Saturday, April 15, 2017
Public Access


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Category: All

15
April 2017
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  Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-15:30] Dédicace de Jisbar
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
dans le cadre de l'exposition "Girl Super Power"

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortierez pas indemne...

Liste des artistes exposés :
45 JJ, Bruno Allard, Garjan Atwood, Phil Barclay, Alex Beker, Benjamin Béchet, Liam Brazier, Nicolas Sanchez Brondo, Bunka, Taylor Callery, Soasig Chamaillard, Pahito Cialoni, Juan Ariel Comia, Thomas Czarnecki, Jo Di Bona, Travis Durden, David Eger, Sarah Eick, Lewis Forde, Gaunted, Greg « Léon » Guillemin, El Gunto, Stephen Hollingsworth, Hyperactive Studio, Jisbar, Alex Konahin, Kevin Magic Lam, Benoît Lapray, Adam Lister, Rodolfo Loaiza, Aslan Malik, Markus Mok, Marc Ninghetto, Noty & Aroz, Rui Pinho, Alessandro Rabatti, Jason Ratliff, Jean-Baptiste Roux, Giorgia Sans Merci, Des Taylor, TheOneCam, Richard Tran, Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun), Cihan Ünalan, Diton Von Tease, Pete Ware, Wolfeyes

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortirez pas indemne...

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Taylor Callery

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Juan Ariel Comia

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Aslan Malik

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Jason Ratliff

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Rodolfo Loaiza

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun)

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Wolfeyes

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Liam Brazier


[15:00-20:00] Vernissage de Bernd Kirschner "SOLAR"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
en collaboration avec la galerie Michael Schultz

du 15 avril au 13 mai
vernissage samedi 15 avril 15h-20h

En collaboration avec la galerie Michael Schultz (Berlin), Vincent Sator est heureux de vous présenter une exposition personnelle de Bernd Kirschner du 15 avril au 13 mai 2017.

Lorsque l'on regarde un tableau du peintre allemand Bernd Kirschner, on ressent comme un sentiment d'intimité et de proximité mais également de mise à distance. Ces deux sensations sont équivalentes ; elles se maintiennent l'une et l'autre dans un équilibre mutuel. Au regard, des formes d'individus apparaissent sans que l'on puisse les reconnaître car on ne peut percevoir l'image qu'à travers un voile.

Dans ses récentes oeuvres, il s'agit de paysages typiques dans lesquels le monde fusionne avec lui même, dans lesquels il n'y a plus ni haut ni bas, et dans lesquels il n'y a plus de frontières définies, de début ni de fin. Le paysage se coule dans l'espace infini et laisse seulement deviner un horizon lointain et approximatif, fusionnant de manière suggestive avec de distants sommets.

Vernissage de Bernd Kirschner "SOLAR"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Des irrégularités de surface"
Location:
Galerie Jeune Création
74, avenue Denfert-Rochereau
75014 Paris
M° RER B Port-Royal, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)7 68 29 29 34
Mail : jeunecreation@gmail.com
Internet Site : www.jeunecreation.org
Description:
Exposition du 16 avril au 11 juin
du mercredi au samedi 14h-18h
Vernissage le 15 avril à partir de 15h

avec Steeve Bauras, Lennart Lahuis, Yannick Langlois, Jean-Baptiste Lenglet, Anaïs Leroy, Nathalie Novain

Commissariat d'Elise Vandewalle

Quelques gouttes d'eau venant troubler la surface d'une eau calme et brouiller la réalité qu'elle reflétait parfaitement, laissant apercevoir l'artifice du miroir : voici la métaphore de cette exposition qui, à la platitude des images réduites à la vision du spectateur oppose des processus de mise en relief qui interpellent en même temps qu'ils véhiculent le regard. Jouant de décollements, de déconstruction, d'effacements, les œuvres présentées, oscillant entre deux et trois dimensions, éreintent les régimes de visibilité lisses qui submergent la réalité et constituent ainsi des opérations critiques.

Vernissage de l'exposition "Des irrégularités de surface"
Steeve Bauras



[16:00-18:00] Inauguration du four de la Boulangerie Crosnier
Location:
Fontenay-aux-Roses
Fontenay-aux-Roses
92260 Fontenay-aux-Roses
M° RER B Fontenay-aux-Roses
France
Internet Site : www.fontenay-aux-roses.fr
Description:
Boulangerie Crosnier
39 rue Boucicaut
92260 Fontenay-aux-Roses

Venez boire un verre et grignoter quelques unes de nos spécialités en notre compagnie pour fêter l'arrivée de notre nouveau four de boulangerie !

[16:00-21:00] Vernissage "Une histoire parmi d'autres - Les mondes de l'art au Yémen"
Location:
Villa Vassilieff
21, avenue du Maine
Chemin de Montparnasse
Villa Marie Vassilieff
75015 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 25 88 32
Internet Site : www.villavassilieff.net
Description:
15 avril - 6 mai 2017

Commissariat : Anahi Alviso-Marino

"Une histoire parmi d'autres" souhaite restituer la multiplicité des mondes de l'art du Yémen contemporain en retraçant des trajectoires personnelles ou collectives tout en interrogeant les rôles des artistes yéménites au sein de leur société.

Des constellations de documents et d'œuvres illustrent ce questionnement sociologique : comment devient-on artiste au Yémen ? De quelle manière ce processus est historicisé ? Quels rapports entretiennent ces artistes avec les institutions étatiques ? Comment tentent-ils de contester ou de contourner un pouvoir politique de type autoritaire ? Quels liens entretiennent-ils avec le reste du monde ?
Le Yémen, situé à la pointe sud-ouest de la péninsule arabique, est un des pays les plus pauvres de la région et son histoire est marquée par une forte instabilité politique. Aujourd'hui il est surtout connu par la médiatisation de la violence, du terrorisme et de la guerre qui y fait rage. « Y-a-t-il de l'art au Yémen ? » cette question résume parfois les nombreuses interrogations que pose l'organisation d'une exposition sur les mondes de l'art yéménites. Elle est révélatrice du manque d'outils disponibles pour percevoir l'existence des arts visuels modernes et contemporains yéménites, en particulier lorsque l'observateur est étranger et habitué à une valorisation des arts différente, mais aussi par la quasi absence de sources dans ce domaine. Les documents regroupés dans cette exposition sont pourtant riches et éclectiques.

Glanés et récoltés sur le terrain entre 2008 et 2011 dans le cadre d'un doctorat en sociologie politique, ils furent donnés par des artistes ou font partie des matériaux enregistrés, photographiés et archivés au cours de cette recherche. En les étudiant puis en les exposant, nous souhaitons, à travers l'observation des interdépendances entre les acteurs artistiques et politiques, proposer une autre image du Yémen. Ces interdépendances faites de rapports concurrentiels et collaboratifs font ressortir des relations de domination sous jacentes dont les mécanismes peuvent se révéler créatifs et producteurs. En effet, si les institutions étatiques jouent un rôle fondamental dans l'émergence des scènes artistiques à Aden ou à Sanaa, les artistes accompagnent également la création, la consolidation ou la remise en question de régimes politiques : ils représentent les idéaux d'un projet politique socialiste au Yémen du Sud, ils projettent l'unité yéménite en la matérialisant en peintures et en affiches, ou encore ils photographient les mobilisations contestataires de 2011.
En cherchant à reconstruire une histoire des mondes de l'art et de leurs interactions avec le pouvoir politique et l'ordre social, se dessinent aussi, à travers ses interstices, les trajectoires personnelles d'artistes yéménites - le voyage de Hashem Ali et de Ali Ghaddaf au Koweït dans les années 1970, la formation d'Elham al-Arashi à Moscou dans les années 1980, la création du groupe al-Halaqa à Sanaa dans les années 1990, l'engagement de Jameel Subay dans les mobilisations contestataires de 2011, les campagnes, toujours en cours, de street art initiées par Murad Subay... Ces micro-histoires retracées à l'aide d'une multitude de documents de natures variées mettent en lumière des individualités singulières et des parcours complexes et cosmopolites.
En filigrane, cette exposition révèle également la difficulté de retracer une histoire de l'art d'un pays enlisé dans une guerre - l'escalade du conflit armé depuis la fin de 2014 et le début de 2015 a évolué en guerre civile intensifiée par l'intervention militaire menée par l'Arabie Saoudite, à la tête d'une coalition soutenue par de nombreux pays, dont la France. Certains des documents et œuvres exposés portent les stigmates de leur histoire - la peinture d'Amna al-Nassiri légèrement endommagée, les dessins de Talal al-Najjar conservés par la force de choses - et l'absence d'autres souligne la difficulté à entrer en contact avec le terrain étudié. Avec l'impossibilité de connaître ce qui subsiste aux bombardements en cours au Yémen, la moindre photocopie change ainsi de statut, devenant aussi précieuse que l'original par la possible destruction de ce dernier.

Vernissage de l'exposition "Une histoire parmi d'autres - Les mondes de l'art au Yémen"
L'Atelier libre à Aden, entre 1976 et 1978.
Courtesy: Abdallah Obeid

[16:00-21:00] Vernissage de Laura Gozlan
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Exposition du 15 avril 2017 au 13 mai 2017
Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 19h
Vernissage samedi 15 avril 2017 de 16h à 21h

Du 15 avril au 13 mai 2017, la galerie Escougnou-Cetraro présente l'œuvre de Laura Gozlan.

Laura Gozlan est une artiste française s'étant spécialisée dans le travail de la vidéo. De renommée internationale, ses films ont été projetés au Grand Palais, au Jeu de Paume, à la Cinémathèque française et lors de nombreux festivals européens. Ses pièces sont exposées à La Panacée, CCC de Montpellier, à Micro-onde - CAC de Vélizy-Villacoublay, à la Galerie In Extenso à Clermont - Ferrand, ainsi qu'à l'Atelier Rouart à Paris.

Sa pratique s'articule autours de documents, de sculptures, de maquettes et d'installations visuelles assemblant des dispositifs de projections physiques dans des environnements sculpturaux. Elle se ré-approprie des images empruntées au cinéma de genre et au film scientifique qu'elle ré-arange au montage avec ses propres rushs. Elle s'intéresse aux utopies scientifiques ou architecturales et aux communautés que celles-ci fédèrent avec une prédilection pour leur représentation dans les sous-genres cinématographiques.

Vernissage de Laura Gozlan




[17:00] Finissage de Michèle Gignoux "variétés... et go !"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
du 17 mars au 15 avril

[17:00] Performance danse butô de Maki Watanabe
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
À PROPOS DE MAKI WATANABE
DANSEUSE BUTÔ NÉE LE 28 JANVIER 1976 À SENDAÏ AU JAPON.
APRÈS UNE FORMATION DE DANSE MODERNE JAZZ, MAKI WATANABE INTÈGRE LE MONDE DE LA DANSE BUTÔ EN 1995 ET EST INITIÉE PAR KAZUO OHNO, MASAKI IWANA, MARIE KAZUE. INSTALLÉE À PARIS DEPUIS 1998, ELLE PROPOSE EN SOLO DE NOMBREUSES PERFORMANCES IMPROVISÉEES ET EXPÉRIMENTALES AINSI QUE DES CRÉATIONS. PARALLÈLEMENT, ELLE DANSE DANS LES PIÈCES DE CHORÉGRAPHES GYOHEI ZAITSU, NAOMI MUTHO, ETC. ELLE COLLABORE ÉGALEMENT AVEC DES MUSICIENS ET DES RÉALISATEURS.

PARMI SES CRÉATIONS RÉCENTES : COMME ÇA - 2016, ÇA VIENDRA UN JOUR - 2014, FOR ONE DAY - 2013, FOR A FAR STAR, FOR A CLOSE STAR - 2012, POUR UNE NOUVELLE FLEUR - 2012, ETERNAL SEASON - 2010, UN CHAT MORT ME NOURRIT - 2009, I WONDER - 2009, ENFANTS-LOUPS - 2008, UN BATTEMENT D'UN PAPILLON - 2002 ...
ELLE DONNE RÉGULIÈREMENT DES ATELIERS DE BUTÔ A PARIS ET DES STAGES EN FRANCE.
CONTACT : MAKIMONTA@GMAIL.COM

Performance danse butô de Maki Watanabe

dans le cadre de l'exposition de Fabienne Gaston-Dreyfus "Le paradis brûle"
9 mars - 22 avril
vernissage le jeudi 9 mars de 18h à 20h30

La galerie Jean Fournier présente la première exposition personnelle de Fabienne Gaston-Dreyfus constituée d'un ensemble d'œuvres récentes, des toiles de grand et moyen formats ainsi que des gouaches sur papier.

Ce travail fondé en partie sur la couleur, ses variations et ses interactions touche aussi à une dimension performative de la peinture. Entre 2004 et 2009, elle réalise de grandes toiles où des éléments, traces, coulures, ou parfois formes traitées en aplats, organisent dans un équilibre incertain un relatif chaos et semblent flotter dans l'espace blanc de la toile. Comme l'écrit Eric Suchère, la peinture de Fabienne Gaston-Dreyfus est une peinture littérale, c'est-à-dire « qu'elle n'émet aucune théorie, n'affirme aucune symbolique, ne dit rien et se place hors du commentaire.»1

Attentive aux questions relatives au corps et au geste, l'artiste marque un changement dans sa pratique en 2013 lorsqu'elle expérimente la main gauche pour peindre. Cela induit d'autres sensations, d'autres gestes, une autre prise en compte de l'espace. Ainsi, un geste s'affirme qui est répété à la large brosse.
Cette succession de gestes, déterminés par l'amplitude du bras, donne naissance à une forme rectangulaire composée de strates de couleurs. L'espace central de la toile est souvent laissé blanc autour duquel les blocs colorés viennent rythmer la composition. Le blanc génère une lumière qui contraste et dialogue avec les plaques de couleurs accolées les unes aux autres.

Des couches de couleurs se mélangent directement sur la toile et se superposent. La trace des passages horizontaux et verticaux de la brosse sur la toile est visible et témoigne d'une certaine mécanique gestuelle, tandis que sur les bords affleurent les différentes strates colorées. Parfois, plusieurs dizaines de fines couches de peinture à l'huile sont superposées et créent une lumière sourde.
Parallèlement au travail sur toile, l'artiste réalise des gouaches sur papier de formats plus petits. Ces œuvres sur papier interagissent avec les toiles, elles se complètent et se nourrissent. On y retrouve une plus grande variation gestuelle et formelle. A l'inverse des toiles, les compositions sont condensées au centre de la feuille. Par analogie formelle, on peut y déceler parfois un humour et une ironie proches de certaines œuvres de Philip Guston.

« À l'instar d'une peinture murale, la matière peinte est croisée, les couleurs, couche après couche, s'enchevêtrent et se mélangent en même temps qu'elles sont repoussées sur les bords, dans un double mouvement. Comme un essuie-glace paradoxal qui recouvre autant qu'il découvre. À chaque passage d'une couleur, une attention particulière est également apportée à la respiration. Ces partis-pris sont avant tout intuitifs. Ils sont partie prenante de mon processus de travail et ouvrent à des champs d'exploration guidés essentiellement par la couleur et par la main."2

À l'occasion de l'exposition, publication d'un catalogue avec des textes de Pierre Escot et Éric Suchère, et un entretien entre Fabienne Gaston-Dreyfus et Emilie Ovaere Corthay (Editions Jean Fournier).

1 Eric Suchère, Si intensément vide, texte pour le catalogue de l'exposition, extrait, Paris, 2017
2 Extrait de l'entretien entre l'artiste et Emilie Ovaere-Corthay pour le catalogue de l'exposition, Paris, 2017

Vernissage de Fabienne Gaston-Dreyfus "Le paradis brûle"
Sans titre, 2016, huile sur toile, 160 x 270 cm, © Nicolas Pfeiffer

[17:00] Vernissage de Izumi Okada "Paris vu par Okada"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Vernissage de Izumi Okada "Paris vu par Okada"





[18:00-21:00] Finissage "Partage 共有すること - Nouvelle Génération Shi-shashin"
Location:
Galerie Planète Rouge
25, rue Duvivier
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M° Ecole Militaire
France
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Description:
Exposition collective de photographie - Nouvelle Génération Shi-shashin

du 3 au 17 avril 2017
Venissage jeudi 6 avril 2017 de 18h à 21h en présence des artistes

Photographes : Shingo Kanagawa - Hirohisa Koike - Manon Giacone
Curatrice : Kyoko Kasuya

Contact : expopartage@gmail.com
https://expopartage.tumblr.com

L'exposition est séléctionnée dans le cadre du Mois de la Photo Off 2017.

Cette exposition collective présente un courant de la photographie japonaise, Shi-shashin, «Photo privée». Ce mouvement est né au Japon dans les années '70 en contrepoint aux sujets surtout sociaux à l'époque. Des photographes japonais ont alors créé des images à travers leurs expériences personnelles.

En France et au Japon, des photographes s'efforcent d'aborder des problèmes et évènements du quotidien, notamment plus intimes comme les histoires de familles. Shi-shashin tend à montrer ces questionnements et réflexions. À travers la photographie et la confrontation de points de vue différents s'interrogent ces trois jeunes photographes.

Vernissage de l'exposition "Partage 共有すること - Nouvelle Génération Shi-shashin"
© father - Shingo Kanagawa

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