Saturday, November 4, 2017
Public Access


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Category: All

04
November 2017
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  Salon International du Patrimoine Culturel - 23ème édition
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
DATES & HORAIRES :
Jeudi 2 novembre 2017, de 10h à 18h
Vendredi 3 et samedi 4 novembre 2017, de 10h à 19h
Dimanche 5 novembre 2017, de 10h à 18h

TARIFS :

1 jour
Plein tarif : 11.00€
Tarif réduit : 5.00€ (étudiants - groupes de 10 personnes et plus, demandeurs d'emploi et cartes partenaires).

4 jours
Plein tarif : 14.00€
Tarif réduit : 8.00 € (étudiants - groupes de 10 personnes et plus, demandeurs d'emploi et cartes partenaires).

Pour sa 23ème édition, le Salon International du Patrimoine Culturel accueille l'ensemble des acteurs de la restauration, de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine au Carrousel du Louvre.
Du 2 au 5 novembre, visiteurs professionnels et passionnés viendront à la rencontre des exposants français et étrangers représentant près de 40 métiers du secteur.

Associations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine, collectivités locales, institutions muséales ou encore ébénistes, orfèvres, restaurateurs de meubles, de vitraux ou de tableaux, ferronniers, tailleurs de pierre, fournisseurs du patrimoine bâti, ils seront près de 340 à se réunir au sein du Carrousel du Louvre. Par leurs savoir-faire ou les actions qu'ils mettent en place localement mais aussi au niveau national et international, tous ont en commun de contribuer à la conservation et au rayonnement du patrimoine français, pilier essentiel du développement du tourisme dit « culturel » si cher à notre pays.

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

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12:00 [12:00-20:00] Vente aux enchères du 62ème Salon de Montrouge
Location:
Le Beffroi
Le Beffroi Montrouge
2, place Emile Cresp
92120 Montrouge
M° Porte d'Orléans
France
Phone : +33 (0)1 40 92 62 30
Internet Site : www.ville-montrouge.fr/414-le-beffroi.htm
Description:
De 12h à 17h : exposition des oeuvres en vente
15h : visite commentée
De 17h à 18h : art dating (rencontre avec les artistes)
18h : début de la vente aux enchères (également en ligne sur Invaluable.com)

Vente aux enchères du 62ème Salon de Montrouge

[12:00-20:00] Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
4 NOVEMBRE - 23 DÉCEMBRE 2017
VERNISSAGE LE SAMEDI 4 NOVEMBRE 2017 DE 12H00 À 20H00

De retour à la galerie Templon, Jim Dine fait exploser les couleurs, les formes, les techniques pour mieux interroger ses thèmes de prédilection : la création, le soi, la mémoire. A 82 ans, l'artiste et poète américain, au travail dans son atelier de Montrouge, ne s'est jamais senti aussi libre.

La galerie dévoile un ensemble inédit de peintures réalisées à l'été 2017 dans son nouvel atelier. Autoportraits, compositions abstraites ou paysages d'objets, chacune des toile renvoie toujours au même sujet : la peinture elle-même, son inspiration, sa production, son dépassement. Chacune porte en elle une histoire des repentirs, un souvenir de la puissance physique à l'origine de sa naissance. Travaillée avec de l'acrylique et du sable, à la meuleuse, la surface des toiles acquiert volume et matérialité : Jim Dine sort du plan.

Obsessionnel de la gravure, l'artiste s'est inspiré des travaux sur bois d'Edvard Munch dans une nouvelle série d'estampes hallucinatoires composées comme des puzzles. L'artiste réimprime ses supports, y intègre de nouveaux fragments, en dessine les détails à la tronçonneuse, pousse jusqu'aux limites l'accumulation des couches. Le cerne noir de sa tête, aussi reconnaissable que le Cri de l'artiste norvégien, traverse une infinité de variations par les traces, les couleurs et les motifs.

Point d'orgue de l'exposition, un autoportrait de bronze haut de plus de 2 mètres : la tête de l'artiste hérissée d'outils, comme une affirmation du pouvoir de la main sur celui de la tête ?


Né en 1935 à Cincinnati dans l'Ohio, Jim Dine vit et travaille entre Paris (Montrouge) et Walla Walla aux Etats-Unis. Pionnier du happening avec Claes Oldenburg, Allan Kaprow à New York dans les années 1960, Jim Dine très vite une voie singulière. Bien que son nom ait souvent été associé au Pop Art, son œuvre défie les catégories. Bois, lithographie, photographie, métal, pierre, il expérimente toutes les techniques pour en bouleverser les règles. Pour lui, l'outil et le processus de création sont aussi cruciaux que l'œuvre achevée.

Depuis sa première exposition en 1960, son œuvre a été présentée dans près de 300 expositions personnelles à travers le monde. Jim Dine est représenté dans plus de 70 collections publiques à travers le monde, dont celle du Metropolitan Museum of Art de New York, du Musée national d'art moderne - Centre Pompidou à Paris, de la Tate Collection à Londres.

En 2016, Jim Dine a été invité à collaborer avec la Manufacture de Sèvres. Il y a crée Thru the stardust, the heat on the lawn (Claude), un ensemble de 10 vases-sculptures en terre cuite vernissée, à la surface couverte des poèmes calligraphiés de l'artiste, plantés d'outils. Ils seront exposés dans le jardin de Tuileries dans le cadre de la programmation hors les murs de la FIAC en octobre 2017. Début 2018, le Mnam - Centre Pompidou consacrera une exposition à la donation exceptionnelle au musée, par l'artiste américain, d'une vingtaine de ses œuvres.

Premier ouvrage en français consacré à l'artiste depuis 10 ans, un catalogue bilingue anglais sera édité à l'occasion de l'exposition, introduit par un entretien mené par Guy Boyer, journaliste et rédacteur en chef de Connaissance des arts.

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, The King in Blue Heaven, 2017
Acrylique et sable sur lin - 150,5 x 150,5 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels © Jim Dine. Photo B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, La Coupole, 2017
Huile, acrylique, tête de marteau et sable sur lin - 195 x 130 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, Other Poems, 2017
Acrylique et sable sur lin - 150 x 150 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, Red Poet Singing My puzzled mind, 2017
Huile, acrylique et sable sur lin - 170 x 126 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti

Vernissage de Jim Dine "Montrouge Paintings"
Jim Dine, The Bees and their Merriment, 2017
Linogravure sur papier monotype coréen Gokung - 184,6 x 129,4 cm
Courtesy Galerie Templon, Paris & Brussels. © Jim Dine. Photo : B.Huet-Tutti


[13:00-19:00] Finissage de Raphaël Kettani
Location:
Galerie de la Clé
23, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Mail : info@galeriedelacle.com
Internet Site : www.galeriedelacle.com
Description:
La Galerie De La Clé présente le travail de l'artiste plasticien Belge, Raphaël Kettani, au cours d'une exposition qui se tiendra du 19 Octobre au 4 Novembre.

Son univers onirique vous transportera dans un monde parallèle évoluant entre rêve et mythologie.

Nous vous invitons à découvrir son oeuvre et à le rencontrer à l'occasion du vernissage, Jeudi 19 Octobre à partir de 18 heures. Raphaël signera également des tee-shirts édités en série limitée pour l'exposition.

Vernissage de Raphaël Kettani



[14:00-19:00] Finissage de Shan Liang
Location:
mi* gallery
23, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 40 09 76 61
Mobile : +33 (0)6 98 99 01 18
Mail : igor@miground.paris
Internet Site : www.miground.paris
Description:
Après un passage remarqué à la foire d'art contemporain ASIA NOW en partenariat avec Zeto Art, le jeune peintre prometteur Shan Liang vous accueille ce samedi 4 novembre pour vous présenter son travail d'encre de Chine et acrylique sur papier de riz dialoguant avec réussite entre cultures urbaines pop et tradition.

Pour les collectionneurs avertis, et tout simplement pour les amoureux de l'art, des oeuvres à tous le prix, du petit au grand format.

Bienvenue donc pour une coupe, un café, un jus de fruit, dès aujourd'hui mardi, et tous les jours jusqu'à samedi, de 14h à 19h (1er novembre inclus), pour découvrir cet artiste à ne pas manquer.




La galerie mi* a le plaisir de vous convier aui vernissage du solo show du jeune artiste chinois SHAN Liang, en partenariat avec ZETO Art, ce mercredi 6 septembre de 19h à 21h au 23, rue Chapon à Paris 3ème arrdt. A cette occasion l'artiste présentera également une oeuvre de grand format créée en résidence à la galerie mi* dans les jours précédents l'exposition.

Visible jusqu'au 26 septembre 2017

SHAN Liang 单良
Peintre 画家

"Le travail de SHAN Liang a traversé le cubisme, le surréalisme et enfin les techniques d'expression du graffiti, dans une approche qu'il veut primitive, comme un "premier enfant du graffiti" dixit l'artiste. Dans son travail, la culture traditionnelle chinoise persiste de manière mystérieuse, fondue dans l'approche contemporaine où prévalent les sentiments les plus intuitifs, ainsi que les références culturelles digitales et audiovisuelles "pop" de sa génération. Ses oeuvres utilisent l'encre et le papier de riz. L'acrylique aussi. La rencontre de ces médias produisent un résultat instable, des changements aléatoires. Forme, texte, significations et impressions se bousculent en liberté, projetés par l'immédiateté de la perception du peintre. La manière radicale et sensible de SHAN Liang, en explorant un mode d'expression original de la peinture contemporaine, est à découvrir à la galerie mi*, une exposition réalisée en partenariat avec Zeto Art Institution.
Galerie mi*

"Chacun de mes travaux est différent. Vitalité et cœur réel. C'est ma recherche en art."
Shan Liang 单良

SHAN Liang vit à Pékin et à Paris. A exposé au Musée Xiang He, à Beijing 2017 Art Capital, au Grand Palais, à la Cité internationale des Arts de Paris.

Vernissage de Shan Liang

Vernissage de Shan Liang

Vernissage de Shan Liang

[14:30-18:00] Finissage de Lucie Gay "Collages et encres sur le thème de Paris"
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Lucie Gay
Collages et encres
sur le thème de Paris

du 16 octobre au 4 novembre 2017

Vernissage de Lucie Gay "Collages et encres sur le thème de Paris"




[15:00-17:00] Dédicace de Philippe Druillet pour "Druillet Flaubert - Une rencontre"
Location:
Galerie Barbier & Mathon
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@barbiermathon.com
Internet Site : www.barbiermathon.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Philippe Druillet "Explorations"

La prochaine exposition de la Galerie Barbier & Mathon est consacrée à Philippe Druillet, auteur emblématique de bande dessinée de science-fiction et membre fondateur du journal Métal Hurlant.

Elle réunira une cinquantaine de dessins à la mine de plomb ainsi que des peintures monumentales réalisées en hommage à Métal Hurlant.

A l'occasion de cette exposition, la galerie édite une estampe à partir d'une toile reproduite sur la couverture d'Yragaël, en trois formats spéciaux, en tirage limité numéroté et signé.

Les éditions Marie Barbier profiteront de cet évènement pour lancer leur premier livre intitulé "Druillet Flaubert - Une rencontre" consacré à l'adaptation de Salammbô. Riche en documents inédits, entretiens et reproductions de ses originaux et dessins de recherche, il sera disponible en tirage limité à 150 exemplaires et vendu au prix de 95 euros. En tirage normal (1500 ex.) à 35 euros.

Cette soirée sera l'occasion d'inaugurer notre second lieu d'expositions, situé également au 10 rue Choron. Cet espace indépendant a pour vocation de mettre en lumière de jeunes talents du 9ème art et d'accueillir de grandes expositions rétrospectives, comme celle-ci.

Exposition : du 15 septembre 2017 au 21 octobre 2017

Vernissage de Philippe Druillet "Explorations"

[15:00-19:00] Finissage de Lika Hagi "Au-delà de l'Espace Temps"
Location:
Galerie 43
AGAAP
43, rue Vandrezanne
75013 Paris
M° Tolbiac, Corvisart, Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 45 81 15 58
Mobile : +33 (0)6 64 35 52 56
Mail : martinecabus@galerie43.com
Internet Site : www.agaap43.com
Description:
Lika HAGI 萩 理佳

du 24 octobre au 4 novembre

Finissage de Lika Hagi "Au-delà de l'Espace Temps"

[15:00-21:00] Vernissage d'Alexandre Lavet "I would prefer not to"
Location:
Galerie Paris-Beijing
62, rue de Turbigo
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 32 36
Mail : paris@galerieparisbeijing.com
Internet Site : www.galerieparisbeijing.com
Description:
PBProject

Vernissage: 04 novembre 2017 - 15h à 21h
04 novembre - 23 décembre 2017

Dans son travail aux modes opératoires divers, Alexandre Lavet réfléchit notamment à la perception de l'oeuvre d'art et de l'espace d'exposition. Considéré dans la spécificité de ses fonctions, l'espace d'exposition est un élément essentiel dans la pratique de l'artiste. Qu'elles s'expriment sous forme de photographies, d'installations ou de sculptures, les subtiles interventions d'Alexandre Lavet invitent le spectateur à contempler l'espace d'exposition en questionnant l'oeuvre d'art et le rôle de l'espace dans lequel elle s'intègre.

Par exemple, la série évolutive Vides, présentée à la galerie en novembre 2016, se compose de photos d'expositions issues d'internet dont les oeuvres ont été effacées numériquement. Grâce à l'absence d'oeuvres, Alexandre Lavet renverse les rôles, en opérant une mise en lumière de l'autonomie du « White Cube » traditionnellement caractérisé par une neutralité forcée au service de l'oeuvre dans le but d'en sublimer non seulement sa fonction mais également son potentiel "esthétique". Pour la série Les oubliés, un corpus d'objets de formes très variées que l'artiste distille dans l'espace, les oeuvres font écho à des détails ordinaires ou insignifiants rencontrés dans des lieux d'exposition. Une fois repérés, ces objets questionnent le spectateur en lui offrant un regard nouveau sur les détails et histoires du lieu qu'il visite.

Les titres de ses travaux marquent aussi une forte connexion au langage, comme le rappelle également celui de la présente exposition. Alexandre Lavet emprunte ici à Herman Melville la célèbre phrase « I would prefer not to » prononcée par Bartleby, protagoniste de la nouvelle éponyme parue en 1853. L'auteur du plus connu Moby Dick met ici en scène un clerc et son collaborateur chargé de copier des actes dans une firme de Wall Street. Au fil du temps cet employé consciencieux et dévoué, révèle un autre aspect de sa personnalité, rétorquant un jour à son patron lui demandant de collationner un document, « I would prefer not to », c'est-à-dire littéralement « je préférerais ne pas (le faire) ». Cette formule, qui reviendra systématiquement dans sa bouche à toute demande de suggestion, détruit toute possibilité de construire une relation entre le pouvoir et la volonté. Une formule de l'ambiguïté, puisqu'elle n'oppose pas un refus, un « non » pur et simple, mais laisse la possibilité du oui et du non. Ainsi, pour Philippe Jaworski, « Bartleby, c'est le merveilleux mystère d'une parole qui dit en même temps presque oui et presque non »

Transposée dans le cadre de l'exposition, on pourrait y voir une référence symbolique aux attentes du galeriste et des visiteurs concernant le rôle aujourd'hui attribué à l'artiste censé s'approprier par son intervention le lieu d'exposition. I would prefer not to offre une double lecture, entre d'un côté le refus apparent de faire oeuvre et de l'autre la présence d'une forme prônant l'idée du repos et de la procrastination comme issue créatrice.

Et si cette "carte blanche" devait avec un brin de moquerie se révéler être un éloge de l'oisiveté dans le sens de Bertrand Russel ou dans sa signification originelle de l'otium latin loué par Sénèque? Le philosophe britannique conteste le culte irraisonné de l'homme amené à travailler toujours plus, ce à quoi il prône de mettre un terme afin de consacrer plus de temps au loisir. La vision stoïcienne, quant à elle, entreprend une apologie du repos et de la contemplation car elle permet d'être utile aux autres en ceci qu'on se met en état de leur être utile. Ces prémices philosophiques, unies au respect engagé vers une économie de moyens visant toujours à privilégier l'idée sur la réalisation, nous donnent un avant-goût de la proposition d'Alexandre Lavet pour le deuxième volet du PBProject.

Alexandre Lavet (né en 1988 à Clermont-Ferrand) vit et travaille à Bruxelles. Il est diplômé de l'ESACM, Clermont-Ferrand et représenté par la galerie Dürst Britt & Mayhew. Ses expositions récentes incluent «La Cigarette n'a pas le même goût au Soleil», Dürst Britt & Mayhew, La Haye (2016), «Déformation professionnelle», Galerie Paris-Beijing, Paris (2016) «Run Run Run» with Clovis XV, Villa Arson, Nice (2016). En septembre 2018, une exposition personnelle de son travail sera présentée au Centre d'Art La Passerelle à Brest.

Vernissage d'Alexandre Lavet "I would prefer not to"
Alexandre Lavet, I would prefer not to, 2017, preparatory study © Alexandre Lavet / Courtesy Galerie Paris-Beijing

[15:00-19:00] Vernissage d'Alexia Monduit "Upon My Sword"
Location:
Galerie &co119
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 70 97 59 18
Mail : contact@8co119.co
Internet Site : www.8co119.co
Description:
8 Novembre - 2 Décembre 2017
Vernissage : samedi 4 Novembre à 15h

Galerie &co119 est heureuse de présenter un exposition des oeuvres récentes de l'artiste Alexia Monduit.

Upon My Sword
Sur mon épée marche un être de vide.
Au bord de la pointe, il plie ses genoux et tombe.
La question du conflit gît sur l'épée.
Renverser les miroirs, affranchir des visages, bâtir des abris.
Photographier c'est donner l'image d'une action paralysée par la connaissance.
Au lieu de se donner comme un savoir elle apparaît enchaînée comme un symptôme.
Je suis seule avec l'épée et je marche, silencieuse, dans un monde où l'hiver ronge le printemps.
Paris, Octobre 2017
Alexia Monduit

Alexia Monduit s'est formée au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique. Elle crée en 2009 un duo musical, pearl&john. Alexia a présenté sa première exposition INTO MY SONG à la Galerie VU' en 2014 à l'occasion du Mois de la Photo. Elle sera aussi présentée à Paris Photo en 2014 et 2015 par la Galerie VU' puis exposera au Landskrona Foto Festival en 2015. À l'automne dernier a été présentée au Silencio une version bis d'INTO MY SONG.

Elle a souvent dit "non" comme Alice de Lewis Carrol. Elle a quitté le théâtre, est allée vers le dessin, et est entrée dans la photographie. Alexia a toujours rêvé d'aller de l'autre côté du miroir, de lire les cartes, à travers la peau, traverser, percer et enfin voir. Petite elle regarde ses poupées et elle voit bien qu'elles ne disent pas tout, qu'elles ont un secret. Elle ouvre la tête pour voir derrière, il y a un trou de lumière. Alexia Monduit a toujours aspiré à une vie qui se vivrait comme un rêve. On étouffe de trop de réalité : pourquoi ne pas imaginer. Elle a commencé par le théâtre - elle s'est soudain sentie trop seule au milieu des autres, elle a choisi la solitude face au dessin. Des dessins cousus au fil rouge, le reste au crayon de papier. Certaines choses peuvent être effacées mais le coeur lui est bien accroché, le sang aussi, le rouge ne partira pas. Et puis un jour sa soeur lui donne un drap noir, elle y trouve un abri et elle a un appareil photo au poing. Alexia Monduit dit : l'appareil est un sismographe. Elle commence par son visage, les émotions qui le traversent. Ses images sont des instants - plus tard elle en fait des phrases en les assemblant. Elle écrit avec les visages et ce qu'il y a derrière, à l'intérieur. Il y a du noir, des trous de lumière. Il y a le danger. Il y a des corps qui convulsent, qui cherchent. Mais dans la vie d'Alexia Monduit, il n'y a pas de sujets à traiter, il y a le pouls, le coeur, la poitrine - et certaines nécessités. C'est le contraire de phrases comme : je vais travailler sur mon histoire. C'est une vie à chercher des abris - elle prononce souvent ce mot là. Un abri. Une scène de théâtre. L'intérieur d'un appareil photo.

Aurélie Charon, France Culture

Vernissage d'Alexia Monduit "Upon My Sword"
Upon my sword, 3 © Alexia Monduit

Vernissage d'Alexia Monduit "Upon My Sword"
Upon my sword, 3, 1, 2, 4 © Alexia Monduit

[15:00-21:00] Vernissage de Yang Yongliang "Time Immemorial"
Location:
Galerie Paris-Beijing
62, rue de Turbigo
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 32 36
Mail : paris@galerieparisbeijing.com
Internet Site : www.galerieparisbeijing.com
Description:
Vernissage: 04 novembre 2017 - 15h à 21h
04 novembre - 23 décembre 2017

La Galerie Paris-Beijing est heureuse de présenter Time Immemorial dévoilant les nouvelles photographies et installations vidéo de Yang Yongliang.

L'artiste basé à Shanghai continue de bousculer notre conscience collective, questionnant nos problèmes économiques, environnementaux et sociaux, anticipant les effets dévastateurs de l'urbanisation effrénée et de l'industrialisation en Chine comme ailleurs. Inspiré par la culture ancestrale et le célèbre Shan Shui,* Yang Yongliang pratique la photographie numérique à la manière d'un peintre. La vision d'ensemble de son oeuvre rappelle celle d'un paysage, mais un examen minutieux révèlera une image composée de formes créées par la main de l'homme et la représentation d'un contexte résolument urbain. Les arbres qui caractérisent les peintures classiques de la dynastie Song deviennent des tours en treillis métallique ou des pylônes sur lesquels sont tirées des lignes électriques. Ses habitants sont coupés de l'environnement naturel et semblent mener une vie qui va de pair avec une sorte de pseudo anonymat.

Avec la nouvelle série Time Immémorial (2016) l'artiste continue de développer une approche critique de la réalité tout en cherchant une source de spiritualité dans la marche inexorable de son pays entre progrès technologique et annihilation. L'imagerie urbaine contemporaine en total décadence est toujours omniprésente: les montagnes recouvertes des gigantesques gratte-ciel en ruines seront bientôt submergées par la monté des eaux, qui occupent de plus en plus la surface. Pourtant Yang Yongliang suggère subtilement une réconciliation possible entre tradition et modernité, nature et culture. Dans cette nouvelle série, la matérialité même de la photographie en tant que medium est traitée. Dans un premier temps, les images originales créées numériquement sont imprimées en négatif sur une feuille de papier beaux arts. Chaque image est ensuite photographiée à l'aide d'une chambre photographique. Puis, le film est présenté dans un écrin de bois retro-éclairé. Il s'agit pour l'artiste de préserver une image digitale sur un film photographique traditionnel.

Ferons également partie de l'exposition trois nouvelles vidéos saisissantes Journey to the Dark (2017), Prevailing Wind (2017) and Endless Streams (2017) exploitant pour la première fois la technologie 4K. L'installation immersive Eternal Landscape (2017) permet au spectateur, à l'aide d'un casque de réalité virtuel, de plonger au milieu des ruines dans l'univers achromatique de l'artiste.

Parallèlement à ses dernières vidéos 4K sera présentée pour
la première fois à la galerie la série Outside (2005). Elle rassemble
des vues d'espaces abandonnés toujours capturés selon un plan
frontal avec une ouverture murale dans la partie centrale de l'image
permettant un accès à l'environnement extérieur. Les images ont été prises dans des usines désaffectées en voie de démolition situées près de la ville natale de l'artiste dans le but de garder le souvenir de ces structures destinées à disparaître.

Pour clôturer l'exposition, le long métrage expérimental Fall into
Oblivion (2015) sera projeté. Le scénario est influencé par la lecture
de Yang Yongliang du récit «Peach Blossom Spring» de Tao Yuanming et mène le spectateur dans un rêve hors du temps. Vêtu d'une armure de kendo, le protagoniste se positionne comme une figure solitaire au milieu d'une métropole occupée. Il est seul et détaché du chaos de la civilisation urbaine.

Né à Shanghai en 1980, durant dix ans il apprend la peinture traditionnelle chinois auprès du maître calligraphe Yang Yang. A la fois photographe, peintre, vidéaste et plasticien, il est diplômé du Shanghai Institute of Design, China Academy of Art, en communication visuelle et design. Il enseigne actuellement au Shanghai Institute of Vision Art. Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions, notamment Disorder, l'exposition itinérante liée au Prix Pictet, au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, et au Musée de l'Homme qui compte désormais une oeuvre de l'artiste dans ses collections permanentes, China in Motion ( 2017) aux Musées d'Annecy en parallèle du Festival du Film d'animation, Shanshui Within ( 2016) au MoCa de Shanghai. Il a également participé à la double exposition 2050. Une Brève histoire de l'avenir (2015), inspirée du livre homonyme de Jacques Attali, au Louvre, aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique et au Palazzo Reale à Milan, Italie. En 2014, il a participé à la 5ème Triennale de l'art asiatique à Fukuoka et l'exposition d'envergure Chinese Ink au Metropolitain Museum of Art de New York. En 2013, il prend part à la 5ème Biennale d'art contemporain de Moscou. En 2012, il est exposé au sein du Palais des Beaux-Arts de Lille pour l'exposition Babel et au Ullens Center for Contemporary Art de Beijing pour The Creator Project.

Vernissage de Yang Yongliang "Time Immemorial"

Vernissage de Yang Yongliang "Time Immemorial"
Yang Yongliang, Endless Streams, 2017, 4K video © Yang Yongliang / Courtesy Galerie Paris-Beijing

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Lucien Hervé - bâtisseur d'ombres"
Location:
Galerie Maubert
20, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 78 01 79
Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com
Internet Site : www.galeriemaubert.com
Description:
En parallèle de la rétrospective Lucien Hervé au Jeu de Paume-Château de Tours du 18 novembre 2017 au 27 mai 2018, la Galerie Maubert propose une exposition personnelle : "Lucien Hervé, bâtisseur d'ombres" (vernissage samedi 4 novembre, de 15h à 21h). La notion de bâtisseur est centrale dans l'œuvre de Lucien Hervé, lui qui a photographié la plupart des grands chantiers modernistes (Chandigarh, Brasilia...). C'est l'ombre et ses formes géométriques qui construisent la photographie de Lucien Hervé et deviennent ses outils privilégiés. Par un procédé de mise en abîme, il bâtit, par l'ombre, une nouvelle architecture dans l'architecture, une nouvelle forme dans la forme.

Exposition du 4 novembre au 23 décembre 2017

Commissariat : Judith Souriau & Florent Maubert

Vernissage de Lucien Hervé "bâtisseur d'ombres"

Vernissage de Lucien Hervé "bâtisseur d'ombres"





[16:00-21:00] Bring it on - Exposition de joaillerie contemporain danois
Location:
Maison du Danemark
142, avenue des Champs-Elysées
2ème étage
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 59 17 40
Fax : +33 (0)1 56 59 17 41
Mail : mdd@maisondudanemark.dk
Internet Site : www.maisondudanemark.dk
Description:
Bring it on
Exposition de joaillerie contemporain danois

5 novembre 2017 - 21 janvier 2018

L'exposition propose un regard sur la scène actuelle de l'art de la bijouterie au Danemark. 26 artistes joailliers contemporains sont réunis pour présenter l'art de la bijouterie danoise en pleine effervescence.

Mis en scène et rassemblé par Art Jewellery Copenhagen, Bring it on emmène le visiteur dans une traversée de bijoux ou se croisent des ornements, des objets de design et de l'art du corps, tous témoignant d'une tradition de savoir-faire solide et d'une approche minutieuse des matériaux.

Le cadre est large mais une attention particulière donné au détail - c'est vif, coloré et exceptionnel. Bring it on prouve avec humour, expérimentation et esthétique classique que l'art de la bijouterie est une tradition qui est en perpétuelle innovation.

L'art de la bijouterie est fondé sur une tradition de joaillerie forte avec des artisans créateurs pionniers comme Georg Jensen et Henning Koppel qui ont fait connaitre le savoir-faire danois à l'international.
Bring it on présente l'héritage de cette tradition de savoir-faire et propose des réflexions sur la fonction des bijoux aujourd'hui. Est-ce accessoire purement décoratif, une œuvre d'art, un investissement ? Mesure-t-on la valeur d'un bijou à l'aune du prix de ses matériaux précieux ou non, de l'attachement sentimental ou de la créativité de l'artiste.

Art Jewellery Copenhagen a été fondé par les artistes bijoutières Annette Dam et Marie-Louise Kristensen. Elles présentent et diffusent l'art de la bijouterie contemporaine auprès d'un public national et international. Dernièrement elles ont enseigné en Chine et aux Etats-Unis et après Bring it on à Paris, elles exposeront lors de Munich Jewellery Week.

Les artistes exposés travaillent au Danemark, exposent dans leur pays et à l'international.

L'exposition fait partie de Parcours Bijoux et sera également présenté sous la forme d'un atelier pendant la Noël danois au BHV Marais à Paris.

Bring it on - Exposition de joaillerie contemporain danois
Marie-Louise Kristensen, LOVE, Let's Race to the Top, 2016
Broche, matériaux : argent, or 14K, milliput, bois, plastique
Photo © Dorte Krogh

Bring it on - Exposition de joaillerie contemporain danois
Katja Jaeger, Ballhunt, 2015
Pendant au cou, matériaux : argent, cuir, perle d'akoya - 380 x 140 x 50 mm
Crédit photo : Dorte Krogh

Bring it on - Exposition de joaillerie contemporain danois
Christine Bukkehave, Protector, 2015
Boucles d'oreilles, matériaux : argent, aquamarines, crinière de cheval - 120 x 120 x 10 mm
Crédit photo: James Bates

[16:00-19:00] Dédicace de Charles Berberian
Location:
Galerie Huberty & Breyne
91, rue Saint-Honoré
Village Saint-Honoré
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 28 04 71
Mail : contact@petitspapiers.be
Internet Site : www.hubertybreyne.com
Description:
A l'occasion de son exposition Before & Afterz à la Huberty & Breyne Gallery Paris, Charles Berberian dédicacera le samedi 4 novembre de 16h à 19h le catalogue édité par la galerie, en vente sur place et sur notre site.

Ce catalogue de 32 pages (22x22cm, Couverture 300g/m2 Tintoretto Gesso FSC, Pages intérieures : 150g/m2 OLDMILL) est signé et numéroté à 75 exemplaires.

dans le cadre de l'exposition de Charles Berberian "Before & Afterz"

Vernissage le jeudi 12 octobre 2017 à partir de 18h30
Exposition du 13 octobre au 10 novembre 2017

Tout en nuances, Charles Berberian croque notre époque avec humour et élégance. A l'occasion de la parution de son nouvel album Afterz, publié par Fluide Glacial, Huberty & Breyne Gallery expose à Paris les travaux de Charles Berberian. Découvrez la manière dont il a travaillé sur ses planches de bande dessinée parues dans l'hebdomadaire féminin Grazia, venez admirer ses illustrations pour l'habillage de la palissade du chantier de la Samaritaine, retrouvez ses dessins en couleur réalisés lors de concerts dessinées ou encore des scénettes construites pour Chat Chat Chat, un livre CD de Pascal Parisot... Cette exposition permet d'entrer dans le très riche univers d'un artiste en perpétuelle recherche graphique, qui nous a également confié quelques images personnelles particulièrement poétiques. En couleur comme en noir et blanc, ce Grand Prix d'Angoulême ne cesse de surprendre !

Vernissage de Charles Berberian "Before & Afterz"

[16:00-21:00] Vernissage de Taroop & Glabel "Le couinement de l'âme"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
4 novembre - 23 décembre 2017

Ai-je besoin d'indiquer tout de go que je suis un inconditionnel de l'œuvre de Taroop & Glabel ? Vous vous en doutez, j'imagine, et cela ne vous éclairera pas sur ce qui en fait la précieuse singularité. Cette admiration aveugle reconnue d'emblée, je me dois, c'est évident, de préciser quelques points essentiels pour ceux qui découvriraient aujourd'hui Taroop & Glabel. Qui sont ces artistes mystérieux ? Un collectif, lit-on ici ou là, sur la brèche depuis le début des années 1990. Ce mot de « collectif » fleure trop la militance auto-centrée teintée d'idéalisme baba : je pencherais plus volontiers pour le terme de paire, ou, mieux encore, de duo ainsi qu'on le dit de clowns. Oui, de clowns ! Tels Foottit & Chocolat, Antotet & Bébé, Filip & Muscat, Rhum & Pipo, Alex & Rico, Taroop & Glabel sont notoirement anonymes (patronymiquement parlant, s'entend). Leurs pseudos sont des masques. Des postiches. Des maquillages. Taroop est-il citoyen britannique, comme l'était Foottit, et Glabel une déformation rustique (on entend glèbe) de Gabriel, l'archange annonciateur ? Qu'importe ! L'abstraction domine. Origine aussi tenacement obscure que le nom Molière choisi par Jean-Baptiste Poquelin. Certains esprits malins ont certes remarqué que les poils situés entre les sourcils se nomment étrangement taroupe, et qu'ils poussent sur un os appelé glabelle, cela ne renseigne aucunement sur l'évidente connivence entre Taroop & Glabel, ni sur l'ambition critique de leur art. Cet indice lexicologique douteux a cependant le mérite de situer notre duo du côté de la parodie, du détournement, de l'idiotie revendiquée. C'est de cela dont il s'agit, en accordant à ces termes toute la force qu'il convient, sans pour autant leur enlever la grâce du primesautier.

Car pour Taroop & Glabel, le rire est une arme imparable contre la bêtise et les préjugés, les certitudes absurdes, les bassesses bonasses, les simagrées médiatiques, l'épicerie finaude aux dimensions planétaires. Bref : les abrutissements plus ou moins volontaires de l'homme contemporain (religion, politique, loisirs). D'où une évidente prédilection pour des moyens directs, efficaces, allant du dessin proche de la caricature à l'assemblage d'objets le plus souvent de petit format (jeux, jouets, bimbeloterie made in China, bondieuseries en tout genre), en passant par le collage et le détournement de photographies ou de slogans publicitaires. Ce terme de détournement ne doit pas situer, si j'ose dire, Taroop & Glabel, dans une filiation niaise de l'internationale situationniste, dont rappelons-le au passage, l'ambition était in fine le dépassement de l'art. Les détournements situationnistes, s'ils ne manquent pas quelquefois d'insolence réjouissante, ne visaient pas à faire rire mais à souligner la nature paradoxale de n'importe quel énoncé argumentaire ou à révéler la perversité des images. Chez Taroop & Glabel la vis comica est fondamentale. Indispensable même. Généralement féroce. Chaque pièce est comme un numéro clownesque et son entrée en piste doit provoquer la surprise. Elle peut être dans le message, on l'a dit très direct (Association à but lucratif pour l'exploitation des pauvres, 1998), ou dans les moyens techniques employés (tuyauterie de plastique constituant le corps contorsionné ... d'un clown ! TBC, 2017 ; manche à balai et serpillière pour une œuvre intitulée Certitudes, 1993). Rejoignant cet art si complet du clown, manipulateurs d'accessoires hétéroclites, musiciens quand il le faut, cascadeurs, voltigeurs de mots, Taroop & Glabel désacralisent par là même l'art se poussant du col, celui de notre temps en particulier aux gracieusetés stratégiques peuplant les foires internationales. Façon somme toute de considérer l'art comme un vecteur de révolte à l'échelle individuelle. Au ras des pâquerettes si nécessaire. C'est là, il est vrai, qu'on est le mieux !

Arnaud Labelle-Rojoux

Vernissage de Taroop & Glabel "Le couinement de l'âme"
Taroop & Glabel, Au revoir, 2006
Vénalyne sur contreplaqué - 90 x 130 cm
Courtesy Semiose galerie, Paris - Photo : A. Mole

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "LUMINEUX OBJETS DE DESIR"
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "LUMINEUX OBJETS DE DESIR"






[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Esthétique de la rage"
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : www.aponia.fr
Description:
du 4 novembre 2017 AU 26 novembre 2017
Vernissage samedi 4 novembre à partir de 17h
Projection/Brunch dimanche 12 novembre de 11h à 13h30

Le projet Esthétique de la rage est composé d'une exposition et d'une sélection de courts-métrages.

Exposition : Jérôme Avraham Benarroch, Franco Bellucci, Klervi Bourseul, Anibal Brizuela, Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Claude Lévêque, Tina Merandon, Marlène Mocquet, Gwénaëlle Plédran du Boullay, Eric Pougeau, Vincent Prieur, Jeanne Rimbert, Chloé Silbano. (Commissaire Laurent Quénéhen)

Projection/Brunch le dimanche 12 novembre au Cinéma "le Casino" de Villiers-sur-Marne (Entrée libre)
Films : Alison Bignon, Boris du Boullay, Jose Manuel Carrasco, Alexei Dmitriev, Amandine Ferrando, Carlos Gómez-Trigo, Stephen Gunning, Yves-Marie Mahé, Donnie Nasko, Markela Panegyres, Pedro del Río

La rage, c'est ce qui surgit dans les cités des quartiers nord de Marseille, les prisons surpeuplées, les écoles défavorisées, les camps migratoires ; là où tout est organisé pour que la vie des humbles soit une humiliation. L'esthétique de la rage fut portée par l'Abbé Pierre, Coluche, Daniel Balavoine, elle amena révolte, réparation, soutien aux plus démunis. Cette sélection sociologique est également politique : les jeunes de la classe favorisée occupent en majorité les grandes écoles. Cette répartition élitiste se présente comme naturelle alors qu'elle n'est qu'un diktat dirigé par un petit groupe social. Il en va de même pour les jobs de survie : les emplois aidés, les emplois précaires sont stigmatisés. L'égalité n'existe pas, c'est un mensonge de dire que l'on peut étudier en livrant des pizzas. Les grands groupes et leurs actionnaires deviennent de plus en plus riches alors que les salaires ne permettent pas de se loger dans les capitales. Il faut s'exiler loin du centre et il est interdit aux plus pauvres d'y revenir pour ne pas polluer l'atmosphère. L'idée prégnante est de cantonner les exploités dans des villes dortoirs loin des centres touristiques, avec les migrants, les fous, les prisonniers. De cette oppression physique et mentale vient d'abord la consternation, l'épuisement, la non-vie, mais à force de coups répétés l'homme comme l'animal peut à tout moment se révolter. Les cinéastes et les artistes présents dans cette exposition ont chacun à leur manière un haut le cœur, un questionnement rageur et esthétique sur l'échelle des valeurs.

Vernissage de l'exposition "Esthétique de la rage"







[18:00] Dédicace de Ella & Pitr pour "Comme des fourmis"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Librairie Flammarion du Centre Georges Pompidou

Dédicace de Ella & Pitr pour "Comme des fourmis"

[18:00-19:30] Pop-up Marché de la Route du Tokaïdo
Location:
Jugetsudo
By Maruyama Nori
95, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 94 90
Fax : +33 (0)1 46 33 06 84
Internet Site : www.jugetsudo.fr
Description:
Du 3 au 13 novembre 2017

Pour marquer les 220 ans de la naissance du peintre Hiroshige, nous invitons des créateurs et artisans de la préfecture de Shizuoka, d'où viennent la plupart de nos thés, à présenter leurs oeuvres. Tous les produits exposés seront disponibles à la vente.

Soirées Ouvertures
Dégustations de saké:

vendredi 3 novembre 17h-19h
samedi 4 novembre 18h-19h30

Pop-up Marché de la Route du Tokaïdo

[18:00-21:00] Vernissage d'Edi Hila "Tirana-Versailles"
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
Du 7 novembre au 23 décembre

La Galerie Mitterrand est heureuse de présenter la troisième exposition personnelle du peintre albanais Edi Hila. Cette exposition, intitulée Tirana-Versailles, intervient à la suite de la participation de l'artiste à la dernière documenta à Cassel et Athènes et est l'occasion pour le public parisien de découvrir un ensemble de peintures réalisées entre 2001 et 2015. L'artiste bénéficiera prochainement d'une grande rétrospective au Musée d'Art Moderne de Varsovie (mars-mai 2018).

Figure majeure de la scène balkanique, Edi Hila témoigne depuis plus de vingt ans des profonds changements vécus par les sociétés postcommunistes européennes. Ayant refusé d'émigrer vers un pays économiquement plus riche, il vit à Tirana, où il développe un travail de réflexion sur la nature transitoire de l'histoire de son pays (frontière naturelle entre occident et orient) et sur la position de la peinture albanaise dans l'histoire de l'art méditerranéenne.

L'exposition Tirana-Versailles présentée à la Galerie Mitterrand réunit une sélection d'œuvres d'Edi Hila provenant de différentes séries qu'il a réalisées depuis le début des années 2000. Ces peintures mettent l'accent sur l'environnement urbain et plus particulièrement sur l'architecture qui est, selon l'artiste, le lieu d'expression privilégié de l'identité albanaise. C'est à travers sa représentation qu'il matérialise visuellement et symboliquement le pouvoir politique, l'héritage culturel et le climat psychologique de son pays. L'exposition réunit des réalités sociales opposées. Les bâtiments officiels du régime autoritaire communiste - dans les œuvres Pyramides, Monuments, Municipalité de Tirana - côtoient certains édifices modestes comme dans Périphérie ou à l'abandon dans la peinture Maison III. La référence à Versailles est présente dans la série récente des Boulevards notamment exposée dans sa totalité lors de la dernière documenta. Dans cette série, où sont représentés les principaux édifices publics qui bordent le Boulevards des Martyrs de la Nation, à Tirana, Edi Hila, établi un parallèle entre l'organisation urbaine et architecturale de l'âge classique, avec notamment le plan géométrique et la grandiloquence ornementale de Versailles et l'expression autoritaire du pouvoir communiste dans l'urbanisation et l'implantation de ses bâtiments officiels. De Tirana à Versailles, l'artiste nous sensibilise, avec sa peinture délicate et mystérieuse, aux relations complexes qui nouent notre histoire, nos identités et notre environnement.


Edi Hila est né à Shkodër, en Albanie, en 1944. Depuis 1991, il enseigne la peinture à l'Académie des Arts de Tirana où il forma notamment des artistes comme Adrian Paci et Anri Sala. Il a participé à de nombreuses expositions internationales telles que la Biennale de Venise (1999), After the Wall au Moderna Museet à Stockholm (1999), au Hamburger Bahnhof à Berlin et au Ludwig Museum à Budapest (2000), Blood and Honey, The Future's Balkan sous le commissariat de Harald Szeeman au Essl Museum à Vienne (2003), la Biennale de Liverpool (2010) ou encore la documenta de Kassel et Athènes (2017). Ses œuvres sont présentes dans les collections du Musée national d'art Moderne - Centre Pompidou, du FRAC Pays de la Loire, du Fonds Municipal de la ville de Paris, de la Neue Gallery à Cassel et du Musée d'Art Moderne de Varsovie.

Vernissage d'Edi Hila "Tirana-Versailles"

[18:00-21:00] Vernissage d'Olivier Metzger "Looking back"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
Du 4 novembre au 2 décembre 2017

Vernissage d'Olivier Metzger "Looking back"
Downtown, Los Angeles, 2017, impression sous diasec mat, 110 x 80 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Larry Clark
Location:
Galerie Rue Antoine
10, rue André Antoine
75018 Paris
M° Pigalle
France
Mobile : +33 (0)6 99 85 45 70
Mail : contact@rueantoine.com
Internet Site : rueantoine.com
Description:
Peintures & Photographies

Vernissage en présence de l'artiste samedi 4 novembre, 18 - 21h

Pendant trois mois, les galeries Rue Antoine, Hus et Jeudi Soir accueillent Larry Clark : exposition de photographies et de peintures, édition d'une lithographie, sortie d'un livre de photos, concert avec Larry Clark, Jonathan Velasquez & guests, projections, rencontres avec les mathématiques existentielles de Laurent Derobert.

Peintures de Larry Clark
Figurative d'abord - les portraits de son entourage se dégagent de la matière - la peinture de Larry Clark est progressivement passée du côté de l'abstraction. Même si le fond a pris le dessus sur la figure, des matériaux s'y collent dont des sachets d'héroïne usagés. Ces bouts de plastiques marqués du pseudo des dealers et de blockbusters hollywoodiens, déchets ou symboles, charient ses fantômes. La force, l'errance, la violence, la mort, l'histoire et la fiction se mélangent, comme dans ses films et ses photos. Simultanéité des pratiques. Si ses thématiques se croisent, sa pratique picturale se différencie de l'environnement communautaire des tournages et de sa photographie. Larry Clark en parle comme d'un espace libre, à l'écart du monde. La peinture a toujours été pour lui une source majeure d'inspiration.

Photographies de Larry Clark et Jonathan Velasquez
Larry & Jonathan, l'évidence d'une rencontre : lorsque Larry Clark rencontre Jonathan Velasquez en 2003 celui-ci a 14 ans. Larry en a immédiatement fait son héros et un sujet photographique inépuisable. Avec lui il enregistre la traversée de l'adolescence dans un troublant effet de miroir.
Jonathan est musicien et photographie désormais lui aussi. Cette exposition est l'occasion d'évoquer 14 ans de photos et de complicité et de découvrir le travail photographique de Jonathan Velasquez.

Un nouveau livre de photos de Larry Clark, «Jonathan & Tiffany », paraîtra à l'occasion de l'exposition.


Evénements parallèles:

Chambre d'embarquement / Laurent Derobert / Invité Larry Clark
Samedi 4 novembre à partir de 18 h
Galerie jeudi soir
Un an de carte blanche à Laurent Derobert pour accompagner les gestations préparatoires au projet de navigation qui reliera les racines révées de la tour Eiffel.
Un an dans l'espace d'une chambre et d'un lit au dos duquel viendront s'écrire et dormir rencontres, rêves et projets.
Avec Larry Clark pour premier invité, et la preuve du corps par l'ombre.

http://www.mathematiques-existentielles.com


Vente photographies vintage Larry Clark / 100 euros
Du 7 au 13 novembre de 10 à 20 h
Galerie rue Antoine

[18:00-21:00] Vernissage de Lukas Hoffmann "Staring at the scenery"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
Du 4 novembre au 23 décembre 2017

La Galerie Bertrand Grimont est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition du photographe Lukas Hoffmann, "Staring at the scenery", le samedi 4 novembre de 18h à 21h.

Les oeuvres de Lukas Hoffmann seront également présentées sur le stand B13 de la Galerie Bertrand Grimont à Paris Photo, du 8 au 12 novembre, avec les oeuvres d'Olivier Metzger, Gilles Berquet et Thomas Manneke.

J'étais artiste invité en résidence à New York pour quatre mois, de septembre à décembre 2016. Pour ce projet de recherche photographique, je voulais surtout éviter de produire des images répétitives de motifs spectaculaires et représentatifs de la ville. Ainsi, je ne voulais pas photographier l'architecture au sens du monument, ni le paysage comme scène. C'étaient bien plutôt les particularités du paysage urbain et industrielles, telles que le modelage du sol, la végétation envahissante, la lente décrépitude ou les structures des formes architectoniques qui orientaient mon intérêt. Les formes mixtes dans lesquelles l'espace naturel et l'espace architectonique s'interpénètrent ainsi que les processus de formation qui marquent le visage du paysage sont présents dans mes images, sans en constituer pour autant le thème. Le cadrage de l'image rend visible les tensions entre la plénitude chaotique des formes et l'ordre du paysage. J'ai donc recherché des zones dans lesquelles des espaces naturels et architecturaux s'infiltraient l'un dans l'autre, et je les ai trouvés dans des quartiers industriels aux abords des cours d'eau et des rivages de New York.

Quand j'ai découvert le mur dans une ruelle de Bronx River Avenue, j'ai été frappé par le pouvoir visuel du contraste entre les formes gris clair et le sol peint en noir. En y regardant de plus près je découvrais une richesse fantastique de détails résultant du processus de dégradation inexorable du mur, et les tentatives réalisées par l'homme pour l'arrêter temporairement : là ou le plâtre peint en noir s'était écaillé, il était remplacé par un nouvel enduit gris. Ces formes accidentelles sont uniques à mes yeux. En sachant qu'en prenant simplement des photographies d'un mur, tout aussi spécial qu'il puisse paraître, pourrait être un piège, j'ai d'abord hésité. Aujourd'hui je pense que j'ai trouvé une forme appropriée d'expression de ce travail dans un polyptyque composé de six larges panneaux, qui se situent dans la tradition des panoramas et s'étendent au-delà de la frontière formelle d'une photographie comprise dans un seul format. La forme visuelle qui émerge, dans sa forme et sa situation, permet de vivre une expérience esthétique, ce qui est le facteur déterminant dans cette oeuvre, et dans mon travail en général.

Lukas Hoffmann

Vernissage de Lukas Hoffmann "Staring at the scenery"

Vernissage de Lukas Hoffmann "Staring at the scenery"
Gowanus Canal, Brooklyn, 2016, tirage argentique couleur, 68 x 54 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Peter Kogler
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
Du 7 novembre au 23 décembre

La Galerie Mitterrand est heureuse de présenter une nouvelle exposition personnelle de Peter Kogler. A cette occasion, l'artiste autrichien expose une installation visuelle et sonore (son de Franz Pomassl) ainsi qu'un ensemble de sculptures murales et de collages récents.

Peter Kogler est un artiste pionnier de la création assistée par ordinateur. Toujours à la pointe de la technologie, il décline depuis une trentaine d'années une série de motifs récurrents qu'il matérialise sous de nombreuses formes : impressions bi et tridimensionnelles, sculpture, mobilier, papier-peint, dispositifs lumineux, collages et autres installations. Son iconographie, constituée depuis ses débuts de fourmis, cerveaux, globes terrestres, ampoules et lignes ondulatoires, est une métaphore du réseau, des flux et du lien social.

Pour sa nouvelle exposition à la Galerie Mitterrand Peter Kogler présente une installation visuelle et sonore créée en 2016, produite et exposée par la Fondation ERES à Munich la même année et au K21 à Düsseldorf en 2017. L'œuvre est une boîte de 235 x 260 cm dans lequel le visiteur est invité à entrer. A l'intérieur, les murs composés d'écrans LED et de miroirs reflètent à l'infini une animation vidéo kaléidoscopique créée par ordinateur. L'image du visiteur se reflète et fait partie intégrante de cet univers psychédélique et mouvant. Cette immersion dans un environnement abstrait et hypnotique est caractéristique des installations vidéo que Peter Kogler développe depuis le début des années 2000. Toutefois, pour la première fois, Peter Kogler a conçu une installation vidéo qui n'est pas techniquement in situ et donc éphémère. Il s'agit cette fois-ci d'un dispositif vidéo à la fois sculptural et par conséquent déplaçable. Cet forme hybride pourrait être envisagée comme une sorte de Dream Machine du XXIème siècle.

Un ensemble de collages réalisés spécialement pour l'exposition est aussi présenté. Ces œuvres, pensées comme des « mood-boards », sont composées d'images collectées par l'artiste au cours des 30 dernières années. Celles-ci sont assemblées selon des protocoles fixés par l'artiste et combinées avec son iconographie personnelle. Elles constituent une sorte de paysage mental, une fenêtre sur le processus créatif spécifique de Peter Kogler. Cette confrontation d'images a d'ailleurs permis de faire apparaître de nouveaux motifs dans le répertoire de Peter Kogler comme le doigt pointé ou encore l'astronaute que l'on retrouve ici déclinés sous plusieurs formes (sculptures murales ou mobilier).


Peter Kogler est né à Innsbruck en 1959 et vit et travaille à Vienne (Autriche). Peter Kogler a fait l'objet de nombreuses expositions internationales notamment à la Documenta IX (1992) et X (1997) à Kassel ainsi que dans le pavillon autrichien de la Biennale de Venise (1995). Il a bénéficié d'expositions personnelles dans de nombreuses institutions telles que le MAMCO de Genève (2007), le MUMOK de Vienne (2009), le Museu Colecção Berardo à Lisbonne (2009) et plus récemment au MSU - Museum of Contemporary Art, Zagreb (2014), au Sigmund Freud Museum, Vienne (2015) ou encore à l'ING Art Center, Bruxelles (2016).

Vernissage de Peter Kogler

Vernissage de Peter Kogler

Vernissage de Peter Kogler

Vernissage de Peter Kogler

Vernissage de Peter Kogler

[18:00-21:00] Vernissage de Richard van der Aa "façade"
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 15
Mobile : +33 (0)6 58 93 39 27
Mail : vincenz.sala@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
Exposition personnelle du 4 novembre au 9 décembre 2017 Du jeudi au samedi de 14h à 19h
Vernissage le 4 novembre 2017 de 18h à 21h

Marges de Tolérance

Les œuvres de Richard van der Aa s'adressent aux fondements de la peinture tout en questionnant ses limites. Elles cherchent à former une trace et trouver une extrémité. Chaque œuvre est une trace, une forme, un objet et une image focalisée sur la dualité de centre et de limite.

Centrale à une grande partie de l'abstraction, la relation entre figure et fond est toujours en jeu. Les bords du support coupés avec attention mais sans précision sont suspendus tout près du mur tout en étant séparés de ce qui les entoure. Ainsi l'œuvre amorce notre compréhension de son identité et de sa place dans le monde. Mais l'image de l'œuvre se détache de son support et apparaît comme un écho visuel et conceptuel surgi du mur. Le contour, dans la plupart des cas plus sombre que la partie centrale, est ajustée avec fluidité par l'interaction de la main de l'artiste avec la densité de la peinture. Le chevauchement des deux parties séparant la marge sombre de l enceinte claire transforme leurs formes dans une relation d interdépendance. Le contour sert à produire une ligne de démarcation d'un bord indéterminé. Ce n'est ni le mur ni la forme, seulement un signifiant conceptuel. Mais de par son étendue physique, son épaisseur, et ses superpositions ambiguës, l'œuvre devient un champ dont le centre plus clair se répand. Ne s'agirait il pas d'un espace bordé potentiellement perçu comme mur ou encore de par sa brillance, comme le reflet de l'environnement extérieur ?

Richard van der Aa a appelé nombre de ses œuvres « images de peintures » ; un métalangage de la peinture avec lequel on peut penser son propre objet. Face à la limite du pictural et du concret, nous nous trouvons à remettre en question nos distinctions et catégories. Le confort que ces dernières nous offrent à donner sens au monde, cède le pas non sans difficulté au plaisir de la découverte.

Daniel G. Hill, Octobre 2016 (Extrait)


Richard van der Aa habite et travaille à Paris, France. Il est né à Christchurch, Nouvelle-Zélande en 1963. Après avoir étudié la peinture à l'Université de Canterbury jusqu'en 1985, il déménage à Sydney, Australie. De 1998 a 2004 van der Aa était directeur de la faculté d'Arts Visuels à l'école d'arts créatifs, Oxford Falls, Sydney et il complète en 2004 un Master of Fine Arts de la COFA (University of NSW). En 2005 van der Aa déménage à Paris, France. En 2009, il crée avec sa femme Anna l'association ParisCONCRET pour la dissémination d'art abstrait réducteur. Van der Aa présente sa première exposition solo à la C.S.A. Gallery à Christcurch, NZ en 1985. Son travail à été exposé extensivement en Australie et en Nouvelle-Zélande, et plus récemment aux Pays-Bas, France, Allemagne, Pologne, le Royaume-Uni et aux Etats-Unis. www.richardvanderaa.com

Vernissage de Richard van der Aa "façade"

[18:00-20:00] Vernissage de Sergio Vega "Borges in the Alhambra"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
4 novembre - 23 décembre 2017
Vernissage le samedi 4 novembre 2017, de 18h à 20h

La Galerie Karsten Greve présente "Borges in the Alhambra", fascinant projet du photographe Sergio Vega dédié à Jorge Luis Borges, l'un des écrivains les plus importants et influents du XXe siècle, et figure centrale de la culture hispanophone.

En 1918, alors qu'il est encore enfant, Jorge Luis Borges (romancier, poète et homme de culture argentin) visite pour la première fois l'Alhambra de Grenade. Depuis cette visite, l'architecture de ce monument unique en son genre - fortement liée à la poésie et à la philosophie de l'Islam - ainsi que l'histoire de la présence musulmane dans la péninsule Ibérique, ont fait partie de l'imaginaire lyrique de l'écrivain. En 1976, lors de sa deuxième visite avec sa compagne María Kodama, Borges, désormais à l'apogée de sa carrière et de sa reconnaissance internationale, est aveugle. Il souffre d'une rétinite pigmentaire qui provoque un aveuglement qu'il définit comme « modeste » : si un œil ne voit rien, l'autre parvient à voir un monde voilé d'une pellicule jaune, une réalité dorée.

Il verra alors l'Alhambra à travers les yeux de sa compagne, à travers ses descriptions, mais surtout il la connaîtra grâce aux murmures des innombrables fontaines et par le pépiement des oiseaux cachés dans les citronniers des jardins. Dans la vision de Borges, l'Alhambra devient alors un espace de rêverie, où l'on peut se plonger dans l'histoire des dynasties mauresques, ou dans la cosmologie qui régit la composition architecturale de ce lieu fantastique. Cette façon particulière de regarder et de sentir, Borges a voulu la partager, l'offrir en cadeau à sa femme sous la forme d'un poème « L'Alhambra ». Dans ce poème son sentiment de gratitude de pouvoir ressentir à nouveau Grenade alterne avec la sensation d'une perte irréparable.

La recherche esthétique de Sergio Vega se propose de reconstruire la mémoire de ce deuxième voyage, en replaçant son regard dans l'espace architectural du site. Pour se faire, Vega recourt à une technique photographique originelle : le ferrotype. La plaque de métal est imbibée d'une solution photosensible qui, au contact de la lumière, fige l'image pour toujours. Le rendu presque aqueux de ces trente photographies sur plaque d'aluminium, crée des images fantasmagoriques d'un regard perdu dans les saisons de l'esprit. Les détails de l'architecture de l'Alhambra - organisée selon des principes mathématiques stricts - sortent de la lumière crépusculaire comme des épiphanies.

Sergio Vega se lance donc dans l'aventure extrême de montrer aux voyants une vision d'aveugle, à travers des médiums artistiques éminemment visuels. Mais c'est seulement grâce à la parole, aux écrits et aux discours que Borges nous a laissé que Vega a pu reconstruire son hypothèse de vision, une vision bercée par la voix de son amour et par les bruits propres à ces lieux magiques. Borges in the Alhambra demande alors au visiteur non seulement de regarder mais aussi d'écouter et, parfois, de fermer les yeux.

Vernissage de Sergio Vega "Borges in the Alhambra"
Sergio Vega, Two Sisters Doorway In, 2016, tintype (wet collodion)
on aluminium plate, 40 x 50 cm - unique

Vernissage de Sergio Vega "Borges in the Alhambra"
Sergio Vega, El Patio de los Leones, 2016
Ferrotype (collodion humide sur plaque d'aluminium) - 40 x 50 cm, Tirage unique
© Sergio Vega Courtesy Galerie Karsten Greve Paris, Cologne, St. Moritz

Vernissage de Sergio Vega "Borges in the Alhambra"
Sergio Vega, El Partal y Albaicin, 2016
Ferrotype (collodion humide sur plaque d'aluminium) - 40 x 50 cm
© Sergio Vega Courtesy Galerie Karsten Greve Paris, Cologne, St. Moritz

Vernissage de Sergio Vega "Borges in the Alhambra"
Sergio Vega, Palacio de Comares, 2016
Ferrotype (collodion humide sur plaque d'aluminium) - 40 x 50 cm
© Sergio Vega Courtesy Galerie Karsten Greve Paris, Cologne, St. Moritz

Vernissage de Sergio Vega "Borges in the Alhambra"
Sergio Vega, El Partal y su reflejo, 2016
Ferrotype (collodion humide sur plaque d'aluminium) - 40 x 50 cm
© Sergio Vega Courtesy Galerie Karsten Greve Paris, Cologne, St. Moritz

[18:00-21:00] Vernissage de Stephan Crasneanscki "Ulysses Syndrome"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Solo show du 4 novembre 2017 au 13 janvier 2018
Vernissage le 4 Novembre 2017 de 18h à 21h

Vernissage de Stephan Crasneanscki "Ulysses Syndrome"
Samos, Ulysses Syndrome series 108 x 210 cm, Ed.6+2EA 2009 C Print

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Éphèmère"
Location:
ADDA & TAXIE gallery
35, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Mail : adda@addagallery.com
Internet Site : www.addataxie.com
Description:
Vernissage en présence des artistes le Samedi 4 novembre à 18h
Exposition présentée du 4 novembre au 2 décembre 2017

Exposition Collective

Yves BRUMAIRE - Jérôme G. DEMUTH - Nicolas GZELEY
Silvio MAGAGLIO - Jean MODERNE - Selector MARX - Marie NEUBAUER

Autour du sujet de l'éphémère, 7 artistes photographes d'univers différents nous dévoilent leur oeil et leurs quotidiens.
Issus du graffiti, de la photographie contemporaine, du noir à la couleur, du portrait au paysage, de la scène de vie à la scène de théâtre, ils nous emmènent chacun dans ce que seule la photographie sait rendre pérenne : le furtif.
A l'occasion de Paris Photo, ADDA & TAXIE ouvre son espace à la photographie contemporaine et permet alors de découvrir ces 7 talents.

[18:30-21:00] Vernissage de Yorgos Gotsias "UN ALPHABET INCERTAIN"
Location:
Librairie hellénique Desmos
14, rue Vandamme
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 20 84 04
Mail : desmosplus@gmail.com
Internet Site : www.desmos-grece.com
Description:
YORGOS GIOTSAS / ΓΙΩΡΓΟΣ ΓΙΩΤΣΑΣ
UN ALPHABET INCERTAIN / ΑΣΑΦΕΣ ΑΛΦΑΒΗΤΟ

Commissaire de l'exposition : Amanda Nocera,
Directrice au centre artistique de Queens College de New York, CUNY
Coordinatrice : Evangelia Tzimourta

novembre 4 - 18, 2017
4 - 18 Νοεμβρίου 2017

Vernissage et rencontre avec l'artiste le samedi 4 novembre 2017, à partir de 18h30
Εγκαίνια 4 Νοεμβρίου 2017 και ώρα 18:30

La galerie Desmos a le plaisir d'accueillir les œuvres de l'artiste grec Yorgos Giotsas.
Depuis leur découverte et sans interruption, les alphabets « ornent » avec leurs caractères des feuilles blanches et des supports.
Une langue parlée finit par être tangible à travers la création des symboles ; de l'encre de l'imprimerie jusqu'aux mains d'un plasticien qui l'appréhende comme un objet d'étude, en restituant, avec une finesse esthétique singulière, la douce angoisse de la recherche de l'interprétation, de la lecture, de l'identification, de la communication. En soulignant les symboles en tant que tels, comme présences esthétiques, avant qu'ils prennent leur place (ou la retrouvent) dans quelque alphabet (in)certain.

l'équipe de Desmos


...Est-ce que la valeur de nos signes se dilue en raison de son accès facile ? Inondés par des options qui nécessitent de moins en moins notre participation active, nous sommes-nous fossilisés sur place, tandis que notre complaisance est masquée par l'illusion d'être toujours connectés ?
Yorgos Giotsas ne nous rencontre pas seulement dans cet état de suspension mais il nous guide à travers lui, en représentant un monde qui est familier en apparence, mais qui ne l'est pas tout à fait ; que l'on peut connaître en apparence, mais qui reste d'une certaine façon hors de portée -- une métropole de pure dualisme dont la topographie a été coupée, collée, peinte, et inspirée en parts égales de la révélation et de l'obscurité...
... En regardant à travers des voiles en feuilles de riz un moment juste à portée de la main, nous permettons à l'alphabet naissant de Giotsas de nous envahir, saturés par le poids des premiers mots de l'humanité - un rappel murmuré de quelque innocence dont on se souvient à moitié...

Amanda Nocera


Η γκαλερί Δεσμός με χαρά υποδέχεται τα έργα του Έλληνα εικαστικού Γιώργου Γιώτσα.
Λευκές σελίδες και επιφάνειες «στολίζονται» με τα σύμβολα των αλφαβήτων ανά τους αιώνες. Από την ανακάλυψη τους έως το άπειρο...
Μια γλώσσα φυσική που καταλήγει σε απτή, μέσα από τη δημιουργία των συμβόλων. Από το μελάνι του τυπογραφείου έως στα χέρια ενός εικαστικού που συμπεριφέρεται στη γλώσσα σαν αντικείμενο έρευνας αποδίδοντας με ιδιαίτερη αισθητική λεπτότητα μια γλυκιά αγωνία της αναζήτησης της ερμηνείας, της ανάγνωσης, της αναγνώρισης, της επικοινωνίας. Υπογραμμίζονται τα σύμβολα αυτά καθαυτά, σαν αισθητικές παρουσίες, πριν πάρουν τη θέση τους (ή την ξαναβρούν) μέσα σε κάποιο (α)βέβαιο αλφάβητο.

...Άραγε σήμερα η αξία των σημείων εξασθενεί λόγο της εύκολης πρόσβασης τους; Πλημμυρισμένοι από επιλογές που απαιτούν όλο και λιγότερο την ενεργή συμμετοχή μας, απολιθωθήκαμε στη θέση μας, εφησυχασμένοι με την αυταπάτη ότι είμαστε πάντα συνδεδεμένοι;
Ο Γιώργος Γιώτσας δεν μας συναντά απλά σε αυτήν τη μετέωρη κατάσταση αλλά γίνεται ο οδηγός μας, αναπαριστώντας έναν κόσμο φαινομενικά οικείο αλλά όχι και τόσο τελικά. Έναν κόσμο που γνωρίζουμε φυσιογνωμικά αλλά παραμένει κατά κάποιο τρόπο μακρινός, μια μητρόπολη καθαρού δυϊσμού της οποία η τοπογραφία έχει κοπεί, κολληθεί, ζωγραφιστεί και αντλείται το ίδιο από το φως της αποκάλυψης και το σκοτάδι...
...Κοιτάζοντας μέσα από τα πέπλα ριζόχαρτου για μια στιγμή, ακριβώς μπροστά μας, αφήνουμε στο νεογέννητο αλφάβητο του Γιώτσα να μας κατακλύσει, κορεσμένοι από το βάρος των πρώτων λέξεων της ανθρωπότητας - ψίθυροι ενθύμησης μιας σχεδόν ξεχασμένης αθωότητας...

Vernissage de Yorgos Gotsias "UN ALPHABET INCERTAIN"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Architectures intérieures"
Location:
Lyon
Lyon
69000 Lyon
M° Gares SNCF, aéroport de Lyon-Saint-Exupéry
France
Internet Site : www.lyon.fr
Description:
L'ATTRAPE-COULEURS - PLACE HENRI BARBUSSE - LYON 9e

Avec Simon Boudvin, Frédéric Dumond, Sara Favriau, Frédéric Khodja, Konrad Loder, Matthieu Pilaud, Hugues Retif, Yann Rocher, Antoine Schmitt et Mengzhi Zheng

COMMISSARIAT : FORMES ÉLÉMENTAIRES, NORBERT GODON, SOPHIE POUILLE

VERNISSAGE : SAMEDI 4 NOVEMBRE - 18H30
5 NOVEMBRE > 17 DÉCEMBRE 2017








[19:00] Finissage de Matthias Wegehaupt et Herbert Wegehaupt "Im Gespräch"
Location:
Berlin
Berlin
10871 Berlin
M° U-Bahn Berlin
Allemagne
Internet Site : www.berlin.de
Description:
Galerie mutare
Giesebrechtstraße 12
10629 Berlin-Charlottenburg
Allemagne
http://www.galeriemutare.de

Galerie Mutare präsentiert ab dem 30. September 2017 die Ausstellung "Im Gespräch" der Künstler Matthias Wegehaupt und Herbert Wegehaupt.

Malerei/Grafik der Usedomer Künstler Herbert Wegehaupt und seines Sohnes Matthias Wegehaupt

Welche Wirkung das Schaffen des Vaters, insbesondere im Hinblick auf dessen Zeit in Dessau (Bauhaus) auf die Malerei seines Sohnes hat, soll in dieser Ausstellung gezeigt werden. Christoph Tannert führt in die Ausstellung ein.

Vernissage: Samstag, 30. September 2017, 19:00 Uhr. Der Künstler Matthias Wegehaupt wird anwesend sein.

Ausstellungsdaten: Samstag, 30. September bis Samstag, 04. November 2017

Finissage: Samstag, 04. November 2017, 19:00 Uhr

Öffnungszeiten September: Mi-Fr: 14:00 Uhr - 20:00 Uhr, Sa: 12:00 Uhr - 18:00 Uhr









[20:30] Performance audiovisuelle immersive de Walter Dean
Location:
La Gaîté Lyrique
3 bis, rue Papin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol
France
Mail : presse@gaite-lyrique.net
Internet Site : www.gaite-lyrique.net
Description:
Dans le cadre du Weekend Créatif des Culture Experience Days qui se déroule les 3, 4 et 5 novembre à la Gaité Lyrique, nous vous invitons à venir assister à une performance audiovisuelle immersive présentée par le duo Walter Dean.

Walter Dean réunit le compositeur Jean-Baptiste Cognet et Guillaume Marmin, artiste plasticien. À contre-jour, le duo livre un live aux allures de messe païenne, composé de lumières spectrales, de synthétiseurs déglingués, de fumée, de colère et d'amour. Walter Dean mêle sonorités électroniques et influences rock dans un dispositif immersif où des faisceaux lumineux sculptent l'espace, dessinent des paysages crépusculaires chargés d'une poésie aussi minimale que violente.

Le travail de Guillaume Marmin s'inscrit dans un renouveau de la création visuelle en s'affranchissant des formes classiques de narration et des supports scéniques traditionnels. Il est à la recherche d'un langage commun entre image et son, un alphabet synesthésique fait de rythmes, de contrastes et de figures épurées en mouvement.

Fondateur et membre des projets Act of Beauty et Memorial*, Jean-Baptiste Cognet collabore également en tant que compositeur et interprète pour le théâtre et le cinéma. Son travail se nourrit de sensations ambient, de textures noise, tout en faisant la part belle à l'héritage revendiqué de la pop jusqu'à la cold wave. Des grands ensembles aux petits formats, sa musique évolue à travers un langage psychédélique effréné et réverbéré.

Performance audiovisuelle diffusée par l'agence Visuaal.

http://visuaal.fr/fr/projet/walter-dean


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Performance audiovisuelle immersive de Walter Dean












[23:00] Vernissage de Richard Serra "Sculpture and Drawings"
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
David Zwirner
Location
537 West 20th Street
New York
Dates
November 4-December 16, 2017
Opening Reception
November 4, 6 - 8 PM

David Zwirner is pleased to present two major new works in forged weatherproof steel by Richard Serra. Recent drawings by the artist will be on view in the gallery's second floor exhibition spaces.

Richard Serra's (b. 1938) first solo exhibitions were held at the Galleria La Salita, Rome, 1966, and, in the United States, at the Leo Castelli Warehouse, New York, in 1969. His first solo museum exhibition was held at the Pasadena Art Museum in 1970. Serra has since participated in documenta 5 (1972), 6 (1977), 7 (1982), and 8 (1987), in Kassel; the Venice Biennales of 1980, 1984, 2001, and 2013; and the Whitney Museum of American Art's Annual and Biennial exhibitions of 1968, 1970, 1973, 1977, 1979, 1981, 1995, and 2006.

Serra has had solo exhibitions at the Stedelijk Museum, Amsterdam, 1977; Kunsthalle Tübingen, 1978; Staatliche Kunsthalle Baden-Baden, 1978; Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam, 1980; Musée National d'Art Moderne, Paris, 1984; Museum Haus Lange, Krefeld, 1985; The Museum of Modern Art, New York, 1986; Louisiana Museum, Humlebæk, 1986; Westfälisches Landesmuseum für Kunst und Kulturgeschichte, Münster, 1987; Städtische Galerie im Lenbachhaus, Munich, 1987; Stedelijk Van Abbemuseum, Eindhoven, 1988; Bonnefantenmuseum, Maastricht, 1990; Kunsthaus Zürich, 1990; CAPC Musée d'Art Contemporain, Bordeaux, 1990; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid, 1992; Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf, 1992; Dia Center for the Arts, New York, 1997; Centro de Arte Hélio Oiticica, Rio de Janeiro, 1997-1998; Trajan's Market, Rome, 2000; Pulitzer Foundation for the Arts, St. Louis, 2003; and Museo Archeologico Nazionale di Napoli, Naples, 2004.

In 2005, eight large-scale works by Serra were installed permanently at the Guggenheim Museum Bilbao, and in 2007 The Museum of Modern Art, New York presented the retrospective Richard Serra Sculpture: Forty Years. His work was the subject of a solo exhibition at the Galeries nationales du Grand Palais, Paris, in 2008 (MONUMENTA 2008: Richard Serra: Promenade), and in 2011-2012, the exhibition Brancusi-Serra traveled from the Fondation Beyeler, Riehen/Basel to the Guggenheim Museum Bilbao. A traveling survey of Serra's drawings was on view in 2011-2012 at The Metropolitan Museum of Art, New York; the San Francisco Museum of Modern Art; and The Menil Collection, Houston (which was the organizing venue).

In 2014, the Qatar Museum Authority presented a two-venue retrospective survey of Serra's work at the QMA Gallery and the Al Riwaq exhibition space, Doha; also in Qatar, a new permanent, site-specific work, East-West/West-East was installed in the Brouq Nature Reserve in the Zekreet Desert. The same year, an exhibition of the artist's works on paper was presented at the Instituto Moreira Salles, Rio de Janeiro. In 2017, the Museum Wiesbaden organized the exhibition Richard Serra: Props, Films, Early Works on the occasion of the artist being awarded the Alexej von Jawlensky Prize, and an exhibition of Serra's prints was on view at the Nasher Sculpture Center in Dallas. An overview of the artist's work in film and video is currently on view at the Kunstmuseum Basel (through October 15, 2017); and the artist's recent drawings were featured in a solo exhibition at the Museum Boijmans van Beuningen, Rotterdam (from June 24 - September 24, 2017).

Serra has been awarded numerous prizes and awards, including a Fulbright Grant (1965); National Endowment for the Arts Fellowship (1974); The Carnegie Prize (1985); Praemium Imperiale, Japan Arts Association (1994); Leone d'Oro, Venice Biennale (2001); Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres, Ministère de la Culture et de la Communication, République Française (2008); Chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur, République Française (2015); and the Alexej von Jawlensky Prize, City of Wiesbaden (2017), among others.

In 2013 in New York, David Zwirner presented Richard Serra: Early Work, a critically acclaimed exhibition that brought together significant works from 1966-1971. The accompanying catalogue extensively covers this period of the artist's career with a compendium of archival texts and photographs and an essay by Hal Foster. In 2014, the gallery presented an exhibition of new drawings, Richard Serra: Vertical and Horizontal Reversals; a catalogue accompanied the exhibition and included an essay by Gordon Hughes. Richard Serra: Equal, an installation in forged weatherproof steel, was presented at David Zwirner, New York, in 2015. That work is now in the collection of The Museum of Modern Art, New York. In 2016, David Zwirner Books/Steidl published Richard Serra: Forged Steel, which surveys the artist's work in forged steel since 1977 and features scholarship by Richard Shiff and texts by the artist.

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