Saturday, October 21, 2017
Public Access


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Category: All

21
October 2017
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  Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Private Choice 2017
Description:
7 avenue Franklin D. Roosevelt, Paris 8ème

du lundi 16 au dimanche 22 octobre
de midi à 19h30

Nadia Candet investit un appartement, proche de la Foire internationale d'art contemporain, pour exposer sa sélection d'artistes.

C'est un bel appartement, proche du Grand Palais où se tiendra, du 19 au 22 octobre, la 44e édition de la Foire internationale d'art contemporain : une adresse confidentielle que les initiés s'échangent sous le manteau. Comme une FIAC « off », en quelque sorte. L'exposition Private Choice ouvre ses portes au public le 16 octobre. Y seront proposées à la vente, pendant une semaine, des œuvres de Jeff Koons ou d'Orlan mais aussi des créations de jeunes artistes qui montent (Louis Granet, Séraphim et Colas du Nøne Futbol Club ou encore Boris Chouvellon). Ainsi que des meubles vintage siglés Steiner ou encore des lampes de Pierre Guariche.

Mi-happening, mi-brocante

Pour la 5e édition de cette manifestation, à mi-chemin entre happening et brocante, la collectionneuse et galeriste Nadia Candet a réuni plus de 80 artistes différents. Et a baptisé son accrochage « All We Need » (« Tout ce dont nous avons besoin »). Le matin de l'inauguration, plus de 200 personnes se pressaient dans ce cinq pièces luxueux aux murs couverts de peintures, sculptures et dessins, sélectionnés auprès d'une dizaine de galeristes partenaires.

« Nous grandissons chaque année un peu plus », sourit l'ancienne publicitaire, éditrice chez Flammarion de 2006 à 2008 de l'ouvrage Collections particulières et, par ailleurs, fondatrice en 2009 d'un groupe d'achat d'art contemporain : Cherries on the boat. « J'aime l'idée de faire découvrir dans un cadre chaleureux des œuvres et des artistes. Et je suis heureuse d'être parvenue à fidéliser aussi bien des collectionneurs très pointus, de jeunes amateurs d'art, des dirigeants de bureaux de styles et des architectes d'intérieur », confie-t-elle. « Depuis quelque temps, nous recevons même des musées qui viennent chez nous repérer de nouveaux créateurs », précise son adjointe, Constance Rémy.

Private Choice 2017
Private Choice 2017

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

08:00  
09:00  
10:00 [10:30-19:00] Kobe Bryant invité d'honneur du «Quartier»
Location:
Gymnase Jean Jaurès
87, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Laumière
France
Phone : +33 (0)1 42 08 57 11
Internet Site : equipement.paris.fr/gymnase-jean-jaures-3155
Description:
«Le Quartier», un gymnase parisien entièrement rénové, célèbre ce week-end la culture basket en présence du néo-retraité Kobe Bryant. La légende des Lakers a lancé les festivités ce samedi.

Tout près du bassin de la Villette, malgré l'horaire matinal et le temps maussade, la foule s'est pressée samedi autour du gymnase Jean-Jaurès (XIXe), rebaptisé «Le Quartier». Tous ont tenté d'apercevoir celui qui, pour la première fois depuis qu'il a quitté la NBA en avril 2016, après vingt saisons aux Lakers, est en visite dans la capitale française. Invité par l'équipementier Nike, Kobe Bryant y a lancé un week-end de festivités destiné à célébrer, dans ce nouvel espace dédié au jeu et à la culture basket, la reprise de la saison NBA

Arrivé vers 10h30 en compagnie de Ronny Turiaf, son équipier français pendant trois saisons (2005-2008) à Los Angeles et qu'il considère aujourd'hui parmi ses plus proches amis, Bryant a donné ce samedi un «Mamba talk», sorte de mini-conférence d'une demi-heure où les deux hommes ont échangé leurs souvenirs. «Avec lui, je suis devenu obsédé par les détails, a notamment raconté le pivot tricolore, aujourd'hui retraité. Ce n'était l'équipier le plus facile, mais il était la meilleure chose qui puisse arriver à une équipe.»

Bryant y a aussi détaillé sa «mamba mentality», sa passion «obsessionnelle» pour son sport, son «amour» du travail. «Mon nouvel objectif est d'inspirer la nouvelle génération, de les pousser à se regarder chaque soir dans un miroir en se demandant s'ils ont été meilleurs que la veille», a-t-il philosophé. Ce nouveau challenge, le troisième meilleur marqueur de l'histoire le relève notamment en «écrivant des histoires et en réalisant des films», comme en témoigne Dear Basketball, un court-métrage animé de cinq minutes diffusé ce samedi en exclusivité en France, et qui retrace son propre parcours.

Avant de s'éclipser - il reviendra au «Quartier» ce week-end pour encadrer des séances d'entraînement organisées pour les pensionnaires de l'INSEP et une sélection des meilleures joueuses de la région -, Bryant a évoqué le respect qu'il éprouvait pour les Frenchies NBA, à commencer par Tony Parker et Boris Diaw qui lui ont «volé quelques bagues NBA». «Eux, ils me rendaient fou, parce qu'en plus d'être très bons, ils étaient... hyper sympas. J'essayais de les faire sortir de leurs gonds, et eux me répondaient gentiment 'bien joué'. Je les détestais».

Kobe Bryant invité d'honneur du «Quartier»




[13:00-19:00] Brunch à l'occasion de l'exposition "Haïti : Les nouveaux outsiders"
Location:
Galerie Claire Corcia
323, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Réaumur - Sebastopol, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)9 52 06 65 88
Mobile : +33 (0)6 62 84 03 74
Mail : contact@galeriecorcia.com
Internet Site : www.galeriecorcia.com
Description:
"Outsider Art III"

Exposition du 5 octobre au 4 novembre 2017
Lundi-vendredi 11h30-19h / Samedi 14h-19h

Exposition présentant les oeuvres de 6 jeunes artistes haïtiens contemporains : Alexis Peterson, Charles Djerry, Jean-Baptiste Getho, Frantz Jacques dit Guyodo, Fanfan Romain et Pierre-Paul Lesly, ainsi que Jean-Pierre Nadau et Davide Cicolani, en partenariat avec la Galerie Polysémie (Marseille).





[14:00-19:00] Dédicace du livre de Bernard Pras
Location:
Galerie Gilbert Dufois - Senlis
8, place Henri IV
60300 Senlis
M° Gare SNCF de Senlis
France
Phone : +33 (0)3 44 60 03 48
Description:
dans le cadre de l'exposition de Bernard Pras "Complément d'objet"

Exposition :
Du 16 septembre au 21 octobre 2017
Vernissage :
Vendredi 15 septembre, à partir de 18h30

A l'occasion de la sortie du livre de Bernard Pras aux éditions Somogy, une signature sera organisée lors du finissage de l'exposition le samedi 21 octobre, à partir de 14h

[14:00-19:00] Finissage de Gilgian Gelzer "Vers le rouge"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
L'artiste sera présent samedi 21 octobre dans l'après-midi.

7 septembre - 21 octobre 2017

Cette exposition s'inscrit dans un cycle initié en janvier 2017 par le Musée des Beaux-arts de Soleure (Suisse) avec Pencilmania, une rétrospective sur dix ans de dessin et de photographie, suivie de l'exposition Contact au Cabinet des dessins Jean Bonna des Beaux-Arts de Paris. Puis, fin 2017, la Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis lui consacrera une grande exposition. Associées à la galerie Jean Fournier, chacune de ces institutions a publié un catalogue spécifique, singularisant ainsi chaque projet.

Un ensemble de dessins de format 140 × 110 cm, présenté à Soleure, constitue le noyau de l'exposition à la galerie. Sur ces œuvres, travaillées à la mine de plomb et/ou au crayon de couleur, la ligne suit des rythmes très différents. Sur tel dessin, elle occupe toute la surface tel un labyrinthe. Le geste est ample et presque gracile. Sur d'autres, le geste plus répétitif se densifie pour créer des masses plutôt que des traits. Certaines lignes sont davantage marquées car Gilgian Gelzer revient à plusieurs reprises sur le trait ou la masse. Il structure ainsi le dessin, entre grâce et pesanteur.

Vers 2008, les œuvres étaient très colorées. Gilgian Gelzer faisait coexister davantage de couleurs, pensées en tant que masses plutôt que traits. Depuis cette période, les lignes se sont allégées et les couleurs se sont fixées dans les variations de bleu et de rouge. Mais ses dessins récents (2015-2016) tendent principalement vers le rouge. Ses superpositions colorées creusent et structurent l'espace différemment. Suivant un mouvement d'expansion, le rouge, avec ses variations de carmin à orangé ou rose, confère une forme d'énergie particulière au tracé.

L'artiste dessine toujours debout (sauf pour certains très grands formats qu'il réalise au sol). Cette configuration lui permet de se mesurer à l'espace de la feuille et d'engager un dialogue direct et physique au moment de la réalisation. Qu'il travaille au mur, sur table ou au sol, l'artiste se laisse porter par son geste. Ce n'est pas seulement la main qui agit, ni le bras mais le corps tout entier. « Gilgian Gelzer dessine sous pression. Comme s'il était, littéralement traversé par une force, un courant d'énergie auquel il lui faut, crayon à la main, trouver une issue ».1

Des dessins plus petits sont également présentés. Quel que soit le format, le geste de l'artiste ne suit aucun programme, il est porté par le désir de découvrir un espace et de parvenir à lui donner corps dans la feuille, immense ou très petite. Sur certains dessins, le regard tente de suivre les lignes tandis que sur d'autres il peut se perdre mais chaque fois, un mouvement se met en marche. Optique, physique et presque musical : « Le dessin de Gelzer ressemble à une marche, un mouvement tournant, une vraie danse, à un tempo variable, tantôt léger et alerte, tantôt harassant et rude, comme s'il fallait vaincre les obstacles les plus difficiles pour trouver la voie ».2

> Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, du 18 novembre 2017 au 21 février 2018

1 Pierre Wat, Être là, catalogue de l'exposition Contact, Beaux-Arts de Paris Éditions, page 11.
2 Christoph Vögele, Cartographe et chasseur de papillons, catalogue de l'exposition Pencilmania, page 16.

http://www.gilgiangelzer.com

Vernissage de Gilgian Gelzer "vers le rouge"
Gilgian Gelzer, Sans titre, 2016
Mine de plomb et crayon de couleur sur papier - 140 × 110 cm
© Alberto Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

[14:00-20:00] Réouverture de l'Institut suédois - Portes Ouvertes
Location:
Institut Suédois
11, rue Payenne
Hôtel de Marle
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 78 80 20
Fax : +33 (0)1 44 78 80 27
Mail : info@ccs.si.se
Internet Site : www.ccs.si.se
Description:
Réouverture de l'Institut suédois !
Invitation Portes Ouvertes
Samedi 21 octobre 2017 14:00 - 20:00

Nous voilà enfin prêts à vous recevoir à nouveau après six mois de travaux pour une expérience toujours plus suédoise, et accessible au plus grand nombre. L'architecture de notre exceptionnel hôtel particulier du 16e siècle se mêle dorénavant au design suédois contemporain.
Toute l'équipe vous accueille pour présenter les nouveautés et les différentes activités culturelles de l'automne sous le signe de la saison Swedish Design Moves Paris.

Au programme :
- vernissage de l'expo Next Level Craft
- vernissage de l'expo Woodland
- ateliers pour petits et grands
- micro-visites des expos et du nouvel accrochage de la collection permanente,
- découverte du nouvel aménagement de l'institut et du café suédois ainsi que des nouvelles œuvres permanentes,
- rencontre avec Radicalsloyd, artiste en résidence qui revisite l'art ancestral sami de la fabrication d'arcs en bois
- et d'autres choses encore...

Swedish Design Moves Paris est une collaboration entre l'Institut suédois et Visit Sweden.
Entrée libre.

Réouverture de l'Institut suédois - Portes Ouvertes
Maria Kask, réouverture de l'Institut suédois, 2017






[15:00-17:00] Dédicace de Philippe Druillet pour "Druillet Flaubert - Une rencontre"
Location:
Galerie Barbier & Mathon
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@barbiermathon.com
Internet Site : www.barbiermathon.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Philippe Druillet "Explorations"

La prochaine exposition de la Galerie Barbier & Mathon est consacrée à Philippe Druillet, auteur emblématique de bande dessinée de science-fiction et membre fondateur du journal Métal Hurlant.

Elle réunira une cinquantaine de dessins à la mine de plomb ainsi que des peintures monumentales réalisées en hommage à Métal Hurlant.

A l'occasion de cette exposition, la galerie édite une estampe à partir d'une toile reproduite sur la couverture d'Yragaël, en trois formats spéciaux, en tirage limité numéroté et signé.

Les éditions Marie Barbier profiteront de cet évènement pour lancer leur premier livre intitulé "Druillet Flaubert - Une rencontre" consacré à l'adaptation de Salammbô. Riche en documents inédits, entretiens et reproductions de ses originaux et dessins de recherche, il sera disponible en tirage limité à 150 exemplaires et vendu au prix de 95 euros. En tirage normal (1500 ex.) à 35 euros.

Cette soirée sera l'occasion d'inaugurer notre second lieu d'expositions, situé également au 10 rue Choron. Cet espace indépendant a pour vocation de mettre en lumière de jeunes talents du 9ème art et d'accueillir de grandes expositions rétrospectives, comme celle-ci.

Exposition : du 15 septembre 2017 au 21 octobre 2017

Vernissage de Philippe Druillet "Explorations"

[15:00-21:00] Vernissage de Bettina Rheims "Naked War"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
Vernissage de Bettina Rheims "Naked War"

21 octobre - 25 novembre 2017
Vernissage Samedi 21 octobre à 15:00

La Galerie Xippas présente le dernier projet photographique de Bettina Rheims « Naked War ». Réalisé en 2017 en collaboration avec l'écrivain et romancier Serge Bramly, il est issu de la rencontre entre la photographe et les activistes Femen.

Les portraits des Femen prolongent la recherche sur la construction et la représentation de la féminité que l'artiste mène depuis plus de 35 ans et qui a pris un tournant clairement politique depuis sa série « Détenues » (2014)1. Dans cette continuité, Bettina Rheims se tourne vers le courant féministe où elle trouve des affinités intrinsèques à son travail.

Femen est un mouvement international de femmes du monde entier qui a vu le jour en 2008 en Ukraine. Les actions de Femen s'inscrivent dans la "troisième vague du féminisme", après les Suffragettes du XIXe siècle et les mouvements des années 1970. Plus radicales, physiquement engagées, les Femen se réapproprient les codes de la performance en agissant dans l'espace public. Portant des slogans sur leurs torses nus qui deviennent un espace privilégié de revendication, elles inventent le « nu politique » comme outil de mobilisation.

En se mettant à nu, ces femmes démontrent que le corps reste le seul et dernier moyen de résistance face à une oppression, et les réactions aux revendications des Femen prouvent que c'est un moyen extrêmement puissant. Allant des accusations d'atteinte à la pudeur jusqu'à l'agression physique, ces réactions révèlent la violence inhérente du système socio-politique actuel.

Par la mise en scène, mais également par les codes propres à l'image, Bettina Rheims donne une autre visibilité à l'engagement des Femen et transpose la problématique de l'actionnisme féministe dans le champ de l'art contemporain.

Photographiés sur fond neutre, ces corps en combat sont extraits de leur environnement public et faisant face au spectateur, s'adressent directement à lui. Par le moyen de la photographie, Bettina Rheims met en valeur le côté performatif de l'activisme des Femen et crée une œuvre où l'artiste et les activistes sont les co-auteurs. Donnant une présence forte au corps féminin, non idéal et parfois non conventionnel, devenu médium d'un message politique, la corporalité, toujours présente dans le travail de Bettina Rheims, dévoile une autre dimension - celle de l'engagement et du pouvoir.

Avec la féminité assumée mais non érotique, les Femen utilisent leur nudité comme moyen de communication qui ébranle les modes d'expression des mouvements féministes. Bettina Rheims reprend les codes de la féminité adoptés par les Femen pour remettre en question les rapports de forces sociaux-culturels où les femmes se voient encore attribuer des rôles bien précis. Retrouver son corps féminin, non comme objet du désir, mais comme sujet actif et comme acteur politique, tel est l'engagement des Femen transcrit par Bettina Rheims.

Abordant la question du corps féminin et l'image du nu comme espace et outil politique, Bettina Rheims met en avant les enjeux de la mobilisation du mouvement Femen et offre une vision renouvelée du portrait féminin en tant que « nu politique ».

De sa série sur les stripteaseuses de Pigalle (1980) qui marque le début de sa carrière, au cycle sur la vie de Jésus dans I.N.R.I. (1998), des portraits d'animaux empaillés dans la série "Animal" (1982) à son travail sur le genre dans « Gender Studies » (2011), la photographie de Bettina Rheims bouscule l'iconographie et les thèmes traditionnels. L'une des séries majeures, « Chambre Close » (1990-1992) - la première en couleur - marque le début de sa collaboration avec le romancier Serge Bramly. Plusieurs institutions ont consacré des expositions rétrospectives à son travail : le Kunsthal, Rotterdam et le Moscow House of Photography, Moscou (2006), le C/O Berlin et le FORMA, Milan (2008), la Maison Européenne de la Photographie de Paris et le Fotografiska Museet de Stockholm (2016). Un ouvrage rétrospectif qui rassemble plus de 500 photographies réalisées durant 35 ans de sa carrière, a été publié par les Editions Taschen en 2016. En 1995, Bettina Rheims a réalisé le portrait officiel du Président de la République Jacques Chirac. Il la décorera des Insignes d'Officier de la Légion d'Honneur pour l'ensemble de son travail en 2007.

1 Encouragée par M. Robert Badinter et le soutien de l'administration pénitentiaire, Bettina Rheims a photographié, entre septembre et novembre 2014, plus d'une soixantaine de femmes en détention.

Vernissage de Bettina Rheims "Naked War"
Bettina Rheims, Sarah Constantin, Délivrez nous du Mâle, Mai 2017, Paris, 2017
Photographie couleur - 145 × 108 cm.
© Bettina Rheims. Courtesy Galerie Xippas
Bettina Rheims
Naked War


[15:00] Visite commentée de l'exposition de Coco Fronsac "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
Location:
VOZ'Galerie
41, rue de l'Est
92100 Boulogne
M° Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 41 31 40 55
Mobile : +33 (0)1 41 31 40 33
Mail : contact@vozimage.com
Internet Site : www.vozimage.com
Description:
Samedi 21 octobre, à 15h, Coco Fronsac vous accueillera dans son univers dit brulesque et drolatique à la VOZ'Galerie pour l'exposition "Je ne suis pas un cliché !". Cette exploratrice de marchés aux puces, toujours en quête de nouvelles idées où les cultures se mêlent vous racontera ses inspirations et sa vision surréaliste et contemporaine, en hommage aux dadas.


Vernissage de l'exposition le jeudi 5 octobre 2017 à partir de 19h30

« En petite-fille des surréalistes et des avant-gardes, qui, les premiers, avaient investi les arts dits primitifs pour révolutionner une civilisation en déclin, Coco Fronsac nous plonge dans un univers onirique, drolatique, parfois burlesque, où les cultures se mélangent pour engendrer du merveilleux, en revisitant des photographies anonymes ou anciennes. (...)

Sa démarche inspirée et sa vision surréaliste rendent hommage aux dadas et apportent ainsi un éclairage tout à fait contemporain, ludique et habité sur les oeuvres de ces artistes qui peuplent son imaginaire. »

Valentine Plisnier

Références : Masque Kwakwaka'wku d'oiseau, sculpté par Willie Seaweed avant 1951, Colombie britannique, Canada

Vernissage de Coco Fronsac "JE NE SUIS PAS UN CLICHÉ !"
© Coco Fronsac, « Le soleil se lève, la penseuse pense », 17,9 x 22,7 cm, 2015
Série Chimères et Merveilles







[16:00-20:00] Vernissage d'Ivan Plusch
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
14 octobre - 18 novembre
Vernissage Samedi 21 octobre, 16h-20h

Vernissage d'Ivan Plusch

[16:00-19:00] Vernissage d'Olivier Culmann "The Others"
Location:
Place de la République
Place de la République
75003 Paris
M° République
France
Internet Site : www.placedelarepublique.paris.fr
Description:
dans le cadre des Rencontres Photographiques du 10e

Vernissage d'Olivier Culmann "The Others"

Rencontre et visite guidée avec Olivier Culmann

Olivier Culmann expose The Others pour la première fois à Paris sur un site exceptionnel : la Place de la République. Comme en Inde, l'intégralité de l'exposition est présentée en extérieur et en libre accès.

Olivier Culmann sera présent pour vous présenter cette série ayant fait le tour du monde.

Vernissage le samedi 21 octobre à partir de 16h00

Participez au projet en vous mettant en scène dans un décor du projet.
Studio photo #TheOthers

Le projet The Others a fait l'objet d'une édition chez Xavier Barral.

Vernissage d'Olivier Culmann "The Others"

[16:00-20:30] Vernissage de Dias & Riedweg "Rien presque rien"
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
21 octobre > 25 novembre 2017
Vernissage en présence de l'artiste : le samedi 21 octobre 2017 | 16h > 20h30

La galerie Bendana | Pinel Art Contemporain a le plaisir de présenter pour la deuxième fois à Paris le travail de Dias & Riedweg.

Les œuvres choisies regroupent six pièces qui interrogent directement l'état de la « real politics » à l'échelle mondiale avec humour et perplexité.

Une sélection de 80 citations provenant d'hommes et de femmes politiques et de personnalités prononcées pendant une période allant de 1944 à 2014. Les phrases dites et publiées par Churchill, Hitler, Sadam Hussein, des dictateurs latino-américains, Bush, Jackie Kennedy et Marilyn Monroe sont juxtaposées à des réflexions philosophiques d'Eugène Ionesco et de Samuel Beckett, favorisant une compréhension plutôt absurde et dramatique de notre réalité. Ces phrases sont imprimées sur des affiches, des paillassons et une tapisserie artisanale, respectivement dans les œuvres appelées «Big Block», «Doormats» et «Big Carpet».

L'installation «Under Pressure» composée de vingt baromètres indique la même "pression atmosphérique" dans les villes où la migration de masse, causée par la guerre et la pauvreté, continue de transformer les frontières internationales, tandis que l'installation vidéo à quatre canaux «Hot Coals » et la vidéo à un canal «Throw » matérialise directement les besoins et l'acte d'insurrection. Dans ces deux œuvres vidéo, les images d'archives des démonstrations politiques sont éditées sur des images représentant des phénomènes naturels qui conjuguent une atmosphère d'imprévisibilité pour les années à venir.

Récompensés par des prix de la Guggenheim Foundation New York, de Pro Helvetia et Video Brasil, Mauricio Dias & Walter Riedweg travaillent ensemble depuis 1993. Leurs œuvres sont présentes dans des institutions internationales majeures telle que le MACBA Barcelona, le KIASMA Helsinki, le Centre Georges Pompidou, le Migros Museum Zurich, la Pinacoteca São Paulo ainsi que dans de prestigieuses expositions comme les Biennales de Venise et de São Paulo ou Documenta à Kassel.

Vernissage de Dias & Riedweg "Rien presque rien"

[16:00-21:00] Vernissage de Speedy Graphito "Un Monde de Rêves"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
A l'occasion de cette nouvelle exposition, la galerie publie un livret édité en 50 exemplaires, signés et numérotés par Speedy Graphito, comprenant une sculpture démontable.

L'exposition aura lieu du 21 octobre au 23 décembre 2017.
La galerie sera également ouverte le dimanche 22 octobre de 12h à 18h.

Vernissage de Speedy Graphito "Un Monde de Rêves"
Aquatic Dream, Acrylique sur toile, 90 x 140 cm, 2017








[17:00-21:00] Vernissage de Djamila Gassoian
Location:
Institut kurde de Paris
106, rue La Fayette
75010 Paris
M° Poissonnière, Gare du Nord
France
Phone : +33 (0)1 48 24 64 64
Fax : +33 (0)1 48 24 64 66
Internet Site : www.institutkurde.org
Description:
jusqu'au 6 novembre
du lundi au samedi de 14h à 19h

C'est peu dire que Djamila est multiculturelle ; en effet, de par son parcours, elle a côtoyé et s'est enrichie des cultures kurde, russe, arménienne, belge et géorgienne. Plutôt que de les hiérarchiser, elle préfère les faire interagir et puiser dans chacune l'essentiel

Elle pense que si chaque culture a survécu jusqu'aujourd'hui, c'est qu'il y a une grande profondeur dans chacune d'elle et qu'elles valent la peine de s'y intéresser de plus près, d'en tirer le meilleur.

Associant tous les outils dans ses œuvres (pastel, fusain, encre de chine, acrylique, peinture à l'huile), Djamila crée des œuvres profondes, tant par les couleurs et contrastes que par leur signification.

C'est la femme qui est le plus souvent au cœur de ses peintures

La femme dans toute sa grandeur, dans toute sa puissance. Djamila accentue la force et l'énergie féminine qui peuvent rayonner autour d'elle, mais peint aussi la femme meurtrie, opprimée, niée pendant des millénaires et qui s'est sans cesse battue pour se relever, pour s'élever au sein de la société, pour s'émanciper. Á travers la femme, c'est le destin global de l'être humain qui la préoccupe, elle tente de mettre l'accent sur trois questions essentielles de notre vie : pourquoi sommes-nous invités dans cette vie ? Pour combien de temps ? Et comment devons-nous l'appréhender ?...

Pour Djamila, chacun a, au plus profond de lui une force, une lumière. C'est notre univers intérieur, une lucidité qui nous conduit à être ce qu'on est, à devenir ce que l'essence de nous-même nous a poussé à être.

Djamila Gassoian peint depuis environ une quinzaine d'années. Elle a ensuite décidé de suivre une formation de trois ans en Art Plastique à Saint-Luc de Liège, où elle a également étudié le dessin et l'histoire de l'Art.

Djamila a également une autre passion : l'écriture. Déjà dans sa plus tendre enfance, elle adorait monter dans ses chères montagnes où elle s'isolait pour méditer, se ressourcer et où elle pouvait sans limites coucher sur le papier ses pensées et réflexions les plus intimes.

Vernissage de Djamila Gassoian

[17:00-21:00] Vernissage des expositions "Architecture libre"
Location:
Les Tanneries
Centre d’art contemporain Les Tanneries
234, rue des Ponts
45200 Amilly
M° Gare SNCF de Montargis
France
Phone : +33 (0)2 38 85 28 50
Mail : contact-tanneries@amilly45.fr
Internet Site : www.lestanneries.fr
Description:
Samedi 21 octobre, à partir de 17h, l'équipe des Tanneries est heureuse de vous convier au vernissage des expositions "Architecture libre", dans le cadre de la première Biennale d'Architecture d'Orléans, "Marcher dans le rêve d'un autre" portée par le FRAC Centre.

La deuxième saison des Tanneries se place sous le signe de l'émergence du récit et des possibilités d'histoire(s).
Elle arpente des terrains désignés comme ceux de l'enfance, mais qui s'ouvrent sur ceux partagés par chacun, de l'imaginaire et du rêve, d'une réalité utopique ou sensible. Le centre d'art accueille pour ce nouveau lancement le chapitre « Architecture libre » avec les architectes Guy Rottier, Manthey Kula et Thomas Raynaud.
Il établit un dialogue par une invitation faite aux artistes Wesley Meuris et Suzanne Husky, puis par la création d'une installation in situ par l'artiste Benoît Piéron, à partir de février 2018.

[17:30-19:00] Vernissage de l'exposition de Véronique Maréchal
Location:
Mission Bretonne
Ti ar Vretoned
22, rue Delambre
75014 Paris
M° Vavin, Edgar Quinet, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 35 26 41
Mail : contact@missionbretonne.bzh
Internet Site : www.missionbretonne.bzh
Description:
Vous pouvez voir ses peintures à la Mission. Venez rencontrer Véronique à l'occasion du vernissage de son exposition.









[18:00-21:00] Défilé de mode ART COUTURE "AFRIKIYA" par ANGGY HAIF
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
La Maison de Couture créateur de mode nous présentera l'extrait de sa collection qui revisite le savoir faire de sa culture africaine.

suivi d'un cocktail offert par VILLA DES ROIS

Les créations ANGGY HAIF sont des œuvres d'art uniques véritables icônes. Fusion de cultures ancestrales et de visions contemporaines, elles jouent avec les codes de la modernité pour coupler l'élégance traditionnelle avec le luxe des matières nobles et le savoir faire artisanal.

Ses matières sont le coton Ndop, la soie, la laine, cachemire et cuir, le rafia, les lianes... Travaillées pièce par pièce, elles sont produites avec les techniques de l'artisanat et du savoir faire du luxe, dans le respect de l'environnement sur un mode éco-responsable.

ANGGY HAIF crée en 2006 le syndicat des créateurs de mode au BURKINA FASO 1er prix du concours « jeunes créateurs » organisé par Culture France.

Défilé de mode ART COUTURE "AFRIKIYA" par ANGGY HAIF

dans le cadre de l'exposition "L'Échappée Belle au Burkina Faso"
du 18 au 30 octobre 2017

L'ADECS vous invite à soutenir son action humanitaire en venant découvrir l'exposition « L'échappée belle au Burkina Faso »

Mardi 17 octobre VERNISSAGE à partir de 15h jusqu'à 21h

Présentée par l'ADECS en présence de son parrain Raymond Poulidor,

de Bernard Thevenet et Bernard Hinault, champions cyclistes,

Roger Taillibert, architecte du Parc des Princes et du parc Olympique de Montréal,

Christophe Ena, photographe de l'aventure cycliste au Burkina,

Gaston Bergeret et l'association "Blondin en Limousin", présenteront des photographies en hommage à Antoine Blondin,

L'exposition présentera aussi des oeuvres, peintures, sculptures et photographies des artistes burkinabés Harouna Ouedraogo, Nyaba, Noufou Sissao, Segson, Saïdou Dicko et Kader Boly.

À 16h, Conférence de Christiane Peugeot, fille du PDG des cycles Peugeot. Elle présentera ses collages réalisés spécialement pour cet événement.

Suivi d'un pot de l'amitié.

Vernissage de l'exposition "L'Échappée Belle au Burkina Faso"

Vernissage de l'exposition "L'Échappée Belle au Burkina Faso"
GASTON BERGERET et l'association "Blondin en Limousin", présenteront des photographies d'Antoine Blondin, écrivain et chroniqueur du Tour de France.

[18:00-22:00] Nocturne de l'exposition de Cidália Soares et Carsten Sievers
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 15
Mobile : +33 (0)6 58 93 39 27
Mail : vincenz.sala@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
Exposition du 9 septembre au 21 octobre
Preview le 9 septembre 2017 de 14h à 21h
Vernissage le 16 septembre 2017 de 18h à 21h (avec la contribution musicale d'Oliver Augst et Alexandre Bellenger)

Commissariat d'exposition: Astrid Ihle

Vernissage de Cidália Soares et Carsten Sievers
Carsten Sievers, Sans Titre, 2003-2011, Encre, magic tape, transparent, 37,5 x 30,6 cm,
Collection privée, Allemagne

C'est la ligne, en tant qu'intention esthétique concrète, qui constitue le point de départ du travail artistique de Cidália Soares et Carsten Sievers. Elle est à la fois matériau et vecteur d'une pratique expérimentale ciblée sur la répétition et la variation. Partant de paramètres simples et clairement définis, les deux artistes développent des systèmes complexes pour une exploration graphique de l'espace et de la profondeur.

Dans ses dessins à l'encre, généralement de petit format, Cidália Soares remplit la surface picturale de lignes minutieusement tracées. Parfois ces lignes forment des rayures, parfois elles produisent des hachures s'entrelaçant en mouvements ondulés. Le tracé des lignes et le choix des couleurs - des tons vifs de jaune, rouge ou turquoise au noir profond en passant par l'ocre et le marron - établissent ainsi un dialogue tout en nuances. Ils s'associent en de délicats traits de couleurs qui évoquent des veinures, ou font apparaître des effets de dégradés comme un scintillement optique. Il émane de ces dessins une mystérieuse luminosité. Cidália Soares les qualifie d'ailleurs de «petites fenêtres ouvertes qui donnent à voir une lumière picturale et appellent à ralentir le regard».

Vernissage de Cidália Soares et Carsten Sievers
Cidália Soares
Cidália Soares, Sans titre, 2016, dessin à la plume, 30 x 40 cm

En variant les longueurs, en jouant sur des contrastes de clair et de foncé, les lignes qui se croisent et se superposent créent tantôt des motifs géométriques, tantôt des formes qui s'intercalent ou qui semblent flotter à la surface du papier pour ensuite s'estomper dans la profondeur de la représentation. Certains feuillets présentent comme un treillis et entraînent le regard au-dedans, vers un subtil jeu de lignes. Dans d'autres, des quadrillages imbriqués forment des compositions complexes qui donnent à voir un chatoiement, une oscillation spatiale évoquant parfois des structures architecturales. Le travail en série ouvre sur un vaste champ de permutations, de transformations, de décalages.

Les œuvres de Cidália Soares dotent le vocabulaire formel, géométrique et abstrait, d'un chromatisme expressif qui confère à ces images subtiles une tonalité subjective et émotionnelle. C'est dans une approche ludique qu'apparaissent des références aux systèmes artistiques développés par des artistes comme Günther Förg ou Sol Lewitt. Les nuances de coloris et de densité chromatique - dues au mouvement de la main dans l'application de l'encre sur la feuille - ainsi que des petites variations dans l'exécution viennent perturber le systématisme rationnel des principes de composition formels qui les constituent. Ce mode de travail relève d'une tension qui se manifeste avec brio dans la mise en scène de rapports spatiaux complexes: alternance de clair et de foncé, d'épaisseur et de transparence. Ses dessins nous entraînent dans un voyage vers les profondeurs de l'espace pictural.

Une simple ligne ondulée - telle est la base tant matérielle que conceptuelle des pliages de Carsten Sievers. Dans des variations se renouvelant sans cesse, l'artiste reporte cette forme géométrique élémentaire sur des papiers calque grand format, au graphite et à l'aide d'un gabarit. La feuille pliée permet à la ligne d'entamer un dialogue avec elle-même. Les superpositions et concentrations font apparaître des images complexes, littéralement composites, laissant le dedans et le dehors, le centre et la périphérie, l'espace pictural et la profondeur se redéfinir et se circonscrire à chaque étape du travail.

Le processus consistant à plier et inciser le papier ouvre de multiples perspectives et possibilités d'action, tandis que d'autres s'écartent - l'issue du jeu reste indéterminée. De fait, pour Carsten Sievers, ce travail revient à jouer une partie d'échecs contre lui-même qui finirait, dans le meilleur des cas, en «partie nulle pour tous les éléments concernés»: «Une situation simple et calme, dans laquelle aucun autre mouvement n'est possible, riche de toute cette énergie et tension qui a permis leur émergence», pour reprendre les propos mêmes de l'artiste. Le travail achevé est - et présente - un rapport complexe à soi-même.

La pratique de l'addition et de la répétition, dont Carsten Sievers a résolument fait son principe artistique, se retrouve aussi dans les œuvres du deuxième cycle, objets muraux en plexiglas, ventouses et fil de fer. Pour ces objets, l'artiste a percé des ventouses à intervalles réguliers dans des plaques de plexiglas en couleur. Pour fixer les ventouses sur le mur, il s'est servi d'un fil métallique courbé en formes sérielles. La fixation ainsi rendue visible prend la forme d'un entrelacs sibyllin qui évoque comme une calligraphie.

Par leur manière de décliner un message formel de base, les œuvres de Carsten Sievers renvoient aux éléments d'un minimalisme désormais classique - on pense ici à Brice Marden, Donald Judd ou Eva Hesse -, mais tout en l'interrogeant: que ce soit par le choix des matériaux en apparence rudimentaires, par leur mode de fabrication affiché, ou par le caractère revendiqué des erreurs et impondérables comme éléments constitutifs de la représentation.

Astrid Ihle

Cidália Soares
Née en 1971 en France
Formation: 1993-1998, École Nationale des Beaux-Arts de Bourges
Vit et travaille à Paris
www.cidaliasoares.com

Carsten Sievers
Né en 1969 en Allemagne
Formation: 1989-1998, Hochschule der Künste, Berlin
Vit et travaille à Berlin
www.eigen-art.com

[18:00-21:00] Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
Du 21 octobre au 18 novembre 2017
Vernissage le samedi 21 octobre 2017 de 18h à 21h

Faisant suite à Turn the Corner (2013) et 545 Days (portant sur sa paternité, en 2015), Scrolling Era est la troisième exposition de Robert Proch réalisée avec la Galerie Openspace. La galerie parisienne soutient le jeune artiste polonais avec ferveur depuis maintenant cinq ans et est fière de pouvoir exposer cette nouvelle série d'œuvres portant sur notre société ultra moderne, mettant la technologie, l'information et la communication au premier plan. Robert Proch questionne ainsi l'existence et le statut du lien social aujourd'hui et la place de l'homme face à l'expansion du virtuel et du digital.
L'exposition présente un total de 26 œuvres (peintures sur toile, sculptures en bois et aquarelles sur papier) et marque une nouvelle étape dans la carrière de ce jeune artiste international déjà de renom.

Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"

ROBERT PROCH (1986, POLOGNE)

Né en 1986, Robert Proch suit des études dans la prestigieuse Académie des Beaux-Arts de Poznan jusqu'en 2012. Il est alors déjà actif dans le graffiti depuis une dizaine d'années sous le nom de Tone. En parallèle, il commence à réaliser des films d'animation dans la veine très graphique et architecturale de Kuntzel+Deygas, tout en poursuivant un travail muraliste aux côtés de ses amis Sainer et Bezt (duo Etam Cru), Sepe, Nawer ou encore Chazme. Son travail commence alors à rayonner au sein de cette scène polonaise émergente, extrêmement prometteuse.
Cette décennie voit également la naissance de deux mouvements artistiques internationaux : l'Abstract Figurative Art et le Graffuturism. Le travail de Robert Proch y est alors rapidement rattaché. On le compare un temps à l'artiste irlandais Conor Harrington pour ses recherches formelles situées à mi-chemin entre abstraction et figuration. Par ailleurs, son univers, reflet d'une société bouleversée par le digital et l'évolution technologique, est formellement constitué d'une superposition de plans, d'une juxtaposition de lignes de fuite et de différentes perspectives mettant à mal la relation du spectateur à l'espace. L'artiste confie : «Je vis au milieu d'une ville qui ne s'arrête jamais. À chaque fois que je jette un œil par la fenêtre ou que je sors dans la rue, je suis submergé par une multitude de lumières et de lignes. Bon nombre de scènes que je dessine sont directement le reflet de ces observations.» Alors qu'il dépeint ce qui semble donc être des scènes de la vie quotidienne, le spectateur est plongé dans un espace temps déconstruit. Une architecture très géométrique y tient une place prépondérante, marquée par une palette de couleurs tantôt étouffée, tantôt éclatante et un équilibre étonnant entre tons froids et tons chauds.
La peinture de Robert Proch commence à s'exposer en galeries dès 2009, d'abord en Allemagne, puis en Grande-Bretagne, au Danemark et en France. La Galerie Openspace lui a consacré à ce jour deux expositions personnelles: Turn the Corner (2013) et 545 Days (2015). Scroll Era se tenant en octobre-novembre 2017 est sa troisième exposition personnelle avec la galerie parisienne.

Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"

Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"

Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"

Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"

Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"

Vernissage de Robert Proch "Scroll Era"

[18:30-22:30] Finissage de l'exposition "Paris Artistes # - Univers unis"
Location:
Galerie JPHT
Jean-Philippe Thérond
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 08 25 45 97
Mail : contact@galeriejpht.com
Internet Site : www.galeriejpht.com
Description:
Christophe Stephan Durand
Stefanie Heyer

Univers unis
Peintures

EXPOSITION
du Vendredi 6 au Samedi 21 Octobre 2017

VERNISSAGE le Vendredi 6 Octobre 2017
de 18h30 à 22h30 en présence des artistes

FINISSAGE le Samedi 21 Octobre 2017
de 18h30 à 22h30 en présence des artistes

Un évènement de Paris Artistes # 2017
du 6 au 8 Octobre 2017

«Les scènes que je représente prennent corps dans des univers surréalistes ou fantastiques, que nous visitons tous parfois en rêve, et dont le souvenir s'estompe au lever du jour. C'est un monde peuplé par nos fantômes et nos fantasmes. Éros et Thanatos en sont les enchanteurs, et nous font explorer la beauté trouble et sacrée des sentiments humains ...»
Christophe Stephan Durand

Vernissage de l'exposition "Paris Artistes # - Univers unis"
Christophe Stephan Durand


"A cette époque de frénésie «selfistique» et d'auto mise en scène permanente, mon travail questionne notre façon de se souvenir en jouant avec l'apparence des images, leur évaporation et leur reconstruction. Songeries, personnages vaporeux s'estompant au profit du vêtement, et collages ironiques sont autant d'illustrations de notre manière de nous construire les souvenirs, en effaçant ou en reconstruisant à marche forcée la réalité."
Stefanie Heyer

Vernissage de l'exposition "Paris Artistes # - Univers unis"
Stefanie Heyer

[18:30-21:30] Performance de Christian Rizzo "Comme crâne comme culte"
Location:
Palais de la Découverte
avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 56 43 20 20
Internet Site : www.palais-decouverte.fr
Description:
Samedi 21 octobre 2017 de 18h30 à 21h30 au Palais de la découverte et Dimanche 22 octobre 2017 de 14h à 17h au Musée du Centre Pompidou (niveau 5).
Comme crâne comme culte est une restitution d'une autre performance de Christian Rizzo « Skull Cut » en 2002 interprétée par Rachid Ouramdane. Pour "Comme crâne comme culte", Christian Rizzo met Jean-Baptiste André à l'interprétation qui effectuera une danse anonyme, immobile et sans visage.










[19:00-21:00] Performance de Béatrice Hollard-Beau "Ex-Trace Art"
Location:
Cloître des Billettes
Centre Culturel Luthérien
24, rue des Archives
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 72 38 79
Description:
Béatrice HOLLARD-BEAU
EX-TRACE ART
www.ex-trace.art 

Le Cloître des Billettes expose du 19 au 31 octobre 2017 17 toiles du Pasteur Béatrice HOLLARD-BEAU

Béatrice Hollard-Beau est née en 1957, est pasteur de l'Eglise Protestante Unie des Billettes dans le Marais Paris IV depuis 2016, après avoir été pasteur au Temple de Roquépine, Paris 8ème, et pendant 10 ans, de 2004 à 2014, au Temple de Paris Montparnasse Plaisance. Elle exercera également la fonction de Vice-présidente du Conseil Régional de L'Eglise Protestante Unie Région Parisienne.
Elle collabore au journal Réforme et à la Radio Fréquence Protestante.
Dans sa première vie, entre les années 1980-1996, elle est architecte DPLG  formée aux Beaux-Arts de Paris, crée 2 cabinets d'architecte à Paris et en province spécialisés en  nouveaux concepts : hôtellerie (90 hôtels Nuit d'hôtel), maisons de retraite (Clair Azur), restaurants (Quatre Pentes), commerce (ED). Peintre, elle fonde en 2014 l'Ex-trace art, ou le sens augmenté de la vie.

Vernissage de Béatrice Hollard-Beau "Ex-Trace Art"
Vernissage de Béatrice Hollard-Beau "Ex-Trace Art"

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