Friday, November 10, 2017
Public Access


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Category: All

10
November 2017
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  Salon de la Photo 2017
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Pavillons 5.1 et 5.2

Du jeudi 9 au lundi 13 novembre 2017
De 10h à 19h (lundi jusqu'à 18h)

Le rendez-vous de toute la chaîne de l'image

Cinq journées pendant lesquelles professionnels de l'image, amateurs éclairés et grand public se sont rencontrés, ont échangé et ont partagé leur passion pour la photographie.
Cinq journées faites : de grandes rencontres avec des photographes professionnels et de renommée internationale, d'animations et d'ateliers pratiques, de conférences sur les aspects multiples des métiers de la photographie, une librairie, un village de vente...

Le Salon de la Photo s'installe comme le rendez-vous annuel incontournable de tout ce qui fait la photographie, de la prise de vue à l'impression, pour tous ceux qui en font.

>> invitation (code : FHEYE17 ou LNC17 ou CPCE17)

#SalonPhotoParis

Salon de la Photo 2017

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

08:00  
09:00  
10:00  
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12:00  
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16:00  
17:00 [17:00-19:00] Lancement de la nouvelle collection capsule Damart x Chantal Thomass "Secrets"
Location:
Aubervilliers
Aubervilliers
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
En vente en avant-première et en exclusivité sur QVC
À cette occasion, QVC vous convie à son show exceptionnel le 10 novembre de 17h à 18h30

QVC France
45 avenue Victor Hugo - Bât. 266
93 300 Aubervilliers
Métro Front Populaire

Au programme :
Découverte de la nouvelle collection Damart x Chantal Thomass
Rencontre avec un porte-parole QVC
Visite des studios TV

[17:00-20:00] Vernissage de Lauren Marsolier "Dislocation"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
10 novembre - 23 décembre 2017

Galerie Richard, Paris, a le plaisir de présenter la 2e exposition personnelle de Lauren Marsolier intitulée Dislocation du 10 novembre au 23 décembre 2017.

Dans un monde où les photographies sont prises et partagées en un instant, les images de Marsolier traversent plusieurs étapes et versions avant de trouver leur forme définitive. Créées à partir de clichés multiples, pris dans les lieux les plus divers, chaque composition s'élabore lentement, dans le temps, couche par couche, suivant un processus d'essais et erreurs. Cette approche lui permet de représenter le monde photographiquement sans montrer un endroit spécifique, concentrant ainsi l'attention sur une expérience mentale. Son approche de la photographie est de l'ordre du perçu; elle explore ce qui est ressenti plutôt que ce qui est immédiatement visible. La pratique d'une photographie composite, libérée du point de vue unique de la représentation indicielle, permet l'émergence d'un vocabulaire visuel nouveau. Une combinaison subtile de différentes perspectives, sources de lumière, et distances, est utilisée pour produire de la désorientation chez le regardeur. Les paysages sont ambivalents, familiers et pourtant non identifiables. Son travail sonde notre relation à un monde globalisé, marqué par la perte de certitudes et une impression générale de déracinement. Il construit un pont expérientiel entre soi et l'environnement, confondant paysage physique et paysage de l'esprit. Comme l'a énoncé le critique d'art George Melrod, « les œuvres existent dans un entre-deux, comme en suspens, entre fiction et document, entre virtuel et réalité physique ».

Lauren Marsolier vit et travaille à Los Angeles. En 2015 elle était invitée à une table ronde à la Tate Modern à Londres sur le sujet du paysage contemporain en photographie avec Thomas Struth et d'autres artistes renommés. Ses œuvres sont entrées dans les collections du Los Angeles County Museum of Art, du Center for Creative Photography à Tucson et du Phoenix Art Museum. Sa monographie Transition publiée par Kerber Verlag a reçu le International Photography Awards 2015 First prize dans la catégorie livres d'art. Marsolier a reçu le prix 2013 du Houston Center for Photography Fellowship Award, suivi d'une exposition personnelle dans l'institution. En 2013 elle participa à l'exposition Landmark : The Fields of Photography, organisée par William Ewing à Somerset House à Londres. En 2013 le British Journal of Photography l'a distinguée comme l'une des 20 photographes à voir. Elle a été aussi sélectionnée en 2012 par la Humble Art Foundation dans les « 31 Women in Art Photography ». Les magazines Artforum, Art LTD, the Huffington Post...ont publié des articles sur ses expositions.

Vernissage de Lauren Marsolier "Dislocation"
Tow Road (dyptych), 2016, impression pigment sur papier archive, 101,6 x 101,6 cm / 101,6 x 152,4 cm

[17:00-20:00] Vernissage de Laurence Bessas Joyeux
Location:
Villejuif
Villejuif
94800 Villejuif
M° Villejuif - Louis Aragon, Villejuif - Paul Vaillant-Couturier, Villejuif - Léo Lagrange
France
Internet Site : www.ville-villejuif.fr
Description:
Hôpital Paul Brousse

Vernissage de Laurence Bessas Joyeux


[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Pink Panthers"
Location:
ALMA espace d'art
5, rue de la Bûcherie
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 22 36 06 10
Mail : almaespacedart@gmail.com
Description:
avec Andrea Araos, Clélia Barbut, Stella Bierrenbach, Larissa Cluzet, Corina Mansuy, Nathalie Perret

Commissariat Daniela Zuniga

L'exposition fait partie du Parcours Bijoux > https://parcoursbijoux.com/lieux/pink-panthers/

Pink Panthers fait référence à une bande originaire des Balkans spécialisée dans les braquages de bijouteries de luxe. Réputés pour avoir volé des millions d'euros de bijoux, toujours avec une grande méticulosité, ils sont souvent désignés comme « le gang du siècle », ou « les aristocrates du braquage ». Pink Panthers est aussi la première exposition du collectif d'artistes du même nom, présentée en octobre à Alma espace d'art à Paris. L'opération est pensée comme un braquage : elle commence avec une usurpation d'identité, un tour de passe-passe entre ces criminel.le.s chics et choc, et les six artistes qui composent le collectif. Il s'agit d'abord de viser le bijou et de le mettre en joue, pour le dépouiller de sa préciosité. En jouant sur des stratégies de malversation et de détournement, les Pinks Panthers troublent nos automatismes en matière d'attribution de la valeur économique et esthétique, en même temps qu'elles dessinent des transferts possibles vers des circuits alternatifs.
Que l'on ne s'attende pas à admirer les œuvres pour leur rareté ou leur singularité, car elles sont souvent caractérisées par une fonction de répétition ou de reproduction. Aux originaux et aux exemplaires uniques, les moulages, empreintes et emballages opposent ainsi un statut récurrent d'ersatz et de copie. Avec des pièces en tutoriels ou en pâte à sel, les artistes substituent à la distinction des savoir-faire en joaillerie des techniques amateurs, DIY voire disqualifiées. Les matières comme la farine, le plâtre ou les ongles, dépourvues de noblesse, brillent par leur pauvreté et leur banalité, voire leur vulgarité. A la différence des parures, les objets déployés ne se situent pas à la frontière entre l'enveloppe corporelle et sa visibilité : ils collent à la peau, l'infiltrent, incisent le soi et l'altérité. On trouvera un pain fabriqué avec de la farine de caroube, fruit employé historiquement comme unité de mesure du carat (Larissa Cluzet) : l'apparat est ici réduit en poudre et incorporé. Cette exposition est donc une machine désirante dans laquelle des corps étrangers, imposteurs, sont ingérés. Il en est ainsi de la présence fantomatique en 3D qui hantera l'espace de la galerie grâce à des dispositifs de réalité augmentée que les spectateurs pourront activer (Corina Mansuy). La morphologie des Pink Panthers est hybride, elle croise techniques de pouvoir, physiologie, artificialité. Leur féminité, stéréotypée, est celle des princesses Made in China, couronnées par des vestiges de diadèmes en plastique (Stella Bierrenbach) ; ou des femmes fatales, vampires ou cannibales dont les ongles griffent certaines œuvres. L'ensemble des pièces est traversé par de nombreuses formes évidées ou absentes - humanoïdes, spectres, aïeux - produits d'une violence latente, qui évoquent la vacance d'une vitrine brisée et dévalisée.
En multipliant les trous mémoriels et narratifs, les Pink Panthers suggèrent des trajectoires qui bifurquent pour écrire de nouveaux récits. Trajectoires déployées au sens propre d'abord, en marchant : des marches, démarches mises en scène et étudiées comme des habitus, identités incorporées. Ces trajets mèneront vers de minuscules négatifs qui, aperçus à travers des loupes évoquant celles des bijoutiers, apparaissent comme autant de souvenirs-écran (Andrea Araos). C'est aussi au cours d'un cheminement dans le temps qu'on découvrira le rapport qu'entretient Céline Dion aux reliques, à la charnière entre historiographie personnelle et politique (Clélia Barbut). Le propos insiste enfin sur une tension entre savoirs savants, mystiques et domestiques, qui figurée par exemple par l'échelle démultipliée de plantes hallucinogènes en céramique (Nathalie Perret). La disproportion est ici une stratégie de réappropriation mémorielle : les plantes représentant les savoirs indigènes expropriés par les taxinomies coloniales de la botanique. En mettant en évidence les pieds d'argile du géant de la médecine moderne, l'œuvre en appelle au prestige perdu de la pensée magique. Comme le suggère la fragilité de la céramique, les récits imaginés par les Pinks Panthers sont écrits à tâtons, à travers une forme de vulnérabilité. C'est dans cet équilibre précaire que les spectateurs sont invités.

Clélia Barbut

Finissage de l'exposition "Pink Panthers"

[18:00-21:00] Nocturne de l'exposition "Beyond 2020 by Japanese Photographers #5"
Location:
Galerie Nicolas Deman
12, rue Jacques Callot
7006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 99 73
Mail : galerienicolasdeman@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerienicolasdeman.fr
Description:
[FR]
La galerie sera ouverte jusqu'à 21h pour notre nocturne le vendredi 10 novembre. Au programme, les artistes exposés seront présents
de 18h à 21h, une chance pour les visiteurs d'en apprendre davantage sur les travaux exposés directement de leurs créateurs. En espérant vous rencontrer.
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[ENG]
The gallery will be open until 9:00 PM for our "Open Night Gallery" on 10 November. As part of the event, our participating artists will be in attendance from 6 to 9 PM -- a chance for spectators to hear more about these works directly from their creators. We hope to see you there.
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[JP]
11月10日にはOpen Night Galleryとしてギャラリーを21:00までオープンいたします。18時から21時まで作家も在廊してますので、作品の説明も聞くことができます。ぜひお越し下さい。




[FR]
Date : du vendredi 3 au dimanche 19 novembre 2017
Vernissage : le jeudi 2 novembre 18h - 21h
Lieu : Galerie Nicolas Deman
Adresse : 12 rue Jacques Callot, 75006 Paris, France
Métro : Saint-Germain-des-Près (L4), Odéon (L4&10), Mabillon (L10)
Horaires : Tous les jours - 11:00-19:00 (Entrée gratuite)
Tel: +33 (0)1 43 26 99 73 / + 33 (0) 6 52 16 68 44
Web : http://beyond2020.jp/2017/en/

*Dans le cadre du festival PhotoSaintGermain
http://www.photosaintgermain.com/parcours/ima-galerie-nicolas-deman

Artistes: Kenji Hirasawa, Kohey Kanno, Haruyuki Shirai, Junpei Ueda, Yosuke Yajima, Yusuke Yamatani

Informations
http://beyond2020.jp/2017/parisexhibition.html#french

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[ENG]
「LUMIX MEETS BEYOND 2020 by Japanese Photographers #5」

Date: 3rd - 19th November 2017
Opening Reception : 2nd November (Thu) 18h - 21h
Place: Galerie Nicolas Deman
Address: 12 rue Jacques Callot, 75006 Paris, France
Closest Station: Saint Germain des-Près (L4) & Odéon (L4&10) Mabillon (L10)
Open: Everyday - 11:00-19:00 (free entry)
Tel: +33 (0)1 43 26 99 73 / + 33 (0)6 52 16 68 44
Website: http://beyond2020.jp/2017/en/

*The exhibition is part of PhotoSaintGermain
http://www.photosaintgermain.com/en/parcours/ima-galerie-nicolas-deman

Artists: Kenji Hirasawa, Kohey Kanno, Haruyuki Shirai, Junpei Ueda, Yosuke Yajima, Yusuke Yamatani

Details
http://beyond2020.jp/2017/parisexhibition.html#english

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[JP]
「LUMIX MEETS BEYOND 2020 by Japanese Photographers #5」

期間:2017年11月3日(金)~11月19日(日)
オープニングレセプション:2017年11月2日(木)18:00〜21:00
会場:Galerie Nicolas Deman
住所:12 rue Jacques Callot, 75006 Paris, France
最寄駅:Saint Germain des-Près (L4) & Odéon (L4&10) Mabillon (L10)
時間:11:00~19:00(会期中無休)
電話:+33 (0)1-43 26 99 73 / + 33 (0) 6 52 16 68 44
ウェブ:http://beyond2020.jp/
入場無料
*PhotoSaintGermainの一環として開催
http://www.photosaintgermain.com/en/parcours/ima-galerie-nicolas-deman

参加作家:平澤賢治、菅野恒平、白井晴幸、上田順平、矢島陽介、山谷佑介

詳細はこちら
http://beyond2020.jp/2017/parisexhibition.html#japanese

Vernissage de l'exposition "Beyond 2020 by Japanese Photographers #5"
(c) Yosuke Yajima

[18:00-19:00] Signature d'Elliott Erwitt
Location:
Librairie La Hune
16-18, rue de l'Abbaye
Place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 01 43 55
Fax : +33 (0)1 45 44 49 87
Mail : paris@la-hune.com
Internet Site : www.la-hune.com
Description:
Le père du photo-journalisme américain, Elliott Erwitt, revient à la Hune après deux expositions emblématiques, le temps d'une séance de dédicace en marge de Paris Photo.

C'est l'occasion de rencontrer ce grand esprit de la photographie, espiègle et vivant, et de découvrir son tout dernier ouvrage, "Cuba". Témoignage historique d'une nation en mutation, Elliott Erwitt publie pour la première fois son souvenir de 50 ans de voyage, au côté de Fidel Castro, de Che Guevara, et de la population cubaine contemporaine.

La signature aura lieu le vendredi 10 novembre de 18h à 19h.

RSVP conseillé par mail sur paris@la-hune.com

Signature d'Elliott Erwitt

[18:00-21:00] Vernissage de Brice Dellsperger "Kira vs Carrie"
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
10 Nov - 06 Jan 2018

L'exposition « Kira vs Carrie » à la galerie Air de Paris offre une projection de deux films de Brice Dellsperger issus de sa série des Body Double. Une projection alternée de deux univers antinomiques pour mieux explorer les notions de doublure et d'identité.

L'exposition « Kira vs Carrie » à la galerie Air de Paris propose une confrontation entre deux films de Brice Dellsperger, pour mieux explorer la question du double chère à l'artiste.

Brice Dellsperger explore par le remake la notion de doublure
L'exposition « Kira vs Carrie » associe deux films tirés de la série des Body Double que Brice Dellsperger développe depuis 1995. A travers ce titre en forme de ready-made emprunté au film éponyme de Brian de Palma, s'exprime l'intérêt de l'artiste pour la notion de doublure qu'il explore en réalisant des remakes de séquences de films cultes comme La fièvre du samedi soir, Return Of The Jedi, L'important c'est d'aimer, Eyes Wide Shut, Pulsions ou encore My Own Private Idaho.

Chez Brice Dellsperger, le remake offre l'occasion d'une réflexion plurielle : sur l'identité, le genre, l'orientation sexuelle. Ses films jouent de la multiplicité : la réadaptation bricolée de scènes de films connus transmet une impression de déjà-vu, les personnages sont souvent joués par un seul acteur, souvent transformé en actrice, et qui se dédoublent constamment, entraînant une perte de repères entre transfuges identitaires.

« Kira vs Carrie » : les Body Double de Brice Dellsperger sèment le trouble identitaire
Pour l'exposition « Kira vs Carrie » les films Body Double 32 et Body Double 35 sont projetés alternativement sur un même écran. Dans Body Double 32, Brice Dellsperger rejoue la deuxième scène du film Carrie au Bal du Diable de Brian de Palma, scène pendant laquelle Carrie, souffre-douleur qui deviendra bourreau, se douche dans un vestiaire d'école et découvre que ses mains sont couvertes de sang, tandis que les jeunes filles qui s'amusent dans l'atmosphère brumeuse qui l'entoure se muent finalement en une multitude de variations d'elle-même. Dans Body Double 35, c'est la deuxième scène du film Xanadu de Robert Greenwald qui est reprise. On y voit des jeunes femmes interprétées par un même acteur sortir d'un mur en dansant.

En alternant les deux films, Brice Dellsperger semble associer deux personnages antinomiques : Kira vs Carrie, c'est un être gravitant dans la lumière qui s'oppose à un personnage entouré de brume, l'inspiration et l'amour qui s'opposent à l'annihilation et la mort, la fille d'un dieu contre celle du Diable. Pourtant, une sorte de symétrie se met en place entre les deux, à commencer par leurs noms qui semblent être des anagrammes phonétiques. A travers le regard de Brice Dellsperger, Kira apparaît comme le double de Carrie.

Vernissage de Brice Dellsperger "Kira vs Carrie"
Brice Dellsperger, Body Double 35 (détail), 2017. Film 2K, couleur, son. 29 mn 56, en boucle
© Brice Dellsperger. Courtesy Air de Paris, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Iwajla Klinke "Infantes"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
43, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
Exposition du 10 novembre au 23 décembre 2017

Vernissage de Iwajla Klinke "Infantes"
Iwajla Klinke - Mexican Dairies II, 2017, inkjet print, 124 x 124 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Joseph Grigely
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
November 10, 2017 - January 13, 2018

La photo d'une main qui griffonne, l'expression du visage d'un chanteur, des mots et des phrases écrites sur les nappes d'un restaurant. Ces éléments rassemblés par Joseph Grigely constituent l'insolite catalogue d'un système qui nous semble inconnu.
Pour célébrer les 20 ans de sa collaboration avec Air de Paris, Joseph Grigely propose une exposition dont le titre est indicible. Il n'est pas ici question d'une incapacité à traduire un sentiment car ce qui est signifié est là, couché sur le papier. Vous pouvez le voir, mais pas le dire et ce qui ne peut être articulé par la parole, ne peut être entendu. A 10 ans Joseph Grigely a perdu l'ouïe, il n'entend plus, pas même les bruits de son propre corps. Comme la musique qu'il perçoit en posant la main sur les parois des murs, ce titre est comme un doigt posé sur votre veine: une vibration, un battement.
Ce système est celui que l'artiste a mis en place pour communiquer avec le monde qui l'entoure. «Quand je suis avec des amis, je décèle fréquemment au travers de leurs expressions faciales que quelque chose d'auditif s'est passé. Est-ce quelque chose que quelqu'un a dit ? Est-ce quelque chose qu'ils ont entendu? Dans une situation comme celle-là, je demande souvent aux gens de m'écrire les choses. J'en apprends beaucoup du monde ainsi »
Joseph Grigely conserve ces bribes de conversations et les extrait de leur réalité. Si les Untitled conversations1 n'ont pas de titres, elles ont des sous-titres; entre parenthèses figure un mot, une phrase qui comme une clef sémantique identifie un processus de communication. Un déplacement s'opère, les mains deviennent des outils, les visages des instruments, les nappes usées des pages blanches et le media un message. Cette stratégie opère à plusieurs niveaux. Initialement utilisée dans une exposition comme support pour les oeuvres de Amy Vogel, Horizontal Storage Rack a été reproduite, mais augmentée d'un pied en polyuréthane. Elle devient un témoin «moins objet que trace d'un mouvement2», le souvenir d'une exposition passée.
Se jouant des niveaux de réalité, Joseph Grigely fait défiler le générique d'une exposition qui n'a jamais eu lieu sur une musique constituée de souvenirs issus de sa mémoire auditive et de la transposition des sons qu'il perçoit par la vue et le toucher. Il avait été évoqué de réunir Pierre Joseph et Joseph Grigely autour de leur passion commune pour la pêche. Leur hobby, leurs noms, les sons et leurs souvenirs se mélangent. Ils flottent, comme des fantômes, comme la patte manquante d'une table.

1. ex: Untitled Conversations (Names); Untitled Conversations (The twists and turns that conversation take)
2. Roland Barthes, Mythologies, 1954-1956. A propos du plastique.

[18:00-21:00] Vernissage de Martin Bogren "Italia"
Location:
Le Plac'art Photo
12, rue de l'Eperon
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 15 11
Mobile : +33 (0)6 27 13 83 23
Mail : clement@placartphoto.fr
Internet Site : www.placartphoto.fr
Description:
"Italia" begun as a journey and a portray of the country and its people, but soon reshaped to a narrative of a state of mind and more considered as a self portrait. It was in a time of changes and in a search for something new. Parallel with a geographical journey through the country, there was an intense ride going on within myself.

This country showed me a zest for life and a temperament I had been starved for during recent winters traveling northbound and an other pace and energy attracted my attention, and an impulsive and emotionally driven mind arised. A pulsating, vibrant life was going on and gave content and meaning.

And I photographed. An Italy that I do not at all claim to be a true depiction, and not even fair - but simply an Italy that somehow stems from memories, senses, thoughts and dreams."

Martin Bogren

Opening exhibtion in the presence of the photographer.

Vernissage de Martin Bogren "Italia"

[18:00-21:00] Vernissage de Radu Comsa "Après le Disco"
Location:
Galerie Emmanuel Hervé
6, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)9 51 10 96 58
Mail : bonjour@emmanuelherve.com
Internet Site : www.emmanuelherve.com
Description:
10 Novembre - 23 Décembre 2017
vernissage 10 Novembre 18 - 21h

Après le Disco

Poised as Anton Stankowski, fierce as Frank Lloyd Wright and exuberant as Delacroix, Radu Comsa shakes any surplus off his imaginary world and ventures the realm off for optimization and improvement. Yet, there is no lack of sophisticated taste in his boldness! Radu Comsa simply emphasizes Dieter Rams?s idea of invisibility as a condition of knowledge whereby a good work entails a good deal of effort invested in the tedious outlining of the tiniest points and minute details that contribute to the proper meaning of his work.

His methodology and objectives are very clearly defined in ?Après le Disco?, an exhibition where visualization, the visual rendition of ideas, functions and processes through painting and installation-based assemblages call for an active mental participation. This is a space where the public?s own rational faculty and power of deliberation are simultaneously undermined and under scrutiny.

Radu Comsa moves fast and is insidious in his research. He sets off with observations of color, perspective and form, and reaches as far as the performative dimensions of his own body vis-à-vis the object. His work talks loudly of gestalt in the vein of Paul Signac with his division of color and of Charles Biederman, the structurist, whose works attempted to capture the "structural processes". In doing so, he puts himself in the company of those who have changed the reading of painting forever. And it?s in reading and not in seeing that Radu Comsa?s works are most potent. He consciously embraces a purist way of layering paint on the canvas as he mixes the four true colors according to the principles of Leon Battista Alberti. Then, outrageously, he includes grey. Comsa knows very well that he can rely on grey. In cement or on canvas, the fight for the perfect grey has made him rather unique. What he actually does when working with grey is to ask what is it in itself: a generally accepted code, CMYK, a molecular structure or optical stimuli.

This technique has made him understand form and light in a particular way that is dangerously unstable. His works are rather over-staged and reconfigured, prone to be turned into a game or a neurological enquiry of the mechanisms of perception. They are anchored in our deplorable inability to pin down reality. In this ?game?, juxtaposition plays a crucial role, and this is where Radu Comsa completely embraces honesty. Each color field to its own. To lessen the shock, he shows he can be extremely calculated when thinking of an installation or, on the contrary, he chooses the freedom close to chance when his works turn into climates, composed by angled canvases, multicolored carpets or fiber curtains, which urge the viewer to adapt to the negative space, that which is outside the object altogether. In ?Après le Disco?, he engages with ?what if? through the realization of material, which is in addition to the world. The material is not an interpretation of the world, it?s in addition to it. And he holds true to the view of the world as this addition. The photo receptors in the eye respond to a specific color, they don?t describe the color. I would say that Radu Comsa wants to find out if blue is tremendously un-blue. Even more, ?what if? the blue is not even important in this equation? In his own words, to miss what?s going on outside the blue is to miss the many factors that make blue blue. To understand such claim is to look ontologically at the work of art. He does exactly that. Radu Comsa sets in motion many factors prone to destabilization, because of the direct relation of his works to his own body and mind. To a certain extent, every artist does this due to the inescapable isolation necessary to the act of creation. Only that Radu Comsa?s biological data is used to destabilize the work itself by imposing a reading that has direct links to his body. From here on, there is no point in talking about abstract art anymore. He knows that abstraction is only abstraction in formalist terms, but de facto there is nothing abstract in this world, only interpretations given by the mind and by our physical limitations. Hence, we are talking about the problem of access, needless to say of seeing things which are not there. The content is not outside, never outside. The content is in the artist?s own proportions, and also in the chair on which he sits or the table he works at, in the way light penetrates all these. Such facts create tension in the public, who needs to get physically adjusted to the work. More concrete evidence of Comsa?s architectural and design interests is provided in the way he looks at Josep Lluís Sert?s Joan Miró Foundation in Barcelona. He takes on recurring themes such as balance, space, color, light, substance, keeping a close eye to nature like all avant-garde architects who adopted such view: Wright, Gropius, Mies van der Rohe and Le Corbusier. He nevertheless urges us to look inward to find the truth in ourselves and gives us a reading that is our own regardless the many layers of sensory-closures he imposes in his work.

Alex Mirutziu

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This text (accurately paraphrased by Tudor Vladescu) has been informed by a series of conversations between Alex Mirutziu and Radu Comsa, long-time friends who share complementary creative philosophies and the same huge appetite for knowledge.

Alex Mirutziu is a Romanian artist who?s complex practice (installation-based performances and writings) coexists with more theoretical endeavors (lectures, master classes and dialogues with artists, writers, musicians, designers, philosophers, among which Grit Hachmeister, Paul Devens, Elias Merino, Graham Foust, Graham Harman).

Tudor Vladescu holds a PhD in philology and an MA in cultural anthropology. He is a freelance lecturer, currently working on Writing and Composition with the Culinary Institute of America, Singapore and the European Culture and Civilization with the Singapore Institute of Technology.

Radu Comsa (1975). Lives and works in Cluj-Napoca, Romania.

Vernissage de Radu Comsa "Après le Disco"

[18:00-22:00] Vernissage de Robert Farber "provocative moods"
Location:
Galerie Mark Hachem
28, place des Vosges
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 94 93
Fax : +33 (0)1 42 76 95 47
Mail : paris@markhachem.com
Internet Site : www.markhachem.com
Description:
Vernissage: Vendredi 10 Novembre 2017
Exposition du 11 au 21 Novembre, 2017

La Galerie Mark Hachem présente « Provocative Moods » une exposition personnelle de Robert Farber sous le commissariat de Géraldine Beigbeder. L'exposition présente « THE DETERIORATION SERIES - une collaboration avec le temps » ; Une série des photos classiques de Farber prisent entre les années 70 et 90 qui ont été naturellement détériorées par le temps. Aucune retouche ou manipulation n'ont été effectuées, uniquement le processus naturel de détérioration. Le style de ROBERT Farber a influencé des générations de photographes à travers ses expositions internationales dans des galeries et des musées. Ses dix livres d'art classique se sont vendus à plus d'un demi-million d'exemplaires. Il a travaillé avec Jackie Kennedy Onassis, Larry Flynt entre autres. La reconnaissance mondiale de Robert Farber a été établie à travers ses livres, ses expositions d'art, ses conférences, ses interviews télévisées et ses campagnes publicitaires primées. Tous dans les genres de la mode, de la beauté et du style de vie. Le travail de Farber sur les nus artistiques ainsi que dans le domaine commercial est connu et respecté. Il a donné des conférences à Ogilvy & Mather sur le «Nu dans la publicité». L'ASMP a demandé d'utiliser les nus de Farber comme exemple de l'application artistique en faveur de la National Endowment of Arts, après son soutien à la controversée exposition Mapplethorpe / Serrano. Son livre, "Farber Nudes", a également été inclus dans la collection Jacqueline Kennedy Onassis. Robert Farber enseigne au Smithsonian Institute, à la George Eastman House, ainsi qu'à des universités et des groupes professionnels à travers les États-Unis, le Japon, l'Australie et l'Europe. Un documentaire sur la vie et la carrière de Farber est en cours de développement pour PBS.

Vernissage de Robert Farber "provocative moods"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "ImageNation Paris"
Location:
Espace des Arts Sans Frontières
44, rue Bouret
Code : 13A62
75019 Paris
M° Jaurès, Bolivar
France
Phone : +33 (0)1 42 01 27 74
Mail : espacedesartssf@gmail.com
Internet Site : espacedesartssf.blogspot.com
Description:
ImageNation Paris - International Photo Expo

Vernissage: Vendredi 10 Novembre 2017 à partir de 18h.
Horaires: Samedi 11 et Dimanche 12 de 14h30 à 19h30.
Visites privées: Samedi 11 et Dimanche 12 de 9h à 13h. Réservez ici​​: info@defactory.it
Entrée Gratuite

Du 10 au 12 novembre 2017, ImageNation rencontre Paris, la ville qui a vue naître la photographie il y a presque 2 siècles. Grâce aux nombreux festivals et foires fréquemment organisés dans la capitale française, Paris est, plus que jamais, le croisement de la nouvelle vague.

ImageNation Paris, conçue par Martin Vegas, recevra 80 auteurs de 36 pays différents présentant des travaux aux impacts visuels forts, certains déjà présentés dans les éditions précédentes, mais aussi de nouveaux, enrichissant la proposition artistique du collectif DeFactory.

En savoir plus: www.imagenationparis.com
Pour toutes informations: info@defactory.it

Vernissage de l'exposition "ImageNation Paris"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Notations"
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
Avec les artistes : Benoit Blanchard, Matthieu Cossé, Alexandre Dabaghy, Damien Deroubaix, Gabriel Folli, Eva Hesse, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, Hildegarde Laszak, Stéphane Lecomte, Nouriel Malka, Côme Mosta-Heirt, Muriel Poli, Jérôme Souillot, Ersnt Stark, Cannelle Tanc, Erwann Terrier, Frédéric Vincent.

Commissaires : Stéphane Lecomte et Frédéric Vincent

du 11 novembre au 9 décembre 2017
du jeudi au samedi de 14h à 18h

Partant du principe que les artistes ont souvent dans leur poche ou dans leur sac un carnet où ils notent leurs idées, nous avons décidé d'inviter des artistes, graphistes, cinéastes, et architectes afin qu'ils nous présentent à la fois leurs carnets et leurs dessins. Une manière d'interroger les liens qui unit le cheminement de leur pensée.

Il s'agit d'interroger le dessin comme médium propice à la retranscription des chemins tortueux de l'invention. Souvent fait de tentatives avortées, de ratures, de remises en cause, de visions ou d'envies trop grandes, le dessin est aussi le résultat d'une patiente construction. Sont présentés dans cette exposition, des dessins et carnets d'artistes, témoignant de leur nécessité de représenter leur pensée, leur parole. Notation renvoie aux multiples facettes du processus artistique. Chacune des pièces présentées est placée en relation avec les autres. La diversité des propositions artistiques témoigne de l'éclatement de la nouvelle forme. Une nouvelle forme succédant à la forme art contemporain caractérisée par son hétérogénéité, est le terrain de jeu idéal pour les différentes approches techniques du dessin.

Vernissage de l'exposition "Notations"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Quart d'heure américain"
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Garbaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
10 novembre - 26 novembre
du jeudi au dimanche de 14h à 19h

Artistes : Robert Filliou, Joël Andrianomearisoa & Ivan Krassoievitch, Alex Ayed & Georgia Dickie, Cécile Bouffard & Matthieu Cossé, Corentin Canesson & Bastien Cosson, Martin Chramosta & Martina-Sofie Wildberger, Charlie Jeffery & Joshua Schwebel, Christopher Kulendran Thomas & Thu-Van Tran

Activations :
Kim Bradford & Joseph Perez, France Besnier & Julien Gasc, Jérémie Gaulin & Bertrand Poncet, HERSHEY / HITO (Catherine Hershey & Yohanna My Nguyen), Joshua Schwebel & la MOMO

Une proposition de heiwata (Elsa Delage, Anaïs Lepage, Alma Saladin, Aurélie Vandewynckele)

Dans le cadre du 50e Congrès de l'AICA (Association Internationale des Critiques d'Art)

Avec le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture

L'expression quart d'heure américain est d'abord le nom d'un laps de temps un laps de temps, une inversion des codes de séduction dans les surprises-parties au tournant des années 1960-1970 en France : un court instant où les filles étaient autorisées à inviter les garçons à partager une danse à deux au sein d'une société aux rôles codifiés. Une pratique populaire bientôt désuète à son tour malgré un progressisme apparent.

C'est aussi la phrase si célèbre d'Andy Warhol « À l'avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale ». Une phrase programmatique qui définit autant l'accès à la gloire que la fin de celle-ci.

Enfin, ce pourrait être le temps accordé à l'usage de l'œuvre de Robert Filliou : Danse-poème collectif (1962), à performer à deux chacun(e) tournant une roue. Une œuvre à activer pour générer des combinaisons de poèmes de cet artiste autoproclamé « génie sans talent », poursuivant le concept de La Fête Permanente et pour lequel le temps était une donnée changeante et subjective.

« Quart d'heure américain » traite ainsi du phénomène de la désuétude comme contre-point. En linguistique, celle-ci traduit l'abandon d'un mot, mais aussi du sens de ce mot, d'une chose ou d'une habitude sociale qui n'est plus en usage. Elle décrit un sentiment plus qu'une idée d'obsolescence technique. Elle désigne ce qui a disparu, ce qui appartient au passé, par rapport à une actualité. « Quart d'heure américain » s'appuie sur ce concept de désuétude comme une notion positive, une nécessité, une force d'attraction, de contestation et d'opposition de l'art.

Autour de Robert Filliou et en affinité avec Fluxus, l'exposition réunit en duo quatorze artistes qui réactualisent des objets, des formes, des langages et des savoirs dont l'usage est désormais délaissé. Collaborant sur le mode de la symbiose, de l'association fortuite, ou de la confrontation formelle, ils allient dessin, sculpture, vidéo, installation, poésie et performance. Ils proposent des récits fictifs et documentaires à la géographie éclatée et célèbrent la puissance de l'inutile contre la productivité mécanique. Par leurs œuvres teintées de mélancolie et d'absurde, les duos d'artistes font l'expérience d'une dissonance, d'un renversement des regards. Ils interrogent les valeurs artistiques, culturelles et sociales dominantes. La désuétude devient un acte de résistance des rêveurs, des poètes et des marginaux. Un pas de côté dans la grande accélération du monde.

Pensée en mouvement, l'exposition est activée de façon performative, discursive ou sonore. Le 18 novembre 2017, artistes-théoriciens, performeurs et musiciens proposent une interprétation d'un duo, d'un artiste ou de la notion de désuétude.


- Vendredi 10 novembre, à partir de 18h :
Vernissage

- Mercredi 15 novembre à 10h à 15h :
Performance de Joshua Schwebel avec la MOMO

- Vendredi 17 novembre à 15h30 :
Visite de l'exposition et performances dédiées à AICA International

- Samedi 18 novembre, de 14h30 à 18h :
Performances, concerts et poésies :
Kim Bradford & Joseph Perez, Martin Chramosta & Martina-Sofie Wildberger, Julien Gasc & France Besnier, Jérémie Gaulin, HERSHEY / HITO (Catherine Hershey & Yohanna My Nguyen), Joshua Schwebel & la MOMO.

- Tous les jours d'ouverture de l'exposition, Quart d'heure quotidien :
Activation de la pièce de Robert Filliou par Kim Bradford & Joseph Perez

Vernissage de l'exposition "Quart d'heure américain"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Séquence 67 / intérieur nuit"
Location:
Galerie Triple V - Projets
24 & 34, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 08 36
Mail : info@triple-v.fr
Internet Site : www.triple-v.fr
Description:
Le développement de l'art abstrait est contemporain de l'invention du cinéma parlant, et on peut se demander dans quelle mesure le mutisme assumé de cette forme d'art n'est pas, en partie, une réaction à la prise de parole envahissante de l'autre. On peut aussi regarder une exposition comme une forme abstraite, la considérer comme une sorte de film muet qui dure quelques semaines avant de prendre fin, et qui n'est constitué que d'un nombre très limité de plans, qui sont les œuvres assemblées. Ces œuvres peuvent être des images, des objets, et même des écrans interstitiels quand elles comportent du texte. Leur agencement ne raconte pas forcément quelque chose et la finalité d'une exposition peut, au contraire, consister à les préserver du récit, à les préserver d'un thème qui les transformerait en poupées de ventriloque.

La fiction est partout autour de nous. Au cinéma, le vrai. Mais aussi dans la publicité et la fantasmagorie des objets qu'elle promeut, dans le discours politique qui est devenu un segment de la communication, dans la télévision qui rassemble tout ça, et dans les différentes variétés d'écrans qui assurent son extension métastatique. Le défi de l'art aujourd'hui, ce n'est pas de créer de nouvelles fictions industriellement compatibles, c'est-à-dire transformables en contenus, mais de créer quelque chose de réel, d' « inventer la réalité », comme l'ont suggéré certains écrivains. Les expositions peuvent être elles aussi des moments et des espaces de non-fiction susceptibles d'accompagner cette invention.

Vernissage de l'exposition "Séquence 67 / intérieur nuit"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vagabondages"
Location:
Le Voleur d'Images
9, rue de Saint-Simon
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 51 07 77
Mail : contact@le-voleur-dimages.fr
Internet Site : www.le-voleur-dimages.fr
Description:
11 NOVEMBRE 2017 - 10 FÉVRIER 2018
du jeudi à samedi 14h30 - 18h30

Vernissage de l'exposition "Vagabondages"
Vernissage de l'exposition "Vagabondages"
Vernissage de l'exposition "Vagabondages"
Vernissage de l'exposition "Vagabondages"

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition collective "MATTER"
Location:
Galerie Joyce
168-173, galerie de Valois
Jardins du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal
France
Phone : +33 (0)1 40 15 03 72
Mail : ParisGallery@joyce.com
Internet Site : www.joyce.com/art/
Description:
molin corvo gallery
présente

"MATTER"

exposition collective :

bruna rotunno | emanuele ravagnani | gabriele dal dosso
max blotas | queenie rosita law | silvia coccaglio

Vernissage le vendredi 10 Novembre 2017 de 18h00 à 20h30

l'exposition sera ouverte du 8 au 18 novembre 2017 | du lundi au samedi | de 14h30 à 18h30

Vernissage de l'exposition collective "MATTER"

[18:30-21:00] Vernissage de Sameer Makarius & Marina Black
Location:
Galerie VU'
58, rue Saint-Lazare
Hôtel Paul Delaroche
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 53 01 85 85
Fax : +33 (0)1 53 01 85 80
Mail : galerievu@abvent.fr
Internet Site : www.galerievu.com
Description:
Vernissage vendredi 10 novembre de 18h30 à 21h00 en présence de Marina Black

Sameer Makarius

Exposition du 11 novembre au 9 décembre 2017

Pour la première fois, la Galerie VU' présente cet artiste majeur de la scène artistique argentine, un des premiers grands photographes documentaires de ce pays et la figure centrale de l'expérimentation inventive de la photographie subjective.
Nourri de sa double culture allemande et égyptienne, puis de son engagement dans « l'Ecole européenne » de Budapest, Sameer Makarius arrive en Argentine dans les années 50 avec le même esprit de contestation des formes conventionnelles que celui du Bauhaus ou des surréalistes dont se réclame le groupe Forum qu'il crée avec quelques photographes de Buenos Aires.
Si depuis son origine la photographie est faite de précisions et de fidélités dans la mimesis des apparences, la vision et son expérimentation sont du domaine de l'abstraction cognitive.
La radicalité avec laquelle Makarius subvertit les réalismes documentaires s'inscrit dans ce questionnement sur la forme et le statut du réel dont Laszlo Moholy-Nagy puis Otto Steiner avaient énoncé la nécessité.
Lorsque les images de Makarius nous emportent dans des lumières et des géométries d'extravagance, mais qu'il en affirme la méticuleuse adhésion au réel, nous savons que cette mécanique expressive est du domaine original de la photographie. Expérimenter pour dépasser le territoire, subvertir le regard pour distinguer la structure des choses, la photographie appartient à cette extravagance de la narration documentaire : les Beaux-arts.

Ses œuvres font partie des collections du MoMA à New York, de la Tate à Londres, de l'Art Institute de Chicago, du Centre Pompidou à Paris, du musée Reina Sofia à Madrid ou encore du Musée d'Art Moderne de Buenos Aires.

Vernissage de Sameer Makarius

Marina Black

Exposition du 11 novembre 2017 au 13 janvier 2018
prolongée jusqu'au 3 février

Pour sa première exposition française à la Galerie VU', la photographe canadienne d'origine russe nous emporte dans les délices des instants suspendus dans le noir espace de la lumière métallique, des gestes tendus ou des corps abandonnés à l'indécence de l'indécision. L'introspection sereine de la solitude et la présomption amoureuse sont les arguments de l'œuvre de Marina Black.
De ses premières séries sur l'enfance défigurée par la haine, l'amour ou le temps, elle conserve cette obscure alchimie des images fabriquées en amalgame des procédés anciens de l'image sur verre, des tirages à la main sur des papiers précieux et des écornements de captieuses machines à voir aux lentilles serrées.
Ses références explicites aux corps ébahis de Balthus ne sont pas de simples tentatives d'homologies érotiques, elles affirment, par une identique redondance des traits, le principe d'incertitude des amours tétaniques.
Dans cette extrême matérialité imbriquée du sujet et de sa représentation, dans ce dur désir de savoir ce que les gestes et les effacements nous racontent plus que les mots, Marina Black fait de la photographie au sens énigmatique de l'aporie artistique.

Vernissage de Marina Black



[19:00-21:00] Finissage de Lydia Gaudin
Location:
Les éditeurs associés
11, rue de Médicis
75006 Paris
M° RER B Luxembourg, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 36 81 19
Mail : edassocies@gmail.com
Internet Site : www.lesediteursassocies.com
Description:
Lydia Gaudin, auteure et illustratrice, expose ses dessins réalisés autour de l'ouvrage Origines (éd. Chandeigne) du 10 octobre au 10 novembre 2017.

[19:00-22:30] Japanese)(Night vol. 5 Book Signing)(Night
Location:
in )( between gallery
39, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 67 45 58 38
Mobile : +33 (0)6 86 42 88 81
Mail : info@inbetweengallery.com
Internet Site : www.inbetweengallery.com
Description:
Discover New Photo-Books
Découvrez de nouveaux livres photo. Venez rencontrer des photographes japonais et des photographes proches du Japon.

La galerie in)(between vous invite à la cinquième édition de sa soirée "Japanese Night". Cet évènement convivial rassemble des photographes japonais et des photographes proches du Japon, un public d'amateurs, de collectionneurs, d'auteurs et d'éditeurs de tout horizon. Les artistes présenteront leurs ouvrages photographiques et partageront leurs visions, découvertes et expériences.

Une occasion privilégiée pour découvrir les travaux et derniers livres de chacun des artistes présents tout en discutant autour d'un verre.

Parmi eux :
- Emi Anrakuji
Lancement de son nouveau livre MISHO, une sélection de sa série 1800 millimètres
Publié par SHINTO, 250 exemplaires seulement
Édité par Rui Ribeiral & Paulo Nozolino
- Koji Onaka
Lancement de la troisième édition de son célèbre livre SLOW BOAT
Publié par Imageless Studio 800
- Morten)(Andersen
Signature de son dernier livre (Son 21e livre) - Country.Rock, publié par Teknisk Industri, Oslo 2017. 208 pages, 205 photos Color-N/B
- Tissa, D
Signature de son premier livre autoédité, Sanguine, entièrement fait main (reliure japonaise, papier washi, jaquette en papier Vivaldi), 50 pages, A5, 36 photos. Septembre 2017, 30 exemplaires

Japanese)(Night vol. 5 Book Signing)(Night

[19:00-21:00] Vernissage "Welcome" des lauréats 2016 Prix Lens'Art Photographic
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Welcome" des lauréats 2016 Prix Lens'Art Photographic avec David Agius, Jean Claude Delalande et Dominique Clerc

Exposition du 10/11/2017 au 16/12/2017

[19:00-21:00] Vernissage de Bara Prasilova "ONE & THREE Photographs"
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
Vernissage de Bara Prasilova "ONE & THREE Photographs"

[19:00-21:00] Vernissage de Rut Blees Luxemburg "Eldorado Atlas"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
10 novembre - 16 janvier 2018, prolongée jusqu'au mardi 6 février 2018
Vernissage vendredi 10 novembre 2017 19h-21h

Rut Blees Luxemburg's new work Eldorado Atlas focuses tightly on her local neighborhood in London, a scene of intense transformation and evolving interests.

On one side is the principle of ATLAS, amplified in one of many new towering developments in the vicinity of the 'digital roundabout' of Old Street.

On the other side is the re-emergence of nature, manifest in urban allotments and captured in the representation of a vine, growing on the wall of a local corner shop in the shadow of a satellite dish, flourishing, despite horticultural indifference. Eldorado Atlas, an ongoing work, projects a phantasmagorical image of the emerging future city.

For the opening of Eldorado Atlas an impromptu bar will set the scene for celebrating artistic production, collaboration and hospitality, serving wine from the artist's family vinyard on the Moselle.Rut Blees Luxemburg has collaborated with other artists to create labels that celebrate #the lesson of the wine.


Rut Blees Luxemburg

Rut Blees Luxemburg's work was included in the exhibition 'À pied d'œuvre(s)' which marked the 40th anniversary of the Centre Pompidou at La Monnaie de Paris. She recently completed a large-scale public work titled Silver Forest, a 30 metre photographic work cast in concrete for the façade for Westminster City Hall in London. She is a reader in urban aesthetics at the Royal College of Art.

Vernissage de Rut Blees Luxemburg "Eldorado Atlas"
Rut Blees Luxemburg
Icarus Project (Ladder), 2015
C-Print
150 x 120 cm
Courtesy of the artist and Dominique Fiat, Paris

[19:00] Vernissage de l'exposition "5x2+1"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
La Patinoire Royale / Galerie Valérie Bach
Rue Faider 6 - 1060 Bruxelles

Pour la 1ère fois, Art [ ] Collector expose en Belgique

Exposition anniversaire 5x2+1
5x2+1 = 10 lauréats Art [ ] Collector et 1 artiste invité

à la Patinoire Royale / Galerie Valérie Bach, Bruxelles

11 novembre - 23 décembre 2017
Ouvert du mardi au samedi, de 11h à 18h
Vernissage le 10 novembre

5x2+1, l'exposition rétrospective des 5 ans d'Art [ ] Collector

Une cinquantaine d'œuvres des 10 artistes français lauréats d'Art [ ] Collector depuis 5 ans, provenant de collections privées ou créations récentes, est montrée pour la première fois à Bruxelles avec un artiste invité, travaillant en Belgique.

En novembre 2016, à l'occasion de son cinquième anniversaire, Art [ ] Collector proposait au Studio du Patio Art Opera (Paris) une exposition collective et rétrospective rassemblant les dix artistes lauréats qui ont bénéficié d'une exposition personnelle depuis la création de ce projet de philanthropie privée en 2011.

L'exposition, entièrement repensée et renouvelée pour l'occasion, s'installe à Bruxelles du 11 novembre au 23 décembre 2017 à la Patinoire Royale / Galerie Valérie Bach. Art [ ] Collector étend ainsi son engagement de soutien et de promotion de la scène française émergente, en accompagnant désormais ses lauréats à l'international et en partageant ses coups de coeur avec de nouveaux collectionneurs et amateurs.

Conçue en co-commissariat par Philippe Piguet et Valérie Bach, l'exposition intitulée 5x2+1 réunit une cinquantaine d'œuvres des dix lauréats Art [ ] Collector : Iris Levasseur, Jérémy Liron, Christine Barbe, Clément Bagot, Karine Rougier, Claire Chesnier, Eva Nielsen, Abdelkader Benchamma, Olivier Masmonteil et Massinissa Selmani. Un artiste résidant et travaillant en Belgique a été choisi pour compléter l'exposition anniversaire : Mehdi-Georges Lahlou.
Entre commandes spécifiques et créations récentes, la majorité des œuvres est présentée pour la première fois au public et aux collectionneurs bruxellois.

Vernissage de l'exposition "5x2+1"
Les 10 lauréats successifs d'Art [ ] Collector depuis 2011 + un artiste invité en Belgique

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "Eropopart 2"
Location:
Concorde Art Gallery
179, boulevard Lefebvre
75015 Paris
M° Porte de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 48 28 78 02
Mail : contact@concorde-art-gallery.com
Internet Site : www.concorde-art-gallery.com
Description:
du 11/11/2017 au 31/12/2017
VERNISSAGE : Vendredi 10 Novembre 2017 a partir de 19h

Artistes : Thomas Baudel, KrissArt, Malte Lehm, Margo, Onizbar, Sjofn, Wilfrid Souffir

Vernissage de l'exposition collective "Eropopart 2" - Thomas Baudel, KrissArt, Malte Lehm, Margo, Onizbar, Sjofn, Wilfrid Souffir

[19:30-22:30] Vernissage de Christian Antonelli "Saxa Loquuntur"
Location:
Mémoire de l'Avenir
Espace Interculturel Mémoire de l'Avenir
45/47, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)9 51 17 18 75
Mail : contact@memoire-a-venir.org
Internet Site : www.memoire-a-venir.org
Description:
Du 10 novembre au 11 décembre 2017, Mémoire de l'Avenir a le plaisir d'accueillir l'artiste plasticien et dessinateur de presse, Christian Antonelli, pour une exposition individuelle intitulée "Saxa Loquuntur".

« Saxa loquuntur ! », « les pierres parlent ! » a déclaré Freud à Vienne, dans une conférence sur l'hystérie. Il fallait bien cela pour décrire le travail de Christian Antonelli, ancré dans une réalité qui se voit décalée par une touche de folie douce. L'artiste exploite avec beaucoup d'humour le côté sensible et artistique de l'expression latine, pour faire passer des messages forts et engagés.

A travers, dessins, peintures et céramiques, venez découvrir les aventures du Fou Lapin en costume rayé !

Vernissage de Christian Antonelli "Saxa Loquuntur"




[20:00] Concert de Shakira
Location:
AccorHotels Arena POPB
POPB
8, boulevard de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 40 02 60 60
Internet Site : www.bercyarena.paris
Description:
Face à la demande, Shakira annonce une date supplémentaire à Paris, à l'AccorHotels Arena le samedi 11 novembre 2017 !

Superstar internationale et gagnante de douze Grammy Awards, Shakira présente les dates de sa tournée El Dorado World Tour. Elle sera l'occasion de retrouver tous ses plus grands hits et passera par la France pour quatre dates exceptionnelles les 10 novembre et 11 novembre 2017 à l'AccorHotels Arena de Paris, le 16 novembre 2017 à l'Arena de Montpellier et le 28 novembre 2017 à la Halle Tony Garnier de Lyon.

L'annonce de cette tournée fait suite à la sortie du 11e album studio de Shakira, El Dorado, qui s'est placé à la première place des TOP iTunes dans 37 pays dès sa sortie.
L'album certifié 5 fois disque de platine, portés par les succès mondiaux des titres "La Bicicleta" avec le colombien Carlos Vives, "Chantaje" avec Maluma, "Me Enamoré", et "Déjà Vu", occupe actuellement la première position du TOP Latin Albums de Billboard, faisant de cet album son sixième album numéro 1 de ce classement.

Son single "Chantaje" est également certifié 16 fois single de diamant. Le clip vidéo a été visionné plus de 1,4 milliards de fois, devenant au passage alors la 5e vidéo qui a le plus rapidement atteint les 1 milliard de vues dans le monde.

1ère partie de Shakira : Salva.

Concert de Shakira

[20:00] Vernissage de Louise Rosier "Lumières Nocturnes"
Location:
La Cantada II
13, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 96 89
Mail : contact@cantada.net
Internet Site : www.cantada.net
Description:
au Cabaret Du Néant

Cantada II présente "Lumières Nocturnes" une expo photo par Louise Rosier du 10 Novembre au 07 Décembre 2017.

Y a t il quelqu'un ici pour entendre l'histoire d'une fille de l'ombre qui captait la lumière dans des recoins sombres ? Soyez prêts à vous laisser transporter par ma vision du monde, ou vous pourrez découvrir, au travers d'une série de 20 photographies, des artistes complets, qui savent nous fasciner par leurs voix, leurs gestes, leurs regards, aidés de techniciens sons et lumières propulsant leurs idées et leurs mises en scènes.
Elle s'ouvre par un vernissage, où vous croiserez la route d'Eflam, le Chevalier Errant, et d'autres personnages apparaissant sur mes photographies, peuplant mon imaginaire et mon univers artistique.


Du 10 novembre au 7 décembre 2017 ;)

C'est avec une très grande joie que je vous annonce
mon exposition "Lumières Nocturnes", où j'ai sélectionnées
pour vous mes meilleurs souvenirs de scènes depuis 2010.

Vous y verrez les groupes suivants exprimer leur passion
dans leurs expressions ou leur expérimentations :
- Urban Junior (http://www.urbanjunior.com/)
- Jo Quail
- Bad Mama Dog (John Ulysses Mitchell, Hugo de Saint Quentin de Hooka Hey, Valery Pellegrini de Disorder Kid et Yarol Poupaud)
- Rosa†Crvx leur installation lors de la 6eme Nuits Dark Ritual - Homepage
- Demi mondAine

Et vous pourrez également voire brûler le monde de la nuit
à travers ses jongleurs de feux, ses performeuses burlesques,
et ses personnages de comédie musicale :
- Stacy Barbie (Stacy.B Performer)
- Daisy Deparys
- "Chroniques" de la troupe Métronome!
- Yannick Unfricht ( HEY! La Cie )

J'ai le très grand plaisir de vous annoncer l'ajout de 4 photographies supplémentaires pour le moment (totalement inédites) :
- Une photographie lors de l'halloween dans la Crypte Rosa†Crvx
- Une photographie de mon pote ThTh Du Dix-neuvième Arrondissement du SYNDICAT DU HYPE 2000 WTF
- Une Photographie des LARYNX AND CLAW au Le Cirque Electrique en octobre 2016.
- Une photo de Marcelin Spiquel de Bleed pour ajouter un peu de métal à cet ensemble !
- Une photo du bassiste des SEMEN SUNDAE.

Le monde du spectacle m'a vue naître et je m'y suis toujours sentie comme chez moi, il était temps (au bout de 13 ans de photographies et de squattages de salles et de performances extérieures), de lui rendre hommage à ma manière.

Merci pour votre fabuleux accueil et votre humanité!

Photographiquement!
Louise Rosier-PhotoReporter
www.louiserosier.net

Vernissage de Louise Rosier "Lumières Nocturnes"

Vernissage de Louise Rosier "Lumières Nocturnes"

[20:30] Highlife Party - Finissage d'Evans Mbugua "Highlife"
Location:
Galerie Art-Z
27, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Mobile : +33 (0)6 63 24 42 22
Mail : oliviersultan75@gmail.com
Internet Site : www.art-z.net
Description:
Highlife Party - Finissage d'Evans Mbugua "Highlife"

Highlife Party - Finissage d'Evans Mbugua "Highlife"

17/10 > 12/11/2017

Vernissage d'Evans Mbugua "Highlife"

Vernissage d'Evans Mbugua "Highlife"

Vernissage d'Evans Mbugua "Highlife"

Vernissage d'Evans Mbugua "Highlife"

Vernissage d'Evans Mbugua "Highlife"

Né à Nairobi (Kenya) en 1979, Evans Mbugua étudie les beaux-Arts en France. En 2005, il obtient un diplôme en design graphique, avec un projet portant sur la conception de motifs
Après avoir travaillé à Toulouse pour des agences de publicité, il s'installe à Paris en 2011, et décide deux ans plus tard de se consacrer à la création artistique à plein temps.
Il puise son inspiration aux sources des premiers alphabets africains, désirant actualiser ces système de signes et d'écriture dans une perspective résolument contemporaine.
Evans Mbugua utilise également les signes, enseignes et pictogrammes urbains. Il se qualifie parfois de "recycleur graphique", se fixant pour tâche de redonner une seconde vie, plus colorée et plus vive, à des motifs présents dans sa culture, et en particulier dans les tissus africains -wax, khangas, batiks, etc.
Il stylise les pictogrammes à l'extrême, leur donnant une portée universelle, pour les tisser ensemble et en faire le fond, la trame signifiante de son monde.
Les oeuvres d'Evans Mbugua fonctionnent comme des vitraux, la lumière révélant des "nuages" de points condensés en portraits, en instantanés.
Préférant insister sur le côté joyeux et lumineux de l'existence, Evans Mbugua, par ses portraits, convoque le désir.
Conteur, il met en scène sa vie, celle de ses amis, connus ou inconnus, mais toujours hauts en couleurs.
Il deviennent, dans ses oeuvres, objets du désir : ni multiples, ni identiques, mais bien vivants et uniques.
Si, par ses couleurs très vives, "funky", par son côté "pop-art", le travail de Mbugua peut évoquer parfois l'univers de la "mode", c'est une "mode" entendue au sens de ce qui est actuel, présent, de ce qui tire "l'éternel du transitoire".
Il s'agit pour lui de plonger dans le fugitif, l'actuel, le contemporain, pour y trouver du nouveau, pour réactiver le désir. Là ou Warhol et Duchamp montraient les objets du quotidien, ordinaires, Evans Mbugua, par la superposition subtile des images, par l'utilisation de portraits et de photographies personnelles, re-personnalise le sujet:
La trame, le pictogramme, les motifs du fonds forment une première trame impersonnelle, sur laquelle ensuite émerge le personnage, qui surgit soudain en mille petits points de couleur sur une plaque de plexi-glass, et s'élève ainsi à une nouvelle dimension.
L'art d'Evans Mbugua va vers la vie, il est "ce qui rend la vie plus intéressante que l'art" (R. Filliou).
Olivier SULTAN

Vernissage d'Evans Mbugua "Highlife"

SAVE THE DATE ! Soirée-dédicace : le jeudi 26 octobre à 19h
avec Olivier ROGEZ, pour son roman "L'ivresse du sergent Dida", rencontre suivie de la projection du film "Félicité" d'Alain Gomis

Vernissage d'Evans Mbugua "Highlife"







[23:00] 2018 Pirelli Calendar Reveal Party
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Manhattan Center (New York)

Pirelli Calendar 2018 by Tim Walker Launch event

en présence d'Isabelle Huppert, Naomi Campbell, Sean Combs aka Diddy, Gigi Hadid, Duckie Thot

Pour la première fois depuis la création du calendrier Pirelli, tous les modèles photographiés sont noirs. Un choix artistique de l'artiste anglais Tim Walker qui a voulu revisiter «Alice au pays des merveilles» sous un nouveau jour. A travers les visages de grands noms de la mode, de la musique et d'Hollywood, il propose ainsi une nouvelle approche de l'œuvre de Lewis Carroll. Un roman différent qui met en scène Whoopi Goldberg, Naomi Campbell, Diddy, Djimon Hounsou Lupita Nyong'o ou encore l'australo-soundanaise Duckie Thot qui incarne ici la légendaire Alice. Ce travail original vient d'être dévoilé par la célèbre marque de pneus, qui porte donc cette année, un message fort et engagé.

The 2018 calendar is Alice In Wonderland themed and features a cast of only black models and celebrities- including Naomi Campbell, Whoopi Goldberg, Lupita Nyong'o and P. Diddy (now known as Brother Love).

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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