Tuesday, June 20, 2017
Public Access


Category:
Category: All

20
June 2017
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 1 2

  Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-17:00] Présentation presse des nouveautés de la rentrée Made in Design 2017
Location:
Made in Design
103, rue Réaumur
75002 Paris
M° Sentier
France
Phone : +33 (0)9 67 08 95 71
Internet Site : www.madeindesign.com
Description:
Présentation presse des nouveautés de la rentrée Made in Design 2017


[11:00] Présentation du nouveau projet pour la Tour Eiffel
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Jean-François Martins, adjoint à la Maire de Paris présentera mardi 20 juin, le projet pour renforcer la qualité de l'accueil de la Tour Eiffel. Après examen de ce projet en Conseil de Paris, une nouvelle convention de délégation de service public sera signée avec la SETE, pour une durée de 15 ans.

À l'heure où Paris est candidate aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 la Ville de Paris a la volonté de valoriser davantage la Tour Eiffel, et par là même de renforcer la qualité de l'offre culturelle et touristique de la capitale.

Dans le cadre du renouvellement de la DSP d'une durée de 15 ans, la SETE a répondu au cahier des charges établi par la Ville de Paris visant à faire de la tour Eiffel une vitrine irréprochable de la qualité de l'accueil parisien. Ce projet sera présenté mardi par Jean-François Martins.

La Maire de Paris soumettra ensuite ce projet au vote lors du Conseil de Paris de septembre. C'est sur cette base que sera signée une nouvelle DSP, d'une durée de quinze ans, conclue avec la SETE, une société publique locale détenue à 100% par la collectivité parisienne, ceci assurant la qualité et la continuité du service public dans la gestion de ce monument.

Personnalités présentes :
- Jean-François Martins, adjoint aux sports et au tourisme
- Bernard Gaudillère, Président de la SETE
- Anne Yannic, directrice générale de la SETE

[11:00] Vernissage de Nathalie Beras "D'îles en îles"
Location:
Galerie de l'Europe
55, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 55 42 94 23
Fax : +33 (0)1 43 25 02 93
Mail : europe@noos.fr
Internet Site : www.galerie-europe.com
Description:
Exposition du 21 juin au 2 juillet 2017

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00 [17:00] Vernissage de Wolfram
Location:
Galerie Olivier Nouvellet
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 15
Mail : contact@cercleoliviernouvellet.com
Internet Site : www.cercleoliviernouvellet.com
Description:
20 > 24 juin 2017
Vernissage mardi 20 juin à partir de 17h

Vernissage de Wolfram

[17:30-20:00] Vernissage de Kazumi Hiassa "Miracle d'un instant"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Kazumi HIASSA / Peinture
« Miracle d'un instant »

Planter une graine, porteuse d'une mémoire lointaine destinée à être transmise.
Soumise à l'influence de son environnement naturel et du temps, cette graine va prendre racine, étendre ses branches, faire éclore des fleurs et donner des fruits, pour finalement retourner une nouvelle fois à l'état de graine.
Cela me fait ressentir que je ne suis moi-même qu'une graine.
Mon voyage vers l'inconnu qui a fait du chaos son compagnon se poursuit aujourd'hui encore.

Exposition : du mardi 20 juin au samedi 1er juillet
Vernissage : mardi 20 juin, 17h30-20h

Vernissage de Kazumi Hiassa "Miracle d'un instant"


[18:00-21:00] 11ème édition des Espoirs du Management 2017
Location:
Maison de la Mutualité
Centre des Congrés
24, rue Saint-Victor
75250 Paris Cedex 5
M° Maubert - Mutualité
France
Phone : +33 (0)1 40 46 12 00
Fax : +33 (0)1 40 46 12 92
Mail : congresmutualite@fmp.fr
Internet Site : www.congresmutualite.eu
Description:
11ème édition des Espoirs du Management 2017

[18:00-20:30] THIS IS NOT CLOTHING X JOYCE PARIS OPENING COCKTAIL
Location:
Galerie Joyce
168-173, galerie de Valois
Jardins du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal
France
Phone : +33 (0)1 40 15 03 72
Mail : ParisGallery@joyce.com
Internet Site : www.joyce.com/art/
Description:
POP UP STORE from 20th June to 2nd July 2017

Press Contact: info@thisisnotclothing.com

THIS IS NOT CLOTHING X JOYCE PARIS OPENING COCKTAIL

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Prix Daniel & Florence Guerlain"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Les Dix ans du Prix de dessin de la Fondation d'art contemporain Daniel & Florence Guerlain

VERNISSAGE / OPENING : 20.06.2017, 18 - 21H
15.06 - 11.09.2017

C'est en 1996 que le couple de collectionneurs Florence et Daniel Guerlain crée leur fondation d'art contemporain, située dans l'ouest de la région parisienne, aux Mesnuls, où sont organisés des expositions thématiques et des ateliers de gravure. En 2004, leur intérêt et leur engagement se recentrent sur le dessin contemporain, medium qu'ils cherchent à promouvoir. En 2006, les deux collectionneurs fondent un prix, décerné pour la première fois l'année suivante. Ce prix, le plus important pour le dessin contemporain, fête cette année sa dixième édition. Il a contribué à faire découvrir des artistes de tout premier plan, souvent émergeants et n'ayant guère bénéficié d'une réelle visibilité en France. La sélection proposée est résolument internationale et s'ouvre aux scènes et artistes non occidentaux. Grâce à cette distinction et à la générosité de Florence et Daniel Guerlain, les œuvres de plusieurs artistes lauréats - jusqu'alors absents des collections nationales - ont fait ou font leur entrée au Centre Pompidou.

[18:00-21:00] Vernissage du Salon Violet
Location:
Hôtel Forest Hill Paris - La Villette
28 ter, avenue Corentin Cariou
Parvis de le Cité des Sciences et de l'Industrie
75019 Paris
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 44 72 15 30
Fax : +33 (0)1 44 72 15 80
Mail : villette@foresthill.tm.fr
Internet Site : www.foresthill-hotels.com/fr/la-villette/
Description:
du 12 au 25 juin 2017 de 10h 19h (sauf dimanche 25 juin : 17h)

vernissages jeudi 15 juin et mardi 20 juin 2017 à partir de 18h

http://www.salon-violet.odavia.com

Vernissage du Salon Violet

[18:30-20:30] Soirée de lancement du catalogue de l'exposition Jorge Camacho
Location:
Galerie Sophie Scheidecker
14 bis, rue des Minimes
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 94
Fax : +33 (0)1 42 77 31 85
Mail : info@sophiescheidecker.com
Internet Site : www.galerie-sophiescheidecker.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition "Jorge Camacho"

22 AVRIL - 24 JUIN

Jorge Camacho nous entraîne dans un univers emprunt d'une force symbolique extraordinaire. Son œuvre sonne comme un exercice d'élucidation où se côtoient l'énigme, la métamorphose, le monstrueux, le goût pour la distorsion et le sens du merveilleux. L'exploration de cet ensemble d'une rare richesse d'œuvres sur toile et de dessins vous est proposée à la galerie Sophie Scheidecker à partir du 22 avril.

En 1959, après l'arrivée au pouvoir de Fidel Castro, l'artiste cubain pose ses bagages à Paris. Ce voyageur infatigable ne le sait pas encore, mais il ne retournera qu'une seule fois sur son île natale. Il parcourt le monde, curieux des différentes cultures et guidé par sa passion de l'ornithologie. En 1953, il est marqué par un voyage au Mexique dont le chamanisme, les modes de représentation archétypaux et totémiques parsèmeront le reste de son œuvre. La mort représentée par des squelettes, voire des fragments osseux, essaime son travail, réminiscence de sa passion pour les arts primitifs. Ses paysages, ses natures mortes, racontent un temps suspendu qui n'en est pas réellement un, où l'on comprend un langage immédiatement reconnaissable tout en restant illisible, bercé par le spectre de l'ésotérisme flottant au-dessus de son travail.

Son langage pictural s'inscrit à la croisée de ses différentes passions, le tout lié par la magie de l'alchimie qu'il pratique avec ardeur. Paradoxalement, son travail fait preuve d'une extrême rigueur, tant par ses compositions dont on devine la justesse dans ses esquisses, que par la maîtrise de sa palette. André Breton, qui fut son ami, dira au sujet de sa gamme chromatique que « cette gamme illimitée de tons sourds déploie les fastes de ce qui pourrait être au crépuscule ce que l'aurore boréale est à notre matin ». L'artiste surréaliste, tout en puisant ses inspirations dans les traditions et cultures ancestrales, produit une œuvre d'une incroyable modernité.

Vernissage de l'exposition "Jorge Camacho"
Vernissage de l'exposition "Jorge Camacho"

[18:30-21:30] Vernissage de Bruno Moinard "Itinérance"
Location:
Galerie Diane de Polignac & Chazournes
2 bis, rue de Gribeauval
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 83 06 79 90
Mobile : +33 (0)6 14 74 77 05
Mail : contact@dianedepolignac.com
Internet Site : www.dianedepolignac.com
Description:
Concert de Laurent Couson
DJ Charles Schillings

Vernissage de Bruno Moinard "Itinérance"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "AUTRES REGARDS"
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie09.paris.fr
Description:
Jusqu'au 13 juillet, l'exposition "AUTRES REGARDS" investit les salons Aguado de la Mairie du 9e à l'occasion du « Mois Extraordinaire du Handicap ».

À partir de ses très nombreux clichés, l'exposition invite chacun à changer son regard sur le handicap, en valorisant l'expression et l'estime de soi.

Vernissage de l'exposition "AUTRES REGARDS"



[19:00-21:00] 11ème édition de la Planète du Goût 2017
Location:
Ambassade de Finlande
1, place de Finlande
75007 Paris
M° Invalides
France
Phone : +33 (0)1 44 18 19 20
Mail : sanomat.par@formin.fi
Internet Site : www.finlande.fr
Description:
Planète du goût est un événement diplomatique annuel organisé depuis déjà 2007 par l'Amicale des conseillers agricoles en poste à Paris. Cette manifestation est hébergée tour à tour par l'une des 60 ambassades du réseau et vise à réunir en un même lieu les stands des autres pays participants dans une ambiance de convivialité, de partage et de coopération internationale.

L'édition 2017 s'est déroulée le 20 juin dans les locaux, modernes, de l'Ambassade de Finlande. Ce rassemblement coïncide avec un moment symbolique très particulier pour la Finlande puisqu'elle célèbre en 2017 le centenaire de son indépendance. Quoi de plus naturel que de fêter son pays et sa culture avec d'autres pays amis autour non pas d'une table mais de plusieurs ! Malgré des conditions climatiques et géographiques compliquées, la Finlande, pays agricole le plus septentrional au monde, bénéficie d'une agriculture diversifiée et innovante.

[19:00-22:00] Vernissage de CHEN Ronghao
Location:
Galerie de Nesle
Espace de Nesle
8, rue de Nesle
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 25 41
Mail : contact@galeriedenesle.com
Internet Site : www.galeriedenesle.com
Description:
Vernissage de CHEN Ronghao

[19:00-21:00] Vernissage de David Hockney
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
21 juin 2017 - 23 octobre 2017
de 11h à 21h ou de 11h à 23h

Commissaire : Mnam/Cci, Didier Ottinger

Le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Britain de Londres et le Metropolitan Museum de New York présente la plus complète exposition rétrospective consacrée à l'œuvre de David Hockney.

L'exposition célèbre les 80 ans de l'artiste. Avec plus de cent soixante peintures, photographies, gravures, installation vidéo, dessins, ouvrages... incluant les tableaux les plus célèbres de l'artiste tels les piscines, les double portraits ou encore les paysages monumentaux.., l'exposition restitue l'intégralité du parcours artistique de David Hockney jusqu'à ses œuvres les plus récentes.

L'exposition s'attache particulièrement à l'intérêt de l'artiste pour les outils techniques de reproduction et de production moderne des images. Animé par un désir constant de large diffusion de son art, Hockney a, tour à tour, adopté la photographie, le fax, l'ordinateur, les imprimantes et plus récemment l'I Pad : « la création artistique est un acte de partage ».

L'exposition s'ouvre avec les œuvres de jeunesse, réalisées par Hockney à l'école d'art de sa ville natale de Bradford. Images d'une Angleterre industrieuse, elles témoignent de l'empreinte sur le jeune peintre du réalisme âpre, prôné par ses professeurs adeptes du réalisme social du mouvement du Kitchen sink. De l'école d'art de Bradford au Royal College of Art de Londres, Hockney découvre, assimile la traduction anglaise de l'expressionnisme abstrait élaborée par Alan Davie. De l'œuvre de Jean Dubuffet, il retient une stylistique (celle du graffiti, de l'art naïf..;) qui satisfait son projet de produire un art éloquent et socialement, universellement accessible. Chez Francis Bacon, il puise l'audace d'une expression qui aborde explicitement la question de l'homosexualité. Sa découverte de l'œuvre de Picasso achève de le persuader qu'un artiste ne saurait se limiter à un style donné. Il intitule une de ses premières expositions : Démonstration de versatilité.

David Hockney découvre en 1964 la côte ouest des Etats-Unis. Il devient l'imagier d'une Californie hédoniste et solaire. Son Bigger Splash (1967) accède au statut d'icône. Hockney met en chantier ses grands doubles portraits par lesquels il exalte le réalisme, la vision perspectiviste empruntés à la photographie qu'il pratique alors de façon assidue. Aux Etats-Unis, où il réside de façon désormais permanente, David Hockney est confronté à la prééminence critique du formalisme abstrait (Art minimaliste, Stain color field..;). Aux grilles du Minimalisme, il répond par la peinture de façades de building, ou de gazons taillés au cordeau. Il traduit la peinture du « stain color field » (une peinture qui procède à l'imprégnation de la toile par une couleur considérablement diluée), dans une série d'œuvres sur papier illustrant l'eau d'une piscine soumise à un éclairage diurne et nocturne.

Les décors et costumes que conçoit David Hockney pour l'opéra l'éloignent d'un réalisme photographique dont il a conscience d'avoir épuisé les ressources. Renonçant à la perspective classique induite par l'appareil photographique (la vision du « cyclope immobile » dira bientôt Hockney), le peintre expérimente différents types de constructions spatiales.

Reconsidérant la vision du Cubisme, qui synthétise la vision d'un spectateur en mouvement autour de son sujet, Hockney se munit d'un appareil Polaroid et assemble ses « joiners » : images multiples recomposant une figure. Systématisant cette vision « polyfocale », il compose Perblossom Highway, somme de plus d'une centaine de photographies qui sont autant de points de vue différents. A la recherche de nouveaux principes pour une évocation picturale de l'espace, Hockney s'inspire des rouleaux de peinture chinois qui enregistrent la perception visuelle d'un spectateur en mouvement. Combiné avec les points de vue multiples de l'espace cubiste, la cinématique chinoise lui permet de concevoir Nichols Canyon qui relate son parcours en automobile de la ville de Los Angeles à son atelier sur les collines.

En 1997, David Hockney revient dans le nord de l'Angleterre, sur les sites champêtres de son enfance. Ses paysages intègrent la complexité spatiale de ses recherches reconsidérant l'espace de la perspective classique. A l'aide de caméras haute définition, il anime l'espace du cubisme, celui de ses « joiners » de Polaroids, juxtapose des écrans de télévision pour composer son cycle des quatre saisons, un sujet qui, depuis la Renaissance, évoque l'inexorable passage du temps.

Dès les années 1980, David Hockney s'empare des nouveaux outils infographiques disponibles avec lesquels il conçoit un nouveau type d'images. Après les ordinateurs et les tablettes graphiques, viennent le smartphone puis l'I Pad qui lui permettent de réaliser des images graduellement plus sophistiquées qu'il fait circuler par le web dans ses cercles amicaux.


Présentation par le commissaire de l'exposition Didier Ottinger

Rares sont les artistes du 20e siècle à avoir adopté le programme d'Henri Matisse d'« un art d'équilibre, de pureté, de tranquillité [...] quelque chose d'analogue à un bon fauteuil [...] ». Nombreux sont ceux qui, après Pablo Picasso, ont fait de leur art le champ d'une perpétuelle invention formelle. Plus nombreux encore sont ceux qui, après Marcel Duchamp, se sont voués à l'exploration de l'autodéfinition de l'art, ont dressé l'inventaire méthodique de ses composants matériels, ont sondé les raisons historiques, les consensus sociaux qui ont contribué à en forger la définition. L'exposition rétrospective que le Centre Pompidou consacre à l'œuvre de David Hockney célèbre un artiste qui n'aura cessé de remettre en cause son style et sa technique, de donner une forme aimable à ses recherches appliquées à l'histoire des images, aux technologies appliquées à leur réalisation.

« JE CROIS AU POUVOIR DE L'ART. [...] JE CROIS ÉGALEMENT QUE L'ART PEUT CHANGER LE MONDE. »
David Hockney, Ma Façon de voir, ed. Thames & Hudson, 1995

À l'École d'art de Bradford, qu'il intègre en 1953, les premières œuvres de Hockney sont marquées par le réalisme âpre que professe Derek Stafford, l'enseignant le plus marquant de l'école, un compagnon de route des artistes du Kitchen Sink, groupe de peintres qui s'emploie alors à une traduction anglaise du « réalisme socialiste ». Au Royal College of Art de Londres (R.C.A.) à partir de 1959, Hockney découvre la peinture abstraite d'Alan Davie, premier peintre anglais à assimiler les leçons des expressionnistes abstraits américains. Fusionnant son intérêt pour l'œuvre de Jean Dubuffet, de Francis Bacon, et sa curiosité pour la peinture abstraite, Hockney réalise une première série d'œuvres non figuratives. La rage d'expression dont témoignent ses Propaganda Paintings, pro végétarisme d'abord, puis, plus durablement en faveur de l'homosexualité, ont toutefois raison de son éphémère conversion à l'abstraction.

La rétrospective Picasso présentée à Londres à l'été 1960 marque profondément David Hockney : « Il pouvait maîtriser tous les styles, toutes les techniques. La leçon que j'en tire c'est que l'on doit les utiliser tous ». Il sort de l'exposition convaincu que styles, écoles picturales, et autres formalismes ne seront pour lui que les éléments d'un vocabulaire plastique au service de son expression subjective. Pour témoigner de son éclectisme stylistique pleinement revendiqué, il regroupe quatre tableaux qu'il présente dans l'exposition « Young Contemporaries » de 1961 sous le titre Demonstrations of Versatility. Le pop art (Jasper Johns), la peinture abstraite « color field » (Morris Louis), la figuration expressionniste (Francis Bacon), la renaissance siennoise (Duccio di Buoninsegna) sont convoqués dans une série de tableaux qui prennent la forme de collages de styles.

Plein du fantasme d'une Californie hédoniste et sexuellement tolérante, Hockney effectue en 1964 son premier séjour à Los Angeles. Pour répondre à la netteté, à l'intensité de la lumière californienne, il adopte la peinture acrylique qui lui permet de produire une image intense, précise, presque immatérielle. Outre les images qu'il transpose des revues gay, il multiplie les études photographiques pour de nouvelles compositions, dont certaines adoptent la marge blanche des photos polaroids et des cartes postales. Poursuivant son dialogue avec les formes et écoles stylistiques contemporaines, Hockney donne au scintillement lumineux de ses piscines les formes de L'Hourloupe de Jean Dubuffet, transforme leur surface en « champ coloré » (« color field painting ») de Mark Rothko ou de Barnett Newman. « La forme et le contenu sont en fait une même chose... Et si l'on tend vers un extrême, ce que l'on trouve, je pense, est un formalisme sec et aride qui, personnellement, me paraît ennuyeux. À l'autre extrême, on trouve une illustration banale qui est tout aussi ennuyeuse. »

Parallèlement au développement de sa pratique personnelle de la photographie, Hockney flirte avec le photoréalisme. En 1968, il se lance dans une série de grands doubles portraits. Edward Hopper, Balthus, Vermeer hantent ces compositions. Looking at Pictures on a Screen, qu'il peint en 1977, rend compte de la permanence de son intérêt pour la question de la reproduction mécanisée des images, pour leur diffusion par les médias de masse. Henry Geldzahler, spécialiste d'art contemporain, y est représenté observant quatre cartes postales de la National Gallery punaisées sur un paravent : œuvres de Johannes Vermeer, de Piero della Francesca, de Vincent Van Gogh et d'Edgar Degas. « Si un tableau est vraiment magnifique, une reproduction, même de mauvaise qualité, restitue une bonne part de sa magie. Il est difficile de définir de quoi il s'agit, et c'est la raison pour laquelle le mot "magie" est approprié. » Au milieu des années 1960, David Hockney distingue les deux tendances stylistiques de ses peintures récentes : celle marquée par un souci d'expérimentation formelle (« Technical Pictures »), celle attachée au contenu narratif (« Extremely Dramatic Pictures »).

En 1975, une commande de costumes et de décor pour The Rake's Progress d'Igor Stravinsky ramène Hockney vers le théâtre et ses jeux d'illusions. Après la phase naturaliste des doubles portraits, son interprétation d'une gravure du 18e siècle lui ouvre littéralement de nouveaux horizons. Se replongeant dans l'œuvre de William Hogarth, il découvre le frontispice conçu par le peintre pour un traité de perspective. Kerby (nom de l'éditeur de l'ouvrage) devient le titre d'un tableau qui accumule à dessein les aberrations perspectivistes.

Au début des années 1980, l'intérêt qu'Alain Sayag, conservateur au Centre Pompidou, porte aux clichés que réalise Hockney depuis les années 1960 conduit l'artiste à renouer avec la pratique photographique. Picasso, une fois encore, se trouve au cœur des réflexions plastiques qu'il engage. Reconsidérant le cubisme, il juxtapose ses clichés photographiques comme autant de points de vue différents. Sa réflexion appliquée à la vision cubiste se nourrit de ses lectures d'Henri Bergson - penseur de la « durée » -, d'ouvrages de vulgarisation de la physique moderne, celle des théories de la relativité qui imbriquent l'espace et le temps. Ses nouvelles peintures s'émancipent des lois de la perspective. S'inspirant des rouleaux de la peinture chinoise, Hockney consigne dans ses intérieurs ou ses paysages les impressions d'un spectateur en mouvement.

Le retour de David Hockney aux paysages du Yorkshire de son enfance, en 2004, est le moment où sa curiosité pour les technologies modernes de l'image trouve un accomplissement artistique. En 2006, désireux de peindre sur le motif des œuvres de plus en plus monumentales, Hockney recourt à une simulation infographique pour réaliser son Bigger Trees Near Warter (2007), une œuvre de 4.57 par 12.19 mètres. Seul l'outil informatique lui permet d'assembler pendant leur réalisation les cinquante toiles qui composent l'œuvre. Développant un intérêt pour les palettes graphiques sur ordinateur puis pour celles des téléphones portables, Hockney s'empare ensuite de l'iPad pour produire plusieurs centaines d'images dont la sophistication rend graduellement compte de sa maîtrise du nouvel outil. Appliquant à l'image en mouvement les expérimentations initiées avec ses collages d'images photographiques au début de la décennie 1980, Hockney conçoit la monumentale installation des Quatre Saisons composée d'images multi-écrans résultant de l'enregistrement simultané de micro-caméras. Exploitant le potentiel d'enregistrement des étapes de réalisation de ses images iPad, Hockney expose aujourd'hui son processus créatif dans une série d'images où se concilient le « mystère » de Picasso, la revendication des étapes de réalisation des œuvres de Matisse, l'autopsie du processus créatif chère à Marcel Duchamp.

Didier Ottinger
in Code Couleur, n°28, mai-août 2017, pp. 34-41

Vernissage de David Hockney

[19:00-21:30] Vernissage de Loustal "Avant le noir"
Location:
Galerie Barbier
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@galeriebarbier.com
Internet Site : www.galeriebarbier.com
Description:
Exposition "Avant le noir" consacrée à l'auteur et illustrateur Jacques de Loustal

L'exposition présentera plus de 200 dessins préparatoires sur calque et sur papier couvrant toute sa carrière.

A cette occasion, la galerie édite un recueil de ces dessins en tirage limité à 350 exemplaires numérotés et signés, assorti d'une sérigraphie inédite numérotée et signée par l'artiste, en vente uniquement à la galerie.

Le vernissage est ouvert au public et se tiendra, en présence de l'artiste, le mardi 20 juin de 19h à 21h30.

Exposition : du 21 juin au 29 juillet 2017

Vernissage de Loustal "Avant le noir"

[19:00] Vernissage de l'exposition "113 Ors d'Asie"
Location:
Musée Guimet
Musée National des Arts Asiatiques - MNAAG
6, place d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 56 52 53 00
Fax : +33 (0)1 56 52 53 54
Internet Site : www.guimet.fr
Description:
Du 21 juin au 18 septembre 2017
Prolongation jusqu'au 16 octobre 2017

Sur tout le continent asiatique, l'or tient une place centrale. Présent dans la symbolique bouddhique, le bouddhisme tantrique et, pour une moindre part, l'hindouisme et le jainisme, le lumineux métal ne pouvait que s'inscrire dans une exposition d'envergure. Pour cette occasion le musée national des arts asiatiques - Guimet a choisi d'interroger ses propres collections, dont certaines, ressorties des réserves, restaurées ou nouvellement acquises, viendront former un ensemble de 113 chefs-d'œuvre. C'est avec un regard d'orfèvre que le MNAAG explore et pose ainsi le cadre des échanges du métal inaltérable et des raisons de sa rareté, qu'il soit poudre d'or au Japon, en Chine ou en Corée, émissions monétaires dans l'Afghanistan kouchane ou parure de maharajahs indiens. Les techniques d'extraction et du travail de l'or seront abordées en préambule, avant qu'un florilège de splendeurs ne raconte sa fabuleuse épopée, les raisons de l'attrait et du pouvoir de séduction qu'il suscita en Asie, mille et une histoires en or autour de 113 pièces.

Qu'il s'agisse d'hommage rendu aux reliques de maîtres défunts, d'images d'êtres vénérés, d'objets rituels sur les autels, l'or fut hautement recherché pour sa parfaite pureté comme l'exige la loi bouddhique. C'est d'ailleurs le bouddhisme qui lui ouvre de vastes horizons aux résonances toutes symboliques : comment la lumineuse carnation du Bouddha ne pourrait être mieux évoquée que par l'or ? Vecteur d'éternité, l'or tient dans la parure funéraire, comme dans la conservation de la mémoire, une fonction de premier ordre, offrant à la statuaire de saisir de façon frappante ces facteurs d'unité à l'échelle du continent asiatique, de telle sorte que lorsque l'or est absent, le bronze ou le bois doré en jouent les substituts.

Quand l'or fréquemment mentionné est stimulé dans les sutras, les vêtements rapiécés des compagnons du bouddha historique deviennent les prétextes à la création de luxueux patchworks à bande d'or, tout comme l'or présent dans le costume de Lucknow, dernier bastion de l'Inde moghole. Promesse d'éternité, l'or défie le temps humain et joue la transmission : l'empereur de Chine, Qianlong, ne fit-il pas calligraphier à l'encre d'or des plaques de jade, ses propres écrits sur l'éthique et la philosophie en politique, à l'occasion de son quatre-vingtième anniversaire ?
Investi de la symbolique du pouvoir et de la richesse, l'or et ses fastes sont évoqués à travers le matériel archéologique mais aussi la production d'objets de luxe dans l'Inde moghole. En Afghanistan, durant la dynastie kouchane (1er-3e siècle), le monnayage en or apparaît et la monnaie d'or qui fait référence à l'irruption des nomades dans le monde sédentaire, exprimait aussi l'immense prestige et la puissance du souverain, l'Altaï étant la source de l'or. En écho au monde des steppes, certains objets archéologiques tel que la couronne typique du royaume de Silla (5e-6e siècle) provenant d'une tombe de Kyongung en Corée, attestait de l'importance du faste au temps des Trois Royaumes.
Au Japon, l'or habille de grâce les éblouissants objets de laque, les paravents et textiles de l'apogée bourgeoise, les plus raffinés comme les plus frivoles du monde flottant, rappelant ici que la fascination pour le métal magique n'empêche pas le vieil adage : « tout ce qui brille n'est pas d'or ».

Parcours enfant

Un parcours jeux dans l'exposition 113 Ors d'Asie pour devenir un véritable chasseur de trésor ! Une dizaine d'œuvres seront identifiées pour les enfants, une courte explication, un jeu et un indice sur l'objet suivant pour leur permettre de comprendre, d'observer et de s'amuser...

Vernissage de l'exposition "113 Ors d'Asie"

[19:00] Vernissage de l'exposition "Paysages japonais, de Hokusai à Hasui"
Location:
Musée Guimet
Musée National des Arts Asiatiques - MNAAG
6, place d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 56 52 53 00
Fax : +33 (0)1 56 52 53 54
Internet Site : www.guimet.fr
Description:
Du 21 juin au 2 octobre 2017

À travers une centaine d'estampes japonaises issues du fonds de la collection nationale, dont la célèbre Grande vague de Hokusai (Sous la vague au large de Kanagawa, Kanagawa oki namiura), le MNAAG invitera à un éblouissant voyage, celui de la contemplation du paysage dans son plein épanouissement. Visions panoramiques et impressionnistes qui exaltent le passage des saisons et les lieux célèbres du Japon, visions urbaines et descriptions d'itinéraires poétiques au début de l'époque Edo, ou encore scènes de genre et intimistes dans l'art des grands maîtres Hokusai et Hiroshige qui ont su renouveler l'art de l'Ukiyo-e, cette exposition méditation présentera aussi des estampes nouvellement acquises de la période moderne, dont celles très graphiques d'Hasui Kawase. Véritable palette documentaire toute en finesse et aux subtiles couleurs, les estampes présentées couvriront une période de trois siècles et montreront la réalité d'une géographie et de ses territoires. Une ode à la dimension divine du spectacle de la nature dans le respect d'une harmonie fondamentale entre ses éléments et celle de l'être humain, où comment le rêve et le réel appartiennent à une même vision. L'exposition interrogera la notion de paysage dans l'estampe et la considérera dans un contexte plus général, celui de l'itinérance et de la fascination pour la ville, telle que celle-ci se développera et se perpétuera durant le 19e siècle. Avec l'idée d'une déambulation poétique, d'une gravitation autour d'une cité, qui introduit la notion philosophique du temps qui passe, c'est une présentation autant spatiale que temporaire qui en sera le propos naturaliste.

Vernissage de l'exposition "Paysages japonais, de Hokusai à Hasui"

[19:00] Vernissage de l'exposition "Porcelaine, chefs-d'œuvre de la collection Ise"
Location:
Musée Guimet
Musée National des Arts Asiatiques - MNAAG
6, place d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 56 52 53 00
Fax : +33 (0)1 56 52 53 54
Internet Site : www.guimet.fr
Description:
Du 21 juin au 4 septembre 2017

Les chefs-d'œuvre de céramique chinoise de la collection Ise sont exposés pour la première fois en France. Monochromes, céladons, « trois couleurs », porcelaines bleu et blanc, etc., au-delà d'un parcours esthétique et historique, le MNAAG vous invite à la rencontre de la passion d'un collectionneur.

Riche agro-industriel et philanthrope, Hikonobu Ise commence à constituer sa collection de céramiques il y a une trentaine d'années, afin, dit-il, d'éviter la dispersion, d'assurer la pérennité et de présenter au public du monde entier ces chefs-d'œuvre de la haute civilisation chinoise qu'il admire tant.
Cette collection, qui couvre les productions du 5e siècle avant notre ère jusqu'au 19e siècle, des périodes antiques aux Qing (1644-1911), a acquis au fil du temps un grand rayonnement. Si la sélection des pièces maîtresses de la collection Ise, présentée dans les salles rénovées du rez-de-chaussée de l'Hôtel d'Heidelbach, permet de dresser un panorama de l'évolution des techniques et des décors de l'art céramique chinois, elle est aussi l'occasion de saisir ce phénomène remarquable qu'est le goût japonais pour la céramique chinoise. Depuis l'époque de Kamakura (1185-1333), des céramiques chinoises sont importées par l'Archipel, pour la cérémonie du thé, que les Japonais ont transformée en un art de vivre à forte dimension cultuelle.

C'est dans cette filiation que s'inscrit le collectionnisme d'Hikonobu Ise, porté notamment par son admiration pour la culture lettrée chinoise. Il raconte ainsi que chaque semaine, il sort de son étui l'un de ces objets, pour le contempler en dégustant un thé ; le sentiment de joie qu'il en ressent alors est au-delà du simple moment de détente. Ses choix semblent en effet guidés en premier lieu par l'émotion procurée par des objets qui « ont attrapé [son] cœur » et par le dialogue esthétique qui s'instaure avec l'œuvre dès le « premier regard » : face à une céramique Ming, représentant un combat de coqs, il fut ainsi « totalement ébloui et [se sentit] presque en état d'ébriété pendant les six mois qui ont suivi ».

Le respect du Beau et la nécessité de réaliser des emballages propres à protéger les objets précieux, notamment des dangers sismiques, ont permis de conserver de manière exceptionnelle ces céramiques, dont les vibrants reflets des glaçures, les couleurs chatoyantes des émaux, les subtilités des décors sont d'une telle qualité que ces œuvres de plusieurs siècles semblent être à peine sorties du four.

Présenter cette collection, c'est ainsi convier chacun à un voyage sensoriel et esthétique, dans l'intimité d'un passionné.

Vernissage de l'exposition "Porcelaine, chefs-d'œuvre de la collection Ise"

[19:30-21:30] Lancement "Le musée de maquettes" de Claude-Nicolas Ledoux
Location:
Librairie Volume
47, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Phone : +33 (0)1 85 08 02 86
Mail : contact@librairievolume.fr
Internet Site : www.librairievolume.fr
Description:
Les éditions h'artpon et la librairie VOLUME sont heureuses de vous inviter au lancement du premier catalogue dédié au Musée de maquettes Claude-Nicolas Ledoux, situé à la Saline royale d'Arc-et-Senans. À partir de 19h.

En présence de :
Dominique Massounie, maître de conférence en histoire de l'art moderne et spécialiste de l'œuvre de Ledoux, auteur des textes du catalogue ;
Georges Fessy, photographe ;
Hubert Tassy, directeur de la Saline royale ;
& Isabelle Sallé, directrice culture et patrimoine de la Saline.

LE CATALOGUE en quelques mots :
L'architecte Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806) dut sa célébrité dès le XVIIIe siècle à l'audace et à la modernité des formes de son architecture. Parmi ses contemporains, il est celui qui fit preuve de la plus grande liberté d'invention.
Le souvenir de son œuvre bâti, largement détruit - mais dont la saline royale d'Arc-et-Senans demeure le témoignage le plus spectaculaire -, nous est heureusement parvenu par le soin que l'artiste a eu, dès son entrée à l'Académie royale d'architecture en 1773, de faire graver ses dessins.
Les premières planches, rassemblées par ses soins dans l'unique volume de L'Architecture considérée sous le rapport de l'art, des moeurs et de la législation, publié en 1804, celles qui furent réunies par Daniel Ramée en 1847 dans un second volume et quelques autres dispersées, ont permis de restituer sous forme de maque es une cinquantaine de ses édi ces les plus importants, aujourd'hui présentés dans le musée qui lui est consacré au coeur de la saline royale et dont ce volume constitue le catalogue.

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2020 - Tous droits réservés