAILE excelle dans la pluridisciplinarité.


À propos de FAILE:

Leur nom est né de l'anagramme de leur premier projet, "A life" (Une vie). Depuis sa création en 1999, FAILE est connu pour sa pratique pluridsiciplinaire et l'envergure des oeuvres réalisées. Leur travail est reconnaissable à son style fragmenté fait d'appropriations visuelles et de collage. Alors que la peinture et la sérigraphie restent au centre de leur démarche, FAILE a adapté son iconographie à une vaste gamme de techniques : boîtes en bois et palettes, toiles, imprimés, sculptures, pochoirs et installations.

Le travail de FAILE est construit à partir d'une iconographie recyclée, qui brouille la ligne entre la culture populaire et références intellectuelles. Leurs expositions récentes mettent aussi l'accent sur la participation du public, une critique du consumérisme et l'incorporation de références spirituelles.

Vernissage de FAILE "Meet me halfway"

Vernissage de FAILE "Meet me halfway"

[18:00-21:00] Vernissage de Sarah Trouche "Faccia a faccia - venni vidi vissi"
Location:
Galerie Vanessa Quang
7, rue des Filles du Calvaire
Fond de cour, porte gauche
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
Curator: Madeleine Fillipi

http://www.sarahtrouche.com

[18:00-21:00] Vernissage de Thibault Hazelzet "Mars et la Méduse"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
Main space

Du Samedi 18 mars au Samedi 22 avril 2017

Thibault Hazelzet a longtemps été identifié comme un photographe. Pourtant, ses oeuvres n'ont jamais cherché à enregistrer le monde tel qu'il nous apparait. Ses images ne prennent pour sujet que des maquettes de papier, des peintures, des dessins réalisés par lui-même qu'il agence et modifie, dans le le studio, pendant les prises de vue pour les rendre difficilement identifiables et surtout très picturales. Puis il se débarrasse de tous les éléments d'étapes comme s'il ne souhaitait garder que le fantôme de ses process ou plutôt son épiderme. Ce n'est que récemment et après avoir sculpté des petites figurines de plâtre, pour le besoin d'une nouvelle série photographique nommée Les aveugles, qu'il a décidé de conserver « la peau, la chair et l'os » de la matière : mettant en tension la présence physique des plâtres avec la dématérialisation de leur image. Depuis sculptures et peintures sont devenues des parts essentielles de ses activités au même titre que la photographie. Si, comme l'affirme Claude Lévi-Strauss dans son célèbre essai La pensée sauvage, l'artiste est à la fois un savant et un bricoleur qui élabore des structures en utilisant des résidus et des débris d'évènements, on admettra volontiers que les oeuvres exposées aujourd'hui par Thibault Hazelzet prennent leurs origines dans la volonté de manipuler des matériaux. Cependant la présence sauvage, épaisse et dense des matières utilisées s'est désormais substituée à l'apparente neutralité mécanique des photographies. Le tout et selon les mots de l'artiste dans « Une orgie de matériaux divers qui permet de créer, par la gène que cela provoque, le dialogue entre l'oeuvre et le regardeur. Qui attire et repousse à la fois ». C'est pourquoi on retrouvera dans les sculptures une abondance de substances : céramique, filasse, plâtre, tissus, bois dont on sent l'âge et l'usage. De gestes aussi, puissants, répétitifs voire compulsifs qui modèlent, ajoutent, tranchent, soustraient, assemblent. Et puis des mouvements rapides, plus furtifs, moins appuyés, pour peindre des toiles davantage discrètes. Simples pans de tissus couverts de fines couches de peintures liquides grisâtres, ornementés d'un geste rapide de spray noir. Entre figuration et abstraction, entre expressionnisme et minimalisme, entre art premier et art contemporain les constructions énigmatiques de Thibault Hazelzet côtoient la puissance sauvage et la spiritualité païenne.

Alain Berland


Thibault Hazelzet est un artiste français, né en 1975, formé aux Beaux-Arts de Versailles section peinture. Il rejoint la galerie Christophe Gaillard en 2008 et édite un catalogue en 2009, préfacé par Quentin Bajac (directeur de la photographie au MOMA) lors de sa première exposition personnelle. De nombreuses expositions personnelles et collectives suivront à Paris et à Lyon. Le Fond National d'Art Contemporain achète en 2009 une oeuvre de sa série «Narcisse». La série «Babel» dans sa totalité (24 photos) est exposée au Musée des Beaux-Arts de Lille en 2012 puis au Botanique de Bruxelles en 2013. l'historien français de la photographie contemporaine Michel Poivert le soutient activement et a écrit divers textes pour ses deux derniers catalogues, «Aveugles éblouis» sa dernière exposition personnelle «La Parabole des Aveugles» à la galerie Christophe Gaillard et «les fantômes photographiques de Thibault Hazelzet» lors de son exposition personnelle au C.A.P Royan.

Vernissage de Thibault Hazelzet "Mars et la Méduse"

[18:00-21:00] Vernissage de Yarisal & Kublitz "Will you still know me tomorrow"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
Du Samedi 18 mars au Dimanche 23 avril 2017

WILL YOU STILL KNOW ME TOMORROW?

Bonjour, nous sommes Yarisal & Kublitz, bienvenus dans notre nouvelle séance de méditation Will you still know me tomorrow? Dans cette session, nous nous concentrerons sur le thème des relations humaines-l'expérience de la perte et de l'appartenance. Aujourd'hui nous allons nous intéresser aux rituels du deuil et à la notion de connexion. Nous vous demandons d'être entièrement présent à ce qui va suivre.

Niveau 1

SE DÉBRANCHER

Respirez profondément, il est temps de vous débrancher et de vous reconnecter:You're on a Raury mission, led by intuition, you should listen.

Installez-vous et commençons. Mettez-vous à l'écoute de vos différents niveaux de conscience et des éléments déclencheurs qui les stimule. « Se débrancher » est un processus actif, élégant et sélectif de déconnexion -physique, mentale et numérique. « Se reconnecter » signifie interagir harmonieusement avec le monde autour de vous.

Niveau 2

SE DÉPASSER

Vous êtes maintenant près à vous dépasser. Souvenez-vous, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise manière de faire cela. « Se dépasser» signifie venir à l'être, chercher à faire émerger sa propre singularité, choisir l'engagement et le changement. Maintenant respirez, fermez les yeux et laissez votre esprit vagabonder : you will travel across the land, searching far and wide, for you to understand, the power that's inside.

En face de vous se trouve un portail ayant la forme d'un accessoire iPhone Perfect Aim Pokemon Go Case. Cet étui est l'outil qui vous permettra de passer plus rapidement au niveau suivant grâce au simple réglage des propriétés physiques d'une pokéball. La porte, tout comme l'étui, vous mettra sur la bonne voie. Elle représente le processus de détachement par rapport à tout engagements involontaires ou inconscients, et débloque le pouvoir que vous portez en vous.

Concentrez votre esprit sur le moment présent- l'instant sacré- suivez la lumière, et écartez les rideaux en face de vous.

Niveau 3

TOUS CEUX QU'ON A PERDUS, ON LES RETROUVERA

OU ILS NOUS RETROUVERONT

Vous êtes sur la bonne voie. Votre mantra pour la session d'aujourd'hui se trouve dans le texte Qu'avons-nous fait de nos rêves ? placé dans la vitrine en face de vous. «On se connaîtra toujours », affirme Bix. « L'époque où on pourrait se perdre de vue est presque révolue. » « Qu'est-ce que ça veut dire ? » Demande Drew.

« On se reverra ailleurs. Tous ceux qu'on a perdus, on les retrouvera ou ils nous retrouveront.»

Félicitations, vous avez atteint le niveau 4. Dans cet exercice, nous allons explorer le thème de l'isolement, le sentiment d'appartenance et la mémoire à travers l'étude des conséquences et spécificités de nos vies toujours plus connectées quoi que de plus en plus physiquement isolées. Pensez aux personnes qui sont intentionnellement ou non-intentionnellement entrées ou sorties de votre vie, ainsi qu'à leur présence physique et virtuelle. Voyez si vous ressentez des sensations physiques ou mentales fortes. Maintenant, si les sensations sont agréables et plaisantes, tant mieux ; mais si elles sont désagréables pour une raison ou une autre, regardez ce qu'il se passe quand vous arrêtez de changer ou de résister à cette tension.

Cependant pour l'instant, commencez par vous mettre à l'aise. Asseyez-vous sur le banc en face de vous et laissez-vous envahir par cette lumière bleue qui vous est familière. Maintenant ouvrez-les yeux, regardez le mémorial Facebook en face vous, et observez bien chaque pierre ancrée dans le sol, chaque clef USB et chaque plaque. Laissez-vous prendre racine dans le sol. Maintenant vous pouvez regarder de plus près si vous le souhaitez. Restez concentré. Chacun de ces noms pourrait être une personne chère ou bien un étranger croisé en chemin. Maintenant respirez à nouveau profondément.

Chaque clef USB en face de vous contient le profil Facebook de la personne dont le nom figure sur la plaque. Ce mémorial est le gardien de leurs informations, c'est un mur des relations passées. Il fonctionne également comme une capsule temporelle et renferme l'histoire de leurs interactions et derniers moments avant qu'ils ne se déconnectent définitivement. Etes-vous toujours avec nous ? Bien. Imaginez qu'on rouvre ces clefs dans 50 ans. Maintenant, reprenez votre souffle. Que contiendrait votre clef USB ? Qu'est-ce que votre profil dirait de vous ? Respirez. Vous êtes calmes. Votre cœur est ouvert. Vous êtes connecté. Posez-vous la question, 'Is it a lasting treasure, or just moment's pleasure? '

Niveau 5

SWEET DREAMS QUEEN B

Descendez lentement les escaliers. Vous êtes au niveau 5. Juste en face de vous, vous allez rencontrer Fait de beaux rêves Reine des abeilles. Saluez-la humblement. Au niveau 4, nous vous avons demandé de rentrer en vous-même, de réfléchir sur votre place au sein du flux éternel. Ici, au niveau 5, le but est de vous éveiller à votre rôle dans l'ordre cosmique. Etes-vous prêt ? 'Now let's get in formation. Prove to me you got some coordination".

Concentrez-vous sur la pyramide, un autel dressé à la nature duelle de la communauté, l'équilibre délicat entre la conscience collective et l'individu. Epaissie par le miel, blottie dans l'hexagone de velours, voici la dernière demeure de la reine des abeilles. C'est à la fois un autel et un reliquaire, un petit temple resplendissant voué à une espèce en déclin et si intimement liée à notre propre cycle de vie éternel. La reine des abeilles est immortalisée, embaumée dans la matière qu'elle a elle-même engendré, telle les dieux égyptiens avant elle -une mère, adorée et protégé par ses partisans.

Prenez un moment et faites un zoom arrière. Maintenant méditez sur votre contribution.

Niveau 6

INUTILE DE S'AGENOUILLER C'EST L'ÉTERNEL RECOMMENCEMENT

Vous avez atteint le dernier niveau, le niveau 6. Votre esprit est à présent pleinement éveillé. Vous vous sentez hors du temps, de la pesanteur et de la finitude. A travers vous circule l'énergie de l'univers entier. 'God may be in the details, but the goddess is in connections'. Regardez devant Gloria Steinem vous, Inutile de vous agenouiller, c'est l'éternel recommencement - un autre hexagone sacré, un dernier guide sur le chemin de votre illumination. Dans cette session, vous avez parcouru la trajectoire d'un arc, de l'errance virtuelle à la connexion terrestre. A présent nous revenons au corps. Regardez les jambes séparées à la source même de votre voyage ; regardez les cheveux jaillis de cette source, tressés à partir du flux irradiant de nos nombreuses rencontres.

Maintenant, utilisez votre voix intérieure et répétez « Je suis sans début ni fin. Je suis éternel. Ma conscience n'est limitée ni par l'espace ni par le temps. Comme l'univers lui-même, je suis sans fin. Je fais partie d'un tout immense et unifié. Will you still know me tomorrow ?

Vernissage de Yarisal & Kublitz "Will you still know me tomorrow"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "SPRING BREAK"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
avec Pierre Aghaikian, Martin Bruneau, Jérémy Liron, Maude Maris, Audrey Matt Aubert, Aurore Pallet, Lenny Rébéré, Michaële-Andréa Schatt

Du 18 mars au 15 avril 2017
Vernissage le 18 mars 2017 de 18 à 21h

[18:00-21:00] Vernissage des artistes du Fresnoy "Incarnations"
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
Exposition du 19 mars au 7 mai 2017
Du mardi au dimanche de 13h30 à 18h
Le mercredi de 10h à 12h et de 13h30 à 18h
Entrée libre

Vernissage le samedi 18 mars à 18h

"Mouvements secrets des images fixes" d'Alain Fleischer et "Incarnations" avec les oeuvres de Shirley Bruno, Junkai Chen, Noé, Grenier, Mathilde Lavenne et Baptiste Rabichon.

Une double exposition réunissant deux générations d'artistes autour de la question des outils et des langages audiovisuels contemporains...

Co-commissariat avec Evelyne Artaud

Alain Fleischer, écrivain et réalisateur, photographe et vidéaste, poursuit une œuvre exigeante, unique et singulière, passant d'une discipline à l'autre pour en expérimenter les limites, en faire éclater les frontières, dans laquelle se dessine une constante interrogation sur le médium utilisé et sur la consistance matérielle de l'expérience artistique dans ses formes les plus diverses.

Seront présentées au rez-de-chaussée de la galerie, trois œuvres, La nuit des visages, A la recherche de Stella et Le regard des morts, réunies ici par l'appel qu'elles provoquent chez le spectateur convoqué à faire lui-même l'expérience de cette limite entre visible et invisible, réel et fictif, présence et absence, lumière et ombre, vie et mort... par l'exercice même de son propre regard au lieu même où il se tiendra pendant la visite.

En parallèle sera présenté le travail de Shirley Bruno, Junkai Chen, Noé Grenier, Mathilde Lavenne et Baptiste Rabichon. Avec ces jeunes artistes découverts lors de l'exposition Panorama 18 au Fresnoy, Studio national des arts contemporains, ce sont deux générations réunies autour de la question des outils et des langages audiovisuels contemporains

Rencontre avec les artistes : dimanche 30 avril à 16h
Déjeuner sur l'art : jeudi 20 avril à partir de 12h15

[18:30-22:30] Finissage de l'exposition collective "STREET ART WEEK"
Location:
Galerie JPHT
Jean-Philippe Thérond
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 08 25 45 97
Mail : contact@galeriejpht.com
Internet Site : www.galeriejpht.com
Description:
YARPS - BASTO - TAREK
VINCENT POMPETTI - CREY 132
MALT ELBE - JOSE JOVER
THE WALL, galerie digitale et ses artistes

EXPOSITION
du Samedi 11 Mars au Samedi 18 Mars 2017

VERNISSAGE
Samedi 11 Mars 2017 de 18h30 à 22h30 en présence d'artistes

Vernissage de l'exposition collective "STREET ART WEEK"

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "EXTRAIT"
Location:
Residence 87
87, avenue Secrétan
75019 Paris
M° Bolivar, Colonel Fabien
France
Mobile : +33 (0)6 74 70 98 65
Mail : residence87@mail.com
Internet Site : www.residence87.com
Description:
Du 18 mars au 08 avril 2017

avec Margaret Dearing, Bruno Fontana, Maxime Touratier

Une proposition de Maxime Touratier

EXTRAIT se définit comme la partie visible d'une d'exposition en trio, qui traite de la question de l'extraction de l'image par l'acte photographique: ce qui motive l'appropriation, même la plus modeste, par la capture d'un environnement. Par la coupe dans l'espace et temps, qui participe au processus d'inventaire par l'image multiple, Bruno Fontana, Margaret Dearing et Maxime Touratier donnent des clés de lecture sur le regard

EXTRAIT se définit comme la partie visible d'une d'exposition en trio, qui traite de la question de l'extraction de l'image par l'acte photographique: ce qui motive l'appropriation, même la plus modeste, par la capture d'un environnement.
Par la coupe dans l'espace et temps, qui participe au processus d'inventaire par l'image multiple, Bruno Fontana, Margaret Dearing et Maxime Touratier donnent des clés de lecture sur le regard photographique qu'ils portent sur ce qui les entoure.
Margaret Dearing procède par saisie de matériaux et textures sur des parcelles de paysages semi-naturels, pour reconstituer un calligramme visuel jouant sur des rapport d'échelles, suggérant d'infimes mouvements. Bruno Fontana s'attache à enregistrer les constructions, avec la rigueur typologique d'un entomologiste, classant inlassablement les espèces capturées dans une encadrement ordonné, jusqu'à l'extraction et la mise hors contexte d'une architecture. Maxime Touratier tente à travers l'image instantanée de s'approprier des lieux intermédiaires, à la frontière du devenir ou de la disparition, des villes aux campagnes ordonnées ou désordonnées, regroupées par le bric-à-brac des aménagements : modestes compromis entre gestion décoratives publiques et privées. On perçoit dans ses images des micro-événements privés, débordant dans la sphère publique, et les ratages permanents ou éphémères d'une organisation humaine.
Tentatives de captures, ou extractions du réel ? On est ici confronté à des tentatives d'organisation de fragments: une agrégation d'images, une sédimentation au long court d'un univers visuel toujours en pleine expansion à rassembler en mondes cohérents, rendus disponibles au regard du spectateur. Extrait est peut-être un simple reflet photographique, qui rassemble pour donner à voir des bribes d'expériences visuelles, perpétuelles reconstitutions et reconditionnements, qui se réinventent en actes photographiques décidés.

Vernissage de l'exposition "EXTRAIT"

15:00
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22:00
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