Saturday, April 1, 2017
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01
April 2017
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  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Poisson d'Avril
Location:
UNLOCATED
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Description:
Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. Jusqu'alors, l'année aurait commencé au 1er avril, mais le roi de France Charles IX décida, par l'édit de Roussillon, que l'année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Mais en fait, l'année civile n'a jamais débuté un 1er avril. Si l'origine exacte de l'utilisation des poissons reste obscure (peut-être l'ichtus chrétien), la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffèrent à l'idée qu'on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril. Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l'occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables. Ainsi naquit le poisson, le poisson d'avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n'acceptent pas la réalité ou la voient autrement[1]. Plusieurs usages semblent s'être en fait mélangés, avec celui du carnaval :
- marquer la sortie du signe zodiacal des Poissons, dernier signe de l'Hiver
- prolonger la période du carême, où il n'était permis de manger que du poisson,
- confondre le benêt en lui offrant un poisson à une époque de l'année, celle du frai, où la pêche était interdite.

Fête nationale d'Uzupis
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
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Description:
Jour de la déclaration d'Indépendance en 1998

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

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14:00 [14:00-21:00] Vernissage de Bruno Serralongue
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
"Chemins cherchés, chemins perdus, transgressions"

April 1 - May 20, 2017

La nouvelle exposition personnelle de Bruno Serralongue à Air de Paris, emprunte son titre au recueil de poèmes d'Henri Michaux. À travers «Chemins cherchés, chemins perdus, transgressions», il sera question de lutte pour la terre qu'elle soit ailleurs, pour les migrants (Calais, 2006-2008, 2015-ongoing) ou ici pour les habitants temporaires et résidents de la Zone à Défendre (ZAD) (Notre Dame des Landes, 2014-ongoing).

[...] Face au zapping des mass medias, assoiffés de nouveauté et de spectaculaire, Bruno Serralongue oppose la lenteur et le décalage avec la notion d'actualité. Face à la surcharge d'informations, il oppose la parcimonie. Face à la très grande vitesse, qui gouverne tant la fabrication de l'information que les échanges commerciaux, les flux financiers et les transports, il oppose la persistance. Il représente des figures de résistance et d'opiniâtreté, des figures minoritaires qui parviennent malgré tout à se créer des moyens d'accès à l'opinion publique, à s'approprier un espace médiatique. Sa stratégie plastique s'articule à leurs stratégies de communication. Du Chiapas à Mumbai, en passant par Cuba, Washington et Genève, il a suivi depuis le milieu des années 90 la mise en place et la structuration du mouvement de l'alter-mondialisme. Ces grandes messes médiatiques lui offrent des filtres et des protocoles qui dirigent la production de ses photographies. Son expérience du hors-champ l'a amené à faire le constat d'une scénarisation du réel dans le processus de fabrication de l'information. Pour Bruno Serralongue, créer un stock d'images c'est, non pas illustrer l'actualité, non pas fournir une archive ouverte aux médias, mais proposer une contre-information au sens où Gilles Deleuze définissait l'art comme un acte de résistance. Une information qui résiste. Un autre régime de vitesse dans la production des images. Bruno Serralongue est un self-media : un émetteur-récepteur qui agit de manière autonome en-dehors de la sphère professionnelle de l'information.
L'artiste self-media traite, produit et diffuse une information alternative et recodée, c'est-à-dire non soumise aux lois binaires des mass medias, dominés par la logique de l'immédiateté et les rapports de pouvoir. Il travaille sur des sujets qui le concernent, dans un temps réflexif, dans un autre rapport à l'événement, dans une temporalité qui est sans doute plus certainement celle de l'art, une temporalité qui ne s'impose pas le spectaculaire. Les contre-informations proposées par ses enquêtes sur le travail médiatique luttent contre la fragmentation d'une expérience vécue comme totalité. Comme Karl Kraus, premier critique des médias dans les années 30, il affirme aujourd'hui qu'il n'y a pas d'autre objectivité qu'une objectivité artistique. Face à la réalité falsifiée par les médias, il y a les alter-images de l'artiste. Ces dernières années, Bruno Serralongue a fait évoluer sa pratique en suivant plusieurs situations appartenant à l'actualité humaine, sociale et politique : Florange, Notre-Dame-des-Landes, les camps de Calais et la première décennie d'une nouvelle nation, le Kosovo. En développant une relation de travail et de complicité avec ces territoires et leurs habitants, il a pu développer sur le temps long une véritable connaissance des enjeux humains et environnementaux situés en ces lieux. Après sa grande rétrospective « Feux de camp », au Jeu de Paume en 2010, une récente exposition intitulée « La Terre est un crocodile », présentée en 2015 au MAMCO de Genève, lui a permis de mettre en évidence la manière dont ces plateaux de recherches, mis en relation, peuvent nous permettre de penser autrement la manière dont la communauté des vivants habite aujourd'hui le monde. Il s'agit pour lui d'affirmer la possibilité de rendre compte de l'histoire contemporaine avec les outils et la pensée visuelle de la photographie. [...]
Pascal Beausse, Mai 2016.

Vernissage de Bruno Serralongue
Jean-Baptiste Fressoz (CNRS) explique l'Anthropocène lors du rassemblement annuel sur la ZAD
de Notre-Dame-des-Landes, samedi 11 juillet 2015.
2015

[14:00-19:00] Vernissage de Marc Trivier
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
1 avril - 13 mai 2017
Du mardi au samedi de 14h à 19h
Et sur rendez-vous

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

La galerie présente une vingtaine d'images récentes de Marc Trivier. Il s'agit toujours d'une recherche sur la lumière, d'une émotion, mais aujourd'hui à travers le prisme d'un journal de bord.

Jean-Christophe Bailly l'expliquait déjà dans son texte sur l'exposition Marc Trivier à la Maison Européenne de la Photographie à Paris en 2011, « Marc Trivier s'est intéressé plus récemment à de petites suites (de quatre à huit images), planches contact obtenues sur un très vieil appareil rudimentaire (un Kodak Box, quasi un sténopé). Ces suites ont un effet immédiat et étrange, qui se situe entre la répétition et la narration, mais qui est très différent de celui provenant des planches contact traditionnelles. Sur celles-ci l'attention se disperse, remplacée très vite par la quête de la bonne image. Alors que dans les séries qui ont intéressé Marc Trivier, outre le fait que le nombre d'images (huit) reste faible, rien n'y relève à proprement parler de la tentative de réussir une photo: nous sommes avec elles ailleurs que dans la quête de l'instant décisif, c'est au contraire d'une dilatation du temps, d'une sorte de coulée temporelle qu'il s'agit. Du coup, on les aperçoit comme de brèves séquences ayant eu lieu dans l'inconnu et y demeurant toujours, le flou de leur insolation excessive (due à l'innocence du matériel employé) prenant la valeur d'une attestation silencieuse : rarement aussi simplement que dans ces frêles images, le sens du temps irrémédiablement perdu aura été rendu. »

Marc Trivier est né en Belgique en 1960. Il commence la photographie dés la fin des années 70 en parcourant le monde pour réaliser les portraits des artistes et écrivains qu'il admire. Ce jeune inconnu qui frôle les vingt ans va ainsi rencontrer Francis Bacon, Andy Warhol, Samuel Beckett, Emile Cioran, Thomas Bernhard, Jorge-Luis Borges, John Cage, Michel Foucault ou Jean Genet. À la fin des années 80, son œuvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux prix Young Photographer Award en 1988. Bien que reconnu il a fait le choix d'une vie en marge du monde. Il produit à son rythme et expose peu, Palais de Tokyo Paris en 1988 et Musée de l'Elysée Lausanne 1988, C.R.P Douchy les Mines 2002, Casino Luxembourg 2002, Maison Européenne de la photographie Paris 2011.

Vernissage de Marc Trivier
Marc Trivier, Central Park, 2015
Photographie noir et blanc - 50 × 50 cm

Depuis une petite décennie, Marc Trivier élabore, lentement, une nouvelle vision dans sa recherche photographique. Il s'agit toujours d'une recherche sur la lumière, d'une émotion, mais aujourd'hui à travers le prisme d'un journal de bord. Déjà, Jean-Christophe Bailly l'expliquait dans son texte sur l'exposition Marc Trivier à la Maison Européenne de la Photographie à Paris en 2011, « Marc Triver s'est intéressé plus récemment à de petites suites (de 4 à 8 images), planches contact obtenues sur un très vieil appareil rudimentaire (un Kodak Box, quasi un sténopé). Ces suites ont un effet immédiat et étrange, qui se situe entre la répétition et la narration, mais qui est très différent de celui provenant des planches contact traditionnelles. Sur celles-ci l'attention se disperse, remplacée très vite par la quête de la bonne image.»

Alors que dans les séries qui ont intéressé Marc Trivier, outre le fait que le nombre d'images (8) reste faible, rien n'y relève à proprement parler de la tentative de réussir une photo: nous sommes avec elles ailleurs que dans la quête de l'instant décisif, c'est au contraire d'une dilatation du temps, d'une sorte de coulée temporelle qu'il s'agit.

Vernissage de Marc Trivier
Marc Trivier, Cuchilo Parado, 2012
Copyright Marc Trivier, avec l'aimable autorisation de la Galerie Bernard Bouche

Vernissage de Marc Trivier
Marc Trivier, Rick Bass Yaak 1, 2012
Copyright Marc Trivier, avec l'aimable autorisation de la Galerie Bernard Bouche

[14:00-21:00] Vernissage de Wally Hedrick
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
April 1 - May 20, 2017

Wally Hedrick (1928-2003) a commencé ses Black Paintings en 1957 en signe de protestation contre l'ingérence américaine en Asie du Sud-Est, signe de deuil d'une liberté de création minée, manifestation solitaire de solidarité aussi, avec ceux qui ne peuvent rien, ou n'en peuvent plus. Nous présenterons 5 peintures que l'artiste a recouvert de noir en plusieurs occasions (Vietnam, guerre du Golfe, Irak), le geste performatif prenant le pas et recouvrant un motif original, un repentir monochrome.

Vernissage de Wally Hedrick
Vietnam Series XX, 1968, peinture à l'huile sur toile, 162,5 x 116,8 cm

[14:00] Vernissage de l'exposition "En Lien #2"
Location:
ICI Montreuil
135, boulevard Chanzy
93100 Montreuil
M° Robespierre, Croix de Chavaux
France
Mail : christine@madeinmontreuil.com
Internet Site : www.icimontreuil.com
Description:
Vernissage de l'exposition « En Lien #2 » (31-03/02-04) dans le cadre des Journées Européennes des Métiers d'art

Design, upcycling, savoir-faire et coopérations locales

Le partage et les échanges, facilités par une proximité géographique, permettent de réduire les impacts écologiques de l'activité de chacun, tout en favorisant de nouvelles dynamiques économiques.
Le collectif En Lien, composé des designers Sophie Larger et Laurent Godart, est né pour accompagner ce mouvement avec le soutien d'Est Ensemble Grand Paris. En octobre 2016, il a présenté lors de la Biennale Émergences à Pantin une gamme d'objets produits à partir des chutes issues du cycle de production de quatre entreprises artisanales implantées sur le territoire d'Est Ensemble et façonnés à partir de ces savoir-faire locaux.
Le collectif propose ainsi de multiplier les vies et d'ouvrir de nouveaux horizons créatifs en rapprochant par les savoir-faire des rebuts qui, isolément, ne pourraient pas être valorisés.
En Lien #2 est l'occasion de permettre au public de s'offrir les premières éditions numérotées de ces objets produits en circuits courts, disponibles à la vente à des prix exclusifs.


[15:00-17:00] Conférence "Le savoir-faire YellowKorner"
Location:
Galerie YellowKorner Paris Pompidou
137, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Etienne Marcel, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 67 02 81 91
Mail : galerie.parispompidou@yellowkorner.com
Internet Site : store.yellowkorner.com/galeries/paris-pompidou/C50
Description:
Du vendredi 31 mars au dimanche 2 avril prochain, se tiendra partout en France et dans 18 pays européens la 11e édition des Journées Européennes des Métiers d'Art (JEMA) avec comme thème, cette année, « Savoir(-)Faire du lien » et, pour la première fois, treize ambassadeurs ; chacun représentant à la fois une facette différente des métiers d'art, une vision propre de la thématique nationale et une région de France.

Chacun de ces treize ambassadeurs a fait l'objet d'un reportage photographique signé par la photographe et romancière Sandrine Roudeix et sera le sujet d'une exposition photographique exceptionnelle qui se tiendra à l'occasion des JEMA à la Galerie YellowKorner Pompidou.

Exposition du 29 mars au 9 avril
de 11h à 20h
Vernissage le 28 mars à partir de 18h30

>> invitation

Pour son premier partenariat avec l'illustre maison d'édition YellowKorner, l'Institut National des Métiers d'Art (INMA) met en lumière la photographie à l'occasion des Journées Européennes des Métiers d'Art. Au programme, une exposition photographique dédiée aux métiers d'art et une conférence autour du métier de photographe technicien.

Dans le cadre de la thématique 2017 de la manifestation, « Savoir(-)Faire du lien », l'INMA a invité la photographe et romancière Sandrine Roudeix à faire un tour de France des métiers d'art en partant à la rencontre de treize ambassadeurs du secteur.

Elle en a rapporté une série de photos et de textes qui feront l'objet d'une exposition exceptionnelle, intitulée « Sur la route des métiers d'art », présentée à la Galerie YellowKorner Paris Pompidou du 29 mars au 9 avril 2017.

« Sur la route des métiers d'art » mettra à l'honneur ces treize ambassadeurs, chacun
représentant tout à la fois une facette différente de ces métiers, une vision propre du thème et une
région de France :
- Vincent Breed, souffleur de verre dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour qui le lien consiste à « penser et fabriquer à plusieurs » ;
- Corinne Jourdain, à la tête de la manufacture de Digoin, une fabrique de grès et de poterie fondée en 1875 et sise en Bourgogne-Franche-Comté, pour qui le lien, c'est « assurer la continuité d'une entreprise qui a vu grandir les enfants du pays » ;
- Julie Giraud et Antoine Ronco de La Presse Purée, imprimeurs en sérigraphie en Bretagne, pour qui le lien, c'est « faire aimer l'art de 0 à 99 ans » ;
- Claire Babet, maître-verrier dans la région Centre-Val de Loire, pour qui le lien, c'est « tracer un chemin entre les artisans d'hier et de demain » ;
- Natalina Figarella, vannière en Corse, pour qui le lien consiste à « trouver dans la nature la réponse à nos besoins » ;
- Jean-Pierre Lengrand, menuisier en sièges dans le Grand-Est, pour qui le lien, c'est « transmettre et valoriser le geste ancien pour qu'il ne se perde » ;
- Thomas Formont, ferronnier-forgeron dans la région des Hauts-de-France, pour qui le lien, c'est « inventer l'entreprise du XXIe siècle » ;
- Philippe Garenc, représentant des Arts Codés, un lieu d'exception francilien alliant les savoir-faire numériques et les métiers d'art, pour qui le lien, c'est « réduire les frontières entre les mondes de l'artisanat et de l'industrie » ;
- Pietro Seminelli, plisseur et Maître d'art en Normandie, pour qui faire du lien, c'est « élargir le cadre des possibles » ;
- Marielle Philip, tanneuse de peau marine en Nouvelle-Aquitaine, pour qui le lien, c'est « utiliser ce que jettent les uns pour donner des idées aux autres » ;
- Yann Pajot, charpentier de marine en Occitanie, pour qui le lien consiste à « donner un horizon à ceux qui en ont besoin » ;
- Paulina Okurowska, mosaïste dans la région Pays de la Loire, pour qui le lien, c'est « rendre la matière et le souvenir vivant » ;
- Prune Faux, plumassière en Provence-Alpes Côte d'Azur, pour qui le lien consiste à « donner à voir dans les lieux de vie »

Ce seront donc treize régions, treize talents, treize métiers d'art qui seront qui seront mis à l'honneur pendant dix jours à la galerie YellowKorner Pompidou pour illustrer les multiples liens qu'initient les métiers d'art sur les territoires : économique, culturel, historique, écoresponsable... et pour dévoiler les rencontres avec des femmes et des hommes passionnés par leurs métiers, fil rouge du reportage de Sandrine Roudeix pour qui le lien c'est avant tout « l'envie de découvrir l'autre ».


UNE CONFÉRENCE POUR DÉCOUVRIR LE MÉTIER DE PHOTOGRAPHE TECHNICIEN
"Le savoir-faire YellowKorner"
le samedi 1er avril à 15h
Pour aller plus loin dans la découverte de la photographie en lien avec les métiers d'art, la maison d'édition YellowKorner proposera une conférence, le samedi 1er avril à partir de 15h, autour du métier de photographe technicien, reconnu tout récemment dans la liste officielle des métiers d'art.
Elle sera animée par Yvon Haze, actuel responsable de la production chez YellowKorner et présentera ce savoir-faire et ses différentes étapes allant de la production, en passant par la retouche, les finitions jusqu'à l'encadrement.

CONTACTS PRESSE JEMA
Agence Façon de penser
Daphnée Gravelat
daphnee@facondepenser.com
01 55 33 15 83

[15:00] Vernissage de l'exposition "1977"
Location:
L'Onde Théâtre Centre d'art
Micro Onde - Centre d'art contemporain de l'Onde
8 bis, avenue Louis Breguet
78140 Vélizy-Villacoublay
M° RER C Chaville - Vélizy
France
Phone : +33 (0)1 78 74 38 60
Mobile : +33 (0)6 19 77 32 89
Mail : microonde@londe.fr
Internet Site : www.londe.fr
Description:
1 avril - 30 juin 2017
Vernissage Samedi 1 avril à 15:00
Vernissage de l'exposition 1977 à 15h, suivi du vernissage de l'exposition 1977-2017 : L'encyclopédie des images de Pascal Doury au cneai de Chatou à 17h
Navette gratuite au départ de Paris-Concorde, réservation obligatoire
01 78 74 39 17 / 06 19 77 32 89 / microonde@londe.fr

Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou
Le Centre Pompidou fête ses 40 ans en 2017 partout en France. Pour partager cette célébration avec les plus larges publics, il propose un programme inédit d'expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d'événements pendant toute l'année. Expositions, spectacles, concerts, conférences et rencontres sont présentés dans quarante villes françaises, en partenariat avec un musée, un centre d'art contemporain, une scène de spectacle, un festival, un acteur du tissu culturel et artistique français...

Le projet 1977 à l'Onde
Dans le cadre du 40e anniversaire du Centre Pompidou, Micro Onde, Centre d'art de l'Onde, et le cneai s'associent pour proposer une double exposition, placée sous la responsabilité de Yann Chateigné et Tiphanie Blanc. Prenant comme point de départ l'année 1977, le projet rayonne en amont et en aval du temps jusqu'à nos jours, et met en relation des histoires parallèles, celle du Centre Pompidou et celle de figures actives dans l'ombre de sa création, destinées divergentes interprétées avec la collaboration d'artistes d'aujourd'hui.

Au Centre d'art de l'Onde, l'exposition prend la forme d'une constellation reliant un choix d'œuvres de la collection du Centre Pompidou et un ensemble de travaux, de documents collectés pour l'occasion. Exploration de l'inconscient cybernétique de Beaubourg, archéologie de ses marges, archive de ses futurs inaccomplis, 1977 s'essaie à rendre lisible ce que nous fait, aujourd'hui, l'histoire d'une utopie restée latente.

Le motif de l'excavation avait présidé à l'organisation de Fun Palace, l'exposition que Yann Chateigné, Tiphanie Blanc et Vincent Normand avaient organisée au Centre Pompidou en 2010. Prenant comme point de départ le « trou » creusé au cœur de Paris dès mai 1972 pour y ériger le « vaisseau » de verre et d'acier qui y trône depuis, l'exposition conjuguait les traces des formes de critiques « mineures » qui furent produites alors, qu'un groupe d'artistes et d'écrivains contemporains était invité à s'approprier.

1977 expose une nouvelle étape de cette enquête aux bords de l'histoire officielle du Centre : mêlant à la collection du Mnam des œuvres et des documents issus de mains privées, ou trouvés dans les limbes de l'histoire, le projet continue de creuser le sillon archéologique à travers une intervention « négative » de l'artiste Emilie Ding, mise en dialogue avec un geste figurant le statut de « chantier » du projet par l'architecte Olivier Vadrot.

À partir d'œuvres, de textes et de projets imaginés il y a quatre décennies, 1977 compose une carte reliant les déambulations dans les sous-sols de Paris de Gordon Matta-Clark, la science-fiction de Gustave Affeulpin et la poésie des restes de Raymond Hains. L'exposition s'interroge par ailleurs sur la concomitance de l'ouverture du Centre et la parution, la même année, de La Révolution moléculaire de Félix Guattari, méditation sur les relations entre politique, technologies et inconscient, que les œuvres de Gérard Fromanger, Anna Bella Geiger ou Keith Sonnier révèlent à leur manière, de même que le romantisme révolutionnaire de L'internationale situationniste, les expérimentations d'Eric Duvivier ou les visions de Brion Gysin.

Une ligne se dessine alors, qui met en lumière la manière dont Beaubourg, institution à l'image « utopique » s'est construite à l'aune de la machine, reflétée par la collection des dessins de Norman Foster pour le siège d'IBM, ou la ligne graphique de Paul Rand pour la même firme. Ses sources peuvent être tracées dans les liens qu'ont entretenu utopie et cybernétique qu'incarnent idéalement les projets de Cedric Price et Joan Littlewood pour le Fun Palace, bâtiment qui ne pu jamais être réalisé et dont les principes sont une des sources d'influence de Renzo Piano et Richard Rogers pour l'architecture du Centre Pompidou : imaginé pour durer uniquement dix ans, ouvert, interdisciplinaire, inspiré des théories cybernétiques, le projet est pour autant éphémère, absent des collections du Musée national d'art moderne. Dans l'entrée de l'Onde, un signe en néon imaginé par le duo Dexter Sinister, signale ce Fun Palace absent, fantôme discret et lumineux, observant silencieusement la célébration du quarantième anniversaire de Beaubourg.

Yann Chateigné a étudié la littérature, l'histoire de l'art, l'archéologie, a eu comme mentor un célèbre directeur de musée, a appris par la collaboration avec les artistes, a collectivement conçu des expositions à Barcelone, Eindhoven, Londres, a écrit seul pour des publications locales et internationales, a parlé de manière oblique à Vilnius, Zürich, Santiago, a mené des recherches sur le psychédélisme, l'occulte, les technologies, a enseigné le curating, l'histoire, la théorie culturelle, a dirigé le programme d'un centre d'arts plastiques contemporains à Bordeaux, a fondé une maison d'édition à Paris, et est actuellement en charge du Département d'Arts Visuels de la Haute école d'art et de design de Genève. Il est né en 1977.

Avec Gustave Affeulpin, Émile Aillaud, Éric Duvivier & Pierre Clémenti, Marco Ferreri, Sir Norman Foster, Gérard Fromanger, Le Front des Artistes Plasticiens, Anna Bella Geiger, Felix Guattari, Brion Gysin, Raymond Hains, Internationale Situationniste, Martin Kippenberger, Les Halles, IBM, Mangelos, Gordon Matta-Clark, Quinette Meister, Serge Mouille, Le Mur du Fond (Daniel Buren, Lefèvre Jean-Claude, Ben Vautier), Claude Parent, Cédric Price, Paul Rand, Jean Renaudie, Keith Sonnier, Peter Stämpfli, Takis, Vangelis, Iannis Xenakis et Jean Widmer Et la participation de Stéphane Barbier Bouvet, Dexter Sinister, Emilie Ding, Luca Frei et Pierre Leguillon
Mise en espace d'Olivier Vadrot

Vernissage de l'exposition "1977"
Claude Parent, Coupe Solution2, 1977, Dessin d'architecture, 0
Encre de Chine et transferts autocollants sur calque - 33 × 46 cm
Centre Pompidou, Paris, Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle © Centre Pompidou, MNAM-CCI - Philippe Migeat/Dist. RMN-GP © Claude Parent

Vernissage de l'exposition "1977"
Emile Aillaud, Immeubles miroirs, 1972-1983, 0
Crayons gras et pastels sur papier calque - 25,6 × 29,1 cm
© Centre Pompidou, Paris, Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist - RMN-GP © Émilie Aillaud

Vernissage de l'exposition "1977"
Gérard Fromanger, Hommage à Topino-Lebrun, La Mort de Caïus Gracchus, 1975-1977, 0
Huile sur toile - 200 × 300 cm
Centre Pompidou, Paris, Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle © Centre Pompidou, MNAM-CCI - Philippe Migeat/Dist. RMN-GP © Gérard Fromanger



[16:00-18:00] Finissage de Nikolas Fouré "horizon des évènements"
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
Exposition du vendredi 24 février au samedi 1er avril 2017
Vernissage vendredi 24 février à 18h30

Rencontre et dialogue avec l'artiste samedi 11 mars de 16h à 19h

La mesure est une opération définissant une échelle préalable (une unité) afin de pouvoir la comparer avec le réel. Il s'agit autant d'un geste que d'un calcul. La mesure est un outil indispensable à nos activités quotidiennes, intellectuelles, professionnelles... Un artefact qui nous permet d'interagir avec le Monde. La représentation de la Voie lactée est une image construite par des calculs, une image constituée par des chiffres. Je me suis emparée de cette image afin de la reproduire. Avec des tampons encreur, une multitude de gestes et de chiffres, j'ai dessiné une image numérique de notre Galaxie.

Finissage musical samedi 1er avril de 16h à 18h. « Frames » de Mathieu Chamagne.
Pièce électroacoustique pour 3 interprètes et dispositif interactif de captation gestuelle,
suivie d'un moment d'échange avec le public. Entrée libre

Et exposition des œuvres réalisées par les élèves des écoles de la ville.


Né en 1976, Nikolas Fouré vit et travaille à Rennes.

"Mon intérêt pour le paysage ne s'arrête pas strictement aux formes de la nature mais à tout ce qui constitue notre environnement - notre milieu - de l'architecture à nos systèmes d'organisation sociale. Le principe numérique est une lecture essentielle à la compréhension de notre Monde aujourd'hui. Au-delà de la technologie, le concept de numérique implique une relation à l'unité et sa répétition : qu'elle soit intrinsèque à la Nature (les feuilles d'un arbre, les poils d'un pelage...), inhérente à la technique (les briques d'un mur, le calepinage du carrelage...) ou quotidienne dans nos gestes répétés." N. F.

Vernissage de Nikolas Fouré "horizon des évènements"
Mesures, 2015 Tampon encreur sur papier Montval 300g 25 parties de 41 x 51 cm Le tout 205 x 255 cm

[16:00-18:30] Signature de Frank Horvat
Location:
Galerie Gadcollection
5, rue des Sablons
Code 43816
Immeuble en fond de cour
75116 Paris
M° Trocadéro, Victor Hugo
France
Phone : +33 (0)1 77 32 41 53
Mobile : +33 (0)6 86 08 32 20
Mail : info@gadcollection.com
Internet Site : www.gadcollection.com
Description:
4 rue du pont Louis-Philippe
​75004 PARIS

Exposition de Frank Horvat "Tout Simplement"
30 Mars - 30 Avril 2017, prolongations jusqu'au dimanche 21 mai 2017

Vernissage de Frank Horvat "Tout Simplement"

[16:00-20:00] Vernissage de Dianne Bos "The Sleeping Green. Un no man's land cent ans après"
Location:
Centre Culturel Canadien
5, rue de Constantine
75007 Paris
M° Invalides
France
Phone : +33 (0)1 44 43 21 90
Fax : +33 (0)1 44 43 21 99
Mail : info@canada-culture.org
Internet Site : www.canada-culture.org
Description:
Du 3 avril au 8 septembre - Entrée libre
Vernissage le samedi 1er avril de 16h à 20h - Entrée libre
Rencontre avec l'artiste et la commissaire, à 17h sur réservation : reservation@canada-culture.org

Commissaire : Josephine Mills

Dianne Bos a emprunté le titre de cette exposition au célèbre poème Break of Day in the Trenches d'Isaac Rosenberg, poète et soldat de la Première Guerre mondiale. The Sleeping Green. Un no man's land cent ans après est un ensemble de remarquables photographies prises dans le 'no man's land' entre les tranchées du Front de l'Ouest. Accompagnant la commémoration du Centenaire des grandes batailles d'Arras et de Vimy, cette exposition cherche à ajouter une voix poétique cruciale aux discours sur la Grande Guerre.

Entre 2014 et 2016, Dianne Bos a parcouru les champs de bataille de France et de Belgique où ont combattu les soldats canadiens. Elle emploie différents appareils photos anciens et sténopés, y compris un appareil vieux de cent ans, pour photographier ces terres un siècle après la Grande guerre. De retour au Canada, elle poursuit son travail sur les images en chambre noire, incorporant au cours du tirage argentique des objets issus des sites de combats : pierres, feuilles, une balle de fusil... En les éparpillant sur le papier lors du processus d'impression ainsi qu'en détourant, brunissant et superposant des cartes du ciel, elle produit un palimpseste visuel propre à exprimer la profondeur émotionnelle de ces paysages extraordinaires.

The Sleeping Green parle de la guerre indirectement, et tient compte du point de vue, réel et imaginaire, de ceux qui l'ont vécue et de ceux que ce vécu interpelle aujourd'hui.

L'histoire de Dianne Bos avec la France a, depuis plusieurs années, à voir avec le paysage, l'architecture et la photographie. Elle a à voir avec la mémoire des lieux, des œuvres d'art et de ces objets précieux de la culture populaire qui nous rattachent à des mondes disparus. The Sleeping Green s'inscrit dans cette histoire et ses images ne représentent pas autant qu'elles suggèrent un contact fugace mais puissant avec les sites historiques du Front de l'Ouest. La vision a quelque chose d'irréel car des images se cumulent, comme dans nos têtes. Les avions de guerres y sont des fantômes, ils sont évoqués par une balle authentique venue du passé pour impressionner une pellicule et trouer un ciel embrasé. Les moutons y sont des anges, broutant paisiblement sur une pelouse endormie.

Cette exposition est une production de la University of Lethbridge Art Gallery présentée en partenariat avec le Centre culturel canadien à Paris. Elle a reçu le soutien du Conseil des arts du Canada, de la Alberta Foundation for the Arts et de la University of Lethbridge Office of Research Services.

Vernissage de Dianne Bos "The Sleeping Green. Un no man's land cent ans après"
Dianne Bos, Caterpillar Crater, Hill 60, Belgium, 2014

[16:00-21:00] Vernissage de Samir Mougas ".Techno"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
du 1er avril au 27 mai

.TECHNO est la première exposition personnelle de Samir Mougas en galerie à Paris, qui a reçu le soutien du CNAP.

Samir Mougas aime la musique électronique et les sons synthétiques, le dub, la trance, la house, la new beat, la techno. Mais dans le titre de l'exposition .Techno, il faut lire plus qu'une référence à un genre musical.

La techno historique, celle qui naît à Détroit au milieu des années 1980, est une musique qui parle d'un cauchemar, celui d'une ville passée en une génération d'une situation d'abondance matérielle, un âge d'or généré par d'immenses réussites industrielles, à une grave crise, avec son lot de pauvreté, de misère sociale et de ségrégation urbaine. La techno est violente et mélancolique. Et elle est fière. «Cette musique, écrit Laurent Garnier, c'est du métal, du verre, de l'acier». Alors : on danse et on pleure.

Dans le titre de l'exposition, on lira donc une allusion marquée à une musique aimée, que l'artiste écoute abondamment et diffuse généreusement autour de lui, et qui a marqué dans les années 1990 certains artistes qui l'influencent, comme Stéphane Dafflon ou Carsten Nicolai. Mais il faut surtout y voir une analogie : Samir Mougas s'intéresse à «certaines approches de la musique synthétique qui connectent une intervention humaine à l'interface d'un logiciel de musique pour lui faire subir toutes sortes de choses», et il place son propre travail sous le signe d'un regard porté sur l'histoire des technologies, et plus largement d'une modernité machinique aujourd'hui en pleine évolution. Et ici, comme dans la techno d'ailleurs, la mélancolie se résout dans un futurisme affirmé.

L'étrange ponctuation du titre nous envoie donc vers un imaginaire qui n'est pas seulement celui de la musique mais aussi d'Internet et des technologies informatiques. .TECHNO pourrait devenir le nom de domaine parfait pour notre époque, après les plus utilisés .com, .net, .org, et le tout récemment apparu .art. Le titre sonne aussi comme l'extension d'un fichier informatique encore inconnu, une collection de données numériques d'un genre nouveau, quelque chose existant dans les limbes entre la 2D et la 3D, une caractéristique des sculptures qu'il présente dans l'exposition : elles sont toutes produites par la mise en relation de banques de formes numériques et de logiciels de dessin et de modélisation 3D (notamment SculptMaster 3D et Blender) avec des processes plus traditionnels de sculpture (moulage, modelage, assemblage, chromage, peinture).

Comment s'émanciper de la 2D d'un écran ? Cette question sous-tend aujourd'hui un nombre incalculable de pratiques artistiques, notamment toute la galaxie de ce qu'on appelle le «post-Internet», un terme qui désigne le travail d'une génération d'artistes «membres de réseaux sociaux, dont la dépendance aux moteurs de recherche est maintenant irréversible, avec un MacBook pour atelier et un smartphone à proximité».
Il y a cependant dans le travail de Samir Mougas une différence notable avec ces pratiques essentiellement basées sur l'imagerie du net : c'est en sculpteur plus qu'en iconographe qu'il puise dans ces nouveaux imaginaires technologiques.

La série Surfaces Informées a été produite en plusieurs temps. La réalisation des prototypes s'est faite comme suit : production d'une esquisse sur SculptMaster 3D, export et nettoyage de la forme sur Blender, édition d'un plan d'ouvrage à échelle 1, réalisation d'un prototype sculpté en polystyrène, rigidification de la structure, texturage de la structure en plâtre. Une fois les deux études terminées, la production des sculptures a été déléguée à trois corps de métier : fonderie industrielle (tirage «au sable» en fonte d'aluminium), serrurerie (réalisation des socles) et peinture de carrosserie (application d'une couche de chrome sur la surface des sculptures).

Le détail de ces étapes pourra sembler fastidieux, mais il nous dit au moins deux choses.

D'abord que l'organisation stricte de la production en vue d'une délégation finale est essentielle, car elle autorise un haut degré de finition impossible à obtenir par des méthodes artisanales telles que l'artiste les met en jeu dans son atelier (et c'est là une problématique centrale de la sculpture, au moins depuis l'art minimal).

Ensuite que l'incarnation de ces formes réalisées sur ordinateur ne peut être que progressive ? : nous sommes véritablement face à des structures hybrides, ce que leur abstraction ne fait que renforcer. Le chrome, métal extrêmement brillant, reflète largement l'environnement : il donne à ces sculptures un aspect synthétique qui les renvoie à leur origine informatique, et atténue légèrement leur présence physique.

Singularité (2013) jouait déjà sur la même ambivalence, puisque la surface rouge et brillante de la sphère visible sur l'image rappelait un exercice classique de modélisation 3D (le traitement réaliste de la réflectance des surfaces), et évoquait également la célèbre Boing Ball d'Amiga, une forme mythique dans l'histoire des technologies informatiques, inventée en 1984, et qui permit à la société Amiga de faire la démonstration des capacités d'animation de ses ordinateurs.

Les Objets Sombres travaillent la même ambivalence entre présence physique et existence mentale. Cette série se présente sous la forme de bas-reliefs peints à l'aérographe. Le plexiglas noir qui sert de fond évoque la couleur des écrans des objets connectés. Là encore nous sommes face à des images qui tentent de s'émanciper d'une existence en deux dimensions pour s'incarner pleinement en volume.

Ajoutons encore une chose : le travail de Samir Mougas s'enracine dans un imaginaire qui naît dans les années 1980. Celui de la techno, mais aussi de la littérature cyberpunk, et de toute une culture synthétique qui traverse aussi bien la musique, le design, la science-fiction que les technologies qu'on désignait alors en France sous le terme aujourd'hui désuet de télématique. Les années 1980 qui voient se développer les réseaux, l'animation 3D, la musique par ordinateur sont le dernier grand moment futuriste dans l'histoire de la culture. C'est aussi le moment où naît le poncif numéro un des discours sur l'imaginaire informatique - qui perdure jusqu'à aujourd'hui - à savoir l'opposition entre réalité et virtualité. Or il n'y a pas deux mondes étanches, mais une variété de modes d'existence qui vont du plus mental au plus physique, une balance que le médium de la sculpture permet justement d'explorer.

Que l'on retrouve dans les œuvres de Samir Mougas des traces d'ancestralité biologique (les trilobites et autres fossiles, toujours présents à l'esprit lorsqu'on parle de moulage, comme l'ont montré les séries The Dog From Pompei ou Natural Copies From the Coal Mines of Central Utah d'Allan McCollum, par exemple) au même niveau que des signes éclatants de modernité (sneakers, écrans, objets connectés) indique aujourd'hui que nous sommes peut-être à l'aube d'un nouveau grand moment futuriste, dans lequel le temps accéléré des matériaux, la matière et l'information viendront enfin se mélanger librement.

Vernissage de Samir Mougas ".Techno"
Samir Mougas, .TECHNO, 2017, recherche numérique

Vernissage de Samir Mougas ".Techno"
Un Chaînon Manquant - 2009
Peinture polyuréthane, epoxy, fibre de verre, aluminium, styrodur, polystyrène. 450 x 250 x 120 cm. Production 40mcube

[16:00-20:00] Vernissage de Yann Sérandour "Harpsichord suites for still dogs"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
du 1er Avril au 27 Mai 2017
Vernissage samedi 1er Avril de 16h à 20h

Placée sous le signe de la reproduction « haute-fidélité » pour mieux en interroger les présupposés, cette quatrième exposition personnelle de Yann Sérandour à gb agency emprunte son titre à une série de « pièces » pour clavecins réinterprétées pour l'occasion. De source picturale, sculpturale ou sonore, ces fragments qui s'enchaînent sont adressés « au meilleur ami de l'homme ». S'y entrecroisent deux lignes historiques a priori sans rapport à travers lesquelles « collectionneurs, amateurs et curieux » sont invités à cheminer (avec ou sans guide) : celle de la cynologie qui regroupe les manières de produire, stabiliser et classer les multiples « races » de chiens en conformité avec les prescriptions d'un standard officiel ; et celle d'un instrument de musique de l'Ancien Régime qui interroge depuis les années 1950 sa « vérité » historique. Remis au goût du jour depuis la fin du 19e siècle après avoir été éclipsé par les revers de la mode et les fureurs révolutionnaires, la légèreté cristalline et incisive du clavecin vient orner la métrique de la rationalité moderne. D'un point de l'histoire à l'autre, le fidèle compagnon de l'homme se prête au jeu de l'accompagnement, du dressage et de la compétition. Si la voix de son maître est parfois l'expression du pouvoir et du désir de possession, le chien sans attaches est quant à lui libre d'aller et venir de part et d'autre des limites fixées par le cadre.

Dans son travail plastique qui interroge les phénomènes de transmission par la collecte et la relecture de sources historiques, Yann Sérandour relie, imbrique, découpe, recadre, superpose, dédouble les époques et leurs histoires pour tenter de réfléchir l'accidentel et le temps présent. Au détour d'une ligne prolongée, le temps vient parfois se suspendre dans une pointe humoristique libératrice. Nous revient alors peut-être à l'esprit ce proverbe à l'origine incertaine : « il faut se méfier des chiens silencieux et des eaux qui dorment ».

Vernissage de Yann Sérandour "Harpsichord suites for still dogs"

[16:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Traces de la Mémoire / Huellas de la Memoria"
Location:
DOC!
26, rue du Docteur Potain
75019 Paris
M° Télégraphe, Pré-Saint-Gervais
France
Mail : contact@doc.work
Internet Site : doc.work
Description:
contre les disparitions Forcées au Mexique

du 1er au 9 avril

Le Collectif Paris-Ayotzinapa a le plaisir de vous inviter à l'exposition « Traces de la mémoire / Huellas de la memoria », qui aura lieu du 1er au 9 avril au DOC, un espace de production et valorisation artistique dans le 19e arrondissement (26 rue du docteur Potain - métro Télégraphe ou Place de Fêtes).

Dans le cadre de la Semaine "Mexique: entre disparitions et résistances" au DOC, on a le plaisir de vous convier à l'exposition "Traces de la mémoire / huellas de la memoria", un projet artistique autour des disparitions au Mexique, depuis 1970 jusqu'à nos jours.

Dans une démarche participative, le Collectif Huellas de la Mémoria récolte les chaussures de ceux qui cherchent un disparu. Leurs semelles usées témoignent des longues marches que les familles entreprennent pour retrouver leurs proches, gardant ainsi une « trace » du combat qu'elles mènent au quotidien. Chaque semelle témoigne le récit de son propriétaire : son nom, la personne qu'il cherche, la date et le lieu de sa disparition,ainsi qu'un message pour son proche disparu. Ainsi, ces chaussures deviennent un objet de mémoire, répondant au besoin de matérialiser le souvenir de chaque micro-histoire face à l'oubli, au silence et au déni de justice. En donnant la parole aux victimes, ce projet se veut à la fois une forme de résistance collective et un mémorial pour les milliers de victimes de disparition au Mexique.

Après avoir été exposée au Mexique et en Amérique du Sud, "Traces de la Mémoire" fait le tour de l'Europe (Royaume-Uni / France / Italie / Allemagne) pour les prochains mois. On a le plaisir d'accueillir l'exposition au DOC, un lieu de partage du savoir-faire artistique et de diffusion et valorisation de la création contemporaine.

La collection qui sera exposée à Paris se compose de 40 paires de chaussures (accompagnées d'une traduction en français) et d'une gallérie de photos de proches de disparus.

Ici une vidéo de présentation : https://vimeo.com/209327898


Au programme

1er avril:
Théâtre // rencontres // vernissage
16h - "Cuarenta y tres", pièce de théatre de la compagnie Il Palincesto, mise en scène par Stefania Colombo.
17h - Temps de rencontre et d'échange avec les comédiens.
19h - Rencontre autour de la disparition forcée au Mexique, en présence de:
- Alfredo López Casanova, artiste sculpteur, membre du Collectif Huellas de la Memoria.
- María de Jesús Tlatempa, mère de José Eduardo Bartolo Tlatempa, un des 43 étudiants d'Ayotzinapa disparus au Mexique le 26 septembre 2014.
20h à 23h - Vernissage de l'exposition.
1 au 9 avril: semaine « mexique: entre disparitions et résistances »
Horaires de Visite:
Lundi à Vendredi: 17h-20h
===> VISITES GUIDÉES:
Mardi et Jeudi 17h-18h
Mercredi 14h-15h

Samedi 8 avril
16h : Lecture « Chaines de montage » de Suzanne Lebeau - Compagnie Les Indomptés
18h : Projections : « Los invisibles » (20′) / « Running for Ayotzinapa 43 » (7:58′) / « Buscadores » (6:22′)
20h30 : Concert /Bar et tables gourmandes

Dimanche 9 avril
16h : Pièce de théâtre « Les filles du trois et demi » de LEGOM par David Le Rheun / Perrine Dauger / Delphy Murzeau
18h : Finissage de l'exposition / Rencontre avec Alfredo López Casanova et María de Jesús Tlatempa.
Pour plus d'infos :

Traces de la mémoire : www.facebook.com/tracesdelamemoire/

Collectif Paris-Ayotzinapa : http://parisayotzinapa.org/

Vernissage de l'exposition "Traces de la Mémoire / Huellas de la Memoria"




[17:00-21:00] Vernissage de Jean-Baptiste Caron "L'Ensemble des circonstances"
Location:
cneai =
Centre National Edition Art Image
Magasins généraux
1, rue de l'Ancien canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 39 52 45 35
Fax : +33 (0)1 39 52 43 78
Mail : cneai@cneai.com
Internet Site : www.cneai.com
Description:
Par Sylvie Boulanger

Du 1er avril 2017 Au 22 juillet 2017

Jean-Baptiste Caron expose des phénomènes qui témoigneraient d'un temps parallèle de la perception. Il nous donne à voir les traces des mouvements aussi furtifs soient-ils de nos expériences visuelles : une plongée archéologique dans la perception.

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "1977 - 2017, L'Encyclopédie des images"
Location:
cneai =
Centre National Edition Art Image
Magasins généraux
1, rue de l'Ancien canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 39 52 45 35
Fax : +33 (0)1 39 52 43 78
Mail : cneai@cneai.com
Internet Site : www.cneai.com
Description:
1977 - 2017, L'Encyclopédie des images
De Pascal Doury
Une exposition du 40è anniversaire du Centre Pompidou

Avec : Eleanor Antin, Art & Language, Carlotta Bailly-Borg, Jonathan Borofsky, William S. Burroughs, Marilou Chabert, Dora Diamant Doury, Pascal Doury, Erró, Etienne-Martin, General Idea, Dorothy Iannone, Mélanie Matranga, Apollo Thomas et Antoine Trapp. En collaboration avec le Work.Master de la HEAD - Genève
Par Tiphanie Blanc et Sylvie Boulanger
Du 1er avril 2017 Au 22 juillet 2017

Le projet, qui prend comme point de départ l'année 1977, met en relation des histoires parallèles : celle du Centre Pompidou et d'une communauté informelle d'artistes actifs à Paris dans l'ombre de la construction du Centre, dont la collection singulière d'une figure majeure et pourtant méconnue de l'underground français, Pascal Doury

Cette exposition est associée à l'exposition 1977 organisée par Micro Onde, Centre d'art de l'Onde du 1er avril au 30 juin 2017
Commissariat de Yann Chateigné sur une invitation de Sophie Auger-Grappin
Navette gratuite au départ de Paris-Concorde.
A la suite du vernissage de l'exposition 1977 à l'Onde.
Réservation obligatoire : 01 78 74 39 17 / 06 19 77 32 89 microonde@londe.fr

[17:30] Conversation Robert Fleck / Elger Esser
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
A l'occasion de l'exposition sur la nouvelle photographie de Düsseldorf, Robert Fleck, Directeur adjoint de la Kunstakademie de Düsseldorf et Elger Esser évoqueront notamment les différentes techniques de travail d'Elger Esser ainsi que son parcours artistique débuté à la Kunstakademie où il fut l'élève des Becher.

RSVP obligatoire - 50 places disponibles
Pour les demandes d'inscription (sous réserve de confirmation) : info@galerierx.com




dans le cadre de l'exposition "La nouvelle photographie de Düsseldorf"
Commissaire Robert Fleck

VERNISSAGE
Samedi 11 Mars de 16h à 20h

Exposition du 11 mars au 22 avril

Robert FLECK invite
Elger ESSER
Berit SCHNEIDEREIT
ATM

Trois artistes-photographes témoignent d'un nouveau paradigme en train de naître qui se manifeste aujourd'hui particulièrement à Düsseldorf, dont la "Kunstakademie" continue à être, dans la tradition de l'"école de Düsseldorf" qui a influencé comme nulle autre l'évolution de ce média depuis une trentaine d'années, un foyer unique d'expérimentation et d'invention photographiques.

En collaboration avec la Galerie Thaddaeus Ropac
Dans le cadre du Mois de la Photo

Vernissage de l'exposition "La nouvelle photographie de Düsseldorf"





[18:00-21:00] Vernissage d'Abraham Cruzvillegas
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
Abraham Cruzvillegas
The Water Trilogy 1: Ichárhuta: Autodefensión Approximante Vibrante Retroflexe

1er avril - 13 mai 2017
Opening on Saturday, April 1 from 6 to 9pm
In the presence of the artist

With the participation of musicians:
Fernando Gómez Morales
Joel Ramírez Rueda
Andrés García Nestitla

Un canoë « papillon » originaire du lac de Pátzcuaro - à Michoacán, à l'ouest du Mexique - est suspendu au plafond de la galerie à une hauteur représentant le niveau de pénurie d'eau, en termes d'abaissement, indexé sur les 49 dernières années.

Trois monticules de débris entourent le canoë comme des socles sculpturaux. Sur eux, trois musiciens Huasteco chantent une mélodie traditionnelle en essayant d'atteindre leurs sommets et la plus longue note en voix de fausset. Les paroles de la chanson racontent l'histoire d'une petite salamandre axolotl sur le point d'être mangée par un poisson blanc, deux espèces endémiques menacées par la baisse des eaux du lac.
Les objets constituant ces trois tas proviennent de la grande installation montrée au Carré d'Art de Nîmes lors de la dernière exposition de l'artiste (14 octobre 2016 - 19 février 2017). Sélectionnés et recomposés, une nouvelle vie leur est ici proposée.

Au mur, sont fixées par des couteaux deux reproductions en grand format de cartes postales vintage sur lesquelles est représentée cette traditionnelle barque.

Un fac-similé d'un billet de 50 pesos mexicains est également exposé. L'une des faces de ce billet montre le visage d'un héros national, ancien combattant de la guérilla pour la Guerre de l'Indépendance, l'autre face présente l'image d'un canoë, identique à celui suspendu dans la galerie, et d'un pêcheur naviguant paisiblement sur l'eau du lac.

Pátzcuaro est le troisième plus grand lac du Mexique et considéré comme l'un des plus beaux. Le niveau d'eau de ce lac a baissé de près de la moitié de ce qu'il possédait il y a plus d'une décennie.
L'abaissement dramatique et rapide des eaux engendre une lente destruction des espèces endémiques locales, en plus de la disparition des traditions symboliques liées à la culture de la région (danse, musique, nourriture, rituels, récits, échanges et dynamiques de collaboration communautaire). En raison de la surexploitation et de la dégradation de l'environnement, de nombreux poissons sont sur le point de disparaître. Sans l'intervention du gouvernement et une restriction des récoltes, la pêche ne restera pas viable sur ce lac.

Imaginez la même situation - au cœur des ténèbres - pour le Congo, la Loire, le Rhin, l'Amazonie, le Citarum, le Yangtse, le Mississipi ou le fleuve jaune, les chutes Victoria, l'Onondaga, le lac Karachaï, le lac Balaton, l'Orre, le lac Okeechobee, le lac Biwa, le Baïkal, le Songkhla, le Bhojpal, le Tchad, le Tai, le lac de Chapala, le lac Léman ou les Grands Lacs, sans parler des eaux salées. La destruction de soi exige l'autodéfense, pas seulement la conscience de soi.

La nouvelle exposition d'Abraham Cruzvillegas à la galerie Chantal Crousel est la première partie d'une trilogie d'expositions. Les deuxième et troisième prendront place respectivement à la Fondation d'entreprise Hermès, à Tokyo (avril 2017) et au Museum Boijmans à Rotterdam (october 2017).

Vernissage d'Abraham Cruzvillegas

[18:00-21:00] Vernissage d'Oscar Muñoz "A través del cristal"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
Vernissage d'Oscar Muñoz "A través del cristal"

Vernissage d'Oscar Muñoz "A través del cristal"

Vernissage d'Oscar Muñoz "A través del cristal"

[18:00-21:00] Vernissage d'Oscar Rabine "Paris. Montmartre. Rabine"
Location:
Galerie de Buci
73, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 22
Fax : +33 (0)1 43 29 80 29
Mail : galeriedebuci@gmail.com
Internet Site : www.galeriedebuci.wordpress.com
Description:
du 28 mars au 8 avril 2017
Vernissage le 1er avril de 18h à 21h

"Né en 1928 dans l'Union soviétique de Staline, Oscar Rabin consacre sa peinture à la défense de la liberté d'expression dans ce monde muselé. C'est ainsi qu'il participe à la fondation du groupe d'art informel et non-officiel Lianozovo. Cette communauté d'artistes, qui tire son nom d'un district de Moscou, défend un art indépendant et un expressionnisme libéré. Français après s'être vu destitué de sa nationalité par l'État soviétique, Oscar Rabin partage désormais sa vie entre ses deux pays et expose dans de nombreuses institutions moscovites et parisiennes. Paris. Montmartre. Rabin présente l'oeuvre de ce témoin et acteur des événements et des agitations du XXe siècle.

Partie prenante des mouvements picturaux du XXe siècle, son oeuvre est marquée par un expressionnisme lyrique associé au travail de la matière et l'usage de collages. Les formes banales du quotidien s'agitent, se tourmentent, et baignent dans un univers contemplatif sombre et mystérieux. Parfois viennent se poser des reproductions d'images imprimées qui dialoguent avec le monde qui les entoure pour mieux le critiquer et ainsi proclamer cette ode à la liberté."

Vernissage d'Oscar Rabine "Paris. Montmartre. Rabine"

A cette occasion, la Galerie de Buci expose également les œuvres de l'artiste peintre Tatiana Lysak-Polischuk.

"Oscar Rabine et Tatiana Lysak-Polischuk, deux destins et deux mélodies différentes... Néanmoins, ces mélodies créées sur la même tonalité s'harmonisent en une symphonie musicale unique dont les mouvements allegro et scherzo semblent prendre le dessus sur l'adagio." Dmitri Severiukhin, Docteur en art
Les tableaux de Tatiana Lysak-Polischuk sont d'une grande subtilité. Son regard sur le monde est celui d'une femme qui sait saisir la beauté de chaque instant de l'existence. En elle coexistent la fougue d'un tempérament du sud de la Russie et la rigueur d'une formation académique de Saint-Pétersbourg.

Vernissage d'Oscar Rabine "Paris. Montmartre. Rabine"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Paris, ses femmes" de Teresa Suárez
Location:
Mairie du 20ème arrondissement
6, place Gambetta
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 43 15 20 20
Internet Site : mairie20.paris.fr
Description:
1 avril - 8 avril
Vernissage le 1er avril à 18 heures jusqu'à 20h

Paris, ses femmes est une exposition photographique, réalisée dans le cadre du Festival L'Appel à la lune, un festival transdisciplinaire sur les droits des femmes, créé par la compagnie Nawel Oulad.

À travers dix photographies, vous observerez différentes femmes dans les rues de Paris, une thématique qui s'inscrit pleinement dans le sujet de cet événement : « Les Femmes dans l'espace public », des femmes fortes, combatives, diverses...etc., qui utilisent la rue comme un espace de lutte et d'expression.

Au cours du vernissage, vous assisterez également à des représentations théâtrales des compagnies du Théâtre du Cyprès, Nawel Oulad ou encore Aziade, qui vous présentera son spectacle Les Crieuses publiques.

Dès 18 heures, profitez d'une programmation très riche, dans le salon d'honneur de la Mairie du 20ème arrondissement.

Vernissage de l'exposition "Paris, ses femmes" de Teresa Suárez

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Vaudou"
Location:
Galerie de La Voûte
42, rue de la Voûte
75012 Paris
M° Porte de Vincennes, Picpus
France
Mobile : +33 (0)6 09 94 49 60
Mail : galeriedelavoute@gmail.com
Internet Site : www.galeriedelavoute.com
Description:
Exposition du 1er au 23 avril 2017
Exposition ouverte le mardi, samedi et dimanche de 16h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le 1er avril

avec Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Maël Nozahic, Marilena Pelosi

Marabout de presse

L'envoûtement négatif provoqué par la magie noire place la personne qui en est victime sous une « voûte » qui l'empêche d'être en contact avec les énergies célestes.
Le 1er avril à partir de 18h, nous exécuterons un vaudou avec quatre artistes chamanes : Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Maël Nozahic et Marilena Pelosi.

Ce vaudou offrira prospérité et longue vie aux visiteurs. Si vous avez une fatigue inexpliquée, des maux de tête, des vertiges, des angoisses, une nervosité sans raison, un sentiment de désespoir, de persécution, de mal-être ou encore des actions inhabituelles, vous participerez à ce désenvoûtement et le printemps qui vient vous apportera un enchantement inespéré.

Julie Dalmon récupère des os d'animaux morts, tibias d'autruches ou jeunes veaux. Elle les enterre un temps puis les fait bouillir dans des marmites afin que la peau se détache, que les nerfs lâchent. Puis elle travaille les os, les sculpte ou les réunit sous une forme nouvelle. Ces oeuvres sont des talismans puissants, ils gardent la mémoire des animaux morts et protégeront ceux qui les acquiert ainsi que leurs enfants.

Odonchimeg Davaadorj est originaire de Mongolie, pays de Chinggis Khan, berceau des Huns et de leur chef chamane Attila. On retrouve dans les œuvres d'Odonchimeg des corps mutilés, des têtes coupées, le sang coule comme une rivière rouge. Parfois des âmes oiseaux s'échappent de ces maléfices ancestraux et donnent la paix à ceux qui les contemplent. Néanmoins, apercevoir ses œuvres sans les regarder attentivement peut amener des problèmes de vues irréparables.

Maël Nozahic, dont le prénom celtique et le nom signifient « prince, chef de guerre » est à la tête d'un troupeau de hyènes qui s'éveillent après minuit. Deux de ces bêtes sont venues faire surveillance sous la voûte. Maël Nozahic a le pouvoir d'entrer en contact avec les anciens, sorciers réputés de la forêt de Brocéliande où vivait Merlin et la fée Morgane qui piégeait les hommes infidèles. Ses dessins de pèlerins protègeront les couples et offriront aux célibataires des possibilités de rencontres surprenantes.

Marilena Pelosi a failli être marié à un prêtre vaudou, ce qui l'a fait fuir son Brésil natal. Depuis, elle élabore depuis un lieu-dit Normand des dessins expiatoires qui conjurent les puissances du passé. Ses personnages défilent en cadence et formulent des sentences malines. L'acquisition d'un dessin de Marilena permet de déjouer les influences maléfiques et dispose son possesseur dans l'opportunité de s'épanouir extraordinairement.

Laurent Quénéhen, Marabout


« Ecoute plus souvent
Les choses que les Êtres.
La Voix du Feu s'entend,
Entends la Voix de l'Eau.
Ecoute dans le Vent
Le Buisson en sanglots :
C'est le souffle des ancêtres.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
ils sont dans l'Ombre qui s'éclaire
Et dans l'ombre qui s'épaissit
Les Morts ne sont pas sous la Terre :
ils sont dans l'Arbre qui frémit,
ils sont dans le Bois qui gémit,
ils sont dans l'Eau qui coule,
ils sont dans l'Eau qui dort,
ils sont dans la Case, ils sont dans la Foule :
Les Morts ne sont pas morts. » Birago Diop (Leurres et Lueurs, Présence Africaine, 1959)






[19:00] Vernissage de McBright "Soul Voices of Freedom"
Location:
The Brklyn
58, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Mobile : +33 (0)6 23 46 60 66
Internet Site : www.brooklyntoparis.com
Description:
Vernissage de McBright "Soul Voices of Freedom"

Dans le cadre d'une série de portraits en diptyques, McBright retrace en photo l'histoire du Mouvement des Droits Civiques des Afro-Américains, à travers l'engagement des artistes Soul et l'activisme des défenseurs des Droits Civiques des années 50 à 70.

«Une photo sans message, c'est une balle sans impact».... Voilà la devise de McBright, jeune photographe autodidacte, nominé au Golden Blogs Awards en 2015 dans la catégorie Image et Design. Du 01 au 28 avril il expose à Paris ses créations-hômage à ces combattants de la liberté qui ont ouvert des portes à toutes les générations suivantes. Un univers, un souffle, de superbes images... Rencontre.

Soul voices of Freedom rend hommage à de grandes figures noires américaines. Comment et pourquoi avoir choisi ces figures-là?

Le choix des activistes s'est imposé de lui même, en fonction de la portée historique de leur engagement. Aujourd'hui les combats d'Angela Davis pour le féminisme et contre la perversité du système carcéral sont plus que jamais d''actualité.De Martin L.KING à Tommie SMITH, ils ont tous laissé, chacun à leur façon, une empreinte dans l'histoire.

Ensuite à partir des grandes figures, j'ai fait le lien avec les artistes qui, à un moment donné, se sont engagés a travers leurs œuvres pour soutenir le combat des droits civiques. Et naturellement les plus grands noms de la soul se sont révélés : Sam Cooke, Nina Simone, Stevie Wonder etc...


Comment se compose l'exposition ?

Cette série photographique comprend 9 diptyques soit 18 portraits afin de mettre en valeur le lien qui unit les artistes et les activistes. Je l'ai conçue comme un artiste crée un album à savoir une intro, un développement et un outro.


La photographie est-elle un témoignage, une création, une allégorie? Tout cela à la fois?

Oui on peut dire ça. Cette série, c'est une fresque iconographique qui rend hommage à de fortes personnalités, et cela à travers mon regard artistique. A l'image de la Soul, je recherche avant tout l'authenticité dans mes portraits, d'ou mon attrait pour le noir et blanc.


Vous parlez d'un « appel aux générations futures à préserver et cultiver cet héritage ». Etes-vous confiant sur leur intérêt pour ces icônes de résistance?

Ces icônes ont défendu au péril de leur vie des droits qui sont menacés aujourd'hui. La vague populiste et les violences policières en sont des preuves flagrantes. Il faut donc impérativement poursuivre le combat que nos ainés ont initié à l'aide de la Culture. Encore faut il que les plus jeunes connaissent ces icones et leur histoire, à l'heure ou l'image a pris le pas sur l'écrit. Et avec SVOF ça peut être un bon début..


Que représente pour vous l'apport de la soul Music?

Les plus grandes stars d'aujourd'hui et les légendes disparues sont toutes issues de la soul music. De James Brown à Beyoncé, le poids de ce courant musical n'est plus à prouver. La soul fait partie intégrante de notre imaginaire. Mais plus important, la soul a permis à une communauté ostracisée d'être fière de son identité et de revendiquer ses droits à voix haute. Elle doit à nouveau jouer ce rôle aujourd'hui.


Donnez-nous envie de venir à cette expo, librement, selon votre humeur du moment...

Je vais juste citer Maya Angelou : «Plus vous en savez sur votre histoire, plus libre vous êtes»...

Vernissage de McBright "Soul Voices of Freedom"







[20:00] Vernissage de JR "Chroniques de Clichy-Montfermeil"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
en présence de François Hollande, Omar Sy, Ladj Ly

jusqu'au 13 avril

"Je reviens régulièrement à Clichy-Montfermeil depuis plus de quinze ans, avec mon ami Ladj Ly. A chaque fois je pense connaître la cité par coeur mais tout se transforme, tout est toujours bouillonnant de vie.
Depuis décembre 2016, j'ai photographié plus de 750 habitants, les travailleurs et les passants de Clichy-Montfermeil, en leur faisant rejouer des instants de leur vie quotidienne.
Mon travail est lié à l'architecture : l'architecture qui a le pouvoir d'unir comme d'enfermer. Cette fresque dresse une image de Clichy-Montfermeil composé des portraits des différentes générations qui ont vu l'utopie de ce quartier se délabrer, la misère et les tensions sociales s'exacerber au point d'avoir été le point d'embrasement des émeutes les plus importantes de l'Histoire de France. Un portrait de ceux qui s'efforcent de remettre de la poésie dans le ciment."
JR

Vernissage de JR "Chroniques de Clichy-Montfermeil"

Pour sa troisième intervention au Palais de Tokyo, JR révèle une fresque monumentale dressant sur plus de 150m2 un portrait singulier des habitants de Clichy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis), communes où se déclenchèrent les révoltes populaires qui secouèrent la France en 2005. Révélée au Palais de Tokyo, l'oeuvre sera ensuite installée de manière pérenne à la Cité des Bosquets (Montfermeil).

[20:30] Ouverture de saison 2017 : les partages du hasard - Vernissage Adrien Vescovi
Location:
Le Cyclop
de Jean Tinguely
Le bois des pauvres
dans le chemin, face au 66 rue Louis Pasteur
91490 Milly-la-Forêt
France
Phone : +33 (0)1 64 98 95 18
Fax : +33 (0)1 64 98 95 72
Mail : association@lecyclop.com
Internet Site : www.lecyclop.com
Description:
Ouverture de saison 2017 : les partages du hasard - Vernissage Adrien Vescovi

Le Cyclop est heureux de vous convier
à l'ouverture de la saison 2017

Les partages du hasard

samedi 1er avril à 20h30
pour les vernissages
d'Adrien Vescovi
Installation présentée toute la saison
&
Sortir du musée
la nouvelle programmation de "Contrée film & vidéo".

Avec :
Valérie Mréjen, Blue Bar (2000, 2'47'')
Mario Garcia Torres, A Brief History of Jimmie Johnson's Legacy (2006, 5'45'')*
Andrea Fraiser, Little Frank and his Carp (2001, 6'12'')**
Renata Poljak, Ruta and the Monument (2007, 15')

(Accès libre)

Une navette gratuite est à votre disposition depuis Paris.
Sur réservation avant le vendredi 31 mars, dans la limite des places disponibles.

Départ samedi 1er avril à 19H15 au :
3 Place Denfert Rochereau
75015 Paris
(Face à la sortie de la station de RER)

Réserver et contacter :
association@lecyclop.com
+33(0)1 64 98 95 18

Ouverture de la saison 2017 : les partages du hasard - Vernissage Adrien Vescovi

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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