Wednesday, November 29, 2017
Public Access


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Category: All

29
November 2017
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  Journée internationale sans achat
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.journee-mondiale.com/141/journee-mondiale-sans-achats.htm

Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:30] Remise du Prix Pèlerin
Location:
Montrouge
Montrouge
92120 Montrouge
M° Mairie de Montrouge, Châtillon - Montrouge
France
Internet Site : www.ville-montrouge.fr
Description:
La remise du Prix Pèlerin du témoignage 2017, créé par l'hebdomadaire Pèlerin en 2009, aura lieu le mercredi 29 novembre à partir de 14h30 au sein du Groupe Bayard - 18 rue Barbès 92120 Montrouge.

En 2016, le Prix Pèlerin du témoignage a récompensé Journal d'un vampire en pyjama de Mathias Malzieu.

En 2017, la marraine de cette 9ème édition est l'écrivaine Irène Frain.

Cette année, douze témoignages ont été lus et commentés par le jury :
- Défense légitime, de Véronique Sousset, Ed. du Rouergue
- Je viens d'Alep, de Joude Jassouma, Ed. Allary
- Pourquoi je suis pas un papillon ?, de Jerry Ayan, Ed. de l'Archipel
- Comme d'habitude, de Cécile Pivot, Ed. Calmann-Lévy
- Juste avant l'aube, d'Ibrahim Alsabagh, Ed. du Cerf
- Dans un temple zen, de Sébastien Ortiz, Ed. Arléa
- Robinsons père et fils, de Didier Tronchet, Ed. Elytis
- Je me suis laissé séduire..., de Véronique Imbert, Ed. Parole et Silence


Pour la mention spéciale « En chemin » :
- Robinson des glaces, d'Emmanuel Hussenet, Ed. Les Arènes
- Sur les chemins noirs, de Sylvain Tesson, Ed. Gallimard
- Hautes solitudes, d'Anne Vallaeys, Ed. de La Table Ronde
- Via Francigena, de Cyprien Mycinski, Ed. Salvator

15:00 [15:00] Vernissage presse de l'exposition "L'économie du vivant"
Location:
Maison d'Art Bernard Anthonioz
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
16, rue Charles VII
94130 Nogent-sur Marne
M° RER A Nogent-sur Marne
France
Phone : +33 (0)1 48 71 90 07
Fax : +33 (0)1 48 71 84 67
Mail : contact@maba.fnagp.fr
Internet Site : maba.fnagp.fr
Description:
Exposition du 30 novembre 2017 au 4 février 2018
Vernissage le mercredi 29 novembre de 18h à 21h30

Programmation Satellite 10

Commissaire : Osei Bonsu

Dernier volet de la 10e édition de la programmation Satellite, l'exposition présentée à la MABA, L'Économie du vivant rassemble les quatre artistes invités au long de ce cycle - Ali Cherri, Steffani Jemison, Jumana Manna et Oscar Murillo - et s'articule autour des oeuvres qu'ils ont créées à cette occasion.

Tel un récit en quatre parties, L'Économie du vivant puise dans les arts visuels, l'archéologie, la musique et la littérature pour dresser une carte alternative des migrations modernes. Le propos en est de considérer la constante mobilité des corps, des plantes, des animaux, des oeuvres d'art, ainsi que d'un certain nombre d'autres produits culturels. Comprendre l'état du progrès humain au XXIe siècle consiste à consigner l'expérience vécue. Observant le monde à travers la lentille du présent, les artistes choisis construisent leur propre subjectivité en considérant les rapports qui se nouent entre la mémoire et la fiction, les communautés et les civilisations, les vivants et les morts. Chacun de ces projets révèle ainsi une dimension du propos curatorial de l'exposition, qui envisage les activités interconnectées liant les systèmes, structures et processus faisant partie intégrante de la vie contemporaine. S'il arrive que l'on retrouve dans notre réalité quotidienne les traces de ces événements, dont l'histoire peut être parfaitement conservée, les micro-récits livrés par nos existences individuelles ou nos souvenirs personnels, ainsi que d'autres effacements, peuvent passer entièrement inaperçus. L'Économie du vivant fait référence à une reconfiguration du temps historique offrant une visibilité aux fantômes de la civilisation.

Basé à Londres, Osei Bonsu est commissaire d'exposition et auteur. Il a participé à de nombreux catalogues et expositions, dont la 56e édition de la Biennale de Venise et Arts and Food, l'exposition de la Triennale de Milan. Il a développé plusieurs projets artistiques internationaux dont Pangea II: New Art from Africa and Latin America (Saatchi Gallery, 2015) et la 1-54 Art Fair (2013-2014). Il est également consultant pour des organisations artistiques privées ou associatives et contribue à des publications, comme New African, NKA: Journal of Contemporary African Art, Mousse Magazine ou Art Review.

Vernissage de l'exposition "L'économie du vivant"
Jumana Manna, Sans titre, 2017
Photographie de tournage
Coproduction : Jeu de Paume, Paris, Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques et CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux
© Jumana Manna

16:00  
17:00 [17:00-19:00] Finissage de Christoff Debusschere "Le lieu de l'intime"
Location:
Galerie en Ré
10, place de la République
(place de l'Hôtel de Ville)
BP 11
92270 Bois-Colombes
M° Gare SNCF Bois-Colombes
France
Phone : +33 (0)1 42 42 42 52
Mobile : +33 (0)6 20 04 52 76
Mail : galerie@galerie-en-re.com
Internet Site : www.galeriemarineenre.com
Description:
Exposition personnelle des oeuvres de Christoff DEBUSSCHERE

Du samedi 14 octobre au 30 novembre 2017

"Le lieu de l'intime"

Les lieux qui changent et la découverte d'autres lumières forment le fil rouge qui réunit les dernières œuvres de Christoff Debusschere autour des principaux genres en peinture - le Portrait, la Nature morte, le Paysage.
Certains paysages, ceux de la Bretagne en particulier, ont des ciels transfigurés par la lumière qui fait miroiter l'eau couleur d'argent ou de plomb. De vieux gréements à quai offrent le contraste recherché tout comme les sombres épaves dont le bois dit la mémoire.
D'autres toiles présentent des vues intérieures de la maison du peintre où chaque vie silencieuse, chaque objet, abolit le temps. Christoff Debusschere a investi des lieux comme les hangars de carénage de bateaux ou des garages débordant de mécanique automobile.
Quelques tableaux sont consacrés à l'atelier de l'artiste - le lieu de l'intime. Parmi eux, celui qui représente les attributs du peintre - palette, pinceaux - montre le jeu de la lumière sur la bouteille de medium dont la surface convexe reflète le hors champ. L'artiste se dévoile ainsi en train de peindre.
Mon sujet, précise Christoff Debusschere, c'est la lumière et le hors-sujet !

Anne Brandebourg
journaliste, historienne de l'art

Christoff DEBUSSCHERE
Né en 1962, Ecole d'Etampes, Peintre officiel de la Marine.
Peinture à l'huile

Vernissage de Christoff Debusschere "Le lieu de l'intime"


[18:00-21:00] Finissage de Françoise Revol-O'Quin "MER, FORCE DE VIE !"
Location:
Galerie de l'Angle
45, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)9 52 39 90 20
Mail : galeriedelangle@free.fr
Internet Site : www.galeriedelangle.fr
Description:
Du 20 au 29 Novembre 2017

Vernissage
Mercredi 22 novembre - 18h à 22h

Portes Ouvertes
Samedi 25 novembre - 13h à 20h
Dimanche 26 novembre - 13h à 18h

Décrochage
Mercredi 29 novembre - 18h à 21h

[18:00-21:00] Lancement du livre "LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT"
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
Le Editions de La Martinière sont heureuses de vous informer de la parution de l'ouvrage d'Elsa et Natacha WOLINSKI pour l'anniversaire des 50 ans du film de Jacques Demy, en collaboration avec Agnès VARDA et Rosalie VARDA.

>> invitation

[18:00-21:00] Vernissage de Da Cruz "Repères"
Location:
Galerie Ligne 13
13, rue La Condamine
75017 Paris
M° La Fourche
France
Phone : +33 (0)1 42 93 13 37
Internet Site : www.galerieligne13.com
Description:
Pour sa 3ème exposition marquant l'anniversaire de la galerie, Da Cruz présente une diversité d'œuvres inspirées par ses voyages et ses influences multiculturelles.
Ces œuvres abordables à tous les amateurs d'art urbain sont représentatives de son travail emblématique du quartier de l'Ourcq et de son fameux canal.
La Galerie Ligne 13 vous donne rendez-vous le 29 novembre pour le vernissage.

Vernissage de Da Cruz "Repères"

[18:00-21:00] Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Location:
Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière
75015 Paris
M° Pasteur, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 21 44 83
Fax : +33 (0)1 43 21 45 03
Mail : contact@ewgalerie.com
Internet Site : www.ewgalerie.com
Description:
29.11 - 23.12.2017
vernissage mercredi 29 novembre 2017, de 18h à 21h, en présence de l'artiste

Gérard Musy commence à photographier dès la fin des années 70. Entre New York, Londres et Paris, il plonge dans l'effervescence des lieux nocturnes. Dans les backstages des défilés, les fêtes et les boites de nuit qui illuminent les années 80 ou le mystère du milieu S/M, Gérard Musy transfigure le désir, la beauté et le fantasme en photographies éclatantes et vibrantes. Avec enthousiasme, le photographe cherche à la fois à faire corps avec le sujet et à s'effacer lui-même dans une volonté d'empathie totale. Mêlant les séries au fil des années, de la mode au fétichisme, des voyages aux arbres, le photographe construit une oeuvre multiple, dans une fluidité et une énergie vitale qui inspire chacune de ses images.

Avec cette exposition, le photographe d'origine suisse, installé à Paris, nous propose un voyage à travers quarante ans de tirages, dans un jeu de reflets et d'échos. On passe d'une photographie à l'autre par des liens visuels et ces répétitions d'éléments formels donnent le sens de la continuité, une séquence ininterrompue. C'est un monde d'apparences, de femmes en tenues d'apparat, une exhibition, dans un jeu de rythmes figuratifs, dans un équilibre précaire entre ordre et désordre.

Pour cette exposition, Gérard Musy a exploré ses archives, à la recherche de tirages vintage, la plupart inédits, et de grands formats spectaculaires qui leurs répondent sur les murs de la galerie. Choc des couleurs, lignes graphiques, ombres et lumières, les photographies dialoguent de séries en séries. Beyond, Lustre, Lamées, Leaves, Lontano/Lejano, Back to Backstage, une composition d'images se dévoile, instantanés aléatoires de la réalité, jaillissements de lumière sensuelle, une euphorie photographique !

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Gérard Musy, Kristen McManamy, les Bains Douches, Paris, de la série Lustre, 1992
Tirage gélatino-argentique vintage sur papier baryté Bergger, tiré par le photographe
30 x 24 cm, pièce unique
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Gérard Musy est né en 1959 à La Chaux-de-Fonds, en Suisse. En 1983, encore étudiant à l'Université de Genève, il commence à photographier les nuits new-yorkaises. En 1986, il obtient son diplôme de licence avec un mémoire en histoire de l'art sur le photographe Robert Frank. Dans le noir et blanc sophistiqué des "Sexy Eighties", il photographie les collections des plus grands créateurs de mode ainsi que les créatures vêtues de cuir, de latex et de paillettes qui règnent alors sur la vie nocturne de Paris, Londres ou New York. A une époque où les photographes se pressaient tout autour des podiums, Gérard Musy, muni de son Leica, est l'un des premiers à investir les backstages. Les femmes sont les héroïnes de ses photos : séductrices, complices, sulfureuses ou dominatrices. Après avoir travaillé comme photographe de mode à New York et Los Angeles, il s'installe à Paris en 1991 et poursuit ses projets commerciaux et personnels. Il a ainsi travaillé pour Armani, Paco Rabanne et d'autres grands noms de la mode. Ses photos sont régulièrement publiées dans des magazines internationaux, dont Vanity Fair, Harper's Bazaar ou Skin Two. En 1995, il commence à photographier des feuillages pour sa série Leaves et, en 2002, il publie Lustre, avec une préface de William A. Ewing. Gérard Musy a reçu plusieurs récompenses dont deux prix fédéraux suisses et ses œuvres font partie des collections de la Bibliothèque nationale de France, de la Fondation suisse pour la photographie à Winterthur et du Musée de l'Elysée à Lausanne ainsi que de nombreuses collections privées.

www.gerardmusy.com

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Gérard Musy, Tropea, Calabre, Italie, de la série Lontano/Lejano, 1978
Tirage gélatino-argentique
80 x 120 cm, édition de 8 tous formats confondus
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Gérard Musy, Torre del Pirata, Ibiza, de la série Leaves, 1995
Tirage gélatino-argentique sur papier baryté
50 x 33 cm, édition de 8
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Grands Cernets
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Série "Leaves"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Basilicate - Italie / Série Lontano - Lejano
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Gérard Musy, Londres, de la série Beyond, 1989
Tirage C-print Kodak vintage
80 x 54 cm, pièce unique
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Série "Lustre" "Fantastic London"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Série "Lustre"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Série "Lustre"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Série "Lustre"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Série "Lustre"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

Vernissage de Gérard Musy "L'Oeil fertile"
Série "Lustre"
© Gérard Musy, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

[18:00-20:00] Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
November 29 - December 21, 2017
Opening on November 29th, 2017 / 6 - 8 pm

Concurrently with his installation test pattern [13] during the Festival d'Automne in La Villette, Almine Rech Gallery is pleased to present π, e, ø, a solo exhibition by Ryoji Ikeda, organized with Olivier Renaud-Clement.

Au cours des vingt dernières années, Ryoji Ikeda a développé un corpus d'œuvres comprenant des installations audiovisuelles monumentales et des performances présentées aussi bien dans des musées, des salles de spectacles, que des lieux publics. Il a aussi produit des albums, sortes de livres d'artiste qui fonctionnent comme un enregistrement ou une mémoire analogique d'œuvres dématérialisées. Plus récemment, il a commencé à créer des œuvres de format plus réduit, usant de supports tels que le papier et le celluloïd.

Cette exposition tire son titre d'une des œuvres exposées, π, e, ø, et réfléchit aux notions d'infini et de permanence. Elle est organisée en deux « chapitres » : le premier, plus immersif, consiste essentiellement en de larges projections audiovisuelles ; le second présente des œuvres analogiques sur papier ainsi que d'autres réalisées à partir de pellicules de film 16mm.

Dans la grande salle, sont présentées data.tron (WUXGA version) et data.matrix (n°1-10), qui font toutes deux partie de la série phare datamatics initiée par Ikeda en 2006 ; leur contenu audiovisuel provient de l'incessant flux de données qui nous entoure, mais qui demeure invisible et silencieux jusqu'à leur décodage par l'un des appareils nous servant de récepteur (téléphones, portables, tablettes, ou encore ordinateurs). Les données en transit sont autant de signaux électriques qui se déplacent d'un bout à l'autre du monde à la vitesse de la lumière, avant de devenir elles-mêmes du contenu. Quelle que soit sa nature, l'information est donc en quelque sorte immatérielle la plupart du temps ; c'est toutefois une matière qui impacte profondément notre perception et notre compréhension du monde. Les installations audiovisuelles immersives de Ryoji Ikeda matérialisent cette profusion de données, ce qui permet de prendre conscience de la façon dont elles peuvent modifier notre perception du monde en temps réel. La carte et le territoire ne sont plus dissociables, lorsque les fils d'actualités, les médias sociaux et autres moyens de communication instantanée font chacun partie intégrante de la société d'information dans laquelle nous vivons aujourd'hui. Mêlant la réalité physique à la virtualité de l'architecture de l'information, Ikeda révèle comment ces deux niveaux de réalité créent ensemble une nouvelle condition parfois qualifiée de « réalité augmentée ».

Ryoji Ikeda joue souvent de forts contrastes perceptuels, en juxtaposant une salle obscure à une autre sur-illuminée dans le cadre d'une même exposition. Cette exposition est structurée de façon semblable, et consiste d'une part en un paysage de données immersif, et d'autre part en un espace accueillant des œuvres plus conventionnelles. Ces deux types de monstration relèvent toutefois de la même pensée sur les systèmes de représentation de données, ainsi que sur les problèmes liés à la présentation et l'interprétation de celles-ci.

Les différentes œuvres sur celluloïd exposées dans la salle « en pleine lumière » réfléchissent au changement perceptuel qui se produit lorsque le film n'est plus projeté. La réalité physique de ce matériau habituellement dissimulé se présente comme le pendant naturel des projections numériques installées dans la salle obscure : ce qui généralement n'est qu'un support de données devient ainsi un objet en soi, dotée d'une nouvelle signification. Cela rappelle les albums d'Ikeda, et la manière dont ils fixaient le temps, matérialisant des œuvres autrement éthérées.

Présentée dans un cadre, comme le serait un paysage classique, 4'33" consiste en des séquences de pellicule 16 mm correspondant à la même durée que l'œuvre éponyme de John Cage, datant de 1952. Dans son cas, Ikeda a choisi de matérialiser le silence, cette condition insaisissable bien qu'essentielle à la vie humaine. Le film, qui a été conçu en mouvement, est maintenant immobile, figé comme une relique qui donnerait corps à l'infini. C'est d'ailleurs aussi l'objet d'une autre œuvre sur celluloïd, π, e, ø, dont le titre fait référence aux nombres irrationnels qui représentent différentes dimensions de l'infini. Les œuvres sur papier, dont le format évoque le pixel, fonctionnent de manière comparable : leur surface lisse, blanche, grise ou noire, contient des informations presqu'invisibles, qui se trouvent être des fragments de ces mêmes nombres.

La forme des données dans l'œuvre immersive d'Ikeda peut au premier abord laisser le visiteur penser qu'il leur reste encore à être décodées pour devenir une forme de contenu. Mais le son et l'image transcendent largement le codage binaire inaperçu. Ce que l'artiste suggère donc est bien plutôt le fait que les 1 et les 0 peuvent être interprétés de multiples façons. Son travail aborde dès lors la notion de synesthésie et s'intéresse aux manières dont différentes interprétations de mêmes données peuvent résulter en un changement cognitif. Par exemple, que pourrait être le son d'une image, que pourrait être l'aspect visuel d'un son, si ces données étaient traitées sans tenir compte de leur nature ?

Les œuvres analogiques d'Ikeda révèlent peut-être l'aspect le plus captivant de sa recherche. En effet, alors qu'il est évident que tout contenu numérique requiert un lecteur pour être perçu, on pourrait être amené à croire que l'œil suffit à lire et interpréter la surface d'un objet analogique inerte, comme par exemple les gravures ou « dessins de celluloïd » de l'artiste. Dès lors, même si un appareil n'est pas forcément nécessaire pour déchiffrer ces œuvres, cela n'implique pas qu'il ne faille recourir à un autre système d'interprétation - la culture, au sens large du terme - pour en comprendre le contenu. D'une certaine manière, ces nouvelles œuvres interrogent l'obsolescence culturelle, ou la façon dont le passage du temps ou le changement de contexte culturel affecte notre entendement. En l'occurrence, envisager le celluloïd comme une simple surface plutôt qu'un support de données nécessitant l'intermédiaire d'un projecteur mène à une compréhension toute autre de cet objet et de sa signification.

Ryoji Ikeda travaille en séries, nombre desquelles sont en cours depuis plusieurs années. Cette méthode ancre sa recherche dans la riche histoire des expérimentations menées dans les deux champs du son et de l'image au siècle dernier, le sérialisme comme procédé incarnant quant à lui parfaitement la modernité. Alors que la notion de série existait déjà au XIXème siècle, notamment avec les peintures de meules de foin et de cathédrales de Claude Monet, c'est au cours des années 1960 que des artistes tels que Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd ou encore Sol LeWitt la conceptualisèrent véritablement, s'inspirant alors de la théorie de la musique. Les compositeurs avaient en effet commencé à travailler en série, s'éloignant délibérément du romantisme et de la subjectivité pour arriver à une simplicité formelle. Leur esthétique dès lors réduite à l'essentiel et dépourvue d'aucune sorte d'ornementation faisait aussi semble-t-il écho au rationalisme de l'architecture moderne environnante. Non seulement Ryoji Ikeda décline ses œuvres en série sous des titres identiques, mais sa recherche d'un langage audiovisuel, qui tend à toujours plus de pureté et de restriction formelle, résulte aussi en des travaux qui pourraient être qualifiés de « sublimes », un mot usité par les Minimalistes américains.

La pratique multimédia de Ryoji Ikeda a pour origine sa collaboration avec Dumb Type, un collectif pluridisciplinaire formé au milieu des années 1980 à Kyoto, dont les installations performatives faisaient tout aussi bien référence à l'art, qu'au théâtre, au cinéma expérimental ou encore à la culture populaire. Ikeda a rejoint le groupe au milieu des années 1990 et en est rapidement devenu un membre incontournable. Il est probable que la dimension théâtrale de son oeuvre résulte de cette collaboration, qui a culminé fin des années 1990 avec OR[1], une œuvre scénique dans laquelle son vocabulaire audiovisuel à venir se laissait déjà entrevoir.

D'autres influences méritent toutefois d'être mentionnées, dans les champs de la musique comme de l'art. Par exemple, la musique bruitiste et plus spécifiquement la scène « japanoise » sont des références permettant d'appréhender les paysages sonores micromécaniques de Ryoji Ikeda. De manière plus générale, il semble que les compositeurs s'intéressant à la musique sans instrument, ou encore à la spatialisation du son, aient aussi été une source d'inspiration : John Cage, sans doute - 4'33" doit bien sûr être compris comme un hommage au maître, mais aussi La Monte Young, qui a lié directement l'expérience du son à celle de la lumière et de l'espace. De telles préoccupations ont aussi informé la série Polytope de Xenakis, pour qui les conditions d'écoute étaient de même intrinsèquement liées à la perception de l'espace et de la lumière. Tous ces compositeurs ont par ailleurs joué avec la notion du temps, en laissant le spectateur décider de la durée de son expérience. Enfin, une dimension immersive renseigne l'ensemble de ces œuvres, dans lesquelles l'espace, la lumière et l'image sont censées provoquer et éveiller les sens des visiteurs à de nouvelles conditions d'écoute.

La lumière et le signal sinusoïdal, autrement dit les bases de l'image et du son, sont essentiels au vocabulaire formel de Ryoji Ikeda. À partir de ces deux éléments, il a élaboré une méthode de travail reposant de plus en plus sur les mathématiques et considérant la recherche menée par les mathématiciens comme la forme d'activité intellectuelle ou d'esthétique la plus pure : une expression au plus proche de la rationalité et de la logique absolue. Les mathématiques sont aussi, et sans doute plus que l'art, une structure linguistique touchant à l'universalité. Si l'œuvre d'Ikeda peut être interprétée comme totalement ouverte, l'extrême précision formelle sous laquelle elle se décline tendrait à supposer l'inverse. Quoi qu'il en soit, sa force d'évocation et l'intensité perceptuelle qu'elle induit chez le spectateur suggèrent en fin de compte l'universalité d'un langage qui précéderait celui des mots.

Benjamin Weil
Directeur artistique du Centre Botìn, Santander

Traduit de l'anglais par Violaine Boutet de Monvel

[1] OR est une performance mise en scène qui a été présentée pour la première fois en 1997. Il s'agit d'une méditation sur l'espace entre la vie et la mort, qui a coïncidé avec le décès de Teiji Furuhashi, un autre membre majeur de Dumb Type.

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
data.matrix [n°1-10], 2009
Audiovisual installation
10 DLP projectors, computers, speakers
Ed 2/3 + 1 AP

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
data.tron [WUXGA version], 2011
DLP projector, computer, speakers
Ed 2/3 + 1 AP

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
π, e, ø [installation version], 2012
binary codes of π, e, ø, 16mm films, aluminum box
6,8 x 1000 cm
2 5/8 x 393 3/4 inches
Ed 1/5

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
4'33" [gray], 2014
Framed 16mm magnetic film for movie soundtrack
88 x 92,5 x 2,7 cm (framed)
34 5/8 x 36 3/8 x 1 1/8 inches (framed)
Ed 1/3

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
test pattern [film 14], 2014
Framed Super 16mm film (green), binary pattern
92,5 x 4,4 x 2,7 cm (framed)
36 3/8 x 1 3/4 x 1 1/8 inches (framed)

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
test pattern [film 19], 2017
Framed Super 16mm film
92,5 x 4,4 x 2,7 cm
36 3/8 x 1 3/4 x 1 1/8 inches

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
test pattern [film 7], 2014
Framed Super 16mm film (red)
92,5 x 4,4 x 2,7 cm (framed)
36 3/8 x 1 3/4 x 1 1/8 inches (framed)

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
π, e, ø, 2010
Framed 16mm film
92,5 x 5,8 x 2,7 cm (framed)
36 3/8 x 2 1/4 x 1 1/8 inches (framed)
Ed 2/8

Vernissage de Ryoji Ikeda "π, e, ø"
the irrational (ø) [n°1-c], 2017
Pigment print on paper, aluminium support
100 x 100 x 10 cm
39 3/8 x 39 3/8 x 3 7/8 inches
Ed 1/5

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Inventons la Métropole du Grand Paris"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Le Pavillon de l'Arsenal présente les résultats de la consultation internationale « Inventons la Métropole du Grand Paris » lancée par la Métropole du Grand Paris, la Société du Grand Paris et la préfecture de la Région Île-de-France. L'exposition rassemble toutes les propositions finalistes soumises par les 153 équipes pluridisciplinaires ayant participé à cet appel à projets urbains innovants d'une ampleur exceptionnelle.

Au travers d'une centaine de maquettes, de l'ensemble des panneaux originaux remis par les candidats, de perspectives, de films, d'animation 3D et des interviews de tous les maires concernés, l'exposition offre une promenade inédite dans la métropole en mutation. 19 des 51 projets lauréats sont situés dans les quartiers de gare du nouveau métro, qui concentrent la moitié de la superficie totale des sites de l'appel à projets mettant ainsi l'accent sur le rôle moteur du Grand Paris Express dans la structuration du territoire métropolitain.

Chacun des projets proposés pour réaménager les 51 territoires métropolitains témoignent de la volonté des communes ayant participé à cette consultation d'accueillir de nouveaux développements urbains et architecturaux attentifs aux usages contemporains. Avec un total de 7.2 milliards d'euros d'investissements privés et 2.1 millions de mètres carrés développés, « Inventons la Métropole du Grand Paris » est la plus importante consultation d'urbanisme d'Europe et une source de création de valeur sans précédent sur le territoire métropolitain.

Pour accompagner les visiteurs dans les très nombreux programmes développés, le Pavillon de l'Arsenal propose, en partenariat avec Algoë, Parrot-Air images et la start-up Bliwee, un mur interactif qui permet une navigation transversale dans toutes les projets. Le dispositif tactile XXL explore ainsi les enjeux au travers de l'abécédaire de l'innovation, les lauréats à partir de survols panoramiques réalisés par drones et toutes les propositions à partir d'une navigation cartographique dans tous les sites.

En parallèle de l'exposition, un ouvrage réunit l'ensemble de l'appel à projets (764 pages, 32 euros), des promenades urbaines avec l'association éponyme permettent aux marcheurs la découverte de certains territoires en mutation et l'atelier pédagogique « Tous métropolitains » destiné aux plus jeunes accueille toutes les écoles et centres de loisirs franciliennes.

L'exposition « Inventons la Métropole du Grand Paris » permet ainsi à toutes et tous de découvrir au Pavillon de l'Arsenal le futur visage de la Métropole.

Vernissage de l'exposition "Inventons la Métropole du Grand Paris"

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition "L'économie du vivant"
Location:
Maison d'Art Bernard Anthonioz
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
16, rue Charles VII
94130 Nogent-sur Marne
M° RER A Nogent-sur Marne
France
Phone : +33 (0)1 48 71 90 07
Fax : +33 (0)1 48 71 84 67
Mail : contact@maba.fnagp.fr
Internet Site : maba.fnagp.fr
Description:
Exposition du 30 novembre 2017 au 4 février 2018
Vernissage le mercredi 29 novembre de 18h à 21h30

Programmation Satellite 10

Commissaire : Osei Bonsu

Dernier volet de la 10e édition de la programmation Satellite, l'exposition présentée à la MABA, L'Économie du vivant rassemble les quatre artistes invités au long de ce cycle - Ali Cherri, Steffani Jemison, Jumana Manna et Oscar Murillo - et s'articule autour des oeuvres qu'ils ont créées à cette occasion.

Tel un récit en quatre parties, L'Économie du vivant puise dans les arts visuels, l'archéologie, la musique et la littérature pour dresser une carte alternative des migrations modernes. Le propos en est de considérer la constante mobilité des corps, des plantes, des animaux, des oeuvres d'art, ainsi que d'un certain nombre d'autres produits culturels. Comprendre l'état du progrès humain au XXIe siècle consiste à consigner l'expérience vécue. Observant le monde à travers la lentille du présent, les artistes choisis construisent leur propre subjectivité en considérant les rapports qui se nouent entre la mémoire et la fiction, les communautés et les civilisations, les vivants et les morts. Chacun de ces projets révèle ainsi une dimension du propos curatorial de l'exposition, qui envisage les activités interconnectées liant les systèmes, structures et processus faisant partie intégrante de la vie contemporaine. S'il arrive que l'on retrouve dans notre réalité quotidienne les traces de ces événements, dont l'histoire peut être parfaitement conservée, les micro-récits livrés par nos existences individuelles ou nos souvenirs personnels, ainsi que d'autres effacements, peuvent passer entièrement inaperçus. L'Économie du vivant fait référence à une reconfiguration du temps historique offrant une visibilité aux fantômes de la civilisation.

Basé à Londres, Osei Bonsu est commissaire d'exposition et auteur. Il a participé à de nombreux catalogues et expositions, dont la 56e édition de la Biennale de Venise et Arts and Food, l'exposition de la Triennale de Milan. Il a développé plusieurs projets artistiques internationaux dont Pangea II: New Art from Africa and Latin America (Saatchi Gallery, 2015) et la 1-54 Art Fair (2013-2014). Il est également consultant pour des organisations artistiques privées ou associatives et contribue à des publications, comme New African, NKA: Journal of Contemporary African Art, Mousse Magazine ou Art Review.

Vernissage de l'exposition "L'économie du vivant"
Jumana Manna, Sans titre, 2017
Photographie de tournage
Coproduction : Jeu de Paume, Paris, Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques et CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux
© Jumana Manna

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition « Piero Melograni et la Grande Guerre »
Location:
Istituto Italiano di Cultura de Paris
Institut Culturel Italien de Paris - Hôtel de Galliffet
73, rue de Grenelle
50, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 44 39 49 39
Mail : pubblico.iic.parigi@esteri.it
Internet Site : www.iicparigi.esteri.it
Description:
L'exposition documente le travail de l'historien Piero Melograni (1930-2012), internationalement reconnu pour ses travaux sur la Grande Guerre. Correspondances, livres, affiches, documents inédits et photographies nous plongeront dans la vie quotidienne de l'Italie de l'époque, avec une attention particulière portée à la vie des tranchées, au rôle des femmes à la propagande et aux protestations de rue. Pour présenter l'exposition nous avons invité Paola Severini Melograni, journaliste et épouse de Piero Melograni, Giovanni Sabbatucci, historien spécialiste de la Première Guerre mondiale et Marie-Anne Matard-Bonucci, professeure d'histoire contemporaine à l'Université Paris 8. L'exposition est réalisée en collaboration avec l'Archivio Storico Piero Melograni et avec le soutien de la Société Dante Alighieri et Monte Paschi Banque et se poursuivra jusqu'au 29 décembre 2017.

[18:30-21:30] Vernissage de Fanny Vanoye
Location:
Galerie de l'Europe
55, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 55 42 94 23
Fax : +33 (0)1 43 25 02 93
Mail : europe@noos.fr
Internet Site : www.galerie-europe.com
Description:
Exposition du 28 novembre au 10 décembre 2017
VERNISSAGE : mercredi 29 novembre de 18h30 à 21h30
Tous les jours en présence de l'artiste : 11h - 13h et 14h - 19h et sur RDV - Tel : 06 62 33 07 42
Fermé le lundi matin

Vernissage de Fanny Vanoye

[18:30-21:00] Vernissage de Maya Beaudry "Mold Gardens (on the Ornamental Membrane)"
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
LECLERE centre d'art
5, rue Vincent Courdouan
13006 Marseille

Du 30/11/2017 au 16/02/2018
Vernissage le 29/11/2017 à 18h30

Maya Beaudry "Mold Gardens (on the Ornamental Membrane)"

& CODE South Way #4 Launch

Mercredi 29 Novembre 2017
18h30-21h30

Curated by Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani
Assistées par Sonia d'Alto

Avec le soutien de Triangle France

Pour son exposition personnelle chez LECLERE, l'artiste canadienne Maya Beaudry réinvestit l'intérieur de PARADISE - un cube serti de miroirs qui accueille les expositions des commissaires Emmanuelle Luciani & Charlotte Cosson depuis 2014. Le choix de cet espace n'est pas anodin pour elle qui s'intéresse à l'architecture, aux cabanes et à ce qui accueille en général la vie humaine.

Maya Beaudry produit principalement des environnements. Loin de la folie du white cube, elle tapisse les espaces de matières molletonnées aux couleurs principalement pastel. Au sein de ses vidéos les tissus deviennent presque vivants, animés par son corps qui s'y immisce souvent. L'Homme - qu'il soit implicitement figuré ou explicitement présent - est au cœur des installations de Maya Beaudry. Pour PARADISE, elle lui confectionne un véritable cocon dans lequel il peut s'allonger, se lover, rêver, penser...

Serait-ce une invitation à la détente que propose l'artiste ? La réponse est plus complexe qu'il n'y paraît. La nouvelle production de Maya Beaudry isole de l'extérieur les regardeurs qui l'habitent, à l'image de la cabane qu'elle a construite dans les bois qui semble être un lieu de retraite ou de suspension du temps alors détaché du flot du quotidien. Reflétant ses interrogations sur la possibilité de vivre en autonomie, elle développe l'idée d'une prise de recul nécessaire à l'heure du survivalisme et des peurs ancestrales d'envahissement ou d'apocalypse.

A la manière de la fonction oblique théorisée par Claude Parent et Paul Virilio, gageons qu'un changement radical de mode de vie et d'habitat métamorphoserait les manières de penser. Quid de mœurs qui feraient vivre dans de douillets coussins, entourés de couleurs dignes de dessins animés ? Peut-être modifieraient-elles véritablement les cœurs vers plus d'empathie et d'entraide ? Les théories soutenant que les grands ensembles ont favorisé la montée des haines, des différends et des décalages sociaux ne feraient qu'appuyer cette idée.

Le rapport aux arts mineurs s'origine aux Etats-Unis dans l'Histoire de la libération des femmes et du mouvement Patterns & Decoration ayant perduré au travers des soft sculptures de Mike Kelley. L'alternatif, le kitsch et le petit déconditionnent la masse d'un conditionnement unique. Comment comprendre alors le recours de l'artiste à l'intime et à l'art décoratif si les questions qu'elle traite sont d'ordre si général ? Elle qui rythme son travail d'une figure de joggeuse rappelant l'histoire tragique de sa mère et qui ponctue ses œuvres de tapis, canapés, édredons : quels sont ses points d'accroche avec l'Humanité dans son entièreté ?

Maya Beaudry a compris une chose précieuse : la nécessité du plus petit afin de toucher le plus grand. Elle plonge dans l'art décoratif, sans jugement de valeur lié à la tyrannie des beaux-arts : elle loue un art au service de l'humain, à son échelle. Son travail rappelle ainsi que micro et macro sont toujours liés, à l'image des logiques similaires présupposant et les trous noirs cosmiques et les atomes qui composent la matière. La nature, l'Histoire, les Hommes sont finalement économes : ils sont animés d'un nombre de logiques limitées, qui se répètent sans cesse et forment un socle commun trop souvent oublié.

Charlotte Cosson & Emmanuelle Luciani



[19:00-23:00] La Croisière Trois Rivières - troisième escale
Description:
Hôtel du Temps
11 RUE DE MONTHOLON
75009 PARIS

Naviguant en plein coeur de Paris, dans une ambiance chic et décontractée, La Croisière Trois Rivières vous porte au gré des trois escales-hôtels pour vivre le "Caribbean way of life".

3 semaines - 3 escales - 3 hôtels parisiens

AU PROGRAMME DES SOIRÉES
Une sélection de cocktails signature
Des expériences immersives
Des dégustations privées dans la chambre-cabine Trois Rivères

http://www.lacroisiere-troisrivieres.fr


Le Martin Bar du Renaissance Paris Republique Hotel prend des allures caribéennes cette semaine avec la Croisière Trois Rivières en partenariat avec le Rhum Trois Rivières et l'Agence Dcontract.
Embarquez à bord du Renaissance Paris Republique et découvrez notre carte de cocktails éphémères dans l'esprit "Caribbean way of life" ainsi que la Suite Cabine #224 du mardi 14 au samedi 18 novembre inclus!
Inscriptions sur le site :
http://www.lacroisiere-troisrivieres.fr/concept.php

La Croisière Trois Rivières - troisième escale

[19:30-21:00] Vernissage de la rétrospective Hans Ludwig Rinn
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie8.paris.fr
Description:
Du 28 novembre au 6 décembre 2017

L'artiste franco-allemand Hans Ludwig Rinn qui réside dans le 8ème arrondissement, présentera une rétrospective de son œuvre : des biens connus «Ikonolux», véritables projections de son inconscient, de ses dessins à l'encre de Chine, en passant par ses compressions et ses sculptures-totems jusqu'à ses photographies insolites. Toutes ses réalisations montrent le foisonnant imaginaire de l'artiste !

Salle des expositions de la Mairie du 8e
Horaires pour toutes les expositions
Du lundi au vendredi de 12h à 18h, le jeudi de 12h à 19h et le samedi de 9h à 12h.

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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