Saturday, May 6, 2017
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May 2017
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  Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

08:00  
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15:00 [15:00-20:00] Vernissage de Nina Childress et Marc-Antoine Fehr
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
du 6 mai au 6 juin 2017
Vernissage samedi 6 mai à partir de 15 heures

Vernissage de Nina Childress et Marc-Antoine Fehr


[16:00-19:30] Dédicace du livre "Nobodies" par Levalet
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Levalet "Nobodies"

20/04/17 - 06/05/17
VERNISSAGE /// Jeudi 20 avril 2017 à 18h

Nobodies

De ses premières interventions in situ jusqu'aux expositions ultérieures, c'est dans son entourage que le producteur, scénariste, metteur en scène Levalet opère le casting de ses saynètes. Lui-même étant à disposition permanente de l'artiste, il ne recule pas devant une mise en majesté!

Bissé par la critique populaire, conquis et porté par les trompettes de la renommée, cinq ans de tournées en France et ailleurs ont permis au saltimbanque de percevoir que dans le grand théâtre sphérique se jouait une comédie qui, bien qu'humaine ou divine, reléguait nombre d'acteurs aux seconds rôles si ce n'est à celui d'imperceptibles figurants.

« Je suis un être humain, solide, ayant besoin de nourriture, de boissons, de vêtements. Mais je suis invisible. Y êtes-vous ? Invisible! invisible! »

Aux acteurs du quotidien ne restent plus que les tenues, les habits, reflets de leur rang social, de leur statut professionnel, d'une appartenance communautaire. Identifications chargées de préjugés, sans égard de singularité. Et même si « l'habit ne fait poinct le moine, et tel est vestu d'habit monachal qui au dedans n'est rien moins que moyne », les injonctions normatives de la com', de la publicité et des institutions conditionnent nos dress code.

Les vêtements des Nobodies et l'absence de corps visibles sont une fenêtre ouverte sur l'histoire, parfois universelle, tantôt particulière. Ils laissent au spectateur le libre arbitre d'y projeter son vécu, ses émotions, sa culture.
Ils nous ramènent à l'œuvre d'artistes contemporains comme Christian Boltanski ou Liu Bolin. Pour Boltanski, le vêtement est une trace, l'empreinte d'une vie passée. C'est une constante de son travail, particulièrement significative lors de l'installation La réserve au Centre Pompidou ou Personnes pour sa Monumenta du Grand Palais. L'artiste chinois Liu Bolin, quant à lui, corps et âme couverts de peinture, « caché dans la ville », se fond totalement dans des paysages révélateurs de malaises sociaux.


Chassez le côté facétieux de Levalet, il revient au galop. Dans l'esprit oulipien du Pérec de la Disparition - où « la suppression de la voyelle [e] efface les origines et empêche la reconstruction de la mémoire, et donc la récupération de l'identité » -, il rend possible une représentation humaine désincarnée, contrepied à une histoire de l'art où l'omniprésence du corps perdure au fil des siècles. Joueur, il franchit le rubicon de l'insaisissable portrait, en écho aux variations cubistes et surréalistes!

L'ère du numérique n'a fait qu'amplifier le phénomène de déshumanisation apparu avec l'industrialisation car « ce qu'il y a de nouveau dans les espoirs et les peurs de l'ère de la machine, c'est que le sauveur et le destructeur n'ont plus figure humaine ». Cette perte de repères entraînant repli sur soi, communautarisme et dérives idéologiques.

Les réseaux sociaux créent et entretiennent l'illusion d'existence et de partage. Le selfie devient l'affirmation intangible de son moi. « Supposez, par exemple, un miroir... Les hallucinations se produisent si facilement ! » À la manière des panneaux peints à trous des fêtes foraines et parcs d'attraction, Levalet crée une galerie de portraits sur miroir d'une dynastie familiale au parcours chaotique où nous assimiler, nous (ré)inventer... «We are the nobodies / We wanna be somebodies»

Jean-Luc Hinsinger - Avec la complicité de H.G. Wells, François Rabelais, Bruno Bettelheim, Marilyn Manson

Vernissage de Levalet "Nobodies"

[16:00-19:00] Finissage d'Axelle Remeaud "Nous ne vieillirons plus ensemble"
Location:
Galerie Simple
26, rue du Simplon
75018 Paris
M° Simplon
France
Phone : +33 (0)6 18 80 21 46
Mail : contact@galeriesimple.fr
Internet Site : www.galeriesimple.fr
Description:
Finissage d'Axelle Remeaud "Nous ne vieillirons plus ensemble"

[16:00-22:00] Finissage de Sandrine Taillemite "PAYS AGE"
Location:
Galerie du Génie de la Bastille
126, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 26 57 28 36
Mail : contact@legeniedelabastille.com
Internet Site : www.legeniedelabastille.com
Description:
Architecte, Sandrine Taillemite explore, par sa peinture, son rapport au monde où la place de l'homme est incertaine.

L'artiste cherche à interroger le spectateur sur son rapport à l'architecture, à son environnement et sa représentation. Le monde pictural auquel elle nous convie est empreint de mélancolie entre rêve et réalité.

Vernissage le mardi 2 mai à partir de 19h
Finissage le samedi 6 mai à partir de 16h

Finissage de Sandrine Taillemite "PAYS AGE"

[16:00-21:00] Vernissage de Denis Darzacq "Contreformes"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
La série des Contreformes s'inscrit dans la lignée des séries Recomposition 1 et Recomposition 2. En plaçant à nouveau l'abstraction au cœur de son dernier travail, Denis Darzacq poursuit son questionnement sur les figures humaines. Les stigmatisations révélées dans ses précédents travaux sont transposées sur des objets secondaires, contenants futiles mais utiles, à la marge de leurs contenus.
Chaises, parpaings, polystyrène, sont autant d'objets mis en exergue, qu'il détourne sans les dénaturer et attestent le regard qu'il porte sur la société de consommation.

Composée de photographies et montages photographiques, cette série résulte de la continuité des recherches de Denis Darzacq autour des objets de grande consommation manufacturés mondialisés tels que des chaises Ikea. « J'utilise le vocabulaire des formes simples et finies de ces chaises en kit (assises, pieds, dossiers) comme autant d'éléments autonomes que je réassemble sous forme de collage. Un minimalisme à base de readymades. »

L'autre volet de ce travail est composé de photographies d'objets manufacturés de la vie courante qui ont eu à une époque une fonction précise. Eléments de construction ou de protection de biens de consommation, ces objets n'ont pas de valeur propre, ils n'existent que comme contre-forme dont les fonctions sont contingentées par ce qu'ils protègent ou ce qu'ils construisent.

Par l'usage et le temps passé ils ont perdu leur qualité première et deviennent des objets abandonnés, négligés et négligeables, des déchets. Des ruines modernes, au symbolisme à l'exact opposé de l'éternelle jeunesse, du High Tech et de la vanité.
« Je recours par l'inversion positif /négatif à une mise à distance du sujet ce qui me permet d'interroger notre rapport aux objets et d'ainsi questionner la valeur qu'on veut bien leur donner. » Ces photographies posent plus généralement la question de l'obsolescence, du neuf et du technologique mais également la question de la beauté dans nos sociétés contemporaines.

Vernissage de Denis Darzacq "Contreformes"

[16:00-21:00] Vernissage de Philippe Pasqua "Recomposition"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
A l'occasion de la 5e exposition de Philippe Pasqua à la galerie RX, trois œuvres inédites issues d'une nouvelle série de collages, ainsi qu'une sculpture monumentale seront présentées.

La nouvelle série intitulée Recomposition se caractérise par l'usage d'une nouvelle technique, le collage. Bien que déjà expérimentée par le passé dans les séries des Fleurs (2001) et des Vaudous (1996), elle apparait aujourd'hui dans un cadre plus intime. Intime non pas par le format -toujours monumental- mais par son sujet. Ici, Philippe Pasqua aborde le thème de la famille ; une mère, des enfants et des jouets croisent des personnages, plus marginaux, que l'on connait pour les avoir déjà rencontrés dans les tableaux de l'artiste. Les figures humaines, thème central de son œuvre, sont abordées de façon moins abrupte. Un apaisement qui n'efface en rien la force de leur présence, accentuée au contraire par la présentation qui rappelle dans leur volume ces armoires de famille, sorte de coffre à souvenir... A la fois témoignage et hommage, cette série hybride raconte une histoire, la sienne.

Dans le prolongement de l'exposition, plusieurs œuvres de cette nouvelle série seront également exposées au Musée Océanographique de Monaco (5 mai - 30 septembre 2017) au milieu de sculptures monumentales en Inox, réalisées pour la plupart en écho à la thématique du musée.
Un film du montage de cette exposition hors normes sera diffusé à la galerie pendant toute la durée de l'exposition.

En parallèle, Philippe Pasqua expose sous la verrière une sculpture monumentale intitulée la Cène. Pour représenter ce thème iconographique majeur de la Renaissance, il remplace les apôtres par des primates. Métaphore biblique ou théorie partisane du darwinisme ? Autour d'une table où l'on découvre les reliefs d'un repas semble-t-il orgiaque, treize singes continuent de ripailler. Au menu, boites de conserve, plats mijotés, bouteilles de vin... et crânes, symboles d'une humanité dominée. Revisitant la théorie de Darwin, il instaure une nouvelle dialectique de l'évolution - non sans rappeler celle de La Planète des Singes - qui élève les singes peu à peu jusqu'à la conscience, les hommes stagnant dans leur animalité. Sous un espace de dérision, Philippe Pasqua accentue ce renversement des valeurs en parant ses convives de masques de clown. Alors grimés, les singes se camouflent sous l'apparence rustique et grotesque que renvoie étymologiquement celle du clown.

Vernissage de Philippe Pasqua "Recomposition"
la Cène



[17:00-20:00] Vernissage de William Bradley "As Good As New"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
6 mai - 17 juin 2017
Vernissage : samedi 6 mai de 17 à 20 heures

Vernissage de William Bradley "As Good As New"
Midnight Hour, 2017, oil on canvas, 120 x 160 cm / 471/4 x 63 inches




[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "A travers A.R. Penck"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
06 mai - 17 juin 2017

Vernissage de l'exposition "A travers A.R. Penck"





[19:00-23:00] Vernissage du collectif Plafond "exposition-sardinade"
Location:
Pauline Perplexe
90, avenue de la Convention
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Mobile : +33 (0)6 67 28 86 97
Mail : paulineperplexe@gmail.com
Internet Site : www.paulineperplexe.com
Description:
Vernissage du collectif Plafond "exposition-sardinade"






[20:00] Soirée Star Wars pour l'avant-première d'Hyperspace Mountain
Location:
Disneyland® Resort Paris
Boulevard du Parc
Esplanade François Truffaut
BP 100
77777 Marne-la-Vallée
M° RER A Marne-la-Vallée - Chessy
France
Internet Site : www.disneylandparis.fr
Description:
Soirée Star Wars pour l'avant-première d'Hyperspace Mountain









[23:00] Vernissage de Claude Viallat "Major works : 1967 - 2017"
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Ceysson & Bénétière
956 Madison Avenue
New York NY 10021
USA

Major works : 1967 - 2017

06 MAI - 15 JUILLET 2017

Le motif qui rend un Claude Viallat identifiable entre tous ne représente rien : il est indescriptible depuis cinquante ans. Peu d'artistes ont su créer une identité visuelle aussi forte.

En 1966, Viallat imbibe de peinture une éponge et la presse systématiquement sur une toile non tendue. Relâcher la toile supprimait les contraintes du châssis et ouvrait de nouveaux espaces à la création picturale. Revenant sur cette période initiale, Viallat explique que « le fait de travailler sur des toiles non tendues m'ouvrait de grandes possibilités de démonstration : soit la toile accrochée par deux points, par un point, pliée, froissée, en vrac... enfin toutes les situations imaginables ».

S'en tenir en même temps à un seul motif était la clé permettant à Viallat des expérimentations sans fin sur la répartition des couleurs. Sa constance formelle lui donnait une assise pour les transitions chromatiques les plus sauvages, lui ouvrant des combinaisons de couleurs si audacieuses, des teintes si bizarres, des nuances si subtiles que la seule comparaison qui vienne à l'esprit est avec Matisse. Il n'est donc pas surprenant que la première galerie à l'avoir exposé aux États-Unis est celle de Pierre Matisse à New York en 1976.

Finalement, les éponges ont laissé la place à des pochoirs et les supports n'ont plus été limités au drap blanc et à la toile écrue. Viallat s'est répandu sur tous les matériaux textiles qui lui tombait sous la main : carpette, mouchoir, parasol, torchon, têtière, tente, rideau, parachute, drapeau. Ces surfaces diversifiées se prêtaient mal à la poursuite de variations sur les relations forme-fond ou sur des dispositions rythmiques. Au contraire, les textiles recyclés ont incité Viallat à adapter sa technique. Sans renoncer à sa marque de fabrique, il a exploité leur matérialité. Les trous, les déchirures, les rapiècements et les décolorations témoignent de l'usage antérieur de ces morceaux de toile. Le risque est grand alors de trouver quelque chose de poétique à ces vestiges, et comme les raseteurs qu'il admire, Viallat évite toute dangereuse sentimentalité grâce à son talent et ses années de pratique. Sa démarche est résolument formelle, logique, déterminée. Et pourtant son approche picturale est pleine de luxe, calme et volupté. Indescriptible depuis plus de cinquante ans.

Rachel Stella, avril 2017

Vernissage de Claude Viallat

16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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