Saturday, November 4, 2017
Public Access


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Category: All

04
November 2017
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  Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Salon International du Patrimoine Culturel - 23ème édition
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
DATES & HORAIRES :
Jeudi 2 novembre 2017, de 10h à 18h
Vendredi 3 et samedi 4 novembre 2017, de 10h à 19h
Dimanche 5 novembre 2017, de 10h à 18h

TARIFS :

1 jour
Plein tarif : 11.00€
Tarif réduit : 5.00€ (étudiants - groupes de 10 personnes et plus, demandeurs d'emploi et cartes partenaires).

4 jours
Plein tarif : 14.00€
Tarif réduit : 8.00 € (étudiants - groupes de 10 personnes et plus, demandeurs d'emploi et cartes partenaires).

Pour sa 23ème édition, le Salon International du Patrimoine Culturel accueille l'ensemble des acteurs de la restauration, de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine au Carrousel du Louvre.
Du 2 au 5 novembre, visiteurs professionnels et passionnés viendront à la rencontre des exposants français et étrangers représentant près de 40 métiers du secteur.

Associations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine, collectivités locales, institutions muséales ou encore ébénistes, orfèvres, restaurateurs de meubles, de vitraux ou de tableaux, ferronniers, tailleurs de pierre, fournisseurs du patrimoine bâti, ils seront près de 340 à se réunir au sein du Carrousel du Louvre. Par leurs savoir-faire ou les actions qu'ils mettent en place localement mais aussi au niveau national et international, tous ont en commun de contribuer à la conservation et au rayonnement du patrimoine français, pilier essentiel du développement du tourisme dit « culturel » si cher à notre pays.

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Vente aux enchères du 62ème Salon de Montrouge
Location:
Le Beffroi
Le Beffroi Montrouge
2, place Emile Cresp
92120 Montrouge
M° Porte d'Orléans
France
Phone : +33 (0)1 40 92 62 30
Internet Site : www.ville-montrouge.fr/montrouge-notre-ville/ses-projets-ses-realisations/le-centre-culturel-
Description:
De 12h à 17h : exposition des oeuvres en vente
15h : visite commentée
De 17h à 18h : art dating (rencontre avec les artistes)
18h : début de la vente aux enchères (également en ligne sur Invaluable.com)

Vente aux enchères du 62ème Salon de Montrouge

[12:00-20:00] Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
4 NOVEMBRE - 23 DÉCEMBRE 2017
VERNISSAGE LE SAMEDI 4 NOVEMBRE 2017 DE 12H00 À 20H00

De retour à la galerie Templon, Jim Dine fait exploser les couleurs, les formes, les techniques pour mieux interroger ses thèmes de prédilection : la création, le soi, la mémoire. A 82 ans, l'artiste et poète américain, au travail dans son atelier de Montrouge, ne s'est jamais senti aussi libre.

La galerie dévoile un ensemble inédit de peintures réalisées à l'été 2017 dans son nouvel atelier. Autoportraits, compositions abstraites ou paysages d'objets, chacune des toile renvoie toujours au même sujet : la peinture elle-même, son inspiration, sa production, son dépassement. Chacune porte en elle une histoire des repentirs, un souvenir de la puissance physique à l'origine de sa naissance. Travaillée avec de l'acrylique et du sable, à la meuleuse, la surface des toiles acquiert volume et matérialité : Jim Dine sort du plan.

Obsessionnel de la gravure, l'artiste s'est inspiré des travaux sur bois d'Edward Munch dans une nouvelle série d'estampes hallucinatoires composées comme des puzzles. L'artiste réimprime ses supports, y intègre de nouveaux fragments, en dessine les détails à la tronçonneuse, pousse jusqu'aux limites l'accumulation des couches. Le cerne noir de sa tête, aussi reconnaissable que le Cri de l'artiste norvégien, traverse une infinité de variations par les traces, les couleurs et les motifs.

Point d'orgue de l'exposition, un autoportrait de bronze haut de plus de 2 mètres : la tête de l'artiste hérissée d'outils, comme une affirmation du pouvoir de la main sur celui de la tête ?


Né en 1935 à Cincinnati dans l'Ohio, Jim Dine vit et travaille entre Paris (Montrouge) et Walla Walla aux Etats-Unis. Pionnier du happening avec Claes Oldenburg, Allan Kaprow à New York dans les années 1960, Jim Dine très vite une voie singulière. Bien que son nom ait souvent été associé au Pop Art, son œuvre défie les catégories. Bois, lithographie, photographie, métal, pierre, il expérimente toutes les techniques pour en bouleverser les règles. Pour lui, l'outil et le processus de création sont aussi cruciaux que l'œuvre achevée.

Depuis sa première exposition en 1960, son œuvre a été présentée dans près de 300 expositions personnelles à travers le monde. Jim Dine est représenté dans plus de 70 collections publiques à travers le monde, dont celle du Metropolitan Museum of Art de New York, du Musée national d'art moderne - Centre Pompidou à Paris, de la Tate Collection à Londres.

En 2016, Jim Dine a été invité à collaborer avec la Manufacture de Sèvres. Il y a crée Thru the stardust, the heat on the lawn (Claude), un ensemble de 10 vases-sculptures en terre cuite vernissée, à la surface couverte des poèmes calligraphiés de l'artiste, plantés d'outils. Ils seront exposés dans le jardin de Tuileries dans le cadre de la programmation hors les murs de la FIAC en octobre 2017. Début 2018, le Mnam - Centre Pompidou consacrera une exposition à la donation exceptionnelle au musée, par l'artiste américain, d'une vingtaine de ses œuvres.

Premier ouvrage en français consacré à l'artiste depuis 10 ans, un catalogue bilingue anglais sera édité à l'occasion de l'exposition, introduit par un entretien mené par Guy Boyer, journaliste et rédacteur en chef de Connaissance des arts.

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, The King in Blue Heaven, 2017
Acrylique et sable sur lin - 150,5 × 150,5 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels © Jim Dine. Photo B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, La Coupole, 2017
Huile, acrylique, tête de marteau et sable sur lin - 195 × 130 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, Other Poems, 2017
Acrylique et sable sur lin - 150 × 150 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, Red Poet Singing My puzzled mind, 2017
Huile, acrylique et sable sur lin - 170 × 126 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, The Bees and their Merriment, 2017
Linogravure sur papier monotype coréen Gokung - 184,6 × 129,4 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti





[16:00-21:00] Vernissage de Taroop & Glabel "Le couinement de l'âme"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
4 novembre - 23 décembre 2017

Ai-je besoin d'indiquer tout de go que je suis un inconditionnel de l'œuvre de Taroop & Glabel ? Vous vous en doutez, j'imagine, et cela ne vous éclairera pas sur ce qui en fait la précieuse singularité. Cette admiration aveugle reconnue d'emblée, je me dois, c'est évident, de préciser quelques points essentiels pour ceux qui découvriraient aujourd'hui Taroop & Glabel. Qui sont ces artistes mystérieux ? Un collectif, lit-on ici ou là, sur la brèche depuis le début des années 1990. Ce mot de « collectif » fleure trop la militance auto-centrée teintée d'idéalisme baba : je pencherais plus volontiers pour le terme de paire, ou, mieux encore, de duo ainsi qu'on le dit de clowns. Oui, de clowns ! Tels Foottit & Chocolat, Antotet & Bébé, Filip & Muscat, Rhum & Pipo, Alex & Rico, Taroop & Glabel sont notoirement anonymes (patronymiquement parlant, s'entend). Leurs pseudos sont des masques. Des postiches. Des maquillages. Taroop est-il citoyen britannique, comme l'était Foottit, et Glabel une déformation rustique (on entend glèbe) de Gabriel, l'archange annonciateur ? Qu'importe ! L'abstraction domine. Origine aussi tenacement obscure que le nom Molière choisi par Jean-Baptiste Poquelin. Certains esprits malins ont certes remarqué que les poils situés entre les sourcils se nomment étrangement taroupe, et qu'ils poussent sur un os appelé glabelle, cela ne renseigne aucunement sur l'évidente connivence entre Taroop & Glabel, ni sur l'ambition critique de leur art. Cet indice lexicologique douteux a cependant le mérite de situer notre duo du côté de la parodie, du détournement, de l'idiotie revendiquée. C'est de cela dont il s'agit, en accordant à ces termes toute la force qu'il convient, sans pour autant leur enlever la grâce du primesautier.

Car pour Taroop & Glabel, le rire est une arme imparable contre la bêtise et les préjugés, les certitudes absurdes, les bassesses bonasses, les simagrées médiatiques, l'épicerie finaude aux dimensions planétaires. Bref : les abrutissements plus ou moins volontaires de l'homme contemporain (religion, politique, loisirs). D'où une évidente prédilection pour des moyens directs, efficaces, allant du dessin proche de la caricature à l'assemblage d'objets le plus souvent de petit format (jeux, jouets, bimbeloterie made in China, bondieuseries en tout genre), en passant par le collage et le détournement de photographies ou de slogans publicitaires. Ce terme de détournement ne doit pas situer, si j'ose dire, Taroop & Glabel, dans une filiation niaise de l'internationale situationniste, dont rappelons-le au passage, l'ambition était in fine le dépassement de l'art. Les détournements situationnistes, s'ils ne manquent pas quelquefois d'insolence réjouissante, ne visaient pas à faire rire mais à souligner la nature paradoxale de n'importe quel énoncé argumentaire ou à révéler la perversité des images. Chez Taroop & Glabel la vis comica est fondamentale. Indispensable même. Généralement féroce. Chaque pièce est comme un numéro clownesque et son entrée en piste doit provoquer la surprise. Elle peut être dans le message, on l'a dit très direct (Association à but lucratif pour l'exploitation des pauvres, 1998), ou dans les moyens techniques employés (tuyauterie de plastique constituant le corps contorsionné ... d'un clown ! TBC, 2017 ; manche à balai et serpillière pour une œuvre intitulée Certitudes, 1993). Rejoignant cet art si complet du clown, manipulateurs d'accessoires hétéroclites, musiciens quand il le faut, cascadeurs, voltigeurs de mots, Taroop & Glabel désacralisent par là même l'art se poussant du col, celui de notre temps en particulier aux gracieusetés stratégiques peuplant les foires internationales. Façon somme toute de considérer l'art comme un vecteur de révolte à l'échelle individuelle. Au ras des pâquerettes si nécessaire. C'est là, il est vrai, qu'on est le mieux !

Arnaud Labelle-Rojoux

Vernissage de Taroop & Glabel "Le couinement de l'âme"
Taroop & Glabel, Au revoir, 2006
Vénalyne sur contreplaqué - 90 × 130 cm
Courtesy Semiose galerie, Paris - Photo : A. Mole

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "LUMINEUX OBJETS DE DESIR"
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "LUMINEUX OBJETS DE DESIR"






[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Esthétique de la rage"
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : www.aponia.fr
Description:
du 4 novembre 2017 AU 26 novembre 2017
Vernissage samedi 4 novembre à partir de 17h
Projection/Brunch dimanche 12 novembre de 11h à 13h30

Le projet Esthétique de la rage est composé d'une exposition et d'une sélection de courts-métrages.

Exposition : Jérôme Avraham Benarroch, Franco Bellucci, Klervi Bourseul, Anibal Brizuela, Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Claude Lévêque, Tina Merandon, Marlène Mocquet, Gwénaëlle Plédran du Boullay, Eric Pougeau, Vincent Prieur, Jeanne Rimbert, Chloé Silbano. (Commissaire Laurent Quénéhen)

Projection/Brunch le dimanche 12 novembre au Cinéma "le Casino" de Villiers sur Marne (Entrée libre)
Films : Alison Bignon, Boris du Boullay, Jose Manuel Carrasco, Alexei Dmitriev, Amandine Ferrando, Carlos Gómez-Trigo, Stephen Gunning, Yves-Marie Mahé, Donnie Nasko, Markela Panegyres, Pedro del Río

La rage, c'est ce qui surgit dans les cités des quartiers nord de Marseille, les prisons surpeuplées, les écoles défavorisées, les camps migratoires ; là où tout est organisé pour que la vie des humbles soit une humiliation. L'esthétique de la rage fut portée par l'Abbé Pierre, Coluche, Daniel Balavoine, elle amena révolte, réparation, soutien aux plus démunis. Cette sélection sociologique est également politique : les jeunes de la classe favorisée occupent en majorité les grandes écoles. Cette répartition élitiste se présente comme naturelle alors qu'elle n'est qu'un diktat dirigé par un petit groupe social. Il en va de même pour les jobs de survie : les emplois aidés, les emplois précaires sont stigmatisés. L'égalité n'existe pas, c'est un mensonge de dire que l'on peut étudier en livrant des pizzas. Les grands groupes et leurs actionnaires deviennent de plus en plus riches alors que les salaires ne permettent pas de se loger dans les capitales. Il faut s'exiler loin du centre et il est interdit aux plus pauvres d'y revenir pour ne pas polluer l'atmosphère. L'idée prégnante est de cantonner les exploités dans des villes dortoirs loin des centres touristiques, avec les migrants, les fous, les prisonniers. De cette oppression physique et mentale vient d'abord la consternation, l'épuisement, la non-vie, mais à force de coups répétés l'homme comme l'animal peut à tout moment se révolter. Les cinéastes et les artistes présents dans cette exposition ont chacun à leur manière un haut le cœur, un questionnement rageur et esthétique sur l'échelle des valeurs.

Vernissage de l'exposition "Esthétique de la rage"







[18:00] Dédicace de Ella & Pitr pour "Comme des fourmis"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Librairie Flammarion du Centre Georges Pompidou

Dédicace de Ella & Pitr pour "Comme des fourmis"

[18:00-21:00] Vernissage d'Olivier Metzger "Looking back"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
Du 4 novembre au 2 décembre 2017

Vernissage d'Olivier Metzger "Looking back"
Downtown, Los Angeles, 2017, impression sous diasec mat, 110 x 80 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Lukas Hoffmann "Staring at the scenery"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
Du 4 novembre au 23 décembre 2017

La Galerie Bertrand Grimont est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition du photographe Lukas Hoffmann, "Staring at the scenery", le samedi 4 novembre de 18h à 21h.

Les oeuvres de Lukas Hoffmann seront également présentées sur le stand B13 de la Galerie Bertrand Grimont à Paris Photo, du 8 au 12 novembre, avec les oeuvres d'Olivier Metzger, Gilles Berquet et Thomas Manneke.

J'étais artiste invité en résidence à New York pour quatre mois, de septembre à décembre 2016. Pour ce projet de recherche photographique, je voulais surtout éviter de produire des images répétitives de motifs spectaculaires et représentatifs de la ville. Ainsi, je ne voulais pas photographier l'architecture au sens du monument, ni le paysage comme scène. C´étaient bien plutôt les particularités du paysage urbain et industrielles, telles que le modelage du sol, la végétation envahissante, la lente décrépitude ou les structures des formes architectoniques qui orientaient mon intérêt. Les formes mixtes dans lesquelles l'espace naturel et l'espace architectonique s'interpénètrent ainsi que les processus de formation qui marquent le visage du paysage sont présents dans mes images, sans en constituer pour autant le thème. Le cadrage de l'image rend visible les tensions entre la plénitude chaotique des formes et l'ordre du paysage. J'ai donc recherché des zones dans lesquelles des espaces naturels et architecturaux s'infiltraient l'un dans l'autre, et je les ai trouvés dans des quartiers industriels aux abords des cours d'eau et des rivages de New York.

Quand j'ai découvert le mur dans une ruelle de Bronx River Avenue, j'ai été frappé par le pouvoir visuel du contraste entre les formes gris clair et le sol peint en noir. En y regardant de plus près je découvrais une richesse fantastique de détails résultant du processus de dégradation inexorable du mur, et les tentatives réalisées par l'homme pour l´arrêter temporairement : là ou le plâtre peint en noir s'était écaillé, il était remplacé par un nouvel enduit gris. Ces formes accidentelles sont uniques à mes yeux. En sachant qu'en prenant simplement des photographies d'un mur, tout aussi spécial qu'il puisse paraître, pourrait être un piège, j'ai d'abord hésité. Aujourd'hui je pense que j'ai trouvé une forme appropriée d'expression de ce travail dans un polyptique composé de six larges panneaux, qui se situent dans la tradition des panoramas et s'étendent au-delà de la frontière formelle d'une photographie comprise dans un seul format. La forme visuelle qui émerge, dans sa forme et sa situation, permet de vivre une expérience esthétique, ce qui est le facteur déterminant dans cette oeuvre, et dans mon travail en général.

Lukas Hoffmann

Vernissage de Lukas Hoffmann "Staring at the scenery"

Vernissage de Lukas Hoffmann "Staring at the scenery"
Gowanus Canal, Brooklyn, 2016, tirage argentique couleur, 68 x 54 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Richard van der Aa "façade"
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 15
Mobile : +33 (0)6 58 93 39 27
Mail : vincenz.sala@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
Exposition personnelle du 4 novembre au 9 décembre 2017 Du jeudi au samedi de 14h à 19h
Vernissage le 4 novembre 2017 de 18h à 21h

Marges de Tolérance

Les œuvres de Richard van der Aa s'adressent aux fondements de la peinture tout en questionnant ses limites. Elles cherchent à former une trace et trouver une extrémité. Chaque œuvre est une trace, une forme, un objet et une image focalisée sur la dualité de centre et de limite.

Centrale à une grande partie de l'abstraction, la relation entre figure et fond est toujours en jeu. Les bords du support coupés avec attention mais sans précision sont suspendus tout près du mur tout en étant séparés de ce qui les entoure. Ainsi l'œuvre amorce notre compréhension de son identité et de sa place dans le monde. Mais l'image de l'œuvre se détache de son support et apparait comme un écho visuel et conceptuel surgi du mur. Le contour, dans la plupart des cas plus sombre que la partie centrale, est ajustée avec fluidité par l'interaction de la main de l'artiste avec la densité de la peinture. Le chevauchement des deux parties séparant la marge sombre de l enceinte claire transforme leurs formes dans une relation d interdépendance. Le contour sert à produire une ligne de démarcation d'un bord indéterminé. Ce n'est ni le mur ni la forme, seulement un signifiant conceptuel. Mais de par son étendue physique, son épaisseur, et ses superpositions ambiguës, l'œuvre devient un champ dont le centre plus clair se répand. Ne s'agirait il pas d'un espace bordé potentiellement perçu comme mur ou encore de par sa brillance, comme le reflet de l'environnement extérieur ?

Richard van der Aa a appelé nombre de ses œuvres « images de peintures » ; un métalangage de la peinture avec lequel on peut penser son propre objet. Face à la limite du pictural et du concret, nous nous trouvons à remettre en question nos distinctions et catégories. Le confort que ces dernières nous offrent à donner sens au monde, cède le pas non sans difficulté au plaisir de la découverte.

Daniel G. Hill, Octobre 2016 (Extrait)


Richard van der Aa habite et travaille à Paris, France. Il est né à Christchurch, Nouvelle-Zélande en 1963. Après avoir étudié la peinture à l'Université de Canterbury jusqu'en 1985, il déménage à Sydney, Australie. De 1998 a 2004 van der Aa était directeur de la faculté d'Arts Visuels à l'école d'arts créatifs, Oxford Falls, Sydney et il complète en 2004 un Master of Fine Arts de la COFA (University of NSW). En 2005 van der Aa déménage à Paris, France. En 2009, il crée avec sa femme Anna l'association ParisCONCRET pour la dissémination d'art abstrait réducteur. Van der Aa présente sa première exposition solo à la C.S.A. Gallery à Christcurch, NZ en 1985. Son travail à été exposé extensivement en Australie et en Nouvelle-Zélande, et plus récemment aux Pays-Bas, France, Allemagne, Pologne, le Royaume-Uni et aux Etats-Unis. www.richardvanderaa.com

Vernissage de Richard van der Aa "façade"

[18:00-21:00] Vernissage de Stephan Crasneanscki "Ulysses Syndrome"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Solo show du 4 novembre 2017 au 13 janvier 2018
Vernissage le 4 Novembre 2017 de 18h à 21h

Vernissage de Stephan Crasneanscki "Ulysses Syndrome"
Samos, Ulysses Syndrome series 108 x 210 cm, Ed.6+2EA 2009 C Print

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