Thursday, October 12, 2017
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12
October 2017
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  Fête nationale de Guinée Equatoriale
Location:
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Description:
Fête nationale de Guinée Equatoriale

Fête nationale d'Espagne
Location:
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Description:
Jour de l'Hispanité

Hispanité (en espagnol Hispanidad) désigne tantôt l'ensemble des 23 territoires où se pratique la langue espagnole, ou castillan, tantôt l'espace immatériel où se déploient les faits culturels fondés sur la langue espagnole et sur les traditions hispaniques. Il n'est donc pas tout à fait synonyme d'hispanophonie.
Le Jour de l'Hispanité est une fête nationale espagnole, célébrée le 12 octobre.
La Virgen del Pilar, dont la fête tombe le même jour, est la sainte patronne de l'Hispanité.

Découverte de l'Amérique en 1492 pour les espagnols.
La Découverte de l'Amérique est l'expression couramment employée pour désigner la découverte du Nouveau Monde par un groupe d'Européens commandé par Christophe Colomb dans la nuit du 11 au 12 octobre 1492. Il aborde alors avec moins de cent hommes répartis dans trois navires – La Pinta, la Nina et La Santa Maria dont il était amiral – une île des Caraïbes du nom de Guanahani (San Salvador).

Fête des Vendanges de Montmartre
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Fête des Vendanges de Montmartre

08:00  
09:00 [09:00-23:55] 3ème édition de Bpifrance Inno Génération
Location:
AccorHotels Arena POPB
POPB
8, boulevard de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 40 02 60 60
Internet Site : www.bercyarena.paris
Description:
Le 12 octobre, de 9h à minuit, nous construirons ensemble le monde de demain. Un monde ouvert sur l'international. Un monde dans lequel la transformation est permanente.
Ateliers thématiques et participatifs, classrooms internationales, dirigeants inspirants..., le décloisonnement, les rencontres et le business seront au cœur de l'événement.

Le 12 octobre 2017, soyez au rendez-vous de
Bpifrance Inno Génération !

>> RSVP

3ème édition de Bpifrance Inno Génération

[09:00-12:00] Vernissage presse d'Alexandra Hedison "The In Between"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
en présence de Jodie Foster

Première exposition personnelle de l'artiste américaine en France

VERNISSAGE, le jeudi 12 octobre 2017 de 18h à 21h
Exposition du 13 octobre au 25 novembre 2017

La talentueuse Alexandra Hedison, qui est collectionnée autant aux Etats-Unis qu'en Arabie saoudite, en Russie ou en Angleterre, déploie dans ses photographies une recherche sur l'entre-deux, sur la transition et le passage... Elle traite des interstices entre tradition et nouveauté, entre familier et étranger, entre ici et au-delà, en étudiant leurs relations mutuelles. Le changement de perspective requiert le courage d'affronter l'inconnu, le mystérieux et l'inconfortable et c'est dans cet état de suspension que les choses les plus inattendues et les plus fortes se produisent.

Sa dernière série, "Found Paintings", qui frôle l'abstraction, est le fruit de son récent séjour parisien. Elle y a photographié les vitrines des magasins fermés qui sont recouvertes de peinture blanche. Alexandra fut fascinée par cette pratique parce qu'elle n'existe pas aux Etats-Unis mais aussi parce que cette dernière lui permet de jouer sur les transparences, l'intérieur et l'extérieur, les reflets, les niveaux de lectures et de compréhension multiples, ainsi que sur ambiguïté entre abstraction et réalité, entre peinture et photographie.

Alexandra Hedison vit et travaille à Los Angeles. Ses travaux, largement salués par la critique, évoquent également les notions de perte et de retour à soi.

Vernissage d'Alexandra Hedison "The In Between"
Alexandra Hedison, Found Paintings #22 (The In Between), 2017,
Impression jet d'encre sur papier de qualité muséale, 42 x 42 cm, Edition de 5
Alexandra Hedison, Found Paintings #2 (The in Between), 2017,
Impression jet d'encre sur papier de qualité muséale, 82,67 x 62 cm, Edition de 5







[15:00-18:00] Vernissage presse de la foire 13 Art Fair Urban Contemporary
Location:
Docks en Seine
Cité de la Mode et du Design
34, quai d'Austerlitz
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz
France
Internet Site : www.citemodedesign.paris
Description:
13 Art Fair, foire internationale qui se tiendra du 12 au 15 octobre 2017 à la Cité de la Mode et du Design, est le nouveau rendez-vous de l'art urbain contemporain.

vernissage jeudi 12 octobre de 18h à 22h
vernissage presse jeudi 12 octobre de 15h à 18h

ouverture au public
Vendredi 13 et samedi 14 octobre de 11h à 20h
Dimanche 15 octobre de 11h à 19h

tarif unique 10€

Implantée au coeur du 13ème arrondissement et entièrement consacrée à l'art urbain contemporain, 13 Art Fair veut refléter les spécificités multiples de cette scène et la portée d'un milieu artistique qui trouve ses racines dans les sub-cultures urbaines : le street art, le Pop Surréalisme, le Low Bro... mais aussi la skate culture, la punk culture ou le tatoo.

13 Art Fair accueillera une trentaine de galeries internationales représentatives des différents courants de cette culture urbaine contemporaine.
Ancrée dans le 13ème arrondissement de Paris, 13 Art Fair s'inscrit dans la continuité des projets Street Art 13, véritable musée à ciel ouvert et La Tour Paris 13, qui ont connu une renommée internationale.
La métamorphose visuelle de ce quartier et la création de lieu comme les Docks font du 13ème arrondissement la scène la plus imaginative du Street Art et des cultures urbaines à Paris.

http://www.13artfair.fr

Vernissage de la foire 13 Art Fair Urban Contemporary
Vernissage de la foire 13 Art Fair Urban Contemporary








[16:00-23:00] Vernissage de Jean-Paul Morrel-Armstrong "Tentsugi"
Location:
ΠJAMA Galerie
82, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 86 18 17 54
Mail : contact@pijamagalerie.paris
Internet Site : pijamagalerie.paris
Description:
du 12 octobre au 18 novembre
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
vernissage le jeudi 12 octobre de 16h à 23h

TENTSUGI de Jean-Paul Morrel-Armstrong :
Comment sublimer la déchirure ?

Après se première exposition Eye spy with my little I... Jean-Paul Morrel-Armstrong revient à la Pijama Galerie. Si ses photographies sont toujours au centre de son travail, celles-ci ont perdu leur intégrité. En effet, Jean-Paul Morrel-Armstrong troque son boîtier photographique pour un travail de déchirure sur ses propres tirages.

A la manière de la technique japonaise traditionnelle de jointure à l'or (kintsugi), l'artiste comble les espaces que la déchirure a ouverts par des points (ten). Il ne s'agit donc pas de dissimuler, ce qui pour le photographe serait la ruine de son travail, mais bien de recréer la matière manquante pour redonner du sens au passé et à l'histoire du sujet photographique. Ainsi, la photographie n'est pas un arrêt sur image à un instant T, mais bien la narration d'une histoire dont l'artiste magnifie les imperfections.

Un travail singulier à découvrir du 12 octobre au 18 novembre à la Pijama Galerie

TENTSUGI - néologisme japonais - s'inspire du kintsugi, technique de réparation des poteries brisées par des jointures en or. Ici, l'or est remplacé par le point (ten). Celui-ci devient l'élément qui apporte la lumière, crée la richesse et surtout l'unicité. Par ce biais, Jean-Paul Morrel-Armstrong se réapproprie des techniques usuelles (photographie, collage et dessin) en en livrant une interprétation toute personnelle. Comme les céramistes réparent les failles, l'artiste comble les espaces que la déchirure a ouverts. Il ne s'agit donc pas de dissimuler, ce qui pour le photographe serait la ruine de son travail, mais bien de recréer la matière manquante pour redonner du sens au passé et à l'histoire du sujet photographique. Ainsi, la photographie n'est pas un arrêt sur image à un instant T, mais bien la narration d'une histoire dont l'artiste magnifie les imperfections.

Jean-Paul Morrel-Armstrong
Photographe/Plasticien
Faisant partie du coopératif le Shakirail

https://www.instagram.com/john_p_armstrong

Vernissage de Jean-Paul Morrel-Armstrong "Tentsugi"









[17:00-20:00] Vernissage d'Adam McEwen "Ice Ice Baby !"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Vernissage jeudi 12 octobre à partir de 17h.
Exposition : 12 octobre - 18 novembre 2017

Pour sa quatrième exposition à la galerie, McEwen expose de nouveaux travaux réalisés à partir de ses techniques et matériaux privilégiés : l'impression sur éponge et la sculpture en graphite. Ces deux expressions bien connues de son travail et peu souvent combinées de cette manière produisent ici d'étonnantes associations.

L'exposition prend comme point de départ le naufrage du Titanic (1912) et s'empare de photographies historiques représentant les différents icebergs tenus, à l'époque, pour responsables de la catastrophe. Imprimées sur un matériau aussi inattendu qu'extrêmement familier (communément nommé éponge de cuisine), ces images évoquent à la fois le document d'archive et une forme de nostalgie.

Vernissage d'Adam McEwen "Ice Ice Baby !"

[17:00-20:00] Vernissage de Kurosu
Location:
Galerie Grand Monde
12, place de la Bastille
Cour Damoye
75011 Paris
M° Bastille, Bréguet - Sabin
France
Phone : +33 (0)1 48 05 51 30
Description:
œuvres au crayon sur papier

du 12 octobre au 18 novembre

[17:00-21:00] Vernissage de Manfred Mohr et Eric Vernhes "Beyond the lines"
Location:
Galerie Charlot
47, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 02 67
Mail : info@galeriecharlot.com
Internet Site : www.galeriecharlot.com
Description:
La Galerie Charlot présente "Beyond the lines", une exposition qui réunit une sélection d'œuvres historiques et récentes du pionnier de l'art assisté par ordinateur Manfred Mohr, aux cotés d'une série de nouvelles pièces d'Eric Vernhes.

Entre dessins et œuvres génératives, l'exposition explore la relation entre écriture algorithmique et signes, entre code invisible et formes visibles.

VERNISSAGE le jeudi 12 octobre à partir de 17h
CONVERSATION AVEC LES ARTISTES le 12 octobre à 19h
Exposition du 13 octobre au 25 novembre 2017

Manfred Mohr
Manfred Mohr est considéré comme un pionnier de l'art digital. Sa pensée artistique change radicalement suite à la découverte de l'"esthétique de l'information" du Prof. Max Bense au début des années 60. Rapidement, son travail évolue d'un expressionnisme abstrait vers une géométrie algorithmique générée par ordinateur. Encouragé par le compositeur de musique algorithmique Pierre Barbaud, qu'il rencontre en 1967, Mohr programme ses premiers dessins à l'ordinateur en 1969.
Son travail fait partie de plusieurs collections : Centre Pompidou, Paris; Joseph Albers Museum, Bottrop; Mary and Leigh Block Museum of Art, Chicago; Victoria and Albert Museum, London; Ludwig Museum, Cologne; Wilhelm-Hack-Museum, Ludwigshafen; Kunstmuseum Stuttgart, Stuttgart; Stedelijk Museum, Amsterdam; Museum im Kulturspeicher, Würzburg; Kunsthalle Bremen, Bremen; Musée d'Art Moderne et Contemporain, Strasbourg; Daimler Contemporary, Berlin; Musée d'Art Contemporain, Montreal; Borusan Art Collection, Istanbul; McCrory Collection, New York; Esther Grether Collection, Basel....

Vernissage de l'exposition "Beyond the lines"
Manfred Mohr, Plotter drawing sur papier, 70 x 105 cm, 1978-80, Unique

Eric Vernhes
Eric Vernhes crée des dispositifs et des installations cinétiques, visuelles ou sonores dont il programme les comportements en fonction de logiques auto-génératives, interactives ou hybrides. Initialement architecte, puis scénariste, cinéaste et musicien, Eric Vernhes a développé un parcours d'artiste multidisciplinaire tendu vers un propos résolument humaniste. Les procédés numérique qu'il utilise sont extraits de leur contexte technique pour être mis au service d'un discours intemporel inspiré de la littérature et de la philosophie. L'esthétique exigeante, ainsi que l'utilisation de matériaux nobles, nous éloigne des processus de fabrication de l'ingénierie pour nous rapprocher de l'humanité du geste. Les oeuvres d'Eric Vernhes sont montrées dans les salons internationaux, centres d'art et fondations. Il réalise également des créations scénographiques et visuelles en spectacle vivant et enseigne les arts technologiques. Son travail fait partie des collections des fondations Artphilein (CH); Fraenkel (USA) et de plusieurs collections privées internationales.

Vernissage de l'exposition "Beyond the lines"
Eric Vernhes, Les mots silencieux, Vidéo générative, Ordinateur, écran, cadre, programme dédié, Dimension Variable, 2017, 1/5 + 1 EA

[17:30-21:00] Vernissage d'Ali Cherri "Dénaturé"
Location:
Galerie Imane Farès
41, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 13 13
Mail : contact@imanefares.com
Internet Site : www.imanefares.com
Description:
Dénaturé
Exposition personnelle de Ali Cherri

Du 12 octobre 2017 au 16 février 2018
Vernissage le jeudi 12 octobre à partir de 17h30, en présence de l'artiste

Vernissage d'Ali Cherri "Dénaturé"










[18:00-21:00] 10 ans de la galerie gimpel & müller
Location:
Galerie Gimpel et Müller
12, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 33 80
Mobile : +33 (0)6 16 81 71 49
Fax : +33 (0)1 73 73 33 64
Mail : info@gimpel-muller.com
Internet Site : www.gimpel-muller.com
Description:
En ce mois d'octobre, la galerie gimpel & müller fête ses 10 ans.
René Gimpel, Berthold et Gabriel Müller vous invitent à partager ce moment le jeudi 12 octobre 2017 de 18 à 21 heures.

A cette occasion, ils seront heureux de vous faire découvrir notre nouvel accrochage avec des œuvres de Ilse Aberer, Bernard Aubertin, Carlos Cruz-Diez, Olivier de Coux, Robert Currie, Garry Fabian Miller, Eve Gramatzki, Guy de Lussigny, Francesco Marino di Teana, Alan Reynolds, Go Segawa, Klaus Staudt, Marie-Thérèse Vacossin et Victor Vasarely, ainsi que des toiles de Krochka et Denise Lioté tout juste de retour de leur participation à l'exposition Musique à voir au Lieu d'art et d'action contemporaine de Dunkerque (LAAC).

[18:00-19:30] Lancement de La Route de la Com'
Location:
Organisation Internationale de la Francophonie
OIF
19-21, avenue Bosquet
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 44 37 33 00
Fax : +33 (0)1 45 79 14 98
Internet Site : www.francophonie.org
Description:
L'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) nous fait l'honneur d'accueillir le lancement de l'opération de parrainage La Route de la Com' (voir les informations) lancée par le Cercle des Communicants Francophones (voir notre présentation et notre site internet > https://cercledescommunicants.com/).
Ce lancement aura lieu au siège de l'OIF à Paris, le 12 octobre 2017, à 18h.
Nous avons 60 parrains/marraines et 60 filleul(e)s issus de tout le monde francophone (Afrique, Maghreb, Europe, Canada...).
Voir la liste des parrains/marraines => https://cercledescommunicants.com/2017/06/02/liste-parrains-marraines-la-route-de-la-com/
Voir la liste des jeunes parrainés => https://cercledescommunicants.com/2017/08/03/route-de-la-com-liste-jeunes-parraines/
Etant donné la capacité d'accueil de la salle (100 personnes maximum), nous devrons peut-être faire des choix quant aux personnes présentes. Néanmoins, comme le Cercle des Communicants Francophones a toujours misé sur l'ouverture nous allons continuer !
Tout le monde peut donc s'inscrire : jeunes parrainés, parrains/marraines, grands témoins, contributeurs du Cercle, partenaires du Cercle, journalistes et blogueurs francophones, étudiants en communication, enseignants et universitaires en communication et science politique, dircoms, responsables com', directeurs d'écoles de communication, responsables d'associations étudiantes de formations en communication, représentants des autres cercles de communication et des cercles francophones, élus qui sont engagés au service de la Francophonie, collaborateurs ou directeurs de cabinet, conseillers communication ministériels, représentants d'agences de communication, communicants publics et politiques, personnes simplement intéressées par La Route de la Com'...
Lors de cette soirée, il y a aura plusieurs prises de parole... et quelques surprises !!!
Pour celles et ceux qui ne pourront pas venir notamment parce qu'ils se trouvent trop loin (en Afrique, au Québec...), nous retransmettrons l'évènement en direct.

#LaRouteDeLaCom

>> RSVP

Lancement de La Route de la Com'

[18:00-21:00] Lancement des Portes Ouvertes des Artistes du 16ème
Location:
Centre d'animation Le Point du Jour
1-9, rue du Général Malleterre
75016 Paris
M° Porte de Saint-Cloud, RER C Pont du Garigliano
France
Phone : +33 (0)1 46 51 03 15
Mail : capointdujour@actisce.org
Internet Site : www.anim-lepointdujour.org
Description:
Les artistes de Seiziem'Art sont heureux de vous inviter
au lancement de la 7ème édition des
PORTES OUVERTES DES ARTISTES DU 16e

Jeudi 12 octobre 2016
de 18h à 21h
autour d'un cocktail et de l'exposition
collective des artistes de Seiziem'Art

RSVP : seiziemart@gmail.com

http://www.seiziemart.com

Lancement des Portes Ouvertes des Artistes du 16ème

[18:00-21:00] Preview de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 14 octobre au 30 décembre

Preview de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"
Sigmar Polke, "Ohne Titel (Elch) / Untitled (Elk)", 1981, gouache on paper

Sigmar Polke, le magicien subversif

La Galerie Suzanne Tarasieve a pu réunir un ensemble dʼœuvres remarquables dʼun des plus grands artistes allemands contemporains, Sigmar Polke (1941-2010). Enfant de refugiés, né en Silésie, il a vécu à Cologne, sʼil ne sillonnait pas les quatre coins du monde. Avec son ami Gerhard Richter, il crée le mouvement pictural baptisé le « Réalisme capitaliste ». En 1986, il reçoit le Lion d'or de la 42ème Biennale de Venise.

Son œuvre, inclassable, oscille entre figuration et abstraction, embrassant des techniques multiples : peinture, dessin, gravure, photographie, film et installation. En 2014-2015, des grandes rétrospectives lui sont consacrées au musée de Grenoble, au Museum of Modern Art à New York, à la Tate Moderne à Londres, au musée Ludwig à Cologne et en 2016 au Palazzo Grassi à Venise.

Plein dʼhumour, il expliquait que lorsque « sa famille sʼempressait de lire le journal lui nʼy voyait en raison de sa myopie, qu'une série de petits points noirs qui sont devenus ses frères et que lui-même est également un point. » De ce souvenir, est né lʼusage omniprésent des points. En grossissant la trame, il la déforme, jouant avec une vision de très loin et de très près jusquʼà la dissolution de lʼimage.
Lʼautodérision de cet artiste qui est surtout un libre penseur, a certainement entravé sa notoriété. Les peintures de Polke sont des dessins peints : un champ de forces et dʼénergie, une alchimie de matières et de couleurs.
Sa narration se nourrit autant de lʼimagerie pop, mythes millénaires, contes populaires, que de la grande histoire et de la caricature politique.

Ses dessins évoquent le jeu à plusieurs mains du cadavre exquis : une forme se transforme dans une autre, enchaînant des associations libres proches de lʼunivers surréaliste. Dans Figurenstudie (1973), un des dessins exposé à la Galerie Suzanne Tarasieve, plusieurs figures se superposent. Morceaux de corps et visages féminins nous entraînent dans une image mentale : un fantasme au sexe ouvert.

L'étoffe dont sont faits les rêves de Polke sʼapparente à un journal intime, un lieu dʼexpérimentation. Lʼespace picturale devient alors un immense collage où se juxtaposent portraits, mots, éléments réalistes et abstraction lyrique tel le rébus dʼun jeu de réflexion. Lʼeffet de surprise anime les œuvres dʼune puissance suggestive. Son langage tient de la spontanéité de lʼenfant, mais aussi dʼune conscience politique engagée et dʼune dimension cosmique issue du romantisme allemand.

Jeanette Zwingenberger

Preview de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"

[18:00-21:00] Preview de l'exposition de Raphaël Denis "EUROPA"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
du 13 octobre au 25 novembre
vernissage samedi 14 octobre en présence de l'artiste de 15h à 20h

Vincent Sator est heureux de vous présenter la quatrième exposition personnelle de RAPHAËL DENIS à la galerie du 13 octobre au 25 novembre.

ÉTHOLOGIE, subst. fém. « Étude des mœurs et du comportement individuel et social des animaux domestiques et sauvages*».

Après des séries d'œuvres attachées à l'histoire récente et en particulier à celle de la Seconde Guerre mondiale, perçue à travers des documents relatifs aux œuvres d'art alors soumises au pillage, Raphaël Denis livre avec EUROPA une exposition plus prospective, indissociable du climat qui s'est développé ces derniers années sur le "Vieux continent" et attachée à la question du territoire, envisagée dans une perspective éthologique. Les œuvres réunies à cette occasion, réalisées entre 2009 et 2017, condensent des réflexions sur les symboles, anciens et récents, de la conception européenne du territoire. Elles suggèrent également l'omniprésence du champ de ruines, ce paysage familier auquel a fréquemment abouti l'affrontement des nations - entités toujours présentées comme l'un des principaux moteurs du monde contemporain, liées à un territoire défini, constituées autour d'un socle de valeurs communes et d'une histoire partagée, qui rassemblent tout autant qu'elles rejettent.

Les pièces inédites côtoient ainsi des productions plus anciennes, avec lesquelles des liens formels et intellectuels se tissent aisément. Deux éléments principaux composent le vocabulaire de ce projet : le bunker et le drapeau, à partir desquels l'artiste joue sur les effets d'individuation et de standardisation et qui constituent autant de modules assemblés dans des installations à configurations multiples, proposées en vis-à-vis.

Regelbau-Collapse est ainsi composée d'un ensemble de vingt-huit bunkers en béton posés sur un sol qui semble les avoir engloutis. Ces constructions s'inspirent des blockhaus du Mur de l'Atlantique, érigés pendant la Seconde Guerre mondiale par les forces d'occupations sur les plages du littoral - des édifices, à l'aspect faussement indestructible, conçus pour défendre une frontière le temps d'un conflit, en préserver le contour tout en permettant sa surveillance permanente. L'installation rappelle le délitement et l'obsolescence de toute barrière, promise à la ruine et à l'enfouissement.

Surplombant ce regroupement, EUROPA - Grand ensemble est constituée de vingt-huit drapeaux plantés au mur, figés dans un drapé statique. Par ses motifs et codes chromatiques, par sa signification historique, le drapeau est l'une des productions matérielles symboliques les plus fortes du concept de nation. Sur ceux élaborés par Raphaël Denis ne figurent ni couleur ni motif. Le plomb - un métal lourd, aussi dangereux que protecteur, dont la souplesse permet de produire un effet de drapé - a remplacé l'étoffe. La toxicité du matériau évoque le danger du nationalisme alors même que par sa neutralité chromatique, le drapeau en plomb ne revendique aucune fierté patriotique. Ces bannières indifférenciables renvoient ainsi l'image froide et lugubre d'une Europe qui aurait neutralisé les peuples et balayé les promesses d'une union forte et fructueuse.

Qu'il s'agisse de l'évocation des vingt-huit membres de l'Union ou de ses six nations fondatrices - incarnées par les pièces de Grand EUROPA, hauts drapeaux de protocole accompagnés de gravats mêlant plomb, acier et béton, dont trois exemplaires sont présentés dans la galerie -, les étendards de Raphaël Denis sont condamnés à ne jamais claquer fièrement au vent ; la bannière voit ainsi l'arrogance de son statut habituel annihilée et son apparence évoquer celle d'un emblème triste et vain, surgi au sein de décombres du monde industriel.

En plus d'un mur regroupant divers projets, mêlant œuvres en gestation et créations anciennes, un tableau sur lequel est inscrit "Vernichtet" est accroché dans la galerie. Produit dernièrement dans le cadre de séries sur les œuvres spoliées, présentant une surface mate enfermée dans un cadre calciné, il se réfère à une catégorie particulière de victimes des horreurs de la guerre - les œuvres d'art arrachées à leur propriétaire, finalement devenues témoins symboliques d'une mémoire collective. Les pièces de la série matérialisent en effet les créations saisies à des collectionneurs juifs en France avant d'être détruites par l'administration nazie, anéanties par les flammes à proximité du Louvre, lors d'un improbable bûcher dans la cour du jardin des Tuileries au sein duquel, par centaines, disparurent des œuvres jugées dérangeantes ou encombrantes.

Deux tirages photographiques noir et blanc, datant de 2009, complètent enfin l'exposition. Titré Adieu clairon, le plus imposant - obtenu à partir d'un négatif en verre du début du XXe siècle retravaillé à l'aide de différents outils et matériaux - présente le portrait d'un homme âgé en uniforme de maréchal, paré de médailles. La fierté de la pose, singeant celle des grands portraits militaires, est contredite par la cicatrice béante qui traverse l'image de part en part, évoquant tant les violences de la guerre que celles des rancunes familiale et de la mémoire collective. Face à ce héros désacralisé à l'emphase ridicule, une photographie prise à Berlin la même année - à une époque où la mise en œuvre de logiques de réarmement, de fermeture des frontières et de créations de forteresses en Europe semblait encore à la majorité une hypothèse peu crédible - présente les mots Nie wieder Krieg ! ("plus jamais la guerre !"), inscrits à la craie sur un mur dont la surface criblée rappelle celle des bunkers. Ce slogan pacifiste et fragile, déposé sur des déchirures et saisi par hasard, apparaît finalement comme une clé de lecture voire une ligne conductrice de cette décennie de création durant laquelle Raphaël Denis s'est attaché à la fugacité et à la puissance des traces - celles des ancêtres, des créations calcinées, des périls militaires - ainsi qu'à la question de la sauvegarde de la mémoire. Les œuvres regroupées pour EUROPA explorent de nouveau ces thématiques selon différents points de vue, avec une variété de médiums et d'échelles qui permettent au spectateur de basculer tour à tour des rêves de démesure au sentiment de sa propre petitesse.

Septembre, 2017

*Martial Villemin, Dictionnaire des termes vétérinaires et zootechniques, Paris, Vigot frères, 1975

Vernissage de Raphaël Denis "EUROPA"

[18:00-21:00] Présentation de "Bienvenue à Bruxelles"
Location:
Appétit
librairie culinaire pas ordinaire
12, rue Jean Ferrandi
75006 Paris
M° Saint-Placide, Vaneau
France
Mobile : +33 (0)6 17 36 45 35
Mail : contact@appetit.paris
Internet Site : www.appetit.paris
Description:
Appétit présente "Bienvenue à Bruxelles" aux éditions Mango, le nouveau périple culinaire, authentique et convivial de Sylvie Da Silva.
Un panorama unique de la cuisine belge, celle qui mijote dans les cuisines des maisons bourgeoises comme celle des baraques à frites.
Par ici les bouquettes, les nic-nac, la Jup' !
Signature et dégustation le 12 octobre à partir de 18h.

Bienvenue à Bruxelles, Recettes authentiques d'une ville éclectique de Sylvie Da Silva, éditions Mango 22,50€

Présentation de "Bienvenue à Bruxelles"

[18:00-20:00] Soirée AFSOS Connectée - Prix AFSOS connectée
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
Pour son 9e congrès consacré à la thématique de l'ambulatoire, l'AFSOS lance la 1re soirée connectée à l'attention des participants et des start‑up innovantes dans le domaine de la santé.
Cette soirée se déroulera le 12 octobre au soir de 18h00 à 20h00 avec la présence d'un village dédié où les start‑up seront à l'honneur.

>> RSVP

[18:00-21:00] Soirée agnès b. street ! Paris - Bastille
Location:
Boutique Agnès B. Bastille
25, boulevard Beaumarchais
75004 Paris
France
Phone : +33 (0)1 45 66 47 18
Internet Site : www.agnesb.fr/boutiques/france/paris/agnes-b-bastille
Description:
agnès b. invite les graffeurs Lek & Sowat à s'exprimer sur les vitrines de sa boutique du boulevard Beaumarchais !
venez rencontrer ses ex-pensionnaires de la prestigieuse villa Médicis de Rome, autour d'un verre... et en musique avec les Djs Seep et Cosh (Star Wax Dj Crew)

Soirée agnès b. street ! Paris - Bastille

[18:00-21:00] Vernissage "La découverte de l'autre - dans l'oeil d'Ernest Bourgarel"
Location:
Centre Panthéon Sorbonne
Université Paris 1 et 2
12, place du Panthéon
75231 Paris Cedex 5
M° RER B Luxembourg, Maubert - Mutualité, Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 44 07 80 00
Fax : +33 (0)1 46 34 20 56
Internet Site : www.univ-paris1.fr/universite/campus/detail-campus/centre-pantheon/
Description:
"La découverte de l'autre - dans l'oeil d'Ernest Bourgarel - Voyages d'un diplomate français dans la Colombie du XIXème siècle"

Exposition photographique du 12 octobre au 25 novembre 2017 - Centre Panthéon.

Un événement réalisé dans le cadre de l'Année France-Colombie, en collaboration avec l'Institut français, le Ministère des Affaires Étrangères et l'Association Ernest Bourgarel. Avec l'aimable soutien du service de la logistique, de la reprographie, des relations internationales et de la communication de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Cette exposition se déroule en résonance avec celle réalisée au musée de Bogota dans le cadre de la biennale internationale de photographie de la ville (Fotográfica Bogotá).
Commissariat de l'exposition : Charles-Henry Dubail et Marie-Claude Dubail-Acero, association Ernest Bourgarel - Yann Toma, Professeur des universités en art plastiques et sciences de l'art, directeur du programme Fabrica Memoriae (Art&Flux /ACTE) - Anne-Laure Gimenez, architecte, scénographe - Mathieu Legrand-Losfeld, graphisme.
Fabrica Memoriae est une initiative scientifique visant à révéler au grand public des fonds disparus et oubliés à une période de mutation accélérée de la société contemporaine. Si les services d'archives accomplissent souvent une étude considérable de recollement et d'inventaire, par manque de temps ou de financements, les fonds d'archives restent majoritairement ignorés.

Tel est le cas, par exemple, des archives du fonds photographique de l'ambassadeur Ernest Bourgarel dont l'analyse nous apparaît comme décisive pour envisager la redécouverte des campagnes colombiennes.

Né en 1850, Ernest Bourgarel a été ministre plénipotentiaire et envoyé extraordinaire à Bogota de 1897 à 1900. Au cours de ces années en Colombie, Ernest Bourgarel noue des liens étroits avec le ministre des affaires étrangères du pays, Louis Saenz de Santamaria, dont il épousera la fille Dolores par la suite. Il est également très proche de plusieurs personnalités locales, à commencer par le héros national José-Jéronimo Triana. Ces relations lui permettront d'être introduit très vite dans la société colombienne. Dans le cadre de sa mission, Ernest Bourgarel doit rendre visite aux agents consulaires dispersés dans les différentes provinces de Colombie. Il souhaite aussi valoriser la diversité et la richesse potentielle du pays, qui vient d'achever la guerre des 1000 jours. Enfin, il entend favoriser le rapprochement culturel, économique et politique entre la Colombie et la France. Pour toutes ces raisons, il entreprend un grand voyage sur le territoire colombien. D'Antioquia à Cauca en passant par Tolima, Ernest Bourgarel multiplie les photos et les notes dans ses carnets de voyages colombiens. À la différence de la majorité des explorateurs de l'époque, plus préoccupés à se mettre en scène sur leurs photos qu'à y montrer l'environnement qu'ils traversent, le diplomate prend des clichés des habitants, qu'ils soient notables ou paysans, ainsi que des paysages, que ce soit en ville ou à la campagne. Ces travaux constituent un précieux témoignage de ce qu'était la Colombie à la fin du XIXème siècle. Ils sont aujourd'hui encore presque intacts : les photos sont ainsi d'une rare qualité, et ce grâce à leur conservation à l'abri de la lumière. Elles présentent par ailleurs un intérêt artistique et plastique puisqu'elles ont été prises selon des méthodes propres à cette époque (poses, focale, recul, arrières-plans, cadrages...). Marie-Claude et Charles-Henry Dubail, les descendants d'Ernest Bourgarel, ont donné l'ensemble de ses images photographiques, carnets de voyages et écrits aux archives du ministère des affaires étrangères français en 2013. Ils ont également collaboré avec l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Équipe Arts&Flux, Institut Acte/UMR8218) pour Fabrica Memoriae.

Un réel travail de mise en lumière de ce fonds a été envisagé au côté du Ministère des Affaires Étrangères. Classer, répertorier, analyser mais aussi créer, inventer, découvrir et innover par un regard singulier sur le monde, sont autant d'actions et de pratiques qui se renouvellent constamment. Notre objectif est de partir de cas particuliers, de fonds inédits d'archives, comme celui présenté dans le cadre de cette exposition. Il s'agit pour nous de montrer, à l'aide de recherches scientifiques précises et de créations artistiques ciblées, l'intérêt tout particulier que revêtent ces archives dans l'élaboration des interconnexions de la Colombie de demain.
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L'équipe de Fabrica Memoriae est composée de chercheurs universitaires, d'artistes chercheurs et de spécialistes des archives oubliées. Ils sont réunis dans le cadre d'Art & Flux (Institut ACTE/CNRS) et de partenariats ouverts auprès de différents contributeurs éclairés. Les membres contribuent par leur expertise, réflexion, voire parfois création. Le 14 novembre prochain, à l'occasion du Colloque international "La Colombie Aujourd'hui", quatre artistes dévoileront des oeuvres en résonance directe avec le fonds Ernest Bourgarel.

Domaine scientifique : Arts plastiques / Histoire de l'art. Lieu : Centre Panthéon - Galerie Soufflot Haute (premier étage) - 12, place du Panthéon - 75005 Paris.

Responsable scientifique:
Yann Toma (Artiste, Pr., Art & Flux, Paris 1/UMR ACTE)

Site internet dédié : www.fabricamemoriae.org
Publication : Dubail C.H.-Acero M.C., Bourgarel, le Colombien : Voyages d'un diplomate français dans la Colombie du XIXe siècle - Editions Edisens, Paris, 2017.

[18:00-21:00] Vernissage d'Alain Le Boucher "Harmonies instables"
Location:
Galerie NMarino
Galerie Nery Mariño
8, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 49 75
Mobile : +33 (0)6 72 51 99 92
Mail : galerienmarino@gmail.com
Internet Site : www.artameriquelatine.com
Description:
10 octobre - 24 novembre 2017

Sculpteur par vocation, influencé par Robert Musil et Marcel Duchamp, Alain Le Boucher entre par accident dans l'informatique à travers le design des machines en devenant en 1978 Directeur Général de SMT-GOUPIL. Riche de sa formation artistique ( Institut d'Art d'Aix en Provence en 1976 ) il entrevoit très vite que la micro-informatique peut être en elle-même un matériau extraordinaire pour l'artiste.
En 1982, il commence à réaliser mes premières sculptures de lumière : les Luchrones. C'est lors de sa première exposition au CNRS à la MSH, invité par Fernand Braudel, qu'il met en place toutes les étapes de la réalisation : de l'électronique à l'analyse et au codage du logiciel.
Le logiciel est identique pour animer une sculpture qu'elle fasse 20 cm ou 6 m. C'est avec une aisance toute particulière qu'il développe sa recherche en grande dimension et qu'il inscrit à partir de 1986 son œuvre dans l'espace public ( Bourges, Ornans, Reims, Argelès ).
Alain Le Boucher perfectionne sans cesse ces procédés d'écriture, il développe à partir des années 2010, Fux un logiciel de composition de partitions de lumière rythmée. Cet outil original lui permet de travailler le contrepoint et l'harmonie tout comme le déphasage. La musique à une importance dans son œuvre. La lumière est traitée et composée comme le son. Jean Sébastien Bach l'inspire autant que Steve Reich.

«Trente ans après, mes outils informatiques et ma manière de composer ont évolué.
Mais c'est toujours le même plaisir de travailler réellement en trois dimensions.
Les lampes à incandescence des années 80 ont été remplacées par des LEDs, et c'est un peu comme si, à la place d'une flûte, j'avais hérité d'un piano.
La lumière des LEDs est très différente. Bleutée, elle offre aussi une extraordinaire rapidité. L'inertie du filament disparaît, et toutes sortes de sensations, de vibrations deviennent possibles.»
«A la différence des musiciens toujours attentifs à la création de nouveaux instruments, beaucoup de plasticiens redoutent la confrontation avec la technique et préfèrent travailler le concept. Des sous-traitants réalisent ensuite la pièce.
Pour moi, c'est dans l'écriture des programmes que réside la part essentielle de ma création.
Pour un sculpteur, c'est un plaisir de toucher la matière.
Leur taille minuscule rend les composants électroniques presque inexistants.
Quand au logiciel, il est du domaine de l'idée pure. Ce qui serait assez frustrant si cela n'aboutissait pas à cette chose jusqu'ici impossible : travailler et former la lumière.»
- Alain Le Boucher

Alain Le boucher né en 1950, vit et travaille en Normandie.

Vernissage d'Alain Le Boucher "Harmonies instables"
Alain Le Boucher, Les infinis, 0

Vernissage d'Alain Le Boucher "Harmonies instables"
Alain Le boucher, Charlie, 2017
Sculpture

Vernissage d'Alain Le Boucher "Harmonies instables"
Alain Le Boucher, Charlie, 0

Vernissage d'Alain Le Boucher "Harmonies instables"
Alain Le Boucher, Interstellar, 0

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexandra Hedison "The In Between"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
en présence de Jodie Foster

Première exposition personnelle de l'artiste américaine en France

VERNISSAGE, le jeudi 12 octobre 2017 de 18h à 21h
Exposition du 13 octobre au 25 novembre 2017

La talentueuse Alexandra Hedison, qui est collectionnée autant aux Etats-Unis qu'en Arabie saoudite, en Russie ou en Angleterre, déploie dans ses photographies une recherche sur l'entre-deux, sur la transition et le passage... Elle traite des interstices entre tradition et nouveauté, entre familier et étranger, entre ici et au-delà, en étudiant leurs relations mutuelles. Le changement de perspective requiert le courage d'affronter l'inconnu, le mystérieux et l'inconfortable et c'est dans cet état de suspension que les choses les plus inattendues et les plus fortes se produisent.

Sa dernière série, "Found Paintings", qui frôle l'abstraction, est le fruit de son récent séjour parisien. Elle y a photographié les vitrines des magasins fermés qui sont recouvertes de peinture blanche. Alexandra fut fascinée par cette pratique parce qu'elle n'existe pas aux Etats-Unis mais aussi parce que cette dernière lui permet de jouer sur les transparences, l'intérieur et l'extérieur, les reflets, les niveaux de lectures et de compréhension multiples, ainsi que sur ambiguïté entre abstraction et réalité, entre peinture et photographie.

Alexandra Hedison vit et travaille à Los Angeles. Ses travaux, largement salués par la critique, évoquent également les notions de perte et de retour à soi.

Vernissage d'Alexandra Hedison "The In Between"
Alexandra Hedison, Found Paintings #22 (The In Between), 2017,
Impression jet d'encre sur papier de qualité muséale, 42 x 42 cm, Edition de 5
Alexandra Hedison, Found Paintings #2 (The in Between), 2017,
Impression jet d'encre sur papier de qualité muséale, 82,67 x 62 cm, Edition de 5

[18:00-21:00] Vernissage d'Aline Eichner "Coraux et Chrysalides"
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : mairie7.paris.fr
Description:
Salle Béatrice Hodent de Broutelles

Coraux et Chrysalides

Du 12 au 18 octobre
Vernissage le jeudi 12 octobre à 18h

Véritables feux d'artifices colorés dans les abysses, des membres démultipliés, la danse des corps ou encore la métamorphose des enfants par un jeu de masques de papier, les œuvres d'Aline Eichner sont une invitation à l'émerveillement devant l'exubérance des formes de vie.

[18:00-21:00] Vernissage d'Edith Roux "D'un horizon à l'autre"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
12 octobre - 18 novembre 2017
Vernissage : jeudi 12 octobre, 18h-21h

Dans ses derniers travaux réalisés en Côte d'Ivoire, Edith Roux interroge la relation de la France avec son ancienne colonie.

Photographe et vidéaste, Edith Roux situe sa pratique dans une veine documentaire conceptuelle où s'intègre une réflexion sur les conditions de production des images. Elle tente ici de déconstruire certaines images de l'époque coloniale qui hantent encore le présent afin d'ouvrir un nouvel espace de possibles. Les images vernaculaires, l'épaisseur du temps, la relation dialectique de l'Autrefois avec le Maintenant sont autant de supports à ces propositions visuelles.

L'oeuvre de Edith Roux tente d'ouvrir un espace de réflexion critique qui contribue à la décolonisation des imaginaires, cette recherche se nourrit de théories postcoloniales où l'archive tient lieu d'inspiration.

D'un horizon à l'autre, les déplacements opérés dans les images par Edith Roux tentent de mettre en mouvement le récit historique dans le contexte géopolitique contemporain où la décolonisation des imaginaires semble une marche vers le futur.

Vernissage d'Edith Roux "D'un horizon à l'autre"

[18:00-21:00] Vernissage de Barthélémy Toguo "Strange Fruit"
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
12 octobre - 25 novembre 2017

Six mois après sa nomination au prix Marcel Duchamp et son installation Vaincre le virus, Barthélémy Toguo présente un ensemble d'œuvres réalisé pendant l'été. Le titre de l'exposition, Strange Fruit, est bien sûr une évocation de la chanson rendue célèbre par Billie Holiday :

Southern trees bear strange fruit / Les arbres du sud portent un fruit étrange
Blood on the leaves and blood on the root / Du sang sur leurs feuilles et du sang sur leurs racines
Black bodies swinging in the southern breeze / Des corps noirs qui se balancent dans la brise du sud
Strange fruit hanging from poplar trees / Un fruit étrange suspendu aux peupliers

Au long de la mélodie, les fruits étranges ("Strange Fruits") se révèlent être des pendus se balançant aux branches des arbres, corps de noirs lynchés dans les états ségrégationnistes du sud des Etats-Unis. À son tour, à l'orée du XXIeme siècle, Barthélémy Toguo déploie son univers riche et percutant, pour dénoncer la montée des violences racistes à travers le monde. Des corbeaux de bronze, perchés sur des branches desquelles pendront des dessins, et des chiens aux dents acérées attendront le visiteur. Au cœur de l'installation, un buste d'Ida B. Wells (1862-1931), sera là pour rappeler le rude combat contre la ségrégation et le lynchage mené par cette femme journaliste afro-américaine, méconnue en Europe, dont le livre Les horreurs du Sud n'a été traduit et édité à Genève qu'en 2016.

Vernissage de Barthélémy Toguo "Strange Fruit"
Black Lives Always Matter, 2015

[18:00-21:00] Vernissage de Bertrand Lavier "Le musée imaginaire de Walt Disney"
Location:
Galerie Jousse Entreprise
Mobilier d'Architectes
18, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 82 13 60
Mail : infos@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
«Visite meublée»
Photographies

PREVIEW 12.10.2017
13.10.2017 - 12.11.2017

Les peintures d'ameublement de Bertrand Lavier

Bertrand Lavier s'est toujours joué, avec humour et exigence, des immatriculations et des oppositions formelles qui structurent le monde de l'art. Il n'a cessé de brouiller les frontières entre peinture et sculpture, sculpture et objet... L'exposition de la galerie Jousse, initiée et diligemment organisée par Serge Aboukrat et Philippe Jousse, opère un tour de vis supplémentaire en confrontant ostensiblement sculpture et mobilier. Les meubles de Prouvé, Paulin, Le Corbusier sont ainsi mis en regard de la série Walt Disney Productions que Bertrand Lavier a inauguré en 1984. Cette série s'appuie littéralement sur une bande dessinée de Walt Disney publiée dans le Journal de Mickey sous le titre français de Traits très abstraits et qui raconte les aventures de Minnie et de Mickey au Musée d'Art Moderne. En isolant les peintures et les sculptures qui constituent le décor de la narration, en les agrandissant ensuite au format présumé, Lavier opère un court circuit, faisant accéder au statut d'œuvre, ce qui n'était jusqu'alors que décor et fiction. Les peintures photographiques et les sculptures réalisées à partir de cette bande dessinée errent désormais dans un espace indécidable, conservant la forme de leur territoire d'origine tout en l'ayant quitté. En ce sens, Walt Disney Productions ne constitue pas le commentaire ironique de l'art moderne raconté aux enfants, mais nous rappelle, comme le remarque l'artiste, que "c'est le monde virtuel qui nous permet d'approcher plus profondément la réalité".

En inscrivant cette série dans une exposition de mobilier emblématique de la modernité, Bertrand Lavier opère une distorsion du rapport entre l'objet et le décor. Depuis Matisse, les relations entre le fond et la figure ne cessent de hanter la peinture occidentale. La peinture abstraite, pour aussi sublime qu'elle prétende être, participe aussi d'une forme de décor (les avant gardes esthétiques du début du XXe siècle n'ont elles pas voulu abolir les frontières entre l'art et la vie ?) Qu'est ce qui aujourd'hui distingue une sculpture minimale d'un meuble ? Qu'est ce qui distingue une peinture minimale d'un papier peint ?

Qu'est ce qui fait décor ? Qu'est ce qui sert d'écrin ou de faire-valoir ? Les photographies de Bertrand Lavier ou les meubles présentés ? Les photographies sont des artefacts, les meubles des « objets réels ». Pourtant la confrontation de ces deux données fait basculer ces objets du côté de la fiction et ces photographies du côté de la vraisemblance. La peinture d'ameublement, rêvée par Marcel Duchamp pour les œuvres de sa fille Yo Savy, clin d'œil à la musique d'ameublement d'Erik Satie (Carrelage phonique et Tapisserie en fer forgé, 1917), trouve ici une forme drolatique d'accomplissement.

Bernard Marcadé

Vernissage de Bertrand Lavier "Le musée imaginaire de Walt Disney"

[18:00-21:00] Vernissage de Claire Malrieux "Climat Général"
Location:
Collège des Bernardins
20, rue de Poissy
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine, Maubert - Mutualité
France
Phone : +33 (0)1 53 10 74 40
Mail : communication@collegedesbernardins.fr
Internet Site : www.collegedesbernardins.fr
Description:
Ancienne sacristie

Du 13 octobre au 10 décembre 2017

Commissaire : Philippe Riss-Schmidt
Programmation : Sébastien Courvoisier
Son : Alexandre Dubreuil
Co-production : PR curatorial office, Paris, Fabulous inc, Séoul et Collège des Bernardins, Paris, avec le soutien du DICREAM

Présentée simultanément à l'Hyperpavilion de la Biennale de Venise, Climat Général est une œuvre auto-générative, un hyperdrawing qui associe la notion d'Anthropocène aux enjeux du dessin. Artiste engagée, Claire Malrieux crée un espace graphique où le dessin devient un écosystème composé des forces atmosphériques, telluriques et humaines.

Se référant à l' « Hypothèse Gaïa » de James Lovelock (1), Claire Malrieux transforme la figure de Gaïa en une machine climatique autonome qui affiche un espace dynamique et organique, construit selon des flux de données empruntés aux principaux modèles climatiques prédictifs.
À travers différents scénarios programmatiques, l'artiste met en évidence l'influence de l'homme sur son environnement, un environnement en perpétuelle mutation dont la fin ne peut être programmée. Car si l'entrée dans l'Anthropocène marque la fin d'une Terre en extension, elle marque surtout le début d'autre chose : une situation différente dans le temps et dans l'espace. Un espace où le décor est en mouvance et dans lequel l'histoire humaine s'adapte et évolue.
L'usage simultané du dessin et des algorithmes permet de visualiser des interactions et des causes à effets habituellement invisibles, de les décoder et d'en interroger les enjeux.
En prenant le dessin comme un langage capable de saisir sans la figer la structure du contemporain, Malrieux entend nous faire explorer les nouvelles zones de contact d'une culture désormais convertie au numérique.

(1) Selon James Lovelock la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d'années en harmonie avec la vie ».

Vernissage de Claire Malrieux "Climat Général"

[18:00-21:00] Vernissage de Géraldine Cario "Reparation II"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
du 12 octobre au 19 novembre 2017

La galerie Laure Roynette présente du 12 octobre au 19 novembre 2017, la nouvelle exposition personnelle
de Géraldine Cario « Réparation II »

Géraldine Cario cherche à rentrer dans la chair de l'Histoire par le détail. Ses oeuvres nous montrent ce qu'il y a de plus intime, de plus humain dans ce que l'on sait de la grande Histoire.
Pour elle les photos sur lesquelles elle travaille sont des traces certes mais surtout un commentaire de l'instant vécu et ses oeuvres se donnent comme mission de répondre à ce commentaire, de poursuivre le dialogue.

Géraldine Cario rassemble des morceaux épars en acceptant de montrer les blancs, les absences, ce qui n'est pas dit, ce que l'on ne connait pas...

Ainsi ses installations, ses montages, ses sculptures qui tentent d'approcher l'intime nous permettent de sortir de la raideur de l'Histoire et finalement de son inhumanité.

Interview
« Géraldine Cario, vous travaillez sur la mémoire, les traces, le temps, l'absence, la perte ?
« Ce sont des thèmes centraux. On a vu des similitudes entre mon travail et celui de Boltanski, artiste qui m'est cher. Mais le mien est différent. À tous ces thèmes, se rajoute celui de la réparation. Je ne les envisage pas comme une fin en soi.
Je travaille sur la mémoire pour préparer le futur, sur les blessures pour les guérir. Je cherche à interroger nos points de vue, changer les perspectives. Vivre avec mes œuvres est facile car elles véhiculent toujours un élan vers l'avenir, une force vitale.
Il me semble plus pénible de ne pas aborder ces sujets que de les affronter. C'est une guerre sereine, un chemin initiatique qui vient s'inscrire dans la réalité afin de la transformer. Le mot «Réparation» sera d'ailleurs le titre de ma prochaine exposition. »
(interview de Géraldine Cario par Caroline Clavier pour Côté Paris octobre 2015)

« Lors d'un déménagement, alors qu'elle avait dix ans, Géraldine Cario recueillit ainsi un éclat de bois doré détaché d'un grand miroir et le plaça précieusement dans une boîte tapissée de velours bleu nuit. Elle le fit avec le sentiment aigu que la vie est une incessante séparation, en sympathie de réminiscence avec ce que la jeune fille devinait de l'histoire dont elle procède, et qu'il lui incombe de transmettre. Pas d'angélisme, parce qu'il y a eu un avant. Ce que le hasard a autorisé, et ce qu'il a banni. Cet avant a la forme d'un univers englouti. Pour autant que les mots puissent approcher la vie que les objets estompent ou déclarent, on y trouverait des aïeux hongrois ou polonais, une Mitteleuropa perdue, des frontières passées à la hâte, des enfants cachés, une bibliothèque talmudique préservée, des trains partant vers ces confins où, comme l'écrivait Aragon, « notre siècle saigne ».
Cette mémoire est singulière. Et elle est universelle, liés que nous sommes au destin de ce qui meurt, c'est-à-dire à la condition commune du vivant. Vous croyez entrer dans une exposition ; en réalité, il vous est proposé de parcourir les annales d'une solitude peuplée que chaque génération, dans la considération des autres, façonne et habite selon son drame et son espoir. Il nous est donné de vivre. L'art est là pour faire entrevoir que le ciel sera toujours plus grand que nous. »
Marc Lambron
de l'Académie française

Vernissage de Géraldine Cario "Reparation II"

[18:00-21:00] Vernissage de Harry Benson
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Galerie Frédéric Got
35-37 rue de Seine
75006 PARIS
tel +33 (0)1 43 26 52 61
tel +33 (0)6 87 71 76 19
gallerygot@gmail.com
fgotparis@gmail.com
Saul Santos, art consultant
www.fredericgot.com

du 12 octobre au 12 novembre 2017
du Mardi au Samedi de 10h30 à 19h30

Le photographe Glaswégien de 87ans HARRY BENSON,
a photographié des personnalités contemporaines très diverses :
de la Reine d'Angleterre aux Beatles, d'Elizabeth Taylor à Michael Jackson, de Kate Moss à Muhammad Ali.
A ces personnalités, s'ajoutent tous les présidents américains depuis Eisenhower.
Ses images sont apparues dans les plus importants magazines :
News Week, Paris Match, Life, Vanity Fair et The New Yorker.

La GALERIE FREDERIC GOT a l'honneur de présenter une trentaine d'œuvres de ce grand artiste.

Vernissage de Harry Benson

Vernissage de Harry Benson

[18:00-21:00] Vernissage de Jacques Halbert "HTFAM"
Location:
Galerie ICI
Jean-Pierre Morand
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 84 64 90 33
Mail : galerieici@gmail.com
Description:
du 12 octobre au 10 novembre
vernissage le jeudi 12 octobre à partir de 18h

[18:00-20:00] Vernissage de Jean Cortot
Location:
Galerie Maeght
42, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 45 15
Fax : +33 (0)1 42 22 22 83
Mail : galerie.maeght@maeght.com
Internet Site : www.maeght.com
Description:
Exposition du 12 octobre au 18 novembre 2017

Isabelle Maeght, directrice de la Galerie Maeght, est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition de Jean Cortot, jeudi 12 octobre, de 18h à 20h. Après avoir mis à l'honneur les métiers de l'imprimerie et les collaborations entre artistes, poètes et artisans d'art, pour l'exposition de rentrée « Maeght, imprimeur et éditeur d'art », la Galerie Maeght poursuit les correspondances entre peinture, littérature et poésie, en présentant une exposition de Jean Cortot du 12 octobre au 18 novembre.

« Les mots sont si précieux que leurs amants les sertissent dans des poèmes et dans la belle prose pour qu'ils ne s'envolent pas. Mais on peut faire encore mieux, on peut, comme l'ose Jean Cortot, les promener sur de longues portées chromatiques où ils prennent l'air et goûtent à la liberté », Michel Déon de l'Académie française, Maeght Éditeur 1995.

Après avoir mis à l'honneur les métiers de l'imprimerie et les collaborations entre artistes, poètes et artisans d'art, pour l'exposition de rentrée « Maeght, imprimeur et éditeur d'art », la Galerie Maeght poursuit les correspondances entre peinture, littérature et poésie, en présentant une exposition de Jean Cortot du 2 octobre au 18 novembre. Peintre, lecteur passionné, poète et écrivain, Jean Cortot se définit avant tout comme « prédateur de textes », qu'ils soient littéraires, poétiques ou philosophiques, dont il couvre ses toiles comme ses ouvrages de bibliophilie. Dès les années cinquante, Jean Cortot entame un dialogue avec l'écriture. Ses tableaux accueillent des mots, puis des citations avant de s'emplir de poèmes entiers. « Peindre ce qui est dans les livres » est au cœur de sa démarche artistique. Il salue les poètes contemporains, ses compagnons de longue date, mais aussi des admirations anciennes comme des amitiés plus récentes. Jean Giono, Louise Labé, Goethe ou encore James Joyce se côtoient dans son panthéon personnel.

Vernissage de Jean Cortot
Zénon ! Cruel Zénon ! ..., Mixte sur toile, 2001, 56 x 77 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Juarez Machado "MES DEUX AMOURS"
Location:
Galerie Rauchfeld
22, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 66 75
Mobile : +33 (0)6 63 56 52 15
Mail : cyril@galerierauchfeld.com
Internet Site : www.galerierauchfeld.com
Description:
12 AU 28 OCTOBRE
Vernissage jeudi 12 octobre à partir de 18h

http://www.jmachado.com

Vernissage de Juarez Machado "MES DEUX AMOURS"

[18:00-21:00] Vernissage de Marco Godinho "A Permanent Wind Inside Us"
Location:
Progress Gallery
4 bis, passage de la Fonderie
accès au niveau du 72, rue Jean-Pierre Timbaud
code : porte ou B288
75011 Paris
M° Parmentier, Goncourt, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 70 23 30 20
Mobile : +33 (0)6 98 02 72 80
Internet Site : www.progressgallery.com
Description:
13 octobre - 10 novembre 2017

A Permanent Wind Inside Us / Un vent permanent à l'intérieur de nous

La lune s'exile, l'univers est en nous
Laisser l'extérieur entrer dans l'intime
À présent c'est la mer qui écrit nos poèmes
Répétition de la nuit et du jour comme paysage mental

Possibilité d'un autre langage dessiné par le vent
Un souffle se fond dans l'inconnu
Une flamme effleure un sol enneigé
Fuite de toute chose certaine, les animaux nous écoutent
Sentiment de liquidité, mouvement dirigé par la gravité
Feu omniprésent qui agite la terre sans jamais s'éteindre
Disposition des expériences en forme de poésie

Actions permanentes qui déclenchent l'ouverture
Les jours s'effondrent dans les ondes sauvages
Perte de la distance, tout est désormais si proche
Nécessité de sortir de cette indifférence partagée
Situations de conflit, toutes les cultures se croisent
Voix amplifiées par le son de la révolte
Les marges du monde pointent leur présence

Le désir de garder le doute à jamais éveillé
Se souvenir de ce qui manque profondément
Prolongement de la mémoire qui se déplace ailleurs
Le quotidien à lui seul partage toute l'énergie essentielle
Le soleil se révèle être l'oeil qui nous observe
Répétition des gestes, des choses élémentaires
Dématérialisation des contraintes géographiques

Les attitudes ont changé, élévation de l'impossible
Collectionner les ralentis et toute sorte d'abandons
Les alliés dérivent sur la même côte
Le brouillard se dissipe sans laisser aucune odeur
Expériences de seuil, le temps est notre seul complice

Marco Godinho


Durant l'exposition à progress gallery, Marco Godinho développera avec Sally Bonn, docteur en esthétique, un ensemble d'échanges littéraires au sujet de son travail.


Marco Godinho déploie depuis plus de 10 ans un univers singulier, oscillant entre une réflexion sur notre expérience subjective du temps et de l'espace et des œuvres traversées par la littérature et la poésie.
Né en 1978 à Salvaterra de Magos au Portugal, Marco Godinho est arrivé à l'âge de 9 ans au Luxembourg qui est désormais, avec Paris, son point d'attache. Son expérience de vie nomade, prise entre plusieurs langues et cultures, a donné lieu à une exploration sensible des questions d'exil, de mémoire et de géographie mais aussi des conventions géographiques qu'il investit par sa subjectivité. Installations, vidéos, dessins, projets participatifs dessinent la carte d'un monde où les trajectoires reflètent les itinéraires personnels et posent la question du multiculturalisme.

Vernissage de Marco Godinho "A Permanent Wind Inside Us"

[18:00-21:00] Vernissage de Nalini Malani "People come and go"
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
12 octobre - 25 novembre 2017

A travers cette série de portraits intitulée «People Come and Go», Nalini Malani se remémore des personnes rencontrées dans le quartier de son atelier, le Wholesale Market de Lohar Chawl, à Bombay, entre 1978 et 2002. En dépit du temps passé, le souvenir de ces figures est toujours bien présent dans son esprit ; les traits de leurs visages sont gravés dans sa mémoire. La relation étroite et intense avec ces gens qui continuent d'aller et venir en pensée se retrouve dans ces bustes où les figures apparaissent comme des visions fugaces, semblant surgies d'un rêve. «People Come and Go» s'inscrit dans la lignée d'un vaste projet débuté avec «Place for People», une exposition à la fois historique et fondatrice co-organisée par Nalini Malani en 1981 à Bombay puis à New Delhi.
L'exposition à la galerie coïncide avec la rétrospective présentée par le Centre Pompidou du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018 qui couvre presque cinq décennies de son œuvre : « The Rebellion of the Dead, Retrospective (1969 - 2018) ». Elle sera reprise du 27 mars au 22 juillet 2018 au Castello di Rivoli à Turin.

Vernissage de Nalini Malani "People come and go"
Malani, "Dada", 2017, 40 x 30 cm

[18:00-22:00] Vernissage de Nick Mauss
Location:
Campoli Presti
6, rue de Braque
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 08 92
Mail : info@campolipresti.com
Internet Site : www.campolipresti.com
Description:
Vernissage de Nick Mauss

[18:00-21:00] Vernissage de Noh Wonhee "BLUE FANTASIA"
Location:
Galerie Beauté Du Matin Calme
54, avenue de la Motte-Picquet
Village Suisse
Place de Lugano
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)9 80 78 99 16
Mobile : +33 (0)6 77 81 27 11
Mail : contact@bdmc.fr
Internet Site : www.bdmc.fr
Description:
Du 12 au 18 octobre 2017, la galerie Beauté du Matin Calme à l'honneur de vous dévoiler l'exposition BLUE FANTASIA de l'artiste coréenne NOH WONHEE, lauréate de plusieurs prix internationaux. Venez méditer sur les très vertueuses œuvres jades et azurs et découvrir un univers riche en symboles.

Vernissage de Noh Wonhee "BLUE FANTASIA"

[18:00-21:00] Vernissage de Patrick Le Hec'h "Miroirs quantiques"
Location:
Galerie Deux6
66, avenue de la Bourdonnais
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 83 89 21 39
Mail : contact@deux6.com
Internet Site : www.deux6.com
Description:
Du 12 octobre au 12 novembre 2017

Parmi les thèmes qui prédominent ses œuvres photographiques : Les « Miroirs quantiques ». Mis en lumière par d'élégantes déesses figées dans l'espace-temps, ces reflets renvoient à la théorie des cordes ou tout n'est qu'énergie et vibration
Sa mise en scène axée sur la lumière alliée à une recherche esthétique aboutie fait naître une « ambiance » envoûtante, immergeant le spectateur dans un univers « merveilleux » à forte puissance symbolique. Fenêtre grande ouverte où imaginaire et réel se confondent, le questionnement existentialiste s'impose. Animées d'un souffle spirituel, les créations de Patrick Le Hec'h nous renvoient aux mystères de la mémoire première, au labyrinthe du danger des beautés illusoires et leur devenir vers des réalités absolues...

Vernissage de Patrick Le Hec'h "Miroirs quantiques"

[18:00-21:00] Vernissage de Pierre Alechinsky "Quatorze peintures de l'été 2017"
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
12 octobre - 25 novembre 2017

Un rond avec une ouverture carrée en plein centre : c'est la gravure qui forme le point focal de cette suite de nouvelles peintures réalisées cet été dans l'atelier des Alpilles puis à Bougival. Autour du cercle gravé, à la fois trappe et hublot, se déploient des arborescences bleues ou rouges sur fond blanc, vert ou bleu. Ou bien ce sont des remarques marginales cloisonnées en cartouches rectangulaires. Ou bien encore des effervescences historiées où l'œil se délecte dans la recherche d'un récit à multiples entrées. L'été 2017 aura été fertile sous le pinceau de Pierre Alechinsky.

Vernissage de Pierre Alechinsky "Quatorze peintures de l'été 2017"
L'Eté 17 - IV, 2017

[18:00-21:00] Vernissage de RACHED
Location:
Galerie Feuillantine
17, rue des Feuillantines
75005 Paris
M° RER B Port-Royal, Censier - Daubenton
France
Mobile : +33 (0)6 37 23 84 88
Internet Site : www.galerie-feuillantine.com
Description:
exposition du 12 au 28 octobre

Vernissage de RACHED

Vernissage de RACHED

[18:00-21:00] Vernissage de Salvatore Provino "Verticalité"
Location:
Galerie Sifrein
10, rue Lavoisier
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Saint-Lazare, Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 45 63 31 14
Mail : contact@sifrein.com
Internet Site : www.sifrein.com
Description:
Vernissage de Salvatore Provino "Verticalité"

[18:00-21:00] Vernissage de Stéphane Calais
Location:
Galerie Susse Frères
56-62, galerie de Montpensier
Jardins du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides, Bourse
France
Phone : +33 (0)1 42 61 05 75
Mail : contact@sussefreres.com
Internet Site : www.sussefreres.com
Description:
Stéphane Calais
Le vrai classique du vide parfait ou trois points et un ami

du 12 octobre au 18 novembre 2017

Commissariat : Julien Carreyn

Je refuse beaucoup d'invitations finalement et puis parfois j'accepte, comme ici, invité avec insistance et enthousiasme par la galerie Susse Frères. Galerie cosy hors des zones balisées mais à l'environnement si parisien. Alors j'ai appelé mon ami Julien Carreyn et lui ai demandé de travailler l'ambiance et le display de tout cela avec moi. Il est donc mon commissaire d'exposition ici et je l'en remercie.
Mon idée est de montrer quelques peintures abstraites sur papier, de 2013 à maintenant. Puis quelques peintures de petits formats sur toiles achetées dans les bazars et enfin des dessins de fleurs en vrac dans des vitrines.
Les peintures sur papier de ces dernières années sont comme des pages de calendriers, les feuilles volantes de mon éphéméride. Chaque jour n'est pas indiqué mais je me souviens de chacun des jours ou j'ai peint. Il y a ce que j'ai, les images de mon musée, les gestes que j'ai vus, ceux que j'ai faits. C'est une pensée en action, en forme.
Les petites toiles montrées dans les étagères sont achetées dans des bazars. Châssis et coton du bout du monde qui signifient économie et désir. Désir de peindre, de tout un chacun dont moi. Loisir, hobby qui trouve ici, pour très peu, un support au plaisir. Mais il y a une économie de ça, une mondialisation bien sûr. Notre désir de peindre, de découvrir ce que c'est, peindre. Ce désir de découvrir, de recouvrir la toile, quelqu'un le connait et fabrique ces bouts de toiles et bois. Cerfs-volants improbables du capitalisme global. Et moi je peins aussi dessus. Puis les vends...
Les dessins de fleurs sont une gymnastique, un travail permanent, ce sont mes gammes mais ce sont aussi mes dessins les plus précieux. Ils tentent de capter ce qui ne dure pas bien évidemment mais sur du papier. Cela prolonge un peu le plaisir et rythme surtout un paysage de codes différents, de boucles, de traits, de taches parfois, de hachures, lignes et courbes adorées. Cela crée un squelette superbe qui évolue, grandit et structure toutes mes décisions de peintre. Ma main ne doit plus penser qu'aux couleurs; affranchie du dessin elle y revient dans la masse même de chaque ton.
Et puis il y a le reste. Le temps qu'il fait, les idées, les concepts que l'on ressasse, la peinture et Marie qui passe dans le jardin.

Stéphane Calais, juillet 2017.

Vernissage de Stéphane Calais
Sans titre, 2015, acrylique sur toile, 30 x 24 cm

Vernissage de Stéphane Calais
Pivoine, 2016, encre sur papier, 29,7 x 21 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Yuki Onodera "Impromptus"
Location:
Pierre-Yves Caër Gallery
7, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 39 41
Mail : info@pierreyvescaer.com
Internet Site : www.pierreyvescaer.com
Description:
Pour son exposition inaugurale, Pierre-Yves Caër Gallery vous invite à découvrir le travail de la photographe japonaise Yuki Onodera. Lauréate du Prix Nicéphore Nièpce en 2006 et présente dans les collections de prestigieux musées (Centre Pompidou, J. Paul Getty Museum-Los Angeles, Tokyo Metropolitan Museum of Photography, Shanghai Art Museum...), Yuki Onodera a également fait l'objet d'une exposition monographique à la Maison Européenne de la Photographie (Paris) en 2015.

du 13 octobre au 25 novembre

En japonais, l'étymologie du mot photographie - shashin - renvoie à la notion de « copier la réalité » tandis qu'en français les racines grecques du même mot signifient « peindre avec lumière ». Le travail de Yuki Onodera se trouve à mi-chemin entre ces deux conceptions. Elle cherche en effet à capturer la réalité tout en éclairant l'irréalité du XXIe siècle.

« 'Singularité', 'énigme', 'extrême originalité' ou encore 'mystérieux' et 'étrange' : autant de mots utilisés pour décrire mes œuvres à chacune de mes expositions. Que ce soit au Japon, en France, aux États-Unis ou en Chine, je retrouve toujours des termes similaires. »
Yuki Onodera, colloque international « Eloge des singularités dans le Japon contemporain », INALCO, Paris, décembre 2013

L'artiste considère la photographie non pas comme une simple image mais comme un objet plastique, une œuvre de création. Cette création implique tout à la fois une phase de conception et de composition et une phase d'exécution, qui, tout en étant parfaitement maîtrisée, laisse une place à l'imprévisibilité de l'environnement immédiat, se rapprochant ainsi des impromptus musicaux rendus célèbres par Schubert, Chopin ou Liszt.

De fait, Yuki Onodera recherche et assume une part d'imprévisibilité dans ses travaux, à travers les nombreuses expériences qu'elle introduit dans le processus de création. « Chaque photographie est le résultat de déformations et de petits décalages volontaires qui s'insèrent dans le circuit de l'information » écrit Evence Verdier, critique d'art, en 2004. Les créations de Yuki Onodera sont le fruit de minutieuses manipulations techniques, au moment des prises de vue ou dans la chambre noire - elle réalise elle-même tous ses tirages - où elle n'hésite pas à inventer de nouveaux procédés.

Son univers insolite redéfinit les limites du connu à l'aide de juxtapositions de montages, collages, matières, jeux de lumière et de couleurs. L'ensemble finit par transformer le réel en un univers visuel obéissant aux règles de l'imaginaire et de la poésie.

Dans son exposition « Impromptus », Yuki Onodera présente huit séries de photographies.

Muybridge's Twist
Le titre fait référence à Eadweard Muybridge, le photographe britannique du 19e siècle entré dans l'histoire avec ses instantanés décomposant le mouvement. Elle réunit dans une seule figure des images de plusieurs corps dans des positions incongrues, décomposant le mouvement comme une chorégraphie. Ayant rassemblé des images de mannequins dans des postures extrêmes, Yuki Onodera découpe ensuite ces clichés en plusieurs morceaux. Elle photographie alors ces éléments déstructurés pour les recomposer - des représentations de son propre corps en mouvement y sont également cachées - et les rephotographier plusieurs fois encore, réalisant enfin de nouvelles compositions dont plusieurs éléments sont collés sur toile. Plusieurs œuvres nouvelles de la série Muybridge's Twist sont présentées pour la première fois dans l'exposition « Impromptus ».

Look Out the Window
Une petite maison se dresse, solitaire, dans le noir complet. Le contraste entre l'obscurité profonde qui l'environne et la lumière qui s'échappe des fenêtres donne l'impression d'une simple source de lumière flottante, ou d'une maison de poupée. Ces maisons photographiées dans divers lieux de la banlieue de Tokyo reflètent la mode architecturale de diverses époques : style européen, style nordique... Une impression de fragilité s'en dégage, l'impression qu'elles sont là provisoirement, attendant d'être reconstruites au bout d'une génération. Ces boîtes lumineuses qui surgissent du noir, nées d'un minutieux travail de camouflage en chambre noire, proposent une version inversée de la « camera obscura ».

Transvest
L'artiste a débuté cette série en 2002 et l'a poursuivie sur de nombreuses années. Les formes humaines recomposées proviennent de magazines, découpées et photographiées à contre-jour, et font l'objet de photomontage avec des fragments d'images insérés dans ces silhouettes : montagnes, éléments d'architecture, ronds dans l'eau, bonbons, ruines, tatouages... Les corps sont ici transcendés et incarnent un monde au-delà du temps et de l'espace, qui embrasse l'univers dans sa diversité.

Annular Eclipse
Cette première série a été présentée en sérigraphies, lors de l'exposition « Japan caught by camera » au musée de Shanghai, en 2007. Les tirages ont été réalisés en Chine, avec la collaboration de huit artisans pour préparer les écrans puis encrer trente-huit passages grand format. Yuki Onodera a voulu explorer la technique de la sérigraphie pour appréhender l'avènement de l'ère post argentique.
Le titre Annular Eclipse désigne à l'origine le fin halo produit par le soleil passant derrière la lune, notre attention étant attirée sur l'espace situé entre le visible et l'invisible. Les motifs contrastent par rapport à ceux de Transvest : ici les silhouettes sont celles d'humains et d'animaux en mouvement, dans un environnement lié à la fête, mêlant feux d'artifice, néons et confettis.

Eleventh finger
Cette série s'attache à capter les gestes et les mouvements inconscients de chacun, sans regarder dans l'objectif. Les visages des modèles sont masqués par des fragments de papiers ajourés blancs imitant la dentelle et ajoutés à la photo, en ayant recours à la technique du photogramme. L'absence des visages dénature la signification des gestes, qui en deviennent comiques. L'aplat du photogramme génère un contraste singulier avec le gros grain de la partie photo.
Le « onzième doigt » est celui qui s'ajoute aux dix doigts du modèle pour appuyer sur le déclencheur de l'appareil photo.

Study for « Image à la sauvette »
Dans cette série, des bouteilles en plastique sont présentées déformées, pressées et tordues. Certaines sont jumelées à d'autres bouteilles, donnant un effet de poupée russe. La bouteille, bien que difforme d'apparence garde sa nature de récipient et il paraît plus approprié a priori de qualifier ces travaux photographiques d'études, de « photos de travail » plutôt que de « photos artistiques ».
Cependant, en observant la « photo de travail » maintes et maintes fois, des possibilités illimitées de voir la bouteille en plastique comme sujet d'art photographique viennent à l'esprit. La lumière se réfléchit sur la surface brillante du plastique et définie ainsi la forme déroutante de l'objet entre le réel et l'irréel. Le liquide qui jaillit du goulot de la bouteille est peint directement en vert pâle sur le papier argentique.

Below Orpheus - I The Missing Person - et - II Strange Distance -
Cette série est inspirée par un fait divers et par une légende. En 2006, en Europe, un homme disparaît mystérieusement de sa chambre d'hôtel, fermée de l'intérieur. Yuki Onodera, qui visite la chambre deux ans plus tard pour la photographier, dans l'espoir que la photo apporte des éclaircissements au mystère, se rend compte que cette chambre se trouve très exactement aux antipodes d'un lieu, en Nouvelle-Zélande, où, selon une légende, un prophète serait apparu des entrailles de la terre en 1726 pour annoncer aux habitants de l'île, l'arrivée prochaine des occidentaux. Il n'en fallait pas plus à Yuki Onodera pour relier les deux éléments et parvenir à une supposition extravagante : par un déplacement spatio-temporel, la personne disparue est devenue prophète à l'extrémité de la terre.
La série fait donc voisiner des photographies en plongée de l'intérieur de la chambre d'hôtel et des polaroids pris aux antipodes de celle-ci.


A PROPOS DE L'ARTISTE

Yuki Onodera (オノデラ ユキ, Onodera Yuki) est née à Tokyo en 1962. Elle installe son atelier à Paris en 1993 et a exposé depuis lors son travail dans le monde entier.

Elle travaille la photographie, principalement en noir et blanc. À la manière d'un artisan, elle tire elle-même ses clichés afin d'avoir le contrôle de son travail du début à la fin. Son œuvre, faite de séries très différentes les unes des autres, s'articule autour du désir de renouveler la photographie et de photographier ce qui ne l'a jamais été. Cette réflexion la conduit à une pratique insolite qui dépasse le cadre de la simple photographie : elle insère une bille dans l'appareil photographique, ou se rend de l'autre côté de la terre pour prendre des photos sur la base d'une histoire construite à partir d'un fait divers et d'une légende.

Elle est aussi reconnue pour ses travaux originaux et artisanaux, comme les tirages manuels sur papier argentiques de grande taille (2 mètres et plus), ou la coloration à l'huile sur tirages noir et blanc.

Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections et musées du monde entier : Centre Pompidou, San Francisco Museum of Modern Arts, The J. Paul Getty Museum, Shanghai Art Museum, The Tokyo Metropolitan Museum of Photography...

Le détail de ses expositions individuelles et collectives est présenté sur le site de la galerie : www.pierreyvescaer.com.

Vernissage de Yuki Onodera "Impromptus"

Vernissage de Yuki Onodera "Impromptus"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Barbara"
Location:
Philharmonie de Paris
221, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 44 84 44 84
Mail : contact@philharmoniedeparis.fr
Internet Site : www.philharmoniedeparis.fr
Description:
avec un concert live d'Alexandre Tharaud

en présence de Mathieu Amalric

13 octobre 2017 - 28 janvier 2018

D'une grande richesse photographique et audiovisuelle, l'exposition Barbara découvre une femme aux multiples facettes, une artiste qui sut construire son parcours sans jamais se trahir ni se répéter : le parcours d'une femme libre.

Barbara : une longue dame brune, un visage aux traits dessinés, des textes ciselés chargés de mélancolie, telle est l'image en clair-obscur qui s'impose sur papier glacé. L'exposition propose au contraire de passer derrière le rideau : elle raconte l'histoire d'une petite fille juive à l'enfance meurtrie, qui décida que le spectacle serait sa vie et le théâtre, le décor de son quotidien ; elle dévoile la femme que devint Barbara, vibrante et lumineuse.

Sa voix, son timbre inimitable embarque le visiteur dans le récit profond et réjouissant de cette libération. S'y découvrent ses débuts méconnus à Bruxelles, où la jeune Monique Serf affronte la pauvreté mais impose sa diction travaillée et son allure gironde. Quand vient l'heure du retour à Paris, Barbara, cheveux courts, silhouette amincie vêtue de noir, se frotte à la bohème des cabarets. De ces années d'errance, la « chanteuse de minuit » gardera irrémédiablement le goût du voyage, du précaire et de la liberté. Si elle chante d'abord les mots des autres, ceux de Brel et de Brassens, Barbara écrit bientôt ses « petits zinzins » : des confidences musicales et feutrées, comme une manière de s'offrir sans se découvrir. Cachée derrière son piano, puis debout, puis dansante, la femme se métamorphose enfin, sous le regard des grands photographes de l'époque : Robert Doisneau, Jean-Pierre Leloir, Just Jaeckin...

BARBARA L'AVENTURIÈRE
Le visiteur découvre également le cérémonial de ses récitals : la magie du rideau qui s'ouvre, le velours et la dentelle des tenues de scène sacralisées. Il rencontre aussi l'aventurière qui s'essaya au théâtre et au cinéma, guidée par son intuition et ses amitiés pour Jacques Brel, Jean-Claude Brialy ou Maurice Béjart, jusqu'à inventer une comédie musicale pour Gérard Depardieu...

À mesure que sa popularité grandit, Barbara se fait plus discrète, se retire à la campagne. L'exposition devient littéralement un jardin où l'artiste se ressource et où la création se libère. À 50 ans, la chanteuse imagine une série de concerts sous un chapiteau de 2 200 places élevé à Pantin - l'endroit même où s'est édifiée la Philharmonie. La voix a changé, mais la communion avec le public est plus forte que jamais. Ce dernier, debout, ne quitte la salle qu'après de longs adieux.

BARBARA INTIME ET PASSIONNÉE
Manuscrits, correspondances, dessins, d'innombrables documents inédits confiés par les proches de la chanteuse laissent deviner la Barbara intime, passionnée, comme ces courriers bouleversants qui éclairent une facette méconnue de Barbara : son investissement auprès des autistes, des prisonniers et des malades du sida.

Commissaire : Clémentine Deroudille



Vernissage de l'exposition "Barbara"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Branche Française Sogetsu"
Location:
Galerie Hayasaki
ATELIER MIRE
12-14, rue des Jardins Saint-Paul
Village Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul, Sully - Morland, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 29
Mobile : +33 (0)6 89 38 19 48
Mail : kayokohayasaki@gmail.com
Internet Site : www.hayasaki.fr
Description:
Branche Française Sogetsu
Art floral japonais Sogetsu

L'Art Floral Japonais est un Art ancestral reflétant le rapport des japonais avec la nature.
IKEBANA se traduit par « fleurs vivantes » ou « faire vivre les fleurs ».

Cet art souligne en effet les caractéristiques de chaque plante.
Il cherche à montrer les végétaux sous leur plus beaux aspects et à les mettre en valeur en transcendant leur beauté naturelle

Il suggère la saison, l'émotion et l'état d'esprit de la personne qui l'a réalisé

Vernissage Jeudi 12 octobre 2017
18h00 -21h00
Exposition du 11 octobre au 15 octobre 2017

Vernissage de l'exposition "Branche Française Sogetsu"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Divergences"
Location:
Simon&Roth
11, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 03 28 07 39
Mail : info@simonandroth.com
Internet Site : www.simonandroth.com
Description:
Après le succès d'Esthétiques Croisées au mois de juin dernier, la Galerie Simon&Roth est heureuse de vous présenter sa deuxième exposition : Divergences.

Du 12 octobre au 9 novembre prochain au 11, Rue Chapon, au cœur du célèbre quartier du Marais, vous pourrez découvrir une sélection de différentes démarches appréhendées depuis le début des années 1990 par huit artistes français issus du milieu urbain. La notion de « divergence » désigne la situation de deux lignes, de deux rayons, deux entités qui vont en s'écartant.

Ce group show exprime ainsi, par la multiplication des voies empruntées par chacun des artistes, autant d'exemples de l'étendue des affinités artistiques existantes. Se côtoient ainsi l'univers tribal et pop de Tarek, le travail géométrique, abstrait et épuré de Babs, l'illustration graffiti et futuriste de Chek ou encore les recherches typographiques et calligraphiques noires et blanches de Ditno83. Dinar s'inscrit quant à lui dans une tradition du paysage urbain tout en gardant une proximité avec la culture graffiti à travers le médium de la gravure, en référence aux inscriptions gravées sur les vitres des trains de sa jeunesse.

Sherio axe sa recherche esthétique autour d'un thème majeur dans l'histoire de l'art : le nu féminin. Il le déstructure et le décompose pour donner vie à des contours suggérés par une géométrisation des formes. Enfin, Ianik et Dérive s'orientent vers le médium photographique, chacun à leur manière. Tandis que le premier propose un travail documentaire et mémoriel des actions vandales nocturnes, le second joue sur l'expérimentation ainsi que la déformation graphique et physique du médium.

Divergences'' présente ces sensibilités multiples, incarnées tant par le choix du support que l'étude esthétique. Les démarches de ces artistes, telles huit lignes tendant à s'écarter, trouvent leur source dans une même entité, celle de la culture urbaine, justifiant donc l'idée d'un enrichissement de la pratique artistique par la variation des sensibilités esthétiques.

Vernissage de l'exposition "Divergences"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Fred Deux - Une vie sur la table à dessin"
Location:
Galerie Alain Margaron
5, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 20 52
Fax : +33 (0)1 42 74 20 89
Mail : amargaron@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriealainmargaron.com
Description:
Exposition du 12 octobre au 9 décembre 2017

Pendant l'exposition consacrée à Fred Deux par le musée des Beaux-Arts de Lyon, nous ferons découvrir à la galerie, du 12 octobre au 9 décembre 2017 une cinquantaine d'oeuvres de Fred Deux, avec comme fil conducteur la transposition de sa vie sur sa table à dessin.

Fred Deux a représenté assez souvent, avec plus ou moins de précision, parfois une simple ligne, sa table à dessin : table de dissection ou de ressassement, de transmutation de la réalité, ou plutôt du souvenir qu'il en avait, par le rêve et les fantasmes de son imagination créatrice.

Sur le même thème, il a représenté son atelier et sa maison comme des lieux magiques, un temple où plaisir et douleur, nature, animaux, êtres proches deviennent art et attestent d'une vie qui « vaut le coup ».

Fred a longtemps travaillé plus de douze heures par jour, sept jours sur sept. Quand il dormait, son oeuvre provoquait ses rêves, comme la vie les nôtres. Il se levait souvent la nuit, pour voir « si le dessin était content ». Si tel était le cas, il se rendormait heureux.

En même temps, sa main était toujours en recherche, au plus intime de sa conscience, dans un état de rêve éveillé, avec une extraordinaire capacité d'écoute. Son enfance, le ressenti du corps, la vie des organes, les mystères de la naissance et de la fertilité, comme ceux de la mort, ont permis à son crayon ou à sa plume de cerner au plus près l'indicible, les mystères de la vie qu'il lui arrivait de traverser, comme au-delà du miroir.

Dès 1958, Fred avait déroulé son parcours artistique dans un roman devenu mythique, La Gana, entre autobiographie et autofiction, fantasme et clairvoyance. Sa vie a pris tout son sens par l'art qui l'a fait accéder à une vie plus riche, lucidement. Il avait un besoin permanent de comprendre. Tout en dessinant, il s'interrogeait sans relâche sur son activité créatrice dans des textes courts interrogatifs et poétiques.

Mais à la question « Croyez-vous à une vie après la mort ? », il m'a répondu sans hésiter : « C'est mon dernier dessin qui le dira ». Le dessin qui va au-delà des mots, du dicible, comme la vie.

Trois semaines après une opération chirurgicale lourde et incertaine, il signait, à 88 ans, un magnifique dessin « Fred Deux le dur », un autre « je voudrais m'arrêter, sans le pouvoir ». Vivre sans créer ce n'était pas possible pour lui.

Après de longs mois où il est resté allongé, protégé par Cécile, ses rêves l'ont emporté avec douceur vers les racines d'un ciel qu'il avait commencé à dessiner. Désormais ses failles (mot qu'il aimait), ses douleurs, ses angoisses, comme ses joies et son regard, peuvent nous mettre nous aussi en quêtes, en interrogations sur des aspects insoupçonnés de la vie.

A.M.

Vernissage de l'exposition "Fred Deux - Une vie sur la table à dessin"
A ma table, sur la table de travail le sexe coupé, 1993, mine de plomb et aquarelle, 33 x 26 cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Gauguin l'alchimiste"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Grand Palais, Galeries nationales

11 Octobre 2017 - 22 Janvier 2018

Paul Gauguin (1848-1903) est l'un des peintres français majeurs du XIXe siècle et l'un des plus importants précurseurs de l'art moderne. L'exposition du Grand Palais retrace son étonnante carrière, dans laquelle il a exploré les arts les plus divers : peinture, dessin, gravure, sculpture, céramique, etc. Les chefs-d'œuvre réunis mettent en avant le travail de l'artiste sur la matière ainsi que son processus de création : Gauguin va bâtir son art sur la répétition de thématiques et de motifs récurrents.

Exposition organisée par l'Art Institute of Chicago, l'Etablissement public des musées d'Orsay et de l'Orangerie et la Réunion des musées nationaux-Grand Palais, Paris.

L'exposition bénéficie du soutien de Mazars, de Nexity, d'Art Mentor Foundation Lucerne, et du Palais des Thés.

Vernissage de l'exposition "Gauguin l'alchimiste"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'expérience de la Couleur"
Location:
Sèvres - Cité de la céramique
Musée National de la Céramique
Place de la Manufacture
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Phone : +33 (0)1 46 29 22 00
Fax : +33 (0)1 46 29 22 08
Mail : info@sevresciteceramique.fr
Internet Site : www.sevresciteceramique.fr
Description:
du 12 octobre 2017 au 2 avril 2018

L'exposition aborde la question fondamentale de la perception des couleurs par les artistes, sous un angle essentiellement sensoriel. Source de plaisir, symbole de pouvoir, catalyseur de mémoire, la couleur est pour l'artiste un outil puissant qui affecte nos émotions, bien au-delà de nos pensées.
L'exposition invite le visiteur à expérimenter la couleur-matière, la couleur-espace, la couleur-lumière et la couleur-geste. Les couleurs ont largement contribué à construire l'identité de Sèvres.
Au laboratoire de la Manufacture de Sèvres, mille et une couleurs ont été créées depuis 1740.
Elles sont le point de départ de l'exposition qui en dévoile les secrets pour la première fois.

Vernissage de l'exposition "L'expérience de la Couleur"

Vernissage de l'exposition "L'expérience de la Couleur"
Vernissage de l'exposition "L'expérience de la Couleur"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Pink Panthers"
Location:
ALMA espace d'art
5, rue de la Bûcherie
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 22 36 06 10
Mail : almaespacedart@gmail.com
Description:
avec Andrea Araos, Clélia Barbut, Stella Bierrenbach, Larissa Cluzet, Corina Mansuy, Nathalie Perret

Commissariat Daniela Zuniga

L'exposition fait partie du Parcours Bijoux > https://parcoursbijoux.com/lieux/pink-panthers/

Pink Panthers fait référence à une bande originaire des Balkans spécialisée dans les braquages de bijouteries de luxe. Réputés pour avoir volé des millions d'euros de bijoux, toujours avec une grande méticulosité, ils sont souvent désignés comme « le gang du siècle », ou « les aristocrates du braquage ». Pink Panthers est aussi la première exposition du collectif d'artistes du même nom, présentée en octobre à Alma espace d'art à Paris. L'opération est pensée comme un braquage : elle commence avec une usurpation d'identité, un tour de passe-passe entre ces criminel.le.s chics et choc, et les six artistes qui composent le collectif. Il s'agit d'abord de viser le bijou et de le mettre en joue, pour le dépouiller de sa préciosité. En jouant sur des stratégies de malversation et de détournement, les Pinks Panthers troublent nos automatismes en matière d'attribution de la valeur économique et esthétique, en même temps qu'elles dessinent des transferts possibles vers des circuits alternatifs.
Que l'on ne s'attende pas à admirer les œuvres pour leur rareté ou leur singularité, car elles sont souvent caractérisées par une fonction de répétition ou de reproduction. Aux originaux et aux exemplaires uniques, les moulages, empreintes et emballages opposent ainsi un statut récurrent d'ersatz et de copie. Avec des pièces en tutoriels ou en pâte à sel, les artistes substituent à la distinction des savoir-faire en joaillerie des techniques amateurs, DIY voire disqualifiées. Les matières comme la farine, le plâtre ou les ongles, dépourvues de noblesse, brillent par leur pauvreté et leur banalité, voire leur vulgarité. A la différence des parures, les objets déployés ne se situent pas à la frontière entre l'enveloppe corporelle et sa visibilité : ils collent à la peau, l'infiltrent, incisent le soi et l'altérité. On trouvera un pain fabriqué avec de la farine de caroube, fruit employé historiquement comme unité de mesure du carat (Larissa Cluzet) : l'apparat est ici réduit en poudre et incorporé. Cette exposition est donc une machine désirante dans laquelle des corps étranger.e.s, imposteur.e.s, sont ingérés. Il en est ainsi de la présence fantomatique en 3D qui hantera l'espace de la galerie grâce à des dispositifs de réalité augmentée que les spectateur.e.s pourront activer (Corina Mansuy). La morphologie des Pink Panthers est hybride, elle croise techniques de pouvoir, physiologie, artificialité. Leur féminité, stéréotypée, est celle des princesses Made in China, couronnées par des vestiges de diadèmes en plastique (Stella Bierrenbach) ; ou des femmes fatales, vampires ou cannibales dont les ongles griffent certaines œuvres. L'ensemble des pièces est traversé par de nombreuses formes évidées ou absentes - humanoïdes, spectres, aïeux - produits d'une violence latente, qui évoquent la vacance d'une vitrine brisée et dévalisée.
En multipliant les trous mémoriels et narratifs, les Pink Panthers suggèrent des trajectoires qui bifurquent pour écrire de nouveaux récits. Trajectoires déployées au sens propre d'abord, en marchant : des marches, démarches mises en scène et étudiées comme des habitus, identités incorporées. Ces trajets mèneront vers de minuscules négatifs qui, aperçus à travers des loupes évoquant celles des bijoutiers, apparaissent comme autant de souvenirs-écran (Andrea Araos). C'est aussi au cours d'un cheminement dans le temps qu'on découvrira le rapport qu'entretient Céline Dion aux reliques, à la charnière entre historiographie personnelle et politique (Clélia Barbut). Le propos insiste enfin sur une tension entre savoirs savants, mystiques et domestiques, qui figurée par exemple par l'échelle démultipliée de plantes hallucinogènes en céramique (Nathalie Perret). La disproportion est ici une stratégie de réappropriation mémorielle : les plantes représentant les savoirs indigènes expropriés par les taxinomies coloniales de la botanique. En mettant en évidence les pieds d'argile du géant de la médecine moderne, l'œuvre en appelle au prestige perdu de la pensée magique. Comme le suggère la fragilité de la céramique, les récits imaginés par les Pinks Panthers sont écrits à tâtons, à travers une forme de vulnérabilité. C'est dans cet équilibre précaire que les spectateur.e.s sont invité.e.s.

Clélia Barbut

Vernissage de l'exposition "Pink Panthers"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Plein cadre sur le GFX"
Location:
Espace Dupon Les Expos
Central Dupon Image
74, rue Joseph de Maistre
75018 Paris
M° Guy Môquet, Lamark - Caulaincourt
France
Phone : +33 (0)1 40 25 46 00
Fax : +33 (0)1 40 25 46 66
Mail : espacesphotos@dupon.com
Internet Site : www.centraldupon.com
Description:
en présence de Nikos Aliagas

J'ai personnellement eu l'occasion de tester ce nouveau bijou et j'avoue avoir retrouvé mes premières sensations, lorsqu'en 1970, j'ai acquis mon premier Hasselblad. Une impression inattendue de grandir d'un seul coup, comme si l'outil vous propulsait dans une nouvelle dimension de la prise de vue, élargissant votre capacité à élaborer des images que vous n'imaginiez pas pouvoir réaliser auparavant. Cette découverte vous rend humble, devant ce mélange de très haute technologie et de simplicité combiné.

L'Espace Central DUPON vous accueillera avec de nombreux tirages de photographes chevronnés tel Eric Bouvet, Pascal Bourguignon, Jean-Christophe Bechet, Pascal Bourguignon, Olivier Grunewald etc... Vous pourrez l'essayer et voir immédiatement le résultat sur des tirages papiers.

Jean-François Camp

Exposition du 13 au 27 octobre 2017
Du lundi au vendredi de 11h à 19h
Entrée libre

Fujifilm en partenariat avec Central DUPON vous invite à découvrir le travail de 15 photographes réinventant leur style à travers les infinies possibilités créatrices du moyen format numérique GFX.

Sous la Direction Artistique de Sylvie Hugues, cette exposition regroupe 15 regards photographiques différents : Jean-Christophe Béchet, Pascal Bourguignon, Eric Bouvet, Philippe Grollier-Photography, Olivier Grunewald, Gary Herry, Vincent Josse, Davidken, Jean-Michel Lenoir, Jacky Ley, Chantal Mistral-Bernard,
Lorenzo Meloni, Ghislain Simard, @Maximestangephotographie
,@pierre.devallombreuse. Leur variété de styles trouve dans la précision du capteur du moyen format numérique une vraie cohérence esthétique et comme une impression de vérité à travers une image à la fois nette et subtile, puissante et nuancée.

Chacun d'eux s'est évertué à explorer les infinies possibilités de cadrage des différents formats, du carré au panoramique en passant par les ratios 4:3, 4:5 ou 6:7, bien connus des photographes argentiques exigeants.

Venez découvrir leurs images au sein de l'exposition "Plein Cadre sur le GFX" !

Vernissage de l'exposition "Plein cadre sur le GFX"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Window Shopping #2"
Location:
Le Cœur
83, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 57 25 23
Mail : charlotte@lecoeur-paris.com
Internet Site : www.lecoeur-paris.com
Description:
Du 12 au 28 octobre 2017
Vernissage : jeudi 12 octobre 2017 18h - 21h

WINDOW SHOPPING #II par Mathieu Buard

Dans le cadre de la FIAC, Le Cœur célèbre l'art contemporain et la jeune garde française de la création avec le second volet de Window Shopping, selon un commissariat de Mathieu Buard, avec les artistes Laureline Galliot, Antoine Carbonne, Octave Rimbert Rivière, Erwan Sene, Raphaël Barontini, Romain Vicari, Mimosa Échard et Marielle Chabal.

« La vitrine est une enjôleuse. Telle la sirène homérique, elle pratique l'intense ; hyper optimisation du regard, survalorisation des effets et multiplication du reproductible. Elle consacre, agile, les objets dans une éternité de fards et de paillettes. Selon ce bon réglage, la vitrine est une fabrique de conditions, celles du désir.
La vitrine est un orchestre magistral. Toujours plus belle de son décor pléthorique, display déplié et visant l'état de confusion volontaire, l'espace de la vitrine, au sol, conduit sur un chemin de ronde qui égraine dans l'air les vues, semant les beaux bibelots, multipliant les petits pains.
Totale et partielle à la fois, plurielle comme singulière, la scène jouée dans ses successions accorde une aurore.
La vitrine est une folie, labyrinthique, aussi fantasque qu'incertaine, le montage complexe de reflets et d'éclats. Qu'à cela ne tienne, une fois les errements avérés, le spectateur captif, épris, se perd comme à l'épreuve du miroir... Que garder, que prendre ?
Sinon l'un, dit le multiple, le petit plutôt que le grand, la facette plutôt que le diamant. [...] »

Vernissage de l'exposition "Window Shopping #2"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "It's OK to be KO Darling"
Location:
under construction gallery
6, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 37 34 99 78
Mail : underconstructiongallery@gmail.com
Internet Site : www.underconstructiongallery.com
Description:
13 octobre - 18 novembre 2017

exposition collective avec
Clovis XV
It's Our Playground
Gabriel Pericàs
Elsa Philippe
Ken Sortais
Zoé de Soumagnat

It's ok to be k.o Darling, est une exposition collective curatée par Hélène Garcia.
Présentée durant la période de la FIAC, l'exposition annonce ainsi le tempo: Un rythme intensifié, et une offre toujours plus riche.
Dans ce contexte, comment fait-on pour soutenir sans survoler? Lorsqu'on sait pertinemment que les dés sont jetés : même sans dormir nous ne pourrons pas tout parcourir.
It's ok to be k.o Darling, amorce ce méa culpa.
Titre emprunté à la vidéo d'Elsa Philippe: My goo.
L'œuvre rejoue les codes du clip vidéo et rappelle à une génération qu'elle s'est construite avec MTV.
Face à ce flot ininterrompu d'images nouvelles, It's Our Playground sont sans appel: difficile d'inférer tant nous sommes saturés.
Les objets 3EN1 de Zoé de Soumagnat voudraient s'excuser, ils se demandent si leurs multiples applications suffisent à les légitimer. Trois pour un est-ce assez?
Doux paradoxe, présenté dans l'œuvre de Gabriel Pericàs: le chat, icône web, préfère somnoler au contact de la chaleur du rooter, plutôt que de courir après les vues.
D'ailleurs la pièce de Ken Sortais ne s'embarrasse plus, baudruche désincarnée elle s'embrase pour mieux se dégonfler.
Et à quatre mains, Clovis XV lie le tout. Entre-las d'un fluide revigorant, dont on espère tous qu'il fera effet: car s'il fait bientôt nuit ici, demain s'est déjà levé.

Remerciements: Kadist Foundation
Design graphique: Lionel Catelan

Vernissage de l'exposition collective "It's OK to be KO Darling"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition « A / Z »
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le jeudi 12 octobre 2017 à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 12 au dimanche 22 octobre 2017

Le cabinet d'amateur fête en octobre ses dix ans d'existence. Au fil du temps, il est devenu un lieu d'échanges et de rencontres entre artistes, collectionneurs et amateurs d'art. Plus de cinquante artistes participent à cette exposition représentative des choix, des coups de cœur et des découvertes de ces dix dernières années.

de A à Z...

Jef Aérosol / Agrume / Alo / Ardif / Bault / Big Ben / Gaston F. Bergeret / Arnaud Boisramé / Fred Calmets / Cap Phi / Codex Urbanus / Nadège Dauvergne / Jean-Chrsitophe Ditróy / Dix10 / Don Matéo / Ender / Epi2mik / Patricia Erbelding / Joanna Flatau / Fred Le Chevalier / Catherine Garrigue / Philippe Hérard / Kamlaurene / Michelle Knoblauch / Richard Laillier / Levalet / Hélène Lhote / M. Chat / Madame / Florian Marco / Matt_tieu / Mimi The Clown / Mosko / Ricardo Mosner / Moyoshi / Murmure / Roma Napoli / Nosbé / OakOak / Paella? / Pole Ka / Simon Pradinas / Aurel Rubbish / Jordane Saget / Saint-Oma / Jean-Marc Scanreigh / Tony Soulié / Tetar Max / Thomas / TocToc / Treize Bis / Tristan des Limbes / Tuco / David Veroone / Zariel /

Vernissage de l'exposition « A / Z »

[18:00-22:00] Vernissage de la foire 13 Art Fair Urban Contemporary
Location:
Docks en Seine
Cité de la Mode et du Design
34, quai d'Austerlitz
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz
France
Internet Site : www.citemodedesign.paris
Description:
Vernissage de la foire 13 Art Fair Urban Contemporary

13 Art Fair, foire internationale qui se tiendra du 12 au 15 octobre 2017 à la Cité de la Mode et du Design, est le nouveau rendez-vous de l'art urbain contemporain.

vernissage jeudi 12 octobre de 18h à 22h

ouverture au public
Vendredi 13 et samedi 14 octobre de 11h à 20h
Dimanche 15 octobre de 11h à 19h

tarif unique 10€

Implantée au coeur du 13ème arrondissement et entièrement consacrée à l'art urbain contemporain, 13 Art Fair veut refléter les spécificités multiples de cette scène et la portée d'un milieu artistique qui trouve ses racines dans les sub-cultures urbaines : le street art, le Pop Surréalisme, le Low Bro... mais aussi la skate culture, la punk culture ou le tatoo.

13 Art Fair accueillera une trentaine de galeries internationales représentatives des différents courants de cette culture urbaine contemporaine.
Ancrée dans le 13ème arrondissement de Paris, 13 Art Fair s'inscrit dans la continuité des projets Street Art 13, véritable musée à ciel ouvert et La Tour Paris 13, qui ont connu une renommée internationale.
La métamorphose visuelle de ce quartier et la création de lieu comme les Docks font du 13ème arrondissement la scène la plus imaginative du Street Art et des cultures urbaines à Paris.

http://www.13artfair.fr

Vernissage de la foire 13 Art Fair Urban Contemporary
Vernissage de la foire 13 Art Fair Urban Contemporary

[18:00-22:00] Vernissage des peintures d'Hosu "Blossom"
Location:
Atelier Manjari & Partners
9, Cité de l'Ameublement
75011 Paris
France
Mail : manjari.partners@orange.fr
Internet Site : www.manjari-partners.com
Description:
exposition "Blossom" 피.어.나.다
du vendredi 13 octobre au 11 novembre 2017
Huile sur toile et aquarelle

Vernissage des peintures d'Hosu "Blossom"

[18:00-21:00] Vernissages Japan Moment : Shiei SAOTOME & Atelier KAZU
Location:
Galerie Etienne de Causans
25, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 54 48
Mail : edecausans@orange.fr
Description:
Vernissage Jeudi 12 octobre 2017 de 18 à 21 heures
Vernissage en présence de l'artiste calligraphe Shiei SAOTOME et démonstration des techniques de calligraphies.

Exposition
du 10 octobre au 17 octobre 2017
Ouvert de 11h à 13h et de 14h30 à 19h
sauf dimanche, et lundi matin

Shiei SAOTOME
«La délicieuse fragrance de la voie de la calligraphie»
En ajoutant des aspérités particulières et toute son intuition aux caractères qu'elle dessine, Shiei SAOTOME élève la calligraphie au rang d'art. En jouant à la perfection avec l'intensité de l'encre et les espaces entre chaque trait, Shiei SAOTOME dépeint avec toute l'habilité de son pinceau, la richesse du monde à travers des mots choisis et des poèmes. Certains décrivent la particularité de son style, le dynamisme intrinsèque de ses oeuvres comme une « calligraphie qui détient un son, une couleur, un parfum ... ». Elle a reçu entre autres le prix spécial du gouvernement en 1984 et a gagné un nombre important d'admirateurs en exposant ses oeuvres à l'étranger. Actuellement en charge de la présidence de l'Institut Calligraphique qui porte son nom ; elle a fait émerger de nombreux maîtres. Ils ont pour particularité, en tant que calligraphes Japonais, de réunir les caractères Kanji et les Kana avec une grande liberté de ton. Par ailleurs, sa rencontre 6 ans auparavant avec la gravure a été déterminante dans l'originalité de son travail : fascinée par la liberté apportée à l'expression des caractères par la combinaison d'éléments de sculpture et de peinture, elle a dès lors commencé à travailler avec passion en intégrant cet art à ses travaux. « Plus la finesse du trait est juste et plus la vitalité du caractère résonne », raconte Shiei SAOTOME. Toutes ces expressions permettent de retranscrire la beauté du trait. Venez découvrir ces caractères qui s'animent et s'illuminent sous les reflets de la lumière.

Atelier KAZU
«L'héritage renaissant de la beauté japonaise traditionnelle»
L'atelier KAZU est non seulement une histoire d'art mais aussi celui d'une famille, celle de Kazuyo MORISAWA et de sa fille Aika YAMAGUCHI. Utilisant de rares techniques artisanales traditionnelles transmises de géneration en géneration, elles travaillent ensemble pour créer des oeuvres d'une beauté rare et mystérieuse qui sont reconnues, non seulement au Japon, mais aussi à l'international comme en Floride, à Paris, Nice, Milan, Singapour, Montreux, Varsovie, New-York, New-Delhi... L'atelier KAZU trouve son origine dans les kimonos qui subliment la beauté des femmes depuis l'époque d'Edo. Pour la premiere fois à Paris, nous vous présentons la quintessence des motifs Yuzen, une qualité du travail de couture exceptionnel dans le pur style japonais et aussi dans toute sa modernité. Venez découvrir ce travail, à la fois technique et délicat effectué par ces deux Japonaises qui y mettent toute leur passion et beaucoup de sensibilité.

Vernissages Japan Moment : Shiei SAOTOME & Atelier KAZU

[18:30-20:00] Lancement & présentation : Corinne Rondeau
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
Librairie Marian Goodman

Lancement & présentation : Corinne Rondeau

[18:30-22:00] Soirée des 15 ans de l'ADRA
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
Une soirée-évènement pour fêter les 15 ans de l'ADRA (Association des Directeurs et Responsables Achats) au Palais Brongniart (Bourse Paris). 18h30 : Conférence et débats 20h : soirée et networking

Contact
15ansdeladra@gmail.com

http://www.adra.asso.fr

[18:30-21:00] Vernissage VIDEOBOX #6
Location:
Carreau du Temple
3, rue Dupetit-Thouars
4, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Mail : info@lecarreaudutemple.eu
Internet Site : www.carreaudutemple.eu
Description:
VIDEOBOX #6
Carte Blanche à la galerie Jousse Entreprise
Artiste invitée : Anne-Charlotte Finel

13 octobre au 25 novembre
Vernissage le 12 octobre à 18h30 sur inscription

Videobox est un espace permanent dédié à l'art vidéo, situé dans un vestiaire du Carreau du Temple repensé à cet effet.
Ce dispositif se donne pour objectif de faire circuler l'art contemporain vers les publics sportifs du lieu, en proposant à des espaces d'art contemporain parisiens d'en assurer le commissariat artistique. Ces galeries, artiste-run-spaces, collectifs, (...) livrent une vision prospective de la vidéo d'art aujourd'hui. Ainsi, le Carreau du Temple dresse à travers cet espace atypique un panorama souvent jeune, innovant et audacieux de la scène artistique.

Rendez-vous le 12 octobre prochain pour la nouvelle saison. La galerie Jousse Entreprise y présentera une sélection de vidéos de la talentueuse Anne-Charlotte Finel.


BIOGRAPHIE

Anne-Charlotte FINEL (née en 1986 à Paris; vit et travaille à Paris). Elle est diplômée de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Son travail a fait l'objet d'une exposition personnelle à galerie Edouard-Manet de Gennevilliers ( France, 2017). En 2017, elle a également participé au Hors les murs du Palais de Tokyo : Le monde est empli de résonances au Château de Villeneuve-Lembron. Lauréate du prix du Conseil départemental des Hauts-de-Seine du 61e Salon de Montrouge en 2016 ainsi que du prix Vidéo de la Fondation François Sommer en 2015. Elle est représentée par la galerie Jousse Entreprise (Paris) et réalisera sa première exposition personnelle en mars 2018.

EXTÉRIEUR NUIT

Anne-Charlotte Finel crée des vidéos susceptibles de connaître des mues successives, voire d'être interprétées par d'autres artistes. La notion de collaboration est chez elle primordiale ; ainsi en est-il pour la composition originale des musiques accompagnant chacune de ses oeuvres. Ses images, quant à elles, sont reconnaissables à leur grain puissant et aux couleurs altérées, à la limite du noir et blanc. L'artiste a en effet choisi de travailler dans un entre-deux permanent :
« Je réalise mes vidéos la nuit, à l'aube, au crépuscule ou à l'heure bleue. » Une période incertaine, mystérieuse, où tout est comme en suspens. Cet entre-deux est aussi géographique, à la lisière entre ville et campagne, un paysage transitoire à arpenter du regard, et récurrent dans la pratique de l'artiste. Elle cherche à créer « des images s'éloignant d'une réalité qui serait trop crue, trop définie », des images lentes, quasi oniriques, semblables à un motif abstrait. Les êtres humains, présents de loin en loin dans ses premiers travaux, tendent à disparaître complètement ; laissant la place à la nature, avec des traces urbaines sous-entendant néanmoins leur existence. (...) L'artiste, qui crée toujours à partir d'une vision, d'une image fugitive, nous pousse à imaginer des mondes cachés - car « l'obscurité permet de mieux voir ».

Daria de Beauvais, Catalogue du Salon de Montrouge 2016

[18:30-21:00] Vernissage d'Edith Carron et Laura Junger "oiseaux de nuit"
Location:
Slow Galerie
5, rue Jean-Pierre Timbaud
141, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf, République
France
Phone : +33 (0)1 43 55 44 68
Mail : contact@slowgalerie.com
Internet Site : www.slowgalerie.com
Description:
LES OISEAUX DE NUIT
EXPOSITION D'EDITH CARRON & LAURA JUNGER
Peintures, dessins originaux, céramiques et tirages d'art

DU 12 OCTOBRE AU 11 NOVEMBRE 2017
VERNISSAGE JEUDI 12 OCTOBRE DE 18H30 à 21H00

« Tout est calme, le ciel s'assombrit et on enfile des motifs, des paillettes, des combinaisons nocturnes.
Des drôles d'oiseaux en roller skates traversent la piste de danse sous une lumière saccadée. Derrière les feuilles sauvages du jardin, un coup de foudre.
Tout est flou jusqu'à demain. » (Laura Junger).

C'est l'heure où la faune des noctambules se rencontre. La nuit est aussi pour les solitaires, le rêve ou la mélancolie remplacent la frénésie de la fête. Zoom sur cette jeune fille, seule dans une voiture...

Les « Oiseaux de nuits » volent au-dessus de nos aventures nocturnes, quelquefois s'approchent, et se posent sur ces instants suspendus d'ivresse, de fête, de poésie et de solitude.

EDITH CARRON et LAURA JUNGER s'associent pour la première fois dans une exposition-duo. Les styles diffèrent, les outils aussi - crayon pour Édith, pinceau pour Laura - mais la même énergie fait dialoguer leurs œuvres. L'élan du trait chez l'une comme chez l'autre, apporte rapidité et spontanéité aux scènes croquées sur le vif, en plein vol.

EDITH CARRON est une illustratrice française qui habite depuis presque 10 ans à Berlin. Elle a étudié en France à l'école Estienne et aux arts décoratifs de Strasbourg et est diplômée de l'école des beaux art de Berlin.
Elle s'inspire de ce qui l'entoure, et s'intéresse plus particulièrement à la représentation et la place des femmes dans la société. Dans le dessin comme dans l'animation, elle développe un univers graphique spontané et joyeusement coloré.
On retrouve ses illustrations dans de nombreux magazines internationaux, le New Yorker, SZ magazin, Télérama, Elle, magazine M le Monde, Vogue us, et elle travaille actuellement pour une marque internationale de cosmétiques.

LAURA JUNGER est née à Paris à la fin des années 80. Après avoir abandonné plusieurs carrières imaginaires : détective, danseuse étoile et ornithologiste, elle s'est lancée avec joie dans le dessin.
Illustratrice freelance, diplômée de l'ESAA Duperré à Paris et de l'école de La Cambre à Bruxelles, elle vit à Berlin avec un vélo doré et quelques cactus.
Ses dessins illustrent des articles du New York Times, du Zeit, de Télérama, SZ magazin, ainsi que des livres pour enfant et des produits de marques.

Vernissage d'Edith Carron et Laura Junger "oiseaux de nuit"

[18:30-21:00] Vernissage de Charles Berberian "Before & Afterz"
Location:
Galerie Huberty & Breyne
91, rue Saint-Honoré
Village Saint-Honoré
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 28 04 71
Mail : contact@petitspapiers.be
Internet Site : www.hubertybreyne.com
Description:
Vernissage le jeudi 12 octobre 2017 à partir de 18h30
Exposition du 13 octobre au 10 novembre 2017

Tout en nuances, Charles Berberian croque notre époque avec humour et élégance. A l'occasion de la parution de son nouvel album Afterz, publié par Fluide Glacial, Huberty & Breyne Gallery expose à Paris les travaux de Charles Berberian. Découvrez la manière dont il a travaillé sur ses planches de bande dessinée parues dans l'hebdomadaire féminin Grazia, venez admirer ses illustrations pour l'habillage de la palissade du chantier de la Samaritaine, retrouvez ses dessins en couleur réalisés lors de concerts dessinées ou encore des scénettes construites pour Chat Chat Chat, un livre CD de Pascal Parisot... Cette exposition permet d'entrer dans le très riche univers d'un artiste en perpétuelle recherche graphique, qui nous a également confié quelques images personnelles particulièrement poétiques. En couleur comme en noir et blanc, ce Grand Prix d'Angoulême ne cesse de surprendre !

Vernissage de Charles Berberian "Before & Afterz"

[18:30-21:00] Vernissage de Kwong Kuen Shan "Somewhere in China"
Location:
Galerie Orenda
54, rue de Verneuil
75007 Paris
M° Solférino, RER C Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 49 26 90 09
Mobile : +33 (0)6 73 79 45 18
Mail : art@orenda-art.com
Internet Site : www.orenda-art.com
Description:
jusqu'au 18 novembre 2017

Vernissage de Kwong Kuen Shan "Somewhere in China"

[18:30-21:00] Vernissage de Levi van Veluw "Veneration"
Location:
La Galerie Particulière
11&16, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 74 28 40
Mail : info@lagalerieparticuliere.com
Internet Site : www.lagalerieparticuliere.com
Description:
12 octobre - 18 novembre 2017

Le monde de Levi van Veluw est régressif : ses derniers travaux révèlent le sens des premiers, chaque nouvelle œuvre vient éclairer les séries passées, il fonctionne comme une spirale qui remonterait inlassablement le temps, à la recherche du fait déclencheur, de là substance première, des origines.
Au début justement il y a un cauchemar récurrent : dans sa chambre un enfant tente de maintenir groupées entre ses mains des billes de verre. Elles glissent entre ses doigts, s'échappent, roulent et s'éparpillent dans tous les coins de la chambre alors que l'enfant tente de les regrouper et de les maintenir ensemble.
Mais toujours l'une d'entre elles finit par lui échapper.
L'ordre est cassé, les barrières ont cédé. Les billes roulent, se répandent et l'enfant doit tout reprendre, les ramasser, une part une, les regrouper et les contenir : chasser le chaos, inlassablement.
La série « The collapse of Cohesion » rejoue ce rêve à l'infini : la chambre de l'enfant- son lit, son bureau, l'armoire- patiemment ré-inventée, ré-ordonnée, figée pour un temps dans un ordre merveilleux. Les traits du dessin sont doux. Le calme règne.
Bien vite cependant le vent se lève, la haute marée arrive, le parquet ondule, les chaises se soulèvent. La chambre se disloque, se désagrège sous l'effet des forces de la nature : l'ordre retourne au chaos, les tables s'effondrent, les armoires s'affaissent, les cabinets explosent. Les billes à nouveau renversées, le monde vacille.
Et l'artiste rejoint l'enfant.
Le temps a toutefois apporté un début de compréhension et de lucidité à l'artiste. Quelques remèdes aussi : ces représentations du chaos sont avant tout des créations de l'esprit. Avant que d'être posé sur le papier, il est mentalement ordonné - Levi van Veluw ne procède pas par dessins préparatoires : l'image, mûrie, s'inscrit directement et sans hésitation sur la feuille vierge.
En d'autres mots, ce chaos est une structure. Un chaos ordonné. Un chaos élaboré et contrôlé par son créateur. Un chaos que l'artiste a su apprivoiser, comme ces mauvais rêves que l'on rationalise afin de les désamorcer, de les atténuer en mettant en exergue leur invraisemblance.
Et pourtant.
Pourtant, régulièrement l'artiste se prend à douter de ses compositions, de ces structures si rassurantes et qui le calment. Dessiner à main levée ne permet pas la perfection si apaisante. Les lignes droites ne le sont jamais totalement. Les faces des cubes ne sont pas totalement identiques. Peut-être même les parallèles sont-elles fausses.
Alors le papier se déforme, des temps anciens l'onde remonte, la tension arrive, les doigts se tordent, l'emprise se desserre, et les billes, à nouveau, se répandent dans la chambre de l'enfant.

Artiste pluridisciplaire - vidéo, installation, photographie, dessin - Levi van Veluw, né en 1985 à Hoevelaken dans les Pays-Bas, est une figure centrale de la jeune scène artistique néerlandaise. Diplômé du ArtEZ Institute of Arts d'Arhem sont travail a été récompensé par des nombreux prix et montré dans des institutions aussi bien européennes qu'internationales (Rijksmuseum Twente; The Netherlands CODA Museum; the Netherlands Mondriaan Huis; Gemeente museum Den Haag ; Museum for Modern Art, Arnhem; Kunsthal, Rotterdam; Arte Leku Arts Centre, Spain; Museum for Arts and Design, New York; Museums Quartier, Vienna; Museum of Sound and Image, São Paulo...).

Vernissage de Levi van Veluw "Veneration"
Levi van Veluw, Sanctuary, série Veneration, 2017
Fusain sur papier - 180 × 122 cm

[18:30-21:00] Vernissage de Nicolas Gasiorowski "L'été à Boissezon"
Location:
Prince & Princess Art Gallery
96, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Mobile : +33 (0)6 45 29 24 93
Mail : contact@prince-and-princess-art-gallery.com
Internet Site : www.prince-and-princess-art-gallery.com
Description:
La sélection de Priscilla de Lamaze & Charles-Edouard de Broglie

NICOLAS GASIOROWSKI
L'été à Boissezon

Avec une trentaine de toiles, de tous les formats, Nicolas Gasiorowski nous offre à voir son travail de cet été réalisé à Boissézon. Des paysages tirés de son imagination féconde, des portraits de proches ou de personnes inventées, des scènes de cirque, etc., sont peints avec l'énergie d'un artiste généreux et surtout tellement talentueux.

Rendez-vous pour le vernissage le jeudi 12 octobre à partir de 18h30
Exposition jusqu'au samedi 4 novembre 2017
Ouverture du mardi au samedi 14h à 19h

« Au terme d'une résidence de 3 mois à Boissezon (Tarn), Nicolas Gasiorowski a fait naître un imaginaire composé de paysages inventés et de figures théâtrales. Priscilla de Lamaze et Charles-Edouard de Broglie ont tranché. Ils présentent : « la sélection » et sont tous les deux joyeux et impatients de vous la révéler. C'est pas moins de 30 peintures très fraîches qui s'offriront à votre regard »

Vernissage de Nicolas Gasiorowski "L'été à Boissezon"
Nicolas Gasiorowski, L'île aux Princes (73x54cm)

[18:30-21:30] Vernissage de Sylvie Vanlerberghe
Location:
Galerie Olivia Ganancia
anciennement : Le Salon français des Arts
16, rue Dauphine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)9 54 08 56 94
Mail : galerie@oliviaganancia.com
Internet Site : www.oliviaganancia.com
Description:
du 13 octobre au 4 novembre 2017
Vernissage jeudi 12 octobre de 18H30 à 21H30

Née en 1963, Sylvie Vanlerberghe a été récompensée à de multiples occasions. L'artiste a obtenu une Médaille d'argent au Salon des Artistes Français en 2013, une Médaille de Bronze en 2012, le prix Marin en 2011, le prix du public au Salon de Jourdan en 2010 et plusieurs premiers prix de peintures entre 1994 et 2008.

« S'ils sont présents, ses personnages lisent ou regardent ailleurs. S'ils sont absents, le lieu garde une trace de leur présence à travers des draps défaits, une lampe laissée allumée. Sylvie Vanlerberghe peint des moments suspendus, silencieux et emprunts de sérénité. Des peintures délicates et chaleureuses qui ont pour ambition d'aller au-delà du simple sujet et de devenir de véritables refuges pour l'âme.
Issus de la jeune génération des peintres d'Étampes, Sylvie Vanlerberghe a trouvé ses marques dans une peinture intimiste sincère et chaleureuse. Tout à son image. »
Stéphanie Portal

Vernissage de Sylvie Vanlerberghe

Vernissage de Sylvie Vanlerberghe

[18:30-21:00] Vernissage de Trisha Groves "Frensh Stars 80s 90s"
Location:
Hôtel Scribe
1, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 44 71 24 24
Fax : +33 (0)1 42 65 39 97
Mail : h0663@sofitel.com
Internet Site : www.hotel-scribe.com
Description:
http://www.trishagroves.com
https://www.instagram.com/grovestrisha

Vernissage de Trisha Groves "Frensh Stars 80s 90s"

[18:30-20:30] Vernissage de l'exposition "Beyond Nature"
Location:
Galerie Sophie Scheidecker
14 bis, rue des Minimes
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 94
Mail : info@sophiescheidecker.com
Internet Site : www.galerie-sophiescheidecker.com
Description:
12 OCTOBRE - 25 NOVEMBRE 2017

A l'ère où l'Homme par son mode de vie et de consommation est le plus éloigné de la sphère « nature » on peut se poser la question de savoir comment les artistes voient, représentent et transcendent cette nature ? C'est à cette question que la galerie Sophie Scheidecker entreprend d'esquisser une réponse sur une proposition de Susanne van Hagen et de Sophie Agon, en mettant en relation des artistes ayant une interprétation de la nature par delà la nature.

La représentation de l'élément naturel est un concept si usité qu'il se soustrait à toute définition. La thématique même de la nature s'étend à la création toute entière. A chaque période de production artistique correspondent une appréciation et une description différentes de la nature. Les genres historiques du paysage ou encore de la nature morte naissent de la contemplation qui seront très tôt associée à une réflexion intellectuelle.

L'antithèse de la mimesis s'écrit à l'aune du surréalisme. Chez Yves Tanguy (1900-1955), le paysage transcende l'observation, l'étude, la contemplation et se tourne vers une nature fantasmagorique, inquiétante et sans limite pour des « expéditions au long cours », comme l'aimait à le décrire André Breton. Si Yves Tanguy est le maître d'une nature surréaliste au sens premier du terme, Andy Warhol (1928-1987) est assurément le maître de « l'anti-nature ». Son univers acidulé, industriel et automatique font de la nature un élément hors champ dont il se joue, notamment dans la série sur les pandas.
Les artistes contemporains développent un renouveau d'intérêt pour le sujet depuis une cinquantaine d'années. Le thème de la nature est proposé dans une volonté de remise en cause de notre rapport à l'environnement. L'artiste crée un va-et-vient ironique ou désenchanté de l'artificielle au naturel comme dans le cas de Richard Long (b.1965) qui sort l'art des musées et interagit avec le paysage et inversement. Dans la veine minimaliste, Alicja Kwade (b.1979) a une approche de la sculpture contemporaine qui se veut innovante en créant une surprise visuelle mais aussi élémentaire dans sa forme. Les branches d'arbres qu'elles créent sont si parfaites qu'elles n'existeraient pas dans la nature. En changeant, les matières, les couleurs et les codes, elle se joue du concept de la réalité et de la représentation de l'image donnant tout son sens au concept de phénoménologie de la perception de Merleau-Ponty. Pour d'autres, il s'agit d'amener le public à voir la rencontre entre l'homme et son environnement comme dans le travail de Thomas Struth (b.1954) et à en prendre conscience.

Désorienter pour mieux percevoir mais aussi voir en pleine conscience les éléments qui nous entourent. Réorienter l'attention vers l'élément nature et rendre la perception de la nature visible, sensible de manière artificielle pour qu'elle redevienne naturelle, sont les intentions que l'ont peut prêter aux artistes les plus contemporains.

Liste des artistes : Bianca Argimon, Max Ernst, Carsten Höller, Yayoi Kusama, Alicja Kwade, Claude Lalanne, Richard Long, Robert Longo, René Magritte, Tony Matelli, Annie Morris, Giuseppe Penone, Patricia Piccinini, Caio Reisewitz, Gerhard Richter, Thomas Ruff, Bosco Sodi, Thomas Struth, Yves Tanguy, Janaina Tschäpe, Andy Warhol, Amelie von Wulffen, Janek Zamoyski.

Vernissage de l'exposition "Beyond Nature"
Vernissage de l'exposition "Beyond Nature"

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Bouda x Komorebi"
Location:
Ile Saint-Louis
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland, Maubert - Mutualité
France
Description:
Komorebi Showroom
88 Rue Saint-Louis-en-l'Ile
75004 Paris

Komorebi est heureux de vous faire découvrir cette belle collaboration autour du thème du voyage et des grandes villes !
L'exposition ouvrira ses portes à partir de jeudi 12 octobre pour le vernissage qui aura lieu de 18h30 à 21h30 et ensuite jusqu'au dimanche de 11h à 19h.


À PROPOS:

Née en 1994, Bouda vit et travaille à Paris en tant qu'artiste, illustratrice sous le nom de BOUDA. Impliquée dans l'illustration et le street art, elle fusionne ses deux disciplines en les applicant sur tous les supports possibles.

En passant par des caricatures de la vie quotidienne et une grande fascination pour l'architecture de Paris et des grandes villes, elle revendique son art comme spontané parfois enfantin et moderne mêlant l'illustration, le graffiti et la peinture ainsi qu'au textile et la décoration d'intérieur.

L'important pour Bouda est de faire passer ces messages, de faire ressentir un maximum de choses, de sentiments d'expressions en un seul trait.

Son travail : www.bouda.work
Instagram: @b2o.da

Vernissage
Jeudi 12 octobre 2017
18h30 - 21h30

Exposition
Du jeudi au dimanche
11h00 - 19h00

Vernissage de l'exposition "Bouda x Komorebi"

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Quelque Part Au Japon"
Location:
Espace Linda Farrell
31, rue de Longchamp
75116 Paris
M° Iéna, Boissière, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 43 06 10 12
Mobile : +33 (0)6 72 66 38 45
Mail : mask22@bbox.fr
Description:
Exposition de peintures japonaises

Du 9 au 15 octobre 2017

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Zombillénium"
Location:
Galerie Arludik
12/14, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 43 26 19 22
Mail : contacts@arludik.com
Internet Site : www.arludik.com
Description:
Zombies, Vampires et Démons se donnent rendez-vous à la Galerie Arludik pour célébrer la sortie au cinéma le 18 octobre du film d'animation Zombillénium - le Film réalisé par Arthur de Pins et Alexis Ducord, adapté de la bande dessinée culte d'Arthur de Pins.

Une série inédite de dessins de production et d'œuvres de recherche sur l'univers graphique du film, réalisés par les réalisateurs et l'équipe artistique du film, y seront dévoilés en avant-première.

Arthur de Pins, Alexis Ducord ainsi que les character designers, animateurs, ou concept artists de Zombillenium ont également spécialement dessiné, peint, et créé pour cette exposition des œuvres uniques en hommage à l'univers graphique fantastique, gothique, déjanté de leur film.

On pourra notamment venir y découvrir et admirer de magnifiques aquarelles originales et dessins d'étude de personnages qui dialogueront aux murs avec une quarantaine de tirages issus du travail éblouissant de l'équipe de production.

Le vernissage de l'exposition aura lieu à la Galerie Arludik le 12 octobre 2017 de 18h30 à 21h.

Vernissage de l'exposition "Zombillénium"











[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "ABSTRACTIONS"
Location:
Galerie DerniersJours
5, rue Saint-Blaise
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet, Gambetta, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 85 07 63 32
Mail : lazy@9kub.com
Internet Site : www.derniersjours.com
Description:
exposition collective de G.Zylberman, C.Tomorrow - C. Van et A.P. Korenberg

Reprise d'expositions récentes, ajouts d'oeuvres de nouveaux artistes, l'exposition ABSTRACTIONS présentent des démarches d'abandon de la figuration de 3-4 artistes:
Charlie Tomorrow / Cora Van collaborent ensemble depuis leur rencontre en Allemagne puis leur installation dans la Sierra Madre occidentale Mexicaine. Solidement ancrées dans le sol aride des montagnes, leurs oeuvres traduisent une recherche incessante vers une pureté de forme et un détachement grandissant mêlant leurs bases berlinoises et le cosmos. Charlie et Cora exposent leurs acryliques, en avant-première d'une prochaine expo solo.
Geneviève Zylberman livre ses paysages épurés, recherchant l'équilibre de masses colorées structuré par des perspectives simples et dynamiques. Elle expose ici pour la seconde fois, et nous régale de nouvelles oeuvres.
A.P. Korenberg n'est plus à présenter à nos fidèles visiteurs, ayant déjà montré son travail à la galerie DerniersJours. De nouveaux nus, mais aussi des huiles non encore exposées attendent les passionnés.

Finissage de l'exposition "ABSTRACTIONS"

[19:00-21:00] Lancement du N°10 de 180°C
Location:
Librairie Comme un Roman
39, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 77 56 20
Mail : commandes@comme-un-roman.com
Internet Site : www.comme-un-roman.com
Description:
Pour fêter la sortie en librairie de 180°C #10, le 12 octobre prochain, l'équipe de la revue, au grand complet, vous invite à la soirée de lancement qui aura lieu à La Librairie Comme un Roman (Paris 3e), à partir de 19h00. Rencontres, discussions, dégustations... sont au menu de cette soirée qui sera également l'occasion d'échanger sur le dernier numéro de 12°5 paru (#3) et le tout nouveau Traité de Miamologie.

Lancement du N°10 de 180°C

[19:00-23:00] Pot au Feu des célébrités
Location:
Restaurant le Louchebem
31, rue Berger
10, rue des Prouvaires
75001 Paris
M° Châtelet - les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 33 12 99
Internet Site : www.le-louchebem.fr
Description:
en présence d'Olivia Polski, Anne Hidalgo, Jean-Louis Debré

[19:00-23:00] Soirée d'inauguration de Mona by My Little Paris
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
118, rue de Turenne

[19:00] Vernissage "Sur les murs du fil rouge d'octobre : Alain GESGON, CIRIP"
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Internet Site : www.pcf.fr
Description:
du 12 octobre au 4 novembre 2017

Inaugurée ce soir, à l'initiative du PCF, l'exposition « Sur les murs du fil rouge d'octobre » ouvre un cycle de rencontres organisées à l'occasion du centenaire de la Révolution de 1917.

Vernissage de l'exposition "Sur les murs du fil rouge d'octobre : Alain GESGON, CIRIP"

[19:00-21:00] Vernissage d'Elizabeth Peyton & Camille Claudel "Éternelle Idole"
Location:
Villa Médicis
Académie de France à Rome - Villa Medici
1, Viale della Trinità dei Monti
00187 Roma
M° Spagna
Italia
Phone : +39 06 67611
Mail : standard@villamedici.it
Internet Site : www.villamedici.it
Description:
13 octobre 2017 | 7 janvier 2018
Académie de France à Rome - Villa Médicis

Dans le cadre du cycle d'expositions UNE
conçu par Muriel Mayette-Holtz
avec le commissariat de Chiara Parisi

Vernissage jeudi 12 octobre, 19h00 | entrée libre

L'Académie de France à Rome - Villa Médicis a le plaisir de présenter Éternelle Idole, une exposition réunissant des tableaux, dessins et gravures de l'artiste américaine Elizabeth Peyton ainsi que des sculptures de l'artiste française Camille Claudel. Les œuvres des deux artistes, nées à un siècle de distance, interagissent pour dévoiler leurs différentes approches de la pratique du portrait, du mythe et du geste. Cette sélection subjective réalisée par Elizabeth Peyton elle-même inclut également certaines sculptures d'Auguste Rodin. Le titre de l'exposition fait d'ailleurs référence à l'une des sculptures les plus importantes de Rodin, dont nous célébrons cette année le centième anniversaire de la mort.

Cette exposition est le troisième acte du cycle UNE, conçu par la directrice Muriel Mayette-Holtz et dont le commissariat est assuré par Chiara Parisi.

Elizabeth Peyton accède à la notoriété dans les années 1990 à New-York, grâce à ses portraits d'une grande finesse psychologique. Au cours de sa carrière, Elizabeth Peyton a réalisé les portraits de personnes faisant partie de sa vie privée ainsi que de personnages historiques et de célébrités contemporaines. Qu'elles soient réalisées à partir de photographies ou inspirées du quotidien, ses œuvres se distinguent par leur caractère intime et une grande variété de traits précis et intuitifs. Ce sont des portraits caractérisés par une vaste gamme d'expressions à travers lesquelles l'artiste évoque la vie intérieure et psychologique des sujets représentés, de David Bowie à Leonardo DiCaprio, de Napoléon à Elisabeth II, de David Hockney jusqu'aux amis les plus proches d'Elizabeth et d'autres artistes.

Outre une série d'œuvres réalisées spécifiquement pour cette exposition, Elizabeth Peyton a également créé un projet monumental pour la façade principale de la Villa Médicis, en cours de restauration.

Cette exposition donne lieu à un dialogue surprenant entre Peyton et Claudel (1864-1943) et comprend aussi bien des œuvres anciennes que la production plus récente d'Elizabeth Peyton, exposées dans les Grandes Galeries et dans l'Atelier de Balthus, qui seront accompagnées d'une sélection d'œuvres de Camille Claudel. Les œuvres de Camille Claudel n'ont été que très rarement exposées en Italie et le sont pour la première fois à la Villa Médicis.

L'Abandon (1886-1905), l'Étude pour Sakountala (1886) et le Portrait de Rodin (1888-1889) témoignent de façon éloquente du caractère passionné de Claudel, à travers la puissance du geste avec lequel l'artiste a sculpté une grande variété de matériaux, allant du plâtre au marbre, et au bronze. Tout aussi surprenant pour un public du XIX siècle que pour un spectateur actuel, l'œuvre de Camille Claudel révèle le regard tranchant par le biais duquel l'artiste a su jongler entre la mythologie classique et la vraie vie, en les superposant - comme dans Persée et la Gorgone (1899), où elle utilise ses propres traits pour la tête Méduse. Elève d'abord, puis amante d'Auguste Rodin (1840-1917), et elle-même artiste par la suite, Claudel fut modèle et muse pour un grand nombre des œuvres du célèbre sculpteur (œuvres qui seront présentes dans l'exposition), telles que L'Eternel Printemps (1884) ainsi que nombre de portraits.

Pour décrire l'exposition à la Villa Médicis, Elizabeth Peyton renverse une citation célèbre de William Shakespeare, en affirmant que « deux étoiles peuvent partager une même orbite ». Peyton instaure entre la relation artistique, intime et romantique de Claudel et Rodin, une triangulation qui génère une dynamique complexe entre trois différentes personnalités artistiques.

« Elizabeth Peyton », raconte Chiara Parisi, commissaire de l'exposition, « a conçu Éternelle Idole autour d'un mode expressif singulier. Au lieu de présenter un témoignage historique ou un hommage, elle opère une réflexion sur les différentes façons qu'ont les artistes d'établir des relations entre eux, au fil du temps. Il ne s'agit pas d'une exposition traditionnelle sur Claudel et Rodin et leur influence, mais plutôt d'un compte-rendu des motivations et des désirs réciproques, au travers des siècles ».

Elizabeth Peyton vit et travaille à New-York, et a effectué ses études auprès de la School of Visual Arts. Son travail a été largement exposé dans le monde et fait partie de collections prestigieuses, autant privées que publiques, telles que : Guggenheim Museum, New York ; Museum of Modern Art, New York; Centre Georges Pompidou, Paris ; San Francisco Museum of Modern Art, San Francisco ; Kunstmuseum, Wolfsburg ; Walker Art Center, Minneapolis ; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Tate Modern, Londres ; Whitney Museum of American Art, New York et le New Museum of Contemporary Art de New York. Ce dernier, en 2008, lui consacre une grande rétrospective intitulée Live Forever qui a connu un grand succès critique et public. Parmi les principales expositions individuelles : Here She Comes Now à la Kunsthalle Baden-Baden ; Wagner, Manon Lescaut et Tristan und Isolde à la Gallery Met de la Metropolitan Opera de New-York; Reading and Writing au sein de l'Irish Museum of Modern Art, à Dublin et Still Life à l'Hara Museum, de Tokyo.

Camille Claudel nait à Villeneuve-sur-Fère le 8 décembre 1864, ainée de trois enfants, sœur de Paul Claudel, écrivain et poète. Pour une femme au XIXème siècle être artiste n'était guère concevable dans un domaine exclusivement masculin, et qui plus est dans la sculpture. A 18 ans, elle confie son éducation artistique au sculpteur Alfred Boucher, qui chargera ensuite Auguste Rodin de poursuivre sa formation. C'est le début d'une association et d'un lien intense, durant plus de dix ans, caractérisé par une profonde passion artistique et sentimentale. Claudel pose pour Rodin, et l'aide à modeler ses grandes œuvres, dont Portes de l'Enfer. C'est à ce moment-là qu'elle commence à exposer sa propre production, dotée d'un style très personnel et d'une approche complexe, et à créer des compositions très audacieuses. Après avoir réalisé, entre ses 18 et ses 40 ans, des chefs d'œuvre qui ont laissé une trace indélébile dans l'histoire de l'art, en 1905 elle cesse d'exposer et, en 1912, elle décide de détruire une grande partie de ses œuvres. Le 10 mars 1913, elle sera internée, selon la volonté de sa mère. Elle mourra dans l'hôpital psychiatrique de Montdevergues en 1943, après trente ans d'exil forcé durant lesquels elle abandonne définitivement la sculpture.

Auguste Rodin réussit dans sa pratique à fondre les structures monumentales michelangelesques et un réalisme intense issu de la tradition gothique française. Rodin a toujours su imprimer une idée de mouvement, en forçant les contrastes et en accentuant le caractère dynamique et vivant des sujets, ce qui fit de son œuvre une référence incontournable pour les générations successives.


Un catalogue trilingue (français, italien, anglais), publié par Electa-Mondadori pour la collection dédiée à l'art contemporain, accompagne cette exposition et inclut un vaste apparat iconographique des œuvres exposées.

Après les expositions consacrées à Annette Messager, Yoko Ono et Claire Tabouret, et maintenant Elizabeth Peyton et Camille Claudel, en 2018 le cycle UNE se poursuivra avec Katharina Grosse et Tatiana Trouvé.


Médiation : dans le cadre du projet du Ministère de l'éducation, de l'université et de la recherche pour la promotion de l'alternance études-travail, chaque jeudi de 16h30 à 19h00, les visiteurs pourront être accompagnés par une équipe d'étudiants comme médiateurs culturels.

Horaires d'ouverture de l'exposition : du mardi au dimanche, fermé le lundi, de 10h à 19h (dernière entrée à 18h30).

Billet jumelé pour l'exposition et la visite guidée des jardins et de Villa Médicis : 12 € (plein tarif)

/ 6 € (tarif réduit*). Entrée gratuite pour l'exposition tous les jeudis de 17h à 19h (dernière entrée à 18h30).

*Tarif réduit : jeunes de moins de 25 ans, personnes de plus de 60 ans, sans emploi (sur présentation d'un justificatif), professeurs d'histoire de l'art, pensionnaires et membres des autres académies et instituts étrangers siégeant à Rome, détenteurs d'une carte étudiante, Roma Pass, Metrobus, Carta più La Feltrinelli, Bibliocard, FAI, Romaeuropa card ou Opera Card.

Billet seulement pour l'exposition : 6€ ; accès gratuit pour les personnes de moins de 18 ans

Groupes scolaires : chaque participant pourra accéder à l'exposition avec un billet au tarif de 1€. Il est nécessaire de réserver auprès du département des activités pédagogiques à l'adresse : didattica@villamedici.it.


Académie de France à Rome - Villa Médicis
viale Trinità dei Monti, 1 - 00187 Rome
T +39 06 67611 www.villamedici.it

[19:00-21:00] Vernissage de "L'inventaire pittoresque" de Philippe Garel
Location:
La Réserve d'area
50, rue d'Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
Area Paris
39, rue Volta, 75003 Paris

En attendant son installation comme membre de l'Institut à l'Académie des Beaux-arts, Philippe Garel a éprouvé le besoin de se remémorer son œuvre, de porter un regard rétrospectif sur ce qu'elle fut : en faire un inventaire.

Saisissant un crayon sur de longues feuilles de papier il a posé presque tout ce qui, de 1972 à aujourd'hui, a constitué les éléments épars de son travail.

Ce long dessin de plus de 20 mètre il l'a intitulé : Inventaire pittoresque.
Si l'adjectif pittoresque s'entend comme ce qui surprend par son aspect insolite ou sa saveur étrangère, il renvoie dans son ancienne acceptation a : « ce qui appartient à la peinture ».

Depuis le début et toujours se croisent les objets, les sculptures et la peinture. Mais le dessin est à l'origine de tout. Le dessin, non pas comme une technique qui sert à faire des images mais comme une discipline essentielle, une relation de connivence avec le monde, l'extérieur de soi-même.

Pour autant que le dessin de Philippe Garel se reconnaît par une incomparable maîtrise, il s'affirme avant tout comme une preuve d'un monde. Un monde qui existe en même temps qu'il est inventé. Jamais moral, toujours ironique, pertinent et savoureux, objets invraisemblables prêtant à sourire, pantoufles ou palmes aquatiques à talons... Ou plus grave, comme l'expansion menaçante des volutes d'un chou devenu menace atomique. En regardant son travail, en le répétant par le dessin, il affirme la continuité de son esprit, la permanence d'un regard pertinent sur les choses. Voire est un acte vital et tandis qu'il regarde, crayon à la main, tout ce qu'il a produit, c'est plus qu'un dessin qu'il fait. Celui-ci a 20 mètres, il dit une vie de travail, il est l'objet du livre présenté au 39 rue Volta, a la galerie Area au lieu-dit : « Cette étrange idée du beau ».

Exposition : Philippe Garel l'inventaire pittoresque de 1972 à 2017

Exposition du 12 octobre au 4 novembre, du mercredi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de "L'inventaire pittoresque" de Philippe Garel

[19:00-22:00] Vernissage de Caroline Corbasson "Sidereal"
Location:
MONTEVERITA
127, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 73 74 75 45
Mail : info@monteverita.com
Description:
12.10 - 09.12.2017
VERNISSAGE JEUDI 12 OCTOBRE DE 19H À 22H

Un premier ouvrage monographique consacré au travail de Caroline Corbasson sera également édité à cette occasion par MONTEVERITA Publishing.

M O N T E V E R I T A présente SIDEREAL, première collaboration avec l'artiste française Caroline Corbasson. Un ensemble de sculptures, œuvres photographiques et installations vidéo, réalisé à l'Observatoire astronomique de Paranal (ESO) au Chili, sera présenté à cette occasion.

Le film qu'elle y a tourné, marqué par le contraste entre l'ultra-sophistication des outils de l'activité humaine et l'immuabilité du théâtre dans lequel ils ont été déployés, est le point de départ, tant substantiel que conceptuel de l'exposition.

Explorant un champ de pratiques extrêmement variées, le travail de Caroline Corbasson ne cesse de creuser deux infinis : celui du cosmos et celui des profondeurs de la matière.

De retour de ce lieu si hostile qu'il évoque presque une autre planète, Caroline Corbasson a confronté la matière prélevée dans le désert à divers protocoles expérimentaux. Ses photographies de poussières vues au microscope puis transférées sur l'émulsion argentique poursuivent le mouvement qui poussait précédemment l'artiste à dessiner au charbon des sujets tirés de l'imagerie stellaire.

SIDEREAL renvoie autant à l'horizon sidéral qu'à l'évocation de possibles réalités parallèles.

Le court-métrage ATACAMA, réalisé avec le soutien de la Bourse Henry, du CNRS ainsi que du Laboratoire d'Astrophysique de Marseille (LAM) sera présenté en marge de l'exposition.

Un premier ouvrage monographique consacré au travail de Caroline Corbasson sera également édité à cette occasion par M O N T E V E R I T A Publishing.

Vernissage de Caroline Corbasson "Sidereal"

[19:00-22:00] Vernissage de KOUKA "Humanités"
Location:
Taglialatella Paris
117, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Oberkampf, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 87 72
Mobile : +33 (0)6 82 12 24 80
Mail : info@djtfa-paris.com
Internet Site : www.djtfa-paris.com
Description:
Du 12 octobre au 10 novembre 2017
Du mardi au samedi de 11h à 19h

Petit fils du peintre expressionniste Francis Gruber, fils d'une dramaturge française et d'un artiste Congolais, KOUKA est né à Paris en 1981 et est diplômé de l'Ecole d'Art d'Avignon en 2005. Revendiquant son appartenance à la culture urbaine il utilise également ses textes et slogans dans ses chansons de rap.

KOUKA combine performance et scénographie, son travail s'apparente à de véritables interventions urbaines dans l'optique de faire valoir l'Art Urbain non seulement comme un art mature et réfléchi mais aussi comme un acte de partage en touchant un public néophyte, contribuant à désacraliser une dimension parfois élitiste de l'art.

L'artiste réside à Paris mais son parcours et son expression se nourrissent au fil de ses voyages et multiples rencontres.

Son style particulier dénonce, interroge, amuse parfois, et questionne toujours la condition humaine. KOUKA fuit l'académisme, il se tient à distance des matériaux nobles préférant un support plus pauvre pour « gagner en beauté » et permettre au public de dépasser les repères traditionnels avec un œil nouveau.

Sa première empreinte urbaine apparaît en 2008 avec la silhouette de guerriers Bantus. Lors d'un voyage originel à Libreville (Gabon), il prend conscience de l'omniprésence de l'impérialisme occidental établi au sein même des espaces dédiés à la culture en Afrique.

Dès lors il décide de revenir aux fondamentaux de cette culture et d'honorer cette Mémoire.

[19:00-22:00] Vernissage de Lucio Perinotto "Tarmac et Nuages"
Location:
Galerie Vitesse
48, rue de Berri
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil, George V, Courcelles
France
Phone : +33 (0)1 42 25 48 13
Fax : +33 (0)1 42 25 48 13
Mail : contact@galerievitesse.com
Internet Site : www.galerievitesse.com
Description:
L'UNIVERS DE LUCIO PERINOTTO : LE TARMAC ET LES NUAGES.

Parce que lui seul sait jouer de ses pinceaux à rendre les reflets sur les carlingues et les pistes. Parce qu'il maîtrise parfaitement l'agitation ordonnée des hommes autour des machines qui viennent d'atterrir ou s'apprêtent à décoller. Parce que vibrent, sous nos yeux, les Constellation, Super G, Deux-ponts, DC3, DC4 et Stratocruiser.

Les ciels nuageux, orageux parfois, somptueux toujours, noient notre regard.

La vingtaine de toiles présentées évoquent ainsi les débuts de l'aviation commerciale des années cinquante, période mythique.

Vernissage le Jeudi 12 octobre 2017 de 19h à 22h en présence de l'artiste

Vernissage de Lucio Perinotto "Tarmac et Nuages"

[19:00-21:00] Vernissage de Marc Perez "Là où flottent nos histoires"
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
Exposition du 12 octobre au 12 novembre 2017

Vernissage de Marc Perez "Là où flottent nos histoires"

[19:00-22:00] Vernissage de Marco Cordero et Francesca Gagliardi "Reincanto"
Location:
Galerie Géraldine Banier
54, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 36 04
Fax : +33 (0)1 42 96 36 61
Mail : galeriegeraldinebanier@gmail.com
Internet Site : www.geraldinebanier.fr
Description:
EXPOSITION DU 13 OCTOBRE AU 18 NOVEMBRE 2017

Conçue comme un dialogue, l'exposition 'Reincanto' recueille l'écriture de deux artistes italiens, Marco Cordero et Francesca Gagliardi. Chaque oeuvre questionne en écho à l'autre, la métamorphose de la pensée après une période de désenchantement.

Texte de Francesco Poli
Critique d'art et Historien d'art

Marco Cordero réalise ses oeuvres en assemblant, empilant, incrustant, stratifiant, brûlant, creusant, et métamorphosant ce matériau concret d'expression, fondamental pour l'artiste, le livre. Objet fait de papier et de mots imprimés, contenant de toutes sortes de connaissances, de mémoires et d'illusions des cultures humaines.

Il s'agit de sculptures et d'installations d'où émergent problématiques, références mythiques, symboliques, religieuses ou profanes, dans de surprenantes opérations, parfois ironiques, mais aussi dans l'hybridation de culture populaire, académique et philosophique, toujours sur la crête d'une tension esthétique inhabituelle chargée d'idées conceptuelles, de réflexion critique, et d'une singulière force plastique.

Pour sa part, le travail de Francesca Gagliardi prend corps par la transformation et la métamorphose d'éléments liés à la dimension quotidienne féminine (rouge à lèvres, gants, napperons en crochet). Dans ces artefacts qui vont se charger de fascinantes et épouvantables ambivalences, liées au magique primaire et à une sacralité aux échos ancestraux. La question fondamentale pour elle est l'énigme même de l'identité physique et spirituelle des êtres humains, du lien/contraste entre l'essence masculine et féminine. Et en même temps, la question de la recherche d'harmonie entre microcosme et macrocosme, entre condition humaine, limitée et éphémère, et les interminables énergies de la nature universelle. Sa pratique intense, comme 'un acte créatif rituel', se charge d'une énergie spirituelle et érotique qui va se concrétiser en sculptures/objets d'une symbolicité emblématique et énigmatique.

Ce sont deux artistes avec des caractéristiques, à bien des égards différentes (Cordero est plus lié à une suggestion mentale-philosophique littéraire, tandis que, Gagliardi est plus stimulée par des sensibilités évocatrices et émotionnelles), mais dans les deux cas, l'intérêt est concentré sur le potentiel esthétique lié à l'intensification et la modification aliénante du sens et de la valeur, en particulier, de 'l'objet d'affection', par un processus métamorphique de 'ré-enchantement'.

A partir de cette syntonie, écrite sur un registre commun d'exploitation est née leur collaboration. Initiée par une exposition double dans une galerie à Turin, elle s'approfondie ici à Paris avec la mise en scène d'un dialogue plus serré et mutuellement addictif. L'exposition s'organise autour de deux couples d'oeuvres qui vont se comparer et s'entremêler en quelque sorte, entre eux.

Chacun des artistes a choisi une oeuvre de l'autre et a réalisé un travail en étroite relation. Francesca Gagliardi a répondu à lavarsi le mani de Marco Cordero (une sorte de bénitier, en plâtre-charbon et argent, contenant un moulage d'une pile de livres brulés) par un travail intitulé Contatto. Réalisé avec un moule, deux mains gantées, en argile blanche, s'unissent pour former un bassinet contenant l'eau, ici représentée avec des morceaux de verre transparent. L'artiste a joué avec l'idée paradoxale de se laver les mains avec des gants, où le gant devient bouclier et protection féminine. Une apparence d'une inquiétante surréalité nait du fait que ces gants apparaissent veinés. Pour Gagliardi (comme pour Meret Oppenheim, artiste particulièrement aimée) ces objets ne sont jamais inertes, ils sont en contact direct avec le corps, imprégnés de pulsions vitales, fétichistes, et d'une force séductrice ambigüe. Ils succèdent à d'autres objets utilisés par l'artiste, notamment les rouges à lèvres. Ces éléments féminins de fascination érotique vont se transformer en objets hybrides, c'est à dire, en balles de fusil, symboles phalliques de violence.

Marco Cordero, à son tour, a choisi délibérément de dialoguer avec Bullet, oeuvre de Francesca Gagliardi. Un rouge-à-lèvres-balle, arme de séduction et de défense (ou d'attaque), fusion en bronze argenté, posée sur une douce houppette, et mise sous une cloche de verre comme une sorte de relique sacrée. L'oeuvre de Cordero est un parallélépipède composé de livres dans lequel il a creusé une sorte de cavité en forme d'ogive. D'une part on peut voir quelques mots écrits, et, au fond, une empreinte de lèvres rouges (vue de l'intérieur de la bouche) où d'invisibles dents font allusion à la légende de Cadmos (Légende qui narre l'introduction de l'alphabet grec né de la semence de dents arrachées). 'J'ai simplement pensé -explique l'artiste- à l'ambivalence que traite Francesca en parlant de séduction, et à lier la chaire à la pensée, la voix au mot, la chose au nom. Et ce qui a émergé, ce n'est pas qu'une sorte de baiser, mais peut-être est-ce "reincanto", celui qui est bon, auquel fait allusion la phrase encore lisible dans l'excavation des livres'. Seul celui qui regarde trouvera toutes les nombreuses implications, plus ou moins implicites de cette intrigante dialectique entre la dimension mâle et femelle.

Les autres oeuvres exposées (qui sont étroitement liées à ces combinaisons 'à quatre mains') illustrent bien les autres aspects plus significatifs des démarches artistiques respectives.

Gagliardi présente trois groupes d'oeuvres. Plusieurs versions de ses rouges-à-lèvres, notamment trois sculptures rouges, hautes de 50 cm, en céramique (qui sont en même temps objets de quotidien, de séduction et qui peuvent faire penser aussi à des Lingam).

Un ensemble d'empreintes de gants réalisés en pâte de verre, diaphanes et fragiles, observations fantomatiques dans lesquelles reste seulement l'écho des mains qui ont usé ces gants. Un grand napperon brodé, traduit en céramique blanche, est accompagné par une séquence de feuilles, imprimées à sec, reprenant les formes des napperons. Cordero propose une série d'oeuvres, comme toujours, basées sur les livres. Un bloc de pierre graphite sur lequel est, pour ainsi dire, incrusté comme un coquillage, un vieux missel, brûlé et écrasé, de sorte que, la direction de la métamorphose peut-être interprétée dans les deux sens. Puis un livre brulé fondu en bronze (a che temperatura fondono le consonanti - à quelle température fondent les consonnes) qui évoque également les célèbres autodafés de livres. Un livre excavé avec la forme d'une main comme dans l'acte de recueillir quelque chose ou d'indiquer l'horizon (battere piano). Et enfin une installation, tabula rasa, un plan incliné en marbre érodé par des agents naturels, qui va retrouver son horizontalité grâce à un nivellement de livres. Le résultat, pourtant illisible, sauve quelques mots ici et là. La trace dessinée sur le mur d'un horizon auquel est rattaché le plan, indique la perspective inconnue de l'avenir.

Inquiétantes et suggestives, toutes ces oeuvres sont signes symboliques d'une profonde et peut-être utopique aspiration à retrouver au moins quelques fragments de 'ré-enchantement'.

Vernissage de Marco Cordero et Francesca Gagliardi "Reincanto"
© Marco Cordero - reincanto

Vernissage de Marco Cordero et Francesca Gagliardi "Reincanto"
© Francesca Gagliardi - Coincidenze

[19:00-21:00] Vernissage de Marius Zabinski "Évasion"
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Galerie Montmartre
11, Place du Tertre
75018 PARIS
+33 (0) 1 55 79 94 02
contact@galerie-montmartre.com
https://www.galerie-montmartre.com
https://www.facebook.com/GalerieMontmartre
https://twitter.com/GalMontmartre
https://www.instagram.com/galeriemontmartre

13 octobre - 26 octobre

La Galerie Montmartre est heureuse de présenter l'exposition personnelle consacrée à Marius Zabinski. Aidé d'une technique et de couleurs virtuoses, il démultiplie les dimensions, dépassant ainsi les propositions des grands maîtres cubistes du XXème siècle. Ces nouvelles dimensions ouvrent des fenêtres dépeignant des paysages surréalistes, reflétant le subconscient des sujets, et leur complexité psychologique. Le spectateur est vite emporté et parfois perdu dans ces dimensions et paysage en suspension. Les œuvres de l'artiste sont une invitation à un voyage onirique et poétique, nimbés de mystère...

Marius Zabinski est né en 1956, son éducation artistique commence par une formation aux Beaux Arts de Varsovie. Très rapidement il démontre d'énormes capacités dans un nombre très différent de styles artistiques. Influencé par le cubisme et par les artistes qui ont fait la renommé de Montmartre, cet artiste Polonais va connaître un succès international grâce notamment à des expositions en Belgique, en France, à New York, Paris ou encore au Japon.

Vernissage de Marius Zabinski "Évasion"

[19:00] Vernissage de Ruben Pellejero "Corto Maltese"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
GALERIE CHAMPAKA BRUXELLES
Rue Ernest Allardstraat, 27
Bruxelles 1000 Brussel
Tel : +32 2 514 91 52
Fax : +32 2 346 16 09
sablon@galeriechampaka.com

Vernissage : jeudi 12 octobre 2017
Exposition du 04/10 au 21/10/2017

Vernissage de Ruben Pellejero "Corto Maltese"

[19:00-22:00] Vernissage de Shirin Neshat "Et Dieu Créa la Femme"
Location:
Maison Guerlain & Boutique
68, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 45 62 52 57
Internet Site : www.guerlain.com
Description:
dans le cadre du parcours privé de la FIAC

Du 13 octobre au 10 novembre 2017
Du lun. au sam.de 10h30 à 20h - Dim. de 12h à 20h

COMMISSAIRE(S)
Caroline Messensee
Organisateur : Community (Culture / Tourisme / Sociétal)

Depuis sa fondation, la Maison Guerlain crée pour la femme aimée, admirée et puissante. Il semble tout naturel que ce soit elle qui soit mise à l'honneur en décidant d'exposer une vingtaine d'œuvres d'artistes contemporaines féminines. La question du genre est omniprésente chez Guerlain et l'interrogation des stéréotypes constante. Le titre de l'exposition, tiré du célèbre film de Roger Vadim Et Dieu créa la femme, est un hommage à la force créatrice de la femme, matrice du monde. Pourtant, aujourd'hui encore, on tend à parler d'artistes femmes et jamais d'artistes hommes. N'y aurait-il pas là un oubli de l'égalité homme-femme comme le suggéraient Catherine Gonnard et Elisabeth Lebovici, qui se demandaient « Femme artiste, artiste femme ou artiste tout court, pourquoi séparer l'histoire des artistes femmes de l'histoire des artistes en général ? ». La question est posée, dans les vapeurs de poudre et de parfums. Niki de Saint Phalle, Yayoi Kusama, Shirin Neshat, Prune Nourry, Chiharu Shiota nous éblouissent et nous rappellent la place de la femme dans l'art contemporain actuel.

Vernissage de Shirin Neshat "Et Dieu Créa la Femme"
Shirin Neshat, Birthmark (Tache de vin), 1995
Collection IAC, Rhône-Alpes
© Shirin Neshat
Prêt de l'œuvre de la Collection IAC, Rhône Alpes :
Shirin Neshat, Birthmark (Tache de vin), 1995

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "D'amours et d'arts"
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
La galerie lahumière et les artistes
ont le plaisir de vous inviter au vernissage
de l'exposition le jeudi 12 octobre de 19 à 21 heures

exposition du 12 octobre au 22 décembre 2017
du mardi au samedi de 14h à 19h
fermeture : dimanche et lundi

Vernissage de l'exposition "D'amours et d'arts"

[19:00] Vernissage de l'exposition "Magritte, Broodthaers & l'art contemporain"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
Fine Arts Belgium
Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique
Rue du Musée, 9
B - 1000 Bruxelles
Belgique
https://www.fine-arts-museum.be

13.10.2017 > 18.02.2018

50 ans après sa disparition, René Magritte continue à fasciner. Il interroge notre regard et notre esprit et nous pousse, sans cesse, à remettre en question nos certitudes. Son œuvre, empreinte de mystère et de questionnement, a marqué le monde artistique bien au-delà de son époque, depuis le pop art et l'art conceptuel jusqu'aux expressions artistiques les plus contemporaines.

L'exposition met en évidence cet héritage à travers un dialogue entre les œuvres originales de Magritte et les inspirations d'artistes modernes et contemporains.

Marcel Broodthaers incarne sans doute le mieux cette filiation artistique, dont la réflexion porte à la fois sur le statut de l'objet et sur celui du langage. D'autres artistes comme Andy Warhol, Jasper Johns, Robert Rauschenberg, Ed Ruscha, César, Sean Landers, David Altmejd, George Condo, Gavin Turk renouvellent notre interprétation du grand surréaliste.

Plus de 150 tableaux, sculptures, installations, dessins, photographies, films, documents d'archives, sont rassemblés dans cette exposition unique. L'expérience se prolonge au cœur du Musée Magritte Museum où des créations actuelles dialoguent avec la plus grande collection d'œuvres de Magritte au monde.

Vernissage de l'exposition "Magritte, Broodthaers & l'art contemporain"

[19:30] Remise du Prix Benjamin Fondane 2017
Location:
Institut Culturel Roumain de Paris
Centre Culturel Roumain
1, rue de l'Exposition
75007 Paris
M° Ecole Militaire, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 47 05 15 31
Fax : +33 (0)1 47 05 15 50
Mail : institut@institut-roumain.org
Internet Site : www.institut-roumain.org
Description:
Sous le patronage de l'Organisation Internationale de la Francophonie, le Prix international de littérature francophone Benjamin Fondane est accordé chaque année par l'Institut Culturel Roumain à un écrivain d'expression française qui n'a pas la nationalité française.

Le prix Benjamin Fondane fut créé par Magda Carneci à l'Institut Culturel Roumain de Paris en 2006 en mémoire du poète et philosophe existentialiste français d'origine roumaine, Benjamin Fondane (alias B. Fundoianu), mort tragiquement à Auschwitz en 1944.

Le règlement prévoie que le prix soit accordé à un écrivain francophone mais qui ne soit pas né français. L'auteur est préférablement un poète, son l'activité culturelle et civique doit également promouvoir la langue française et les idées humanistes à l'international. La cérémonie de la remise du prix aura lieu pendant l'exposition « Exodus. Regard sur Benjamin Fondane » par Anca Seel, qui est à la Galerie de l'Institut.

Au programme :

La présentation de l'exposition « Exodus. Regard sur Benjamin Fondane » par Anca Seel

La présentation et la remise du Prix Benjamin Fondane par Magda Cârneci

Lectures des œuvres de Benjamin Fondane par Laurent Joly, comédien

Jusqu'à présent, le Prix Fondane fut accordé aux écrivains suivants, tous renommés dans le monde de la litérature francophone : Petr Kral (d'origine tchèque, en 2006), Abdelwahab Medeb (d'origine tunisienne, en 2007), Nimrod (d'origine tchadienne, en 2008), Linda Lé (d'origine vietnamienne, en 2009), Jean Mettelus (d'origine haïtienne, en 2010), Abdellatif Laabi (d'origine marocaine, en 2011), Jean Portante (d'origine italo-luxembourgeoise, en 2012), Nicole Brossard (d'origine canadienne, en 2013), Luis Mizon (d'origine chilienne, en 2014), Seyhmus Dagtekin (d'origine kurde, en 2015) et Gabriel Okoundji (d'origine congolaise, en 2016).

Le jury du Prix international de littérature francophone Benjamin Fondane est constitué d'André Velter (poète, traducteur, rédacteur pour France Culture et coordinateur des collections Poésie et L'Arbalète aux éditions Gallimard), Jacques Darras (poète, essayiste, traducteur, ancien professeur à l'université et ancien président du Marché de poésie de Paris), Jean-Pierre Siméon (poète, dramaturge, président du festival Printemps des poètes), Michel Carassou (directeur des éditions Non Lieu à Paris, président de l'association Benjamin Fondane à Paris et promoteur de l'œuvre de Benjamin Fondane en France) et Magda Cârneci (écrivain, ancienne directrice de l'Institut Culturel Roumain de Paris et présidente du PEN Club Roumanie).

Les nominés 2017 du Prix Benjamin Fondane : Tahar Bekri, Rodica Draghincescu, Samira Negrouche, al Hamdani, Ananda Devi, René Depestre, Hedi Kadour.

Benjamin Fondane (Jassy 1898 - Auschwitz 1944) appartient à une lignée d'écrivains roumains qui choisirent la langue française. En 1923 il s'installa à Paris et s'imposa comme poète et penseur existentiel. Ecrivain déjà reconnu en Roumanie, Benjamin Fondane s'établit à Paris à l'âge de 25 ans. Il est tout à la fois poète et philosophe, critique littéraire, dramaturge et cinéaste. Résolument « moderne », attentif à l'avant-garde, il se tient à distance des écoles et des doctrines, des mouvements politiques et littéraires. En effet, si Fondane est profondément marqué par les courants intellectuels et artistiques de son temps, il s'en méfie et cherche sa voix propre, sa réponse personnelle aux questions intemporelles comme aux questions posées par l'époque. Sa clairvoyance ne peut lui éviter un destin tragique : déporté à Auschwitz, il est assassiné dans la chambre à gaz de Birkenau le 2 ou le 3 octobre 1944.

« Oui, j'ai été un homme comme les autres hommes », écrivait Fondane à une époque où l'humanité de beaucoup d'êtres humains se trouvait bafouée. Le thème « un homme parmi les hommes » a été choisi pour ce colloque parce qu'il est fédérateur, parce qu'il permet de rassembler des communications diverses, portant aussi bien sur les écrits roumains que sur les écrits français, surtout parce qu'il exprime le plus important de la pensée de Fondane : le combat contre tout ce qui s'oppose à l'épanouissement des hommes. L'homme, au cœur de son œuvre, qu'il s'agisse de poésie ou de philosophie, n'est pas une abstraction, mais un individu concret, un être singulier, un existant qui ne cesse de lutter pour sa liberté et sa dignité.

[19:30-21:30] Vernissage de Serge Fruehfau "Extra Normal"
Location:
Librairie Volume
47, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Phone : +33 (0)1 85 08 02 86
Mail : contact@librairievolume.fr
Internet Site : www.librairievolume.fr
Description:
Prises à Paris, Genève, Grenoble et Lyon, les photographies de Serge Fruehauf forment une réflexion critique sur la modernité architecturale que vient adoucir l'affection du photographe genevois pour les espaces conçus par les architectes et les planificateurs attirés à la fin du XXe siècle par le béton, ce matériau de construction très avantageux. En dépit des promesses du matériau, les bâtiments issus des méthodes modernes de construction apparaissent aujourd'hui comme des monstruosités ou des hybrides grotesques d'architecture traditionnelle et moderne.

JUSQU'AU 4 NOVEMBRE

Vernissage de Serge Fruehfau "Extra Normal"
Scheidegger un Spiess / Centre de la photographie de Genève












[20:00] Rencontre avec le photographe hollandais Henk Wildschut
Location:
Le BAL
6, impasse de la Défense
75018 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 44 70 75 50
Mail : contact@le-bal.fr
Internet Site : www.le-bal.fr
Description:
Rencontre avec le photographe hollandais Henk Wildschut autour de son ouvrage 'Ville de Calais" documentant le quotidien des réfugiés et l'évolution de la situation à Calais depuis 2006 : https://www.gwinzegal.com/calais.html.

L'occasion d'un échange autour de ce travail entre différents intervenants dont Ivan Leray, coordinateur Utopia 56 à Paris, afin d'aborder les possibles solutions collectives.

[20:00-22:00] Vernissage de l'exposition "L'ère du temps ?"
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
EPED - La Défense
53 galerie des Damiers
92400 Courbevoie

Le lien et l'expression artistique sont inspirés de l'anniversaire des 500 ans de la Reforme dite protestante

Participants :
Hope Curran
Melissa Livermore
Tzu-Fang Cheng
Béatrice Dechamisso
Young Suk Kum
Sophie EunSun Huh
Didier Heslon
Donna Heslon

Ouverture
Jeudi 12 20h00-22h00 Vernissage Live Art/Poème Melissa et Hope
Vendredi 13 11h00-15h00
Samedi 14 11h00-17h00 Témoignages des artistes des œuvres 14h00-15h00
Invitation spécifique pour l'église, artistes et amis
Dimanche 15 Culte
Lundi 16 Fermé.
Mardi 17 11h00-15h00
Mercredi 18 11h00-15h00
Jeudi 19 Soirée Agapé Art- Temps Créatif
Vendredi 20 11h00-15h00
Samedi 21 11h00-15h00
Fin de l'expo

https://www.instagram.com/agapeartparis

Vernissage de l'exposition "L'ère du temps ?"

10:00
11:00
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