Saturday, July 1, 2017
Public Access


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Category: All

01
July 2017
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  Fête nationale du Rwanda
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 17 mai au 13 août 2017
- Mercredi, jeudi et vendredi : de 11h à 17h
- Samedi et dimanche : de 14h à 18h
- Juillet : du mercredi au dimanche de 13h à 18h
- Fermé les jours fériés et au mois d'août

Plein tarif : 4,70 € / 3,60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3,60 € / 2,60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Exposition de chefs-d'oeuvre impressionnistes en co-production avec l'Atelier Grognard à Rueil-Malmaison.

Cette exposition présente une sélection d'œuvres rassemblées autour du thème de la banlieue et de son évolution, vues à travers le regard de peintres du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle.

Elle a été préparée en liaison avec le Centre d'Arts « L'Atelier Grognard » de Rueil-Malmaison qui l'a présentée du 9 décembre 2016 au 10 avril 2017. Différents prêts obtenus auprès d'institutions françaises (Musée d'Orsay, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée des Beaux-Arts d'Orléans, Musée des Beaux-Arts de Reims entre autres) permettent d'offrir à la curiosité du visiteur des tableaux réalisés par des artistes au renom aussi grand que Camille Corot, Charles Daubigny, Camille Pissarro, Berthe Morisot, Maurice Denis, Maurice Utrillo, Raoul Dufy notamment.

L'exposition explore les sites franciliens qu'ont fréquentés ces artistes à un moment où s'imposent la peinture de plein air et la recherche de nouveaux motifs. D'abord tirés de la nature et de la vie rustique, ceux-ci sont, au fur et à mesure que se développent les moyens de transport et le chemin de fer en particulier, empruntés à deux univers alors en plein essor : l'industrie et les loisirs.

Les mutations sans précédent qui marquent profondément le siècle, donnent à la périphérie de Paris de multiples visages, à l'exemple de la Seine, trait d'union entre tous ces territoires consacrés à la fois aux pratiques ludiques traditionnelles et à un trafic fluvial métamorphosé par les conjonctures économiques successives.

Pendant qu'ils représentent ce passage d'un paysage champêtre à un paysage de plus en plus domestiqué, les peintres de la nature deviennent des peintres de la modernité. Les alentours de la capitale se muent peu à peu en un univers propice aux recherches picturales sur le paysage et constituent pour nombre d'entre eux une étape importante dans leur parcours artistique.

C'est cette diversité thématique et esthétique offerte par la banlieue au cours d'un siècle, de 1850 à 1950, de l'Ecole de Barbizon à l'École de Paris, que l'exposition souhaite restituer, en rappelant non seulement l'industrialisation, mais aussi ses contrepoints : la survivance du monde agricole, l'émergence d'une civilisation des loisirs, l'expansion urbaine à travers la multiplication des zones d'habitat.

Ainsi à travers les pièces sélectionnées et les choix muséographiques, l'exposition montre des œuvres dont les auteurs se sont plu à peindre la banlieue comme un coin de paradis, que ce soit en représentant des paysages arcadiens, ou en évoquant des lieux de détente et de loisirs ouverts aux « pratiques récréatives ». Elle attire aussi l'attention sur le fait que la banlieue a été un acteur économique, où l'industrialisation qui se développe, côtoie longtemps un secteur agricole très vivace. Elle souligne enfin que le développement de la banlieue prend de plus en plus la forme d'une expansion urbaine stricto sensu, au terme de laquelle la banlieue aujourd'hui, est surtout perçue comme de longs rubans urbanisés où alternent grands ensembles d'habitat social et logements pavillonnaires.

La découverte de l'exposition s'accompagnera d'un dispositif de médiation innovant : le LiFi. Grâce à ce support, des informations variées permettent une découverte plus détaillée, via des tablettes connectées, une sélection des œuvres présentées.

Autour de l'opération, une importante programmation sera mise en place, comprenant notamment des conférences, des visites commentées et des ateliers - ludiques pour les enfants et pour tous, autour de la photographie ou de la peinture de paysage.

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Hervier de Romande, « Paul Féval en barque sur la Marne », 1890

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Maximilien Luce, « La Seine à Issy-les-Moulineaux », 1920 © Musée Français de la Carte à Jouer et Galerie d'Histoire de la Ville, Issy-les-Moulineaux

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Louis Toffoli, « Quai à Ivry », 1951 © Musée du Domaine départemental, Sceaux

Fête nationale du Canada
Location:
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Description:
Fête nationale du Canada

Fête nationale du Burundi
Location:
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Description:
Fête nationale du Burundi

Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-15:00] 50 ans du collège Gérard Philipe
Location:
Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois
93600 Aulnay-sous-Bois
M° RER B Aulnay-sous-Bois
France
Internet Site : www.aulnay-sous-bois.fr
Description:
>> RSVP




[14:00-19:00] Summer in the city : prolongation de l'exposition de Thierry Agnone
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Thierry Agnone "Lasciate ogni speranza, voi ch'entrate"
Exposition du 20 mai au 17 juin, prolongation du 1er au 22 juillet 2017
Vernissage le samedi 20 mai de 14h à 20h

La Galerie Patricia Dorfmann est heureuse de présenter une exposition personnelle de Thierry Agnone.
Une collaboration initiée en 1998.

Thierry Agnone, magicien de peinture démultipliée
par Joël Savary

Tout d'abord, en pleine surface, une prolifération de touchés, une archéologie de combat et de corps-à-corps, un abandon rageur qui étale son objectif : saturation et occupation du terrain, tout le terrain, tout l'espace, tout le volume.
Tombeau pour cinq cent mille peintures pour reprendre le titre du chef d'œuvre de Pierre Guyotat, et brouillage désespérant ?
Prenons (Sans titre 7) ce qui semble un encombrement grotesque, sur le côté gauche, comme de mauvais animaux déformés de Disney, un empilement d'hippopotames indéfinis, une soupe originelle truffée de pupilles de chats disséminées sur toute la hauteur du tableau, un reliquaire à masques de carnaval en oreilles de félin, mais pour seul facile os à ronger : un minuscule dos de femme, fesses en poires. Comme un navigateur penché sur la carte, demeurons à regarder de près ce corps qui s'insère dans une fissure en réserve claire, nette et contrastée. Quelle subtilité que ce céladon aux côtés translucides, à l'ombre palpitante au creux des reins, au lustre de jeunesse d'une chevelure drue sur fond de nuée d'infini gazeux, et que dire de ce tracé peint au poil, du postérieur ajusté à l'oreille du chat d'en dessous.
Une virtuose maîtrise de l'art de la miniature, comme la « Lettre Volée », éclate hors des caches de l'évidence. Et toutes baignées de ce brio, les figures multiples du malheur et de la tentation d'artificiels paradis, sont enfouies dans des parties sombres jamais complètement obscurcies. Leurs déformations accentuent leur insaisissabilité, leur furtif ballet : faces de chimères, yeux de Vaudou et mantilles de marionnette, enserrés au-dessous des larmes de nèbe plâtreuse. Une des clefs du langage pictural de Thierry Agnone se trouve dans le masque bicolore à la mèche qui surplombe la tête de femme : une maîtrise (digne de l'ère numérique) des renversements ombre/lumière, conversion plein/vide, arrêt de vie/arrêt de mort. Ce contraste schizogène tient au fil du rasoir du mode « bipolaire » de lecture où le blanc clair rend le sombre illisible en le cachant, et vice-versa. Promesse de voyages dans l'immensité de l'infiniment petit.
Et puis, il faut se résoudre à quitter les délices anamorphiques et baroques, ici ou là, pour aller et venir face à la toile, reculer et revenir. Dans ce chemin parsemé de stations, le regard trouve de nouveaux points de vue, des lignes de force de composition apparaissent, comme d'autres qu'on croyait avoir saisies disparaissent. La toile à chacune d'entre elles, se reconstitue, se recompose telle une entrée de personnage dans « La Recherche... » qui entraîne les fils innombrables et mêlés des images mouvantes du souvenir. À chaque station, différente, ce qui est gagné signifiant, efface ce qui retourne à l'illisible informe. La règle d'or qui agit cette toile, vous la trouverez dans chacune des autres toiles, si proches des splendides machines de la grande peinture vénitienne, pimentée dans ses surfaces de l'ironie Picabia.

Joël Savary,
Chargé de mission au ministère des Affaires étrangères et du développement international / Fonctions précédentes : attaché culturel, conseiller pour les arts plastiques en DRAC, chargé de cours histoire/esthétique photographie Université de Bordeaux III, galeriste, ingénieur diplômé en agriculture.

1 Dante, Inferno, Canto III - La Divine comédie


Depuis vingt cinq ans mon travail plastique consiste principalement à la pratique du dessin (rotring 01, feutres, crayons de couleurs) et à la sculpture (résine polyester, assemblage de matières plastiques, gravures sur carton, escarpins en papier). ll y a deux ans j'ai décidé de mettre mon travail en abîme et de prendre de nouveaux risques en m'attelant à la tache monstrueuse et magnifique de transcrire mon univers en peinture. Il a fallu d'abord que je définisse mes schémas techniques, support, formats, technique de peinture. Après une période de six mois environ ou je pataugeais dans mon atelier en essayant de mettre en place une colonne vertébrale qui fasse sens et ou je tentais d'éliminer les scories propres à la pratique, je me dégageais peu a peu des éléments perturbateurs liés à mes habitudes, comme un vocabulaire à inventer. Je décidais de produire une série d'une quinzaine de toiles de grands formats (140 cm x 190 cm), ainsi qu'une série de grands dessins.
Une évidence s'imposa alors sous forme littéraire. L'Enfer de Dante serait mon fil conducteur, non pour illustrer le livre ou pour m'en servir d'inspiration frontale. Je sentais cela plus comme une allégorie qui porterait mon travail et qui serait mon fil d'Ariane, mon garde-fou et mon moteur.
"Lasciate ogni speranza, voi ch'entrate", "vous qui entrez, lâchez toute espérance". Ce prologue à l'Enfer de Dante me parait tout à fait approprié à celui qui veut entrer en peinture. J'en ai fait mon miel pour la série que je souhaite présenter chez Patricia Dorfmann et qui j'espère saura retenir votre attention tant par sa volonté formelle de montrer l'insondable que d'explorer les possibles de mon univers.
Thierry Agnone

Vernissage de Thierry Agnone "Lasciate ogni speranza, voi ch'entrate"
Thierry Agnone, Sans titre 6, 2015-2016 - Acrylique sur toile - 160 x 240 cm





[15:00-21:00] Vernissage de Jacques Villeglé "Carrés Magiques"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
du 30 juin au 15 juillet 2017
vernissage samedi 1er juillet de 15h à 21h

en collaboration avec la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois

Vincent Sator est heureux de vous présenter "Carrés Magiques", une exposition personnelle de Jacques Villeglé du 30 juin au 15 juillet 2017.

L'ensemble de lettres placées dans une grille 5 x 5 du palindrome parfait SATOR AREPO, connu dès l'Antiquité romaine, est particulièrement célèbre par suite de sa sonorité. Depuis 1925, il a fait beaucoup gloser, et, en l'annexant à la culture chrétienne, l'académicien Jérôme Carcopino (1881-1970) a plus particulièrement exaspéré plus d'un, d'où la composition du boustrophédon SATAN AVELA. Les carrés magiques chiffrés auraient été introduits en Europe au début du XVe siècle. Nul ne saura jamais par qui le concept de carré magique est passé de Chine à la Grèce, des Indes à l'Islam jusqu'à la culture occidentale. Ces jeux de l'esprit ont intéressé de nombreux mathématiciens de renommée mondiale. Dürer a immortalisé un carré magique d'ordre n=4 dit « Table de Jupiter » (mensula Jovis) dont deux cases de la rangée inférieure donnent la date de la gravure Melencolia : 1514. Le nombre 34, constante de ce carré parfait, est également dit « nombre du Soleil noir ». Le poète Eugène Guillevic (1907-1997), dans ses dialogues avec les figures géométriques, apostrophe le carré sans souci du nombre de caractères. Enfin, Georges Perec a créé, dans ses nombreux jeux oulipiens, des carrés dont la diagonale est composée par exemple de onze O. Dans les contraintes de cet exercice, ceux-ci ne devaient apparaître dans nul autre endroit. Parfois, j'ai rappelé aussi bien les compositions héraldiques que le carré de Malevitch.

Pour une de mes expositions précédentes, Laurence Bertrand Dorléac a précisé que :

«Paul Veyne, professeur au Collège de France et réputé pour son histoire philosophique de l'Antiquité romaine, redistribue les cartes à la fin de 1968 et dans le vent de révolte qui souffle sur l'Occident et contre lui, signe un article au titre provocant :
« Le carré SATOR ou beaucoup de bruit pour rien »1 . Il croit certes au carré comme palindrome mais doute de son anagramme chrétienne, insistant sur la banalité des lettres latines qui donnent lieu potentiellement à toutes sortes de significations contradictoires. Il se refuse à privilégier une lecture catholique du PATER NOSTER ou de le mettre en relation avec la Croix du Christ, renvoyant les sectaires à leur sectarisme et au seul pouvoir de leurs « yeux obsédés de symbolique».

Les réponses au professeur Veyne étaient inévitables et tout le monde continue à tirer le carré SATOR du côté de ses croyances, répondant ainsi à l'énigme qui demeure au fond entière à propos d'une représentation symbolique de l'univers valant pour tous mais diversement, selon sa culture. »2

Jacques Villeglé

1. Paul Veyne (Aix-en-Provence 1930), « Le carré SATOR ou beaucoup de bruit pour rien », Lettres d'humanité, vol. XXVII, 1968, p. 427-460.
2. Laurence Bertrand Dorléac, « Nutrisco et extinguo », Jacques Villeglé - Vacanze Romane, Galleria Mucciaccia, 2009, p. 29-30

Vernissage de Jacques Villeglé "Carrés Magiques"

Vernissage de Jacques Villeglé "Carrés Magiques"

Vernissage de Jacques Villeglé "Carrés Magiques"

[15:00-20:00] Vernissage de Marcel Dinahet "Epaves" / "Nuages"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Exposition du 1er au 29 juillet 2017
Vernissage le samedi 1er juillet de 15h à 20h

A l'occasion de l'ouverture du nouvel espace en vitrine, l'artiste français Marcel Dinahet est invité à y présenter ces travaux récents : « Epaves » et « Le nuage s'efface ». Dans le cadre d'un projet initié par le collectif Suspended Spaces à La Colonie de Paris, il a réalisé une série de travaux (dessins, vidéos), dont ces deux vidéos sont issues.

Attiré par la mer et le littoral depuis toujours, Marcel Dinahet ausculte avec sa caméra le ciel, la surface et le fond de l'océan. La vidéo « Le nuage s'efface » présente la dissolution d'un nuage dans le ciel du crépuscule, alors que celui-ci arrive au-dessus de la mer. « Epaves » témoigne de la fascination de Dinahet pour les résidus de navires et d'avions guerriers gisant au fond de l'océan. Qu'elles entrent en collision dans un tourbillon de sable ou qu'elles se détériorent par la rouille, ces épaves restent bien loin des hommes ; c'est ce qui incite tant l'artiste à documenter leur destin. A l'aide d'une caméra portée à la main ou accrochée au navire, soumise aux mouvements de l'eau et du vent, les vidéos de Marcel Dinahet nous plongent dans les environnements qu'il explore. En immersion totale.

Marcel Dinahet est né en 1943 à Plouigneau Finistère, et vit et travaille à Rennes. Il a participé à plusieurs expositions collectives en 2016, notamment au Videocity, Videosea au Canopé de Caen, dans les villes de Lisbonne et Coimbra au Portugal et au Musée d'art moderne et contemporain de Palma, Espagne. En 2015, son travail a fait l'objet d'une exposition personnelle à l'Alliance française de Bogota (Colombie).

Vernissage de Marcel Dinahet "Epaves" / "Nuages"
Marcel Dinahet
Le nuage s'efface
Vidéo, 3 min. 2016

Vernissage de Marcel Dinahet "Epaves" / "Nuages"
Marcel Dinahet
Epaves
Vidéo, 2016

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "A quoi rêvent les forêts ?"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Commissariat : Lucie Touya

Exposition du 1er au 29 juillet 2017
Vernissage le samedi 1er juillet de 15h à 20h
Performance de Kettly Noël le samedi 1er juillet à 17h30 suivie de celle d'Olya Kroytor

Avec : François Fleury, Noémie Goudal, Laura Huertas Millán, Kettly Noël, Olya Kroytor, Jean-Yves Leloup & Susana Mejia


Nous pénétrons la forêt. Le voyage dure longtemps par le fleuve. Nous nous enfonçons dans ses rivières. Guidée par le livre d'Eduardo Kohn*, je suis venue chercher ici un langage au-delà de l'humain, par lequel végétaux, animaux et insectes communiquent par des signes, des légendes, des transes, et par le rêve.

Nous sommes ensorcelés par l'aménité de la forêt : les paillettes de lumière sous les canopées, la fraîcheur des frondaisons, la symphonie des oiseaux, des insectes, des gouttes d'eau épaisses glissant de larges feuilles, absorbées par la mousse à nos pieds.

Noémie Goudal regarde la forêt thaïlandaise, la décompose, tente d'en identifier chaque élément, chaque son. C'est un puzzle impossible qui échappe à la pensée.

Des images, des souvenirs, des parfums, des bruits surgissent. Ce qui était inconnu se déploie en couleurs, en formes qui ne sont que recompositions hybrides et familières.

Susana Mejia vit dans la forêt amazonienne. L'artiste colombienne y a installé son laboratoire d'alchimiste. Elle fait suer la couleur des plantes et les imprime sur des papiers de fique.

La nuit va tomber. Le chant des grenouilles accompagne notre promenade. Nous allumons le feu qui surgit timidement de l'humidité. La forêt est un refuge. Nous y trouvons le repos longtemps recherché. La création sonore de Jean-Yves Leloup nous rappelle que jamais la voix de la forêt ne se tait. Elle suit d'envoûtantes variations.

La nuit tombe brusquement. Les bruits deviennent inquiétants. Nous avons peur, nous nous sentons perdus dans ce monde versatile. Nous devons dormir à l'affût. Ici, le sommeil est toujours intermittent. Nous, humains et non humains rêvons les uns des autres. C'est un songe qui se poursuit le jour.

Sur la barque, au cœur de l'Amazonie avec François Fleury, l'eau miroite le ballet des branches et des lianes. Tout ondule sans trêve. La forêt est un monde dont les veines, les pores, les strates verticales et horizontales, toutes enchevêtrées, imposent une transcendance en accéléré. Nos yeux se retournent dans leurs orbites : notre cerveau voit !

Nous sommes la forêt. Nous sommes un serpent. Nous sommes une sorcière qui se transforme en poisson et se nourrit de résine. Une fougère. Un champignon fluorescent. Nous sommes un arbre centenaire dans les bras duquel l'artiste russe Olya Kroytor s'est enlacée, chrysalide de film plastique. Nous faisons partie d'un tout. Nous ne nous en dissocions pas.

Des yeux nous épient dans la nuit. Laura Huertas Millán nous fait entrer au cœur d'une forêt artificielle. Elle rappelle la voix des conquérants des siècles passés. La forêt est un espace résistant qui ne se colonise pas. Quel que soit notre volonté de la dominer, la forêt reste libre.

Lucie Touya

* Eduardo Kohn, Comment pensent les forêts, Vers une anthropologie au-delà de l'humain, éditions Zones sensibles, 2017.


LES ARTISTES PRÉSENTÉS

FRANÇOIS FLEURY
www.fleury.photo.free.fr
Né en 1977, François Fleury est un photographe basé à Paris.
Diplômé de l'école des Beaux-Arts de Paris en 2003, il obtient l'année suivante le Prix Jeune Espoir Nicolas Feuillate attribué par Kamel Mennour. En 2012, François Fleury s'installe en Ouganda pour réaliser des projets dans l'est de la République Démocratique du Congo. Il développe ensuite une pratique de collage, crée des installations et des vidéos. En 2014, il renoue avec la photographie pour un projet au Brésil, à Fordlândia. Il remonte ensuite les fleuves de l'Amazonie à la recherche de communautés coupées du monde occidental. Ce voyage donne naissance au film «Weimaha, une légende amazonienne» et à une série de photographies réalisées dans la jungle.

Vernissage de l'exposition "A quoi rêvent les forêts ?"
François Fleury
Forêt négative
2015

NOÉMIE GOUDAL
www.noemiegoudal.com
Née en 1984. Elle vit et travaille à Paris.
Diplômée du Royal College of Arts et de la St Martins school, elle a reçu de nombreux prix dont le Prix HSBC en 2013 et le RCA Sustain Award en 2010. Son travail a fait l'objet de plusieurs expositions personnelles, notamment à la New Art Gallery Walsall en 2014, au FOAM d'Amsterdam en 2015, à la Photographers' Gallery de Londres en 2015, au BAL à Paris en 2016 et à l'abbaye de Jumièges en 2017. Noémie examine le potentiel de l'image dans son ensemble à travers films, photographies et installations, reconstruisant ses strates et possibilités d'extension. Oscillant entre réalité et invention, ses images présentent des installations de grande envergure dans des espaces naturels qui renouvellent la notion même de paysage dans notre société contemporaine.

Vernissage de l'exposition "A quoi rêvent les forêts ?"
Noémie Goudal
Les Mécaniques I-III
Série "Les Mécaniques", 2016

LAURA HUERTAS MILLÁN
www.vimeo.com/laurahuertasmillan
Née en 1983 à Bogota (Colombie). Elle vit et travaille à Paris.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris et du Fresnoy, Studio national des arts contemporains, elle est docteur de l'Ecole Normale Supérieure rue d'Ulm et des Beaux-Arts de Paris, où elle a développé une série filmique de "fictions ethnographiques". Entre 2014 et 2017, elle fait partie du Sensory ethnography lab et du Film Study Center de l'Université de Harvard. En 2017, elle est également lauréate du Prix du Conseil Départemental des Hauts de Seine au Salon de Montrouge à Paris. Ses films circulent à la fois dans les lieux de l'art et le cinéma. Les oeuvres de Laura Huertas Millán se caractérisent par leur fusion mimétique entre le documentaire et la fiction. Le cinéma, perçu comme un rituel hallucinatoire et un laboratoire d'émancipation politique, imprègne sa pratique, qui se décline au-delà de l'image en mouvement dans des écrits, des performances et des photographies.

Vernissage de l'exposition "A quoi rêvent les forêts ?"
Laura Huertas Millán
Voyage en terre autrement dite
2011

JEAN-YVES LELOUP
https://soundcloud.com/jean-yves-leloup
Né en 1968 à Paris. Il vit et travaille à Paris.
Fondateur du duo de DJ, d'artistes et de designers sonores, Radiomentale, Jean-Yves Leloup est aussi commissaire d'expositions et auteur de livres sur la musique. Au cours de ces vingt dernières années, ses articles et ses reportages, consacrés à la musique, le son, les arts contemporains et numériques ont été publiés dans Libération, Actuel, Tsugi, Trax, Remix, L'Affiche, Epok, Crash, Beaux-Arts, Le Journal des Arts, plus récemment Charles, sans oublier, depuis 2008, la revue en ligne Culture Mobile, dédiée aux mutations sociales et culturelles de la société numérique. Ses émissions de radio, chroniques, reportages, créations sonores et interview ont quant à elle été diffusées sur Radio FG, Radio Nova, Radio Grenouille, France Musique et France Culture. Il enseigne actuellement la notion de « mise en scène sonore » à Paris, au sein de l'ISTS (Institut Supérieur des Techniques du Son) et le journalisme musical à l'Université de la Sorbonne Nouvelle.

OLYA KROYTOR
www.kroytor.jimdo.com
Née en 1986 à Moscou, elle vit et travaille à Moscou.
Olya Kroytor est diplômée en art et graphisme de la Moscow State Pedagogical University, en 2009, et de l'Institut d'Art Contemporain de Moscou, la même année. Elle s'exprime principalement à travers la performance, la photographie et le collage. Son travail a fait l'objet de plusieurs expositions solo : "SomethingNothing" (2011, Moscow Museum of Contemporary Art), "Split Personality" (2011, Regina Gallery, Moscow).

SUSANA MEJIA
www.coloramazonia.com
Née en 1978 à Medellin (Colombie), elle vit et travaille en Colombie.
Pendant ses études à l'Art Institute of Boston, Susana Mejia s'est spécifiquement intéressée à la couleur. Color Amazonia, un travail artistique et un projet de recherche botanique, est le prétexte à la célébration de la forêt tropicale en voie de disparition. Il a été présenté à Bogota en 2013 et à Medellín en 2014. Color Amazonia est un projet de recherche qui recense les différentes plantes indigènes utilisées en Amazonie colombienne pour la teinture de fibres naturelles. Les couleurs des papiers et des fibres de sisal ont été obtenues à partir de ces plantes, grâce à la collaboration de l'artiste avec les communautés indigènes locales. Exploration artistique au départ, ce projet s'est élargi pour devenir une source de renouveau social dans ces communautés, avec la mise en place d'atelier de teinture.

Vernissage de l'exposition "A quoi rêvent les forêts ?"
Susana Mejia
Chokanary I
Série "Color Amazonia", 2015






[16:00-20:00] Comme Un # 11 - Livre et exposition
Location:
La Réserve d'area
50, rue d'Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
Déchirages + Collages + Texte = Livre

Avec Didier Genty, Christophe Faso, Frédérique Jacquemin et Patrick Le Fur.

Trois plasticiens, leurs oeuvres et un auteur... Des déchirages, des collages, un texte... Sous la houlette du maître de cérémonie, le travail commun formera un petit bijou de livre, édité à 40 exemplaires numérotés vendus avec un collage original.
Une expérience éditoriale d'Alin Avila. Une exposition proposée par L'oeil de la femme à barbe, avec collages originaux et oeuvres de petit format.

Vernissage samedi 1er juillet à partir de 16h : lectures, dédicaces et collation conviviale.

Exposition du mardi au samedi de 14h à 20h, jusqu'au 15 juillet

Comme Un # 11 - Livre et exposition

[16:00-19:00] Finissage de l'exposition "Puerto Príncipe"
Location:
Mind's Eye
Galerie Adrian Bondy
221, rue Saint-Jacques
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)6 85 93 41 92
Mail : adrian.bondy@mindseye.fr
Internet Site : www.mindseye.fr
Description:
sur la ville de Camagüey, Cuba

[16:00-19:00] Vernissage d'Yves Dreiss
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
EXPOSITION DU MARDI 20 JUIN AU MARDI 5 SEPTEMBRE 2017

Vernissage d'Yves Dreiss

[16:00-21:00] Vernissage de Joan Cornellà
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
Du 1er juillet au 26 août 2017
Du lundi au samedi de 12h30 à 19h30

Vernissage de Joan Cornellà

Avis aux amateurs d'humour aussi noir que déviant, le très méchant Joan Cornellà débarque à Paris pour une exposition événement !

D'abord perçu comme un phénomène viral - ses comptes facebook, instagram et twitter fédèrent près de 6 millions de fans - le barcelonais parcourt aujourd'hui la planète en mode rock star, enchaînant solo shows et séances de dédicaces sold-out. Après Bangkok, Shanghai, Hong Kong et juste avant New-York et Londres, il investit cet été les 4 niveaux de la Galerie Arts Factory, indéfectible relais de son travail depuis 2013.

Joan Cornellà est né à Barcelone en 1981. Auteur de bande dessinée et illustrateur, il collabore régulièrement avec la revue "El Jueves" et de nombreux périodiques espagnols avant de publier en 2009 "Abulio", son premier album chez Glénat, lauréat du prix Joseph Coll. En 2012 parait "Fracasar Mejor", une compilation de strips noir et blanc qui annonce l'année suivante la sortie de "Mox Nox" chez Bang Ediciones. Passé maître dans l'art de marier trash et couleurs acidulées, c'est avec ce recueil de gags muets en une planche - à la chute souvent douloureuse - que Joan Cornellà trouve définitivement son style. "Zonzo" et "Sot", auto-édités en 2015 et 2016, lui permettent de s'affranchir du circuit traditionnel en diffusant lui-même son travail via Fail Better Press, une structure indépendante créée dans la foulée de sa tentaculaire invasion des réseaux sociaux.

Vernissage de Joan Cornellà

Vernissage de Joan Cornellà

A travers une sélection de planches originales, peintures grand format et animations lo-fi, l'exposition propose une véritable immersion dans son univers absurde où les limites du politiquement correct sont piétinées avec jubilation. Suicide, infanticide, racisme, handicap, déformations et mutilations en tout genres ... Joan Cornellà prouve avec brio que l'on peut rire de tout, pour mieux pointer du doigt les inégalités et la violence de l'époque. Paradoxale mise en abîme au vu de sa notoriété sur internet, ses critiques les plus acerbes sont le plus souvent dirigées vers le narcissisme de notre vie numérique, où la quête du selfie ultime semble désormais être l'objectif principal d'une bonne partie de la population.

Vernissage de Joan Cornellà

[16:00-21:00] Vernissage de Ndidi Dike "Sous couvert du contrôle des ressources"
Location:
Villa Vassilieff
21, avenue du Maine
Chemin de Montparnasse
Villa Marie Vassilieff
75015 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 25 88 32
Internet Site : www.villavassilieff.net
Description:
1 - 22 juillet 2017

Commissaire : Mélanie Bouteloup

L'artiste Ndidi Dike travaille sur les politiques pré et post-coloniales de contrôle des ressources naturelles et humaines en Afrique.
En résidence à la Villa Vassilieff dans le cadre du Pernod Ricard Fellowship, Ndidi Dike donnera la forme d'une exposition à sa recherche menée à Paris sur la sous-représentation des héritages africains, continentaux et migratoires, dans un récit historique globalisé.

Vernissage de Ndidi Dike "Sous couvert du contrôle des ressources"
Ndidi Dike, In the Guise of Resource Control, 2017, © Ndidi Dike

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Tentsile, Habiter la nature"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
exposition du 1er au 15 juillet 2017
vernissage le samedi 1er juillet 2017 de 16h à 20h

Tentsile propose des tentes à suspendre au coeur des forêts, et s'engage pleinement pour la sauvegarde des arbres dans le monde. Elle soutient des projets de replantation dans trois continents et travaille avec des organisations du monde entier pour prévenir l'exploitation forestière illégale et la déforestation. Son objectif est de rapprocher l'humain de la magie des forêts, et à travers sa compréhension plus profonde, de l'encourager à marcher plus délicatement sur cette terre.

Alex Shirley-Smith
Architecte

www.tentsile.com

Vernissage de l'exposition "Tentsile, Habiter la nature"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "L'ami de mon amie"
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 1er juillet au 29 juillet, GDM... présente :

"L'ami de mon amie" avec :
Nine Antico, Julien Carreyn, Jean-Pascal Flavien, Antoine Marquis, Marielle Paul, Emilie Pitoiset....

Un commissariat de Claire Moulène et Judicaël Lavrador

Vernissage le samedi 1er juillet de 16h à 21h







[17:00] Vernissage de Sylvia Tabet "Hors-champ"
Location:
Galerie Jacques Lévy
62, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 79 24
Mobile : +33 (0)6 11 43 69 05
Fax : +33 (0)1 42 78 98 54
Mail : j.levy.galerie62@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueslevy.fr
Description:
Du 1er au 18 juillet 2017
Vernissage le samedi 1er juillet dès 17h en présence de l'artiste
Ouverture exceptionnelle de la galerie les dimanches 9 et 16 juillet après-midi

Artiste peintre et écrivain française, Sylvia Tabet vit et travaille à Paris.
Pour l'exposition Hors-champ, elle présente un ensemble d'oeuvres travaillées à l'aide d'une préparation aux pigments d'or, matériau nouveau dans sa pratique picturale.
Métal précieux par excellence, aux symboles évoquant le divin et la pureté, il introduit, par sa nature solaire, une source de vie, un rayonnement lumineux au sein de compositions axiales et centrales. Les matières semblent s'animer, trouver une dynamique, un mouvement entre deux pôles: le Ciel et La Terre. La toile apparaît alors comme un plan intermédiaire, un espace de perpétuels allers et retours où la figure de l'eau, tour à tour liquéfiée et condensée, descend en traînées et coulures pour repartir au contact de la terre, transformée en vapeur et en nuages.
L'utilisation du lavis au brou de noix, les jeux de transparences et le travail subtil de cette peinture en dilution donnent à ses matériaux naturels toute leur noblesse, leur élégance avec délicatesse et pudicité. L'eau et la pluie comme fertilisation matérielle et spirituelle. La toile et la matière pour rendre visibles ces phénomènes et ces énergies fragiles et volatiles.

Mélanie Olivier, juin 2017

www.sylviatabet.net

Vernissage de Sylvia Tabet "Hors-champ"
Sylvia Tabet, La pluie, 2016, Techniques mixtes sur toile, 146 x 97 cm

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Antón Lamazares, Nicolai"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
Du 1 juillet au 16 septembre, prolongée au 20 septembre
Vernissage le samedi 1er juillet de 17 à 20 heures

La galerie Richard présente la première exposition en duo de l'artiste espagnol Antón Lamazares et de l'artiste islandais Nicolai.

Vernissage de l'exposition "Antón Lamazares, Nicolai"
Antón Lamazares, Alfabeto Delfín. Abecedario, 2012, techniques mixtes sur carton et bois 37,5 x 38,5 cm
/ Nicolai, Untitled (partie d'un triptyque), 2016, huile sur toile, 200 x 732 cm

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "LIVE TODAY. TOMORROW WILL COST MORE"
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
du 1er juillet au 23 septembre

A group show curated by Clémence Duchon & Flavie Loizon

With
Romain Bernini
Matthew Brandt
Inma Femenia
Bernard Frize
Analia Saban
Gilles Teboul
Florian Viel

Escape: n. An act of breaking free from confinement or control. A means of escaping from somewhere. 2.A form of temporary distraction from reality or routine.

Evasion : n.f. (bas latin evasio, -onis, du latin classique evadere, s'évader). Action de s'évader d'un lieu où on est retenu de force. II Action de se soustraire à l'emprise de quelque chose, à la monotonie, à la fatigue de la vie quotidienne.

Vernissage de l'exposition "LIVE TODAY. TOMORROW WILL COST MORE"
image credit: Inma Femenia, In Tension no.07 (detail), 2017 - UV print, manipulated aluminium and natural rubber - 123 x 70 x 18 cm - 48 3/8 x 27 1/2 x 7 1/8 inches. ©Inma Femenia








[18:00-21:00] Vernissage d'Hubert Marot "GOING-GONE"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
43, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
du 1er juillet au 02 septembre 2017
du mardi au samedi de 10h à 19h
Vernissage Samedi 1er juillet de 18h à 21h

On pourrait penser à une référence directe ici aux « images androgynes » de Michel Foucault tel qu'il les définit dans son texte La Peinture photogénique écrit en 1975 pour le catalogue monographique de Gérard Fromanger. Ces images qui combinent les médiums et les registres témoignent des relations libres entre photographie et peinture. C'est toute la substance du travail d'Hubert Marot dans son exposition GOING-GONE. Ses premiers cyanotypes conjuguaient déjà procédé photographique et rendu pictural. Ici, sa dernière série introduit la couleur comme élément variateur permettant le basculement du négatif vers la tâche. La couleur, au rythme de son apparition, devient, petit à petit, le sujet.

Autour de cette Image reine dont les nuances se déclinent selon les temps de pose de l'émulsion liquide, s'organise un écosystème composé de céramiques dont l'émail a lui aussi tenu tête au temps. Elles figent dans la matière un état d'évolution, de dégradation. L'hybridité règne toujours, l'enjoliveur fond pour devenir une horloge, et les selles de scooter entaillées, rafistolées, deviennent, accrochées au mur, une série de masques anciens.

Il y a alors dans la technicité, dans l'invariable du résultat qui a séché, un procédé d'altération contenu et scellé. Si la matière revêt ses variations de couleurs, l'intention est tout entière focalisée sur le temps, ce qu'il permet, ce qu'il dilate, ce qu'il oublie. Dans ce travail de patience, un phénomène de ramollissement s'opère. Avant de se fixer, la matière s'est distendue, à la manière du chewing-gum en gros plan machouillé sur les impressions sur toiles, les céramiques se sont avachies à force de regarder le temps passer. Une structure métallique construite comme un abris-bus diffuse en boucle le clip de gars qui eux, ont la patience de frotter la carrosserie de leur voiture pour qu'elle brille, nous rappelant encore qu'il s'agit d'abord de faire passer le temps.

On se croirait un dans un film au ralenti, dont le disque aurait été réglé sur le mauvais nombre de tours. Il y a dans la dimension sérielle et dans la répétition des objets présents, les selles, les enjoliveurs, l'image, la même mécanique que dans le masticage d'un chewing-gum, la même fatalité, la même latence. Pourtant, ce qui sauve chacun de finir avalé par cette grande machine, c'est finalement l'i-reproductibilité à l'oeuvre ici. Dans « chaque temps est unique », il y a « chaque procédé est unique » et donc chaque résultat. La répétition ne prive pas l'image de sa singularité mais la fait varier au contraire dans son unicité par le geste car l'obsession de la reproduction est aussi l'obsession de son échec. Une mécanique outrageusement huilée.

Elisa Rigoulet

Vernissage d'Hubert Marot "GOING-GONE"

[18:00-22:00] Vernissage de David Rappeneau "$+€"
Location:
Galerie Crèvecoeur
9, rue des Cascades
75020 Paris
M° Ménilmontant, Pyrénées, Gambetta
France
Phone : +33 (0)9 54 57 31 26
Mail : info@galeriecrevecoeur.com
Internet Site : www.galeriecrevecoeur.com
Description:
Exposition du samedi 1 juillet 2017 au samedi 23 juillet 2017

Vernissage de David Rappeneau "$+€"

[18:00-22:00] Vernissage de Florian Sumi "Maître Cœur"
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Du 1 au 29 juillet 2017
Vernissage samedi 1er juillet

Commissariat : Emmanuelle Chiappone-Piriou en dialogue avec la Galerie Escougnou-Cetraro

Entrer. Se déchausser. S'asseoir. S'immerger. Attendre. Attendre encore. Somnoler peut-être. S'extraire. S'essuyer. Se rechausser. Se lever. Sortir.
Verbes des premier et troisième groupes.
Suggestion d'usages pour le nouveau paysage domestique1 de la Galerie Escougnou Cetraro
...................................... ;

"Future has been there the whole time" assénait l'un des panneaux publicitaires présentés en 2014 par Florian Sumi. Lequel ? vient-il l'envie de demander. Quel régime temporel l'artiste peut-il encore convoquer dans un temps où l'utopie a cessé d'être opératoire, et où le big data lui a substitué la prédictibilité? Peut-être celui d'un temps à peine différé que, par un processus d'accélération constant, le présent avale et invalide.
C'est que Sumi manifeste une propension à opérer par hypothèses, par une succession de « et si », dont la pluralité induit le soupçon d'une incompossibilité. « Et si » : ce prologue nécessaire à tout exercice de spéculation est un mécanisme discursif et analytique puissant qui, agissant à la manière d'une invocation quasi magique, d'un mécanisme d'activation de l'imagination, ouvre les champs scientifiques et politiques.

Du nano au bio, du cognitif au numérique, toutes les dimensions sont convoquées dans les microfictions de Sumi sur la nature humaine à l'ère post-(humaine, internet). Une série de tables présentant dessins et objets selon un classement conceptuel rend ici compte des multiples terrains de recherche, de la pluralité des connaissances mobilisées et détournées, des préoccupations et des techniques mises en œuvre. Par-delà la diversité des questionnements, ce corpus révèle néanmoins des constantes. À la manière des « méridiens » - dont ce Maître Cœur - qui, selon certaines médecines, traversent les différentes parties du corps pour y distribuer l'action des organes, Sumi établit des transversalités entre ses projets spéculatifs, des continuités méthodologiques et conceptuelles.
Ce qui marque notamment dans cette collection d'éléments c'est le travail de conception, outre celui de création, auquel s'attelle Sumi. Il serait proche en cela du designer ou de l'architecte recherchant, d'une part, la nature systémique des choses de notre monde et produisant, par ailleurs, une série d'objets dont la structure s'affine au fur et à mesure des croquis. Ces objets génèrent des usages, au sens où ils sont rendus utiles par leur emploi, mais rien dans cette utilisation n'est communément reçu ou généralement admis. Pilulier, paratonnerre, cendrier... prototypes ou maquettes, les objets de Sumi possèdent tous une fonctionnalité effective ou potentielle, expérimentée notamment dans des scénarios filmés ou photographiés.
Dans l'exposition Maître cœur, le visiteur est virtuellement invité au rituel intime - laïcisé ou non - de purification des chairs qu'est le bain de pied. Ce qui pourrait être pratiqué dans la moiteur d'une salle de bain privée prend ici une connotation étrange. Bien que ce type de dispositif soit généralement doté d'une finition clinique par les procédés de fabrication industriels, ce n'est pas son aspect artisanal qui surprend. Ce ne sont pas non plus, ou pas uniquement, les études topographiques des corps servant de décor au cabinet de bain qui créent ce sentiment d'étrangeté. C'est plutôt la normalité possible du dispositif introduite par ce « et si ». Cette pratique millénaire se trouve déplacée par l'intrication des échelles domestique et urbaine, par la possibilité de l'exhibition de l'intime dans la galerie et, par extension, dans la rue, dans la ville. En dernière instance, le doute s'instaure que cela puisse fondamentalement altérer nos sensations. Faire des meubles pour faire des mondes, voilà alors sans doute une façon de résumer le programme de Florian Sumi.

Emmanuelle Chiappone-Piriou

Vernissage de Florian Sumi "Maître Cœur"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Charles de Castelbajac "40 passages"
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
Pour sa prochaine exposition, du 1er au 31 juillet à la Mannerheim Gallery, Jean-Charles de Castelbajac a imaginé et dessiné 40 passages d'une collection de mode utopique et onirique. 40 passages, 40 ponts, 40 portes, 40 chemins, 40 femmes tels des sas vers l'inconnu. L'artiste a toujours aimé ce mot «passage» utilisé traditionnellement dans tous les défilés de mode pour signifier chaque modèle défilant tel un passage vers l'invisible. Ce terme quantifie ainsi la grandeur d'un show. Il a, au travers de ses collections, voulu raconter des histoires. En 40 ans de mode, il a raconté des milliers d'histoires...
« Pas Sage » du tout !

Vernissage de Jean-Charles de Castelbajac "40 passages"

Du 1er au 31 Juillet

Une couture contre-culture, de pièces uniques créés dans la liberté la plus totale, loin de toutes contraintes commerciales.

Une couture contre-culture, de pièces uniques créés dans la liberté la plus totale, loin de toutes contraintes commerciales. Le système classique du défilé a vécu et vivra sans doute encore longtemps, mais sa dimension novatrice a été érodée par le joug et la mécanique d'un système qui s'affole, où le temps n'est plus l'allié du créateur.

C'est un constat auquel nous assistons aujourd'hui. Le vêtement se perd, il n'est plus l'élément central du défilé mais le prétexte utilisé. Jean-Charles de Castelbajac a bien compris que l'ère d'une révolution anti-show débutait. Celui qu'Eugenia Sheppard baptisait le «King of anti fashion» en 1971 dans le New York Times, revendique l'importance de la création avec son no-show «40 passages» à la Galerie Mannerheim.

Le créateur a imaginé et dessiné une collection de mode utopique et onirique. 40 passages, 40 ponts, 40 portes, 40 chemins, 40 femmes tels des sas vers l'inconnu. Ces 40 œuvres pourront être réalisées sur commande, pour être portées ou installées sur un mur. Est-ce une robe ou un tableau? Un meuble ou un vêtement ? Ce sont les questions que pose Jean-Charles de Castelbajac.

Les silhouettes troublantes de l'artiste nous entraînent dans la cadence du défilé-performance, elles sont surmontées de 40 portraits. Le casting est créé : du visage au corps, pour nous laisser apprécier ses créations uniques et déposées. «L'art est le souffle, la mode est son corps qui court». Par le dessin, Jean- Charles de Castelbajac choisit de représenter ses modèles de façon non-conventionnelle. La collection se découvre directement sur les murs de la galerie, passage après passage, de façon à apprécier comme il se doit le line-up du créateur.

La révolution est en marche, le créateur joue avec les codes de la mode comme il l'a toujours fait, en les détournant. Dans la lignée de ses défilés installations historiques comme «État d'urgence» en 2000, les modèles présentés dans «40 Passages» sont le lien direct de la main du créateur et l'amateur, en particulier avec passage n°9 «Robe langue et smoking», réalisé spécialement pour le vernissage.

Vernissage de Jean-Charles de Castelbajac "40 passages"

Lors de ses précédentes expositions, « The Triumph of the Signs » en 2009 à Paradise Row à Londres et « The tyranny of beauty » en 2010 à La B.A.N.K. à Paris, l'artiste a cherché à faire imploser les symboles traditionnels de l'art en utilisant les empreintes de la mode et du luxe comme détonateur. A l'inverse, dans cette série de dessins, Jean-Charles de Castelbajac fusionne sans tabou les codes de l'artiste et du créateur. Il s'approprie et détourne les corps, le souffle, les vêtements, la peau et les sens dans un rythme d'accidents successifs. La mode est le mouvement, l'art est le souffle. Dans ce nouveau siècle décomplexé par le numérique, l'art doit prendre une autre forme, active et activiste. La mode en est le meilleur médium de propagation devenant ainsi un art voyageur, un art-virus, un art de «vibre ».

« L'art est le souffle, la mode est son corps qui court ».
Dans ce défilé imaginaire, sur ce catwalk de papier, se percutent ses inspirations d'hier et d'aujourd'hui en un élan triomphant d'une mode « étend'Art » . Depuis quelques années, Jean-Charles de Castelbajac multiplie les performances. Avec ses « Tableaux Humains », il peint sur des robes de toile achevant ainsi sa vision de l'art en mouvement. La galerie Mannerheim est heureuse de présenter la nouvelle exposition parisienne de Jean-Charles de Castelbajac, à découvrir dès le 1er Juillet 2017.


Jean-Charles de Castelbajac est un créateur de mode visionnaire qui a anticipé par ses créations conceptuelles le décloisonnement actuel entre les arts et la mode. Son sens de l'appropriation et du trouble l'a toujours conduit aux portes de l'art. Ses vêtements intégrant ces deux identités, il a été considéré comme un créateur inclassable et novateur. Ses multiples collaborations avec d'autres artistes tels que Robert Mapplethorpe, Robert Malaval, Keith Haring, Ben et récemment Lek & Sowat ont cristallisé sa volonté de créer des ponts entre les deux disciplines. Jean-Charles de Castelbajac est un artiste qui s'exprime au travers de nombreux médiums et supports tels que la mode, le dessin, la peinture, les performances et scénographie ou encore le street-art à la craie.

Plusieurs expositions lui ont été consacrées : Popaganda en 2006 au Victoria & Albert Museum à Londres, Gallierock en 2007 au Palais Galliera, le Musée de la Mode de la ville de Paris, The triumph of the Signs en 2009 à Paradise Row à Londres, The tyranny of beauty en 2010 à la B.A.N.K à Paris, ou encore The dawn of innocence en 2013 au 104 à Paris ou encore à Shades of Tomorow, une exposition de peintures à la galerie Art Delight à Séoul en 2015. Parmi ses performances, l'artiste à présenté Astronomy Domine, la cristallisation de la statue de Henri IV sur le pont Neuf à Paris en 2010, Ceremony au Mac/Val de Vitry en 2011, Fantômes, un spectacle spatial pour Lille 3000 en 2012... Il est également l'artiste représentant la France pour l'année de la France en Corée en 2016 où il cristallise la statue monumentale du Roi Sejong intitulée King of the Signs avant de mettre en scène une performance artistique mêlant street art & live performance pour la clôture de ce rendez-vous culturel international.

Vernissage de Jean-Charles de Castelbajac "40 passages"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Pierre Raynaud "Ici"
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
MAMO
Centre d'art de la Cité Radieuse
280 Boulevard Michelet - 13008 Marseille - France
+33 (0)1 42 46 00 09 | info@mamo.fr
Métro : Ligne 2 - Station : Rond-point du Prado
Bus : Lignes 21, 22, 22S et 521 - Station: Le Corbusier
www.mamo.fr

Caroline Smulders et Ora-ïto sont heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition

« Ici » de Jean-Pierre Raynaud

L'entrée le 1er Juillet ne peut se faire que si vous vous inscrivez sur la liste du vernissage.
Avec le soutien exceptionnel de Longchamp.
exposition ouverte jusqu'à fin septembre

R.S.V.P.
> Jacqueline Mühlbacher
jacqueline@carolinesmulders.art

[18:00-20:00] Vernissage de Jeanne Bordeau "Langage pictural"
Location:
Orangerie du Sénat
Orangerie du Jardin du Luxembourg
19 bis, rue de Vaugirard
Jardin du Luxembourg
Accès porte Férou
75006 Paris
M° RER B Luxembourg, Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 64 33 99
Internet Site : www.senat.fr
Description:
Du jeudi 29 juin au lundi 10 juillet

[18:00-21:00] Vernissage de Louis Thillaye "Evolutionary Hymn"
Location:
Shanaynay
78, rue des Amandiers
75020 Paris
M° Ménilmontant, Père Lachaise
France
Mail : info@shanaynay.fr
Internet Site : www.shanaynay.fr
Description:
1.7 - 22.7.2017

[18:00-21:00] Vernissage de Moo Chew Wong
Location:
Galerie Anne de Villepoix
43, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
du 1er juillet au 02 septembre 2017
du mardi au samedi de 10h à 19h
Vernissage Samedi 1er juillet de 18h à 21h

au project room

Vernissage de Moo Chew Wong

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "G R O U P S H O W"
Location:
Galerie Lazarew
14, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 61 28 73
Mobile : +33 (0)6 98 83 90 86
Mail : info@galerie-lazarew.fr
Internet Site : www.galerie-lazarew.fr
Description:
avec Olivier Catté, Sergey Kononov, Shaka, Rafiy, Aharon Gluska, Isabel Espinoza

Vernissage le samedi 1er juillet
Exposition du 1er au 29 juillet 2017

[18:30-22:30] Vernissage de l'exposition "L'Homme et la Machine"
Location:
Galerie JPHT
Jean-Philippe Thérond
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 08 25 45 97
Mail : contact@galeriejpht.com
Internet Site : www.galeriejpht.com
Description:
L'Homme et la Machine
Peintures, pochoirs et dessins originaux

Basto - Mat Elbé - Vincent Pompetti - Yarps
Tarek - Kesadi - Tonk - Stéphane Perger
Super Bab - Crey 132 - Sane 2

EXPOSITION
du Samedi 1er Juillet au Jeudi 27 Juillet 2017

VERNISSAGE
le Samedi 1er Juillet 2017 de 18h30 à 22h30
EN PRESENCE DES ARTISTES

FINISSAGE
le Jeudi 27 Juillet 2017 de 18h30 à 22h30
EN PRESENCE DES ARTISTES

La machine accompagne l'homme essentiellement depuis l'ère industrielle. D'abord conçue pour l'aider et le libérer, en prolongeant son corps puis son esprit, cette dernière s'est inscrite dans la petite et la grande Histoire, où leurs rapports ont constamment évolué. Car la machine, fruit de la créativité humaine, occupe au côté de l'homme une place qui vient progressivement troubler les frontières entre la nature et l'artifice, entre le créateur et sa création.

Des mythes fondateurs aux questions les plus contemporaines que pose l'omniprésence de la machine dans notre vie quotidienne, cette exposition propose d'explorer les multiples représentations qui ponctuent l'histoire commune à ce couple. La Galerie JPHT vous invite à découvrir l'œuvre de onze artistes d'horizons différents, qui posent leur regard et leur réflexion sur ce thème.
Florence Joseph

Vernissage de l'exposition "L'Homme et la Machine"
Metropolis - Mat Elbé - 60x81 - Encres, pochoirs, spray acrylique









[19:00] Soirée de réouverture de l'Hôtel de Crillon
Location:
Hôtel de Crillon
10, place de la Concorde
4, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 71 15 00
Fax : +33 (0)1 44 71 15 02
Mail : crillon@crillon.com
Internet Site : www.crillon.com
Description:
Soirée de réouverture de l'Hôtel de Crillon

[19:15] Vernissage de Manuel Scano Larrazàbal
Location:
Le Cyclop
de Jean Tinguely
Le bois des pauvres
dans le chemin, face au 66 rue Louis Pasteur
91490 Milly-la-Forêt
France
Phone : +33 (0)1 64 98 95 18
Fax : +33 (0)1 64 98 95 72
Mail : association@lecyclop.com
Internet Site : www.lecyclop.com
Description:
Vernissage de l'installation de Manuel Scano Larrazàbal
La mise en mouvement de mobiles qui peut-être dessineront...

& la projection du film de Niki de Saint Phalle
"Un rêve plus long que la nuit"
L'histoire de la métamorphose d'une petite fille en femme, avec comme toile de fond
Le Cyclop au début de sa construction...

Samedi 1er juillet à 20h30

À cette occasion, Adrien Vescovi réactualisera son installation.

Une navette gratuite est à votre disposition depuis Paris,
sur réservation avant le vendredi 30 juin, dans la limite des places disponibles.
Rendez-vous samedi 1er juillet à 19H15
Place Denfert Rochereau
75014 Paris
(Face à la sortie de la station de RER)

Vernissage de Manuel Scano Larrazàbal

[19:30-23:00] IMONI Showroom Cocktail Party
Location:
Cercle Suédois
242, rue Rivoli
Escalier A, 2ème étage
75001 Paris
M° Concorde, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 60 76 67
Fax : +33 (0)1 42 61 46 06
Mail : direction@cercle-suedois.com
Internet Site : www.cercle-suedois.com
Description:
Press Contact: T : +33 (0)1 53 83 09 02
imonishowroom@gmail.com

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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