Friday, January 12, 2018
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January 2018
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  Célébration du Nouvel An Berbère - Yennayer
Location:
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Description:
Yennayer est le premier jour de l'an du calendrier agraire utilisé depuis l'antiquité par les Berbères à travers l'Afrique du nord. Il correspond au premier jour de janvier du Calendrier julien, qui aujourd'hui est décalé de 13 jours par rapport au Calendrier grégorien, soit le 14 janvier de chaque année. Suite probablement à une erreur des premières associations culturelles qui ont prôné le retour à cette fête traditionnelle, menacée de disparition, l'opinion que la date traditionnelle est le 12 janvier est très répandue -surtout en Algérie.

Vers 1968, l'Académie berbère a proposé de créer une "ère berbère" tout comme il y a une ère chrétienne et une islamique, et a fixé comme an zéro du calendrier berbère les premières manifestations connues de la civilisation berbère, au temps de l'Égypte ancienne, lorsque le roi numide Chechonq Ier (Cacnaq) fondateur de la 22e dynastie égyptienne prit le trône et devint pharaon en Égypte. Avant d'envahir la Palestine, il réunifia l'Égypte en l'an 950 avant J.-C. À Jérusalem, il s'empara de l'or et des trésors du temple de Salomon (un grand évènement cité dans la Bible).

Le nom de yennayer provient du nom latin du mois, ianuarius ou januarius, lui même nommé en l'honneur de Janus (mythologie), dieu romain des portes et des ouvertures.

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4,70 € / 3,60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3,60 € / 2,60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22,4 x 17,3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68,5 x 54,5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71,7 x 119,5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

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17:00 [17:00-20:00] Vernissage de Corentin Canesson "BOTTOM"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
12 janvier - 15 février 2018
Vernissage vendredi 12 janvier 17h-20h

La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de proposer une carte blanche au jeune artiste français Corentin Canesson, dans l'Espace II de la galerie de la rue du Cloître Saint-Merri. Cette exposition s'inscrit dans une démarche entreprise dès 2011, permettant régulièrement à des artistes émergents de bénéficier d'un projet en galerie dans cette vitrine attenante à l'espace principal.

À la fois peintre, commissaire d'exposition et guitariste du groupe The Night He Came Home, Corentin Canesson a étudié à l'École Européenne Supérieure d'Art de Bretagne ainsi qu'à la HGB de Leipzig. Cette exposition intervient moins d'un an après celle que lui a consacrée le Crédac sur invitation de Claire Le Restif, une proposition remarquée qui présentait un ensemble de quinze toiles sur une bande-son créée par son groupe et nourrie de ses amitiés (notamment avec François Lancien Guilberteau et Damien Le Dévedec). La Galerie Nathalie Obadia a découvert le travail de Corentin Canesson lors de l'exposition collective Peindre comme je bouge organisée par les Abattoirs de Toulouse en juin 2017, dans laquelle l'artiste présentait une série de vinyles peints, récemment acquis par le Musée.

À travers une pratique de la peinture au croisement de plusieurs influences artistiques, parmi lesquelles l'abstraction lumineuse, évocatrice et colorée de Joan Mitchell, l'univers figuratif inspiré des comics de Philip Guston, le travail sur la matière d'Eugène Leroy ou encore les compositions découpées de Bram Van Velde, Corentin Canesson développe depuis plusieurs années une oeuvre tantot figurative, tantot abstraite, guidée par le plaisir de l'acte pictural qui n'est pas incompatible avec la rigueur protocolaire et sérielle à laquelle il se tient.

Présentant trois séries d'oeuvres récentes, l'exposition BOTTOM mêle des références à la musique et à la littérature, disciplines qui innervent l'ensemble du travail de l'artiste, repenant le titre de l'album culte de Robert Wyatt, «Rock Bottom», et un poème des Illuminations de Rimbaud, «Bottom», qui s'ouvre sur la vision d'un oiseau.


«La réalité étant trop épineuse pour mon grand caractère, - je me trouvai néanmoins chez ma dame, en gros oiseau gris bleu s'essorant vers les moulures du plafond et traînant l'aile dans les ombres de la soirée.»
La phrase liminaire du poème de Rimbaud résonne avec une série de tableaux d'oiseaux que Corentin Canesson a initiée en 2014, alors que, privé d'atelier et de perspective d'exposition, il décide de réaliser chaque mois un portrait d'oiseau d'un mètre par un mètre, dans l'espace restreint de son salon. Cohabitant avec ces créatures mi-sauvages mi-domestiques, qui deviennent autant de miroirs, l'artiste s'intéresse à l'efficacité visuelle de ce motif dont la dimension anthropomorphe suscite une empathie immédiate. Comme dans les planches lithographiques de l'ornithologue américain Jean-Jacques Audubon, les oiseaux de Corentin Canesson se trouvent contraints par le cadre de la toile et se contorsionnent, se faisant métaphore d'un certain engoncement de la peinture contemporaine. Ils sont aussi le lieu d'une exploration ludique de gestes de peinture (occupation circulaire de la toile, travail en matière sur les ailes, les plumes...). Six tableaux récents de cette série seront présentés à la galerie.

La deuxième série exposée, plus abstraite, inscrit le travail de Corentin Canesson dans une forme d'expressionnisme historique où le geste pictural prime, laissant de larges surfaces vides ou au contraire saturant le tableau de lignes irrégulières, de petites touches accumulées ou de plus larges aplats dont la juxtaposition crée des vibrations de couleurs particulières. L'exposition présente également plusieurs tableaux de petit format, compositions érotiques et petites scènes badines où le sujet tend à se fondre dans l'accumulation de la matière picturale.

Présent dans quasiment chacune de ses séries, le texte a une place centrale dans l'oeuvre de Corentin Canesson et convoque des univers aussi variés que le cinéma (l'artiste cite Jean-Luc Godard), la publicité, la culture pop-rock, à travers des groupes comme Sparklehorse ou l'esprit des pochettes d'albums, les bandes dessinées... Quand elles n'accompagnent pas un motif précis, ces écritures fantaisistes sont aussi parfois le lieu d'un déploiement de lignes et de couleurs qui viennent remplir la surface de la toile.

À l'occasion de l'exposition, Corentin Canesson a puisé dans les archives de la galerie pour repeindre 500 cartons d'invitation qui ont été envoyés pour le vernissage et a conçu une affiche collée en une centaine d'exemplaires sur les murs de Paris. Cette appropriation artistique des objets entourant l'exposition, dans une démarche virale de prolifération créative est récurrente chez l'artiste : les différents multiples qu'il crée autour de chacun de ses projets font office de libre anticipation ou de prolongement polymorphe de son travail pictural.
Chaque nouveau projet sert également de prétexte à des rencontres intellectuelles et littéraires : l'exposition à la galerie sera ainsi l'occasion d'un échange épistolaire inédit entre l'artiste et le jeune auteur Victor Pouchet (Pourquoi les oiseaux meurent publié en septembre 2017 aux éditions Finitudes), entretien qui sera diffusé au moment de l'exposition.


Corentin Canesson est né en 1988 à Brest et vit et travaille Paris (France).

Corentin Canesson est diplômé de l'École Européenne Supérieure d'Art de Bretagne - site de Rennes en 2011, où il a suivi l'enseignement de Jean François Maurige, il a également étudié à l'école d'art la HGB à Leipzig (2010).

Dernièrement, son travail a été présenté au Centre d'art contemporain le Crédac à Ivry-sur-Seine (solo 2017), au Centre d'art contemporain Passerelle à Brest (solo, 2015), aux Abattoirs de Toulouse (coll. 2017), à la ZOO galerie à Nantes (coll. 2017), à la galerie Jean Brolly à Paris (coll. 2016), au CNEAI à Chatou (coll., 2014-2015) et à la galerie Palette Terre à Paris (solo, 2014).
Son travail est présent notamment dans les collections du FRAC Pays de La Loire, FRAC Basse Normandie, FRAC Aquitaine, et dans la collection des Éditions d'artistes du FRAC Midi-Pyrénées.

Parallèlement à sa pratique artistique, il a codirigé, de 2008 à 2014, l'espace d'exposition STANDARDS à Rennes et poursuit actuellement ses activités curatoriales au DOC! à Paris où il est également résident.

Vernissage de Corentin Canesson "BOTTOM"
Corentin Canesson, Carton d'invitation, exposition BOTTOM
Courtesy de l'artiste et Galerie Nathalie Obadia, Paris/Bruxelles

Vernissage de Corentin Canesson "BOTTOM"
Sans titre, 2014, Acrylique sur toile; 100 x100 cm
Collection privée, Courtesy de l'artiste

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Eugène Leroy et Sarkis - Intérieurs"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
avec des œuvres de Eugène Leroy et Sarkis
exposition conçue par Sarkis

12 janvier - 17 mars 2018

Vernissage de l'exposition "Eugène Leroy et Sarkis - Intérieurs"
SARKIS, EXTRAIT DE POUR EUGÈNE LEROY, FILM N°171, 2017 09'09'', TOURNÉ LE 17.4.2017 DANS L'ATELIER SARKIS, VILLEJUIF

La Galerie Nathalie Obadia est très heureuse de présenter Intérieurs, la troisième exposition personnelle de Sarkis à Paris, après Il Grido en 2016 à la galerie de Bruxelles. En invitant le peintre Eugène Leroy (1910-2000) dans un accrochage qu'il a conçu et mis en scène, Sarkis confronte son travail à celui du maître dont il considère l'oeuvre comme absolument indispensable. Si l'œuvre d'Eugène Leroy a bénéficié d'une attention croissante ces 20 dernières années auprès de la scène contemporaine internationale, Sarkis déplore que le génie du peintre ne soit pas encore reconnu sans détours comme l'une des figures artistiques les plus importantes du XXème siècle.

Déjà en 2012, dans l'exposition rétrospective Hôtel Sarkis que le MAMCO à Genève consacrait à Sarkis, l'artiste convoquait près de 70 artistes (architectes, écrivains, cinéastes, peintres, écrivains, compositeurs) parmi lesquels John Cage, Andreï Tarkovski, Joseph Beuys, Edvard Munch, Sergueï Paradjanov, Arnold Schönberg ou Matthias Grünewald. Ces «collaborations» faisaient alors fi de la distance qui isolait chaque œuvre dans un temps et un espace cloisonné, pour favoriser des mises en dialogue au présent à comprendre comme des «inspirations revendiquées et amitiés célébrées». Aussi complexe que le corps d'un tableau d'Eugène Leroy, l'exposition présente ici un ensemble d'une quarantaine d'œuvres et a véritablement été pensée comme un intérieur - un banc, des étagères et des verres d'eau sont disposés dans chaque pièce de la galerie.

L'exposition évoque d'abord la notion d'accumulation qui se manifeste diversement chez les deux artistes. Chez Eugène Leroy elle émerge de la géologie de la matière qui s'accumule sur la toile, évoquant le corps du peintre qui sculpte la densité de la peinture à l'huile et fait surgir les figures représentées. C'est toujours cette même matière, sans corps étranger invasif, sans farces et sans manières qui se donne à voir complètement, comme agrégat signifiant. Véritables trésors, comme de grandes Ikones où toute la matière constitutive est nécessaire, ces peintures jalonnent l'espace comme des bornes, des repères sensoriels dans l'accrochage de Sarkis. Fusionnant les héritages les plus divers, de Rembrandt à Malevitch, de Giorgione à Mondrian en passant par Jean Fautrier et Vincent Van Gogh, Eugène Leroy explore les multiples possibilités de la matière, avec le déploiement d'une science des empâtements qui confère un relief incomparable à ses peintures.

Point de digressions non plus dans l'accumulation d'œuvres aux techniques différentes dans l'œuvre de Sarkis. Le Film N°171 «pour Eugène Leroy» est réalisé sans montage, tandis que les huiles sur papier laissent croître sous nos yeux la tâche d'huile qui s'imprègne, modifiant progressivement l'aspect et la couleur, façonnant l'œuvre sans notion d'une quelconque durée déterminée. Point d'artifices non plus ni de systématismes, tout est simplement à découvert avec bienveillance et une certaine quiétude, dans la multiplicité des médias que l'artiste emploie dans Intérieurs ; notamment avec des vitraux touchés, du bois doré à la feuille et des bandes magnétiques, des néons, des céramiques en Kintsugis, des impressions sur papier, une image extraite du film de Volker Schlöndorff «Les désarrois de l'élève Torless», une vidéo comme un tableau et de la musique d'Anton Webern, du cuivre, de l'aquarelle séchée, un rouleau de papier bulle et des palettes en bois, du rouge à lèvres, du goudron noir et du tulle rose, une pierre fossilisée de 150 millions d'années et un témoin des fréquences cardiaques de l'artiste, un séchoir à dessin en métal, un pupitre et deux cadres Art Nouveau avec miroirs, une tunique de la styliste japonaise Tsumori Chisato et une côte de maille, des huiles parfumées et de la porcelaine, un masque africain, du riz, des plans de monastères et églises arméniennes du VIIIème au XIIème siècle, de l'aquarelle et des petites Ikones.

Alchimistes dans l'antre de leurs ateliers, lieux de repli, de recharge, de concentration (Sarkis reproduit d'ailleurs ici celui d'Eugène Leroy), les deux artistes portent une attention décisive à la perception de la lumière, comme clé de voûte de leurs représentations. Si les contours semblent niés en peinture par Eugène Leroy pour mieux forcer l'attention de celui qui est volontaire pour regarder, pour voir ; Sarkis met en œuvre des passerelles entre différentes temporalités, différentes cultures et différentes sensibilité, des mises en scène protéiformes qui se nourrissent de références pour construire un pont entre les œuvres du passé et le monde contemporain. Chacune à sa manière, ces oeuvres témoignent de profonds humanismes qui se révèlent - en ces périodes troubles, remarquablement nécessaires.


Eugène Leroy est né à Tourcoing en 1910 et décédé en 2000 à Wasquehal.

Malgré ses participations remarquées à la Biennale de Sao Paulo en 1990 et à la Documenta de Kassel en 1992, son œuvre reste longtemps méconnue en raison de sa singularité. Elle fait l'objet d'une véritable relecture depuis le début des années 2000 de la part des institutions, du marché, et d'une nouvelle génération d'artistes, aux premiers rangs desquels se trouve le peintre allemand Georg Baselitz qui contribue à la nouvelle reconnaissance de son œuvre.

Né en 1910, Eugène Leroy consacre tout son temps libre à l'exercice du dessin et de la peinture et découvre la peinture à l'huile en 1927 qu'il définira comme « l'accès à une volonté de bonheur». Il poursuit cette «quête de la peinture» au quotidien dans son atelier, entame en 1931 de courtes études à l'école des Beaux-Arts de Lille qu'il continue ensuite à Paris. Il se marie en 1933 et s'installe en 1935 près de Roubaix où il enseigne le grec et le latin, parallèlement à sa carrière de peintre. Eugène Leroy bénéficie de sa première exposition à Lille en 1937 à la galerie Montsalut et rencontre en 1943 le critique Gaston Diehl qui organise sa première exposition à Paris.

Entre 1946 et 1948, il réalise une peinture murale de près de 27 m2, intitulée Crucifixion, pour la chapelle du collège Notre Dame des Victoires de Roubaix, et rencontre en 1951 le marchand Pierre Loeb qui lui achète une dizaine de toiles. L'année suivante, il voyage en Italie et en Allemagne. Il expose en 1954 à Paris avec Sam Francis et Serge Poliakoff, et Marcel Pouget à la galerie Art Vivant et bénéficie en 1956 de sa première exposition au musée de Tourcoing, puis en 1957 au musée de Dunkerque et reçoit le prix Emile-Othon Friesz. Eugène Leroy réalise les vitraux de l'église Notre-Dame-des-Flots de Dunkerque en 1959 puis expose ses œuvres au sein de la Galerie Claude Bernard de 1961 à 1963 : Georg Baselitz y découvre et collectionne son travail. L'artiste débute son œuvre gravée en 1964 tandis que ses premières gouaches et acryliques sur grands papiers datent de 1967. Il participe au salon de Mai de 1956 à 1970 à Paris et par deux fois au salon des Réalités Nouvelles en 1973 et 1976. En 1972, voyageant à New York et à Washington, il est très impressionné par l'œuvre de Mark Rothko. En 1977, François Mathey présente son travail à l'École des Beaux-arts de Lille. La galerie K de Washington (USA) le présente, puis le Museum van Heidenhaage Kunst de Gand, en Belgique en 1982. Le galeriste allemand Michael Werner, ami et marchand des peintres allemands Baselitz et Markus Lüpertz, devient son agent, et organise des expositions en Allemagne, Autriche, Belgique, Grèce, aux États-Unis.

La dernière décennie de la vie d'Eugène Leroy - de 1990 à 2000 est capitale puisque l'artiste voit son œuvre accéder à une reconnaissance internationale. Celle-ci s'illustre notamment par la rétrospective du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 1988 et par les participations consécutives d'Eugène Leroy à la Biennale de Sao Paulo en 1990 et à la Documenta de Kassel en 1992 tandis que l'artiste poursuit sa trajectoire personnelle, résolument en marge des tendances dominantes de l'époque. S'en suivront deux rétrospectives majeures au Musée d'art moderne de Nice en 1993 et au Kunstverein de Düsseldorf en juillet 2000, trois mois après le décès de l'artiste dans sa maison-atelier de Wasquehal. Il participe également à la Biennale de Venise en 1995, et reçoit le Grand prix national de Peinture en1996.
En 2010, à la suite d'une importante donation des fils de l'artiste, le MUba-Eugène Leroy de Tourcoing présente L'Exposition du Centenaire, la plus importante rétrospective consacrée à l'artiste, accompagnée d'une monographie de référence et en 2013 l'exposition Georg Baselitz-Eugène Leroy : le récit et la condensation, grand succès critique et public.

Les œuvres d'Eugène Leroy figurent dans de nombreuses collections privées et publiques prestigieuses parmi lesquelles celles à l'étranger du Stedelijkmuseum (Amsterdam, Pays-Bas), du Smithsonian Institution, Hirshhorn Museum and sculpture garden (Washington D.C, USA), de la Kunsthalle de Bâle (Suisse), du Musée Berardo (Lisbonne, Portugal), du Ludwig Museum (Cologne, Allemagne), de l'Albright-Knox Art Gallery (Buffalo, New York, USA), du Van Abbe Museum (Eindhoven, Pays-Bas), du Musée Staedel (Frankurt-am-Main, Allemagne), du Louisiana Museum of Modern Art (Humlebaeck, Danemark), de la Kunsthalle de Karlsruhe (Allemagne), de la Collection Rennie (Vancouver, Canada), la collection Ploner (Vienne, Autriche) ; et parmi lesquelles en France, de la Fondation Maeght (Saint-Paul de Vence), le Centre Pompidou (Paris), le Musée d'art moderne de la Ville de Paris (Paris), le FNAC (Paris), les FRAC Nord Pas-de-Calais, Auvergne, Ile de France, le Musée d'art moderne et contemporain de Toulouse, le Musée des Beaux-arts de Lyon.

Vernissage de l'exposition "Eugène Leroy et Sarkis - Intérieurs"
EUGÈNE LEROY, GRANDES FIGURES, L'ÉTÉ, 1990 HUILE SUR TOILE, 130 X 195 CM


Né en 1938 à Istanbul, Turquie, Sarkis vit et travaille à Paris depuis 1964.

Sarkis étudie le français, la peinture et l'architecture intérieure avant de s'installer à Paris en 1964. En 1967, il remporte le prix de peinture de la Biennale de Paris. La même année au Salon de Mai, Sarkis présente Connaissez-vous Joseph Beuys ? référence à l'artiste allemand qu'il considère comme le plus important de son époque. En 1969, il est invité par le critique Harald Szeemann à participer à l'exposition désormais célèbre Quand les attitudes deviennent formes à la Kunstalle de Bern. La transmission et l'enseignement sont également au coeur de ses préoccupations. De 1980 à 1990, il dirige le département Art de l'École des arts décoratifs de Strasbourg et de 1988 à 1995, il devient directeur du séminaire à l'Institut des hautes études en arts plastiques créé par Pontus Hulten.

Son œuvre a été exposée dans de prestigieuses institutions internationales parmi lesquelles le Centre Pompidou, le Guggenheim Museum (USA), l'Istanbul Modern (Turquie), le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, le Kunst-und-Ausstellungshalle de Bonn (Allemagne), le Louvre, le Musée Bode (Allemagne), la Kunsthalle de Bern (Suisse), et la Kunsthalle de Düsseldorf (Allemagne) ; ainsi que dans des expositions de références telles que les Documentas VI et VII (Allemagne), et les Biennales de Venise (Italie), Sydney (Australie), Shanghai (Chine), Sao Paulo (Brésil), Moscou (Russie) et Istanbul (Turquie). Il représente en 2015 le Pavillon de la Turquie à la 56ème Biennale de Venise, et participe la même année à l'exposition de la République de l'Arménie qui remporte le Lion d'Or.

En France, l'œuvre de Sarkis a bénéficié de nombreuses expositions personnelles importantes, notamment au Musée du Château des Ducs de Wurtenberg (Montbéliard) en 2014, au Château d'Angers en 2012, au Château de Chaumont-sur-Loire en 2011, au Centre Pompidou (Paris) en 2010, 1993 et 1979, au Musée Bourdelle, au Musée du Louvre et à la maison rouge (Paris) en 2007, au Musée Picasso (Paris) en 2003, au Musée d'art contemporain de Lyon, au Musée d'art moderne de Céret, à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2002, au CAPC de Bordeaux en 2000 et 1976, au Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg en 1998 et 1988, au Musée des Beaux-Arts de Nantes en 1997, au Magasin de Grenoble en 1991, à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Limoges en 1986, au Nouveau Musée de Villeurbanne en 1985, à l'ARC - Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 1984, au Musée d'Art et d'Industrie de Saint-Étienne en 1974, au Musée Galliera (Paris) en 1973, le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 1970 avec Christian Boltanski.

En 2010, dans l'exposition Passages au Centre Pompidou, les créations de Sarkis entrent en conversation avec les œuvres de Kasimir Malevitch, le mur de l'atelier d'André Breton ou Plight de Joseph Beuys, l'une des figures tutélaires de Sarkis avec le cinéaste Andreï Tarkovski, dont l'artiste réinvestit un film dans l'atelier de Brancusi. Ces œuvres qui convoquent le KRIEGSSCHATZ (trésor de guerre) de l'artiste, sont composées d'objets trouvés, d'œuvres d'art ou d'objets ethnographiques, issus de différentes civilisations. Le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Genève (MAMCO) lui consacre en 2011 une importante rétrospective intitulée Hôtel Sarkis. Cette présentation sur quatre étages rassemblait 200 pièces datées de 1971 à 2011 et donnait à voir les différentes pratiques de l'artiste, démultipliant la résonance d'une œuvre réalisée en regard d'autres créateurs. Invité par le Musée Boijmans van Beuningen à Rotterdam en 2012, il présentait Ballads dans les 5000 m2 du Submarine Wharf et expose la même année au Château de Chaumont sur Loire, à la suite d'une commande de la région Centre, ainsi qu'à la Triennale Intense Proximité au Palais de Tokyo. En 2013, Sarkis participe à When attitudes become form, Bern 1969/Venice 2013 pour la 55ème édition de la Biennale de Venise à la Fondation Prada, présente Passages Croisés en or, au Château d'Angers, est invité à présenter la Frise de Guerre au MONA - Museum of Old and New Art en Tasmanie et participe à Ici, Ailleurs à l'occasion de Marseille - Provence, Capitale Européenne de la Culture, ainsi qu'à l'exposition Modernity? Perspectives from France and Turkey, au Istanbul Modern. En 2014, il expose au Huis Marseille Museum voor Fotografie à Amsterdam et son œuvre est présentée en trois lieux : au CIAC, MNAC et au Musée du Paysan à Bucarest en Roumanie tandis que le Musée du château des ducs de Wurtemberg à Montbéliard lui consacre également une exposition personnelle. En 2015, il réprésente la Turquie à la Biennale de Venise et participe à Armenity, pour le Pavillon de la République d'Arménie qui remporte le Lion d'Or, et bénéficie d'une exposition personnelle à la Fondation Boghossian à Bruxelles, expose au MAXXI à Rome. En 2016, son travail est notamment présenté au Grand Palais, au Singapore Museum, au Muba Tourcoing, à la CaixaForum de Barcelone et une exposition personnelle lui est consacrée au Musée Zacheta à Varsovie en 2017. Le Musée des Pêcheries de Fécamp l'a invité à intervenir pendant l'été 2018, à l'occasion de sa réouverture.

Les œuvres de Sarkis sont présentes dans de nombreuses collections publiques de renommée internationale telles qu'à l'étranger le Landes Museum (Allemagne), le Museum Boijmans van Beuningen (Pays-Bas), le MAMCO (Suisse), le Museu Serralves (Portugal), Istanbul Modern (Turquie), le Centre d'art et de technologie des médias - ZKM (Allemagne); et en France le Centre Pompidou, le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, le Musées du Château des Ducs de Wurtemberg, le Musée d'Art Moderne de Saint-Étienne, les Musées de la Ville de Strasbourg, le CAPC de Bordeaux, le Musée d'Art Contemporain de Lyon, le MAC/VAL, le Musée des Beaux-Arts de Nantes, le LAM, le Château de Chaumont-sur-Loire, l'Institut d'Art Contemporain de Villeurbanne/Rhône-Alpes, les FRAC de la Loire, du Poitou-Charentes, de Bretagne, d'Alsace, d'Auvergne, de Lorraine, d'Aquitaine, de Franche-Comté, du Languedoc-Roussillon, du Nord-Pas-de-Calais, et d'Île-de-France, le CNAP (Paris), ou la Collection Départementale de Seine-Saint-Denis.


[18:00-19:30] La Figuration narrative, Fondation Gandur pour l'art
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Librairie Flammarion Centre

A l'occasion de la parution du catalogue "La Figuration narrative", la Fondation Gandur pour l'Art, les éditions 5 Continents et la librairie Flammarion Centre vous invitent à rencontrer Jean Claude Gandur, collectionneur et fondateur de la Fondation Gandur pour l'Art, Jean-Paul Ameline, conservateur général honoraire du Patrimoine et directeur de la publication, et Eric Ghysels, directeur des éditions 5 Continents.

En présence d'artistes de la Figuration narrative (Erró, Bernard Rancillac, Hervé Télémaque, Jan Voss...).

Au cours des années 1960, une nouvelle figuration apparaît aux États-Unis et en Europe. Tandis qu'à New York, le pop art offre un regard neuf sur une Amérique en plein bouleversement, à Paris, des peintres venus de toute l'Europe prennent, eux aussi, appui sur les images issues de la publicité, du cinéma et de la presse. Regroupés dans le mouvement de la figuration narrative, ils se font les critiques sans complaisance de cette nouvelle société marquée par le règne de la consommation. Témoins engagés, plusieurs d'entre eux participeront d'ailleurs à la contestation politique qui aboutit aux événements de Mai 68 en France.

Aujourd'hui, la collection de la Fondation Gandur pour l'Art offre l'un des panoramas les plus complets sur ces artistes. Ce catalogue, dirigé par Jean-Paul Ameline, commissaire de l'exposition "Figuration narrative, Paris, 1960-1972" en 2008 au Grand Palais, en présente les oeuvres essentielles, étudiées et analysées par des notices rédigées par des conservateurs et des historiens d'art spécialistes de ce mouvement.

Les artistes présentés : Valerio Adami, Gilles Aillaud, Eduardo Arroyo, René Bertholo, Gianni Bertini, Equipo Crónica, Equipo Realidad, Erró, Öyvind Fahlström, Gérard Fromanger, Claude Gilli, Alain Jacquet, Peter Klasen, Michel Macréau, Jacques Monory, Bernard Rancillac, Antonio Recalcati, Peter Saul, Gérard Schlosser, Antonio Seguí, Peter Stämpfli, Hervé Télémaque, Jan Voss.

La Figuration narrative, Fondation Gandur pour l'art

[18:00-19:30] Rencontre avec Paul Auster
Location:
Fnac Paris - Saint-Lazare
Passage du Havre
109, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° RER E Hausmann - Saint-Lazare, Saint-Lazare, RER A Havre - Caumartin
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 55 31 21 00
Mail : saint-lazare@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=21
Description:
rencontre suivie de dédicaces pour la sortie de son livre "4 3 2 1"

Rencontre avec Paul Auster

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "VALIE EXPORT, Body Configurations, 1972-1976"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
12 janvier - 24 février 2018
Vernissage vendredi 12 janvier 2018, 18h-20h en présence de l'artiste

curatrice : Caroline Bourgeois

La Galerie Thaddaeus Ropac est heureuse de présenter l'exposition VALIE EXPORT, Body Configurations, 1972-1976 dont le commissariat a été confié à Caroline Bourgeois, conservatrice de la Pinault Collection. Cette exposition marque le début de la collaboration de la galerie avec l'artiste autrichienne qu'elle représente depuis octobre 2017.

La commissaire, qui avait réalisé une exposition monographique de VALIE EXPORT en 2003 au Centre National de la Photographie, Jeu de Paume, à Paris, détaille son projet d'exposition:
« VALIE EXPORT a toujours refusé les conventions. Ne pouvant endosser le rôle classique de la femme au foyer, elle devient artiste dans une certaine urgence. Son premier geste, fondamental, a été de se donner un nom : VALIE EXPORT, en lettres capitales, afin d'être aussi forte qu'un autre, qui porte un nom masculin. Définir son nom plutôt que subir celui de son père. En 1967, elle invente son nom d'artiste pour exporter ses idées et ses œuvres. Ensuite, elle s'approprie un paquet de cigarettes de la marque autrichienne Smart Export en le renommant VALIE EXPORT. L'œuvre présentée dans l'exposition illustre cette première action : VALIE EXPORT-SMART EXPORT-Selbstporträt (1970).

L'exposition « Body Configurations » à la galerie Thaddaeus Ropac, à Paris, permet de redécouvrir des œuvres fondatrices de l'artiste féministe et actionniste autrichienne VALIE EXPORT. Photographies et vidéos analysent l'image et le rôle de la femme et montrent comment le corps féminin est mis en scène dans la société.

L'exposition « Body Configurations » à la galerie parisienne Thaddaeus Ropac revient sur l'œuvre de l'artiste féministe VALIE EXPORT à travers des œuvres fondatrices réalisées entre 1968 et 1976 : des photographies, des vidéos, qui ont pour thème central l'image et le rôle de la femme dans la société et en particulier la mise en scène du corps féminin.

« Body Configurations » : VALIE EXPORT montre l'importance de la mise en scène du corps féminin
L'exposition « Body Configurations », sous titrée « 1972-1976 » offre une plongée à la source de la carrière de VALIE EXPORT, artiste autrichienne qui a inventé en 1967 son nom d'artiste avec la double intention d'exporter ses idées et de définir elle-même son identité, un nom inscrit en lettres capitales pour signifier qu'il contient autant de force qu'un nom masculin. C'est en effet sous un angle politique et féministe que VALIE EXPORT envisage dès cette période son rôle d'artiste.

Les œuvres de VALIE EXPORT, performances, photographies et vidéos, s'inscrivent dans une démarche actionniste qui remet en question le statut passif du spectateur et consommateur. L'exposition présente la première action de l'artiste à travers la photographie VALIE EXPORT-SMART EXPORT- Selbstporträt, réalisée en 1970. On y voit l'artiste, cigarette entre les lèvres, brandissant devant elle un paquet de cigarettes de la marque autrichienne Smart Export, qu'elle a modifié pour y inscrire son nom d'artiste et y inclure son propre visage.

VALIE EXPORT, une artiste féministe et actionniste

La série de photographies en noir et blanc Identitätstransfer 1, 2, 3, réalisée en 1968, analyse presque phénoménologiquement l'image et le rôle de la femme : cette succession d'autoportraits la montre costumée pour mettre en évidence la façon dont le corps féminin est mis en scène dans la société et l'importance de l'apparence et de la séduction dans les relations sociales. Une démonstration qui se poursuit avec la photographie fixant l'action BODY SIGN B, pour laquelle VALIE EXPORT se tatoue le dessin d'une jarretelle sur la cuisse.

Les œuvres de la série Körperkonfigurationen témoignent d'une autre forme d'actions, effectuées dans des cadres urbains ou naturels, pour lesquelles VALIE EXPORT se pose en pionnière des pratiques en extérieur, hors musée. Ici assise recroquevillée à la suite d'un alignement de poubelle, là allongée à même le trottoir, face contre le mur d'un bâtiment dont elle épouse l'angle ou encore assise dans une encoignure, les bras suivant les lignes architecturales, l'artiste utilise son corps de manière quasi-sculpturale pour souligner la puissance contraignante de l'environnement. Enfin, les vidéos BODY TAPE et Remote..., Remote... montrent comment VALIE EXPORT élabore et conceptualise son œuvre.

Vernissage de l'exposition "VALIE EXPORT, Body Configurations, 1972-1976"
VALIE EXPORT Zupassung, 1976, photographie en noir et blanc, 42 x 61cm
© VALIE EXPORT / Adagp Paris, 2017

Vernissage de l'exposition "VALIE EXPORT, Body Configurations, 1972-1976"
VALIE EXPORT, VALIE EXPORT-SMART EXPORT-Selbstprortrait, 1970,
photographie en noir et blanc, 70 x 61cm
© VALIE EXPORT / Adagp Paris, 2017

Vernissage de l'exposition "VALIE EXPORT, Body Configurations, 1972-1976"
VALIE EXPORT Verletzungen I, 1972, crayon de couleur sur photographie en noir et blanc, 42 x 61cm
© VALIE EXPORT / Adagp Paris, 2017

[18:30-21:00] Vernissage de Gilles Barbier "Still Life"
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
Exposition du vendredi 12 janvier au samedi 17 février 2018
Vernissage vendredi 12 janvier à 18h30
Rencontre et dialogue avec l'artiste samedi 27 janvier de 16h à 19h

Gilles Barbier est né en 1965, au Vanuatu (Pacifique Sud). Il vit et travaille à Marseille depuis 1992.

De par la multiplicité et l'hétéroclisme des techniques qu'il utilise - sculpture, peinture, photographie, dessin, installation - Gilles Barbier est un artiste inclassable, multiforme et polymorphe. Son atelier est un laboratoire d'expérimentations qui questionne aussi bien l'esthétisme, l'histoire, les arts plastiques, la philosophie, les sciences que les bandes dessinées et la science-fiction. Avec un humour décapant, il traite de sujets politiques graves comme l'écologie, la médecine, la société de consommation, le corps - à commencer par son propre corps, avec ses clones-pions en cire ou en résine, que l'artiste décline à son effigie depuis 1995. Pour Gilles Barbier, chaque être est singulier et l'humain devient presque un humanoïde dans son propre environnement et écho système.

[18:30-21:00] Voeux du maire du Plessis-Trévise
Location:
Le Plessis-Trévise
Le Plessis-Trévise
94420 Le Plessis-Trévise
M° RER E Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise
France
Internet Site : www.leplessistrevise.fr
Description:
Vœux du maire du Plessis-Trévise

Le Maire et le Conseil Municipal vous invitent à fêter ensemble la nouvelle année à l'espace Arlette et Jacques Carlier (6 avenue Albert Camus).

[18:30] Voeux du maire du Vésinet
Location:
Théâtre du Vésinet
59, boulevard Carnot
78110 Le Vésinet
M° RER A Le Vésinet-Centre
France
Phone : +33 (0)1 30 15 66 00
Internet Site : www.vesinet.org
Description:
Vœux du maire du Vésinet

Vendredi 12 janvier à 18h30, Monsieur le Maire adressera ses voeux aux habitants. Vous souhaitez assister à la cérémonie ?

Retirer votre invitation auprès de la billetterie du Théâtre du Vésinet - Alain Jonemann ou en Mairie.



[19:00-21:00] Conférence de Nathalie Rossetti et Mark Aurel Wyss
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Pour clore l'exposition Fingerprints à la Galerie d'Architecture de Paris dédiée à l'agence d'architecture suisse Rossetti + Wyss fondée en 2000, les architectes Nathalie Rossetti et Mark Aurel Wyss seront au Pavillon de l'Arsenal pour une conférence.
Dès la conception du projet jusqu'à sa réalisation le mode opératoire de l'agence Rossetti + Wyss est caractérisé par un processus continu de synthèse et de vérification des différents éléments pour fabriquer une œuvre architecturale le plus fidèle possible au concept initial.

RSVP : mail@galerie-architecture.fr


dans le cadre de l'exposition de Rossetti + Wyss Architekten "fingerprints" à la Galerie d'Architecture

exposition du 8 décembre 2017 au 13 janvier 2018

La simplicité n'est jamais banale. Réduire permet d'atteindre une meilleure lisibilité et précise le propos. Un processus continu de pondération et de choix entre différents éléments fabrique les solutions spatiales et structurelles.

Le résultat est un langage formel simple, riche d'expériences et de suites spatiales. L'attitude est dans la retenue. Le processus est nourri par un travail de contexte, une économie de moyens et un équilibre naturel.

L'être humain en tant que spectateur est au centre et fait référence. Il est à la fois déclencheur et échelle dans le contexte bâti.

La question posée n'est pas toujours comment, mais pourquoi. Intégration et humilité conduisent à des résultats clairs et reconnaissables. A partir de ce point commence l'identification, et l'identité voulue se dévoile.

Fingerprints - les empreintes digitales - sont uniques, relatives et spécifiques, preuves et signes d'identité sans ambiguïté.

www.rossetti-wyss.ch

Vernissage de Rossetti + Wyss Architekten "fingerprints"
Workshop AWEL, Andelfingen, Suisse © Jürg Zimmermann

[19:00-21:00] Dédicace de Jean Rolin pour "Le Traquet kurde"
Location:
Le 61
3, rue de l'Oise
75019 Paris
M° Crimée, Ourcq
France
Phone : +33 (0)1 42 05 09 17
Mail : 61paris@gmail.com
Internet Site : www.61paris.fr
Description:
Jean Rolin "Le Traquet kurde"
vente, dédicace & discussion avec Jean Rolin

Jean Rolin "Le Traquet kurde" (P.O.L)
Au printemps 2015, un ornithologue amateur observe au sommet du puy de Dôme un petit oiseau, le traquet kurde, jamais vu en France auparavant, et dont nul ne sait comment il est arrivé jusque-là. Sur la piste du traquet kurde, des vertes prairies du Hertfordshire aux montagnes du nord de l'Irak, le narrateur de ce récit, quant à lui, croisera les ombres de T. E. Lawrence, St. John Philby (le père du célèbre espion), Wilfred Thesiger, celle aussi d'un invraisemblable escroc, mystificateur et mythomane, le colonel Meinertzhagen, et beaucoup d'autres grandes figures de l'histoire impériale britannique.
Ce nouveau livre de Jean Rolin, récit et variation autour des tribulations hasardeuses d'un écrivain et du petit oiseau qu'il poursuit de sa curiosité, est un festival d'érudition et d'humour, un itinéraire poétique à travers l'ornithologie et les géographies physique et politique, l'histoire, la littérature, une illustration supplémentaire de son génie descriptif.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "COMEDIE HUMAINE" par le collectif VIA PARIS
Location:
Galerie Jean-Baptiste Claudot
CECAS - Espace des Arts
144, avenue Jean Jaurès
Place Charles de Gaulle
93320 Les Pavillons-sous-Bois
M° Tram T4 Les Pavillons-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 41 55 12 80
Fax : +33 (0)1 48 02 15 30
Mail : espacedesarts@wanadoo.fr
Internet Site : www.espace-des-arts.fr
Description:
Du 13 au 28 janvier 2018
Vernissage le 12 janvier à partir de 19h
Galerie Jean-Baptiste Claudot - entrée libre
Ouvert tous les jours de 14h à 19h, nocturnes jusqu'à 22h les mercredis et les samedis

Bercés par les plus grands écrivains français, de Balzac à Baudelaire en passant par Maupassant, les artistes chinois qui exposent à la galerie Jean-Baptiste Claudot sont imprégnés par la culture française. Sans répudier l'influence chinois, ils revendiquent d'ailleurs l'héritage de Sanyu, Lin Fenmian, Zao Wu-ki, Chu Teh-Chun, François Cheng, et autres la jeune génération continue à appréhender et à exploiter la rencontre des deux grandes civilisations à travers ses expériences à la fois personnelles et universelles.

L'art pictural mais aussi théâtral est mis à l'honneur lors de cette exposition afin d'offrir un espace de fusion des spectateurs et des acteurs.

Vernissage de l'exposition "COMEDIE HUMAINE" par le collectif VIA PARIS

[19:00-21:00] Voeux du maire d'Ablon-sur-Seine
Location:
Espace Culturel Alain Poher
7, avenue Auguste Duru
94480 Ablon-sur-Seine
M° RER C Ablon
France
Phone : +33 (0)1 45 97 53 11
Mail : ecap@ville-ablonsurseine.fr
Internet Site : www.ablon-sur-seine.fr/?Espace-Culturel-Alain-Poher
Description:
Vœux du maire d'Ablon-sur-Seine

Les vœux de la municipalité se tiendront le vendredi 12 janvier 2018, à 19h00 à l'Espace Culturel Alain Poher.

[19:00-21:00] Voeux du maire d'Orly
Location:
Orly
Orly
94310 Orly
M° RER C Les Saules, RER C Orly - Ville
France
Internet Site : www.mairie-orly.fr
Description:
Vœux du maire d'Orly

Vendredi 12 janvier, à 19h, dans les salons de la mairie, Christine Janodet, maire d'Orly et conseillère départementale du Val- de- Marne, et le conseil municipal d'Orly vous convient à la traditionnelle réception des vœux.

Courant décembre, des invitations ont été adressées dans toutes les boîtes aux lettres.
Il est recommandé de venir muni de cette invitation.

Salons de la mairie
1 place François Mitterrand
94310 ORLY

[19:00-21:00] Voeux du maire de Ballancourt-sur-Essonne
Location:
Ballancourt-sur-Essonne
Ballancourt-sur-Essonne
91610 Ballancourt-sur-Essonne
M° RER D Ballancourt
France
Internet Site : www.ville-ballancourt.fr
Description:
Vœux du maire de Ballancourt-sur-Essonne

Le Maire, Jacques MIONE et les membres du conseil municipal de Ballancourt-sur-Essonne vous présentent leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année

Ils auront le plaisir de vous retrouver lors de la cérémonie des vœux, vendredi 12 janvier 2018 à 19h, à l'espace Daniel Salvi.

2 rue des Colombes
91610 Ballancourt-sur-Essonne

[19:00] Voeux du maire de Marolles-en-Hurepoix
Location:
Marolles-en-Hurepoix
Marolles-en-Hurepoix
91630 Marolles-en-Hurepoix
M° RER C Marolles-en-Hurepoix
France
Internet Site : www.marolles-en-hurepoix.fr
Description:
Vœux du maire de Marolles-en-Hurepoix

Salle des Fêtes François des Garets

Tous les Marollais sont invités à la cérémonie des vœux à 19h à la salle des fêtes.
Pour y participer, merci de venir en mairie retirer un carton d'invitation.

En raison des travaux en cœur de ville, privilégiez ou la marche à pied. Rappel : Un parking provisoire de capacité limitée a été créé à gauche du cosec et un parking est également disponible derrière la salle des fêtes.

[19:00-21:00] Voeux du maire de Vélizy-Villacoublay
Location:
Vélizy-Villacoublay
Vélizy-Villacoublay
78140 Vélizy-Villacoublay
M° RER C Chaville - Vélizy
France
Internet Site : www.velizy-villacoublay.fr
Description:
Centre Maurice Ravel
25 Avenue Louis Breguet

Voeux du maire de Vélizy-Villacoublay

Le Maire et toute son équipe vous accueilleront pour la traditionnelle cérémonie des voeux, ouverte à toute la population.

Des informations sur les futurs projets et un moment convivial en perspective.

Voeux du maire de Vélizy-Villacoublay




[20:30-22:00] Vernissage de Leandro Erlich "Sous le ciel"
Location:
Le Bon Marché Rive Gauche
24-38, rue de Sèvres
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 44 39 80 00
Fax : +33 (0)1 44 39 81 19
Mail : presse@lebonmarche.fr
Internet Site : www.lebonmarche.fr
Description:
en présence de Ana Girardot, les galeristes Claudia Cargnel et Frédéric Bugada, Alice Aufray, Marc Beyney-Sonier, Jean du Sartel, Véronique Nichanian, Fabrice Bousteau, Frédéric Bodenes, Leandro Erlich, Patrice Wagner, Jérome Sans, Alice Feillard, Alice Balas, Benjamin Cotto, Nicole Garcia, Antonio Belloni, Jacques-André Desbuisson, Benjamin Saulnier, Eric Giriat, Giandomenico Magliano, Thomas Delage, Hugo Matha, Simona Foti, Peter Senin, Louis Portejoie, Jimmy Pihet, Minako Norimatsu, Ludivine Piccoli, Sabrina Firman, Jennifer Cuvillier, Hugo Toucas, le pianiste Luciano Supervielle

jusqu'au 18 février

Après « Er Xi » par Ai Weiwei en 2016 et « Where are we going ? » par Chiharu Shiota en 2017, Le Bon Marché Rive Gauche poursuit avec passion son engagement en faveur de la création contemporaine et laisse cette année carte blanche à l'artiste argentin, Leandro Erlich. À partir du 12 janvier, Le Bon Marché Rive Gauche acceuillera l'exposition « Sous le ciel » qui regroupe de nouvelles productions et des pièces imaginées in situ par l'artiste sur le thème du rapport de chacun à l'espace, au réel et au vraisemblable. Rencontre avec l'artiste Leandro Erlich qui présente sa vision si poétique du ciel de Paris et parle de son échange privilégié avec Le Bon Marché Rive Gauche.

Vernissage de Leandro Erlich "Sous le ciel"

Pouvez-vous nous parler de l'exposition et de son titre « Sous le ciel » ?

L'exposition « Sous le ciel » est le fruit d'une collaboration avec le Bon Marché Rive Gauche. Nous avons eu l'idée de ce projet ensemble en ayant pour but de surprendre le visiteur en lui proposant une expérience inédite, dans un lieu auquel il ne s'attend pas forcément. En ce qui concerne la thématique de l'exposition, et son titre « Sous le ciel », cela provient de ma fascination pour le ciel d'une ville. Pour moi, chaque ville entretient une relation forte avec « son » ciel. Il influence sa population, son dynamisme et son ambiance générale. Le ciel d'une ville change la perception que l'on en a : un jour nostalgique et propice à la réflexion, il peut-être plus heureux le lendemain. À partir de là, j'ai développé plusieurs pièces, dont une installation qui prend place sous la verrière du Bon Marché Rive Gauche, comme protagoniste d'une histoire dans laquelle je reproduis l'idée de nuages et de ciel.

Vernissage de Leandro Erlich "Sous le ciel"

Pourquoi le ciel de Paris ? Est-il différent de celui de Buenos Aires ?

Je pense que le ciel de Paris est différent de celui des autres villes. J'ai l'impression qu'il a un vrai rapport avec l'humeur, et l'esprit des gens. Le ciel de Paris est un ciel qui change beaucoup parfois au cours d'une même journée. Un jour comme aujourd'hui, c'est un ciel qui m'amène à la réflexion.

Quelles ont été vos sources d'inspiration pour créer « Sous le ciel » ?

Ce qui m'a inspiré depuis le début de ce projet, ce sont les éléments architecturaux les plus forts du Bon Marché Rive Gauche à savoir, l'escalator central, les verrières... Ce sont des éléments emblématiques de ce lieu.

Vernissage de Leandro Erlich "Sous le ciel"

Que représente pour vous une exposition au Bon Marché Rive Gauche ?

Pour moi, Le Bon Marché Rive Gauche est un espace qui m'interpelle comme un univers à part entière. Je pense qu'il y a une espèce de rêve et de fantôme derrière. Cet espace est ancré dans la ville, mais l'enchantement qu'il nous procure nous transporte ailleurs. C'est un espace qui propose des choses quelques fois inattendues, mais qui en même temps fait partie du quotidien de nombreux citadins. J'ai conçu le projet « Sous le ciel » en écho à cette quotidienneté qui se ressent dans les changements perpétuels au-dessus de nos têtes.
J'ajouterais que Le Bon Marché Rive Gauche est un magasin emblématique qui a une histoire très riche et qui d'après moi est une forme de représentation de la culture. Au-delà d'être un lieu d'échanges commerciaux, c'est aussi un lieu d'expression culturelle et qui se prête bien à des expositions de ce type.

Vernissage de Leandro Erlich "Sous le ciel"

Vernissage de Leandro Erlich "Sous le ciel"

Vernissage de Leandro Erlich "Sous le ciel"

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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