Friday, May 5, 2017
Public Access


Category:
Category: All

05
May 2017
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31 1 2 3 4

  Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Internet Site : www.fondationcusto​dia.fr
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24.5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:00-20:00] Finissage d'Igor Marchal
Location:
Galerie Eko Sato
57, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 24 92 13 23
Mail : contact@ekosato.com
Internet Site : www.ekosato.com
Description:
Vernissage Jeudi 16 mars 19H-21H
Exposition du 17 mars au 29 avril 2017
Du mercredi au samedi 14h-19h

Peintre puis photographe pour la scène rock, Igor Marchal s'est adonnée à un art plus confidentiel et plus sédentaire : la céramique. Après avoir exploré longuement le procédé d'émaillage japonais du Raku, ses exigences se portent alors sur la forme et les lignes épurées : elle oriente son travail vers la porcelaine. Au terme de plusieurs années de recherche dans cette voie, l'artiste élabore un travail sculptural d'une rare singularité. Un travail complexe par sa technicité où rigueur et ouverture s'entremêlent. Igor façonne des formes pures et organiques, sinon aquatiques. On découvre sa fascination pour la terre, les minéraux et la force de la géologie. Tel un paysage d'Islande où gisent de longues tiges hexagonales, des structures d'orgues ou de cathédrales basaltiques cristallisées. De ce monde imaginé par Igor Marchal, surgit tout un bestiaire d'une épure et d'une blancheur troublantes. Sous ce silence saisissant, le spectateur pressent un chatouillement : les murmures de la vie.

Finissage d'Igor Marchal



[18:00-21:00] Finissage de Silvère Jarrosson
Location:
Galerie Hors-Champs
20, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 53 48 14 04
Mail : galerie.hors.champs75@gmail.com
Internet Site : www.galerie-hors-ch​amps.com
Description:
La Galerie Hors-Champs est heureuse de vous inviter au finissage de l'exposition de Silvère Jarrosson, "Murmures de sous la surface", le vendredi 5 mai de 18 heures à 21 heures.

Pour l'occasion, vous pourrez apprécier de nouvelles toiles venues remplacer celles qui, acquises, ont été emportées.

La troisième exposition de Silvère Jarrosson à la Galerie Hors-Champs présente les nouvelles recherches picturales nées de son univers déjà bien affirmé. Les formes abstraites, minérales et reptiliennes, célestes et granuleuses, poursuivent leur évolution par une multitude de variations, de nuances, qui se révèlent comme un prolongement de ses dernières séries, comme un même corps en devenir.

On ne saurait dire si ce corps « grandit », puisqu'il se refuse toujours à nommer ce qu'il pourrait figurer : il mute, en tout cas. La technique est la même : avant le dripping, Silvère Jarrosson prépare sa peinture selon un procédé qu'il rapproche de la subduction : en déployant une pression suffisante, il glisse une couche de peinture blanche sous une couche de peinture colorée, ce qui va la déformer à la manière d'une plaque tectonique. De cette confrontation des matières, mélangées sans fusionner, il tire un potentiel de textures qu'il lui faudra apprivoiser sur la toile.

Il en découle toujours ce magma de globules, de fractales et de sinuosités. Mais plus que jamais, Silvère Jarrosson a tenu à ce que le rendu de ses toiles témoigne des remous intérieurs qui ont rendu cette surface possible, ce phénomène simultané d'accouplement et de séparation, d'emmêlement et de fragmentation. Si l'image trouve son unité, c'est dans la cohabitation de directions indécises, d'organes entêtés à suivre leur propre chemin, de cosmos fracturés et incomplets. Ces mondes se superposent, parfois s'isolent, comme des plaques, ou des poches, que le peintre très souvent étire avec le mouvement d'un sismographe frénétique.

Si, dans les premières séries de Silvère Jarrosson, on ne pouvait s'empêcher de projeter une cartographie, comme si sa peinture y tendait, nous sommes ici dans une dynamique opposée : on croirait des images reconnaissables qui soudainement se sont brouillées. En géologie, il est constaté que l'une des conséquences du phénomène subductif est d'entraîner des séismes. Un tremblement de peinture se serait passé. Les couleurs mêmes se sont atténuées, une certaine mélancolie règne. Et puis le silence s'est imposé - mais un silence qui contient encore les tressaillements de sa conception.

Quand on parle d'abstraction, les métaphores que l'on utilise pourraient être remplacées par des émotions. Il ne s'agit pas d'énoncer à quoi ressemblent les formes, mais de localiser l'essence psychique, peut être spirituelle, de ce qu'elles évoquent. Il y a, dans cette série, quelque chose d'ancestral, d'originel, qui nous est caché parce qu'il s'est dissout en nous. De même que la mécanique des profondeurs où se créent les textures picturales se font oublier au profit de la surface de la toile, de même l'abstraction est ce réel dont nous émergeons mais qui se dérobe toujours à nous, heurté par le filtre du langage.

A nouveau, un voyage impossible dans l'espace, dans le temps, dans l'amnios du temps. Mais de ce dernier, un écho est toujours présent, et nous revient comme un murmure.

Hannibal Volkoff

Finissage de Silvère Jarrosson

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Wu Lab Exhibition - From Music To Art"
Location:
La Place
Centre culturel hip hop
10, passage de la Canopée
Forum des Halles
75001 Paris
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 70 22 45 48
Mail : contact@laplace.paris
Internet Site : laplace.paris
Description:
Exposition-événement inédite consacrée au Wu-Tang en avant-première mondiale du 5 au 18 mai à La Place Centre Culturel Hip Hop !

Wu Lab Exhibition
From Music To Art

Du 5 au 18 mai, La Place accueillera la "WU LAB Exhibition", dévoilant une collection d'objets uniques, encore jamais montrés, qui vous fera voyager dans l'univers du Wu-Tang Clan. Ce groupe mythique de rap américain formé au début des années 90 par RZA (leader et producteur du groupe) fêtera ses 25 ans en 2018.

À cette occasion, Olivier Annet N'Guessan (journaliste et acteur de l'industrie du Hip Hop) et John Mook Gibbons (cousin de RZA et PDG de Wu Tang Management) ont imaginé une exposition rétrospective sans précédent rassemblant peintures, disques, vêtements en série limitée, photographies inédites, objets d'art...
Le tout dans une mise en scène spéciale créée pour l'occasion.

« L'idée, c'est de permettre au grand public de se plonger dans l'imaginaire ultra prolifique du groupe, dont le logo et plus largement l'esthétique ont inspiré des dizaines d'artistes en tout genre : stylistes, designers... »
Olivier Annet N'Guessan

Le phénomène Wu-Tang
From music to art

Mais le phénomène Wu-Tang va bien au-delà de sa musique. Le groupe a généré un imaginaire riche et puissant. Très vite, son esprit et son identité ont été déclinés à travers toutes sortes d'objets, souvent réalisés par des artistes de renom, et dont certains seront exposés pour la première fois.
Le groupe a marqué les esprits par sa musique et sa discographie
impressionnante : Enter The Wu-Tang (36 chambers) considéré comme l'un des meilleurs albums rap de tous les temps, Wu-Tang Forever vendu à près de cinq millions d'exemplaires, ou encore Once Upon a time in Shaolin, dont l'unique exemplaire édité a été vendu aux enchères pour deux millions de dollars (soit l'album le plus cher jamais vendu au monde).

Plus qu'une exposition, WU LAB est une immersion totale dans l'univers du Wu-Tang. Durant son passage à #LaPlaceHipHop, elle sera rythmée par plusieurs temps forts :


- Vendredi 5 mai - 18h :
Vernissage public + DJ set en présence de l'un des DJs officiels du Wu-Tang
Projection du film documentaire "Wu, The Story
of The Wu Tang Clan"

- Samedi 6 mai :
Toute la journée : rencontre avec certains membres du Wu-Tang Clan

- Mercredi 10 mai :
Après-midi : Visite et ateliers Kids'N Play spécial Wu-Tang

- Jeudi 11 mai :
En soirée : présentation du livre WU LAB de Olivier Annet N'Guessan
A l'occasion de la 1ère exposition mondiale sur le groupe de Hip hop new-yorkais "Wu-Tang Clan", un livre à la fois catalogue d'exposition et regard sur le travail des artistes et créateurs qui ont été inspirés directement par le groupe et son univers sera publié. Vous pouvez participer au financement de ce projet grâce à la campagne de crowdfunding lancée sur Ulule : https://fr.ulule.com/wu-lab-thebook/

Après avoir été exposée en avant-première à #LaPlaceHipHop, WU LAB est destinée à une tournée mondiale en 2018, dont la prochaine escale est prévue à Londres.



Vernissage de l'exposition "Wu Lab Exhibition - From Music To Art"

Vernissage de l'exposition "Wu Lab Exhibition - From Music To Art"




[19:00-23:00] Finissage de l'exposition "Objets du désir"
Location:
ALMA espace d'art
5, rue de la Bûcherie
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 22 36 06 10
Mail : almaespacedart@gmail.com
Description:
Exposition du 8 au 30 avril 2017
Vernissage le 8 avril 2017 de 18h

Objets du désir
Johan Bonnefoy, Etienne Fleury, Renata Sgarbi
à la cave
Opening set & Jam session
Sava Meda Contrabass
Soheil Tabrizi Zadeh Guitar
Jesse Luostarinen Drums

"Je ne veux pas de l'amour. Si je me mets à aimer des trucs, je sais que ça va être pire, que ça sera encore une chose qui me causera du souci. Tout est moins douloureux quand on n'aime pas." (Clay, in Moins que zéro, Brett Easton Ellis, 1985)

A l'ombre des palmiers, dans la fraîcheur des piscines, Clay (qui peut aussi se traduire par argile) cherche l'ataraxie en zigzaguant sur les lignes blanches de Beverly Hills. La quête de la jeunesse dorée que met en scène Bret Easton Ellis se situe en-dessous de la ligne de flottaison ; elle échappe à tout désir, esquive n'importe quel sauvetage.
L'environnement idyllique de la douce Californie de Moins que zéro joue à contre-emploi : le ciel s'y fait lourd et les terrasses ne renvoient que solitude dans cet envers du décor où l'aisance embrasse un ennui mortel.
La pulsion de vie qui saisissait Stendhal jusque dans l'amertume de ses amours déçues n'aurait alors plus cours, comme si elle s'était figée dans une angoisse sur papier glacé.
Pourtant ces paradis renvoient à l'artifice. 'Artifex' : celui qui pratique un métier avec art - comme Zeuxis, ce peintre antique moqué par Platon dont les fresques étaient si parfaites que les oiseaux se cassaient le bec contre les fruits sensuellement contrefaits.
Lacan parlait ainsi d'un objet a, qui représente l'écart entre l'idée de l'objet désiré et sa réalité : jamais réduit, cet écart devient une poussée qui ne parvient jamais à destination, une somme qui ne peut être totale.

Appuyé sur les ambivalences, le travail d'Etienne Fleury semble s'inscrire dans un jeu de séduction autant que dans un jeu de dupes, employant le double sens pour circonscrire illusions perceptives et impasses fantasmatiques. Usant d'un vocabulaire délibérément pop, ancré dans le quotidien fantasmé de l'abondance, ses sculptures reproduisent les objets qui peuplent l'iconographie populaire.
Si les apparences se font trompeuses, par la maîtrise des techniques de l'argile, qui devient porcelaine, grès ou faïence grâce au truchement de l'art du feu, l'objectif de ces objets réside dans l'artifice. Aucun appétit ne pourra être assouvi en mordant dans Piece of Cake. Aucun corps ne pourra se soutenir dans l'eau sur les Bouées avec la grâce des jeux d'été. Aucune richesse ne pourra se refléter dans les lingots d'or (Gold Bullion) - tout au plus s'y contempler prise au piège.

Les vues de Johan Bonnefoy, par leur cadrage et leur composition, tirent leurs perspectives et leurs motifs des cartes postales envoyées pour témoigner d'une présence joyeuse au coeur de sites ravissants. Pourtant, une impression d'absence domine : déserte, la palmeraie bleue tissée de calmes cirrus ; personne pour se promener dans le parc ; les conversations restent muettes sous les ombrelles.
Ces Extérieurs fragmentaires semblent imperméables, vidés de toute réalité humaine : insoucieux de cet observateur qui les capture dans un dernier espoir de s'y incorporer, ils flottent en silence dans leur sublime.

Depuis ses premières balades solitaires sur les plages du nord du Brésil, Renata Sgarbi récupère des souvenirs inconnus apportés par le ressac. Minutieusement assemblés, ils gardent l'empreinte de ce passage en prenant l'apparence d'oursins, de bancs de coraux ou de grappes de bernacles et emprisonnent dans leurs rouleaux des mots auxquels les formes ne donnent plus accès, comme un symbolon où s'épousent deux contours pour ne former plus qu'un dessin. Ce que l'on voit alors est un rébus, le contenu manifeste masquant un contenu latent et lui faisant écran. Comme les créatures fossiles des cabinets de curiosités, ne livrant que leur exotisme, les sculptures de Renata Sgarbi se protègent pudiquement du désir d'en savoir plus : noli me tangere.

[19:00] Vernissage de Soap "eh tu t'rappelles ?"
Location:
Galerie Jean-Baptiste Claudot
CECAS - Espace des Arts
144, avenue Jean Jaurès
Place Charles de Gaulle
93320 Les Pavillons-sous-Bois
M° Tram T4 Les Pavillons-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 41 55 12 80
Fax : +33 (0)1 48 02 15 30
Mail : espacedesarts@wanadoo.fr
Internet Site : www.espace-des-arts.fr
Description:
jusqu'au 21 mai

Vendredi 5 mai, ce sera le vernissage de "eh tu t'rappelles ?" une expo qui part d'une photo d'identité que j'ai trouvé en fouillant les cartons. Décliner la tête de mémé, avec les souvenirs formés, déformés et un peu vrais.

Vernissage de Soap "eh tu t'rappelles ?"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition-talents "No Drugs & Rock'n Roll"
Location:
Le 100 E.C.S.
Etablissement Culturel Solidaire
100, rue de Charenton
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 55 78 05 55
Fax : +33 (0)1 58 51 23 29
Mail : accueil@100ecs.fr
Internet Site : 100ecs.paris
Description:
New-attitude, association loi 1901, reconnue d'intérêt général et éligible au mécénat culturel, est fondée autour du message «No Drugs & Rock'n Roll ».

New-attitude initie des actions culturelles et artistiques ainsi qu'un état d'esprit propice à l'épanouissement personnel et propose ainsi une alternative aux comportements dits à risques liés aux dépendances.

C'est bien la création artistique qui est mise en valeur, car elle est un vecteur de prévention incontournable. Le message » No Drugs & Rock'n Roll », dès qu'il est tendance et désirable, est ce qui permet d'encourager une vie épanouissante.

L'exposition organisée au 100ecs et ponctuée par 3 événements marquants, est le résultat d'un appel à projet d'images auprès d'amateurs et de professionnels, qui est : « Le message No Drugs & Rock'n Roll vous inspire ? Montrez-nous comment.

(appel à candidature jusqu'au 20 avril : http://www.nodrugsandrocknroll.com/).

Entre le 5 et le 19 mai, trois temps forts :
- Vendredi 5 mai : 19h à 00h vernissage et « Rencontre avec des hommes remarquables »
- 13 mai : 12h à 17h brunch artistique sur le thème « Buffet Secret - Changement et transformation »
- 19 mai : 19h à 22h soirée de finissage et « Rencontre avec des gens incroyables »

ENTREE LIBRE ET GRATUITE le 5 et le 19 mai

Vernissage de l'exposition-talents "No Drugs & Rock'n Roll"





[20:00] Soirée Star Wars pour l'avant-première d'Hyperspace Mountain
Location:
Disneyland® Resort Paris
Boulevard du Parc
Esplanade François Truffaut
BP 100
77777 Marne-la-Vallée
M° RER A Marne-la-Vallée - Chessy
France
Internet Site : www.disneylandparis.fr
Description:
Soirée Star Wars pour l'avant-première d'Hyperspace Mountain

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés