Sunday, October 15, 2017
Public Access


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Category: All

15
October 2017
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  Fête des Vendanges de Montmartre
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Fête des Vendanges de Montmartre

Journées Nationales de l'Architecture
Location:
Fondation Le Corbusier
Maisons La Roche et Jeanneret
8-10, square du Docteur Blanche
75016 Paris
M° Jasmin, Michel-Ange - Auteuil
France
Phone : +33 (0)1 42 88 41 53
Fax : +33 (0)1 42 88 33 17
Mail : info@fondationlecorbusier.fr
Internet Site : www.fondationlecorbusier.asso.fr
Description:
Ouverture exceptionnelle de la maison La Roche
les 13, 14, et 15 octobre, visites gratuites.

14 octobre : Ateliers d'écriture "Mise en mots de la maison La Roche" animés par l'écrivaine Véronique Massenot.
Gratuit - enfants de 8 à 12 ans

Lancement du concours d'écriture
(13 octobre au 31 décembre 2017)
Tous les écrivains en herbe sont invités à rédiger un texte dont l'intrigue sera rattachée à l'une des oeuvres de Le Corbusier ou à la figure de l'architecte.
Catégories: - de 12 ans / entre 12 et 18 ans / Adultes

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-12:00] Conversation autour de l'œuvre de Pascal Kern
Location:
Les Douches La Galerie
5, rue Legouvé
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 46 07 10 84
Fax : +33 (0)1 42 38 93 01
Mail : contact@lesdoucheslagalerie.com
Internet Site : www.lesdoucheslagalerie.com
Description:
Conversation autour de l'œuvre de Pascal Kern
avec Régis Durand et Ghislaine Vappereau

Dans le cadre de l'exposition L'éloge du paradoxe, nous avons le plaisir de vous convier à une conversation autour de l'œuvre de Pascal Kern le dimanche 15 octobre de 11h à 12h, en présence de Régis Durand, critique d'art et de Ghislaine Vappereau, sculpteur et compagne de Pascal Kern. Disparu en 2007, il nous semble pertinent de resituer le travail de Pascal Kern dans le paysage photographique d'aujourd'hui.




dans le cadre de l'exposition "Pascal Kern - L'éloge du paradoxe"

Du 13 septembre au 21 octobre 2017
Du mercredi au samedi de 14h à 19h ou sur rendez-vous
Vernissage le 12 septembre de 18h à 21h

Même si les œuvres de Pascal Kern relèvent toujours de la photographie au sens technique du terme, ne nous y trompons pas, il s'agit de bien plus encore.

En observant de près ces grands tirages Cibachrome, aux couleurs très séduisantes, nous sommes en face d'installations sculpturales temporaires, de mises en scène à partir d'éléments naturels (cucurbitacées) ou industriels (objets récupérés) qui bouleversent irrémédiablement nos codes de perception de l'espace. À travers ces trois séries, Fictions colorées, Sculpture, Nature, Pascal Kern brouille toutes les cartes.

Comme le souligne Philippe Piguet, « tout est conjugué sur un mode complémentaire, le plein / le vide, le négatif / le positif, l'endroit / l'envers, la surface / le volume. Il s'agit toujours chez lui de mettre en évidence, la présence d'un espace virtuel, procédant d'une réalité davantage conceptuelle que tangible » 1.

Tout est prétexte en effet à une lecture paradoxale. Si l'on veut bien admettre que le propos de Pascal Kern n'est donc pas de représenter des objets en tant que tels, il faut alors affirmer que son travail nous questionne sur les modes de représentation propres à l'histoire de la peinture et de la sculpture, ce passage de deux à trois dimensions et inversement. Pour Régis Durand, « tout cela conduit le spectateur à des allers et retours entre la fascination de l'image photographique, en son raffinement extrême, et la conscience que sa fonction traditionnelle est déplacée et exige de nous une nouvelle attention. Nous n'avons à faire ni à une célébration, ni à une déploration du monde, comme le sont souvent tant de photographies. Mais plutôt à une très riche méditation sur l'usage des formes, leur destin, leur fragile passage dans le monde » 2.

Depuis sa disparition en 2006, aucune exposition personnelle n'avait été consacrée en France au travail de Pascal Kern. C'est donc une très grande chance pour la galerie de pouvoir proposer une nouvelle lecture de cette œuvre, à de mains égards exceptionnelle.

1 Philippe Piguet, « L'espace entre-deux », in Pascal Kern, Le Parvis, Tarbes et Parvis 3, Pau, 1992
2 Régis Durand, « Pour une poétique des transferts », in Pascal Kern, C.A.P. Royan, 1994

Vernissage de l'exposition "Pascal Kern - L'éloge du paradoxe"
Sculpture, 1988
© Succession Pascal Kern / Courtesy Les Douches la Galerie, Paris

12:00 [12:00-16:00] Opening: 10 years of Galleria Continua in France
Location:
Galleria Continua
Le Moulin
46, rue de la Ferté Gaucher
77169 Boissy-le-Châtel
M° Gare SNCF Coulommiers
France
Phone : +33 (0)1 64 20 39 50
Mobile : +33 (0)6 07 37 69 56
Mail : lemoulin@galleriacontinua.com
Internet Site : www.galleriacontinua.com
Description:
10 YEARS OF GALLERIA CONTINUA IN FRANCE (2007-2017)

DANIEL BUREN
'Autour du retour d'un détour'

CUBA MI AMOR
Alejandro Campins, Ivan Capote, Yoan Capote, Elizabet Cerviño, Leandro Feal, Carlos Garaicoa, Celia Gonzalez and Yunior, Osvaldo Gonzalez, Yonel Hidalgo, Luis López-Chávez, Yornel Martinez, José Mesías, Reynier Leyva Novo, Susana Pilar, Wilfredo Prieto, José Yaque

PASCALE MARTHINE TAYOU
'Welcome Back Again!!!'
Commissaire Jérôme Sans

Opening
Sunday 15 October 2017 from 12 noon

>> invitation

Bus:
A shuttle bus service will be available.
Departure at 11am from Jardin des Plantes, place Valhubert, Paris 5th.
Please book your seats by email to: reservation@galleriacontinua.fr

Programme:
12 noon - Moulin de Sainte-Marie
1.00 pm - Moulin de Boissy
1.30 pm - Buffet and DJ Set Cuban style
3.30 pm - First departure to Paris

Opening: 10 years of Galleria Continua in France
Pascale Marthine Tayou 'Secret Garden / La Mauvaise Herbe' (détail), 2008 | KADER ATTIA 'Holy Land' (détail), 2007-2010. Photo Lorenzo Fiaschi.

Opening: 10 years of Galleria Continua in France

[12:00-18:00] Vernissage de Roger Herman "Blumen"
Location:
Galerie Lefebvre et Fils
24, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac, RER C Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 61 18 40
Mail : lefebvreetfils@gmail.com
Internet Site : www.lefebvreetfils.fr
Description:
15 octobre - 18 novembre 2017
Vernissage le 15 octobre de 12h à 18h

La Galerie Lefebvre & Fils est heureuse de vous présenter la seconde exposition individuelle de l'artiste allemand Roger Herman, Blumen, du 15 octobre au 18 novembre 2017

Roger Herman pour sa deuxieme participation à «The Residency» présente : Blumen une série de sculptures en grès et faïence peintes à décor abstrait et figuratif.

La carrière, avant tout de peintre de Roger Herman, se caractérise par l'exploration de thèmes controversés alliant des références morales à l'érotisme - ce qui a toujours fasciné son public - ceux-ci conjugués à une recherche personnelle de la couleur.

Pour Roger Herman, la pratique de la peinture se caractérise par des protocoles qui réfutent la surprise et permettent une maîtrise du médium, à contrario la céramique est pour lui un espace de liberté créative régit par le hasard.
Face à cette "perte de contrôle", tout est possible.

Si la peinture est une écriture, la céramique est une aventure tactile. Tel un prolongement de son travail de la couleur quasi expressionniste, Roger Herman pose un regard subjectif sur la céramique. Entre maîtrise et spontanéité, les couleurs et les formes de ses sculptures s'entrechoquent cherchant à inspirer une réaction émotionnelle.

La recherche de la couleur a toujours été emblématique du travail de Roger Herman et est un élément central de l'exposition Blumen. Les couleurs recouvrent les sculptures comme une seconde peau, soulignent les volutes et les creux ou esquissent des illusions d'optiques. La couleur est l'accent final, appuyant la singularité de la sculpture. Vives et chaudes, elles accrochent le regard. À la manière des toiles d'Emile Nolde, Blumen s'habille d'orange et de rouge flamboyants comme un coucher de soleil, de jaune vibrant ou de bleu d'outremer profond. C'est une véritable ode à la lumière de la côte ouest américaine où il vit depuis de nombreuses années.

Roger Herman demeure fasciné par le changement des couleurs durant le processus de cuisson de la céramique, qu'il considère comme une marge de liberté "ironique". Si la forme se stabilise et trouve son équilibre, les couleurs conservent l'imprévisible qui anime la pratique de Roger Herman. Livrant une sensation d'apprentissage permanente, aucune emprise ne subsiste, faisant de chaque essai une pièce unique et inattendue.

Vernissage de Roger Herman "Blumen"
Untitled #03, 2017, glazed stoneware - signed and dated, H 34 x D 44 cm, Courtesy Roger Herman et Galerie Lefebvre & Fils

[12:00-17:00] Vernissage de l'exposition collective "Amours Courtoises"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
"Amours Courtoises"

Pauline Curnier Jardin
Julie Curtiss
Yu Honglei
Athena Papadopoulos
Eddie Peake
Sally Ross
Lui Shtini

Opening: Sunday 15 October 12-5pm
Exhibition until 16 December 2017



[14:00-19:00] Vernissage de Gonzalo Lebrija "Caída libre"
Location:
Galerie Laurent Godin - second space
36 bis, rue Eugène Oudiné
75013 Paris
M° Tram T3a Maryse Bastié, Olympiades, Bibliothèque François Mitterrand
France
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
October 15 - December, 2017
Opening Sunday October 15 at 2pm

Vernissage de Gonzalo Lebrija "Caída libre"

Vernissage de Gonzalo Lebrija "Caída libre"

Vernissage de Gonzalo Lebrija "Caída libre"
Gonzalo Lebrija - Vía Láctea, 2016

[14:00-18:00] Vernissage de William Forsythe "Choreographic Objects"
Location:
Gagosian Gallery Le Bourget
800, avenue de l'Europe
93350 Le Bourget
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 48 16 16 47
Fax : +33 (0)1 70 24 87 10
Mail : paris@gagosian.com
Internet Site : www.gagosian.com
Description:
Du 15 octobre au 22 décembre 2017

Vernissage:
Dimanche, 15 octobre, 14:00-18:00

Au moment où le monde de l'art embrasse la chorégraphie sous toutes ses formes, Gagosian est heureuse d'annoncer la présentation cet automne de Choreographic Objects, une exposition de William Forsythe. Il s'agit de la première exposition de Forsythe avec la galerie.

William Forsythe est un chorégraphe radical, respecté dans le monde entier, et dont le travail est depuis toujours particulièrement apprécié en France. Pendant plus de quarante ans, il a redéfini la syntaxe et la pratique de la danse contemporaine, et a exercé une influence sans parallèle sur des générations d'artistes. Au cours de sa carrière singulière, il a développé un vaste répertoire de chorégraphies de ballets avant-gardistes et expérimentaux, des œuvres de théâtre et de danse sans proscenium, mais aussi une plateforme digitale en accès libre consacrée à l'analyse de la danse, la notation et l'improvisation.

En parallèle à l'évolution de ses performances chorégraphiques, Forsythe a travaillé pendant plus de vingt années à des installations, des œuvres cinématographiques, et à des sculptures interactives distinctes qu'il nomme « objets chorégraphiques »-en commençant, en 1989, par The Books of Groningen, une œuvre permanente et en plein air qu'il a conçue en collaboration avec l'architecte Daniel Liebeskind. En adéquation avec son objectif conceptuel élargi consistant à faire appel aux compétences chorégraphiques inconscientes du grand public, Choreographic Objectsengendre un engagement intense dans un environnement donné. Des premiers exemples-Instructions, City of Abstracts, et Scattered Crowd-ont été présentés à la Nuit Blanche, à Paris, en 2003.

Située sur le site d'un aéroport actif, où se trouve également le Musée de l'Air et de l'Espace, Gagosian Le Bourget propose un contexte idéal pour les Choreographic Objects de William Forsythe, en particulier pour Black Flags (2015), un duo entre deux robots industriels, d'une durée de 21 minutes, dont la commande initiale avait été faite par les Collections Nationales de Dresde. Tout en brandissant d'immenses bannières en soie qui s'enroulent et se déploient à travers l'air tels des drapeaux héraldiques, les deux robots vrombissent et s'unissent de manière parallèle et synchronisée, puis se séparent et s'éloignent, pour finalement se retrouver à l'unisson, majestueusement et dans un calme absolu en contrepoint. En contraste absolu avec ce spectacle sombre et hypnotique, les spectateurs sont invités à prêter attention à Towards the Diagnostic Gaze, une œuvre à petite échelle. Un plumeau devient le centre de la volonté humaine tandis que les visiteurs sont invités à le saisir et à immobiliser ses énergies nerveuses. Aligninung est la dernière d'une série d'installation vidéos réalisée par Forsythe en collaboration avec certains des danseurs les plus célèbres au monde. Deux danseurs-Rauf « Rubber Legs » Yasit et Riley Watts, un ancien danseur de la Forsythe Company-s'empoignent dans des enchevêtrements complexes, favorisant des casse-têtes optiques dans lesquels il est difficile de déterminer où un corps se termine et l'autre commence.

Aucune de ses œuvres n'avait été exposée à Paris auparavant. En décembre, à l'occasion du Festival d'automne cette année, Forsythe participera également avec Ryoji Ikeda au projet collaboratif « William Forsythe x Ryoki Ikeda » à la Grande Halle de la Villette avec une œuvre de grande envergure Nowhere and Everywhere at the Same Time No.2, dans laquelle les visiteurs sont invités à déambuler dans un vaste champ de pendules suspendues ; créant ainsi une gamme infinie de chorégraphies individuelles.

Vernissage de William Forsythe "Choreographic Objects"
William Forsythe à la galerie Gagosian, au Bourget, le 10 octobre




[15:00-19:00] Vernissage de Krochka
Location:
Galerie Olivier Nouvellet
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 15
Mail : contact@cercleoliviernouvellet.com
Internet Site : www.cercleoliviernouvellet.com
Description:
Vernissage de Krochka






[17:00-23:55] Preview de la Carte Blanche à Camille Henrot "DAYS ARE DOGS"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Vernissage très privé, dimanche après-midi au Palais de Tokyo, de la Carte blanche de l'artiste française portée aux nues par le monde de l'art. Elle a pris le lieu à bras-le-corps et l'a plié à toutes ses obsessions. Avant-première.

Le soleil d'Austerlitz était là, dimanche, pour saluer l'arrivée de Camille Henrot, 39 ans et une grâce blonde de fée sortie d'Excalibur - version John Boorman en 1981 - au Palais de Tokyo, temple de l'art contemporain à Paris. Le service d'ordre, stylé mais ferme, faisait ouvrir même les tout petits sacs du soir. Les 300 invités de cette avant-première triée sur le volet, organisée par les trois puissantes galeries de l'artiste, Kamel Mennour (Paris-Londres), König Galerie (Berlin) et Metro Pictures (New York), allaient sagement donner leurs noms à la liste des VIP de l'art.

Parmi les élus, la formidable artiste Tatiana Trouvé, sculpteur de l'abstraction sensible célébrée dans la première BienalSur à Buenos Aires, Suzanne Pagé, directrice artistique de la Fondation Vuitton, Philippe Roth le collectionneur (et non l'écrivain privé de prix Nobel), Mustapha Bouhayati, directeur exécutif de la Fondation Luma à Arles, les collectionneurs purs et durs Myriam et Jacques Salomon... Tous avaient le privilège de découvrir cet autoportrait en sept jours de la semaine, baptisé elliptiquement Days are Dogs. Camille Henrot et son monde qui se télescope avec douceur et fureur succèdent au vide sonore où la musique guidait la visite de Philippe Parreno en 2013 et au retour à l'agora publique mise en scène par Tino Sehgal en 2016.
À l'entrée de ce qui s'annonce comme l'événement parisien de l'automne contemporain (couverture de Beaux-Arts Magazine de Frédéric Jousset et couverture du tout premier Numéro Art avec l'artiste en pied, à l'appui), Jean de Loisy, PDG du Palais de Tokyo et infatigable capitaine de ses aventures. Il supervisait pourtant les dernières heures de son Voyage d'hiver, l'exposition fort réussie qu'il a conçue avec Alfred Pacquement pour animer les dix-sept bosquets du château de Versailles, du 22 octobre au 7 janvier (prévoir des chaussures plates pour le vernissage très attendu, samedi).
Il était déjà là, tout sourire et toute énergie, pour vanter «le talent si original de Camille Henrot, ses références multiples qui allient la mythologie et notre monde connecté, l'intime et le public, la poésie et l'image, et le souffle singulier qu'elle apporte par sa Carte blanche à l'espace monumental du Palais de Tokyo». Ce littéraire tendance judoka n'a pas son pareil pour donner corps et âme à un projet, le plus conceptuel soit-il, comme le savent bien les fidèles de ses émissions Les Regardeurs et L'art est la matière sur France Culture le dimanche.

Artiste française qui vit, cogite et travaille à New York

À ses côtés, Daria de Beauvais, la commissaire de cette Carte blanche d'une franche ambition, à la fois fourmillante d'idées et d'une verdeur au final assez décapante, gardait une mesure plus factuelle, expliquant comment Camille Henrot a mis en œuvre les sept jours de la semaine.
Le titre Days are Dogs désigne «les jours de canicule».
Il est à l'empreinte de cette artiste française qui vit, cogite et travaille à New York (d'où l'anglais omniprésent). Le public parisien va découvrir dès aujourd'hui cette princesse de l'art que la 55e Biennale de Venise a fort justement couronnée d'un Lion d'argent en 2013 pour sa vidéo Grosse fatigue. Cette vision accélérée de l'histoire des espèces est, depuis, dans les plus grands musées et collections privées du monde, une habituée de toutes les biennales et autres grands moments de l'art, établissant au firmament la carrière d'une artiste complexe, aussi viscérale dans ses obsessions que mathématique dans ses réalisations. Elle n'a cessé de recevoir des prix prestigieux, le prix Nan June Paik en 2014, le prix Edvard Munch en 2015.

Sa Carte blanche est comme la mise en espace de cette Grosse fatigue qui a fait le tour du monde.

Dans cette vidéo, rythmée comme le slam des villes américaines, de jolies mains manucurées comme de micro-tableaux modernes ouvraient les pages des herbiers, les tiroirs des musées d'histoire naturelle, et les fenêtres sans fin de l'ordinateur qui nous gouverne. L'histoire du monde et de l'espèce humaine s'y trouvait donc précipitée comme une formule chimique à fortes variables.
Le monde mis en ribambelle, en succession de faits et de hasards, en destin qui dérape. Camille Henrot décortique les systèmes, comme un enfant déconstruit pour comprendre. Pour chaque jour, une page agrandie d'une éphéméride d'autrefois qui juxtapose poèmes et faits sur ses petites pages sages et son humble bloc en bois. C'est l'une des plus belles idées de cette exposition savamment déconstruite, qui joue de l'installation comme un gigantesque château de cartes.
On change tout

«Avec Days are Dogs, j'explore le concept de la semaine en tant qu'invention humaine (à la différence des jours et des années solaires, ou des mois lunaires) qui a colonisé la conception du temps à l'échelle de la planète entière, et a établi une norme mobilisée dans l'intérêt de la productivité capitaliste. Il s'agit d'une construction qui nous renforce autant qu'elle nous aliène, en structurant de multiples dépendances. En tant qu'unité de temps répétitive, la semaine nous rassure en ce qu'elle a de prévisible et nous inquiète en ce qu'elle crée un certain nombre d'obligations auxquelles nous finissons par passivement nous plier», prévient l'artiste en prologue qui cite Barthes, Comment vivre ensemble: simulations romanesques de quelques espaces quotidiens.

Grâce à une scénographie formidable de Cécile Degos et l'éclairage d'Odile Soudant (Lumières studio) qui transforment le Palais de Tokyo en une seule œuvre d'art fluide et donne une unité à des lieux bruts, tous différents de hauteur et de volume, on est vite happé par ce tourbillon qui entend «nous rendre étrangers à toutes les obligations auxquelles nous nous sommes tant habitués qu'elles sont devenues naturelles».

On change tout et on commence donc par le samedi avec Saturday, film en 3D où Camille Henrot confronte les pratiques de l'Église adventiste du septième jour, ses «born again Christians» qui plongent dans l'eau comme des surfers, et la brutalité du monde contemporain hyperconnecté où les catastrophes, les violences et les choses insignifiantes nous sont livrées dans l'instant, sur le même plan. Est-ce ainsi que les hommes vivent?

L'univers si charnel de Louise Bourgeois

Du coup, le dimanche et son énigmatique alphabet de tiges posé en haut des cimaises apparaît d'une douceur intense (Est-il possible d'être révolutionnaire et d'aimer les fleurs?). Les références abondent, pour qui prend le temps de regarder de plus près et de lire, de J. R. R. Tolkien à D. H. Lawrence (L'Amant de Lady Chatterley et ses fameux myosotis).
Lundi est pour l'artiste «d'humeur changeante», comme il fut le jour du désœuvrement pour Virginia Woolf. L'idée lunaire est belle et donne son sens à ses fresques, pastels, enfantines, torturées, touchantes au-delà de leur maladresse.
Mardi est «sous le règne d'Arès, résolument hostile, compétitif et belliqueux». Un ring en mosaïque de tapis rouges et blancs de jiu-jitsu supporte une étrange sculpture phallique qui évoque l'univers si charnel de Louise Bourgeois. Les invités sont invités à retirer leurs chaussures et à monter sur le ring. Les autres sculptures, fragments de corps, sèment le doute chez les quelques amoureux de l'art moderne en cette terre archicontemporaine, «peu convaincus par ses formes hybrides entre abstraction et figuration, entre géométrie et courbes sensuelles». Certains, voulant absolument garder l'anonymat, y détectent «un certain snobisme de l'art».

Après les vernissages, la parole au public

Mercredi est absurde comme la mégalopole de Blade Runner avec ses téléphones aux formes exacerbées, gadgets farfelus comme les modes qui vous relient à d'improbables messageries téléphoniques. Jacques Salomon, collectionneur à la fois pointu, ouvert et sévère, apprécie ce raccourci cinglant de notre époque. Répondre personnellement aux e-mails oubliés, en faire de longs parchemins d'aujourd'hui avec une écriture gothique, il y a là une belle idée que l'installation immense met bien en relief.

Une rivière de pièces, centimes rouges ou or, traverse le jeudi «jour partagé par Thor et Jupiter». Vendredi, «jour de Vénus et de Frigg, l'épouse d'Odin dans la mythologie nordique», est dédié aux «multiples significations liées à l'amour, au sexe, à la complémentarité et au narcissisme».
Ce chapitre est, forcément, celui qui va faire réagir les allergiques épidermiques à l'art contemporain, à l'heure où sort en salles la Palme d'Or 2017, The Square, qui le fustige de tout son humour noir, bien scandinave. Pas tant pour les herbiers qui se marient bizarrement avec le catalogue de ventes Jewels from the Personal Collection of Princess Salimah Aga Khan. Mais pour son film porno au réalisme atténué par la peinture pour devenir plus raisonnable jeu d'ombres et simple exercice de gymnastes. Dimanche soir, les invités en ressortaient très vite. Direction le cocktail préparé par Yannick Alléno au restaurant Le Doyen.
Mais ce lundi soir, après les 1500 invités du vernissage officiel, la foule des visiteurs et habitués du Palais de Tokyo en dira peut-être autre chose. Ils viennent désormais par plusieurs milliers en ce lieu qui ne ressemble à aucun autre. La parole est au (jeune) public.




DAYS ARE DOGS - CARTE BLANCHE À CAMILLE HENROT

À l'automne 2017, le Palais de Tokyo confie à Camille Henrot la totalité de ses espaces d'exposition à l'occasion de la troisième édition d'une série de cartes blanches, initiée avec Philippe Parreno en 2013 et poursuivie avec Tino Sehgal en 2016.

Pour cette carte blanche, l'artiste française a choisi de présenter un vaste ensemble d'œuvres, auquel s'ajoutent des productions d'artistes internationaux avec lesquels elle entretient un dialogue fécond : Jacob Bromberg, David Horvitz, Maria Loboda, Nancy Lupo, Samara Scott et Avery Singer.

Plus d'infos :
http://www.palaisdetokyo.com/fr/evenement/carte-blanche-camille-henrot

Vernissage de la Carte Blanche à Camille Henrot "DAYS ARE DOGS"








[18:00-21:00] Vernissage d'Ali Kazma "Souterrain"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
sur invitation

17 octobre 2017 - 21 janvier 2018

Exposition organisée par le Jeu de Paume, Paris.
Neuflize OBC, mécène historique du Jeu de Paume, a choisi d'apporter son soutien à l'exposition.

Commissaires : Marta Gili et Pia Viewing

Première exposition personnelle d'Ali Kazma en France, « Souterrain » rassemble une vingtaine d'œuvres couvrant une période de plus de dix ans. L'artiste a représenté la Turquie à la Biennale de Venise en 2013 et son travail a été notamment exposé à la Biennale d'Istanbul (2001, 2007, 2011), à l'Istanbul Modern (2004), à la Whitechapel Gallery, Londres (2009), ainsi qu'aux Biennales de Lyon (2007) et de São Paolo
(2012).

« J'ai souvent exploré dans mon travail différentes manières formelles et intellectuelles de développer notre réflexion sur le passage du temps, sur les marques et les traces qu'il laisse dans nos corps, dans notre environnement physique et dans notre psyché. J'ai abordé la taxidermie, la cryogénisation et l'horlogerie. J'ai visité des bases abandonnées de l'OTAN, d'anciennes bibliothèques et des archives d'artistes, en enregistrant les différentes modalités avec lesquelles le temps a traversé ces espaces et ces objets. » (Ali Kazma, extrait de la note d'intention du projet North.)

L'artiste réalise seul ses films et prend lui-même en charge le tournage et le montage. Sa conception singulière du film est liée à cette économie de moyens. Sans rajouter de son supplémentaire ni de musique aux images, son travail se focalise sur la représentation du sujet filmé comme « pur documentaire », entendu comme témoignage d'une situation spécifique. Hormis la présence subtile et discrète de son corps dans les lieux qu'il filme, il n'interagit pas directement avec le sujet : ses films, courts et concis, sont l'aboutissement d'une observation pénétrante mais distanciée.

Dans l'espace d'exposition, ses vidéos sont souvent projetées directement sur les murs.
Certaines peuvent être également diffusées sur des moniteurs individuels ou présentées sous forme d'installation. Œuvres puissantes et directes, leur impact visuel est spectaculaire, tandis que le son ajoute de la profondeur à l'image et capte l'attention du spectateur.
Les films de Kazma expriment tous un point de vue politique et critique fort qui doit être rendu manifeste pour le spectateur : tel est l'un des principaux objectifs de la mise en espace de cette exposition dans les salles du Jeu de Paume.

Réflexion sur la condition humaine, le travail d'Ali Kazma s'attache plus particulièrement au phénomène contemporain de la mondialisation dont il observe les effets au sein de l'histoire des sujets de ses œuvres.

L'exposition « Souterrain » met en lumière l'évolution du travail d'Ali Kazma au cours des dix dernières années, la proximité des œuvres dans les espaces du Jeu de Paume offrant au spectateur la possibilité de percevoir, comparer et interpréter son approche esthétique et conceptuelle.

Dans le contexte d'un monde entièrement interconnecté, où sont produites et diffusées d'innombrables images à l'impact émotionnel direct, Ali Kazma, par le soin qu'il apporte au cadrage et au montage de ses films, évite délibérément la sentimentalité et le pathos, de sorte que le spectateur qui reconnaît l'authenticité des images peut entrer personnellement en relation avec l'œuvre.


Né à Istanbul en 1971, Ali Kazma est diplômé de la New School, New York, en 1998. Il vit et travaille à Istanbul depuis 2000. Ayant recours dans son travail aux médias photographique et filmique, il parcourt la planète à la recherche de situations, de lieux et de bâtiments où entre en jeu l'aptitude de l'homme à transformer le monde.

Approfondissant des questions fondamentales portant sur le sens de l'activité humaine qui se déploie dans les champs économique, industriel, scientifique, médical, social et artistique, chacune de ses vidéos met en exergue un aspect particulier de son étude des changements qui s'opèrent dans notre monde contemporain, constituant ainsi progressivement une vaste archive de la condition humaine. La démarche d'Ali Kazma est sous-tendue par la volonté d'ajouter à la complexité et au mystère du monde, d'ouvrir et de susciter un discours esthétique et éthique à partir de l'interconnexion d'un ensemble de thèmes.

Intitulée « Souterrain », l'exposition personnelle d'Ali Kazma au Jeu de Paume s'attache à montrer l'évolution de son travail au cours des dix dernières années. Elle comprend une vingtaine d'œuvres vidéo, dont deux ont été réalisées à l'occasion de cette exposition, et une publication photographique - un livre d'artiste. Les vidéos sont présentées sous forme de projections murales de grand format. Immergé dans l'espace, le spectateur fait face aux rythmes et aux couleurs de ces projections dont l'impact visuel est étonnamment spectaculaire. Depuis le début de son travail, Ali Kazma a réalisé plus d'une soixantaine de vidéos. Ce corpus se compose de nombreux films indépendants, mais également de deux grandes séries intitulées Obstructions (2005-en cours) et Resistance (2012-en cours).

Vernissage d'Ali Kazma "Souterrain"
Ali Kazma - Série Resistance / Safe, 2015, vidéo, 8 min. Courtesy de l'artiste et de l'Istanbul Foundation for Culture and Arts © Ali Kazma

[18:00-21:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie New Image
31 ter, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Mobile : +33 (0)6 22 84 79 39
Mail : yuzhiyixiang@hotmail.com
Internet Site : www.galerie-newimage.fr
Description:
Vernissage d'exposition collective

[18:00-21:00] Vernissage de Kraken
Location:
Le M.U.R.XIII
Port de la Gare
Quai François Mauriac
Sous la Passerelle Simone-de-Beauvoir
75013 Paris
M° Quai de la Gare, Bibliothèque François Mitterrand
France
Internet Site : www.lemur13.com
Description:
L'association Le MUR XIII est heureuse de vous convier à sa soixante deuxième performance réalisée par Kraken le dimanche 15 octobre, il recouvrira l'oeuvre de Luce.

"Tout droit sorti des légendes scandinaves, le Kraken (un monstre marin de très grande taille doté de nombreuses tentacules) débarque à Paris. Au fil de ces derniers mois, la créature fantastique s'est fait une place sur des spots en hauteur, dans les rues de la capitale. L'artiste qui se cache derrière cet avatar n'hésite pas à escalader les façades abruptes pour peindre au pinceau son calamar géant, dont les tentacules s'étendent sur plusieurs mètres"
allcityblog.fr

Rendez-vous devant le panneau du M.U.R.XIII situé Port de la Gare Paris 13ème à partir de 18h.

Tous les "M.U.R.XIII" précédents sont à retrouver sur :
www.lemur13.com

Vernissage de Kraken

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Albert Renger-Patzsch. Les Choses"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
sur invitation

17 octobre 2017 - 21 janvier 2018

Exposition organisée par la Fundación MAPFRE, en coopération avec le Jeu de Paume, avec la collaboration spéciale et le support scientifique de la Fondation Ann et Jürgen Wilde et de la Pinakothek der Moderne, Munich

Commissaire : Sérgio Mah, professeur à l'Universidade NOVA, Lisbonne

Indépendamment du rôle qu'il joua dans la Nouvelle Objectivité - mouvement artistique apparu en Allemagne au début des années 1920 -, Albert Renger-Patzsch (1897-1966) est aujourd'hui considéré comme l'une des figures les plus importantes et les plus influentes de l'histoire de la photographie du XXe siècle.

L'exposition entend rendre hommage à ce photographe hors norme et permet de redécouvrir la postérité d'une œuvre nous invitant à réfléchir sur la nature de la photographie et sur son potentiel artistique et spéculatif dans le contexte de l'art et de la culture contemporaine.

D'une simplicité et d'une originalité extrêmes, la photographie de Renger-Patzsch a ceci de particulier qu'elle repose sur un style documentaire privilégiant la sobriété et l'immédiateté du réalisme, qui, pour lui, sont des caractéristiques fondamentales de la représentation photographique. Autrement dit, son œuvre témoigne d'une approche technique et formelle, rigoureuse dans laquelle l'appareil photo n'intervient que pour intensifier notre vision et notre conscience de la réalité. Chez Renger-Patzsch, ce principe explique la démarche qu'il adopte mais, surtout, il justifie l'identité esthétique et conceptuelle de sa photographie en lui permettant de se distinguer nettement de l'héritage du pictorialisme et de l'expérimentalisme hybride qui caractérise les avant-gardes du début du XXe siècle.

Dans sa photographie et dans les divers textes où il développe ses idées, Renger-Patzsch montre sa détermination à exploiter les qualités intrinsèques du médium photographique. Il définit son objectif en ces termes : « utiliser des moyens photographiques pour créer une photographie qui existe par sa nature même de photographie ». Ailleurs, il écrit que « les yeux ne sont pas isolés de leur perception du monde.
Au contraire, ils font partie de nos sens et, reliés au cerveau, ils nous permettent de connaître la chaleur, le froid, le vent, le bruit et les odeurs, et de construire rapidement une image remarquablement compactée du monde, dont la plasticité et la densité dépendent aussi de nos états émotionnels. La photographie réduit
le monde en couleur à un rectangle en noir et blanc. Et logiquement, dans la mesure où c'est le moins prétentieux des moyens d'expression artistique, elle exige un goût rigoureux et une aptitude à l'abstraction, à l'imagination et à la concentration ».

Ces propos montrent, au-delà de l'exceptionnelle qualité de son travail et de sa pensée, combien Renger-Patzsch se distingue par sa manière de concevoir la photographie documentaire et d'en étendre l'horizon et la portée. Pour lui, les qualités descriptives et objectives de la photographie se combinent à des capacités esthétiques, poétiques et phénoménologiques qui contribuent à les exprimer.

Cette rétrospective entend dresser un panorama des grands thèmes, moments et genres qui ont marqué la production photographique de Renger-Patzsch ; elle se divise en trois périodes qui ont été fondamentales dans le déroulement de sa carrière : ses débuts, où il photographie des plantes pour les éditeurs Folkwang/Auriga, jusqu'à la profusion thématique et à l'éclectisme qui jouent un rôle décisif dans l'élaboration de son livre "Die Welt ist schön" (Le monde est beau), paru en 1928 ; la période qui suit son installation à Essen, marquée par une intense créativité dans la région de la Ruhr et porte notamment sur des sujets associés à des lieux, des bâtiments et des objets industriels ; enfin, après la Seconde Guerre mondiale, l'intérêt nouveau qu'il se découvre pour la nature et les paysages, et en particulier pour les arbres et les rochers.

Réunissant près de 154 clichés, cette rétrospective est l'une des plus importantes consacrées à Renger-Patzsch à ce jour, et certainement celle qui rassemble le plus d'œuvres provenant de collections institutionnelles ou privées : Stiftung Ann und Jürgen Wilde / Pinakothek der Moderne München (Munich), Folkwang Museum (Essen), Ludwig Museum (Cologne), Galerie Berinson (Berlin) et Centre Pompidou (Paris).

Un catalogue est publié à l'occasion de l'exposition.
Coédition Jeu de Paume, Fundación MAPFRE et Editions Xavier Barral. 320 pages

Vernissage de l'exposition "Albert Renger-Patzsch. Les Choses"
Albert Renger-Patzsch - Stapedia variegata. Asclepiadaceae, 1923. Albert Renger-Patzsch Archiv / Stiftung Ann und Jürgen Wilde, Pinakothek der Moderne, Munich © Albert Renger-Patzsch/Archiv Ann und Jürgen Wilde/ADAGP

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Steffani Jemison. Sensus Plenior"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
sur invitation

17 octobre 2017 - 21 janvier 2018

Commissaire : Osei Bonsu

Steffani Jemison. Sensus Plenior
Satellite 10 : une proposition de Osei Bonsu

Steffani Jemison utilise des dispositifs photographiques temporels et discursifs pour interroger le concept de « progrès » et ses alternatives. Abordant dans son travail la culture afro-américaine en relation avec le modernisme et la pratique conceptuelle, elle a adopté, pour stratégie d'étude, la lecture collective de la littérature historique noire.
S'appuyant sur une pratique assignant à l'histoire et à la culture afro-américaines une place située au carrefour de l'art conceptuel, Steffani Jemison sonde les stratégies visuelles léguées par le passé et la façon dont elles limitent et élargissent tout à la fois notre accès à l'histoire.

Le travail de Steffani Jemison est exposé aux États-Unis et à l'étranger, notamment par le Brooklyn Museum (New York), le Drawing Center (New York), LAXART (Los Angeles), le New Museum (New York), l'Académie royale danoise des Beaux-arts (Copenhague), le Studio Museum de Harlem (New York), Laurel Gitlen, la Team Gallery, entre autres.

Vernissage de l'exposition "Steffani Jemison. Sensus Plenior"
Personal
2014
Steffani Jemison
Vidéo, couleur, son.
Courtesy de l'artiste








[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "Acte de création : acte de résistance"
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Alain Cabot, Joh Denoa, Françoise Gasser, Florence Le Van, Kristin Meller, Raoul Velasco

Du jeudi 5 au dimanche 15 octobre
Ouvert du jeudi au dimanche de 14h à 20h
Galerie des AAB, 1 rue Francis Picabia, 75020 Paris (métro Couronnes)

Pour Gilles Deleuze, « il y a une affinité fondamentale entre l'œuvre d'art et l'acte de résistance ». « Seul l'acte de résistance résiste à la mort soit sous la forme d'une œuvre d'art, soit sous la forme d'une lutte des hommes ».

A partir de ces réflexions, à travers des textes et des oeuvres choisies, nous interrogeons notre création et sa relation avec l'acte de résistance.

Les temps forts de l'exposition :
Vernissage le 5 Octobre à partir de 19h : lors d'un happening, le public sera invité à s'exprimer sur le mur extérieur de la galerie
Dimanche 8 Octobre à 16h Daniel Adjerad auteur de l'ouvrage : « Deleuze en citations » paru aux éditions Ellipse nous parlera de Gilles Deleuze
Soirée de clôture le Dimanche 15 Octobre à 19h

Vernissage de l'exposition "Acte de création : acte de résistance"

13:00
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