Friday, July 14, 2017
Public Access


Category:
Category: All

14
July 2017
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
26 27 28 29 30 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6

  Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

Fête nationale
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale

Exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 17 mai au 13 août 2017
- Mercredi, jeudi et vendredi : de 11h à 17h
- Samedi et dimanche : de 14h à 18h
- Juillet : du mercredi au dimanche de 13h à 18h
- Fermé les jours fériés et au mois d'août

Plein tarif : 4,70 € / 3,60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3,60 € / 2,60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Exposition de chefs-d'oeuvre impressionnistes en co-production avec l'Atelier Grognard à Rueil-Malmaison.

Cette exposition présente une sélection d'œuvres rassemblées autour du thème de la banlieue et de son évolution, vues à travers le regard de peintres du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle.

Elle a été préparée en liaison avec le Centre d'Arts « L'Atelier Grognard » de Rueil-Malmaison qui l'a présentée du 9 décembre 2016 au 10 avril 2017. Différents prêts obtenus auprès d'institutions françaises (Musée d'Orsay, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée des Beaux-Arts d'Orléans, Musée des Beaux-Arts de Reims entre autres) permettent d'offrir à la curiosité du visiteur des tableaux réalisés par des artistes au renom aussi grand que Camille Corot, Charles Daubigny, Camille Pissarro, Berthe Morisot, Maurice Denis, Maurice Utrillo, Raoul Dufy notamment.

L'exposition explore les sites franciliens qu'ont fréquentés ces artistes à un moment où s'imposent la peinture de plein air et la recherche de nouveaux motifs. D'abord tirés de la nature et de la vie rustique, ceux-ci sont, au fur et à mesure que se développent les moyens de transport et le chemin de fer en particulier, empruntés à deux univers alors en plein essor : l'industrie et les loisirs.

Les mutations sans précédent qui marquent profondément le siècle, donnent à la périphérie de Paris de multiples visages, à l'exemple de la Seine, trait d'union entre tous ces territoires consacrés à la fois aux pratiques ludiques traditionnelles et à un trafic fluvial métamorphosé par les conjonctures économiques successives.

Pendant qu'ils représentent ce passage d'un paysage champêtre à un paysage de plus en plus domestiqué, les peintres de la nature deviennent des peintres de la modernité. Les alentours de la capitale se muent peu à peu en un univers propice aux recherches picturales sur le paysage et constituent pour nombre d'entre eux une étape importante dans leur parcours artistique.

C'est cette diversité thématique et esthétique offerte par la banlieue au cours d'un siècle, de 1850 à 1950, de l'Ecole de Barbizon à l'École de Paris, que l'exposition souhaite restituer, en rappelant non seulement l'industrialisation, mais aussi ses contrepoints : la survivance du monde agricole, l'émergence d'une civilisation des loisirs, l'expansion urbaine à travers la multiplication des zones d'habitat.

Ainsi à travers les pièces sélectionnées et les choix muséographiques, l'exposition montre des œuvres dont les auteurs se sont plu à peindre la banlieue comme un coin de paradis, que ce soit en représentant des paysages arcadiens, ou en évoquant des lieux de détente et de loisirs ouverts aux « pratiques récréatives ». Elle attire aussi l'attention sur le fait que la banlieue a été un acteur économique, où l'industrialisation qui se développe, côtoie longtemps un secteur agricole très vivace. Elle souligne enfin que le développement de la banlieue prend de plus en plus la forme d'une expansion urbaine stricto sensu, au terme de laquelle la banlieue aujourd'hui, est surtout perçue comme de longs rubans urbanisés où alternent grands ensembles d'habitat social et logements pavillonnaires.

La découverte de l'exposition s'accompagnera d'un dispositif de médiation innovant : le LiFi. Grâce à ce support, des informations variées permettent une découverte plus détaillée, via des tablettes connectées, une sélection des œuvres présentées.

Autour de l'opération, une importante programmation sera mise en place, comprenant notamment des conférences, des visites commentées et des ateliers - ludiques pour les enfants et pour tous, autour de la photographie ou de la peinture de paysage.

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Hervier de Romande, « Paul Féval en barque sur la Marne », 1890

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Maximilien Luce, « La Seine à Issy-les-Moulineaux », 1920 © Musée Français de la Carte à Jouer et Galerie d'Histoire de la Ville, Issy-les-Moulineaux

Vernissage de l'exposition "Peindre la banlieue de Corot à Vlaminck"
Louis Toffoli, « Quai à Ivry », 1951 © Musée du Domaine départemental, Sceaux

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Défilé du 14 Juillet
Location:
Avenue des Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées
France
Description:
Défilé du 14 Juillet

11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00  
18:00 [18:00-22:00] Vernissage de Lucian Broscăţean "Mind Immersion / Inverted Path"
Location:
Berlin
Berlin
10871 Berlin
M° U-Bahn Berlin
Allemagne
Internet Site : www.berlin.de
Description:
Anaid Art Gallery
Joachimstraße 7, 10119 Berlin

14.07.-05.08.2017

Anaid Art Gallery zeigt ab dem 14. Juli 2017 die fashion Installation "Mind Immersion / Inverted Path" des Künstlers Lucian Broscăţean.

Die Kunstinstallation "Mind immersion - Inverted path" von Lucian Broscăţean baut auf der Idee eines mit Zeichen, Symbolen und visuellen Metaphern übersäten Einweihungswegs der Identität. Dieser Einweihungsweg nimmt Referenz an das literarische Werk von James Joyce und Tennessee Williams.

"Mind immersion - Inverted path" beschreibtvisuell James Joyces Worte aus Ulysses: "Think you're escaping and run into yourself. Longest way round is the shortest way home". Mikhail Bakhtin betrachtet die Charaktere der Moderne" (...) the image of a man in the process of becoming (...) [The hero] emerges along with the world and he reflects the historical emergence of the world itself. He is no longer within an epoch, but on the border between two epochs, at the transition point from one to the other. The transition is accomplished in him and through him... It is as though the very foundations of the world are changing, and man must change along with themals."[1]

Die charakteristische schwarz-weiße Farbkombination der Trachtenkleidung aus Hermannstadt lösen Empfindungen von Strenge und monastischer Rigorosität aus, die die emotionale Intelligenz des Künstlers bereits seit früher Kindheit beeinflusst haben. Lucian Broscăţean selbst äußert sich dazu: "Die Besessenheit von den schwarz-weißen geometrischen Elementen der Trachtenkleidung aus Hermannstadt, der Heimatstadt, der Strenge der Klostergegenstände aus orthodoxen Klöstern im nordwestlichen Teil Rumäniens, der Symbolik der schwarzen Formen und Schichtungen, der Verkleidung in früher Kindheit, diese seltsame Atmosphäre - all das gestaltet eine visuelle Identität, aus der hybride Kleidungsstücke und Skulpuren entstehen." Dieses beinahe klösterliche Universum führt zur Entstehung visueller Metaphern, die sich mit dem Raum überschneiden, in dem die Objekte ausgestellt sind. Die hybriden Kleidungsstücke, die strengen Schnitte, die volumetrischen Geometrien, die neuinterpretierten Details sind das Ergebnis eines Reflektionsprozesses über das traditionelle Umfeld und dessen Umgestaltung durch neue Technologien, die Zersetzung der "Großen Erzählungen" und die die De- und Rekonstruktion der archaischen Symbole. Das Kreuz, der Punkt, die Linie, das Quadrat sind alle visuelle Deutungen und Darstellungen der geistigen und emotionalen Intelligenz.

Die Ausstellung baut auf dem Wechselspiel und dem Zusammenhang zwischen Vergangenheit und Zukunft, beide vertreten durch die alten schwarzweiß-Kindheitsfotografien von Lucian Broscăţean und den Installationen aus den Kleidungsstücken, die von den stilisierten Motiven der Hermannstädter Trachtenkleidung inspiriert sind. Die Symbolik des Spiegels und der Widerspiegelung aus der Psychoanalyse von Freund und Lacan findet sich in dem Aufbau der Installation wider, sowohl unmittelbar durch die autobiographischen Kindheitsfotografien, als auch andeutend durch die Kleidungsstücke, die Zeugnis der Vergangenheit und Verweis in die Zukunft in sich vereinen.
Kuratorin: Diana Dochia

Lucian Broscățean
wurde in 1985 in Sibiu-Hermannstadt, Rumänien geboren. Er absolvierte die BA & MA Programme der Fashion Design Abteilung - Universität für Kunst und Design Cluj-Napoca (Klausenburg), Rumänien. Von UAD erhielt er eine Summa Cum Laude PhD in Bildenden Künste. Jetzt lehrt er als Senior Lecturer an derselben Institution. Im Laufe der Jahre hat Lucian mit seinen Mode-Kunst-Projekten an verschiedenen nationalen und internationalen Veranstaltungen teilgenommen: Rumänische Fashion Week, Mercedes-Benz Berlin Fashion Week, International Fashion Showcase auf der London Fashion Week, MQ Vienna Fashion Week. Er gewann mehrere Auszeichnungen, darunter: "Special Mention" auf der International Fashion Showcase @ London Fashion Week, Kunst der Mode 'Wendy & Jim und YKK' Awards bei MOMA San Francisco, Beau Monde Magazins "Crystal Globe" für den besten rumänischen Designer, 3-mal nominiert für 'ELLE Style Awards Rumänien' Best Designer Kategorie, 3. Platz in der Fashion Design Kategorie und 42. Platz in der allgemeinen 'Top 100 Cool Brands' von Forbes Rumänien gemacht. In 2009 arbeitete er für 4 Monate auf dem hochkarätigen Wiener Label Wendy & Jim. Zwischen 2011 und 2017 war Lucian der kreative Direktor von Irina Schrotters Marke. Diese komplexe Zusammenarbeit half ihm, das Know-how und die Erfahrung einer kommerziellen Linie auf der International Fashion Weeks und Fashion Fairs in Paris, Berlin, Mailand, London, New York, Wien und Shanghai zu präsentieren. Er lebt und arbeitet in Cluj-Napoca (Klausenburg), Rumänien.

[1] M. M. Bakhtin, "The Bildungsroman and Its Significance in the History of Realism (Toward a Historical Typology of the Novel)" in Speech Genres & Other Late Essays ed. Caryl Emerson and Michael Holquist trans. Vern W. McGee, Austin, University of Texas Press, 1986, p.23-24

Vernissage: Freitag, 14. Juli 2017, 18:00 bis 22:00 Uhr
Ausstellungsdaten: Freitag, 14. Juli bis Samstag, 05. August 2017

Vernissage de Lucian Broscăţean "Mind Immersion / Inverted Path"


[19:00] Vernissage de l'exposition "L'Oriental marocain, le chemin du sacré"
Location:
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
M° Cardinal Lemoine, Jussieu, Maubert - Mutualité, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 51 38 38
Fax : +33 (0)1 43 54 76 45
Mail : informations@imarabe.org
Internet Site : www.imarabe.org
Description:
Le vernissage de l'exposition "L'Oriental marocain, le chemin du sacré", qui met en avant la richesse et la diversité du patrimoine culturel immatériel de cette région du Royaume, a eu lieu vendredi soir à l'Institut du Monde arabe (IMA) à Paris.

Organisée par l'Agence de l'Oriental dans le cadre de l'exposition événement qui se tient actuellement à l'IMA sous le thème: "Trésors de l'islam en Afrique. De Tombouctou à Zanzibar", cette manifestation connaît la participation d'une trentaine d'artistes issus de cette région dont des peintres, des chorégraphes, des calligraphes et des musiciens.

S'exprimant à cette occasion, le Directeur général de l'IMA Mojeb al-Zahrani a rappelé la forte présence du Maroc sur la scène culturelle parisienne à travers notamment l'organisation au sein de l'Institut ces dernières années de plusieurs manifestations dédiées au Royaume. Il a aussi indiqué que la manifestation sur l'Oriental marocain, qui se poursuivra jusqu'à dimanche, permettra de mieux connaître cette région, notant que ce genre d'événements contribue à la consécration du dialogue entre les différentes cultures.

L'ambassadeur du Maroc en France Chakib Benmoussa a, pour sa part, relevé que cette exposition permet de découvrir cette "belle région" du Royaume à travers ses artistes et son rayonnement culturel et invite à la visiter, rappelant qu'elle regorge d'importantes potentialités touristiques dont une station balnéaire à Saïdia, outre les oasis et les montagnes.

Le diplomate a, d'autre part, rappelé que la Constitution de 2011 confirme la culture plurielle du Maroc, soulignant l'intérêt particulier qu'accorde le Roi Mohammed VI à la promotion de la culture.

De son côté, le Directeur général de l'Agence de l'Oriental, Mohamed Mbarki a indiqué que cette manifestation vient enrichir le partenariat exemplaire entre l'Agence et l'IMA, notant que les œuvres et documents exposés symbolisent la diversité de la culture marocaine. Cette exposition montre que l'identité et son devenir sont de perpétuels projets articulés à la frontière du rapport à soi et de la relation à l'autre, a-t-il ajouté.

Prenant la parole à son tour, le commissaire de l'exposition Azzeddine Abdelouhabi a expliqué que cette manifestation vise à assurer un dialogue entre les différentes expressions artistiques et entre les objets historiques et l'art contemporain. Cette exposition comprend deux volets dont un est dédié à l'art visuel à savoir la musique et la danse contemporaine et un autre aux conférences traitant de plusieurs thématiques, a-t-il poursuivi.

Au programme de cette manifestation figurent des conférences portant notamment sur "trésors de l'islam dans l'Oriental marocain", "Oujda, mille et une histoires", "le conte miroir de la société", ainsi que des spectacles de musique et d'autres animations artistiques.

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00 [23:00] Feu d'artifice du 14 juillet
Location:
Tour Eiffel
Société d'Exploitation de la Tour Eiffel
5, avenue Anatole France
Champ de Mars
75007 Paris
M° RER C Champ de Mars - Tour Eiffel, Bir-Hakeim
France
Phone : +33 (0)1 44 11 23 33
Fax : +33 (0)1 44 11 23 22
Internet Site : www.toureiffel.paris
Description:
Le 14 juillet à 23h, la Tour Eiffel s'embrasera de 1 000 feux. Dans un cadre exceptionnel, Parisiens et visiteurs découvriront cette année un spectacle consacré aux valeurs de l'Olympisme.

Paris donne rendez-vous aux Parisiens, Franciliens et visiteurs pour assister au feu d'artifice du 14 juillet. Cette année, il s'annonce encore une fois exceptionnel, en donnant lieu à une véritable collaboration entre la pyrotechnie et la lumière.

C'est la société Ruggieri qui a conçu l'édition 2017 de ce feu d'artifice riche en surprises, qui s'organisera en une douzaine de fresques sur les valeurs de Paris, de la France et de l'Olympisme. David Proteau, directeur artistique et metteur en scène, assure la création artistique du spectacle.

La Maire de Paris a tenu à organiser une minute de silence, en hommage aux victimes de l'attentat de Nice du 14 juillet 2016. Celle-ci interviendra juste avant le début du feu d'artifice.

Le public pourra observer le feu d'artifice depuis le Champ de Mars. Les personnes n'ayant pas la chance d'être présente à Paris ce soir-là pourront suivre l'événement en direct sur France 2, France Inter et sur Paris.fr.

[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés