Thursday, June 8, 2017
Public Access


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Category: All

08
June 2017
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  Exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 17 mai au 13 août 2017
- Mercredi, jeudi et vendredi : de 11h à 17h
- Samedi et dimanche : de 14h à 18h
- Juillet : du mercredi au dimanche de 13h à 18h
- Fermé les jours fériés et au mois d'août

Plein tarif : 4,70 € / 3,60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3,60 € / 2,60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Exposition de chefs-d'oeuvre impressionnistes en co-production avec l'Atelier Grognard à Rueil-Malmaison.

Cette exposition présente une sélection d'œuvres rassemblées autour du thème de la banlieue et de son évolution, vues à travers le regard de peintres du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle.

Elle a été préparée en liaison avec le Centre d'Arts « L'Atelier Grognard » de Rueil-Malmaison qui l'a présentée du 9 décembre 2016 au 10 avril 2017. Différents prêts obtenus auprès d'institutions françaises (Musée d'Orsay, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée des Beaux-Arts d'Orléans, Musée des Beaux-Arts de Reims entre autres) permettent d'offrir à la curiosité du visiteur des tableaux réalisés par des artistes au renom aussi grand que Camille Corot, Charles Daubigny, Camille Pissarro, Berthe Morisot, Maurice Denis, Maurice Utrillo, Raoul Dufy notamment.

L'exposition explore les sites franciliens qu'ont fréquentés ces artistes à un moment où s'imposent la peinture de plein air et la recherche de nouveaux motifs. D'abord tirés de la nature et de la vie rustique, ceux-ci sont, au fur et à mesure que se développent les moyens de transport et le chemin de fer en particulier, empruntés à deux univers alors en plein essor : l'industrie et les loisirs.

Les mutations sans précédent qui marquent profondément le siècle, donnent à la périphérie de Paris de multiples visages, à l'exemple de la Seine, trait d'union entre tous ces territoires consacrés à la fois aux pratiques ludiques traditionnelles et à un trafic fluvial métamorphosé par les conjonctures économiques successives.

Pendant qu'ils représentent ce passage d'un paysage champêtre à un paysage de plus en plus domestiqué, les peintres de la nature deviennent des peintres de la modernité. Les alentours de la capitale se muent peu à peu en un univers propice aux recherches picturales sur le paysage et constituent pour nombre d'entre eux une étape importante dans leur parcours artistique.

C'est cette diversité thématique et esthétique offerte par la banlieue au cours d'un siècle, de 1850 à 1950, de l'Ecole de Barbizon à l'École de Paris, que l'exposition souhaite restituer, en rappelant non seulement l'industrialisation, mais aussi ses contrepoints : la survivance du monde agricole, l'émergence d'une civilisation des loisirs, l'expansion urbaine à travers la multiplication des zones d'habitat.

Ainsi à travers les pièces sélectionnées et les choix muséographiques, l'exposition montre des œuvres dont les auteurs se sont plu à peindre la banlieue comme un coin de paradis, que ce soit en représentant des paysages arcadiens, ou en évoquant des lieux de détente et de loisirs ouverts aux « pratiques récréatives ». Elle attire aussi l'attention sur le fait que la banlieue a été un acteur économique, où l'industrialisation qui se développe, côtoie longtemps un secteur agricole très vivace. Elle souligne enfin que le développement de la banlieue prend de plus en plus la forme d'une expansion urbaine stricto sensu, au terme de laquelle la banlieue aujourd'hui, est surtout perçue comme de longs rubans urbanisés où alternent grands ensembles d'habitat social et logements pavillonnaires.

La découverte de l'exposition s'accompagnera d'un dispositif de médiation innovant : le LiFi. Grâce à ce support, des informations variées permettent une découverte plus détaillée, via des tablettes connectées, une sélection des œuvres présentées.

Autour de l'opération, une importante programmation sera mise en place, comprenant notamment des conférences, des visites commentées et des ateliers - ludiques pour les enfants et pour tous, autour de la photographie ou de la peinture de paysage.

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Hervier de Romande, « Paul Féval en barque sur la Marne », 1890

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Maximilien Luce, « La Seine à Issy-les-Moulineaux », 1920 © Musée Français de la Carte à Jouer et Galerie d'Histoire de la Ville, Issy-les-Moulineaux

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Louis Toffoli, « Quai à Ivry », 1951 © Musée du Domaine départemental, Sceaux

Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

08:00  
09:00 [09:30-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Lee Ungno - L'homme des foules"
Location:
Musée Cernuschi
Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris
7, avenue Vélasquez
75008 Paris
M° Villiers, Monceau
France
Phone : +33 (0)1 53 96 21 50
Fax : +33 (0)1 53 96 21 96
Internet Site : www.cernuschi.paris.fr
Description:
Vernissage presse jeudi 8 juin 9h30 - 13h
en présence de son épouse Park In-kyung
et de son fils Lee Young-Sé

9 juin - 19 novembre 2017
Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le lundi et certains jours fériés

Tarifs exposition
Plein : 8 € Réduit : 6 €
(accès gratuit aux collections permanentes)

Commissaire : Mael Bellec, conservateur Arts graphiques au musée Cernuschi

Lee Ungno (1904-1989) est l'un des peintres asiatiques les plus importants du XXe siècle,
à la croisée des chemins entre l'Extrême-Orient et l'Europe, le passé et le présent.

Son abandon, dans les années 1950, d'un art traditionnel pour des formes modernes et abstraites joue ainsi un rôle pionnier dans la fondation d'un art coréen contemporain. Son intégration ultérieure dans l'avant-garde parisienne aux côtés de Hartung, de Soulages ou de Zao Wou-ki, s'accompagne d'un enseignement de la peinture à l'encre qui inspira toute une génération d'artistes.

L'exploration des relations entre calligraphie et abstraction dans les années 1970 donne naissance à un thème emblématique de son œuvre : les Foules qui constituent le symbole de la démocratie naissante en Corée du Sud.

Le musée Cernuschi a accueilli depuis 1971 l'académie de peinture orientale fondée par Lee Ungno et possède dans ses collections 130 oeuvres réalisées entre 1953 et 1989. Une sélection de 82 d'entre elles, enrichie de cinq prêts, constitue l'introduction idéale à une œuvre foisonnante et à l'énergie communicative.

Vernissage de Lee Ungno "L'homme des foules"




[12:00-14:00] PicNic Sascha Nordmeyer
Location:
Procédés Chénel International
70, rue Jean Bleuzen
92170 Vanves
M° Malakoff - Plateau de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 41 08 76 76
Mail : info@chenel.com
Internet Site : www.chenel.com
Description:
Nouveau Showroom, nouvelle formule pour PCI : un pique-nique mensuel inspiré afin de découvrir le savoir-faire Procédés Chénel et un mini-univers signé par un créateur.
Ce mois-ci : Sascha Nordmeyer

>> RSVP

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00  
15:00 [15:00-21:00] Vernissage de Christelle Lenci et Sylvain Corentin "On dirait le sud"
Location:
Galerie Béatrice Soulié
21, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 57 01
Mobile : +33 (0)6 63 64 22 81
Mail : contact@galeriebeatricesoulie.com
Internet Site : www.galeriebeatricesoulie.com
Description:
Du 8 juin au 8 juillet 2017

Vernissage de Christelle Lenci et Sylvain Corentin "On dirait le sud"

[15:30-17:00] Avant-première presse du Salon du Livre du Mémorial de la Shoah
Location:
Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy l'Asnier
75004 Paris
M° Pont-Marie, Saint-Paul, Hôtel-de-Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 77 44 72
Fax : +33 (0)1 53 01 17 44
Mail : contact@memorialdelashoah.org
Internet Site : www.memorialdelashoah.org
Description:
A l'occasion du lancement du
SALON DU LIVRE DU MÉMORIAL DE LA SHOAH

PRE-OUVERTURE PRESSE
8 JUIN
15h30-17h

Présentation exclusive des planches du prochain Spirou d'Emile Bravo, par Didier Pasamonik
Visite de l'exposition Shoah et Bande dessinée

RSVP: info@pierre-laporte.com


Avant l'ouverture du Salon du Livre du Mémorial de la Shoah
le 8 juin à partir de 17h

Une librairie à ciel ouvert pendant 3 jours avec des rencontres, des signatures, des lectures, des concerts, des animations jeunesse, des visites du Marais en famille ainsi que la présentation en exclusivité des planches du prochain album de Spirou.

Pour cette deuxième édition du Salon du livre du Mémorial de la Shoah, le témoignage tient à nouveau une place centrale : lettres et journaux rédigés au coeur de la tragédie, récits de vie ou de survie, essais et oeuvres littéraires. Pendant 3 jours et dans tous ses espaces - l'auditorium, la crypte, le centre d'enseignement multimédia, la librairie et sur le parvis - le Mémorial accueille écrivains, chercheurs, comédiens, musiciens autour de parutions récentes qui déclinent les différentes formes de la transmission de la mémoire.

Au programme du Salon du livre du Mémorial de la Shoah, les 8-10-11 juin :

Des lectures d'extraits de W ou le souvenir d'enfance, récit poignant de Georges Perec, par Sami Frey

Des rencontres autour du roman policier sous le nazisme, avec des dédicaces à l'occasion de la parution de plusieurs ouvrages, notamment Les Yeux bordés de reconnaissance de Myriam Anissimov, De la France occupée à la Pampa d'Hélène Gutkowski, Hadamar d'Oriane Jeancourt Galignani, ou encore De Shanghaï à Los Angeles : Filmer la parole des témoins, en présence de l'historienne Annette Wieviorka et des témoins comme Ginette Kolinka et Marceline Loridan-Ivens.

Des concerts : « Ecrire, dessiner, composer à Terezin », et « Esther Bejarano et Microphone Mafia, Rap et chants de la résistance »

Des visites guidées de l'exposition Shoah et bande dessinée

La présentation inédite des dessins originaux du prochain album à paraître «Le Spirou d'Émile Bravo»

Des visites guidées hors-les-murs à la découverte du Marais, quartier juif de Paris.

Une « Braderie de livres » organisée durant 3 jours, afin de donner une seconde vie à certains ouvrages

Avant-première presse du Salon du Livre du Mémorial de la Shoah



[17:00] Lancement du Salon du Livre du Mémorial de la Shoah
Location:
Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy l'Asnier
75004 Paris
M° Pont-Marie, Saint-Paul, Hôtel-de-Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 77 44 72
Fax : +33 (0)1 53 01 17 44
Mail : contact@memorialdelashoah.org
Internet Site : www.memorialdelashoah.org
Description:
Une librairie à ciel ouvert pendant 3 jours avec des rencontres, des signatures, des lectures, des concerts, des animations jeunesse, des visites du Marais en famille ainsi que la présentation en exclusivité des planches du prochain album de Spirou.

Pour cette deuxième édition du Salon du livre du Mémorial de la Shoah, le témoignage tient à nouveau une place centrale : lettres et journaux rédigés au coeur de la tragédie, récits de vie ou de survie, essais et oeuvres littéraires. Pendant 3 jours et dans tous ses espaces - l'auditorium, la crypte, le centre d'enseignement multimédia, la librairie et sur le parvis - le Mémorial accueille écrivains, chercheurs, comédiens, musiciens autour de parutions récentes qui déclinent les différentes formes de la transmission de la mémoire.

Au programme du Salon du livre du Mémorial de la Shoah, les 8-10-11 juin :

Des lectures d'extraits de W ou le souvenir d'enfance, récit poignant de Georges Perec, par Sami Frey

Des rencontres autour du roman policier sous le nazisme, avec des dédicaces à l'occasion de la parution de plusieurs ouvrages, notamment Les Yeux bordés de reconnaissance de Myriam Anissimov, De la France occupée à la Pampa d'Hélène Gutkowski, Hadamar d'Oriane Jeancourt Galignani, ou encore De Shanghaï à Los Angeles : Filmer la parole des témoins, en présence de l'historienne Annette Wieviorka et des témoins comme Ginette Kolinka et Marceline Loridan-Ivens.

Des concerts : « Ecrire, dessiner, composer à Terezin », et « Esther Bejarano et Microphone Mafia, Rap et chants de la résistance »

Des visites guidées de l'exposition Shoah et bande dessinée

La présentation inédite des dessins originaux du prochain album à paraître «Le Spirou d'Émile Bravo»

Des visites guidées hors-les-murs à la découverte du Marais, quartier juif de Paris.

Une « Braderie de livres » organisée durant 3 jours, afin de donner une seconde vie à certains ouvrages

Lancement du Salon du Livre du Mémorial de la Shoah

[17:00-21:00] Rencontre avec Amaury Sabin
Location:
Galerie de la Clé
23, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Mail : info@galeriedelacle.com
Internet Site : www.galeriedelacle.com
Description:
dans le cadre de son exposition "Blue Love" Marqué par la peinture figurative moderne et contemporaine (lui-même cite volontiers Twombly, Ben, Matisse, Meese, Basquiat, Dubuffet, Hume et Cocteau), Amaury Sabin aborde un travail sur la couleur (le pouvoir éclatant de sa positivité) et sur la ligne (ce tracé lumineux qui agit comma un néon et qui forme des rythmes et des arabesques).

Ses toiles font naître un archétype artistique, celle de la Femme sous forme d'une vision dématérialisée du corps. Ses divas, "Queen of Art " comme il les appelle, ont pour référence Carmen et le texte de Bizet.

Sa peinture fait écho à la spontanéité, à la musicalité et à la dimension vibratoire de ses compositions. Elles font émaner une forme de sensualité, de poésie et d'innocence. La main du peintre est portée par le corps et son mouvement d'écriture dans l'espace, ce qui crée une énergie inédite à ses peintures.

Dans la musicalité de ses œuvres, il y a un rapport au temps, à une réalité contemporaine d'une temporalité fragmentée (superpositions de différents états émotionnels représenté par la posture du corps).
Cette ligne qui se déroule dans le temps et dans l'espace, est comme un instrument qui joue des notes sur une certaine longueur, des mélodies en boucle, des moments qui se rejoignent et qui s'entrecroisent. Une partition est entrain de se jouer (réf. à la 7e symphonie de Beethoven).

L'héroïsme et la positivité qui s'en dégage, est en rapport avec le souffle que produit cette femme qui va de l'avant tout en restant conquérante. Son corps est en même temps son armure et son arme de séduction massive. Elle obtient aussi ce qu'elle veut par la force de son intelligence, ce qui fait d'elle un être à part, une oeuvre d'art en soi.

Vernissage d'Amaury Sabin "Blue Love"

[17:00-21:00] Vernissage d'Eduardo Kac "Télescope Intérieur"
Location:
Galerie Charlot
47, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 02 67
Mail : info@galeriecharlot.com
Internet Site : www.galeriecharlot.com
Description:
VERNISSAGE le jeudi 8 juin à partir de 17h
CONVERSATION AVEC L'ARTISTE le 8 juin à 19h
Exposition du 8 juin au 27 juillet 2017

La Galerie Charlot présente la deuxième exposition personnelle de l'artiste Eduardo Kac, «Télescope Intérieur».

Une oeuvre conçue par Eduardo Kac et réalisée en collaboration avec l'astronaute français Thomas Pesquet dans l'espace à l'occasion de la mission «Proxima» de l'Agence spatiale européenne (ESA), lancée en novembre 2016, a donné naissance à cette exposition.

Réalisée à partir de matériaux déjà disponibles dans la station spatiale, l'oeuvre «Télescope Intérieur», donnant également le titre à l'exposition, est un instrument d'observation et de réflexion poétique, qui nous amène à repenser notre relation au monde et notre place dans l'univers. Elle consiste en une forme qui n'a ni dessus ni dessous, ni avant ni arrière. Vue d'un certain angle, elle laisse apparaître le mot « MOI », évocation de l'Humanité, d'un soi collectif ; d'un autre point de vue on y voit une silhouette humaine au cordon ombilical coupé, symbole de l'émancipation de nos limites gravitationnelles.

Depuis les années 80, Eduardo Kac travaille à théoriser et produire des oeuvres d'art et de poésie qui remettent en cause les limites de la gravité. En 2007, il publie son manifeste «Poésie Spatiale». En 2017 le rêve de l'artiste est enfin réalisé ! Créer une oeuvre directement depuis l'espace, dans un état d'apesanteur à bord de la Station Spatiale Internationale.

Une sélection de dessins, broderies, photos, vidéos et livres d'artiste illustreront cette aventure à la Galerie Charlot jusqu'au 27 Juillet.

Ce projet visionnaire d'Eduardo Kac est rendu possible par l'Observatoire de l'Espace, le laboratoire arts-sciences du CNES (l'Agence spatiale française), avec le concours de l'ESA et le soutien de la fondation Daniel et Nina Carasso.

Vernissage d'Eduardo Kac "Télescope Intérieur"

[17:00-21:30] Vernissage de Georges Rouault et François-Xavier de Boissoudy
Location:
Galerie Guillaume
32, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 71 07 72
Fax : +33 (0)1 44 71 07 73
Mail : galerie.guillaume@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieguillaume.com
Description:
Georges Rouault et François-Xavier de Boissoudy
"Quand des peintres regardent Dieu"

Exposition du 9 juin au 28 juillet 2017
Du mardi au samedi de 14 h à 19 h
Fermé le samedi 15 juillet

Vernissage jeudi 8 juin à partir de 17h
À cette occasion, à 19h45, Natacha et Alexis Galpérine, arrière-petits-enfants de Léon Bloy donneront une conférence :
"Les grandes amitiés artistiques de Léon Bloy"

Du 8 juin au 28 juillet 2017, la Galerie Guillaume prolonge l'exposition consacrée à François-Xavier de Boissoudy avec l'accrochage d'un ensemble remarquable d'œuvres de Georges Rouault (1871-1958).

Par cette exposition, Guillaume Sébastien veut rapprocher l'un des peintres religieux les plus importants du XXème siècle et un artiste contemporain engagé dans l'art sacré. Rouault, comme Boissoudy expriment leur foi dans leurs œuvres respectives de façon très incarnée et, en même temps, dans des styles différents.

L'exposition permettra notamment de considérer la place de l'art religieux et sacré dans l'art moderne et contemporain, et de rappeler la carrière singulière et exceptionnelle de Georges Rouault.

Au cours de l'exposition, plusieurs rencontres seront organisées autour de l'œuvre de Rouault et du sujet de l'art sacré. Lors de la soirée du vernissage, une conférence sera donnée par Natacha et Alexis Galpérine, arrière-petits-enfants de Léon Bloy, sur "les grandes amitiés artistiques de Bloy ", dont Rouault fut très proche. Cette rencontre aura lieu à l'occasion du lancement du centenaire de la mort de Bloy.

[17:00-21:00] Vernissage de Hudinilson Jr. "Exercício de me ver"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
Hudinilson Jr. Exercício de me ver / Exercice d'introspection

du 8 juin au 23 juillet 2017

« Exercício de me ver / Exercice d'introspection » est la première exposition en France de trente xérographies historiques (1979-1990) de l'artiste conceptuel brésilien Hudinilson Jr. L'exposition se déroule du 8 juin au 23 juillet 2017, en collaboration avec la Galeria Jaqueline Martins.

Au milieu des années 1970, avec la banalisation des copieurs Xerox au Brésil, ce medium révolutionnaire et d'usage peu couteux devient le langage privilégié d'Hudinilson Jr. Des albums de photographies érotiques qu'il a constitués, l'artiste sélectionne alors quelques images auxquelles il inflige toutes les transformations possibles : répétition, agrandissement, réduction, fragmentation et enfin limitation à un contraste entre le blanc et le noir d'où sont absentes toutes nuances de gris.

Avec cette répartition binaire des nuances, Hudinilson Jr. inscrit son travail dans un modèle iconographique pop contemporain, particulièrement représenté par Andy Warhol qui obtient paradoxalement le même résultat contrasté en sérigraphie en suivant un processus totalement inverse : en prenant des images de presse de petit format qu'il agrandit, et enjolive en les colorisant.

Les années 1970 avaient vu naître au Brésil une forme de contestation des règles morales par l'apparition de groupes théâtraux et musicaux jouant sur leur androgynie outrancière. La dérision rendant ces spectacles acceptables, leur rôle fut cependant hautement transgressif et politique. Dès la fin des années 1970, l'image du corps masculin - et rapidement de son propre corps - devient alors l'objet unique et quasi-obsessionnel des travaux de l'artiste.

Loin d'être pornographiques, les xérographies d'Hudinilson Jr. évoquent les expériences érotiques homosexuelles d'un artiste voyeur de lui-même, pour lequel la glace du copieur remplace la surface du lac où son image se perd tragiquement, alors que le SIDA décime la plupart de ses amis artistes.

Vernissage de Hudinilson Jr. "Exercício de me ver"

[17:00-21:00] Vernissage de Keiichirô Muramatsu
Location:
Galerie espace marie-robin
18, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 80 26 74 04
Mail : espace.marie-robin@wanadoo.fr
Description:
Exposition du 8 juin au 20 juillet 2017

Lumières d'or est une série pour laquelle le photographe, Muramatsu Keiichirô,
a lui-même composé les arrangements floraux qu'il a capturés.
Son travail s'inspire du livre Éloge de l'ombre de Tanizaki Junichirô.
Pour l'arrangement floral (ikebana), l'artiste adopte principalement le style du nageirebana,
qui privilégie l'aspect des fleurs à leur état sauvage. Les fleurs sont disposées
librement dans le vase, et prennent une position naturelle dans l'eau.
Les photographies de Muramatsu Keiichirô expriment l'infini,
grâce à la mise en scène des fleurs, de l'eau et du vase baignés de lumières d'or,
associée à l'état d'esprit de l'artiste au moment où il compose l'arrangement floral.
La somptuosité de l'or distille également un sentiment de tristesse.
La beauté de l'or ne se contente pas de magnifier la beauté naturelle des fleurs,
elle reflète également dans le cœur de celui qui la contemple le sentiment de l'impermanence
des choses et la conscience du temps qui passe.

[17:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Lee Ungno - L'homme des foules"
Location:
Musée Cernuschi
Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris
7, avenue Vélasquez
75008 Paris
M° Villiers, Monceau
France
Phone : +33 (0)1 53 96 21 50
Fax : +33 (0)1 53 96 21 96
Internet Site : www.cernuschi.paris.fr
Description:
9 juin - 19 novembre 2017
Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le lundi et certains jours fériés

Tarifs exposition
Plein : 8 € Réduit : 6 €
(accès gratuit aux collections permanentes)

Commissaire : Mael Bellec, conservateur Arts graphiques au musée Cernuschi

Lee Ungno (1904-1989) est l'un des peintres asiatiques les plus importants du XXe siècle,
à la croisée des chemins entre l'Extrême-Orient et l'Europe, le passé et le présent.

Son abandon, dans les années 1950, d'un art traditionnel pour des formes modernes et abstraites joue ainsi un rôle pionnier dans la fondation d'un art coréen contemporain. Son intégration ultérieure dans l'avant-garde parisienne aux côtés de Hartung, de Soulages ou de Zao Wou-ki, s'accompagne d'un enseignement de la peinture à l'encre qui inspira toute une génération d'artistes.

L'exploration des relations entre calligraphie et abstraction dans les années 1970 donne naissance à un thème emblématique de son œuvre : les Foules qui constituent le symbole de la démocratie naissante en Corée du Sud.

Le musée Cernuschi a accueilli depuis 1971 l'académie de peinture orientale fondée par Lee Ungno et possède dans ses collections 130 oeuvres réalisées entre 1953 et 1989. Une sélection de 82 d'entre elles, enrichie de cinq prêts, constitue l'introduction idéale à une œuvre foisonnante et à l'énergie communicative.

Vernissage de Lee Ungno "L'homme des foules"




[18:00-21:00] Arcades Issue 2 / Paris Launch
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrsystem.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
ARCADES ISSUE 2 IS COMING TO PARIS!

After a first issue on Paris suburbs, Arcades is coming back to the French capital to celebrate the release of issue 2 "The Suburbs of London" - a print publication on the culture and life in the suburbs.

Contributors: Adama Jalloh, Alex Cowburn, Chaï Boun, Clara Imbert, Engy Saint-ange, James Rees, Markus Hustle Lee, Natalie Chui, Pakbae, Pierre Versaevel, Stefy Pocket, Wendy Huynh, Yeon You, Yves Drillet

Issue 2 and prints will be on sale / Free beers
Thursday 8th June
6PM - 9PM

Arcades Magazine
www.arcadesmagazine.com
@arcadesmagazine

Arcades Issue 2 / Paris Launch

[18:00-21:00] Inauguration du corner Papier Tigre
Location:
Artazart Design Bookstore
83, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Phone : +33 (0)1 40 40 24 00
Mail : info@artazart.com
Internet Site : www.artazart.com
Description:
Papier Tigre jeudi 08 juin - 18h
Bien plus qu'une marque de papeterie, la jeune entreprise parisienne Papier Tigre, dont l'origine est tirée d'une grande sensibilité au design graphique, étend maintenant son savoir-faire créatif à la décoration et à la maison.
C'est donc tout naturellement qu'Artazart, librairie référence en Europe pour les ouvrages dédiés au design graphique, leur consacre un corner exclusif.
Ce nouvel espace rassemble l'essentiel des collections Papier Tigre - du carnet A5 au cactus en peuplier.
Verres bien frais, pour l'occasion !

[18:00-21:00] Vernissage VIP de Fritz Bornstück "J.W.D."
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
Maïa Muller est heureuse de présenter J.W.D., la première exposition personnelle de Fritz Bornstück en France.

Les objets utilisés dans les natures mortes de Fritz Bornstück trouvent une nouvelle vie. En réutilisant et requalifiant les déchets (débris) de la culture populaire, l'artiste adopte une pratique qu'il définit comme un recyclage culturel. Bornstück (né en 1982) est un explorateur. Les matériaux proviennent de sources diverses et variées : un film noir, des images trouvées, son environnement, jusqu'aux déchets privés. Le contenu même de la collection en cours établit des discussions formelles produisant un frottement esthétique dynamique. Les matériaux utilisés traduisent le contexte créatif de l'artiste. En s'appropriant leurs sources et les réinterprétant l'artiste communique en y associant le spectateur. Alors que les paysages et les lieux représentés sont abandonnés, des traces demeurent. Le silence, la lumière, les réflexions, les histoires et l'Histoire demandent à être démêlés. C'est une sorte de cabaret grotesque : mouvants dans ces scènes par la manière dont ils se posent, les objets se tiennent, se penchent, se plient les uns vers les autres, vers leur environnement. L'instabilité ainsi créée et la nature apparemment négligente des compositions qui soutiennent ces mondes peints racontent quelque chose se situant au-delà de la représentation pure. Sans que ce soit défini. Ces travaux sont quelque peu ambigus : ils peuvent appeler un regard compatissant, déclencher l'humour du spectateur ou simplement la joie perverse du voyeur.
Bien que construites à partir d'objets banals, quotidiens, les natures mortes de Fritz Bornstück détiennent des secrets grands et petits, étranges. Leurs manifestations demeurent des énigmes. Elles alimentent l'imagination du spectateur tout en refusant de lui accorder une réponse : le récit est laissé ouvert à l'interprétation.

Vernissage de Fritz Bornstück "J.W.D."

[18:00-21:00] Vernissage d'Edouard Boubat "Paris"
Location:
In Camera galerie
21, rue Las Cases
75007 Paris
M° Solférino
France
Phone : +33 (0)1 47 05 51 77
Mail : contact@incamera.fr
Internet Site : www.incamera.fr
Description:
8 juin - 29 juillet 2017
Vernissage le jeudi 8 juin de 18h à 21h

Vernissage d'Edouard Boubat "Paris"
Paris, 1999 © Édouard Boubat

in camera présente « PARIS », la troisième exposition d'Édouard Boubat à la galerie. Un ensemble de tirages originaux et de vintages. La plupart de ces photographies prises entre 1946 et 1999, faisaient partie de l'exposition "Le Paris de Boubat" au Musée Carnavalet en 1990.

"On voyait mille toits, mille fenêtres, on devinait mille et une vies; ma mère me montrait les étoiles. Mon père m'emmenait quelquefois de grand matin aux halles dans les odeurs de légumes, de fruits, de fleurs; décor réel et peintures vivantes des figures humaines. [...] Après la guerre, quand je commençais à travailler pour la revue Réalités toutes les portes s'ouvraient comme par enchantement dans les beaux quartiers et les taudis, sur des inconnus ou des célébrités."

Vernissage d'Edouard Boubat "Paris"
Champs Elysées, Paris, 1960 © Édouard Boubat

"J'ai habité sur le square des Épinettes au-dessus des arbres, des saisons et des cris de cours de récréation; puis rue du quatre-Septembre, puis rue de la Tâcherie près du Châtelet et maintenant près de Sèvres-Lecourbe. Et j'ai vu mille logements, mille fenêtres et mille et une lumières. [...] Paris change mais ne s'use pas et c'est bien là son mystère, son mal. Si on regarde les objets photographiés on s'aperçoit qu'ils dépendent du vent, de la pluie, des nuages de la lumière infinie et de l'air du temps."

Vernissage d'Edouard Boubat "Paris"
Paris, 1952 © Édouard Boubat

"Ce n'est pas à moi de dire ce qu'est la poésie, mais nous savons tous que dans ce Paris immuable, dans lîle Saint Louis habitait Beaudelaire. partout ce sont les pas de tous les poètes qui nous ont précédés. C'est ça Paris pour moi, c'est le Paris des poètes, des chanteurs, des musiciens, Paris c'est notre ville, notre berceau, c'est tous ceux qui sont passés par là. Le photographe n'est qu'un passant de plus. [...] Quand je passe par la rue Campagne-Première, je sais aussi qu'Atget est passé par là, Rimbaud est passé par là. Le vrai sujet, la lumière et la rencontre, ne s'use pas."
Édouard Boubat, Août 1990.

Vernissage d'Edouard Boubat "Paris"
Rue Servandoni, Paris, 1948 © Édouard Boubat

Édouard Boubat est né en 1923. Il passe son enfance à Montmartre puis étudie la photogravure à l'école Estienne. C'est après guerre, en 1945, qu'il découvre la photographie. Il vend les six volumes de son dictionnaire pour acheter son premier appareil photographique : un Rolleicord au format 6X6, et réalise sa fameuse photographie : « La petite fille aux feuilles mortes, 1946 ». En 1947, il rencontre Lella, qui deviendra sa muse. La même année, il obtient le prix Kodak. La revue « Camera » le publie pour la première fois en 1950, année où il réalise « L'arbre et la poule », autre photographie emblématique de son oeuvre. En 1951, Robert Delpire l'invite à exposer à la librairie la Hune, à Paris, aux côtés de Brassaï, Doisneau, Izis et Fachetti. Les tirages présentés sont remarqués par Bertie Gilou, directeur artistique de la revue Réalités. Édouard Boubat commence alors une longue collaboration avec ce magazine. De 1952 à 1967, il voyage et réalise de nombreuses photographies à travers le monde. Il redevient photographe indépendant en 1967 et collabore avec l'agence de presse Rapho. En 1971, il est l'invité d'honneur des Rencontres d'Arles, où il obtiendra le Grand Prix du livre en 1977 pour « La survivance ». Il recevra le Grand Prix national de la photographie pour l'ensemble de son œuvre en 1984, et le prix de la Fondation Hasselblad, en 1988. Jacques Prévert, son ami, le surnommait « le correspondant de paix », et Robert Doisneau a dit à son propos : « De ce monde déchiqueté, Édouard Boubat nous révèle les surprenants instants de plénitude » Édouard Boubat décède le 30 juin 1999, à l'âge de soixante-quinze ans.
Les photographies d'Edouard Boubat sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées.

Vernissage d'Edouard Boubat "Paris"
Folies-Bergères, Paris, 1960 © Édouard Boubat

[18:00-21:00] Vernissage de BRUSK
Location:
Galerie Laurent Strouk
2, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 40 46 89 06
Mobile : +33 (0)6 71 09 71 68
Fax : +33 (0)1 40 46 89 04
Mail : galerie@laurentstrouk.com
Internet Site : www.laurentstrouk.com
Description:
8 juin - 15 juillet 2017

Si, de Brusk, nous connaissions essentiellement les gigantesques fresques murales qui bousculent l'hexagone depuis plus de vingt ans, l'exposition à la Galerie Laurent Strouk propose d'éclairer l'œuvre de l'artiste lyonnais sous un angle nouveau : le travail en atelier.

Capable de tout peindre et de tout dessiner, il utilise une technique unique qui mêle peinture aérosol, acrylique et feutres gouachés sur toile ou sur papier.
Fidèle à ses convictions, il porte un regard critique et décalé sur notre société en s'intéressant à des sujets graves comme l'immigration de masse, la déforestation ou le réchauffement climatique.

[18:00-21:00] Vernissage de Bernard Cousinier
Location:
Galerie Pixi
Marie Victoire Poliakoff
95, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 10 12
Mobile : +33 (0)6 11 90 29 35
Fax : +33 (0)1 43 25 10 12
Mail : galeriepixi@free.fr
Internet Site : www.galeriepiximarievictoirepoliakoff.com
Description:
Vernissage de Bernard Cousinier

[18:00-21:00] Vernissage de Chantal Lacout "MEME T'AIME"
Location:
Galerie Rauchfeld
22, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 66 75
Mobile : +33 (0)6 63 56 52 15
Mail : cyril@galerierauchfeld.com
Internet Site : www.galerierauchfeld.com
Description:
EXPOSITION DU 8 JUIN AU 1 JUILLET
VERNISSAGE 8 JUIN A PARTIR DE 18H

"Je voudrais vous parler d'amour.

Je voudrais vous parler d'amour, qu'il soit Eros ou Agapé, fusionnel ou contrarié, puissant, fragile, toujours sensible.

Chantal Lacout crée de ses mains, inlassablement, une symphonie du verbe aimer qui s'écoute avec les yeux.
Une partition des sentiments, des états d'être, au travers de laquelle on s'émerveille de redécouvrir notre rapport à l'autre et retracer notre propre histoire.
Force fébrile, unité duelle, solitude partagée, elle se joue avec finesse d'oxymores pour inventer une néologie, un vocabulaire de l'amour à la fois sien et universel.

Je voudrais vous parler d'amour, de cet amour qui se conjugue à tous les temps dans l'œuvre de Chantal Lacout."

Frédéric Petracca
Ecrivain

Vernissage de Chantal Lacout "MEME T'AIME"

[18:00-20:30] Vernissage de Claire-Jeanne Jézéquel "Liquid(e)space"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
8 juin - 22 juillet 2017

La galerie Jean Fournier a le plaisir de présenter la deuxième exposition personnelle de Claire-Jeanne Jézéquel constituée d'un ensemble de travaux récents : encres sur papier ; encres et peintures sur (et sous) verre ; reliefs muraux sur carton ou papier calque, ces derniers à la frontière entre sculpture, collage et peinture.

Outre le recours au papier, ces différents travaux ont en commun plusieurs « motifs » : l'effacement (formes géométriques délavées au cœur des taches d'encre), la lacune (découpes qui percent des ouvertures au travers du support ou contours brisés), l'image absente (contours noirs des bandes de calque à l'image d'un film voilé, à la lumière des films expressionnistes) ou impossible à saisir (reflets mouvants et flous sur les surfaces en aluminium), l'élément liquide (tâches, coulures) ressaisi par la géométrie de la structure, les bords ou les lignes métalliques qui organisent la surface, la transparence des superpositions de verre ou de calque.

Dans les reliefs et les encres sur verre les éléments s'assemblent en créant des « faux-raccords », des fragments recomposés, et partout la géométrie est contestée par les aléas de la couleur qui est répandue, coulée plutôt que peinte, ou du matériau qui s'affaisse, se brise, se plie ou se superpose. De façon paradoxale, les constructions de Claire-Jeanne Jézéquel ont comme principe le déséquilibre, l'instabilité. Le monde qu'elle nous propose de vivre est fait d'écarts, de décalages, d'oppositions et, à la manière du free rock ou du jazz, défie l'immobilité et cherche le rythme et l'intensité.

Depuis les années 1990, Claire-Jeanne Jézéquel mène une réflexion sur la sculpture aux lisières du dessin et de l'architecture, tant par la réinterprétation des matériaux habituellement utilisés dans la construction de bâtiment que par le dialogue constant avec l'espace investi. Son travail dialogue avec une histoire de la sculpture, des constructivistes russes des années 1920 à l'art minimal américain des années 1960, sans oublier les aventures personnelles comme celles de Eva Hesse ou Lygia Clark. Son emploi de la couleur par « teinture » plutôt que peinture peut également renvoyer au champ pictural des années 1970 (Support-surfaces ou BMPT).

La relative austérité et le prosaïsme des matériaux qu'elle emploie sont sans cesse détournés vers une certaine sophistication : reflets, transparences, superpositions que l'on retrouve dans les séries récentes avec l'usage de l'aluminium, du calque et du verre. Dans les reliefs muraux, la rectitude des barres métalliques s'oppose à la souplesse du calque ; dans les papiers, la fluidité des encres coexiste avec les lignes tracées à la règle.

Mais c'est sans doute dans les œuvres sur (et sous) verre qu'elle renouvelle plus franchement l'esprit de sa création. Elle y combine plusieurs matériaux en se jouant de l'ambivalence de leurs propriétés : transparence et opacité ; fragilité et rudesse. Par la découpe, la superposition et la juxtaposition de plusieurs matériaux (papier, verre, encres, ruban de plomb), elle crée des œuvres murales, entre peinture, sculpture et dessin, comme elle l'affirmait déjà en 2012 dans un entretien avec Joëlla Larvoir en 2012 : « ce tressage entre le dessin et la sculpture existe pratiquement depuis le début de mon travail. Le dessin dans la sculpture ou la sculpture qui fait dessin ».

Vernissage de Claire-Jeanne Jézéquel "Liquid(e)space"

[18:00-21:00] Vernissage de Guillaume Janot "Paradise can wait"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage le 8 juin 2017
Exposition du 8 juin au 29 juillet

Depuis la fin des années 90, Guillaume Janot développe un travail essentiellement tourné vers le médium photographique. L'artiste a exploré ces dernières années la question de l'identité des lieux dans l'imaginaire collectif, à travers des séries comme Berchtesgaden (2002), Entering Belfast (2004), ou encore Ecostream (2007-2014).

Dans ses travaux plus récents, Guillaume Janot interroge par la photographie certains environnements factices ou reconstitués, des décors. De Disneyland au jardin botanique de Sydney, en passant par Pékin ou le zoo de Vincennes, l'univers des images qui composent ce corpus est celui d'espaces à forte dimension factice, délocalisés et fabriqués de toutes pièces, dont l'usage est essentiellement voué aux loisirs.

Le titre de la série, Ecostream, est emprunté à un lieu particulier d'un grand parc public de Pékin, où le promeneur peut s'immerger dans une campagne fleurie, idyllique où l'illusion de nature (à la fois sauvage et rassurante) est savamment mise en scène.

Pour cette quatrième exposition à la galerie, l'artiste nous propose un corpus d'images inédit agencé en un croisement de photographies qui mélange les genres. Ainsi, si le travail de prise de vues s'ordonne souvent chez Guillaume Janot en séries menées de front et parfois sur de longues périodes (Urban Species, travail amorcé en 1996 sur la flore sauvage des espaces urbains), ou d'autres photographies plus autonomes, ses expositions privilégient généralement une redistribution des corpus, un éclectisme assumé que sous-tend une, voire plusieurs trames, plutôt qu'un point de vue unique ou sériel.

Ici, l'exposition dialogue autour des notions de suspension, d'ambiguïté, d'un entre-deux incertain : Pirrelli 2016, ou encore Blocs I et II, images extraites d'une série du même nom, paysages de roches et de cailloux qui, si l'on y regarde de plus près, révèlent la structure du béton armé des bunkers côtiers de la seconde guerre mondiale, où l'érosion redessine lentement les formes.

L'artiste renoue ainsi avec les modes opératoires qui lui sont propres et offre un dialogue entre portraits, paysages et natures mortes, où le travail de l'accrochage et la relation entre les images deviennent essentiels et proposent un déroulement, un jeu de tensions où le potentiel narratif reste libre et ouvert.


Guillaume Janot est né en 1966. Lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs en 2006, on peut notamment mentionner parmi ses expositions personnelles récentes, Ecostream à la fondation d'entreprise Ricard, Enjoy The View With A Spanish Atmosphere au FRAC des pays de la Loire, "Just like heaven" au Centre photographique de Lectoure et « New World Park » à l'institut français de Pékin. Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées et publiques, FNAC, FRAC des Pays de la Loire, Frac Bretagne et Poitou-Charentes, artothèque de Villeurbanne, musée des beaux-arts de Nantes. Un prochain ouvrage monographique est à paraître aux éditions Filigranes.

Vernissage de Guillaume Janot "Paradise can wait"
"Pirelli", 2016, photographie couleur encres pigmentaires, 50 x 75 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Jacob Dhein
Location:
Quartier des Batignolles
Quartier des Batignolles
75017 Paris
M° Gare SNCF Pont-Cardinet, Rome, Place de Clichy, La Fourche, Brochant
France
Description:
Galerie L'Oeil du Prince
30, rue Cardinet
https://www.instagram.com/galerieloeilduprince

du 9 juin au 1er juillet

Vernissage de Jacob Dhein

Vernissage de Jacob Dhein

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Luc Maniouloux "Ô TEMPS !"
Location:
Deyrolle
46, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 30 07
Mail : contact@deyrolle.fr
Internet Site : www.deyrolle.fr
Description:
EXPOSITION DU 9 JUIN AU 22 JUILLET 2017

La nouvelle exposition Ô TEMPS ! fait référence au célèbre vers du poète Alphonse de
Lamartine : « Ô temps ! suspends ton vol... ».

Dans les écrins translucides baignés de lumière des oeuvres de Jean-Luc Maniouloux,
le temps semble effectivement suspendu, figé tel un instantané photographique en
trois dimensions. Un « arrêt sur image » qui met en scène des insectes aux prises avec
un univers froid et manufacturé : des frelons brisant le décor, des fourmis
aventureuses, une envolée poétique de papillons, un joyeux Vol du bourdon...
Véritable message de renaissance d'une nature qui reprend ses droits sur les cloisons
érigées par l'Homme, le travail de Jean-Luc Maniouloux, de retour chez Deyrolle pour
une nouvelle exposition, nous plonge une fois de plus dans une aventure
métaphorique, étonnante et poétique !

Deyrolle est une institution scientifique et pédagogique qui existe depuis 1831. Temple
de l'observation de la Nature, référence dans le domaine de la taxidermie et de
l'entomologie, c'est aussi un cabinet de curiosités unique au monde dont les
collections exceptionnelles inspirent artistes, collectionneurs et visiteurs du monde
entier. Des surréalistes André Breton et Salvador Dali aux artistes contemporains
Damien Hirst ou Huang Yong Ping, Deyrolle ne cesse de révéler, à travers des
expositions et collaborations, les liens forts entre Nature Art Education.

Vernissage de Jean-Luc Maniouloux "Ô TEMPS !"

[18:00-21:00] Vernissage de John Martini
Location:
Galerie Antoine Laurentin
23, quai Voltaire
75007 Paris
M° Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 97 43 42
Fax : +33 (0)1 42 97 58 85
Internet Site : www.galerie-laurentin.com
Description:
Sculptures domestiques & sauvages - monotypes

9 juin - 8 juillet 2017

Vernissage de John Martini


[18:00-21:00] Vernissage de Keith Tyson "Les fleurs"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
au 36 rue de Seine

09.06.2017 - 22.07.2017

« De tout temps, on a représenté les fleurs. Depuis l'Antiquité, nombreux sont les artistes qui ont décrit avec la minutie du miniaturiste : tiges, pistils, pétales en corolles ou en grappes. La fleur s'est imposée à travers les siècles comme un motif incontournable, un classique de la peinture. Pourquoi ? Est-ce parce qu'une fleur signifie davantage que ce qu'elle est ? Est-ce parce qu'elle donne à penser plus que la nature dont elle est issue ? Ce succès est sans doute lié à la signification éminemment symbolique que la fleur revêt depuis des siècles. » (Marianne Mathieu)

Keith Tyson est né en 1969 à Ulverston, en Cumbrie (Angleterre). Il est diplômé de l'Université de Brighton en 1993, puis trois ans plus tard, il reçoit le prix pour les Arts et l'Innovation de l'ICA. En 2002, il remporte le prestigieux Turner Prize.
Il a été exposé au Centre Georges-Pompidou, au Whitney Museum, à la Royal Academy, à la Tate Modern, à l'ICA et au Musée d'art moderne de San Francisco ; il est présent dans de nombreuses collections prestigieuses à travers le monde, dont le Louisiana Museum (Copenhague), le Arts Council (Londres), le MoMA (New York), le Centre Georges-Pompidou (Paris) ou encore le Musée d'art contemporain de Los Angeles. Il vit et travaille dans le Sussex ; il est représenté par la Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois depuis 1997.
L'exposition Les Fleurs est accompagnée d'un catalogue publié en cette occasion, dont proviennent les textes ci-dessus.

Pour sa 6ème exposition personnelle à la galerie, Keith Tyson a décidé à son tour de se confronter à ce « genre » classique et présente une série d'une vingtaine de peintures inédites dont l'aboutissement formel aura nécessité près de cinq années de travail.

« J'ai (...) commencé à me demander si je serais capable d'envisager mes peintures dans le même esprit qu'un arrangeur floral, combinant différents styles et techniques de peinture en une oeuvre unique, pour le simple plaisir des yeux et la poésie du geste. Chaque coup de pinceau comme un pétale, chaque style de peinture comme une fleur. (...) Je voulais également que mes peintures présentent un éventail le plus large possible de styles et de textures. Je me souviens qu'un jour, après une grande marche dans la campagne du Sussex, j'avais décidé de m'attaquer à des formats monumentaux. (...) En chemin, j'avais réalisé que bien qu'elle soit finalement composée essentiellement de la même matière première, la Nature portait en son sein une infinité de textures du fait des différents agencements et emplois qu'elle en faisait. Le hérissement des touffes d'herbe, les ramures des arbres, les ondulations des collines et les tourbillons des nuages sont ainsi, du fait des différents systèmes de causalité qui les actionnent. Je voulais retranscrire ce réseau complexe de textures multiples. Ce sentiment d'être perdu dans l'infinie complexité du Tout. » (Keith Tyson)

Keith Tyson est né en 1969 à Ulverston, en Cumbrie (Angleterre). Il est diplômé de l'Université de Brighton en 1993, puis trois ans plus tard, il reçoit le prix pour les Arts et l'Innovation de l'ICA. En 2002, il remporte le prestigieux Turner Prize.
Il a été exposé au Centre Georges-Pompidou, au Whitney Museum, à la Royal Academy, à la Tate Modern, à l'ICA et au Musée d'art moderne de San Francisco ; il est présent dans de nombreuses collections prestigieuses à travers le monde, dont le Louisiana Museum (Copenhague), le Arts Council (Londres), le MoMA (New York), le Centre Georges-Pompidou (Paris) ou encore le Musée d'art contemporain de Los Angeles. Il vit et travaille dans le Sussex ; il est représenté par la Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois depuis 1997.

L'exposition Les Fleurs est accompagnée d'un catalogue publié en cette occasion, dont proviennent les textes ci-dessus.

Vernissage de Keith Tyson "Les fleurs"
Void in the Vase
2016
Huile sur aluminium
135 x 109,5 cm

[18:00-22:00] Vernissage de Kotaro Yokomizo
Location:
Nakaniwa
12, rue Jacob
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 19 96 80
Internet Site : www.nakaniwa.fr
Description:
jusqu'au 14 juin 2017

Vernissage de Kotaro Yokomizo

[18:00-21:00] Vernissage de Pilar Albarracín "Anatomia Flamenca"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
Project room

09.06.2017 - 22.07.2017

[18:00-22:00] Vernissage de Sophie Lormeau
Location:
Galerie 3F
58, rue des Trois Frères
75018 Paris
M° Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 43 20 32 26
Mobile : +33 (0)6 63 22 48 68
Mail : jmf@galerie3f.fr
Internet Site : www.galerie3f.fr
Description:
peintures et globes chatoyants et aériens des {PORTRAITS LYRIQUES}

jusqu'à dimanche 11 juin
11h - 20h

Vernissage de Sophie Lormeau

[18:00-20:30] Vernissage de Stefano Cerio "Amusement Places"
Location:
Galerie Gadcollection
5, rue des Sablons
Code 43816
Immeuble en fond de cour
75116 Paris
M° Trocadéro, Victor Hugo
France
Phone : +33 (0)1 77 32 41 53
Mobile : +33 (0)6 86 08 32 20
Mail : info@gadcollection.com
Internet Site : www.gadcollection.com
Description:
4 rue du pont Louis-Philippe
​75004 PARIS

Vernissage 8 juin 2017
8 - 29 juin 2017

Vernissage de Stefano Cerio "Amusement Places"
Stefano Cerio, Shilaoren Bathing Beach Bingdao, Editon of 5

Vernissage de Stefano Cerio "Amusement Places"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "David Caille - Open Studio 2011-2014"
Location:
Treize
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 79 48
Mail : treize.galerie@gmail.com
Internet Site : chez-treize.blogspot.fr
Description:
June 8 - July 8, 2017
Opening June 8, 2017 6pm

Au gré des déplacements (Düsseldorf, Berlin, Bruxelles, Californie, Iran) et des rencontres, David Caille (1986-2014) a élaboré un langage pictural singulier, à la croisée du décoratif et du figuratif, nourri aussi bien par l'histoire de la peinture moderne que par l'observation des arts de l'Islam ou des régimes de production et de circulation des images et des signes contemporains.

Fortement soutenu par une communauté d'artistes, David Caille a bénéficié de son vivant d'une visibilité quasiment inexistante dans les institutions. Mis à part les deux tableaux qui furent présentés en 2014, peu après sa mort, dans l'exposition FOREVER YOUNG organisée par Marie de Gaulejac à Bruxelles, l'œuvre de David Caille est restée largement confidentielle.

En collaboration avec les proches de David Caille, Treize organise en juin 2017 la première rétrospective de ce travail. Prenant pour point de départ une exposition que l'artiste voulait organiser dans son atelier, Open Studio 2011-2014 sera également l'occasion de publier son premier catalogue monographique, conçu en collaboration avec Bureau Roman Seban.

Un projet organisé par Mathis Collins & Gallien Déjean

Vernissage de l'exposition "David Caille - Open Studio 2011-2014"
Sans titre / Untitled, 2013-2014, huile sur toile / oil on canvas
65x90cm, courtoisie famille Caille / courtesy of the Caille family

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Eros"
Location:
La Ralentie
Art & Pensée
22-24, rue de la Fontaine au Roi
75011 Paris
M° Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 58 30 68 71
Mobile : +33 (0)6 62 07 31 00
Internet Site : www.galerielaralentie.com
Description:
Les trois artistes ayant remporté un prix lors de l'accrochage du concours "Eros" sont exposés à la Galerie La Ralentie :
Georges Dumas a remporté le Prix de La Ralentie
Adrienne Arth, le Prix du Jury
et Stéphany Brancaz, le Prix du Public

Vernissage de l'exposition "Eros"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Esthétiques Croisées"
Location:
Simon&Roth
11, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 03 28 07 39
Mail : info@simonandroth.com
Internet Site : www.simonandroth.com
Description:
Entre Nouveaux Médias et Scène Urbaine, venez découvrir la mise en commun des affinités artistiques d'Anne-Claire Simon et Anthony Roth. Esthétiques Croisées vous propose ainsi de célébrer la liberté d'expérimenter et de donner une nouvelle lecture des outils avec lesquels nous avons évolué au cours des 20 dernières années.

Simon&Roth aura le plaisir de vous présenter le travail de 14 artistes, vous dévoilant ce que leur génération a à offrir.

Aurel Cablan
Jeanne Lula Chauveau
Pierre-Marin Delaisi
Ioye
Marina Mardas
Nanténé
Salomé O'Yallon
Alicia Renaudin
Sino
Mao Tao
Zenoy
Der, Ianik et Lenz, sur une proposition d'Aristoi

Simon&Roth espère ainsi se faire l'écho d'une nouvelle manière de penser la galerie d'art parisienne, accueillant avec plaisir les curieux et cherchant à promouvoir une génération différente et inattendue de jeunes artistes émergents côtoyant des artistes beaucoup plus établis.

Vernissage de l'exposition "Esthétiques Croisées"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Hommage à Arlette Le More (1930-2015)"
Location:
Fondation Taylor
1, rue La Bruyère
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 48 74 85 24
Fax : +33 (0)1 48 78 13 54
Mail : contact@fondationtaylor.com
Internet Site : www.fondationtaylor.com
Description:
"Hommage à Arlette Le More (1930-2015) - présidente de la Fondation Taylor de 2007 à 2010"

jusqu'au samedi 08 juillet

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "La Galerie est à Nous"
Location:
La Graineterie
Pôle culturel municipal
27, rue Gabriel Péri
78800 Houilles
M° RER A Houilles - Carrières-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 39 15 92 10
Mail : service.culturel@ville-houilles.fr
Internet Site : lagraineterie.ville-houilles.fr
Description:
Exposition et actions artistiques, du 9 juin au 13 juillet, La Graineterie.
Entrée libre.

Le dispositif Au fil des saisons ouvre la voie à des collaborations artistiques et pédagogiques autour des expositions d'art contemporain à La Graineterie.De cette relation suivie émerge un échantillon choisi de réalisations et de projets menés avec chacun des groupes participants : œuvres et artistes rencontrés, moments de visites ou ateliers partagés...Le récit et la narration créent le fil rouge de cette seconde édition qui, nichée au cœur d'une scénographie conçue pour l'occasion, se fait l'écho des expériences artistiques vécues durant l'année au centre d'art comme dans les établissements partenaires.

Avec la participation des classes de 4e de Mme Foret - Collège Lamartine, de CM1/CM2 de Mme Araujo - École Bréjeat, de CP de Mme Peron - École Détraves, de CP de Mme Gogeandeau - École Velter, d'un groupe d'assistantes maternelles Ovilloises et des groupes de l'Institut de pédagogie curative de Chatou.

Tout au long de l'exposition, les visiteurs sont invités à participer à une fresque collective : Fenêtre sur paysage . Matériel disponible sur place !

Les rendez-vous

Vernissage
Jeudi 8 juin de 18h à 20h, en présence des jeunes participants.
À 18h30, Visite de l'exposition et discussions avec les P'tits médiateurs.

Fenêtre sur paysage
Du vendredi 9 juin au vendredi 13 juillet.
Participez à une œuvre collective en expérimentant différents gestes artistiques.

Vernissage de l'exposition "La Galerie est à Nous"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "MA TEI | bijoux-Sculpture"
Location:
Clara Scremini Gallery
Le Verre, La Terre - Matière sans frontière
99, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 48 04 32 42
Fax : +33 (0)1 48 04 37 35
Mail : c.scremini.gallery@wanadoo.fr
Internet Site : clarascreminigallery.com
Description:
Vernissage le jeudi 8 juin à partir de 18h
Exposition jusqu'au 8 juillet 2017

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Made in Berlin"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
« Made in Berlin »
Alias, SP38, Vermibus

Vernissage le jeudi 8 juin 2017 à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 8 au vendredi 23 juin 2017

Après l'exposition « Made in London », le cabinet d'amateur vous présente « Made in Berlin ». Trois artistes engagés, des préoccupations et des univers différents, Alias est allemand, Vermibus est espagnol et SP38 est français, ils ont choisi Berlin comme lieu de vie et de création et sont réunis au cabinet d'amateur pour cette exposition.

Alias est un artiste urbain allemand, il commence le street art à Hambourg en 2001, deux ans plus tard, il s'installe à Berlin pour travailler sur ses propres productions. En s'appuyant entièrement sur la technique du pochoir, les pièces de rue de cet artiste présentent principalement des enfants et des adolescents. C'est un thème relativement courant dans le domaine depuis des années, mais ce qui rend les pochoirs d'Alias sans précédent est le fait qu'il présente généralement ses sujets dans des situations difficiles, confrontés à des questions terrifiantes.
Fidèle aux origines du pochoir, Alias utilise principalement du noir et blanc dans ses compositions, bien que de petites touches de couleur rouge soient régulièrement présentes. Cette décision stylistique fonctionne très bien lorsqu'elle est jumelée aux thèmes et aux figures graphiquement dessinées que cet artiste aime tant - scènes déchirantes comme un enfant criblé de balles (Body Body Head) ou un enfant avec un sac à dos qui pleure et se cache face aux spectateurs.
Autant nous détestons l'admettre, nos sociétés contemporaines sont pleines de telles scènes et c'est pourquoi le travail de cet artiste est si efficace pour nous toucher sur un plan émotionnel. En raison de la vision tragique des victimes innocentes, l'art d'Alias a souvent été perçu comme politiquement engagé, mais en réalité il veut seulement partager et nous faire voir les tragédies personnelles et l'injustice.

SP38 est né à dans Coutances, dans la Manche, en 1960, et y a passé sa jeunesse. Il a suivi pendant deux ans une formation à l'atelier d'art " La Poulinière " à Saint-Lô, puis aux Beaux-Arts de Cherbourg entre 1976 et 1979.
Il a ensuite vécu à Paris pendant quatorze ans, de 1981 à 1995. D'abord installé dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, il a beaucoup déménagé et a été actif dans de nombreux squats artistiques : CAES, Boinod, le Garage 53, Europaint, Trévise, la Forge de Belleville, Turquetil, rue du Dragon, rue Blanche, la Grange aux Belles... Il est aussi l'un des principaux animateurs du mouvement artistique underground "Zen Copyright" qui regroupe entre autres les artistes : Davis-Dutreix, Momo, Pedrô!, Ed. Néant et Myster X.
En 1985, SP38 participe au premier rassemblement du mouvement graffiti et d'art urbain à Bondy (Île-de-France), à l'initiative des VLP, en compagnie de Blek le rat, Jef Aérosol, Miss Tic, Banlieue-Banlieue, Speedy Graphito, Nuklé-Art, Futura 2000, Epsylon Point...
En 1987, il fait partie des 95 artistes réunis dans l'exposition "Free Art, l'année Beaubourg" au Free-Time de la rue Saint-Martin, organisée à l'occasion du 10e anniversaire du Centre Pompidou, avec, entre autres, Monique Peytral, Jean Starck, Robert Combas, Miss Tic, François Boisrond, Lolochka, Jérôme Mesnager, Henri Schurder, Daniel Baugeste, Jef Aérosol, Ody Saban, les VLP, Pascal Barbe, Paella Chimicos, Epsylon Point, Banlieue-Banlieue, Rafael Gray, Frédéric Voisin...
SP38 a passé beaucoup de temps rue Dénoyez à Belleville, dans le XXe arrondissement de Paris, où il a recouvert les murs de ses affiches et peintures, et exposé dans la galerie Frichez-nous la Paix. Il s'y est beaucoup impliqué jusqu'à la fin de ce lieu emblématique du graffiti parisien, pendant l'été 2015.
En août 1995, il part s'installer à Berlin, la ville qui "représentait tout ce qui était possible dans le street art". Il y retrouve les squats artistiques : Tacheles, Acud, Prora à Rügen, la galerie Blühende Landschaften, Stattbad. Il colle sur les murs de la ville des affiches aux slogans ironiques, tels que "Vive la bourgeoisie", "Vive la crise".
Depuis 2008, SP38 participe activement à l'aventure littéraire et artistique "Instin" initiée en 1997 par l'écrivain français Patrick Chatelier, en collant ses affiches "INSTIN" sur les murs de nombreuses villes de la planète.
En 2015, il participe à « Art Résidence - Quai 36 » à la Gare du Nord et en 2016, dans le cadre de l'opération « Ralentir Street Art », il réalise une fresque sur la palissade du musée de La Poste, à Paris.
En 2017, SP38 vit toujours à Berlin, il ne parle toujours pas allemand et continue à voyager à travers le monde pour coller ses affiches, ses stickers et exposer ses œuvres.

Vermibus, né en 1987, à Palma de Majorque en Espagne, commence le graffiti dès son adolescence. En 2003, il s'installe à Madrid où il explore différentes techniques et rencontre les membres du collectif TGLQV (¿Te Gusta Lo Que Ves? - Do You Like What You See ?) connus pour leurs pochoirs anti-pub. Il travaille comme illustrateur puis comme photographe dans une agence. À la fin de l'année 2010, à l'occasion d'un voyage à Berlin, il est séduit par la scène artistique et décide de s'y installer pour commencer une nouvelle vie. Il intervient directement sur les affiches avec des solvants, après frottage, grattage et manipulation des couleurs, il créé de nouvelles images bien éloignées des publicités originales.
Son premier projet à grande échelle a été Unmasking Kate (2012), où il utilise Kate Moss, une icône de la mode mondiale, comme cible pour contester l'industrie de la mode.
En 2013 avec Dissolving Europe, il élargi son champ d'intervention sur les affiches publicitaires d'Amsterdam, Bruxelles, Paris, Milan et Vienne.
En 2015, il se lance dans un nouveau projet, Unveiling Beauty, en collaboration avec la galerie Open Walls de Berlin. Il décide d'intervenir pendant la Fashion Week de New York, Londres, Milan et Paris. Au cours de ces quatre dernières années, Vermibus a réalisé plus de 600 interventions dans l'espace public à travers le monde. Ses œuvres nous parlent de la société contemporaine, mettant en lumière les questions liées à la beauté artificielle, au glamour et à la consommation.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Paris-Cotonou-Paris IV"
Location:
Galerie Vallois
35&41, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 17 34
Fax : +33 (0)1 43 29 06 42
Mail : vallois35@vallois.com, vallois41@vallois.com
Internet Site : www.vallois.com
Description:
Exposition du 08 juin 2017 au 30 juin 2017

Du 8 au 30 juin 2017, la galerie Vallois présente les œuvres de Benjamin Déguénon, Euloge Glélé et Prince Toffa dans le cadre du projet Paris-Cotonou-Paris.

La Programmation de Paris-Cotonou-Paris, trait d'union entre les artistes, les Galeries Vallois et le Centre Arts et Cultures de Lobozounkpa se poursuit. Elle est à l'image de la démarche initiée depuis 2012 par Robert Vallois en faveur du Bénin et de sa jeune génération d'artistes : déterminée, ambitieuse, plurielle et en résonance avec autrui.

La galerie du 35 rue de Seine présente une sélection originale des oeuvres de trois artistes béninois articulée autour des fragments de tôles ou de pagnes multicolores patiemment agencés par Benjamin Déguénon, des installations céramiques d'Euloge Glélé et des tenues haute couture de Prince Toffa.

La galerie du 41 rue de Seine met le dessin à l'honneur. L'artiste cubain Jorge Luis Miranda Carracedo nous plonge dans un univers onirique peuplé de personnages énigmatiques. Quant au béninois Daniel Dansou, il nous propulse vers une vision métaphorique du corps.

Le vernissage aura lieu dans les deux galeries le jeudi 8 juin à partir de 18h, au 35 et au 41 rue de Seine 75006 Paris.

Vernissage de l'exposition "Paris-Cotonou-Paris"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "in abstracto"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
8 juin > 15 juillet 2017

Art brut et abstraction : on ne penserait pas d'emblée à associer les deux termes, qui pourraient même paraître antithétiques. Pourtant, la galerie christian berst art brut présente in abstracto, une exposition collective d'oeuvres d'art abstraites produites par 26 artistes classiques et contemporains. "Entre une élégante arabesque, un ready-made ligoté, un diagramme mystique, un étrange brouillard organique où se détachent des formes primordiales, ou une page calligraphiée qui semble tirée d'un mystérieux grimoire : autant de facettes d'un « art brut abstrait » qui semble offrir d'infinies possibilités de recherche et de contemplation" (Raphaël Koenig).

Jusqu'ici, la notion d'art brut abstrait relevait, au mieux, de l'oxymore, et au pire, de l'antinomie. Or, pour peu que l'on accepte de regarder les œuvres, plutôt que d'admettre aveuglément les exclusions sur lesquelles Jean Dubuffet a fondé sa théorie, il faut bien se rendre à l'évidence : nombre d'œuvres d'art brut échappent de bien des façons à la figuration dans laquelle on croyait pouvoir tenir enfermé ce champ.

En 1922, déjà, le psychiatre Hans Prinzhorn préférait aux œuvres par trop narratives de ses patients celles qui manifestaient « un état plus « pur » en ce que le geste qui les fait naître ne subirait pas les interférences du conditionnement culturel et du savoir-faire artistique. » ainsi que le souligne Raphaël Koenig dans le texte de notre catalogue.

Dubuffet, en forgeant sa conception de l'art brut notamment par opposition à l'art abstrait plébiscité à son époque - tout au plus acceptait-il les sismographies des spirites - ne mesurait certainement pas à quel point l'art brut non figuratif élargissait considérablement sa quête d'essentialité.

Ainsi, l'art brut abstrait, selon le mouvement profond dont il procède, revêt les formes les plus diverses :

Il y a celui, pulsionnel et gestuel d'une Baker ou d'une Bonnelalbay ; cet autre où se déploient des cosmologies sibyllines, comme chez Kemp ou Way ; celui où se tracent des cartographies psychiques chères à Salen et Košek ; celui, cryptographique et symbolique, d'un Devlin et d'un Gaitán ; celui aussi, fruit des transes médiumniques vécues par Lonné ou Zéphir ; cet autre encore dont les volumes transfigurent les matériaux qui les composent, ainsi chez Bellucci et Tassini ; sans compter l'abstraction géométrique d'un Moser ou d'un Brizuela, et tant d'autres.

Autant d'expressions dont l'éloquence et l'intensité font écho au Rimbaud de la Saison en Enfer : « J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges ».

Vernissage de l'exposition "in abstracto"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "ROUND COLOURS"
Location:
MONTEVERITA
127, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 73 74 75 45
Mail : info@monteverita.com
Description:
avec Berger&Berger, Elvire Bonduelle, Caroline Corbasson, Stephen Dean, Richard Gorman, Audrey Perzo, James Rielly, Gerrit Rietveld

June 8 - July 15, 2017
Opening Thursday June 8 from 6 to 10pm
Vernissage, Jeudi 8 juin de 18h à 22h

[18:00-22:00] Vernissage du Parcours Saint-Germain 2017
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Vernissage jeudi 8 juin 2017
Exposition jusqu'au 18 juin dans tous les lieux participants
Quartier Saint-Germain-des-Prés

Événement visant à valoriser et animer la vie culturelle de Saint-Germain-des-Prés, le Parcours propose depuis dix-sept ans une rencontre originale avec la création contemporaine.
Pendant une dizaine de jours, une sélection de boutiques, cafés, hôtels et places du quartier présentent des œuvres de jeunes artistes autour du thème Fragments d'un voyage immobile. Une thématique qui interrogera les notions de voyage et d'introspection.

"Il est des voyages sans quitter une chaise. Sans bagages et sans tour du monde. Nul besoin de partir loin pour éprouver l'ailleurs. Le sentir en soi progresser et dessiner un paysage nouveau. L'ailleurs se fantasme, il se rêve. "L'homme rêve, l'œuvre naît" raconte Fernando Pessoa au sein de sont devenir une définition possible de l'acte de création. Toiles, sculptures, dessins sont autant de fragments de ces voyages et mondes intérieurs."
Texte de Léa Chauvel-Levy

[18:00-21:00] Vernissage du groupe SAKÜDER "Le tourbillon d'Anatolie"
Location:
Centre Culturel Anatolie
77, rue La Fayette
75009 Paris
M° Cadet
France
Phone : +33 (0)1 42 80 04 74
Fax : +33 (0)1 42 80 61 12
Mail : cca-anatolie@wanadoo.fr
Internet Site : www.cca-anatolie.com
Description:
avec Ali Düzgün, Alptekin Soy, K. Muzaffer Gençer, Nalan Fulye Acarbay, Nazende Yücel, Neriman Şahin, Nur Gökbulut, Nurcan Özdemir, Nükhet Koçal, Osman Magat, Ülker Emmez,Ülkü Bartınlıoğlu, Ümit Çoşalev, Yurdaner Gözcü

Vernissage le jeudi 8 juin 2017 à partir de 18 heures

Exposition du 8 juin au 8 juillet 2017
du lundi au vendredi de 12h à 19h le samedi de 10h à 16h

[18:30-21:00] Rencontre-signature avec Gregory Forstner
Location:
Editions Dilecta
49, rue Notre Dame de Nazareth
54, rue du Vertbois
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 43 40 28 10
Fax : +33 (0)1 43 40 28 62
Mail : info@editions-dilecta.com
Internet Site : www.editions-dilecta.com
Description:
Les Éditions Dilecta, la galerie Mathias Coullaud, la galerie Zink et Christophe Langlitz Art ont le plaisir de vous convier à une rencontre-dédicace avec

Gregory Forstner

pour la publication de sa monographie.

jeudi 8 juin 2017 18h30 - 21h

À cette occasion sera présentée une sélection d'œuvres de l'artiste.

À travers 224 pages présentant des documents inédits, un texte introducteur de Gilles Fuchs, un essai d'Henry-Claude Cousseau et un entretien entre Caroline Hancock et Gregory Forstner, cette monographie parcourt plus de quinze années de travail de l'artiste entre la France, l'Allemagne et les États-Unis.

« Il y a dans le travail de Forstner une dimension autobiographique évidente et sur laquelle il nous invite d'ailleurs à nous pencher. Et il se peut bien que la peinture ait été finalement pour lui le meilleur moyen de faire un sort à la tournure romanesque de sa vie, de la considérer non comme une aventure de plus mais comme une occasion opportune d'en expliciter, d'en commenter pour lui-même, la singularité. »
Extrait du texte d'Henry-Claude Cousseau

« Vos sujets sont abordés sous forme de fables, de parodies, de paraboles, de mythes personnels ; en filigrane, se dressent Jean de La Fontaine, William Hogarth, Art Spiegelman, Jörg Immendorff. Toujours présente à partir d'archétypes et de stéréotypes,
la culture populaire se mêle de telle façon à la " grande peinture " et à l'histoire que vous parvenez à en faire une question intime. Impossible de ne pas faire le lien avec la contemporanéité des réalités sociales, politiques et culturelles de nos sociétés. »
Extrait du texte de Gilles Fuchs

« Spiegelman induit ainsi une empathie coupable du lecteur. Dans mon travail, cette empathie s'est cristallisée sur le chien. L'avantage du masque-chien, c'est qu'il offre une panoplie infinie de races, de gueules, et donc de possibilités d'identification et, comme le dit si justement Spiegelman, de coincer le spectateur avec sa propre humanité corrompue et défectueuse. »

Extrait de l'entretien entre Gregory Forstner et Caroline Hancock

Rencontre-signature avec Gregory Forstner

[18:30-21:00] Vernissage de Fabienne Costa
Location:
Renaissance Paris Republique Hotel
40, rue René Boulanger
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 71 18 20 95
Fax : +33 (0)1 40 99 88 01
Mail : creative.manager@renaissanceparisrepublique.com
Internet Site : renaissance-hotels.marriott.com/renaissance-paris-republique-hotel
Description:
Vernissage de Fabienne Costa

[18:30-21:00] Vernissage de Nadine Le Prince "Regards sur l'Inde"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Vernissage de Nadine Le Prince "Regards sur l'Inde"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Blue Mood"
Location:
Galerie Insula
24, rue des Grands Augustins
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 71 97 69 57
Mobile : +33 (0)6 07 74 96 57
Mail : contact@galerie-insula.com
Internet Site : www.galerie-insula.com
Description:
du 8 juin au 22 juillet

Nuit, indigo, cyan, manganèse, ciel, marine, cobalt, roi, majorelle, turquoise, pétrole, pastel, ardoise, outremer, lavande, horizon...
La Galerie INSULA vous invite à un voyage au cœur du bleu à travers les œuvres de 8 artistes de la galerie qui en subliment toutes les déclinaisons. Photographie, peinture, sculpture, le bleu nous entraîne dans des contrées souvent très éloignées, son registre est illimité.

Couleur du ciel et de l'espace, image de l'ailleurs et de l'infini, il dit le rêve, la plénitude mais se décline aussi en mélancolie, en attente...Comment chacun de ces artistes s'approprie-t-il le bleu, comment le traduit-il, quelle forme lui donne-t-il ?

Une réponse à découvrir à partir du 8 juin à la Galerie Insula. L'heure sera au bleu...

Vernissage de l'exposition "Blue Mood"





[19:00-23:55] Badaboum sur les fesses
Location:
Badaboum
La Scène Bastille
2 bis, rue des Taillandiers
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 48 06 50 70
Fax : +33 (0)1 48 06 57 07
Mail : contact@scenebastille.com
Internet Site : www.la-scene.com
Description:
Le Festival du Film de Fesses est heureux de vous inviter à sa conférence de presse !

Venez découvrir la programmation de la 4ème édition au Badaboum le jeudi 8 juin de 19h à 02h

RSVP : Clémence ELAZEM clemence@undercover-rp.com / marielaure@undercover-rp.com

Badaboum sur les fesses

[19:00-23:00] Inauguration des Etés gourmands de Dauphine
Location:
Marché aux Puces de Paris - Saint-Ouen
Puces de Saint-Ouen
Rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancourt, Garibaldi
France
Phone : +33 (0)1 40 12 32 58
Fax : +33 (0)1 40 12 32 58
Internet Site : www.parispuces.com
Description:
Inauguration des Etés gourmands de Dauphine
Inauguration des Etés gourmands de Dauphine

[19:00] Lancement de la revue CODE South Way #3
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
Présentation de CODE South Way par les auteurs Sonia D'Alto, Nikita Dmitriev, Victor Mazière, Julia Marchand, Georgia René-Worms, Joël Riff, en présences des rédactrices en chef Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani, de certains artistes ainsi que d'anciens de CODE et CODE 2.0!

Au fil des numéros, un trajet se dessine : non seulement un cheminement vers le Sud, mais aussi une sortie des mégalopoles. C'est le projet de CODE South Way : exposer ces pratiques qui sortent des logiques des capitales - pour ne pas dire des logiques capitalistes.

Le monde médiéval résistait encore à la centralisation et ne connaissait pas la délégation à un tiers ; la division du travail est à la base du capitalisme marchand qui régule la société occidentale depuis la Renaissance. Or, apparaît un double processus dans la création émergente : une certaine décentralisation et un retour à des modes de productions féodaux, voire ancestraux. Loin des produits manufacturés des ères moderne et postmoderne, les productions contemporaines renouent avec l'artisanat. Poteries et textiles abondent.

En s'adonnant à la céramique et au tissage, les jeunes artistes se relient aux plus anciens métiers du monde - et ainsi à l'Histoire de l'humanité toute entière.

Avec leur humilité - doit-on rappeler l'étymologie, humus/terre, de ce terme ? - et leur vénération de l'imperfection qui forcerait le respect d'un Yanagi Soetsu, ces artistes participent à un nouveau mode d'appréhension du réel qui tente de s'éloigner de la condition si bien décrite par Lyotard.

Nous le définissons comme Oracular/ Vernacular : une envie de se projeter à nouveau vers l'avenir grâce à un enracinement dans le passé et les traditions vernaculaires.

Un désir non seulement éloigné de la fuite en avant moderne mais aussi de la stase postmoderne. CODE South Way se fait ainsi le chantre de cette nouvelle ère.

Se dessine ici notre définition des oeuvres d'art : ce sont des cristallisations formelles de changements du monde.
CODE South Way se veut être une manière de comprendre ces cristallisations, de les déplier, de les analyser. À la suite d'Heinrich Wölfflin, ce magazine s'engage dans une vision où le formalisme est ancré dans son contexte : « un style est l'expression d'une époque » écrivait avec justesse l'historien.

Les oeuvres de ce début du XXIe siècle ne sont jamais aussi violentes qu'un bon mot sur un étendard ; elles n'en sont pas moins efficientes. À l'instar de ces dernières, CODE South Way porte de manière oblique un projet politique : un dépassement de cet Anthropocène qui semble plus être un capitalocène.

Un dépassement n'implique pas forcément une destruction. Une révolution, en anéantissant une aristocratie, détruit la culture dont elle est issue. Or, accomplir une révolution - faire table rase du passé - est à l'opposé des valeurs de CODE South Way.

Il semble dès lors nécessaire de regarder à l'échelle de notre civilisation plutôt qu'à celle, trop réduite, de notre société qui arrive à son terme. CODE South Way est un plaidoyer pour une conscience historique, seule perspective vers un avenir.

Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani

Lancement de la revue CODE South Way #3

[19:00] Présentation des deux nouveaux modèles de BMW
Location:
Brand Store BMW George V
38, avenue George V
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 40 69 43 00
Internet Site : brandstore.bmw.fr
Description:
présentation des deux nouveaux modèles de BMW, la série 6 Gran Tourismo et la X3

Présentation des deux nouveaux modèles de BMW

[19:00] Remise du Prix des Libraires 2017
Location:
Centre national du Livre
Hôtel d’Avejan
53, rue de Verneuil
75007 Paris
M° Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 68 65
Mail : marilyne.arcaini@culture.gouv.fr
Internet Site : www.centrenationaldulivre.fr
Description:
Son 63e Prix sera donc décerné à 19h le jeudi 8 juin et récompensera le roman francophone préféré des libraires indépendants français pour l'année 2017.

3 auteurs en lice :
1. Cécile Coulon pour Trois saisons d'orage paru en janvier 2017 aux éditions Viviane Hamy,
2. Jean-Baptiste Del Amo pour Règne animal paru chez Gallimard à la rentrée dernière,
3. Antonin Varenne pour Équateur publié aux éditions Albin Michel au mois de mars.

Remise du Prix des Libraires 2017

[19:00] Vernissage de Debora Bolsoni "(NO NAMES, BUT NAMES)"
Location:
Drawing Lab Paris
17, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 45 38 51 15
Mail : info@drawinglabparis.com
Internet Site : www.drawinglabparis.com
Description:
9 JUIN - 9 SEPTEMBRE 2017 : (NO NAMES, BUT NAMES)

Artiste : Debora Bolsoni
Commissaire d'exposition : Claudia Rodriguez Ponga

L'EXPOSITION

(No names, but names) est le titre de la première exposition monographique de Debora Bolsoni en France. C'est également le nom de l'installation principale, autour de laquelle nous avons conçu une exposition qui saisit l'importance du dessin dans sa pratique artistique.

Debora Bolsoni est plus largement connue pour ses installations, et particulièrement pour sa tendance à utiliser des matériaux de construction et des objets de la vie quotidienne, les arrachant ainsi à leur contexte ordinaire. En redonnant un sens aux carreaux de céramique, aux chariots et autres bibelots qu'on considère comme acquis, en les impliquant dans son travail d'artiste, elle les imprègne d'une certaine présence. Ces objets deviennent alors les personnages réccurents de ses oeuvres. Debora Bolsoni a appris de ses objets-sujets depuis des années maintenant, observant attentivement comment ils interagissent avec le monde, et les dessinant dans ces interractions.

La relation qu'entretien Debora Bolsoni avec le dessin n'a jamais vraiment été soulignée. Cette exposition espère pouvoir raconter l'histoire de ce noeud gordien qui unit dessin et sculpture dans sa pratique artistique, et de leur inextricable enchevêtrement. Cette histoire que nous racontons est donc avant tout une histoire de silhouettes, d'une ligne gravée dans un mur de pierre afin de tracer la présence d'une main, d'une bête, ... ou bien celle d'un robinet, ou d'une brouette. Le dessin et la sculpture sont réunis par ce geste, saluant ainsi le paradoxe d'une présence absente.

Claudia Rodriguez Ponga

Vernissage de Debora Bolsoni "(NO NAMES, BUT NAMES)"

[19:00] Vernissage de Soni Irawan "From Zero to Zorro"
Location:
Galerie Wallworks
4, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)9 54 30 29 51
Mail : contact@galerie-wallworks.com
Internet Site : www.galerie-wallworks.com
Description:
Exposition du 10 juin au 19 juillet 2017
Ouvert du lundi au samedi, de 14h à 19h
Vernissage jeudi 8 juin 2017.

Du 10 juin au 19 juillet, la galerie Wallworks présente l'œuvre de Soni Irawan, dans le cadre d'une exposition intitulée From Zero to Zorro.

Né en 1975 sur l'île de Java, Soni Irawan est un artiste peintre indonésien. Après ses études à l'Institut d'Art Indonésien de Jakarta, son œuvre a fait l'objet de nombreuses expositions, particulièrement en Asie du Sud-Est. From Zero to Zorro, organisée par la galerie Wallworks, est la première exposition personnelle de l'artiste en France.

À travers les toiles exposées à la galerie, Soni Irawan partage son univers complexe, peuplé de petits personnages rappelant autant la bande dessinée que les peintures de Basquiat. C'est d'ailleurs un thème issu de la culture populaire qui donne son thème à l'exposition : Zorro. En peignant la vie incommode qui l'entoure, il intègre le justicier masqué dans chacune de ses peintures, donnant à celles-ci une dimension sociale, attachée aux enjeux sociétaux contemporains.

L'artiste déclare ainsi : « Zorro est un héros sans super pouvoir, c'est un homme normal. Son pouvoir se situe dans sa tête, c'est un intellectuel et un expert en stratégie. Il défend les pauvres, combat et humilie ses adversaires sans verser une goutte de sang. Ses principaux ennemis sont les bureaucrates et les politiciens corrompus. Ça rappelle ce que nous vivons en Indonésie, et je pense que nous avons besoin de bien plus d'un Zorro. »

Artiste aux multiples facettes, Soni Irawan est également musicien. Aussi, c'est son goût pour la musique rock qu'il cherche à retranscrire dans ses toiles. On retrouve dans la spontanéité de certains traits la retranscription picturale des sensations éprouvées lors de l'écoute, de l'énergie qu'il exprime et reçoit lors des jam session.

Vernissage de Soni Irawan "From Zero to Zorro"
Soni Irawan, Zorro's Calling, 2016, acrylique, oilsticks et marqueurs sur toile, 150 x 100 cm © Soni Irawan

[19:00-22:00] Vernissage de Stéphane Margolis "Terra Incognita"
Location:
Galerie Iconoclastes
20, rue Danielle Casanova
75002 Paris
M° Opéra, Pyramides, Tuileries
France
Mobile : +33 (0)6 60 15 10 33
Mail : iconoclastesgalerie@gmail.com
Internet Site : www.galerieiconoclastes.com
Description:
Du 8 au 15 juin 2017
Vernissage le jeudi 8 juin de 19h à 22h

**Terra Incognita**

Nourri à l'ikebana et sensibilisé aux questions environnementales, Stéphane Margolis est au chevet d'un système menacé d'autodestruction.

Il note que l'homme, conquistador cosmique narcisso-opportuniste, projette dans l'espace des messages de paix humaine destinés à des formes de vie inconnues, et dans le même temps, empoisonne les océans sacrifiant par dizaines de milliers des espèces sans avoir eu le loisir de les répertorier.

Les personnages de Margolis, échantillons de son bestiaire trans-règne, sont les graves et facétieux témoins de ces espèces éteintes avant d'être découvertes.Graves commentateurs de la fin.
Facétieux dans leurs stratégies d'adaptation et de transmission génétique.

Dans un surréalisme pulsée au beat de leurs mystères engloutis, leur théâtre se déroule sur une série de grandes photographies et d'installations.

**Stéphane Margolis**

Les créations de Stéphane Margolis, créées comme des chimères,des chimères, végétaux mis en scène et transformés avec des matières minérales et artificielles apparaissent dans notre monde comme des créatures étranges et inquiétantes.

Entre la plante, l'animal le gri-gri vaudou, leur fragilité périssable est capturée par la photographie et nous les livre dans une puissante évocation d'une planète qui se meurt, thème cher à l'artiste qui a grandi dans la région horticole d'Hyères, parmi les vastes champs de fleurs et les plantes tropicales.

Son apprentissage dans l'art floral japonais de l'ikebana lui a ouvert les portes du sacré, discipline ancestrale entre humour et surréalisme occidental...

Si la nature, depuis la nuit des temps, a façonné l'humain, Stéphane Margolis prend le processus à rebours, figeant et transformant le vivant, le hissant dans un moment de grâce.

En artiste conscient de son temps, ses créations poursuivent à la fois l'idée de beauté et nous alertent : « Le monde se meurt. Les éléments de ses créations sont transformés au point de ne plus être identifiables, dans un jeu d'alchimie et deviennent les témoins silencieux d'une planète ravagée par l'humanité ».

Georgina Tacou

http://www.stephanemargolis.com

Vernissage de Stéphane Margolis "Terra Incognita"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Gko.Nudes"
Location:
Les Furieux
74, rue de la Roquette
75011 Paris
M° Voltaire, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 78 44
Fax : +33 (0)1 47 00 03 57
Mail : lesfurieux@noos.fr
Internet Site : www.lesfurieux.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Gko.Nudes"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "PARIS-MADRID-LISBOA" de Miguel Galano
Location:
Instituto Cervantes
7, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 40 70 92 92
Fax : +33 (0)1 47 20 27 49
Mail : cenpar@cervantes.es
Internet Site : paris.cervantes.es
Description:
19h00 Auditorium.
Présentation de l'exposition avec l'artiste Miguel GALANO y Juan Manuel BONET, directeur de l'Instituto Cervantes.

20h00 Salle d'expositions. Vernissage

En présence de Vicente DOMÍNGUEZ, vice-conseiller de Culture et Éducation de la Principauté des Asturies.

Exposition jusqu'au 28 juillet 2017.
Horaires de la salle d'expositions : du lundi au vendredi de 10h à 20h

[19:00] Vernissage de l'exposition "We wear Culture"
Location:
Musée des Arts Décoratifs
Union centrale des arts décoratifs - UCAD
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Internet Site : www.lesartsdecoratifs.fr
Description:
du 9 au 10 juin 2017

Pour la première fois, Google Arts & Culture s'associe avec des institutions culturelles de la mode en France et dans le monde, pour dévoiler plus de 300 ans de mode grâce aux nouvelles technologies.

« We Wear Culture : à chaque mode son histoire » est un projet inédit qui met en lumière les origines, l'histoire et l'artisanat de la mode, grâce aux dernières technologies numériques. Google Arts & Culture s'est associé à 180 institutions culturelles partenaires du monde entier afin de créer et de mettre en ligne des images en ultra haute définition de tissus et pièces de couture, des centaines d'expositions virtuelles interactives, des vidéos sur les coulisses des collections et des expériences d'immersion en réalité virtuelle avec Cardboard. Tous ces contenus sont accessibles gratuitement sur la plateforme g.co/wewearculture, sur l'application dédiée et sur certains sites de partenaires. « We Wear Culture : à chaque mode son histoire » donnera lieu à une exposition gratuite ouverte à tous les vendredi 9 et samedi 10 juin au musée des Arts décoratifs.

EN LIGNE

Une expérience VR "La robe noire"
Sur la plateforme g.co/wewearculture, découvrez en deux minutes trente et en réalité virtuelle l'histoire de la robe noire depuis le XIXe siècle jusqu'à nos jours (à découvrir ici). Au cœur de cette expérience, il y a la robe noire de Chanel (1925), à laquelle s'ajoute les 1750 éléments de nos collections présentés sur Google Arts & Culture.

7 expositions virtuelles
- La Mécanique des dessous
- Déboutonner la mode
- Transferts, la mode occidentale à la rencontre de l'Orient
- La mode au XVIIIe siècle : Ornement et Textile
- La mode au XVIIIe siècle : Élégance et vie de cour
- La mode au XIXe siècle : Forme et silhouette
- La mode au XIXe siècle : Naissance de la Haute couture

RENDEZ-VOUS LES 9 ET 10 JUIN

Les Arts Décoratifs accueilleront également les 9 et 10 juin une exposition exceptionnelle gratuite et ouverte au grand public. L'occasion de plonger dans un dispositif immersif où les innovations développées par Google Arts & Culture (telles que la VR, le Gigapixel ou TiltBrush) sont mises au service des trésors de ses partenaires.

Des créateurs des métiers de la mode seront présents durant les deux jours pour animer des ateliers créatifs à partir de la technologie Tilt Brush et expliquer comment la technologie nourrit leur travail de création :
- Vendredi 9 juin de 20h à 22h : la créatrice de mode de la marque Mazarine, lauréate du Grand Prix de la Création du Prêt-à-porter féminin 2015
- Samedi 10 juin de 15h à 18h : la créatrice de chaussures Gabrielle Beau, lauréate du Grand Prix de la création 2014

Horaires
Vendredi 9 juin, de 10h à 22h
Samedi 10 juin, de 10h à 18h


[19:30-21:30] Vernissage d'Armelle Barret "Typologie d'une ville nouvelle"
Location:
Librairie Volume
47, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Phone : +33 (0)1 85 08 02 86
Mail : contact@librairievolume.fr
Internet Site : www.librairievolume.fr
Description:
Typologie d'une ville nouvelle, Cergy-Préfecture (1969-2016)

Dessiner et archiver les éléments architecturaux de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise. C'est ce qu'a entrepris Armelle Barret, qui est née et a grandi dans cette ville nouvelle. Cela a donné lieu au livret "Typologie d'une ville nouvelle, Cergy-Préfecture (1969-2016)", qui regroupe la série de dessins.
Colonnes, candélabres, pavés, bancs... qui avaient été pensés pour la ville nouvelle des années 1970-80 sont aujourd'hui des traces de cette histoire urbaine. Par le dessin, Armelle Barret souligne la qualité esthétique de ces éléments, montre la richesse des matériaux, des formes et le charme d'une ville nouvelle quand le paysage de celle-ci, trente ans plus tard, s'est transformé.

Armelle Barret est graphiste et illustratrice.
Les 45 dessins originaux seront présentés chez VOLUME.
Le livret "Typologie d'une ville nouvelle, Cergy-Préfecture (1969-2016)", auto-édité et réalisé à la main, est publié à 24 exemplaires.






[20:00] Vernissage de Paolo Naldi "Orizzonti toscani"
Location:
Librairie Italienne Tour de Babel
10, rue du Roi de Sicile
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 32 40
Mail : tourdebabel@club-internet.fr
Description:
Paolo Naldi
"Orizzonti toscani"
"Horizons toscans"

Exposition
9 juin - 22 juillet 2017
du mardi au samedi
de 10h à 13h et de 14h à 19h

Vernissage
jeudi 8 juin à partir de 20h
en présence de l'artiste

Après deux ans Paolo Naldi est de retour à la Petite Galerie de la Tour de Babel avec une exposition consacrée aux horizons de la région Val d'Orcia
qu'il aime et qu'il photographie depuis toujours.

Vernissage de Paolo Naldi "Orizzonti toscani"
Image: Ultime luci, San Quirico d'Orcia | 2015

16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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