Tuesday, September 5, 2017
Public Access


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Category: All

05
September 2017
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  Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00 [13:30-18:00] 3ème édition de l'Université d'été Hexatrust
Location:
Pavillon Royal
Route de Suresnes
croisement avec la route de la Muette à Neuilly
Bois de Boulogne
75016 Paris
M° Porte Dauphine
France
Phone : +33 (0)1 58 01 11 11
Mail : info@pavillon-royal.paris
Internet Site : www.pavillon-royal.paris
Description:
L'Université d'HEXATRUST 2017 est l'événement de la rentrée estivale pour les professionnels de la Cybersécurité, du Cloud de Confiance et de la Confiance Numérique.

L'#UEHT2017 c'est un cycle de conférences dédiées à des thématiques d'actualité, ouvertes aux experts du domaine

L'#UEHT2017 c'est également le baromètre de la filière : l'évènement permet aux participants de reprendre leurs activités avec, en tête, les enjeux du secteur d'aujourd'hui et de demain.

L'#UEHT2017, c'est enfin l'occasion de développer votre réseau dans un cadre convivial et agréable

#UEHT2017


Programme

Keynote d'introduction
Guillaume Poupard - DG, ANSSI

Table Ronde IoT - Cloud & Blockchain
Challenges & solutions technologiques
Comment associer Cloud de Confiance, protection de la donnée, security by design et Intelligence Artificielle pour porter les enjeux de l'IoT ?

Keynote Cryptographie post-quantique
Ordinateur quantique & cybersécurité : menaces ou opportunités ?
Les outils de cryptographie post-quantiques

Table Ronde Europe & International : entre collaboration et souveraineté
Regards croisés France-Allemagne
Bilan stratégique & perspectives de la transformation numérique
Lutte contre la cybercriminalité & coopération

Table Ronde Cybersécurité & Stratégie

Cocktail de clôture


Inscription

>> RSVP

3ème édition de l'Université d'été d'HEXATRUST



[15:00-21:00] Tribal Art London 2017
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
Mall Galleries
The Mall, St James's
London SW1Y 5AH

PREVIEW 5 September 3 pm - 9 pm
6 September 10.30 am - 7 pm
7 September 10.30 am - 9 pm
8 September 10.30 am - 7 pm
9 September 10.30 am - 6 pm

TRIBAL ART LONDON is the only tribal art fair of its kind in the UK, held annually at Mall Galleries, The Mall, London SW1.
The Fair brings together many experienced reputable dealers, each a specialist in fine tribal art drawn from all corners of the globe. Every item offered for sale has been chosen for its quality and authenticity.

http://www.tribalartlondon.com

Tribal Art London 2017

[15:30-18:00] Vernissage presse "Après // Un projet d'Eric Baudelaire"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Françoise Nyssen
Ministre de la Culture

Serge Lasvignes
Président du Centre Pompidou

Bernard Blistène
Directeur du musée national d'art moderne /
centre de création industrielle

vous prient de bein vouloir assister à la visite presse

ÉRIC BAUDELAIRE
APRÈS

UN FILM, UNE EXPOSITION,
DES RENCONTRES

MARDI 5 SEPTEMBRE 2017
15H30 - 18H

GALERIE 3, NIVEAU 1

EN PRÉSENCE DE L'ARTISTE
ET DE MARCELLA LISTA, COMMISSAIRE

Invitation valable uniquement ce jour, pour deux personnes,
sur présentation à l'entrée

Fermeture à 21h30

Projet présenté du 6 au 18 septembre 2017
Rencontres tous les jours à 19h

En partenariat média avec Libération

« Après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, j'ai ressenti l'urgence de chercher une forme pour penser ce qui était en train de se dérouler. Le premier ministre avait déclaré : « il ne peut y avoir aucune explication qui vaille. Car expliquer, c'est déjà vouloir un peu excuser. » Le philosophe Alain Badiou avait répondu : « La déclaration de l'impensable c'est toujours une défaite de la pensée, et la défaite de la pensée c'est toujours la victoire précisément des comportements irrationnels, et criminels. » Il y a, il y a toujours eu urgence à interroger l'embrasement des violences et des contre-violences. Mais interroger les violences, ce n'est pas les expliquer, c'est nous interroger nous-mêmes faceà elles. APRÈS est un projet sur le temps présent. Un temps ressenti comme un enchevêtrement constant d'après : après l'événement, après la catastrophe, après le bouleversement des certitudes. »
Éric Baudelaire

Vernissage presse "Après // Un projet d'Eric Baudelaire"

6 - 18 septembre 2017

« Après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, j'ai ressenti l'urgence de chercher une forme et un contexte pour penser ce qui était en train de se dérouler. Le premier ministre avait déclaré : « il ne peut y avoir aucune explication qui vaille. Car expliquer, c'est déjà vouloir un peu excuser. » Le philosophe Alain Badiou avait répondu : « La déclaration de l'impensable c'est toujours une défaite de la pensée, et la défaite de la pensée c'est toujours la victoire précisément des comportements irrationnels, et criminels. » Il y a, il y a toujours eu urgence à interroger l'embrasement des violences et des contre-violences. Mais interroger les violences, ce n'est pas les expliquer, c'est nous interroger nous-mêmes face à elles. APRÈS est un projet sur le temps présent. Un temps ressenti comme un enchevêtrement constant d'après : après l'événement, après la catastrophe, après le bouleversement des certitudes. » Éric Baudelaire

Au sortir d'une recherche en sciences politiques, Éric Baudelaire a choisi la pratique artistique comme outil de son regard critique sur le monde, à travers le film, la photographie, l'installation performative et le texte. Son œuvre sonde un réel travaillé par les systèmes de représentation qui structurent les sociétés contemporaines : systèmes politiques, judiciaires, économiques, informationnels. Est-il meilleure façon de mener un tel projet qu'en pistant ce qui n'est pas conforme à ces systèmes, ce qui déraille, se retourne, erre, bascule hors lieu ?

Éric Baudelaire a conduit, à la fin des années 2000, une enquête auprès des survivants de l'Armée rouge japonaise. Il l'a placée sous le signe de L'Anabase, mot qui depuis son emploi par le philosophe et historien grec Xénophon évoque une gouvernance à la dérive. Lorsque l'artiste explore le sort de la République d'Abkhazie - dont la déclaration d'indépendance en 1992, restée en suspens, est reconnue par une poignée d'États -, il donne à son œuvre, The Secession Sessions (2014-2017), la forme d'une instance de négociation diplomatique migrante, l'Anambassade d'Abkhazie. Pour Éric Baudelaire, l'activité artistique est une incursion dans les revers de l'Histoire, dans les projets contrariés de la machine politique.

Le projet APRÈS réunit une exposition et une programmation quotidienne de rencontres. Le dernier film d'Éric Baudelaire, Also Known As Jihadi (2017), exposé pour la première fois en France, est au cœur de ce dispositif. Il suit le parcours d'Aziz, de Vitry-sur-Seine jusqu'au Tribunal correctionnel. Il mène une enquête tâtonnante sur une réalité qui dépasse l'événement. Une réalité saturée de lectures interprétatives et dont la complexité résiste à la compréhension. Dans l'espace de la galerie d'exposition laissé libre, se répondent les œuvres d'artistes du passé et du présent : Constantin Brâncuși, Jean-Luc Godard, Rosemarie Trockel, Andrei Monastyrsky, Jo Ractliffe, Lawrence Abu Hamdan...

Chaque jour à dix-neuf heures, s'amorce un échange avec le public et des invités : architectes, militants associatifs, enseignants et élèves, artistes, magistrats, philosophes, historiens... À distance du tapage médiatique, on tente de déplier et de (re)formuler les questions d'actualité durablement installées. Un questionnement souterrain traverse ce vis-à-vis entre les œuvres et la parole : que peut l'art ? Il passe par un abécédaire intuitif qui oriente l'accrochage et douze soirées de parole : A pour Architecture ; C pour Commémorer ; E pour École ; F pour Fukeiron, la théorie du paysage ; H pour Hypnose ; J pour Justice ; L pour artistes en Lutte ; M pour Mouvement-image ; O pour Ô mon pays ! ; P pour Présent/Passé ; R pour Rendre des comptes ; T pour le Temps presse.

Vernissage presse "Après // Un projet d'Eric Baudelaire"
© Éric Baudelaire - Adagp, Paris, 2017




[16:00] Conferenza RĀMĀYANA
Location:
Venise
Venezia - Venice
Venise
30100 Venise
Italia
Internet Site : www.comune.venezia.it
Description:
IL RĀMĀYANA,
LA SUA STORIA E LE SUE MASCHERE IN UN PROGETTO DI MUSEO IN NEPAL

Conferenza di François Pannier e Alain Rouveure
in lingua francese con traduzione consecutiva

Martedì 5 settembre 2017 ore 16:00

Museo d'Arte Orientale, Ca' Pesaro
Santa Croce 2076, Venezia

Conferenza RĀMĀYANA





[17:00-21:00] Vernissage d'Anne et Patrick Poirier "vagabondages argentiques"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
vagabondages argentiques
50 ans de bricolage photographique

du 6 septembre au 29 octobre

Commissariat d'exposition : Laure Martin, Jean-Luc Monterosso et Laurie Hurwitz

Catalogue
Un livre monographique, publié aux Édition Flammarion, avec le soutien de la Maison Européenne de la Photographie, de la galerie Mitterrand et de la galerie Fumagalli, accompagne l'exposition.

Anne et Patrick Poirier développent une œuvre polymorphe dans laquelle la photographie occupe, dès leurs débuts en 1967, une place aussi centrale que méconnue, au même titre que la sculpture ou l'installation. Au fil des ans et de leurs expérimentations, ils n'ont cessé de développer un corpus d'œuvres, explorant sans a priori et sans limite les possibilités du médium photographique. Cette exposition, qui réunit près de 200 tirages, en propose la première rétrospective.

Une photographie de Nantes en ruines après le bombardement du 16 septembre 1943 qui emporta le père de Patrick, revient en leitmotiv dans les ouvrages qui leur sont consacrés. Elle révèle que l'œuvre d'Anne - née à Marseille en 1941 - et de Patrick - né à Nantes en 1942 -, s'ancre dans la tragédie de la Seconde Guerre mondiale et donne une clé de lecture essentielle à la compréhension de leur travail, leur conscience aigüe et intime de la fragilité de toute chose.

Adolescent, Patrick s'essaye à la photographie avec le Kodak 6 x 4 de sa mère avant d'acheter, en 1963, son premier Reflex alors que tous les deux sont étudiants à l'École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris. Dès leurs premiers voyages, pérégrinations aux allures d'errances, fascinés par Victor Segalen et les images de ses installations improbables pour photographier la statuaire chinoise, ils explorent la photographie, qu'ils ne cesseront d'utiliser comme médium à part entière.

À l'instar de leurs maquettes de sites archéologiques, carnets ou herbiers, les photographies d'Anne et Patrick Poirier soulignent la fragilité de la mémoire et la nécessité d'en témoigner. À la fin des années 1960, durant leur séjour à la Villa Médicis, ils expérimentent, produisant des photogrammes de crânes, de fleurs ou de verres brisés qui évoquent des vanités. Pendant leur long séjour romain, ils créent également, souvent avec des appareils chinés, des séries telles qu'Ostia antica (1970), reportage fictionnel sur une campagne de fouille dans la nécropole de la ville, ou Paysages révolus, Selinunte (1973-74), regard humoristique sur les dérives du tourisme de masse. En parallèle, avec la conception de leurs grandes maquettes Domus aurea et la série photographique éponyme, ils créent leurs premières compositions monumentales, Les jardins noirs (1976-77), auxquelles le contraste entre le vert gorgé de vie des végétaux et le noir du fond en charbon de bois confère une dimension dramatique.

Dans la série Stigmates (1977-78), réalisée à Berlin, leurs photographies de bâtiments en ruine, d'impacts de balles sur les murs, fixent les traces d'une tragédie dont on est en train d'effacer la mémoire à coups de bulldozer. Les carnets de fouilles de l'archéologue des années 1990, mêlent photographies, notes, croquis et empreintes, relevés de fouilles fictives.

Leur approche onirique du patrimoine à l'œuvre dans Roma Memoria Mundi (1988), prend un caractère tragiquement prémonitoire dans Palmyre (1992) ou Villes Mortes, Syrie (1992), images de vestiges architecturaux rehaussés à l'aniline qui leur donnent un aspect surnaturel.

Leur travail photographique prend un nouveau tournant à l'occasion de leur résidence au Getty Research Institute à Los Angeles en 1994-1995. À partir de clichés faits avec leur nouvelle chambre photographique 20 x 25, ils exploitent toutes les ressources des dernières techniques mises à leur disposition.

Reprenant leur invention de tatouage de pétales de rose de 1978 (Villa Adriana), ils développent sous le nom de Fragility plusieurs séries métaphoriques utilisant pétales et feuilles « torturées » avec épine, aiguille, crayon... Ces fleurs scarifiées fraîches ou fanées surgissent encore dans les séries Siècle Infernal (1996), Incisions (1996), L'âme de Gradiva (1997) - dont le titre s'inspire du roman de Wilhelm Jensen qui a pour personnage central un archéologue hanté par l'évanescente image d'une femme. Dans Natures mortes (1996), ils composent de somptueuses vanités, dominées par un rouge théâtral et charnel, couleur du sang et de la douleur.

Depuis quelques années, avec la complicité de Choi, le célèbre tireur, ils continuent d'inventer. Dans la série Archives, ils créent des photogrammes en plaçant les fleurs directement entre deux plaques de verre, créant ainsi de majestueuses compositions de végétaux tatoués et superposés auxquels sont parfois mêlés d'autres photographies et des textes.

L'appropriation photographique s'inscrit dans leur démarche dès leurs premiers travaux, comme en témoigne Les valises (1968-69), avec l'utilisation de photographies trouvées ou de dépliants touristiques. Elle se poursuit aujourd'hui avec la série Tapis, réalisée à partir d'images du centre historique d'Alep ou de Hatra (2016) sélectionnées sur Google Earth. Confectionnés avec des matériaux fragiles (soie, laine, fibre de bambou), selon un savoir-faire tibétain ancestral, ils évoquent le martyre de ces villes désormais dévastées.

Vernissage d'Anne et Patrick Poirier "vagabondages argentiques"
Sans titre, 1967 © Anne et Patrick Poirier. Photo Jean-Christophe Lett. Adagp, Paris, 2017

[17:00-21:00] Vernissage de Liu Bolin "Ghost Stories"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
du 6 septembre au 29 octobre

Sculpteur, performeur et photographe, Liu Bolin, surnommé "l'homme invisible", présente dans cette exposition à caractère rétrospectif des photographies issues des quatre grands thèmes abordés dans son œuvre depuis plus de dix ans : la politique et la censure, la tradition et la culture chinoise, la société de consommation et la liberté de la presse.

« J'ai décidé de me fondre dans l'environnement. Certains diront que je disparais dans le paysage ; je dirais pour ma part que c'est l'environnement qui s'empare de moi ».

En 2005, sa première série « Hiding in the City » (Se cacher dans la ville) présente un autoportrait de l'artiste immobile et recouvert de peinture, se confondant avec les décombres de son atelier, situé dans le quartier d'artistes rasé par le gouvernement chinois. Une protestation silencieuse : Liu Bolin se rend invisible pour se faire remarquer.

Depuis, il crée des œuvres mêlant photographie, body art, art optique et sculpture vivante. Cet homme-caméléon pose pendant des heures devant un mur, un paysage ou un monument pour arriver à se fondre dans le décor - les yeux fermés, sa silhouette à peine visible - avec l'aide des ses peintres-assistants, sans aucun trucage numérique. À la fin du processus de camouflage, il fige la performance grâce à la photographie.

Ses clichés, souvent ludiques, sont également porteurs d'une forte charge symbolique. Caché devant un drapeau, il nous montre comment l'individu se perd dans une identité collective ; noyé dans le rayon d'un supermarché devant des canettes de boissons importées, il dénonce la société de consommation.

Liu Bolin est né en 1973 dans la province de Shandong, à l'est de la Chine. Il étudie à l'Académie des Beaux-Arts du Shandong avant d'obtenir son diplôme au Beaux-Arts de Pékin en 2001. Il vit et travaille à Pékin.

Vernissage de Liu Bolin "Ghost Stories"
Hiding in the City 51, Road Block, 2007 120 x 150 cm © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing

Vernissage de Liu Bolin "Ghost Stories"
Hiding in the City 36, « Unify the Thought to Promote Education More », 2007 120 x 150 cm © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing

Vernissage de Liu Bolin "Ghost Stories"
Hiding in the City 17, Civilian and policeman II, 2006 100 x 160 cm © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing

[17:00-21:00] Vernissage de Richard et Pablo Bartholomew "affinités"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
du 6 septembre au 15 octobre

Commissariat d'exposition : Rémi Ryterband

Plus de vingt-cinq ans séparent les photographies de Richard et Pablo Bartholomew, mais les similarités dans leurs sujets et le regard qu'ils portent sur la société indienne sont frappantes. Cette exposition met en regard les travaux singuliers d'un père et d'un fils, reflets de parcours de vie différents, mais fédérés par la thématique commune de la quête identitaire.

New Delhi. D'une part, l'intimité d'une famille indienne ; l'autoportrait d'un jeune père dans un miroir minuscule suspendu à la fenêtre ; un intérieur, calme. D'autre part, une immersion dans l'intimité d'adolescents fumant, couchés nonchalamment sur un lit ; dansant les yeux fermés dans la confidentialité d'un appartement ; une famille indienne qui s'est agrandie ; l'autoportrait d'un jeune homme nu dans un miroir appuyé au mur.
Richard Bartholomew a fui la Birmanie durant la Seconde Guerre mondiale. Il s'installe à New Delhi, où il rencontre sa future femme Rati, elle aussi réfugiée du fait de la partition de l'Inde en 1947. Critique d'art, conservateur de musée et écrivain, il évolue dans les cercles intellectuels de l'Inde des années 1950 et 1960, influencés par les idéologies gandhiennes et nehruviennes.

Pendant ce temps, son fils Pablo l'observe développer des photos dans sa chambre noire. Rapidement, il se met lui-même à prendre des photos. Expulsé de son école, il commence par photographier sa jeunesse à New Delhi dans les années 1970. Il réalise une série sur des personnes morphinomanes, ce qui lui vaut de remporter le Prix World Press Photo.

Directement concernés par la problématique du déracinement (Richard est un immigré ; Pablo est le fils de deux réfugiés), père et fils interrogent, grâce à leurs travaux respectifs, l'identité indienne et leur propre identité. Ainsi, Richard Bartholomew, en tant que directeur du développement de la Maison du Tibet - centre culturel et musée du Dalaï Lama à New Delhi - documente le quotidien des tibétains dans les camps de réfugiés à travers l'Inde. Quelques années plus tard, Pablo Bartholomew montre les laissés-pour-compte (vagabonds, prostitués, fumeurs d'opium, enfants des rues) des rues de Bombay : des Européens se mêlent à la classe moyenne indienne, réunis autour de la culture hippie, la spiritualité, la drogue et la musique.

Partagés entre plusieurs villes (New Delhi, Bombay, Calcutta) et plusieurs cultures (birmane, indienne et occidentale), père et fils dressent un portrait unique de l'Inde post-indépendance et de sa culture, sur près de trois décennies.

Les photographies de Richard Bartholomew sont restées inconnues du grand public jusqu'à récemment. Pablo Bartholomew, aujourd'hui reconnu internationalement (son travail a été publié dans le Time ou Paris Match), a publié un recueil des photographies de son père en 2009, intitulé A Critic's Eye. Le dialogue entre son œuvre et celle de son père à la Maison Européenne de la Photographie est un nouvel hommage à l'œuvre injustement méconnue de son père.

Une rencontre-conférence est organisée en collaboration avec la Cité internationale des arts le 14 septembre 2017 à 19h30 dans son auditorium.

Vernissage de Richard et Pablo Bartholomew "affinités"
Richard Bartholomew, Jeram, Navina and a friend at a party, New Delhi, vers 1970 © The Estate of Richard Bartholomew

Vernissage de Richard et Pablo Bartholomew "affinités"
Pablo Bartholomew, Nommie dancing at a party at Koko's, New Delhi, 1975 © Pablo Bartholomew

Vernissage de Richard et Pablo Bartholomew "affinités"
Pablo Bartholomew, Self-portrait after a trippy night in my room, New Delhi, 1976 © Pablo Bartholomew






[18:00-22:00] Vernissage "Les OFF des Jeunes Marchands chez Tajan"
Location:
Galerie Rauchfeld
22, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 66 75
Mobile : +33 (0)6 63 90 34 40
Mail : contact@galerierauchfeld.com
Internet Site : www.galerierauchfeld.com
Description:
LE OFF DE LA GALERIE RAUCHFELD

Exposition collective des artistes présentés au salon "LES JEUNES MARCHANDS CHEZ TAJAN"

2 AU 10 SEPTEMBRE
vernissage le 5 septembre à partir de 18h

FABIENNE STADNICKA
DUONG LE THAI
NICOLAS GALTIER
FRANCESCO MORETTI
ANTOINE VIDAL

Vernissage "Les OFF des Jeunes Marchands chez Tajan"

[18:00-21:00] Vernissage d'Arnaud Boisramé "Masterpiece 4"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le mardi 5 septembre 2017 à partir de 18 heures
Exposition du mardi 5 au dimanche 10 septembre 2017

Pour son dixième anniversaire le cabinet d'amateur organise une série de dix expositions personnelles d'une semaine d'avril 2017 à mars 2018. Chacun des dix artistes présentera une œuvre grand format et une suite sur le même thème d'une dizaine d'études, esquisses, dessins préparatoires, détails, ayant conduit à la création de la « Masterpiece ».

Vernissage d'Arnaud Boisramé "Masterpiece 4"

[18:00-21:00] Vernissage d'Olivier Cantenys
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
"peintures, dessins"

du 5 au 23 septembre 2017
Vernissage le mardi 5 septembre à partir de 18h

http://lacapitalegalerie.fr/fikry-botros/
« ... Un foisonnement, et un bruissement, puis un mouvement qui trace une histoire. Celle de la couleur qui va vers la couleur. Pour s'exalter, pour s'opposer ou se confondre à l'autre, dans le jeu dynamique des percussions et des variations. Cela chante, cela danse; cette musique-là du silence vient de notes anciennes et primitives, oubliées mais ressenties dans la rythme qui ponctue d'une forêt imaginée ses courbes et ses élans. La vie court et modèle ses tonalités vives ...

Le secret, à la lumière tissé, fait de la couleur le creuset de sa force.

Etrange sentiment guidé par un dessin imprévu et éphémère. Le geste disparaît dernier la couleur. Des paysages rêvés, océaniens peut-être, lyriques ou construits comme des cathédrales végétales.

Il semble parfois que la peinture tende à concilier en un même tableau la folie et la raison, mais une folie jubilatoire, une raison d'harmonie. Une nature réconciliée avec la liberté où la peinture, conçue ...hisse ses couleurs au degré de l'émotion particulière...née de musiques du monde entier, revienne d'autres petites musiques intimes et inconnues.

Olivier Cantenys peint dans le mouvement, en improvisant, il invente en jouant des couleurs, tour à tour humides ou incandescentes...pour lui, la couleur c'est la lumière, comme les notes la musique...

La musicalité de la peinture, les expressionnistes abstraits...l'ont perçue et exprimée tant à travers le geste que les valeurs tonales, la ligne que la rupture...ils ont ouvert à la peinture un champ infini de résonances et appels ... le peintre est celui-là même que va chercher bien en deçà de sa volonté d'artiste la source de son art...»

Laurence Pythoud

www.cantenys.net

Vernissage d'Olivier Cantenys

[18:00-21:00] Vernissage de Barbara Debard et Colette Rama-Vernon "TANDEM"
Location:
Galerie du Génie de la Bastille
126, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 26 57 28 36
Mail : contact@legeniedelabastille.com
Internet Site : www.legeniedelabastille.com
Description:
Du 5 septembre au 10 Septembre, la galerie accueille l'exposition de cuivres et photographies - mosaïques, des artistes Barbara de Debard et Colette Rama- Vernon.
« Ce sont des lueurs, parcelles de vie dans les ténèbres, qui nous montrent le chemin du sensible et de l'attention discrète au monde. » Colette Rama-Vernon

« Lorsque le cuivre prend vie sous les doigts de l'artiste et que le verre reflète sa beauté, Vulcain n'est pas loin. » Barbara Debard

Vernissage de Barbara Debard et Colette Rama-Vernon "TANDEM"
© Colette RAMA-VERNON

Vernissage de Barbara Debard et Colette Rama-Vernon "TANDEM"
© Barbara DEBARD

[18:00-21:00] Vernissage de Candice Lin "un corps blanc exquis"
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet - BP 90415
75626 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
Du 6 septembre au 23 décembre 2017
Vernissage le 5 septembre de 18h à 21h

Commissariat : Lotte Arndt et Lucas Morin

Avec Un corps blanc exquis (A Hard White Body), les espaces de Bétonsalon sont infestés par Candice Lin. Elle y déploie une installation proliférante, vivante, liquide et odorante, formée d'une chambre fragile faite de terre non-cuite, maintenue humide. L'exposition examine les déplacements des corps - humains ou non - surgissant à travers les histoires de la porcelaine, des plantes et des personnes. Candice Lin y met en relation les trajectoires de l'auteur africain-américain James Baldwin durant son séjour à Paris dans les années 1950 avec celle de Jeanne Baret, la première femme à avoir réalisé le tour du monde au cours de l'expédition de Bougainville entre 1766 et 1769.

Un corps blanc exquis pose la question de la fixité des identités et interroge la porosité des intersections entre race, genre, classe et sexualité en ce qu'ils façonnent la survie, le secret et la honte. L'exposition met en place des processus de contamination entre matériaux organiques et inorganiques, créant des sculptures et des écosystèmes instables qui demandent un entretien constant. Candice Lin choisit la porcelaine comme matériau, mettant en lumière l'histoire de l'exotisme et du commerce global, celle de la science et de la virologie, et soulevant la question d'un langage racialisé : la porcelaine évoque la pureté, la blancheur et la résistance à la souillure. Se basant sur l'affect et le désir, sur l'attraction ou la répulsion causées par certaines odeurs et textures, Candice Lin cherche à déstabiliser les hiérarchies établies entre les corps, les matières et les savoirs.

Un corps blanc exquis est produit en collaboration avec Portikus, à Francfort-sur-le-Main.
L'exposition est accompagnée d'une série de journées d'études conçues par Lotte Arndt, en collaboration avec Temporary Gallery, Cologne, et reçoit le soutien du fonds franco-allemand pour l'art contemporain et l'architecture Perspektive.
L'exposition et ses programmes publics sont conçus en conjonction avec la célébration des trente ans de la disparition de James Baldwin (1924-1987).

À propos de Candice Lin
Candice Lin est titulaire d'un MFA en Nouveaux Genres du San Francisco Art Institute et d'un double BA en Arts visuels et Sémiotiques de l'art de la Brown University. Son travail interroge les notions de genre, race et sexualité, se fondant sur les théories scientifiques, l'anthropologie et les théories queer. Le travail de Candice Lin a récemment été exposé à Los Angeles Contemporary Exhibitions, LAXART, Kadist Art Foundation à Paris, la Delfina Foundation à Londres, et Akuna Zentroa/Alhondiga Bilbao, Espagne dont de récentes expositions personnelles à Gasworks (Londres) et Commonwealth and Council (Los Angeles). Elle est représentée par la Ghebaly Gallery à Los Angeles et Quadrado Azul à Porto. Elle vit et travaille à Los Angeles.

Vernissage de Candice Lin "un corps blanc exquis"
Candice Lin, Chaussette (maquette pour Un corps blanc et exquis), porcelaine, 2017. Courtesy de l'artiste

Vernissage de Candice Lin "un corps blanc exquis"
Candice Lin, détail de A Hard White Body, 2017. Courtesy de l'artiste

[18:00-20:00] Vernissage de Chloe Wise "Of false beaches and butter money"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
September 5 - October 7, 2017
Opening on September 5th, 2017 / 6 - 8 pm

Talk between Chloe Wise and Alice Pfeiffer
Saturday, September 9th / 3 - 4 pm
and book signing / 5 pm

5 septembre - 7 octobre 2017

La Galerie Almine Rech présente la première exposition personnelle de l'artiste canadienne Chloe Wise, "Of False Beaches and Butter Money".

L'esthétique de Wise traverse et recoupe différentes pratiques, comprenant l'installation, la vidéo, la sculpture, la peinture et le dessin. L'artiste dévoile les liens entre la perception et l'amélioration de soi, la création d'une image et son authenticité, en explorant les manières dont nous nous adaptons au mercantilisme de tous les aspects de la vie contemporaine. La nourriture, au cœur d'associations inattendues, est un code que l'artiste utilise pour établir les relations protéiformes entre le bien-être, la consommation, les rapports de genre, ou tout autre moyen de jouissance.

Pour sa première exposition à Paris, l'artiste explore la poésie de la discordance entre les cultures visuelles et les systèmes, les produits et les individus qu'elles s'attachent à représenter. Dans le cadre de ce projet aux contours délibérément flous, l'artiste revisite l'iconographie du lait. D'images de jeunes femmes à des représentations de vaches féminisées et anthropomorphisées, en passant par l'abjection du corps maternel, elle transpose l'ensemble de ces propositions symboliques vers des champs improbables.

Le caractère inutile et nocif pour la santé qui est ici attribué à la fabrication de produits laitiers tranche avec l'idéal pastoral romantique au travers duquel ces mêmes produits sont disséminés. Ce contraste devient emblématique de la précarité de toute véracité, lorsqu'un élément particulier se substitue aux systèmes tout entiers.

Dans ses portraits, Wise représente des femmes assises posant avec des biens de consommation issus de l'industrie laitière. Ces compositions raffinées rappellent à l'esprit l'art du portrait bourgeois d'une époque révolue, tout en s'opposant à la rigidité des classes sociales que ces images affirmaient autrefois. L'instabilité est signifiée par le biais de curieuses associations, par exemple une bouteille d'Évian remplie de lait d'amande, ou encore l'imposante taille des modèles qui se dressent au-dessus du spectateur. Leur perspective stratosphérique commande notre attention et traduit une certaine forme d'autorité, ainsi qu'un refus de se conformer à tout standard de beauté dans un temps et un lieu donnés.

Wise revisite aussi le genre de la nature morte par le biais d'un détournement similaire. Une table en miroir réfléchit une composition sensuelle de fruits, d'huîtres et de fromages. Un ruisseau de lait coule et dégouline sur ce festin. La cristallisation d'un moment singulier d'abondance et d'opulence que ce genre artistique caractérisait autrefois est ici mise à mal par la surface réfléchissante du support de la sculpture : le miroir introduit une tension temporelle dans l'œuvre, qui change selon le point de vue du spectateur. Avec le temps, la précieuse offrande est amenée à se précariser, à flirter avec son inévitable décomposition. On imagine la formation d'une peau abjecte sur la sculpture le long de la flaque de lait, une odeur nauséabonde imprégner la salle, ou encore un fruit pourrissant se recouvrir d'un manteau protecteur duveteux.

Enfin, Wise poursuit son élan à l'encontre du récit unique, son refus de la cohérence d'une seule métaphore, dans une nouvelle vidéo accompagnée d'une musique originale de l'artiste. Ses amis y performent en public un spectacle de danse désynchronisée. Alors qu'ils évoluent dans un paysage luxuriant, leurs mouvements se mêlent à des poses relaxantes de yoga pour débutants trouvées dans des tutoriels vidéo sur Youtube. Les paroles, des sortes de vers ou tweets poétiques composés de bribes de mots récupérés sur les réseaux sociaux, décrivent le caractère à la fois symbiotique et disloqué de l'expérience vécue dans le cadre d'une existence submergée par les médias. Les systèmes de référence se figent dans le désordre de la vie contemporaine ; cette friction en vient à définir les manières dont nous nous frayons un chemin dans la supercherie, et le plaisir que nous prenons dans la consommation.
Loreta Lamargese
(traduit de l'anglais par Violaine Boutet de Monvel)

Vernissage de Chloe Wise "Of false beaches and butter money"
Chloe Wise, Virgo Triennal, 2017
Huile sur toile - 177.8 x 157.5 cm
© Chloe Wise - Courtesy of the Artist and Almine Rech Gallery - Photo: Logan Jackson

[18:00-21:00] Vernissage de Jorge Otermin Aguirre "Illusions"
Location:
Ambassade de la République Argentine
Galerie Argentine
6, rue Cimarosa
75116 Paris
M° Boissière
France
Phone : +33 (0)1 47 27 15 11
Fax : +33 (0)1 47 04 61 51
Mail : ambassadeargentine@noos.fr
Internet Site : www.efran.mrecic.gob.ar
Description:
L'Ambassade de la République Argentine en France a le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition "Illusions" de Jorge Otermin Aguirre, le mardi 5 septembre 2017 de 18h à 21h.

L'exposition se tiendra jusqu'au 21 septembre 2017 de 10h à 13h et de 14h à 16h.

Vernissage de Jorge Otermin Aguirre "Illusions"

[18:00-21:00] Vernissage de Patrick Danino "Il y a 20 ans, la Chine Populaire"
Location:
Centre d'animation de la Grange-aux-Belles
55, rue de la Grange-aux-Belles
6, rue Boy Zelensky
75010 Paris
M° Colonel Fabien, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 42 03 40 78
Fax : +33 (0)1 42 03 47 67
Mail : information-gab@crl10.net
Internet Site : www.grange-aux-belles.com
Description:
En 1997, le photographe Patrick Danino a visité plusieurs régions de Chine.

Il nous présente ici certains aspects d'une Chine modeste, sous un angle sociologique : du quotidien de paysans, dans la région de Guillin et Yanshuo (Guangxi), « la plus belle région du monde » pour les Chinois, à celui des habitants de Wuhan, capitale du Hubeï, recoltant l'exode rural de sa province.

Exposition photographique du 5 septembre au 6 octobre 2017

Vernissage de Patrick Danino "Il y a 20 ans, la Chine Populaire"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "AD Intérieurs 2017 - l'Art de la Matière"
Location:
La Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 46 56 66
Fax : +33 (0)1 40 46 57 00
Mail : musee@monnaiedeparis.fr
Internet Site : www.monnaiedeparis.fr
Description:
6 au 20 septembre - de 11h à 19h

La Monnaie de Paris accueillera du 6 au 20 septembre la huitième édition d'AD Intérieurs. 10 décorateurs mettront en scène œuvres d'art, objets précieux et curiosités dans un espace à vivre.

Lancée en 2010 à l'occasion des 10 ans du magazine, la manifestation AD Intérieurs célèbre le travail des architectes d'intérieur. Depuis, chaque année, en septembre, une dizaine de talents sélectionnés par la rédaction mettent chacun en scène une pièce à vivre (salon, cuisine, chambre, etc.) illustrant leur savoir-faire autant que leur style. S'entourant des meilleurs artisans (peintres, tapissiers, fresquistes...), ils célèbrent la haute décoration.

En peu de temps, l'exposition AD Intérieurs s'est imposée comme l'un des grands rendez-vous culturels de la rentrée parisienne. Fort du succès des précédentes éditions, le magazine AD poursuit l'aventure cette année à la Monnaie de Paris, autour d'une nouvelle thématique : « L'art et la matière ».

Les talents invités par le magazine AD cette année sont Elliott Barnes, Maurizio Galante et Tal Lancman, RDAI, Mathieu Lehanneur, Thomas Boog, Gert Voorjans, Isabelle Stanislas, Oitoempnto, Rodolphe Parente, Suduca et Mérillou.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Peau et Autre"
Location:
Hôpital Saint-Louis
1, avenue Claude Vellefaux
75010 Paris
M° Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 49 49 49
Internet Site : www.chu-stlouis.fr
Description:
Musée des Moulages de l'hôpital Saint-Louis
Porte 14 - Secteur gris
01 42 49 99 15
musee.moulages@sls.aphp.fr

Exposition du 1er au 17 septembre 2017

Ouvert de 14h à 18h
et de 10h à 18h pendant les Journées européennes du patrimoine
Entrée gratuite

Promenades performées par François Durif
tous les jours de semaine à 13h
et sur réservation : francois.durif@free.fr ou 06 45 74 20 93

Vernissage le 5 septembre, à 18h
Entrée gratuite et sur réservation
>> RSVP

« Entre octobre 2016 et janvier 2017, Dominique De Beir, Catherine Larré et Frédérique Lucien ont mené des ateliers de pratique artistique dans les services de dermatologie, psychiatrie et addictologie des hôpitaux Saint-Louis et Fernand Widal.

Engagées depuis plusieurs années dans des recherches liées au corps, elles ont invité 83 patients à explorer la thématique de l'enveloppe et de la peau par le prisme de leurs mediums respectifs - sculpture, photographie, dessin. Présentée au Musée des Moulages de l'hôpital Saint-Louis, l'exposition Peau et autre dévoilera le résultat de ce travail collectif aux côtés d'œuvres produites pour l'occasion par les trois artistes.

Face à nous des vitrines. Derrière les vitres, des milliers de fragments de corps en cire criblés, attaqués, mortifiés. Dès lors comment se confronter à ce cabinet de curiosités qui malgré l'effroi et le drame dégage une puissante beauté ? Envisageant la peau comme une fragile limite entre le dehors et le dedans, nous avons tenté d'éprouver sa surface comme si l'on retournait le visible, espérant scruter ce qu'il dissimule. Bouleverser ce qui en apparence fonctionne plus ou moins, intégrer du vivant, du tactile et du désordre, écarter les pores et les plis, aller voir derrière pour débusquer, extraire le merveilleux. » Dominique De Beir, Catherine Larré et Frédérique Lucien

Une exposition rendue possible grâce au soutien de la DRAC et l'ARS Île-de-France dans le cadre de l'appel à projet culture à l'hôpital, ce projet a été mené en partenariat avec les médiathèques du groupe hospitalier et le Centre Photographique d'Île-de-France.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Tell Tale Signs"
Location:
Progress Gallery
4 bis, passage de la Fonderie
accès au niveau du 72, rue Jean-Pierre Timbaud
code : porte ou B288
75011 Paris
M° Parmentier, Goncourt, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 70 23 30 20
Mobile : +33 (0)6 98 02 72 80
Internet Site : www.progressgallery.com
Description:
progress gallery accueille la Galerie Simon Cau :

du 6 au 24 septembre 2017
vernissage le mardi 5 septembre 2017 de 18h à 21h

la Galerie Simon Cau réunit Antoine Carbonne, Coraline de Chiara et Marine Wallon pour un événement aux accents inédits

TELL TALE SIGNS *

Fruit de la rencontre entre le galeriste et les trois jeunes diplômés des Beaux-Arts de Paris, le projet TELL TALE SIGNS invite le spectateur à vivre l'éclosion d'une expérience collaborative sur l'interprétation de l'image.

Les nombreux échanges entre le commissaire et les artistes ont ouvert la voie à une expérimentation de deux ans questionnant les notions de processus créatif et de signes révélateurs. Simon Cau a ainsi constitué un ensemble de 75 visuels, nourri de références personnelles comme l'œuvre de Bob Dylan ou la lecture de Proust et les signes de Gilles Deleuze.

Empruntant leurs propres chemins, Antoine Carbonne, Coraline de Chiara et Marine Wallon ont imaginé une douzaine de toiles inspirées de cette nouvelle base de travail. Le visiteur découvre le résultat final de ce parcours artistique et s'interroge sur les étapes conceptuelles et matérielles qui ont pu mener à la réalisation de ces œuvres originales.

Le projet porte en son sein la secrète ambition de voir le spectateur se muer en regardeur. Celui-ci est chaleureusement convié à prendre part à ce processus créatif, à se questionner sur l'interprétation plurielle à apporter aux signes de la création ; à faire, à son tour, œuvre.

Information
contact@galeriesimoncau.com
06 30 85 03 36

*Tell Tale Signs : Signes révélateurs, indicateurs

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition collective "Champs Libres"
Location:
Galerie La Ferronnerie Brigitte Négrier
40, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 78 01 13 13
Fax : +33 (0)1 48 06 50 84
Mail : brigitte.negrier@club.fr
Internet Site : www.galerielaferronnerie.fr
Description:
avec Izabela Kowalczyk, Soo-Kyoung Lee, Stéphane Mulliez

vernissage le mardi 5 septembre de 18h à 21h30
exposition du 5 septembre au 30 septembre 2017

Un dimanche à la galerie, dimanche 24 septembre, de 13h à 18h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Nature is Back !"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
Une exposition collective d'artistes latino-américains et espagnols

avec Greta Alfaro, Nancy Friedemann-Sánchez, Dulce Pinzón, Lina Puerta, Ritual Inhabitual

Exposition du 6 septembre au 7 octobre 2017

VERNISSAGE, le mardi 5 septembre 2017 de 18h à 21h

CONFÉRENCE / DÉBAT à la galerie en présence de Jodie Dinapoli, Dulce Pinzón et Ritual Inhabitual,
le dimanche 24 septembre 2017 lors de l'événement « Un dimanche à la galerie ».
Le débat sera suivi d'une dégustation de tapas espagnols.

[18:30-21:00] Finissage de l'exposition "OBIETTIVO MILANO"
Location:
Milan
Milano
Milan
20100 Milano
M° Gares Milan-Centrale et Porta Garibaldi
Italy
Internet Site : www.comune.milano.it
Description:
Palazzo Morando
via Sant'Andrea 6, Milano

OBIETTIVO MILANO

200 fotoritratti dall'archivio di MARIA MULAS
a cura di Maria Canella e Andrea Tomasetig
con Antonella Scaramuzzino e Clara Melchiorre
1 giugno - 6 settembre 2017
Finissage della mostra
martedì 5 settembre, dalle ore 18.30 alle 21
Dopo tre mesi di apertura, la mostra dedicata alla fotografa Maria Mulas e al suo prezioso archivio corona il suo successo, confermato dal forte interesse di pubblico e dalla straordinaria copertura mediatica, con il finissage previsto per martedì 5 settembre dalle ore 18.30 alle 21.
L'ottima riuscita dell'esposizione testimonia che i suoi ritratti - dedicati ai grandi personaggi nazionali e internazionali dell'arte, del design, della moda e dell'editoria - sono stati percepiti come la memoria visiva di oltre trent'anni di vita culturale milanese, dal 1970 all'inizio del Duemila.
Lontana da ogni ufficialità, con grande naturalezza e empatia, unite a una coltivata bravura professionale e alla qualità delle relazioni intessute, Maria Mulas è divenuta il riconosciuto "occhio di Milano", una città mai chiusa in se stessa, ma cosmopolita per sua natura, che con questa mostra le ha reso il meritato omaggio.
In occasione della conclusione della mostra l'artista e i curatori ringraziano e salutano offrendo una serata ricca di momenti di approfondimento.
In anteprima verrà proiettato il filmato sulla mostra a cura di Matteo Maltecca e Francesco Lo Campo, con un'intervista all'artista. Seguirà il reading di Patrizia Zappa Mulas dal titolo "Mariamulas mia madre" in cui l'attrice e scrittrice leggerà il suo intenso ritratto di Maria Mulas e del suo rapporto con Milano, con proiezioni in movimento e musiche sempre a cura di Matteo Maltecca e Francesco Lo Campo.
Inoltre verrà presentato in anteprima il numero 10.000 delle Edizioni Pulcinoelefante, che Alberto Casiraghy, stampatore-poeta brianzolo la cui attività editoriale ha inizio nel 1982, ha voluto dedicare alla fotografa. Una acuta riflessione sull'arte del fotoritratto e un selfie d'autore compongono il volumetto, stampato in soli 33 esemplari.
La mostra - promossa dal Comune di Milano | Cultura, Direzione Musei Storici e organizzata in collaborazione con l'Associazione Memoria e Progetto - è curata da Maria Canella e Andrea Tomasetig con Antonella Scaramuzzino e Clara Melchiorre.
Il progetto di allestimento è a cura di Leo Guerra e Cristina Quadrio Curzio nell'ambito di una sponsorizzazione tecnica della mostra da parte di Fondazione Gruppo Credito Valtellinese.
La mostra è realizzata con il sostegno di
Archivio Maria Mulas - Libreria Galleria Andrea Tomasetig - Fpe d'Officina.
SCHEDA MOSTRA
"OBIETTIVO MILANO. 200 fotoritratti dall'archivio di MARIA MULAS"
a cura di Maria Canella e Andrea Tomasetig
con Antonella Scaramuzzino e Clara Melchiorre
Palazzo Morando | Costume Moda Immagine
via Sant'Andrea 6 - piano terra
1 giugno - 6 settembre 2017
Finissage martedì 5 settembre, dalle ore 18.30 alle ore 21
Orari: martedì-domenica, ore 9-13 e 14-17.30
T. +39 02 884 65735 - 46056 | c.palazzomorando@comune.milano.it | www.civicheraccoltestoriche.mi.it
INGRESSO LIBERO
COMUNE DI MILANO | CULTURA
Ufficio Stampa | Elena Conenna
T. +39 02 884 53314
elenamaria.conenna@comune.milano.it
www.comune.milano.it/cultura
Direzione Musei Storici | Ufficio Comunicazione
Simonetta Andolfo, Francesca Tamanini
T. +39 02 884 45924 - 48135 - 63298
c.palazzomorando@comune.milano.it
www.civicheraccoltestoriche.mi.it
UFFICIO STAMPA MOSTRA
IBC Irma Bianchi Communication
info@irmabianchi.it
testi e immagini scaricabili da

Finissage de l'exposition "OBIETTIVO MILANO"

[18:30-21:00] Vernissage de Butz&Fouque "Fetish Bazaar"
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
Exposition du 5 septembre au 8 octobre 2017
Vernissage le mardi 5 septembre à 18h30

Vernissage de Butz&Fouque "Fetish Bazaar"
La Dot © Butz&Fouque

[18:30-21:00] Vernissage de Daufresne, Le Garrec & associés architectes "Sémiose"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
exposition du 31 août au 23 septembre 2017
vernissage le mardi 5 septembre 2017 de 18h30 à 21h

Sémiose : « la signification d'un signe en fonction du contexte »

L'architecture fonde sa pratique sur une double sollicitation : la création de lieux de vies au sens large et leur insertion dans un monde déjà constitué. C'est de cette dualité agissante, de ce va et vient entre la destination interne de ce qui est construit et de son action en retour sur l'environnement au sein duquel le bâtiment surgit, que chaque projet trouve son équilibre, son souffle et sa signification.

De la multiplicité infinie des situations concrètes nous pouvons dégager des postures fondamentales de la pratique architecturale, comme se dégagent les postures d'arts martiaux à partir des infinies possibilités spatiales des corps, qui vont pouvoir s'enchaîner pour répondre aux différentes situations mouvantes des histoires et des lieux.

L'exposition va présenter le travail de l'agence à travers cinq postures fondamentales : surgissement, immersion, mouvement, métamorphose, enveloppement.

Ces cinq postures correspondent à des enjeux multiples et toujours spécifiques : données programmatiques, configurations contextuelles, intensités des réponses émotionnelles, strates d'histoires accumulées, amplitudes des projets.

www.daufresne-legarrec-architectes.com

Vernissage de Daufresne, Le Garrec & associés architectes "Sémiose"
Le signal - Auxon © Nicolas Waltefaugle

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "ANOFUKU - Le vêtement réinventé"
Location:
Maison de la Culture du Japon à Paris
MCJP
101 bis, quai Branly
75015 Paris
M° Bir-Hakeim, RER C Champ de Mars - Tour Eiffel
France
Phone : +33 (0)1 44 37 95 00
Fax : +33 (0)1 44 37 95 15
Internet Site : www.mcjp.asso.fr
Description:
ANOFUKU - Le vêtement réinventé - keisuke kanda + ANREALAGE

6 septembre - 28 octobre 2017

Cette quatrième exposition de la série Transphère, initiée en 2016 et dédiée à la création contemporaine, se concentre sur la rencontre de deux créateurs de mode parmi les plus innovants du Japon, Keisuke Kanda et Kunihiko Morinaga. Tous deux, bien qu'ils adoptent des approches radicalement différentes dans la confection de leurs vêtements, montrent en réalité de nombreux points de convergence et développent une vision commune. Keisuke Kanda donne vie à des concepts empreints de mystère au moyen d'une confection manuelle délicate et occupe une place singulière dans le monde de la mode par sa communication limitée au niveau local. Kunihiko Morinaga, quant à lui, oscille entre l'ordinaire et l'extraordinaire, il applique à ses vêtements des thèmes conceptuels, en recourant autant à la confection manuelle qu'à des technologies de pointe. Depuis 2014, il présente ses collections lors de la Fashion Week parisienne.

Le projet « ANOFUKU »
(que l'on pourrait traduire par « le vêtement de quelqu'un ») fusionne les visions de ces deux créateurs et dépasse le domaine de la mode. Keisuke Kanda et Kunihiko Morinaga entremêlent et réorganisent, avec la plus grande souplesse, le passé et le futur, les cultures japonaise et occidentale, l'ordinaire et l'extraordinaire, les matériaux, les technologies, le business, la confection manuelle, ainsi que leurs souvenirs personnels, pour créer des « vêtements » offrant une image possible de l'avenir. Loin des concepts de « mode » ou de « fashion » qui semblent s'être figés à notre époque, c'est peut-être une nouvelle définition, ouverte vers l'avenir, du terme « vêtement » dans son acception première qui nous est ici offerte.
Zone 0 (prologue) / « Happening »
Cette première section de l'exposition évoque la rencontre de ces deux créateurs alors qu'ils étaient étudiants, ainsi que les débuts de leur carrière de créateurs de mode. Les images d'un défilé sauvage dans un train à Tokyo y sont également présentées.

Zone 1 / « Sens » et « Forme »
Cette section montre les approches conceptuelles de Keisuke Kanda et Kunihiko Morinaga et leur intérêt pour l'aspect pratique à travers leurs collections successives. Les vêtements créatifs de keisuke kanda (Keisuke Kanda) déconstruisent et recomposent tout ce qui définit nécessairement le vêtement - le style, l'usage, la fonction, le genre, l'âge, etc. Le procédé qui consiste à se défaire de la définition originelle et habituelle des vêtements, d'un point de vue tant physique que de sens, pour les réassembler au moyen d'une confection manuelle délicate, a quelque chose de surréaliste dans l'expression et n'est pas sans lien avec l'artisanat d'art traditionnel du Japon. La manière dont sont exposés vestes, tailleurs, sous-vêtements, chapeaux, sacs, etc., montre clairement cette déconstruction et ces transformations. Pour chaque nouvelle collection, ANREALAGE (Kunihiko Morinaga) conçoit ses vêtements à partir d'un thème ou d'un concept qui révèle sa vision, à la frontière de l'ordinaire et de l'extraordinaire. Le procédé qui permet d'appliquer ces thèmes à des articles standard dépasse largement le cadre de la mode pour se rapprocher d'œuvres d'art conceptuel ou de poèmes à forme fixe comme les haïkus. Fabriqués chaque saison comme symboles de la boutique, trench-coats, chemises, boutons et cartons d'invitation des collections passées sont exposés ici. Ils montrent la manière dont ANREALAGE introduit une thématique, lui donne forme, et comment ses vêtements établissent une communication avec d'autres personnes.

Zone 2 / « Structure » et « Système »
« Anofuku » projet commun de Kanda et Morinaga, est le résultat de leur approche de la création de vêtements et de leur expérience dans différents domaines. Les deux créateurs ont en effet collaboré avec le studio d'animation Ghibli pour des pulls pour enfants, avec l'équipementier sportif Asics pour des costumes sportswear et des sandales de sport, ainsi qu'avec la chaîne de librairies Tsutaya pour des bibliothèques portatives. Le projet Anofuku n'est donc pas uniquement centré sur la « mode » à proprement parler, il modifie grandement l'approche de la fabrication, de la consommation et du mode de vie. Chaque projet se présente sous la forme de produits concrets, selon une thématique issue des marques et des points forts de chacune des entreprises qui y collaborent : « Souvenirs humains » pour Ghibli, « Nouvelles fonctions » pour Asics, « Multi-usage » pour Tsutaya.

Zone 3 / Atelier
Dans la salle d'exposition, le public est invité à expérimenter les principes de confection du vêtement réinventé par Kanda et Morinaga. Cet « atelier » est animé par des médiateurs ou, de façon ponctuelle et aléatoire, par les deux créateurs. L'exposition montre enfin comment Kanda et Morinaga dépassent le domaine de la mode pour étendre leurs champs d'activité. Les diverses collaborations des deux créateurs sont évoquées, de même que leurs projets avec les artistes qui les ont influencés : Kyoichi Tsuzuki, Kohei Nawa, Rhizomatiks et Sakanaction.
Transphère est une série d'expositions conçue par Aomi Okabe, directrice artistique des expositions de la MCJP.

Commissaire de l'exposition : Maholo Uchida, Chef du service « Développement des projets d'exposition » au Musée national des sciences émergentes et de l'innovation (Miraikan) à Tokyo.

Vernissage de l'exposition "ANOFUKU - Le vêtement réinventé"
ASICS x keisuke kanda x ANREALAGE Jersey meets suits

Vernissage de l'exposition "ANOFUKU - Le vêtement réinventé"
Keisuke Kanda, ASICS x keisuke kanda x ANREALAGE Jersey meets suits, 0

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Après // Un projet d'Eric Baudelaire"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
6 - 18 septembre 2017

« Après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, j'ai ressenti l'urgence de chercher une forme et un contexte pour penser ce qui était en train de se dérouler. Le premier ministre avait déclaré : « il ne peut y avoir aucune explication qui vaille. Car expliquer, c'est déjà vouloir un peu excuser. » Le philosophe Alain Badiou avait répondu : « La déclaration de l'impensable c'est toujours une défaite de la pensée, et la défaite de la pensée c'est toujours la victoire précisément des comportements irrationnels, et criminels. » Il y a, il y a toujours eu urgence à interroger l'embrasement des violences et des contre-violences. Mais interroger les violences, ce n'est pas les expliquer, c'est nous interroger nous-mêmes face à elles. APRÈS est un projet sur le temps présent. Un temps ressenti comme un enchevêtrement constant d'après : après l'événement, après la catastrophe, après le bouleversement des certitudes. » Éric Baudelaire

Au sortir d'une recherche en sciences politiques, Éric Baudelaire a choisi la pratique artistique comme outil de son regard critique sur le monde, à travers le film, la photographie, l'installation performative et le texte. Son œuvre sonde un réel travaillé par les systèmes de représentation qui structurent les sociétés contemporaines : systèmes politiques, judiciaires, économiques, informationnels. Est-il meilleure façon de mener un tel projet qu'en pistant ce qui n'est pas conforme à ces systèmes, ce qui déraille, se retourne, erre, bascule hors lieu ?

Éric Baudelaire a conduit, à la fin des années 2000, une enquête auprès des survivants de l'Armée rouge japonaise. Il l'a placée sous le signe de L'Anabase, mot qui depuis son emploi par le philosophe et historien grec Xénophon évoque une gouvernance à la dérive. Lorsque l'artiste explore le sort de la République d'Abkhazie - dont la déclaration d'indépendance en 1992, restée en suspens, est reconnue par une poignée d'États -, il donne à son œuvre, The Secession Sessions (2014-2017), la forme d'une instance de négociation diplomatique migrante, l'Anambassade d'Abkhazie. Pour Éric Baudelaire, l'activité artistique est une incursion dans les revers de l'Histoire, dans les projets contrariés de la machine politique.

Le projet APRÈS réunit une exposition et une programmation quotidienne de rencontres. Le dernier film d'Éric Baudelaire, Also Known As Jihadi (2017), exposé pour la première fois en France, est au cœur de ce dispositif. Il suit le parcours d'Aziz, de Vitry-sur-Seine jusqu'au Tribunal correctionnel. Il mène une enquête tâtonnante sur une réalité qui dépasse l'événement. Une réalité saturée de lectures interprétatives et dont la complexité résiste à la compréhension. Dans l'espace de la galerie d'exposition laissé libre, se répondent les œuvres d'artistes du passé et du présent : Constantin Brâncuși, Jean-Luc Godard, Rosemarie Trockel, Andrei Monastyrsky, Jo Ractliffe, Lawrence Abu Hamdan...

Chaque jour à dix-neuf heures, s'amorce un échange avec le public et des invités : architectes, militants associatifs, enseignants et élèves, artistes, magistrats, philosophes, historiens... À distance du tapage médiatique, on tente de déplier et de (re)formuler les questions d'actualité durablement installées. Un questionnement souterrain traverse ce vis-à-vis entre les œuvres et la parole : que peut l'art ? Il passe par un abécédaire intuitif qui oriente l'accrochage et douze soirées de parole : A pour Architecture ; C pour Commémorer ; E pour École ; F pour Fukeiron, la théorie du paysage ; H pour Hypnose ; J pour Justice ; L pour artistes en Lutte ; M pour Mouvement-image ; O pour Ô mon pays ! ; P pour Présent/Passé ; R pour Rendre des comptes ; T pour le Temps presse.

Vernissage "Après // Un projet d'Eric Baudelaire"
© Éric Baudelaire - Adagp, Paris, 2017







[19:00-21:00] Ouverture de la 22ème saison des Rencontres interculturelles du 10ème
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
Rémi Féraud, Maire du 10e arrondissement,
Les élu(e)s de l'arrondissement,
Sylvie Scherer, Présidente d'Ensemble, nous sommes le 10e

ont le plaisir de vous inviter à l'ouverture de la
22e Saison des Rencontres Interculturelles

le mardi 5 septembre 2017 à 19h

L'animation sera assurée par Beija son harmonica et ses musiciens qui nous entraîneront dans un Blues festif et coloré.

Thème : "Percevoir la ville"

Programme :
http://ensemble10.free.fr

Inauguration des 22èmes Rencontres interculturelles du 10ème

[19:00] Rentrée du groupe M6
Location:
Neuilly-sur-Seine
Neuilly-sur-Seine
92200 Neuilly-sur-Seine
M° Porte Maillot, Les Sablons, Pont de Neuilly
France
Internet Site : www.neuillysurseine.fr
Description:
Théâtre des Sablons

en présence d'Ophelie Meunier, Eric Antoine, Cyril Lignac

[19:00-21:00] Vernissage de "RAYS", l'intervention artistique de L'Atlas et Tanc
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
La Direction de la Musique et de la création culturelle de Radio France vous invite au vernissage de RAYS, l'intervention artistique des deux street-artistes L'Atlas et Tanc sur la façade vitrée de la Maison de la radio le mardi 5 septembre à partir de 19h - à l'occasion du lancement de la saison culturelle 2017-2018.

Les deux artistes réaliseront cet habillage graphique à partir du 30 août sur la façade vitrée Porte Seine : leurs créations respectives partiront de part et d'autre du bâtiment pour finir par se rejoindre et s'entremêler au centre de cette façade. Cette collaboration se fait l'écho de l'œuvre créée par Pierre Soulages lors de l'inauguration de la Maison de la radio en 1963 : les artistes travaillant le noir et le blanc rehaussés pour l'occasion de quelques notes de couleurs vives.

L'œuvre monumentale sera visible jusqu'en décembre 2017.

Vernissage de "RAYS", l'intervention artistique de L'Atlas et Tanc

Suite au succès de Radiographik impulsé l'an dernier par la Direction de la Musique et de la création culturelle de Radio France avec l'association Art Azoï et un collectif de 9 artistes réunis autour de Lek et d'Elise Herszkowicz (Commissaire de l'exposition), Radio France renouvelle l'expérience avec «Rays» : un habillage graphique de la façade Porte Seine réalisé par deux artistes d'art urbain contemporain.

Pour accompagner le lancement de la saison culturelle et radiophonique 2017/2018 de Radio France, L'ATLAS et TANC réaliseront plusieurs œuvres temporaires, individuelles et collectives, sur la façade vitrée de le Maison de la radio à compter du 30 août 2017. La création monumentale sera visible jusqu'en décembre 2017.

Travaillant ensemble depuis plus de 15 ans, L'ATLAS et TANC se basent sur la proximité des logotypes géométriques de leurs œuvres qui sont des distorsions de leurs noms respectifs. Les deux « signatures » des artistes s'opposeront en partant chacune de part et d'autre du bâtiment pour venir se rencontrer au centre de la façade.

D'un côté, L'ATLAS et son rythme organisé et structuré. De l'autre, TANC, davantage dans la souplesse et la destructuration. Les deux artistes rendront hommage à l'œuvre créée par Pierre Soulages lors de l'inauguration du bâtiment en 1963 en travaillant les nuances de noir et blanc mêlées à quelques notes de couleurs vives. Cette nouvelle intervention graphique sur la façade de la Maison de la radio symbolisera l'ouverture et le rayonnement de la culture française représentés tant par l'architecture du bâtiment que par la richesse de la programmation du lieu.


La rencontre entre L'Atlas et Tanc

L'ATLAS et TANC se rencontrent en 2002, attirés par la proximité des logotypes géométriques qu'ils apposaient sur les murs de la ville et qui sont des distorsions de leurs noms respectifs. Ensemble, ils créent alors une série d'affiches de quatre mètres sur trois, qu'ils collent sur des panneaux publicitaires des rues de Paris.

En parallèle, ils réalisent chacun un travail d'atelier qui se fait fréquemment écho. Leurs séries usent de recours similaires : aérosol sur toile, répétitions de certaines formes, prédominance de la ligne, structure, créant des effets de vibration optique.

La source d'inspiration de L'ATLAS est en général un mot, son nom, qu'il inscrit de gauche à droite ou autour d'un axe avec une typologie spécifique souvent cryptée jusqu'à en devenir presque illisible. Lorsqu'il n'en fait pas le sujet de ses toiles, il appose ses motifs sur le sol ou sur les murs des villes, dans le cadre de performances officielles ou d'interventions sauvages.

Pour TANC, le trait est la simplification extrême du mot, son essence même. L'écriture de l'artiste tend alors vers l'abstraction, rien n'est déchiffrable. TANC évoque souvent le rythme cardiaque pour parler de celui qui guide sa main lorsqu'il peint ou qu'il compose de la musique électronique. Chacune de ses toiles est une sorte d'électrocardiogramme subjectif qui rend compte du flux de ses pensées et de ses émotions.

Leurs expositions communes à la Galerie Magda Danysz à Paris et Shanghai ne cessent de mettre en relief tant leurs similarités que leurs dissemblances. Les tableaux de L'ATLAS seraient alors des schématisations géométriques des tableaux de TANC ; et ceux de TANC comme des réinterprétations souples et déliées de certains détails des motifs de L'ATLAS.

Pour leur première intervention à la Maison de la radio, L'ATLAS et TANC souhaitent retrouver ce qui les avait rapprochés lorsqu'ils ont commencé à peindre ensemble.


L'Atlas

L'artiste français Jules Dedet Granel, dit L'Atlas, né en 1978, trouve par ses recherches autour de l'écriture le point de départ de son travail plastique et pictural. Il a étudié la calligraphie dans plusieurs pays et cultures et crée ainsi ses propres typographies originales. Il est particulièrement attiré par l'idée de créer un langage pictural universel, qui soit un juste équilibre entre la forme et la lettre, entre l'acte et l'intention. Jeu de variations infinies, affleurant et s'éloignant de l'art optique et des différents mouvements de l'art abstrait et géométrique. Dans les années 1990, il agit radicalement dans l'espace public, se faisant connaître dans le champ du graffiti; depuis les années 2000, il développe un travail d'atelier et expose ses oeuvres dans des galeries d'art urbain contemporain.

Figure majeure et internationalement reconnue du street art, il est renommé pour ses façades peintes ainsi que pour ses performances monumentales réalisées à même le sol des villes sur des lieux historiques, à l'image de cette immense rose des vents commandité par le Centre Georges Pompidou à Paris en 2008, ou encore sur la place du Capitole en 2012, en partenariat avec la ville de Toulouse. Ces performances font l'objet de vidéogrammes réalisées image par image par l'artiste.

Il a également collaboré avec des grandes marques comme Perrier dont il a orné les bouteilles mythiques de sa touche « Poptic'art », mouvement mêlant l'art optique et le pop art dont il se revendique être l'inventeur du nom ; ou encore avec Agnès b, en intervenant sur les vêtements de la créatrice qui est l'une de ses collectionneuses les plus fidèles.

L'Atlas présente la particularité de rechercher et de renouveler systématiquement son approche et son expression de la lettre et de la ligne, du rythme codifié de l'écriture, cherchant la frontière de l'illisible, et menant méthodiquement son oeuvre vers l'abstraction et le minimalisme. Il considère toute forme comme une lettre et toute lettre comme une forme, ce qui l'a conduit à travailler récemment avec des urbanistes pour donner une troisième dimension à son art et réinvestir l'espace public d'une autre manière redonnant ainsi un sens à la dimension architecturale de son travail.

Il rencontre actuellement un succès tant qu'auprès des collectionneurs que du public et des institutions.

Instagram : instagram.com/latlas_art
Facebook : facebook.com/pages/LAtlas
Twitter : twitter.com/Latlas_art
Vimeo : vimeo.com/latlas


Tanc

Tancrède Perrot, plus connu sous le nom de Tanc, est né à Paris en 1979.

Exposé à travers le monde ; ce qui le caractérise, c'est l'unicité de son style, une caractéristique qu'on comprend plus quand on apprend que Tanc a grandi avec le graffiti. Il considère que l'art de la rue est éphémère et que l'action est plus importante que le résultat. Pour lui être «artiste est un mode de vie», l'investissement doit être total.

Au début des années 2000, il se concentre sur un travail d'atelier et se démarque tout de suite des graffeurs traditionnels par sa technique basée sur le trait. Une recherche sur la synthèse. D'abord de son nom, puis de celle des tags en général, des personnes, de la musique, et pour finir de son sujet préféré : la vie.

Essentiellement basé sur le trait, son travail ne cherche pas à être parfait mais plutôt spontané. C'est l'état dans lequel il est qui va définir sa densité et sa rigueur. Son rythme cardiaque actionne son bras à la manière d'un métronome, il ne doit pas essayer de contrôler ce flux mais juste de comprendre la composition qu'il fait apparaître en équilibre entre son conscient et son inconscient.

Il compose sa musique et ses toiles d'une manière spontanée. Il est dense ou léger, rigoureux ou déstructuré, Tanc ne joue pas, il vit son art. Il signe ses toiles Tanc comme il signe les murs de ses tags depuis l'adolescence. Cette discipline est d'abord l'exutoire instinctif d'un besoin d'expression : il se réapproprie l'espace urbain en criant son nom à la ville avec force.

Bientôt, les lettres disparaissent et Tanc s'engage dans une recherche abstraite. En concentrant son travail sur le trait et la couleur, il renouvelle la recherche picturale classique, la confrontant à la vivacité première de l'art de la rue : prépondérance de l'action, perfection du geste, acceptation de l'aléa et expression d'une singularité forte.

Avant tout, ses oeuvres frappent par leur intensité, leur musicalité et la vibration des lumières et des matières. L'action, l'énergie et l'émotion de l'artiste touchent le spectateur de la façon la plus sensuelle, intime et immédiate.

Instagram : instagram.com/tanc1979/
Facebook : facebook.com/tancredeperrot/
Vimeo : vimeo.com/tancredeperrot

[19:00-21:00] Vernissage de Peter Martensen "Ravage"
Location:
Maison du Danemark
142, avenue des Champs-Elysées
2ème étage
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 59 17 40
Fax : +33 (0)1 56 59 17 41
Mail : mdd@maisondudanemark.dk
Internet Site : www.maisondudanemark.dk
Description:
6 septembre - 29 octobre 2017

La Maison du Danemark et le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole s'engagent en 2017 dans un partenariat autour d'une figure majeure de la scène artistique contemporaine danoise. Peter Martensen est un artiste singulier. Sans cesse en quête d'une vérité artistique et existentielle, il trace, à travers sa peinture, son propre chemin, indépendamment des modes parfois aléatoires du monde de l'art.
Nombreux sont les musées danois qui lui ont offert leurs cimaises et depuis, il a été présenté en Suède, en Italie, en Corée comme à New York ou Paris. Ravage est sa première exposition monographique dans un musée français et sur la scène institutionnelle parisienne. À la présentation au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne jusqu'au 27 août succédera celle de la Maison du Danemark à partir du 6 septembre.

Vernissage de Peter Martensen "Ravage"
Peter Martensen, The Game, 2010
Huile sur toile - 140 x 180 cm
Collection privée, Photo©Henrik Petit, ADAGP, Paris 2017

Mélancolie, distance, indifférence, recul, absence, silence sont les qualificatifs qui pourraient accompagner une première appréhension de l'œuvre de Peter Martensen, pourtant cela en réduirait la portée, l'énergie et l'actualité. Quelques similitudes avec l'atmosphère du peintre danois Vilhelm Hammershøi pourraient être avancées ; cependant si Martensen admire son compatriote, son travail n'en est pas moins résolument contemporain et très personnel. Plutôt qu'artiste engagé, il préfère se positionner comme « un réaliste mental ». Il s'agit de traduire cette expression comme celle d'une éthique toute personnelle, celle qui traverse ses choix de vie comme ses engagements tournés vers l'autre, les autres. « Je travaille beaucoup avec ce qui relève du général, des généralités ; mes œuvres parlent d'êtres humains. »

Vernissage de Peter Martensen "Ravage"
Peter Martensen, Springtime, 2012
Aquarelle sur papier - 17 x 25 cm
Collection privée, Photo©Henrik Petit, ADAGP, Paris 2017

Dans Ravage, peintures, dessins, sculpture et vidéos témoigneront de la cohérence de la démarche de cet artiste né en 1953 à Odense (Danemark). Loin d'une rétrospective de l'œuvre de Peter Martensen, cette exposition intervient dans une période de création particulièrement riche et innovante dans la carrière de l'artiste dont elle se veut l'écho.

Catalogue : Peter Martensen, Ravage Le catalogue de l'exposition est enrichi par un texte de l'écrivain danois bien connu en France, Jens Christian Grøndahl. Merete Sanderhoff, conservateur au Statens Museum for Kunst (Copenhague) y pose la question de la place de Martensen sur la scène contemporaine et dans le contexte danois. Lorand Hegyi, directeur émérite du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, s'intéresse à la figure de Martensen sur la scène internationale. Enfin, une interview de Martine Dancer-Mourès, commissaire de l'exposition et directeur général du Musée d'art moderne et contemporain Saint-Étienne Métropole, donne la parole à Peter Martensen. Bilingue français-anglais de 168 pages, Editions Kerber Verlag, Bielefeld (Allemagne) isbn 978-3-7356-0374-6, 38 €

Vernissage de Peter Martensen "Ravage"
Peter Martensen, Wetland, 2013
Huile sur toile - 200 x 200 cm
Collection privée - Photo ©Yves Bresson, ADAGP, Paris 2017

Vernissage de Peter Martensen "Ravage"
Peter Martensen, The Consequence, 2009
Huile sur toile - 146 x 256 cm
Collection privée, Photo©Henrik Petit, ADAGP, Paris 2017

[19:00-21:00] Vernissage de Ya Ping Fan "parcours d'humanité"
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
Exposition du 2 au 10 septembre de 10h à 19h

par Angel Art Foundation et European Image Art Association
commissaire : le journaliste Artension Christian Noorbergen

Vernissage de Ya Ping Fan "parcours d'humanité"

Vernissage de Ya Ping Fan "parcours d'humanité"

Vernissage de Ya Ping Fan "parcours d'humanité"

Vernissage de Ya Ping Fan "parcours d'humanité"

Vernissage de Ya Ping Fan "parcours d'humanité"

[19:30-23:00] Avant-première du film "Ceux qui peuvent mourir"
Location:
Cinéma 5 Caumartin
101, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° Saint-Lazare, Havre - Caumartin
France
Internet Site : www.cinqcaumartin.com
Description:
RESPIRO PRODUCTIONS a le plaisir de vous inviter à L'avant première du film "Ceux qui peuvent mourir" de Charlotte Cayeux (18') Athalie Nac.

Seront aussi diffusés (ordre à définir encore):
- Feuilles de Printemps de Stephane Ly-Cuong (13')
- Exotique de Soraya Milla (18')
- Danse, Poussin. de Clémence Dirmeikis(13')

Merci de réserver au plus vite par mail à : contact@respiroproductions.com
La projection sera suivie d'un verre au bar des Cinq Caumartins.

Avant-première du film "Ceux qui peuvent mourir"

[19:30] Inauguration des nouveaux locaux Techstars Paris
Location:
Partech Shaker
33, rue du Mail
angle rue Montmartre
75002 Paris
M° Sentier, Bourse
France
Phone : +33 (0)1 82 83 22 33
Mail : shaker@partechventures.com
Internet Site : www.partechventures.com
Description:
Inauguration des nouveaux locaux Techstars Paris








[20:00] Avant-première du film "Dans les pas de Trisha Brown"
Location:
MK2 Beaubourg
50, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Hôtel de Ville
France
Phone : 0 892 69 84 84
Internet Site : www.mk2.com/salles/mk2-beaubourg
Description:
Avant-première du film "Dans les pas de Trisha Brown"

[20:00-23:00] Avant-première du film "Le Chemin" de Jeanne Labrune
Location:
Le Cinéma des Cinéastes
7, avenue de Clichy
75017 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 53 42 40 20
Internet Site : www.cinema-des-cineastes.fr
Description:
En présence de la réalisatrice, Jeanne Labrune, et de l'équipe du film

Camille a rejoint une mission catholique au Cambodge avec l'intention d'y prononcer ses voeux. Chaque matin, elle emprunte un chemin qui longe la rivière et traverse les ruines d'Angkor. Elle y croise un homme cambodgien, Sambath. Un rituel de rencontre s'établit entre eux...

Avant-première du film "Le Chemin" de Jeanne Labrune

[20:00] Cérémonie d'ouverture du championnat du monde de ski nautique
Location:
Choisy-le-Roi
Choisy-le-Roi
94600 Choisy-le-Roi
M° RER C Choisy-le-Roi
France
Internet Site : www.choisyleroi.fr
Description:
4 Avenue de la Folie

[20:15] Avant-première du film "Les Grands Esprits" d'Olivier Ayache-Vidal
Location:
UGC Ciné Cité Les Halles
7, place de la Rotonde
Nouveau Forum des Halles
Niveau -3
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : 08 92 70 00 00 #11
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?id=10
Description:
Avant-première du film "Les Grands Esprits" d'Olivier Ayache-Vidal

[20:30] Avant-première du film "The Party"
Location:
UGC Ciné Cité Les Halles
7, place de la Rotonde
Nouveau Forum des Halles
Niveau -3
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : 08 92 70 00 00 #11
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?id=10
Description:
en présence de la réalisatrice Sally Potter et Kristin Scott Thomas

Avant-première du film "The Party"










[22:00-23:55] After du vernissage de l'exposition "AD Intérieurs 2017 - l'Art de la Matière"
Location:
Restaurant Lapérouse
51, quai des Grands Augustins
75006 Paris
M° Saint-Michel, Pont Neuf, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 68 04
Fax : +33 (0)1 43 26 99 39
Mail : restaurantlaperouse@wanadoo.fr
Internet Site : www.laperouse.fr
Description:
Exposition "AD Intérieurs - l'Art de la Matière"

6 au 20 septembre - de 11h à 19h

La Monnaie de Paris accueillera du 6 au 20 septembre la huitième édition d'AD Intérieurs. 10 décorateurs mettront en scène œuvres d'art, objets précieux et curiosités dans un espace à vivre.

Lancée en 2010 à l'occasion des 10 ans du magazine, la manifestation AD Intérieurs célèbre le travail des architectes d'intérieur. Depuis, chaque année, en septembre, une dizaine de talents sélectionnés par la rédaction mettent chacun en scène une pièce à vivre (salon, cuisine, chambre, etc.) illustrant leur savoir-faire autant que leur style. S'entourant des meilleurs artisans (peintres, tapissiers, fresquistes...), ils célèbrent la haute décoration.

En peu de temps, l'exposition AD Intérieurs s'est imposée comme l'un des grands rendez-vous culturels de la rentrée parisienne. Fort du succès des précédentes éditions, le magazine AD poursuit l'aventure cette année à la Monnaie de Paris, autour d'une nouvelle thématique : « L'art et la matière ».

Les talents invités par le magazine AD cette année sont Elliott Barnes, Maurizio Galante et Tal Lancman, RDAI, Mathieu Lehanneur, Thomas Boog, Gert Voorjans, Isabelle Stanislas, Oitoempnto, Rodolphe Parente, Suduca et Mérillou.

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