Saturday, October 14, 2017
Public Access


Category:
Category: All

14
October 2017
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  Fête des Vendanges de Montmartre
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Fête des Vendanges de Montmartre

Journées Nationales de l'Architecture
Location:
Fondation Le Corbusier
Maisons La Roche et Jeanneret
8-10, square du Docteur Blanche
75016 Paris
M° Jasmin, Michel-Ange - Auteuil
France
Phone : +33 (0)1 42 88 41 53
Fax : +33 (0)1 42 88 33 17
Mail : info@fondationlecorbusier.fr
Internet Site : www.fondationlecorbusier.asso.fr
Description:
Ouverture exceptionnelle de la maison La Roche
les 13, 14, et 15 octobre, visites gratuites.

14 octobre : Ateliers d'écriture "Mise en mots de la maison La Roche" animés par l'écrivaine Véronique Massenot.
Gratuit - enfants de 8 à 12 ans

Lancement du concours d'écriture
(13 octobre au 31 décembre 2017)
Tous les écrivains en herbe sont invités à rédiger un texte dont l'intrigue sera rattachée à l'une des oeuvres de Le Corbusier ou à la figure de l'architecte.
Catégories: - de 12 ans / entre 12 et 18 ans / Adultes

08:00  
09:00 [09:00-18:00] Festival des Influenceurs Culinaires - 3ème édition
Location:
Tapis Rouge
67, rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 49 81 90
Fax : +33 (0)1 42 49 81 80
Mail : contact@tapisrouge.fr
Internet Site : www.tapisrouge.fr
Description:
http://festivaldesinfluenceursculinaires.com





[13:00-22:00] Paris Aéroport Festival
Location:
Aéroport de Paris - Orly
ORY
Avenue Sud
94396 Orly
M° Orlyval, RER C Pont de RungisAéroport d'Orly, Tramway T7
France
Phone : 08 92 56 39 50
Internet Site : www.aeroportsdeparis.fr
Description:
Paris Aéroport invite la jeune création musicale française dans les aéroports parisiens pour que la musique fasse aussi partie du voyage !
Une expérience musicale pointue invitant les passagers de l'aéroport, mais aussi la communauté aéroportuaire, à découvrir au travers d'une programmation établie en partenariat avec Les Inrockuptibles.

Pour clôturer cette année de musique, la 2nde édition du Paris Aéroport Festival accueille de nombreux groupes toute la journée. Un concert inédit de TALISCO est au programme de la soirée (sur invitation). Lors de cette soirée, un tirage au sort sera organisé avec notre partenaire Transavia et permettra aux invités de gagner des billets d'avions !!

Paris Aéroport Festival

[13:00-21:00] Vernissage de Philip Grözinger "Awakening of the somnambulist"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
14.10.17 - 25.11.17
Vernissage samedi 14 octobre de 13h à 21h

Les années 1950 et 1970 ont nourri les fantasmes de progrès les plus fous quant aux transformations de nos vies à l'approche de l'an 2000. Des projections de vies sur de nouvelles planètes, où les humains circulaient à bord de vaisseaux ultratechnologiques, avaient la capacité de voler, ou bien étaient dotés de corps augmentés, puissants et libres. L'année 2000 est arrivée, les transformations n'ont pas été aussi fulgurantes que prévu. Les peintures de Philip Grözinger sont à la fois empreintes d'une déception, d'une désillusion liée à la fin des utopies, mais aussi d'un espoir et d'une lucidité par rapport au monde présent. Elles figurent un monde, une société qui n'existe pas, un non-lieu, une non-culture située dans une temporalité indéfinie. Un monde où chaque individu est libre de son corps, de ses choix, de ses déplacements. Un monde pensé à l'horizontale, sans hiérarchie, sans norme, sans cadre. L'artiste explore ainsi les notions d'utopie, de dystopie et de contre utopie. Influencé par la littérature des années 1950 et le cinéma SF, Philip Grözinger s'immisce dans une temporalité et un espace entre-deux : entre le passé et le futur, entre la terre et l'espace, entre la renaissance et l'effondrement, entre le vivant et la machine, entre les genres, entre les espèces. Il croise les temporalités, les géographies, les corps, les cultures, le réel et la fiction, pour donner lieu à de nouvelles situations, un lieu commun où les humains et non-humains cohabitent et interagissent.1 Des situations absurdes et poétiques qui installent une véritable réflexion critique sur nos sociétés, qui participe à la construction d'une « vision, modelée de ce qui doit être changé et de ce qui doit être craint dans la topographie d'un présent impossible, mais bien réel, tout cela dans le but de trouver ce qui est aujourd'hui absent, mais, peut être possible : un autre présent. » 2 Les œuvres attestent d'un balancement permanent entre deux dimensions que l'artiste traduit et manifeste avec une grande liberté : les choix chromatiques extrêmement contrastés, la cohabitation de la lumière et de l'obscurité, la rapidité d'exécution, le travail par couches, la variété des outils et des médiums (pinceaux, bombes, acrylique, huile, etc.) impliquant des gestuelles et des traitements multiples. Les décisions plastiques de Philip Grözinger résultent d'une urgence, d'un excès et d'une inquiétude qu'il transpose sur les toiles. L'oscillation entre les ténèbres et la lumière est permanente, comme insoluble. L'artiste confie vouloir instiller de l'espoir à travers ses peintures. L'espoir de voir s'épanouir des sociétés plus libres, plus tolérantes, plus paisibles, débarrassées des rapports d'oppression et d'exploitation entre des espèces prétendument dominantes et dominées. Pourtant, les figures humaines et non humaines semblent engluées dans ce qu'elles ont produit, elles s'hybrident aux machines et inversement les machines s'anthropomorphisent. Les œuvres posent la question de la mutation des corps, mais aussi de la destruction et de la reconstruction du vivant. L'artiste représente des êtres en fuite, des voyageurs, des migrants. Des êtres débarrassés de leurs identités, aux yeux exorbités, aux traits clownesques ou aux visages exagérément souriants, se déplaçant à bord d'une barque ou d'une fusée. Des êtres en quête d'un ailleurs, d'une autre planète. En ce sens, Philip Grözinger porte un regard critique sur nos sociétés productivistes et consuméristes, prônant l'excès et le besoin compulsif. « La préoccupation productionniste qui a caractérisé de très nombreux discours et pratiques occidentales semble avoir fait de l'hypertrophie quelque chose de merveilleux : le monde entier est refait à l'image de la production de marchandises. » 3 Entre la fin du monde et une volonté de reconstruction, la monstruosité et le merveilleux, les peintures présentent un monde abîmé, désorienté, imprévisible, plastique, tropant à volonté.4 Julie Crenn 1 Les termes en italiques sont empruntés à la pensée de Donna Haraway. 2 HARAWAY, Donna. « Les promesses des monstres : politiques régénératives pour d'autres impropres/inapproprié.e.s », in DORLIN, RODRIGUEZ. Penser avec Donna Haraway, Paris : PUF, 2012, p.159-160. 3 Ibid., p.164. 4 « La nature est également un tropos, un trope. C'est une figure, une construction, un artefact, un mouvement, un déplacement. [...] Fidèle au grec tropos, la nature se rapporte à ce qui tourne. En « tropant », nous orientons la nature comme nous le faisons avec la Terre, la matière première géotropique, physiotropique. » (HARAWAY, 2012, p.162 - 163)

Julie Crenn

Vernissage de Philip Grözinger "Awakening of the somnambulist"
Vue d'exposition Philip Grözinger - Awakening of the somnambulist © Rebecca Fanuele






[14:00-20:00] Vernissage d'Eric Corne "LE CONTRE-CIEL"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Eric Corne
LE CONTRE-CIEL
J'avais plein de poèmes oubliés dans la tête et je ne peins que des livres vides (1)

14 octobre - 18 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre de 14h à 20h

Les titres des expositions d'Éric Corne font référence à des poèmes, comme une manière de rappeler combien la peinture et la poésie participent d'un même langage, à la frontière entre rêve et réalité. C'est aussi une façon peut-être, puisqu'il y a tant à voir, de mettre son regardeur sur la/une voie. Avec René Daumal donc, il aura remarqué, dans le tableau qui donne le titre de l'exposition, que les livres ne sont plus à brûler, puisque pour la plupart, ils ne sont plus que des boîtes vides.

LE JOUR DU VERNISSAGE ERIC CORNE SIGNERA LA 3EME EDITION DU JOURNAL DE LA GALERIE !BAAM!

(1) René Daumal, Le Mont Analogue

Vernissage d'Eric Corne "LE CONTRE-CIEL"
Eric Corne, Eran las cinco en sombra de la tarde, 2016-2017 - Huile sur toile - 130 x 195 cm Courtesy Galerie Patricia Dorfmann, Paris

[14:30-19:00] Rencontre avec Juliette Jouannais
Location:
Galerie Exit Art Contemporain
2, place Denfert-Rochereau
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Mobile : +33 (0)6 80 45 23 01
Mail : contact@exit-art.fr
Internet Site : www.exit-art.fr
Description:
dans le cadre de l'exposition de Juliette Jouannais "L'Intention du Rêve"

VERNISSAGE JEUDI 21 SEPTEMBRE DE 18H30 À 22H00
en présence de l'artiste
ET JUSQU'AU SAMEDI 4 NOVEMBRE

La galerie Exit art contemporain est heureuse de vous accueillir pour l'exposition L'Intention du Rêve de Juliette Jouannais. Les œuvres les plus récents de l'artiste y sont présentées jusqu'au 4 novembre.

Le travail de Juliette Jouannais est une métamorphose fantastique d'impressions, de rêves et de visions. Fascinée par les énergies qui façonnent la vie et l'action, l'artiste donne forme et présence physique à l'être. Elle focalise son investigation sur l'essence de la vie en explorant les expressions intimes des choses.
Juliette Jouannais est née en 1958 et diplômée des Beaux Arts de Paris. Elle vit et travaille à Paris.

Vernissage de Juliette Jouannais "L'Intention du Rêve"
© Juliette Jouannais, Sans Titre, gouache sur papier découpé, 35x50 cm







[15:00] Dédicace de Stéphanie Martin Petit pour "Street art et cinéma"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Dédicace de Stéphanie Martin Petit pour "Street art et cinéma"

[15:00-19:00] Vernissage de Camille Henrot "Testa di Legno"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
October 14 - November 25, 2017
Opening on Saturday, October 14, from 3 pm to 7 pm

Vernissage de Camille Henrot "Testa di Legno"
© ADAGP Camille Henrot. Courtesy the artist and kamel mennour, Paris/London

[15:00-20:00] Vernissage de Pascal Convert "À Bâmiyân"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
Exposition : 14 octobre - 19 novembre 2017
Vernissage : samedi 14 octobre à partir de 15 heures

Photographies, film, sculptures, les dernières œuvres de Pascal Convert sont tout habitées d'absence, une absence qui résiste, que l'on ne peut effacer, une absence qui se tient devant nous, dans une bouleversante précision.
"Il est si facile de pulvériser un corps. Si difficile, cependant, d'effacer un trou." note le philosophe et historien de l'art Georges Didi-Huberman dans "Antres-Temps", livre d'artiste à quatre mains publié à l'occasion de cette exposition.

À l'occasion de l'exposition, sera édité par la galerie Eric Dupont un livre d'artiste, Antres-Temps (Ritournelle de Bâmiyân), comprenant un tirage jet d'encre de l'artiste Pascal Convert et au dos un texte sérigraphié de Georges Didi-Huberman.

"Il est si facile de pulvériser un corps. Si difficile, cependant, d'effacer un trou."
Georges Didi-Huberman, Antres-Temps, 2017

Vernissage de Pascal Convert "À Bâmiyân"
Pascal Convert, Les enfants de Bâmiyân (photogramme)

[15:00-20:00] Vernissage de Renée Levi "Monotypes 2017"
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
EXPOSITION DU 14 OCTOBRE AU 18 NOVEMBRE 2017
VERNISSAGE SAMEDI 14 OCTOBRE À PARTIR DE 15H

Vernissage de Renée Levi "Monotypes 2017"
Renée Levi, Sans titre (E1), 2017, monotype, 65x50cm

[15:00-21:00] Vernissage de Richard Baquié "Nuit blanche, matin gris, jour noir"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
Richard Baquié
"Nuit blanche, matin gris, jour noir"
Exposition du 14/10 au 25/11/2017

Richard Baquié (1952-1996)
Vingt ans après

La figure de Richard Baquié apparaît en plein milieu d'un siècle qui réinvente, après le verdict de Marcel Duchamp et l'investigation d'un nouveau continent anthropologique, la notion d'objet sculptural. La fin de l'ère de la mécanisation, la réévaluation des pratiques vernaculaires, la présence de l'immense chantier que constituent les suites de la guerre, l'extinction de l'industrialisation, les répercussions du consumérisme, conduisent les artistes à explorer, en particulier au travers du Pop Art aux USA, du Nouveau Réalisme en Europe, un champ où la sculpture redéfinit ses moyens, se libère des conventions usuelles pour venir s'abreuver à toutes les ressources visuelles, formelles, allégoriques, imaginaires, issues de ces décombres. Chacun travaillant spécifiquement à dépecer, dénombrer, sélectionner les différentes composantes d'une Vanité à la mesure d'un monde révolu.

Dans ce paysage d'éclipse et de relevailles, à la fois stimulant et funèbre, Richard Baquié saura, avec un sens inné de la poésie des choses, un ton à la fois léger et mélancolique, désenchanté et tendre, introduire une dimension narrative, sensible, sentimentale et biographique, qui le sauvera de toute banalité, contribuera à renouveler de fond en comble la perception de cet univers de vestiges et à lui redonner miraculeusement vie. Artiste intuitif et lucide, il ne négligera rien des différentes étapes qui avaient permis à la sculpture de s'affranchir de la lourde tyrannie de ses habitudes et de ses processus techniques. Dans une vision interdisciplinaire, décloisonnée, qui préfigure les modes déconstructifs de l'installation, qui rappelle parfois, mais sur un ton élégamment désinvolte, les pratiques de l'Arte Povera, il se plaît à faire cohabiter et dialoguer le son, la lumière, le cinéma, la photographie, le mouvement, l'eau, l'électricité, et les matériaux les plus disparates... Toutes ces structures, tous ces assemblages, se jouent avec une virtuosité désarmante, un sens ludique constant, de la diversité de leurs amalgames délibérément composites, affichant une prédilection pour la fragilité de processus issus de la récupération et du bricolage.

On peut considérer la production de Richard Baquié, ainsi qu'en témoigne sa dernière réalisation, « Réplique sans titre n°1 de l'Etant donnés... »*, simulacre d'un simulacre, à savoir l'ultime message de Marcel Duchamp, comme une répartie joyeuse et impertinente à celui qu'elle se reconnaît pour géniteur et comme une invite à en déjouer l'ironie intimidante. Si l'inquiétude viscérale de l'artiste, sa perpétuelle insatisfaction, ne peuvent pas ne pas nous apparaître comme le pressentiment d'une disparition trop tôt menaçante, loin d'en être tronquée ou diminuée, son œuvre trouve aujourd'hui dans ses intuitions un surcroît de pertinence et de vitalité.

Henry-Claude Cousseau
Août, 2017

* Cette oeuvre figurait dans l'exposition Dioramas, Palais de Tokyo, Paris, 2017, commissariat : Claire Garnier, Laurent Le Bon, Florence Ostende.
Vernissage de Richard Baquié "Nuit blanche, matin gris, jour noir"
Histoire des métaphysiques quotidiennes, 1993
Cafetière, verre, acier / Coffe maker, glass, steel
70 x 25 cm, photo : Rebecca Fanuele

[15:00] Visite de l'exposition de Coco Fronsac "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
Location:
VOZ'Galerie
41, rue de l'Est
92100 Boulogne
M° Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 41 31 40 55
Mobile : +33 (0)1 41 31 40 33
Mail : contact@vozimage.com
Internet Site : www.vozimage.com
Description:
Visite commentée de l'exposition "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
Samedi 14 octobre 2017 à 15h
en présence de l'artiste, Coco FRONSAC

Samedi 14 octobre, à 15h, Coco Fronsac vous accueillera dans son univers dit brulesque et drolatique à la VOZ'Galerie pour l'exposition "Je ne suis pas un cliché !". Cette exploratrice de marchés aux puces, toujours en quête de nouvelles idées où les cultures se mêlent vous racontera ses inspirations et sa vision surréaliste et contemporaine, en hommage aux dadas.

Formée aux Arts Appliqués de Paris, lithographe, passionnée d'arts premiers et de surréalisme, Coco Fronsac est une artiste protéiforme. Des globes érotiques aux ex-voto en passant par les sculptures chamanes ou les mises en bouteille, elle explore de nombreux mondes qui sont autant d'invitations à découvrir son univers onirique et atemporel.




Vernissage de l'exposition le jeudi 5 octobre 2017 à partir de 19h30

« En petite-fille des surréalistes et des avant-gardes, qui, les premiers, avaient investi les arts dits primitifs pour révolutionner une civilisation en déclin, Coco Fronsac nous plonge dans un univers onirique, drolatique, parfois burlesque, où les cultures se mélangent pour engendrer du merveilleux, en revisitant des photographies anonymes ou anciennes. (...)

Sa démarche inspirée et sa vision surréaliste rendent hommage aux dadas et apportent ainsi un éclairage tout à fait contemporain, ludique et habité sur les oeuvres de ces artistes qui peuplent son imaginaire. »

Valentine Plisnier

Références : Masque Kwakwaka'wku d'oiseau, sculpté par Willie Seaweed avant 1951, Colombie britannique, Canada

Vernissage de Coco Fronsac "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
© Coco Fronsac, « Le soleil se lève, la penseuse pense », 17,9 x 22,7 cm, 2015
Série Chimères et Merveilles








[16:00-18:00] Rencontre avec Romain Duris
Location:
Galerie Cinema - Anne-Dominique Toussaint
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 09 22
Mail : contact@galeriecinema.com
Internet Site : www.galerie-cinema.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Romain Duris "Dessins"

du 15 septembre au 4 novembre

Rendez-vous samedi 14 octobre de 16h à 18h pour une rencontre avec l'artiste qui signera son livre "Pulp" paru aux Éditions Textuel.

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

[16:00-21:00] Vernissage de Matthieu Gafsou "Céleste"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
14 octobre - 25 novembre 2017
Vernissage Samedi 14 octobre 16:00 - 21:00
Vernissage Jeudi 2 novembre 16:00 - 21:00 dans le cadre de Photo Saint-Germain

Après avoir essuyé les plâtres de la galerie en 2014 avec son exposition La Chaux-de-Fonds, et conçu l'exposition de groupe Eléments en 2015, Matthieu Gafsou revient pour célébrer avec nous le troisième anniversaire de notre aventure. Une première boucle est bouclée, et pour entamer ce nouveau cycle d'expositions, il nous fait l'immense plaisir de nous offrir Céleste, une intrigante association d'œuvres qu'il a sélectionnées parmi deux de ses séries récentes de photographies encore inédites en France : Sacré et Ether.

Matthieu a réalisé la série Sacré dans le cadre de « l'Enquête photographique fribourgeoise », un programme d'« encouragement à la création qui a pour but de constituer un patrimoine d'images contemporaines consacré au canton ». Ce concours récompense un ou une photographe tous les deux ans. Lauréat en 2012, Matthieu Gafsou a donc conçu une suite de clichés de lieux, de figures et d'objets, qui décrivent avec acuité quelques évènements alors marquants pour l'église catholique de la Rome suisse (le canton de Fribourg). On y découvre un rite majestueux mais anachronique, crépusculaire et pétrifié.

Ether est au contraire une série plus sophistiquée et « esthétique » que narrative. Elle donne à lire dans le ciel tout un pan de notre civilisation par le biais des idéogrammes mystérieux et dénués d'échelle que l'homme y inscrit et renouvelle à tout instant. Les compositions fugaces de lignes immatérielles produites par la traînée d'avions ou de satellites, évoquent l'idée d'un ordre supérieur et mystérieux, et invitent tant à la contemplation qu'à la pensée mystique.

Sous l'intitulé Céleste, Matthieu Gafsou confronte ces deux visions antithétiques du monde occidental. Tout les différencie l'une de l'autre, mais associées dans cet accrochage, ces visions qui nous sont somme-toute familières et quotidiennes, nous suggèrent une interprétation différente du ciel comme symbole.

Connaissant déjà parfaitement l'espace de la galerie, l'artiste a sélectionné une à une les images de chaque série. Les juxtapositions spécifiques et suggestives qu'il a prévu d'en faire nous inciteront à réfléchir en nous invitant à rêver.

Vernissage de Matthieu Gafsou "Céleste"
Matthieu Gafsou, Traces 3A, série Ether, 2016
Tirage pigmentaire
© Matthieu Gafsou

Vernissage de Matthieu Gafsou "Céleste"
Matthieu Gafsou, Ordination épiscopale 1, série : Sacré, 2011-2012, tirage pigmentaire

[16:00-22:00] Vernissage de Moussa Sarr "Postures"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Exposition du 14 octobre au 18 novembre 2017
Vernissage le 14 octobre 2017, de 16h à 22h

À l'occasion du vernissage, Moussa Sarr présentera la performance "Caprice", qui sera activée le jeudi 19 octobre à 19h30 à la galerie.

Tout acte artistique implique une posture.

Duckman, canard grand critique d'art, pourrait propulser Super Congo sur les rangs des artistes singes les plus en vue de sa génération d'un simple coup de plume.
Mais le fera-t-il ?

Super Congo pourrait arrêter ses peintures genre « impressionnisme abstrait » pour une œuvre en prise avec les préoccupations de son époque.
Mais le fera-t-il ?

à un moment décisif pour sa carrière ce street artiste engagé pourrait quitter la rue pour le white cube.
Mais le fera-t-il ?

Dans le contexte sacralisé qu'est la galerie d'art, le spectateur devrait mettre un terme à cette mascarade sans nom qui se déroule sous ses yeux.
Mais le fera-t-il ?

L'air de rien.

Tout l'art de retourner sa veste réside dans la vitesse d'exécution. On appelle cela le Speed Jacket.

Circulez, il n'y a rien à voir...

Moussa Sarr, 2017.


La galerie Isabelle Gounod est heureuse d'accueillir pour la première fois le travail de Moussa Sarr, dont une performance inédite, intitulée Caprice, sera réalisée par l'artiste à l'occasion de la Nuit des Galeries (FIAC 2017).

Si Moussa Sarr utilise l'atelier comme un espace de recherche et d'expérimentation lui permettant d'agrandir son corpus de personnages animaliers, c'est également un lieu de retrait et de lâcher prise où, à travers l'interprétation d'animaux, il se laisse aller à ses délires pour, enfin, devenir un homme-animal. Dans cet espace où personne ne regarde, ni ne juge, le seul témoin reste la caméra. Il s'agit pour l'artiste d'un asile autant politique, social qu'artistique.

Chaque personnage se distingue par des traits de caractères et des mises en situations précises, qui semblent être le corollaire de leur identité, ici clairement assignée : le singe est en état de jouissance sexuelle, l'étalon parade et combat, le coq fait carillonner son chant. La question des préjugés est au cœur de la pratique de Moussa Sarr, qui fait souvent écho à l'actualité avec humour et positionne le spectateur, riant et gêné, dans une certaine zone d'inconfort.

Certains de ses plus récents personnages, abordant des problématiques ayant trait plus particulièrement au champ de l'art, seront notamment présentés pour cette nouvelle exposition. Parmi ceux-là, Super Congo, un singe dont les peintures ont intégré le circuit de l'art contemporain international, ou bien encore Duckman, un canard philosophe et critique d'art. Renouvelant ses sujets d'expérimentation, Moussa Sarr enrichi également son corpus de vidéos et de performances par l'exploration de médiums aussi variés que la photographie (Corpus delicti, 2014) et la peinture (Super Congo, 2016), que Postures rassemblera pour la première fois à la galerie.

Vernissage de Moussa Sarr "Postures"
Moussa Sarr, "Super congo", 2016, vidéo, 3'55'', édi. 1/1+1EA

[16:00-21:00] Vernissage de Raphaël Barontini "Back to Ithaque"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage samedi 14 octobre 2017
Exposition du 14 octobre au 11 novembre 2017
FIAC Nocturne des Galeries : jeudi 19 octobre

« Il pensait quant à lui que le poème précède le navire, comme le Père est avant le Fils ; (...). Le regardant, j'insinuai qu'à la mer et aux langues j'ajouterais les foules, et au navire, au poème, les hommes remarquables, les puissants dont les noms résonnent comme des vers, sont de loin visibles comme des voiles. »
Pierre Michon, L'Empereur d'Occident *

Il est donc question de héros nouveaux, non pas d'Ulysse cette fois, mais d'autres hommes. De prouesses et de virtuosités, de cette force de lier le destin à la foudre des actes réussis. Il n'est pas question de héros classiques, ou de façon incertaine encore, puisqu'ici repose le récit d'une singularité de forces, de caractères imbattables et auteurs, où résident, dans l'immense dépassement d'une accoutumée domination, de société et de mœurs, l'histoire semblable de trois hommes puissants.

Ithaque, c'est l'Occident gagné. Celui conquit loyalement par des chevaliers à leurs manières, par le style, l'arme et la politique et dont la communauté de particularité repose toute de cette créolité de départ. Chevalier Saint Georges, l'épée flirtant avec et pour la cour de France, Thomas Alexandre Dumas, Toussaint Louverture survolté, filiations d'autres encore dont le destin se lie pour un temps aux ors des régimes d'empires et qui forcent, au contemporain révolutionnaire, le respect d'un continent.

Des héros alors joyeux et jouisseurs. Vision positive ? Créolisée plutôt, comme l'alliage savant mais disputé d'une identité qui adopte le design dominant d'une société de cour, difficile. Le chemin de l'insulaire est celui d'un montage de cultures. D'une figure qui hybride, avec l'esprit des lumières, le combat et la fougue.

Back to Ithaque, seconde exposition de Raphaël Barontini chez Alain Gutharc, est le portrait enthousiaste d'une épopée magnifique de Guillaume Guillon de Léthière, du Chevalier Saint Georges, de Thomas Alexandre Dumas. De l'éclosion picturale sur de grandes formats textiles de ces fascinants héros d'Odyssée, auteurs et musiciens, reconnus pour un temps, le leur, et seuls pour longtemps encore dans l'histoire des histoires - premiers sinon précurseurs créatifs d'un épisode monumental du devenir créolisé du monde.

Alors, il est question d'allers et retours, de conquêtes à l'image. Il est question de rivages et de mers, d'océans et d'accès. Et de voiles de bateaux, tentures œuvres qui charrient ces corps, des formes, des identités et qui les débarquent modifiés du voyage, eux épris de victoire, vainqueurs de cyclope sans personne ou de colosses décomposés, insolés par une idole déesse. On y retrouve le bassin méditerranéen mythologique ; les histoires d'Ulysse et de barbares sont dans toutes les traversées, miroir divergent de la seule traversée - hétérotopique - vers l'ailleurs. De rappeler au présent que la pluralité fait monde, que les logiques sensibles sont faites de croisements, de médiations et de rencontres ambivalentes et bien moins de narcisses clos, de sujets sans génie, du définitif.

Entre souvenir et image de mythes, les œuvres de Raphaël Barontini détaillent et dressent les allures composées de ces héros réactualisés, dont le mode de représentation est le style, l'apparence appropriable et rejouée, iconographie de l'hétérogène, multi-média, avec un désir ardant d'accoster le monde pour mieux remixer les heures, les genres et d'assurer par l'anachronisme des montages et des formes une exemplaire histoire de liberté. De l'impression, sérielle et sérigraphique, de multiplier les images encore, que la figure humaine construise l'affirmation et la récurrence des possibles, des diversités et des singularités. De ces portraits aussi, l'écho brutal des migrants contemporains, de ces bateaux qui traversent à péril et mort l'entre deux rives.

Les peintures de Raphaël Barontini, voiles tendues, textiles cousus, plaqués, transpercés, imprimés, disent cette pluralité héroïque. Les gammes colorées, les médiums et matériaux différents autant que les motifs polysémiques définissent une vision augmentée. L'horizon est pictural. L'opération réussit. Les toiles, libres, projettent l'espace dans un tout autre lieu. Le continent a besoin de l'insulaire comme l'insulaire gagne une terre plus vaste par aimantation.

Nulle réécriture prosélyte, mais le récit décomplexé d'une réelle interconnexion, d'une zone d'influence. L'océan, au milieu, sa fluidité, est la seule possibilité de cette rencontre. Le flux, les images et référents, l'accès aux détails, la perte de ce détail même, la densité des strates et des couches, le frottement dans l'œil par réduction et superposition... C'est de tout cela dont se compose l'océan atmosphérique de cette présentation de portraits peints par Raphaël Barontini. Solarisé, écran et miroir, les œuvres sont l'imposition de figures qui trônent à contre jour, le sable est brûlé, le soleil négatif diffuse ses radiations invisibles, qui comme l'affichage digital, vibre.

L'héroïque insulaire, lui, est pris dans la mer de ses reflets, séduit. Il est merveilleux, il réside ici. Sur l'une ou l'autre des rives.

Mathieu Buard

*Pierre Michon, L'Empereur d'Occident, Verdier poche, 2007, p.13


Raphaël Barontini, né en 1984, vit et travaille à Saint-Denis. Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2009. En 2017 il a eu des expositions personnelles au CAC La Traverse (Alfortville), au Cyclop (Milly la forêt) et a participé à l'exposition collective « Tous, des sang-mêlés » au MAC VAL (Vitry-sur-Seine). Il a exposé au Salon de Montrouge, à la biennale de Lima/Museo Nacional de Bellas Artes de Lima, à la Maison des Arts de Malakoff, au MIAM - Musée International des Arts Modestes (Sète), à Stevenson Gallery (Cape Town), à Cheim & Read Gallery (New-York), à Mendes Wood Gallery (Belo Horizonte, Brasil) ou au Château de Maisons Laffitte.

Vernissage de Raphaël Barontini "Back to Ithaque"

[16:00-20:00] Vernissage de Roman Ondák "The Day Before Now"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Exposition du 14 Octobre au 25 Novembre 2017

Roman Ondák a reçu le Lovis Corinth Prize 2018.

Vernissage de Roman Ondák "The Day Before Now"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Punascha Parry"
Location:
Villa Vassilieff
21, avenue du Maine
Chemin de Montparnasse
Villa Marie Vassilieff
75015 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 25 88 32
Internet Site : www.villavassilieff.net
Description:
Punascha Parry
Exposition organisée dans le cadre de la résidence de Samit Das (Pernod Ricard Fellow 2017)
Commissaire : Samit Das
Commissaire associé pour la recherche : Sumesh Sharma

Vernissage le samedi 14 octobre, de 16h à 21h
Exposition du 14 octobre au 23 décembre 2017

Avec : Yogesh Barve, Jean Bhownagary, Judy Blum Reddy, Hsia-Fei Chang, Samit Das, Zarina Hashmi, M.F. Husain, Prabhakar Kamble & Dyaneshwar Printmakers Collective, Kolhapur, Lila Lakshmanan, Nirode Mazumdar, Tyeb Mehta, Geoffrey Mukasa, Akbar Padamsee, Krishna Reddy, Francis Newton Souza, Marc Vaux...

Commissaire : Samit Das (Pernod Ricard Fellow 2017)
Commissaire associé : Sumesh Sharma

Avec : Yogesh Barve, Jean Bhownagary, Judy Blum Reddy, Hsia-Fei Chang, Samit Das, Zarina Hashmi, M.F. Husain, Prabhakar Kamble & Dyaneshwar Printmakers Collective, Kolhapur, Lila Lakshmanan, Nirode Mazumdar, Tyeb Mehta, Geoffrey Mukasa, Akbar Padamsee, Krishna Reddy, Francis Newton Souza, Marc Vaux...

Punascha Parry - titre emprunté à un livre éponyme du peintre Nirode Mazumdar, qu'on pourrait traduire par « une résonance de Paris » - est une exposition conçue comme un voyage, dans laquelle archives et images s'assemblent pour former un récit, une mémoire.

L'histoire de la colonisation de l'Inde est longue et complexe, les archives éparses et lacunaires - notamment en ce qui concerne l'histoire de l'art. Un constat que Samit Das (Pernod Ricard Fellow 2017) fait tout à la fois comme historien et comme artiste, et qui l'amène à proposer une cartographie inédite de l'Inde. L'exposition enquête ainsi sur le vocabulaire visuel de l'art moderne indien, dans une tentative de réévaluation de l'idée de modernisme à travers les vies, travaux et destins d'artistes indiens à Paris. Revisitant des pans ignorés de la vie artistique et intellectuelle parisienne du XXème siècle, Samit Das mêle ses oeuvres à celles d'artistes indiens ayant séjourné ou vécu à Paris, et dont les trajectoires restent ignorées ou méconnues.

La plupart des oeuvres n'ont jamais été exposées à Paris ; leur monstration est le fruit d'un travail d'enquête mené par Samit Das et Sumesh Sharma (commissaire associé pour la recherche) auprès des témoins de cette époque, de leur famille, leurs amis et compagnons de travail. Ce sont donc des articulations esthétiques mais aussi politiques, intimes, que l'exposition donnera à voir, mettant en perspective la constitution d'un discours sur l'histoire de l'art dans le contexte du nationalisme indien des années de lutte pour l'indépendance.

À PROPOS DE SAMIT DAS & SUMESH SHARMA

Samit Das (1970, Jamshedpur, Inde) a étudié les beaux-arts à Santiniketan, Kala Bhavan, Inde avant d'intégrer un post diplôme au Camberwell College of Arts à Londres grâce à une bourse du British Council. Sa pratique artistique comprend la peinture, la photographie, les arts interactifs et la création d'environnements multi-sensoriels à travers des installations artistiques et architecturales. Il porte un intérêt particulier aux archives et à la documentation.
Le travail de Samit Das a été présenté dans de nombreuses expositions monographiques et collectives en Inde et à l'étranger. Il a notamment pris part à la biennale de Dakar, Sénégal. Il a documenté la maison Tagore à Calcutta (1999-2001). Le fruit de ses recherches sur l'architecture de Santiniketan, débutées lors de son master, a été publié dans Architecture of Santiniketan : Tagore's concepts of space (Niogy Books, Delhi). Il a été commissaire de quelques expositions historiques comme The Idea of space and Rabindranath Tagore and Resonance of Swami Vivekananda et Art of Nandalal Bose. Son édition d'artiste, Hotel New Bengal, a été publiée en 2009 (Onestar Press, France). Il a récemment reçu la bourse de recherche ProHelvetia New Delhi pour visiter la Suisse.

Sumesh Sharma est artiste, commissaire et auteur. Il a co-fondé the Clark House Initiative à Bombay en 2010, dont il est à présent commissaire. Son travail est nourri d'histoires de l'art alternatives qui incluent souvent des perspectives culturelles marquées par des questionnements socio-économiques et politiques. Il prépare une exposition au Showroom de Londres (2018). Il a été commissaire invité à la Biennale d'art contemporain africain de Dakar, Dak'Art 2016 et de Checkpoint Helsinki en 2015. En tant que commissaire, il a organisé des expositions à l'Irish Museum of Modern Art (Dublin), au Metropolitan Museum (New York), à la Kadist Art Foundation (Paris), à Para Site (Hong Kong), à la Villa Vassilieff (Paris), au Stedelijk Museum Bureau (Amsterdam), à Insert 2014 (New Delhi), etc. Il a été sélectionné pour les programmes de résidences du Latvian Center for Contemporary Art de Riga, de la Manifesta Online Residency, de la Cité des Arts (Paris) et à été le ICI Fellow du Sénégal en 2014 - où il a mené des recherches autour des mécanismes de financements culturels et institutionnels de l'art qui utilisent les structures de pouvoir mises en place par les lois coloniales. Sa pratique artistique s'intéresse aux différents niveaux de matérialité politique ainsi qu'aux échecs de l'histoire de l'art et de la théorie lorsqu'il s'agit de visualité. Son Master de recherche à l'université Paul Cézanne (2008) proposait une enquête autour des carrières d'artistes.

Vernissage de l'exposition "Punascha Parry"
Samit Das, Bibliography in Progress, 2017. Courtesy of the artist & TARQ Gallery










[18:00-21:00] Vernissage d'Eric Baudart "Les choses classiques"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Exposition du 14 octobre au 25 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre jusqu'a 21h - Nocturne le jeudi 19 jusqu'à 22h

Cher Éric,
Pour une fois bien embêtée, alors que je dois composer ce texte. Le sentiment que cela n'apporterait absolument rien à la lecture de ton travail que d'en rester à l'habituel discours auto-référencé issu de l'histoire de l'art par laquelle il est généralement lu. Pas envie de broder sur la régénération du ready-made ou la subversion du formalisme. Un type d'écriture sérieuse qui peut rendre justice à de très nombreuses œuvres ne fonctionne pas ici. Comment est-ce possible ? Incroyable ! Revigorée par ce défi, j'ai choisi de mettre la main sur deux principes qui pourraient permettre que la forme et l'intention d'une écriture disent aussi quelque chose de la forme et de l'intention de ce dont elle parle. J'ai donc pensé à cette merveilleuse boîte à outils abandonnée au bord de quelque part que tu m'as montrée, et dont on se demandait bien à quoi pouvaient servir les étranges objets qui la composaient, et j'ai découpé les éléments du texte qu'on attendait de moi en autant d'outils, qu'on peut désormais saisir ou laisser tranquille. Et j'ai songé aux calligrammes, car je ne voyais pas d'autre manière de tracer sur ma page la beauté d'un bloc de béton dont tu parles avec délectation. J'ai essayé de conserver ainsi ta distance avec la parole, avec le langage, cette chose volontaire à laquelle tu t'astreins pour garder comme « de la magie ». J'ai tenté de poser des morceaux, des objet-textes, et quelques instruments désossés de la grammaire critique habituelle. J'espère parvenir à une somme qui, à l'image de ton exposition, permet aux choses classiques d'être enivrantes. Comme toi, avec les outils, ranger et déranger les choses. Comme toi, avec les objets, se repaître de la forme ; et fasciner.

Titre de l'exposition. « Au fond, je fais des choses assez classiques » : voilà ce qu'Éric se trouve souvent à répondre quand on lui demande en quoi consiste son travail. Mais peu importe le titre.
Discours. D'après Éric, qu'on puisse parler de son travail c'est bien. Cependant, il s'est montré assez clair, ce n'est pas l'essentiel : « je m'en fous complètement ». Comme je l'ai écrit dans mon courrier introductif, il est important de rappeler qu'il ne s'agit vraiment pas là d'une pose désinvolte. Proposer un travail simple (c'est-à-dire ni simpliste, ni trivial) est difficile. Éric, subjugué et fasciné par le réel, lorsqu'il tente de maintenir le simple dans son filet à papillons, marche sur le fil de la parole, par méfiance du « trop dire » et de la compréhension à tout crin. Pour se jucher jusqu'à la dimension physique des choses (sans le reste), il faut parfois nager contre le courant. La dimension physique des choses est une chose dingue. Éric m'a confié que la magie qui existe dans cette dimension est, lui semble t-il, en train de se dérober avec l'âge. Son travail agirait donc comme un pot de crème antirides (là aussi il serait question de retrouver consistance, densité, réalité réactivée voire augmentée).
Pièces présentées. Dans l'exposition, on trouvera un/des bloc(s) DBA. Il s'agit de dispositifs de retenue en béton comme on en voit lorsqu'il y a des travaux sur l'autoroute, ou actuellement beaucoup dans le quartier de La Chapelle. Le bloc DBA se présente porteur des marques de son vécu. Il est également possible que soit présenté un siège de Boeing 767 (gros porteur de taille moyenne). En fait il s'agit de deux sièges, recouverts d'un tissu à motif tigré, un objet insolite créé par la compagnie Royal Air Maroc. Éric envisage d'ajouter un ou plusieurs globes lumineux en suspension d'une puissance de 3000 watts. Autant dire que vous serez totalement aveuglés et que les sièges paraîtront flotter au milieu d'un paradis blanc. Une série de courtes pièces vidéo est attendue. Ces objets sont de petits morceaux de lumière dont il faut s'approcher. On vous propose de contempler des actions magiques et jouissives. Un élément doit encore trouver sa place : il s'agit d'un panneau d'armoire électrique. Bois et nylon réchauffent l'atmosphère. Mais lorsque j'ai rencontré Éric, il était particulièrement affairé sur une série de six objets tableaux : après avoir réuni deux peintures, deux impressions contrecollées et deux photographies (le tout, très vieux), il était occupé à les agencer par jeu de rehausse sur une surface enfin idéale. Enfin idéale car il a mis longtemps à identifier celle qui permettrait à la matérialité des objets posés sur elle de prendre le dessus sur le projet du peintre (ou du photographe) de ces mêmes objets. Et puis il lui fallait aussi trouver une matière si insolemment pérenne que ces déjà débris déposés sur elle auraient vraiment l'air de venir d'un autre monde.
Visuel d'exposition. Avant de partir, j'ai demandé à Éric de quoi il s'agissait. Il m'a dit « oh, ça, j'ai retourné une table et c'était là ». C'est donc un dessous de table. Les objets qu'on caresse : voici ce que m'inspire cet objet.
Texte d'Eva Barois de Caevel

Vernissage d'Eric Baudart "Les choses classiques"

[18:00-21:00] Vernissage de Charlotte Ferron et Nat Crs "Extérieurs jour"
Location:
Espace Canopy
19, rue Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle
France
Mobile : +33 (0)6 06 72 26 67
Fax : +33 (0)1 55 79 70 74
Mail : canopy@labelette.info
Internet Site : www.labelette.info
Description:
"Extérieurs jour.
Quand la lumière
prend possession des lieux"

Exposition de photographies de Charlotte Ferron et Nat Crs

Du 11 au 22 octobre 2017, les mercredi, samedi et dimanche de 14h à 21h
Vernissage samedi 14 octobre à 18h

Les deux artistes proposent de montrer la puissance de la lumière lorsqu'elle prend possession d'un lieu.
Reflets, ombres, éclat, surexposition : le contenu et la forme de la prise de vue se transforment. La lumière naturelle devient composante artistique de l'oeuvre. L'exposition parcourt plusieurs villes d'Europe et d'ailleurs.

[18:00-21:00] Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"
Location:
Galerie Placido
41, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 23 21
Fax : +33 (0)1 42 12 09 86
Mail : info@galerie-placido.com
Internet Site : www.galerie-placido.com
Description:
bronzes et dessins

Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"

du 14 octobre au 23 novembre 2017

Christian Lapie conçoit des métamorphes. Ce sont des formes qui se dépassent elles-mêmes mais qui demeurent ouvertes. Elles créent des espaces de mystère dynamique. On peut les implanter partout, dans des villes, des jardins, des paysages sensibles, des bords d'abîme, montagnes arides ou neiges millénaires... À chaque fois, le miracle se produit : un possible reconfigure le lieu, le révèle en ses splendeurs secrètes, en ses terreurs aussi, l'élargit pour ainsi dire à ses virtualités propres soudainement éveillées. Pour celui qui regarde, quel que soit le contexte, c'est à chaque fois tout un charroi d'audiences et d'émotions qui autorisent des effervescences mentales. De telles effervescences de l'imaginaire inclinent vers une refondation de soi. En cela, ces métamorphes nous sont précieux : ils initient à des métamorphoses qui s'enclenchent et jamais ne s'achèvent.

Patrick CHAMOISEAU

Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"

Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"

[18:00-21:00] Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Exposition The Yokohama Project (photographie)

Expositions présentées du 14 octobre au 25 novembre
Vernissage : samedi 14 octobre dès 18:00

« L'Orient donne des sensations si fortes qu'il y a certains moments où le coeur bat avec une telle violence que ce n'est plus de l'enthousiasme et ça fait mal. Pour moi, il y a des moments où je crois entrevoir une patrie rêvée... »
Mathilde Ruinart de Brimont
The Yokohama Project est d'abord une histoire de famille, celle de Giada Ripa et de son aïeule Mathilde Ruinart de Brimont. Le point de départ est un album photo - composé de photographies anciennes datant de plus de 150 ans - retrouvé par l'artiste Giada Ripa dans sa maison du Piémont en Italie. Vues, ​​notes historiques et types autochtones du Japon, 1868 - composé de 53 impressions colorées à la mains - représente des portraits et des vues de la ville de Yokohama (Japon) et de ses alentours. Son auteur est Felice Beato, « narrateur visuel » de la société japonaise dans les années 1860. Il est alors originaire de Venise et décide de s'établir au Japon au moment où furent de nouveau accueillis les visiteurs occidentaux alors que le Shogun (grand général pacificateur des barbares) avait jusque là interdit l'accès aux étrangers hors missions diplomatiques. Pendant 50 ans, jusqu'au début du 20è siècle, les photographies de Felice Beato vont alors constituer - en Occident - une des principales sources d'imagerie collective de la société asiatique, utilisées alors comme illustrations dans de nombreuses publications, carnets de voyage ou journaux. En parallèle, Mathilde Ruinart de Brimont, artiste amie de Felice Beato et muse de plusieurs intellectuels, partit pour l'orient en 1867 avec son mari diplomate. Elle fournit une description riche et vivante au travers de deux manuscrits : « Carnet de voyage » et « Voyage au Japon ». Forte de ses premières pistes d'exploration, Giada Ripa décide de suivre les traces de son ancêtre et de Felice Beato et s'envole au Japon avec l'envie de saisir le pays à travers son objectif, 150 ans plus tard. De ce voyage, née l'exposition « The Yokohama Project 1867 - 2017 », structurée en deux chapitres qui croisent son travail contemporain de photographe à une double approche d'archive et d'anthropologie. Elle cherche à travers son regard d'artiste occidentale à établir un lien entre les images de Felice Beato des années 1860 et la figure de son aïeule. Avec leurs tentatives respectives, elle identifie les analogies locales et contemporaines et amène à la réflexion sur les transformations de la société et du paysage à Yokohama et de ses alentours. Par un aller-retour constant entre le passé et le présent, Giada Ripa croise, recoupe et rassemble les représentations occidentales du Japon d'hier qui peuvent encore exister aujourd'hui.

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - composition Mount Fuji - Hakone © DR

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - Viven Sato writer, critic and drag queen © DR

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - Fashion student © DR

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - The Yokohama Project - composition © DR

[18:00-21:00] Vernissage de Haegue Yang "Quasi-ESP"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
14 octobre - 25 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre de 18h à 21h

Vernissage de Haegue Yang "Quasi-ESP"
Haegue Yang, Hardware Store Collage - Saturn QLED TVs #1, 2017
Catalogues d'articles de quincaillerie, papier Chromolux, cadre, 71,2 x 51,2 x 2 cm

[18:00-20:00] Vernissage de Jon Pylypchuk "Like an eagle rising from a Phoenix"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Opening Saturday October 14
6 - 8 pm
October 14 _ November 18

Vernissage de Jon Pylypchuk "Like an eagle rising from a Phoenix"
'I will unravel the wills of mortals', 2017

[18:00-21:00] Vernissage de Maya Rochat "A Rock is a River"
Location:
Lily Robert
3, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 43 70 03 01
Mail : lily@lilyrobert.com
Internet Site : www.lilyrobert.com
Description:
19.10.2017 - 18.11.2017
Vernissage le jeudi 19 octobre 2017, à partir de 18h

Les surfaces de Maya Rochat sont à la fois magmatiques et évanescentes ; planes et agitées de creux et de bosses. Poreuses. A les scruter, on croit reconnaître ici et là un héritage de la peinture expressionniste. Avant de se raviser: c'est sans doute un processus organique naturel qui est mis en œuvre, le démon de la référence nous poussant à y identifier telle ou telle filiation de l'histoire de l'art. D'emblée, si l'on veut y voir clair, il faut se dépouiller de l'habitude tenace de vouloir faire s'emboîter les images comme les maillons d'une chaîne. Exit les sédimentations conceptuelles post-modernistes où « l'art devient la meilleure lecture de l'art ». Poreuses donc, les surfaces de Maya Rochat, où l'image s'imbibe du réel. Un réel abrasif, délétère. Ainsi, chez l'artiste, l'élaboration de la forme part de la prise de conscience du changement actuel de la matière du monde est en train de changer. Outre sa digitalisation, les toxines, polymères et autres hyperobjets infléchissent jusqu'à sa composition même. Comment alors continuer à créer selon les anciens modèles, selon la partition binaire nature et culture héritée des modernes? Jusqu'à quel point, quel niveau sonore, est-il possible de faire résonner une charge critique sans qu'elle ne vienne araser la lisibilité de la forme ? Une chose est sûre, impossible d'être contemporain sans tenir compte de cette nouvelle donne. [...]

- Ingrid Luquet-Gad, critique d'art

Maya Rochat fait partie de la jeune génération d'artistes-plasticiens Suisses. Elle a récemment exposé dans les institutions de référence françaises comme Le Palais de Tokyo, Paris, La Filature, Mulhouse, et les musées et centres d'art européens comme Quai 1, Vevey, Kunsthaus Langenthal, BAC, Genève. Maya est lauréate de la Fondation A. Hermanjat Grant. Elle est présentée actuellement à la Médiathèque du Musée d'art moderne et contemporain - Les Abattoirs (Toulouse) et sera montrée au printemps prochain à la Tate Modern (Londres).

Rencontre avec l'artiste lors du montage de l'exposition et présentation du livre A Rock is a River
samedi 14 octobre, à partir de 12h
RSVP lily@lilyrobert.com

A rock is a river, livre par Maya Rochat
Textes par Simon Baker, Ann-Christin Bertrand, Brad Freuerhelm, Ingrid Luquet-Gad,
Viviane Morey, Paola Paleari and MERKOVIAN SYSTEM (Joël Vacheron & Aris Xanthos)
2017, SPBH Editions (Self Publish Be Happy)

Ouverture exceptionnelle le dimanche 22 octobre, de 12h à 18h

Vernissage de Maya Rochat "A Rock is a River"

[18:00-21:00] Vernissage de Raphaël Fabre "The MOTH"
Location:
Les Grands Voisins
Ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul
82, avenue Denfert-Rochereau
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau
France
Mail : bonjour@lesgrandsvoisins.org
Internet Site : www.lesgrandsvoisins.org
Description:
Grands Voisins - Les Barreaux
(3eme fenêtre sur la gauche)

THE MOTH
Installation in-situ de Raphaël Fabre devant l'espace des Barreaux de Lechassis

VERNISSAGE ET PERFORMANCE LE 14 OCTOBRE de 18h-21h

+ distribution de la revue Lechassis N°3 http://lechassis.fr/revue/

The Moth est l'installation produite durant la résidence de création mise en place par Lechassis pour l'espace des Barreaux aux Les Grands Voisins, en partenariat avec Yes We Camp

http://lechassis.fr/raphael-fabre-laureat-de-la-residence-de-creation-aux-barreaux/

L'artiste a bénéficié d'une bourse de production, d'un atelier personnel, d'un accès à des ateliers partagés, et d'une mise à disposition d'outils.

Plus d'informations : http://lechassis.fr/category/les-barreaux/

"...d'ailleurs tout à fait commun que les médecins et infirmières de ce type de structures hospitalières soient quelquefois confus face au grand nombre de patients à traiter. On observe alors qu'ils commettent de bénignes erreurs de noms ou de chambres. Un article du Washington Scientist publié en 1887 démontra que dans ces conditions, les résidents eux-mêmes commençaient à se sentir troublés par les nouvelles architectures de ces hôpitaux modernes. Les comportements étudiés montrèrent que ces mêmes sujets se mirent à errer dans les espaces, en se trompant de chambre, en changeant leurs noms, et dans les structures récemment normalisées, à interchanger leurs identités, d'autres allant jusqu'à dormir à plusieurs dans le même lit, tous convaincus d'être le même patient. [...] Dans un cas particulièrement étrange du Shandy's Hospital de Providence, une nuit, l'ensemble des malades marcha en file indienne dans les couloirs, semblant chercher un guide dans l'obscurité. Ils commencèrent à se rapprocher de la guérite du hall principal, contenant la seule lumière encore allumée dans l'hôpital. Les médecins, médusés, observèrent à l'aube ce groupe tourner autour de la cage, amassés contre la vitre, attendant leur sortie impossible. L'évènement fut remarqué par le d..."

Merci à :
Romain Semeteys - Lukasz Drygas - Anne-Sarah Bénichou - Anaïs Déléage - Ingrid Luquet-Gad - Bettie Nin
Raphaël Haziot - Maud Barranger - Nathalie Desmet - Léa Hodencq - Toute L'équipe de Yeswecamp - les grands voisins - LeChassis
Louis de Montgolfier - Hélène Le Ray - Maya Ausset - Livio Mosca - Valentin Muller - Thomas Bernal - Mata Hari
Michel et Marie-Ange Fabre
& Gwendal Le Floc'h

En partenariat avec :
LeChassis - YesWeCamp - Les Grands Voisins

Vernissage de Raphaël Fabre "The MOTH"

[18:00-21:00] Vernissage de Superpoze "For We The Living"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Exposition For We The Living (art et musique)

Expositions présentées du 14 octobre au 25 novembre
Vernissage : samedi 14 octobre dès 18:00

For We The Living est le récit imaginaire et esthétique d'une fin du monde proche. Avant même la production de son album du même nom, sorti en 2017, Superpoze - producteur, auteur et musicien - a développé une oeuvre protéiforme et immersive - véritable expérimentation unique - prenant racine dans un travail d'archéologie fictive, composé de fouilles, archives, nomenclatures, documents répertoriés et classés. Au coeur de l'espace dédié, une installation de 8 vidéos, accompagnée d'un livret imaginé avec le collectif Television. Au centre de l'installation : un piano et la partition réécrivant la musique électronique de l'album, offerts tout au long de l'exposition à des musiciens invités pour réinterpréter en live et en totale liberté les morceaux de l'album. L'électro s'écrit sans partition. Superpoze la retranscrit a posteriori. L'analogie avec l'archéologie (fouille - reconstitution - classement - archivage) met en lumière le cheminement du musicien dans l'acte de création : de la découverte d'une simple mélodie à l'édition des partitions. Ce procédé inhabituel est révélateur de la méthode contradictoire du compositeur : Superpoze enregistre puis adapte les mélodies pour être jouées et en écrit les partitions inhérentes. Partitions qui sont d'ordinaires écrites, jouées, puis enregistrées. On a l'habitude de rencontrer Superpoze par sa musique, la douceur et le mysticisme du piano avec la brutalité de sonorités progressives et électroniques. Avec For We The Living, Superpoze rend tangible l'imaginaire qui imprégne son travail. En réunissant un ensemble d'items séparés, comme les mélodies et musiques enregistrées, pochette, livret, clips, concerts, l'exposition révèle le caractère immanent de l'album et relie au monde physique une musique aujourd'hui diffusée essentiellement en version numérique. Autant d'éléments moteurs d'une narration qu'il décide ici d'exposer et d'archiver pour en faire un objet de réflexion sur son expérience de la musique. Liant une nouvelle figure importante de la scène électronique à la scène contemporaine, cette première présentation en galerie donne à Superpoze la possibilité de nous apparaître avec un visage différent, partageant des expériences sensorielles hors-du-commun.

Vernissage de Superpoze "For We The Living"
Superpoze - Analog © Television

Vernissage de Superpoze "For We The Living"
Superpoze - Analog © DR

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 14 octobre au 30 décembre

Vernissage de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"
Sigmar Polke, "Ohne Titel (Elch) / Untitled (Elk)", 1981, gouache on paper

Sigmar Polke, le magicien subversif

La Galerie Suzanne Tarasieve a pu réunir un ensemble dʼœuvres remarquables dʼun des plus grands artistes allemands contemporains, Sigmar Polke (1941-2010). Enfant de refugiés, né en Silésie, il a vécu à Cologne, sʼil ne sillonnait pas les quatre coins du monde. Avec son ami Gerhard Richter, il crée le mouvement pictural baptisé le « Réalisme capitaliste ». En 1986, il reçoit le Lion d'or de la 42ème Biennale de Venise.

Son œuvre, inclassable, oscille entre figuration et abstraction, embrassant des techniques multiples : peinture, dessin, gravure, photographie, film et installation. En 2014-2015, des grandes rétrospectives lui sont consacrées au musée de Grenoble, au Museum of Modern Art à New York, à la Tate Moderne à Londres, au musée Ludwig à Cologne et en 2016 au Palazzo Grassi à Venise.

Plein dʼhumour, il expliquait que lorsque « sa famille sʼempressait de lire le journal lui nʼy voyait en raison de sa myopie, qu'une série de petits points noirs qui sont devenus ses frères et que lui-même est également un point. » De ce souvenir, est né lʼusage omniprésent des points. En grossissant la trame, il la déforme, jouant avec une vision de très loin et de très près jusquʼà la dissolution de lʼimage.
Lʼautodérision de cet artiste qui est surtout un libre penseur, a certainement entravé sa notoriété. Les peintures de Polke sont des dessins peints : un champ de forces et dʼénergie, une alchimie de matières et de couleurs.
Sa narration se nourrit autant de lʼimagerie pop, mythes millénaires, contes populaires, que de la grande histoire et de la caricature politique.

Ses dessins évoquent le jeu à plusieurs mains du cadavre exquis : une forme se transforme dans une autre, enchaînant des associations libres proches de lʼunivers surréaliste. Dans Figurenstudie (1973), un des dessins exposé à la Galerie Suzanne Tarasieve, plusieurs figures se superposent. Morceaux de corps et visages féminins nous entraînent dans une image mentale : un fantasme au sexe ouvert.

L'étoffe dont sont faits les rêves de Polke sʼapparente à un journal intime, un lieu dʼexpérimentation. Lʼespace picturale devient alors un immense collage où se juxtaposent portraits, mots, éléments réalistes et abstraction lyrique tel le rébus dʼun jeu de réflexion. Lʼeffet de surprise anime les œuvres dʼune puissance suggestive. Son langage tient de la spontanéité de lʼenfant, mais aussi dʼune conscience politique engagée et dʼune dimension cosmique issue du romantisme allemand.

Jeanette Zwingenberger

Vernissage de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"

[18:00-22:00] Vernissage du Salon Réalités Nouvelles 2017
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
Vernissage du Salon Réalités Nouvelles 2017

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