Wednesday, November 15, 2017
Public Access


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Category: All

15
November 2017
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  Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

08:00  
09:00 [09:00-12:00] Campus TF1 Emotions
Location:
La Seine Musicale
1, Cours de l'Île Seguin
92100 Boulogne-Billancourt
M° Pont de Sèvres, T2 Brimborion
France
Phone : +33 (0)1 74 34 53 54
Mail : contact@laseinemusicale.com
Internet Site : www.laseinemusicale.com
Description:
De l'émotion à l'engagement : quels drivers de l'efficacité publicitaire ?
Une étude présentée par Anne-Marie Gaultier (Datakalab) et Olivier Goulet (Iligo).

Avec la participation de :
Mercedes Erra, fondatrice de BETC et présidente de Havas Worldwide
Bruno Poyet, président-fondateur d'Impact Mémoire et
Bernard Croisile, neurologue, cofondateur d'Impact Mémoire
Eric Singler, directeur général de BVA en charge de la BVA Nudge Unit
Nicolas Cuche, réalisateur
Matthieu Grelier, directeur des programmes ITV Studios France
Santi, directeur de Une Musique et Kaptain Music (TF1 Entertainment)
Bibiane Godfroid, directrice générale déléguée NEWEN en charge des contenus et présidente CAPA et Production Valley
Cliquez ici pour vous inscrire

Invitation valable pour une personne
RSVP : Anne David adavid@tf1.fr 01 41 41 37 63

10:00
11:00
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-22:00] Dégustation privée de vins et foie gras
Location:
Hôtel Napoléon
40, avenue de Friedland
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 68 43 21
Fax : +33 (0)1 56 68 44 40
Mail : napoleon@hotelnapoleon.com
Internet Site : www.hotelnapoleonparis.com
Description:
Dégustation privée de vins et foie gras


[18:00] Inauguration des vitrines de Noël du BHV Marais
Location:
BHV Marais
BHV Rivoli
52, rue de Rivoli
75189 Paris Cedex 4
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 77 40 14 00
Fax : +33 (0)1 42 74 96 79
Internet Site : www.bhv.fr/magasins/bhv-paris/
Description:
La princesse Marie de Danemark était mercredi à Paris pour l'inauguration des vitrines de Noël du BHV Marais. Paris Match était présent.

Moment émouvant pour la princesse Marie de Danemark, seconde épouse du prince Joachim de Danemark. Née à Paris en 1976, Marie Agathe Odile Cavallier, de son nom de jeune fille, inaugurait mercredi soir les vitrines de Noël du BHV Marais à Paris. «Aujourd'hui est un jour très spécial pour moi. Un jour où mon nouveau pays s'unit avec mon ancien pays pour la célébration de la plus belle fête de l'année, Noël», a déclaré la princesse, émue par l'attention portée à son pays d'adoption. «C'est certainement la première fois qu'un grand magasin parisien met l'accent sur le Noël danois. La France et le Danemark ont tellement de choses à partager», a-t-elle ajouté, avant de lancer un «God Jul !», «Joyeux Noël !».

La célébration du « Hygge » danois

Le «Hygge» danois (prononcer «hugueu»), que l'on pourrait traduire par : l'art du cocooning, sera au cœur des célébrations de Noël du BHV Marais. Marraine de cette manifestation, la célèbre romancière Malene Rydahl, auteure du best-seller «Heureux comme un Danois» qui dédicacera son dernier livre «Le Bonheur sans illusions» (éd. Flammarion) le samedi 9 décembre à partir de 16h00. Les vitres rue de Rivoli rendent, elles, hommage à Hans Christian Andersen à travers ses contes «Le petit sapin», «Les cygnes sauvages» ou encore «La Reine des Glaces».

[18:00-19:30] Rencontre entre Mathieu Pernot et Michel Poivert
Location:
Bibliothèque François Villon
81, boulevard de la Villette
75010 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 42 41 14 30
Mail : bibliotheque.francois-villon@paris.fr
Internet Site : equipement.paris.fr/bibliotheque-francois-villon-1722
Description:
Rencontre avec Mathieu Pernot, parrain des Rencontres Photographiques du 10e

Né en 1970 à Fréjus, Mathieu Pernot vit et travaille à Paris.

Après des études d'histoire de l'art à la faculté de Grenoble, il entre à l'École nationale de la photographie d'Arles, d'où il sort diplômé en 1996. Son œuvre s'inscrit dans la démarche de la photographie documentaire.

Cette rencontre sera animée par Michel Poivert, professeur de l'Université Paris 1, historien de la photographie, auteur de nombreux ouvrages et commissaire d'exposition.

[18:00-21:00] Vernissage de Martine Le Normand "PAPIERS ROUILLÉS"
Location:
L'Entrepôt
7-9, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 45 40 07 50
Mail : lentrepot@lentrepot.fr
Internet Site : www.lentrepot.fr
Description:
Du 15 novembre au 17 décembre
Vernissage le mercredi 15 novembre 2017, de 18h à 21h en présence de l'artiste

En tant qu'autodidacte, Martine Le Normand invente ses propres techniques.
Pour l'exposition "Papiers Rouillés", l'artiste a travaillé sur des supports de carton et de papier. Ces matériaux étant inoxydables, l'artiste a dû composer avec des éléments naturels tels que l'eau, l'acier et la température, se soumettant aux aléas des saisons.
Une fois cette première étape accomplie, l'artiste a alors entrepris un travail de composition, entre les incrustations de la rouille et ce qu'elle voulait en subvertir. Entre contrainte et improvisation, le résultat varie d'une abstraction totale à des œuvres plus figuratives, avec toujours ce grain particulier qui intrigue et fascine. Chacun de ses tableaux génère ainsi une émotion différente.

Martine Le Normand explique dans la revue Ecko :
"J'ai beaucoup rêvé en observant l'action de la rouille sur des tôles d'acier entreposées dans mon jardin. C'était fascinant cette oxydation qui, au fil du temps, gagnait un matériau aussi solide. J'en aimais tous les dégradés, du jaune au noir en passant par l'orange ; j'en appréciais la texture, les différentes géographies. Je crois que j'y ai découvert ce que, enfant, j'inventais dans les nuages. Alors j'ai eu envie d'y déposer mes papiers.
Je me suis rendu compte que le papier ne rouille pas, bien sûr ; mais l'oxydation peut l'envahir jusqu'à le noircir et le « dévorer », si je le laisse trop longtemps en contact avec du métal. Je dois donc surveiller l'avancée de la rouille pour l'arrêter au moment où quelque chose me fait signe dans ce qui apparaît. Quelque chose qui a une certaine beauté et suscite en moi le désir de peindre. Quelque chose qui, surtout, fait renaître des souvenirs enfouis, de coins ombragés de ma mémoire. Les photos « jaunies » de mes carnets intimes."

Issue du milieu du journalisme et de l'édition, Martine Le Normand exerce la psychanalyse à Mâcon où elle a créé son cabinet. Qu'il s'agisse des mots ou de la peinture, l'artiste effectue un travail de recherche autour des sens cachés.

L'artiste sera présente à l'entrepôt les jeudi 16 et vendredi 17 novembre ainsi que certains dimanches et également disponible sur rendez-vous ces jours là.

Site internet : http://martine-le-normand.com/
Page Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=1653386810

Vernissage de Martine Le Normand "PAPIERS ROUILLÉS"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "état d'âme / état d'âmes"
Location:
SoiXante AdaDa
60, rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
M° Saint-Denis - Porte de Paris, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 77 48 37 98
Mail : adada93@free.fr
Internet Site : 60adada.viabloga.com
Description:
Vernissage le 15 novembre 2017 à partir de 18h

Exposition du 15 novembre au 3 décembre 2017
du mercredi au samedi de 15h à 19h
le dimanche de 11h à 15h

Avec
Claire Audiffret, Florent Bauche, Henri Bokilo, Liliane Charlemaine, Tristan Felix, Saraswati Gramich, Claire Kito, Dijana Melvan, Anne Céline Penot, Olivier Rosenthal

Vernissage de l'exposition "état d'âme / état d'âmes"



[19:00-21:00] Soirée rencontre avec Théo Lopez
Location:
Artistik Rezo Gallery
14, rue Alexandre Dumas
75011 Paris
M° Rue des Boulets
France
Phone : +33 (0)1 77 12 54 55
Mail : contact@galerieartistikrezo.com
Internet Site : www.galerieartistikrezo.com
Description:
La Galerie Artistik Rezo est ravie de vous convier
à une soirée-rencontre avec Théo Lopez.

Au programme
Un atelier « glitch » : créez de manière interactive sur l'oeuvre de l'artiste.
Immersion 360° : plongez dans son univers grâce à la réalité virtuelle


dans le cadre de l'exposition de Theo Lopez "Brainstorming"

Exposition du 20 octobre au 24 novembre 2017
Du lundi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le jeudi 19 octobre de 18h à 21h

En levant le voile sur sa recherche autour de la peinture abstraite, l'artiste nous plonge au coeur de son univers graphique et mental. L'exposition Brainstorming est une immersion dans le processus de création.
"Dans le cadre de sa troisième exposition personnelle à Paris, Théo Lopez dévoile une recherche issue d'un sujet pictural qui l'anime depuis trois ans: la peinture abstraite. Cette exploration graphique et mentale de l'abstraction s'est petit à petit accompagnée d'une volonté d'accorder autant d'importance à la toile exposée qu'à son processus de création. Ainsi, l'oeuvre ne se limite pas uniquement à la toile que vous avez sous les yeux, mais s'étend à travers toutes les étapes de création dont elle est le fruit.

Pour rendre compte de cette recherche personnelle, l'artiste lève le rideau sur l'au-delà de la toile, au delà de son cadre. La mise en scène de l'atelier permet de plonger le spectateur dans l'espace d'où tout s'anime. Des toiles très différentes émergent d'un fond commun. Les outils utilisés, témoins matériels du processus de recherche, sont empreints de cette création. Ainsi, l'artiste nous propose une immersion dans un univers où l'expérimentation est assumée. Voilà l'une des principales motivation de Théo Lopez mise en lumière dans une exposition qui porte bien son nom: BRAINSTORMING. "

Vernissage de Theo Lopez "Brainstorming"

[19:00-21:00] Vernissage de J.LEO "Corps pour elles"
Location:
Espace Carpeaux
15, boulevard Aristide Briand
92400 Courbevoie
M° Gare SNCF de Courbevoie
France
Phone : +33 (0)1 46 67 70 00
Fax : +33 (0)1 47 68 51 91
Internet Site : www.sortiracourbevoie.com/Plan-acces/Espace-Carpeaux/1
Description:
première exposition monographique du photographe J.LEO

Du 7 novembre au 22 décembre 2017, l'artiste photographe J.LEO présente pour la première fois sa série de bodyscapes dans une exposition muséale intitulée « Corps pour Elles ». C'est à l'espace Carpeaux à Courbevoie qu'il dévoile, dans un écrin dédié, une cinquantaine de ses photographies.

Son exposition met en lumière des corps féminins nus, des « paysages aux possibilités d'exploration infinies », qui font office de décor pour mettre en scène des figurines miniatures.
J.LEO visite le bodyscape avec un certain regard et offre d'intéressants effets de matières, de jeux d'ombres et de lumières...

Vernissage de J.LEO "Corps pour elles"

Corps pour elles par Clotilde Scordia
historienne de l'art et commissaire d'exposition indépendante

Photographe depuis l'adolescence, Jean-Léonard Polo a, pour la première fois dans sa carrière, les honneurs d'une exposition personnelle à l'Espace Carpeaux de Courbevoie. « Corps pour elles » présente le travail récent du photographe réalisé l'année écoulée sur le thème du bodyscape (littéralement corps-paysage). Il s'agit de se servir d'une partie du corps nu, ici exclusivement féminin, comme point de départ pour raconter des histoires et y placer des saynètes à l'aide de petites figurines et d'accessoires.

Agissant comme un trompe l'œil, la composition ainsi mise en scène apparaît au premier regard comme un authentique paysage. Mais en observant plus attentivement, on découvre que ce décor « naturel » est trompeur. Invariablement, le corps nu sert de fond tandis que des éléments artificiels le parent. Ces éléments sont des figurines de modélisme à l'échelle 1/87ème (personnages, animaux, éléments de décor avec parfois ajout de sable ou de fumée) qui prennent vie dans le décor qu'on leur attribue : désert aux dromadaires, brousse aux crocodiles et aux léopards, chantier aux ouvriers, jardin où l'on tond la pelouse, oasis où viennent s'abreuver des flamands roses, militaire faisant son quart... Le petit monde imaginaire de Jean-Léonard Polo prend vie sous sa direction et s'anime sur la chair du modèle.

La dimension érotique n'est ici ni mise en avant ni même recherchée, Jean-Léonard Polo veut créer un univers esthétique et onirique qui permettra au spectateur de rêver et d'imaginer des histoires. La prouesse dans ce travail vient alors du fait de cacher les parties érogènes et sexuelles du modèle car là n'est pas le but recherché. Le corps du modèle devient ainsi un médium malléable pour le photographe. Sur certaines photographies, l'œil du regardeur reconnaît un sein, la cambrure d'un dos, les courbes de fesses mais la prise de vue en macro éloigne toute dimension érotique et rend parfois difficile toute certitude de reconnaissance formelle de telle ou telle partie du corps. Ainsi, les tétons quelques fois apparents deviennent eux-mêmes éléments du décor, c'est à dire neutre, la portée érotique y est annihilée. L'absence systématique de visage sur l'ensemble de la série empêche toute identification et accentue la distance entre le spectateur et la dimension sensuelle de la photographie.

De même, il faut noter l'importance des lumières qui rythment et mettent en scène la composition. Les fonds unis sont parfois envahis de fumée qui deviennent brouillard nocturne dans le paysage de cerfs au sortir de la forêt, le contre-jour volontaire employé pour certains clichés rhabillent le corps dénudé, et le positionnement de certaines lumières évoquent le soleil de fin de journée. La particularité que s'impose Jean-Léonard Polo dans sa démarche est celle de ne faire aucune retouche une fois la prise de vue achevée. Tout le travail de précision et de recherche se fait auparavant et nécessite une préparation minutieuse et délicate.

Jean-Léonard Polo pourrait faire sienne cette phrase d'Helmut Newton : « Rien n'a été retouché, rien n'a été modifié par des moyens électroniques. J'ai photographié ce que j'ai vu ». Car le photographe révèle ce qu'il voit à son spectateur. Le corps du modèle lui inspire un paysage, une mise en scène précise, tel personnage ou tel animal. Les seuls artifices utilisés sont du sable, de la fumée, des paillettes d'herbe et parfois de l'eau. Le temps de préparation pour la mise en place de ces éléments, les faire tenir de façon naturelle sur le corps est l'une des parties les plus longues du travail. Tel un démiurge, Jean-Léonard Polo nous invite à un voyage autant imaginaire qu'artistique.

Vernissage de J.LEO "Corps pour elles"

Vernissage de J.LEO "Corps pour elles"

[19:30-20:30] Entretien avec Michael Lucken autour du travail de Yuki Onodera
Location:
Pierre-Yves Caër Gallery
7, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 39 41
Mail : info@pierreyvescaer.com
Internet Site : www.pierreyvescaer.com
Description:
Dix jours avant la fin de l'exposition "Impromptus" de Yuki Onodera, Pierre-Yves Caër Gallery invite l'historien d'art Michael Lucken à développer la dimension éthique du travail de Yuki Onodera.

"Le caractère original, énigmatique, surréel de l'œuvre d'Onodera Yuki a souvent été remarqué. Je voudrais insister pour ma part sur sa dimension éthique, sur le fait que la poésie puissante qui se dégage de ses photographies est subordonné à un regard moral sur la technique et les images, que la façon dont elle articule l'éthique et le poétique peut servir de modèle à la création contemporaine."

Texte de Michael Lucken tiré de la préface du catalogue de l'exposition "Impromptus"




dans le cadre de l'exposition de Yuki Onodera "Impromptus"

Pour son exposition inaugurale, Pierre-Yves Caër Gallery vous invite à découvrir le travail de la photographe japonaise Yuki Onodera. Lauréate du Prix Nicéphore Nièpce en 2006 et présente dans les collections de prestigieux musées (Centre Pompidou, J. Paul Getty Museum-Los Angeles, Tokyo Metropolitan Museum of Photography, Shanghai Art Museum...), Yuki Onodera a également fait l'objet d'une exposition monographique à la Maison Européenne de la Photographie (Paris) en 2015.

du 13 octobre au 25 novembre

En japonais, l'étymologie du mot photographie - shashin - renvoie à la notion de « copier la réalité » tandis qu'en français les racines grecques du même mot signifient « peindre avec lumière ». Le travail de Yuki Onodera se trouve à mi-chemin entre ces deux conceptions. Elle cherche en effet à capturer la réalité tout en éclairant l'irréalité du XXIe siècle.

« 'Singularité', 'énigme', 'extrême originalité' ou encore 'mystérieux' et 'étrange' : autant de mots utilisés pour décrire mes œuvres à chacune de mes expositions. Que ce soit au Japon, en France, aux États-Unis ou en Chine, je retrouve toujours des termes similaires. »
Yuki Onodera, colloque international « Eloge des singularités dans le Japon contemporain », INALCO, Paris, décembre 2013

L'artiste considère la photographie non pas comme une simple image mais comme un objet plastique, une œuvre de création. Cette création implique tout à la fois une phase de conception et de composition et une phase d'exécution, qui, tout en étant parfaitement maîtrisée, laisse une place à l'imprévisibilité de l'environnement immédiat, se rapprochant ainsi des impromptus musicaux rendus célèbres par Schubert, Chopin ou Liszt.

De fait, Yuki Onodera recherche et assume une part d'imprévisibilité dans ses travaux, à travers les nombreuses expériences qu'elle introduit dans le processus de création. « Chaque photographie est le résultat de déformations et de petits décalages volontaires qui s'insèrent dans le circuit de l'information » écrit Evence Verdier, critique d'art, en 2004. Les créations de Yuki Onodera sont le fruit de minutieuses manipulations techniques, au moment des prises de vue ou dans la chambre noire - elle réalise elle-même tous ses tirages - où elle n'hésite pas à inventer de nouveaux procédés.

Son univers insolite redéfinit les limites du connu à l'aide de juxtapositions de montages, collages, matières, jeux de lumière et de couleurs. L'ensemble finit par transformer le réel en un univers visuel obéissant aux règles de l'imaginaire et de la poésie.

Dans son exposition « Impromptus », Yuki Onodera présente huit séries de photographies.

Muybridge's Twist
Le titre fait référence à Eadweard Muybridge, le photographe britannique du 19e siècle entré dans l'histoire avec ses instantanés décomposant le mouvement. Elle réunit dans une seule figure des images de plusieurs corps dans des positions incongrues, décomposant le mouvement comme une chorégraphie. Ayant rassemblé des images de mannequins dans des postures extrêmes, Yuki Onodera découpe ensuite ces clichés en plusieurs morceaux. Elle photographie alors ces éléments déstructurés pour les recomposer - des représentations de son propre corps en mouvement y sont également cachées - et les rephotographier plusieurs fois encore, réalisant enfin de nouvelles compositions dont plusieurs éléments sont collés sur toile. Plusieurs œuvres nouvelles de la série Muybridge's Twist sont présentées pour la première fois dans l'exposition « Impromptus ».

Look Out the Window
Une petite maison se dresse, solitaire, dans le noir complet. Le contraste entre l'obscurité profonde qui l'environne et la lumière qui s'échappe des fenêtres donne l'impression d'une simple source de lumière flottante, ou d'une maison de poupée. Ces maisons photographiées dans divers lieux de la banlieue de Tokyo reflètent la mode architecturale de diverses époques : style européen, style nordique... Une impression de fragilité s'en dégage, l'impression qu'elles sont là provisoirement, attendant d'être reconstruites au bout d'une génération. Ces boîtes lumineuses qui surgissent du noir, nées d'un minutieux travail de camouflage en chambre noire, proposent une version inversée de la « camera obscura ».

Transvest
L'artiste a débuté cette série en 2002 et l'a poursuivie sur de nombreuses années. Les formes humaines recomposées proviennent de magazines, découpées et photographiées à contre-jour, et font l'objet de photomontage avec des fragments d'images insérés dans ces silhouettes : montagnes, éléments d'architecture, ronds dans l'eau, bonbons, ruines, tatouages... Les corps sont ici transcendés et incarnent un monde au-delà du temps et de l'espace, qui embrasse l'univers dans sa diversité.

Annular Eclipse
Cette première série a été présentée en sérigraphies, lors de l'exposition « Japan caught by camera » au musée de Shanghai, en 2007. Les tirages ont été réalisés en Chine, avec la collaboration de huit artisans pour préparer les écrans puis encrer trente-huit passages grand format. Yuki Onodera a voulu explorer la technique de la sérigraphie pour appréhender l'avènement de l'ère post argentique.
Le titre Annular Eclipse désigne à l'origine le fin halo produit par le soleil passant derrière la lune, notre attention étant attirée sur l'espace situé entre le visible et l'invisible. Les motifs contrastent par rapport à ceux de Transvest : ici les silhouettes sont celles d'humains et d'animaux en mouvement, dans un environnement lié à la fête, mêlant feux d'artifice, néons et confettis.

Eleventh finger
Cette série s'attache à capter les gestes et les mouvements inconscients de chacun, sans regarder dans l'objectif. Les visages des modèles sont masqués par des fragments de papiers ajourés blancs imitant la dentelle et ajoutés à la photo, en ayant recours à la technique du photogramme. L'absence des visages dénature la signification des gestes, qui en deviennent comiques. L'aplat du photogramme génère un contraste singulier avec le gros grain de la partie photo.
Le « onzième doigt » est celui qui s'ajoute aux dix doigts du modèle pour appuyer sur le déclencheur de l'appareil photo.

Study for « Image à la sauvette »
Dans cette série, des bouteilles en plastique sont présentées déformées, pressées et tordues. Certaines sont jumelées à d'autres bouteilles, donnant un effet de poupée russe. La bouteille, bien que difforme d'apparence garde sa nature de récipient et il paraît plus approprié a priori de qualifier ces travaux photographiques d'études, de « photos de travail » plutôt que de « photos artistiques ».
Cependant, en observant la « photo de travail » maintes et maintes fois, des possibilités illimitées de voir la bouteille en plastique comme sujet d'art photographique viennent à l'esprit. La lumière se réfléchit sur la surface brillante du plastique et définie ainsi la forme déroutante de l'objet entre le réel et l'irréel. Le liquide qui jaillit du goulot de la bouteille est peint directement en vert pâle sur le papier argentique.

Below Orpheus - I The Missing Person - et - II Strange Distance -
Cette série est inspirée par un fait divers et par une légende. En 2006, en Europe, un homme disparaît mystérieusement de sa chambre d'hôtel, fermée de l'intérieur. Yuki Onodera, qui visite la chambre deux ans plus tard pour la photographier, dans l'espoir que la photo apporte des éclaircissements au mystère, se rend compte que cette chambre se trouve très exactement aux antipodes d'un lieu, en Nouvelle-Zélande, où, selon une légende, un prophète serait apparu des entrailles de la terre en 1726 pour annoncer aux habitants de l'île, l'arrivée prochaine des occidentaux. Il n'en fallait pas plus à Yuki Onodera pour relier les deux éléments et parvenir à une supposition extravagante : par un déplacement spatio-temporel, la personne disparue est devenue prophète à l'extrémité de la terre.
La série fait donc voisiner des photographies en plongée de l'intérieur de la chambre d'hôtel et des polaroids pris aux antipodes de celle-ci.


A PROPOS DE L'ARTISTE

Yuki Onodera (オノデラ ユキ, Onodera Yuki) est née à Tokyo en 1962. Elle installe son atelier à Paris en 1993 et a exposé depuis lors son travail dans le monde entier.

Elle travaille la photographie, principalement en noir et blanc. À la manière d'un artisan, elle tire elle-même ses clichés afin d'avoir le contrôle de son travail du début à la fin. Son œuvre, faite de séries très différentes les unes des autres, s'articule autour du désir de renouveler la photographie et de photographier ce qui ne l'a jamais été. Cette réflexion la conduit à une pratique insolite qui dépasse le cadre de la simple photographie : elle insère une bille dans l'appareil photographique, ou se rend de l'autre côté de la terre pour prendre des photos sur la base d'une histoire construite à partir d'un fait divers et d'une légende.

Elle est aussi reconnue pour ses travaux originaux et artisanaux, comme les tirages manuels sur papier argentiques de grande taille (2 mètres et plus), ou la coloration à l'huile sur tirages noir et blanc.

Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections et musées du monde entier : Centre Pompidou, San Francisco Museum of Modern Arts, The J. Paul Getty Museum, Shanghai Art Museum, The Tokyo Metropolitan Museum of Photography...

Le détail de ses expositions individuelles et collectives est présenté sur le site de la galerie : www.pierreyvescaer.com.

Vernissage de Yuki Onodera "Impromptus"

Vernissage de Yuki Onodera "Impromptus"




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