Thursday, November 16, 2017
Public Access


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Category: All

16
November 2017
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  Beaujolais nouveau
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Le beaujolais nouveau, ou beaujolais primeur, est un vin de primeur produit dans le vignoble du Beaujolais, au sein des appellations d'origine contrôlée beaujolais et beaujolais-villages, essentiellement à partir du cépage gamay N.

La commercialisation est autorisée immédiatement à la fin de la vinification ; il est mis en vente dans le monde entier le troisième jeudi de novembre.

Soirées :
- au Pied de Cochon vers 17h30
- au Train Bleu vers 18h30
- rue Vaneau (Etablissements Vinicoles de France au n°82)

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Location:
Maison Chloé
28, rue de la Baume
5, avenue Percier
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 94 33 33
Internet Site : www.chloe.com/fr/labaume/index
Description:
du 4 juillet au 6 septembre 2017, puis du 18 octobre au 18 novembre
Horaires : 11h30 - 18h30
Visite gratuite sur réservation préalable sur www.chloe.com/bourdin

Chloé dévoile un nouvel espace culturel : la Maison Chloé. Situé à quelques pas de son siège parisien, cet immeuble haussmannien accueillera tout au long de l'année les expressions de différentes féminités, avec un programme d'expositions et d'événements mettant à l'honneur 65 ans de créations et d'histoires, de la fondatrice de la maison, Gaby Aghion, aux filles Chloé d'aujourd'hui. Ces expressions artistiques donneront vie à cette féminité unique célébrée par Chloé et refléteront la mission qui a toujours été celle de la maison : donner aux femmes la liberté d'oser être elles-mêmes.

« Chloé a toujours cru en une féminité naturelle. A la fois chic et désinvolte, une attitude qui place Chloé à l'intersection du savoir-faire de la couture parisienne et du savoir-être de la jeunesse - qui fait de Chloé une marque unique », précise Geoffroy de la Bourdonnaye, Président de Chloé.

A l'occasion de l'inauguration de la Maison Chloé, le 2 juillet 2017, Judith Clark, commissaire d'exposition et scénographe de renom, a créé un parcours singulier. Grâce à une circulation originale conduisant de l'entrée rue de La Baume aux showrooms, ou des salons VIP au patrimoine situé au cinquième étage ; mais aussi au gré d'une sélection riche d'objets, vêtements et photographies retraçant sept décennies de mode, les visiteurs pourront s'immerger dans l'univers de la fille Chloé.

Pour sa première exposition temporaire, la Maison Chloé met à l'honneur Guy Bourdin. Un lien particulier les unit. Le photographe français a en effet créé le plus grand nombre d'éditoriaux de mode mettant en lumière les créations Chloé. Par un jeu de mise en scène habile, Judith Clark oppose deux types de féminité, soulignant le contraste entre les images explosives et controversées de l'un des principaux photographes de mode et les vêtements au chic bohème représentés dans ces mêmes images. Avec ces photographies et ces pièces d'archives inédites, l'exposition offrira un nouveau regard sur l'œuvre de Guy Bourdin.

« J'adore l'idée que dans une salle les gens découvrent des pièces extraites des archives », dit Judith Clark, « puis que ces objets 'débordent' dans la salle à côté et conduisent le visiteur vers une galerie emplie de magnifiques tirages. La robe Chloé se faufile dans l'histoire mais aussi à travers le bâtiment, qui lui-même donne l'impression d'être habité par le regard unique de Guy Bourdin. »

L'exposition trouve son point de départ dans une salle baptisée « Chloé Girls - The Anthology A-Z », une installation permanente conçue à partir des créations iconiques de la maison. L'histoire commence en 1952, lorsque Gaby Aghion fonde une maison dédiée au prêt-à-porter de luxe et invente une attitude qui allie joie de vivre, audace, liberté et élégance.
Cette installation interactive pensée par Judith Clark, associe de manière ludique des objets de la fondatrice aux créations des directeurs artistiques qui ont œuvré chez Chloé : une photo de Gaby sautant au milieu des dunes du désert égyptien est placée non loin du fameux « maillot de bain ananas » signé Stella McCartney. Ailleurs, un motif peint sur les murs de la cuisine de Gaby vient trouver sa place près d'un croquis noir et blanc de Karl Lagerfeld.

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
01. Guy Bourdin, Paris Vogue 1975, Chloé Autumn-Winter 1975 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
02. Guy Bourdin, Paris Vogue 1973, Chloé Spring-Summer 1973 collection

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1979 - Chloé collection printemps-été 1979 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1971, Chloé collection automne-hiver 1971 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1970, Chloé collection printemps-été 1970 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"

Exposition "Femininities - Guy Bourdin"
Guy Bourdin, Vogue Paris 1956, Chloé collection printemps-été 1956 ©The Guy Bourdin Estate, 2017 / Courtesy A + C

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16:00 [16:00-20:00] Vernissage de Guillaume Krattinger "Dans les Souffles"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
Vernissage le jeudi 16 novembre 2017 de 16h à 20h
Exposition du 17 novembre 2017 au 16 janvier 2018

Vernissage de Guillaume Krattinger "Dans les Souffles"


[17:00-23:00] ANIMAL ART PARIS
Location:
Hippodrome d'Auteuil
Route d'Auteuil aux Lacs
Bois de Boulogne
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil
France
Phone : +33 (0)1 40 71 47 47
Internet Site : www.france-galop.com/Hippodrome-Auteuil.33.0.html
Description:
Olivier DASSAULT
Président d'honneur du Salon,

Bruno JULIEN-LAFERRIÈRE
Président du directoire de la Banque Transatlantique,
« Grand Partenaire » 2017 du Salon,

Jean d'INDY
Vice-président et Président du Conseil de l'Obstacle de France Galop,

Jean-Christophe BARBOU des PLACES
Fondateur et Commissaire Général du Salon,

les Membres du Comité de Parrainage et du Jury du Salon,

et les Artistes

vous prient de bien vouloir assister à la

Soirée de VERNISSAGE d'ANIMAL ART PARIS,
7ème édition du Salon international des Artistes Animaliers, de chasse et de la nature

qui aura lieu en présence de tous les Artistes

JEUDI 16 NOVEMBRE 2017 de 17h00 à 23h00

dans les salons de réception des tribunes de l'hippodrome d'Auteuil


Si vous ne pouvez pas assister au Vernissage,
le Salon sera ouvert vendredi 17 novembre à partir de 11h et jusqu'à 21h (nocturne),
et samedi 18 et dimanche 19 novembre de 10h à 19h.

Pour vous inscrire GRATUITEMENT pour venir au Salon
et recevoir votre laissez-passer :
>> RSVP


Pour la septième année, ANIMAL ART PARIS, le Salon International des Artistes Animaliers, de chasse et de la nature, aura lieu à l'hippodrome d'Auteuil (Paris 16) du vendredi 17 au dimanche 19 novembre 2017.

Vous avez été nombreux l'année dernière (plus de 4.500 visiteurs) à assister à cette superbe exposition.

Près de 50 Artistes ont été sélectionnés cette année.
Vous retrouverez vos Artistes préférés et nous allons vous faire découvrir près de 20 nouveaux talents, peintres, sculpteurs et photographes...
Nous avons aussi invité un coutelier, un bijoutier, une antiquaire spécialiste des objets d'art cynégétiques.

Pendant 3 jours, les Artistes exposeront et vendront en direct des centaines de peintures, dessins, gravures, sculptures, photographies... à prix atelier, sans commissions sur les ventes.

http://www.animalartparis.com

ANIMAL ART PARIS

[17:00-22:00] Dégustation privée de vins et foie gras
Location:
Hôtel Napoléon
40, avenue de Friedland
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 68 43 21
Fax : +33 (0)1 56 68 44 40
Mail : napoleon@hotelnapoleon.com
Internet Site : www.hotelnapoleonparis.com
Description:
Dégustation privée de vins et foie gras



[18:00-21:00] Mad Lords n'Roll
Location:
Quartier Saint-Honoré, Royale et Madeleine
Rue Saint-Honoré
Rue Royale
Place de la Madeleine
75001 Paris
M° Concorde, Madeleine, Tuileries
France
Description:
316, rue Saint-Honoré

Mad Lords n'Roll

[18:00-21:00] Soirées privées FNAC
Location:
Fnac Paris - Ternes
26-30, avenue des Ternes
75017 Paris
M° Ternes
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 44 09 18 01
Mail : etoile@fnac.com
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=42
Description:
Fnac Paris - Ternes
ou Fnac Montparnasse
ou Fnac Saint-Lazare

[18:00-21:00] Vernissage de CHEN Jiang-Hong
Location:
Galerie Taménaga
18, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 61 94
Fax : +33 (0)1 47 42 99 14
Mail : gal.tamenaga@wanadoo.fr
Internet Site : www.tamenaga.com
Description:
16 Novembre - 7 décembre

Vernissage de CHEN Jiang-Hong

[18:00-21:00] Vernissage de Jacques Charlier "Peintures en tous genres"
Location:
Galerie Lara Vincy
47, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 72 51
Fax : +33 (0)1 40 51 78 88
Mail : contact@lara-vincy.com
Internet Site : www.lara-vincy.com
Description:
du 17 novembre au 23 décembre
Vernissage jeudi 16 novembre 18h - 21h

"On est d'autant plus indiqué pour critiquer un art qu'on l'a soi-même pratiqué"
Pierre Reverdy, Le livre de mon bord (1948)

Youri Vincy est heureux d'annoncer la première exposition personnelle de Jacques Charlier "Peintures en tous genres" à la galerie Lara Vincy, en écho avec l'exposition Jacques Charlier Une rétrospective, commissariat Nicolas Bourriaud, La Panacée, Montpellier, du 14 octobre 2017 au 14 janvier 2018.

À cette occasion, seront présentées une sélection de peintures des années 2000-2017 provenant de différentes séries : "Le parcours de l'art", arrêt sur image des jambes d'un homme marchant dans l'espace sur fond de ciel bleu au dessus d'un champ verdoyant parsemé de pointes érectiles menaçantes. Ou encore celles en images façon BD Lichtenstein dans lesquelles le texte des bulles a été repensé par Charlier qui s'exerce ici à perturber notre œil et notre esprit pour nous mener directement sur le champ critique de l'art. Il active le même processus dans la série Fessée avec "Predictive art", une scène de genre avec un personnage en train d'en noyer un autre dans un évier à laquelle l'artiste a ajouté en lettres capitales des énoncés aux thèmes évocateurs : "Curateur bas de plafond", "Experts officiels multi-casquettes", "Unité de valeur plastique"...
Autre exemple avec la série des Peintures réparées, des tableaux en diptyques, avec d'une part une toile fendue évoquant Fontana (avant) et de l'autre, la même toile après réparation au fil à coudre (après) et sa vidéo attenante, démonstration filmée nous indiquant la marche à suivre pour les réparer nous-mêmes. L'artiste nous invite, avec humour et dérision, à (re)découvrir l'histoire de l'art, son marché, ses mouvements, ses acteurs, etc. Son esprit critique aux accents corrosifs est présent partout et sa maîtrise absolue de la technique de la peinture nous permet, en apparence du moins, d'approcher l'art au plus près, mais avec un regard toujours plus déconcerté par ses télescopages conceptuels et ses décalages permanents. Ses champs d'expérimentations sont couverts par une multitude de propositions plastiques : photos, bandes dessinées, vidéos, dessins, peintures... L'artiste n'épargne aucun style ni aucun courant, logique pour Charlier, qui affirme n'en vouloir et n'en avoir aucun, nous pouvons alors nous demander si il ne les aurait pas tous à la fois ? Mais en même temps, nous constatons qu'il s'agit chez lui, depuis ses travaux relatifs au STP dans les années 60 jusqu'à ses peintures plus récentes, d'un art d'attitude, emprunt de nombreux détournements et déphasages, qui prend souvent la forme d'une mise en abîme parodique de l'art lui-même.

Un catalogue monographique, "Un art sans identité", est publié par La Panacée avec la participation de la galerie Lara Vincy à l'occasion de deux autres expositions : celle sus-citée et Jacques Charlier Peintures non identifiées, Galerie Aperto, Montpellier, du 14 octobre au 4 novembre 2017.


LA TRAQUE DE L'ART

"Leur soit disant intérêt pour l'art n'est que la peur animale de rater le prochain Warhol."
Serge Bonati

En art, il ne s'agit plus d'une œuvre, d'un objet ou de son contenu, mais de sa genèse en tant que produit. Le nom de l'auteur est un label de plus dans l'éventail propre au luxe et à la distinction. Pinault, Saatschi, Vuitton, Rollex, Paris Hilton, Castelbajac, Sisley, Jeff Koons, Cartier, Damien Hirst, Swatch, Prada, Chanel, Hermès, Boucheron, Perrier, Coca Cola, Dior, ont avec des variantes stratégiques de communication, la même volonté d'occuper le terrain médiatique.

C'est la traçabilité depuis son origine jusqu'à la salle de vente qui situe ce super produit quelque part dans la galaxie sociale. Jusque là rien de nouveau sous le soleil, les puissants de ce monde ont de toujours illustré leur pouvoir avec une forme d'art censée apporter à leur image dominante, un supplément d'âme, un passe droit d'honorabilité, un passeport pour l'histoire.

Ce qui aujourd'hui, change profondément la donne c'est la vitesse avec laquelle se pratique la spéculation des objets d'art par un nombre sans cesse croissant de participants des pays dits émergeant. La caractéristique de ceux ci est de lancer sur le marché des succédanés efficaces qui s'alignent sur l'avant-gardisme international avec un brin de couleur locale.

Cette nouvelle mouvance conforte la surchauffe du marché et les surévaluations délirantes qui feignent d'ignorer les crises et les tensions internationales. Dans un clan d'élus dont le champ se rétréci, les acteurs principaux s'enferment dans un système de faire-valoir de jet-set, de marketing avancé, secondés aussi bien par la presse spécialisée et par la presse people. Les collectionneurs leader sont pollués insidieusement par des influents de tous poils, un entourage de conseillés incultes et coupés des réalités. Les luttes d'influence font rage et les artistes leaders entrepreneurs n'ont pas leur pareil pour brouiller les pistes et agrandir leur part de gâteau.
Ce fameux parcours des œuvres en quête de légitimité peut être réel, falsifié ou fabriqué à coup de certificats de complaisances, d'historiques tronquées et d'effets médiatiques scénarisés, peu importe. Seuls ses indices génétiques lui permettent d'exister. Les seuls arguments convaincants qui entrent en ligne de compte sont les labels des galeries, des marchands, des salles de vente, des collectionneurs, des curateurs de musées, et des professions annexes. Plus leur réputation est prestigieuse, plus leur collusion avec des marques connues est sérieuse, plus la cote a des chances de rester stable, même si elle est surfaite.

L'ensemble de ces critères d'origine est évidemment tributaire de l'air du temps, des crises bancaires et pétrolières, bref de tout ce qui peut porter une œuvre aux nues, l'occulter ou la faire disparaître de la scène symbolique.

Afin d'uniformiser le marché international, on a créé dans les principales places financières de la planète des musées ou fondation qui peuvent gommer les identités culturelles. Ghery à Bilbao, à Paris Vuitton et à Herford, Piano à Paris, Ming Pei à Luxembourg, Zaha Hadid à Singapour.

Ce type d'architecture exprimant le phare de la modernité légitime se retrouve aussi bien à Pékin et Shangaï qu'à Dubaï, Las Vegas. Les foires d'art ventilent le système à Cologne, Bâle, Bruxelles, Paris, Madrid, Miami, New York, Londres, Singapour, Berlin. Pour le plan tourisme et figuration, il faut ajouter la Biennale de Venise, de Prague, Moscou, Istanbul, Dubaï sans oublier Kassel et sa Documenta. Le même type d'avant-gardisme se retrouve partout, secondé par les revues, la presse, Christie's et Sotheby's et leurs hit-parades des meilleures. C'est dans un univers de plus en plus consanguin et embouteillé que se trafique une histoire de l'art à la carte, au fil des modes et des remakes.
Parfois, au moment où on s'y attend le moins, on découvre de l'Art.

J. Charlier, Venise, 2009


JACQUES CHARLIER

Né en 1939 à Liège (Belgique).
Vit et travaille à Liège.

Expositions personnelles récentes (sélection) :

2017
La route de l'art, Centre culturel, Verviers/B
2016
Peintures pour tous, Mac's, Grand-Hornu/B
L'art de la déception, Galerie M.B.-X.L., Bruxelles/B
Road Art, Galerie Flux, Liège/B
Photos sketches & Hard'Music, Galerie Nadja Vilenne, Liège/B
2014
Mise en abîme, Cornette de Saint-Cyr, Bruxelles/B
2013
Jacques Charlier, No style, Only ideas, Cultuurcentrum, Hasselt/B
Photographs of Openings, Exhibition Research Center, Liverpool/GB
The End of the World, rue de Senne, Galerie Fortlaan, Bruxelles/B
2012
Schriftuur/Scripture, Cultuurcentrum, Bruges/B
2010
100 sexes d'artistes : Montpellier/F - Galerie 4, Nîmes//F - Académie des Beaux-Arts de Nîmes/F - Chic and Cheap, Liège/B - D'une certaine gaieté, Liège/B
2009
100 sexes d'artistes, événement off pendant la Biennale de Venise/IT
Libérer Lamartine, Galerie Art Attitude Hervé Bize, Nancy/F

Vernissage de Jacques Charlier "Peintures en tous genres"

[18:00-21:00] Vernissage de LOKISS "EXTAZE"
Location:
Galerie Celal M13
13, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 66 18 91
Mail : info@celalm13.com
Description:
Déconstruire la lettre, désenclaver la signification des mots et laisser le corps adolescent les dépasser. C'est ce lieu dont je viens. Vivre par et pour la science-fiction, puis poursuivre mon exploration des profondeurs en abordant la science brute. C'est ce passage où je me situe.
Ces œuvres se déplacent doucement de part et d'autre de cette frontière. Ligne souple qui sépare sans jamais les éloigner l'univers du writing et celui de la physique. LOKISS

Vernissage de LOKISS "EXTAZE"

[18:00-21:00] Vernissage de Mist "Free Will"
Location:
Galerie Le Feuvre
164, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 40 07 11 11
Mail : info@galerielefeuvre.com
Internet Site : www.galerielefeuvre.com
Description:
"Free Will" est la cinquième exposition personnelle de Mist à la Galerie Le Feuvre.

Vernissage le jeudi 16 novembre à partir de 18h en présence de l'artiste
L'exposition se prolongera jusqu'au 16 décembre 2017.

Un catalogue est édité.

Vernissage de Mist "Free Will"

[18:00-21:00] Vernissage de Muriel Patarroni "Sève"
Location:
Point Rouge Gallery
4, rue du Dahomey
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 67 62 81
Mail : contact@pointrouge-gallery.com
Internet Site : www.pointrouge-gallery.com
Description:
Exposition 15 novembre au 19 novembre 2017

Vernissage de Muriel Patarroni "Sève"

[18:00-21:00] Vernissage de Noty Aroz
Location:
Galerie L'œil ouvert REPUBLIQUE
1, rue Lucien Sampaix
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Phone : +33 (0)1 40 37 05 73
Mail : contact@loeilouvert.com
Internet Site : www.loeilouvert.com
Description:
OPENING jeudi 16 novembre à partir de 18h accompagné de spécialités culinaires et ambiance Autrichienne en présence des artistes. Noty Aroz, Manyoly et Lalasaïdko feront également un live painting.

CLOSING samedi 25 novembre, après-midi dédicace en présence des artistes. VMR Art proposera également des customisations : en effet, c'est une spécialiste de "la customisation de vêtements".

Exposition en partenariat avec l'application Orbout, la plateforme Artistik Rezo, le média Urban Art Paris, Artsper, et l'épicerie fine Tante Emma Laden.

Vernissage de Noty Aroz

[18:00-21:00] Vernissage de Richard Jackson "The French kiss"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
17 novembre 2017 - 23 décembre 2018

Parce qu'il serait trop facile de laisser cohabiter classiquement et paisiblement la peinture avec la toile, son support de prédilection depuis le XVe siècle, Richard Jackson a choisi de séparer ce couple confortable. Ces deux-là se connaissent trop bien. Le manifeste pourrait s'arrêter là. Il pourrait en effet se contenter de rompre avec un paradigme dominant, comme d'autres artistes du reste ont choisi de le faire, mais il va bien loin. L'artiste considère en outre que le doux ménage formé par le pinceau et la peinture est lui aussi un poncif, incomplet, éculé.Radical, Jackson trouve jubilation dans le dépassement, le renouvellement et l'extension des pratiques picturales. Se départir des vieilleries donc, avec provocation comme on a pu le dire. Mais il n'est pas interdit de penser que sa démarche se situe surtout du côté d'un humour tout expérimental mis en œuvre depuis les années 1970. Très tôt, il retourne les toiles, les plaque face au mur. Il leur tourne ainsi le dos et donne à voir à côté d'elles des cercles formés par des aplats acryliques qui jaillissent à même le mur.
Avec Jackson, les couleurs se cognent contre les parois, comme un oiseau se cogne à une fenêtre attiré par la lumière. La confrontation est vive. Signifiante. En 1972, ce sont des portes, par leur mouvement de va-et-vient qui se chargeront de se substituer aux pinceaux. A leur tour, les essuie-glaces, en 1977, qui étalent la matière épaisse et colorée sur des pare-brises. Plus tard, dans les années 2000, les roues d'une vespa par leur mouvement circulaire font naître sur le sol un tableau horizontal. Les pinceaux sont morts. Vive la peinture. Cette dernière vit d'elle-même, elle acquiert avec Richard Jackson une autonomie et se débarrasse de ses oripeaux. Tout naturellement, l'artiste déteste les monochromes. Euphémisme, il les tient en horreur. Alors tous les moyens sont bons, et beaux, pour y échapper. Jackson ne cesse de démontrer que peindre est une action dont le peintre peut être exclu. Paradoxe fécond qui situe théoriquement l'artiste du côté de l'élaboration de dispositifs. Plus intéressé par la fabrication, la production, le faire, il met inlassablement en place des mécanismes comme autant de programmes vivants.
Au sein de cette exposition, il poursuit cette entreprise de déconstruction et de déplacement du medium en reconstituant le bar de La Palette, à échelle 1. Il aura fallu plusieurs années de réflexion pour y parvenir. Avant de jeter son dévolu sur cette institution de Saint - Germain qui draine avec elle une imagerie française fantasmée par les américains, il avait d'abord pensé au Moulin Rouge, cliché s'il en est. Cette contextualisation pleine d'humour, clin d'oeil à des représentations surannées, rend hommage au vieux monde kitch du peintre de chevalet en veillant à lui injecter un sang nouveau. La machine tourne, la mécanisation du bar qui diffuse de la peinture de façon aléatoire dans la galerie est ce train à grande vitesse du renouveau de la peinture. Avec finesse, drôlerie, Jackson surplombe et prend du champ, ainsi de son chien qui urine sur le Orange County Museum of Art (OCMA) qui l'exposait il y a peu et encore visible récemment au sein de l'exposition «Ain't Painting a Pain» au S.M.A.K. Jackson, comme l'attitude de ce chien, enjambe l'histoire de l'art et préfère au sérieux, la pure jouissance.
Léa Chauvel-Lévy

Vernissage de Richard Jackson "The French kiss"
La Palette sign
Néon - Ed. 1/2 - 61 × 50.8 cm (2016-2017)
Courtesy of Richard Jackson & Galerie GP & N Vallois, Paris

Vernissage de Richard Jackson "The French kiss"

[18:00-20:00] Vernissage de Ronan et Erwan Bouroullec "Losange"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
Nous serons ravis de vous retrouver à l'occasion du vernissage de notre prochain show 110 | « losange » de Ronan et Erwan Bouroullec à la Galerie kreo Paris.

Cette nouvelle collection de vases en céramique prolonge la recherche de l'exposition «Seventeen Screens» où les frères Bouroullec expérimentaient ce matériau et les différentes techniques d'émaillage.

Les pièces sont dessinées dans deux couleurs, bleu et vert, et disponibles dans quatre hauteurs différentes.

jusqu'au 3 février 2018

Vernissage de Ronan et Erwan Bouroullec "Losange"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Qui es tu lorsque personne ne te regarde ?"
Location:
Maëlle Galerie
1-3, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)6 14 80 42 00
Mail : contact@maellegalerie.com
Internet Site : www.maellegalerie.com
Description:
16 novembre 2017 - 6 janvier 2018

Exposition collective avec :
ALEXANDRE BAVARD
FLORYAN VARENNES
AGATA KUS
MÉLISSA NAOMI AIRAUDI
ABEL TECHER

L'anonymat n'est plus ce qu'il était. A l'ère moderne, disparaître était une stratégie sur laquelle planait souvent l'ombre du soupçon. Seuls les êtres lâches, criminels ou déviants, âmes troubles poussées par le besoin de cacher quelque crime, pouvaient éprouver le besoin d'échapper à la visibilité, alors perçue comme une marque de distinction. Pour les autres, artistes, écrivains ou rêveurs, rien de plus facile que de faire de l'anonymat ou du masque une stratégie d'apparition ; de se confectionner un personnage sur mesure qui permettrait de laisser prospérer le moi réel, pur et détaché des tourments du monde extérieur. Or avec le développement des médias visuels, la visibilité s'est démocratisée, au point qu'elle pèse aujourd'hui sur le sujet contemporain comme une obligation nouvelle : celle d'apparaître coûte que coûte. A visualité nouvelle, anonymat nouveau. Echapper à la visibilité, à l'attention involontaire de la surveillance généralisée mais aussi à l'impératif social de mise en scène de soi, ne signifie alors plus simplement se laisser glisser dans la fraîcheur de la nuit sans images.

Dés-apparaître est parfois aussi simple que de se dupliquer : chez Agata Kus, le reflet en miroir de l'ado désabusée vient semer un premier trouble ; tandis qu'Abel Techer lorgne déjà vers la fluidité identitaire, aux posters d'icônes diverses venant répondre les prothèses effectives apposées sur le corps de l'individu dépeint - en l'occurrence, un autoportrait. Saisis dans le dénuement de l'intime, les deux personnages dépeints semblent déjà s'échapper vers un ailleurs. Par le rêve certes, mais aussi par le spectre du manque d'un Autre constitutif. En jouant sur les codes de la téléréalité, Mélissa Airaudi met en scène la relation d'interdépendance qui la lie à sa mère, entre déterminisme héréditaire et désirs de subversions. Un déterminisme de l'apparaître qui assume également un versant social. Lardés d'épingles sur leur envers, les cols blancs de Floryan Varennes incarnent une critique cinglante de la bureaucratie néolibérale sans âme. Au vêtement-camisole de force, le chèche touareg détourné d'Alexandre Bavard vient apporter une échappatoire. S'inspirant de la figure du touareg, seule communauté qui masque l'homme et non la femme, l'artiste passé par le street-art imagine un camouflage d'apparat, incarné lors d'une performance par le danseur Hamed Tayaa.

Rendue caduque par la société de l'image, la distinction entre privé et public, apparaître fictionnel et vérité intime s'estompe. Reste alors à deviser des manières de se construire en pensant l'inclusion des cercles sans lesquels le Moi ne peut exister : le cercle familial, social, l'héritage historique ou culturel. D'où la profonde ambiguïté qui imprègne les œuvres de toute cette génération de jeunes artistes qui, tous réinventent des manières d'apparaître, où la véritable forme de résistance n'est pas tant l'anonymat que la multiplication des identités et des fictions de soi.

- Ingrid Luquet-Gad

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "aRound Matter"
Location:
Triode Showroom
28, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 29 40 05
Fax : +33 (0)1 44 49 97 66
Mail : contact@triodedesign.com
Internet Site : www.triodedesign.com
Description:
sélection exclusive de la superbe collection de Matter Made
+expérience d'une visite à 360° du showroom de Matter à Manhattan

Depuis sa fondation en 2003 par Jamie Gray, Matter est un acteur incontournable du design à New York. La galerie éponyme de SoHo présente les dernières tendances de la création américaine et internationale. Depuis quelques années, Jamie Gray développe ses propres éditions sous la marque Matter Made. Il met ainsi en avant le savoir faire des designers américains et les accompagne dans leur reconnaissance internationale. C'est donc tout naturellement que Triode, qui s'attache depuis plusieurs années à la promotion du design américain contemporain, accueille cette marque dans son showroom. La présentation exclusive de certains modèles de Matter Made s'accompagnera d'une visite à 360° du showroom de Matter à Manhattan. A partir du 16 novembre - 28 rue Jacob 75006 Paris.

Vernissage de l'exposition "aRound Matter"

Vernissage de l'exposition "aRound Matter"

[18:30-21:30] Lancement de The Art Design Lab
Location:
Christie's Paris
9, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 40 76 85 85
Fax : +33 (0)1 40 76 85 86
Internet Site : www.christies.com/about/locations/paris
Description:
THE ART DESIGN LAB est une plateforme en ligne dédiée à tous les amateurs de dessins originaux, travaux préparatoires et maquettes de designers internationaux.

THE ART DESIGN LAB souhaite faire connaître davantage la phase créative et conceptuelle qui précède toute réalisation artistique, en présentant ses différentes formes d'expression. Son objectif étant de valoriser la créativité et le savoir-faire des créateurs pendant cette phase secrète, mouvante et effervescente qui caractérise tout processus de création, avant de s'incarner dans la matérialité de l'objet.
Il se plonge dans leurs archives pour choisir les dessins et travaux préparatoires les plus emblématiques et significatifs pour les diffuser et les commercialiser auprès d'un public le plus large possible : collectionneurs, institutionnels, professionnels et amateurs.
THE ART DESIGN LAB est aussi une plateforme transversale sur l'actualité des designers et de la création en général, mettant en avant les évènements internationaux incontournables.
En parallèle, THE ART DESIGN LAB favorise les rencontres entre son public et les designers choisis, il remet du lien entre les amateurs et les créateurs, notamment par le biais de son Cercle, qui invite ses membres à rencontrer les créateurs à l'occasion d'évènements particuliers : signatures, visites privées d'exposition ou d'atelier, talks.
THE ART DESIGN LAB met en lumière un secteur encore peu connu et peu exploré, les croquis, plans et maquettes.
Les œuvres, en édition originale et signées, sont choisies avec une véritable exigence artistique et sont issues du travail de créateurs s'exprimant dans les domaines les plus variés (mobilier, objets, accessoires, mode, architecture, scénographie...).
Pour son lancement, THE ART DESIGN LAB présentera les œuvres de designers : Samuel Accoceberry, François Azambourg, Matali Crasset, David/Nicolas, Guillaume Delvigne, Pierre Favresse, Joachim Jirou-Najou, José Lévy, Eric Schmitt, et Victoria Wilmotte​ chez Christie's Paris, du 15 au 21 novembre 2017.

Lancement de The Art Design Lab

[18:30-21:30] Séance de dédicaces collective et exposition "Vanités Urbaines"
Location:
NUNC! Paris
Bookstore, gallery and more
3, rue d'Arras
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 43 26 40 23
Mail : paris@nunc-gallery.com
Internet Site : www.nunc-gallery.com/paris
Description:
Les Vanités Urbaines s'exposent à NUNC Paris.

Depuis la publication du livre Vanités Urbaines aux Editions Critères en 2015, je pourrais écrire un deuxième tome. Dans un éternel recommencement, les crânes continuent de surgir abondamment au gré de multiples supports dans les villes du monde, s'incrustant dans notre environnement avec une force de frappe implacable. Présages de mort ou images de vie, ces vanités popularisées par l'art de rue étonnent par leur incroyable diversité.

Ce livre, qu'il participe à la propagande du très médiatique Obey ou fasse sortir de l'ombre des artistes moins connus, demeure à ce jour le seul qui traite exclusivement des Vanités dans un contexte citadin. Pochoirs, tags, collages, sculptures, etc., quels que soient les styles et les méthodes, le corpus iconographique du squelette, humain ou animal, paraît sans fin et se mange sans faim... Certes, les (dé)compositions de Nychos ou de Kanos ressemblent davantage à des cours d'anatomie qu'à des cours de cuisine ! Mais on y parle bien de "tops chefs", au sens ici de têtes. Certains les trouvent peu ragoûtantes quand d'autres les collectionnent avec bonheur... Gores, dérangeantes ou sublimées, après tout elles nous rappellent ce qui nous attend !

Comme chaque année en novembre, les Chrétiens célèbrent les défunts. Le 16 de ce mois, jour du vernissage, est une date à marquer dans nos agendas pour un plongeon dans nos placards. Non pas pour en faire sortir les squelettes... Mais pour réunir à cette occasion nos plus mortels atours. La galerie NUNC vous invite à venir maquillés, bijoutés, déguisés, parés de skulls pour donner le ton de cette exposition qui fera place à une quinzaine d'artistes présentés ou non dans le livre. Une belle soirée en perspective où vous pourrez venir crâner effrontément sans qu'on vous en tienne rigueur !

Chrixcel



Cette exposition mettra en avant les oeuvres de Nosbé, Kanos, Ender, Mr. Lolo, Jean-Baptiste Colin, Skio, BLO, Norione, FKDL, HOROR et KayOne.

Lors de cette soirée, 9 artistes seront présents pour un séance de dédicaces collective. Nous aurons le plaisir d'accueillir Monsieur Qui - Eric LACAN, Nosbé, Alex Kanos, Patrick Ender, Mr. Lolo Jean-Baptiste Colin, Nicolas Skio Scauri, FKDL, HOROR, Norione ainsi que l'auteur de cet ouvrage de la collection Urbanité : Chrixcel Pointbarre, sans qui cet évènement n'aurait pu voir le jour.

Séance de dédicaces collective et exposition "Vanités Urbaines"

[18:30-21:00] Vernissage d'Olivier Catté "Harmonious Society"
Location:
Galerie Lazarew
14, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 61 28 73
Mobile : +33 (0)6 98 83 90 86
Mail : info@galerie-lazarew.fr
Internet Site : www.galerie-lazarew.fr
Description:
Vernissage le jeudi 16 novembre à partir de 18h30 et en présence de l'artiste

Exposition du 16 novembre 2017 au 13 janvier 2018

L'exposition "Harmonious Society" est le fruit d'un véritable un bouleversement de perception chez l'artiste. En mai 2016, Olivier Catté se trouve en résidence à Zunyi. Au cœur des montagnes chinoises, il ressent très fortement l'opposition entre la perspective linéaire occidentale, qui fixe le paysage du point de vue de l'homme, et la tradition du paysage chinois, mouvant, organique, où l'homme n'est qu'un élément d'un tout. Ses œuvres s'imprègnent de courbes, de narrations, d'un souffle vital profondément touchant.
Olivier Catté a commencé à travailler dans les trames du carton de récupération en 2008, y gravant des cités gigantesques. Ce sera la 7ème exposition personnelle de l'artiste à la galerie.

Vernissage d'Olivier Catté "Harmonious Society"
Olivier Catté - #1759 - 83 x 94 cm - 2017

[18:30-21:00] Vernissage de Nasty "Disorder"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
DU 16 NOVEMBRE AU 23 DÉCEMBRE 2017

- DISORDER -
Transitive verb
1: to disturb the order of
2: to disturb the regular or normal functions of

C'est l'histoire de céramiques revenues d'une exposition, cassées et décollées au cours d'un transport puis mélangées et reconstruites. Elles sont à la base de ce projet.

Cette renaissance née du Chaos nous amène à prendre conscience de l'importance de la place du désordre, qui doit être présent pour permettre une liberté visuelle. Notre société est parfois en proie à un grand désir d'organisation, de réglementation et de règles, l'art urbain est né du poids de ces règles. Ce carcan intellectuel a fait réagir les artistes qui ont montré leurs créations dans la rue au vu de tous sans aucune censure, des œuvres en prise directe avec la société et les gens du peuple.

La capacité de l'artiste Nasty à intégrer ce désordre qu'il a créé, puis à le réorganiser à sa manière permet la transcendance de l'élément perturbateur. À partir de ce désordre visuel Nasty réussi à réorganiser une œuvre cohérente.

De la désobéissance artistique naît l'art urbain.

Eric et Laurent.

Vernissage de Nasty "Disorder"

[18:30-21:00] Vernissage de Tony Sandoval & Carine-M
Location:
Galerie Arludik
12/14, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 43 26 19 22
Mail : contacts@arludik.com
Internet Site : www.arludik.com
Description:
La galerie ARLUDIK vous invite à pousser la porte des univers fantastiques et poétiques de Carine-M et Tony Sandoval le jeudi 16 novembre à partir de 18h30. Ces deux artistes, réunis pour une exposition d'exception, ont su imposer un style empreint de poésie dans lequel se côtoient l'enfance et la magie, où les morts frôlent les vivants.

Icône de la BD mexicaine, Tony Sandoval présentera une série d'aquarelles majestueuses, ainsi qu'une sélection des plus belles planches originales réalisées pour la sortie du livre de « Coco », héros du film tant attendu signé par les studios Disney/Pixar.

Carine-M célèbre la sortie de son troisième album de Spooky, en exposant ses dessins réalisés à l'encre de chine et à l'aquarelle. Ces œuvres mettent en scène les dernières aventures de son héroïne Spooky tout juste sortie du monde des contes de fées.

Découvrez l'œuvre picturale de ces deux artistes de talent qui conjuguent avec excellence l'encre et la plume afin de plonger le public dans un univers féerique et étonnant.

Exposition Tony Sandoval & Carine-M à la galerie Arludik du 16 novembre au 23 décembre 2017.

Vernissage de Tony Sandoval & Carine-M

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "l'Afrique vue par elle-même"
Location:
Galerie Art-Z
27, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille
France
Mobile : +33 (0)6 63 24 42 22
Mail : oliviersultan75@gmail.com
Internet Site : www.art-z.net
Description:
L'Afrique vue par elle-même
50 ans de photographie africaine

La photographie est apparue en Afrique dès le milieu du xıxe siècle et pourtant sa reconnaissance en tant qu'art est un phénomène récent. Dans les années 1950, l'apparition du studio photo établit un lien solennel entre le photographe et son modèle. La photographie africaine étant, au début, à destination du marché local et non d'un regard extérieur, sa particularité est qu'elle révèle avant tout les aspirations du sujet. Petit a petit les photographes intègrent la recherche esthétique dans leur travail. D'emblée, ces photographies de studio frappent par la solennité des poses et par le respect mutuel entre le photographe et son modèle qui transparait dans les cliches. Cette relation s'explique par deux particularités récurrentes chez nombre de photographes africains : - en Afrique, le photographe de studio est un professionnel respecté, au statut social élevé. Il est le gardien de la mémoire visuelle d'une communauté, le garant à la fois de l'identité de l'individu, et le témoin de l'évolution de la société - la confrontation rituelle et codifiée entre l'homme et le médium. Le photographe est choisi pour ses qualités de médiateur, d'interprète social, d'intercesseur qui en font plus qu'un habile technicien, un fabricant d'icônes. Le prix de la séance est assez élevé, et il s'agit souvent du premier portrait. Le photographe doit souligner la position sociale du modèle et introduire par son style cette part de rêve et de fantaisie constitutive de son écriture. Les accessoires (lunettes, montre, téléphone, radio, chaussures, cigarette, chapeau, mobylette) ont une très grande importance: il s'agit sans doute moins de montrer ce qu'on est que ce que l'on est prêt à devenir.

Le portrait doit être compris comme une fabrication rituelle condensée de la réalité, de l'image sociale. La famille, la collectivité en sont souvent les premiers destinataires (on sait l'importance de la famille élargie en Afrique, une collectivité à l'intérieur de laquelle le portrait photographique vient prendre sa place). Pour le photographe, il s'agit souvent de deviner, de révéler les rêves, les aspirations profondes de son modèle. Ainsi, à la fin des années 1960, les jeunes yé-yé de Bamako ou de Dakar dévoilent leurs pantalons "pattes d'éléphant" ou leurs jupes courtes pour la première fois dans le studio de Malick Sidibé.

Les photographes africains sont au coeur même de leur sujet, de leur communauté qu'ils connaissent parfaitement et soutiennent, qu'ils soutiennent financièrement, moralement. Ils en sont les sages, les pères, les grands-pères, les Chefs. Leurs activités sont parfois multiples et ne sont pas régies par le principe de hiérarchisation: réparer de vieux appareils photo, faire des photos d'identité, tirer le portrait d'un ambassadeur ou d'un notable, discuter avec des enfants dans la rue, avec des marchants ambulants, préparer une exposition pour un musée à Paris ou New-York, rien n'est vraiment prioritaire.
Chaque personne et chaque acte sont marqués de l'importance du présent.
Certes, Malick Sidibé, Lion d'Or de la Biennale de Venise en 2007, prix Hasselblad en 2003, exposé aujourd'hui à la Fondation Cartier, est sans doute le photographe africain le plus renommé.
Il en avait conscience. Il avait déplacé son point de vue, modifié certains repères. mais il gardait toujours un oeil sur le sujet, le présent, un autre pour la composition, un troisième pour le "hors-cadre", l'accident"
On est ici très loin de la photographie "ethnographique" ou coloniale, complice d'un spectacle ou un système esthétique (idéologique) assignait à l'image des peuples non occidentaux une valeur de trophée dans un univers de spectacle carnavalesque: il s'agissait alors plutôt d'un outil de domination, de classification de l'altérité.

Autre particularité: la photographie en Afrique est un événement singulier qui, très longtemps, a fait écho aux rites traditionnels: plus qu'une image, la photographie est une part de l'esprit. L'image n'est pas inerte: elle ne retient le sujet que temporairement.
On peut, me semble t-il, comparer la photographie africaine de studio au "fétiche": il y a, tout dans les deux cas, un investissement culturel collectif, communautaire autour de ces deux objets. la photographie de studio, qui , loin d'être une pratique anodine, obéit à tout un rituel de la pose.

Le désir récent de l'occident envers les photographies issues d'Afrique me semble suivre le même chemin que celui qui, au siècle dernier, vit vers les statuettes et masques "chargés" de l'art dit "primitif" prendre de gré ou de force le chemin de nos Musées.
Le statut des photographies de studio, ainsi que celui des photographes eux-mêmes, a changé entre les années de prise de vue et de commande des portraits (1950 à 1970), et le moment ou ils furent exposés dans les Musées et galeries d'art en occident.
La question qui peut être posée alors est: "que dit de nous ce désir d'exotisme, envers les "fétiches" , statues ou photographies ?
L'aura et le contexte qui les entouraient alors ont subi un transfert: la "charge" dont ils étaient investis au départ (rituel, communion de la communauté , de la famille, etc.) s'est transformée en charge d'"oeuvre d'art" à valeur symbolique et pécuniaire.

Olivier Sultan, novembre 2017

Vernissage de l'exposition "l'Afrique vue par elle-même"
Vernissage de l'exposition "l'Afrique vue par elle-même"




[19:00-23:00] Kitsuné Afterwork
Location:
Les Bains Paris
Les Bains Douches
7, rue du Bourg l'Abbé
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Réaumur - Sébastopol, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 07 07
Mail : contact@lesbains-paris.com
Internet Site : www.lesbains-paris.com
Description:
Kitsuné Afterwork - un nouvel épisode !

Pour cette édition de Novembre nous accueillerons : le rappeur et compositeur Kelvyn Colt, le prometteur Rakoto 3000 à l'univers résolument hip hop et enfin les très talentueuses DJ Tereza et Andy 4000. Retrouvez-nous jeudi 16 Novembre !

#KitsuneAfterwork

>> RSVP

Kitsuné Afterwork

[19:00-21:00] Vernissage de Déborah Allali
Location:
Bagnolet
Bagnolet
93170 Bagnolet
M° Gallieni
France
Internet Site : www.ville-bagnolet.fr
Description:
Angle d'art
Hôtel de ville
Place Salvador Allende
93170 Bagnolet
http://angledartbagnolet.free.fr

Déborah Allali
Petits géants, immenses minuscules
Terres émaillées

du 3 au 30 novembre
Vernissage jeudi 16 novembre - 19h

Projection de "Lecture dans les nuages"
Un film de Déborah Allali
Entrée libre

Vernissage de Déborah Allali
Vernissage de Déborah Allali

[19:00-21:00] Vernissage de Natacha Toutain "Les Légendes du cinéma"
Location:
MJC de Neuilly-sur-Seine
Maison des Jeunes et de la Culture de Neuilly-sur-Seine
Place Parmentier
92200 Neuilly-sur-Seine
M° Porte Maillot, Sablons
France
Phone : +33 (0)1 46 24 03 83
Fax : +33 (0)1 46 37 06 94
Mail : mjc.neuilly-sur-seine@wanadoo.fr
Internet Site : www.mjcneuilly92.com
Description:
Du lundi 06 au samedi 18 novembre 2017
Vernissage le jeudi 16 Novembre 2017 à 19h

De Steve McQueen à Brigitte Bardot en passant par Clint Eastwood, Marylin Monroe ou encore Sharon Stone, venez découvrir les étoiles du cinéma à travers le regard de Natacha Toutain, artiste peintre passionnée de cinéma depuis sa plus tendre enfance.

Vernissage de Natacha Toutain "Les Légendes du cinéma"

[19:00-23:00] Vernissage de l'exposition "Naïa, le Mystérieux Musée"
Location:
Le Cabinet des Curieux
12, passage Verdeau
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 44 83 09 57
Mobile : +33 (0)6 13 74 78 92
Mail : contactcurieux@club-internet.fr
Internet Site : www.cabinetcurieux.com
Description:
Le Cabinet des Curieux reçoit Naïa Museum

- Le Naïa Museum est dédié à l'intuition, sensibilité, et spiritualité. Avec cette matière première, les artistes créent un imaginaire fantastique, devenu réalité grâce à leurs œuvres.
- Un voyage au cœur d'une Beauté Transgressive, Alternative, Onirique.

EXPOSITION du 16 novembre au 31 décembre 2017
Vernissage jeudi 16 novembre 19h

Avec :

Thomas Dubief
www.facebook.com/profile.php?id=100008264620171

Pascal Ferry
www.facebook.com/Pascal.Ferry.Art

Patrice Pit Hubert
www.1661235.com

Martina Hoffmann
www.martinahoffmann.com

Sophie Herniou
https://www.facebook.com/sophie.herniou

Vernissage de l'exposition "Naïa, le Mystérieux Musée"

[19:30] Performance de Marie Lund "Hip Height"
Location:
Le Plateau
Espace d'Art Contemporain / FRAC Ile de France
22, rue des Alouettes
75019 Paris
M° Jourdain, Buttes Chaumont
France
Phone : +33 (0)1 76 21 13 41
Fax : +33 (0)1 53 19 88 19
Mail : info@fraciledefrance.com
Internet Site : www.fraciledefrance.com
Description:
Pour ce nouvel épisode de L'Homme aux cent yeux (revue), le frac île-de-france accueille l'artiste danoise Marie Lund au plateau. Sa proposition s'intitule Hip Height, un texte qui présente une visite virtuelle d'une exposition qu'elle a réalisée à Mérida, dans l'Etat du Yucatán au Mexique.
Par la lecture de ce texte, Marie Lund nous guide dans un espace dont les contours et l'atmosphère prennent corps progressivement, les objets apparaissent et les lignes se dessinent petit à petit.

Marie Lund (née en 1976 à Copenhague) vit et travaille à Londres. Récemment, elle a pu participer à des expositions personnelles telles que Legumes au Holstebro Kunstmuseum, Scout à la galerie Jose Garcia à Merida, PIT à la galerie Croy Nielsen à Berlin, Flush au Badischer Kunstverein, et Drums au Museo Marino Marini.

[19:30-21:00] Vernissage de Matthieu Ricard - annulé
Location:
Librairie La Hune
16-18, rue de l'Abbaye
Place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 01 43 55
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Un violent incendie s'est déclaré ce jeudi 16 novembre après-midi dans la célèbre librairie-galerie de la rue de l'Abbaye, à Saint-Germain-des-Prés. La boutique était en plein préparatifs pour le vernissage de la toute première exposition des photographies de Matthieu Ricard.

Les locaux de la librairie-galerie La Hune, située à Saint-Germain-des-Près (VIe), ont été détruits par un violent incendie jeudi après-midi 16 novembre. Le sinistre, qui a fait sept blessés légers, dont un pompier, selon un bilan provisoire des sapeurs-pompiers de Paris, s'est déclaré alors que l'équipe était en plein préparatifs pour le vernissage d'une exposition des photographies de Matthieu Ricard, Un demi-siècle dans l'Himalaya.
L'inauguration devait se tenir à partir de 19h30 au premier étage du bâtiment. Le philosophe n'était sans doute pas présent au moment du sinistre, retenu ailleurs pour une série d'entretiens. L'exposition, la première dédiée à l'œuvre photographique du moine bouddhiste et qui a commencé le 24 septembre dernier, était heureusement fermée au public cet après-midi, en raison de l'événement.

Vernissage de Matthieu Ricard

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