Saturday, September 16, 2017
Public Access


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Category: All

16
September 2017
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  Week-end anniversaire du Centre Culturel Irlandais
Location:
Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris
M° Luxembourg, Cardinal Lemoine, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 58 52 10 30
Fax : +33 (0)1 58 52 10 99
Mail : rbeaugendre@centreculturelirlandais.com
Internet Site : www.centreculturelirlandais.com
Description:
Festivités tout public prévues du 15 au 17 septembre:

Vendredi 15 septembre
18h30 - Vernissage
Le top départ est lancé avec le vernissage de deux expositions : Many Worlds, qui témoigne de la diversité de la peinture contemporaine en Irlande, et Le volume vivant : La longue vie des livres de la Renaissance, exposition de livres issus de notre collection patrimoniale.

21h - Cinéma en plein air
Installez-vous à la belle étoile, sur un transat dans la cour du CCI. Le très beau film d'animation franco-irlandais Le Chant de la Mer enchantera petits et grands.


Samedi 16 et dimanche 17 septembre
14h à 17h - Portes ouvertes
- Visites guidées de la Bibliothèque patrimoniale toutes les demi-heures. Démonstration de restauration de livres anciens.
- Visite libre de nos expositions de peinture contemporaine et de livres patrimoniaux, de la chapelle Saint-Patrick et de la Médiathèque.
- Initiation à la langue et culture irlandaise (samedi à 14h)
- Visite commentée de l'exposition patrimoniale Le volume vivant (samedi à 15h)
- Contes irlandais pour enfants (dimanche à 15h et 16h, en français)


Samedi 16 septembre
19h - Double concert pop en plein air
Paddy Casey occupe la scène irlandaise depuis vingt ans et a joué les premières parties de U2 mais aussi REM, Bob Dylan ou Pearl Jam ! La cour du CCI résonnera de ses tubes ainsi que des titres rétro-pop, teintés de soul, jazz et blues d'Aine Cahill. Cette jeune auteure-compositrice-interprète a électrisé le public à Glastonbury en 2016.

Restauration sur place assurée par le foodtruck Karr Lichou (galettes et crêpes) vendredi de 18h30 à 20h30, samedi et dimanche à partir de 13h30
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Week-end anniversaire du Centre Culturel Irlandais

34ème édition des Journées européennes du patrimoine
Location:
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Description:
les 16 et 17 septembre

La 34e édition des Journées européennes du patrimoine se tiendra les 16 et 17 septembre prochains autour du thème « Jeunesse et patrimoine ».

Cette manifestation comptabilise, cette année, sur l'ensemble du territoire national, 17 000 lieux participants et 26 000 animations et se déroule dans 50 pays européens autour d'un thème commun : « Patrimoine et nature : un paysage de possibilités ».

https://journeesdupatrimoine.culturecommunication.gouv.fr

34ème édition des Journées européennes du patrimoine

Fête nationale de Papouasie-Nouvelle-Guinée
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Fête nationale du Mexique
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance (1821)

Fan Zone NBA
Location:
Forum des Halles
Centre commercial Forum des Halles
101, Porte Berger
1-7, rue Pierre Lescot
CIDEX 274
75045 Paris Cedex 01
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 96 56
Fax : +33 (0)1 44 76 96 50
Mail : ForumdesHalles.Webmaster@unibail.fr
Internet Site : www.forum-des-halles.com
Description:
du 15 au 17 septembre 2017

Du 15 au 17 septembre, une NBA Fan Zone sera implantée au Forum des Halles à Châtelet. Composé d'un terrain et de plusieurs espaces d'animations (jeux, rencontres, expériences interactives...), cet espace se situera au niveau Patio (niveau -3) / Terrasse (niveau -1), et il sera ouvert de 11h à 19h. Le tout animé par bein Sports avec la présence exceptionnelle de Gary Payton.


La NBA proposera au public parisien deux événements gratuits du 15 au 17 septembre 2017. Idéal pour lancer la saison à venir auprès du public français et entretenir une certaine proximité.

La NBA Fan Zone
Présentée par le diffuseur exclusif de la NBA en France, beIN SPORTS, la NBA Fan Zone sera composée d'un terrain et de plusieurs espaces d'animations, visant à recréer l'ambiance d'un match NBA à travers des rencontres, des séances de jeu, de tirs et de nombreuses expériences interactives et digitales. Gary Payton, ancienne gloire de la NBA et l'équipe éditoriale de NBA Extra seront présents pendant le week-end pour rencontrer les fans au coeur du forum des Halles à Châtelet.

Le NBA Crossover
Le deuxième événement du week-end sera une exposition dédiée à la culture NBA. Rapidement accessible à pied depuis la NBA Fan Zone, le lieu est en revanche tenu secret pour le moment. Les visiteurs y retrouveront des présentations interactives, des vidéos, et des galeries photos valorisant la relation entre la ligue et ses joueurs au fil du temps, au travers de la mode, la musique, la célébrité et le divertissement. beIN SPORTS, Foot Locker, NBA 2K18, New Era et Spalding s'associent à la NBA pour offrir cette exposition culturelle.

Fan Zone NBA

Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] Inauguration du 1er parcours de santé boulonnais
Location:
Boulogne-Billancourt
Boulogne-Billancourt
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès, Marcel Sembat, Billancourt
France
Internet Site : www.boulognebillancourt.com
Description:
Parc de Billancourt
21, avenue Pierre Lefaucheux

12:00 [12:00-22:00] 40 ans / 40 romans - Marathon romanesque
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Forum
Niveau -1
Entrée Centre Pompidou (Piazza)

40 ans / 40 romans
Marathon romanesque

Un événement de la Bibliothèque publique d'information (Centre Pompidou)

Rencontres, lectures, éloges, conversations, dédicaces & musique
Samedi 16 septembre 2017 de 12h à 22h
Entrée libre

Le roman en scène
Au cœur de la rentrée littéraire, l'anniversaire du Centre Pompidou est l'occasion rêvée pour porter un regard sur 40 ans de création romanesque.

40 ans / 40 romans, une équation impossible à résoudre si l'on songe à ce que la littérature compte comme chefs-d'œuvre au cours de cette période... Et pourtant, nous nous sommes prêtés au jeu, en en oubliant certains, en en préférant d'autres et en assumant l'aspect subjectif d'une liste qui aurait pu être tout à fait différente ! Même imparfaite et lacunaire, la liste des quarante titres retenue montre l'incroyable diversité des livres qui portent l'étiquette de romans.

Quoi de commun en effet entre les expérimentations formelles de Georges Perec, l'inventivité du roman graphique d'Art Spiegelman, l'interrogation sur la signification du monde de Claude Simon et la subversive contemporanéité de Michel Houellebecq ? Quoi de semblable entre les interrogations intimes de Christine Angot ou de Philippe Forest, l'exploration historique de Sebald ou de Jean Echenoz, et la vision post-exotique d'Antoine Volodine ? Quel point commun entre la veine fantastique d'Haruki Murakami, le roman poétique - et politique - de Roberto Bolaño, la prose aux accents sociologiques d'Annie Ernaux et la transgression littéraire selon Salman Rushdie ? Pas grand-chose en réalité, si ce n'est une certaine idée de la création romanesque comme outil de compréhension du monde et de soi-même... et le recours à une forme mouvante et mondiale, appelée roman, qui ne cesse de se réinventer, faisant écho à la célèbre phrase de Somerset Maugham qui prend, lors de cet anniversaire, tout son sens : « Il y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît ».

Un tour du roman en 40 titres avec des écrivains, traducteurs, artistes, comédiens, éditeurs, libraires, journalistes, universitaires, étudiants, lycéens et lecteurs, sur scène, pour des échanges joyeusement polyphoniques.

Le programme détaillé est dans l'agenda de la Bpi.
http://www.bpi.fr/sites/SiteInstitutionnel/contents/Contenus/agenda/evenements/40-ans--40-romans.html


Programme
Marathon romanesque (12h00-22h00) orchestré par Thierry Guichard (directeur du magazine littéraire Le Matricule des Anges) et Yann Nicol (directeur de la Fête du Livre de Bron) et accompagné par les musiciens Jean-Marc Montera et Jean-François Pauvros.
Avec la participation de la librairie du Centre Pompidou.

- Années 1980 (12h00 - 14h00)
La Vie mode d'emploi de Georges Perec / avec Laurent Zimmermann, universitaire
Si par une nuit d'hiver un voyageur d'Italo Calvino / avec Laurent Lombard, traducteur
Enfance de Nathalie Sarraute / avec Jeanne Bacharah, étudiante
L'Amant de Marguerite Duras / avec Suliane Brahim, de la Comédie française
Les vies minuscules de Pierre Michon / avec Christophe Pradeau, écrivain
37°2 le matin de Philippe Djian / avec Olivier Chantraine, écrivain
La Plaisanterie de Milan Kundera / avec Caroline Broué, productrice à France Culture
Impasse des deux palais de Naguib Mahfouz / avec Éric Dussert, éditeur
Maus d'Art Spiegelman / avec Joann Sfar, auteur de bandes dessinées et écrivain
Les versets sataniques de Salman Rushdie / avec Gérard Meudal, traducteur
L'Acacia de Claude Simon / avec Aurélie Leclerc, étudiante

- Années 1990 (14h20 -16h20)
Passion simple d'Annie Ernaux / avec Serpentine Teyssier, comédienne
Amkoullel l'enfant peul d'Amadou Hampâté Bâ / avec scomparo, plasticienne
Le Matin des origines de Pierre Bergounioux / avec Sébastien Pouderoux, de la Comédie française
Extension du domaine de la lutte de Michel Houellebecq / avec Sylvain Bourmeau, producteur à France Culture
Le Retour des caravelles d'Antonio Lobo Antunes / avec Léa Casadamont, étudiante
Truismes de Marie Darrieussecq / par elle-même
Dora Bruder de Patrick Modiano / avec Marie Modiano, chanteuse et Peter von Poehl, musicien
Être sans destin d'Imre Kertèsz / avec Océance Pascual, lycéenne
Les Émigrants de Sebald / avec Thierry Hesse, écrivain
Stupeur et tremblements d'Amélie Nothomb / par elle-même et avec Marianne Payot, rédactrice en chef Livre à L'Express
L'Inceste de Christine Angot / avec Chloé Delaume, écrivain

- Années 2000 (16h40 - 18h40)
Le Cri du sablier de Chloé Delaume / par elle-même
Persépolis de Marjane Satrapi / avec Eloïse Ambrosini, lycéenne
Une histoire d'amour et de ténèbres d'Amoz Oz / avec Roxane Gautron, lycéenne
Sarinagara de Philippe Forest / par lui-même et avec Daniel Martin, journaliste
Beaux seins belles fesses de Mo Yan / avec Paula Jacques, journaliste écrivain
L'Intérieur de la nuit de Léonora Miano / avec Chloé Brendlé, étudiante
Kafka sur le rivage d'Haruki Murakami / avec Martine Laval, éditrice
2666 de Roberto Bolaño / avec Éric Marty, universitaire
La Route de Cormac McCarthy / avec Olivier Cohen, éditeur
Le Village de l'allemand de Boualem Sansal / avec Marie-Madeleine Rigopoulos, chroniqueuse littéraire pour la revue Transfuge

- Années 2010 (19h00 - 21h00)
Roman de Vladimir Sorokine / avec Anne Colfedy-Faucard, traductrice
Que font les rennes après Noël ? d'Olivia Rosenthal / par elle-même et avec Léana Richard, lycéenne
Viva de Patrick Deville / par lui-même
Terminus radieux d'Antoine Volodine / avec Cécile Tarjot, étudiante et Pierre Jourde, écrivain
Boussole de Mathias Énard / avec Éric Naulleau, critique
Envoyée spéciale de Jean Echenoz / avec Nicolas Jalageas, libraire
Les anges radieux de William T. Vollmann / avec Diane Lantran, lycéenne
Article 353 du code pénal de Tanguy Viel / avec Éric Ruf, de la Comédie Française



[14:00-19:00] Vernissage de José Pedro Croft
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
16 septembre - 4 novembre 2017

La galerie a le plaisir de proposer à partir de samedi 16 septembre une exposition d'œuvres récentes de l'artiste portugais José Pedro Croft.

Dans les sculptures de José Pedro Croft, structures simples - presque minimalistes, il se produit une sensation d'équilibre précaire entre le stable et l'instable qui, selon l'artiste, "reflète ce milieu transitoire de l'univers".

A travers des matériaux simples, plâtres, bois, verres ou aciers, ce qui intéresse Croft c'est la perception de la sculpture et de jouer autour avec les effets de la lumière, de l'ombre et des reflets afin de créer de nouveaux volumes et un sens altéré de l'espace. Ainsi, à travers ses oppositions, une tension dialectique entre plein et vide apparaît.

José Pedro Croft, né en 1957, est représenté dans d'importantes collections portugaises et espagnoles, parmi lesquelles on retiendra la Fondation Calouste Gulbenkian, la Fondation Serralves, la Collection Berardo, le Musée National Centre d'Art Reina Sofia, la Pinacoteca de l'Etat de Sao Paulo, aussi que le Musée d'Art Modern de Rio de Janeiro. Cette année, à l'occasion de la Biennale de Venise, José Pedro Croft représente le Portugal à la Villa Henriot (Giudecca) avec une exposition intitulée "Medida Incerta" dans laquelle l'artiste a installé dans le jardin de la Villa au bord de l'eau de grands panneaux de verres translucides une tentative de redessiner le paysage.

Vernissage de José Pedro Croft
José Pedro Croft. Sans titre 2017 Acier, plâtre. 110 x 50 x 54 cm

Vernissage de José Pedro Croft
José Pedro Croft. Sans titre 2016 Plâtre, bois. 215 x 70 x 50 cm




[15:00-21:00] Vernissage de Voxx Romana "Einstein & the Ladies of Tomorrow"
Location:
Galerie Akiza
3, rue Tholozé
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche
France
Mail : akiza@akizashop.net
Internet Site : www.akizashop.net
Description:
première exposition solo en Europe

Ce pochoiriste de Portland (Oregon, USA) est un dynamiteur pop sur cartes topographiques, street-artiste toujours masqué, acteur engagé es contres cultures locales MAIS AUSSI fétichiste d'Albert Einstein qu'il use, et dont il sait abuser, en innombrables stickers et portraits jubilatoires.

"EINSTEIN & THE LADIES OF TOMORROW"
Une exposition peinte au pochoir et à la bombe sur cartes géographiques, billets de banques exotiques, carnets de tickets de rationnement...
VOXX ROMANA nous emmène en sci-fi fifties avec Einstein, des jolies dames en top models, actrices oubliées ou starlettes accomplies, des extra-terrestres de la Zone 51, des robots interdits et ces guetteurs qui doivent guetter les guetteurs.

"WHO'S WATCHING THE WATCHERS ?"
Du rêve en naphtaline de quand l'Amérique était grande, la guerre était froide, les bombes étaient atomiques et qu'on pouvait marcher sur la Lune.

VERNISSAGE LE SAMEDI 16 SEPTEMBRE entre 14 et 21 heures en présence de l'artiste
ATTENTION. Il faudra respecter son anonymat et ne publier AUCUNE PHOTO DE SON VISAGE sur les réseaux sociaux. Merci.

Exposition visible jusqu'au 9 octobre 2017

Vernissage de Voxx Romana "Einstein & the Ladies of Tomorrow"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #22"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #22"





[16:00-18:00] Rencontre avec Romain Duris
Location:
Galerie Cinema - Anne-Dominique Toussaint
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 09 22
Mail : contact@galeriecinema.com
Internet Site : www.galerie-cinema.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Romain Duris "Dessins"

du 15 septembre au 4 novembre

Rendez-vous samedi 16 septembre de 16h à 18h pour une rencontre avec l'artiste qui signera son livre "Pulp" paru aux Éditions Textuel.

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

[16:30] Dédicace de Laurent Loison pour "Cyanure"
Location:
Gibert Joseph Barbès
15, boulevard Barbès
75018 Paris
M° Barbès - Rochechouart, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 53 09 35 15
Fax : +33 (0)1 42 64 17 96
Internet Site : www.gibertjoseph.com/magasins/paris-xviii.html
Description:
Cyanure en avant-première rien que pour vous !
Rencontre animée par Lamia Toumi
Dédicace suivie d'un cocktail et de super moments d'échanges






[17:00-20:00] Rencontre : Aurélie Joly pour "Des mémoires d'une jeune fille (pas) rangée"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
Aurélie, jeune femme dans l'air du temps, graphiste en freelance, future maman, évolue entre sa mère implacable mais tant admirée, son amoureux qui a 30 ans de plus qu'elle, son « beau-fils » insupportable de 7 ans, ses collègues, ses copines et... le reste du monde. Dans ces scènes de la vie quotidienne et conjugale, où le cynisme côtoie la naïveté, se révèle un personnage aussi drôle qu'attachant, un brin maladroit et très exigeant, sublimé par ses répliques mordantes.

Rencontre avec Aurélie Joly pour "Des mémoires d'une jeune fille (pas) rangée"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "D'un instant à l'éternité"
Location:
La Graineterie
Pôle culturel municipal
27, rue Gabriel Péri
78800 Houilles
M° RER A Houilles - Carrières-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 39 15 92 10
Mail : service.culturel@ville-houilles.fr
Internet Site : lagraineterie.ville-houilles.fr
Description:
Alexandre Joly,
Mairie de Houilles,
Vice président du Conseil départemental des Yvelines

Christophe Gout,
Adjoint au Maire,
délégué à la culture

Les membres du Conseil municipal,

sont heureux de vous convier à La Graineterie, en cette nouvelle rentrée culturelle et artistique,
pour le vernissage de

D'un instant à l'éternité
Une exposition collective avec Lenny Rébéré, Eva Nielsen, Jochen Gerner, Coraline de Chiara

Commissariat : Maud Cosson

vernissage le samedi 16 septembre de 17h à 20h en présence des artistes
Exposition du 16 septembre au 4 novembre 2017

Chacun à leur manière, ces artistes s'appuient sur des images pré-existantes, imprimées, numériques, photographiques, publicitaires, historiques, anonymes, intimes, privées ou collectives. Tous se les approprient par le dessin, la peinture, le collage, la gravure ou la sérigraphie. Ils créent comme des fenêtres ouvertes vers d'autres horizons, entre abstraction et figuration, quotidien et imaginaire, réel et fiction. Ici, l'instantané photographique et le flux numérique disparaissent au profit d'une expérimentation de la matière et d'un travail du regard. Si c'est bien un monde en mouvement que chacun capture, rien de leurs œuvres ne se révèle au premier coup d'œil. Tout est question de temps et de discernement.

Vernissage de l'exposition "D'un instant à l'éternité"
Image : Coraline De Chiara, "La mer de nuages (détail)", 2017
© Coraline De Chiara







[18:00-21:00] Lancement de "epiphania" de Ludovic Debeurme
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
lancement, dédicace, expo-flash & concert fatherkid
le samedi 16 septembre 2017 de 18h à 21h

Epiphania ou apocalypse ? La venue au monde d'enfants chimériques, mi-humains, mi-animaux, bouleverse l'ordre social. La nouvelle bande dessinée de Ludovic Debeurme joue constamment sur l'entre-deux, mélange d'anticipation vintage et de récit intime, de politique fiction et de conte fantastique.
Dans le premier volet de cette trilogie, l'étrangeté questionne notre rapport à l'étranger. La planète reprend ses droits et demande à l'humain de choisir entre bestialité et animalité.

Lancement de "epiphania" de Ludovic Debeurme
ludovic debeurme - epiphania t1 - 27 × 30 cm cartonné - 120 pages couleur - éditions casterman - 22 €

[18:00-21:00] Vernissage d'Antoni Muntadas
Location:
Galerie Gabrielle Maubrie
24, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 03 97
Fax : +33 (0)1 42 74 54 00
Mail : maubrie@orange.fr
Internet Site : www.gabriellemaubrie.com
Description:
Antoni Muntadas « Words,Words/ Projets/Propositions & Dérive Veneziane »

Du Samedi 16 septembre au Samedi 7 octobre 2017

Antoni Muntadas (né à Barcelone en 1942), a fait l'objet de plus de 200 expositions individuelles dans toute l'Amérique du Nord et du Sud, l'Europe, la Russie et plus récemment la Corée du Sud, le Japon et l'année prochaine en Chine. Profondément préoccupé par la relation de l'individu dans le domaine social, le terme « Paysage médiatique » est fréquemment attribué à Muntadas et son héritage comme artiste vidéo majeur depuis 1971 a bien été documenté avec son catalogue archivé par Electronic Arts Intermix, New York, avec le MACBA à Barcelone, et avec sa récente rétrospective organisée par le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia à Madrid. Il expose à la galerie depuis 1987.

Le portfolio PROJECTS/PROPOSALS inclut des héliographes des années 1970 qui ont été remasterisés en sérigraphie archivistique. Ces 18 œuvres intitulées Projets/Propositions (1971-1980) ont cartographiées les intentions de Muntadas pour les installations, les vidéos et les travaux de performance. Depuis ces premières années, Muntadas a continué à développer une série étendue d'installations enquêtant sur les moyens de contexte et d'interprétation.

Deux projets récents mettront en évidence la qualité interprétative du sens par le langage WORDS, WORDS (Palabras, Palabras), 2016, aborder la rediffusion de l'espace public à travers la politique et les médias. Ils sont présentés comme étant usés, dénigrés ou disparus en raison de l'utilisation et de l'abus du pouvoir et des moyens de communication de masse.

Le projet cinématographique intitulé DÉRIVE VENEZIANE a été présenté lors du 72ème festival de cinéma de Venise en 2015, reflétant de sa dixième association avec l'Institut Universita de Venise.

Les villes sont parfois représentées par des stéréotypes et des clichés. Dérive Veneziane essaie de montrer une autre vision de la ville, le caché, l'inconnu, le mystérieux.

A travers un voyage basé sur la dérive des Situationnistes, de nuit et d'un bateau.

En supprimant tous les chemins de jour prévisibles, ma mise-en-scène errante donne lieu à une nouvelle prise de conscience.

Venise de nuit est stimulante, selon ce que Honoré de Balzac décrit comme flânerie de la « gastronomie de l'œil ».

[18:00-21:00] Vernissage de Cidália Soares et Carsten Sievers
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 15
Mobile : +33 (0)6 58 93 39 27
Mail : vincenz.sala@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
Exposition du 9 septembre au 21 octobre
Preview le 9 septembre 2017 de 14h à 21h
Vernissage le 16 septembre 2017 de 18h à 21h (avec la contribution musicale d'Oliver Augst et Alexandre Bellenger)

Commissariat d'exposition: Astrid Ihle

Vernissage de Cidália Soares et Carsten Sievers
Carsten Sievers, Sans Titre, 2003-2011, Encre, magic tape, transparent, 37,5 x 30,6 cm,
Collection privée, Allemagne

C'est la ligne, en tant qu'intention esthétique concrète, qui constitue le point de départ du travail artistique de Cidália Soares et Carsten Sievers. Elle est à la fois matériau et vecteur d'une pratique expérimentale ciblée sur la répétition et la variation. Partant de paramètres simples et clairement définis, les deux artistes développent des systèmes complexes pour une exploration graphique de l'espace et de la profondeur.

Dans ses dessins à l'encre, généralement de petit format, Cidália Soares remplit la surface picturale de lignes minutieusement tracées. Parfois ces lignes forment des rayures, parfois elles produisent des hachures s'entrelaçant en mouvements ondulés. Le tracé des lignes et le choix des couleurs - des tons vifs de jaune, rouge ou turquoise au noir profond en passant par l'ocre et le marron - établissent ainsi un dialogue tout en nuances. Ils s'associent en de délicats traits de couleurs qui évoquent des veinures, ou font apparaître des effets de dégradés comme un scintillement optique. Il émane de ces dessins une mystérieuse luminosité. Cidália Soares les qualifie d'ailleurs de «petites fenêtres ouvertes qui donnent à voir une lumière picturale et appellent à ralentir le regard».

Vernissage de Cidália Soares et Carsten Sievers
Cidália Soares
Cidália Soares, Sans titre, 2016, dessin à la plume, 30 x 40 cm

En variant les longueurs, en jouant sur des contrastes de clair et de foncé, les lignes qui se croisent et se superposent créent tantôt des motifs géométriques, tantôt des formes qui s'intercalent ou qui semblent flotter à la surface du papier pour ensuite s'estomper dans la profondeur de la représentation. Certains feuillets présentent comme un treillis et entraînent le regard au-dedans, vers un subtil jeu de lignes. Dans d'autres, des quadrillages imbriqués forment des compositions complexes qui donnent à voir un chatoiement, une oscillation spatiale évoquant parfois des structures architecturales. Le travail en série ouvre sur un vaste champ de permutations, de transformations, de décalages.

Les œuvres de Cidália Soares dotent le vocabulaire formel, géométrique et abstrait, d'un chromatisme expressif qui confère à ces images subtiles une tonalité subjective et émotionnelle. C'est dans une approche ludique qu'apparaissent des références aux systèmes artistiques développés par des artistes comme Günther Förg ou Sol Lewitt. Les nuances de coloris et de densité chromatique - dues au mouvement de la main dans l'application de l'encre sur la feuille - ainsi que des petites variations dans l'exécution viennent perturber le systématisme rationnel des principes de composition formels qui les constituent. Ce mode de travail relève d'une tension qui se manifeste avec brio dans la mise en scène de rapports spatiaux complexes: alternance de clair et de foncé, d'épaisseur et de transparence. Ses dessins nous entraînent dans un voyage vers les profondeurs de l'espace pictural.

Une simple ligne ondulée - telle est la base tant matérielle que conceptuelle des pliages de Carsten Sievers. Dans des variations se renouvelant sans cesse, l'artiste reporte cette forme géométrique élémentaire sur des papiers calque grand format, au graphite et à l'aide d'un gabarit. La feuille pliée permet à la ligne d'entamer un dialogue avec elle-même. Les superpositions et concentrations font apparaître des images complexes, littéralement composites, laissant le dedans et le dehors, le centre et la périphérie, l'espace pictural et la profondeur se redéfinir et se circonscrire à chaque étape du travail.

Le processus consistant à plier et inciser le papier ouvre de multiples perspectives et possibilités d'action, tandis que d'autres s'écartent - l'issue du jeu reste indéterminée. De fait, pour Carsten Sievers, ce travail revient à jouer une partie d'échecs contre lui-même qui finirait, dans le meilleur des cas, en «partie nulle pour tous les éléments concernés»: «Une situation simple et calme, dans laquelle aucun autre mouvement n'est possible, riche de toute cette énergie et tension qui a permis leur émergence», pour reprendre les propos mêmes de l'artiste. Le travail achevé est - et présente - un rapport complexe à soi-même.

La pratique de l'addition et de la répétition, dont Carsten Sievers a résolument fait son principe artistique, se retrouve aussi dans les œuvres du deuxième cycle, objets muraux en plexiglas, ventouses et fil de fer. Pour ces objets, l'artiste a percé des ventouses à intervalles réguliers dans des plaques de plexiglas en couleur. Pour fixer les ventouses sur le mur, il s'est servi d'un fil métallique courbé en formes sérielles. La fixation ainsi rendue visible prend la forme d'un entrelacs sibyllin qui évoque comme une calligraphie.

Par leur manière de décliner un message formel de base, les œuvres de Carsten Sievers renvoient aux éléments d'un minimalisme désormais classique - on pense ici à Brice Marden, Donald Judd ou Eva Hesse -, mais tout en l'interrogeant: que ce soit par le choix des matériaux en apparence rudimentaires, par leur mode de fabrication affiché, ou par le caractère revendiqué des erreurs et impondérables comme éléments constitutifs de la représentation.

Astrid Ihle

Cidália Soares
Née en 1971 en France
Formation: 1993-1998, École Nationale des Beaux-Arts de Bourges
Vit et travaille à Paris
www.cidaliasoares.com

Carsten Sievers
Né en 1969 en Allemagne
Formation: 1989-1998, Hochschule der Künste, Berlin
Vit et travaille à Berlin
www.eigen-art.com

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "À quoi sert d'être lion en cage ?"
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
16 septembre - 7 octobre
Vernissage le 16 septembre 2017 à partir de 18h

Commissariat Hugo Vitrani

avec Katherine Bernhardt, Stéphane Calais, Antwan Horfee, Renée Lévi, Eddie Martinez

La peinture n'est pas innocente. L'invention du tube permit aux peintres de trouver de nouvelles impressions en travaillant face aux paysages. L'invention du spray, qui met la peinture sous pression, permit de peindre directement sur le paysage et de trouver de nouvelles sensations en confrontant la peinture au réel, à la crasse, à l'architecture, à la rue, ses impasses et ses oubliettes. L'acte du peintre et sa gestuelle sont alors plongés sous la tension du one shot et des fantasmes de la nuit.

Nombreux peintres envisagent la peinture comme un sport de combat. Un face à face avec le support, une confrontation avec la matière, la couleur (ou non), la ligne. Un combat également avec les gros bonnets du passé dont on dit qu'ils auraient mis K.O la peinture à coups de chefs-d'oeuvre inégalés, et qu'il ne faut pourtant pas hésiter à malmener et défigurer. La peinture est flottante et dégradée, parfois vaporeuse et japonisante, chez Stéphane Calais, artiste qui voit le monde comme un vaste dessin et qui a souvent fait le mur. Elle est underground, plastiquée et populaire, gonflée d'air et d'authenticité chez Antwan Horfee, qui a longtemps mis sa peinture et son égo au dessus des lois.

Elle irradie en lumière fluo les déchets, les fruits et les bêtes (cigarettes, PQ, pastèques, requins vicieux ou Pink Flamingo) dilués et déclinés faussement à l'arrache par l'insolente Katherine Bernhardt. Elle est teintée de panache et de virtuosité chez eddie Martinez qui détériore l'héritage CoBrA dans une attitude post-graffiti. La peinture est le fantôme d'un geste dicté par le one shot du spray chez renée lévi, toujours sans retouche.Ainsi mis en relation, ces artistes de générations différentes confirment que depuis les masterpieces du machiavélique Caravage aux black paintings de Kerry James Marshall en passant par celles sexuelles des étrusques, par le cholo graffiti qui marque les territoires et les identités chicanos de Los Angeles, par les monikers dont les écritures hantent les trains de marchandises et racontent les vies hobo ou encore par les impertinents hiéroglyphes venus de lo2la réalisés par Saeio, la peinture est une matière vagabonde, dans le sens donné par le photographe Jacob Holdt qui avait photographié en 1970 sa vision d'une Amérique, entre gangsters, drogue, putes et Ku Klux Clan : « un aventurier voyage d'un point A à un point B, alors que le vagabond voyage dans une troisième dimension - celle où vous prenez aussi des pains dans la gueule. » En 2017 les peintres ne sont pas prêts d'être lions en cage.

Hugo Vitrani

Vernissage de l'exposition collective "À quoi sert d'être lion en cage ?"

13:00
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