Saturday, December 2, 2017
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02
December 2017
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  Exposition de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
14 octobre - 23 décembre 2017

Être un naufragé, c'est être un point au milieu d'un cercle, perpétuellement. [...] Quand vous élevez le regard, vous vous demandez parfois [...] s'il n'y aurait pas quelqu'un d'exactement comme vous qui élève lui aussi le regard, lui aussi coincé dans cette géométrie, lui aussi en train de lutter contre la peur, la rage, la folie, la désespérance et l'apathie.
L'histoire de Pi, Yann Martel

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter Perpetually at the Centre, nouvelle exposition de Claire Morgan. Plasticienne d'origine irlandaise, elle est parmi les plus recherchés et talentueux artistes de la scène internationale. Cette exposition dévoile au public les œuvres récentes de l'artiste, spécialement réalisées pour cet espace. Nourrie de préoccupations écologiques et étiques, l'exposition est constituée de quatre nouvelles installations monumentales, où domine la dynamique des corps d'animaux taxidermisés qui semblent être contenus dans des environnements étrangers, mais aussi par de récentes sculptures sous-verre où l'écriture s'ajoute au dramatisme des compositions. Un corpus de délicats dessins permet de découvrir le minutieux travail de conception de l'artiste, en contraste avec le geste ardent et instinctif de la surprenante série de toiles grand format.

Le travail de Claire Morgan explore l'ambivalence de l'être humain dans son rapport avec la nature qui l'entoure. La réflexion autour de la présence de l'homme dans le monde, qui a comme conséquence la progressive destruction de l'environnement naturel, est objectivée par l'artiste dans ses installations, où les animaux taxidermisés semblent s'adapter à un monde de gaspillage consumériste qui tente de les engloutir. Dans la suspension temporelle qui caractérise ces sculptures aériennes, où les corps sont figés dans un mouvement perpétuel, le conflit se joue entre la vie et la mort, entre l'organique et l'artificiel.

Le projet de cette exposition est né de la contemplation du pouvoir de la nature, ainsi que de l'exploration du soi, de l'égo et de la condition mortelle de l'être humain. L'immensité de la mer, des forêts et de la nuit qui se manifestent comme un abîme, ont été l'objet d'une méditation profonde jusqu'à en devenir métaphore de l'existence entière, révélant à l'homme sa vulnérabilité. Cette réflexion n'est pas sans considérer la crise humanitaire en cours en Méditerranée, où la mer peut basculer d'espoir de vie à tombeau pour des milliers de migrants, ou la récente tragédie de la Grenfell Tower où les habitants ont vu leurs appartements se transformer en vision cauchemardesque. Les extrêmes changements climatiques, signaux d'alarme de futures crises humanitaires, font aussi partie des préoccupations qui inspirent l'artiste.

Les animaux naturalisés sont aussi symbole des batailles intimes de l'artiste, ils sont témoins de la prise de conscience de ses propres passions. Le besoin de chacun d'exister est pour Claire Morgan fortement lié à la passion et à la violence, à travers lesquelles s'expriment les nécessités humaines. La lutte fait partie du paysage intérieur de l'homme : qu'elle soit physique ou psychologique, elle engendre des cas de conscience. Ces questionnements guident aussi l'organisation de l'exposition, qui se déroule en suivant des couples d'idées spécifiques: le soi et la violence, le passage du temps et la transcendance, la peur du noir et de se noyer, le feu et la mort.

Le principe même de la taxidermie, que Claire Morgan exécute de sa propre main, repose sur une contradiction, ayant pour objectif de donner une apparence vivante à ce qui est mort. Cette ambivalence est propre à toute son œuvre : dans les dessins comme dans les peintures, des résidus du processus de taxidermie sont utilisés comme matériaux graphiques. Des éléments comme les os ou le sang, ainsi que des corps entiers d'animaux, sont intégrés dans les œuvres et leur donnent alors un caractère symbolique et rituel.

Dans le travail de l'artiste la nature est stupéfiante, parfaite dans son immobilité. L'ambiguë présence vitale de ces animaux taxidermisés contraste avec les fragiles formes géométriques créées par cette « vertueuse assemblagiste » à l'aide de fils de nylon auxquels sont suspendus graines de pissenlit ou fragments de plastique. Le monde de Claire Morgan est un univers où la nature, menacée par la présence envahissante et cynique de l'être humain, résiste dans toute sa beauté. Elle s'incarne dans la perfection d'un scénario géométrique et minimaliste, mais aussi dans la fragilité de structures si légères qu'elles pourraient disparaître par le simple souffle du vent.


Claire Morgan est née en 1980 à Belfast (Irlande) et habite et travaille à Gateshead, Newcastle upon Tyne (Angleterre). Très vite, ses œuvres sont exposées à travers toute l'Europe et son travail a fait l'objet de nombreuses commissions publiques et privées. En 2010, après avoir exposé au Palais de Tokyo, Claire Morgan a inauguré sa première exposition personnelle française à la Galerie Karsten Greve. À cette occasion elle a présenté pour la première fois ses « dessins au sang », œuvres sur papier témoignant du processus de taxidermie. Depuis, son travail a été présenté aussi bien en Europe qu'aux Etats Unis, où elle a participé à des nombreuses expositions collectives. Les installations et les dessins de l'artiste ont intégré des prestigieuses collections internationales publiques et privées, parmi lesquelles figurent le Museum of Old and New Art (MONA) en Australie, la Fondation ALTANA en Allemagne et la Collection Guerlain en France. En 2017 le FRIST Center for Visual Arts à Nashville a organisé sa première exposition personnelle aux États-Unis. La fondation Francès à Senlis, en collaboration avec la Galerie Karsten Greve, dédie à Claire Morgan une exposition personnelle visible jusqu'au 23 décembre 2017.

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Claire Morgan, Tine To Die, 2017, waxwing (taxidermy), dandelion seeds, nylon, in vitrine, 88 x 51,6 x 51,6 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
To an End, 2017, Pencil and watercolour on paper, 41 x 31 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Lo (detail), 2017, Tawny owl (taxidermy), polythène, nylon, in vitrine, 98,5 x 71,6 x 71,5 cm

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"
Pedestal
2011
Aigrettes de pissenlit, aigrette (taxidermie), nylon, plomb, acrylique
270 x 60 x 60 cm
CM/S 11

Vernissage de Claire Morgan "Perpetually at the Centre"

Fête nationale du Laos
Location:
UNLOCATED
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Description:
Proclamation de la République populaire

Salon des Vignerons Indépendants
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Parc des Expositions - Pavillon 7.3

Du 30 novembre au 4 décembre 2017
30 novembre/ 1-2 -3 décembre : 10h-20h, 4 décembre : 10h-18h

Salon des Vins des Vignerons Indépendants : 39ème Salon de Paris Porte de Versailles

http://www.mybadgeonline.com/VIGNERONS

Fête nationale des Émirats arabes unis
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
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Description:
Fête nationale des Émirats arabes unis

Fête nationale de Biélorussie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
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UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Biélorussie

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Prix de musique Charles Oulmont 2017
Location:
Musée des Avelines
Musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud
60, rue Gounod
92210 Saint-Cloud
M° Gare SNCF de Saint-Cloud
France
Phone : +33 (0)1 46 02 67 18
Fax : +33 (0)1 47 71 27 00
Mail : musee-avelines@saintcloud.fr, musee@saintcloud.fr
Internet Site : www.musee-saintcloud.fr
Description:
Prix de musique Charles Oulmont 2017

[10:00-21:00] Vernissage de Fabrice Yencko "Les conquérants de l'inutile"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
Exposition 2 décembre 2017- 15 janvier 2018
Vernissage 2 décembre 2017

Les conquérants de l'inutile : un parcours initiatique.

Après sa deuxième arrestation pour dégradation de matériel d'utilité public et son placement sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire national et obligation hebdomadaire de pointage, Fabrice Yencko a stoppé sa pratique de peinture illégale et dû repenser son engagement artistique. Cette exposition retrace la fin d'une épopée souterraine jusqu'à l'exutoire du sommet des montagnes. Deux univers d'une paisible et esthétique violence.

Mêlant éléments de son dossier judiciaire, photographies, peinture d'animaux symboliques et structures pariétales, Fabrice Yencko cherche à mettre en relation Vandalisme et Alpinisme. Il associe ou oppose ces media dans un contexte d'exploration, afin de donner un sens à ce besoin inassouvi d'échappement.

Loi des hommes et loi des éléments naturels.
Systèmes de transport sur-sécurisé et zone délaissée du contrôle territorial.
Les conquêtes inutiles sont les ponts liant deux mondes qu'au premier regard tout oppose.

« Un maître-chien nous forçant à fuir, un autre bloquant notre sortie pour nous rabattre sur d'autres agents.
C'est la course. Chassé comme dans une battue, petit gibier que l'ont devient face aux chiens et aux gourdins.
Les agents de sécurité photographiés au téléobjectifs pendant leurs rondes de garde. Leurs chiens agressifs peins dans des couleurs étranges pour nous rappeler qu'ils font partie d'un jeu. Les policiers avec leurs procès verbaux, leur langage d'investigation froid et dur et les portraits qu'ils tirent de cette course, photocopie sans couleur, point de rupture entre le jeu, sa fin, et la froide réalité de la repression. »

***

« Si après ma première arrestation j'avais réussi à transcender la subversion de ma démarche, le temps passe et la liberté me manque. Je n'explore plus. Mes conquêtes son nulles. La machine judiciaire à force de lenteur, de procédure me vide. Sournoisement. Je me sens cassé. Impossible de m'échapper loin, je suis enchaîné avec les liens invisibles de mon nom sur un registre. Bien ironique.
Pour ne pas m'effondrer dans la morosité d'un quotidien qui ne me correspond pas, je dois évoluer.
Le Vandalisme n'était finalement qu'un médium. Il était un moyen de vivre une vie d'aventure. Le vandalisme c'était explorer les zones d'ombre des villes et des ratés de l'urbanisation. Mettre son corps en mouvement, developper des réflexes, une intelligence de survie, trouver une gestuelle propre au contexte du danger. Le Vandalisme c'était pour me rappeler l'éphémère, l'éphémère de la peinture qu'on ne cherche pas à figer, l'éphémère de la vie quand on ne cherche pas à protéger dans la sécurité du quotidien. C'était la ré-appropriation d'un territoire.
Le Vandalisme c'était un mode de vie alternatif en marge des lois. Je ne veux plus chercher à faire face aux lois. Je veux les fuir.

L'homme a cherché à contrôler la nature, l'étudier, la quantifier et la coloniser. Pourtant dans certaines zones de notre territoire la loi des hommes s'installe difficilement. La nature reste plus forte nous obligeant à rester en retrait et à seulement y tenter des expéditions temporaires.
Temporaire. La haute montagne fait partie de ces zones vides. Elle m'attire.

Gravir la montagne, comme s'enfoncer dans le métro, c'est préparer une mission. »

Fabrice Yencko

Vernissage de Fabrice Yencko "Les conquérants de l'inutile"

Vernissage de Fabrice Yencko "Les conquérants de l'inutile"




[13:00-19:00] Vernissage de Laura Porter "Judgment of Crop"
Location:
Palais des Beaux-Arts de Paris
Salle Melpomène
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 83
Internet Site : palaisdesbeauxarts.tumblr.com
Description:
Salle Foch

Vernissage le 2 décembre 13h - 19h
SUR RESERVATION

Exposition personnelle dans le cadre de la soutenance de thèse SACRe-PSL // Beaux-Arts de Paris

Du 2 au 14 décembre 2017

Vernissage de Laura Porter "Judgment of Crop"






[15:00-18:00] Après-midi dédicace avec Greg "Leon" Guillemin
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
Greg dédicacera ses oeuvres (plus de 300 tirages disponibles à la galerie, dès 55€) ainsi que son livre "For Your Eyes Only".


dans le cadre de l'exposition "L'art dans la peau"

du 8 novembre 2017 au 14 janvier 2018

Tout comme l'art, le tatouage a maintenant ses propres courants, ses propres styles, de l'abstrait au portrait, du figuratif à l'hyperréalisme, en passant par le primitif et le moderne. Alors si vous rêvez d'un nouveau tatouage, venez trouver l'inspiration à la galerie Sakura !

Vernissage (sur invitation nominative) le jeudi 9 novembre en présence d'artistes. Photocall, cocktail, tatouage live et body painting seront au rendez-vous.

Tout comme l'art, le tatouage a maintenant ses propres courants, ses propres styles, de l'abstrait au portrait, du guratif à l'hyperréalisme, en passant par le primitif et le moderne. Alors si vous revez d'un nouveau tatouage, venez trouver l'inspiration à la galerie Sakura !

Honneur aux tatoués
Après le succès de ses précédentes expositions «Pool Party», «L'expo contre-attaque», «Des chauve-souris et des hommes», «Décalage Immédiat»..., cette fois ce sont les tatouages que la Galerie Sakura a choisi de mettre en lumière, toujours sur le ton de la pop culture, de l'humour et de la réflexion.

Hier méprisé et destiné aux marginaux, le tatouage est maintenant phénomène de société. L'art du tatouage fait sa réapparition en 1770, lors des explorations dans le Pacique Sud avec le capitaine James Cook. Dans les années 1970, puis plus particulièrement dans les années 1990, un véritable engouement pour le tatouage est né. Le tatouage n'est plus alors une manière d'afficher son appartenance à un groupe, à une tribu ou à un quartier, c'est un moyen de revendiquer son originalité, de séduire, de s'embellir, de provoquer, de compenser. Un tatouage correspond souvent à un moment important de la vie, agréable ou douloureux : naissance, décès, réussite personnelle ou professionnelle sont des exemples récurrents de raisons qui amènent à se faire tatouer. De ce fait, le motif mais aussi le lieu de l'inscription (dos, torse, bras, jambes, etc.) a également une importante signication. Bien qu'il jouisse encore d'une image négative, tout le monde peut malgré tout être aujourd'hui tatoué : de l'anonyme à la tête couronnée.

Liste des artistes exposés :
Phil Barclay | Billy Butcher | Mason Denaro | Toby Dixon | Victo de Mello | Travis Durden | Andreou Errikos | Nicolas Guichard | Greg «Leon» Guillemin | Michael Hall | Alex Konahin | Kimbei Kusakabe | Julia Kuzmenko | Wayne Maguire | Ramon Maiden | Phillip Marsden | Jonathan May | Marc Ninghetto | Joana Pereira | David Prior | Raul Raichtaler | Nina Red | RedApe | Ng Rhonson | Jack Romo | Christian Saint | Amit Shimoni | Juliette Teal | Austin Tott | David Van Der Veen | Eduardo Vieira | Dito Von Tease

https://www.galerie-sakura.com/expo/l-art-dans-la-peau

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Nicolas Guichard : Duragon Yakuza

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Jonathan May : Untitled 2

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
David Van Der Veen : Tattooed heart

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Jonathan May : Untitled 3

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Michael Hall : Untitled 2

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Greg Guillemin : Daddy Forever

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Greg Guillemin : Black Rabbit

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Wayne Maguire : Heisenberg

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Wayne Maguire : Mother of Dragons

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Wayne Maguire : Winter is coming

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Amit Shimoni : Einstein

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Amit Shimoni : Obama

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Amit Shimoni : Trump

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Mikael De Poissy : Mister Shitto

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Christian Saint : Flora

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Christian Saint : Batgirl 1

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Kusakabe Kimbei : Untitled

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Phillip Marsden : Mom

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Victor De Mello : Tattoo 1

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Ramon Maiden : Dragon Muse

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
RedApe : Mickey Blue

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Juliette Teal : Jess The Old School

Vernissage de l'exposition "L'art dans la peau"
Juliette Teal : Lulu The Hell's Angel

[15:00-19:00] Finissage de Vicenta Valenciano "aucun amour perdu I liquid painting"
Location:
Galerie Exit Art Contemporain
2, place Denfert-Rochereau
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Mobile : +33 (0)6 80 45 23 01
Mail : contact@exit-art.fr
Internet Site : www.exit-art.fr
Description:
VERNISSAGE JEUDI 9 NOVEMBRE DE 18H30 À 22H00 en présence de l'artiste
ET JUSQU'AU SAMEDI 2 DECEMBRE

La Galerie Exit art contemporain est heureuse de présenter "aucun amour perdu I liquid painting" de Vicenta Valenciano.

L'artiste espagnole lie sa recherche conceptuelle à sa recherche formelle et matérialise la peinture liquide.
Les liquid painting de Vicenta Valenciano s'affranchissent de tout support au bénéfice de la couleur, de la composition, du flux et de la ligne.

Il n'y a donc plus de toile, bois, papier ou autre pour garder la peinture en forme ...
Dans le figuratif ou l'abstrait, elle devient sujet et matière.
Vicenta Valenciano

Passionnée d'art et de mathématiques, après une formation d'ingénieur, Vicenta Valenciano a suivi ses études de Beaux Art à la Central Saint Martins de Londres d'où elle est sortie diplômée en 2005. Elle vit et travaille à Paris.

Vernissage de Vicenta Valenciano "aucun amour perdu I liquid painting"

[15:00-20:30] Vernissage de l'exposition "La ligne rouge chapitre trois"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
avec Jean-Michel Alberola, Vincent Bizien, Fritz Bornstück, Io Burgard, Claudio Coltorti, Camille Fischer, Monika Michalko, Gretel Weyer








[17:00-22:00] Finissage de Francis Deschodt
Location:
La Pièce Blanche
4, rue des Chaufourniers
75019 Paris
M° Colonel Fabien, Bolivar
France
Mobile : +33 (0)6 15 60 77 33
Mail : 2villeneuve@lapieceblanche.paris
Internet Site : www.lapieceblanche.paris
Description:
du 24 novembre au 3 décembre

Finissage de Francis Deschodt

[17:00-21:00] Vernissage de John Miller "Walking in The City"
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
December 2 - January 13
Opening Saturday, December 2 6-8 pm

La galerie Praz-Delavallade est heureuse d'annoncer la quatrième exposition parisienne de l'artiste John Miller, qui vit et travaille entre New York et Berlin.

Dans cet ensemble d'œuvres, Miller présente cinq peintures-sérigraphies, dix tasses à café et une projection numérique. Tous ces éléments se concentrent sur la manière dont les personnes habitent l'espace public. L'artiste s'est inspiré du chapitre «Marcher dans la ville» tiré du fameux livre de Michel de Certeau L'invention du quotidien. Vol. 1, Arts de faire (1980).

Les peintures-sérigraphies sont tirées de dessins que Miller a réalisés d'après des photographies qu'il a lui-même prises à Varsovie, Munich ou Palma de Majorque... Ces dessins sont tout simplement des croquis qui représentent des histoires ordinaires, des histoires que l'on peut observer dans n'importe quelle ville. Le peu d'écart entre les tonalités fait que ces images évoquent des mirages, des hallucinations ou des images rémanentes.

Au centre de l'espace sont disposées les tasses à café. Miller a photographié les passagers se rendant au travail à la nouvelle station «World Trade Center» du réseau ferroviaire PATH. Les images des passagers, vus du haut, ont été imprimées sur les tasses. L'artiste a choisi ce lieu pour des raisons plastiques : le sol de la station est blanc, ce qui met en valeur les passagers en tant qu'individus. Les images ayant été prises en rafale, les mêmes personnages apparaissent dans des configurations différentes d'une tasse à l'autre.

Dans le troisième volet de l'exposition, Miller se penche sur l'espace urbain contemporain à travers une présentation PowerPoint d'une durée de 8 minutes. Il s'agit essentiellement d'un court photo-reportage qui associe une narration, une critique, de l'appropriation et de la poésie. Bon nombre de ces images sont des plans rapprochés vides de tout contenu, des images de la surface de la route ou du trottoir montées à bref intervalles. Des citations fragmentaires de ce texte ponctuent les images. Certeau a constaté que la ville n'existe que si ces habitants ordinaires - les piétons - peuvent se l'approprier et la modifier à leur guise. Miller confronte ces extraits du texte de Michel de Certeau avec les propos d'Erving Goffman, sociologue américain très influent qui considère le monde comme un théâtre de conflit et de contestation. Au fur et à mesure de la présentation PowerPoint, l'impact des dispositifs de surveillance et le contrôle social s'avère de plus en plus présent.

L'intérêt de Miller pour l'espace public a débuté avec sa série photographique Clubs for America (1992), qui documente les sex clubs à New York, qui ont fermé ou qui ont été obligé de fermer après la survenue de l'épidémie du SIDA. Ses recherches l'ont conduit au projet photographique en cours, The Middle of the Day (1994 - aujourd'hui), qui se compose uniquement de clichés pris entre 12h et 14h, c'est à dire les horaires typiques de la pause déjeuner. Cette exposition poursuit les recherches de Miller au sujet de notre quotidien et des effets de l'économie et de la classe sociale, en insistant sur la façon dont la technologie digitale - notamment le téléphone portable - a transformé l'espace public. La conclusion suggère que la photographie, plutôt que d'amplifier la mémoire, pourrait en fait la diminuer.


John Miller (né en 1954 à Cleveland, États-Unis) est un artiste, critique et musicien qui vit et travaille entre New York et Berlin. Son travail a été exposé dans les plus grands musées et les plus importantes collections de par le monde. Depuis trente ans, Miller produit une œuvre diverse qui, en plus de la figuration, traite des questions du langage, des valeurs, de la hiérarchie sociale et de leur altération. Il a fait l'objet d'expositions personnelles à ICA, Miami (USA), Kunsthalle, Zurich (Suisse) ; Le Magasin - Centre National d'Art Contemporain, Grenoble (France) ; Kunstverein, Hambourg (Allemagne) ; Mamco, Genève (Suisse) ; MoMA PS1, New York (États-Unis), et le Museum Ludwig, Cologne (Allemagne) où il a reçu en 2011 le Prix Wolfgang Hahn décerné par la Gesellschaft für Moderne Kunst. Son travail a été sélectionné à deux reprises pour la Whitney Biennial (1985, 1991), ainsi que la Biennale de Lyon (2005) et la Biennale de Gwangju (2010). Ses œuvres font partie des collections du Whitney Museum, New York ; MOCA, Los Angeles ; Carnegie Museum of Art, Pittsburgh ; Museum Ludwig, Cologne ; Stedelijk Museum, Amsterdam ; Walker Art Center, Minneapolis ; Mamco, Genève ; ICA, Miami. John Miller enseigne à Berlin et au sein du département d'histoire de l'art au Barnard College, New York.

Vernissage de John Miller "Walking in The City"
Image: Untitled, 2017 (detail) - Graphite on paper - 29,7 x 42 cm - 11 11/16 x 16 9/16 inches

[17:30-19:00] Signature par Pierre Buraglio de "NOTES DISCONTINUES"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
EN PRÉSENCE DE PIERRE BURAGLIO ET DE PIERRE WAT

Signature par Pierre Buraglio de "NOTES DISCONTINUES"

dans le cadre de l'exposition de Pierre Buraglio "se cantonner"

26 octobre - 9 décembre 2017

La galerie Jean Fournier présente une nouvelle exposition personnelle de Pierre Buraglio consacrée à ses œuvres récentes, peintures et papiers où l'on retrouve les principes originels qui organisent son travail depuis les années 1970 : le réemploi, l'assemblage, le collage et la citation.

Si les thèmes récurrents de son œuvre (son environnement, sa maison, ses proches) sont abordés, ce sont principalement la figure et le portrait que Pierre Buraglio a privilégié dernièrement, observés sur le motif ou d'après les tableaux de maîtres.

Ainsi, le cœur de l'exposition est constitué d'une série d'autoportraits inédits, des peintures sur contreplaqué composées telles des collages. Le visage de l'artiste, reconnaissable à ses lunettes et son regard déterminé, se mêle à des autoportraits et portraits d'artistes célèbres, tels Bonnard, Derain, Cézanne, Van Gogh, autant d'artistes et de figures tutélaires admirés lors de ses nombreuses visites au Musée d'Orsay ou au Musée du Louvre. Ces collages sont une façon pour Pierre Buraglio de s'insérer dans l'histoire de l'art et de se mettre en scène en tant que peintre. Sur un mode parodique, ces autoportraits témoignent d'une volonté de se confronter aux grandes figures de l'histoire, avec grâce et légèreté.

Une autre thématique est largement développée avec des peintures, des gouaches et des dessins autour de son environnement et plus particulièrement de sa maison à Maisons-Alfort qui n'a jamais cessé d'être une source d'inspiration. Une série de sept peintures sur contreplaqué montre les variations de la façade. Jouant avec les plans, les décalages, par réemploi et collage, ses œuvres sont aussi conçues en référence aux compositions stylisées de Malévitch. Une fois encore l'intime rejoint la grande histoire et la fiction personnelle rencontre l'histoire de l'art.

Enfin, un ensemble de dessins vient appuyer les thèmes déjà abordés. Ces dessins sont de l'ordre de l'intime, prélevés dans des carnets que l'artiste emporte avec lui dans ses lieux de villégiature et au cours de ses voyages. Dans une apparente économie de moyens et des matériaux (stylos, feutres, crayons, aquarelle) Pierre Buraglio dessine ceux et celles qu'il aime et révèle la beauté de ce qui l'entoure, avec empathie et modestie.

« « Ça se cantonne », dit Pierre Buraglio : on ferait assurément fausse route en entendant là l'aveu d'une limitation ou d'un enfermement, alors qu'il s'agit bien plutôt d'affirmer qu'il tient une position, avec détermination, voire opiniâtreté. De cela témoigne la constance des moyens qu'il emploie - matériaux et opérations simples, réemploi - qui relèvent autant d'une économie que d'une éthique. » 1

À l'occasion de l'exposition, publication d'une plaquette avec un texte de Guitemie Maldonado (professeure à l'Ensba de Paris et à l'Ecole du Louvre)

Le samedi 2 décembre, en présence de l'artiste, signature de l'ouvrage « Notes discontinues », écrits de P. Buraglio depuis 2007, préface de Pierre Wat, Editions L'Atelier contemporain.

1 : Guitemie Maldonado, « À force de voir », texte pour la plaquette de l'exposition, Paris, 2017

Vernissage de Pierre Buraglio "se cantonner"
Pierre Buraglio, P.B. pairs II, 2017
Peinture sur contreplaqué, montage - 80,5 × 60 cm
© A. Ricci, Courtesy Galerie Jean Founier, Paris

Vernissage de Pierre Buraglio "se cantonner"
Pierre Buraglio, La Maison / Malévitch VI, 2017
Peinture sur contreplaqué, montage - 34 × 20,5 cm
© A. Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

Vernissage de Pierre Buraglio "se cantonner"
Pierre Buraglio, Dominique, 2015
Crayon, pastel sur page de carnet - 32 × 24 cm
© A. Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

Vernissage de Pierre Buraglio "se cantonner"
Pierre Buraglio, Dominique, Lisbonne, 2000
Feutre et aquarelle sur papier - 14 × 16 cm
© A. Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

Vernissage de Pierre Buraglio "se cantonner"
Pierre Buraglio, Rue du 6 mai 1906, 2017
Gouache sur carton - 19 × 33 cm
© A. Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

Vernissage de Pierre Buraglio "se cantonner"
Pierre Buraglio, La Maison + Malévitch II, 2017
Peinture sur contreplaqué, réemplois - 53,5 × 59 cm
© A. Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris









[18:00-21:00] Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Sculptures

2 décembre 2017 - 13 janvier 2018

La galerie Danysz présente Hard Core, première exposition monographique d'Abdul Rahman Katanani en France - artiste protéiforme dont le travail traduit un fort engagement social et citoyen. Utilisant l'art comme moyen de résistance, il porte un regard sensible sur les problèmes du monde. Abdul Rahman Katanani mène un travail de mémoire, avec l'intime conviction qu'en découle une forme de tolérance et d'acceptation de l'autre. Abdul Rahman Katanani accorde aussi bien une place au fond qu'à la forme et à l'esthétique de ses oeuvres. Il dompte toute sorte de matériaux accumulés au fil du temps : fils de fer barbelé, tôles ondulées, pneus, tissu ou encore bidons d'essence. Paradoxalement, ces matériaux qui font partie de son quotidien sont froids. À l'état brut, très rarement peints, il en fait ressortir par des reflets un subtil jeu d'ombre et de lumière. De son processus créatif émerge une dualité entre la réalité des éléments chaotiques retravaillés et la beauté de la composition finale. Il dit ainsi du fil barbelé omniprésent dans son travail (et qui forme notamment les branches de ses célèbres oliviers) : « Il me fait mal quand je travaille avec lui, mais le travailler me procure le plus grand plaisir. »

Au rez-de-chaussée de la galerie, l'installation centrale de l'exposition est une réalisation à l'échelle 1 d'une rue de camp de réfugiés. La pièce rendue interactive est réalisée entièrement avec du matériel de recyclage, dans laquelle le spectateur peut pénétrer et errer. Il se voit alors reflété des dizaines de fois par les miroirs qui bordent le passage, donnant l'impression d'être démultiplié et à l'étroit dans la structure. Une vidéo de surveillance le filme et retranscrit au sous-sol de la galerie, en noir et blanc et au ralenti, sa « co-errance » dans l'oeuvre. En noir et blanc : il n'y a pas de couleurs dans le camp. Au ralenti : l'image, fantomatique et étirée, évolue jusqu'à se perdre dans une forêt, quelque part au fond de l'espace. Suite à ce parcours, c'est au troisième niveau de la galerie que le visiteur peut ensuite découvrir les oeuvres poétiques faites de barbelées de l'artiste.


Abdul Rahman Katanani, artiste plasticien d'origine palestinienne est né dans le camp de Sabra durant la guerre civile libanaise. Il réside une large partie de l'année à Sabra, camp de réfugiés palestiniens de la banlieue occidentale de Beyrouth. Le camp est son biotope, son élément naturel. S'il y vit, il y crée aussi, en en faisant son atelier et son premier lieu d'exposition, pour ceux qui y vivent comme lui. Connu dans un premier temps comme artiste et comme caricaturiste, Katanani opte bientôt pour la sculpture. Ses réalisations se signalent par l'usage de matériaux récupérés tels que la tôle ondulée, le fer barbelé et autres. Elles évoquent à répétition les thèmes de la pauvreté, de l'enfermement territorial, de la contrainte, de la liberté. Le résultat d'un « étant-donné », de façon cohérente. En articulant cet ensemble, l'artiste met bord à bord un réel pesant, la vie des réfugiés au Liban, au statut d'apatrides, et une oeuvre qui entend rendre compte d'une réalité chargée, lourde, qu'aurait décrit l'écrivain Peter Handke, de « poids du monde », la pesanteur même des circonstances de vie.

Paul Ardenne

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Spirale, fil barbelé

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Lanceur de pierre, tôle ondulée et fil barbelé

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Arbre 3, 2017
fils barbelés et bois d'olivier

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Arbre 5, 2017
fils barbelés et bois d'olivier

[18:00-21:00] Vernissage de Marc Petit
Location:
Galerie Schwab Beaubourg
35, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 12 16
Mail : edouard.schwab@hotmail.fr
Internet Site : www.galerieschwabbeaubourg.com
Description:
Exposition du 1er décembre 2017 au 10 février 2018
Vernissage samedi 2 décembre, de 18 à 21 heures
en présence de l'artiste

Vernissage de Marc Petit
Sur le pont

Vernissage de Marc Petit
Hermanos

Vernissage de Marc Petit
La jeune fille aux couettes

[18:00-21:00] Vernissage de Sainer "Chaotic Harmony"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
Vernissage Samedi 2 décembre 2017 de 18h00 à 21h00
Exposition du 2 décembre 2017 au 20 janvier 2018
Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 19h

La Galerie Openspace a le plaisir d'annoncer Chaotic Harmony : la deuxième exposition en solo à ce jour de l'artiste polonais Sainer du duo Etam Cru. Il sera possible de découvrir au travers des quatre salles de la galerie parisienne une trentaine de toiles et de dessins : de toutes nouvelles séries allant de la figuration fantasmagorique au paysage, en passant par l'abstraction.

Vernissage de Sainer "Chaotic Harmony"

Vernissage de Sainer "Chaotic Harmony"

Vernissage de Sainer "Chaotic Harmony"
Self Portrait, 2017
Crayon, marqueur et peinture à l'aérosol sur papier
100 x 70 cm

Vernissage de Sainer "Chaotic Harmony"

Vernissage de Sainer "Chaotic Harmony"

Vernissage de Sainer "Chaotic Harmony"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Beksinski - In hoc signo vinces"
Location:
Galerie Roi Doré
6, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 54 42
Mail : galerie@roidore.com
Internet Site : www.roidore.com
Description:
Deux ans après l'exposition « Zdzislaw Beksinski et d'autres artistes d'une collection particulière » en 2015/2016, nous avons l'honneur de vous présenter celle entièrement dédiée à Beksinski (1929-2005).

L'exposition « Beksinski - In hoc signo vinces » présente 20 toiles (ainsi que des dessins et photographies) de l'artiste issues d'une collection particulière. Elle constitue la première étape d'une série d'expositions qui présenteront les œuvres de l'artiste en France et en Pologne en 2018.

Exposition à la Galerie Roi Doré du 5 décembre 2017 au 13 janvier 2018.

Vernissage de l'exposition "Beksinski - In hoc signo vinces"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "De l'art et des bulles - Collectiif ACCABD"
Location:
Association Jour et Nuit Culture
9, place Saint-Michel
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Mobile : +33 (0)6 52 62 91 67
Mail : jouretnuit.collectifartistique@gmail.com
Internet Site : jouretnuitcollectifa.wix.com/jouretnuit
Description:
Juanito Houlette, Denis Renard, Emmanuel Olejnik, Loïc Buckzkowicz, Géfran, Cédric Catrisse et Claire Gosnon, membres du collectif ACCABD (association calvadosienne des collectionneurs et amis de la bande dessinée) exposeront leurs travaux à l'espace Jour et Nuit Culture.
Seront exposés des planches BD mais aussi des peintures, crayonnés, aquarelles, illustrations numériques. Des BD et travaux des auteurs seront en vente sur place.
Lors du vernissage, les musiciens Cédric Catrisse et Antony Levkaovitch joueront une petite improvisation pop.

​Vernissage samedi 2 décembre à 18h
Exposition en entrée libre du 2 au 10 décembre de 15h à 20h

Vernissage de l'exposition "De l'art et des bulles - Collectiif ACCABD"

[18:30-22:00] Ouverture des festivités de Noël
Location:
Marché aux Puces de Paris - Saint-Ouen
Puces de Saint-Ouen
Rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancourt, Garibaldi
France
Phone : +33 (0)1 40 12 32 58
Fax : +33 (0)1 40 12 32 58
Internet Site : www.parispuces.com
Description:
MOB HOTEL PARIS
4-6 RUE GAMBETTA
À L'ANGLE DU 50 RUE DES ROSIERS
93400 ST OUEN

vin chaud, chocolat chaud et une ambiance magique

par Audrey Fleurot










[19:00-23:00] La Croisière Trois Rivières - troisième escale
Description:
Hôtel du Temps
11 RUE DE MONTHOLON
75009 PARIS

Naviguant en plein coeur de Paris, dans une ambiance chic et décontractée, La Croisière Trois Rivières vous porte au gré des trois escales-hôtels pour vivre le "Caribbean way of life".

3 semaines - 3 escales - 3 hôtels parisiens

AU PROGRAMME DES SOIRÉES
Une sélection de cocktails signature
Des expériences immersives
Des dégustations privées dans la chambre-cabine Trois Rivères

http://www.lacroisiere-troisrivieres.fr


Le Martin Bar du Renaissance Paris Republique Hotel prend des allures caribéennes cette semaine avec la Croisière Trois Rivières en partenariat avec le Rhum Trois Rivières et l'Agence Dcontract.
Embarquez à bord du Renaissance Paris Republique et découvrez notre carte de cocktails éphémères dans l'esprit "Caribbean way of life" ainsi que la Suite Cabine #224 du mardi 14 au samedi 18 novembre inclus!
Inscriptions sur le site :
http://www.lacroisiere-troisrivieres.fr/concept.php

La Croisière Trois Rivières - troisième escale

[19:00] Vernissage de l'exposition « Actrices » de Kate Barry
Location:
Berlin
Berlin
10871 Berlin
M° U-Bahn Berlin
Allemagne
Internet Site : www.berlin.de
Description:
Cinema Paris
Kurfürstendamm 211 10719 Berlin

dans le cadre de la 17ème Semaine du cinéma français de Berlin / Französischen Filmwoche
http://www.franzoesische-filmwoche.de

en présence de Jane Birkin et Anne-Marie Descôtes

[19:30] Générale de la pièce "Il barbiere di Siviglia" de Rossini
Location:
Théâtre des Champs-Elysées
15, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Alma - Marceau, Franklin D. Roosevelt, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 49 52 50 50
Fax : +33 (0)1 49 52 50 11
Mail : rp@theatrechampselysees.fr
Internet Site : www.theatrechampselysees.fr
Description:
Générale de la pièce "Il barbiere di Siviglia" de Rossini












[21:00] After du vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Location:
Les Jardins du Marais
74, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 21 20 00
Mail : reservations@homeplazza.com
Internet Site : www.lesjardinsdumarais.com
Description:
Sculptures

2 décembre 2017 - 13 janvier 2018

La galerie Danysz présente Hard Core, première exposition monographique d'Abdul Rahman Katanani en France - artiste protéiforme dont le travail traduit un fort engagement social et citoyen. Utilisant l'art comme moyen de résistance, il porte un regard sensible sur les problèmes du monde. Abdul Rahman Katanani mène un travail de mémoire, avec l'intime conviction qu'en découle une forme de tolérance et d'acceptation de l'autre. Abdul Rahman Katanani accorde aussi bien une place au fond qu'à la forme et à l'esthétique de ses oeuvres. Il dompte toute sorte de matériaux accumulés au fil du temps : fils de fer barbelé, tôles ondulées, pneus, tissu ou encore bidons d'essence. Paradoxalement, ces matériaux qui font partie de son quotidien sont froids. À l'état brut, très rarement peints, il en fait ressortir par des reflets un subtil jeu d'ombre et de lumière. De son processus créatif émerge une dualité entre la réalité des éléments chaotiques retravaillés et la beauté de la composition finale. Il dit ainsi du fil barbelé omniprésent dans son travail (et qui forme notamment les branches de ses célèbres oliviers) : « Il me fait mal quand je travaille avec lui, mais le travailler me procure le plus grand plaisir. »

Au rez-de-chaussée de la galerie, l'installation centrale de l'exposition est une réalisation à l'échelle 1 d'une rue de camp de réfugiés. La pièce rendue interactive est réalisée entièrement avec du matériel de recyclage, dans laquelle le spectateur peut pénétrer et errer. Il se voit alors reflété des dizaines de fois par les miroirs qui bordent le passage, donnant l'impression d'être démultiplié et à l'étroit dans la structure. Une vidéo de surveillance le filme et retranscrit au sous-sol de la galerie, en noir et blanc et au ralenti, sa « co-errance » dans l'oeuvre. En noir et blanc : il n'y a pas de couleurs dans le camp. Au ralenti : l'image, fantomatique et étirée, évolue jusqu'à se perdre dans une forêt, quelque part au fond de l'espace. Suite à ce parcours, c'est au troisième niveau de la galerie que le visiteur peut ensuite découvrir les oeuvres poétiques faites de barbelées de l'artiste.


Abdul Rahman Katanani, artiste plasticien d'origine palestinienne est né dans le camp de Sabra durant la guerre civile libanaise. Il réside une large partie de l'année à Sabra, camp de réfugiés palestiniens de la banlieue occidentale de Beyrouth. Le camp est son biotope, son élément naturel. S'il y vit, il y crée aussi, en en faisant son atelier et son premier lieu d'exposition, pour ceux qui y vivent comme lui. Connu dans un premier temps comme artiste et comme caricaturiste, Katanani opte bientôt pour la sculpture. Ses réalisations se signalent par l'usage de matériaux récupérés tels que la tôle ondulée, le fer barbelé et autres. Elles évoquent à répétition les thèmes de la pauvreté, de l'enfermement territorial, de la contrainte, de la liberté. Le résultat d'un « étant-donné », de façon cohérente. En articulant cet ensemble, l'artiste met bord à bord un réel pesant, la vie des réfugiés au Liban, au statut d'apatrides, et une oeuvre qui entend rendre compte d'une réalité chargée, lourde, qu'aurait décrit l'écrivain Peter Handke, de « poids du monde », la pesanteur même des circonstances de vie.

Paul Ardenne

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Spirale, fil barbelé

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Lanceur de pierre, tôle ondulée et fil barbelé

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Arbre 3, 2017
fils barbelés et bois d'olivier

Vernissage d'Abdul Rahman Katanani "Hard Core"
Arbre 5, 2017
fils barbelés et bois d'olivier

11:00
12:00
13:00
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