Friday, April 7, 2017
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07
April 2017
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  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

08:00 [08:30-14:00] Vernissage presse de l'exposition "Où sont les femmes ?"
Location:
Studio Harcourt
6, rue de Lota
75116 Paris
M° RER C Avenue Henri Martin, RER Avenue Foch, Rue de la Pompe, Victor Hugo
France
Phone : +33 (0)1 42 56 67 67
Fax : +33 (0)1 42 56 17 88
Mail : contact@studio-harcourt.eu
Internet Site : www.studio-harcourt.eu
Description:
RSVP Plunian Aglaé
aglae@petillantedecom.com

Vernissage presse de l'exposition "Où sont les femmes ?"

09:00
10:00
11:00
12:00
13:00
14:00  
15:00  
16:00  
17:00  
18:00 [18:00-21:00] Carte blanche à Jessica Servieres "Inside Out"
Location:
Aubervilliers
Aubervilliers
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
3 allée Gustave Courbet
93300 Aubervilliers
Métro 7 Fort d'Aubervilliers

Exposition du 8 au 22 avril
les samedis de 15h à 20h et sur RV au 01 48 34 41 66

Le CAPA - Centre d'Arts Plastiques d'Aubervilliers a le grand plaisir de vous inviter vendredi 7 avril 2017 de 18h à 21h au 3 allée Gustave Courbet 93300 Aubervilliers, dans un appartement de la Maladrerie pour le vernissage de l'exposition Inside Out, une carte blanche à Jessica Servieres.

Le projet photographique Inside Out s'est élaboré dans le quartier de la Maladrerie avec la participation des habitants. Conjugant paysages urbains et portraits, les images panoramiques offrent une vue à 360° d'un instant suspendu. Ainsi, plusieurs moments sont chaque fois assemblés dans des compositions aux chronologies fragmentées.

Depuis 2014, sous l'impulsion d'une nouvelle direction initiée par Juliette Fontaine, le CAPA - Centre d'Arts Plastiques d'Aubervilliers a mis en place l'organisation d'expositions temporaires d'art contemporain dans des logements sociaux de son quartier, la Maladrerie à Aubervilliers. Inside Out est la cinquième exposition.

Exposition organisée par le CAPA - Centre d'Arts Plastiques d'Aubervilliers, La Maladrerie - Aubervilliers, avec le soutien de l'OPH et la ville d'Auberviliers.

Carte blanche à Jessica Servieres "Inside Out"

[18:00-20:00] Le Street Art envahit La Courneuve
Location:
La Courneuve
La Courneuve
93120 La Courneuve
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, La Courneuve - 8 Mai 1945
France
Internet Site : www.ville-la-courneuve.fr
Description:
Du 28 mars au 7 avril, GALRY et les artistes urbains MOSKO et ANIS s'emparent d'un immense mur administratif en plein cœur de la ville et proposent une collaboration Street-Art haute en couleur.

Inauguration en présence des artistes et du maire le 7 avril à 18h. Surprises et musique au programme !

Rendez-vous de 18h à 20h au 58 avenue Gabriel Peri, La Courneuve

Le Street Art envahit La Courneuve - MOSKO et ANIS

[18:00-22:00] Présentation de L'Appartement
Location:
Galerie Pascal Vanhoecke
14 bis, rue du Docteur Gosselin
94230 Cachan
M° RER B Arcueil - Cachan
France
Mobile : +33 (0)6 84 07 57 00
Mail : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Internet Site : www.galeriepascalvanhoecke.com
Description:
présenté lors de Art Paris Art Fair

Deux cocktails organisés à la galerie pour redécouvrir les œuvres accrochées sur le stand :
- Vendredi 7 avril de 18 heures à 22 heures
ou
- Samedi 8 avril, de 14 heures à 18 heures

avec les œuvres de Michael Burges, Francois Calvat, Tony Soulié, ...

[18:00-21:00] Vernissage de Gaston Karquel "Megève à Paris"
Location:
Outcasts Incorporated
42, rue Cesaria Evora
#605
75019 Paris
M° RER E Rosa Parks, T3b Canal Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 30 18 01 99
Mail : contact@outcasts-incorporated.com
Internet Site : www.outcasts-incorporated.com
Description:
Vernissage de Gaston Karquel "Megève à Paris"
Vernissage de Gaston Karquel "Megève à Paris"

[18:00-21:00] Vernissage de Jan Brykczynski "Boiko"
Location:
Little Big Galerie
45, rue Lepic
75018 Paris
M° Blanche, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 52 81 25
Mail : littlebiggalerie@beall.fr
Internet Site : www.littlebiggalerie.com
Description:
8 avril - 8 mai 2017
Vernissage le vendredi 7 avril 2017, de 18h à 21h

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

Eté comme hiver, Jan Brykczynski a saisi la beauté intemporelle de cette communauté des Carpates ukrainiennes.
Les paysages et les hommes sont restés hors du temps, vierges de toute influence extérieure.

Vernissage de Jan Brykczynski "Boiko"

[18:00-22:00] Vernissage de Robert R. Rousseau
Location:
La Galerie des Arts Plastiques
28, rue Darcet
75017 Paris
M° Place de Clichy
France
Mail : Contact@La-GALERIE-Des-Arts-Plastiques.org
Internet Site : www.La-GALERIE-Des-Arts-Plastiques.org
Description:
Robert R. ROUSSEAU PHotoGRaphe Humaniste
TABLEAUX D'UNE EXPOSITION

Vernissage: Vendredi 07 AVRIL 2017 de 18H à 22H

Exposition ouverte au Public du:
Samedi 08 au Mercredi 26 AVRIL 2017, de 11H00' à 19H00' Veillez me retirer de votre liste de diffusion
Fermée les Dimanches, Lundis et Jours Fériés

PHotoGRaphe Humaniste, voyageur de nulle part et d'ailleurs, mais Citoyen du Monde, il capte des instantanés éphémères de côté et d'autre, au gré de sédentarisations transitoires ou de nomadisations universelles.
Il erre au hasard de-ci, de-là, sans Sujet à THème précis, mais toujours dans l'espoir de rencontrer, dans Un Décisif Moment, une scène exceptionnelle méritante d'une Image À La Sauvette.
Son GRand Œuvre: de L'InConditionnel Humain ( Rencontres Improbables Avec Le Hasard Objectif Ou La Magique Circonstancielle ).

PLus d'informations sur le site InterNet www.Robert-R-ROUSSEAU.com

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Agora"
Location:
r-2
125, rue Raymond Losserand
75014 Paris
France
Mobile : +33 (0)6 35 15 69 50
Mail : contact@r-2.fr
Internet Site : www.r-2.fr
Description:
08 : 4 : 17 - 08 : 5 : 17

Curating :
François-Noé Fabre
Kevin Rouillard
Mathieu Zurcher

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Maripolarama by Maripol"
Location:
Boutiques Agnès B. Homme & Femme
3 & 6, rue du Jour
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 45 08 56 56
Fax : +33 (0)1 40 39 03 87
Internet Site : europe.agnesb.com/fr/boutiques/boutique/34
Description:
prolongée jusqu'au 27 mai

série de Polas des figures de la scène artistique New-Yorkaise, au début des 80'

Vernissage de l'exposition "MARIPOLARAMA by Maripol"

[18:30-21:30] Inauguration du festival SPRAY du film graffiti & street-art
Location:
Club de l'Etoile
14, rue Troyon
75017 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, Ternes
France
Phone : +33 (0)1 43 80 40 27
Fax : +33 (0)1 44 09 02 35
Mail : contact@clubdeletoile.fr
Internet Site : www.clubdeletoile.fr
Description:
SPRAY!
FESTIVAL DU FILM GRAFFITI & STREET-ART
7 & 8 AVRIL 2017

Suite au succès de la première édition en juin 2016, la Manufacture 111 lance la seconde édition de SPRAY!, le premier festival de films entièrement dédié au graffiti et au street-art. L'objectif : mêler films sur les grandes figures et films moins médiatiques, réalisés avec un budget moindre, plus intimistes et/ou engagés.

Un jury récompensera les meilleurs films parmi deux catégories (moins et plus de 30 minutes), des rencontres seront organisées et un Prix du Public sera remis.
The Bansky Job sera projeté en avant-première française, hors compétition.

18h30 : Cocktail, présentation du festival et du jury, DJ-set, live performance de street-art

20h : The Banksy Job (réal : Dylan Harvey & Ian Roderick Gray / 2016 / 80mn) [hors compétition]
Avant-première française : le film-événement revient sur le vol de la statue 'Le Buveur' (en référence au 'Penseur' de Rodin) en 2014 à travers les yeux du coupable : le « terroriste de l'art » Andy Link - également connu sous le nom de AK47.

[18:30-21:00] Vernissage de Loris Cecchini "WATERBONES"
Location:
Venise
Venezia - Venice
Venise
30100 Venise
Italia
Internet Site : www.comune.venezia.it
Description:
Fondaco dei Tedeschi

du 7 avril au 27 novembre

[18:30-19:00] Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"
Location:
Gare de l'Est
Gare de Paris-Est
Place du 11 novembre 1918
75010 Paris
M° Gare de l'Est, Château-Landon
France
Internet Site : agenda.germainpire.info/redirect.php?link_id=36
Description:
08/04/2017 - 28/04/2017

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

Exposition immersive d'un inventaire participatif

Commissariat : Dominique Falcoz, accompagnée de Frédérique Founès et de Julie Corteville
par Vu de nos fenêtres
https://twitter.com/vudenosfenetres
http://www.vudenosfenetres.fr

Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"

La vue depuis notre fenêtre, c'est un paysage que l'on s'approprie, le premier et dernier regard quotidien, intime et changeant, sur notre extérieur, sur nos villes. Des milliers de photos vernaculaires récoltées auprès des habitants du Très Grand Paris, et les points de vue croisés de lycéens et d'un comité scientifique parrainé par Roland Castro.

La vue depuis notre fenêtre, c'est le premier et le dernier regard, intime et changeant, que nous posons au quotidien sur notre extérieur, sur notre environnement. C'est un paysage que l'on s'approprie, au rythme des jours et les saisons, le nourrissant de nos propres clichés, de nos points de vues singuliers.

Pendant un an, nous avons sillonné la région parisienne pour récolter des photos réalisées et commentées par les habitants eux-mêmes.
Puis nous avons conduit dans une vingtaine de lycées des ateliers d'écriture et de sensibilisation aux paysages urbains.

Qu'ont-ils choisi de nous montrer ? Qu'est-ce que cela nous raconte de nos quartiers, de nos villes, du grand ou du très grand Paris ?
Un collège scientifique, pluridisciplinaire, viendra alimenter ce récit à plusieurs voix, lors des rencontres et des expositions immersives à Paris et en tournée métropolitaine.

Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"
Mumuvi, Une carte postale dans la cuisine, Noget sur Marne
Copyright Mumuvi

Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"
Josette Vigneau, Vertige 2, Ivry-sur-Seine
Copyright Josette Vigneau

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Space Oddity"
Location:
Maison des Arts et de la Culture de Créteil
Place Salvador Allende
94000 Créteil
M° Créteil - Prefecture
France
Phone : +33 (0)1 45 13 19 19
Mail : mac@maccreteil.com
Internet Site : www.maccreteil.com
Description:
dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

du 7 avril au 13 mai

Commissariat : François Ronsiaux

L'exposition regroupe une douzaine d'artistes photographes et plasticiens naviguant aux frontières de leurs médiums sur les représentations fantasmagoriques, abstraites ou allégoriques du futur et de l'espace. Deux modules distincts et complémentaires, dont un photographique à la Maison des Arts de Créteil, et un second plastique à la galerie Plateforme à Paris.

Empruntant au mythique film de Stanley Kubrick, repris musicalement par David Bowie, Space Oddity tente une perte de repères physiques et spatiaux par le repoussement des codes conventionnels opérés par les artistes présentés et la singularité de leurs propositions.

Ne restant pas figées dans une plasticité convenue des représentations de l'espace, de l'univers et de la science-fiction, les oeuvres évoquent l'utopie, le fantasme, mais aussi l'illusion et le questionnement du soi, dans une époque où l'immensité mouvante et incontrôlable de l'espace est une valeur acquise. Epoque où la théorie de l'instant originel de l'Univers elle même, et avec ça la relativité générale d'Einstein pourrait potentiellement être remplacée par un phénomène cyclique, constitué par une phase d'expansion de l'Univers, et une phase de contraction qui la précède et la suit.

A l'heure donc où nous parlons matière noire, antimatière, contraction, rayonnement cosmologique, et quantique, Space Oddity définit un instant T poétique, singulier et métaphysique sur notre rapport à l'espace et la manière dont il influe sur nos espérances dans une période résolument consumériste.

photographes : Thierry Cohen, Cédric Delsaux, Vincent Fournier, Marina Gadonneix, Noémie Goudal, Nicolas Moulin, François Ronsiaux




Thierry Cohen "Villes éteintes"

Villes éteintes ou la tension réveillée
Le travail de Thierry Cohen est d'emblée poétique. Pourtant, derrière cette délicate rêverie des sentiments se cache une terrible démonstration : ce n'est pas la nuit qui fait obstacle, c'est la ville elle-même. Villes éteintes, titre complexe qui pointe l'impossibilité d'éteindre complètement les villes. Pas assez éteintes, donc, trop lumineuses et fières de l'être, trop peuplées et galopantes, trop productives et... trop tout, à vrai dire.

Titre farceur, aussi : si les villes sont mal éteintes, les ciels, eux, le sont bel et bien. Impossible d'observer les constellations depuis nos agglomérations polluées : les étoiles, pourtant présentes, sont invisibles. La lumière émise n'est plus perceptible. Le contact avec le cosmos est rompu. Pendant des millénaires, soleil et étoiles ont guidé les hommes en quête d'orientation. Qui sait trouver le nord en ville sans boussole téléphonique ? Qui parvient encore à déchiffrer un ciel étoilé que nous avons désappris à lire ?

Paradoxe d'un monde occupé à lire les villes et néanmoins incapable d'observer le ciel. On pourrait ici tenter une lecture politique de ce travail : tandis que chaque mégapole revendique son portrait, sa personnalité, son marketing ombilical, les hommes perdent tous, collectivement, ce bien commun qu'est le ciel étoilé. Certes, on ne voit pas les mêmes constellations depuis les hémisphères nord et sud (celui-ci étant d'ailleurs plutôt plus riche que celui-là sous l'angle de la luminosité stellaire !). Mais il n'y a pas de frontière en la matière, et les étoiles circulent, libres à leur façon. À l'heure des revendications exacerbées, l'espace céleste reste l'un des derniers biens communs qui résistent aux nations, aux régulations migratoires et aux peurs si fortes dans les villes.

Villes éteintes, titre complexe car, en réalité, pour construire ces poèmes visuels, Thierry Cohen photographie... de jour. Filtrées, ré-agencées, ces villes sont en effet éteintes parce que diurnes, saisies lorsque les lampions sont éteints. Les ciels, eux, sont rapportés d'ailleurs. Magnifiquement lumineux, ils ont été capturés en pleine nuit depuis des déserts ou des zones peu habitées correspondant exactement à la latitude de la ville concernée. L'artiste a jeté son filet et rapporté des constellations. Un long travail de patience lui permet ensuite de recomposer en atelier le puzzle de la ville et de son ciel. Chaque nuance de gris, chaque reflet est alors décidé, davantage inventé que restitué. Artifice ? Oui, le même que depuis les débuts de la photo, jouant avec la matière et la lumière pour découvrir la ville.

Étrange travail sur des mégapoles incontrôlables qui tracent la route des cités du futur. Ici se combinent bien des fils : poésie lyrique appuyée sur une impressionnante documentation ; invention d'une vue imaginaire ; fiction d'un possible devenu invisible ; portrait de ville fait d'images multiples ; grands formats qui englobent mégapole et cosmos pour mieux les rassembler.

Le célèbre dicton médiéval « l'air de la ville rend libre », tout d'une pièce joyeuse, cède ici la place à un constat trouble : la ville empêche et facilite tout à la fois, elle dégoûte et fascine. Tout le mérite de Thierry Cohen est de réveiller en nous cette complexité née d'une mystérieuse et contradictoire tension.

Villisima, Editions Parenthèses - Guillaume Monsaingeon, 2015

Vernissage de l'exposition "Space Oddity" - Thierry Cohen
Thierry Cohen, Shanghai 31° 13' 22'' N 2012-03-17 lst 1447




Cédric Delsaux "Dark Lens"

Depuis la première révolution industrielle, au 19e siècle, le développement de la technologie « soumise aux impératifs du calcul marchand » a entraîné un rapport de plus en plus astreignant au temps, ce qui nous conduit bien souvent à penser, bien qu'il soit impropre de le formuler ainsi, que le temps « s'accélère ». Comme le souligne l'essayiste américain Jeremy Rifkin - spécialiste de prospective économique et scientifique - au cours de notre histoire, « la densification de nos échanges nous a conduit à organiser notre temps en plus petits segments : d'abord en heure à la fin du Moyen Age puis, au début de l'ère moderne, en minutes et en secondes ».

Aujourd'hui, avec la troisième révolution industrielle, celle des technologies de l'information et de la communication, « on crée de nouvelles valeurs temporelles : la nanoseconde et la pico seconde». Organisant désormais notre temps à la vitesse de la lumière, avec des unités temporelles qui sont bien en deçà de notre seuil de perception, nous sommes contraints de « dissocier l'expérience humaine de la vitesse de communication à laquelle les informations peuvent être transmises. Ce qui est très aliénant ». Nous mettons en place, dans notre réalité objective comme dans notre imaginaire collectif contemporain, les conditions de notre total assujettissement à la machine.

Il semble donc que ce soit pour conjurer cet asservissement par la vitesse et la technologie que Cédric Delsaux nous invite à faire un pas de côté, dans un futur antérieur ou un présent contrefactuel qui a tout simplement rayé l'humanité de la carte.

Dans la série « Dark Lens », à la fois familiers et troublants, plantés dans le décor de notre contemporanéité, les personnages de la saga Star Wars sont socialisés dans la banalité de notre quotidien hyper urbanisé ou dans l'environnement glauque de zones post-industrielles en déshérence. Ils perdent de leur aura mais acquièrent une inquiétante étrangeté, semblant tourner à vide avec une violence sans destination. Si Star Wars est la fresque flamboyante d'une démocratie intergalactique qui a mal tourné, « Dark Lens » opère quant à elle un glissement contextuel qui sonne comme un avertissement. Le jeu de miroir de ce pouvoir technologique dictatorial déjà obsolète est saisissant et nous fait entrevoir un devenir fictionnel mais néanmoins possible sous la forme d'une archéologie du pire. À mi-chemin entre la mémoire cinématographique, la stase de l'image photographique et les projections dystopiques qu'impriment le développement des mégalopoles sur nos esprits synchronisés par la globalisation, « Dark Lens » met en scène un miroitement de temporalités multiples orchestré par l'ancrage du temps présent de notre regard.

Contempler ces images fixes suppose de prendre son temps ; ce temps à échelle humaine, condition de notre interprétation du monde.
Jean-Luc Soret, Commissaire d'exposition à la MEP

Vernissage de l'exposition "Space Oddity" - Cédric Delsaux
Cédric Delsaux, Dubaï Droid Army (2010)




Vincent Fournier "Space Project"

Il s'agit d'un travail débuté en 2007 qui montre un inventaire subjectif des lieux les plus représentatifs de l'aventure spatiale : le centre d'entraînement des cosmonautes de la Cité des Etoiles en Russie, les centres de lancement Cap Canaveral aux Etats Unis, Baikonur au Kazakhstan et Ariane Espace en Guyane, les observatoires d'étoiles dans le désert de l'Atacama au Chili, au Nouveau Mexique ou encore dans le Nevada, la base de simulation martienne dans le désert rouge de l'Utah... J'ai ainsi décliné et mis en scène toute une série de situations sur le thème de l'exploration spatiale.

Comme toujours dans mes recherches sur la science et la technologie, c'est la part de rêve qui m'intéresse. L'espace est un miroir de différentes croyances, utopies, craintes, espoirs... Mes images se nourrissent de ces lieux impossibles qui imaginent l'extrême et l'imprévisible comme autant de nouveaux points de départ. Chaque découverte scientifique oblige à repenser le monde. Quand l'homme est allé sur la lune en 1969 c'est le rêve collectif d'une partie de l'humanité qui a pris forme. La Terre vue cette fois depuis la Lune est une image que nous n'avions jamais vue. C'est une véritable rupture de point de vue qui a définitivement modifié la conscience que nous avions de notre planète. En prenant conscience de sa fragilité dans l'espace infini, nous avons alors peut-être mieux perçu les enjeux qu'il y avait à la préserver.
Rêve collectif et désir personnel, les images de «Space Project» sont chargées d'Histoire qui fait resurgir en nous les souvenirs nostalgiques du futur de cette époque.

Vernissage de l'exposition "Space Oddity" - Vincent Fournier
Vincent Fournier, Mars Desert Research Station #




Marina Gadonneix "Phénomènes"

C'est au départ la découverte d'une image du scientifique Kristian Birkeland, reproduisant une aurore boréale dans son laboratoire entre entre 1896 et 1917, qui a motivé mon projet. La machine, appelée Terrela mais aussi little earth fut construite pour comprendre les mécanismes des aurores polaires. Cette image m'a conduit à interroger les modes de fabrication de phénomènes à la fois scientifiques et énigmatiques dans le cadre de laboratoires, ainsi qu'à en questionner la mécanique. Le projet s'intéresse aux tentatives de compréhension du monde comme à l'exercice de sa connaissance.

Phénomènes étudie la question des dispositifs de fabrication d'expériences scientifiques, constructions nous donnant à connaître le monde, de la plus petite à la plus grande échelle. Ainsi, il existe derrière chaque machine une représentation du réel qui interroge à la fois la nature profonde des choses et notre capacité à l'appréhender.

Vernissage de l'exposition "Space Oddity" - Marina Gadonneix
Marina Gadonneix, Phénomènes Untitled (Supernova)




Noémie Goudal "Southern Light Stations"

Noémie Goudal crée des sculptures photographiques ambiguës, fabriquées de toutes pièces. Elle installe ces édifices, souvent faits de papier, dans des paysages naturels, recréant ainsi de nouvelles perspectives. Ces éléments architecturaux (escaliers, dômes, tours...) ou cosmiques (ellipses...), sont placés dans des océans vierges ou des étendues désertes. En s'attardant sur ces formes, le regard descelle aisément la trace d'artifices (plis, imperfections, cordes, câbles,...) caractéristiques d'objets en deux dimensions conçus pour l'unique finalité de la photographie.

Dans In Search of the First Line, c'est la contradiction temporelle qui est à l'œuvre : l'architecture d'édifices anciens se mêle aux enchevêtrements de béton des ruines industrielles. Dans Observatoires, des bâtiments, usines ou entrepôts, photographiés en Allemagne, en France et au Royaume-Uni, semblent flotter dans un espace indéterminé, non sans évoquer les architectures cosmiques indiennes érigées à Delhi ou Jaipur au XVIIIe siècle.

Dans Southern Light Stations, Noémie Goudal explore l'espace céleste, longtemps considéré à la fois comme le miroir des dérèglements terrestres et la manifestation du sacré. De l'Antiquité au Moyen Age, on y observe un emboîtement de sphères tournoyantes, un soleil de cristal éclairé par une grande torche ou de fulgurantes apparitions de boules de feu. La Terre est souvent décrite comme reposant sur l'eau, et le ciel, comme une voûte posée au-dessus d'elle, la limitant de toute part.

L'œuvre de Noémie Goudal se nourrit du regard interrogateur de l'homme sur l'univers, espace de re-création où l'imaginaire s'étend à l'infini, comme un cinquième corps fait d'éther (ou cinquième élément). À la fois images et objets, les installations de Noémie Goudal se jouent de ces spéculations. Brouillant à dessein nos repères, elles oscillent entre hallucination et fait, miroirs de nos vies modernes où s'exercent simultanément d'insaisissables et contradictoires régimes de vérité.

Vernissage de l'exposition "Space Oddity" - Noémie Goudal
Noémie Goudal, Southern Light Stations - Station VI




Nicolas Moulin "Wenluderwind"

Les mythes urbains et technologiques qui conditionnent nos sociétés depuis l'age de la révolution industrielle constituent la matière première du travail de Nicolas Moulin. Celui-ci consacre une grande partie de son activité aux pérégrinations urbaines et péri-urbaines. Le processus d'élaboration de ses travaux procède d'une pratique active et d'une observation critique de ce paysage et de ses symptômes. Des territoire propices à générer des anachronismes fascinantes, et des spirales historiques étranges. L'œuvre de Nicolas convoque les référents historiques de ces paysages et les mixe avec des éléments que l'on désigne génériquement comme de « science fiction ».

Un grand nombre de ses oeuvres pourraient potentiellement constituer une sorte de « réponse » à notre monde contemporain, où se côtoient dans un équilibre dont il a le secret, sarcasme et romantisme, ou bien encore fascination et effroi. Notre âge orphelin de lendemain meilleurs semble s'être perdu la nuit dans un bois où restent invisibles les éléments qui le rendent anxieux. Cette dystopie établie se retrouve dans l'ensemble de son oeuvre où la science fiction qu'il revendique comme la culture de sa génération n'évoque pas un futurisme féerique mais « un présent achronique composé de souvenirs rétro-actifs qui générant à travers l'espoir ou la peur la notion de « demain ». La composition de ses paysages à la chronologie déboussolée, fait appel à une vision du futur où le spectateur se retrouve confronté à un « déjà vu » qu'il n'a jamais vu, fonctionnant comme une réalité belle et bien existante, à l'image des « souvenirs implantés » des réplicants de BladeRunner ou de la phrase de JG Ballard : « Le rôle de l'artiste n'est plus tant de produire des fictions dans un monde qui en est saturé, mais bien d'inventer des réalités ».

Certaines de ses pièces que je nommerais « para-photographiques » utilisent la notion de « faux semblants ». Elles effacent soigneusement le processus avec lequel elles sont produites, laissant de côté l'idée d'une image photo qui retranscrit ou pour mettre en avant l'idée qu'elle est tout simplement.

C'est le cas de « VIDERPARIS » (2001), de NOVOMOND (2000), PANCLIMNORM (2006) et plus récemment BLANKLUMDERMILQ (2009) et WENLUDERWIND (2009). Paysages de « vestiges » futuristes, ou de « fausses archives » en noir et blanc, destinés selon lui à révéler un imaginaire contemporain, où après le « future is now », le « too much future »,et le « No future » règne le « No Present ».

Il n'est pas difficile alors de comprendre que les influences de Nicolas soient éclectiques et que son travail se garde bien de s'inscrire dans une tendance artistique nommable. Enfant tour à tour des projets des radicaux italiens, De Gordon Matta-Clark, du romantisme allemand, du Constructivisme russe et des minimalistes des années 60, il aime tisser des liens improbables entre divers mouvements et époques semblant antinomiques. Cela peut l'amener à évoquer ironiquement les projets de Superstudio comme des « Sol LeWitt géants traversants des peintures romantiques allemandes ».

Il décrit sa position vis à vis de l'art contemporain comme un véhicule orbitant sur l'autoroute périphérique d'une grande ville ; à l'orée et toujours en quête de zones intermédiaires, de « no man's land » ou la hiérarchie entre les discipline, par exemple, l'art et l'architecture ou bien encore la musique - puis qu'il viens de fonder un label nommé GRAUTAG - se confondent dans cette même logique de « faux semblants » et d'éléments complémentaires.

Ainsi, dans ses installations, où se côtoient images, volumes, vidéo et son, la notion de véracité ne constitue plus le pendant indispensable de la réalité, et laisse la place à une « potentialité ». Ces images retouchées, ces volumes faisants le grand écart entre maquette et sculpture GOLDBARRGOROD (2007) ou INTERLICHTENSTADT (2009) dont l'échelle non établie, nous amènent droit vers l'« Automonument » évoqué dans New York Délire de Rhem Koolhaas : « Passé un certain volume critique, toute structure devient un monument, ou du moins, suscite cette attente par sa seule taille, même si la somme des activités particulières qu'elle abrite ne mérite pas une expression monumentale. Cette catégorie de monuments représente une rupture radicale et moralement traumatisante face aux conventions du symbolisme ; sa manifestation physique n'est ni l'expression d'un idéal abstrait ou d'une institution d'une importance exceptionnelle, ni l'articulation lisible d'une hiérarchie sociale dans un espace tridimensionnel, ni un mémorial; il se contente d'être « lui-même » et, du seul fait de son volume ne peut éviter de devenir un symbole, vide et ouvert à toute signification, comme un panneau est libre pour l'affichage (...) »

C'est de cela dont il s'agirait dans l'omniprésence de ces édifices inquiétants peuplant l'œuvre de Nicolas Moulin. Non pas l'architecture que nous habitons, mais celle qui nous habite.

Vernissage de l'exposition "Space Oddity" - Nicolas Moulin
Nicolas Moulin, Wenluderwind 09




François Ronsiaux "Corridor - 28ème Parallèle"

Corridor est un triptyque photographique, avec en arrière-plan, une accumulation de prises de vues du télescope Hubble recomposées par couches successives.
Le personnage central, en clair-obscur et aux yeux masqués, suspendu entre rêve et réalité, flotte dans l'espace dans une sorte d'extase. Victime de la frénésie de la migration pendulaire, et de la pesanteur de la culture corporate, l'individu, archétype du Salaryman des années pré-crise, se voie libéré de son carcan sociétal et de ses attaches métaphysiques. Il redécouvre en quelque sorte son existence post-natale aveugle et impondérable tel l'univers qui l'entoure.

Projet 28ème parallèle [Guerrero négro / Guerre de l'ombre - Mexique) 2006/2012]
Le projet 28ème parallèle est une recherche photographique et plastique sur les différentes expressions des théories du complot. Une exploration fictionnelle des frontières de la réalité en tant qu'information falsifiée par une société surmédiatisée.
L'image contemporaine multisupport produite par l'ingeniering de la propagande définit ce qui est juste au-dessus de toute recherche intellectuelle ou instinctive.
Dans le 28eme parallèle, 5 énarques au-dessus des lois et des frontières géopolitiques contrôlent la planète en utilisant le panel de médias modernes et la sublimation d'images.
Ces 5 personnes identiques d'apparence dénommées "sources" influencent et orientent les choix politiques, définissent les règles globales internationales à appliquer et influent sur la vie de tous les individus. Un nouvel ordre politico spirituel appelé "les guides" se crée constitué d'électrons dans le but d'une réappropriation de la planète par ses habitants.
Dans une représentation symbolique et fantasmagorique, ces guides à l'allure fantomatique étudient les failles du système et pénètrent par leur précepte de fonctionnement et de pensée autonome le réseau de propagande international.
Leur route les mène inévitablement vers les 5 sources.

Par cette allégorie et cette fiction, le 28ème parallèle approche les systèmes modernes de manipulation des populations, dans la lignée des œuvres de science-fiction de Philip K. Dick à George Orwell, dans une réalité bien ancrée et non loin de la philosophie de notre époque contemporaine.

Vernissage de l'exposition "Space Oddity" - François Ronsiaux
François Ronsiaux, 28ème Parallèle

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition Frédéric Pillot
Location:
Bastille Design Center
74, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Richard Lenoir, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 99
Mobile : +33 (0)6 09 66 33 87
Fax : +33 (0)1 48 06 58 16
Mail : info@bastille-design-center.com
Internet Site : www.bastille-design-center.com
Description:
Du 7 au 16 avril 2017
de 11 heures à 18h30 tous les jours de la semaine
Vernissage le vendredi 7 avril de 18h30 à 21h30

Frédéric Pillot dédicacera ses livres les samedis et dimanches après-midi de 15h à 17h.

Pour sa première exposition hors les murs de l'année 2017, la Galerie Daniel Maghen est fière de présenter une rétrospective de Frédéric Pillot au Bastille Design Center.

Considéré comme l'un des auteurs-illustrateurs les plus doués de sa génération, Frédéric Pillot est un génie du dessin mondialement reconnu, dont le talent s'exprime tant dans l'édition jeunesse quand dans la presse, l'animation ou la création numérique.

La galerie Daniel Maghen qui accompagne son travail depuis 2012, propose aujourd'hui la première grande rétrospective de cet artiste. Pendant 10 jours plus de 150 œuvres seront exposées au Bastille Design Center, un superbe bâtiment datant du XIXe siècle. Cet événement offrira une immersion complète dans le monde enchanteur de Frédéric Pillot à travers de nombreuses peintures à l'acrylique rehaussée de craie, d'illustrations à l'aquarelle ou encore de sculptures reprenant ses personnages phares. On y croisera notamment un ogre de plus de 2 mètres !

De Lulu Vroumette à Edmond le chien, du Voleur d'anniversaire aux Souvenirs du vieux chêne, Frédéric Pillot explore de multiples univers aux ambiances colorées. Sa maîtrise de la lumière, du cadrage et de la composition montrent un indéniable talent d'illustrateur qui a su séduire de nombreux collectionneurs et amateurs d'arts graphiques à travers le monde.

Daniel Maghen et Frédéric Pillot sont heureux de vous convier au vernissage de l'exposition, le vendredi 7 avril de 18h30 à 21h30 au Bastille Design Center.

Vernissage de l'exposition Frédéric Pillot
PILLOT | LES SOUVENIRS DU VIEUX CHÊNE
Le Silence intérieur
Peinture originale

Vernissage de l'exposition Frédéric Pillot
PILLOT | LULU VROUMETTE
Promenons-nous dans les bois avec Lulu
Illustration originale

Vernissage de l'exposition Frédéric Pillot
PILLOT | LE NOËL D'EDMOND
Couverture originale

Vernissage de l'exposition Frédéric Pillot
PILLOT | RAOUL TAFFIN CHEVALIER
Illustration originale

Vernissage de l'exposition Frédéric Pillot

Frédéric Pillot (né en 967) a fait ses études a l'école des Arts Décoratifs de Strasbourg.
Sa première série, Raoul Taffin (sc. Gérard Moncomble, éd. Milan), connait d'emblée un bel accueil. En 2001, il créé série phare : Lulu Vroumette (sc. Daniel Picouly, éd. Magnard). Dix-huit albums ont vu le jour ainsi qu'une série animée diffusée sur France 5.
Il imagine avec Gérard Moncomble les aventures de Thérèse Miaou (éd. Hatier), prochainement adaptée en dessin animé. On lui doit aussi Edmond le chien (sc. Thibault Guichon, éd. Magnard), une série qui compte aujourd'hui quatre albums et qui séduit de nombreux lecteurs jusqu'en Corée du Sud. En 2014, paraît Le Voleur d'anniversaire (éd. Milan). Deux ans plus tard, Les Souvenirs du vieux chêne (sc. Maxime Rovere, éd. Milan) une fable philosophique, écologique, historique et légendaire est épuisé en quelques semaines...

Vernissage de l'exposition Frédéric Pillot


[19:00-23:00] Soirée de lancement de l'application "Lucky Vibes"
Location:
Fondation Louis Vuitton
8, avenue du Mahatma Gandhi
75116 Paris
M° Les Sablons
France
Phone : +33 (0)1 40 69 96 00
Mail : contact@fondationlouisvuitton.fr
Internet Site : www.fondationlouisvuitton.fr
Description:
PROGRAMME DE LA NOCTURNE

19h - 22h : LUCKY VISITES
Les médiateurs culturels vous proposent des micro-visites aventureuses pour vivre une immersion dans le décor de l'App Lucky Vibes. Tirez au sort le décor de votre parcours.

19h - 22h30 : DJ SETS
19h - 21h : DJ set / Guillaume-Van Roberge
Musicien et compositeur, Guillaume-Van Roberge a réalisé le design sonore de Lucky Vibes et proposera une ambiance musicale aux accents ludiques.
21h - 22h30 : DJ set / DJ Crazy B de Birdy Nam Nam
DJ et compositeur français, CRAZY B démarre sa carrière internationale dans les années 80, née de sa passion pour les courants soul, jazz, funk et hip-hop. Grand compétiteur, CRAZY B est septuple champion de France et quadruple vice-champion du Monde des championnats DMC en individuel. Aujourd'hui membre de BIRDY NAM NAM, il remporte avec le groupe les Victoires de la Musique 2010, catégorie Musique Electronique, pour l'album 'Manual for Successful Rioting'.

20h - 21h : LUCKY CHALLENGE
Tentez votre chance pour gagner un billet pour l'exposition "Art/Afrique, le nouvel atelier" en jouant à « Lucky Vibes ».
Application disponible en français et en anglais gratuitement sur l'Apple Store

20h - 22h : « WOW LUCKY VIBES » PERFORMANCE DESSINEE
Deux designers-graphique esquissent en live les anecdotes du jeu et de la soirée de la Fondation Louis Vuitton, son environnement et son ambiance nocturne.

19h - 22h30 : POP UP FRANK
Finger food et bar à spritz (de 4 à 8€) proposés par le restaurant Le Frank

[19:00-21:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie De Marmont
4, avenue de Chanzy
La Varenne-Saint-Hilaire
94210 La Varenne-Saint-Hilaire Saint-Maur-des-Fossés
France
Phone : +33 (0)1 42 83 72 13
Mail : de.marmont@free.fr
Internet Site : www.demarmont.new.fr
Description:
du 3 au 16 avril 2017

Vernissage d'exposition collective

[19:00] Vernissage de l'Open Museum #4 d'Alain Passard
Location:
Lille
Lille
59000 Lille
M° Gare SNCF de Lille Flandres
France
Internet Site : www.lille.fr
Description:
Palais des Beaux-Arts de Lille

Après la musique, l'humour et la bande-dessinée, c'est la gastronomie qui s'invite au musée pour la 4ème édition de l'Open Museum, avec le chef étoilé Alain Passard.

Après la musique du groupe AIR, le personnage DONALD et les dessins de ZEP, c'est au monde de la gastronomie que le musée ouvre ses portes pour la quatrième édition de l'Open Museum en accueillant le cuisinier Alain PASSARD. Aux commandes depuis 30 ans du restaurant 3 étoiles Arpège, le temple de la cuisine du légume, le chef convie le visiteur à découvrir ce qui l'inspire dans le jardin du musée. « Les Beaux-Arts ont un côté gourmand. Une couleur, un dessin, une ligne, une courbe inspirent des parfums, des essences. Les matières ont une saveur. La texture d'un bois, la toile, la pierre, un métal, une lumière, une transparence, une brillance font vibrer mes cinq sens ; c'est comme un appel. »

Alain Passard invite à une balade dans les collections du Palais des Beaux-Arts en composant l'art ancien avec un choix d'œuvres contemporaines. De salle en salle, le cuisinier « relève » la symbolique des tableaux et des sculptures d'une touche actuelle, métamorphosant le musée en un jardin des cinq sens. En flânant dans les galeries, le visiteur remarque, avec Alain Passard, que le jardin des délices est partout, dans les œuvres comme dans les motifs végétaux des cadres et du mobilier. Tel un voyage dans son imaginaire, Alain Passard propose un menu sur la symbolique des cinq sens en pigmentant le parcours des collections d'un choix d'œuvres contemporaines. Par l'intermédiaire des artistes invités, de Chaïm Soutine à Claude Lévèque, le chef-cuisinier vous fait découvrir ce qui inspire sa cuisine selon plusieurs thématiques : l'inventivité de l'enfance, les jardins et les saisons, la mer, ses fruits et ses poissons, la cuisine comme foyer de créativité, de gourmandise et de tension. Cette visite sensorielle, pensée comme une balade dans un jardin d'images, prouve que la cuisine est un art et le cuisinier un artiste.

Aux côtés des collages et bronzes d'Alain Passard et de ses vidéos de recettes gourmandes, on trouvera les œuvres des artistes contemporains : Pierre AGHAIKIAN, Pilar Albarracín, Kenneth ANGER, Pierre ARDOUVIN, ARMAN, John ARMLEDER, Gabriel AXEL, Gilles BARBIER, Jacques BESNARD, Gaëlle CHOTARD, Rudy DECELIèRE, David GUELB, Julie GENELIN & Françoise RIGANTI, Romuald HAZOUMé, Claude LéVêQUE, Jean-Bernard MAGESCAS, Jean-Bernard MéTAIS, Delphine REIST, Franck SORBIER, Daniel SPOERRI, Valay SHENDAY, et Jean-Luc VERNA mais aussi Chaïm SOUTINE, Jean HELION, Bernard BUFFET ...ainsi que des pièces prêtées par la maison PUIFORCAT.

Commissariat : Valentine Meyer, curatrice et historienne de l'art

Co-commissariat : Bruno Girveau, Laetitia Barrague-Zouita et Régis Cotentin, Palais des Beaux-Arts de Lille. En collaboration avec Clémentine Rousseau, Restaurant Arpège.

Réalisé grâce au mécénat engagé du Crédit du Nord, de M comme mutuelle et de Bonduelle.

Du 08 Avril au 16 Juillet 2017. Inclus au billet d'entrée.

Vernissage de l'Open Museum #4 d'Alain Passard
Collages d'Alain Passard

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"
Location:
Maison de l'architecture en Ile-de-France
Couvent des Récollets
148, rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris
M° Gare de l’Est
France
Phone : +33 (0)1 53 26 10 60
Fax : +33 (0)1 53 26 10 61
Mail : accueil@maisonarchitecture-idf.org
Internet Site : www.maisonarchitecture-idf.org
Description:
08/04/2017 - 28/04/2017

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

Exposition immersive d'un inventaire participatif

Commissariat : Dominique Falcoz, accompagnée de Frédérique Founès et de Julie Corteville
par Vu de nos fenêtres
https://twitter.com/vudenosfenetres
http://www.vudenosfenetres.fr

Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"

La vue depuis notre fenêtre, c'est un paysage que l'on s'approprie, le premier et dernier regard quotidien, intime et changeant, sur notre extérieur, sur nos villes. Des milliers de photos vernaculaires récoltées auprès des habitants du Très Grand Paris, et les points de vue croisés de lycéens et d'un comité scientifique parrainé par Roland Castro.

La vue depuis notre fenêtre, c'est le premier et le dernier regard, intime et changeant, que nous posons au quotidien sur notre extérieur, sur notre environnement. C'est un paysage que l'on s'approprie, au rythme des jours et les saisons, le nourrissant de nos propres clichés, de nos points de vues singuliers.

Pendant un an, nous avons sillonné la région parisienne pour récolter des photos réalisées et commentées par les habitants eux-mêmes.
Puis nous avons conduit dans une vingtaine de lycées des ateliers d'écriture et de sensibilisation aux paysages urbains.

Qu'ont-ils choisi de nous montrer ? Qu'est-ce que cela nous raconte de nos quartiers, de nos villes, du grand ou du très grand Paris ?
Un collège scientifique, pluridisciplinaire, viendra alimenter ce récit à plusieurs voix, lors des rencontres et des expositions immersives à Paris et en tournée métropolitaine.

Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"
Mumuvi, Une carte postale dans la cuisine, Noget sur Marne
Copyright Mumuvi

Vernissage de l'exposition "Le Grand Paris Vu de nos fenêtres"
Josette Vigneau, Vertige 2, Ivry-sur-Seine
Copyright Josette Vigneau

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "De l'Art de consommer"
Location:
Espace Thorigny - Le Marais
4, place de Thorigny
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Mobile : +33 (0)6 14 55 69 77
Mail : info@espacethorignylemarais.com
Internet Site : www.espacethorigny.com
Description:
Vernissage de l'exposition collective "De l'Art de consommer"

Avec : Ludovic Alussi, Aranthell, Julien Gudéa, Jean-Christophe Robert, Gurt Swanenberg

le bien de consommation pour inspiration

Le nouveau cycle vidéo du Collectionneur Moderne s'en prend à la société de consommation ! Nous avons filmé 5 artistes qui ont pris pour motif des bouteilles en plastique, des steaks sous blister, des logos de grandes chaînes et des pommes croquées... Des natures mortes contemporaines qui dépeignent nos sociétés consuméristes.

Rencontrez les 5 nouveaux artistes du Collectionneur Moderne et leurs œuvres à l'occasion d'un vernissage pas-comme-les-autres, ou pendant l'exposition éphémère (samedi 8 et dimanche 9 avril de 9h30 à 20h)

Vernissage de l'exposition collective "De l'Art de consommer" - Ludovic Alussi, Aranthell, Julien Gudéa, Jean-Christophe Robert, Gurt Swanenberg


19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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