Saturday, April 22, 2017
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April 2017
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  Jour de la Terre - Θ
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Description:
Le Jour de la Terre marque tous les ans l'anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu'on le connaît aujourd'hui. Le jour de la Terre fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.

Gaylord Nelson, sénateur du Wisconsin, a proposé la première manifestation environnementale d'envergure sur le territoire américain pour secouer l'establishment politique et forcer l'insertion de la problématique environnementale à l'agenda national. « C'était un pari », se rappelle-t-il, « mais cela a fonctionné »[1]. En effet, ce premier Jour de la Terre a mené à la création de l'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) et à l'adoption de la loi « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ». En 1990, sous l'égide de l'environnementaliste américain Denis Hayes, le Jour de la Terre est devenu un événement planétaire, mobilisant 200 millions de personnes dans 141 pays et jouant un rôle de levier pour les enjeux environnementaux globaux. Le Jour de la Terre a donné un élan énorme aux campagnes de sensibilisation à la réutilisation et au recyclage, et a aidé à préparer le terrain pour le Sommet de la Terre des Nations Unies à Rio de Janeiro en 1992.

Au Québec, c'est depuis 1995 qu'on le célèbre en organisant toutes sortes d'activités de sensibilisation face aux enjeux environnementaux. Le Jour de la Terre fait résonner haut et fort le message que des citoyens de toute la planète souhaitent une action rapide et décisive en faveur de l'énergie propre.

Aujourd'hui, plus de 500 millions de personnes dans 184 pays passent à l'action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre. Au fil des ans, le Jour de la Terre est devenu l'événement participatif écologiste le plus important de la planète.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Signature du livre de l'artiste italienne Flavia Bigi
Location:
Galerie Pixi
Marie Victoire Poliakoff
95, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 10 12
Mobile : +33 (0)6 11 90 29 35
Fax : +33 (0)1 43 25 10 12
Mail : galeriepixi@free.fr
Internet Site : www.galeriepiximarievictoirepoliakoff.com
Description:
Signature du livre de l'artiste italienne Flavia Bigi



[14:00-15:30] Dédicace de Jean-Baptiste Roux
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
dans le cadre de l'exposition "Girl Super Power"

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortierez pas indemne...

Liste des artistes exposés :
45 JJ, Bruno Allard, Garjan Atwood, Phil Barclay, Alex Beker, Benjamin Béchet, Liam Brazier, Nicolas Sanchez Brondo, Bunka, Taylor Callery, Soasig Chamaillard, Pahito Cialoni, Juan Ariel Comia, Thomas Czarnecki, Jo Di Bona, Travis Durden, David Eger, Sarah Eick, Lewis Forde, Gaunted, Greg « Léon » Guillemin, El Gunto, Stephen Hollingsworth, Hyperactive Studio, Jisbar, Alex Konahin, Kevin Magic Lam, Benoît Lapray, Adam Lister, Rodolfo Loaiza, Aslan Malik, Markus Mok, Marc Ninghetto, Noty & Aroz, Rui Pinho, Alessandro Rabatti, Jason Ratliff, Jean-Baptiste Roux, Giorgia Sans Merci, Des Taylor, TheOneCam, Richard Tran, Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun), Cihan Ünalan, Diton Von Tease, Pete Ware, Wolfeyes

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortirez pas indemne...

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Taylor Callery

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Juan Ariel Comia

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Aslan Malik

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Jason Ratliff

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Rodolfo Loaiza

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun)

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Wolfeyes

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Liam Brazier

[14:00-18:00] Rencontre avec Gary Knight, fondateur de l'agence VII
Location:
Cosmos Galerie
Photo Press Agency
56, boulevard de la Tour Maubourg
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg
France
Phone : +33 (0)1 47 05 44 29
Fax : +33 (0)1 47 05 42 05
Mail : cosmos@cosmosphoto.com
Internet Site : www.cosmosgalerie.com
Description:
Rencontre avec Gary Knight, fondateur de l'agence VII, qui vous présentera son travail et celui des autres photographes, malheureusement absents :
RON HAVIV
ANTONIN KRATOCHVIL
CHRISTOPHER MORRIS
JOHN STANMEYER

Exposition jusqu'au 13 mai 2017

[14:00-18:00] Vernissage de Sandrine Elberg "Shimofuri"
Location:
Issy-les-Moulineaux
Issy-les-Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy, Corentin Celton, RER C Issy - Val de Seine, RER C Issy
France
Internet Site : www.issy.com
Description:
Médiathèque centre ville
33, rue du Gouverneur Général Eboué

du 3 au 30 avril




[15:00-19:00] Finissage de Chanoir "#chanoir ADD IT !"
Location:
Galerie Exit Art Contemporain
2, place Denfert-Rochereau
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Mobile : +33 (0)6 80 45 23 01
Mail : contact@exit-art.fr
Internet Site : www.exit-art.fr
Description:
Pour la première fois chez la Galerie Exit art contemporain, l'œuvre d'un des graffeurs les plus connus et appréciés de la scène du Street Art : Alberto Vejarano, aka Chanoir.

Vernissage en présence de l'artiste le Vendredi 10 mars de 18h30 à 22h00
et jusqu'au 22 avril 2017

Street-artiste franco-colombien de renommée internationale, Alberto Vejarano est célébré pour l'énergie et l'optimisme de ses graffitis. Chanoir travaille avec un langage visuel universel, fondé sur la conviction que l'art et les artistes sont des agents de changement positif.

Le travail de Chanoir, qui nait de la fusion du Pop Art et de la Figuration Libre, fait appel à la connaissance de l'histoire de l'art et se nourrit d'humour populaire, mémoires d'enfance et sens de l'esthétique contemporaine. Il développe un style graphique marqué par des couleurs résolues, des plans plats et des figures aux formes simplifiées et immédiates.

Chanoir est né à Bogotá en 1976 et a grandi en France où il est diplômé des Beaux-Arts de Paris - studio Jean-Michel Aberola en 2002. Il vit et travaille à Paris. Il suit une carrière internationale entre Paris, Miami, Londres, Beijing, Rome...

Vernissage de Chanoir "#chanoir ADD IT !"

[15:00-19:00] Finissage de Fabien Verschaere "Le Voyage Immobile"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Fabien Verschaere
Exposition personnelle

VERNISSAGE
Samedi 11 Mars de 16h à 20h

Exposition du 11 mars au 22 avril

Le Voyage Immobile

Pour sa quatrième exposition à la galerie RX -la première dans le nouvel espace du Marais-, Fabien Verschaere exposera ses dernières séries de peinture, parmi lesquelles une œuvre monumentale de 2mx3m ainsi qu'une installation de dessins dans les deux salles en vitrine supérieure et vitrine inférieure.

« Un homme peut, s'il est vraiment sage, jouir sur une chaise de tout le spectacle du monde, sans savoir lire, sans parler à personne, en n'utilisant que ses sens, à la condition que son âme ne soit jamais triste. » nous dit Pessoa dans ses « Fragments d'un voyage immobile ». C'est à ce type d'oniriques aventures auxquelles nous convie Fabien Verschaere dans « Le Voyage Immobile », son exposition à la galerie RX. [extrait texte Anaïd Demir]

Vernissage de Fabien Verschaere "Le Voyage Immobile"

[15:00-19:00] Finissage de l'exposition "La nouvelle photographie de Düsseldorf"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Finissage en présence de Robert Fleck et ATM

La nouvelle photographie de Düsseldorf
Commissaire Robert Fleck

VERNISSAGE
Samedi 11 Mars de 16h à 20h

Exposition du 11 mars au 22 avril

Robert FLECK invite
Elger ESSER
Berit SCHNEIDEREIT
ATM

Trois artistes-photographes témoignent d'un nouveau paradigme en train de naître qui se manifeste aujourd'hui particulièrement à Düsseldorf, dont la "Kunstakademie" continue à être, dans la tradition de l'"école de Düsseldorf" qui a influencé comme nulle autre l'évolution de ce média depuis une trentaine d'années, un foyer unique d'expérimentation et d'invention photographiques.

En collaboration avec la Galerie Thaddaeus Ropac
Dans le cadre du Mois de la Photo

Vernissage de l'exposition "La nouvelle photographie de Düsseldorf"

[15:00-20:00] Vernissage d'Elise Fouin "Id Entité"
Location:
Granville Gallery
23, rue du Départ
75014 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 22 41 94
Mobile : +33 (0)6 87 31 45 34
Mail : granvillegallery@wanadoo.fr
Internet Site : www.granvillegallery.org
Description:
Exposition du samedi 22 avril au vendredi 30 juin 2017
Vernissage le samedi 22 Avril de 15h à 20h

Vernissage d'Elise Fouin "Id Entité"

[15:00-20:00] Vernissage de Laure Tixier "Formes Collectives"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Exposition du 22 avril au 27 mai 2017
Du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage en présence de l'artiste le samedi 22 avril à partir de 15h

Val Fourré, Chêne Pointu, Noyer Renard, Chantepie..., cette énumération de noms faisant référence à la faune et à la flore, évoquant des paysages champêtres, est en réalité un inventaire de noms de grands ensembles, des assemblages de barres et de tours, regroupant au minimum 800 logements construits entre 1955 et 1975.
Malgré leur sonorité pastorale, ces toponymes s'effacent le plus souvent derrière les qualificatifs de quartier sensible, cité, banlieue, zone urbaine prioritaire, no go zone... À partir d'une résidence au Val Fourré, de projets au Noyer Renard et à Grand Vaux, réactivant les souvenirs d'une enfance passée à la Fontaine du Bac, Laure Tixier revient sur la courte histoire de ces grands ensembles, de l'utopie de la modernité qu'ils ont tenté d'être au ghetto devenu leur réalité médiatique sans oublier le paysage rural qui les a précédés.
A travers le prisme des abeilles, elle interroge la manière dont nous décidons (ou dont on décide pour nous) de vivre ensemble, par quels processus, à travers quels systèmes, dans quelles formes mais aussi dans quel rapport au paysage.
Formes Collectives se déploie en aquarelle, céramique, installation, vidéo, en autant d'oxymores construites en opposition entre la modernité (et sa disqualification) et la préciosité, la minutie avec lesquels ces matériaux sont employés.

Vernissage de Laure Tixier "Formes Collectives"
Laure Tixier / Les Essaims - Cité Radieuse / Aquarelle sur papier velin / 50, 5 x 68 cm / 2015

[15:00] Vernissage de la 3ème édition du Salon de Printemps d'Aulnay
Location:
Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois
93600 Aulnay-sous-Bois
M° RER B Aulnay-sous-Bois
France
Internet Site : www.aulnay-sous-bois.fr
Description:
Centre d'Art et de Création d'Aulnay
2-4 rue Nicolas Robert

Du 22 au 30 avril 2017

Vernissage de la 3ème édition du Salon de Printemps d'Aulnay

[15:30-17:00] Dédicace de Noty & Aroz
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
dans le cadre de l'exposition "Girl Super Power"

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortierez pas indemne...

Liste des artistes exposés :
45 JJ, Bruno Allard, Garjan Atwood, Phil Barclay, Alex Beker, Benjamin Béchet, Liam Brazier, Nicolas Sanchez Brondo, Bunka, Taylor Callery, Soasig Chamaillard, Pahito Cialoni, Juan Ariel Comia, Thomas Czarnecki, Jo Di Bona, Travis Durden, David Eger, Sarah Eick, Lewis Forde, Gaunted, Greg « Léon » Guillemin, El Gunto, Stephen Hollingsworth, Hyperactive Studio, Jisbar, Alex Konahin, Kevin Magic Lam, Benoît Lapray, Adam Lister, Rodolfo Loaiza, Aslan Malik, Markus Mok, Marc Ninghetto, Noty & Aroz, Rui Pinho, Alessandro Rabatti, Jason Ratliff, Jean-Baptiste Roux, Giorgia Sans Merci, Des Taylor, TheOneCam, Richard Tran, Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun), Cihan Ünalan, Diton Von Tease, Pete Ware, Wolfeyes

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortirez pas indemne...

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Taylor Callery

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Juan Ariel Comia

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Aslan Malik

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Jason Ratliff

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Rodolfo Loaiza

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun)

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Wolfeyes

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Liam Brazier





[16:00] Dédicace de Pierre Ménès
Location:
Fnac Paris - Forum (Châtelet les Halles)
1-7, rue Pierre Lescot
Centre commercial Forum des Halles
Porte Lescot, niveau -1
75001 Paris
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 41 40 00
Fax : +33 (0)1 40 41 40 81
Mail : forum@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=17
Description:
« Je n'ai pas eu le choix. Tout le monde aurait fait pareil à ma place. En revanche ce que tout le monde n'aurait pas fait, c'est ce que la famille de mon donneur ou de ma donneuse a fait. Eux avaient le choix. Et ils ont choisi de me donner la vie. »

Pierre Ménès a subi une double greffe du rein et du foie. Sans elle, il était condamné. Dans ce livre bouleversant, il revient sur sa vie, de son enfance aux plateaux de télévision. Et il raconte pour la première fois l'insupportable attente, la dégradation de son état, la lourde opération et la douleur de ses proches.

Mais il partage aussi l'espoir, le soutien indéfectible de l'amour de sa vie Mélissa, la solidarité de son entourage, les visites de grands joueurs de football et les mots d'anonymes, qui l'ont aidé à tenir bon dans les moments les plus durs.

Il témoigne aujourd'hui pour rappeler l'importance du don d'organes - 21 000 personnes sont dans l'attente d'une greffe - dans un hymne à l'amour et à la vie.

Evènement gratuit et en accès libre, dans la limite des places disponibles.

Dédicace de Pierre Ménès

[16:00-17:00] Dédicace de Speedy Graphito
Location:
Hôtel Jules & Jim
11, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Mail : geoffroy@hoteljulesetjim.com
Internet Site : www.hoteljulesetjim.com
Description:
Dans le cadre de l'expo anniversaire ®ÉVEIL, Speedy Graphito offre aux visiteurs l'occasion d'acquérir une sérigraphie exclusive intitulée «Paris je t'aime».

Le coffret en édition limitée à 50 exemplaires numérotés et signés, inclus :
une sérigraphie Paris Je t'aime, le livre «Speedy Graphito, Un art de vivre, Rétrospective»
et le livret de l'exposition ®éveil

Prix du coffret : 265 €
En vente à l'hôtel Jules&Jim et à la galerie Polaris

Avec l'exposition ®Eveil, l'hôtel Jules&Jim célèbre Paris, vivante et riche d'une créativité
jamais démentie malgré les soubresauts d'une actualité parfois chaotique.

Le choix des 23 oeuvres a comme fil conducteur cette Capitale intemporelle sans autre parti pris que celui de présenter le travail des artistes modernes ou contemporains offrant à notre sensibilité une vision éclectique de la ville. Simplement et librement.

Depuis 5 ans, l'hôtel Jules&Jim collabore avec les plus belles galeries photographiques parisiennes afin d'offrir à ses hôtes ainsi qu'à ses visiteurs parisiens l'opportunité de découvrir ou de redécouvrir le travail d'artistes de valeur.

Les artistes de l'exposition ®Eveil
Truc-Anh (Galerie Sator), Gail Albert Halaban (Galerie Esther Woerdehoff),
Mathieu Baumer (Galerie Pierre-Alain Challier), Laurent Chéhère (Galerie Paris Beijing),
Stéphane Couturier (La Galerie Particulière), Robert Doisneau (Galerie Françoise Paviot),
Brecht Evens (Galerie Martel), Speedy Graphito (Galerie Polaris),
Patrick Gripe, René Jacques et Bogdan Konopka (Galerie Françoise Paviot),
Fred Le Chevalier (Galerie Eko Sato), Marc Riboud (Maison Européenne de la Photographie),
Kourtney Roy (Galerie Catherine et André Hug) et Julien Taylor.

Dédicace de Speedy Graphito

[16:00] Rencontre avec Romain Bernini
Location:
Maison des Arts de Châtillon
11, rue de Bagneux
92320 Châtillon
M° Châtillon - Montrouge
France
Phone : +33 (0)1 40 84 97 11
Mail : maisondesarts@chatillon92.fr
Internet Site : www.maisondesarts-chatillon.fr
Description:
dans le cadre de son exposition "Les Archipels"
du 15 mars au 29 avril

Il y a là des étendues de peinture, par aplats et coulures, dans lesquelles l'Homme se trouve en lévitation, et où, parfois même, il disparaît, laissant entrevoir un paysage archaïque, entre rêve et réalité, bannissant tout repère, faussant les perspectives, échappant à toute narration.

Dans les peintures de Romain Bernini, le temps semble s'être arrêté et l'irrationnel, le magique prennent possession de la contemporanéité des personnages.

Une tension ne peut qu'émaner de ces différents registres.

Cette représentation de l'Homme vient poser des situations, parler d'un état du monde. Un monde où tout va trop vite et où la seule échappatoire tient dans l'instant où les paupières se ferment, entre le souvenir d'une image fixe et un flou naissant, lorsque le corps cède à l'esprit.

A travers ces associations contradictoires, Romain Bernini évoque également la remise en question des territoires et des identités. Le silence s'installe, nous laissant dans un état contemplatif mais aussi méditatif.

Avec la collaboration du Frac Île-de-France, de la Collection Société Générale et de la galerie Suzanne Tarasiève.

Vernissage de Romain Bernini "Les Archipels"

[16:00] Vernissage d'Olivier Verley "Dans le sens du paysage"
Location:
Musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq
31, grande Rue
Château Conti
BP 90083
95290 L’Isle-Adam
M° Gare SNCF L'Isle-Adam - Parmain
France
Phone : +33 (0)1 74 56 11 23
Fax : +33 (0)1 74 56 11 22
Mail : musee@ville-isle-adam.fr
Internet Site : musee.ville-isle-adam.fr
Description:
du 23 Avril au 17 Septembre 2017

Première exposition de photographies de paysage organisée au musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq, et consacrée au travail d'Olivier Verley.

Photographe vivant à Auvers-sur-Oise, il s'intéresse au territoire du Val-d'Oise, et particulièrement au Parc naturel régional du Vexin français, source d'inspiration d'une quantité de photographies, reflets de l'évolution et des transformations de ce paysage.

Une série de photographies sur les bords de l'Oise et L'Isle-Adam sera également exposée, ainsi que le travail qu'il a réalisé sur le Gers, et quelques clichés du parc national des Monts Sibyllins et de la région de Castille en Espagne. Olivier Verley travaille en argentique et en noir et blanc avec une approche quasi picturale de la photographie. Plus de 80 photographies seront présentées.



Vernissage d'Olivier Verley "Dans le sens du paysage"

[16:00-20:00] Vernissage de Jano Pesset "BUISSONNERIES"
Location:
La Fabuloserie Paris
52, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 60 84 23
Mail : fabuloserie.paris@gmail.com
Internet Site : www.fabuloserie.com
Description:
jusqu'au 10 juin

De sa première exposition, à l'Atelier Jacob en juin 1977, à la présente, Jano a déclaré : "Toute une vie pour changer de trottoir !!!"

Vernissage de Jano Pesset "BUISSONNERIES"






[17:00] Discussion : Information Fiction Publicité (IFP) & Violaine Boutet De Monvel
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
conversation entre Information Fiction Publicité (IFP) & Violaine Boutet De Monvel - Critique d'art - samedi 22 avril à 17h à la galerie Perrotin

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Exposition d'information fiction publicité (IFP) à la galerie Perrotin
jusqu'au 13 Mai 2017

[17:00-18:30] Dédicace de Marc Ninghetto
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
dans le cadre de l'exposition "Girl Super Power"

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortierez pas indemne...

Liste des artistes exposés :
45 JJ, Bruno Allard, Garjan Atwood, Phil Barclay, Alex Beker, Benjamin Béchet, Liam Brazier, Nicolas Sanchez Brondo, Bunka, Taylor Callery, Soasig Chamaillard, Pahito Cialoni, Juan Ariel Comia, Thomas Czarnecki, Jo Di Bona, Travis Durden, David Eger, Sarah Eick, Lewis Forde, Gaunted, Greg « Léon » Guillemin, El Gunto, Stephen Hollingsworth, Hyperactive Studio, Jisbar, Alex Konahin, Kevin Magic Lam, Benoît Lapray, Adam Lister, Rodolfo Loaiza, Aslan Malik, Markus Mok, Marc Ninghetto, Noty & Aroz, Rui Pinho, Alessandro Rabatti, Jason Ratliff, Jean-Baptiste Roux, Giorgia Sans Merci, Des Taylor, TheOneCam, Richard Tran, Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun), Cihan Ünalan, Diton Von Tease, Pete Ware, Wolfeyes

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi il y a si peu de femmes dans l'Olympe des super-héros ? Pour les remettre sur le devant de la scène, la galerie Sakura s'unit à 50 artistes de renommée internationale !

Du 11 mars au 4 juin 2017, venez découvrir une exposition de photographies et d'illustrations dédiée à ces femmes aux pouvoirs surhumains : Wonder Woman, Cat Woman et autres "Girls Super Power !", vous n'en ressortirez pas indemne...

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Taylor Callery

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Juan Ariel Comia

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Aslan Malik

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Jason Ratliff

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Rodolfo Loaiza

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Sarah & Catherine Satrun (Twins Satrun)

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Wolfeyes

Vernissage de l'exposition "Girl Super Power"
Liam Brazier

[17:00-21:00] Vernissage d'Anita Molinero "La Grosse bleue"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
22.04.2017 -27.05.2017
Vernissage le 22 avril 2017

"Anita Molinero excelle dans les titres d'exposition autant qu'elle aime donner des « petits noms » à ses œuvres. En intitulant sa nouvelle exposition « La Grosse Bleue », elle fait coexister ode moderne à la couleur et familiarité de langage.

L'artiste présente sa deuxième exposition personnelle à la galerie Thomas Bernard - Cortex Athletico à Paris, mais elle développe depuis les années 1980 une œuvre sculpturale extraordinaire conjuguant rebut, altération et genèse archaïques. Personnalité forte pour qui le polystyrène évoque aussi bien un noble produit du raffinage industriel que la célèbre leader Poly Styrene (1957 - 2011) du groupe X-Ray Spex.

Contemporaine de l'icône punk, Anita Molinero esquisse en effet les rudiments de son œuvre dans un contexte - en vrac, crise pétrolière, enlisement de la gauche prolétarienne et redéfinition des institutions universitaires et psychiatriques - où les catégories telles que l'émancipation et la contradiction sont si magnifiquement complexes qu'elles ne sauraient être trop simplement assujetties à un système morale binaire et figé."

Extrait du texte de Julien Fronsacq, mars 2017

Vernissage d'Anita Molinero "La Grosse bleue"
Anita Molinero, Croûûûte Criarde saison bleue, 2017
polystyrène extrudé, plexiglas / extruded polystyrene, plexigla
67,5 x 166 x 10 cm

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Balises pour Kijno"
Location:
La CLEF
Culture, Loisirs, Et Formation
46, rue de Mareil
78100 Saint-Germain-en-Laye
M° RER A Saint-Germain-en-Laye
France
Phone : +33 (0)1 39 21 54 90
Mail : contact@laclef.asso.fr
Internet Site : www.laclef.asso.fr
Description:
Les artistes du collectif d'art urbain du 9ème Concept rendent hommage à Ladislas Kijno, disparu en 2012, en s'appuyant sur ses œuvres consacrées à Angela Davis et ses célèbres « Balises pour Angela Davis » de 1971. A l'occasion du vernissage de cette exposition est programmée une Quoide 9 ? suivie d' une performance live de l'artiste Robert Combas accompagné de son groupe « Les Sans Pattes ».

avec Stéphane Carricondo, Alexandre D'Alessio, Matthieu Dagorn, Olivia De Bona, Romain Froquet, Jerk 45, Clément Laurentin, Théo Lopez, Ned, Gilbert Petit

Vernissage le 22 avril à partir de 17h
Performance live de Robert et Les Sans Pattes à partir de 20h

Exposition du 22 avril au 14 mai
lundi au vendredi de 9h à 20h, le samedi jusqu'à 19h







[18:00-21:00] Vernissage de Bernard Quesniaux "Arrondir les angles"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage le samedi 22 avril 2017 à 18h
Exposition du 22 avril - 20 mai 2017

C'est déjà ça

« On peut manufacturer facilement un air artisanal », écrit Olivier Cadiot dans le livret de La Machine à peindre de Bernard Quesniaux - nous pouvons y voir une référence à leur inclinaison commune pour les jeux d'équilibre entre un esprit farceur et une passion vernaculaire. La « machine à peindre » en question pourrait d'ailleurs être une réponse visuelle au manifeste littéraire de la « mécanique lyrique » proposé par Cadiot et Pierre Alféri (Revue de Littérature Générale, 1998), qui, déjà, proposait de sortir de l'opposition entre littéralité formaliste (le langage comme matériau, l'expérimentation visuelle de la page) et l'envolée lyrique (en reconnaissant la part d'irrationnel et la mégalomanie nécessaire à littérature). Ces deux pôles se trouvent ainsi réunis dans un accélérateur de vitesses et un moteur à explosion. « Ce qui me plait chez Cadiot c'est cette façon de tout remettre en question à trois mille à l'heure, sans en avoir l'air. Peut-on affirmer l'importance de faire des choix formels en littérature sans tomber dans le formalisme? Ce qui ne veut pas dire qu'il faudrait retourner à Balzac ou se réfugier dans le purement conceptuel. », rajoute Quesniaux. « Comment jouer de voix fausses et vraies, écrire comme si on marchait, partant de choses très simples pour les emmener très loin? Tout change si nous faisons une promenade dans un sens ou dans l'autre ».

Le parallèle sied parfaitement à la peinture de Bernard Quesniaux. Il y a une forme de romantisme involontaire qui se dégage de son choix du premier degré, à l'image de ses séries de tableaux « simples » ou « stupides », lui faisant dire que « fabriqués à partir de peu d'éléments, ils n'appellent que très peu de remarques ». Peut-on dès lors s'étonner que Jean-Yves Jouannais lui fasse une place dans son ouvrage-manifeste sur L'Idiotie ? C'était un défi, certes passif, posé aux critères socialement établis de la réussite, de l'efficacité, du travail bien fait et de l'excellence productive - traçant une ligne philosophique qui va des cyniques grecques jusqu'à Clément Rosset. « Qu'est-ce qui nous fait dire qu'un tableau est réussi ou loupé? Est-ce possible de faire de l'art au premier degré, même si le résultat est parfois indéfendable? Cela m'arrive de partir d'un principe de remplissage de surfaces pour me trouver à l'endroit où je ne sais pas s'il y a trop d'eau, trop de pression, trop de peinture ou pas assez. C'est un dosage d'intelligence, de bêtise, de laideur et de justesse, mais il n'y a rien d'ironique quand j'affirme que j'ai envie que ce soit beau ». Seulement, au vu de notre incapacité à définir la beauté, Bernard Quesniaux agit à l'endroit même des critères de classification d'une peinture entre le chef d'oeuvre et l'ignoble. « Il n'y a pas uniquement les critères de l'art qui servent à juger l'art. Est-ce qu'il y a des bonnes ou mauvaises raisons d'aimer ou ne pas aimer quelque chose? », s'interroge l'artiste. « Chez Gombrowicz déjà, il suffit qu'un chien passe pour que tout change: à quel moment une sensation se trouve contrariée. Dans la grande cuisine des formes, une citrouille n'est pas plus réelle qu'un trait noir. »

Ces dernières années, un certain type de peinture abstraite (rigoureuse, sobre et aux tonalités discrètes) a souvent été critiquée comme du « formalisme zombie ». Chez Bernard Quesniaux, il s'agit plutôt de la figuration d'une peinture zombie, dont la matérialité est animée par des pulsions premières mais sans but. Cela pourrait être alors Supports Surfaces mais à l'envers: plutôt que déconstruire ou décomposer le tableau, il s'agit d'additionner, la peinture contient tout et pas forcément que le meilleur. Il se peut qu'au détour d'une forme digne et insoupçonnable se trouve un passage plus bassement culinaire, une évocation scatologique ou un inconscient sexuel qui bouillonne à feu doux.

Pour la nouvelle série de peintures de Quesniaux, « Arrondir les angles », il écrase la peinture au rouleau de façon a enlever de la matière - c'est toujours un jeu sur ce qui nous autorise à dire qu'un geste est maîtrisé ou pas. Plutôt que la patte du peintre, il y a un va-et-vient entre l'hésitation inquiète et l'audace. « Arrondir les angles comme une façon de dire que la peinture peut passer partout, c'est le monde qui s'adapte à l'art », dit Quesniaux. « J'aimerais trouver cette décontraction qu'il y avait chez Titien à la fin de sa vie. A l'inverse de vouloir tout contrôler, même si c'est pour arriver à un résultat imbuvable - comme quand je cherche à introduire certains effets de réalité - cela ne me dérangerait pas que ça marche, que la peinture fonctionne tout simplement. »
Pedro Morais

Vernissage de Bernard Quesniaux "Arrondir les angles"
Sans Titre (2016), acrylique sur papier marouflé sur dibond, 100 x 70 cm
© David Zagdoun

[18:00-20:00] Vernissage de Ha Chong-Hyun
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
April 22 - June 3, 2017
Opening on April 22nd, 2017 / 6 - 8 pm

La gestualité calme de Ha Chong-Hyun
par Alfred Pacquement

De 1972 date une petite sculpture de Ha Chong-Hyun qui, à elle seule, paraît anticiper la suite de son œuvre de peintre. Dans une boite en bois est tendue une corde de chanvre dont quelques brins ayant cédé sous la tension se déploient dans le vide, mettant en danger de rupture le mince reliquat de cordage. L'agencement en est simple à l'extrême, clairement lisible, et fait appel à un matériau banal. Cette image d'une forte pression sur les éléments, mais aussi de leur résistance, semble bien résumer la démarche de l'artiste, annonçant les peintures dotées du titre générique de Conjonction, entamées dès 1974 et qui se poursuivent encore aujourd'hui.

Ha Chong-Hyun s'est engagé dans la voie de l'abstraction dès le début des années soixante, appartenant ainsi à la première génération d'artistes coréens épousant cette direction esthétique. Il a d'abord abordé la toile avec des matières lourdes et une structuration de l'espace pictural proche de l'Informel européen[1]. Ont suivi des peintures toujours abstraites mais tout à fait différentes car organisées à partir de formes géométriques et polychromes au contraire des précédentes et où dominaient des couleurs issues des traditions populaires de son pays.

Au début des années soixante-dix, une courte période voit naître des dispositifs sculpturaux à partir de matériaux « pauvres » dans l'esprit de l'époque : deux piles de papier sont installées côte à côte, l'une constituées de journaux superposés, l'autre de feuilles vierges ; une poutre de bois est associée à une corde tendue entre deux murs. La sculpture que l'on décrivait plus haut appartient à ce moment qui coïncide avec l'association A.G (Avant garde), groupe dont Ha Chong-Hyun était l'un des fondateurs et où il tint un rôle éminent. En citant ces œuvres, on pense forcément à des artistes occidentaux de générations similaires, actifs dans les mêmes années, par exemple ceux regroupés autour de l'Arte Povera, du post Minimalisme, de Supports/Surfaces, qui usent de procédés comparables. On songe aussi au Mono-Ha japonais qui en est contemporain et où on relève quelques similitudes flagrantes[2]. Autant de mouvements qui se déroulent parallèlement, plus ou moins en relation, mais aussi pour certains en pleine indépendance, voire ignorance les uns des autres, et dont la proximité relève en partie de l'air du temps, pour l'art coréen comme ailleurs.

Mais le contexte historique est ici très différent de l'Europe ou des Etats-Unis. Dans ces derniers pays, l'époque est à la contestation étudiante, aux manifestations contre la guerre du Vietnam, aux prolongements de la guerre froide, et à une certaine prospérité économique qui va être bousculée par le premier choc pétrolier. La Corée pour sa part, après avoir subi l'occupation japonaise puis vécu une guerre sanglante avec son voisin du nord, va connaître deux décennies d'un régime dictatorial tout en connaissant une expansion économique spectaculaire. C'est dans cette période difficile pour les intellectuels et les artistes que va pourtant naître un art coréen autonome dont les deux faces opposées, comme les deux côtés d'une pièce de monnaie, coexistent en se tournant le dos : un art figuratif d'expression politique et militante d'une part, un courant abstrait à dominante monochrome de l'autre. Il existe alors une volonté de la part de ces derniers artistes de faire également acte de résistance en retrouvant une identité culturelle fondée sur des traditions tout en étant ouvert à des contacts extérieurs et à la modernité. L'art abstrait contemporain se fonde en Corée sur cette dichotomie.

[1] Tendance qualifiée en Corée de « Korean Informel »
[2] Lee Ufan est incontestablement celui qui fait le lien entre les deux groupes. Coréen vivant au Japon il est à la fois associé au Mono-Ha, dont il est en quelque sorte le théoricien et à cette famille de peintres coréens monochromes que l'on regroupe aujourd'hui sous le nom de Dansaekhwa.

Vernissage de Ha Chong-Hyun
Ha Chong-Hyun - Conjunction 14-139, 2014 - Oil on hemp cloth - 130 x 162 cm - 51 1/8 x 63 3/4 inches / © Ha Chong-Hyun - Courtesy of the Artist and Almine Rech Gallery - Photo: Rebecca Fanuele

[18:00-20:30] Vernissage de Kirsten Everberg
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Opening Saturday April 22 18.00-20.30
22.04 - 03.06.2017

Vernissage de Kirsten Everberg
Mercy (détail), 2017

[18:00-21:00] Vernissage de Wesley Meuris "Scenes of engagements"
Location:
Les Tanneries
Centre d’art contemporain Les Tanneries
234, rue des Ponts
45200 Amilly
M° Gare SNCF de Montargis
France
Phone : +33 (0)2 38 85 28 50
Mail : contact-tanneries@amilly45.fr
Internet Site : www.lestanneries.fr
Description:
Exposition du 23 avril au 26 novembre 2017
Ouvert du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h

Du 23 avril 2016 au 26 novembre 2017, le Centre d'art Les Tanneries présente l'exposition "Scenes of engagements".

L'artiste belge Wesley Meuris, invité en résidence dans les ateliers du centre, investit la Grande Halle des Tanneries. Ses installations parcourent l'espace d'exposition : à travers l'observation des architectures, il en extrait les principes de conduite. Wesley Meuris se saisit de l'invitation faite des Tanneries pour prolonger sa réflexion, la mettre à l'épreuve d'une nouvelle histoire émergeant de ces lieux avec la mise en œuvre d'une première saison artistique. Il conçoit une structure mobile visant à être déployée de l'intérieur vers l'extérieur du bâtiment.

Pensé comme un vaste espace de rencontres et de prises de paroles, telle une plateforme accueillant spectacles vivants et performances, conférences et autres évènements, cet espace performé du geste artistique (in situ) sera aussi un espace d'expériences sensibles, individuelles ou collectives. Traversée par ces multiples mouvements, la Grande halle prendra ainsi la forme d'un réceptacle d'histoires à découvrir, à vivre, à projeter ensemble.

Vernissage de Wesley Meuris "Scenes of engagements"
Wesley Meuris, Case R-05/Q-QC-001, 2016, sculpture en deux parties, bois, verre, tubes fluorescents. 220 x 140 x 70 et 220 x 280 x 70 cm courtesy : galerie Jérôme Poggi

[18:00-21:00] Vernissage de gaelic "Entre deux tours"
Location:
Galerie Art Bref
34, rue Broca
75005 Paris
M° Censier - Daubenton, RER B Port-Royal
France
Mobile : +33 (0)6 81 00 98 60
Description:
Entre deux tours
Thèmes de campagnes et autres préoccupations françaises

Une exposition photographique de gaelic

Exposition du samedi 22 avril au dimanche 7 mai 2017
Vernissage samedi 22 avril 18h-21h

Une collection d'instants de diverses manifestations parisiennes entre 1994 et 2017.

Avec des extraits de cocos et de syndicalistes, des visages du Front, des ACAB et des forces de l'Ordre, des militants du mariage pour tous et de la Manif pour tous (et même les exclus de la Manif pour tous), des lesbiennes, des gays, des bi, des trans, des agriculteurs et des photoreporters, des sarkozystes, des chiraquiens et des hollandistes, des supporters de football, des Je suis Charlie, des Syria solidarity et des Gaza mon Amour, des sans-papiers et autres sans, des AntiCor et des antiMONSANTO, des citoyens et des musiciens Debout.

http://entredeuxtours-gaelic.strikingly.com

Vernissage de gaelic "Entre deux tours"

Vernissage de gaelic "Entre deux tours"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "10 days with ... Martin Ferniot"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Du 22 avril au 6 mai 2017
Vernissage le samedi 22 avril 2017, de 18h à 21h

Des lectures de l'Iliade et de l'Odyssée [1] Martin Ferniot retient cette question sur le destin de l'homme : qu'est-ce qu'une vie bonne pour les mortels ? Sans doute précisément vivre moins, aimer moins et s'arrêter un peu plus.[2] Aussi, l'ensemble de ses dessins rassemblés à l'occasion de sa première exposition personnelle à la galerie Isabelle Gounod doit-il s'appréhender comme un voyage onirique et personnel dont chaque œuvre constituerait une station, une pause nécessaire en guise d'antidote au péché d'hubris [3] qui nous menace.

Guidé par des intentions simples et délesté de toute forme de violence, l'artiste a ici puisé son inspiration dans le vaste corpus d'images disponibles en open source sur le site internet de la Public Library de New York qu'il se réapproprie pour composer des scènes réduites à l'essentiel que ne laissent pas d'influencer l'histoire de l'art, la littérature ou le cinéma. Les photographies anonymes et les scènes de compétition sportives prennent alors l'apparence de scènes bibliques, épiques ou symboliques : une mère à l'enfant console et se recueille, un équipage homérique fend les flots à coups de rames, un homme allongé gît là entre mort et songe, comme un étrange dormeur du val [4].

La technique de Martin Ferniot qui mêle le crayon et l'aquarelle vient renforcer la gravité de ces images sans profondeur et toutes entières précipitées à la surface du papier. Aux hachures verticales de son dessin viennent en effet répondre les fondus de l'aquarelle, appliquée à la verticale et par couches successives pour obtenir de saisissants effets d'opalescence et qui, soumise aux lois de la pesanteur, vient cerner de ses coulures les personnages. Une lutte semble s'être engagée entre fond et figures, littéralement « liquidées » par leur propre environnement et dont l'évanescente présence grise a parfois même cédé la place à de simples trouées fantomatiques pour ne plus signaler leur présence qu'en creux.

Le temps est ici suspendu, l'espace fuit de toute part et l'artiste se joue d'une indistinction suffisante pour toucher non pas à l'universel mais au très commun : les souvenirs d'une enfance habitée par la présence maternelle rassurante et le vœu formulé de devenir homme parmi les autres.

La série des « Premiers » (sculptures en céramique et bois) vient poursuivre cette réflexion sur le temps et ses marqueurs. La trace censée imprimer la validité d'un moment ou d'un accord, selon l'utilisation commune que l'on fait des tampons, demeure ici latente. Les figures sont en effet gravées dans le bois à l'endroit et se donnent donc à voir sans que l'action de les apposer par encrage ne soit plus nécessaire. L'objet rendu inactif figure alors par sa simple présence le résultat d'un geste que l'artiste lui refuse. Tout signale la disparition à venir : celle du geste, du signe, de l'objet lui-même enfin que l'usage condamne à l'usure et que le temps inexorablement érode, à l'image de ces forêts délavées dont le bois des « Premiers » pourrait être issu et que l'on retrouve de manière récurrente dans les dessins de Martin Ferniot. A la conscience d'un monde qui se délite s'accorde alors l'épiphanie des images en résistance. Et cette question qui demeure : de quoi peut-on encore prendre date ?

Thibault Bissirier, avril 2017.

[1] Récits épiques du poète grec Homère. L'Iliade relate les événements de la guerre de Troie et l'Odyssée le retour d'Ulysse à Ithaque.
[2] Cette question de la « vie bonne » est ainsi formulée par Luc Ferry dans L'Odyssée ou le « miracle grec », premier volume de la collection Mythologie et Philosophie (2015)
[3] Terme grec que l'on pourrait traduire par « démesure » et qui désigne un sentiment violent inspiré des passions et de l'orgueil des hommes.
[4] Le dormeur du val est un poème d'Arthur Rimbaud qui joue sur l'ambiguïté de la description d'un jeune soldat allongé dans l'herbe et dont on ne sait s'il est mort ou endormi.


Martin Ferniot est né en 1993. Il vit et travaille à Paris.

Après deux années d'études préparatoires aux Ateliers de Sèvres (2011 à 2013), Martin Ferniot a étudié à la Central Saint Martins - University of the Arts de Londres (2013-2016).

Prix : Nominé pour la Bourse Révélation Emerige 2014 (comm. Gaël Charbeau).

Vernissage de l'exposition "10 days with ... Martin Ferniot"
Martin Ferniot, Sans titre, 2017, aquarelle et crayon sur papier, 75 x 105 cm

Vernissage de l'exposition "10 days with ... Martin Ferniot"
Martin Ferniot, Sans titre, 2017
Aquarelle et crayon sur papier - 105 × 75 cm
Courtesy of the artist & Galerie Isabelle Gounod, Paris

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Sturtevant - Undeniable Allusion, 1966 - 1998"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
22 Avril - 17 Juin 2017
Vernissage: Samedi 22 avril, 18h - 20h

La Galerie Thaddaeus Ropac est heureuse d'annoncer Undeniable Allusion, une exposition de photographies et d'objets rares de Sturtevant. En étroite collaboration avec la succession de l'artiste, nous avons pu réunir un ensemble d'œuvres exceptionnelles, qui seront montrées pour la première fois à Paris.

Tout au long de sa carrière, Sturtevant a conféré une importance particulière à la photographie et peut-être ce médium illustre-t-il au mieux la résistance qu'elle a opposée à toute catégorisation de son travail. Plutôt que de créer des reproductions exactes, elle entame un dialogue avec ses sources en complexifiant le procédé mimétique de base, qu'elle détourne de sa fonction première. Réalisées entre 1966 et 1998, les œuvres exposées témoignent du lien particulier que Sturtevant a entretenu sa vie durant avec le travail de Joseph Beuys, de Marcel Duchamp et d'Andy Warhol, en même temps qu'elles soulignent la nature performative de sa démarche artistique radicale.

Une de ses premières séries de collages photographiques, inspirée des études sur le mouvement d'Eadweard Muybridge, donne le ton de l'exposition et rend compte de son intérêt de longue date pour les images en action. Tandis qu'elle avance dénudée devant ses propres versions d'œuvres de Duchamp, de Johns, de Warhol ou de Beuys, c'est simultanément son travail et son corps qu'elle soumet à l'objectif de l'appareil. Comme le note l'historien de l'art Peter Eeley : « Sturtevant met ses peintures au même niveau que les arrière-plans en grid qu'utilisait Muybridge pour mesurer ses sujets, et se sert des effigies photographiques de son propre travail comme d'une sorte de scénographie à laquelle elle confronte son apparition et sa progression à travers - et implicitement en dehors - du cadre. »[1]

Les Warhol Flowers de Sturtevant présentées dans l'exposition revisitent la série qui a lancé sa carrière. C'est en 1964, année où Andy Warhol expose ses sérigraphies florales à la Leo Castelli Gallery, qu'elle réalise la première « répétition » de cette image. Ce dernier avait développé ce motif à partir de photographies de fleurs d'hibiscus publiées dans le numéro de juin 1964 du magazine Modern Photography. Warhol avait créé la composition de ses œuvres en recadrant la photographie de sorte que quatre des sept fleurs originales tiennent dans un format carré. Cette utilisation non autorisée d'une photographie réalisée par quelqu'un d'autre instaure un lien direct avec la méthode sérielle grâce à laquelle Sturtevant allait continuer à étudier le même sujet sans jamais en épuiser les possibilités.

Articulées autour de la répétition de cette image iconique, les pièces reliées à Beuys et à Duchamp démontrent l'engagement personnel de Sturtevant dans une réflexion sur la création de l'image. Elle refait ainsi à sa façon Fountain et les Coins de Chasteté de Duchamp, elle se photographie le visage couvert de mousse à raser, comme dans le célèbre portrait de lui pris par Man Ray. De Duchamp elle dit, « Les ready-made, son ensemble d'œuvres le plus marquant, manquent d'unité, de forme et de signification, et ouvrent de ce fait un espace autorisant l'attribution d'une signification postulée, subjective ou arbitraire. »[2]

Quand elle endosse la tenue d'explorateur-archéologue de Joseph Beuys, Sturtevant devient, en quelque sorte, une aventurière de l'histoire de l'art. La mise en œuvre d'une « répétition comme différence » lui permet de revisiter les grands récits de cette discipline et déstabiliser notre compréhension habituelle de la pratique artistique. L'accrochage de l'exposition entend répondre au principe de circularité qui parcoure l'ensemble de son œuvre. De ses premiers travaux conceptuels jusqu'à son intérêt plus tardif pour la cybernétique, elle a toujours été en quête d'un même mouvement : aller vers l'avant. « Ce qui est fascinant en ce moment c'est l'omniprésence de notre mode cybernétique, qui relègue le copyright au rang de la mythologie, fait des origines une notion romantique, et chasse la créativité hors du soi. Refaire, réutiliser, réassembler, recomposer - c'est comme ça que ça se fait ! »[3]

Sturtevant (1924-2014) est née à Lakewood, Ohio, aux Etats-Unis mais a vécu et travaillé à Paris à partir des années 1990. En 2010, son œuvre fait l'objet d'une importante exposition au Musée d'art moderne de la ville de Paris. L'année suivante, elle reçoit le Lion d'Or pour l'ensemble de son oeuvre à la 54ème Biennale de Venise. En 2012, l'exposition Image Over Image, est présentée successivement au Moderna Museet de Stockholm et à la Kunsthalle de Zurich. La Serpentine Gallery de Londres lui consacre une exposition en 2013. En 2014, le MMK Museum für Moderne Kunst de Francfort, le musée de l'Albertina à Vienne, ainsi que la Hamburger Bahnhof à Berlin présentent Sturtevant, Drawing Double Reversal, qui rassemble pour la première fois un ensemble unique de dessins réalisés tout au long de sa carrière. La même année, le MoMA à New York inaugure la première grande rétrospective de l'artiste au Etats-Unis et celle-ci est ensuite présentée en 2015 au MOCA Los Angeles.

[1] Peter Eleey, « Dangerous Concealment » in Sturtevant, Double Trouble, MoMa, 2015, p.63
[2] Elaine Sturtevant, The Reluctant Indifference of Marcel Duchamp, 1994
[3] Sturtevant en discussion avec Bruce Hainley, Artforum vol. 41, no. 7, March 2003

Vernissage de l'exposition "Sturtevant - Undeniable Allusion, 1966 - 1998"
Sturtevant, Muybridge Plate #97 Woman Walking (détail), 1966, Tirage photographique et collage,
21 x 21,5 cm, © Estate Sturtevant, Paris, Photo : Charles Duprat

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "L'éternité par les astres"
Location:
Les Tanneries
Centre d’art contemporain Les Tanneries
234, rue des Ponts
45200 Amilly
M° Gare SNCF de Montargis
France
Phone : +33 (0)2 38 85 28 50
Mail : contact-tanneries@amilly45.fr
Internet Site : www.lestanneries.fr
Description:
Exposition du 23 avril au 27 août 2017
Ouvert du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h

Du 23 avril au 27 août le centre d'art contemporain Les Tanneries présente une exposition collective intitulée L'éternité par les astres.

avec Juliette Agnel, Guy Debord, Rebecca Digne, Louise Hervé et Chloé Maillet, Marie-Luce Nadal, Mel O'Callaghan, Edouard Wolton, Jérôme Zonder

commissariat de Léa Bismuth

Le commissaire d'exposition Léa Bismuth présente les œuvres de 10 artistes nés entre 1973 et 1986 et celle de Guy Debord (1931-1994). Sensible à la proximité du ciel visible de la verrière du centre d'art, elle concrétise un projet d'exposition intitulé L'Éternité par les astres, adapté de la pensée d'Auguste Blanqui (1805-1881). L'architecture contrastée de l'étage lui inspire également un principe scénographique scandé par le jour et la nuit, la lumière et l'obscurité se distribuant de façon toute différente dans la verrière et la Galerie haute.

Le titre de l'exposition est emprunté à l'ouvrage d'astronomie que ce théoricien de la Commune de Paris écrivit en prison, un lieu qu'il connaît bien pour, de détention en détention, y avoir passé plus de trente années de sa vie. Le ciel étoilé qu'il peut entrevoir de sa lucarne lui inspire une méditation sur le caractère mécanique des lois qui régissent l'uni- vers et nos destinées humaines, mais également sur leur combinaison infinie.

[18:30-21:00] Vernissage de Jean-Marie Virat "Façades II"
Location:
Espace Canopy
19, rue Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle
France
Mobile : +33 (0)6 06 72 26 67
Fax : +33 (0)1 55 79 70 74
Mail : canopy@labelette.info
Internet Site : www.labelette.info
Description:
Exposition du 14 au 30 avril 2017 du jeudi au dimanche
We et jour férié 11h/20h. Et les jeudis et vendredis 18h/20h
Vernissage samedi 22 avril à 18h30

L'Espace Canopy accueille la série «Façades II » du photographe Jean-Marie Virat.

Elle fait suite à la série « Partitions » présentée en 2014.
Le photographe, appareil en bandoulière, déambule dans la ville.
Son regard se fixe sur les lignes horizontales et verticales des façades, qui le surprennent. Il prend la vue si la matière lui donne une histoire qu'il tente de nous interpréter. Façade d'immeuble, fenêtres, petits carrés construits...là une brèche, un store rouge, ici une fenêtre cassée, un reflet. Elément brisant les lignes, une histoire que l'on devine, un rythme dans l'image.
Ni la recherche de l'œuvre esthétique à tout prix, ni l'abstraction pure n'intéressent ici l'artiste. Elles transparaissent dans les œuvres exposées bien sûr, mais ce sont les traces, les égratignures et les défauts de ces constructions qui intéressent en premier lieu le photographe. «Il y a un rythme musical, une histoire qui se trame, sur chaque façade.» Les prises de vue ont été effectuées en région parisienne, à Avignon, au Laos et dans de nombreux autres lieux. L'artiste donne à voir une recherche certes graphique, mais en lien avec l'histoire et la réalité du lieu. L'on devine souvent un élément qui permet de comprendre où l'on se situe.

Jean-Marie Virat vit à Paris dans le quartier de La Chapelle. Il photographie en amateur depuis vingt-cinq ans. Il a suivi une formation en photographie de la Ville de Paris.

Vernissage de Jean-Marie Virat "Façades II"

[18:30-20:30] Vernissage de l'exposition Jorge Camacho
Location:
Galerie Sophie Scheidecker
14 bis, rue des Minimes
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 94
Mail : info@sophiescheidecker.com
Internet Site : www.galerie-sophiescheidecker.com
Description:
Vernissage de l'exposition Jorge Camacho
Vernissage de l'exposition Jorge Camacho








[19:00-23:00] Inauguration de la Seine Musicale
Location:
La Seine Musicale
1, Cours de l'Île Seguin
92100 Boulogne-Billancourt
M° Pont de Sèvres, T2 Brimborion
France
Phone : +33 (0)1 74 34 53 54
Mail : contact@laseinemusicale.com
Internet Site : www.laseinemusicale.com
Description:
Inauguration de la Seine Musicale par Patrick Devedjian, député et président du conseil départemental des Hauts-de-Seine.
- 20h : concert d'Insula Orchestra (direction Laurence Equilbey) à l'Auditorium
Un programme surprise avec des oeuvres de Mozart, Weber, Beethoven interprétées par des artistes français tels que Sandrine Piau, soprano,
ou Bertrand Chamayou, pianiste (programme repris le dimanche après-midi à 16h). COMPLET
- 21h30 : concert électro dans la Grande Seine - The Avener, héritier de la French touch mariant les genres, présentera son live.
Le concert sera suivi des laborantins electro pop The Shoes pour un DJ set qui électrisera le dance floor de la Seine Musicale !

[19:00-21:00] Vernissage de Jutta Koether "SERINETTES. LADIES PLEASURES VARYING."
Location:
Campoli Presti
6, rue de Braque
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 08 92
Mail : info@campolipresti.com
Internet Site : www.campolipresti.com
Description:
22 April - 17 June 2017

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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