Sunday, September 24, 2017
Public Access


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Category: All

24
September 2017
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  Culture au Quai 2017
Location:
Bassin de la Villette
Bassin de la Villette
75019 Paris
M° Riquet, Laumière, Jaurès, Stalingrad
France
Description:
Quai de la Loire

Deux jours de festivités entièrement gratuites au bord de l'eau.
Une soirée exceptionnelle le samedi 23 septembre.

Culture au Quai 2017, c'est
- 250 lieux culturels & 4 villages thématiques : concert, spectacle, expo, escapade
- un Pavillon de l'Engagement, pour découvrir des initiatives solidaires
- 8 scènes en continu, plus de 150 artistes
- des centaines de bons plans
- des foodtrucks
Et c'est gratuit !

Culture au Quai 2017

La boutique éphémère Gavottes® x Pierre Hermé - l'Académie croustillante
Location:
RUE FRANÇAISE by MISS CHINA
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
Gavottes® ouvre son 1er pop up store : l'Académie croustillante

Du 19 au 24 septembre, de 11h à 21h (18h30 le dimanche)
Ateliers pâtisserie et afterworks sur inscriptions sur le site Weezevent (dès le 28 août 2017)

Du 19 au 24 septembre 2017, Gavottes® aura sa boutique éphémère à Paris, en association avec la Maison Pierre Hermé. Au programme : des ateliers de pâtisserie, des afterwork et une boutique dégustation dans laquelle vous pourrez trouver de délicieuses créations autour de cette crêpe dentelle croustillante.

Qui ne connait pas Gavottes®, cette délicieuse crêpe dentelle que l'on déguste seule ou dans des desserts pour son croustillant ! Bah, du 19 au 24 septembre 2017, Gavottes® ouvre son 1er pop-up store où cette fameuse crêpe dentelle sera mise à l'honneur : l'Académie Croustillante

Toute la journée, il sera possible de goÜter les gourmandises de la gamme Gavottes® (oui, ils ont fait plein d'autres choses avec leur crêpe dentelle), mais aussi des gâteaux signés Pierre Hermé (utilisant toujours cette délicieuse crêpe dentelle), dont son icônique "2000 feuilles" mais aussi une création exclusive à la boutique dégustation.

Aussi, le pop-up store sera l'occasion d'en apprendre plus sur l'utilisation de la Gavottes en cuisine, lors d'ateleirs de pâtisserie tenus par des bloggeurs food et par l'équipe de Pierre Hermé !
Mardi : Lilie Bakery
Mercredi : Dorian Cuisine
Jeudi : Pépites de Noisette
Vendredi : Papa en Cuisine.
Samedi et dimanche : c'est les équipes de Pierre Hermé qui vous donne ses recettes

Dépêchez-vous, seulement 10 personnes participeront à chaque atelier, les inscriptions ouvrent le 28 août 2017, ce serait bête de tout rater...
Et en soirée, de 19h à 21h, place aux afterworks ! L'Académie Croustillante invite un mixologue qui sait allier textures et saveurs : les cocktails seront alors gratuits, mais sur inscription via le site Weezevent :
https://www.weezevent.com/academie-croustillante-gavottes

La boutique éphémère Gavottes® x Pierre Hermé - l'Académie croustillante

Pleins Feux 2017
Location:
Ivry-sur-Seine
Ivry-sur-Seine
94200 Ivry-sur-Seine
M° Pierre et Marie Curie, Mairie d'Ivry, RER C Ivry-sur-Seine
France
Internet Site : www.ivry94.fr
Description:
Du 23/09/2017 au 24/09/2017

Pour les Pleins Feux, 250 ivryens ouvrent les portes de leurs ateliers dans 46 lieux.

Fête nationale de Guinée-Bissau
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 30 mai au 24 septembre 2017

L'exposition se tiendra du 30 mai au 24 septembre 2017 au Grand Trianon, ouvert de 12h à 18h30.
Dernière admission : 18h
Fermeture des caisses : 17h50

Consacrée au séjour de Pierre le Grand à Paris et en particulier au château de Versailles, en mai et juin 1717, cette exposition commémorera du 30 mai au 24 septembre 2017 le tricentenaire de la visite du tsar en France.

Fruit d'un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, l'exposition présentera, à travers plus de cent-trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l'un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Le parcours

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre. Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l'inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d'art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg. Peintures, sculptures, pièces de mobilier et d'arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu'objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l'Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Commissariat

- Gwenola Firmin Conservateur en charge des peintures du XVIIIe siècle au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
- Thierry Sarmant Conservateur en chef, chef du Centre historique des archives, Service historique de la Défense
- George Vilinbakhov Vice-directeur du musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le voyage sur twitter

Découvrez sur le compte Twitter @CVersailles toutes les étapes du séjour de Pierre Ier dans le Paris du jeune Louis XV de mai à juin 1717. 300 ans presque jour pour jour après cette visite diplomatique mémorable, le hashtag #PierreLeGrandVoyage permet, au fil des jours, de revivre le voyage d'un tsar puissant et réformateur en quête d'inspiration autant politique et économique qu'artistique ou scientifique.

Fêtes galantes

Dans votre costume identique à ceux des plus belles époques de Versailles, vous êtes invités à retrouver l'ambiance raffinée et artistique des soirées d'appartement, un moment hors du temps, inoubliable. Cette année, le thème de ces fêtes sera bien sûr la venue de Pierre le Grand au château de Versailles pour qui fut organisé l'une des plus fastueuses réceptions officielles lors de son séjour.
Soirée costumée : 29 mai 2017 - 19h30
>> RSVP

L'exposition

Consacrée au séjour du tsar Pierre le Grand en France, à Paris et dans ses environs, en mai et juin 1717, l'exposition Pierre le Grand, un tsar en France. 1717, qui se tiendra au Grand Trianon du 30 mai au 24 septembre 2017, commémorera le tricentenaire de cette visite diplomatique. Fruit d'une collaboration exceptionnelle entre le château de Versailles et le musée d'État de l'Ermitage, elle présentera plus de 150 œuvres - peintures, sculptures, arts décoratifs, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits - dont les deux tiers appartiennent aux collections du prestigieux musée de Saint-Pétersbourg.

Issu de la dynastie des Romanov, fils du tsar Alexis Mikhaïlovitch (1645-1676) et de Nathalie Narychkine (1651-1694), Pierre Ier (1672-1725), vingt ans après la « Grande Ambassade » qui l'a mené une première fois en Europe en 1697-1698, entreprend un nouveau voyage en Occident. Il atteint la France le 21 avril 1717 et y demeure jusqu'au 21 juin suivant. À Versailles où il fait étape deux fois, il est logé au Grand Trianon, du 24 au 26 mai puis du 3 au 11 juin 1717.

Le parcours de l'exposition suit pas à pas ce séjour qui, pour être officiel, n'en est pas moins libre car, force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'Étiquette, Pierre Ier bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque notamment les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans. De nombreux mémorialistes, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer ce voyage.

Si ce séjour a des visées politiques et économiques - un projet d'alliance avec la France contre la Suède d'une part, la signature d'un traité de commerce de l'autre -, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable afin d'en adapter certains modèles à son empire. Durant les deux mois qu'il passe dans le Paris de la Régence, visites et discussions avec les Français nourrissent sa réflexion et infléchissent les travaux qu'il a entrepris depuis 1703 à Saint-Pétersbourg et dans ses environs.

À Paris, Pierre se rend à l'Académie des Sciences, dont il devient membre honoraire, à l'Observatoire, à l'Hôtel royal des Invalides et à l'Hôtel de la Monnaie où l'on frappe une médaille en son honneur. Le tsar visite également la manufacture des Gobelins qui lui inspire la création d'une fabrique de tapisseries dans sa nouvelle capitale. Découvrant les marchands parisiens tel un simple particulier, il fait provision de livres, d'instruments scientifiques et techniques. Enfin, comme il est d'usage, ce voyage suscite l'échange de prestigieux cadeaux diplomatiques ; à l'image de la tenture du Nouveau Testament offerte à Pierre le Grand, composée de quatre tapisseries d'après Jouvenet et conservée aujourd'hui au musée d'État de l'Ermitage.

L'exposition met aussi en lumière les rapports du tsar avec les artistes français. En effet, dès 1716, il attire à la cour de Saint-Pétersbourg plusieurs maîtres, parmi lesquels Louis Caravaque (1684-1754), l'architecte Jean-Baptiste Le Blond (1679-1719) et le sculpteur ornemaniste Nicolas Pineau. Lors de son séjour en France en 1717, il est portraituré par deux peintres de renom, Jean-Marc Nattier (1685-1766) et Jean-Baptiste Oudry (1686-1755).

Souverain guerrier et voyageur, Pierre le Grand parcourt le monde pendant près de quatre décennies, de la mer Blanche à la mer Caspienne, de la Hollande à la Moldavie et de l'Angleterre à la Perse. Cette personnalité hors du commun a su s'imposer, au regard de la postérité, comme l'un des monarques les plus marquants de son pays, initiateur d'une nouvelle Russie.

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cassette de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Cadran Solaire
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Veste de costume d'été de Pierre Ier
Musée de l'Ermitage

Vernissage de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France. 1717"
Louis XV visite Pierre le Grand à l'hôtel de Lesdiguières
Château de Versailles

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-20:00] Salon du livre Raccord(s)
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
dimanche 24 septembre 2017
de 11h à 20h

Rendez-vous ce dimanche pour la seconde édition du Salon du livre Raccord(s) !

Une manifestation plurielle, gratuite et pour tous, pour découvrir les catalogues et nouveautés d'une vingtaine d'éditeurs indépendants, dans des domaines aussi variés que la littérature jeunesse, la littérature française et étrangère, la poésie, la littérature de voyage, les sciences humaines, l'histoire de l'art, la gravure contemporaine, l'art de la reliure et les livres d'artistes, l'art culinaire...

Salon du livre Raccord(s)

[11:00-19:00] Vernissage de Sonya Sklaroff "PASSAGES"
Location:
Galerie Anagama
5, rue du Bailliage
Cour du Bailliage
Quartier des Antiquaires
78000 Versailles
M° Gare SNCF Versailles - Rive Droite
France
Phone : +33 (0)1 39 53 68 64
Mail : contact@anagama.fr
Internet Site : www.anagama.fr
Description:
Pour cette superbe collection, Sonya Sklaroff a choisi d'explorer le thème du temps et de son inexorable avancée. «PASSAGES» permet à l'artiste de capturer dans chaque tableau des instants, des paysages, des individus vivant à New York, et de démontrer à la fois leur ancrage dans l'histoire de la ville et leur perpétuelle évolution vers un futur en devenir.

Sonya Sklaroff peint la ville avec un regard particulier, selon le lieu, l'heure, l'émotion qu'elle ressent, les passants qu'elle remarque, la scène de vie qu'elle surprend. Ce n'est pas le New York de carte postale, c'est celui qui a une âme, un coeur et une histoire!

Vernissage de Sonya Sklaroff "PASSAGES"


[12:00-14:00] Disco Soupe
Location:
Fondation GoodPlanet
Domaine de Longchamp
1, Carrefour de Longchamp
Domaine de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Tram T2 Suresnes - Longchamp
France
Phone : +33 (0)1 48 42 18 00
Mail : info.domaine@goodplanet.org
Internet Site : www.goodplanet.org
Description:
Pour [re]découvrir le plaisir de cuisiner tout en luttant contre le gaspillage alimentaire, prenez votre tablier et rejoignez-nous afin de préparer un grand repas à partir d'invendus alimentaires, le tout dans une ambiance musicale et festive ! Les plats préparés seront redistribués à tous gratuitement et pourront être dégustés dans notre belle Clairière.

Disco Soupe ?

Disco Soupe est un mouvement né à Paris en mars 2012 qui œuvre pour la sensibilisation du grand public à la problématique du gaspillage alimentaire.Communauté d'intérêt diffusée dans toute là France et sur les quatre continents, elle rassemble citoyens et militants autour de valeurs telles que le partage et la gratuité. L'enjeu : interroger le système et les pratiques liées à notre alimentation.

Par la convivialité, l'expérience sensible et sensorielle du cuisiner ensemble et la multiplication des expérimentations dans l'espace public, cette communauté tente de construire chemin faisant un nouveau modèle de militantisme résolument joyeux et positif.

[12:00-18:00] Lecture-brunch pour l'exposition de Tiphaine Calmettes "Les mains baladeuses"
Location:
Arnaud Deschin galerie
18, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Gambetta, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 75 67 20 96
Mail : info@arnauddeschingalerie.com
Internet Site : www.arnauddeschingalerie.com
Description:
Vernissage le samedi 9 septembre de 18h30 à 21h
Lecture - Brunch « Un dimanche à la galerie » le 24 septembre de 12h à 18h
« Nocturne des galeries » le jeudi 17 octobre de 18h à 22h
Du 14 septembre au 28 octobre 2017
Ouvert du jeudi au samedi de 14h à 19h ou sur rdv

Il se passera certainement, au cours de l'exposition Les mains baladeuses, une scène mystérieuse qui se répétera à plusieurs reprises : des visiteurs, au lieu de flâner mollement, le buste libre de toute contrainte, le regard dirigé vers les murs ou le sol, serpenteront chez Arnaud Deschin, galerie, le visage embrumé adhérant à un inhalateur de plastique. Au commencement des repas qu'elle entend organiser, Tiphaine Calmettes souhaiterait que les « regardeurs » se muent, le temps d'un prologue, en respirateurs. Marcel Duchamp, dont la déclaration est fort connue - « J'aime mieux vivre, respirer, que travailler » - a évoqué dans ses textes les buées, les odeurs, les exhalaisons. Mais d'inhalations, point. On peut imaginer pourtant que l'objet, avec ses connotations sexuelles et son caractère doucement inquiétant, n'aurait sans doute pas déplu à l'artiste.

Imaginer déambuler dans une exposition et être moins obnubilé par ce qu'il y a à voir que ce qu'il y a à sentir ressemble là à un rêve de nez ; toutefois Tiphaine Calmettes ne recherche pas nécessairement l'annulation d'un sens par la domination d'un autre. Au contraire, tous devraient être sollicités au cours de cette exposition, dont le titre appellerait pourtant plus celui du toucher. Une des premières « mains baladeuses » éparpillées dans cette présentation nous conduit justement à ce pas de côté nécessaire : le geste de l'admoniteur n'expose pas de récit exemplaire mais pointe le mur grêlé de la galerie. Ce que nous devons retirer de l'exposition est à portée d'œil, de doigt, d'oreille, de nez voire de papilles, pour autant que l'on s'y attarde un peu. Les mains baladeuses s'organise en effet en deux temps : celui à proprement parler de l'exposition, et celui des repas, inhalateurs compris.
Les repas, qui forment le point de départ du projet de l'artiste, organisés en collaboration avec la chef Virginie Galland, héritent d'une vaste tradition de l'art de la seconde moitié du XXe siècle, Daniel Spoerri en tête. Mais le caractère pantagruélique et joyeusement décadent de certains repas du « chef Daniel » sont bien éloignés des dégustations de Tiphaine Calmettes, pendant lesquelles on ne s'empiffrera guère : l'inhalation d'armoise évoquée plus haut introduit plutôt une interrogation sur les plantes sauvages urbaines déclinée en différents plats - mousse de pissenlit, racines fumées, beignets de lichens, gaspacho lobulaire, chartreuse en coque de noix et autres appellations éminemment poétiques. Cueillies lors d'explorations parisiennes, ces plantes appellent plus à une sorte de rituel sacré au cours duquel l'inhalation transforme la mise en bouche en mise en nez. Gardera-t-on en nez lors du repas l'armoise liminaire ? Ou, pour le dire autrement : se pourrait-il que sans pour autant avoir eu l'impression de toucher, nous ayons pu néanmoins respirer dans sa totalité une œuvre d'art ?
Pour celles et ceux qui ne pourront participer à ces repas, l'exposition s'organise comme un rappel de ces possibles expérimentations gustatives, et offre elle aussi son lot de sensations épidermiques : si le goût n'est plus convoqué, l'odorat se voit chatouillé par la compagnie imposante d'un alambic produisant tout au long de la journée un gargouillement régulier, signe de la production en cours d'une eau florale naturelle. La table utilisée pour les repas est présentée séparée de ses tréteaux, et développe une mousse dont on ne peut discerner si elle est la moisissure désolée d'une ruine abandonnée ou au contraire un renouveau fourmillant de jeunes pousses désireuses de s'étendre. Peut-être les deux à la fois, car Tiphaine Calmettes aime cultiver l'ambiguïté. Elle se situe probablement dans la lignée d'aînés qui ont su eux aussi transformer la moisissure, en faire un sujet d'étude mélancolique mais pourtant tourné vers des formes de renouveau : en cela, elle se situe plutôt du côté des élevages bactériens vivement colorés d'un HA Schult ou encore des expérimentations pseudo-scientifiques d'un Peter Hutchinson plutôt que des tas déliquescents de Dieter Roth. On ne s'étonnera pas de découvrir, dans son travail antérieur, des figures proliférantes comme des champignons lignivores, qu'elle a fait éclore à travers des photographies, ou un corail dont elle a moulé une reproduction d'après une gravure. L'humidité, et par là même une source potentielle d'existence, l'a intriguée pour Les mains baladeuses, au même titre que la sécheresse : les champignons, les coraux précédemment évoqués ont côtoyé les cactus, les cailloux et la terre. D'ailleurs, l'hypertufa qu'elle utilise pour ses structures est un matériau passablement ambivalent, mêlant notamment le ciment supposément stérile à de la tourbe fertile. Comme dans les friches urbaines où les plantes rudérales viennent reprendre leurs droits, la table que Tiphaine Calmettes expose verticalement ou horizontalement est en perpétuelle évolution, se couvrant au gré des jours et des arrosages de mousses et de lichens. Les jeux d'allers-retours qu'elle opère entre le naturel et l'artificiel se poursuivent dans Les mains baladeuses, à la suite d'œuvres plus anciennes où elle manipulait légèrement des objets de façon à en rendre la lecture biaisée ou malaisée : ainsi d'un cactus globulaire dont elle avait collé minutieusement les épines entre elles de façon à former un dôme géodésique très peu spontané, ou encore d'une pierre brute taillée de façon à ce que son ombre forme une pointe parfaite.

Pour cette exposition, l'artiste propose un espace de réflexion, dans lequel l'arpentage des friches urbaines et la cueillette de leurs plantes comestibles ou médicinales, sont d'abord des gestes micropolitiques. Les mains baladeuses, ce sont ces mains capables de piquer, de gratter, de pincer, de racler, d'offrir mais aussi de serrer le poing. Mais là encore, le geste que l'on imagine vindicatif voire belliqueux renferme au creux des doigts des graines qui ne demanderaient qu'à être tirées de leur ensommeillement. Tiphaine Calmettes n'est pas activiste, ni même agricultrice : ses poings en argile, imaginés d'après les nendo dango de Masanobu Fukuoka, destinés à être lancés dans les champs et à laisser la nature agir sur elle, sont exposés en état de latence. Fukuoka avait fait du principe de non-agir la base de sa théorie agricole dans les années 1970, un principe que Marcel Duchamp aurait assurément apprécié. Tiphaine Calmettes, elle, laisse le champ libre à la spéculation : il est bien évident que l'imagination, si on la laisse suffisamment reposer, germe.

Camille Paulhan

Avec le soutien aux galeries / première exposition du Centre national des arts plastiques

Vernissage de Tiphaine Calmettes "Les mains baladeuses"

[12:00-18:00] Signature de Pia MYrvoLD pour "Transforming Venus"
Location:
Galerie Lélia Mordoch
50, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 88 52
Fax : +33 (0)1 53 10 88 49
Mail : lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.leliamordochgalerie.com
Description:
dans le cadre de "Un Dimanche à la Galerie"

dans le cadre de l'exposition de Pia MYrvoLD "Transforming Venus"

Vernissage jeudi 21 septembre 2017 | 18h - 21h
Exposition 22 septembre - 28 octobre 2017
Ouverture du mardi au samedi de 11h à 19h

À cette occasion, parution du livre TRANSFORMING VENUS aux Éditions Lélia Mordoch

Qu'il fait bon créer au XXIème siècle : Pia MYrvoLD danse avec ses sculptures, son avatar reproduit tous ses mouvements. Elle crée des paysages surréalistes où l'on se promène en 3D, des sculptures intelligentes (smart sculptures) qui s'approprient l'espace, des sculptures interactives et des paysages surréalistes dans lesquels on pénètre comme dans une succession de tableaux-univers. Elle met en scène les avatars d'une déesse paléolithique à l'ère du numérique.

Il y a 30 000 ans, était sculptée une représentation féminine dont on ne sait rien sinon son âge. Elle fut baptisée Venus en hommage à la déesse romaine de la beauté... pourtant son esthétique stéatopyge va bien au-delà des formes généreuses d'un Rembrandt. Divinité ou amulette ? Difficile à dire et pourtant, Pia calcule qu'il n'y a que 1 500 générations entre nous et cette statuette. À partir de cette forme, elle crée un moule digital, transforming Venus, et au-delà des temps elle tourne sur l'écran, une main tendue vers l'âge de pierre.

Lélia Mordoch


Née en 1960 en Norvège, Pia MYrvoLD appartient à cette génération qui délaisse l'atelier pour explorer le champ des possibles du laboratoire en réponse au carcan académique du monde de l'art. Audacieuse ingénieure et ingénieuse développeuse, Pia MYrvoLD est une artiste dont la palette marie les médias artistiques traditionnels aux technologies innovantes depuis les années 1980. Du pinceau à la sculpture numérique, sa vision de l'art traverse les frontières des disciplines dans un work in progress où l'Homme, entre monde réel et virtuel, reste toujours au centre de l'œuvre, en étant à la fois le composant et le participant.

De ses vêtements interactifs à son tunnel d'écrans LED réalisé pour la Biennale de 2011, la complexité de son univers est tant le miroir de l'Être que de son e-volution. En cela, son oeuvre ne se voit pas mais se vit. Plus qu'interactives, ses installations ont un caractère génératif, autrement dit, elles ne sont pas que la résultante d'une interaction avec un spect-acteur mais se déploient au-delà en tant que création non prédéfinie à l'avance.

A la galerie Lélia Mordoch, avec son exposition intitulée Transforming Venus, Pia MYrvoLD reprend le petit nom de la déesse de l'amour, complétée par Transforming dès 2012, comme le vecteur de son travail et de son investissement, puisque celle-ci incarne symboliquement la maternité évoluant jusqu'à son évanouissement. Vidéos et tirages photographiques exposés reviennent ainsi sur ses recherches et leur continuité pour mieux appréhender les sculptures interactives suspendues, WANDS, réagissant à la présence humaine, du simple mouvement à la température environnante.

Texte : Anne-Laure Peressin

Vernissage de Pia MYrvoLD "Transforming Venus"
Pia MYrvoLD, Transforming Venus, 2012, Photographies issues d'une sculpture animée en 3D © Pia MYrvoLD

Vernissage de Pia MYrvoLD "Transforming Venus"
Pia MYrvoLD, WANDS, 2015, première génération de sculptures intelligentes © Pia MYrvoLD

[12:00-18:00] Un Dimanche à la Galerie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
24 SEPTEMBRE 2017 - 12h-18h

Ouverture exceptionnelle de 100 galeries
pour un parcours unique
Entrée libre et gratuite

Le Comité Professionnel des Galeries d'Art, avec le soutien de la Mairie de Paris, présente la 3e édition d'Un Dimanche à la Galerie. Ce rendez-vous culturel convivial réunit chaque année 100 galeries parisiennes qui accueillent exceptionnellement les visiteurs le dimanche autour d'un parcours artistique inédit.

Organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art, qui soutient et défend les galeries et la création artistique française depuis 70 ans, Un dimanche à la galerie est un moment de découvertes et d'échanges réunissant galeristes, collectionneurs et grand public.

Comme tous les ans, outre leur exposition, les 100 galeries participantes proposent spécialement pour cette journée des rencontres avec les artistes, des performances, des signatures d'ouvrages, des visites commentées, des brunchs ou encore des vernissages spécifiques.

C'est une occasion unique pour le public de (re)découvrir la richesse et la diversité de la programmation des galeries parisiennes, lieux accessibles à tous et ouverts aux dialogues.
Proposant un large panorama de la création, de l'art ancien jusqu'à l'art contemporain, le grand public est invité à appréhender une centaine d'expositions libre d'accès reflétant les nombreux courants artistiques et esthétiques issus de la scène artistique française et internationale représentés par les galeries parisiennes.

À destination du plus grand nombre et accueillant près de 10 000 visiteurs chaque année, Un Dimanche à la Galerie est l'occasion pour les galeristes de s'engager pour valoriser leur profession autour des idées qui font l'essence de leur métier : disponibilité des professionnels, pédagogie, mise en valeur de la création contemporaine et d'un extraordinaire patrimoine artistique, grâce à une programmation riche et exigeante.

« Un dimanche à la galerie » est une manifestation gratuite, conviviale, participative et familiale où chacun sera libre d'inventer sa promenade urbaine au gré des expositions et des événements.

Cette année encore, le public pourra voter pour la meilleure exposition en partageant ses photos sur Instagram avec les # : #undimanchealagalerie #prixdupublic et le # du nom de la galerie sélectionnée.

www.comitedesgaleriesdart.com

Un Dimanche à la Galerie

[12:00-18:00] Un Dimanche à la Galerie - Brunch avec Maude Maris
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Brunch en présence de Maude Maris et d'Audrey Matt Aubert


Exposition de Maude Maris "Les grands profils"

Du 2 septembre au 7 octobre 2017
Vernissage le 2 septembre, de 16h à 22h

Maude Maris peint le volume des images. Elle dérange aujourd'hui les curseurs de son système de représentation en considérant de plus près encore, la majesté de la sculpture. Sa nouvelle série de peintures invoque ainsi quatre maîtres ayant contribué à la modernité du genre, depuis l'intimité de leur espace de travail. Tous confessent un usage de la photographie comme révélateur de leurs œuvres.

Auguste Rodin aimait faire visiter sa collection d'antiques à la bougie. L'éclairage théâtral laissait naître successivement toutes les formes du marbre, vivifiées par la lueur chancelante de la flamme et par la marche de l'éclaireur. C'est par ce double truchement lumineux, que les chefs-d'œuvre surgissaient, blanc sur noir, pierre sur nuit.

Maude Maris saisit cette pleine compréhension des formes, par une facture d'une rugosité nouvelle. Toute la minéralité chère à notre peintre résonne avec le procédé-même du développement argentique des tirages anciens, et autres alchimies de lumière. En son laboratoire, elle génère des émulsions rêches, recalibrant son habituelle résolution.

Antoine Bourdelle a concentré sur son Monument de Montauban, l'essentiel de ses recherches iconographiques. Ses sept cents clichés sont autant de plans pour mieux manifester l'illusion du mouvement, folioscope qui excite notre persistance rétinienne. Familier des théories du cinématographe, l'artiste offre à son monolithe, une continuité narrative.

Maude Maris, par cette triangulation entre les médiums, désamorce la position frontale imposée à toute toile. Le point de vue unique s'enrichit du feuilleté de ses sujets, peintures de photographies de sculptures de sculpteurs photographiant. Les filtres évitent l'exhibition de ce qui est en jeu au sein de l'atelier. Ces secrets intriguent justement notre observatrice, obscénité de la pénétration des choses ou de leur accouchement.

Constantin Brancusi a accompli son appétit d'infini par le film, hors des contingences des matériaux et de leur pesanteur. L'invention promettait à sa Colonne sans fin une perspective inouïe grâce aux métrages de la pellicule et à la magie du reste. Érection dans l'objectif, le visionnaire imprima sur la surface gélatineuse, l'image de motifs décuplés en une verticalité jamais atteinte jusqu'alors.

Maude Maris reste attentive à ces endroits, ces moments, où tout ne tient pas encore. Si elle furette dans les coulisses des Grands, c'est qu'elle y trouve la figure d'une vulnérabilité, le risque d'une stature précaire, et toutes ces astuces pour en préserver la tenue. Étais, béquilles et échafaudages forment une enveloppe graphique rassurant les masses. Le monde a un poids. Le voici portraituré avec pour fond, la clarté du plâtre ou l'obscurité de fresques éteintes.

Henry Moore exploite la photographie avec discrétion, outil pour caler l'échelle de ses odalisques. Par des montages, il ajuste leur rapport au paysage. Ces collages lui ont prodigué un recul efficace, quand son corps-à-corps avec la matière ne suffisait plus. Entre miniature et monumental, il s'agit de reformater un juste équilibre.

Maude Maris aligne ici en un sobre accrochage, une dizaine de rectangles. Chacun d'entre eux nous emporte pourtant au cœur de leur superficie. Ainsi, le profil contrairement à la face, statique, invite au contournement. Cela réclame un pas de côté, un magnétisme de la périphérie. Dans l'optique d'une volupté à embrasser, ça tourne.

Joël Riff, commissaire à Moly-Sabata et rédacteur de la chronique Curiosité, juin 2017.

Vernissage de Maude Maris "Les grands profils"
Maude Maris, Monument, 2017, huile sur toile, 120 x 90 cm

Vernissage de Maude Maris "Les grands profils"
Maude Maris, France, 2017, huile sur toile, 120 x 90 cm

[12:00-19:00] Un dimanche, un accrochage
Location:
Galerie Imane Farès
41, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 13 13
Mail : contact@imanefares.com
Internet Site : www.imanefares.com
Description:
Un dimanche, un accrochage

[12:00-18:00] Vernissage d'Aurélie de la Cadière "Mais là, en sourd-in"
Location:
Galerie du Centre
5, rue Pierre au Lard
angle 22, rue du Renard
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 77 37 92
Mail : amat0036@libertysurf.fr
Internet Site : www.galerie-du-centre.net
Description:
Dans le cadre "un dimanche à la galerie"*

Aurélie de la Cadière
« Mais là, en sourd-in »

24 septembre - 10 novembre 2017
VERNISSAGE DIMANCHE 24 SEPTEMBRE DE 12H A 18H

Aurélie de la Cadière, née en 1968 est dans la droite lignée de la Figuration Narrative.
Ainsi que ses glorieux ainés, elle se sert d'une peinture figurée pour dénoncer ... et pas avec le dos de la cuillère.
L'attaque est frontale mais la réflexion profonde, toute en nuance. Son propos essentiel : la condition féminine.
Une énorme virtuosité dans sa technique qui couronne l'ensemble.
C'est fort, dérangeant et en même temps rafraîchissant.

Vernissage d'Aurélie de la Cadière "Mais là, en sourd-in"
"Programme délicat"
Acrylique sur toile
97 x 130 cm
2017

[12:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Abstractions vers 1950"
Location:
Galerie Arnoux
27, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 66
Fax : +33 (0)1 46 33 25 40
Mail : galeriearnoux@noos.fr
Internet Site : www.galeriearnoux.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Abstractions vers 1950"
Vernissage de l'exposition "Abstractions vers 1950"




[14:30] Conférence de l'exposition collective "Nature is Back !"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
Une exposition collective d'artistes latino-américains et espagnols

avec Greta Alfaro, Nancy Friedemann-Sánchez, Dulce Pinzón, Lina Puerta, Ritual Inhabitual

Exposition du 6 septembre au 7 octobre 2017

VERNISSAGE, le mardi 5 septembre 2017 de 18h à 21h

CONFÉRENCE / DÉBAT à la galerie en présence de Jodie Dinapoli, Dulce Pinzón et Ritual Inhabitual,
le dimanche 24 septembre 2017 lors de l'événement « Un dimanche à la galerie ».
Le débat sera suivi d'une dégustation de tapas espagnols.

[14:30-18:00] Vernissage de Bruno Mallart "Chimères""
Location:
Galerie Bayart
17, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)9 83 30 60 55
Mobile : +33 (0)6 64 16 64 37
Mail : contact@galeriebayart.fr
Internet Site : www.galeriebayart.fr
Description:
DESSINS - DIASECS - MOBILIER

Une quinzaine de dessins réalisés spécialement pour l'occasion s'invitent dans la galerie. Les derniers diasecs illumineront cet ensemble.
Quant à sa table basse De oca en oca... tant attendue, elle sera enfin visible et mise à l'honneur !

La galerie présentera également les sculptures de Christophe Charbonnel, Patrick Villas, Igor Mitoraj, Mauro Corda, Ivan Theimer, Coderch & Malavia.

Vernissage de Bruno Mallart "Chimères""





[15:00-16:30] Conférence dégustée : le pain
Location:
Fondation GoodPlanet
Domaine de Longchamp
1, Carrefour de Longchamp
Domaine de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Tram T2 Suresnes - Longchamp
France
Phone : +33 (0)1 48 42 18 00
Mail : info.domaine@goodplanet.org
Internet Site : www.goodplanet.org
Description:
Robert Scharr, pionnier de la boulangerie-patisserie bio, revient sur l'histoire et les transformations subies par le pain au cours des dernières décennies tout en vous faisant déguster les différentes variétés de ce produit de notre quotidien.

Informations complémentaires :

Durée : 1h30
Inscription à l'accueil du Château
Accès dans la limite des places disponibles

[15:00-19:00] Vernissage d'Irène Boisaubert "NON-LIEU"
Location:
Galerie Olivier Nouvellet
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 15
Mail : contact@cercleoliviernouvellet.com
Internet Site : www.cercleoliviernouvellet.com
Description:
Livre d'artiste sur des fragments de Georges Perec

http://www.ireneboisaubert.com

Vernissage d'Irène Boisaubert "NON-LIEU"






[16:00-19:00] Finissage de Julien Combes, Claire et Hélène Bernard "TRACES"
Location:
Galerie du Génie de la Bastille
126, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 26 57 28 36
Mail : contact@legeniedelabastille.com
Internet Site : www.legeniedelabastille.com
Description:
Les artistes Julien Combes, Claire et Hélène Bernard présentent l'exposition de peinture et photographie, « TRACES ».

S'imprégner de paysages délaissés, de bâtiments abandonnés, où le temps est comme suspendu, où l'activité humaine a laissé sa trace, les regarder, leur donner un nouveau visage, voilà ce qui relie le travail de ces trois artistes.

VERNISSAGE MERCREDI 20 À PARTIR DE 18H
FINISSAGE DIMANCHE 24 À 16H

Vernissage de Julien Combes, Claire et Hélène Bernard "TRACES"







[17:00] Performance de SKALL "Les yeux rouges de coeur"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
pour "Un Dimanche à la galerie"








[18:00] Finissage de l'exposition "Les Belles Feuilles (des Lilas)"
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Du jeudi 14 au dimanche 24 septembre
Ouvert du jeudi au dimanche de 14h à 18h

« Les belles feuilles (des Lilas) », est une exposition d'estampes et de livres d'artistes produits au sein de l'Atelier aux Lilas pour la Typographie et l'Estampe, réalisés par un collectif de 12 artistes issus de celui-ci: Yamina Abdel Badie, Malena Carrera, Guillaume Confais, Véronique Desmasures, Laurent Dujat, François Hergaux, Natsumi Kinefuchi, Carine Perreur, Jean-Pierre Rengeval, Mireille Saltron, Chrystel Savornin, Fabienne Schouler.

L'exposition présentera de nombreuses œuvres des participants, et comportera quelques moments forts :
Vernissage le jeudi 14/09 à partir de 18h
« L'effeuillage » : un grand nu sur papier recouvert d'estampes de petit format s'effeuillera au fur et à mesure des ventes de celles-ci
Fête de l'automne le vendredi 22/09 à partir de 18h, avec des lectures de textes et de poèmes
Le compostage (pot de clôture) le dimanche 24/09 à partir de 18h

L'Atelier aux Lilas pour la Typographie et l'Estampe est une association créée en 2006 qui met à la disposition d'artistes un atelier dédié aux métiers de l'estampe. Cet atelier a été monté entièrement par les membres de l'association dans une friche industrielle mise à disposition par la ville des Lilas. En 11 années, l'atelier a pu devenir un lieu de création reconnu, accueillant près de 200 personnes par an pour réaliser des estampes et des livres d'artistes, et présentant leur œuvres à travers des expositions individuelles ou collectives. L'exposition « Les belles feuilles (des Lilas) » et la deuxième exposition d'un collectif d'artistes issus de cet atelier accueillie par les AAB.

Vernissage de l'exposition "Les Belles Feuilles (des Lilas)"

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