Tuesday, May 16, 2017
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May 2017
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  Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

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18:00 [18:00-21:00] Vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 12 au 25 MAI 2017
Vernissage mardi 16 MAI 18h à 21h

avec :
SYLVIANE FARNOUX TOPORKOFF
SEO YEONG JOO
WAG
CHANTAL CANUET

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Giacometti-Gruber, un regard partagé"
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Francis Gruber et Alberto Giacometti, Un regard partagé

Galerie de la Présidence
90 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Téléphone : 33 (0)1 42 65 49 60
Fax : 33 (0)1 49 24 94 27
Site: www.presidence.fr
https://www.instagram.com/lapresidence

Exposition du 17 mai au 30 juin 2017
Ouvert du lundi au vendredi de 10h30 à 13h et de 14h à 19h; le samedi de 10h30 à 13h et de 14h à 18h30

Vernissage mardi 16 mai et mercredi 17 mai

Du 17 mai au 30 juin, la galerie de la Présidence consacre une exposition croisée à Francis Gruber et Alberto Giacometti.

L'exposition met à l'honneur l'amitié et la collaboration entre l'artiste transalpin et Francis Gruber. Ce dernier, artiste nancéien aujourd'hui méconnu du grand public à cause de la rareté de ses œuvres sur le marché, était considéré de son vivant un véritable génie de la peinture du début du vingtième siècle.

Sa palette sombre et sa ligne nerveuse, imprégnés de la sensibilité de l'expressionnisme et la renaissance allemands, fascinent, venant créer des scènes intimistes de nu ou des paysages. L'exposition fait dialoguer les œuvres des deux artistes et raconte ainsi une histoire commune qui a pour protagoniste le dessin et son importance au sein de la création.

Vernissage de l'exposition "Giacometti-Gruber, un regard partagé"

Alberto Giacometti et Francis Gruber se connaissent depuis le début des années trente. Leurs ateliers sont voisins rue Hippolyte- Maindron non loin de la villa d'Alésia, dans un Montparnasse mythique où les artistes renouvellent les codes esthétiques. Le groupe des « Forces nouvelles » prône un « retour à l'ordre » avec une priorité donnée à « la réalité », suspectée d'académisme alors que fauvisme et cubisme sont tombés dans une impasse. Avec l'idée de « nouveauté » régénérée par plusieurs factions figuratives auxquelles ne sont pas étrangers Derain et Fautrier, on assiste à une double prise de conscience : le sujet est l'ultime voie de la peinture, et la réalité passe par la figure humaine inscrite au centre d'un monde qui pressent le désastre.

Face au chaos imminent, le surréalisme inspire à Gruber des œuvres d'une singularité extrême. Les kermesses turbulentes et les contes mythologiques renvoient à la maniera et au naturalisme fantastique de l'univers vertigineux de Jacques Callot. Les fictions scéniques sculptées par Giacometti sont d'un autre ordre. Son impossibilité à figurer plastiquement le réel l'amène à l'imaginer dans une abstraction énigmatique. Lorsqu'il renoue avec la vision sur nature qui entérine sa rupture avec les surréalistes, il cherche à traduire l'évidence de la forme. Il se lie alors avec Balthus, Tal Coat, Tailleux, Hélion, Derain le pionnier à contre-courant, et Gruber duquel il se rapproche plus étroitement.

Nous sommes en 1935.

Giacometti dessine quotidiennement, visite les musées, interroge les modèles erratiques de la statuaire, en Egypte, à Byzance, ceux de l'art proto cycladique.
Derrière le message pictural de Gruber, idéaliste sans illusion, méditatif, hanté par la grande technique d'un art intelligible par tous, vibre le dessinateur admiratif de son illustre aîné et compatriote nancéen, Jacques Callot. Ce sont là les origines de l'engagement politique de Gruber. Membre du Front des artistes de la Résistance, aux côtés de Boris Taslitzky il est conscient du rôle de l'artiste comme témoin visuel. La confusion dont il fut la victime malgré lui avec une peinture supposée être l'image fidèle de la réalité sociale tel que Fougeron l'incarnait, est aujourd'hui caduque. Son Hommage à Jacques Callot peint pendant l'Occupation a l'apparence d'une danse macabre explicite dans son actualisation temporelle. Elle est imprégnée d'une étrangeté qui connaîtra durant les six années qui lui restent à vivre une surprenante diversité y compris avec ses paysages de féérie au printemps, porteurs d'espoir pour des temps plus souriants avec la régénérescence de la nature, rejointe parfois par un modèle.

Chez l'un et l'autre, le thème récurrent de la grande figure statique de la femme évoque un désarroi, comme une rêverie intérieure que Gruber décline avec la Femme assise sur un canapé vert. L'atelier où extérieur et intérieur fusionnent, est d'une réalité imprécise chez Giacometti, tandis que Gruber décrit avec précision son désordre maniaque et désenchanté avec l'absence du modèle et du peintre.
Mettre à nu les formes du monde comme les êtres, revient à travailler à la saisie de la vérité.

La pratique assidue du dessin pour Giacometti et Gruber resserre leurs liens amicaux qui ne se relâcheront pas, même pendant la guerre où ils échangeront une correspondance, alors que Giacometti réside en Suisse à partir de 1941 jusqu'en 1945.
Pour les deux artistes le dessin est un champ d'expérimentations continues, le laboratoire d'une recherche permanente. Une formation à la Grande Chaumière pour Giacometti et à l'Académie scandinave pour Gruber, a préparé une relation ambiguë au modèle, déjà prisonnier de leur regard. Pour chacun, les études de nus sont menées sans complaisance et sans sublimation afin d'en comprendre la construction, les structures orthogonales qui maintiennent le corps debout, assis, allongé. Pour Giacometti, Cézanne reste le modèle incontournable pour sa compréhension d'un espace vivant où inscrire le modèle, dont le corps reste impossible à circonscrire dans ses limites toujours provisoires.

Les études de Figure debout, et de Nu couché se retrouvent chez Gruber. Arrêté dans une pose frontale, la confrontation avec le modèle est immédiate dans sa mise à distance laissant toute sa place au fantasme. D'une saisissante simplicité, le trait tourmenté enfante une écriture nerveuse soulignant la structure architectonique de la figure menacée par le vide et la lumière qui la traverse. L'exploration profonde de la réalité par le dessin leur est commune, quant au dessin il est le commentaire et l'expression de leur œuvre peint, et sculpté. Pour l'artiste suisse « Si on dominait le dessin, tout le reste serait possible » confie t-il à Georges Charbonnier lors de ses entretiens (1950-1953).

Si la copie n'est pas de mise alors même qu'ils désespèrent face au modèle d'en donner une image ressemblante et que plane l'écueil de la vulnérabilité du regard, des éléments de méthode se mettent en place devant l'interrogation quasi désespérée : qu'est le réel ? Comment le transcrire sans le trahir ? Chez Gruber, les contours brisés, qualifiés de « gothique » par Waldemar George, justifient son admiration envers les maîtres de la Renaissance allemande Aldorfer, Grünewald, Dürer, et aussi Bosch. De son côté Giacometti développe un lacis rapide et discontinu de lignes, moins pour définir la forme que pour la faire surgir d'un écheveau graphique noir, blanc d'une densité obtenue par l'emploi de crayons à mine dure où les appuis hachurés n'excluent pas l'emploi de la gomme.

De retour à Paris en 1945, Giacometti se rend à nouveau régulièrement dans l'atelier de Gruber où il dessine Nu dans l'atelier en relation avec les figures hautes qui, dès 1946, font leur réapparition dans l'atelier de Giacometti, et notamment avec Annette.

Les figures féminines debout abondent dans une décennie féconde pour les deux artistes, avec les portraits et les têtes pour Giacometti. Avec certains nus, apparaît un léger déhanchement avec le déplacement du poids du corps d'un pied sur l'autre sans menacer l'équilibre. Chez Gruber l'attitude infléchie est l'expression d'une mélancolie, d'une langueur existentielle qui imprègne tout son œuvre. La femme est dolente, à l'unisson du tragique universel dont l'humanité se remet à peine. Elle devient une figure de détresse, une « figure de style » à partir de laquelle Gruber construit son langage.

Leur quête commune de la perfection les isole dans une création toujours insatisfaite alors qu'ils remettent chaque jour sur le métier.

Entre réalité et fantastique, entre héritage et imaginaire, Francis Gruber décline une « moderne » mélancolie qui remonte à Dürer. Elle s'exprime dans un certain immobilisme, par un cadrage de plus en plus serré dans ses scènes d'intérieur où posent ses modèles. « La petite fille nue et maigre dans une forêt » dont parle Aragon, aspire à se redresser. Giacometti lui répond avec l'Homme qui marche. Un semblable désarroi semble les habiter. Sous la forme d'une allégorie imagée qui s'illumine des effets de glacis dans les dernières peintures de Gruber, celui-ci parvient à un aspect glacé par l'emploi de siccatifs dans la composition des pigments qui accentuent le caractère atemporel de ses sujets immergés dans un champ lumineux et froid. Il est à l'unisson de Giacometti qui interroge les médiums mixtes avec la rage des grattages facilitant l'érosion des masses et la perméabilité des formes à la lumière.
Giacometti et Gruber tentent l'un et l'autre de dompter le mystère du monde qui reste dissimulé derrière celui-ci.
En ultime hommage à son complice et ami Francis Gruber, Giacometti dessine sa pierre tombale au cimetière de Thomery en forêt de Fontainebleau.

Lydia Harambourg

Vernissage de l'exposition "Giacometti-Gruber, un regard partagé"
Alberto Giacometti

Vernissage de l'exposition "Giacometti-Gruber, un regard partagé"
Francis Gruber

[18:00-21:00] Vernissage des expositions de Paz Corona et Erwan Morère
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Paz Corona / Más sol que sombra
Exposition du 17 mai au 17 juin 2017
Vernissage le mardi 16 mai 2017 de 18h à 21h en présence de l'artiste

Pour sa troisième exposition à la galerie Les filles du calvaire, l'artiste Franco-Chilienne Paz Corona propose une série inédite de toiles brossées, des portraits et des corps aussi vibrants que la touche est franche. Avec ce nouveau corpus, riche de toiles et de dessins, elle continue ses recherches formelles sur le thème du portrait et de l'identité, creusant avec sérieux les possibilités qu'il offre.

Publication de la monographie « Más sol que sombra » aux Editions du Regard à l'occasion de l'exposition.

Vernissage des expositions de Paz Corona et Erwan Morère


Erwan Morère / VERTIGE
Exposition du 17 mai au 17 juin 2017
Vernissage le mardi 16 mai 2017 de 18h à 21h en présence de l'artiste

"Le monde d'Erwan Morère tourne rond et rend doucement fou. Comme la terre n'est pas cette ligne, ni cet horizon plat comme on l'a longtemps fantasmée, pas plus qu'elle n'est le centre de l'univers, il faut remettre les humains à leur bonne place, perdus qu'ils sont dans l'impensable et inintelligible chaos. Accepter qu'il n'y a pas de sens, pas plus qu'une origine.Voilà pourquoi sans doute, les images d'Erwan Morère offrent un basculement du regard, vers les abysses autant que vers le ciel."
Léa Chauvel-Levy

Vernissage des expositions de Paz Corona et Erwan Morère

[18:30-21:00] Vernissage du Salon des artistes du 2ème arrondissement
Location:
Mairie du 2ème arrondissement
8, rue de la Banque
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 53 29 75 02
Fax : +33 (0)1 53 29 75 01
Mail : maire02@paris.fr
Internet Site : mairie2.paris.fr
Description:
Les artistes amateurs, amatrices, professionnels et professionnelles du 2e arrondissement exposent leurs œuvres en mairie du 2e du 16 mai au 2 juin, avec une mention spéciale pour l'atelier de peinture de la résidence Cléry. Venez découvrir le talent caché de votre voisin-e et rencontrer les personnes de votre quartier au vernissage, le mardi 16 mai à 18h30 à la mairie du 2e. Entrée libre et gratuite.


[19:00] Concert privé de Jamiroquai
Location:
Casino de Paris
16, rue de Clichy
75009 Paris
M° Liege, Place de Clichy, Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 49 95 22 22
Internet Site : www.casinodeparis.fr
Description:
Jamiroquai sera en concert privé VirginRadio et SoMusic le 16 mai 2017 au Casino de Paris.

[19:00] Global Gift Gala d'Eva Longoria
Location:
Four Seasons Hôtel George V
31, avenue George V
75008 Paris
M° George V, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 49 52 70 00
Fax : +33 (0)1 49 52 70 10
Internet Site : www.fourseasons.com/paris
Description:
avec Pamela Anderson et Laura Pausini

Global Gift Gala d'Eva Longoria

[19:00] Vernissage de Charlemagne Palestine
Location:
Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 53 01 86 60
Fax : +33 (0)1 42 72 97 47
Mail : info@mahj.org
Internet Site : www.mahj.org
Description:
du mercredi 17 mai 2017 jusqu'au dimanche 19 novembre 2017

Sculptures, peintures, installations visuelles et sonores, films et concerts... Charlemagne Palestine investit le mahJ à l'occasion d'une exposition personnelle, première du genre dans un musée français. Dans les écuries, il déploie une installation qui mêle œuvres historiques et nouvelles productions, faisant évoluer le visiteur au cœur de son univers foisonnant, où les peluches tiennent un rôle de premier ordre.

Né à Brooklyn en 1947 sous le nom de Chaim Moshe Palestine, il rejoint, enfant, la chorale juive de Stanley Sapir, pour atténuer par le chant les effets de son bégaiement. Élevé dans une famille originaire d'Odessa, il est partagé entre une éducation traditionnelle et son goût pour les formes artistiques expérimentales. Sa pratique du chant, du carillon,de l'orgue puis du piano lui permet de développer, dès les années 1970, une relation physique et vibratoire à l'espace,à son corps et à ceux de l'auditoire.
Ses performances s'adaptent aux contextes et aux instruments qu'il utilise, engendrant un véritable dialogue avec les lieux qui le reçoivent. La dimension totale de sa démarche est à l'image des peluches qu'il recueille et expose : public idéal, totems, communauté choyée et perdue qu'il cherche à reconstruire, elles concrétisent aussi le caractère animiste de son œuvre.
Charlemagne Palestine a fait l'objet de récentes expositions personnelles à la Kunsthalle de Vienne et au Witte de With à Amsterdam.
En 2017, une exposition lui est également consacrée au Jewish Museum de New York, et il donnera matière à un livre d'essais et d'entretiens aux Presses du réel.

Commissariat
Marie Canet et Fanny Schulmann

Vernissage de Charlemagne Palestine



[20:00] Avant-première du film "I am not Madame Bovary" de Feng Xiaogang
Location:
Cinéma Gaumont Champs-Elysées Marignan
27, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)8 92 69 66 96
Internet Site : www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-champs-elysees-marignan
Description:
dans le cadre du Festival du Cinéma Chinois en France du 15 au 23 mai

I am not Madame Bovary, de Feng Xiaogang

Résumé : Li Xuelian et son mari Qin Yuhe simulent un faux divorce dans le but d'obtenir un second appartement. Quelques mois plus tard, Qin Yuhe emménage dans l'appartement avec une autre femme. Li Xuelian engage alors une action en justice pour faire reconnaître le faux divorce afin de l'épouser de nouveau et pouvoir divorcer pour de bon.

Avec : Fan Bingbing
Genre : Comédie de moeurs

19:00
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