Sunday, May 21, 2017
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21
May 2017
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  [Cannes] Festival de Cannes 2017
Location:
Palais des Festivals et des Congrès de Cannes
1, Avenue Laugier
06403 Cannes Cedex
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 4 93 39 01 01
Fax : +33 4 93 99 37 34
Internet Site : www.palaisdesfestivals.com
Description:
du 17 au 28 mai 2017

[Cannes] Festival de Cannes 2017

[Cannes] Festival de Cannes 2017

Elle Zen
Location:
Studio Cyclone
16/18, Rue Vulpian
75013 Paris
M° Glacière
France
Phone : +33 (0)1 45 35 75 75
Mail : cyclone@cyclonelestudio.fr
Internet Site : www.cyclonelestudio.com
Description:
La marque Elle (Lagardère Active) se déploie une fois encore dans l'événementiel avec la création de « Elle Zen », une manifestation dédiée à l'épanouissement personnel (détox, bien-être, forme, relaxation, cuisine healthy, etc.), au Cyclone dans le 13ème arrondissement de Paris. En partenariat avec la marque de beauté Weleda, l'événement se déroulera les 19 et 20 mai prochains. La manifestation s'accompagnera d'un hors-série inédit qui paraîtra le 5 mai et de contenus dédiés dans le magazine Elle et ses déclinaisons digitales.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Affiche de l'exposition

Du 21 février au 7 juin 2017
Lundi au vendredi 11h à 18h30
Samedi et dimanche 13h à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée libre

Le Musée de La Poste propose l'exposition Rancillac Rétrospective du 21 février au 7 juin 2017 à l'espace Niemeyer.

Commissaire de l'exposition : Josette Rasle
Scénographe : Jean-Claude Salliou

Bernard Rancillac est l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l'inventeur d'une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands pour les faire accepter.

Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l'actualité de notre monde, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l'art.

La rétrospective de Bernard Rancillac proposée à l'Espace Niemeyer par le Musée de La Poste, actuellement fermé pour rénovation, réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s'étalant de 1961 à 2015. Elle permet une approche complète et représentative du parcours de l'artiste né en 1931 et grande figure de la Figuration Narrative.

Dans le climat politique international des années 60, extrêmement tendu, il entame une réflexion sans concession sur la société de consommation, la culture populaire et l'actualité la plus brûlante.

Il partage alors sa vision de l'art et du monde avec un groupe de jeunes peintres en rupture avec l'abstraction, de nationalités diverses, aux aspirations pas toujours communes mais aux inspirations similaires. En 1964, avec le peintre haïtien Hervé Télémaque et le soutien du critique d'art Gérald Gassiot-Talabot, il organise au Musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition Mythologies quotidiennes. Réunissant trente-quatre artistes, elle marque les esprits par l'utilisation qu'ils font de l'image à la fois banale et toute puissante. La Figuration narrative est née.

Profondément concerné par son époque, Bernard Rancillac puise dans un répertoire d'images très variées (cinéma, photographie, publicité, bande dessinée, roman-photo...) pour aborder les sujets qui lui tiennent le plus à cœur. Il les traduit par de grands aplats acryliques vivement colorés et d'inventions formelles d'une grande force plastique.

Exigeante, cohérente et subversive, son œuvre accessible au plus grand nombre, composée de séries sur lesquelles il a opéré et opère parfois encore de nombreuses variations (Mickey, musiciens de jazz, stars de cinéma...), témoigne selon Bernard Ceysson « de la volonté délibérée du peintre de miner la réalité, après avoir miné l'histoire de l'art ». Bien que l'effet plastique prévale sur toute autre préoccupation et que son combat premier soit avant tout la peinture, Bernard Rancillac utilise son pinceau comme un coup de poing non pour défendre une quelconque idéologie mais pour forcer le regard de celui qui ne veut pas voir.

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Jeune égorgée, 1998
Acrylique sur toile, 165 x 250 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Notre Sainte Mère La Vache n°2, 1972
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 116 x 89 cm, Musée des beaux-arts, Dole

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Section rythmique de Miles Davis, 1974
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 162 x 162 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Belfast, 1977
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 146 x 114 cm, coll. Martine et Michel Brossard, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Le Muezin, 2013,
Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l'artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Les Afghanes, 2004, Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017
Acrylique sur toile, 130 cm x 195 cm, coll. de l'artiste, Paris

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Où es-tu, que fais-tu ?, 1965
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Huile sur toile, 178 x 195 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Enfer-Paradis, 2007,
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 230 x 500 cm

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Gilda (Cinémonde n°56), 1989
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile, 195 x 130 cm, coll. privée

Exposition "Rancillac, Rétrospective"
Sakeo, (camp de réfugiés Khmers), 1996
Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017 Acrylique sur toile,200x200 cm, coll. La Croix-Rouge monégasque - Don de l'artiste

Exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 17 mai au 13 août 2017
- Mercredi, jeudi et vendredi : de 11h à 17h
- Samedi et dimanche : de 14h à 18h
- Juillet : du mercredi au dimanche de 13h à 18h
- Fermé les jours fériés et au mois d'août

Plein tarif : 4,70 € / 3,60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3,60 € / 2,60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Exposition de chefs-d'oeuvre impressionnistes en co-production avec l'Atelier Grognard à Rueil-Malmaison.

Cette exposition présente une sélection d'œuvres rassemblées autour du thème de la banlieue et de son évolution, vues à travers le regard de peintres du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle.

Elle a été préparée en liaison avec le Centre d'Arts « L'Atelier Grognard » de Rueil-Malmaison qui l'a présentée du 9 décembre 2016 au 10 avril 2017. Différents prêts obtenus auprès d'institutions françaises (Musée d'Orsay, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée des Beaux-Arts d'Orléans, Musée des Beaux-Arts de Reims entre autres) permettent d'offrir à la curiosité du visiteur des tableaux réalisés par des artistes au renom aussi grand que Camille Corot, Charles Daubigny, Camille Pissarro, Berthe Morisot, Maurice Denis, Maurice Utrillo, Raoul Dufy notamment.

L'exposition explore les sites franciliens qu'ont fréquentés ces artistes à un moment où s'imposent la peinture de plein air et la recherche de nouveaux motifs. D'abord tirés de la nature et de la vie rustique, ceux-ci sont, au fur et à mesure que se développent les moyens de transport et le chemin de fer en particulier, empruntés à deux univers alors en plein essor : l'industrie et les loisirs.

Les mutations sans précédent qui marquent profondément le siècle, donnent à la périphérie de Paris de multiples visages, à l'exemple de la Seine, trait d'union entre tous ces territoires consacrés à la fois aux pratiques ludiques traditionnelles et à un trafic fluvial métamorphosé par les conjonctures économiques successives.

Pendant qu'ils représentent ce passage d'un paysage champêtre à un paysage de plus en plus domestiqué, les peintres de la nature deviennent des peintres de la modernité. Les alentours de la capitale se muent peu à peu en un univers propice aux recherches picturales sur le paysage et constituent pour nombre d'entre eux une étape importante dans leur parcours artistique.

C'est cette diversité thématique et esthétique offerte par la banlieue au cours d'un siècle, de 1850 à 1950, de l'Ecole de Barbizon à l'École de Paris, que l'exposition souhaite restituer, en rappelant non seulement l'industrialisation, mais aussi ses contrepoints : la survivance du monde agricole, l'émergence d'une civilisation des loisirs, l'expansion urbaine à travers la multiplication des zones d'habitat.

Ainsi à travers les pièces sélectionnées et les choix muséographiques, l'exposition montre des œuvres dont les auteurs se sont plu à peindre la banlieue comme un coin de paradis, que ce soit en représentant des paysages arcadiens, ou en évoquant des lieux de détente et de loisirs ouverts aux « pratiques récréatives ». Elle attire aussi l'attention sur le fait que la banlieue a été un acteur économique, où l'industrialisation qui se développe, côtoie longtemps un secteur agricole très vivace. Elle souligne enfin que le développement de la banlieue prend de plus en plus la forme d'une expansion urbaine stricto sensu, au terme de laquelle la banlieue aujourd'hui, est surtout perçue comme de longs rubans urbanisés où alternent grands ensembles d'habitat social et logements pavillonnaires.

La découverte de l'exposition s'accompagnera d'un dispositif de médiation innovant : le LiFi. Grâce à ce support, des informations variées permettent une découverte plus détaillée, via des tablettes connectées, une sélection des œuvres présentées.

Autour de l'opération, une importante programmation sera mise en place, comprenant notamment des conférences, des visites commentées et des ateliers - ludiques pour les enfants et pour tous, autour de la photographie ou de la peinture de paysage.

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Hervier de Romande, « Paul Féval en barque sur la Marne », 1890

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Maximilien Luce, « La Seine à Issy-les-Moulineaux », 1920 © Musée Français de la Carte à Jouer et Galerie d'Histoire de la Ville, Issy-les-Moulineaux

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Louis Toffoli, « Quai à Ivry », 1951 © Musée du Domaine départemental, Sceaux

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] Brunch Choices Paris Gallery Weekend
Location:
Galerie Louis Carré & Cie
10, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 45 62 57 07
Fax : +33 (0)1 42 25 63 89
Mail : galerie@louiscarre.fr
Internet Site : www.louiscarre.fr
Description:
Gaston Chaissac
Variations autour du papier
Support - matière - motif

Vernissage le jeudi 11 mai 2017 de 17h à 21h
Exposition du 12 mai au 24 juin 2017

Vernissage de l'exposition "Gaston Chaissac - Variations autour du papier"


[12:00-15:00] Brunch avec Marion Baruch
Location:
Galerie Anne-Sarah Bénichou
45, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 93 91 48
Mail : galerie@annesarahbenichou.com
Internet Site : www.annesarahbenichou.com
Description:
Dans le cadre de Choices Paris Gallery Weekend, la galerie vous accueille dimanche 21 mai à partir de 12h pour un brunch en présence de l'artiste Marion Baruch, pour son exposition personnelle "Le parti pris de nuages" !


20 Mai - 13 Juillet 2017

Marion Baruch est née en 1929 en Roumanie, elle vit et travaille aujourd'hui en Italie. Dans les années 1990, l'artiste expose avec le célèbre galeriste Milanais Inga-Pin. A cette époque, Marion Baruch signe ses œuvres sous le label « Name Diffusion », menant des actions artistiques sous la forme d'un collectif non incarné. Renouvelant sans cesse sa pratique, elle intervient désormais exclusivement sur des chutes de tissus dans lesquelles sont découpés des éléments de vêtements. Rebuts de la société industrielle et urbaine, ces restes lui sont remis par sacs entiers venant des usines de textiles de haute-couture et prêt-à-porter de la ceinture Milanaise.

« Qu'elles se nomment Peintures, Sculptures, ou Portraits, les œuvres de Marion Baruch sont toujours semblablement constituées de lambeaux de tissus épinglés au mur. (...)Leur tombé, ce qui s'apparenterait parfois à un drapé, les formes qu'elles présentent, ne tiennent qu'à l'effet conjugué du hasard et de la pesanteur sur la souplesse du tissu : rien là de prévu, de préparé . (...) Les œuvres offrent une structure dessinée qui affiche une géométrie molle à mi-chemin entre déconstruction du tableau, esquisse de bas-relief et sculpture processuelle. ». Christian Bernard.

Pour sa première exposition personnelle à la galerie Anne-Sarah Bénichou, « Le parti pris des nuages » en hommage à Ponge, Marion Baruch renoue avec cette poésie du réel et du quotidien caractéristique de son œuvre.

Vernissage de Marion Baruch "Le parti pris des nuages"
Marion Baruch, "Yellow", 2016, tissu, 240 x 151 cm
© Alexander Hana

[12:00-19:00] Vernissage de Hopare "Human"
Location:
La Cartonnerie
12, rue Deguerry
159, rue Saint-Maur
75011 Paris
M° Goncourt, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 43 55 06 79
Mail : info@lacartonnerieparis.com
Internet Site : www.lacartonnerieparis.com
Description:
La Galerie 42b a l'immense plaisir de vous présenter l'exposition personnelle de l'artiste HOPARE.

Vernissage sur deux jours exceptionnels :
- le samedi 20 mai de 17h à 22h
- le dimanche 21 mai de 12h à 19h
En présence de l'artiste

DU 24 MAI AU 13 JUILLET 2017
à la Galerie 42b (1 rue Notre Dame de Nazareth - 75003 Paris)


L'exposition "HUMAN"

Que reste-t-il d'un regard croisé, d'une rencontre fugace, d'un moment partagé ? Une image, une couleur, une émotion. Une attitude, un sourire, une voix. Inévitablement, un visage.

Depuis un an et demi, Hopare parcourt le globe. Du Maroc à la Colombie, de la Corée à l'Afrique, en passant par l'Islande, le Portugal, l'Estonie, l'Espagne ou la Norvège. Des voyages faits d'échanges et de rendez-vous improvisés que la vie offre à ceux qui savent s'ouvrir aux autres.
Hopare est de ceux-là. De ceux qui découvrent un pays à travers ses habitants. De ceux qui lisent dans le regard d'un homme, d'une femme, d'un enfant, son histoire et celle des siens.
Une photo volée, un croquis rapide ou un simple coup d'œil, et Hopare capture bien plus qu'un visage. Il saisit le témoignage d'une vie lointaine, partagée l'espace d'un instant.
De retour dans son atelier parisien, l'artiste se souvient. Et il raconte, par touches de couleurs vives lacérées de lignes noires, ceux qui ont croisé son chemin.
Ce carnet de voyage, cet album de famille, Hopare nous invite ici à en parcourir les pages. À rencontrer celles et ceux qui, un jour, ont partagé avec lui un peu de sa vie nomade.

"Un portrait, c'est une empreinte directe du vécu sur le temps" disait René Huygue. Ainsi, les portraits d'Hopare sont autant de fenêtres ouvertes sur le monde. Autant de récits, de liens tissés entre les hommes. Des morceaux de vie qui s'assemblent, s'imbriquent et révèlent une rencontre, parfois furtive, toujours mémorable, à la fois étrangère et familière, vécue avec sincérité.

Nicolas Gzeley


L'artiste HOPARE

Né en 1989, Hopare est un artiste complet qui mêle abstraction et figuration dans une dynamique faisant resurgir les souvenirs du futurisme Italien du début du XXe siècle. La modernité, la vitesse, le mouvement, l'homme nouveau, ses rapports avec la ville, une énergie vitale tout simplement, semblent animer les œuvres de ce jeune graffeur de talent. Les lanières de couleurs s'entrelacent pour faire surgir les formes et les visages de leurs supports. Hopare voyage et avance avec sa « roue » caractéristique et il nous permet de le suivre sur cette route empreinte de poésie et de magie, dans son univers coloré et organique qui tranche avec la grisaille quotidienne des rues où il prend place.

Ses portraits sont particulièrement touchants grâce à cette technique particulière de fins « rubans de soie » délimités par des « fils de nylon » noir avec un maximum de détails. Les couleurs sont vaporeuses et aériennes, elles se soumettent au mouvement de la ligne, ligne et structure si importantes dans le graffiti. C'est aussi cette linéarité souple qui donne ce cachet particulier au travail d'Hopare, une sensibilité à l'autre qui permet de s'identifier au modèle atemporel représenté.

Ses portraits réalisés sur toile permettent de sentir encore un peu plus la précision et le caractère tactile de la ligne, nous rentrons dans un dialogue beaucoup plus intime à l'intérieur de la galerie. La transparence des tons et leur fraîcheur ajoutent une émotion et une résonance à la structure qui nous invite à voyager vers un ailleurs lointain, fragile et féérique.

Catherine Martin-Fauconnier (Docteur en histoire de l'art et maître de conférence à l'isfec Aquitaine)

Vernissage de Hopare "Human"





[15:00-17:00] Finissage d'Alexis Cordesse "Olympe"
Location:
Maison des Arts de Malakoff
105, avenue du 12 février 1934
92240 Malakoff
M° Malakoff - Plateau de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 47 35 96 94
Mail : maisondesarts.mlk@wanadoo.fr
Internet Site : maisondesarts.malakoff.fr
Description:
A l'occasion du finissage de son exposition Olympe, Alexis Cordesse vous invite dimanche 21 mai à découvrir son travail en musique

15h / Discussion avec Alexis Cordesse et Pierre Wat, historien de l'art.

16h / Performance musicale de Marc-Olivier de Nattes, violoniste, membre de l'Orchestre National de France.




dans le cadre de l'exposition d'Alexis Cordesse "Olympe"

19 avril - 21 mai 2017
Vernissage Mercredi 19 avril 18:00 - 21:00

Rencontre Dimanche 21 mai 15:00 - 16:00
Discussion avec Alexis Cordesse et Pierre Wat, historien d'art.

Concert Dimanche 21 mai 16:00 - 17:00
Récital de Marc-Olivier de Nattes, violoniste, membre de l'Orchestre National de France.

dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris 2017

Série-récit spirituel à proximité du mont Olympe, territoire réputé pour la beauté et la rudesse de ses paysages, dans le contexte d'une Grèce en crise.

À l'occasion du Mois de la Photo du Grand Paris 2017, la maison des arts centre d'art contemporain de Malakoff présente Olympe, la nouvelle série du photographe Alexis Cordesse. Depuis le milieu des années 90, Alexis parcourt les terrains de l'actualité à la recherche des formes susceptibles de traduire une autre réalité que celle qui nous parvient généralement par le biais des médias. Ses travaux photographiques sont souvent des objets hybrides qui explorent la part de manque des images et leur relation au récit historique. En 2015, il voyage en Grèce pour réaliser un travail documentaire sur la crise économique et ses conséquences sociales. Parti de Thessalonique, l'artiste s'éloigne de son itinéraire initial et passe à proximité du mont Olympe, qu'il décide de gravir. De cette rencontre avec une montagne, Alexis Cordesse tire un récit poétique dans lequel l'Olympe se révèle le territoire d'une quête esthétique et spirituelle. L'exposition regroupe une vingtaine de photographies produites spécifiquement pour ce projet, avec le soutien de la FNAGP. À l'issue de l'exposition, et pour accompagner les réflexions du centre d'art sur la question du document, l'artiste revient, à travers la présentation d'extraits de travaux antérieurs, sur l'évolution de sa démarche.

Photographe français né en 1971, Alexis Cordesse vit et travaille à Malakoff (92). Il est représenté, à Paris, par Les Douches la Galerie. D'abord photoreporter, Alexis couvre les conflits majeurs de l'après guerre-froide, au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe. Ses photographies sont publiées dans la presse française et étrangère, et exposées au festival Visa pour l'Image (1992). Il participe au premier World Press Master Class (1995). À partir du milieu des années 90, en quête de nouvelles formes, sa pratique s'éloigne du photoreportage. Il retourne sur les terrains de l'actualité avec d'autres exigences éthiques et plastiques. S'agissant du Rwanda, de la Palestine, et, dans un autre registre, du combat social en France, il réinvente une durée et une distance et propose des formes susceptibles de traduire une autre réalité que celle qui nous parvient généralement par le biais des médias. Ses travaux photographiques sont souvent des objets hybrides qui explorent la part de manque des images et leur relation au récit historique. Leur dimension réflexive interroge les spécificités du médium.

Alexis est, entre autre, l'auteur d'une trilogie consacrée au génocide des Tutsi du Rwanda: Itsembatsemba (1996), L'Aveu (2004), Absences (2013). Ses travaux ont été présentés à la Dokumenta XI à Kassel (2002), à l'ICP à New York (2003), à Paris lors du Mois de la Photo (2010), au Louvre dans le cadre de l'exposition Une brève histoire de l'avenir (2015). Ils sont présents dans de nombreuses collections publiques et privées, dont le Fonds National d'Art Contemporain, le musée Nicéphore Niépce, la Bibliothèque nationale de France, la collection Neuflize Vie. Le court-métrage Itsembatsemba a reçu, en 1997, le Merit Winner au San Francisco International Film Festival, ainsi que la mention spéciale au Festival du cinéma documentaire de Bilbao la même année. Il a reçu, en 2010, pour sa série Borderlines, le Prix Lucien & Rodolf, ainsi que le Prix Arcimboldo en 2011.

« À l'automne 2015, je voyageais dans le nord de la Grèce pour réaliser un projet sur le thème du paysage politique, en lien avec la crise que traverse le pays depuis une décennie. Traversant la région du mont Olympe, je me suis souvenu d'une conversation que j'avais eue, quelques jours plus tôt, avec un ami grec de Thessalonique. Il m'avait parlé de la beauté et de la rudesse des paysages de ce territoire protégé. Gravir l'Olympe. L'idée me vint et s'imposa telle une promesse. Le lendemain, j'entamais, sous une pluie fine, ma première ascension. Le massif était recouvert d'un épais brouillard. Je montais sans visibilité. Avec l'altitude, la pluie se transforma en neige. La pierre devint glissante. Finalement, à la nuit tombée, j'arrivais au refuge situé en haut du plateau des Muses. Le surlendemain, les nuages se dissipèrent et je découvris l'impressionnante théâtralité du site. Prolongé par la chaîne des aiguilles, face au trône de Zeus, le plateau est bordé de précipices offrant une vue sur l'ensemble du massif et la mer Égée. Les jours suivants, je commençais l'exploration de la montagne des Dieux. Je marchais, grimpais, descendais, tantôt sous les nuages, tantôt au-dessus. Les paysages changeaient avec les dénivelés : forêts de chênes, de sapins, parois pelées par le vent, sommets couverts par les premières neiges où tout se confond. Je contemplais l'infini et l'éternité face à face. Le spectacle était total. Rien, en bas, ne laissait présager de cette grandeur. Puis mon appareil tomba en panne et je redescendis vers la plaine.

Je rentrais transformé par ce premier séjour sur l'Olympe. Après m'y être longtemps confronté, j'avais soudain décidé de m'éloigner de la fureur du monde et de gravir une montagne. Le rythme de la marche, l'altitude et le froid, la présence de la nature, ma présence dans la nature, la densité du minéral, avaient modifié mes états de conscience. La séparation entre le sujet et l'objet s'était progressivement effacée, laissant émerger un sentiment de fusion avec les éléments. Je renouvelai l'expérience à l'occasion d'autres séjours. L'Olympe était devenu le territoire d'une quête spirituelle et esthétique. Dans cet état d'extrême présence au monde, j'ai réalisé des images qui s'apparentent à des visions oniriques ; leurs dimensions poétique et méditative en sont l'essence. Elles dialoguent avec la peinture abstraite (Rothko, Benrath,...) et jouent, de manière assumée, avec les clichés du romantisme pour mieux en souligner l'échec, la perte définitive d'une certaine vision de la nature. Associant des éléments disparates, le sublime et le banal, l'intime et l'universel, le dedans et le dehors, ces photographies sont des sortes de contre-images médiatiques. Elles témoignent, en réponse à la violence du monde, d'un désir de l'habiter poétiquement ».

Vernissage d'Alexis Cordesse "Olympe"
Alexis Cordesse, série Olympe, 2015-2016
Copyright Alexis Cordesse

[15:00-19:00] Jean-Michel Maulpoix signe son livre "L'hirondelle rouge"
Location:
Galerie Olivier Nouvellet
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 15
Mail : contact@cercleoliviernouvellet.com
Internet Site : www.cercleoliviernouvellet.com
Description:
À cette occasion seront présentées des œuvres de Christian Gardair.

Jean-Michel Maulpoix signe son livre "L'hirondelle rouge"








[18:00] Vernissage de Vittoretti "l'énergie farouche"
Location:
Atelier Art Actuel
Galerie Christian Croset
4, rue Edmond Vitry
94130 Nogent-sur-Marne
M° RER A Nogent-sur-Marne, RER E Nogent - Le Perreux
France
Phone : +33 (0)1 48 72 53 19
Fax : +33 (0)1 48 72 53 19
Mail : info@atelierartactuel.com
Internet Site : www.atelierartactuel.com
Description:
du 21 mai au 21 juin










[20:00] [Cannes] Dîner Women in Motion de Kering
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
En association avec le Festival de Cannes, le géant du luxe français Kering organise chaque année en marge des cérémonies un dîner privé visant à récompenser une membre-phare de la grande famille du cinéma, qu'elle soit actrice, réalisatrice, scénariste ou encore productrice. Pour cette troisième édition, François-Henri Pinault, PDG de Kering, Pierre Lescure, président du Festival de Cannes, et Thierry Frémaux, délégué général du Festival, remettront à Isabelle Huppert le prix Women in Motion. Cette dernière a sélectionné Maysaloun Hamoud, réalisatrice et scénariste comme lauréate du prix Young Talents Award.

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