Saturday, October 14, 2017
Public Access


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Category: All

14
October 2017
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  Journées Nationales de l'Architecture
Location:
Fondation Le Corbusier
Maisons La Roche et Jeanneret
8-10, square du Docteur Blanche
75016 Paris
M° Jasmin, Michel-Ange - Auteuil
France
Phone : +33 (0)1 42 88 41 53
Fax : +33 (0)1 42 88 33 17
Mail : info@fondationlecorbusier.fr
Internet Site : www.fondationlecorbusier.asso.fr
Description:
Ouverture exceptionnelle de la maison La Roche
les 13, 14, et 15 octobre, visites gratuites.

14 octobre : Ateliers d'écriture "Mise en mots de la maison La Roche" animés par l'écrivaine Véronique Massenot.
Gratuit - enfants de 8 à 12 ans

Lancement du concours d'écriture
(13 octobre au 31 décembre 2017)
Tous les écrivains en herbe sont invités à rédiger un texte dont l'intrigue sera rattachée à l'une des oeuvres de Le Corbusier ou à la figure de l'architecte.
Catégories: - de 12 ans / entre 12 et 18 ans / Adultes

Fête des Vendanges de Montmartre
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Fête des Vendanges de Montmartre

08:00  
09:00 [09:00-18:00] Festival des Influenceurs Culinaires - 3ème édition
Location:
Tapis Rouge
67, rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 49 81 90
Fax : +33 (0)1 42 49 81 80
Mail : contact@tapisrouge.fr
Internet Site : www.tapisrouge.fr
Description:
http://festivaldesinfluenceursculinaires.com


[10:00] Petit-déjeuner de l'exposition "Molière, mise en peinture"
Location:
Résidence de l'Ambassadeur de la République de Serbie à Paris
Hôtel de La Trémoille
1, boulevard Delessert
75016 Paris
M° Passy, Trocadéro
France
Internet Site : paris.mfa.gov.rs
Description:
Salle Molière
40, rue Molière

par la Galerie Boris

Boris Marinkovic est né en 1989. Comédien depuis maintenant quinze ans. Il a suivi plusieurs cours, notamment le Cours Florent, le Studio de Formation de Vitry et l'école du Vélo Volé. En 2015, son année de formation à l'hôtel des ventes de Drouot le pousse à organiser sa première exposition, intitulée « Le Futur de l'Art Serbe ».
Avec l'aide et le parrainage de Vladimir Veličković, académicien, il a réuni une quinzaine de jeunes artistes de Belgrade et les a exposés durant une semaine à Paris, au Village Suisse, en février 2016. Par le biais de cet événement, Boris a voulu tourner le regard des amateurs d'art vers la Serbie en mettant en avant la culture et la jeunesse du pays.
L'exposition qu'il monte aujourd'hui : « Molière, Mise en Peinture », montrera une trentaine d'œuvres de neuf jeunes artistes serbes revisitant les pièces de l'un des plus grands dramaturges français.
Elle se situe donc à la croisée des chemins entre deux formes artistiques distinctes : les arts plastiques et le théâtre. Plus qu'une simple illustration de personnages et scènes inventés par Molière, il s'agit d'une interprétation par les artistes sur leurs toiles, des pièces du dramaturge.
Véritable point de convergence entre ces diverses pratiques artistiques, l'exposition permet d'entrer dans la sphère de la mise en scène, non plus par le biais de la salle de théâtre mais à travers la peinture, le dessin et la sculpture.
La nationalité des artistes, le pays qui les expose à l'occasion de « Molière, Mise en Peinture » et qui a vu naître le dramaturge ayant inspiré cet événement, la nature et le propos des œuvres, tout comme la scénographie qui détermine leur agencement, entrent en résonance et participent du dialogue entre arts plastiques et théâtre.
Le projet de Boris Marinkovic célèbre ainsi la création en illustrant la part d'héritage transculturel et intergénérationnel que comporte ce processus.
Boris précise : « Le choix de jeunes artistes serbes s'inscrit dans la continuité de ma précédente - et première - exposition, à ceci près qu'il est aussi question de la rencontre de deux cultures, dont les berceaux sont deux pays liés symboliquement depuis le XIIIe siècle avec le mariage du Roi de Serbie Stefan Uros 1er avec Hélène d'Anjou. »

Julie Lécuyer
Agence Colonnes

Avec:
-Neda Arizanovic
-Tijana Kojic
-Damjan Kovacevic
-Dragana Markovic
-Milan Markovic
-Radomir Milovic
-Nemanja Okiljevic
-Milos Vukovic

La durée réel de l'évènement est de un mois, jusqu'au 12/11 à
Galerie Boris
3 rue Saint-Philippe du roule
75008 Paris

Vernissage de l'exposition "Molière, mise en peinture"




[12:00] Ouverture de "The Shop Of The Artists"
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
Les objets, les images, les livres qui rendent votre vie + intéressante que l'art.

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[13:00-22:00] Paris Aéroport Festival
Location:
Aéroport de Paris - Orly
ORY
Avenue Sud
94396 Orly
M° Orlyval, RER C Pont de RungisAéroport d'Orly, Tramway T7
France
Phone : 08 92 56 39 50
Internet Site : www.aeroportsdeparis.fr
Description:
Paris Aéroport invite la jeune création musicale française dans les aéroports parisiens pour que la musique fasse aussi partie du voyage !
Une expérience musicale pointue invitant les passagers de l'aéroport, mais aussi la communauté aéroportuaire, à découvrir au travers d'une programmation établie en partenariat avec Les Inrockuptibles.

Pour clôturer cette année de musique, la 2nde édition du Paris Aéroport Festival accueille de nombreux groupes toute la journée. Un concert inédit de TALISCO est au programme de la soirée (sur invitation). Lors de cette soirée, un tirage au sort sera organisé avec notre partenaire Transavia et permettra aux invités de gagner des billets d'avions !!

Paris Aéroport Festival

[13:00-21:00] Vernissage de Philip Grözinger "Awakening of the somnambulist"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
14.10.17 - 25.11.17
Vernissage samedi 14 octobre de 13h à 21h

Les années 1950 et 1970 ont nourri les fantasmes de progrès les plus fous quant aux transformations de nos vies à l'approche de l'an 2000. Des projections de vies sur de nouvelles planètes, où les humains circulaient à bord de vaisseaux ultratechnologiques, avaient la capacité de voler, ou bien étaient dotés de corps augmentés, puissants et libres. L'année 2000 est arrivée, les transformations n'ont pas été aussi fulgurantes que prévu. Les peintures de Philip Grözinger sont à la fois empreintes d'une déception, d'une désillusion liée à la fin des utopies, mais aussi d'un espoir et d'une lucidité par rapport au monde présent. Elles figurent un monde, une société qui n'existe pas, un non-lieu, une non-culture située dans une temporalité indéfinie. Un monde où chaque individu est libre de son corps, de ses choix, de ses déplacements. Un monde pensé à l'horizontale, sans hiérarchie, sans norme, sans cadre. L'artiste explore ainsi les notions d'utopie, de dystopie et de contre utopie. Influencé par la littérature des années 1950 et le cinéma SF, Philip Grözinger s'immisce dans une temporalité et un espace entre-deux : entre le passé et le futur, entre la terre et l'espace, entre la renaissance et l'effondrement, entre le vivant et la machine, entre les genres, entre les espèces. Il croise les temporalités, les géographies, les corps, les cultures, le réel et la fiction, pour donner lieu à de nouvelles situations, un lieu commun où les humains et non-humains cohabitent et interagissent.1 Des situations absurdes et poétiques qui installent une véritable réflexion critique sur nos sociétés, qui participe à la construction d'une « vision, modelée de ce qui doit être changé et de ce qui doit être craint dans la topographie d'un présent impossible, mais bien réel, tout cela dans le but de trouver ce qui est aujourd'hui absent, mais, peut être possible : un autre présent. » 2 Les œuvres attestent d'un balancement permanent entre deux dimensions que l'artiste traduit et manifeste avec une grande liberté : les choix chromatiques extrêmement contrastés, la cohabitation de la lumière et de l'obscurité, la rapidité d'exécution, le travail par couches, la variété des outils et des médiums (pinceaux, bombes, acrylique, huile, etc.) impliquant des gestuelles et des traitements multiples. Les décisions plastiques de Philip Grözinger résultent d'une urgence, d'un excès et d'une inquiétude qu'il transpose sur les toiles. L'oscillation entre les ténèbres et la lumière est permanente, comme insoluble. L'artiste confie vouloir instiller de l'espoir à travers ses peintures. L'espoir de voir s'épanouir des sociétés plus libres, plus tolérantes, plus paisibles, débarrassées des rapports d'oppression et d'exploitation entre des espèces prétendument dominantes et dominées. Pourtant, les figures humaines et non humaines semblent engluées dans ce qu'elles ont produit, elles s'hybrident aux machines et inversement les machines s'anthropomorphisent. Les œuvres posent la question de la mutation des corps, mais aussi de la destruction et de la reconstruction du vivant. L'artiste représente des êtres en fuite, des voyageurs, des migrants. Des êtres débarrassés de leurs identités, aux yeux exorbités, aux traits clownesques ou aux visages exagérément souriants, se déplaçant à bord d'une barque ou d'une fusée. Des êtres en quête d'un ailleurs, d'une autre planète. En ce sens, Philip Grözinger porte un regard critique sur nos sociétés productivistes et consuméristes, prônant l'excès et le besoin compulsif. « La préoccupation productionniste qui a caractérisé de très nombreux discours et pratiques occidentales semble avoir fait de l'hypertrophie quelque chose de merveilleux : le monde entier est refait à l'image de la production de marchandises. » 3 Entre la fin du monde et une volonté de reconstruction, la monstruosité et le merveilleux, les peintures présentent un monde abîmé, désorienté, imprévisible, plastique, tropant à volonté.4 Julie Crenn 1 Les termes en italiques sont empruntés à la pensée de Donna Haraway. 2 HARAWAY, Donna. « Les promesses des monstres : politiques régénératives pour d'autres impropres/inapproprié.e.s », in DORLIN, RODRIGUEZ. Penser avec Donna Haraway, Paris : PUF, 2012, p.159-160. 3 Ibid., p.164. 4 « La nature est également un tropos, un trope. C'est une figure, une construction, un artefact, un mouvement, un déplacement. [...] Fidèle au grec tropos, la nature se rapporte à ce qui tourne. En « tropant », nous orientons la nature comme nous le faisons avec la Terre, la matière première géotropique, physiotropique. » (HARAWAY, 2012, p.162 - 163)

Julie Crenn

Vernissage de Philip Grözinger "Awakening of the somnambulist"
Vue d'exposition Philip Grözinger - Awakening of the somnambulist © Rebecca Fanuele






[14:00-20:00] Vernissage d'Eric Corne "LE CONTRE-CIEL"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Eric Corne
LE CONTRE-CIEL
J'avais plein de poèmes oubliés dans la tête et je ne peins que des livres vides (1)

14 octobre - 18 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre de 14h à 20h

Les titres des expositions d'Éric Corne font référence à des poèmes, comme une manière de rappeler combien la peinture et la poésie participent d'un même langage, à la frontière entre rêve et réalité. C'est aussi une façon peut-être, puisqu'il y a tant à voir, de mettre son regardeur sur la/une voie. Avec René Daumal donc, il aura remarqué, dans le tableau qui donne le titre de l'exposition, que les livres ne sont plus à brûler, puisque pour la plupart, ils ne sont plus que des boîtes vides.

LE JOUR DU VERNISSAGE ERIC CORNE SIGNERA LA 3EME EDITION DU JOURNAL DE LA GALERIE !BAAM!

(1) René Daumal, Le Mont Analogue

Vernissage d'Eric Corne "LE CONTRE-CIEL"
Eric Corne, Eran las cinco en sombra de la tarde, 2016-2017 - Huile sur toile - 130 x 195 cm Courtesy Galerie Patricia Dorfmann, Paris

[14:00-20:00] Vernissage de Georges Tony Stoll "L'horizon est juste là"
Location:
Espace 24 Beaubourg
24, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Mail : 24beaubourg@gmail.com
Internet Site : www.24beaubourg.com
Description:
14 Oct - 11 Nov. 2017
vernissage : 14 Oct, 2017

Du 14 octobre au 11 novembre 2017, la galerie Jérôme Poggi consacrera exceptionnellement deux expositions à Georges Tony Stoll, s'associant au 24Beaubourg pour présenter dans leurs deux espaces voisins un projet consacré exclusivement à ses peintures récentes. Intitulée L'horizon est juste là, l'exposition réunira sur près de 400 m2 la plupart des 70 tableaux que l'artiste a peint entre juin 2016 et août 2017.

Une première série de grandes peintures minimales et abstraites, réalisée à l'été 2016 et intitulée « ABSURDE » sera présentée à la galerie Jérôme Poggi située au 2 rue Beaubourg, où seront également accrochées plusieurs peintures anciennes des années 80 et 90. L'espace du 24 rue Beaubourg accueillera quant à lui la série « Paris Abysses », constituée de près de cinquante tableaux essentiellement figuratifs où le geste de peindre est affirmé avec tension, à travers un dessin, des couleurs et une touche très caractéristiques de l'artiste. Deux salles réuniront également un ensemble de « peintures en laine » récentes, canevas que l'artiste réalise lui-même depuis une dizaine d'années et réunit sous le titre générique de « Identification absurde ». Un cabinet d'art graphique réunira plusieurs dessins de la série « Sculptures Raides », musée imaginaire que l'artiste a représenté sous la forme de plus de 130 dessins aux crayons.

A l'occasion de ces importantes expositions, la galerie a commandé à l'historien de l'art Eric de Chassey la conception d'un livre consacré à l'œuvre peint de Georges Tony Stoll, premier volume d'une série d'ouvrages qui se concentreront chacun sur des aspects différents de son œuvre polymorphe : photographies (vol.2), canevas (vol. 3), sculptures et installations (vol. 4) ; dessins et collages (vol. 5) ; écrits et œuvres littéraires (vol. 6) et vidéos (vol. 7).

Vernissage de Georges Tony Stoll "L'horizon est juste là"

[14:00-20:00] Vernissage de Georges Tony Stoll "L'horizon est juste là"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
14 Oct - 11 Nov. 2017
vernissage : 14 Oct, 2017

Du 14 octobre au 11 novembre 2017, la galerie Jérôme Poggi consacrera exceptionnellement deux expositions à Georges Tony Stoll, s'associant au 24Beaubourg pour présenter dans leurs deux espaces voisins un projet consacré exclusivement à ses peintures récentes. Intitulée L'horizon est juste là, l'exposition réunira sur près de 400 m2 la plupart des 70 tableaux que l'artiste a peint entre juin 2016 et août 2017.

Une première série de grandes peintures minimales et abstraites, réalisée à l'été 2016 et intitulée « ABSURDE » sera présentée à la galerie Jérôme Poggi située au 2 rue Beaubourg, où seront également accrochées plusieurs peintures anciennes des années 80 et 90. L'espace du 24 rue Beaubourg accueillera quant à lui la série « Paris Abysses », constituée de près de cinquante tableaux essentiellement figuratifs où le geste de peindre est affirmé avec tension, à travers un dessin, des couleurs et une touche très caractéristiques de l'artiste. Deux salles réuniront également un ensemble de « peintures en laine » récentes, canevas que l'artiste réalise lui-même depuis une dizaine d'années et réunit sous le titre générique de « Identification absurde ». Un cabinet d'art graphique réunira plusieurs dessins de la série « Sculptures Raides », musée imaginaire que l'artiste a représenté sous la forme de plus de 130 dessins aux crayons.

A l'occasion de ces importantes expositions, la galerie a commandé à l'historien de l'art Eric de Chassey la conception d'un livre consacré à l'œuvre peint de Georges Tony Stoll, premier volume d'une série d'ouvrages qui se concentreront chacun sur des aspects différents de son œuvre polymorphe : photographies (vol.2), canevas (vol. 3), sculptures et installations (vol. 4) ; dessins et collages (vol. 5) ; écrits et œuvres littéraires (vol. 6) et vidéos (vol. 7).

Vernissage de Georges Tony Stoll "L'horizon est juste là"

[14:30-19:00] Rencontre avec Juliette Jouannais
Location:
Galerie Exit Art Contemporain
2, place Denfert-Rochereau
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Mobile : +33 (0)6 80 45 23 01
Mail : contact@exit-art.fr
Internet Site : www.exit-art.fr
Description:
dans le cadre de l'exposition de Juliette Jouannais "L'Intention du Rêve"

VERNISSAGE JEUDI 21 SEPTEMBRE DE 18H30 À 22H00
en présence de l'artiste
ET JUSQU'AU SAMEDI 4 NOVEMBRE

La galerie Exit art contemporain est heureuse de vous accueillir pour l'exposition L'Intention du Rêve de Juliette Jouannais. Les œuvres les plus récents de l'artiste y sont présentées jusqu'au 4 novembre.

Le travail de Juliette Jouannais est une métamorphose fantastique d'impressions, de rêves et de visions. Fascinée par les énergies qui façonnent la vie et l'action, l'artiste donne forme et présence physique à l'être. Elle focalise son investigation sur l'essence de la vie en explorant les expressions intimes des choses.
Juliette Jouannais est née en 1958 et diplômée des Beaux Arts de Paris. Elle vit et travaille à Paris.

Vernissage de Juliette Jouannais "L'Intention du Rêve"
© Juliette Jouannais, Sans Titre, gouache sur papier découpé, 35x50 cm







[15:00-17:00] Dédicace de Philippe Druillet pour "Druillet Flaubert - Une rencontre"
Location:
Galerie Barbier & Mathon
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@barbiermathon.com
Internet Site : www.barbiermathon.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Philippe Druillet "Explorations"

La prochaine exposition de la Galerie Barbier & Mathon est consacrée à Philippe Druillet, auteur emblématique de bande dessinée de science-fiction et membre fondateur du journal Métal Hurlant.

Elle réunira une cinquantaine de dessins à la mine de plomb ainsi que des peintures monumentales réalisées en hommage à Métal Hurlant.

A l'occasion de cette exposition, la galerie édite une estampe à partir d'une toile reproduite sur la couverture d'Yragaël, en trois formats spéciaux, en tirage limité numéroté et signé.

Les éditions Marie Barbier profiteront de cet évènement pour lancer leur premier livre intitulé "Druillet Flaubert - Une rencontre" consacré à l'adaptation de Salammbô. Riche en documents inédits, entretiens et reproductions de ses originaux et dessins de recherche, il sera disponible en tirage limité à 150 exemplaires et vendu au prix de 95 euros. En tirage normal (1500 ex.) à 35 euros.

Cette soirée sera l'occasion d'inaugurer notre second lieu d'expositions, situé également au 10 rue Choron. Cet espace indépendant a pour vocation de mettre en lumière de jeunes talents du 9ème art et d'accueillir de grandes expositions rétrospectives, comme celle-ci.

Exposition : du 15 septembre 2017 au 21 octobre 2017

Vernissage de Philippe Druillet "Explorations"

[15:00] Dédicace de Stéphanie Martin Petit pour "Street art et cinéma"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Dédicace de Stéphanie Martin Petit pour "Street art et cinéma"

[15:00-19:00] Vernissage de Camille Henrot "Testa di Legno"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
October 14 - November 25, 2017
Opening on Saturday, October 14, from 3 pm to 7 pm

Vernissage de Camille Henrot "Testa di Legno"
© ADAGP Camille Henrot. Courtesy the artist and kamel mennour, Paris/London

[15:00-19:00] Vernissage de Kiki Kogelnik "dea ex machina"
Location:
Galerie Natalie Seroussi
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 05 84
Fax : +33 (0)1 46 33 03 37
Mail : galerie@natalieseroussi.com
Internet Site : www.natalieseroussi.com
Description:
14.10.2017 - 18.12.2017

«Le cyborg : question de fiction et de vécu, qui change ce qui compte en tant qu'expérience des femmes en cette fin de XXe siècle. Il s'agit d'une lutte de vie et de mort mais la frontière qui sépare la science-fiction de la réalité sociale n'est qu'illusion d'optique.»

Publiés en 1983, ces mots de la philosophe Donna Haraway théorisent des sujets déjà largement abordés dans les travaux de l'artiste féministe pop Kiki Kogelnik au début des années 60. D'esthétique pop et colorée, les oeuvres de cette artiste autrichienne émigrée au Etats-Unis à l'âge de 26 ans, rejoignent les questionnements actuels autour du genre et de la représentation du corps.

Vernissage de Kiki Kogelnik "dea ex machina"

[15:00-19:00] Vernissage de Lars Nørgård
Location:
Editions Atelier Clot, Bramsen & Georges
19, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 29 91 59
Fax : +33 (0)1 40 27 93 32
Mail : editionsatelierclot@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelierclot.com
Description:
Vernissage le samedi 14 octobre de 15h à 19h
présentation de la lithographie "The French Clot-nection" à l'atelier Clot

exposition du 17 octobre au 10 novembre
Vernissage de Lars Nørgård

[15:00-19:00] Vernissage de Manfred Mohr et Eric Vernhes "Beyond the lines"
Location:
Galerie Charlot
47, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 02 67
Mail : info@galeriecharlot.com
Internet Site : www.galeriecharlot.com
Description:
La Galerie Charlot présente "Beyond the lines", une exposition qui réunit une sélection d'œuvres historiques et récentes du pionnier de l'art assisté par ordinateur Manfred Mohr, aux cotés d'une série de nouvelles pièces d'Eric Vernhes.

Entre dessins et œuvres génératives, l'exposition explore la relation entre écriture algorithmique et signes, entre code invisible et formes visibles.

VERNISSAGE le jeudi 12 octobre à partir de 17h
CONVERSATION AVEC LES ARTISTES le 12 octobre à 19h
Exposition du 13 octobre au 25 novembre 2017

Manfred Mohr
Manfred Mohr est considéré comme un pionnier de l'art digital. Sa pensée artistique change radicalement suite à la découverte de l'"esthétique de l'information" du Prof. Max Bense au début des années 60. Rapidement, son travail évolue d'un expressionnisme abstrait vers une géométrie algorithmique générée par ordinateur. Encouragé par le compositeur de musique algorithmique Pierre Barbaud, qu'il rencontre en 1967, Mohr programme ses premiers dessins à l'ordinateur en 1969.
Son travail fait partie de plusieurs collections : Centre Pompidou, Paris; Joseph Albers Museum, Bottrop; Mary and Leigh Block Museum of Art, Chicago; Victoria and Albert Museum, London; Ludwig Museum, Cologne; Wilhelm-Hack-Museum, Ludwigshafen; Kunstmuseum Stuttgart, Stuttgart; Stedelijk Museum, Amsterdam; Museum im Kulturspeicher, Würzburg; Kunsthalle Bremen, Bremen; Musée d'Art Moderne et Contemporain, Strasbourg; Daimler Contemporary, Berlin; Musée d'Art Contemporain, Montreal; Borusan Art Collection, Istanbul; McCrory Collection, New York; Esther Grether Collection, Basel....

Vernissage de l'exposition "Beyond the lines"
Manfred Mohr, Plotter drawing sur papier, 70 x 105 cm, 1978-80, Unique

Eric Vernhes
Eric Vernhes crée des dispositifs et des installations cinétiques, visuelles ou sonores dont il programme les comportements en fonction de logiques auto-génératives, interactives ou hybrides. Initialement architecte, puis scénariste, cinéaste et musicien, Eric Vernhes a développé un parcours d'artiste multidisciplinaire tendu vers un propos résolument humaniste. Les procédés numérique qu'il utilise sont extraits de leur contexte technique pour être mis au service d'un discours intemporel inspiré de la littérature et de la philosophie. L'esthétique exigeante, ainsi que l'utilisation de matériaux nobles, nous éloigne des processus de fabrication de l'ingénierie pour nous rapprocher de l'humanité du geste. Les oeuvres d'Eric Vernhes sont montrées dans les salons internationaux, centres d'art et fondations. Il réalise également des créations scénographiques et visuelles en spectacle vivant et enseigne les arts technologiques. Son travail fait partie des collections des fondations Artphilein (CH); Fraenkel (USA) et de plusieurs collections privées internationales.

Vernissage de l'exposition "Beyond the lines"
Eric Vernhes, Les mots silencieux, Vidéo générative, Ordinateur, écran, cadre, programme dédié, Dimension Variable, 2017, 1/5 + 1 EA

[15:00-20:00] Vernissage de Pascal Convert "À Bâmiyân"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
Exposition : 14 octobre - 19 novembre 2017
Vernissage : samedi 14 octobre à partir de 15 heures

Photographies, film, sculptures, les dernières œuvres de Pascal Convert sont tout habitées d'absence, une absence qui résiste, que l'on ne peut effacer, une absence qui se tient devant nous, dans une bouleversante précision.
"Il est si facile de pulvériser un corps. Si difficile, cependant, d'effacer un trou." note le philosophe et historien de l'art Georges Didi-Huberman dans "Antres-Temps", livre d'artiste à quatre mains publié à l'occasion de cette exposition.

À l'occasion de l'exposition, sera édité par la galerie Eric Dupont un livre d'artiste, Antres-Temps (Ritournelle de Bâmiyân), comprenant un tirage jet d'encre de l'artiste Pascal Convert et au dos un texte sérigraphié de Georges Didi-Huberman.

"Il est si facile de pulvériser un corps. Si difficile, cependant, d'effacer un trou."
Georges Didi-Huberman, Antres-Temps, 2017

Vernissage de Pascal Convert "À Bâmiyân"
Pascal Convert, Les enfants de Bâmiyân (photogramme)

[15:00-20:00] Vernissage de Raphaël Denis "EUROPA"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
du 13 octobre au 25 novembre
vernissage samedi 14 octobre en présence de l'artiste de 15h à 20h

Vincent Sator est heureux de vous présenter la quatrième exposition personnelle de RAPHAËL DENIS à la galerie du 13 octobre au 25 novembre.

ÉTHOLOGIE, subst. fém. « Étude des mœurs et du comportement individuel et social des animaux domestiques et sauvages*».

Après des séries d'œuvres attachées à l'histoire récente et en particulier à celle de la Seconde Guerre mondiale, perçue à travers des documents relatifs aux œuvres d'art alors soumises au pillage, Raphaël Denis livre avec EUROPA une exposition plus prospective, indissociable du climat qui s'est développé ces derniers années sur le "Vieux continent" et attachée à la question du territoire, envisagée dans une perspective éthologique. Les œuvres réunies à cette occasion, réalisées entre 2009 et 2017, condensent des réflexions sur les symboles, anciens et récents, de la conception européenne du territoire. Elles suggèrent également l'omniprésence du champ de ruines, ce paysage familier auquel a fréquemment abouti l'affrontement des nations - entités toujours présentées comme l'un des principaux moteurs du monde contemporain, liées à un territoire défini, constituées autour d'un socle de valeurs communes et d'une histoire partagée, qui rassemblent tout autant qu'elles rejettent.

Les pièces inédites côtoient ainsi des productions plus anciennes, avec lesquelles des liens formels et intellectuels se tissent aisément. Deux éléments principaux composent le vocabulaire de ce projet : le bunker et le drapeau, à partir desquels l'artiste joue sur les effets d'individuation et de standardisation et qui constituent autant de modules assemblés dans des installations à configurations multiples, proposées en vis-à-vis.

Regelbau-Collapse est ainsi composée d'un ensemble de vingt-huit bunkers en béton posés sur un sol qui semble les avoir engloutis. Ces constructions s'inspirent des blockhaus du Mur de l'Atlantique, érigés pendant la Seconde Guerre mondiale par les forces d'occupations sur les plages du littoral - des édifices, à l'aspect faussement indestructible, conçus pour défendre une frontière le temps d'un conflit, en préserver le contour tout en permettant sa surveillance permanente. L'installation rappelle le délitement et l'obsolescence de toute barrière, promise à la ruine et à l'enfouissement.

Surplombant ce regroupement, EUROPA - Grand ensemble est constituée de vingt-huit drapeaux plantés au mur, figés dans un drapé statique. Par ses motifs et codes chromatiques, par sa signification historique, le drapeau est l'une des productions matérielles symboliques les plus fortes du concept de nation. Sur ceux élaborés par Raphaël Denis ne figurent ni couleur ni motif. Le plomb - un métal lourd, aussi dangereux que protecteur, dont la souplesse permet de produire un effet de drapé - a remplacé l'étoffe. La toxicité du matériau évoque le danger du nationalisme alors même que par sa neutralité chromatique, le drapeau en plomb ne revendique aucune fierté patriotique. Ces bannières indifférenciables renvoient ainsi l'image froide et lugubre d'une Europe qui aurait neutralisé les peuples et balayé les promesses d'une union forte et fructueuse.

Qu'il s'agisse de l'évocation des vingt-huit membres de l'Union ou de ses six nations fondatrices - incarnées par les pièces de Grand EUROPA, hauts drapeaux de protocole accompagnés de gravats mêlant plomb, acier et béton, dont trois exemplaires sont présentés dans la galerie -, les étendards de Raphaël Denis sont condamnés à ne jamais claquer fièrement au vent ; la bannière voit ainsi l'arrogance de son statut habituel annihilée et son apparence évoquer celle d'un emblème triste et vain, surgi au sein de décombres du monde industriel.

En plus d'un mur regroupant divers projets, mêlant œuvres en gestation et créations anciennes, un tableau sur lequel est inscrit "Vernichtet" est accroché dans la galerie. Produit dernièrement dans le cadre de séries sur les œuvres spoliées, présentant une surface mate enfermée dans un cadre calciné, il se réfère à une catégorie particulière de victimes des horreurs de la guerre - les œuvres d'art arrachées à leur propriétaire, finalement devenues témoins symboliques d'une mémoire collective. Les pièces de la série matérialisent en effet les créations saisies à des collectionneurs juifs en France avant d'être détruites par l'administration nazie, anéanties par les flammes à proximité du Louvre, lors d'un improbable bûcher dans la cour du jardin des Tuileries au sein duquel, par centaines, disparurent des œuvres jugées dérangeantes ou encombrantes.

Deux tirages photographiques noir et blanc, datant de 2009, complètent enfin l'exposition. Titré Adieu clairon, le plus imposant - obtenu à partir d'un négatif en verre du début du XXe siècle retravaillé à l'aide de différents outils et matériaux - présente le portrait d'un homme âgé en uniforme de maréchal, paré de médailles. La fierté de la pose, singeant celle des grands portraits militaires, est contredite par la cicatrice béante qui traverse l'image de part en part, évoquant tant les violences de la guerre que celles des rancunes familiale et de la mémoire collective. Face à ce héros désacralisé à l'emphase ridicule, une photographie prise à Berlin la même année - à une époque où la mise en œuvre de logiques de réarmement, de fermeture des frontières et de créations de forteresses en Europe semblait encore à la majorité une hypothèse peu crédible - présente les mots Nie wieder Krieg ! ("plus jamais la guerre !"), inscrits à la craie sur un mur dont la surface criblée rappelle celle des bunkers. Ce slogan pacifiste et fragile, déposé sur des déchirures et saisi par hasard, apparaît finalement comme une clé de lecture voire une ligne conductrice de cette décennie de création durant laquelle Raphaël Denis s'est attaché à la fugacité et à la puissance des traces - celles des ancêtres, des créations calcinées, des périls militaires - ainsi qu'à la question de la sauvegarde de la mémoire. Les œuvres regroupées pour EUROPA explorent de nouveau ces thématiques selon différents points de vue, avec une variété de médiums et d'échelles qui permettent au spectateur de basculer tour à tour des rêves de démesure au sentiment de sa propre petitesse.

Septembre, 2017

*Martial Villemin, Dictionnaire des termes vétérinaires et zootechniques, Paris, Vigot frères, 1975

Vernissage de Raphaël Denis "EUROPA"

[15:00-20:00] Vernissage de Renée Levi "Monotypes 2017"
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
EXPOSITION DU 14 OCTOBRE AU 18 NOVEMBRE 2017
VERNISSAGE SAMEDI 14 OCTOBRE À PARTIR DE 15H

Vernissage de Renée Levi "Monotypes 2017"
Renée Levi, Sans titre (E1), 2017, monotype, 65x50cm

[15:00-21:00] Vernissage de Richard Baquié "Nuit blanche, matin gris, jour noir"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
Richard Baquié
"Nuit blanche, matin gris, jour noir"
Exposition du 14/10 au 25/11/2017

Richard Baquié (1952-1996)
Vingt ans après

La figure de Richard Baquié apparaît en plein milieu d'un siècle qui réinvente, après le verdict de Marcel Duchamp et l'investigation d'un nouveau continent anthropologique, la notion d'objet sculptural. La fin de l'ère de la mécanisation, la réévaluation des pratiques vernaculaires, la présence de l'immense chantier que constituent les suites de la guerre, l'extinction de l'industrialisation, les répercussions du consumérisme, conduisent les artistes à explorer, en particulier au travers du Pop Art aux USA, du Nouveau Réalisme en Europe, un champ où la sculpture redéfinit ses moyens, se libère des conventions usuelles pour venir s'abreuver à toutes les ressources visuelles, formelles, allégoriques, imaginaires, issues de ces décombres. Chacun travaillant spécifiquement à dépecer, dénombrer, sélectionner les différentes composantes d'une Vanité à la mesure d'un monde révolu.

Dans ce paysage d'éclipse et de relevailles, à la fois stimulant et funèbre, Richard Baquié saura, avec un sens inné de la poésie des choses, un ton à la fois léger et mélancolique, désenchanté et tendre, introduire une dimension narrative, sensible, sentimentale et biographique, qui le sauvera de toute banalité, contribuera à renouveler de fond en comble la perception de cet univers de vestiges et à lui redonner miraculeusement vie. Artiste intuitif et lucide, il ne négligera rien des différentes étapes qui avaient permis à la sculpture de s'affranchir de la lourde tyrannie de ses habitudes et de ses processus techniques. Dans une vision interdisciplinaire, décloisonnée, qui préfigure les modes déconstructifs de l'installation, qui rappelle parfois, mais sur un ton élégamment désinvolte, les pratiques de l'Arte Povera, il se plaît à faire cohabiter et dialoguer le son, la lumière, le cinéma, la photographie, le mouvement, l'eau, l'électricité, et les matériaux les plus disparates... Toutes ces structures, tous ces assemblages, se jouent avec une virtuosité désarmante, un sens ludique constant, de la diversité de leurs amalgames délibérément composites, affichant une prédilection pour la fragilité de processus issus de la récupération et du bricolage.

On peut considérer la production de Richard Baquié, ainsi qu'en témoigne sa dernière réalisation, « Réplique sans titre n°1 de l'Etant donnés... »*, simulacre d'un simulacre, à savoir l'ultime message de Marcel Duchamp, comme une répartie joyeuse et impertinente à celui qu'elle se reconnaît pour géniteur et comme une invite à en déjouer l'ironie intimidante. Si l'inquiétude viscérale de l'artiste, sa perpétuelle insatisfaction, ne peuvent pas ne pas nous apparaître comme le pressentiment d'une disparition trop tôt menaçante, loin d'en être tronquée ou diminuée, son œuvre trouve aujourd'hui dans ses intuitions un surcroît de pertinence et de vitalité.

Henry-Claude Cousseau
Août, 2017

* Cette oeuvre figurait dans l'exposition Dioramas, Palais de Tokyo, Paris, 2017, commissariat : Claire Garnier, Laurent Le Bon, Florence Ostende.
Vernissage de Richard Baquié "Nuit blanche, matin gris, jour noir"
Histoire des métaphysiques quotidiennes, 1993
Cafetière, verre, acier / Coffe maker, glass, steel
70 x 25 cm, photo : Rebecca Fanuele

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Ailleurs"
Location:
Galerie Sophie etc
Bijoux contemporains
2, rue Gambey
75011 Paris
M° Parmentier, Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 48 05 80 38
Mail : sophie.etc@gmail.com
Internet Site : sophie-etc.book.fr
Description:
VERNISSAGE de l'exposition AILLEURS dans le cadre du PARCOURS BIJOUX 2017 à Paris. Le samedi 14 octobre de 15h à 21h.
L'exposition sera ouverte du 12 Octobre au 2 Novembre 2017
du mardi à samedi de 11h30 à 20h

Artistes:
Ana Carolina Escobar (Colombie)
Miyuki Koshimizu (Japon)
Andrea Vagionne (Argentine)
Stella Bierrenbach (Brezil)
Andrea Piñeros (Colombie)

Découvrir tout sur le projet :
https://ailleurs-project.tumblr.com

Vernissage de l'exposition "Ailleurs"

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Philippe Lagautrière - (En)quête spirituelle"
Location:
Galerie Corinne Bonnet
63, rue Daguerre
Cité artisanale
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau, Gaîté
France
Phone : +33 (0)1 43 20 56 06
Mobile : +33 (0)6 82 66 08 89
Fax : +33 (0)1 43 20 56 67
Mail : galeriecorinnebonnet@gmail.com
Internet Site : www.galeriecorinnebonnet.com
Description:
jusqu'au 18 novembre 2017
du mardi au vendredi de 14h à 19h, samedi de 15h à 19h et sur rdv le reste du temps

« (En)quête spirituelle, Philippe Lagautrière à la galerie Corinne Bonnet » par Pierre-François Moreau * (Octobre 2017)

"Philippe Lagautrière est entré en métaphysique, rassurons-nous, ça ne date pas d'hier. Sa recherche reste tout à fait rationnelle, à base d'acrylique, d'encre, de crayons, de pastel, de tampons, de technique mixte..., avec pour objet la connaissance de l'être absolu, jusqu'à ne plus juger sainement le réel. On peut y percevoir un abus de considérations abstraites, sauf que c'est justement dans cet excès que ça passe.

Petite revue d'introspections de ses dernières années de peinture à la galerie Corinne Bonnet : 2013, Etre ange ? Là, je crois que c'est clair, no comment. 2015, Genèse, ainsi que Au-delà, l'atlas des visionnaires, une exposition collective sur la proposition d'Olivia Clavel, qui concernait le départ en fanfare vers un retour au néant, on est prié de ne pas se tromper d'itinéraire ; 2016, l'Origine du monde, exposition collective sur sa proposition autour du célèbre tableau de Gustave Courbet, je ne détaille pas la part en bourrelet libidinal de cette affaire, on sait de quoi il s'agit ; 2017, La Bibliothèque de Babylone, exposition collective sur la proposition de Pacôme Thiellement, pour laquelle dix-huit artistes étaient invités à illustrer dix-huit couvertures de dix-huit livres rêvés mais non achevés, détruits ou disparus. Philippe Lagautrière se colletait celle de René Guénon, Les conditions de l'existence corporelle, une étude cosmologique des cinq conditions à l'ensemble desquelles est soumise ladite existence corporelle. On l'aura compris, comme la Guerre de Troie de Giraudoux, ces Conditions n'auront pas lieu. Quant à Rétroviseur, 1986-2016, Philippe Lagautrière y condensait trente années de peinture en forme d'explosion de son expérience sensible.

(En)quête spirituelle remet la métaphysique à l'ouvrage.
À affirmer que notre Montreur d'images y trouve un supplément d'âme, je ne m'y aventurerais pas, mais un supplément d'inspiration, sûrement.

Pour une présentation, comme il faut par devoir prendre des raccourcis, je dirai, Philippe Lagautrière s'ingénie, et depuis longtemps, à une représentation personnelle du réel mais tendance métaphysico-sarcastique. J'entends par là que si la métaphysique désigne, selon la définition réglementaire, la connaissance du monde, des choses, des processus en tant qu'ils existent au-delà et indépendamment de l'expérience sensible que nous en avons, celle de Philippe Lagautrière atomise un peu tout ça, éparpille façon puzzle, disperse, ventile. C'est là, la part sarcastique.

Facile ? Non. Parce qu'a contrario de ce mouvement d'explosion, il inverse les polarités, concentre les figures, les matières, les styles, associe à la fulgurance spontanée du trait, l'abstraction du coloriste rompu et l'emploi méthodique, pour ne pas dire bénédictin, du tamponnage, du dessin en ligne claire.

À jouer de ces décalages, Philippe Lagautrière compose une œuvre à la fois sophistiquément lyrique et expressément spontanée, tout un baroud de formes et de coq-à-l'âne, de drôlerie et d'absurde, de couleurs franches et de nuances de teintes. Si la surcharge crée la stupeur, le kaléïdoscope confère à l'apaisement.
(En)quête sprituelle présente donc des peintures sur toile de grands et petits formats, une série de figures au tampon sur fond zinzin, des peintures numériques, des dessins aux crayons de couleur, ou noir, des cartons découpés. Une quête multi-supports, unilatérale et équivoque.

On a présentement là toute la revue d'effectifs du savoir-faire du peintre, mais aussi une quête, spirituelle comme certains esprits le sont. C'est-à-dire, drôle, coquin, amusant, comique, plaisant, bizarre, curieux, étonnant, étrange, singulier, surprenant, rocambolesque... Bref, joyeux, comme le gai savoir."

* Pierre-François Moreau est écrivain, scénariste. Il a été journaliste, chroniqueur d'art, il a publié en 2017, La Soif, roman noir, aux Éditions La Manufacture des Livres.

Vernissage de l'exposition "Philippe Lagautrière - (En)quête spirituelle"
Photo : "Le sceau", acrylique sur toile de Philippe Lagautrière, 2017

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Pérégrinations autour du bijou contemporain"
Location:
Galerie Bettina
Galerie Bettina Von Arnim
2, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 72 9
Internet Site : www.galeriebettina.com
Description:
du 20 septembre au 31 décembre

dans le cadre de Parcours Bijoux

[15:00] Visite de l'exposition de Coco Fronsac "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
Location:
VOZ'Galerie
41, rue de l'Est
92100 Boulogne
M° Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 41 31 40 55
Mobile : +33 (0)1 41 31 40 33
Mail : contact@vozimage.com
Internet Site : www.vozimage.com
Description:
Visite commentée de l'exposition "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
Samedi 14 octobre 2017 à 15h
en présence de l'artiste, Coco FRONSAC

Samedi 14 octobre, à 15h, Coco Fronsac vous accueillera dans son univers dit brulesque et drolatique à la VOZ'Galerie pour l'exposition "Je ne suis pas un cliché !". Cette exploratrice de marchés aux puces, toujours en quête de nouvelles idées où les cultures se mêlent vous racontera ses inspirations et sa vision surréaliste et contemporaine, en hommage aux dadas.

Formée aux Arts Appliqués de Paris, lithographe, passionnée d'arts premiers et de surréalisme, Coco Fronsac est une artiste protéiforme. Des globes érotiques aux ex-voto en passant par les sculptures chamanes ou les mises en bouteille, elle explore de nombreux mondes qui sont autant d'invitations à découvrir son univers onirique et atemporel.




Vernissage de l'exposition le jeudi 5 octobre 2017 à partir de 19h30

« En petite-fille des surréalistes et des avant-gardes, qui, les premiers, avaient investi les arts dits primitifs pour révolutionner une civilisation en déclin, Coco Fronsac nous plonge dans un univers onirique, drolatique, parfois burlesque, où les cultures se mélangent pour engendrer du merveilleux, en revisitant des photographies anonymes ou anciennes. (...)

Sa démarche inspirée et sa vision surréaliste rendent hommage aux dadas et apportent ainsi un éclairage tout à fait contemporain, ludique et habité sur les oeuvres de ces artistes qui peuplent son imaginaire. »

Valentine Plisnier

Références : Masque Kwakwaka'wku d'oiseau, sculpté par Willie Seaweed avant 1951, Colombie britannique, Canada

Vernissage de Coco Fronsac "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
© Coco Fronsac, « Le soleil se lève, la penseuse pense », 17,9 x 22,7 cm, 2015
Série Chimères et Merveilles

[15:30-20:30] Vernissage de Berdaguer&Péjus "Puzzling Questions"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Du 14 octobre au 25 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre de 15h30 à 20h30

Pendant la FIAC, ouverture exceptionnelle, le dimanche 22 octobre de 10h à 18h

Dans son film Au pays du silence et de l'obscurité (1971) Werner Herzog filme une vieille dame sourde et aveugle, Fini Straubinger. Par son intermédiaire, on pénètre dans un univers où se développent des modes de communication alternatifs basés sur l'éveil du sens du toucher, autant de liens infimes et singuliers pour être relié au monde extérieur.

Cet autre langage du corps, inventé dans la contrainte, traverse l'ensemble du travail de Berdaguer&Péjus et se retrouve particulièrement dans cette nouvelle exposition. Le langage de LORM, créé par Heinrich Landesmann au XIXe siècle pour faciliter le dialogue avec une personne aveugle et sourde, permet de communiquer en suivant des dessins et des codes inscrits sur un gant. Entrelacés, ces gants devenus ici sculptures délivrent sans doute un enchâssement de mots qui demeurent cryptés au regard. Fruits de l'observation quasi scientifique d'une réalité traumatique, les œuvres de Berdaguer&Péjus annoncent des possibles générés par un manque, une absence.

Berdaguer&Péjus prospectent aussi sur les réactions chimiques qui se déroulent au sein de l'être vivant et qui lui permettent notamment de se maintenir en vie, de se développer et de répondre aux stimuli de son environnement. La vie donc, mais en ce qu'elle contient aussi de maladies en tout genre.

Le disfonctionnement est toujours considéré, on pourrait même dire « respecté » par les artistes, en ce qu'il autorise ou oblige à inventer de nouveaux signes. Ainsi les œuvres Bulle de confiance et les Casques EHS ont en commun un même principe de construction et de géométrie mais sont aussi conçues pour et par la diffusion d'informations et flux invisibles ; elles sont à la fois symptômes et thérapies. L'une génère une modification du comportement chez les individus en exacerbant artificiellement leur degré de confiance par la diffusion d'ocytocine (hormone) quand les autres protègent des ondes électromagnétiques.

Autre motif du disfonctionnement humain, celui de la convulsion, observé dans des cas de névrose, qui a nourri toute une iconographie à la fin du XIXe siècle. Cette capacité plastique repérée au cœur du système défaillant est ce que Freud, à propos de l'hystérie, appelle la « conversion » : « Dans l'hystérie, l'idée incompatible est rendue inoffensive par le fait que sa somme d'excitation est transformée en quelque chose de somatique. Pour ceci, je désire proposer le nom de conversion. (...) Le moi a ainsi pu se libérer de la contradiction, mais en échange il s'est chargé d'un symbole amnésique, innervation motrice insoluble ou sensation hallucinatoire revenant sans cesse ».

C'est à partir des dessins des gestes hystériques de Paul Richer en 1879 que Berdaguer&Péjus ont décidé de convertir à leur tour les mouvements d'une crise, via l'interprétation d'une danseuse, en vidéo puis en données numériques et en sculpture. Pour B & P, ce n'est pas seulement la mise en lumière de l'état d'un corps véritablement affecté, mais peut-être surtout une manière de trouver une forme plus attentionnée vis à vis de cet enregistrement de la souffrance, une forme qui pourrait en quelque sorte faire honneur à sa puissance, paradoxalement signe de vivacité, parfois même de beauté.

Comme en réponse aux efforts d'une société pour proposer des formes en apparence raisonnables et rassurantes, Berdaguer&Péjus portent une attention toute particulière aux silhouettes les plus inquiètes, qui deviennent pour les artistes les germes de formes nouvelles, libres, qui échappent. Leurs sculptures émotives portent littéralement cette inquiétude en elles puisqu'elles exsudent une transpiration humaine (synthétique).Telles un corps.

Car la forme n'advient pas, sûre d'elle et solitaire, d'un bloc, elle est mutante, virale, parcourue de pulsions, imprégnée de traumas, échafaudée à force d'attentions et d'intentions, jamais définitive, toujours en mouvement...comme autant de Puzzling questions.

Sandra Adam-Couralet


Berdaguer&Péjus - nés en 1968 et 1969, vivent et travaillent à Marseille.

Expositions personnelles récentes (sélection) : Mexico68, Artorama, Mécènes du Sud, Marseille, 2017 ; Sin materia, Le Narcissio, Nice, 2017 ; Y 40 (autorépliquant), Jardin des tuileries, Paris, 2016 ; Berdaguer&Péjus, la Maréchalerie, Versailles, 2015 ; Fantôme sans château, le Parvis, Tarbes, 2015 ; Jardin épileptique, installation éphémère, jardin des plantes, Montpellier, 2014 ; Berdaguer & Péjus - Musée Rodin, Meudon, 2014 ; Opéra noir, commande privée Marseille centre(action nouveaux commanditaires), 2013 ; Gue(ho)st house, commande publique du centre d'art la synagogue de Delme, 2012.

Expositions de groupe (sélection) 2017 : Le bruit des choses qui tombent, Frac Paca, Marseille ; Utopia/dystopia, MAAT, Lisbonne ; De nature en sculpture, Villa Datris, Isle sur Sorgue ; 2016 : 2006immersion2016, IAC, Villeurbanne ; Le rêve, Musée Cantini, Marseille ; Le temps de l'audace et de l'engagement, IAC, Villeurbanne ; 198920072016, GaleriePapillon, Paris ; 2015 Tu dois changer ta vie, commissariat : Fabrice Bousteau, exposition renaissance tripostal lille3000 ; Constructeurs d'absurde, bricoleurs d'utopie - Abbaye St André - Centre d'art contemporain Meymac ; Futurs, commissariat, Christine Poullain, Guillaume Theulière, la vieille charité, Marseille ; Dimensions variables, Artists and Architecture, commissariat Didier Gourvennec Ogor&Gregory Lang, Pavillon de l'Arsenal, Paris.

Puzzling Questions est leur première exposition personnelle à la Galerie Papillon.

Vernissage de Berdaguer&Péjus "Puzzling Questions"

Vernissage de Berdaguer&Péjus "Puzzling Questions"








[16:00] Rencontre avec Gisèle Nedjar
Location:
Galerie Folia
13Abbaye - Galerie du groupe Libella
13, rue de l'Abbaye
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 03 21 83
Mail : folia@galerie-folia.fr
Internet Site : www.galerie-folia.fr
Description:
Dans le cadre de l'exposition "L'intime et l'ailleurs", la galerie Folia a le plaisir de vous convier à une rencontre avec Gisèle Nedjar le samedi 14 octobre à partir de 16h.

L'artiste révèle les secrets de son processus créatif, de la conception à la prise de vue, du tirage numérique à l'exposition, et vous offre la possibilité de réaliser votre portrait selon un protocole précis.




dans le cadre de l'exposition de Gisèle Nedjar "L'intime et l'ailleurs"

Du 27 septembre au 28 octobre 2017
Ouvert du mardi au vendredi de 13h à 19h
Le samedi à partir de 11h

Vernissage :
mardi 26 septembre à partir de 18h30
RSVP obligatoire :
folia@galerie-folia.fr

« L'intime et l'ailleurs »
Variations photographiques autour de l'âme et du corps par Gisèle Nedjar

Une exposition du 27 septembre au 28 octobre 2017 à la Galerie Folia - photographie et littérature
Vernissage le mardi 26 septembre

Les photographies de Gisèle Nedjar offrent une réflexion multiple sur le corps et son rapport au monde sensible. Ce travail se décline en trois séries, dont deux sont représentées ici, et interroge la question de l'être et de son intimité, la difficulté pour l'esprit d'habiter la chair, le tiraillement entre le désir d'incarnation et l'aspiration au néant.

Vernissage de Gisèle Nedjar "L'intime et l'ailleurs"

Vernissage de Gisèle Nedjar "L'intime et l'ailleurs"

Vernissage de Gisèle Nedjar "L'intime et l'ailleurs"

[16:00-18:00] Rencontre avec Romain Duris
Location:
Galerie Cinema - Anne-Dominique Toussaint
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 09 22
Mail : contact@galeriecinema.com
Internet Site : www.galerie-cinema.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Romain Duris "Dessins"

du 15 septembre au 4 novembre

Rendez-vous samedi 14 octobre de 16h à 18h pour une rencontre avec l'artiste qui signera son livre "Pulp" paru aux Éditions Textuel.

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

Vernissage de Romain Duris "Dessins"

[16:00-20:00] Vernissage d'Amy Hilton "Pensées sédimentaires"
Location:
Galerie Fatiha Selam
58, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 83 33 65 69
Internet Site : www.fatihaselam.fr
Description:
Vernissage : samedi 14 octobre de 16h à 20h
Exposition : 14 octobre au 18 novembre 2017

La galerie Fatiha Selam est très heureuse de présenter la deuxième exposition personnelle, Pensées sédimentaires, de l'artiste anglaise Amy Hilton.

La conjonction des singuliers et du Tout, tel est le concept qui accompagne l'artiste le long de ses écrits universitaires ou intimes, mais aussi au fil de ses voyages et dans ses créations.

Elle pratique diverses matières et médiums pour interroger les notions de totalité et de fragment, pour tenter de décloisonner les êtres et les phénomènes, qui loin de n'exister qu'indépendamment et distinctement, trouvent, selon elle, tout leur sens dans leurs rapports, et plus encore dans leur relation à la Nature. Cette « Écologie profonde », selon les termes de l'artiste, met à l'honneur la puissance des liens et des cycles physiologiques et mythiques. Amy Hilton aime à narrer une anecdote pour transmettre l'inspiration qui l'anime: elle évoque sa découverte, sur une plage, d'une pierre rompue en deux. Deux parties assurément distinctes, mais que cependant l'on peut imaginer réunies : deux morceaux qui s'emboîtent parfaitement. La netteté de la brisure de cette pierre n'empêche en rien de la penser comme une forme cohérente et unique.

Extrait du texte de l'exposition par Gaëtan Bros :
... Avec les fumées traversantes en la transparence d'un Quartz ou d'une étoile, comment esquisser le rêve ancestral de nuages pétrifiés? Amy Hilton oriente l'eau pimentée, encrée sur la page blanche. Fascinant comme le résultat ressemble à s'y méprendre aux pierres de rêve Zen et Paesine italienne, plus largement aux pierres sédimentaires où la mer a laissé souvenir des marées immenses. Zeuxis avait dupé les oiseaux en usant de tout son art de peintre pour imiter des fruits. Aucun délire prométhéen de construire un simulacre dans la démarche de l'artiste, une économie de moyens à en faire pâlir le plus humble des artisans et pourtant, le résultat fait coïncider art et nature, rêve, réalité. La magie semble plus à même de dévoiler les liens secrets que la technique. L'eau ruisselante, par la main d'Amy Hilton, charrie les limons des nuages en les vallées de roches. « La réalité est faite pour 'fixer' nos rêves, sorte de dialogue des rochers et des nuages, le ciel vient à imiter la terre » * écrivait Bachelard...

*Gaston Bachelard, 'La Terre et les rêveries de la volonté : Essai sur l'imagination de la matière', 1945

Vernissage d'Amy Hilton "Pensées sédimentaires"
Amy Hilton, "Pensées Sédimentaires", 2017, vue de l'exposition

Vernissage d'Amy Hilton "Pensées sédimentaires"
Amy Hilton, "Pensées Sédimentaires", 2017, pastel sur papier (détail)
@Amy Hilton & Galerie Fatiha Selam

[16:00-20:00] Vernissage d'Antonio Tamburro
Location:
Artclub Gallery
172, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 42 20
Mail : contact@artclub.fr
Internet Site : www.artclub.fr
Description:
du 14 octobre au 14 novembre

[16:00-20:00] Vernissage de Christoff Debusschere "Le lieu de l'intime"
Location:
Galerie en Ré
10, place de la République
(place de l'Hôtel de Ville)
BP 11
92270 Bois-Colombes
M° Gare SNCF Bois-Colombes
France
Phone : +33 (0)1 42 42 42 52
Mobile : +33 (0)6 20 04 52 76
Mail : galerie@galerie-en-re.com
Internet Site : www.galeriemarineenre.com
Description:
Exposition personnelle des oeuvres de Christoff DEBUSSCHERE

Du samedi 14 octobre au 30 novembre 2017

"Le lieu de l'intime"

Les lieux qui changent et la découverte d'autres lumières forment le fil rouge qui réunit les dernières œuvres de Christoff Debusschere autour des principaux genres en peinture - le Portrait, la Nature morte, le Paysage.
Certains paysages, ceux de la Bretagne en particulier, ont des ciels transfigurés par la lumière qui fait miroiter l'eau couleur d'argent ou de plomb. De vieux gréements à quai offrent le contraste recherché tout comme les sombres épaves dont le bois dit la mémoire.
D'autres toiles présentent des vues intérieures de la maison du peintre où chaque vie silencieuse, chaque objet, abolit le temps. Christoff Debusschere a investi des lieux comme les hangars de carénage de bateaux ou des garages débordant de mécanique automobile.
Quelques tableaux sont consacrés à l'atelier de l'artiste - le lieu de l'intime. Parmi eux, celui qui représente les attributs du peintre - palette, pinceaux - montre le jeu de la lumière sur la bouteille de medium dont la surface convexe reflète le hors champ. L'artiste se dévoile ainsi en train de peindre.
Mon sujet, précise Christoff Debusschere, c'est la lumière et le hors-sujet !

Anne Brandebourg
journaliste, historienne de l'art

Christoff DEBUSSCHERE
Né en 1962, Ecole d'Etampes, Peintre de la Marine.
Peinture à l'huile

Vernissage de Christoff Debusschere "Le lieu de l'intime"

[16:00-21:00] Vernissage de Daniel Arsham "THE ANGLE OF REPOSE"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 14 OCTOBRE, 16H-21H
14 OCTOBRE - 23 DÉCEMBRE 2017

Pour sa nouvelle exposition à la galerie Perrotin, l'artiste américain Daniel Arsham, réinterroge le concept de permanence, continuant à développer un intérêt pour les cultures orientales ou les cycles des planètes, mais aussi pour sa propre temporalité, inhérente à sa pratique artistique. [...]
Marie Maertens

Conversation entre Daniel Arsham et Paul Ardenne
Samedi 14 octobre, de 15h à 16h
Salle de Bal, 60 rue de Turenne, 75003 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Suivie d'une séance de signature.

Vernissage de Daniel Arsham "THE ANGLE OF REPOSE"
Moon Phases, 2017. Plaster, metal, paint. 162,6 × 162,6 × 35,6 cm / 64 × 64 × 14 1/2 in. Photo: Guillaume Ziccarelli

[16:00-20:00] Vernissage de Georges Rousse
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
14 octobre - 18 novembre
Vernissage samedi 14 octobre, 16h-20h

Nouvelles Photographies & Dessins

La Galerie RX est heureuse de vous inviter à la 4e exposition personnelle de l'artiste Georges Rousse.

Vous y découvrirez 12 nouvelles photographies monumentales ainsi qu'une série de dessins préparatoires récents faisant échos aux photographies.

Le vernissage aura lieu le samedi 14 octobre entre 16h et 20h, en présence de l'artiste.

Présentation du livre "Mot de passe" (éd. Ecarts)
Auteru Gérard Macé / Artiste Georges Rousse

Vernissage de Georges Rousse

Vernissage de Georges Rousse

[16:00-21:00] Vernissage de Julio Le Parc "BIFURCATIONS"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 14 OCTOBRE, 16H-21H
14 OCTOBRE - 23 DÉCEMBRE 2017

À travers ses expérimentations avec la lumière, Le Parc crée des situations d'instabilité visuelle, à la fois dans l'œuvre et dans l'expérience qu'en fait celui qui la regarde. Ses installations immersives et interactives sont souvent activées par la participation du spectateur, déplaçant le geste qui fonde l'œuvre de la main de l'artiste à celle du spectateur. [...]
Hans-Ulrich Obrist

À l'occasion de l'exposition, la galerie Perrotin publie un ouvrage monographique bilingue (anglais-français) comprenant un texte de Hans-Ulrich Obrist et un entretien entre l'artiste et Jérôme Sans.

Vernissage de Julio Le Parc "BIFURCATIONS"
Alchimie 369, 2017. Acrylique sur toile. 200 × 200 cm / 78 3/4 × 78 3/4 in. © Julio Le Parc/Adagp, Paris, 2017. Photo : Claire Dorn

Vernissage de Julio Le Parc "BIFURCATIONS"

[16:00-21:00] Vernissage de Matthieu Gafsou "Céleste"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
14 octobre - 25 novembre 2017
Vernissage Samedi 14 octobre 16:00 - 21:00
Vernissage Jeudi 2 novembre 16:00 - 21:00 dans le cadre de Photo Saint-Germain

Après avoir essuyé les plâtres de la galerie en 2014 avec son exposition La Chaux-de-Fonds, et conçu l'exposition de groupe Eléments en 2015, Matthieu Gafsou revient pour célébrer avec nous le troisième anniversaire de notre aventure. Une première boucle est bouclée, et pour entamer ce nouveau cycle d'expositions, il nous fait l'immense plaisir de nous offrir Céleste, une intrigante association d'œuvres qu'il a sélectionnées parmi deux de ses séries récentes de photographies encore inédites en France : Sacré et Ether.

Matthieu a réalisé la série Sacré dans le cadre de « l'Enquête photographique fribourgeoise », un programme d'« encouragement à la création qui a pour but de constituer un patrimoine d'images contemporaines consacré au canton ». Ce concours récompense un ou une photographe tous les deux ans. Lauréat en 2012, Matthieu Gafsou a donc conçu une suite de clichés de lieux, de figures et d'objets, qui décrivent avec acuité quelques évènements alors marquants pour l'église catholique de la Rome suisse (le canton de Fribourg). On y découvre un rite majestueux mais anachronique, crépusculaire et pétrifié.

Ether est au contraire une série plus sophistiquée et « esthétique » que narrative. Elle donne à lire dans le ciel tout un pan de notre civilisation par le biais des idéogrammes mystérieux et dénués d'échelle que l'homme y inscrit et renouvelle à tout instant. Les compositions fugaces de lignes immatérielles produites par la traînée d'avions ou de satellites, évoquent l'idée d'un ordre supérieur et mystérieux, et invitent tant à la contemplation qu'à la pensée mystique.

Sous l'intitulé Céleste, Matthieu Gafsou confronte ces deux visions antithétiques du monde occidental. Tout les différencie l'une de l'autre, mais associées dans cet accrochage, ces visions qui nous sont somme-toute familières et quotidiennes, nous suggèrent une interprétation différente du ciel comme symbole.

Connaissant déjà parfaitement l'espace de la galerie, l'artiste a sélectionné une à une les images de chaque série. Les juxtapositions spécifiques et suggestives qu'il a prévu d'en faire nous inciteront à réfléchir en nous invitant à rêver.

Vernissage de Matthieu Gafsou "Céleste"
Matthieu Gafsou, Traces 3A, série Ether, 2016
Tirage pigmentaire
© Matthieu Gafsou

Vernissage de Matthieu Gafsou "Céleste"
Matthieu Gafsou, Ordination épiscopale 1, série : Sacré, 2011-2012, tirage pigmentaire

[16:00-22:00] Vernissage de Moussa Sarr "Postures"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Exposition du 14 octobre au 18 novembre 2017
Vernissage le 14 octobre 2017, de 16h à 22h

À l'occasion du vernissage, Moussa Sarr présentera la performance "Caprice", qui sera activée le jeudi 19 octobre à 19h30 à la galerie.

Tout acte artistique implique une posture.

Duckman, canard grand critique d'art, pourrait propulser Super Congo sur les rangs des artistes singes les plus en vue de sa génération d'un simple coup de plume.
Mais le fera-t-il ?

Super Congo pourrait arrêter ses peintures genre « impressionnisme abstrait » pour une œuvre en prise avec les préoccupations de son époque.
Mais le fera-t-il ?

à un moment décisif pour sa carrière ce street artiste engagé pourrait quitter la rue pour le white cube.
Mais le fera-t-il ?

Dans le contexte sacralisé qu'est la galerie d'art, le spectateur devrait mettre un terme à cette mascarade sans nom qui se déroule sous ses yeux.
Mais le fera-t-il ?

L'air de rien.

Tout l'art de retourner sa veste réside dans la vitesse d'exécution. On appelle cela le Speed Jacket.

Circulez, il n'y a rien à voir...

Moussa Sarr, 2017.


La galerie Isabelle Gounod est heureuse d'accueillir pour la première fois le travail de Moussa Sarr, dont une performance inédite, intitulée Caprice, sera réalisée par l'artiste à l'occasion de la Nuit des Galeries (FIAC 2017).

Si Moussa Sarr utilise l'atelier comme un espace de recherche et d'expérimentation lui permettant d'agrandir son corpus de personnages animaliers, c'est également un lieu de retrait et de lâcher prise où, à travers l'interprétation d'animaux, il se laisse aller à ses délires pour, enfin, devenir un homme-animal. Dans cet espace où personne ne regarde, ni ne juge, le seul témoin reste la caméra. Il s'agit pour l'artiste d'un asile autant politique, social qu'artistique.

Chaque personnage se distingue par des traits de caractères et des mises en situations précises, qui semblent être le corollaire de leur identité, ici clairement assignée : le singe est en état de jouissance sexuelle, l'étalon parade et combat, le coq fait carillonner son chant. La question des préjugés est au cœur de la pratique de Moussa Sarr, qui fait souvent écho à l'actualité avec humour et positionne le spectateur, riant et gêné, dans une certaine zone d'inconfort.

Certains de ses plus récents personnages, abordant des problématiques ayant trait plus particulièrement au champ de l'art, seront notamment présentés pour cette nouvelle exposition. Parmi ceux-là, Super Congo, un singe dont les peintures ont intégré le circuit de l'art contemporain international, ou bien encore Duckman, un canard philosophe et critique d'art. Renouvelant ses sujets d'expérimentation, Moussa Sarr enrichi également son corpus de vidéos et de performances par l'exploration de médiums aussi variés que la photographie (Corpus delicti, 2014) et la peinture (Super Congo, 2016), que Postures rassemblera pour la première fois à la galerie.

Vernissage de Moussa Sarr "Postures"
Moussa Sarr, "Super congo", 2016, vidéo, 3'55'', édi. 1/1+1EA

[16:00-21:00] Vernissage de Raphaël Barontini "Back to Ithaque"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage samedi 14 octobre 2017
Exposition du 14 octobre au 11 novembre 2017
FIAC Nocturne des Galeries : jeudi 19 octobre

« Il pensait quant à lui que le poème précède le navire, comme le Père est avant le Fils ; (...). Le regardant, j'insinuai qu'à la mer et aux langues j'ajouterais les foules, et au navire, au poème, les hommes remarquables, les puissants dont les noms résonnent comme des vers, sont de loin visibles comme des voiles. »
Pierre Michon, L'Empereur d'Occident *

Il est donc question de héros nouveaux, non pas d'Ulysse cette fois, mais d'autres hommes. De prouesses et de virtuosités, de cette force de lier le destin à la foudre des actes réussis. Il n'est pas question de héros classiques, ou de façon incertaine encore, puisqu'ici repose le récit d'une singularité de forces, de caractères imbattables et auteurs, où résident, dans l'immense dépassement d'une accoutumée domination, de société et de mœurs, l'histoire semblable de trois hommes puissants.

Ithaque, c'est l'Occident gagné. Celui conquit loyalement par des chevaliers à leurs manières, par le style, l'arme et la politique et dont la communauté de particularité repose toute de cette créolité de départ. Chevalier Saint Georges, l'épée flirtant avec et pour la cour de France, Thomas Alexandre Dumas, Toussaint Louverture survolté, filiations d'autres encore dont le destin se lie pour un temps aux ors des régimes d'empires et qui forcent, au contemporain révolutionnaire, le respect d'un continent.

Des héros alors joyeux et jouisseurs. Vision positive ? Créolisée plutôt, comme l'alliage savant mais disputé d'une identité qui adopte le design dominant d'une société de cour, difficile. Le chemin de l'insulaire est celui d'un montage de cultures. D'une figure qui hybride, avec l'esprit des lumières, le combat et la fougue.

Back to Ithaque, seconde exposition de Raphaël Barontini chez Alain Gutharc, est le portrait enthousiaste d'une épopée magnifique de Guillaume Guillon de Léthière, du Chevalier Saint Georges, de Thomas Alexandre Dumas. De l'éclosion picturale sur de grandes formats textiles de ces fascinants héros d'Odyssée, auteurs et musiciens, reconnus pour un temps, le leur, et seuls pour longtemps encore dans l'histoire des histoires - premiers sinon précurseurs créatifs d'un épisode monumental du devenir créolisé du monde.

Alors, il est question d'allers et retours, de conquêtes à l'image. Il est question de rivages et de mers, d'océans et d'accès. Et de voiles de bateaux, tentures œuvres qui charrient ces corps, des formes, des identités et qui les débarquent modifiés du voyage, eux épris de victoire, vainqueurs de cyclope sans personne ou de colosses décomposés, insolés par une idole déesse. On y retrouve le bassin méditerranéen mythologique ; les histoires d'Ulysse et de barbares sont dans toutes les traversées, miroir divergent de la seule traversée - hétérotopique - vers l'ailleurs. De rappeler au présent que la pluralité fait monde, que les logiques sensibles sont faites de croisements, de médiations et de rencontres ambivalentes et bien moins de narcisses clos, de sujets sans génie, du définitif.

Entre souvenir et image de mythes, les œuvres de Raphaël Barontini détaillent et dressent les allures composées de ces héros réactualisés, dont le mode de représentation est le style, l'apparence appropriable et rejouée, iconographie de l'hétérogène, multi-média, avec un désir ardant d'accoster le monde pour mieux remixer les heures, les genres et d'assurer par l'anachronisme des montages et des formes une exemplaire histoire de liberté. De l'impression, sérielle et sérigraphique, de multiplier les images encore, que la figure humaine construise l'affirmation et la récurrence des possibles, des diversités et des singularités. De ces portraits aussi, l'écho brutal des migrants contemporains, de ces bateaux qui traversent à péril et mort l'entre deux rives.

Les peintures de Raphaël Barontini, voiles tendues, textiles cousus, plaqués, transpercés, imprimés, disent cette pluralité héroïque. Les gammes colorées, les médiums et matériaux différents autant que les motifs polysémiques définissent une vision augmentée. L'horizon est pictural. L'opération réussit. Les toiles, libres, projettent l'espace dans un tout autre lieu. Le continent a besoin de l'insulaire comme l'insulaire gagne une terre plus vaste par aimantation.

Nulle réécriture prosélyte, mais le récit décomplexé d'une réelle interconnexion, d'une zone d'influence. L'océan, au milieu, sa fluidité, est la seule possibilité de cette rencontre. Le flux, les images et référents, l'accès aux détails, la perte de ce détail même, la densité des strates et des couches, le frottement dans l'œil par réduction et superposition... C'est de tout cela dont se compose l'océan atmosphérique de cette présentation de portraits peints par Raphaël Barontini. Solarisé, écran et miroir, les œuvres sont l'imposition de figures qui trônent à contre jour, le sable est brûlé, le soleil négatif diffuse ses radiations invisibles, qui comme l'affichage digital, vibre.

L'héroïque insulaire, lui, est pris dans la mer de ses reflets, séduit. Il est merveilleux, il réside ici. Sur l'une ou l'autre des rives.

Mathieu Buard

*Pierre Michon, L'Empereur d'Occident, Verdier poche, 2007, p.13


Raphaël Barontini, né en 1984, vit et travaille à Saint-Denis. Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2009. En 2017 il a eu des expositions personnelles au CAC La Traverse (Alfortville), au Cyclop (Milly la forêt) et a participé à l'exposition collective « Tous, des sang-mêlés » au MAC VAL (Vitry-sur-Seine). Il a exposé au Salon de Montrouge, à la biennale de Lima/Museo Nacional de Bellas Artes de Lima, à la Maison des Arts de Malakoff, au MIAM - Musée International des Arts Modestes (Sète), à Stevenson Gallery (Cape Town), à Cheim & Read Gallery (New-York), à Mendes Wood Gallery (Belo Horizonte, Brasil) ou au Château de Maisons Laffitte.

Vernissage de Raphaël Barontini "Back to Ithaque"

[16:00-20:00] Vernissage de Roman Ondák "The Day Before Now"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Exposition du 14 Octobre au 25 Novembre 2017

Roman Ondák a reçu le Lovis Corinth Prize 2018.

Vernissage de Roman Ondák "The Day Before Now"

[16:00-21:00] Vernissage de Tania Mouraud "From Chaos to Art"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
VERNISSAGE LE 14 OCTOBRE 2017
EXPOSITION DU 14 OCTOBRE AU 25 NOVEMBRE 2017

Vernissage de Tania Mouraud "From Chaos to Art"
Vernissage de Tania Mouraud "From Chaos to Art"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Punascha Parry"
Location:
Villa Vassilieff
21, avenue du Maine
Chemin de Montparnasse
Villa Marie Vassilieff
75015 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 25 88 32
Internet Site : www.villavassilieff.net
Description:
Punascha Parry
Exposition organisée dans le cadre de la résidence de Samit Das (Pernod Ricard Fellow 2017)
Commissaire : Samit Das
Commissaire associé pour la recherche : Sumesh Sharma

Vernissage le samedi 14 octobre, de 16h à 21h
Exposition du 14 octobre au 23 décembre 2017

Avec : Yogesh Barve, Jean Bhownagary, Judy Blum Reddy, Hsia-Fei Chang, Samit Das, Zarina Hashmi, M.F. Husain, Prabhakar Kamble & Dyaneshwar Printmakers Collective, Kolhapur, Lila Lakshmanan, Nirode Mazumdar, Tyeb Mehta, Geoffrey Mukasa, Akbar Padamsee, Krishna Reddy, Francis Newton Souza, Marc Vaux...

Commissaire : Samit Das (Pernod Ricard Fellow 2017)
Commissaire associé : Sumesh Sharma

Avec : Yogesh Barve, Jean Bhownagary, Judy Blum Reddy, Hsia-Fei Chang, Samit Das, Zarina Hashmi, M.F. Husain, Prabhakar Kamble & Dyaneshwar Printmakers Collective, Kolhapur, Lila Lakshmanan, Nirode Mazumdar, Tyeb Mehta, Geoffrey Mukasa, Akbar Padamsee, Krishna Reddy, Francis Newton Souza, Marc Vaux...

Punascha Parry - titre emprunté à un livre éponyme du peintre Nirode Mazumdar, qu'on pourrait traduire par « une résonance de Paris » - est une exposition conçue comme un voyage, dans laquelle archives et images s'assemblent pour former un récit, une mémoire.

L'histoire de la colonisation de l'Inde est longue et complexe, les archives éparses et lacunaires - notamment en ce qui concerne l'histoire de l'art. Un constat que Samit Das (Pernod Ricard Fellow 2017) fait tout à la fois comme historien et comme artiste, et qui l'amène à proposer une cartographie inédite de l'Inde. L'exposition enquête ainsi sur le vocabulaire visuel de l'art moderne indien, dans une tentative de réévaluation de l'idée de modernisme à travers les vies, travaux et destins d'artistes indiens à Paris. Revisitant des pans ignorés de la vie artistique et intellectuelle parisienne du XXème siècle, Samit Das mêle ses oeuvres à celles d'artistes indiens ayant séjourné ou vécu à Paris, et dont les trajectoires restent ignorées ou méconnues.

La plupart des oeuvres n'ont jamais été exposées à Paris ; leur monstration est le fruit d'un travail d'enquête mené par Samit Das et Sumesh Sharma (commissaire associé pour la recherche) auprès des témoins de cette époque, de leur famille, leurs amis et compagnons de travail. Ce sont donc des articulations esthétiques mais aussi politiques, intimes, que l'exposition donnera à voir, mettant en perspective la constitution d'un discours sur l'histoire de l'art dans le contexte du nationalisme indien des années de lutte pour l'indépendance.

À PROPOS DE SAMIT DAS & SUMESH SHARMA

Samit Das (1970, Jamshedpur, Inde) a étudié les beaux-arts à Santiniketan, Kala Bhavan, Inde avant d'intégrer un post diplôme au Camberwell College of Arts à Londres grâce à une bourse du British Council. Sa pratique artistique comprend la peinture, la photographie, les arts interactifs et la création d'environnements multi-sensoriels à travers des installations artistiques et architecturales. Il porte un intérêt particulier aux archives et à la documentation.
Le travail de Samit Das a été présenté dans de nombreuses expositions monographiques et collectives en Inde et à l'étranger. Il a notamment pris part à la biennale de Dakar, Sénégal. Il a documenté la maison Tagore à Calcutta (1999-2001). Le fruit de ses recherches sur l'architecture de Santiniketan, débutées lors de son master, a été publié dans Architecture of Santiniketan : Tagore's concepts of space (Niogy Books, Delhi). Il a été commissaire de quelques expositions historiques comme The Idea of space and Rabindranath Tagore and Resonance of Swami Vivekananda et Art of Nandalal Bose. Son édition d'artiste, Hotel New Bengal, a été publiée en 2009 (Onestar Press, France). Il a récemment reçu la bourse de recherche ProHelvetia New Delhi pour visiter la Suisse.

Sumesh Sharma est artiste, commissaire et auteur. Il a co-fondé the Clark House Initiative à Bombay en 2010, dont il est à présent commissaire. Son travail est nourri d'histoires de l'art alternatives qui incluent souvent des perspectives culturelles marquées par des questionnements socio-économiques et politiques. Il prépare une exposition au Showroom de Londres (2018). Il a été commissaire invité à la Biennale d'art contemporain africain de Dakar, Dak'Art 2016 et de Checkpoint Helsinki en 2015. En tant que commissaire, il a organisé des expositions à l'Irish Museum of Modern Art (Dublin), au Metropolitan Museum (New York), à la Kadist Art Foundation (Paris), à Para Site (Hong Kong), à la Villa Vassilieff (Paris), au Stedelijk Museum Bureau (Amsterdam), à Insert 2014 (New Delhi), etc. Il a été sélectionné pour les programmes de résidences du Latvian Center for Contemporary Art de Riga, de la Manifesta Online Residency, de la Cité des Arts (Paris) et à été le ICI Fellow du Sénégal en 2014 - où il a mené des recherches autour des mécanismes de financements culturels et institutionnels de l'art qui utilisent les structures de pouvoir mises en place par les lois coloniales. Sa pratique artistique s'intéresse aux différents niveaux de matérialité politique ainsi qu'aux échecs de l'histoire de l'art et de la théorie lorsqu'il s'agit de visualité. Son Master de recherche à l'université Paul Cézanne (2008) proposait une enquête autour des carrières d'artistes.

Vernissage de l'exposition "Punascha Parry"
Samit Das, Bibliography in Progress, 2017. Courtesy of the artist & TARQ Gallery









[17:00] Ouverture du 9e festival Lumière
Location:
Lyon
Lyon
69000 Lyon
M° Gares SNCF, aéroport de Lyon-Saint-Exupéry
France
Internet Site : www.lyon.fr
Description:
Samedi 14 octobre à 17h à la Halle Tony Garnier aura lieu la séance d'ouverture du 9e festival Lumière.

Eddy Mitchell en est l'invité d'honneur et de nombreux artistes auxquels le festival rendra hommage dans ses premiers jours seront présents : Tilda Swinton, Michael Mann, Guillermo del Toro, Alfonso Cuarón ou Jean-François Stévenin (suivis dans la semaine, entre autres, par Diane Kurys, William Friedkin, Anna Karina, Jean-Paul Rappeneau ou Nicolas Winding Refn).

Il y aura aussi de nombreux amis pour ouvrir la grande fête : Ludivine Sagnier, Jerry Schatzberg, Marisa Paredes, Vincent Lindon, Alexandre Desplat, Anne Le Ny, Michèle Laroque, Pierre Richard, Christian Carion, Danièle Thompson, Marina Foïs (qu'il faut aller voir dans L'Atelier de Laurent Cantet), Jean-Paul Salomé, Laurent Gerra, Karole Rocher, Eric Lartigau, Marina Golbahari, Bernard Menez, Nicolas Philibert, Philippe Le Guay, Pierre Deladonchamps, Thomas Ngijol ou Colin MacCabe, le critique et réalisateur anglais. Il y aura enfin Catherine Frot et Gérard Jugnot qui viennent pour la première fois comme Robin Campillo, le réalisateur de 120 Battements par minute ainsi que Robert Guédiguian, qui est désormais le Président de la Cinémathèque de Toulouse.

Le film de la soirée sera La Mort aux trousses (1959), le chef-d'oeuvre d'Alfred Hitchcock avec Eva Marie Saint et Cary Grant. Il sera projeté dans sa version restaurée par Warner et sera présenté par Eddy Mitchell, Bertrand Tavernier et Thierry Frémaux à l'issue de la cérémonie.

Cette nouvelle édition honorera Wong Kar-wai, Prix Lumière 2017 et proposera du 14 au 22 octobre 400 séances de cinéma dans Lyon et sa Métropole pour lesquelles le public est déjà nombreux.

[17:30] Vernissage de l'exposition "Nouveaux Regards"
Location:
Villa Noailles
Montée de Noailles
83400 Hyères
France
Phone : +33 (0)4 98 08 01 98
Mail : contact@villanoailles-hyeres.com
Internet Site : www.villanoailles-hyeres.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Nouveaux Regards"










[18:00-21:00] Portes ouvertes des ateliers d'artistes de l'atelier Oblik
Location:
Atelier Oblik
19, rue du docteur Emile Roux
92110 Clichy
M° Porte de Clichy, Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 37 77 34
Mail : oblik.atelier@free.fr
Internet Site : www.atelier-oblik.com
Description:
Horaires :
Samedi 14 octobre de 14h à 19h
Dimanche 15 octobre de 14h à 19h
Vernissage, Samedi 14 octobre à partir de 18h

Asnières-sur-Seine, Bois-Colombes, Clichy-la-Garenne, Colombes et Gennevilliers

Les artistes de la boucle nord des Hauts-de-Seine ouvrent les portes de leurs ateliers durant le week-end des 14 et 15 octobre 2017, de 14h à 19h

L'atelier Oblik s'associe a cette initiative et invite trois talentueux artistes Clichois : Nadine de Koenigswarter, Raphaëlle Lavaud-Bonnard et Mustafa Sedjal.


Nadine de Kœnigswarter

Vit et travaille à Paris
Née le 25 septembre 1959

Dans les œuvres de Nadine Kœnigswarter les lignes et les points sont cherchés dans le noir pour révéler des cosmogonies rythmées par la lumière. Dans un grand dessin essentiellement abstrait, le réseau de traits et de points suggère des constellations d'une phosphorescence radieuse.(Diana Quinby)

Mail : nkoenigswarter@gmail.com
Site Web: http://cargocollective.com/start176413/Nadine-de-Koenigswarter


Raphaëlle Lavaud-Bonnard

Née le 29.09.61 à Neuilly-sur-Seine (92), France.
Diplômée de l'École Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d'Art de Paris (ENSAAMA), sous la tutelle de Serge Mouille.

Ses derniers travaux nous offrent un nouveau langage: un glossaire de figureshybrides imaginaires. Elle choisit de revenir au dessin, au modelage de la terre, premières formes d'expression de l'humanité.
Ces études parfois rehaussées parfois de couleur, de dentelle sont issus d'un questionnement profond sur l'origine du souffle de vie. "Dans la pensée chinoise, la nature sauvage nous semble harmonieuse parce que le «Qi» s'y manifeste selon la loi naturelle du Tao. Il est présent dans toutes les manifestations de la nature et donne aux êtres leur forme, les transformant sans cesse, les reliant en permanence".

Mail : lavaud-bonnard-rsc@club-internet.fr
Site Web : http://www.lavaud-bonnard.com


Mustapha SEDJAL

Artiste Plasticien / Visuel
Vit et travaille à Clichy

Dans ma démarche de plasticien / Visuel, je développe une œuvre multiple, mêlant Histoire et Mémoire. Je questionne les notions de Territoire de "l'entre-deux" par-delà les références et conventions sociales, politiques et culturelles.
Loin de se restreindre à l'utilisation d'un seul et même médium, j'explore avec curiosité les possibilités que m'offre divers médiums. Une pratique va ainsi du dessin, la photographie et la vidéo en passant par l'installation. Mon travail a été présenté au sein de nombreuses expositions personnelles et collectives.

Mail : sedjalms@yahoo.fr
Site Web : https://sedjalmustapha.jimdo.com

Portes ouvertes des ateliers d'artistes de l'atelier Oblik

[18:00-21:00] Vernissage d'Eric Baudart "Les choses classiques"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Exposition du 14 octobre au 25 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre jusqu'a 21h - Nocturne le jeudi 19 jusqu'à 22h

Cher Éric,
Pour une fois bien embêtée, alors que je dois composer ce texte. Le sentiment que cela n'apporterait absolument rien à la lecture de ton travail que d'en rester à l'habituel discours auto-référencé issu de l'histoire de l'art par laquelle il est généralement lu. Pas envie de broder sur la régénération du ready-made ou la subversion du formalisme. Un type d'écriture sérieuse qui peut rendre justice à de très nombreuses œuvres ne fonctionne pas ici. Comment est-ce possible ? Incroyable ! Revigorée par ce défi, j'ai choisi de mettre la main sur deux principes qui pourraient permettre que la forme et l'intention d'une écriture disent aussi quelque chose de la forme et de l'intention de ce dont elle parle. J'ai donc pensé à cette merveilleuse boîte à outils abandonnée au bord de quelque part que tu m'as montrée, et dont on se demandait bien à quoi pouvaient servir les étranges objets qui la composaient, et j'ai découpé les éléments du texte qu'on attendait de moi en autant d'outils, qu'on peut désormais saisir ou laisser tranquille. Et j'ai songé aux calligrammes, car je ne voyais pas d'autre manière de tracer sur ma page la beauté d'un bloc de béton dont tu parles avec délectation. J'ai essayé de conserver ainsi ta distance avec la parole, avec le langage, cette chose volontaire à laquelle tu t'astreins pour garder comme « de la magie ». J'ai tenté de poser des morceaux, des objet-textes, et quelques instruments désossés de la grammaire critique habituelle. J'espère parvenir à une somme qui, à l'image de ton exposition, permet aux choses classiques d'être enivrantes. Comme toi, avec les outils, ranger et déranger les choses. Comme toi, avec les objets, se repaître de la forme ; et fasciner.

Titre de l'exposition. « Au fond, je fais des choses assez classiques » : voilà ce qu'Éric se trouve souvent à répondre quand on lui demande en quoi consiste son travail. Mais peu importe le titre.
Discours. D'après Éric, qu'on puisse parler de son travail c'est bien. Cependant, il s'est montré assez clair, ce n'est pas l'essentiel : « je m'en fous complètement ». Comme je l'ai écrit dans mon courrier introductif, il est important de rappeler qu'il ne s'agit vraiment pas là d'une pose désinvolte. Proposer un travail simple (c'est-à-dire ni simpliste, ni trivial) est difficile. Éric, subjugué et fasciné par le réel, lorsqu'il tente de maintenir le simple dans son filet à papillons, marche sur le fil de la parole, par méfiance du « trop dire » et de la compréhension à tout crin. Pour se jucher jusqu'à la dimension physique des choses (sans le reste), il faut parfois nager contre le courant. La dimension physique des choses est une chose dingue. Éric m'a confié que la magie qui existe dans cette dimension est, lui semble t-il, en train de se dérober avec l'âge. Son travail agirait donc comme un pot de crème antirides (là aussi il serait question de retrouver consistance, densité, réalité réactivée voire augmentée).
Pièces présentées. Dans l'exposition, on trouvera un/des bloc(s) DBA. Il s'agit de dispositifs de retenue en béton comme on en voit lorsqu'il y a des travaux sur l'autoroute, ou actuellement beaucoup dans le quartier de La Chapelle. Le bloc DBA se présente porteur des marques de son vécu. Il est également possible que soit présenté un siège de Boeing 767 (gros porteur de taille moyenne). En fait il s'agit de deux sièges, recouverts d'un tissu à motif tigré, un objet insolite créé par la compagnie Royal Air Maroc. Éric envisage d'ajouter un ou plusieurs globes lumineux en suspension d'une puissance de 3000 watts. Autant dire que vous serez totalement aveuglés et que les sièges paraîtront flotter au milieu d'un paradis blanc. Une série de courtes pièces vidéo est attendue. Ces objets sont de petits morceaux de lumière dont il faut s'approcher. On vous propose de contempler des actions magiques et jouissives. Un élément doit encore trouver sa place : il s'agit d'un panneau d'armoire électrique. Bois et nylon réchauffent l'atmosphère. Mais lorsque j'ai rencontré Éric, il était particulièrement affairé sur une série de six objets tableaux : après avoir réuni deux peintures, deux impressions contrecollées et deux photographies (le tout, très vieux), il était occupé à les agencer par jeu de rehausse sur une surface enfin idéale. Enfin idéale car il a mis longtemps à identifier celle qui permettrait à la matérialité des objets posés sur elle de prendre le dessus sur le projet du peintre (ou du photographe) de ces mêmes objets. Et puis il lui fallait aussi trouver une matière si insolemment pérenne que ces déjà débris déposés sur elle auraient vraiment l'air de venir d'un autre monde.
Visuel d'exposition. Avant de partir, j'ai demandé à Éric de quoi il s'agissait. Il m'a dit « oh, ça, j'ai retourné une table et c'était là ». C'est donc un dessous de table. Les objets qu'on caresse : voici ce que m'inspire cet objet.
Texte d'Eva Barois de Caevel

Vernissage d'Eric Baudart "Les choses classiques"

[18:00-21:00] Vernissage de Charles Derenne "The Pastels"
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
Du 14 octobre au 4 novembre

Mannerheim Gallery est heureuse de présenter l'exposition de Charles Derenne, "THE PASTELS", qui fait suit à son premier solo show "BURN BABY BURN", montré à l'espace Nuke en octobre 2016.
Avec ces entrecroisements d'aplats aux couleurs tendres Charles Derenne s'amuse joyeusement avec les codes de la peinture abstraite. La référence américaine n'est jamais loin chez lui et elle est reconduite ici par la convocation de figures tutélaires telles que Cy Twombly et Clyfford Still. C'est aussi la musique qui, comme souvent chez l'artiste, est à l'origine de ces peintures "pastels". On y retrouve les tonalités claires et feutrées de "Nothing but sounds", album expérimental sorti récemment en collaboration avec Melody Syndrome.


CUIR ET MELON, un futur portrait de Charles Derenne
Par Douglas Gordon

« Tu te rappelles il y a quelques années, je pense que c'était en 2017, oui c'est ça, 2017. Tu étais sobre et tu t'ennuyais ?
Comme les choses ont changé, heh-heh-heh-heh ?
Et comme d'habitude tout fermait de plus en en plus tôt, dans tous les arrondissements où nous allions, dans toutes les rues où nous allions.
Donc tu as invité quelques-uns d'entre nous chez toi, près du marché des enfants rouges (quel joli nom pour une si terrible histoire, non ?)
Je ne me souviens plus des noms de ceux qui étaient là, même si j'étais plus sobre que toi / plus sobre que d'habitude.
Il y avait une atmosphère de morosité générale à la FIAC de Paris en 2017. On sentait que la fin de l'art était inévitable mais que la mode était partout. Un « trou noir » s'ouvrait dans l'histoire de l'art en quelque sorte. Je me rappelle que tu m'as dit que tu voulais faire une sorte de sondage, oui un sondage, parmi tes collègues à propos de l'avenir de l'art et de la musique. Tu nous as invité chez toi. Il y avait une seule caméra dans la pièce et la question était inscrite avec douceur et délicatesse sur la table : à même la table, pas besoin de papier. Nos collègues n'avaient qu'à allumer la caméra quand ils étaient prêts à donner leur réponse dans la solitude. Tout le monde était là putain !
Mais quelle était la question, Charles.
Je n'ai jamais vu la vidéo, puisque je n'utilise que du 35mm ou du numérique, mais je me rappelle que tu as dit « certains ont répondu à la question de manière très développée, certains étaient déstabilisés par la situation et ont gardé le silence, on a coupé ces derniers au montage... »
Charles, qui, qui a été coupé ?
Quelle était la question ?
Et que s'est-il passé après ? »


Charles Derenne (né en 1982) est un artiste pluridisciplinaire, qui vit et travaille entre Paris et les états-unis. A la fois Performeur, peintre et musicien, il a collaboré avec des artistes majeurs de l'art contemporain comme Douglas Gordon, Larry Clark ou encore Christian Rosa, avec lesquels il a peu à peu façonné son univers - un univers où l'on croise également Agnès b.
Son projet musical, «1982», initié il y a un peu plus de trois ans, prend son envol cette année. Pendant ces trois premières années, le musicien et performeur a réalisé de nombreux lives au MOMA PS1, au New Museum (NY), au MAK (Vienne), à la Biennale de Venise ou encore à la foire Art Basel. L'enregistrement du nouvel album, « extinct species » vient de s'achever. L'artiste a pour cela collaboré avec Salem et Raymond Pettibon, qui a réalisé la pochette de l'album (La dernière pochette réalisée par l'artiste étant la pochette de l'album « GOO » de Sonic Youth en 1990) Le premier EP sortira en novembre et l'album est prévu pour 2018.
L'artiste a également composé la musique d'un ballet avec les frères Campana et la chorégraphe Karole Armitage et réalisé des films d'architecture comme «A Concrete Life» que l'on peut voir sur Nowness. Son exposition, Thanks for the Memories, a eu lieu récemment à la librairie Yvon Lambert. Il y présentait des œuvres constituées de textes écrits avec une machine à écrire sur papier craft sur les lieux même de ses voyages : Los Angeles, Saint-Pétersbourg, Londres, Malaga, Toronto... qui décrivent de manière acerbe le monde qui entoure l'artiste, son quotidien, sa vision de l'art ou de la musique.

Vernissage de Charles Derenne
Charles Derenne, Untitled #111, 2017

Vernissage de Charles Derenne
Portrait de Charles Derenne ©Hedi Slimane

[18:00-21:00] Vernissage de Charlotte Ferron et Nat Crs "Extérieurs jour"
Location:
Espace Canopy
19, rue Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle
France
Mobile : +33 (0)6 06 72 26 67
Fax : +33 (0)1 55 79 70 74
Mail : canopy@labelette.info
Internet Site : www.labelette.info
Description:
"Extérieurs jour.
Quand la lumière
prend possession des lieux"

Exposition de photographies de Charlotte Ferron et Nat Crs

Du 11 au 22 octobre 2017, les mercredi, samedi et dimanche de 14h à 21h
Vernissage samedi 14 octobre à 18h

Les deux artistes proposent de montrer la puissance de la lumière lorsqu'elle prend possession d'un lieu.
Reflets, ombres, éclat, surexposition : le contenu et la forme de la prise de vue se transforment. La lumière naturelle devient composante artistique de l'oeuvre. L'exposition parcourt plusieurs villes d'Europe et d'ailleurs.

[18:00-21:00] Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"
Location:
Galerie Placido
41, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 23 21
Fax : +33 (0)1 42 12 09 86
Mail : info@galerie-placido.com
Internet Site : www.galerie-placido.com
Description:
bronzes et dessins

Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"

du 14 octobre au 23 novembre 2017

Christian Lapie conçoit des métamorphes. Ce sont des formes qui se dépassent elles-mêmes mais qui demeurent ouvertes. Elles créent des espaces de mystère dynamique. On peut les implanter partout, dans des villes, des jardins, des paysages sensibles, des bords d'abîme, montagnes arides ou neiges millénaires... À chaque fois, le miracle se produit : un possible reconfigure le lieu, le révèle en ses splendeurs secrètes, en ses terreurs aussi, l'élargit pour ainsi dire à ses virtualités propres soudainement éveillées. Pour celui qui regarde, quel que soit le contexte, c'est à chaque fois tout un charroi d'audiences et d'émotions qui autorisent des effervescences mentales. De telles effervescences de l'imaginaire inclinent vers une refondation de soi. En cela, ces métamorphes nous sont précieux : ils initient à des métamorphoses qui s'enclenchent et jamais ne s'achèvent.

Patrick CHAMOISEAU

Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"

Vernissage de Christian Lapie "Des métamorphes"

[18:00-20:30] Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017
Vernissage le samedi, 14 octobre 2017, de 18h à 20h30 en présence de l'artiste

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

[18:00-20:00] Vernissage de George Condo "Life is Worth Living"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
14 octobre - 18 novembre 2017

Vernissage de George Condo "Life is Worth Living"

La Galerie Almine Rech présente la première exposition personnelle de l'artiste américain George Condo à la galerie. Cette exposition sera la plus importante de l'artiste à Paris depuis sa remarquable installation au Grand Palais en 2015 pour l'exposition Picasso.mania.

Pour cette nouvelle exposition, dont le titre Life is Worth Living est extrait d'un courrier que George Condo a adressé à son ami de longue date Bernard Ruiz-Picasso, l'artiste présente des œuvres récentes en dialogue avec un ensemble plus ancien de peintures et de sculptures réalisées à Paris entre la fin des années 1980 et le début des années 1990. Au cours de cette période, Condo expérimentait en peinture différents médiums et styles, qu'il combinait comme, par exemple, l'huile et le collage pour décrire les formes linéaires délicates de la composition Les Quatre Femmes (1989, huile et collage sur toile, 200 × 250 cm). D'autres œuvres telles que The Headless Harlequin (1989, huile sur toile, 220 × 189,8 cm) et When the Elephant Says No (1986, huile sur toile, 206 × 318,2 cm) témoignent quant à elles des expérimentations de Condo, mêlant peinture et dessin selon un procédé de déconstruction structurale, que l'artiste a employé pendant une grande partie de sa carrière jusqu'à nos jours.

Comme l'a analysé Félix Guattari en 1990 au sujet des peintures parisiennes de Condo, « cette déconstruction structurale s'opère à partir de deux procédés : une inversion de l'énonciation et une saturation de la toile ».
Les nouvelles peintures exposées à la Galerie Almine Rech s'inscrivent dans la continuité de cette exploration picturale telle que décrite par Guattari et comprennent deux triptyques de grand format. Le chaos et la confusion de la situation politique américaine actuelle y sont signifiés dans des compositions all-over denses à la limite de l'abstraction, qui mettent en exergue la folle et absolue paranoïa qui enveloppe férocement le monde. The Investigation (2017, huile et pigments sur lin, 254 × 609,6 cm, triptyque) et Collusion (2017, huile et pigments sur lin, 208,3 × 609,6 cm, triptyque) abordent des sujets de l'obsession des média et de la politique. Elles sont peintes d'une manière gestuelle abstraite qui se veut capturer la vitesse à laquelle l'information change, comme l'esprit en ébullition de l'artiste, mais aussi faire écho à l'étrange irréalité du phénomène des « fake news » ou des informations truquées.

Condo avait prédit ce changement en regard de la perception globale médiatique dès la fin des années 1980 dans un manifeste intitulé Artificial Realism, une expression qui s'appliquait alors à sa pratique et l'évolution de son esthétique, mais qui en est depuis venue à résumer l'essence même de notre confusion quotidienne s'agissant de ce qui est réel et de ce qui ne l'est pas. The Last Man Standing (2017, huile, graphite et pigments sur lin, 203,2 × 190,5 cm) représente sur un arrière-plan rouge explosif la figure d'un « reporter », tel que qualifié par l'artiste, en train de fumer et d'attendre l'exclusivité d'un scoop qui n'arrivera probablement jamais. Inside the West Wing (2017, huile et graphite sur lin, 198,1 × 233,7 cm) est une représentation presqu'orgiaque de la décadence et de la trahison, mais aussi du réseau imaginaire des activités secrètes auxquelles personne n'a l'autorisation d'assister, mais que tout le monde ne peut que trop bien imaginer. Sombre et effrayante, la peinture Back Channel (2016-2017, huile, pigments et peinture métallique sur toile, 213,4 × 208,3 cm) figure quant à elle le sentiment paranoïaque qui s'empare potentiellement de notre imagination collective face à la découverte de tels scandales médiatiques.

Entre 2016 et 2017, Condo est l'objet de Confrontation, la toute première exposition d'envergure dédiée à un artiste contemporain au musée Berggruen de Berlin. Sous le commissariat d'Udo Kittelmann en collaboration avec l'artiste, cette exposition présentait une large sélection de ses travaux depuis le début des années 1980 jusqu'à nos jours en dialogue avec des œuvres d'art moderne majeures empruntées aux collections de la Nationalgalerie à Berlin.

Enfin, The Way I Think, la rétrospective des dessins de Condo qui s'est tenue récemment à la Phillips Collection de Washington sous le commissariat de Klaus Ottman, sera présentée au Musée d'Art Moderne Louisiana, au Musée d'Art Moderne Louisiana, au Danemark, du 9 novembre 2017 au 4 février 2018.
Traduit de l'anglais par Violaine Boutet de Monvel

Vernissage de George Condo "Life is Worth Living"
George Condo, George CONDO The Headless Harlequin, 1989
Oil on canvas 226,5 × 196,5 × 80 cm (framed) 89 1/8 × 77 3/8 × 31 1/2 inches (framed)
© George CONDO - Photo: Marc Domage Courtesy of the Artist and Almine Rech Gallery

Vernissage de George Condo "Life is Worth Living"
George CONDO The Last Man Standing, 2017
Oil, graphite and pigment stick on linen - 203,2 × 190,5 cm 80 × 75 inches
© George CONDO - Photo: Adam Reich Courtesy of the Artist and Almine Rech Gallery

[18:00-21:00] Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Exposition The Yokohama Project (photographie)

Expositions présentées du 14 octobre au 25 novembre
Vernissage : samedi 14 octobre dès 18:00

« L'Orient donne des sensations si fortes qu'il y a certains moments où le coeur bat avec une telle violence que ce n'est plus de l'enthousiasme et ça fait mal. Pour moi, il y a des moments où je crois entrevoir une patrie rêvée... »
Mathilde Ruinart de Brimont
The Yokohama Project est d'abord une histoire de famille, celle de Giada Ripa et de son aïeule Mathilde Ruinart de Brimont. Le point de départ est un album photo - composé de photographies anciennes datant de plus de 150 ans - retrouvé par l'artiste Giada Ripa dans sa maison du Piémont en Italie. Vues, ​​notes historiques et types autochtones du Japon, 1868 - composé de 53 impressions colorées à la mains - représente des portraits et des vues de la ville de Yokohama (Japon) et de ses alentours. Son auteur est Felice Beato, « narrateur visuel » de la société japonaise dans les années 1860. Il est alors originaire de Venise et décide de s'établir au Japon au moment où furent de nouveau accueillis les visiteurs occidentaux alors que le Shogun (grand général pacificateur des barbares) avait jusque là interdit l'accès aux étrangers hors missions diplomatiques. Pendant 50 ans, jusqu'au début du 20è siècle, les photographies de Felice Beato vont alors constituer - en Occident - une des principales sources d'imagerie collective de la société asiatique, utilisées alors comme illustrations dans de nombreuses publications, carnets de voyage ou journaux. En parallèle, Mathilde Ruinart de Brimont, artiste amie de Felice Beato et muse de plusieurs intellectuels, partit pour l'orient en 1867 avec son mari diplomate. Elle fournit une description riche et vivante au travers de deux manuscrits : « Carnet de voyage » et « Voyage au Japon ». Forte de ses premières pistes d'exploration, Giada Ripa décide de suivre les traces de son ancêtre et de Felice Beato et s'envole au Japon avec l'envie de saisir le pays à travers son objectif, 150 ans plus tard. De ce voyage, née l'exposition « The Yokohama Project 1867 - 2017 », structurée en deux chapitres qui croisent son travail contemporain de photographe à une double approche d'archive et d'anthropologie. Elle cherche à travers son regard d'artiste occidentale à établir un lien entre les images de Felice Beato des années 1860 et la figure de son aïeule. Avec leurs tentatives respectives, elle identifie les analogies locales et contemporaines et amène à la réflexion sur les transformations de la société et du paysage à Yokohama et de ses alentours. Par un aller-retour constant entre le passé et le présent, Giada Ripa croise, recoupe et rassemble les représentations occidentales du Japon d'hier qui peuvent encore exister aujourd'hui.

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - composition Mount Fuji - Hakone © DR

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - Viven Sato writer, critic and drag queen © DR

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - Fashion student © DR

Vernissage de Giada Ripa "The Yokohama Project"
Giada Ripa - The Yokohama Project - composition © DR

[18:00-21:00] Vernissage de Haegue Yang "Quasi-ESP"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
14 octobre - 25 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre de 18h à 21h

La Galerie Chantal Crousel a le plaisir de présenter la troisième exposition personnelle de Haegue Yang, après Ajar (2012, La Douane) et Ovals and Circles (2013).

ESP (perception extrasensorielle* aussi connue sous le nom de sixième sens ou seconde vue) fait référence à la perception d'informations excédant la capacité perceptive standard et aux aptitudes psychiques telles que la prémonition et la télépathie. De la même manière, la « perception extrasensorielle » dénote l'effort constant de Haegue Yang à désapprendre, démanteler et explorer la manière dont l'absence délibérée de preuve s'avère être un moyen constructif de communication, ainsi qu'un défi personnel pour l'humanité dans la nature.

Quasi-ESP fait ici référence à l'hybridation entre le naturel et le technologique, et à toutes choses qui peuvent y trouver leur place, dont les aspects immanents de notre environnement. Dans Quasi-ESP, Yang prend comme point de départ deux séries d'œuvres, les Lacquer Paintings et les Hardware Store Collages (séries commencées en 1994), et tente d'appliquer une vision hybride ou oscillatoire à des phénomènes d'apparences différentes. Bien que ces deux séries soient au cœur de sa pratique artistique, les œuvres de Quasi-ESP évoquent l'idée du renouvellement dû au changement de matérialité et au glissement opéré dans les sujets auxquels ils sont habituellement associés.

La série des Lacquer Paintings fait curieusement écho aux motifs figuratifs utilisés dans les Hardware Store Collages. Accumulée dans divers lieux comme Mexico City ainsi que dans son jardin-atelier à Berlin et ses alentours, la végétation est scellée par des couches de laque, séchées en plein air et laissant les influences de la nature libres. Terre, poussière, gouttes de pluie et insectes marquent de leur empreinte la surface au lent temps de séchage. À la différence des précédentes Lacquer Paintings réalisées avec des collages, les œuvres actuelles constituent une référence assumée aux études botaniques.

Contrairement aux premiers Hardware Store Collages qui contenaient des motifs issus de catalogues de quincaillerie, les nouvelles productions de 2017 présentent des figures empruntées aux catalogues de magasins d'électronique numérique. Des découpages de télévisions à écran plat disposés en cercle et en « S » donnent à voir des images de fleurs naturelles, vantant la résolution cristalline des appareils. Dans le même temps, drones, écouteurs et caméras font allusion à la manière à laquelle ils côtoient notre quotidien. Néanmoins, lorsqu'il s'agit de composer et de sélectionner des motifs dans ces séries de collages, le bricolage reste le maître mot.

Soutenues par ces deux axes fondés sur l'image, des sculptures au sol et suspendues habitent l'espace de la galerie. Connues sous le titre de The Intermediates (série commencée en 2015), elles sont, à l'origine, le produit de la juxtaposition plutôt commune du moderne et du populaire. Alors que leur genèse engendre une lecture critique de la dualité ou complexité contemporaine, ces sculptures ont maintenant perdu de leur volume et sont devenues moins anthropomorphiques. Pendues au plafond, certaines d'entre elles ont même évolué pour devenir des créatures tentaculaires, construisant ainsi une jungle urbaine.
Les pièces au sol ne sont rien d'autre que des sphères accueillant des éléments discordants. Swaying Television Ball (2017) comprend un écran à deux faces présentant des collages d'images figées de matériel électronique et de feuille lenticulaire. Ornée de nombreuses têtes d'aération industrielles sur toute sa surface, Psychic Turbine Vent Ball (2017) semble hyperventiler de manière hystérique.

Faceted Dancing Mask (2017) est une sculpture appartenant au cycle d'œuvres fréquemment surnommé « sculpture mobilier ». Elle prend son origine dans la vie domestique, un sujet qu'affectionne tout particulièrement l'artiste et qui se manifestait auparavant sous la forme de murs percés de formes triangulaires et angulaires. Ces ouvertures articulaient et filtraient à la fois l'espace et le regard. Dans Faceted Dancing Mask, la face principale est recouverte d'une feuille lenticulaire, l'autre reste nue. Troué par la lumière, un visage suggestif émerge dans cette géométrie dansante. Munie de poignées et de roulettes invitant à la danse, l'exploration de la vie domestique par l'artiste s'étend au-delà du simple passage de mur à objet. Accessoire de scène ou de fond mobile, Faceted Dancing Mask devient un objet tridimensionnel matérialisant l'exubérance.

En déviant de son cycle de travail original, Haegue Yang produit des détournements au sein même de sa pratique et injecte à l'accumulation de ses propres logiques, un sentiment d'incohérence et d'obstination. Quasi-ESP présente une installation originale pour des détournements issus d'une autonégation active. Selon Yang, ces déviations sont le reflet d'une maturité certaine et affirment sa volonté à se rebeller contre ses propres protocoles basés sur la logique et les objectifs. S'appuyant sur ces bouleversements volontaires et son inconstance, la pseudoscience constitue une autre partie du corpus de l'artiste.

Quasi-ESP est un détournement schématique de l'œuvre de Haegue Yang. À la manière d'un talisman, l'exposition entrecroise les contextes visuels devenant simultanément reconnaissables et inintelligibles.

* ou extrasensory perception en anglais


À propos de l'artiste

Les expositions majeures de Haegue Yang (née en 1971 à Séoul, Corée du Sud) incluent Silo of Silence - Clicked Core, KINDL - Centre for Contemporary Art, Berlin, Germany (2017) ; Lingering Nous, au Centre Pompidou, Paris, France (2016) ; An Opaque Wind Park in Six Folds, Serralves Museum of Contemporary Art, Porto, Portugal (2016) ; Come Shower or Shine, It is Equally Blissful, Ullens Center for Contemporary Art, Pékin, Chine (2015) ; Shooting the Elephant 象 Thinking the Elephant, Leeum, Samsung Museum of Art, Séoul, Corée du Sud (2015) ; Family of Equivocations, Aubette 1928 et Musée d'art contemporain de Strasbourg, France (2013) ; Der Öffentlichkeit - von den Freunden Haus der Kunst, Haus der Kunst, Munich, Allemagne (2012) ; Arrivals, Kunsthaus Bregenz, Bregenz, Autriche (2011) ; Voice and Wind, New Museum, New York, États-Unis (2010) ; et Asymmetric Equality, REDCAT, Los Angeles, États-Unis (2008).
Elle a également participé à la 13ème Biennale de Lyon en 2015 ; la 12ème Biennale de Sharjah, Sharjah, Émirats arabes unis (2015) ; dOCUMENTA (13), Kassel, Allemagne (2012) et la 53ème Biennale de Venise, Italie (2009) et participera à la 21ème Biennale de Sydney en mars 2018 ainsi qu'à la 10ème édition de la Biennale de Liverpool en juillet 2018.

Ses œuvres ont fait l'objet d'acquisitions par de nombreuses institutions, parmi lesquelles le Centre Pompidou, Paris, France ; le Carnegie Museum of Art, Pittsburgh, États-Unis ; Leeum, Samsung Museum of Art, Séoul, Corée du Sud ; Los Angeles County Museum of Art, Los Angeles, États-Unis ; Museum Ludwig, Cologne, Allemagne ; Museum of Modern Art, New York, États-Unis; M+, Hong Kong, Chine ; National Museum of Modern and Contemporary Art, Séoul, Corée du Sud ; et le Solomon R. Guggenheim Museum, New York, États-Unis.

Haegue Yang a reçu le Prix Wolfgang Hahn 2018, décerné par le Museum Ludwig de Cologne.

Faisant suite à Quasi-ESP, sa première exposition rétrospective se tiendra également au Museum Ludwig en avril 2018. Une autre vaste rétrospective s'ouvrira en mai 2019 aux États-Unis avant de tourner en Amérique du Nord.

Vernissage de Haegue Yang "Quasi-ESP"
Haegue Yang, Hardware Store Collage - Saturn QLED TVs #1, 2017
Catalogues d'articles de quincaillerie, papier Chromolux, cadre, 71,2 x 51,2 x 2 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"
Location:
A2Z Art Gallery
24, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 56 24 88 88
Mobile : +33 (0)6 74 76 85 29
Internet Site : www.a2z-art.com
Description:
14 octobre - 25 novembre 2017

En poursuivant sa démarche introspective, Hom Nguyen, artiste français d'origine vietnamienne, progresse dans son chemin initiatique et part à la rencontre de ses origines, plus ancrées dans son soi intérieur. « Trajectoire » incarne le moment de vie que tout le monde a connu, connait et connaîtra encore où les choix auxquels nous sommes confrontés nous perturbent, nous bousculent et nous poussent à grandir. De nombreuses scènes de vie remontent à la surface et laissent émerger des regards, des cris, des angoisses, des sourires, des joies et des silences. Les souvenirs de Hom se croisent et s'entrechoquent comme tout un chacun. Le regard plus mature et le sentiment plus affirmé soulèvent peu à peu les émotions lourdes du passé.

La gestuelle crayonnée de Hom Nguyen, encore plus libérée et aérienne par rapport aux précédentes séries, continue alors de voyager sur la surface de la toile à la recherche de quelque chose : l'origine de son être. Aujourd'hui, nous sommes ce que nous avons décidé d'être. Mais, à la source, nous avons tous un point en commun : notre référent. Un héros pour un petit garçon, une grand-mère pour un père. Une mère pour Hom.

« Trajectoire » illustre alors cet état psychologique transitoire universel où notre esprit rencontre physiquement ou psychologiquement son référent. Chacun voyage vers son destin et continue de créer des liens avec l'autre. Dans ce lâcher-prise, le regard régressif, émotionnel et plus mur de Hom identifie l'enfant qui a grandi en lui en compagnie de sa mère. Elle parle à son enfant et lui prend la main...

L'évènement occupera les trois niveaux de la galerie. Une mise en scène de l'atelier de Hom Nguyen fera partie de l'exposition.

Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"

Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"
Hom Nguyen, Trajectoire, 2017
Technique mixte sur toile - 50 × 50 cm
Courtesy of the artist & A2Z Art Gallery, Paris

Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"
Trajectoire, ink on canvas, 50 x 50 cm, 2017

Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"
Trajectoire, ink on canvas, 50 x 50 cm, 2017

Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"
Trajectoire, ink on canvas, 50 x 50 cm, 2017

Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"

Vernissage de Hom Nguyen "Trajectoire"
Trajectoire, mixed media on canvas, 150 x 300 cm, 2017

[18:00-20:00] Vernissage de Jon Pylypchuk "Like an eagle rising from a Phoenix"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Opening Saturday October 14
6 - 8 pm
October 14 _ November 18

Vernissage de Jon Pylypchuk "Like an eagle rising from a Phoenix"
'I will unravel the wills of mortals', 2017

[18:00-21:00] Vernissage de Marion Bataillard "Créatures"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
14 octobre - 28 novembre 2017
Vernissage le samedi 14 octobre 2017

https://www.marionbataillard.com
https://www.instagram.com/marionbataillard
https://twitter.com/birdbataillard

Vernissage de Marion Bataillard "Créatures"

[18:00-21:00] Vernissage de Maya Rochat "A Rock is a River"
Location:
Lily Robert
3, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 43 70 03 01
Mail : lily@lilyrobert.com
Internet Site : www.lilyrobert.com
Description:
19.10.2017 - 18.11.2017
Vernissage le jeudi 19 octobre 2017, à partir de 18h

Les surfaces de Maya Rochat sont à la fois magmatiques et évanescentes ; planes et agitées de creux et de bosses. Poreuses. A les scruter, on croit reconnaître ici et là un héritage de la peinture expressionniste. Avant de se raviser: c'est sans doute un processus organique naturel qui est mis en œuvre, le démon de la référence nous poussant à y identifier telle ou telle filiation de l'histoire de l'art. D'emblée, si l'on veut y voir clair, il faut se dépouiller de l'habitude tenace de vouloir faire s'emboîter les images comme les maillons d'une chaîne. Exit les sédimentations conceptuelles post-modernistes où « l'art devient la meilleure lecture de l'art ». Poreuses donc, les surfaces de Maya Rochat, où l'image s'imbibe du réel. Un réel abrasif, délétère. Ainsi, chez l'artiste, l'élaboration de la forme part de la prise de conscience du changement actuel de la matière du monde est en train de changer. Outre sa digitalisation, les toxines, polymères et autres hyperobjets infléchissent jusqu'à sa composition même. Comment alors continuer à créer selon les anciens modèles, selon la partition binaire nature et culture héritée des modernes? Jusqu'à quel point, quel niveau sonore, est-il possible de faire résonner une charge critique sans qu'elle ne vienne araser la lisibilité de la forme ? Une chose est sûre, impossible d'être contemporain sans tenir compte de cette nouvelle donne. [...]

- Ingrid Luquet-Gad, critique d'art

Maya Rochat fait partie de la jeune génération d'artistes-plasticiens Suisses. Elle a récemment exposé dans les institutions de référence françaises comme Le Palais de Tokyo, Paris, La Filature, Mulhouse, et les musées et centres d'art européens comme Quai 1, Vevey, Kunsthaus Langenthal, BAC, Genève. Maya est lauréate de la Fondation A. Hermanjat Grant. Elle est présentée actuellement à la Médiathèque du Musée d'art moderne et contemporain - Les Abattoirs (Toulouse) et sera montrée au printemps prochain à la Tate Modern (Londres).

Rencontre avec l'artiste lors du montage de l'exposition et présentation du livre A Rock is a River
samedi 14 octobre, à partir de 12h
RSVP lily@lilyrobert.com

A rock is a river, livre par Maya Rochat
Textes par Simon Baker, Ann-Christin Bertrand, Brad Freuerhelm, Ingrid Luquet-Gad,
Viviane Morey, Paola Paleari and MERKOVIAN SYSTEM (Joël Vacheron & Aris Xanthos)
2017, SPBH Editions (Self Publish Be Happy)

Ouverture exceptionnelle le dimanche 22 octobre, de 12h à 18h

Vernissage de Maya Rochat "A Rock is a River"

[18:00-21:00] Vernissage de Raphaël Fabre "The MOTH"
Location:
Les Grands Voisins
Ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul
82, avenue Denfert-Rochereau
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau
France
Mail : bonjour@lesgrandsvoisins.org
Internet Site : www.lesgrandsvoisins.org
Description:
Grands Voisins - Les Barreaux
(3eme fenêtre sur la gauche)

THE MOTH
Installation in-situ de Raphaël Fabre devant l'espace des Barreaux de Lechassis

VERNISSAGE ET PERFORMANCE LE 14 OCTOBRE de 18h-21h

+ distribution de la revue Lechassis N°3 http://lechassis.fr/revue/

The Moth est l'installation produite durant la résidence de création mise en place par Lechassis pour l'espace des Barreaux aux Les Grands Voisins, en partenariat avec Yes We Camp

http://lechassis.fr/raphael-fabre-laureat-de-la-residence-de-creation-aux-barreaux/

L'artiste a bénéficié d'une bourse de production, d'un atelier personnel, d'un accès à des ateliers partagés, et d'une mise à disposition d'outils.

Plus d'informations : http://lechassis.fr/category/les-barreaux/

"...d'ailleurs tout à fait commun que les médecins et infirmières de ce type de structures hospitalières soient quelquefois confus face au grand nombre de patients à traiter. On observe alors qu'ils commettent de bénignes erreurs de noms ou de chambres. Un article du Washington Scientist publié en 1887 démontra que dans ces conditions, les résidents eux-mêmes commençaient à se sentir troublés par les nouvelles architectures de ces hôpitaux modernes. Les comportements étudiés montrèrent que ces mêmes sujets se mirent à errer dans les espaces, en se trompant de chambre, en changeant leurs noms, et dans les structures récemment normalisées, à interchanger leurs identités, d'autres allant jusqu'à dormir à plusieurs dans le même lit, tous convaincus d'être le même patient. [...] Dans un cas particulièrement étrange du Shandy's Hospital de Providence, une nuit, l'ensemble des malades marcha en file indienne dans les couloirs, semblant chercher un guide dans l'obscurité. Ils commencèrent à se rapprocher de la guérite du hall principal, contenant la seule lumière encore allumée dans l'hôpital. Les médecins, médusés, observèrent à l'aube ce groupe tourner autour de la cage, amassés contre la vitre, attendant leur sortie impossible. L'évènement fut remarqué par le d..."

Merci à :
Romain Semeteys - Lukasz Drygas - Anne-Sarah Bénichou - Anaïs Déléage - Ingrid Luquet-Gad - Bettie Nin
Raphaël Haziot - Maud Barranger - Nathalie Desmet - Léa Hodencq - Toute L'équipe de Yeswecamp - les grands voisins - LeChassis
Louis de Montgolfier - Hélène Le Ray - Maya Ausset - Livio Mosca - Valentin Muller - Thomas Bernal - Mata Hari
Michel et Marie-Ange Fabre
& Gwendal Le Floc'h

En partenariat avec :
LeChassis - YesWeCamp - Les Grands Voisins

Vernissage de Raphaël Fabre "The MOTH"

[18:00-21:00] Vernissage de Robert Barry + Selection #5 by Tim Maul
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
books

du 14 octobre au 25 novembre 2017
vernissage le 14 octobre de 18h à 21h

Robert Barry et Florence Loewy se connaissent depuis les années 90. En 1991, l'artiste réalise pour la librairie, la couverture du catalogue #5 (petite publication recensant les ouvrages proposés à la vente) et une estampe en phototypie Sans Titre, (Florence) en utilisant le portrait comme il a coutume de le faire avec les gens qu'il côtoie dans le milieu de l'art.
Un des fondateurs de l'art conceptuel, Robert Barry cherche à échapper aux limites physiques des objets afin d'exprimer le non perceptible et l'espace « autour ». Au début des années 70, ses premières œuvres se manifestent par des matériaux presque invisibles. Depuis plus de trente ans, il travaille à partir de mots et de pensées, qu'il disperse ou projette de façon très méthodique sur différents supports : papier, toile, miroir, mur, sol...
La multitude de sens de ces termes et adjectifs génère des associations d'idées et des images qui permettent une nouvelle approche du réel.
L'édition occupe tout naturellement une place centrale dans sa pratique. Pour cette exposition, nous avons réuni un ensemble de ses livres d'artistes, estampes et multiples de 1969 à 2011.

+ Selection #5 by Tim Maul

Vernissage de Robert Barry + Selection #5 by Tim Maul

[18:00-21:00] Vernissage de Superpoze "For We The Living"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Exposition For We The Living (art et musique)

Expositions présentées du 14 octobre au 25 novembre
Vernissage : samedi 14 octobre dès 18:00

For We The Living est le récit imaginaire et esthétique d'une fin du monde proche. Avant même la production de son album du même nom, sorti en 2017, Superpoze - producteur, auteur et musicien - a développé une oeuvre protéiforme et immersive - véritable expérimentation unique - prenant racine dans un travail d'archéologie fictive, composé de fouilles, archives, nomenclatures, documents répertoriés et classés. Au coeur de l'espace dédié, une installation de 8 vidéos, accompagnée d'un livret imaginé avec le collectif Television. Au centre de l'installation : un piano et la partition réécrivant la musique électronique de l'album, offerts tout au long de l'exposition à des musiciens invités pour réinterpréter en live et en totale liberté les morceaux de l'album. L'électro s'écrit sans partition. Superpoze la retranscrit a posteriori. L'analogie avec l'archéologie (fouille - reconstitution - classement - archivage) met en lumière le cheminement du musicien dans l'acte de création : de la découverte d'une simple mélodie à l'édition des partitions. Ce procédé inhabituel est révélateur de la méthode contradictoire du compositeur : Superpoze enregistre puis adapte les mélodies pour être jouées et en écrit les partitions inhérentes. Partitions qui sont d'ordinaires écrites, jouées, puis enregistrées. On a l'habitude de rencontrer Superpoze par sa musique, la douceur et le mysticisme du piano avec la brutalité de sonorités progressives et électroniques. Avec For We The Living, Superpoze rend tangible l'imaginaire qui imprégne son travail. En réunissant un ensemble d'items séparés, comme les mélodies et musiques enregistrées, pochette, livret, clips, concerts, l'exposition révèle le caractère immanent de l'album et relie au monde physique une musique aujourd'hui diffusée essentiellement en version numérique. Autant d'éléments moteurs d'une narration qu'il décide ici d'exposer et d'archiver pour en faire un objet de réflexion sur son expérience de la musique. Liant une nouvelle figure importante de la scène électronique à la scène contemporaine, cette première présentation en galerie donne à Superpoze la possibilité de nous apparaître avec un visage différent, partageant des expériences sensorielles hors-du-commun.

Vernissage de Superpoze "For We The Living"
Superpoze - Analog © Television

Vernissage de Superpoze "For We The Living"
Superpoze - Analog © DR

[18:00-21:00] Vernissage de Tim Maul "Color Photographs (1974-1979) Early Works"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
du 14 octobre au 25 novembre 2017
vernissage le 14 octobre de 18h à 21h

commissaire : Alexandre Quoi

L'exposition "Color Photographs (1974-1979), Early Works" révèle pour la première fois une sélection de travaux de jeunesse de l'artiste américain Tim Maul, né en 1951 dans le Connecticut. Ces œuvres inédites, tirées d'un large ensemble de négatifs conservés dans ses archives, éclairent d'un nouveau jour sa production photographique au sein d'une carrière qui s'est partagée, depuis les années 1980, entre une pratique artistique, une activité de critique d'art et une fonction d'enseignant en photographie et en cinéma à la New York School of Visual Arts. (...)
Les photographies des années 1970 de Tim Maul le positionnent dans un entre-deux générationnel, entre ses aînés conceptuels et les plus jeunes acteurs de la Pictures Generation. Ce regard rétrospectif porté sur ses débuts offre une méditation sur le temps, où temps vécu et temps photographique se rejoignent. C'est dans la fusion de ces deux phénomènes que réside la dimension toujours aussi mystérieuse à ses yeux de son médium d'élection, dont il continue à sonder les propriétés narratives.
En complément de l'exposition, Tim Maul présente, après « Looks Matter » en 2012, une nouvelle sélection d'éditions conçue comme un témoignage subjectif sur les affinités que ses œuvres de l'époque entretiennent avec les livres d'autres artistes, de Jean Le Gac à Peter Hutchinson, de Robert Filliou à Richard Nonas, en passant par Vito Acconci et Robert Barry.

Alexandre Quoi

Vernissage de Tim Maul "Color Photographs (1974-1979) Early Works"
Tim Maul, Conan Doyle Project, 1974 - 2017, C-print, 3 images, Image : 28 x 36 cm (chaque)

[18:00-21:00] Vernissage de Ugarte "Territoires"
Location:
Galerie Schwab Beaubourg
35, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 12 16
Mail : edouard.schwab@hotmail.fr
Internet Site : www.galerieschwabbeaubourg.com
Description:
Exposition du 11 octobre au 25 novembre 2017
Vernissage samedi 14 octobre de 18h à 21h en présence de l'artiste

Vernissage de Ugarte "Territoires"
Paysage 18, 98 x 146 cm, acrylique sur panneau

Né en 1950, d'origine basque, Jean-Pierre Ugarte vit et travaille à Pau.
« Depuis ses débuts en 1984, Jean-Pierre Ugarte n'a cessé de construire un monde à l'image de ses états d'âme. A rebours des tendances dominantes de l'art contemporain, le peintre a élaboré une œuvre résolument tournée vers la figuration, choisissant d'exploiter un genre, le paysage, dont l'histoire de l'art paraissait avoir livré tous les secrets.
Dans la continuité de la grande peinture classique, celle de Poussin, du Lorrain et des grands romantiques tel C.-D. Friedrich, l'artiste a redonné ses lettres de noblesse à une thématique, devenue la marque de fabrique de son travail. Ses talents de dessinateur, son sens aigu de la composition, ordonnancée selon les règles classiques de l'équilibre des masses, souvent servie par l'utilisation du nombre d'or, donnent naissance à des tableaux à la construction rigoureuse. Sa palette chromatique, tout en nuances, exaltent des visions imaginaires d'un univers énigmatique, où planent des menaces, des incompréhensions et l'espoir d'une possible rédemption. Tout au long d'une carrière de plus de trente ans, le peintre renouvelle l'image d'une Terre hors du temps, déroutante et envoûtante, dont les tressaillements et les bouleversements touchent l'homme au plus profond de lui-même, en réveillant les interrogations et les doutes de la condition humaine ». Jean-Pierre Mélot, conservateur des musées de Pau

Principales expositions :
Galeries du sud de la France : Bordeaux, Toulouse, Pau, Monaco, Nice, etc.
Galeries parisiennes : galerie Kamel Mennour avant qu'elle ne change d'orientation et plus récemment galerie Modus,
Galerie Duchoze à Rouen en 2014
Foires internationales à Miami, New-York, Moscou, Strasbourg
Expositions dans des musées : musée Bonnat à Bayonne, musée des Beaux-Arts de Bordeaux, musée Ingres à Montauban, musée des Beaux-Arts à Pau (rétrospective en 2014).

Vernissage de Ugarte "Territoires"
Paysage 3, 80 x 60 cm, acrylique sur panneau

Vernissage de Ugarte "Territoires"
Paysage 10, 116 x 89 cm, acrylique sur panneau

Vernissage de Ugarte "Territoires"
Paysage 15, 97 x 130 cm, acrylique sur panneau

Vernissage de Ugarte "Territoires"
Paysage 1, 50 x 61 cm, acrylique sur toile

Vernissage de Ugarte "Territoires"
Paysage 18, 98 x 146 cm, acrylique sur panneau

Vernissage de Ugarte "Territoires"
Paysage 16, 97 x 130 cm, acrylique sur panneau

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Molière, mise en peinture"
Location:
Le Molière
40, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 61 99 40
Mobile : +33 (0)6 81 80 99 05
Mail : mathilde@lemoliere.net
Internet Site : www.lemoliere.net
Description:
par la Galerie Boris

Boris Marinkovic est né en 1989. Comédien depuis maintenant quinze ans. Il a suivi plusieurs cours, notamment le Cours Florent, le Studio de Formation de Vitry et l'école du Vélo Volé. En 2015, son année de formation à l'hôtel des ventes de Drouot le pousse à organiser sa première exposition, intitulée « Le Futur de l'Art Serbe ».
Avec l'aide et le parrainage de Vladimir Veličković, académicien, il a réuni une quinzaine de jeunes artistes de Belgrade et les a exposés durant une semaine à Paris, au Village Suisse, en février 2016. Par le biais de cet événement, Boris a voulu tourner le regard des amateurs d'art vers la Serbie en mettant en avant la culture et la jeunesse du pays.
L'exposition qu'il monte aujourd'hui : « Molière, Mise en Peinture », montrera une trentaine d'œuvres de neuf jeunes artistes serbes revisitant les pièces de l'un des plus grands dramaturges français.
Elle se situe donc à la croisée des chemins entre deux formes artistiques distinctes : les arts plastiques et le théâtre. Plus qu'une simple illustration de personnages et scènes inventés par Molière, il s'agit d'une interprétation par les artistes sur leurs toiles, des pièces du dramaturge.
Véritable point de convergence entre ces diverses pratiques artistiques, l'exposition permet d'entrer dans la sphère de la mise en scène, non plus par le biais de la salle de théâtre mais à travers la peinture, le dessin et la sculpture.
La nationalité des artistes, le pays qui les expose à l'occasion de « Molière, Mise en Peinture » et qui a vu naître le dramaturge ayant inspiré cet événement, la nature et le propos des œuvres, tout comme la scénographie qui détermine leur agencement, entrent en résonance et participent du dialogue entre arts plastiques et théâtre.
Le projet de Boris Marinkovic célèbre ainsi la création en illustrant la part d'héritage transculturel et intergénérationnel que comporte ce processus.
Boris précise : « Le choix de jeunes artistes serbes s'inscrit dans la continuité de ma précédente - et première - exposition, à ceci près qu'il est aussi question de la rencontre de deux cultures, dont les berceaux sont deux pays liés symboliquement depuis le XIIIe siècle avec le mariage du Roi de Serbie Stefan Uros 1er avec Hélène d'Anjou. »

Julie Lécuyer
Agence Colonnes

Avec:
-Neda Arizanovic
-Tijana Kojic
-Damjan Kovacevic
-Dragana Markovic
-Milan Markovic
-Radomir Milovic
-Nemanja Okiljevic
-Milos Vukovic

La durée réel de l'évènement est de un mois, jusqu'au 12/11 à
Galerie Boris
3 rue Saint-Philippe du roule
75008 Paris

Vernissage de l'exposition "Molière, mise en peinture"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 14 octobre au 30 décembre

Vernissage de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"
Sigmar Polke, "Ohne Titel (Elch) / Untitled (Elk)", 1981, gouache on paper

Sigmar Polke, le magicien subversif

La Galerie Suzanne Tarasieve a pu réunir un ensemble dʼœuvres remarquables dʼun des plus grands artistes allemands contemporains, Sigmar Polke (1941-2010). Enfant de refugiés, né en Silésie, il a vécu à Cologne, sʼil ne sillonnait pas les quatre coins du monde. Avec son ami Gerhard Richter, il crée le mouvement pictural baptisé le « Réalisme capitaliste ». En 1986, il reçoit le Lion d'or de la 42ème Biennale de Venise.

Son œuvre, inclassable, oscille entre figuration et abstraction, embrassant des techniques multiples : peinture, dessin, gravure, photographie, film et installation. En 2014-2015, des grandes rétrospectives lui sont consacrées au musée de Grenoble, au Museum of Modern Art à New York, à la Tate Moderne à Londres, au musée Ludwig à Cologne et en 2016 au Palazzo Grassi à Venise.

Plein dʼhumour, il expliquait que lorsque « sa famille sʼempressait de lire le journal lui nʼy voyait en raison de sa myopie, qu'une série de petits points noirs qui sont devenus ses frères et que lui-même est également un point. » De ce souvenir, est né lʼusage omniprésent des points. En grossissant la trame, il la déforme, jouant avec une vision de très loin et de très près jusquʼà la dissolution de lʼimage.
Lʼautodérision de cet artiste qui est surtout un libre penseur, a certainement entravé sa notoriété. Les peintures de Polke sont des dessins peints : un champ de forces et dʼénergie, une alchimie de matières et de couleurs.
Sa narration se nourrit autant de lʼimagerie pop, mythes millénaires, contes populaires, que de la grande histoire et de la caricature politique.

Ses dessins évoquent le jeu à plusieurs mains du cadavre exquis : une forme se transforme dans une autre, enchaînant des associations libres proches de lʼunivers surréaliste. Dans Figurenstudie (1973), un des dessins exposé à la Galerie Suzanne Tarasieve, plusieurs figures se superposent. Morceaux de corps et visages féminins nous entraînent dans une image mentale : un fantasme au sexe ouvert.

L'étoffe dont sont faits les rêves de Polke sʼapparente à un journal intime, un lieu dʼexpérimentation. Lʼespace picturale devient alors un immense collage où se juxtaposent portraits, mots, éléments réalistes et abstraction lyrique tel le rébus dʼun jeu de réflexion. Lʼeffet de surprise anime les œuvres dʼune puissance suggestive. Son langage tient de la spontanéité de lʼenfant, mais aussi dʼune conscience politique engagée et dʼune dimension cosmique issue du romantisme allemand.

Jeanette Zwingenberger

Vernissage de l'exposition "Sigmar Polke - Ultra Polke"

[18:00-22:00] Vernissage du Salon Réalités Nouvelles 2017
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
Vernissage du Salon Réalités Nouvelles 2017

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "ART Éphémère"
Location:
Galerie Joseph Turenne
113&116, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 20 22
Fax : +33 (0)1 42 71 00 11
Mail : contact@galeriejoseph.com
Internet Site : www.galeriejoseph.com
Description:
123, rue de Turenne

SAMEDI 14 & DIMANCHE 15 OCT 2017

VERNISSAGE LE SAMEDI 14 OCT 2017
18H30 : OUVERTURE DE LA GALERIE
19H00 : PROJECTION DE "SPIN" BY EMMANUEL GIRAUD
19H30 : VIDÉO ARTWORK BY JULIA PIRINOLI
20H00 : LIVE "BEER PAINTING" BY NAART

Avec :

PEINTRES : J. OTERMIN / NAART / V. CARRIÉ
DESSINATEUR : C. FOURMENT
SCULPTEUR : FALCONE - JOAILLIER : "TANT D'AVENIR" BY Q. PONTONNIER
PHOTOGRAPHES : V. KOUBOULIS / C. VINCENT
C. REISKY / C. AUDEBERT / P. CLÉMENT
RÉALISATEURS : J. PIRINOLI / E. GIRAUD

Vernissage de l'exposition "ART Éphémère"

Projection de "SPIN" d'Emmanuel Giraud à 19h
http://emmanuelgiraud.com
https://www.instagram.com/emmanuelgiraud

Projection de "SPIN" d'Emmanuel Giraud











[19:00] Vernissage de Pia Rondé & Fabien Saleil "Cité-Fantôme"
Location:
Drawing Lab Paris
17, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 45 38 51 15
Mail : info@drawinglabparis.com
Internet Site : www.drawinglabparis.com
Description:
16 OCTOBRE 2017 - 11 JANVIER 2018

Duo d'artiste : Pia Rondé & Fabien Saleil
Commissaire d'exposition : Léa Bismuth

Cité-Fantôme est un labyrinthe conçu sur le principe d'un grand dessin aux multiples points de vue déployé dans l'espace. Le visiteur est invité à circuler, en une expérience à la fois physique et mentale. L'espace central est constitué de plaques de verre assemblées en un dallage morcelé au sol, et de plaques érigées telles des ouvertures ou des impasses. Tout n'est qu'ombre et lumière, jeux de transparence. Les lignes se brisent et décrivent des perspectives qui prennent forme par la gravure sur verre, de fines entailles rencontrant des surfaces de peinture noire ou d'encre de Chine diffusées en larges couches ou en lavis coulants ; mais aussi par des surfaces miroitantes en argenture, aux reflets habités de tâches. A l'intérieur de cette étrange Cité, plusieurs ilots sont habités de présences : il y aurait donc là quelques territoires dans lesquels règnent des forces animales ou organiques, des vestiges de créatures ou des morceaux de corps, tels des ponctuations en verre coloré. Le labyrinthe central se poursuit dans une autre salle, avec un grand tableau mural de zinc gravé de lignes, de sillons, ou morsures qui sont le fruit de l'acide faisant son office sur la plaque. Enfin, en conclusion de ce dédale, une expérience filmique témoigne que Cité-Fantôme est un lieu qui respire, portant en lui les traces d'une mémoire persistante.

Léa Bismuth

Vernissage de Pia Rondé & Fabien Saleil "Cité-Fantôme"

[19:00-22:00] Vernissage de Stéphanie Fraisse
Location:
L'embrasser
Galerie, concept store, showroom
24, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 38 87 95
Mail : happy@lembrasser.paris
Description:
Dans l'intimité des cuisines : des Sobaya au Japon aux grands chefs français

Stéphanie Fraisse se glisse aussi bien dans le coeur des Sobaya japonais que dans l'intimité des Chefs français pour en révéler le travail, la passion... La véritable vie des Chefs.
Une première exposition en Noir & Blanc à la galerie L'embrasser

Vernissage de Stéphanie Fraisse












[20:30-22:30] Performance de Laurent Friquet et Caty Olive
Location:
Le Cyclop
de Jean Tinguely
Le bois des pauvres
dans le chemin, face au 66 rue Louis Pasteur
91490 Milly-la-Forêt
France
Phone : +33 (0)1 64 98 95 18
Fax : +33 (0)1 64 98 95 72
Mail : association@lecyclop.com
Internet Site : www.lecyclop.com
Description:
Venez découvrir le Cyclop comme vous ne l'avez jamais vu, avec une installation-performance sonore et lumineuse à la tombée de la nuit. Une redécouverte de l'oeuvre monumentale, mise en lumière par Caty Olive, sous les sons de guitare et percussions de Laurent Friquet.

Le duo d'artistes imagine in situ dans la nature une installation-performance lumineuse et sonore à la tombée de la nuit qui crée la surprise en invitant le public à se retourner sur la figure du Cyclop qui déjà disparaît dans le murmure de la nuit.

Dans le cadre de Némo, Biennale internationale des arts numériques

Navette gratuite depuis Paris :
Rendez-vous samedi 14 octobre à 19h15
Place Denfert Rochereau
75014 Paris
(Face à la sortie de la station de RER)

Réserver :
association@lecyclop.com
+33 (0)1 64 98 95 18

Site de la biennale Némo :
https://www.biennalenemo.fr/event/performance-light-show-de-cathie-olive-laurent-friquet/

Performance de Laurent Friquet et Caty Olive

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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