Sunday, March 26, 2017
Public Access


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26
March 2017
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  Passage à l'heure d'été
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Dans la nuit du dimanche du dernier weekend de mars, nous passerons à l'heure d'été. A 2 heures du matin, il faudra avancer vos montres d'une heure.

Le changement d'heure a été instauré en France en 1975 après le choc pétrolier de 1974. Depuis 1998, les dates de changement d'heure ont été harmonisées au sein de l'Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l'heure d'hiver s'effectue le dernier dimanche d'octobre et le passage à l'heure d'été, le dernier dimanche de mars.

Fête nationale du Bangladesh
Location:
UNLOCATED
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Description:
Proclamation de l'Indépendance du Pakistan en 1971

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Finissage d'Aurélie Dubois "Voir peut il rendre fou ?"
Location:
Espace 24 Beaubourg
24, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Mail : 24beaubourg@gmail.com
Internet Site : www.24beaubourg.com
Description:
Exposition du 16 au 26 mars 2017

Depuis 1987, Aurélie Dubois a entamé un parcours artistique où elle explore le dessin, la photographie, la vidéo et les installations.
Cela fait pratiquement trente ans qu'Aurélie Dubois a entamé son parcours artistique, un parcours aux nombreuses facettes puisqu'elle explore à la fois le dessin, la photographie, la vidéo et les installations. C'est le psychanalyste et écrivain Daniel Androvski, qui a rédigé plusieurs écrits sur le travail d'Aurélie Dubois, qui la définit le mieux quand il dit d'elle qu'elle est Artiste de Garde. Cette garde artistique est présente dans son travail, en toile de fond, résistant à l'idée selon laquelle une œuvre d'art devrait être un élément de décoration. « Nous pouvons considérer le corps comme une partition qui dès la naissance s'exprime par des cris; Aurélie Dubois affirme par son oeuvre que ces cris s'écrivent même si ce qui se crie ne s'écrit pas. Au pire, ça se dessine, notamment sous la forme du sexe, de la tension, du râle et de certains hurlements » explique Daniel Androvski.

L'exposition qui se tiendra dans la seconde quinzaine de mars présentera une rétrospective de ses œuvres, récentes et plus anciennes. Le Dessin sera mis à l'honneur sur un étage entier et ce sera le moment idéal pour découvrir ses vidéos, telles que The Corridors, court métrage sélectionné pour le festival Coté Court en 2015, Traverse Vidéo en 2016 ainsi que son dernier court métrage expérimental Amour écrit en fer.

Paul Ardenne, écrivain et curateur indépendant, a l'honneur d'en être le Commissaire d'exposition : « Aurélie Dubois est une artiste multidisciplinaire. Elle cherche, avec constance, à faire se rencontrer la création et la théorie dans ses oeuvres. Ses principales interrogations plastiques sont la sexualité et les rapports femme-homme, l'indétermination, la folie, la marginalité, l'étrange. Aurélie Dubois renouvelle l'image érotique pour éveiller notre imaginaire » explique-t-il

La mise en valeur et la rencontre de ces quelques œuvres seront l'occasion de se pénétrer de la philosophie de l'artiste qui, face aux tabous et aux dérapages de notre société actuelle, lance un appel à la résistance et à la vigilance. « Rester en alerte, sur le qui-vive » !

«Je considère être une Artiste de Garde. Je suis là, tout le temps. D'être en alerte me place dans la résistance aux idées reçues et aux convenances liées au corps et à ses sexualités. Je considère que mon travail de création est lié à la trahison de l'imaginaire sexué. Pourquoi résistante? Parce qu'il me semble nécessaire de démonter les systèmes conventionnels liés aux corps, l'érotisme bas de gamme, la pornographie liée au business. Par définition je suis en guerre. Ma démarche d'artiste vient donc trahir notre mensonge. Mais quel ce mensonge? Me direz-vous? C'est ce que nous faisons et que nous ne disons pas.»


Amour écrit en fer - EXTRAIT from Aurelie Dubois Artiste de Garde on Vimeo.



Vernissage d'Aurélie Dubois "Voir peut il rendre fou ?"
Vernissage d'Aurélie Dubois "Voir peut il rendre fou ?"

12:00  
13:00 [13:00] Finissage de Jeanne Susplugas "At home she's a tourist - Chapter I"
Location:
La Maréchalerie - centre d'art contemporain
Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles
5, avenue de Sceaux
Accès par la Place des Manèges face à la gare Versailles Rive Gauche RER C
Petites Ecuries du Roy
78006 Versailles
M° Gare SNCF Versailles - Rive Gauche
France
Phone : +33 (0)1 39 07 40 27
Fax : +33 (0)1 39 07 40 94
Mail : lamarechalerie@versailles.archi.fr
Internet Site : lamarechalerie.versailles.archi.fr
Description:
du 20 janvier au 26 mars

Vernissage Jeudi 19 janvier à 18:00

Finissage Dimanche 26 mars à 13:00
Brunch, rencontre avec l'artiste et visite de l'exposition.
Sur inscription : lamarechalerie@versailles.archi.fr

Exposée à la Villa Médicis à Rome, à la maison rouge et au Fresnoy, Jeanne Susplugas présente de janvier à août 2017 un projet en trois lieux à Versailles et Paris. Trois expositions et une série d'événements, véritable parcours pour étendre notre réflexion autour du concept de « home ».

À travers des œuvres aux formes et aux échelles multiples, l'artiste donne à voir une partie de l'infinité des approches sensibles quant à l'espace habité. Entre fascination et répulsion, fusion et rejet, réel et intime, mobilité et immobilité, se joue au sein de ces trois propositions, la question de l'enfermement en soi, et de l'apparition de l'autre.

À La Maréchalerie, Jeanne Susplugas présente une œuvre conçue spécialement pour le lieu inspirée d'une série de portraits dessinés, transposés sous la forme d'une sculpture monumentale. Cette installation interroge notre lien à l'espace habité, fantasmé, notre dépendance aux objets et à l'image, et notre rapport à l'intime. En parallèle, une « nature morte » et un film nous renvoient, sous le couvert de l'objet ou du récit anodin, aux drames personnels et à l'absurdité propres à chacun.

À la galerie VivoEquidem, l'artiste reconstitue un intérieur modulable, celui que nous transformons, organisons, dans lequel nous projetons nos désirs, nos fantasmes, nos peurs... Carte blanche à Jeanne Susplugas, l'exposition accueille une série d'événements (performances, conférences, projections) qui posent les questions fondamentales de « l'habiter » comme l'aliénation, la mobilité, le maintien de la maison à notre image, le plein et le vide, la distance à trouver et à garder entre les autres et soi.

À la galerie de l'École des Beaux-Arts de Versailles, l'artiste présente des œuvres mettant notamment l'accent sur les distorsions entre les êtres, à travers des films réalisés à partir de sources littéraires ou de textes commandés à des auteurs ; et une série de dessins représentant des arbres généalogiques d'un nouveau genre, qui met en lumière les liens physiologiques entre parentés et leurs conséquences individuelles.

At home she's a tourist - Chapter I : La Maréchalerie - centre d'art contemporain, Versailles (20 janvier - 26 mars 2017) Vernissage Jeudi 19 janvier à 18h
At home she's a tourist - Chapter II : Galerie VivoEquidem, Paris (25 janvier - 12 août 2017) Vernissage le 24 janvier à partir de 19h
At school she's a tourist : Galerie de l'Ecole des Beaux-Arts, Versailles (22 février - 15 mars 2017) Vernissage le 21 février à partir de 18h

Vernissage de Jeanne Susplugas "At home she's a tourist - Chapter I"

14:00 [14:00] Rencontre avec le groupe de punk Buzzcocks
Location:
French Paper Gallery
French Paper Art Club
51, rue Volta
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mail : contact@frenchpaperartclub.com
Internet Site : www.frenchpaperartclub.com
Description:
Pour cloturer l'exposition Time's Up: Buzzcocks 1975-1977 consacrée au mythique groupe de punk Buzzcocks et après leur concert parisien à l' Elysée Montmartre, vous pourrez venir rencontrer le groupe à la French Paper Gallery le dimanche 26 mars après-midi à partir de 14h.

Malcolm Garrett le graphiste historique du goupe sera également présent pour signer sa sérigraphie exclusive en édition limitée, tirée à l'occasion de l'exposition.

Pour rappel: du 9 au 26 mars, la French Paper Gallery et Domino France célèbrent les 40 ans du premier EP des Buzzcocks avec une exposition et les rééditions de "Spiral Scratch" et "Time's Up" enregistrés avec le fondateur et chanteur Howard Devoto ainsi que du coffret ultra limité Buzzcocks (mk.1) disponible en exclusivité à la galerie.

'It's the Buzz, Cock'. Howard Devoto découvre cette accroche dans un numéro de Time Out de Janvier 1976 dans une chronique sur la série musicale dramatique 'Rock Follies' suivant les hauts et les bas d'un groupe de rock 'Little Ladies', il adapte cette accroche et se l'approprie comme nom du groupe qu'il forme avec Pete Shelley.

Les Buzzcocks assistent au concert des Sex Pistols et ont une révélation, ils veulent répandre la musique punk dans le reste du pays et animer la nouvelle scène de Manchester, ils réussissent alors à convaincre les Sex Pistols de jouer en dehors de Londres.

Leur album Time's Up est enregistré au Revolution Studios, Bramhall Lane Stockport le 18 octobre 1976 et atteste de la formation initiale du groupe : Howard Devoto (chants & auteur), Pete Shelley (guitare & auteur), Steve Diggle (basse) et John Maher (batterie). La session leur coûte £45 et font appel à l'ingénieur Andy MacPherson.

En décembre 1976 le groupe enregistre l'EP Spiral Scratch au Indigo Studios avec Martin Hannett à la production (qui poursuivra le reste de sa carrière sous le pseudo Martin Zero). Les Buzzcocks décident de prendre en charge la sortie de leur EP trouvent les fonds nécessaires et pressent sur leur propre label New Hormones 1000 copies de Spiral Scratch en vinyle 7'', vendu à £1 l'exemplaire.

Howard Devoto quitte le groupe quelques jours après la sortie de l'EP alors que l'intégralité de leur stock se vend en 4 jours. Les ventes atteindront plus de 16000 exemplaires six mois après sa sortie. Reconnu comme l'un des EPs les plus importants dans l'explosion du mouvement punk, le groupe de Manchester Buzzcocks signe en janvier 1977 'Spiral Scratch' le tout premier EP auto-produit du punk britannique. Avec ce premier EP Buzzcocks prônent le 'do it yourself' et répandent la musique punk dans toute l'Angleterre.




exposition "Time's Up ! Buzzcocks 1975-1977"

La French Paper Gallery et Domino France célèbrent les 40 ans du premier EP des Buzzcocks avec une exposition retraçant l'histoire du groupe entre 1975 et 1977 et les rééditions de "Spiral Scratch" et "Time's Up" enregistrés avec le fondateur et chanteur Howard Devoto ainsi que du coffret ultra limité Buzzcocks (mk.1) disponible en exclusivité à la galerie.

Du 9 au 26 mars 2017
Vernissage jeudi 9 mars à partir de 19h !

Vernissage de l'exposition "Time's Up ! Buzzcocks 1975-1977"

En décembre 1976 le groupe enregistre l'EP Spiral Scratch. Les Buzzcocks décident de prendre en charge la sortie de leur EP trouvent les fonds nécessaires et pressent sur leur propre label 1000 copies de Spiral Scratch en vinyle 7'', vendu à £1 l'exemplaire.
Howard Devoto quitte le groupe quelques jours après la sortie de l'EP alors que l'intégralité de leur stock se vend en 4 jours. Les ventes atteindront plus de 16000 exemplaires. Reconnu comme l'un des EPs les plus importants dans l'explosion du mouvement punk, le groupe de Manchester Buzzcocks répand la musique punk dans toute l'Angleterre.

Retrouvez en exclusivité à la French Paper Gallery, le coffret Buzzcocks (mk.1) contenant un vinyle 7'' et un CD de Spiral Scratch, le vinyle et CD de Time's Up ainsi que des codes de téléchargement audios et vidéos, des cartes réimprimées de l'époque, des photographies au format 10''x8'', le flyer et le poster de leurs concerts de 1976, des badges, le livret Spiral Scratch ainsi qu'un numéro imaginé pour l'occasion de 'Shy Talk' un fanzine de Manchester accompagné d'articles signés de journalistes de l'époque.

En exclusivité pour l'exposition:
Sérigraphie de MALCOLM GARRETT,
le graphiste historique des Buzzcocks depuis 1975 et légende du Graphic Design anglais des 80's !
Une édition limitée à 75 exemplaires seulement
Signée et numérotée par l'artiste.

Vernissage de l'exposition "Time's Up ! Buzzcocks 1975-1977"

15:00 [15:00] Dédicace de Saint-Oma pour "Matière à panser"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
dans le cadre de son exposition "Matière à panser"

Vernissage le jeudi 23 mars 2017 à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 23 au vendredi 31 mars 2017

Cette série de peinture a été réalisée dans l'atelier de l'Openbach durant 2 mois, à la base il n' y avait pas d'idée d'exposition seulement une envie d'expérimenter de la manière la plus spontanée, d'essayer autre chose que le trait noir sur blanc, je n'allai pas vraiment à l'aventure en pratiquant ce médium, j'ai toujours peint. Il n'y avait pas de direction à ce que j'ai peint, pourtant il y en a une qui émerge d'elle même. Il y a une recherche d'apaisement par la matière par la superposition des couches d'encres de couleur. La toile a aussi une histoire un peu comme en géologie, strate par strate, couche par couche, elle se raconte en résonance avec ma propre histoire. La toile se monte dans le tourment des couleurs et des transparences. Ce qui est en jeu ici c'est une histoire de forces négatives et positives qui s'entremêlent dans un monde de chimères et de lumières, une histoire d'égo et d'être.

Saint-Oma

Vernissage de Saint-Oma "Matière à panser"

16:00  
17:00  
18:00 [18:00-21:00] Finissage de Sarah Kenchington "Souffler"
Location:
La Générale Nord-Est
Coopérative artistique, politique et sociale
14, avenue Parmentier
75011 Paris
M° Voltaire
France
Mail : contact@lagenerale.fr
Internet Site : www.lagenerale.fr
Description:
DU DIMANCHE 19 AU DIMANCHE 26 MARS
tous les jours de 15h à 19h
Entrée libre

Lors du vernissage et du finissage de l'exposition le 19 et le 26 mars Sarah Kenchington donnera un concert à 18h00.

Née à Cambridge en 1965, Sarah Kenchington a étudié la sculpture, l'architecture et le théâtre. Depuis 2006, ses travaux sont exclusivement tournés vers la production de dispositifs sonores activés prioritairement par des sources d'énergies naturelles : mouvement des humains ou des vagues, rien ne peut être laissé de côté ! Attachée aux objets démodés ou obsolètes, elle pose sur eux un regard bienveillant et les envisage comme autant de pièces potentielles d'un ensemble plus large où ils sont utilisés d'une manière qui dépasse leur fonction initiale.
Ses instruments et sculptures sont conçus comme des anti-automates : ses objets restent inertes sans les humains qui les activent. Rien d'automatique ni de motorisé : tout est mécanique et acoustique et, par-là même, totalement intemporel et s'entend par-delà tout phénomène de mode. Ainsi, elle crée autant d'instruments à jouer seule que de systèmes instrumentaux requérant l'action d'un grand nombre de participants et a mis au point des systèmes de notation musicale basés sur un code couleur à la portée de tous.
Sarah Kenchington a présenté ses travaux au Royaume-Uni principalement (Supersonic de Birmingham, Tusk à Newcastle, Edinburgh Art Festival), à l'exception notable d'excellentes manifestations telles que Tectonics à Reykjavik ou Suoni per il Popolo à Montréal. Elle intervient lors de concerts ou d'expositions, elle anime des ateliers autour de la récupération et de la facture instrumentale DIY, compose pour le théâtre ou le cinéma expérimental.
On peut placer son travail dans la lignée de ces artistes qui donnent vie aux machines, de Léonard de Vinci à Jean Tinguely en passant par Frédéric Le Junter ou Pierre Bastien. Pour la première fois en France, et à l'invitation du Festival Sonic Protest, cette Écossaise atypique vient présenter ses sculptures sonores dans l'espace fortement typé de La Générale.
Afin de pouvoir se concentrer sur ses œuvres et leur donner tout l'espace qu'elles méritent, le choix a été fait de lui consacrer une exposition monographique : SOUFFLER.
Entre art cinétique et art sonore, Sarah Kenchington y montrera un ensemble de pièces autonomes qu'elle a choisies pour l'occasion et, comme un nouveau défi, les relie pour qu'elles constituent un ensemble orchestral et fonctionnent en réseau, grâce à des relais humains ou mécaniques. Humaniser la machine et/ou mécaniser l'humain : Sarah Kenchington s'occupe du chaînon manquant ! Véritable orchestre mécanique qui peut jouer en son absence, son installation sonore sera activée par les visiteurs de tout âge et par elle-même en ouverture et fermeture de l'exposition lors de performances où la participation du public sera requise.
À mille lieues de l'interactivité numérique, sa proposition permet de mesurer les forces en présence dans la production du son : SOUFFLER, oui, mais fort ! Les puissances convoquées sont à l'échelle de la nature et, dans ses propositions, Sarah Kenchington met en jeu des énergies telles que la force humaine, le mouvement de l'océan ou le débit d'air d'un soufflet géant.
Rien de passéiste, ceci dit, dans la démarche : si ses installations auraient pu fonctionner avant l'invention de l'électricité ... elles pourront également toujours être jouées quand celle-ci manquera !

Finissage de Sarah Kenchington "Souffler"

19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00  
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