Wednesday, April 19, 2017
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19
April 2017
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  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Fête nationale du Sierra Leone
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

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16:00 [16:00-20:00] Vernissage de Tiziana La Melia "Broom Emotion"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
une proposition de Franck Balland

19 avril - 3 juin 2017

une proposition de Franck Balland

Cela commence avec le peigne qui a strié de ses dents la chevelure mouillée, graissée par le gel, qui s'agglutine sur le manche en bois comme une bave gluante, comme une écume épaisse. C'est en trop, inutile, et ça s'écoule du corps par ses extrémités inertes, chassé par le balayage à la fois ferme et délicat de la main.

Devant cette image, qui accompagne la première exposition personnelle de Tiziana La Melia à la galerie anne barrault, une question, parmi une constellation d'autres possibles : où vont les excédents cosmétiques lorsqu'ils prennent congés des êtres ? En rêvassant, je me laisse croire que certains s'esquivent en nuages, en masses gazeuses intoxicant l'air de précautions évaporées, abandonnant la chair à sa vulgaire solitude. Que d'autres, récalcitrants et visqueux, doivent se mêler à l'eau, à la crasse et à une chaîne encore plus grande de résidus chimiques et biologiques, pour coloniser les sous-sols de flaques irisées, de souvenirs d'épidermes frottés, grattés, purgés. Les insectes, les oiseaux et les rats, traversant ces nappes, se laissent-ils troubler par leurs effluves ? Usent-ils, eux aussi, d'artifices pour se rendre plus désirables ?

Autant vous prévenir, à ces questions plus haut, je ne cherche pas de réponses claires ou définitives. Je me satisferai de celles qui me conduiront le plus loin dans l'épaisseur de ce qui m'est donné à voir, ou à lire. Car de la même manière, une seconde accroche, textuelle par le biais du titre de l'exposition, souffle une nouvelle piste : « Broom Emotion ». On s'imagine ces mots prononcés par une voix chaude et pénétrante, à la toute fin d'un spot publicitaire enfiévré dont les derniers plans montreraient, devant le panorama nocturne d'un ciel de pleine lune, passer l'ombre d'un corps porté par un balais volant. Souvenirs de sorcières, d'odyssées de femmes solitaires observant le monde depuis leur perspective aérienne, ce dernier écho fait apparaître une assemblée supplémentaire de personnages, et avec elle tout un imaginaire infusant dans le hors-champ de l'exposition.

Si l'on peut voir dans ces images qui nous escortent un certain goût pour les assemblages sémantiques, il faut alors dire que Tiziana est également poète et que la poésie - qui chez elle ne semble pas s'exercer avant toute chose mais pour le moins, en même temps que chaque autre - agit au cœur de son travail tel un levier déstabilisant la rationalité, enclenchant des récits possibles déterminés par d'autres formes de pouvoir. La trajectoire poétique que Tiziana emprunte parcourt des territoires aussi variés que les activités quotidiennes et domestiques, les relations sociales, la littérature, le cinéma, l'art ou les rêves. Elle ne se fixe sur aucun médium en particulier, jouissant des opportunités offertes par l'image (fixe ou en mouvement), le dessin, la peinture, la sculpture ou la performance pour incarner les différents aspects des relations qui l'unissent à son environnement matériel et symbolique. L'écriture, dans un processus libérant d'une part le caractère autofictionnel de ce travail et, d'autre part, en permettant de faire éclore des potentialités nouvelles à la détermination des choses, apparaît quant à elle comme le cadre architectural portant l'ensemble de cet édifice créatif.

Surtout, à travers ces collages plus ou moins abrupts d'images, de formes et de matières, et par le biais de ces ébauches narratives s'articulant dans son travail, Tiziana fait émerger des scènes. Entre les murs de la galerie anne barrault, apprêtés comme la surface d'une toile dont nous arpenterions l'espace intérieur, les pièces dialoguent sur fond d'allusions pastorales : les ballots de foin envahissent l'espace, maquillant l'air d'un agréable parfum ; du sable se répand au sol et jusque sur les peintures, comme finirait par se propager la poussière dans une vieille grange ; des coquilles d'œufs brisées, d'un format tel qu'on se demande bien quelle volaille aurait pu les pondre, attendent ça et là d'être investies par d'autres présences. Il y a là comme le décor d'une fable ou d'un conte dont les paroles manquantes laisseraient aux objets le soin de prendre le relais du récit, de nourrir les évocations de sens et d'entretenir, par ce biais, une tradition folklorique dont la mémoire se perd. Des histoires de sorcellerie, de basse-cour, de cérémonies païennes aux rites oubliés se mêlent à la touche vaporeuse et si particulière de Tiziana, au burlesque qui émane de son trait, à ce kitsch discret et sans âge dont elle prend soin d'opérer l'agencement.

D'aucuns diront donc que derrière ces figurations stylisées et ces abstractions bigarrées, une certaine forme de mauvais-goût s'échappe. Pour ma part, je vois dans ces effets de saturations, dans ces rapprochements disjonctifs qui chargent les choses de pouvoirs ambigus, une manière particulière d'affecter les formes, de leur faire porter une empreinte affirmant la relation intime, presque organique, qui les unit à leur auteur. Il y a dans l'œuvre de Tiziana quelque chose qui, farouchement, résiste et ne saurait se résoudre à livrer les secrets présidant à son apparition. Par-dessus tout, dans ce caractère de retrait, je vois ce qui pourrait bien être l'alibi d'une attitude récalcitrante aux modèles dominants, un moyen de se soustraire aux forces d'attractions ayant cours dans l'art comme ailleurs. À l'image du gel dégoulinant sur le peigne et condamné à l'inutilité, l'exposition de Tiziana La Melia produira des phénomènes de fuite, libérant pour un temps l'attention des regardeurs de toutes productions serviles.

Franck Balland

Vernissage de Tiziana La Melia "Broom Emotion"


[17:00-21:00] Inauguration des nouvelles expositions
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
Expositions présentées dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

Inauguration des nouvelles expositions de la Maison Européenne de la Photographie

[17:00-21:00] Vernissage de Gloria Friedmann "En chair et en os"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
20.04.2017 - 18.06.2017

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

À la fin des années 1970, la jeune allemande Gloria Friedmann, alors mannequin de mode, décide de passer de l'autre côté de l'appareil pour devenir son propre modèle, se mettant en scène dans une atmosphère intimiste.

Réalisant des performances avant l'heure, non sans humour ni provocation, elle bouscule les codes de représentation du corps féminin. Pénétrant dans des lieux désaffectés, elle choisit une pièce vide au dernier étage, où elle place son appareil photo sur un pied et règle distance et vitesse. En côtoyant des objets du quotidien, elle fait de son corps nu un élément de la composition photographique, qui se transforme en un terrain de jeu aux multiples possibles. De ces journées clandestines, elle développe des tirages en noir et blanc dans sa salle de bains transformée en chambre noire, les étalant sur son canapé. Ensuite, elle retravaille ses tirages à la peinture à l'huile, créant un univers vibrant et hautement coloré. Cette série de 1979 est accompagnée d'une sculpture figurative inédite conçue spécifiquement pour l'exposition.

Vernissage de Gloria Friedmann "En chair et en os"

[17:00-21:00] Vernissage de Martial Cherrier "BODY ERGO SUM"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
20.04.2017 - 18.06.2017

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

Ancien culturiste devenu artiste, Martial Cherrier s'interroge sur les images qui ont structuré son imaginaire et l'ont poussé à travailler son corps jusqu'à ses limites.
L'exposition propose, à travers sa propre histoire et sous forme d'autoportrait, une plongée dans cet univers singulier. Pendant des années, le corps et l'image du corps de Martial Cherrier n'ont fait qu'un. Il a vécu et représenté son corps dans ses extrêmes et sa beauté, enveloppe malléable, machine extraordinairement complexe qui nous contient, nous définit, nous véhicule, qui nous fait jouir et souffrir. Après avoir représenté le corps en gloire, le corps en devenir et celui vieillissant, le corps somptueux et le corps martyrisé, le corps adulé et le corps « viandé », il s'agit aujourd'hui pour Martial Cherrier de restituer, dans l'imagerie vintage de sa jeunesse, son corps tel qu'il a été, sans fausse nostalgie, explorant sans relâche les liens entre la perfection du corps - ou son imperfection - et l'image de celui-ci.

Vernissage de Martial Cherrier "BODY ERGO SUM"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "DANCE WITH ME VIDEO"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
20.04.2017 - 18.06.2017

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

DANCE WITH ME VIDEO
SHAUN GLADWELL, ALI KAZMA ET ELENA KOVYLINA

Dans le cadre d'un programme d'expositions faisant la part belle aux corps dans la création photographique et artistique, le cycle DANCE WITH ME VIDEO propose, par son format alternatif mêlant exposition et projections vidéographiques, un regard singulier sur cette thématique.
Cette programmation a été conçue par Barbara Polla.

PHOTOGRAPHIES ET VIDÉOS DE SHAUN GLADWELL

Artiste australien passionné par la danse de rue, les sports extrêmes, le skate et le surf, Shaun Gladwell explore dans son travail le corps dans l'espace, la plasticité du mouvement, la poésie de l'instant, le double et l'équilibre. Cette exposition comprend sa vidéo triptyque Skateboarders vs Minimalism (2015) ainsi que quelques tirages photographiques. Pour les réaliser, Shaun Gladwell a invité trois skateboarders de haut niveau, Rodney Mullen, Hillary Thompson et Jesus Esteban, à venir exercer leurs talents dans des salles du Torrance Art Museum de Los Angeles, en survolant des œuvres minimalistes de Donald Judd, Carl Andre, Tony Smith et Ellsworth Kelly. Les images au ralenti, accompagnées par la musique de Philip Glass, se transforment en chorégraphie aux effets visuels magnétiques.

VIDEOS DE SHAUN GLADWELL, ALI KAZMA ET ELENA KOVYLINA

Ce cycle s'articule autour du travail de trois artistes d'horizons différents. Dans Double Voyage, Shaun Gladwell établit un dialogue entre sa ville natale, Sydney, et São Paulo en juxtaposant des scènes de skate et de danse. Elena Kovylina questionne quant-à-elle les comportements sociaux et le statut de la performance lors d'actions publiques dans lesquelles elle se met en danger. Dans Dying Swans, elle détourne le fameux ballet de Tchaïkovski en se confrontant à un sniper et dans Waltz, version filmée de la performance éponyme, elle boit un verre de vodka après chacune des valses qu'elle réalise avec un spectateur, sombrant progressivement dans l'ivresse. Enfin, l'univers d'Ali Kazma s'articule autour des thèmes du travail, du corps et de la maîtrise de ce dernier. Dans Dance Company il explore le travail de répétition, de concentration et la relation qui s'établit avec le professeur et se focalise dans Dancer sur les chorégraphies de la danseuse islandaise Erna Omarsdottir.

Shaun Gladwell, Double Voyage (2006)
Chaque mercredi de 11h00 à 19h30

Ali Kazma, Dance Company (2009) et Dancer (2009)
Chaque jeudi de 11h00 à 19h30

Elena Kovylina, Waltz (2001) et Dying Swans (2008)
Chaque vendredi de 11h00 à 19h30


Dans le cadre du cycle DANCE WITH ME VIDEO dont elle est commissaire, Barbara Polla propose de découvrir chaque week-end une sélection de vidéos d'artistes questionnant le rapport au corps en mouvement et à la danse.
Avec des vidéos de Janet Biggs, Dana Hoey, Arnold Pasquier, Shannon Plumb, Jhafis Quintero Raymundo, Julien Serve, Michaela Spiegel, etc.
Les samedis et dimanches, de 14h30 à 15h, à l'auditorium de la MEP.

Vernissage de l'exposition "DANCE WITH ME VIDEO"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Michel Journiac - L'Action Photographique"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
20.04.2017 - 18.06.2017

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

Personnage clé de la scène artistique des années 1970 et 1980 et initiateur de l'art corporel en France, Michel Journiac est aujourd'hui reconnu, plus de vingt ans après sa disparition, comme une source d'inspiration pour de nombreux artistes.
L'exposition réunit une centaine d'œuvres qui recouvrent les grandes thématiques de l'artiste : les Pièges, les Rituels, les Contrats et les Icônes. À travers une pratique protéiforme parodiant des rituels religieux ou sociaux, il s'interroge sur les jeux d'identité et remet en question la morale, la sexualité ou le sacré. C'est par la photographie qu'il conserve en grande partie les traces de ces actions, sorte de parachèvement de la démarche laissée en suspens. Ses photographies font revivre le corps, l'authentifient, lui redonnent un sens politique en y infiltrant même une mémoire collective des marges. Prophétique, son œuvre dégage une véritable énergie poétique, privilégiant l'écart, l'affût, le saut de côté, motivée par un état d'esprit totalement émancipé et libre.

Vernissage de l'exposition "Michel Journiac - L'Action Photographique"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "ORLAN - En Capitales"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
20.04.2017 - 18.06.2017

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris

ORLAN sort du cadre. Son nom s'écrit chaque lettre en capitales car elle ne veut rentrer ni dans les rangs, ni dans la ligne. ORLAN a conquis avec ses œuvres les capitales du monde et de l'art, de Paris à New York en passant par Los Angeles, du Centre Pompidou au MoCA ou au LACMA, au Getty, au Sungkok Museum en Corée du Sud, au Victoria & Albert Museum de Londres...
La Maison Européenne de la Photographie est très heureuse de présenter l'importante exposition "ORLAN EN CAPITALES" pendant le Mois de la Photo du Grand Paris. Son commissaire, Jérôme Neutres, a réuni plus d'une centaine de photographies, d'installations et de films. Il a choisi des œuvres capitales pour la compréhension de la démarche d'ORLAN.
Chaque œuvre est un manifeste, et certaines dialoguent avec des emblèmes de l'histoire de l'art : Nu descendant l'escalier (1965), ORLAN en Grande Odalisque d'Ingres (1977) ou encore sa réinterprétation de la Naissance de Vénus de Botticelli (Naissance d'ORLAN sans coquille, 1974).
Dès les années 1960, cette artiste pionnière a mis de la figure sur le visage de l'art, et particulièrement sur celui de la photographie. La MEP a toujours soutenu le travail d'ORLAN, et est fière de pouvoir restaurer et reconstituer des œuvres qui n'ont pratiquement jamais été montrées. Panoplie de la fille bonne à marier (1981) ; Têtes à claques, jeu de massacre (1977) ; Déshabillage, habillage, réhabillage libres et changeants (1977) sont des pièces majeures, à taille humaine, collées sur bois puis détourées et utilisées dans des installations la plupart du temps interactives. Ce dispositif de mise en scène de la photographie rappelle la Naissance d'ORLAN sans coquille (1974) ou les effigies des « MesuRAGES » (ORLAN-CORPS brandit le liquide de rinçage, 1977-2012 ; ORLAN-CORPS, ICC d'Anvers, 1980), ainsi que le Baiser de l'Artiste, grande sculpture photographique (1976 au Portugal, 1977 à la FIAC Paris).
ORLAN change constamment et radicalement les données, déréglant les conventions, les prêt-à-penser. Elle s'oppose au déterminisme naturel, social et politique, à toutes formes de domination, la suprématie masculine, la religion, la ségrégation culturelle, le racisme... Toujours mêlée d'humour, parfois de parodie ou même de grotesque, son œuvre provocante peut choquer car elle bouscule les codes préétablis.
Dès les premières œuvres plastiques ou performatives, ORLAN interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses et sociales qui s'y impriment, particulièrement dans le corps des femmes. Son engagement, sa liberté, le féminisme font partie intégrante de son œuvre plastique, où elle défend des positions innovantes, interrogatives et subversives. ORLAN change constamment et radicalement les données, déréglant les conventions et les prêt-à-penser. Elle a choisi de questionner la fatalité génétique et les canons esthétiques assignés aux femmes dans notre société, de la période baroque aux cultures traditionnelles africaines, précolombiennes, amérindiennes, et chinoises.
Évoquer ORLAN, c'est aussi bien sûr considérer l'ensemble magistral de ses opérations-chirurgicales-performances, très controversées. Comme le Baiser de l'Artiste, ces œuvres ont fait le tour du monde pour s'inscrire de manière pérenne dans l'histoire de l'art. Pourtant, en réduisant sans doute trop ces images - performances, photographies, films, etc. - à un phénomène artistico-sensationnel, on a longtemps parlé d'ORLAN et pas assez de ses œuvres en tant qu'œuvres d'art, fortes de plasticité et de concepts. Des photographies que leur puissance esthétique et subversive impose, et dont la signifiante irrévérence est aussi fraîche aujourd'hui qu'hier.
Les œuvres d'ORLAN, et particulièrement celles présentées dans la deuxième partie de l'exposition dédiée à ses opérations-chirurgicales-performances nous posent deux questions fondamentales : qu'est-ce qu'être femme ? Qu'est-ce qu'être artiste ? À la première, elle nous dit que la femme peut faire une avec son corps. À la deuxième, elle répond qu'être artiste, c'est faire corps avec son art. C'est donc mêler l'art et la vie. C'est remettre en question les standards de beauté et les stéréotypes que notre époque nous désigne. ORLAN est un « corps à l'œuvre », et plus encore, un corps féminin à l'œuvre. ORLAN interroge les carcans, formatages et dictats de toutes sortes, et n'a de cesse de vouloir en échapper.
En artiste qui se réinvente sans cesse, ORLAN passe de la chirurgie du corps à la chirurgie des images dès la fin des années 1990 en initiant un travail reposant sur la technologie numérique pour créer de nouvelles formes d'autoportraits mutants. Déclinant de nombreux avatars digitaux d'elle-même. ORLAN développe des hybridations numériques qui ouvrent un nouveau champ de possibles à son univers artistique, inventant ainsi une nouvelle forme d'autoportraits hybrides dont la variété est illimitée.
Une monographie sur l'œuvre d'ORLAN sera publiée à cette occasion avec des textes de Jean-Luc Monterosso, directeur et fondateur de la MEP ; Jérôme Neutres, écrivain et commissaire, directeur de la stratégie et du développement de la Réunion des Musées Nationaux - Grand-Palais et Président du Musée du Luxembourg ; Shelley Rice, professeure, historienne de la photographie à la New York University et critique pour la revue Art America ; et une interview d'ORLAN par Tatyana Franck, directrice du Musée de l'Élysée de Lausanne.
ORLAN a reçu le prix de l'E-réputation, désignant l'artiste la plus observée et commentée sur le web. Son œuvre a une acuité très forte dans le contexte des questions artistiques et sociales d'aujourd'hui.

Vernissage de l'exposition "ORLAN - En Capitales"

Vernissage de l'exposition "ORLAN - En Capitales"

Vernissage de l'exposition "ORLAN - En Capitales"



[18:00] Rencontre avec Wu Xiaohai, Emmanuel Lincot et Eric Bonnet
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Signature du journal !BAAM! N°2 - Editions Patricia Dorfmann, Paris

dans le cadre de l'exposition de Wu Xiaohai "Destin"

Exposition du 14 avril au 13 mai 2017
Vernissage le vendredi 14 avril de 14h à 20h
Rencontre avec Emmanuel Lincot et Eric Bonnet autour des œuvres de Wu Xiaohai le mercredi 19 avril à 18h

Texte de l'exposition : Emmanuel Lincot

Vernissage de Wu Xiaohai "Destin"
Wu Xiaohai, Danse avant de dormir, fusain sur papier - 40 x 50 cm - Courtesy Galerie Patricia Dorfmann, Paris

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexis Cordesse "Olympe"
Location:
Maison des Arts de Malakoff
105, avenue du 12 février 1934
92240 Malakoff
M° Malakoff - Plateau de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 47 35 96 94
Mail : maisondesarts.mlk@wanadoo.fr
Internet Site : maisondesarts.malakoff.fr
Description:
19 avril - 21 mai 2017
Vernissage Mercredi 19 avril 18:00 - 21:00

Rencontre Dimanche 21 mai 15:00 - 16:00
Discussion avec Alexis Cordesse et Pierre Wat, historien d'art.

Concert Dimanche 21 mai 16:00 - 17:00
Récital de Marc-Olivier de Nattes, violoniste, membre de l'Orchestre National de France.

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris 2017

Série-récit spirituel à proximité du mont Olympe, territoire réputé pour la beauté et la rudesse de ses paysages, dans le contexte d'une Grèce en crise.

À l'occasion du Mois de la Photo du Grand Paris 2017, la maison des arts centre d'art contemporain de Malakoff présente Olympe, la nouvelle série du photographe Alexis Cordesse. Depuis le milieu des années 90, Alexis parcourt les terrains de l'actualité à la recherche des formes susceptibles de traduire une autre réalité que celle qui nous parvient généralement par le biais des médias. Ses travaux photographiques sont souvent des objets hybrides qui explorent la part de manque des images et leur relation au récit historique. En 2015, il voyage en Grèce pour réaliser un travail documentaire sur la crise économique et ses conséquences sociales. Parti de Thessalonique, l'artiste s'éloigne de son itinéraire initial et passe à proximité du mont Olympe, qu'il décide de gravir. De cette rencontre avec une montagne, Alexis Cordesse tire un récit poétique dans lequel l'Olympe se révèle le territoire d'une quête esthétique et spirituelle. L'exposition regroupe une vingtaine de photographies produites spécifiquement pour ce projet, avec le soutien de la FNAGP. À l'issue de l'exposition, et pour accompagner les réflexions du centre d'art sur la question du document, l'artiste revient, à travers la présentation d'extraits de travaux antérieurs, sur l'évolution de sa démarche.

Photographe français né en 1971, Alexis Cordesse vit et travaille à Malakoff (92). Il est représenté, à Paris, par Les Douches la Galerie. D'abord photoreporter, Alexis couvre les conflits majeurs de l'après guerre-froide, au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe. Ses photographies sont publiées dans la presse française et étrangère, et exposées au festival Visa pour l'Image (1992). Il participe au premier World Press Master Class (1995). À partir du milieu des années 90, en quête de nouvelles formes, sa pratique s'éloigne du photoreportage. Il retourne sur les terrains de l'actualité avec d'autres exigences éthiques et plastiques. S'agissant du Rwanda, de la Palestine, et, dans un autre registre, du combat social en France, il réinvente une durée et une distance et propose des formes susceptibles de traduire une autre réalité que celle qui nous parvient généralement par le biais des médias. Ses travaux photographiques sont souvent des objets hybrides qui explorent la part de manque des images et leur relation au récit historique. Leur dimension réflexive interroge les spécificités du médium.

Alexis est, entre autre, l'auteur d'une trilogie consacrée au génocide des Tutsi du Rwanda: Itsembatsemba (1996), L'Aveu (2004), Absences (2013). Ses travaux ont été présentés à la Dokumenta XI à Kassel (2002), à l'ICP à New York (2003), à Paris lors du Mois de la Photo (2010), au Louvre dans le cadre de l'exposition Une brève histoire de l'avenir (2015). Ils sont présents dans de nombreuses collections publiques et privées, dont le Fonds National d'Art Contemporain, le musée Nicéphore Niépce, la Bibliothèque nationale de France, la collection Neuflize Vie. Le court-métrage Itsembatsemba a reçu, en 1997, le Merit Winner au San Francisco International Film Festival, ainsi que la mention spéciale au Festival du cinéma documentaire de Bilbao la même année. Il a reçu, en 2010, pour sa série Borderlines, le Prix Lucien & Rodolf, ainsi que le Prix Arcimboldo en 2011.

« À l'automne 2015, je voyageais dans le nord de la Grèce pour réaliser un projet sur le thème du paysage politique, en lien avec la crise que traverse le pays depuis une décennie. Traversant la région du mont Olympe, je me suis souvenu d'une conversation que j'avais eue, quelques jours plus tôt, avec un ami grec de Thessalonique. Il m'avait parlé de la beauté et de la rudesse des paysages de ce territoire protégé. Gravir l'Olympe. L'idée me vint et s'imposa telle une promesse. Le lendemain, j'entamais, sous une pluie fine, ma première ascension. Le massif était recouvert d'un épais brouillard. Je montais sans visibilité. Avec l'altitude, la pluie se transforma en neige. La pierre devint glissante. Finalement, à la nuit tombée, j'arrivais au refuge situé en haut du plateau des Muses. Le surlendemain, les nuages se dissipèrent et je découvris l'impressionnante théâtralité du site. Prolongé par la chaîne des aiguilles, face au trône de Zeus, le plateau est bordé de précipices offrant une vue sur l'ensemble du massif et la mer Égée. Les jours suivants, je commençais l'exploration de la montagne des Dieux. Je marchais, grimpais, descendais, tantôt sous les nuages, tantôt au-dessus. Les paysages changeaient avec les dénivelés : forêts de chênes, de sapins, parois pelées par le vent, sommets couverts par les premières neiges où tout se confond. Je contemplais l'infini et l'éternité face à face. Le spectacle était total. Rien, en bas, ne laissait présager de cette grandeur. Puis mon appareil tomba en panne et je redescendis vers la plaine.

Je rentrais transformé par ce premier séjour sur l'Olympe. Après m'y être longtemps confronté, j'avais soudain décidé de m'éloigner de la fureur du monde et de gravir une montagne. Le rythme de la marche, l'altitude et le froid, la présence de la nature, ma présence dans la nature, la densité du minéral, avaient modifié mes états de conscience. La séparation entre le sujet et l'objet s'était progressivement effacée, laissant émerger un sentiment de fusion avec les éléments. Je renouvelai l'expérience à l'occasion d'autres séjours. L'Olympe était devenu le territoire d'une quête spirituelle et esthétique. Dans cet état d'extrême présence au monde, j'ai réalisé des images qui s'apparentent à des visions oniriques ; leurs dimensions poétique et méditative en sont l'essence. Elles dialoguent avec la peinture abstraite (Rothko, Benrath,...) et jouent, de manière assumée, avec les clichés du romantisme pour mieux en souligner l'échec, la perte définitive d'une certaine vision de la nature. Associant des éléments disparates, le sublime et le banal, l'intime et l'universel, le dedans et le dehors, ces photographies sont des sortes de contre-images médiatiques. Elles témoignent, en réponse à la violence du monde, d'un désir de l'habiter poétiquement ».

Vernissage d'Alexis Cordesse "Olympe"
Alexis Cordesse, série Olympe, 2015-2016
Copyright Alexis Cordesse

[18:00-21:00] Vernissage du 22ème Salon de peintures et de sculptures des Lions
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie8.paris.fr
Description:
Du mercredi 19 au jeudi 27 avril 2017 se tient le 22e Salon de peintures et de sculptures des Lions, District Île-de-France Paris

Les Lions District Île-de-France Paris soutiennent de nombreux programmes d'entraide.
Cette année encore, la mairie du 8e se réjouit d'accueillir leur salon de peintures et sculptures qui permet à de nombreux artistes d'exposer leur travail dans une ambiance amicale et conviviale.

Pour cette édition, l'invitée d'honneur est le sculpteur Dekeyser.

Du mercredi 19 au jeudi 27 avril 2017
Du lundi au vendredi de 12h à 18h, le jeudi de 12h à 19h et le samedi de 9h à 12h

[18:00-22:00] Vernissage du salon Urban Art Fair
Location:
Carreau du Temple
3, rue Dupetit-Thouars
4, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Mail : info@lecarreaudutemple.eu
Internet Site : www.carreaudutemple.eu
Description:
Urban Art Fair est la première foire internationale uniquement dédiée à l'art urbain.

Jeudi 20 au dimanche 23 avril
Preview VIP et vernissage le mercredi 19 avril jusqu'à 22h
Jeudi 20 avril de 11h à 20h
Vendredi 21 avril de 11h à 22h
Samedi 22 avril de 11h à 22h
Dimanche 23 avril de 11h à 19h

Tarif Plein 15€ - Tarif réduit 10€

Pour sa deuxième édition, Urban Art Fair présente une nouvelle fois les galeries internationales les plus prestigieuses d'art urbain contemporain, avec plusieurs solo shows, de belles découvertes, et une sélection encore plus exigeante de galeries et d'artistes qui ont marqué l'histoire du mouvement. La foire proposera cette année un parcours hors les murs ouvert à tous avec de très belles surprises, dont une exposition dédiée à la culture underground, un prix découverte, de nombreuses projections de films et des collaborations avec l'ensemble des acteurs majeurs du mouvement.

Face au phénomène artistique, économique et sociétal que l'art urbain représente désormais, il est aujourd'hui indispensable d'observer ce mouvement artistique comme une racine culturelle profonde de notre société et de lui consacrer un rendez-vous professionnel et culturel majeur.

Vernissage du salon Urban Art Fair

[18:00-20:00] Vernissage rencontres photos #1
Location:
Les Grands Voisins
Ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul
82, avenue Denfert-Rochereau
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau
France
Mail : bonjour@lesgrandsvoisins.org
Internet Site : www.lesgrandsvoisins.org
Description:
Rez-de-jardin bâtiment Pierre Petit

8 photographes
7 jours d'exception
3 espaces

Les entrepreneurs salariés de la CAE CLARA & CLARAbis présentent collectivement pour la première fois leurs travaux et vous donnent rendez-vous aux Grands Voisins.

Venez découvrir les travaux photographiques de Amélie Héroux, Camille Ferré, Dorianne Wotton, Jacques Guillaume, Jean-François Merle, Jessica Servieres, Nathalie Perrin, Valérie Rohart ! Avec Collectif Merci

VERNISSAGE : 19 avril 18H/20H
EXPOSITION TEMPORAIRE : 20 > 26 avril 14H/17H

INFOS : 01 77 72 30 30
claramerci.gv@gmail.com
CLARA & CLARAbis
9-11 rue de la Charbonnière / 75018 Paris

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition collective "FemmePHOTOgraphes"
Location:
L'Oeil du Huit
8, rue Milton
75009 Paris
M° Pigalle, Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 40 23 02 92
Fax : +33 (0)1 40 23 02 92
Mail : oeilduhuit@wanadoo.fr
Internet Site : www.oeilduhuit.com
Description:
lancement de la revue Femmes Photographes n°1

Exposition du 18 avril au 23 avril 2017

Du 18 au 23 avril, L'Œil du Huit présente les photographies des artistes de la revue et de l'association FemmesPHOTOgraphes dans le cadre d'une exposition collective.

Une revue au féminin mettant à l'honneur le travail de sept photographes a vu le jour sous l'égide d'Isabelle Gressier, faisant de cette publication un instrument visant à combler l'absence des femmes dans le milieu photographique, même après le luttes pour la "libération des femmes" à la fin du XX siècle. Les photographes Kim Ian Nguên Thi, Maud Veith et Noémi Aubry ont embrassé la cause de cette revue et collaborent avec Isabelle Gressier.

Portant l'attention chacune sur des thèmes d'inspiration différente, elles se réunissent pour que la création féminine soit légitimée et portée au regard de tous, invitant également les autres femmes à s'engager et construire un dialogue au sein de la société. La composante humaniste, très attentive à saisir tous les aspects de la vie, est tangible dans les clichés proposés par cette exposition présentée dans le cadre du mois de la photographie.

Vernissage de l'exposition collective "FemmePHOTOgraphes"




[19:00] Vernissage de l'exposition "Autophoto"
Location:
Fondation Cartier pour l'art contemporain
261, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 42 18 56 50
Fax : +33 (0)1 42 18 56 52
Mail : vania.merhar@fondation.cartier.com
Internet Site : fondation.cartier.com
Description:
en présence de Ronnie Chammah, Agnès Varda, William Eggleston, Raymond Depardon, Valérie Belin

20 avril 2017 - 24 septembre 2017

Trente ans après l'exposition Hommage à Ferrari qui mettait à l'honneur ces voitures mythiques, la Fondation Cartier pour l'art contemporain présente, sur une proposition de Xavier Barral et Philippe Séclier, l'exposition Autophoto consacrée aux relations entre la photographie et l'automobile. Depuis sa création, l'automobile façonne le paysage, permet la découverte de nouveaux horizons et bouleverse notre conception du temps et de l'espace. À travers près de 500 œuvres de 100 photographes historiques et contemporains originaires des quatre coins du monde tels que Jacques-Henri Lartigue, Lee Friedlander, Rosângela Renno ou Yasuhiro Ishimoto, l'exposition révèle comment l'automobile est devenue, depuis son invention jusqu'à nos jours, un sujet et un outil pour les artistes. Captant les lignes sinueuses des routes, jouant avec les reflets des rétroviseurs et le cadre des pare-brises ou encore explorant notre relation avec cet objet de désir, les photographes nous invitent à regarder autrement l'univers de l'automobile. Le parcours de l'exposition réunit également des maquettes d'automobiles réalisées pour l'exposition par l'artiste Alain Bublex, portant un regard nouveau sur l'histoire du design automobile. À travers un ensemble d'œuvres organisé autour de grandes séries, l'exposition s'intéresse à la façon dont l'automobile a modifié durablement notre environnement et notre vie quotidienne, tout en influençant les pratiques et recherches esthétiques des photographes. Elle sera accompagnée d'un catalogue qui réunit plus de 700 reproductions d'œuvres, des citations d'artistes, une autre histoire du design et des textes de spécialistes.

Commissaires : Xavier Barral et Philippe Séclier
Commissaire associée : Leanne Sacramone
Commissaire adjointe : Marie Perennes

Vernissage de l'exposition "Autophoto"

[19:30-23:30] Grand Prix Stratégies du Design
Location:
Maison de la Chimie
28, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 62 27 00
Fax : +33 (0)1 45 55 98 62
Internet Site : www.maisondelachimie.com
Description:
La cérémonie de remise du Grand prix Stratégies du Design 2017 aura lieu le mercredi 19 avril 2017 à partir de 19h30 à Paris. Ce Grand prix, organisé en partenariat avec Arjowiggins et avec le soutien de l'UDA (Union des Annonceurs) a pour objectif de décerner chaque année les meilleures réalisations et campagnes dans le domaine du design : identité visuelle, packaging, design produit, PLV / merchandising, web design, environnement / signalétique / muséographie, architecture commerciale, design d'édition, création de nom de marque, design sonore et design globale de marque et langage de marque, objets connectés (nouvelles catégories).

Pour plus de renseignements : Negar MOSHREFI nmoshrefi@strategies.fr





[20:00] Soirée de remise du Prix de la Closerie des Lilas 2017
Location:
Closerie des Lilas
171, boulevard du Montparnasse
75006 Paris
M° Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 40 51 34 50
Mail : closeriedeslilas@orange.fr
Internet Site : www.closeriedeslilas.fr
Description:
La romancière est récompensée pour Hadamar (Grasset) à l'occasion de la 10e édition du prix décerné par le restaurant parisien, qui couronne aussi Véronique Sanson du Prix de l'Académie Lilas pour l'ensemble de sa carrière.

Le 10e Prix de la Closerie des Lilas, attribué en partenariat avec la Maison MontBlanc, a été remis, mercredi 19 avril, à Oriane Jeancourt-Galignani pour Hadamar (Grasset) dans le restaurant situé dans le 6e arrondissement de Paris. La romancière sera l'invitée privilégiée de La Closerie des Lilas pendant une année, pour un montant de 3000 euros. Ce prix a pour vocation de promouvoir la littérature féminine.

Ce troisième roman d'Oriane Jeancourt-Galignani narre le retour, à la fin de l'été 1945, de Frantz, un journaliste qui a été déporté à Dachau, dans sa ville d'Hadamar, en Allemagne, où il se heurte au silence des habitants et au mystérieux secret qui plane sur l'hôpital.

En parallèle, le Prix de l'Académie Lilas, dont le jury est composé des anciennes jurées du Prix de la Closerie des Lilas, a été attribué à Véronique Sanson, pour l'ensemble de sa carrière. Ce Prix célèbre une femme ayant une œuvre ou des activités liées à l'écrit.

Pour cette 10e édition, le jury était composé de Claude Lelouch et Benjamin Biolay en tant que président et invité d'honneur, ainsi que de Lydia Bacrie, Victoria Bedos, Bérénice Bejo, Claire Chazal, Catherine Clément, Diane von Furstenberg, Emmanuelle Devos, Daniella Lumbroso et Orlan, jurés invités, et de Carole Chrétiennot, Emmanuelle de Boysson, Adelaïde de Clermont-Tonnerre, Tatiana de Rosnay, Stéphanie Janicot et Jessica Nelson, membres permanents.

En 2015, le Prix de la Closerie des Lilas avait été attribué Julia Kerninon pour Dernier amour d'Attila Kiss au Rouergue.

en présence de Zoé Félix, Frédéric Beigbeder, Cyrielle Clair

[20:30] Avant-première du film "JOUR J"
Location:
UGC Ciné Cité Bercy
2, cour Saint-Emilion
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : 08 92 70 00 00 #12
Fax : +33 (0)1 53 44 79 80
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?code=BERCY
Description:
en présence d'une partie de l'équipe du film

Avant-première du film "JOUR J"

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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