Saturday, September 2, 2017
Public Access


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Category: All

02
September 2017
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  Fête nationale du Viêt Nam
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-22:00] Vernissage d'Irina Kirchuk & Dieter Roth "Brochette"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Commissariat : Inés Huergo

Du 2 septembre au 28 octobre 2017
Vernissage samedi 2 septembre de 12h à 22h dans le cadre de Passage pas sage

Vernissage d'Irina Kirchuk & Dieter Roth "Brochette"

Vernissage d'Irina Kirchuk & Dieter Roth "Brochette"

[12:00-22:00] Vernissage de Raphaëlle Peria "Marinus Asiaticus"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Du 2 septembre au 27 octobre 2017
Vernissage samedi 2 septembre de 12h à 22h dans le cadre de Passage pas sage

La galerie Papillon présente la première exposition personnelle de Raphaëlle Peria, Marinus Asiaticus.

« La maturation de cette exposition débute par la rencontre de l'artiste avec le livre de Robert Harrison, Forêts. Dès les premières pages, une annotation interpelle, « Incandescence des arbres. Feu de mémoire». C'est pourtant page 94 que l'on découvre les quelques lignes à l'origine de cette exposition.

À la suite de cette rencontre littéraire, Raphaëlle Peria se rend en Turquie au cours de l'année 2015 pour poursuivre son travail de recherche, plus précisément au coeur d'Ephèse. Le site antique accueille chaque année des milliers d'individus désireux de voir le temple d'Artémis, l'une des sept merveilles du monde.

Faire feu

Depuis ses débuts, Raphaëlle Peria perçoit le monde à travers le regard qu'elle colle à l'appareil photographique. Grâce à cet outil, elle touche le coeur de son propos, la nature pour elle même, la nature en elle-même. La mémoire visuelle qu'elle se fabrique, elle la retravaille, le plus souvent après l'oubli, dans un appauvrissement mémoriel volontaire. À la force de la gouge, avec la douceur de la fraise ou la précision du scalpel, l'artiste sculpte une nouvelle image. Celle qui lui reste en mémoire. Celle qu'elle donne à voir au reste du monde.

Physique, ce travail n'est pas un exercice de correction. C'est une révélation par la perte. Elle gratte, elle empreinte, elle marque et tend même parfois vers une pratique picturale.

« Les collines ne pouvant plus retenir l'eau, les écoulements se précipitèrent dans la vallée. Le labourage aggrava l'érosion du sol, et la vase envahit le grand port d'Ephèse... »
L'effacement devient une véritable opportunité permettant à l'artiste de rendre compte du manque qui touche chaque être de mémoire. Dans ce jeu de recouvrement, où la perte devient prétexte à monstration, Raphaëlle Peria crée une nouvelle image. Elle interroge autant qu'elle met en lumière. Le retrait donne du volume au souvenir. Les zones intactes, la pureté de la lumière, le ciel, l'effacement partiel et choisi de la composition sont les témoins visuels de la psyché de l'artiste.

Dans ce travail, tout est dualité : fragilité de la matière et brutalité de l'outil ; archéologie et photographie ; réel et cité imaginaire. La dégradation du lieu laisse place à l'éclat, comme abstraction graphique, presque picturale.

« ...si bien que la cité, au bout du compte, dut déménager plus loin sur la côte. A quatre reprises au moins, la vase envahit ainsi le port de la ville »


Êtres incandescents

À la manière de l'archéologue, Raphaëlle Peria pose un regard et crée de la mémoire sur ce que l'on ne voit plus. Elle ouvre les yeux. Le spectateur, libre de soutenir un regard identique, est plongé dans une expérience contemplative. Pour en disposer, il lui faut véritablement regarder, écouter, se rapprocher.

Fragments de pensée réinventés, la déperdition dans Marinus Asiaticus nous traverse comme un monde en reconstruction.

Puissante et généreuse, ce qu'il reste pourtant du passage de l'individu, visible au coeur de l'exposition est la ruine. De la brutalité de l'effacement advient un paysage sensible, paisible, sans le moindre bruit si ce n'est celui que l'on s'accorde à y placer. Cet espace est destiné à rester éternellement vide.

La nature est pureté, l'être dévastateur. Cette apologie du paysage transporte le spectateur hors du temps. Là où la nature se révèle, où elle essaie de reprendre de droit ce qui lui appartient. Mais à ne pas s'y méprendre, l'Homme est bien présent à travers les clichés. Ce n'est qu'un aparté dans l'appropriation du réel que l'on se crée. » Julie Noël, juillet 2017

Raphaëlle PERIA - née en 1989, vit et travaille à Paris. Diplômée de l'École européenne supérieure d'Art de Bretagne en 2014. Sélectionnée pour le Prix Révélations Emerige 2015, elle participe à l'exposition Empiristes, commissariat de Gaël Charbau. Lauréate de la 8ème édition du Prix Science-Po pour l'Art Contemporain en 2017. Représentée par la galerie Papillon depuis 2016 « Marinus Asiaticus » est sa première exposition personnelle.

Vernissage de Raphaëlle Peria "Marinus Asiaticus"


[13:00-21:00] Vernissage de Hassan Musa "NAGE ICARE"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
Vernissage samedi 2 septembre de 13h00 à 21h00
02.09.17 - 07.10.17

A l'occasion de cette exposition, le livre "Hassan Musa" collection artistes en résonances sera publié par les éditions du Jasmin.

Le passé du Noir, ce passé de corde, de feu ; de torture, de castration, d'infanticide, de viol ; de mort et d'humiliation ; de peur, jour et nuit ; de peur qui le pénètre jusqu'à la moelle des os ; de doute qu'il soit digne de vivre puisque tous ceux qui l'entourent affirment le contraire [...] ce passé, ce combat sans fin pour acquérir, révéler, confirmer une identité d'homme, une autorité d'homme, a en lui, pourtant, au milieu de tant d'horreur, quelque chose de très beau.

James Baldwin - La Prochaine fois, le feu (1963).


Hassan Musa a commencé à peindre alors qu'il travaillait pour une compagnie de théâtre. Depuis, les notions de décor et de scène ne l'ont jamais quitté. À l'image d'un théâtre, il regarde avec attention le monde, son histoire et son actualité qui, dans ses peintures sur tissus, se télescopent avec humour, poésie et ironie. Tout commence par un motif imprimé sur tissu, un fruit, un animal, une moto, une fleur. Le motif engendre une réaction, une scène le plus souvent constituée d'une figure centrale. De manière récurrente, Hassan Musa fait intervenir des personnages : Oussama ben Laden, Joséphine Baker, George W. Bush ou encore lui-même. Ils sont chacun mis en relation avec des motifs imprimés et/ou peints, des signes qui engagent un trouble, un écart critique. Les signes font appel à une mémoire et une imagerie collectives qui entremêlent des stéréotypes, des références à l'actualité, aux mythologies, à l'art et aux religions. L'artiste convoque ainsi différentes formes d'idéologies sur lesquelles reposent les cultures. Il associe volontiers les signes occidentaux avec les signes orientaux pour dénoncer avec opiniâtreté le danger de l'universalisme et par incidence de l'impérialisme occidental.

François Jullien pose la question : « Comment traduit-on l' ʺuniverselʺ, quand on sort de l'Europe ? De là aussi que cette exigence de l'universel, elle que nous avions confortablement rangée dans le credo de nos assurances, au principe de nos évidences, redevienne enfin saillante, qu'elle sorte à nos yeux de sa banalité ; qu'elle en apparaisse inventive, audacieuse et même aventureuse. »1 Hassan Musa se refuse à l'uniforme qui met en péril la différence et celui qui est communément nommé « l'autre ». En ce sens, les peintures sur tissus mettent en scène une remise en question des évidences en procédant d'un syncrétisme des mythes : les héros et héroïnes antiques, bibliques, artistiques, médiatiques. Qu'est-ce qu'un.e héro.ine ? Qui en construit la représentation ? Pour qui et pourquoi ? L'artiste confronte les héros et les antihéros pour mettre à mal un regard manichéen et lissant posé par l'Occident. À l'universalisme, il choisit la notion de commun, « ce qui se partage ».2 Le commun ne réduit pas la culture à un seul uniforme, bien au contraire il forme un espace où les différences cohabitent, se rencontrent et interagissent. Hassan Musa rend visible le commun par la couture, la réunion des différents, mais aussi par le dialogue physique et pictural de ce qui est habituellement mis en opposition.

1 JULLIEN, François. Il n'y a pas d'identité culturelle. Paris : L'Herne, 2016, p.10
2 JULLIEN, François, p.12

Julie Crenn


Hassan MUSA
Né en 1951 à El Nuhud, Soudan
Vit et travaille à Domessargues, France

Vernissage de Hassan Musa "NAGE ICARE"
Suzanne et les vieillards I - Encre sur textile - 253 x 288 cm - 2006



[14:00-18:00] Défilé Bagani
Location:
Jardin des Tuileries
234, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Description:
Bagani Paris vous invite à son défilé qui aura lieu le 02 septembre 2017, de 14h à 18 heures à l'adresse suivante:
113 rue de Rivoli, Jardin des Tuileries

Défilé Bagani

[14:00-21:00] Vernissage d'Adrien Vermont "Same Old Shit"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Adrien Vermont
"Same Old Shit" (with some new proposals though)"

Peintures et dessins

Du 1er au 25 septembre 2017
vernissage le samedi 2 septembre de 14h à 21h, en présence de l'artiste

Vernissage d'Adrien Vermont "Same Old Shit"
Adrien Vermont, « Same Old Shit Ark », 200 x 150 cm, german ink and acrylic on canvas, 2017

[14:00-19:00] Vernissage de JonOne et L'Atlas "Names"
Location:
Speerstra Gallery
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 01 45 86
Mobile : +33 (0)6 98 27 81 76
Mail : paris@speerstra.net
Internet Site : www.speerstra.net
Description:
2 - 23 septembre 2017

Preuve d'une communication instinctive et spontanée, honnête et débridée, la série de toiles Names déclame grand et fort une complicité que personne ne se risquera à remettre en cause. Cette union de leurs deux noms prolonge également une fascinante triangulaire que JonOne, L'Atlas et Willem Speerstra entretiennent depuis quelques années déjà. En effet, si JonOne est le premier artiste auquel Willem dédie sa première exposition, en 1992 à Paris, L'Atlas signe son tout dernier accrochage (printemps 2017) au sein de sa galerie suisse, dédiée au post-graffiti. Trait d'union entre ces deux personnalités plus contemporaines que jamais, Willem Speerstra propose ici bien plus qu'une simple collaboration : la concrétisation de deux destins inclassables, délicieusement troublante d'harmonie. extrait du texte "Names" de Sabella Augusto.

Vernissage de JonOne et L'Atlas "Names"


[14:00-20:00] Vernissage de Massinissa Selmani "Les Choses que vous faites m'entourent"
Location:
Galerie Anne-Sarah Bénichou
45, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 93 91 48
Mail : galerie@annesarahbenichou.com
Internet Site : www.annesarahbenichou.com
Description:
Exposition personnelle, du 2 septembre au 22 octobre 2017
Vernissage le samedi 2 septembre 2017 de 15h à 20h.

L'exposition sera exceptionnellement fermée du 29 septembre au 3 octobre.

Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Anne-Sarah Bénichou, Massinissa Selmani, dont le travail a été salué par une mention spéciale du Jury à la Biennale de Venise en 2015, développe une proposition dans laquelle il poursuit l'exploration des thématiques qui lui sont chères. Par la mise en scène du dessin au crayon, avec subtilité, humour et délicatesse, il détourne notre perception de l'image : relecture des coupures de presse, importance de l'architecture comme élément de pouvoir, absurdité des comportements et des situations humaines sont autant d'éléments clés qui se donnent à voir dans son travail où la pratique du dessin se présente comme une forme documentaire.


Massinissa Selmani est né en 1980 à Alger. Il vit et travaille à Tours. Après des études en informatique en Algérie, il intègre l'École supérieure des beaux arts de Tours dont il sort diplômé en 2010.?Présenté à la 56e Biennale de Venise (All the World's Futures, commissariat d'Okwui Enwezor, 9 mai - 22 novembre 2015), Massinissa Selmani a reçu une mention spéciale du Jury. En 2016, il a été le dixième lauréat du prix Art [ ] Collector, Paris. Il a été exposé récemment au CCC de Tours, à la première triennale de Vendôme, à la Biennale de Dakar et à la Biennale de Lyon (La vie Moderne, commissariat de Ralph Rugoff, 10 septembre 2015 - 3 janvier 2016).

Les œuvres de Massinissa Selmani révèlent l'ambiguïté des signes en poussant leur juxtaposition jusqu'à provoquer une situation absurde et bien sûr éloquente. La démarche de Massinissa Selmani a comme fil conducteur les multiples expérimentations qu'offre le dessin. Les sujets de ses oeuvres trouvent souvent leur origine dans les actualités politiques et sociales et les coupures de presse. Les images qu'elles contiennent, ayant subi des processus de sélection, de traitement, de cadrage et obéissant à des codes du documentaire, de l'archive et parfois de mise en scène et de narration, offrent un champ d'expérimentation permanent.

A partir du mois de février 2018, une exposition personnelle lui sera consacrée au Palais de Tokyo ; commissariat Yoann Gourmel, en tant que lauréat du prix SAM.

Vernissage de Massinissa Selmani "Les Choses que vous faites m'entourent"

[14:00-19:00] Vernissage de Philippe Scrive
Location:
La Chapelle de Clairefontaine
Impasse de l'Abbaye
78120 Clairefontaine-en-Yvelines
M° Gare SNCF de Rambouillet
France
Phone : +33 (0)1 34 94 39 87
Mail : lachapelledeclairefontaine@gmail.com
Internet Site : www.lachapelledeclairefontaine.org
Description:
Pour fêter les quatre-vingt dix ans de l'artiste, Marion et Baudoin Lebon sont heureux de vous convier à l'inauguration de l'exposition

philippe scrive

le samedi 2 septembre de 14h à 19h

exposition ouverte du 2 au 10 septembre 2017

avec le soutien de l'association Hélium

Vernissage de Philippe Scrive

[14:00-21:00] Vernissage du Collectif Voix Off "Invitation Without Exhibition"
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
Le Collectif Voix Off est heureux de présenter ce projet hybride - Invitation Without Exhibition - largement inspiré par Cadere et qui s'appuie sur la performance et la parole.

Le Collectif Voix Off :

Composé d'un nombre indéterminé de participants, formé méthodiquement et nourri au désir, à l'amitié et la confiance, ce groupe définitivement anonyme d'amateurs, de rêveurs et de chercheurs se propose d'inventer modestement des possibles alternatives aux évidences du moment - le creusement abyssal des inégalités, le débat qui se fait attendre, le bouleversement des échelles - en s'entourant d'artistes sensibles à ce sujet.
Avec des missions ambitieuses et amusantes, le groupe sollicite, choisit, propose, produit, s'engage, avec sincérité et légèreté.

L'exposition, le projet :

Invitation without Exhibition est né autour de la pièce textuelle de André Cadere (1973):

LE PAPIER SUR LEQUEL EST IMPRIME
CE TEXTE EST A JETER, LE TEXTE,
QUANT A LUI, EST A OUBLIER. CEPEN-
DANT, IL RESTE LE FAIT QUE VOUS
AVEZ LU CE TEXTE, VU CE PAPIER

VOUS NE POUVEZ RIEN ATTENDRE DE
CELA, CELA NE VOUS APPORTE RIEN
ET, NE DEPENDANT EN RIEN DE VOUS,
CELA MARQUE LA LIMITE DE VOTRE
POUVOIR

Le principe est simple : Voix Off a proposé ce texte comme seule mais vaste contrainte artistique à quelques artistes en les accompagnant dans leurs propositions respectives.
En résulte un projet d'épithètes, basé sur la recherche, le plaisir, l'enchantement, la curiosité et l'invisible qui laisse une grande place à l'histoire, à l'utopie, à l'émotion et à la poésie.

Cette exposition est la première manifestation du collectif, elle sera suivie par d'autres évènements, tous basés sur la performance, l'immatérialité, la parole.

Vernissage du Collectif Voix Off "Vernissage: Invitation Without Exhibition"




[15:00-21:00] 30 Jahre Kunst und Kultur: Galerie Spandow feiert mit Doppel-Vernissage
Location:
Berlin
Berlin
10871 Berlin
M° U-Bahn Berlin
Allemagne
Internet Site : www.berlin.de
Description:
Galerie Spandow, Breite Str. 23, 13597 Berlin

Spandau. Die Galerie Spandow feiert am 2. September mit einer Vernissage ihr 30-jähriges Bestehen.

Wer die Ausstellung des in Spandau lebenden Künstlers Cäsar W. Radetzky in diesem Jahr auf der Zitadelle verpasst hat, oder sie besucht und nun neugierig auf ihn geworden ist, sollte ab 2. September in die Galerie Spandow kommen. Dort ist unter dem Titel "Ex ungue Leonem" ein tiefer Blick ins zeichnerische Werk Radetzkys möglich.

1987 hat Katrin Germershausen die Galerie Spandow in einem ehemaligen Pferdestall hinter dem Brose-Haus, Breite Straße 23, gegründet. Sie sollte Platz bieten für Designerschmuck, Trauringe und Kunst. Daraus ist längst Tradition geworden. Die neue Ausstellung, die neben den Zeichnungen Radetzkys Schmuck von Tanja Friedrichs zeigt, ist bereits die 110.

Als die Goldschmiedemeisterin und Designerin Katrin Germershausen 2002 in vierter Generation das elterliche Juweliergeschäft Brose übernahm, hatte sie zuvor schon die Galerie Spandow wachsen lassen. Zum ehemaligen Pferdestall waren Remise und schließlich der Kunstsalon im zweiten Stock des Brose-Hauses hinzugekommen. Letzterer bringt Malerei und Kleinkunst zusammen.
Kunst, Lesungen und Konzerte

Im Kunstsalon treffen Malerei und Kleinkunst zusammen. Auf sechzig Quadratmetern können bis zu 50 Personen Theaterstücke, Kabarett, Lesungen und Konzerte der unterschiedlichsten Stilrichtungen erleben. Längst gibt es ein Stammpublikum für die Kunst über den Dächern Spandaus.

Das Jubiläumsfest mit Vernissage beginnt am 2. September um 15 Uhr in der Galerie Spandow, Fischerstraße 28, Eingang Breite Straße 23. Um 15.30 Uhr spielen Manon Kahle mit Gesang, Ukulele und Banjo sowie Uli Kempendorff mit Bassklarinette amerikanischen Folk. Die Hausband der Spandauer Kreativmolkerei folgt um 17.30 Uhr mit Pop, Rock und Soul. Um 19.30 Uhr spielen Nica Ruf (Gesang), Julian Datta (Gitarre), Tayfun Schulzke (Schlagzeug) und Ralf Kienle (Bass) Soulklassiker. Die Ausstellung mit Zeichnungen und Schmuck ist bis zum 23. September montags bis mittwochs von 9.30 bis 19 Uhr, donnerstags und freitags bis 20 Uhr sowie sonnabends bis 16 Uhr zu sehen. Der Eintritt ist frei. CS

[15:00-22:00] Lancement revue Point contemporain #6
Location:
Passage Pas Sage
Passage des Gravilliers
Passage des Gravilliers
entrée par le 10, rue Chapon ou le 19, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Internet Site : www.passage-pas-sage.com
Description:
Rendez-vous
samedi 02 septembre de 15h à 22h

à l'événement
PASSAGE PAS SAGE
pour le lancement
de la revue Point contemporain #6

Encouragés par le succès des précédentes éditions, les galeries Christian berst art brut, GALERIE SATOR, Galerie Isabelle Gounod, Galerie Papillon, Under Construction Gallery et PAPER TIGER (atelier de design graphique) du passage des Gravilliers renouvellent leur proposition d'expérience immersive et sensorielle.

Jalonnée de performances, cette journée inédite mise avant tout sur une interactivité constante avec son public. 16h > 20h: performances en continu de Lisa Sartorio, Charlotte Herben et Jakob Gautel.
Ambiance musicale : 19h > 22h: DJ Set de MONEY PENNY

Lancement revue Point contemporain #6

[15:00-22:00] PASSAGE PAS SAGE 2017
Location:
Passage Pas Sage
Passage des Gravilliers
Passage des Gravilliers
entrée par le 10, rue Chapon ou le 19, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Internet Site : www.passage-pas-sage.com
Description:
Les galeries christian berst art brut, Sator, under construction, Papillon, Isabelle Gounod et l'agence de création et de design Paper ! Tiger ! vous invitent à la 6e édition de l'événement de rentrée passage pas sage.

Rendez-vous devenu incontournable (+ de 3.000 visiteurs en 2016), P.P.S. c'est 5 vernissages, des performances interactives orchestrées par Lisa Sartorio, des dj set, des libations...

http://www.passage-pas-sage.com
http://www.passage-pas-sage.com/programme_fr.html

[15:00-18:00] Signature de Vincent Peters "Personal"
Location:
Librairie La Hune
16-18, rue de l'Abbaye
Place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 01 43 55
Fax : +33 (0)1 45 44 49 87
Mail : paris@la-hune.com
Internet Site : www.la-hune.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

La Hune expose le travail du photographe allemand Vincent Peters, qui dévoile sa perception des femmes à travers une vingtaine de portraits saisissants.

Depuis le début de sa carrière, le photographe affirme sa vision créative, il développe une écriture artistique et personnelle. Vincent Peters travaille la lumière afin de dévoiler une beauté cachée; il crée des histoires pour transmettre de vives émotions. Cet esthétisme est mis en scène soigneusement, laissant transparaître une authenticité, et la simplicité d'un moment où l'image se construit lors de la rencontre entre le modèle et le photographe.

Au sein de cette exposition Personal, il fait co-exister les portraits des plus grandes célébrités telles que Charlize Theron ou encore Monica Bellucci, avec de jeunes inconnues pour nous livrer sa vision idéalisée et intemporelle de la femme, toujours plus sensuelle que séductrice.

Exposition du 13 mai au 27 août 2017
Ouvert tous les jours, y compris le dimanche

Vincent Peters sera présent à la Hune pour le vernissage, ainsi que pour un évènement signature autour de ses deux livres :

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"
Photographie : © Vincent Peters, Laëtitia Casta, Paris, 2008

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

Vernissage de Vincent Peters "Personal"

[15:00-20:00] Vernissage de Philippe Richard "Dépassement du point de non-retour"
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Exposition du 2 septembre au 11 octobre 2017

Vernissage de Philippe Richard "Dépassement du point de non-retour"
Philippe Richard, Sans titre, 2017, acrylique sur toile, 160 x 120 cm, photo Julie Savoye

[15:00-21:00] Vernissage de Rolf Julius "Music in a Corner - Early Works"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
Exposition du 2 septembre au 7 octobre 2017

œuvres des années 1980 de Rolf Julius

Vernissage de Rolf Julius "Music in a Corner - Early Works"

[15:00-22:00] Vernissage de Truc-Anh "Le Céleste du Terrestre"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
du 1er septembre au 7 octobre 2017
vernissage samedi 2 septembre de 15h à 22h en présence de l'artiste
à l'occasion de Passage Pas Sage #6

Vincent Sator est heureux de vous présenter la troisième exposition personnelle de TRUC-ANH à la galerie du 1er septembre au 7 octobre 2017.


"En avril 2017, je suis parti au Népal avec quelques autres anonymes, face aux chaines de l'Himalaya, pour un voyage initiatique.

La première partie du voyage fut partagée en trois cérémonies shamaniques. Ces rituels millenaires d'origine amazonienne sont construits autour d'une plante médicinale appelée Ayahuasca. Cette plante vise à plonger l'être au plus profond de sa vérite. Elle le connecte avec lui même ; à l'Univers aussi.

La deuxieme partie fut un rite de passage amérindien appelé "Vision Quest". Il consiste à rester isolé de tout, sans manger pendant cinq jours, seul au coeur de la nature.

Mon exposition est le fruit de cette expérience."

Truc-Anh, Ho Chi Minh Ville, juillet 2017


Acte de mort puis de renaissance, cette expérience forte fut pour l'artiste comme un cheminement entre le Céleste et le Terrestre. L'exposition est pensée comme un entre deux mondes. Ainsi la forme losange des oeuvres choisie par Truc-Anh est une forme qui s'étire entre le ciel et la terre.
Lorsque Truc-Anh décide de ce voyage initiatique, la démarche est tout autant artistique que personnelle, l'un n'allant pas sans l'autre. Le regard qu'il porte sur le monde et sur lui même en fut profondément bouleversé. Par un geste créatif libre et instinctif, c'est cette expérience de la modification que l'exposition "Le Céleste du Terrestre" propose de montrer et de partager.


Né en 1983 à Paris, après avoir étudié à l'École Boulle, TRUC-ANH est diplômé de l'EAL de Lausanne et de LA CAMBRE de Bruxelles où il a par la suite enseigné. Il vit et travaille entre Paris, Los Angeles et Ho Chi Minh Ville (Vietnam). Il expose régulièrement son travail en Europe (Paris, Rotterdam, Bruxelles...), en Asie (Hanoi, Ho Chi Minh Ville, Singapour) et aux Etats-Unis (Los Angeles...). TRUC-ANH vient de participer au printemps 2017 à l'exposition collective inaugurale "The Golden Allegory" du nouveau Vincom Center for Contemporary Art à Hanoï, l'un des premiers grands centres d'art contemporain du Vietnam.

Dans le cadre de l'événement "Un Dimanche à la galerie", la galerie Sator proposera une performance-récit de Truc-Anh le dimanche 24 septembre à 16h.

Vernissage de Truc-Anh "Le Céleste du Terrestre"

[15:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Gugging ! the crazed in the hot zone"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
exposition du 2 septembre au 14 octobre 2017

Lieu emblématique de l'art brut, la maison des artistes de l'hôpital psychiatrique de Gugging, près de Vienne, en Autriche, a révélé depuis sa création en 1981 par le docteur Navratil quelques-uns des plus grands artistes bruts, dont August Walla que nous avons exposé en 2015. On sait moins que David Bowie - qui les collectionnait - y trouva l'inspiration de son album Outside.

La galerie est aujourd'hui très fière de réunir les œuvres - des plus historiques, voire muséales, aux plus contemporaines - de 9 de ces créateurs : Laila Bachtiar, Johann Fischer, Helmut Hladisch, Johann Korec, Heinrich Reisenbauer, Günther Schützenhofer, Leopold Strobl, Oswald Tschirtner et August Walla.

Vernissage de l'exposition "Gugging ! the crazed in the hot zone"
Oswald Tschirtner and David Bowie
at Haus der Künstler, Gugging

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Exil"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
Paul Pagk, Carlos Kusnir, Choi Hyun-Soo, Damien Cabanes, Siobhan Liddell

2 SEPTEMBRE - 24 SEPTEMBRE 2017

Vernissages :
samedi 2 septembre à partir de 15h
samedi 9 septembre à partir de 15h

Ouverture exceptionnelle de la galerie le dimanche 24 septembre dans le cadre de l'événement Un dimanche à la galerie organisé par le CPGA.

« S'exiler c'est aller contre le nous dirons tous ensemble la même chose. »

Vernissage de l'exposition collective "Exil"

[15:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "In mysterious ways #2"
Location:
under construction gallery
6, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 37 34 99 78
Mail : underconstructiongallery@gmail.com
Internet Site : www.underconstructiongallery.com
Description:
exposition collective avec :
Yann Lacroix, Nelly Monnier, Clément Reinaud et Sandrine Rondard

du 2 au 25 septembre 2017
vernissage le samedi 2 septembre de 15 à 22h dans le cadre de Passage Pas Sage

« Le bon sens nous dit que les choses de la terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves » - Charles Baudelaire.

Yann Lacroix, Nelly Monnier, Clément Reinaud et Sandrine Rondard présentent leurs œuvres dans le cadre d'une exposition collective à under construction gallery, du 2 au 25 septembre 2017. Une exposition de rentrée sous le signe de l'étrange, du déroutant, du mystère. « In mysterious way #2 », qui fait suite à l'accrochage collectif ayant réuni en 2016 les travaux de Marine Wallon, Sandrine Rondard et Lise Stoufflet, propose une nouvelle lecture de ces univers illusoires, qui nous sont à la fois proches et lointains. Ces quatre artistes créent des mondes sans repères, représentant un extérieur nous paraissant à première vue familier mais qui pourtant nous échappe sans cesse. Chaque artiste annonce à sa manière une distorsion dans la rationalité du quotidien, jouant avec les plans et les rendus de matière afin de mêler constructions et paysages. Des échos se créent ainsi entre deux temporalités distinctes : celle d'une architecture qui semble en suspens en même temps qu'elle indique une époque ; et celle, constante, du paysage. Chaque œuvre porte en elle un récit, une histoire dont l'issue n'est jamais révélée, ni même suggérée. Les compositions peintes semblent avoir leur existence propre, bien au-delà de l'expérience que le spectateur peut en avoir. Séduits et terrifiés à la fois, nous sommes confrontés à ces paradis artificiels caractérisés par un va-et-vient constant entre enchantement et inquiétude, des mondes en suspens, où l'artifice fige pour un moment l'horreur sous-jacente. Cette situation d'entre-deux tisse un fil conducteur reliant l'ensemble des œuvres de cette exposition qui invite à réinterpréter la thématique de l'étrangeté.

Lisa Toubas





[16:00-20:00] Vernissage "Hassan Sharif - Reading is Making : Books and Boxes"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Exposition du 2 Septembre au 7 Octobre 2017
Vernissage Samedi 2 Septembre de 16h à 20h

Hassan Sharif s'est éteint le 18 Septembre 2016. Son acuité à percevoir le monde et sa liberté de penser ont marqué une génération d'artistes et de critiques de la région dont il est originaire, le Moyen Orient, puis de la scène internationale.
Nous avons souhaité, pour la première exposition sans lui, revenir sur sa pensée et son oeuvre à partir de la série intitulée Books and Boxes développée dès 1982. Au départ, quelques feuilles agrafées déploient ses expérimentations de calculs systématiques. Ailleurs, dans des contenants en bois avec des bandes de papier découpées, l'artiste mêle l'ordre et le hasard. Les Books and Boxes peuvent aussi être la construction d'un récit à partir de systèmes de signes. Avec des matériaux simples trouvés dans la vie quotidienne, journaux, carton, ses sculptures ont parfois des résonances autobiographiques et sont le fruit de gestes et d'actions simples et répétitives de transformation. Ce travail de répétition est une forme de résistance à une réalité économique et sociale, témoignant de l'évolution de la société qui l'entoure. A la prolifération des biens, il oppose la durée du geste. A l'intérieur des Books and Boxes réside toute l'oeuvre de l'artiste : le rapport à l'autre, du désir à la frustration, le réalisme du quotidien et l'importance du savoir.
«Dès le début, juste en regardant des reproductions dans les livres, je devins conscient d'une autre manière de penser et de faire de l'art. J'ai toujours essayé de trouver une voie. Je savais qu'il existait quelque part quelque chose de nouveau et de différent.»

Vernissage de l'exposition "Hassan Sharif - Reading is Making : Books and Boxes"
Eight very small horizontal lines and. X, 1983

Vernissage de l'exposition "Hassan Sharif - Reading is Making : Books and Boxes"
Plastic net and Cloth, 2007

[16:00-21:00] Vernissage de Guillaume Linard-Osorio "Les Courants Parallèles"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Exposition du 2 septembre au 7 octobre 2017

Peindre, contre le fait de ne pas peindre.
(Olivier Mosset)

La Galerie Alain Gutharc présente Les Courants Parallèles, seconde exposition personnelle de Guillaume Linard-Osorio. L'exposition regroupe une série inédite de dix tableaux, terrain d'une plasticité nouvelle chez l'artiste.

La pratique de Guillaume Linard-Osorio fait état d'une poétique déconstructionniste, au sens d'une œuvre qui vise à atteindre non pas la linéarité mais une forme plastique du changement d'état, de la transposition, du processuel - un point cardinal de la sensibilité postmoderne résidant dans un engouement pour un paysage mental discontinuiste plus sensible aux perturbations, à l'inattendu, qu'à l'ordre ou l'unité. Après une formation d'architecte, Guillaume Linard-Osorio s'intéresse au médium brut dans sa forme et sa fonction, au processus, à la mutation de la matière, de son degré zéro à une possible narrativité. L'acte de déconstruction, la tentative, l'essai conduisent sa pratique vers un dépouillement, à des formes libérées de toute fonctionnalité, en attente de possible.

Pour ce corpus, Guillaume Linard-Osorio part d'un matériau nouveau, le polycarbonate (premier matériau de synthèse qu'il utilise), et d'un format pressenti, celui de la fenêtre, clé de voûte de tout principe d'habitation. Il combine dans cette occurrence une recherche sur l'essence même de ce qui constitue la peinture : le champ et le hors champ, le châssis dans sa plasticité, le geste, la durée, etc. Maurice Denis définit le tableau comme « essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées ». Le polycarbonate -matériau à double spécificité, la résistance et l'isolation que prodigue le vide qui le constitue - accroché au mur devient la toile. On quitte le ready-made d'un matériau posé au sol pour entrer dans le tableau et ses vibrations.

La fenêtre, issue de souvenirs d'enfance où l'artiste y voyait un père au travail à travers un jardin, est l'interface dedans-dehors. Elle donne sa fonction à l'architecture qui devient pénétrable, elle est aussi le cadre qui définit l'image. Ici, sensible plus que fonctionnel, le polycarbonate découpé au format de la fenêtre matérialise le passage de l'idée à la matière. Ces paysages contenus par cette dernière sont réalisés par injection de résine colorée, dont le dessin se forme par la coulure et le temps. Ni flous ni nets, composés par assemblages de plaques de 4 à 6 mms d'épaisseur disposées en strates, ils renvoient tant à la peinture qu'au cadrage photographique et au paysage, au même titre que les premiers paysages peints en extérieur à l'aube de la Modernité. La fenêtre est l'un des thèmes récurrents dans l'histoire de la peinture. Avec Matisse et Bonnard elle devient métaphore de la peinture elle-même. Klein, lui, affirme vouloir faire l'expérience du vide en sautant du haut d'un muret, imprégnant de son corps l'espace artistique par l'intermédiaire du vide. Si l'œuvre est la transmutation d'un temps en espace, lui aussi habitable, les peintures de Guillaume Linard-Osorio construites du matériau de chantier le plus pauvre mettent en image le rythme respiratoire et sa charge vitale sensible. Les oeuvres nous parlent aussi d'un autre horizon, celui du post-digital (les vert et bleu des paysages renvoient aux agencements de Microsoft, la trame à la diffraction de l'image numérique et à la pixellisation). Ainsi, la série n'est pas sans s'inscrire dans une filiation avec l'op'art et celle d'un d'œil moteur, le contenu proposant de nouvelles modalités de perception. L'usage de la coulure devenue tie and dye, dripping ou rayure (évoquant les travaux de Bridget Riley, Sol Lewitt ou Kees Visser) construit ici une partition chromatique, où dialoguent couleurs chatoyantes et systèmes de lecture en portées musicales.

Si la peinture est le lieu où se scellent l'ici et le maintenant, elle nous raconte aussi le temps de la métamorphose et celui, disparu, d'une mémoire incertaine. Guillaume Linard-Osorio met en œuvre, littéralement, une iconographie de la résistance : ici forme, matière et couleur se trouvent contenues, portées, fortifiées par le vide.

Agnès Violeau


Guillaume Linard-Osorio est né en 1978. Il vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l'école Boulle et de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris Malaquais. Parmi ses projets et expositions personnelles mentionnons celles qui ont eu lieu au MAMCO Musée d'art moderne et contemporain (Genève), au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine), au Centre Pompidou (Paris), à l'Espace Croisé Centre d'Art Contemporain (Roubaix), à la Biennale d'art contemporain de Bourges, à Plateform3 (Munich) ou à Bikini (programme Résonance de la biennale de Lyon). Il a aussi exposé au FRAC Bretagne, aux Ateliers de Rennes/Biennale d'Art Contemporain, à La Maréchalerie centre d'art contemporain (Versailles), à la HEAD (Genève), au Magasin (Grenoble), Biennale internationale de design de St Etienne, à YGREC ENSAPC (Paris), au Bushwick Film Festival (Brooklyn), aux Rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid, à In Extenso (Clermont Ferrand) ou à la Fondation Vasarely (Aix-en-Provence).

Vernissage de Guillaume Linard-Osorio "Les Courants Parallèles"
Sans Titre, 2017, résine sur polycarbonate, 187 x 140 x 4 cm

[16:00-20:30] Vernissage de Justin Fitzpatrick "URANUS"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Exposition du 2 Sept. au 9 oct. 2017

In English when the word Uranus is spoken it immediately becomes a joke. The word for all it's noble cosmic intentions consistently points to the body, to the site of the most partizan, de-gendered subject of bodily humour, the anus. The planetary sphere meets the most abject of openings. Uranus is also the name of the magazine of gay emancipatory texts published by Karl Ulrichs in Jan 1870. He coined the phrase Uranian (Urning) to describe homosexuals, part of a pseudo-scientific classification of gay men and women (Urning, Urningin, Mannling, Weibling, etc) in order to convince society of the legitimacy of gayness, and to challenge the prevailing view of it as pathology or sickness.

In the introduction to Arthur Evans 'Witchcraft and the queer counterculture' the author states that writing a gay history should be appended by mythology and authorial invention, given that it is a history that is 'mostly concerned with the victims of Western civilisation, rather than their rulers'. Documented gay history without this fabulist invention is one concerned only with punitive charges and death written from the position of the aggressors. This exhibition takes the idea of infection as a metaphor for the re-appropriating of history with a gay voice. Infection is a metaphor which historically has been aligned and entwined with gay male identity, in relationship to AIDS of course, but also the underlying notion that AIDS made physical: the conservative terror of gayness as an infectious idea.

Here infection is deployed as a countermovement, the idea of moving backwards in time and infecting history from the gay present. Infection is framed as a relationship between two bodies, where instead of the physical meeting of bodies in anal or vaginal penetration we get a more intimate meeting of bodies, that of the cells of the host body and the infectious agents own cells. Virus, bacteria, parasites. The body becomes transformed by infection, becomes something between body and parasite. Infection thus becomes a way to discuss differing modes of influence in relation to society. Does the radical nature of same sex desire relate to the general society in the way of two partners fucking, or does it relate to a host body and an infection? Instead of an assimilationist position, or a radical rejection of society, perhaps infection imagines a viral relationship between gay identity and society at large, it's radicalness infecting the host body.

Vernissage de Justin Fitzpatrick "URANUS"
"Medieval Hare infected with daisies", 2017, Oil on canvas, 94 x 73 cm

[16:00-22:00] Vernissage de Maude Maris "Les grands profils"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Du 2 septembre au 7 octobre 2017
Vernissage le 2 septembre, de 16h à 22h

Maude Maris peint le volume des images. Elle dérange aujourd'hui les curseurs de son système de représentation en considérant de plus près encore, la majesté de la sculpture. Sa nouvelle série de peintures invoque ainsi quatre maîtres ayant contribué à la modernité du genre, depuis l'intimité de leur espace de travail. Tous confessent un usage de la photographie comme révélateur de leurs œuvres.

Auguste Rodin aimait faire visiter sa collection d'antiques à la bougie. L'éclairage théâtral laissait naître successivement toutes les formes du marbre, vivifiées par la lueur chancelante de la flamme et par la marche de l'éclaireur. C'est par ce double truchement lumineux, que les chefs-d'œuvre surgissaient, blanc sur noir, pierre sur nuit.

Maude Maris saisit cette pleine compréhension des formes, par une facture d'une rugosité nouvelle. Toute la minéralité chère à notre peintre résonne avec le procédé-même du développement argentique des tirages anciens, et autres alchimies de lumière. En son laboratoire, elle génère des émulsions rêches, recalibrant son habituelle résolution.

Antoine Bourdelle a concentré sur son Monument de Montauban, l'essentiel de ses recherches iconographiques. Ses sept cents clichés sont autant de plans pour mieux manifester l'illusion du mouvement, folioscope qui excite notre persistance rétinienne. Familier des théories du cinématographe, l'artiste offre à son monolithe, une continuité narrative.

Maude Maris, par cette triangulation entre les médiums, désamorce la position frontale imposée à toute toile. Le point de vue unique s'enrichit du feuilleté de ses sujets, peintures de photographies de sculptures de sculpteurs photographiant. Les filtres évitent l'exhibition de ce qui est en jeu au sein de l'atelier. Ces secrets intriguent justement notre observatrice, obscénité de la pénétration des choses ou de leur accouchement.

Constantin Brancusi a accompli son appétit d'infini par le film, hors des contingences des matériaux et de leur pesanteur. L'invention promettait à sa Colonne sans fin une perspective inouïe grâce aux métrages de la pellicule et à la magie du reste. Érection dans l'objectif, le visionnaire imprima sur la surface gélatineuse, l'image de motifs décuplés en une verticalité jamais atteinte jusqu'alors.

Maude Maris reste attentive à ces endroits, ces moments, où tout ne tient pas encore. Si elle furette dans les coulisses des Grands, c'est qu'elle y trouve la figure d'une vulnérabilité, le risque d'une stature précaire, et toutes ces astuces pour en préserver la tenue. Étais, béquilles et échafaudages forment une enveloppe graphique rassurant les masses. Le monde a un poids. Le voici portraituré avec pour fond, la clarté du plâtre ou l'obscurité de fresques éteintes.

Henry Moore exploite la photographie avec discrétion, outil pour caler l'échelle de ses odalisques. Par des montages, il ajuste leur rapport au paysage. Ces collages lui ont prodigué un recul efficace, quand son corps-à-corps avec la matière ne suffisait plus. Entre miniature et monumental, il s'agit de reformater un juste équilibre.

Maude Maris aligne ici en un sobre accrochage, une dizaine de rectangles. Chacun d'entre eux nous emporte pourtant au cœur de leur superficie. Ainsi, le profil contrairement à la face, statique, invite au contournement. Cela réclame un pas de côté, un magnétisme de la périphérie. Dans l'optique d'une volupté à embrasser, ça tourne.

Joël Riff, commissaire à Moly-Sabata et rédacteur de la chronique Curiosité, juin 2017.

Vernissage de Maude Maris "Les grands profils"
Maude Maris, Monument, 2017, huile sur toile, 120 x 90 cm

Vernissage de Maude Maris "Les grands profils"
Maude Maris, France, 2017, huile sur toile, 120 x 90 cm

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "De biais, et parfois de dos"
Location:
Galerie Nicolas Silin
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 14
Mobile : +33 (0)6 74 41 14 34
Mail : ns@galeriesilin.com
Internet Site : www.galeriesilin.com
Description:
avec Coraline de Chiara, Vincent Dulom, Jean-François Leroy, Constance Nouvel

Sur une proposition de Jean-François Leroy

02.09.2017 - 28.10.2017
Vernissage : 02.09.2017 / 16h - 21h

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "NB"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
6 Juillet - 21 Septembre
Vernissage Samedi 2 septembre, 16h-20h

Noir Blanc l Exposition collective l 14 artistes permanents
Oeuvres récentes ...
Oeuvres rares ...
Oeuvres inédites à Paris ...
Autour du Noir ...
Autour du Blanc ...

EL ANATSUI
Joël ANDRIANOMEARISOA
BAE BIEN-U
Mrdjan BAJIC
Denis DARZACQ
Elger ESSER
LEE BAE
Anna MALAGRIDA
Philippe PASQUA
Ivan PLUSCH
Georges ROUSSE
Samuel ROUSSEAU
Fabien VERSCHAERE
XIAO FAN






[17:00-21:00] Vernissage : Roni Horn + selection #4 by Joan Ayrton
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
du 2 septembre au 7 octobre 2017

books

Roni Horn explore la nature changeante de l'art et de l'identité à travers les médiums de la sculpture, du dessin, de la photographie et du livre. Depuis plus de 30 ans, l'œuvre de Roni Horn est intimement liée à l'Islande tant au niveau de la géographie, de la géologie, du climat et de la culture.
Nous présentons un important ensemble de livres dont la série en cours, To Place (1990-) basée sur la relation qu'elle entretient avec ce pays.
Roni Horn a présenté cette série d'ouvrages comme une introduction à tout son travail.
Les livres abordent les problématiques d'identité, de site et de nature à travers des photographies de paysages, de glace, de roches, d'eaux tourbillonnantes et de personnes. La plupart des photographies sont accompagnées de textes descriptifs, classificatoires ou littéraires.
Le « to » dans le titre transpose le mot « place » en verbe plutôt qu'en nom et la progression des livres suggère que l'artiste se « place » dans ces paysages où la géologie volcanique renvoie à un perpétuel devenir semblable au travail artistique lui-même.

[17:00-20:00] Vernissage d'Ari Marcopoulos "Machine"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
September 2 - October 14, 2017
Opening on Saturday, September 2, 2017 6-8pm | Book signing 5-6pm

On the occasion of the exhibition, an artist book will be published in collaboration with Red Lebanese.

galerie frank elbaz is proud to announce the second solo show of Ari Marcopoulos at the gallery in Paris.


Machine

Andy Warhol said he wished he could be a machine but I'm not about all that, not exactly. I use a Machine, several in fact - sometimes a Leica, Canon, Contax, or Hasselblad - to take pictures with. Why? It's hard to explain, it's easier to just look and to find patterns, repetition is key. These days everyone has a camera in their pocket and in the Warhol sense they have become machines, empty recorders continually taking aim at the time, trying to capture the elusive and the mundane. The trouble is that time slips away and fades anyway. I make books, zines, and films as a way to extend the life of the photograph, to make it move.

For my show at galerie frank elbaz I am considering the filmic quality of still photographs, making fast photocopies and slower color pigment prints, with the intention of papering the walls with thousands of images. I have been selecting photos from my extensive archive, guided mostly by intuition, this allows me to regroup old and new and to see the patterns within my work. I have been taking wayward paths across time, in predominantly recent work with diversions. The range of places I've been and the people I have encountered are what guide me, those people include edge dwellers, skaters, rap gods, athletes, kids, trees, graffiti, faces, tangles, and cars.

Noise, exertion and rebellion and chaos have always been my métier and so for the first time I'm building an ambitious machine of my own, an 8-channel video contraption to show a randomized array of my rarely seen short films. The collection of works in view represents a broad range of images of the past and the present. The Machine adds the element of time and the cacophony of place to portraiture.

The Park is a 78-minute silent movie with one cut that fixes its gaze on an open basketball court in Brooklyn. I'm captivated by the everyday life of the park, the players challenging each other, the play of light and shadow in the physical but also the emotional sense. Situated across from the Walt Whitman housing projects, the basketball court becomes a site of freedom and expressivity. Its the only court I know of in New York that has no fence around it, so the court's activity blends seamlessly with life around it. The New York Housing Authority has effectively cut off its denizens from the main street, and so, The Park is a microcosm of street life unbound.

Ari Marcopoulos


Ari Marcopoulos (b. in 1957 in Amsterdam, The Netherlands; lives and works in Brooklyn, NY, USA) has had solo exhibitions at New Orleans Museum of Art, New Orleans, LA, USA; Berkeley Art Museum, Berkeley, CA, USA and Foam Fotografiemuseum Amsterdam, the Netherlands, among others. His work has been featured in The Whitney Biennal, Whitney Museum of American Art, New York, NY, USA twice and in the Mercosul Biennial, Porto Alegre, Brazil along with group exhibitions at Camden Arts Centre, London, UK; Wattis Institute, San Francisco, CA, USA; Kunsthalle Wien, Vienna, Austria; Centre Culturel Suisse, Paris, France, among others. His videos have been screened at the Museum of Modern Art, New York, NY, USA; Museum of Fine Arts, Houston, TX, USA and San Francisco International Film Festival, San Francisco, CA, USA. Editorials by Marcopoulos appeared in magazines such as Kaleidoscope, Purple, Dazed and Confused and W.

Vernissage d'Ari Marcopoulos "Machine"
Excerpts from The Machine, 2017
8 screen video installation, 22'33''
https://vimeo.com/224621888


Ari Marcopoulos, Excerpts from The Machine, 2017 from galerie frank elbaz on Vimeo

[17:00] Vernissage de CASE
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Le M.U.R. a le plaisir de vous convier
à la performance de CASE
au Mur Oberkampf,

le samedi 02 septembre 2017 à 10 heures,
puis au vernissage à 17 heures.

Son œuvre recouvrira celle de NERONE.

Vernissage de CASE

[17:00-21:00] Vernissage de Joan Ayrton "Slow Melody Time Old"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
du 2 septembre au 7 octobre 2017
vernissage le 2 septembre de 17h à 21h

« Ce phénomène peut être comparé à un "transfert" de l'artiste au spectateur sous la forme d'une osmose esthétique qui a lieu à travers la matière inerte : couleur, piano, marbre, etc. »
Marcel Duchamp, Le Processus créatif

Sur les vitrines, des filtres gris. Un gris sombre, déroulant sa couleur-pellicule en cinérama, et dont l'ambré se fait vert profond à l'intérieur de la galerie Florence Loewy. C'est la magie du gris, qui ne ressortit pourtant pas du neutre...
Comment ne pas y songer, cependant ? Le gris neutre, qui permet l'étalonnage des couleurs en photographie, la répartition uniforme de l'encre en imprimerie - ce gris dont la perception varie selon son voisinage. Le gris de l'accord, des accords. [...]
L'étrange gris sapin plonge l'espace d'exposition dans une pénombre propice à la diffusion du film Searching for an A - une histoire d'accord, d'instrument et de tempérance, précisément. Installé dans le grand salon de la Villa Savoye, à Poissy, un quatuor de musique baroque joue un morceau composé, via le montage audiovisuel, par l'artiste Joan Ayrton elle-même. Un morceau que les mélomanes connaissent bien, et qui, à l'orée de chaque concert, génère ce léger pincement plein de promesses. L'accordage. Des sons, puis des notes. Et d'autres sons. Une mélodie qui ne s'écrira pas - dont les regardeurs (auditeurs) et regardeuses (auditrices) ne connaîtront en tout cas pas les anfractuosités. Les quatre musicien-nes s'accordent, indéfiniment ; indéfiniment, leurs instruments, dont les cordes sont en boyaux, se désaccordent. Le pincement, familier, à la fois joyeux et inquiet, se prolonge, lui aussi, indéfiniment. Les promesses restent suspendues au fil des longs écrans noirs, des travellings déroulant l'architecture de Le Corbusier, des plans sur les regards absorbés, les mains qui cherchent le la. [...]
La caméra fait littéralement le tour du propriétaire, aux prises avec cette partition architecturale dont le ruban des fenêtres s'étire à trois cent soixante degrés : d'infinies portées en boucle, à l'instar du film lui-même. L'universalisme ne suffisant plus, le cosmogonique prend la relève. Quelque chose échappe, en effet. Serait-ce le « comma pythagoricien », cette aberration naturelle et mathématique que Joan Ayrton définit comme « un peu de vide en trop, un petit surplus d'espace (infra-mince) que le musicien-ne doit répartir de façon relativement égale entre les notes de la gamme » ? La dilatation extrême des durées et l'incessante reprise de l'exercice arrachent le regard (et l'écoute) à sa condition. Une plongée s'opère dans cet infra mince que pointe l'artiste : zoom massif dans ce reliquat d'espace-temps qui, ce faisant, devient à son tour infiniment vaste et fourmillant de toutes les durées que l'œil seul ne perçoit pas.
Car la loupe à laquelle Joan Ayrton soumet la matière ne révèle pas seulement sa composition physique, elle rend visible les changements d'état les plus lents et imperceptibles. L'inerte s'ébroue, s'anime - il coule, trace des sillons, change de direction, s'enroule sur lui-même, parfois. On assiste, en direct, à un événement géologique. J'entends craquer doucement, goutter, puis ruisseler. Ainsi de Flow, produite pour l'exposition. Cette impression sur papier s'inscrit dans la continuité des recherches de l'artiste qui redéploie à travers la photographie en noir et blanc de petites (toutes petites : 9 x 12 cm pour la plupart) peintures à la laque glycérophtalique sur métal. Des peintures-matrices qui contiennent l'univers en réduit, des supports aux rêveries les plus poétiques et improbables, à la Roger Caillois. « Le possible impliquant le devenir - le passage de l'un à l'autre a lieu dans l'infra mince. » [...]
Slow Melody Time Old, petite édition également produite pour l'exposition (et qui lui donne son titre) procède d'une même musique silencieuse faisant sonner les espaces entre - entre les états, les strates, les gammes, les êtres. [...]
Une ballade hors du temps, à travers quelques clichés pris au musée archéologique d'Athènes. Le regard, bien sûr. Qui traîne, vague et précis à la fois. [...] Il s'attarde sur des détails architecturaux, et sur les socles en marbre qui, ainsi photographiés, redeviennent, potentiellement, des papiers trouvés au cours d'un autre voyage de l'artiste, de petites peintures à la laque glycérophtalique sur métal, d'autres marbrures d'autres lieux, d'autres époques. (...) Searching for an A résonne autour de moi, dans la galerie Florence Loewy, mais peut-être encore à Athènes. Il résonne de nombreuses références à l'histoire de l'art, et en particulier à l'art moderne où violons et consorts furent un motif récurrent [...]
C'est une sorte de chanson de gestes où se disent la petite et la grande histoire. Pas celle de nos vies intriquées dans le cours des choses, pas seulement ; celle de la matière « En grand : en petit. » confrontant l'échelle du corps aux temps géologiques, celle de ce sol athénien sur lequel s'est édifié le musée où s'exposent des objets trouvés-là, au même endroit. Un vertige, face à la boucle, aux cycles.
Une histoire de mesure et de démesure. Battre la démesure.

Marie Cantos

Vernissage de Joan Ayrton "Slow Melody Time Old"
Joan Ayrton Searching for an A, vidéo HD, 6min, 2016 (capture d'écran)
studio GetSound, Villa Savoye - Le Corbusier
©FLC-ADAGP
Images et montage : Joan Ayrton et Virginie Yassef // création son : Charles-Edouard de Surville // violon : Varoujan Doneyan // violon : Boris Winter // alto : Joël Oechslin // violoncelle : Gulrim Choï // stagiaires images : Antonin Dony et Arsène Prat

[17:00-21:00] Vernissage de Peter Regli "One day. One night"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Peter Regli présente "One day. One night".. sa deuxième exposition à la galerie Art : Concept. Connu pour ses bonshommes de neige en marbre à grande et petite échelle, l'artiste fait ici une proposition radicalement plus brute qui met la pierre au centre de l'exposition.

Pour sa deuxième exposition à la galerie, l'artiste suisse (1959, Andermatt) présentera une nouvelle série de sculptures et dessins à mi-chemin entre abstraction et art brut.

Vernissage le samedi 2 septembre à partir de 17h
Exposition du 2 septembre au 7 octobre 2017

Pour sa deuxième exposition à la galerie Art : Concept, Peter Regli qui s'est fait connaître par ses "Reality Hackings", interventions souvent anonymes menées depuis les années 1990 dans l'espace public, brouille de nouveau nos écrans. Exit les bonshommes de neige de marbre, les buddhas rieurs et les bouquets de phallus. Les sculptures enfantines et pop ont laissé place à la brutalité abstraite de la pierre et de l'encre de Chine. Le ton aussi s'est obscurci. Un parfum de vie passée ou pétrifiée flotte : prises dans le métal les pierres n'accueilleront plus de festivités autour du feu, enfermées dans leur cage en bambou elles ne seront plus que des simulacres de volatiles.
Le recours à la pierre est cependant moins surprenant. Si l'on retrace la pratique de Peter Regli, la pierre y est omniprésente, souvent espiègle et taquine. Elle sert de béquille à un banc mexicain (RH No. 330, 2015), joue la fausse météorite dans les Alpes suisses (RH No. 30-24 Faked Meteorites, 1996) et s'introduit secrètement sur le site celtique de Vaison la Romaine (RH No. 194, 2002). En extérieur comme dans l'espace d'exposition, Regli joue avec nos représentations, nos attentes et notre capacité à chercher du familier dans le plus abstrait. Extraites de leur milieu naturel - le Chili, la Chine, le Canada ou autre contrée lointaine - et réintégrées dans un contexte qui leur est complétement étranger, ces pierres, symbole par excellence de l'inerte et de l'immuable, deviennent porteuses de significations nouvelles et paradoxales. Placées dans des cages, on les prend pour des oiseaux. Disposées en cercle sur le sol, elles évoquent un rite mystérieux ou un rassemblement préhistorique. Rien dans leur forme ou leur couleur objectives ne pointait pourtant dans cette direction.
Au delà du phénomène identifié de la « paréidolie » - qui par ailleurs s'applique à n'importe quel élément naturel ou manufacturé - Regli s'intéresse avant tout à cette attraction sinon magique du moins inexpliquée qu'exercent les pierres sur l'Homme. En dépit de leur apparente inertie et froideur abstraite, nous entretenons avec elles un rapport affectif qui nous pousse à les collecter, à les empiler pour marquer notre passage ou à les conserver précieusement. Elles se ressemblent toutes, surtout dans leurs cages made in China. Pourtant elles affichent une infinie singularité, résistant tant bien que mal à la production en chaine et au mouvement mondialisé.

Né en 1959 à Andermatt (Suisse), Peter Regli vit et travaille à New York. Balayant quatre continents, son projet de Reality Hacking représente aujourd'hui plus de trois cent soixante interventions, aux expressions très variées : un bonhomme de neige en marbre noir dans le Regent's Park de Londres (RH No. 348, 2017) ; une famille de douze bonshommes de neige à différents stades de fonte installée devant le Flatiron Building à New York (RH No. 320 - Snow Monsters, 2015) ; un bloc de granit géant installé sur un pilier en béton dans les Alpes suisses (RH No. 297, 2017); une île en forme de Donut créée artificiellement dans le delta de la Reuss à partir de matériaux de construction (RH No. 200, 2002). Récemment, plusieurs expositions personnelles lui ont été consacrées : One Sun - One Moon, Dominique Lévy, New York (2015), RH No. 324, Art : Concept, Paris (2015); RH No. 315: Sleeping Stone, Karma, Amagansett, New York (2014) et RH No. 313: Ages of Smoke, Istituto Svizzero, Milan (2014).

Vernissage de Peter Regli "One day. One night"

Vernissage de Peter Regli "One day. One night"

[17:30] Vernissage de Marika Polasek et Ewa Rossano
Location:
Espace Culturel Mompezat
Société des Poètes Français
16, rue Monsieur le Prince
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 40 46 99 82
Fax : +33 (0)1 40 46 99 11
Mail : stepoetesfrancais@orange.fr
Internet Site : stepoetfrancais.eklablog.com
Description:
du 02 au 15 septembre 2017

Marika Polasek
graveuse

Ewa Rossano
sculpteur

Vernissage de Marika Polasek et Ewa Rossano







[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Ailleurs - Dans ce corps où la nuit peut tenir"
Location:
Galerie Hors-Champs
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 53 48 14 04
Mail : contact@galerie-hors-champs.com
Internet Site : www.galerie-hors-ch​amps.com
Description:
avec :
LBRP
Vincent Descotils
Iris Gallarotti
Hélène Muheim
Manon Weiser

Commissaire de l'exposition : Hannibal Volkoff

Exposition du mardi 4 juillet 2017 au 3 septembre 2017
Vernissage le mardi 4 juillet 2017 de 18 heures à 21 heures
Finissage le samedi 2 septembre 2017 de 18 heures à 21 heures

« Ailleurs - Dans ce corps où la nuit peut tenir » est un univers conçu comme le troisième volet d'une trilogie d'expositions à la Galerie Hors-Champs, après « De Profundis » (2014) et « Les Métamorphoses - Un sommeil souterrain » (2015). Ce recueil d'images et de sensations, archéologie de la psyché, nous immerge à nouveau dans cet espace et ce temps indéfinis où se confondent le visible et l'invisible, l'organique et le minéral, la forme et l'abstraction.

Les photographies de Manon Weiser sont issues d'une série nommée « Mordançage », en référence à la technique, rare, développée dans les années 70, qui en a permis la création. Le mordançage est un procédé chimique consistant à attaquer la gélatine du tirage dans un « bain mordant » (composé d'eau oxygéné, d'acide acétique ou de chlorure de cuivre). Les zones sombres de la photo blanchissent et peu à peu se soulèvent, se décollent, d'abord comme une respiration, une palpitation de l'image, puis à la façon de voiles ondulant sur le papier. L'image se déforme et demande alors à être sculptée manuellement dans une totale liberté d'interprétation.

Cela donne, chez Manon Weiser, ces paysages difficilement identifiables, avalés en eux-mêmes, implosés. Tout devient rides, fendillements, tissus et taches. Pourquoi utiliser la photographie pour ce jeu de textures et d'altération du reconnaissable, là où la peinture et la sculpture semblent prédisposées ? Certainement parce que cela permet d'autant plus de parler de ce qui nous échappe dans l'entreprise photographique, qui est de capter la réalité. Dire que la réalité est justement faite de cela, de la profondeur de notre peau qui en chaque instant la redéfinit. Avant d'être pris en photo, d'être cadré, mesuré, le paysage est une impression. Pour retrouver cet « avant », l'essence de ce paysage, Manon Weiser en décompose les attributs. L'obscurité s'éclaircit comme une nuit absorbante et absorbée en même temps. L'étendue des montagnes, prairies et mers semble être observée au microscope, et c'est finalement l'étendue de tout ce qui les compose (feuilles, pierres, gouttes d'eau, etc.), comme l'inconscient du paysage, son refoulé enfoui et constitutif, qui s'offre à nous.

A la tentation de l'abstraction de Manon Weiser, sont confrontés deux dessins, à nouveau de paysages, d'Hélène Muheim. Ces derniers sont plus discernables : de grandes feuilles sauvages, un arbre majestueux, surplombent des silhouettes humaines. Dans le dessin « Under the leaves », on parlerait plutôt de silhouettes humanoïdes. Faites de tiges blanches et de rosée, deux formes qui s'apparentent à des corps s'étreignent : on pense immédiatement à Adam et Eve. Quant aux personnages d' « Essayer en plissant les yeux », on ne saura pas grand-chose d'eux, mais on se permet de les imaginer, deux voyageurs recueillis sous la protection d'un arbre sacré, d'un totem dominant l'univers. Nous sommes là dans le mythe, dans la proposition cosmogonique. C'est à partir du mythe que l'inconnu, cet inconnu recherché dans l'abstraction, nous devient assimilable, codé. La place dans l'exposition des dessins d'Hélène Muheim, comme des photographies de Vincent Descotils, est d'en articuler le mystère.

« Under the leaves » et « Essayer en plissant les yeux » : alors qu'au premier abord, le regard est capté par l'imposante composition des images, les titres nous laissent entendre que c'est dans le détail, le caché, que se trouve sa vérité. Dans la fragilité de la vie, du végétal, de l'individu ; du particulier dominé par la Loi. Ce n'est pas pour rien d'ailleurs que les dessins sont réalisés par des ombres à paupières, dont Hélène Muheim estompe les frêles pigments jusqu'à ce qu'ils fusionnent au papier même, comme le mythe avec le langage, qu'il aurait comme « maquillé » et pris en son corps. Enfin, à ces délicates ombres à paupières, s'ajoute le graphite, matière minérale nous rappelant de quelles prophéties des pierres nous sommes engendrés.


Du graphite, on passe au charbon, avec lequel sont imprimées les photographies de Vincent Descotils. Le charbon est une roche formée à partir de la lente transformation d'organismes morts sédimentés. On pourrait demander, alors : de quels organismes morts les images de Descotils découlent-elles ? Les personnages qui peuplent ses dernières ont l'air de fantômes. Il est difficile de dire qu'il « photographie » ses modèles : il les pose, plutôt, dans son univers indistinct où ils font corps avec leur espace, envahis par les ombres charbonneuses (l'obscurité, cette fois-ci, n'en devient que plus profonde), les bois aux griffes menaçantes et les eaux troubles. Les yeux sont fermés ou cachés, chacun est enfoui dans un sommeil opaque -mais actif. Ils sont les personnages endormis qui rêvent de cette exposition, d'eux-mêmes, de ce qui se réveillait en nous lorsqu'enfants nous nous plongions dans l'imaginaire dangereux et sexuel des contes.

Un fantôme est toujours la manifestation d'un souvenir, mais d'un souvenir qui n'a plus d'ancrage. Des multiples traces qui marquent la surface des photographies, comme des cicatrices, on ne saura si elles viennent de l'intérieur ou de l'extérieur. Ces textures imposent une distance avec l'image, elles sont une manière pour Vincent Descotils de parler de l'impénétrabilité du passé, mais elles évoquent pourtant les pores de notre peau, si proche, dans laquelle ce passé subsiste et murmure sans se dévoiler -finalement avec une tendresse intime et confiante.

De ce murmure de l'origine, il en est aussi question dans « L'encre noire de mes nuits blanches », série d'Iris Gallarotti composée de 18 eaux fortes imprimées sur papier. Des formes organiques, structures squelettiques improbables, entrelacs cellulaires, insectes menaçants, surgissent des ténèbres comme de l'inconscient de l'artiste, sécrétions du Réel venues témoigner de l'abîme qui habite son sommeil. Voilà ce qui survient quand on griffe l'obscurité. Sur les plaques de cuivre vernies de noir, Iris Gallarotti grave ses visions par des lignes acérées dont la lumière émerge comme les astres du firmament et en ajoute le relief. Les motifs s'élaborent tels une sorte de paysage intérieur, un paysage de l'intérieur qui parle de sa propre création : des formes qui ne sont pas encore fixées, nébuleuses, avortées ; le chaos sur lequel le visible se construit.

Cet autoportrait se créé dans la violence. Celle des nuits blanches où les images entêtantes s'impriment sous les paupières épuisées pour se nourrir. Celle de la gravure, parfois réalisée avec les ongles de l'artiste. La violence aussi de l'acide dans lequel les plaques de cuivre doivent être engouffrées ainsi que l'oblige le processus de l'eau forte. De l'assemblage de ces 18 dessins, on pense à un corps fragmenté, à une formation organique accidentée. Pourtant, là aussi, une grande douceur en émane. Une fois « mis en boîte » dans son cabinet de curiosités, les cauchemars n'effraient plus Iris Gallarotti. Tel le fœtus que l'on observe dans ce squelette incomplet, il se pourrait qu'il en ressorte quelque chose de nouveau, qui aurait trait à la connaissance de soi. Ou simplement à la poésie.


Cette naissance en suspension, nous la retrouvons dans les œuvres du collectif LBRP (composé de Léa Barbazanges et de Sylvain Rieu-Piquet). Le projet « Terre » est une série de sculptures en céramique dont les formes arrondies évoquent des œufs fossilisés, des poches couvant en leur sein des êtres qui ne sont jamais survenus. Ces faïences à quatre mains s'accrochent aux murs de la galerie et leur matière d'argile contraste avec la lisseur des murs : c'est comme si elles avaient poussé là, en une décision arbitraire, inopinée. Ou à la manière d'une phlyctène ou d'une verrue, excroissances qui nous renseignent sur un trauma enseveli par la terre. Leur surface est émaillée d'une arborescence de craquelures que l'on dirait formée sous l'effet d'une tension interne, d'un besoin de respiration ou d'une voix qui a voulu percer à travers les crevasses (et voici peut-être par où s'expriment ces prophéties des pierres mentionnées plus haut).

Les incisions sont inscrites manuellement en une accumulation qui est la signature de Léa Barbazanges et Sylvain Rieu-Piquet. Imitation de tracés naturels, elles prolongent le motif, répété de façon obsessionnelle dans la première œuvre du collectif LBRP, un dessin présentant une forme composée uniquement de la ramification de fractales toutes liées entre elles en un déploiement rhizomatique. Cette forme, vue dans sa globalité finit par épouser la figure d'une cartographie, d'une contrée lointaine. Si les fossiles sont témoins d'un autre temps, ces formes là sont témoins d'un autre lieu, un ailleurs dont ils sont le code génétique, l'empreinte digitale.

Hannibal Volkoff

[18:00-21:00] Vernissage d'Ida Ekblad "Step Motherfucker"
Location:
Galerie Max Hetzler
57, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 80
Mail : info@maxhetzler.com
Internet Site : www.maxhetzler.com
Description:
2 - 30 September 2017

Ida Ekblad's artistic practice incorporates painting, sculpture, performance, filmmaking as well as poetry. Her works transmit a distinct vibrancy and spontaneity, created through the energetic movement of her compositions, the bold application of colour and the attentive use of found materials. Ekblad's expressive paintings often depict winding and twisted lines, some indicate human-like figures, others resemble landscapes. The forms and gestures found in her work derive from a wide variety of inspirations and art historical references, such as CoBrA, Situationism and Abstract Expressionism but also pop cultural aesthetics like graffiti or cartoon that indicate Ekblad's genre-crossing approach.

"At the heart of this work is an energy, one that is palpably manifest in her finished images and objects. It is explicit in the manual strength required to construct one of her sculptures or to scramble up a scrapheap, yet also implicit in the movement, form and scale of her painting. Ekblad´s work is formed of contradiction; that of the social and the solitary, the physical and the contemplative. In Ekblad´s work, these similarities and differences are held in a delicate balance."

Sarah McCrory, Ida Ekblad in Ida Ekblad. Poem Percussion, Bergen Kunsthall, 2010

Vernissage d'Ida Ekblad "Step Motherfucker"

[18:00-21:00] Vernissage d'Iris Levasseur "Comme si j'étais éternelle"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Solo show du 2 septembre au 28 octobre 2017
Vernissage le 2 septembre 2017 de 18h à 21h

Dessiner et peindre comme réponse à la barbarie. Donner à voir les pertes humaines (un demi million de mort en Syrie), destructions de villes (Alep, Mossoul...), saccages de sites archéologiques (Palmyre, Hatra, Nimrud...). Comment représenter ce que l'on peut difficilement narrer.Dépasser son étonnement et la fascination que peuvent provoquer les images de destruction. Devenir curieuse de cette culture que l'on tente d'éradiquer. Se la réapproprier et la réanimer, la réactiver au plus vite. Être un témoin attentif de son époque, refuser la passivité infligée par le flux permanent des images virtuelles. Découvrir ou redécouvrir les collections (de Berlin, Bruxelles, Londres, Paris, Bâle), les livres (le Parrot), apprendre pour faire face. Ne pas être le miroir de la violence répandue, cette violence qui ne demande qu'à prendre du terrain. Suppléer aux limites du photo reportage. Investir la peinture et le dessin pour palier à la trop grande efficacité de la photographie. Donner à voir la violence des conflits en Syrie sans utiliser les codes de représentation efficients propre à la violence. Déjouer la puissance des images véhiculées par les nations, pays, groupes en conflits. Créer, recréer pour lutter contre les pillages et destructions des sites archéologiques, des œuvres d'arts désormais bannies. Nourrir les formes issues du berceau de l'humanité, les transformer les donner de nouveau à voir pour empêcher qu'elles ne disparaissent des consciences. Donner souffle de vie à des formes ancestrales, des artéfacts détruits par l'organisation État islamique (EI) tels que les divinités Humbaba, Abu bint deimun, Ishtar. Ne pas accepter la destruction des idoles en s'octroyant ce pouvoir salvateur de reconstruire des figures qui n'ont plus le droit à leur quiétude, à leur immortalité, éternité. La peinture, le dessin ne triomphe pas des ruines mais réévaluent leurs présence dans nos yeux et notre mémoire. Les différentes séries, Vestiges, Souches, au Bon souvenir, Champs de batailles sont autant de propositions pour réanimer la mémoire collective et la vie. L'œuvre repousse la mort qui s'étale dans l'indifférence.

Iris Levasseur, juin 2017

Vernissage d'Iris Levasseur "Comme si j'étais éternelle"
Vestige, huile sur toile, 160X160 cm, 2017

Vernissage d'Iris Levasseur "Comme si j'étais éternelle"
Worshipper island, huile sur toile, 150x150 cm, 2017

[18:00-21:00] Vernissage de Daniel Spoerri
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
Vernissage de Daniel Spoerri

2 septembre au 28 octobre 2017

La galerie anne barrault est heureuse de présenter une exposition personnelle de Daniel Spoerri.

Depuis la création, en 1960, du Mouvement du Nouveau Réalisme, auquel Daniel Spoerri a participé, cet artiste incarne une figure majeure de l'art moderne et contemporain.
Héritier de Dada et de Duchamp, Daniel Spoerri joue à déstabiliser l'ordre, la hiérarchie des valeurs, des croyances et des pensées préconçues. L'art et la vie se confondent, le monde est potentiellement oeuvre d'art, les objets du quotidien et les objets trouvés, les expressions usuelles sont autant de ready-mades chargés de signification, d'affect et d'esthétique. Tout est fétiche. Tout est rituel. Tout est art. Il suffit de présenter comme tel, de «piéger»
la chose. Le banal, le non-noble, le vulgaire, le voué au rebut, à la poubelle ou à la mort est replacé par le hasard et surtout par la volonté de Spoerri dans un cycle de vie à travers l'art.

Daniel Spoerri qui s'inscrit pleinement dans ce mouvement qui voulait être une « singularité collective » a publié en 1962, son premier livre, aujourd'hui devenu culte, Topographie Anecdotée du Hasard (réédité cette année aux éditions du Nouvel Attila et du Bureau des Activités Littéraires). Dans cet ouvrage il fait déjà intervenir ses amis Dieter Roth, Robert Filliou et Roland Topor.
Ces échanges qu'il entretient avec les artistes sont au coeur de son travail. Cet aspect essentiel de son oeuvre sera présenté grâce à la réédition d'un ensemble de 22 cartes postales intitulé Les monstres sont inoffensifs édité par Fluxus en 1967. Ici Daniel Spoerri, Robert Filliou et Roland Topor photographient, dessinent, assemblent.
40 ans après l'exposition inaugurale du Centre Pompidou en 1977, Crocodrome, où Tinguely invite Daniel Spoerri à présenter pour la première fois Le Musée Sentimental et La boutique aberrante, le visiteur pourra découvrir des oeuvres réalisées lors de ces 30 dernières années, encore jamais exposées en France.
40 ans après, cette exposition sera une occasion unique de montrer l'apport fondamental de Daniel Spoerri, qui a imprégné des courants artistiques, comme le Pop Art, Fluxus, Néo Dada... et démontrer que cette influence s'exerce toujours aujourd'hui.

Nous remercions chaleureusement Daniel Spoerri et Barbara Räderscheidt.


Daniel Spoerri est né le 27 mars 1930 à Galati en Roumanie. Son père est tué lors du pogrom de Lasi en juin 1941.

Il se réfugie avec sa famille en Suisse en 1942. Il entame une carrière de danseur à Berne en 1954, il est premier danseur de l'Opéra de Vienne puis il devient assistant metteur en scène au Landestheater de Darmstadt de 1957 à 1959 où il crée la revue poétique d'avant-garde Matérial. Il réalise la même année ses premiers tableaux-pièges dont il explique ultérieurement le processus dans Une Topographie anecdotée du Hasard en 1962. Installé à Paris en 1960,il crée les éditions MAT (Multiplication d'Art Transformable) et publie des multiples (livres d'artiste, boîtes-objets,sculptures...) de Yaacov Agam, Josef Albers, Pol Bury, Marcel Duchamp, Heinz Mack, Dieter Roth, Jesús-Rafael Soto, Jean Tinguely, François Morellet, Victor Vasarely et bien d'autres. Proche de Tinguely depuis 1949 et d'Yves Klein, il signe la déclaration esthétique du nouveau réalisme. Ami avec Robert Filliou (1926-1987) depuis 1959, il se rapproche de George Brecht et George Maciunas, tous créateurs de Fluxus. Après avoir transformé la galerie J. en restaurant et les tables des repas consommés par des amis en oeuvre d'art, Spoerri ouvre un restaurant à

Düsseldorf et la Eat-Art Gallery où il expose notamment Joseph Beuys, Nikki de Saint Phalle, Richard Lindner, Morellet et Topor.

Aujourd'hui, Daniel Spoerri exploite le caractère magique de l'objet trouvé, réalisant des assemblages où se mêlent crânes d'animaux, instruments orthopédiques, hachoirs à viande, qui deviennent les idoles d'un art primitif inventé, se moquant des croyances et des conventions artistiques. Sur ce principe, il conçoit les Corps en morceaux au château de Oiron en 1993, parodie de trophées composées d'éléments d'armures, prothèses, masques africains, têtes de chevaux de bois... Spoerri ouvre une fondation en Toscane en 1997 qui présente un parc de sculptures.

Vernissage de Daniel Spoerri
Daniel Spoerri
sans titre, 2012
série Mosaïques années cinquante
technique mixte
diamètre 100 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Francisco Tropa "La moustache cachée dans la barbe"
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
02/09 - 14/10/2017
opening: September 02, 2017, 6 - 9 PM

Vernissage de Francisco Tropa "La moustache cachée dans la barbe"
Francisco Tropa, Terrace, 2017, casting glass, brass and silkscreen on cotton fabric, 42 x 60 x 10 cm

Vernissage de Francisco Tropa "La moustache cachée dans la barbe"

[18:00-21:00] Vernissage de James McNabb
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
du 2 au 24 septembre 2017
vernissage : samedi 2 septembre 2017 à 18h

Exposées pour la première fois en France, les imposantes sculptures en bois de James McNabb explorent les possibilités illimitées du paysage urbain et notre relation avec celui-ci. Il nous invite à plonger dans les maquettes de villes qu'il représente en pleine transformation, rythmées par des forces circulaires et tourbillonnantes, lancées dans un mouvement qui s'étire vers l'infini, comme les possibilités qui semblent s'offrir à leurs habitants.

Le travail de James McNabb invite le spectateur à se prendre au jeu d'imaginer sa propre ville. Il suscite l'imagination au travers de l'exploration quasi sociologique de la vie qui se bouscule, l'activité qui s'y presse, les rêves multiples que chacun peut y réaliser. Il lui propose de prendre du recul et pour cela s'assoir, méditer et contempler sa beauté figée.

Le bois est la matière de prédilection de James McNabb, vivante par essence et qui se fige une fois traitée. Son travail long et minutieux explore les possibilités infinies qu'offrent la sculpture.
Inscrit dans une démarche responsable, il utilise les chutes qu'il récupère dans le studio collaboratif où il a établi son atelier. Comme les villes rêvées et parfaites qu'il modélise, ses sculptures sont faites à partir d'un rien que représente aujourd'hui nos déchets.

Artiste prometteur déniché par Magda Danysz, toujours en quête de talents émergents, James McNabb présente ici sa première exposition personnelle en France après un passage déjà remarqué en 2016 dans l'exposition de groupe Knock on Wood. Au fil de pièces inédites, il ouvre l'horizon de la galerie sur un voyage urbain, réfléxif et poétique.

James McNabb a grandi dans le New Jersey. Enfant, il regardait face à lui les gratte-ciels de New York, ville magique et symbole de puissance à travers le monde, l'endroit où il voulait travailler et qui deviendra chez lui une fascination.

Aujourd'hui sculpteur, James McNabb vit et travaille à Philadelphie. Ses oeuvres prennent des formes architecturales abstraites représentant des paysages urbains, à la croisée entre design, architecture et urbanisme.

James McNabb est représenté par la Galerie Magda Danysz.

Vernissage de James McNabb

Vernissage de James McNabb

[18:00-21:00] Vernissage de Josh Mannis "Now, Earth..."
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Opening Saturday September 2
18.00 _ 21.00

September 2 _ October 7

"Now, Earth... How could I tell you what has been lost, to summarize,in ways authentic to that gone-away place, that might allow you and the others to understand, to grind raw your nubuoles, as they say," The Naut, recently reunited, strains to again articulate in the new way, but reflexively backslides into language. An old-fashioned tongue would've been nice, of course. But all nauts love anthro-tiques. Prescription eyeglasses. A film extra's bald cap. Real gym shorts, actually worn. Bio-exo-limbs, in original packaging. But a still-soft remnant, a tongue that really rolls across the palette, that clicks against the back of teeth. There's no substitute, no simulation. And then, if the others had ears to listen... nothing quite like it. Getting it over with, The Naut initiates the transmission of image, sound, taste, touch, smell, torpor and phantom itch that was required of any of the returned. For personal amusement, an additional, verbal commentary is released into the chamber of white light where the others had arranged this reception:

"You must understand that their past organized itself before me as we would see it, coming not from the opposite direction, but from the strange tangent we've come to find so clarifying as our vantage. For them, I'm afraid, the sequence that culminated in us, was simply a stumbling forward: of body twisted into body, in pleasure/pain/discovery; of big giving birth to little, little climbing atop littles, swarming into shapes resembling a grotesque of big's grotesquerie; of constant eruptions, in fluids/solids/light. Their sense of collective history unfolding was not unlike what they said in private, to their priests, therapists, and lovers. Nothing more than improvised answers to leading questions, coherent enough to carry them through until the next crisis," The Naut pauses to discreetly absorb a nearby zinfandel cloud.

Refreshed with zest, The Naut continues, "A true, isometric vista opened before me. Yes, there were the bodies bound up in fetters of carnality and conspiracy. They were decorated with their things and places with such specificity, one could, and you must forgive me, almost become involved in the comedy of their tragic tableaus. Some wore faces known to us still, from both the Soviet and expanded universes, from their creakily slow 24-hour news cycle, and so on. Others were simply 'types.' They all were arranged, equally close, it would seem to us, to an unresolved horizon of misty blue vanishment. That is, of course, where we are now. Their... our apotheosis. For them, that fixed-distance which had always figured in their compositions as a simple representation of what is beyond vision... beyond any representation... looks quite different altogether from the other side of the Earth-rise, eh?" The Naut, along with others who had found the gathering a bit too much, finds itself 'outside' the reception where a cool, dark void-stream pulses.

"I mean this in the kindest way, the whole vision was like an invitation to... look somewhere else. Not towards us, not at all. We know what we are. But back, behind. The twist that caused the kink, as it were. Not the cause of the causes, but the magic misdirection of transformation. The denial, the excess... that passed through them... to us... a lingering irritation, our inheritance, the itch." With that, The Naut begins its vaporization, but not before a last glance at the presentation's final slide:

Vernissage de Josh Mannis "Now, Earth..."

Vernissage de Josh Mannis "Now, Earth..."

[18:00-21:00] Vernissage de Mario D'Souza "If you want to hear, you have to listen"
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
03.09 - 08.10.2017
Vernissage le samedi 2 septembre à 18h

Du 3 septembre au 8 octobre 2017, la Galerie municipale Jean-Collet à Vitry-sur-Seine présente une exposition personnelle de Mario D'Souza, intitulée If you want to hear, you have to listen / Si vous voulez entendre, essayez d'écouter. Celle-ci offre à voir une œuvre plurielle, débordante et colorée, regroupant installations, dessins et assemblages de mobiliers récupérés et de tissus, dans un espace d'exposition transformé. La recherche d'équilibre entre temps présent et temps à découvrir et la quête de lignage de l'artiste constituent, avec une grande générosité, le fil conducteur de l'exposition.

Mario D'Souza est un artiste qui vit et créé entre et avec deux cultures : indienne par ses origines (né à Bangalore en 1973), et française par son choix de vie (depuis 2001). Les liens d'origine, loin d'être coupés, sont au contraire régulièrement réactivés afin de nourrir sa singularité. Ses œuvres sont le fruit d'un métissage assumé créant un aller-retour permanent d'une culture à une autre. Par ailleurs, ses « assemblages » et ses « permutations » d'objets d'origines diverses ne sont pas sans rappeler sa propre histoire. Son œuvre se déploie sous la forme de sculptures, dessins et assemblages de divers matériaux avec un sens particulièrement aigu de la couleur.

Résident en 2016-2017 du Mobilier national et de la manufacture des Gobelins à Paris, l'artiste nourrit son travail plastique de l'apprentissage des techniques des métiers d'art, à la croisée du beau et de l'utile. Cette hétérogénéité des matériaux (mousse, tuyaux, métal etc.) et des techniques utilisés permet la création d'objets étonnants et singuliers, métaphores de la « mécanique du vivant ». À travers la réactualisation d'objets usagés, Mario D'Souza invente une poésie qui lui est propre, offrant au spectateur des objets hybrides que l'on pourrait qualifier d'intemporels.

Combinant aujourd'hui geste humain et concepts minimalistes, l'artiste tend à faire le lien avec le passé par un langage contemporain. Il souhaite mêler les différents moments, les différents temps d'un matériau, d'un objet, afin de proposer un résultat mystérieux et unique. Pour l'exposition If you want to hear, you have to listen / Si vous voulez entendre, essayez d'écouter, Mario D'Souza imagine une installation intime. Il y prolonge sa réflexion en décloisonnant symboliquement la surface de la galerie, brouillant par là même les frontières entre les espaces public et privé de création pour partager son univers à la fois « baroque » et conceptuel. Il se libère des carcans de l'espace, et fait déborder ses œuvres de vie, au sens propre comme au figuré, afin d'offrir aux spectateurs des œuvres « ouvertes » sur le monde et l'espace qui les entourent.

La synthèse s'opère au milieu des murs « rabattus » au sol, de mobiliers évidés ou démantelés et de dessins. L'exposition devient réceptacle de mémoire, de croisements culturels entre les continents, et de circulation. Traversée de pans de tissus aériens, elle porte avec empathie les questionnements de l'artiste sur la réception de son œuvre et sa relation au lieu et aux publics. En effet, pour Mario D'Souza, l'œuvre ne peut se concevoir sans le regard de l'autre. Elle se révèle une fois exposée, une fois partagée. Par cette démarche, l'artiste revalorise la notion d'altérité. À travers cette exposition, il compose son hymne à la vie et nous invite à la célébrer avec lui.

Comme prolongement idéal de l'exposition, le catalogue, riche des contributions de Gunther Ludwig, historien de l'art, critique et commissaire et de Marc Bayard, conseiller au développement culturel et scientifique au Mobilier national, critique et historien de l'art, sera édité et offert par la Galerie municipale Jean-Collet. Il sera disponible sur simple demande en septembre.

Vernissage de Mario D'Souza "If you want to hear, you have to listen"
Mario D'Souza, Equilibrium, 2017
Crédit photographique : Isabelle Bideau

[18:00-20:00] Vernissage de Maxime Bondu "Information quantique"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
From August 31st - September 24th, 2017

Si le travail de l'artiste français Maxime Bondu (n.1985) se situe fréquemment dans le voisinage de la réplique, le terrain qu'il lui attribue produit des formes inattendues relevant de la réinvention empirique ou d'une tautologie à contre-emploi. Véritables « études de cas » comme les qualifie Daniel Kurjakovic dans la monographie qu'il vient de consacrer à l'artiste, ses œuvres génèrent des interrogations essentielles sur l'abondance de l'information dans nos sociétés.

Pour sa seconde exposition personnelle à la galerie Jérôme Poggi, Maxime Bondu se met en quête du légendaire physicien italien Ettore Majorana, mystérieusement disparu en 1938 entre Naples et Palerme. Inspiré par des notions de mécanique quantique, il présentera une série de nouvelles œuvres où se côtoient maquettes de navires marchands, masques, cartes géographiques, anagrammes et paquets de cigarettes.

À cette occasion, l'artiste a proposé à Étienne Klein, physicien et auteur d'une biographie de référence sur Ettore Majorana, En cherchant Majorana (Collection Folio, Gallimard), de collaborer à la réalisation d'une œuvre et à l'écriture d'un texte.

Lauréat du prix Picker 2016, Maxime Bondu vient de publier un nouvel ouvrage lié à l'exposition au Palais de Tokyo dont il avait été co-curateur. Intitulé The Galápagos Principle et présenté récemment au Centre Culturel suisse à Paris, il réunit des contributions de Gaël Grivet, Bénédicte le Pimpec, Émile Ouroumov, Laurent Montaron, Marc Bembekoff, Julien Fronsacq, Arnaud de Paillères, parmi d'autres.

Vernissage de Maxime Bondu "Information quantique"

[18:00-22:00] Vernissage de Michael Jones McKean
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Proxima Centauri b. Gleise 667 Cc. Kepler-442b. Kepler-452b. Wolf 1061c. Kepler-1229b. Kapteyn b. Kelper-62f. Kepler-186f. GJ 273b. TRAPPIST-1e.

Du 2 au 26 septembre 2017

Une tong, une tête, un pot, un scalp, un fossile, un régime de bananes, un ordinateur, une part de pizza, un abat-jour, une branche, une branche morte, un masque, une imprimante-scanner. Cet inventaire à la Prévert ne contient qu'une infime partie des multiples objets qui peuplent l'écologie post-digitale de Michael Jones McKean.

Qu'elles prennent la forme de collages (Tau Ceti e, 2015), d'installation à l'échelle de la galerie (The Religion, 2013) ou à celle du bâtiment (The Ground, 2017), les sculptures - puisque c'est le terme que revendique l'auteur - constituent autant de tentatives d'ordonnancement entre le vivant et l'inerte, l'humain et le non-humain, au sein desquelles chaque entité se voit assigner une valeur ontologique équivalente. Les œuvres du jeune artiste américain rendent compte d'un réel dont la conscience humaine ne serait plus le seul déterminant, mais qui, dans la lignée des théories de l'assemblage et de l'acteur-réseau, serait un état purement émergent, constamment redéfini par la corrélation des multiples agents qui le peuplent.

The Garden, The Comedy, The Folklore, The Yucca Mountain, The Religion : qu'elles décrivent de grandes constructions symboliques et politiques humaines, des réalités géographiques ou temporelles, les sculptures tissent des réseaux denses, non linéaires et non hiérarchiques, en son sein et au-delà.
La majorité des objets conserve une autonomie physique, et il appartient alors au regardeur - lui-même agent parmi les autres - de qualifier la nature des relations à l'œuvre. Mais, parfois, la contagion prend corps. Ici, une branche sort de son caisson pour s'hybrider avec la plante en pot du caisson adjacent ; là, une alchimie étrange transmute une canalisation en rameau, en passant par l'état intermédiaire d'un profilé issu d'une machine à découpe laser ; là encore, ce sont les objets hétéroclites de la composition qui sont noyés dans une épaisse couche de poussière, une même valeur grise unifiant le tout.
Le jardin ou le folklore... chacun de ces assemblages se trouve par ailleurs réifié par l'article défini qui en précède le nom. Ils ne seraient que des réalités contingentes au sein du réseau plus étendu qu'est le monde, elles-mêmes capables de se brancher entre elles et de s'hybrider. Le monde que nous donne à voir McKean est profondément complexe ; et, pourtant, il s'en dégage une forme d'étrange simplicité.

La prééminence de la donnée dans notre monde post-digitale rend aujourd'hui valable cette « utopie de la quantité » décrite par Archizoom dès la fin des années 1960. Sur cette grille uniforme que les radicaux italiens imaginaient englobante, et qui revient chez McKean sous la forme des panneaux solaires formant le fond de ses collages, tout n'est qu'information. Tout - humain et non-humain, objet ou comportement social - peut y être abstrait dans un format quantifiable, mesurable, computable.
Mais la nature discrète du numérique ne nous est sensible que lorsqu'elle s'analogise, qu'elle réintègre notre monde sensible en se matérialisant. De là, la persistance de la sculpture chez McKean, ce medium qui pourrait sembler anachronique en ce qu'il évoque pesanteur et durée, mais qui nous arrache à l'abstraction généralisée de la donnée pour nous replonger dans une matérialité portant la trace du geste de l'artiste, de son labeur précis et patient.

Les compositions mélangent ready-made et répliques réalisées artisanalement, en papier mâché, en bois, en silicone. Les objets s'organisent dans l'espace de la galerie ou, le plus souvent, dans des caissons lumineux aux couleurs pastel qui encadrent et limitent les systèmes relationnels propre à chaque « écologie ». Cette structure close est ce qui, paradoxalement, restitue la sculpture comme telle, lui confère une dimension unifiée et la ramène, dans un même geste, à une forme de planéité. Le volume se confond dès lors avec l'image, la pérennité du sculptural avec la furtivité du numérique, l'espace avec l'écran.
Les œuvres de McKean amalgament ainsi des régimes spatiaux, autant que temporels, différents. Elles laissent entrevoir la possibilité d'autres origines pour notre contemporanéité post-digitale, évoquant un temps ancestral qui échapperait à notre chronologie humaine. Cette persistance de l'archaïque est sensible dans la récurrence des fossiles, des pierres, des ossements, ou dans cette présence quasi mythologique d'arcs-en-ciel simulés à partir d'eau de pluie et de météorites (Certain Principles of Light and Shapes Between Forms, 2012).
Dans la lignée d'Agamben, qui indexe le contemporain à l'archaïque, l'artiste se fait alors archéologue, non pas à la recherche d'un passé révolu, mais pour explorer les forces souterraines agissant dans notre condition contemporaine. Entre réalisme naïf et images agissantes, le matérialisme spéculatif de McKean nous livre une vision non de ce qui a été, ou de ce qui sera, mais de ce qui aurait pu être, un temps possible.

Emmanuelle Chiappone-Piriou

http://www.michaeljonesmckean.com

Vernissage de Michael Jones McKean

[18:00-21:00] Vernissage de Patrick Weldé "PARADISE NOT (FOR US)"
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
Vernissage
Samedi 2 Septembre, 18h-21h

Exposition
Du 6 au 21 Septembre

Mannerheim Gallery est heureuse de présenter l'exposition de Patrick Weldé PARADISE NOT (FOR US). Le commissariat est assuré par le duo Ruiz Stephinson, et fait suite à la précédente exposition de l'artiste FUCK THE SYSTEM, organisée dans leur artist-run-space, Goswell Road.

« Un rejet de la notion couramment admise de Paradis, une porte ouverte sur de nouveaux paradigmes. Les photographies de Weldé sont d'une rare authenticité brute, sans artifices, et aucune marge d'erreurs - une vue non retouchée, un moment personnel, un manifeste en mouvement.

Il n'y a pas de « Paradis » comme on l'entend communément. Ce n'est pas « extérieur », mais quelque chose à l'intérieur de chacun d'entre nous. Le chercher au dehors, c'est un peu comme vouloir explorer l'Espace tout en ignorant les vastes océans qui grouillent sous nos pieds : tout ce que nous pouvons imaginer est à portée de main.

Les visages sont couvets, les dos sont tournés, et les figures s'éloignent avec un sentiment de solitude accompli : la force dans l'isolement. La silhouette est déformée ; l'intimité est cachée à la vue. Les animaux, la campagne, les visages perdus dans les champs. La nature a repris ses droits et dépassé la machine. Des roues cassées, des voitures écrasées, des plantes qui poussent sur des corps. Nous sommes sans visages et défiants.

Paradis nous te rejetons, nous sommes les rêveurs de rêves. »

Ruiz Stephinson

Vernissage de Patrick Weldé "PARADISE NOT (FOR US)"

Patrick Weldé (né en 1992) est un photographe parisien originaire d'Alsace. PARADISE NOT (FOR US) est sa deuxième exposition personnelle. Parallèlement à son activité artistique, il travaille également comme styliste et photographe pour plusieurs magazines de mode internationaux.

Pour accompagner cette exposition, Goswell Road publie le livre FREIHEIT, comprenant 99 photographies prises par l'artiste à l'appareil photo jetable, entre 2009 et 2015. Le livre est strictement limité à 75 exemplaires, numérotés et signés par l'artiste. Il sera disponible à la galerie le soir du vernissage, et en ligne en suivant ce lien :
http://goswellroad.com/publications.html

Vernissage de Patrick Weldé "PARADISE NOT (FOR US)"

Vernissage de Patrick Weldé "PARADISE NOT (FOR US)"
Patrick Weldé, 18h33, 2016, Impression sur papier photo, 60 x 90 cm

Vernissage de Patrick Weldé "PARADISE NOT (FOR US)"
Patrick Weldé, Muddy Boot, 2016, Impression sur papier photo, 60 x 60 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Philippe Nuell "Life is good"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
Peintures

I sur IV cycle de peintures chez ALB

Vernissage de Philippe Nuell "Life is good"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Hommage à la couleur"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Hommage à la couleur"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les couleurs tombées du ciel"
Location:
L'Encre de Cthulhu
6, rue Dugommier
75012 Paris
M° Dugommier
France
Phone : +33 (0)7 82 55 71 98
Mail : lencredecthulhu@gmail.com
Internet Site : www.lencredecthulhu.com
Description:
Exposition-vente d'oeuvres originales dans un cadre à l'ambiance inimitable

Vernissage de l'exposition "Les couleurs tombées du ciel"

[18:30-22:30] Vernissage : L'Osmose-Kiraméki Transfiguré ! "Un imaginaire contemporain"
Location:
Galerie JPHT
Jean-Philippe Thérond
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 08 25 45 97
Mail : contact@galeriejpht.com
Internet Site : www.galeriejpht.com
Description:
Bruno Baratier - Yo Coquelin
Francis Coffinet - Michel Dubré
Hugues Gillet - Marc Halingre
Yoshifumi Hayashi 林良文
Miyako Ito 伊藤 美也子 - Jean-Pierre Monnot
Thierry Van Quinckenborne - Santiago Ribeiro
Rik-Art - Roku Sasaki 佐々木 六介
Hiroya Yasukoshi 安河内裕也

L'Osmose-Kiraméki
Transfiguré !
"Un imaginaire contemporain"

L'Osmose-Kiraméki Transfiguré, une exposition collective des artistes de l'association :
Artis Fictae Turma*

avec l'aimable parrainage d'Amélie Nothomb
Peintures, sculptures, dessins, gravures, photos

EXPOSITION
du Samedi 2 au Samedi 23 Septembre 2017
VERNISSAGE le Samedi 2 Septembre 2017 de 18h30 à 22h30
FINISSAGE le Samedi 23 Septembre 2017 de 18h30 à 22h30
en présence des artistes

Ses artistes singuliers, internationaux, transgénérationnels et pluridisciplinaires (plasticiens, peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, poète et photographes) à travers leurs imaginaires nous proposent un questionnement sur leur vision du réel pour nous conduire et nous projeter vers une mise en abyme de nos perceptions.
De la relation de notre matérialité à celle du monde de nos affects, de la nature de notre humanité à «l'infinitude du désir face à la finitude de nos existences».
La construction, la conception d'une introspection et une confrontation des tensions intimes dans les espaces de notre contemporanéité témoignent de ces mutations.
Osmose Kirameki-Genso Turma* donnent un sens ainsi que sa place à l'expression sensible et naturelle de la figuration.
Artis Fictae Turma* fondée en 2012 sous l'impulsion de Bruno Baratier, Kunihiko Kanoh et Hugues Gillet.
Rare et précieuse, la TURMA nous a offert, un regard intense, aiguisé et profond à travers les œuvres de Bruno Baratier, Zdzislaw Beksinski 1929-2005, Roland Cat, Jean-Pierre Ceytaire, Francis Coffinet, Michel Dubré, HR Giger 1940-2014, Hugues Gillet, Marc Halingre, Michel Henricot, Yoshifumi Hayashi, Satomi Kuwahara, Jean-Michel Mathieux.

*Artis Fictae Turma veut dire en latin : groupe de l'art imaginaire.
Fictae recouvre pour les Latins, la notion d'imaginaire et de fantastique.
Artis (nom féminin au génétif c.a.d. complément de nom)
Turma groupe humain avec peut être une notion de guerrière.
Kai : Groupe en japonais
Genso : recouvre la notion d'imaginaire dans la culture japonaise.
Kiraméki : un scintillement, flash...

Vernissage : L'Osmose-Kiraméki Transfiguré ! "Un imaginaire contemporain"








[19:00-22:00] Vernissage d'Agnès Cassière "Des Terres et des Hommes"
Location:
Galerie Rastoll
16, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 83 23 28 01
Mail : contact@galerierastoll.com
Internet Site : www.galerierastoll.com
Description:
Des Terres et des Hommes
Palette au couleurs de l'Inde

La photographe Agnès Cassière vous propose un parcours photographique une balade ponctuée de divers "arrêts sur images", telle une initiation culturelle, mais toujours avec ce regard bienveillant sur l'autre.

Exposition du 29 août au 23 septembre 2017
du mardi au samedi de 13h à 19h

Les mots du Galeriste

Ce regard m'a longtemps hanté.
C'est ce qui m'arrive parfois quand je vois quelque chose d'unique. C'est ce qui s'est passé la première fois où j'ai découvert les tirages d'Agnès Cassière, il y a environ 3 ans. La balade que l'artiste nous propose ici est ponctuée de divers "arrêts sur images", telle une initiation culturelle, mais toujours avec ce regard bienveillant sur l'autre. L'artiste nous fait apprécier chaque situation à sa juste valeur, ni marchande ni touristique. Une impression, une immersion dans une forme d'illustration du Véda वेद ou encore du Ramayana रामायण, du Mahabharata महाभारत ou les Puranas पुराण.

C'est ainsi que ces images restent en mémoire.
Elles vous accompagnent dans une forme d'intimité mystique où le sacré a toujours une place importante. Les couleurs qui défilent sous nos yeux sont autant de ravissements, vous pouvez aisément percevoir la senteur des fleurs, ou encore vous enivrer des puissantes vapeurs d'encens s'échappant d'un temple, écouter au loin les râgas qui résonnent au gré du jour et des saisons.

Il est difficile d'imaginer autant de facettes pour un seul pays et c'est pourtant ce qu'a retranscrit l'artiste dans cette exposition.
Une multitude de regards qui vous emporteront bien au delà des classiques de Bombay ou New Delhi.
Préparez vous à voyager dans une palette aux couleurs de l'Inde. भारत.
François Rastoll juin 2017


Soirée Apéro photo avec l'association Bolly Deewani.
Le 15 septembre 2017 de 19h30 à 22h, un Apéro photo différent avec 3 danseurs de l'association Bolly Deewani.
Comme toujours, vous apportez de quoi manger et boire mais cette fois choisissez des mets indiens. Venez habillés en sari et partageons ensemble ce délicieux moment.

L'association BOLLY DEEWANI :
Née de la volonté de partager notre passion pour l'Inde et pour la danse, l'association BOLLY DEEWANI a pour but de promouvoir la culture indienne à travers l'expression corporelle et artistique.
BOLLY DEEWANI est un lieu de partage très diversifié avec des activités sportives ludiques (danses indiennes, Fitness Bollywood), des activités culturelles (cours de langue hindi) et des ateliers de créations (cuisine, bijoux, henné...).
Imaginé comme un espace de rencontre possible entre les gens, BOLLY DEEWANI propose aussi des pique-niques Bollywood, des spectacles, des stages de danse en Inde et à Londres avec des chorégraphes locaux.
Le nom «BOLLY DEEWANI» est né de la réunion du diminutif «Bolly» qui vient de Bollywood et du mot «Deewani» qui veut dire «folle» en hindi, dans le sens « folie douce ».

Vernissage d'Agnès Cassière "Des Terres et des Hommes"









[20:00] Concert "Ténèbres Galantes"
Location:
Eglise Saint-Merri
76, rue de la Verrerie
78, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 71 93 93
Mail : cphb@saintmerri.org
Internet Site : www.saintmerri.org
Description:
Concert "Ténèbres Galantes"










[21:00-23:55] 16ème édition du Festival Silhouette 2017
Location:
Parc de la Butte du Chapeau Rouge
5, avenue Debidour
75019 Paris
M° Pré-Saint-Gervais, T3 Robert Debré
France
Internet Site : equipement.paris.fr/parc-de-la-butte-du-chapeau-rouge-1811
Description:
Après une 15ème édition triomphale réunissant près de 15000 festivaliers, le Festival Silhouette revient pour une 16ème édition !

Du 25 août au 2 septembre 2017, Silhouette s'installera sur les pelouses du Parc de la Butte du Chapeau Rouge, Paris 19ème pour 9 soirées de concerts et de projections en plein air.

COMPÉTITION INTERNATIONALE
45 courts métrages issus de 22 pays pour 7 soirées de projections en tous genres (fiction, documentaire, clip, animation, hybride).
La diversité viendra surtout cette année des formes proposées : réalisateurs confirmés et jeunes cinéastes expriment ensemble le besoin d'un souffle nouveau et insufflent rébellion et genèse au cœur de leur cinéma.

Dans la programmation, retrouvez notamment :
Lokoza de Isabelle Mayor et Zee Ntuli
Le film de l'été de Emmanuel Marre
The hedonists de Jia Zhangke
After school knife fight de Jonathan Vinel et Caroline Poggi
La disco resplandece de Chema Garcia Ibarra
Nyo vweta nafta de Ico Costa
A discrétion de Cédric Venail

SOIRÉE FOCUS
VENDREDI 1er SEPTEMBRE
Quel meilleur vecteur d'expression, de liberté et de mise à nu que le court métrage ? Parce que les films qui ont fait le Festival Silhouette ont souvent titillé le désir de toucher une vérité crue, de montrer ce que l'on cache ou camoufle, cette soirée rendra hommage à l'audace de ces auteurs qui ne cherchent pas à nous brosser dans le sens du poil ! Un programme de 7 courts métrages où il sera question de poils, de cheveux, de corps... et de quitter sa vieille peau ! Ou quand la mise au point passe par une mise à poil !
Avec, entre autres : Eût-elle été criminelle de Jean-Gabriel Périot.

SOIRÉE DE CLÔTURE ǀ SAMEDI 2 SEPTEMBRE
Remise des prix et projection du palmarès sur le parc en présence des lauréats.

http://www.association-silhouette.com

13:00
14:00
15:00
16:00
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23:00
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