Monday, March 20, 2017
Public Access


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Category: All

20
March 2017
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  Jour du Macaron
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.jourdumacaron.com

dans les boutiques parisiennes :
http://www.jourdumacaron.com/Paris.html

Fête nationale de Tunisie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

08:00  
09:00  
10:00 [10:30] Cérémonie « Les Girafes Awards »
Location:
Mairie du 12ème arrondissement
130, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Dugommier, Daumesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 68 12 12
Fax : +33 (0)1 44 68 12 09
Internet Site : mairie12.paris.fr
Description:
Cérémonie « Les Girafes Awards »

11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00 [15:00] Inauguration du nouveau siège du groupe Aéroport de Paris
Location:
Aéroport de Paris - Charles de Gaulle
Roissy - Charles de Gaulle
B.P. 20101
95711 Roissy Charles de Gaulle Cedex
M° RER B Aéroport Charles de Gaulle
France
Internet Site : www.aeroportsdeparis.fr
Description:
Inauguration du nouveau siège social du groupe Aéroport de Paris

1 rue de France, zone Roissy Pôle
93290 Tremblay-en-France

16:00 [16:00-22:00] Vernissage de l'exposition "De Watteau à David, la collection Horvitz"
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
du 21 mars au 9 juillet

[16:45-21:00] Silver Night : Soirée de remise des Trophées SilverEco 2017
Location:
Les Folies Bergère
32, rue Richer
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Cadet
France
Phone : +33 (0)8 92 68 16 50
Fax : +33 (0)1 44 79 98 90
Mail : infos@foliesbergere.com
Internet Site : www.foliesbergere.com
Description:
Trophées SilverEco, forum/exposition, tables rondes experts, networking...
Plus de 1 200 professionnels invités aux Folies Bergère pour échanger et découvrir les meilleures innovations dédiées au bien-vieillir.

http://www.silvernight.fr


[17:00-20:00] Inauguration de l'exposition « Rodin, l'exposition du centenaire »
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
18h05 : Remise des insignes d'Officier de la Légion d'honneur à Iris Cantor



[18:00-22:00] Vernissage de Jean-Baptiste Leroux "Jardins d'exception"
Location:
Jardins en Art
19, rue Racine
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 56 81 01 23
Mail : contact@jardinsenart.fr
Internet Site : www.jardinsenart.fr
Description:
Tirages de collection des photographies de Jean-Baptiste Leroux

Exposition du 10 mars au 6 mai 2017

En écho avec l'exposition "jardins extraordinaires" organisée par la Réunion des Musées Nationnaux et le Sénat sur les grilles du jardin du Luxembourg du 18 mars au 21 juillet

Avec une dédicace du nouveau livre "jardins - une anthologie" paru aux éditions Citadelles et Mazenod en présence de l'auteur Estelle Plaisant-Solder

Vernissage de Jean-Baptiste Leroux "Jardins d'exception"
Parc du Château de Versailles - ©Jean-Baptiste Leroux / RMN-GP

[18:30] Célébration de Newroz
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
L'Institut kurde vous invite cordialement à venir célébrer Newroz, le nouvel an kurde,

le lundi 20 mars, à partir de 18h30,

dans la Salle des Fêtes de la Mairie du 10ème arrondissement de Paris,
en présence de Monsieur le Maire Rémi Féraud et de son équipe.

Au programme :
Musiques kurdes festives avec :
Issa Hassan
L'orchestre de Semir Yewsip
Le duo traditionnel de « Def û Zirne » (Khorshid & Memo)

Buffet kurde

[18:30-23:30] Lancement de la Saison Culturelle 2017
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
À l'invitation de Jean-Marc AYRAULT, Ministre des Affaires étrangères et du Développement international, Audrey AZOULAY, Ministre de la Culture et de la Communication, Matthias FEKL, Secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l'étranger, Anne HIDALGO, Maire de Paris, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France.
En présence de Thierry Fiorile

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Révélateur de talents"
Location:
Le Viaduc des Arts
Promenade Plantée
avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Bastille, gare de Lyon, Montgallet
France
Internet Site : www.leviaducdesarts.com
Description:
ART' Showcase
57, avenue Daumesnil
75012 Paris

du 20/03 au 25/03

Venez découvrir 7 talents lors de notre prochaine exposition "révélateurs de talents" dans un lieu d'exception !
artistes Peintres - Sculpteurs - Photographes

Valérie DORTHU ==> Artiste Peintre
Emilia AFY ==> Artiste Peintre
Nicolas VATIKIOTIS ==> Sculpteur
Jackie COHEN ==> Artiste Peintre
Ed Sfarta ==> Artiste du numérique
Olivia Jean ==> Artiste Peintre
Caroline PILON ==> Artiste Peintre
Sandra Martinez ==> Sculpteur




[19:00] IT'Night 2017
Location:
Théâtre de la Madeleine
19, rue de Surène
75008 Paris
M° Madeleine, Saint-Augustin
France
Phone : +33 (0)1 42 65 07 09
Internet Site : www.theatre-madeleine.com
Description:
Pour la 7ème édition d'IT'NIGHT, 6 catégories sont ouvertes à la compétition.
Nous vous donnons rendez-vous lundi 20 mars 2017 au Théâtre de la Madeleine où tous les projets seront présentés sur scène, en live !

CATÉGORIE INNOVATION DIGITALE
Cette catégorie récompense un projet, une technique ou un procédé novateur, qui peut faire l'objet d'une diffusion à grande échelle. Il peut concerner un clientèle BtoB, BtoC ou encore BtoBtoC.

CATÉGORIE CLOUD ET BIG DATA
Cette catégorie récompense le meilleur projet ou la meilleure solution permettant de répondre à aux problématiques liées au BIG DATA et à la gestion du Cloud.

CATÉGORIE OBJETS CONNECTÉS ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
Cette catégorie récompense une innovation dans l'univers des objets connectés, qui apporte une réelle nouveauté dans son application ou la mise en place d'une Intelligence Artificielle, dans un usage innovant pour l'entreprise ou le consommateur.

CATÉGORIE CYBER SÉCURITÉ
Cette catégorie récompense un projet/une solution de sécurisation des données, de cryptage, de validation des accès, etc.

CATÉGORIE GESTION HUMAINE
Cette catégorie récompense un projet/une solution destiné(e) à développer ou valoriser les ressources humaines d'une entreprise ou à faciliter la collaboration entre les employés.

CATÉGORIE L'ENTREPRISE NUMÉRIQUE
Cette catégorie récompense un projet de transformation numérique, réalisé en partenariat entre la DSI et un service de l'entreprise (Marketing, Ressources humaines, Finances, etc.) qui a apporté un réel changement dans l'organisation.

>> inscription

[19:00] Lancement de la collection de monnaies "La France par Jean Paul Gaultier"
Location:
La Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 46 56 66
Fax : +33 (0)1 40 46 57 00
Mail : musee@monnaiedeparis.fr
Internet Site : www.monnaiedeparis.fr
Description:
en présence de Cristina Cordula

Lancement de la collection de monnaies "La France par Jean Paul Gaultier"

Lancement de la collection de monnaies "La France par Jean Paul Gaultier"

[19:00] Soirée des 20 ans de colette - installation "The Beach" de Snarkitecture
Location:
Musée des Arts Décoratifs
Union centrale des arts décoratifs - UCAD
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Internet Site : www.lesartsdecoratifs.fr
Description:
Soirée des 20 ans de colette - installation "The Beach" de Snarkitecture

Pour ses 20 ans, colette vous invite à The Beach, une installation de Snarkitecture au Musée des Arts Décoratifs, du 21 au 25 mars !

The Beach ressemble à colette : un lieu pour les petits et les grands, un lieu où s'amuser à la folie, un lieu où on peut se découvrir et renaître.
The Beach est une installation artistique ludique, esthétique et interactive conçue par Snarkitecture. Les architectes prennent possession de la Nef du Musée des Arts Décoratifs avec un océan de balles translucides en plastique recyclable.
The Beach est inspirée des journées estivales à la plage, seul, entre amis ou en famille à travers un paysage monochrome.
The Beach invite les visiteurs à explorer, jouer et se détendre dans un cadre atypique, exceptionnel et féerique.

Informations pratiques
Entrée Gratuite !
Pas de pré-réservation
Du mardi 21 au samedi 25 mars, de 11h à 18h (dernier accès à 17h45) et jeudi 23 mars jusqu'à 21h (dernier accès 20h45)


Snarkitecture :
Snarkitecture est un studio d'artistes basé à New York, collaborant pour étudier les frontières entre l'art et l'architecture. Le nom est tiré de « la chasse du Stark » de Lewis Carroll, un poème décrivant le « voyage impossible d'un équipage improbable pour trouver une créature inconcevable ». Dans sa recherche de l'inconnu, Snarkitecture crée des projets, des installations et des objets à l'échelle architecturale. Le travail de Snarkitecture se concentre sur la ré-interprétation des matériaux et des structures de tous les jours pour les reprogrammer de façon nouvelle et créative.
Avec une approche conceptuelle centrée sur l'importance de l'expérience, le studio crée des moments inattendus et mémorables, invitant à explorer et à découvrir leur environne- ment. En transformant le familier en extraordinaire, snarkitecture fait de l'architecture l'inattendu. Snarkitecture a été fondé par Daniel Arsham et Alex Mustonen.

Soirée des 20 ans de colette - installation "The Beach" de Snarkitecture

[19:00] Vernissage de l'exposition "Vies d'ordures"
Location:
MuCEM
Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée
7, promenade Robert Laffont
1, esplanade du J4
13002 Marseille
M° Joliette
France
Phone : +33 (0)4 84 35 13 13
Internet Site : www.mucem.org
Description:
Du 22 mars au 14 août 2017

Mucem J4 - Niveau 2 (1 200 m²)

Notre empreinte écologique est exponentielle : plus de 80 % de la surface émergée de la planète est sous influence humaine directe. Cette surexploitation de l'écosystème engendre des bouleversements naturels : hausse de la température du globe, appauvrissement de la couche d'ozone, acidification des océans, épuisement des sols et des sous-sols. Nos sociétés sont transformées en sociétés du déchet.
Exposer les manières dont nos sociétés produisent, traitent, s'approprient et transforment les restes, apparaît comme un enjeu central pour le musée de société qu'est le Mucem.
L'exposition Vies d'ordures. De l'économie des déchets invite à un voyage autour de la Méditerranée, à la découverte des paysages, des technologies, des objets recyclés ou de deuxième vie, et surtout à la rencontre des hommes et des femmes qui gèrent nos déchets, en vivent et souvent les subissent. Il s'agit d'interroger leurs savoir-faire, leurs conditions de vie, les rapports sociaux et les conflits dans lesquels ils sont pris.
Basée sur des enquêtes ethnographiques réalisées en Turquie, en Albanie, en Egypte, en Italie, en Tunisie, au Maroc ou dans le Sud-est de la France (Marseille et sa métropole), cette exposition a pour but de sensibiliser le public à la gestion individuelle et collective des déchets en montrant les façons dont nous les collectons, les trions, les réparons, les transformons, avec l'inventivité de la nécessité. Par les détournements ou par les traitements de
haute-technologie dont ils font l'objet, les déchets donnent forme à nos paysages et à nos relations sociales.

Le parcours permet de s'interroger sur nos modes de vie, nos modèles de consommation et de production grâce à plus de 450 objets, documents, installations, films, cartes et schémas issus des collections du Mucem et des
musées d'ethnographie comme le musée du Quai Branly ou le musée de Guatelli dans la région de Parme et surtout en s'appuyant sur les documents issus des campagnes d'enquêtes collectes 1 initiées par le Mucem depuis
2014. Des dispositifs pédagogiques ont également été spécialement conçus pour les besoins de l'exposition : cartes, tableaux de classification des déchets, maquettes.




Entretien avec Denis Chevallier, commissaire général de l'exposition

« Cette documentation originale constitue le cœur de l'exposition : près de 50 % des objets et documents présentés sont issus d'enquêtes-collectes.  »

Pourquoi le Mucem a-t-il choisi d'aborder la question de l'économie des déchets pour cette nouvelle exposition  ?
A travers les déchets, il s'agit de questionner nos modes de vie, nos modèles de consommation et de production. Un musée de société comme le Mucem peut, à sa manière et à son niveau, jouer un rôle dans la cité. Avec cette exposition nous aimerions que le visiteur ressorte un peu plus conscient que des actes aussi quotidiens et banals que consommer et jeter ont des conséquences sur la planète et donc pour nous tous.

L'exposition Vies d'ordures. De l'économie des déchets a la particularité de présenter un grand nombre d'objets acquis récemment par le Mucem dans le cadre de campagnes d'enquêtes-collectes...
Pendant trois ans, grâce à un travail d'équipe, nous avons constitué une documentation de première main sur les manières dont, autour de la Méditerranée, les déchets sont collectés, transformés, traités. Des équipes associant chercheurs et vidéastes/photographes ont effectué des enquêtes à Casablanca, Naples, Marseille, Tirana, Istanbul, Le Caire et Tunis, d'où nous avons pu rapporter objets, témoignages, images et enregistrements. Cette documentation originale constitue le cœur de l'exposition : près de 50 % des objets et documents présentés sont issus d'enquêtes-collectes.
Un musée n'est pas seulement un lieu de restitution. C'est aussi un lieu de fabrication d'un savoir. Aller chercher un objet là où il a été produit et utilisé permet de recueillir des informations sur son contexte de fabrication, de circulation ou d'usage. C'est à cette seule condition que cet objet pourra nous aider à comprendre les sociétés, les cultures ; ce qui est bien la mission principale d'un musée de société.

Que montrez-vous dans cette exposition ? Comment s'organise t-elle ?
Le visiteur constatera d'abord que les déchets sont partout. L'autopsie de la poubelle-monde à laquelle nous nous livrons en introduction dévoilera la part cachée, maudite peut-être, de nos modes de vie. Ce que l'on ne veut pas voir et qui pourtant est bien là et s'impose à nous.
Dans la partie suivante on se demandera comment on en est arrivé là : en effet, une telle quantité de déchets avec de tels impacts sur l'environnement, c'est une affaire récente. Disons que nos grands-parents, nos arrières grands-parents, n'avaient sûrement pas la même appréhension du déchet que nous, car il y en avait beaucoup moins. Pour montrer cela, nous effectuerons un petit retour en arrière, grâce aux collections d'ethnographie, dans le monde qui précède la société de consommation ; cette période qui commence avec la diffusion massive du plastique et qui correspond à la multiplication des emballages et au règne du « tout jetable ». On montrera ici des objets assez insolites, parce qu'ils arborent cicatrices et réparations, pour dire qu'avant le « tout jetable », on réparait beaucoup. A coté, on exposera des emballages plastiques pour évoquer la société de consommation.

La troisième section de l'exposition s'organise à partir de gestes simples : « ramasser, collecter, transporter, stocker, trier »...
Des gestes que nous illustrons à travers quelques objets et vidéos révélant les différents mode de traitement des déchets dans les villes étudiées : c'est dans cette section, par exemple, qu'est présenté le fameux triporteur du Caire, ou encore une spectaculaire machine de tri optique prêtée par l'entreprise Pellenc ST 3. L'acte du tri est central car c'est lui qui va donner de la valeur à ces déchets : à partir du moment où ceux-ci sont triés, ils deviennent des matières premières secondaires. Balles de carton, de plastique ou d'aluminium ont une valeur fixée par des cours mondiaux. Ils sont l'objet d'un commerce relativement important et lucratif, compte tenu des quantités énormes que tout cela représente.
Dans la section suivante, nous donnons des exemples de réemploi et de recyclage. Nous verrons par exemple, comment un pneu usagé peut devenir un seau, ou comment des cannettes sont transformées en lingots d'aluminium. Dans certaines régions de Méditerranée, le réemploi a pris une ampleur considérable ; c'est le cas du secteur de la fripe en Tunisie, qui sera présenté dans une sorte de tente conçue avec des fripes qui nous sont fournies par l'un des nombreux partenaires de cette exposition : la communauté d'Emmaüs de la Pointe Rouge.

La part des déchets réemployés ou recyclés reste toutefois encore relativement faible...
En effet, cela concerne au maximum 20 % de ce qu'on jette. Le reste, qu'est ce qu'on en fait ? On le transporte vers un lieu où il sera soit enfoui, une décharge, soit brulé, un incinérateur. Nous présenterons par exemple une maquette de l'usine de traitement des déchets du territoire de Marseille-Provence qui se trouve à Fos sur Mer. L'exposition va aussi mettre le doigt sur les controverses, les conséquences de mauvaises gestions qui ont parfois des origines criminelles. Autour de la Méditerranée, les scandales associés aux déchets ne manquent pas : on parlera de Naples, de Beyrouth, des calanques... Mais l'idée que nous voudrions surtout faire passer, c'est que le meilleur déchet c'est celui que l'on ne produit pas. Et qu'il nous faut donc changer nos modes de vie... Moins gaspiller (plus du tiers de la nourriture finit dans une poubelle !), transformer nos restes en compost, inciter les fabricants à faire des objets réparables, etc.
Nous aurons à la fin de l'exposition un dispositif qui permettra à chaque visiteur de faire des propositions : car nous pensons en effet que chacun peut contribuer à son niveau à faire en sorte que notre planète ne devienne pas totalement inhabitable.




Entretien avec Yann Philippe Tastevin, commissaire associé

« Les enquêtes-collectes, c'est la marque de fabrique du Mucem. L'idée, c'est d'aller chercher des objets en usage, et qui nous renseignent donc de façon précise sur les sociétés contemporaines... »

Le triporteur du Caire
Il y a encore quelques mois, ce triporteur sillonnait les rues du Caire. Acquis par le Mucem dans le cadre d'une campagne d'enquête-collecte, il a aujourd'hui rejoint les collections du musée et sera présenté au sein de l'exposition Vie d'ordures, de l'économie des déchets.

D'où vient ce triporteur  ?
Nous l'avons découvert au Caire en Egypte, lors d'une enquête sur le système de collecte des déchets. Lorsqu'on parle de collecte des déchets au Caire, on pense généralement à la communauté des zaballin, qui est très connue. Mais on sait moins qu'il existe un second réseau de récupérateurs : les bikia (de l'italien roba vecchia, « vieilles choses »), ferrailleurs itinérants qui sillonnent la ville en annonçant leur passage de leur célèbre cri « bikia, bikia, ruba' bikia », un des sons caractéristiques de la richesse de l'ambiance sonore du Caire,-on l'entendra dans l'exposition. A la différence des zaballin, qui ramassent des ordures ménagères, les bikia, eux, rachètent les objets dont on ne veut plus ou qui ne fonctionnent plus. Lorsque vous entendez leur cri, il suffit de les appeler, ils montent chez vous et là, vous négociez un prix. Cela vaut aussi bien pour un vieux frigo, des vieux meubles, des déchets de chantier (portes, fenêtres, lampes, ferraille)... Tout ce qui, chez nous en France, finirait dans une déchetterie ou dans une brocante.
Pendant très longtemps, les bikia parcouraient les rues du Caire avec une charrette tirée par un âne. Depuis 2010, ils s'équipent de triporteurs à moteur importés de Chine : de petits véhicules « utilitaires », composés d'un train avant de moto et d'une benne à l'arrière. Ils peuvent ainsi transporter jusqu'à une demie tonne. Au Caire, ces triporteurs sont aussi appelés « touk touk », un terme argotique issu de Thaïlande, construit sur une onomatopée rappelant le bruit d'un moteur.

Pourquoi avoir choisi de présenter cet objet au sein de l'exposition Vie d'ordures  ?
L'un des enjeux de l'exposition est de montrer la pluralité des filières de récupération en Méditerranée. Nous nous sommes donc intéressés à cet objet car il est emblématique d'un groupe professionnel encore mal connu, celui des bikia. De plus, ce triporteur est tout-à-fait unique : en effet, les jeunes ferrailleurs, aujourd'hui, customisent leur outil de travail ; ils « s'affichent » littéralement sur leur machine. Sur ce triporteur, nous pouvons donc voir le portrait d'un jeune homme de 22 ans : Ramadan. Comme la plupart des bikia, il est originaire du Fayoum, une oasis située à deux heures du Caire. Nous l'avons rencontré par hasard, alors qu'il venait rendre visite à ses cousins, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne passait pas inaperçu : il paradait avec son « touk touk » neuf, musique à fond, et tous ses amis dans la benne !
Ce véhicule a la particularité d'être sonorisé : caisson de basse, haut-parleur, lecteur CD/USB, ampli... Avec cet équipement, il diffuse de la pop égyptienne : Ramadan, on l'entend avant de le voir ! Mais ce triporteur est aussi visuellement très intéressant : chaque espace est investi de messages et inscriptions. Le dialecte égyptien a son expression pour désigner l'ornementation : dandasha. Customiser, c'est se raconter ! Il arbore ainsi de nombreuses calligraphies qui reprennent des proverbes, des chansons populaires, des sourates du Coran. Les citations font l'éloge de la beauté, content les épreuves de la vie, de la trahison des amis, les affres de l'amour. Elles expriment la peur du mauvais œil, qui cohabite avec la foi en un Dieu tout puissant et protecteur. Ce triporteur, pour Ramadan, est à la fois un outil de travail et un outil de drague.
A travers cet objet, nous avons donc la possibilité de raconter l'histoire d'une profession mais aussi celle de son propriétaire.

Cet objet a été acquis dans le cadre d'une campagne « d'enquête-collecte ». En quoi ce procédé d'acquisition-original dans le monde des musées-est-il pertinent pour le Mucem ?
Les enquêtes-collectes, c'est la marque de fabrique du Mucem. Comment un musée de société peut-il acquérir des objets ? Il y a certes les catalogues de ventes aux enchères, il y a les donations... Mais l'idée, avec les enquêtes-collectes, c'est d'aller chercher des objets en usage, et qui nous renseignent donc de façon précise sur les sociétés contemporaines. Partir sur le terrain, cela nous permet d'être en prise directe avec la réalité : par exemple, alors que nous avions à l'esprit l'image des ferrailleurs du Caire trainant une charrette, nous avons pu constater sur place que les choses étaient très différentes, et nous avons découvert ce « touk touk ».
Il est donc nécessaire d'aller sur le terrain, d'y passer du temps, et de documenter ces objets. La phase d'acquisition est à ce titre très importante : il s'agit de rencontrer le propriétaire, de discuter, négocier, contractualiser... Ce qui permet de recueillir tout un tas d'informations de première main sur l'objet ainsi que sur son propriétaire. C'est ainsi que ce véhicule, que nous sommes allés chercher au fin fond du Caire, est devenu un objet de musée.




Commissaire général Denis Chevallier : Ethnologue, conservateur général au Mucem
Commissaire associé : Yann Philippe Tastevin Ethnologue au CNRS
Scénographie et direction artistique : Encore Heureux, bkCLUB Architectes, Urbain, trop urbain
Graphisme de l'exposition : Patrick Lindsay
Artistes associés : David Degner, Stephanos Mangriotis, Lucy et Jorge Orta, Frank Pourcel, Lionel Sabatté et Nils Völker
Chercheurs associés : Bénédicte Florin, Jamie Furniss, Pascal Garret et Lucile Gruntz
Comité scientifique : Sabine Barles, Tatiana Benfoughal, Gerard Bertolini, Sylvie Bredeloup, Delphine Corteel, Octave Debary, Jean-Baptiste Fressoz, François Galgani, Emmanuel Grimaud, Frédéric Joulian, Serge Latouche, Baptiste Monsaingeon et Yoann Moreau
Avec le soutien de SUEZ, de l'ADEME et de Pellenc ST

Cette exposition donne lieu à une collaboration avec le National Folk Museum de Séoul.

[19:30-22:30] Soirée des Rencontres Européennes des Artistes
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
du 20 au 21 mars

Vernissage de l'exposition photo Rock 80 de Pierre Terrasson





[20:00] Soirée de Gala des Miss France - Les Bonnes Fées
Location:
Hôtel d'Evreux
19, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Description:
en présence de Sylvie Tellier, Sonia Rolland, Flora Coquerel, Malika Ménard, Alicia Aylies, Iris Mittenaere, Sandrine Quétier, Karine Ferri, Chris Marques, Jean-Pierre Pernaut, Nathalie Marquay, Chantal Thomass, Rio Mavuba


L'association Les Bonnes Fées, créée à l'initiative de Sylvie Tellier et soutenue par quinze anciennes Miss France, organise son premier gala de charité ce lundi 20 mars avec la présence exceptionnelle d'Iris Mittenaere, Miss Univers. Comment se déroulera la soirée ? Revue de détail point par point.

Les invités

Une quinzaine d'anciennes Miss France seront présentes. Toutes celles qui font partie de l'association Les Bonnes Fées participeront à la soirée à l'exception de Maréva Georges (Miss France 1991) et Chloé Mortaud (Miss France 2009) qui vivent toutes les deux aux États-Unis. D'autres reines de beauté se joindront à elles comme Sonia Rolland, Flora Coquerel ou Malika Ménard. Alicia Aylies, Miss France 2017, et Iris Mittenaere, Miss Univers, seront là également. Parmi les people, on retrouvera Sandrine Quétier, Karine Ferri, Chris Marques, Jean-Pierre Pernaut et son épouse Nathalie Marquay (Miss France 1987), Chantal Thomass ou encore le footballeur du club de Lille Rio Mavuba.

Les bienfaiteurs

Pour soutenir ce gala, Sylvie Tellier a fait appel à des bienfaiteurs de tous horizons. Quinze tables, dont le prix a été fixé à 7 000 euros, ont été achetées notamment par TF1, un laboratoire pharmaceutique, un institut de beauté, le Printemps Haussmann, un cabinet d'avocats mais aussi des footballeurs comme Rio Mavuba. Certains de ces derniers ne seront pas présents à la soirée car ils préfèrent rester discrets.

Le thème

Pour leur premier gala de charité, Les Bonnes Fées ont choisi la date du printemps. Elles célébreront cette date en mettant en avant une fleur particulière: l'Iris. Un clin d'œil à Iris Mittenaere, élue Miss Univers le 30 janvier dernier. La charte graphique de la soirée est donc entièrement basée sur cette fleur. Par ailleurs, les femmes seront également mises à l'honneur lors de ce rendez-vous.

Le lieu

Le gala se tiendra à l'Hôtel d'Evreux, sur la place Vendôme à Paris. Datant du XVIIIème siècle, ce lieu historique a été la résidence de la Comtesse d'Evreux ou de la Duchesse de Lauzun. Le photo-call et le cocktail seront organisés dans des salons classés de l'établissement. Les invités se dirigeront ensuite vers une autre salle pour le dîner.

Le déroulement de la soirée

Les invités arriveront à partir de 19h30 à l'hôtel d'Evreux (Place Vendôme à Paris) et ils poseront pour les photographes lors d'un photocall. Ils passeront ensuite au cocktail avant d'aller dîner. C'est la jolie Ophélie Meunier, présentatrice de M6 qui présentera la soirée. Aucun intermède musical n'est prévu. Les Bonnes Fées prendront la parole pour remercier les bienfaiteurs. Une tombola sera organisée et les invités pourront acheter des billets. Les lots seront distribués en fin de repas.
La bonne cause

L'argent récolté sera placé dans différentes actions réalisées auprès des femmes. Une maison des Bonnes Fées devrait ainsi être ouverte dans le Centre de cancérologie de Nancy. L'association propose depuis un an des ateliers de maquillage à l'Institut Curie, une fois par mois, aux femmes en chimiothérapie ou en rémission afin qu'elles reprennent possession de leur visage avec des produits bio. Ce nouveau lieu sera l'occasion de réaliser cette action de façon plus régulière.

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