Friday, November 10, 2017
Public Access


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Category: All

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November 2017
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  Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Salon de la Photo 2017
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Pavillons 5.1 et 5.2

Du jeudi 9 au lundi 13 novembre 2017
De 10h à 19h (lundi jusqu'à 18h)

Le rendez-vous de toute la chaîne de l'image

Cinq journées pendant lesquelles professionnels de l'image, amateurs éclairés et grand public se sont rencontrés, ont échangé et ont partagé leur passion pour la photographie.
Cinq journées faites : de grandes rencontres avec des photographes professionnels et de renommée internationale, d'animations et d'ateliers pratiques, de conférences sur les aspects multiples des métiers de la photographie, une librairie, un village de vente...

Le Salon de la Photo s'installe comme le rendez-vous annuel incontournable de tout ce qui fait la photographie, de la prise de vue à l'impression, pour tous ceux qui en font.⠀

>> invitation (code : FHEYE17 ou LNC17 ou CPCE17)

#SalonPhotoParis

Salon de la Photo 2017

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-19:00] Lancement de la nouvelle collection capsule Damart x Chantal Thomass "Secrets"
Location:
Aubervilliers
Aubervilliers
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
En vente en avant-première et en exclusivité sur QVC
À cette occasion, QVC vous convie à son show exceptionnel le 10 novembre de 17h à 18h30

QVC France
45 avenue Victor Hugo - Bât. 266
93 300 Aubervilliers
Métro Front Populaire

Au programme :
Découverte de la nouvelle collection Damart x Chantal Thomass
Rencontre avec un porte-parole QVC
Visite des studios TV


[18:00-21:00] Vernissage de Radu Comsa "Après le Disco"
Location:
Galerie Emmanuel Hervé
6, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)9 51 10 96 58
Mail : bonjour@emmanuelherve.com
Internet Site : www.emmanuelherve.com
Description:
10 Novembre - 23 Décembre 2017
vernissage 10 Novembre 18 - 21h

Après le Disco

Poised as Anton Stankowski, fierce as Frank Lloyd Wright and exuberant as Delacroix, Radu Comsa shakes any surplus off his imaginary world and ventures the realm off for optimization and improvement. Yet, there is no lack of sophisticated taste in his boldness! Radu Comsa simply emphasizes Dieter Rams?s idea of invisibility as a condition of knowledge whereby a good work entails a good deal of effort invested in the tedious outlining of the tiniest points and minute details that contribute to the proper meaning of his work.

His methodology and objectives are very clearly defined in ?Après le Disco?, an exhibition where visualization, the visual rendition of ideas, functions and processes through painting and installation-based assemblages call for an active mental participation. This is a space where the public?s own rational faculty and power of deliberation are simultaneously undermined and under scrutiny.

Radu Comsa moves fast and is insidious in his research. He sets off with observations of color, perspective and form, and reaches as far as the performative dimensions of his own body vis-à-vis the object. His work talks loudly of gestalt in the vein of Paul Signac with his division of color and of Charles Biederman, the structurist, whose works attempted to capture the "structural processes". In doing so, he puts himself in the company of those who have changed the reading of painting forever. And it?s in reading and not in seeing that Radu Comsa?s works are most potent. He consciously embraces a purist way of layering paint on the canvas as he mixes the four true colors according to the principles of Leon Battista Alberti. Then, outrageously, he includes grey. Comsa knows very well that he can rely on grey. In cement or on canvas, the fight for the perfect grey has made him rather unique. What he actually does when working with grey is to ask what is it in itself: a generally accepted code, CMYK, a molecular structure or optical stimuli.

This technique has made him understand form and light in a particular way that is dangerously unstable. His works are rather over-staged and reconfigured, prone to be turned into a game or a neurological enquiry of the mechanisms of perception. They are anchored in our deplorable inability to pin down reality. In this ?game?, juxtaposition plays a crucial role, and this is where Radu Comsa completely embraces honesty. Each color field to its own. To lessen the shock, he shows he can be extremely calculated when thinking of an installation or, on the contrary, he chooses the freedom close to chance when his works turn into climates, composed by angled canvases, multicolored carpets or fiber curtains, which urge the viewer to adapt to the negative space, that which is outside the object altogether. In ?Après le Disco?, he engages with ?what if? through the realization of material, which is in addition to the world. The material is not an interpretation of the world, it?s in addition to it. And he holds true to the view of the world as this addition. The photo receptors in the eye respond to a specific color, they don?t describe the color. I would say that Radu Comsa wants to find out if blue is tremendously un-blue. Even more, ?what if? the blue is not even important in this equation? In his own words, to miss what?s going on outside the blue is to miss the many factors that make blue blue. To understand such claim is to look ontologically at the work of art. He does exactly that. Radu Comsa sets in motion many factors prone to destabilization, because of the direct relation of his works to his own body and mind. To a certain extent, every artist does this due to the inescapable isolation necessary to the act of creation. Only that Radu Comsa?s biological data is used to destabilize the work itself by imposing a reading that has direct links to his body. From here on, there is no point in talking about abstract art anymore. He knows that abstraction is only abstraction in formalist terms, but de facto there is nothing abstract in this world, only interpretations given by the mind and by our physical limitations. Hence, we are talking about the problem of access, needless to say of seeing things which are not there. The content is not outside, never outside. The content is in the artist?s own proportions, and also in the chair on which he sits or the table he works at, in the way light penetrates all these. Such facts create tension in the public, who needs to get physically adjusted to the work. More concrete evidence of Comsa?s architectural and design interests is provided in the way he looks at Josep Lluís Sert?s Joan Miró Foundation in Barcelona. He takes on recurring themes such as balance, space, color, light, substance, keeping a close eye to nature like all avant-garde architects who adopted such view: Wright, Gropius, Mies van der Rohe and Le Corbusier. He nevertheless urges us to look inward to find the truth in ourselves and gives us a reading that is our own regardless the many layers of sensory-closures he imposes in his work.

Alex Mirutziu

-

This text (accurately paraphrased by Tudor Vladescu) has been informed by a series of conversations between Alex Mirutziu and Radu Comsa, long-time friends who share complementary creative philosophies and the same huge appetite for knowledge.

Alex Mirutziu is a Romanian artist who?s complex practice (installation-based performances and writings) coexists with more theoretical endeavors (lectures, master classes and dialogues with artists, writers, musicians, designers, philosophers, among which Grit Hachmeister, Paul Devens, Elias Merino, Graham Foust, Graham Harman).

Tudor Vladescu holds a PhD in philology and an MA in cultural anthropology. He is a freelance lecturer, currently working on Writing and Composition with the Culinary Institute of America, Singapore and the European Culture and Civilization with the Singapore Institute of Technology.

Radu Comsa (1975). Lives and works in Cluj-Napoca, Romania.

Vernissage de Radu Comsa "Après le Disco"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "ImageNation Paris"
Location:
Espace des Arts Sans Frontières
44, rue Bouret
Code : 13A62
75019 Paris
M° Jaurès, Bolivar
France
Phone : +33 (0)1 42 01 27 74
Mail : espacedesartssf@gmail.com
Internet Site : espacedesartssf.blogspot.com
Description:
ImageNation Paris - International Photo Expo

Vernissage: Vendredi 10 Novembre 2017 à partir de 18h.
Horaires: Samedi 11 et Dimanche 12 de 14h30 à 19h30.
Visites privées: Samedi 11 et Dimanche 12 de 9h à 13h. Réservez ici​​: info@defactory.it
Entrée Gratuite

Du 10 au 12 novembre 2017, ImageNation rencontre Paris, la ville qui a vue naître la photographie il y a presque 2 siècles. Grâce aux nombreux festivals et foires fréquemment organisés dans la capitale française, Paris est, plus que jamais, le croisement de la nouvelle vague.

ImageNation Paris, conçue par Martin Vegas, recevra 80 auteurs de 36 pays différents présentant des travaux aux impacts visuels forts, certains déjà présentés dans les éditions précédentes, mais aussi de nouveaux, enrichissant la proposition artistique du collectif DeFactory.

En savoir plus: www.imagenationparis.com
Pour toutes informations: info@defactory.it

Vernissage de l'exposition "ImageNation Paris"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Notations"
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
Avec les artistes : Benoit Blanchard, Matthieu Cossé, Alexandre Dabaghy, Damien Deroubaix, Gabriel Folli, Eva Hesse, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, Hildegarde Laszak, Stéphane Lecomte, Nouriel Malka, Côme Mosta-Heirt, Muriel Poli, Jérôme Souillot, Ersnt Stark, Cannelle Tanc, Erwann Terrier, Frédéric Vincent.

Commissaires : Stéphane Lecomte et Frédéric Vincent

du 11 novembre au 9 décembre 2017
du jeudi au samedi de 14h à 18h

Partant du principe que les artistes ont souvent dans leur poche ou dans leur sac un carnet où ils notent leurs idées, nous avons décidé d'inviter des artistes, graphistes, cinéastes, et architectes afin qu'ils nous présentent à la fois leurs carnets et leurs dessins. Une manière d'interroger les liens qui unit le cheminement de leur pensée.

Il s'agit d'interroger le dessin comme médium propice à la retranscription des chemins tortueux de l'invention. Souvent fait de tentatives avortées, de ratures, de remises en cause, de visions ou d'envies trop grandes, le dessin est aussi le résultat d'une patiente construction. Sont présentés dans cette exposition, des dessins et carnets d'artistes, témoignant de leur nécessité de représenter leur pensée, leur parole. Notation renvoie aux multiples facettes du processus artistique. Chacune des pièces présentées est placée en relation avec les autres. La diversité des propositions artistiques témoigne de l'éclatement de la nouvelle forme. Une nouvelle forme succédant à la forme art contemporain caractérisée par son hétérogénéité, est le terrain de jeu idéal pour les différentes approches techniques du dessin.

Vernissage de l'exposition "Notations"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Quart d'heure américain"
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Garbaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
10 novembre - 26 novembre
du jeudi au dimanche de 14h à 19h

Artistes : Robert Filliou, Joël Andrianomearisoa & Ivan Krassoievitch, Alex Ayed & Georgia Dickie, Cécile Bouffard & Matthieu Cossé, Corentin Canesson & Bastien Cosson, Martin Chramosta & Martina-Sofie Wildberger, Charlie Jeffery & Joshua Schwebel, Christopher Kulendran Thomas & Thu-Van Tran

Activations :
Kim Bradford & Joseph Perez, France Besnier & Julien Gasc, Jérémie Gaulin & Bertrand Poncet, HERSHEY / HITO (Catherine Hershey & Yohanna My Nguyen), Joshua Schwebel & la MOMO

Une proposition de heiwata (Elsa Delage, Anaïs Lepage, Alma Saladin, Aurélie Vandewynckele)

Dans le cadre du 50e Congrès de l'AICA (Association Internationale des Critiques d'Art)

Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture

L'expression quart d'heure américain est d'abord le nom d'un laps de temps un laps de temps, une inversion des codes de séduction dans les surprises-parties au tournant des années 1960-1970 en France : un court instant où les filles étaient autorisées à inviter les garçons à partager une danse à deux au sein d'une société aux rôles codifiés. Une pratique populaire bientôt désuète à son tour malgré un progressisme apparent.

C'est aussi la phrase si célèbre d'Andy Warhol « À l'avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale ». Une phrase programmatique qui définit autant l'accès à la gloire que la fin de celle-ci.

Enfin, ce pourrait être le temps accordé à l'usage de l'œuvre de Robert Filliou : Danse-poème collectif (1962), à performer à deux chacun(e) tournant une roue. Une œuvre à activer pour générer des combinaisons de poèmes de cet artiste autoproclamé « génie sans talent », poursuivant le concept de La Fête Permanente et pour lequel le temps était une donnée changeante et subjective.

« Quart d'heure américain » traite ainsi du phénomène de la désuétude comme contre-point. En linguistique, celle-ci traduit l'abandon d'un mot, mais aussi du sens de ce mot, d'une chose ou d'une habitude sociale qui n'est plus en usage. Elle décrit un sentiment plus qu'une idée d'obsolescence technique. Elle désigne ce qui a disparu, ce qui appartient au passé, par rapport à une actualité. « Quart d'heure américain » s'appuie sur ce concept de désuétude comme une notion positive, une nécessité, une force d'attraction, de contestation et d'opposition de l'art.

Autour de Robert Filliou et en affinité avec Fluxus, l'exposition réunit en duo quatorze artistes qui réactualisent des objets, des formes, des langages et des savoirs dont l'usage est désormais délaissé. Collaborant sur le mode de la symbiose, de l'association fortuite, ou de la confrontation formelle, ils allient dessin, sculpture, vidéo, installation, poésie et performance. Ils proposent des récits fictifs et documentaires à la géographie éclatée et célèbrent la puissance de l'inutile contre la productivité mécanique. Par leurs œuvres teintées de mélancolie et d'absurde, les duos d'artistes font l'expérience d'une dissonance, d'un renversement des regards. Ils interrogent les valeurs artistiques, culturelles et sociales dominantes. La désuétude devient un acte de résistance des rêveurs, des poètes et des marginaux. Un pas de côté dans la grande accélération du monde.

Pensée en mouvement, l'exposition est activée de façon performative, discursive ou sonore. Le 18 novembre 2017, artistes-théoriciens, performeurs et musiciens proposent une interprétation d'un duo, d'un artiste ou de la notion de désuétude.


- Vendredi 10 novembre, à partir de 18h :
Vernissage

- Mercredi 15 novembre à 10h à 15h :
Performance de Joshua Schwebel avec la MOMO

- Vendredi 17 novembre à 15h30 :
Visite de l'exposition et performances dédiées à AICA International

- Samedi 18 novembre, de 14h30 à 18h :
Performances, concerts et poésies :
Kim Bradford & Joseph Perez, Martin Chramosta & Martina-Sofie Wildberger, Julien Gasc & France Besnier, Jérémie Gaulin, HERSHEY / HITO (Catherine Hershey & Yohanna My Nguyen), Joshua Schwebel & la MOMO.

- Tous les jours d'ouverture de l'exposition, Quart d'heure quotidien :
Activation de la pièce de Robert Filliou par Kim Bradford & Joseph Perez

Vernissage de l'exposition "Quart d'heure américain"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Séquence 67 / intérieur nuit"
Location:
Galerie Triple V - Projets
24 & 34, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 08 36
Mail : info@triple-v.fr
Internet Site : www.triple-v.fr
Description:
Le développement de l'art abstrait est contemporain de l'invention du cinéma parlant, et on peut se demander dans quelle mesure le mutisme assumé de cette forme d'art n'est pas, en partie, une réaction à la prise de parole envahissante de l'autre. On peut aussi regarder une exposition comme une forme abstraite, la considérer comme une sorte de film muet qui dure quelques semaines avant de prendre fin, et qui n'est constitué que d'un nombre très limité de plans, qui sont les œuvres assemblées. Ces œuvres peuvent être des images, des objets, et même des écrans interstitiels quand elles comportent du texte. Leur agencement ne raconte pas forcément quelque chose et la finalité d'une exposition peut, au contraire, consister à les préserver du récit, à les préserver d'un thème qui les transformerait en poupées de ventriloque.

La fiction est partout autour de nous. Au cinéma, le vrai. Mais aussi dans la publicité et la fantasmagorie des objets qu'elle promeut, dans le discours politique qui est devenu un segment de la communication, dans la télévision qui rassemble tout ça, et dans les différentes variétés d'écrans qui assurent son extension métastatique. Le défi de l'art aujourd'hui, ce n'est pas de créer de nouvelles fictions industriellement compatibles, c'est-à-dire transformables en contenus, mais de créer quelque chose de réel, d' « inventer la réalité », comme l'ont suggéré certains écrivains. Les expositions peuvent être elles aussi des moments et des espaces de non-fiction susceptibles d'accompagner cette invention.

Vernissage de l'exposition "Séquence 67 / intérieur nuit"




[20:00] Vernissage de Louise Rosier "Lumières Nocturnes"
Location:
La Cantada II
13, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 96 89
Mail : contact@cantada.net
Internet Site : www.cantada.net
Description:
au Cabaret Du Néant

Cantada II présente "Lumières Nocturnes" une expo photo par Louise Rosier du 10 Novembre au 07 Décembre 2017.

Y a t il quelqu'un ici pour entendre l'histoire d'une fille de l'ombre qui captait la lumière dans des recoins sombres ? Soyez prêts à vous laisser transporter par ma vision du monde, ou vous pourrez découvrir, au travers d'une série de 20 photographies, des artistes complets, qui savent nous fasciner par leurs voix, leurs gestes, leurs regards, aidés de techniciens sons et lumières propulsant leurs idées et leurs mises en scènes.
Elle s'ouvre par un vernissage, où vous croiserez la route d'Eflam, le Chevalier Errant, et d'autres personnages apparaissant sur mes photographies, peuplant mon imaginaire et mon univers artistique.


Du 10 novembre au 7 décembre 2017 ;)

C'est avec une très grande joie que je vous annonce
mon exposition "Lumières Nocturnes", où j'ai sélectionnées
pour vous mes meilleurs souvenirs de scènes depuis 2010.

Vous y verrez les groupes suivants exprimer leur passion
dans leurs expressions ou leur expérimentations :
- Urban Junior (http://www.urbanjunior.com/)
- Jo Quail
- Bad Mama Dog (John Ulysses Mitchelll, Hugo de Saint Quentin de Hooka Hey, Valery Pellegrini de Disorder Kid et Yarol Poupaud)
- Rosa†Crvx leur installation lors de la 6eme Nuits Dark Ritual - Homepage
- Demi mondAine

Et vous pourrez également voire brûler le monde de la nuit
à travers ses jongleurs de feux, ses performeuses burlesques,
et ses personnages de comédie musicale :
- Stacy Barbie (Stacy.B Performer)
- Daisy Deparys
- "Chroniques" de la troupe Métronome!
- Yannick Unfricht ( HEY! La Cie )

J'ai le très grand plaisir de vous annoncer l'ajout de 4 photographies supplémentaires pour le moment (totalement inédites) :
- Une photographie lors de l'halloween dans la Crypte Rosa†Crvx
- Une photographie de mon pote ThTh Du Dix-neuvième Arrondissement du SYNDICAT DU HYPE 2000 WTF
- Une Photographie des LARYNX AND CLAW au Le Cirque Electrique en octobre 2016.
- Une photo de Marcelin Spiquel de Bleed pour ajouter un peu de métal à cet ensemble !
- Une photo du bassiste des SEMEN SUNDAE.

Le monde du spectacle m'a vue naître et je m'y suis toujours sentie comme chez moi, il était temps (au bout de 13 ans de photographies et de squattages de salles et de performances extérieures), de lui rendre hommage à ma manière.

Merci pour votre fabuleux accueil et votre humanité!

Photographiquement!
Louise Rosier-PhotoReporter
www.louiserosier.net

Vernissage de Louise Rosier "Lumières Nocturnes"

Vernissage de Louise Rosier "Lumières Nocturnes"

18:00
19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00 [23:00] 2018 Pirelli Calendar Reveal Party
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Manhattan Center (New York)

Pirelli Calendar 2018 by Tim Walker Launch event

en présence d'Isabelle Huppert, Naomi Campbell, Sean Combs aka Diddy, Gigi Hadid, Duckie Thot

Pour la première fois depuis la création du calendrier Pirelli, tous les modèles photographiés sont noirs. Un choix artistique de l'artiste anglais Tim Walker qui a voulu revisiter «Alice au pays des merveilles» sous un nouveau jour. A travers les visages de grands noms de la mode, de la musique et d'Hollywood, il propose ainsi une nouvelle approche de l'œuvre de Lewis Carroll. Un roman différent qui met en scène Whoopi Goldberg, Naomi Campbell, Diddy, Djimon Hounsou Lupita Nyong'o ou encore l'australo-soundanaise Duckie Thot qui incarne ici la légendaire Alice. Ce travail original vient d'être dévoilé par la célèbre marque de pneus, qui porte donc cette année, un message fort et engagé.

The 2018 calendar is Alice In Wonderland themed and features a cast of only black models and celebrities- including Naomi Campbell, Whoopi Goldberg, Lupita Nyong'o and P. Diddy (now known as Brother Love).

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