Saturday, January 27, 2018
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27
January 2018
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  Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4,70 € / 3,60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3,60 € / 2,60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22,4 x 17,3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68,5 x 54,5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71,7 x 119,5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Vernissage d'Alain Delorme "Murmurations"
Location:
Shanghai
上海
Shanghai
Shanghai
China
Description:
Magda Danysz - Shanghai
256 Beijing East Road
x Jiangxi Road
T. +86 021-63331016

27 JANV - 31 MARS 2018
Vernissage le 27 janvier de 16h à 20h

Bruissements au loin, mouvements d'air : une nuée se forme et s'élève, dessinant d'élégantes arabesques dans un ciel aux reflets irisés. Les images d'Alain Delorme nous transportent par le caractère féerique de la beauté éphémère d'un vol d'oiseaux, d'une Murmuration ? La séduction initiale est cependant rapidement contrecarrée par une attention soutenue aux détails qui révèle le double fond de ces clichés. En lieu et place des volatiles gracieux, le spectateur découvre la vraie nature de ces formes tantôt aquatiques, tantôt calligraphiques : des milliers de sacs en plastique, méticuleusement agencés par l'artiste, dont l'étreinte vient étouffer l'horizon. Ce travail se situe au croisement de diverses cultures visuelles et héritages artistiques. Cinématographiques tout d'abord, Murmuration apparaissant comme la fusion improbable de la vision de ce sac qui virevolte de manière quasi hypnotique dans American Beauty (1999) et du grand classique d'Hitchcock de 1963, The Birds. L'un et l'autre jouent du retournement du point de vue : le maître de l'angoisse fonde son intrigue sur l'agressivité inexpliquée d'animaux a priori paisibles, quand la séquence saisie par le vidéaste amateur semble révéler la délicatesse de l'informe.

De manière plus générale, bien que ces images soient élaborées à l'aide des outils numériques, la démarche, de l'ordre de l'installation, fait écho de manière plus lointaine aux oeuvres du Land Art qui investissent physiquement les espaces naturels pour mieux questionner la fragilité de leur devenir. Enfin on retrouve l'accumulation chère aux Nouveaux Réalistes et présente dans les précédents travaux d'Alain Delorme, soulignant par l'absurde les dérives de la société contemporaine.

La critique prend des consonances cette fois planétaires, de par le choix d?un artefact aussi ordinaire qu'universel. Le contexte n'apparaît que sous forme indicielle, sans localisation géographique explicite. Les fières silhouettes de notre société industrielle, cheminée d'usine et lignes à haute tension, se détachent en ombres chinoises sur un ciel dont la pénombre crépusculaire semble annoncer la fin d'une ère. Car la menace que constitue le sac plastique est véritablement mondiale: il envahit les abords des villes, jonche les espaces naturels, tapisse les fonds marins et colonise les déserts. Par le jeu du trompe loeil, Alain Delorme se met à distance de toute position militante pour privilégier la prise de conscience. Il détoure, assemble, agence les éléments d'une réalité aussi fictionnelle que probable, dans une vision projective de nos couchers de soleil de demain. Levant les yeux au ciel, on pourrait ici reprendre et détourner le titre de la célèbre exposition de photographie des New Topographics de 1975 qui marque les prémisses de l'interrogation du devenir de la société industrielle, Photographs of a Man-Altered Landscape, pour parler d'un Man-Altered sky'scape. Ou quand l'artiste vient polluer nos rêves?

Raphaële Bertho, septembre 2013

Vernissage d'Alain Delorme "Murmurations"
Alain Delorme
Murmuration # 6, 2012-2014
photographie

Vernissage d'Alain Delorme "Murmurations"
Alain Delorme
Murmuration # 2, 2012-2014
photographie

Vernissage d'Alain Delorme "Murmurations"
Alain Delorme
Murmuration #11, 2012-2014
photographie

Vernissage d'Alain Delorme "Murmurations"
Alain Delorme
Murmuration # 8, 2012-2014
photographie

Vernissage d'Alain Delorme "Murmurations"
Alain Delorme
Murmuration # 3, 2012-2014
photographie

Vernissage d'Alain Delorme "Murmurations"
Alain Delorme
Murmuration # 1, 2012-2014
photographie

11:00 [11:30] Vernissage d'Henri-Jean Closon
Location:
Galerie Minsky
37, rue Vaneau
75007 Paris
M° Saint-François-Xavier, Vaneau
France
Phone : +33 (0)1 55 35 09 00
Mail : contact@galerieminsky.com
Internet Site : www.galerieminsky.com
Description:
18 janvier - 3 mars 2018

Vernissage d'Henri-Jean Closon
Henri-Jean Closon - Chrie - 1945 - Huile sur bois - 113 x 118 cm

12:00  
13:00  
14:00 [14:00-18:00] Rencontre avec l'artiste Elisabeth Montrelay
Location:
ChateauForm'City
Les Jardins de Saint-Dominique
49/51, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° Invalides, Varennes, Assemblée Nationale, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 84 02 05 66
Mail : city@chateauform.com
Internet Site : www.chateauform.com/fr/maison/les-jardins-de-saint-dominique
Description:
Elisabeth peint depuis l'âge de 15 ans elle entre très tôt à l'atelier Clouet, dans lequel elle prépare l'entrée à l'école des Beaux-Arts .
Toutes les techniques la passionnent et elle les essaie toutes: pastel, huile, aquarelle.... Les supports varient eux aussi: papier, toiles, papier marouflé sur toile...

Les formats sont divers mais les très grands formats ont d'abord sa préférence ! Ils conviennent à sa peinture libre et gestuelle. Elle peint aussi à même le sol.

Les circonstances de la vie et ses convictions personnelles l'orientent vers une carrière sociale et c'est un engagement très fort qu'elle effectue au service des gens les plus défavorisés; c'est à cette époque qu'elle devient éducatrice -art thérapeute . Elle trouve alors l'énergie et l'envie pour partir en Roumanie et animer des ateliers.

Sa peinture et sa personnalité m'ont touchée.
J'ai donc eu l'envie de partager cette belle rencontre avec vous!

Vernissage d'Elisabeth Montrelay

[14:00-21:00] Vernissage de Neil Raitt "IMITATION SAND"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Exposition du 27 janvier au 24 mars 2018.
Vernissage le samedi 27 janvier jusqu'à 21h.

Une peinture murale au fond de la galerie présente un paysage de désert améthyste. En miroir du langage des tableaux, elle surgit en toile de fond, à la manière d'une peinture scénique donnant un contexte visuel au récit dans une pièce de théâtre. 'Imitation Sand' conduit à la fois: narration du déplacement, romanticisme et une logique propre laquelle subvertit l'élément domestique des peintures arrachées au champs de la décoration et de la mise en espace. Transposées par la répétition dans un monde abstrait, les tableaux deviennent simultanément captants et envoûtants. L'exposition forme un monde fictionnel dans lequel les éléments visuels, tel le paravent-miroir, divisent l'espace et démultiplie les paysages des peintures, plaçant le spectateur dans la masse labyrinthique de l'œuvre.

Vernissage de Neil Raitt "IMITATION SAND"

[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "DIX"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
27.01.2018 - 24.02.2018
Vernissage samedi 27 janvier 2018 de 14h à 20h

avec Thierry Agnone, Zong Dé An, Mohamed Ben Slama, Mathieu Boisadan, Eric Corne, Baptiste Debombourg, Artus de Lavilléon, Olivier Leroi, Raphaëlle Ricol, Wu Xiaohai

Vernissage de l'exposition collective "DIX"

[14:00-19:00] Vernissage de l'exposition collective "Drawing by Numbers"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
27 janvier - 3 mars 2018

Jérôme Poggi ainsi que toute l'équipe de la galerie vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2018 et vous invitent à se retrouver autour d'une nouvelle exposition collective centrée sur les arts graphiques.

Avec : Babi Badalov, Anna-Eva Bergman, Larissa Fassler, Yona Friedman, Bertrand Lamarche, Wesley Meuris, Georges Tony Stoll, Marion Verboom, Kees Visser

Vernissage de l'exposition collective "Drawing by Numbers"
Yona Friedman, Bonne Année 1964, 1964
Courtesy Galerie Jérôme Poggi, Paris

[14:30-18:30] Finissage de l'exposition "Cinq artistes pour une histoire de famille"
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Du 13 janvier au 27 janvier 2018

Vernissage de l'exposition "Cinq artistes pour une histoire de famille"


[15:00-18:00] Dédicace de Joost Swarte
Location:
Galerie Martel
17, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 42 46 35 09
Mobile : +33 (0)6 10 19 30 02
Mail : contact@galeriemartel.fr
Internet Site : www.galeriemartel.com
Description:
Exposition du 19 janvier au 17 mars 2018
Dédicace samedi 27 janvier 2018 à partir de 15h

à l'occasion de la publication de son nouveau livre "New York Book" - éditions Dargaud

Vernissage de Joost Swarte

[15:00-17:00] Signature par Frédéric Beigbeder de son roman "Une vie sans fin"
Location:
Librairie Galignani
224, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 60 76 07
Fax : +33 (0)1 42 86 09 31
Mail : galignani@galignani.com
Internet Site : www.galignani.com
Description:
La librairie Galignani a l'immense plaisir de recevoir Frédéric Beigbeder pour la dédicace de son nouveau roman "Une vie sans fin", le samedi 27 janvier de 15h à 17h

Signature par Frédéric Beigbeder de son roman "Une vie sans fin"

[15:00-20:00] Vernissage de Jingfang Hao & Lingjie Wang "La lumière n'existe pas"
Location:
Galerie Anne-Sarah Bénichou
45, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 93 91 48
Mail : galerie@annesarahbenichou.com
Internet Site : www.annesarahbenichou.com
Description:
Du 27 janvier au 24 février 2018.
Vernissage le samedi 27 janvier de 15h à 20h

Après leur participation à la 14ème biennale de Lyon et au 62ème salon de Montrouge, Anne-Sarah Bénichou invite Jingfang Hao et Lingjie Wang pour une exposition personnelle à la galerie. Le duo d'artistes, qui vit à Mulhouse et travaille entre Paris et Shanghai, propose principalement des installations. Formés en tant qu'ingénieurs avant d'intégrer une école d'art en France et particulièrement sensibles aux changements indétectables dans la nature, qu'il s'agisse du soleil, des étoiles ou du passage du temps, Jingfang Hao et Lingjie Wang proposent une vision poétique de ces changements tout en les exposant à la vue de tous.

Pour l'exposition, plusieurs œuvres et installations qui constituent des temps forts dans leur travail ces dernières années seront produites, ré-activées ou présentées pour la première fois, avec pour angle principal la réflexion des artistes autour de la lumière. Intitulée « La lumière n'existe pas », elle fait référence à une citation de Francis Picabia : "Ce sont les mots qui existent, ce qui n'a pas de nom n'existe pas. Le mot lumière existe, la lumière n'existe pas." Il s'agit ici d'interroger notre perception de la lumière, de la beauté et des illusions qu'elle peut créer.

Vernissage de Jingfang Hao & Lingjie Wang "La lumière n'existe pas"

[15:00-19:00] Vernissage de John CRASH Matos "Life of Icons"
Location:
Speerstra Gallery
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 01 45 86
Mobile : +33 (0)6 98 27 81 76
Mail : paris@speerstra.net
Internet Site : www.speerstra.net
Description:
La Speerstra Gallery Paris est heureuse de présenter l'exposition "Life of Icons" de l'artiste Post graffiti américain John CRASH Matos.

27 Janvier - 24 Février 2018
vernissage : le samedi 27 janvier 2018 de 15h à 19h

Compositeur de magistrales discussions de couleurs et de formes, Crash caresse avec diligence toiles, papiers et murs depuis 1980. Enfant du Bronx et désormais référence du post graffiti américain, exposé dans de prestigieuses collections muséales et privées, cet hyperproductif à la maîtrise implacable de la bombe de peinture signe avec "Life of icons", un retour à Paris très attendu tant il s'y fait rare. Fière d'entretenir une collaboration placée sous le signe de la fidélité et ce depuis quelques décennies déjà, la Speerstra Gallery dévoile son tout nouveau travail, au style davantage épuré mais qui ne perd pas pour autant toute sa verve : sur des fonds noirs, des tracés blancs et de couleurs fédèrent avec énergie les lettres de l'alphabet aux éléments symboliques et récurrents de toute son œuvre. Avec pour seule contrainte les limites de la toile, Crash présente dans un joyeux all-over une iconographie référencée et largement inspirée de sa culture pop-art et des comics américains. Garant d'une expression artistique spontanée et d'une authenticité cultivée depuis les premières heures du tag new-yorkais, Crash possède l'aura de ces artistes pionniers au style inimitable, indéniablement source d'inspiration pour les générations qui ont suivi.

Vernissage de John CRASH Matos "Life of Icons"

Vernissage de John CRASH Matos "Life of Icons"

[15:00-20:00] Vernissage de Joël Kermarrec "Si nous allions à la plage chercher l'ange"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Vernissage le 27 janvier 15h-20h
27 janvier - 27 février 2018

Joël Kermarrec - Né en 1939 à Oostende. Vit et travaille à Paris.
Il s'installe à Paris en 1960, et sort diplômé de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1964 avec un Prix de Rome. Dès 1966, il participe à plusieurs expositions collectives, Impact au Musée d'art moderne de Céret, Distances au Musée d'art moderne de la ville de Paris en 1969, aux côtés de Jaques Poli et Hervé Télémaque, ou Douze ans d'art contemporain au Grand Palais en 1972. En 1984, c'est à la galerie de France qu'il présente ses travaux. En 1997 le CRAC Alsace et le Musée des Beaux-Arts de Mulhouse donnent un aperçu plus large du travail (1971-1996). En, 2015 il réalise sa première exposition personnelle à la galerie Papillon.

Les œuvres de Joël Kermarrec sont entrées dans les collections de différents musées et institutions publiques, telles que celles du Musée d'art moderne de la ville de Paris, du Centre Georges Pompidou, de la Fondation Maeght, du CNAP, et des FRAC Ile-de-France, PACA, et Languedoc-Roussillon.

Vernissage de Joël Kermarrec "Si nous allions à la plage chercher l'ange"

[15:00-21:00] Vernissage de Marcos Carrasquer "Nous Sommes Là"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
La Galerie Polaris a le plaisir de vous annoncer la nouvelle exposition personnelle de Marcos Carrasquer, "Nous Sommes Là", du 27 janvier au 24 février 2018, dont le vernissage aura lieu le samedi 27 janvier de 15h à 21h, en présence de l'artiste.

La galerie sera également ouverte le dimanche 4 février de 12h à 18h.

Vernissage de Marcos Carrasquer "Nous Sommes Là"
Marcos Carrasquer, Camo, Huile sur toile, 150 x 200 cm, 2017

[15:00-19:00] Vernissage de Samuel Gratacap "Plus Près"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
27 janvier - 24 février 2018

La galerie Les filles du calvaire a le plaisir d'annoncer « Plus Près », la première exposition de Samuel Gratacap à la galerie. Pour l'occasion et après ses expositions Les Naufragés à l'Institut du Monde Arabe (2015), Empire au Bal (2015) et Fifty-Fifty aux Rencontres d'Arles (2017), nous vous proposons de revenir sur ses sept années de travail dans l'espace méditerranéen.

"Depuis plusieurs années, je me rends sur des territoires qui portent en eux les traces d'une occupation précaire, provisoire, d'un passage et d'une histoire contemporaine : celle des chemins de l'exil sur le pourtour méditerranéen. De ce phénomène global, majeur, on peine parfois à saisir la réalité et la pluralité des situations qu'il recouvre.

Ces années de travail en Italie, en Tunisie et en Libye m'ont permis de rencontrer des personnes qui font et éprouvent cette histoire, qui l'observent et la racontent. Ce sont leurs récits et leurs présences qui constituent la trame de ma recherche photographique.

Cette exposition est un aller-retour entre des formes photographiques qui composent un paysage, mes déplacements et les rencontres. De manière inédite car très attaché à la singularité des lieux et à leurs inscriptions dans le temps, je fais ici le choix de rapprocher les images, d'une rive à l'autre de la Méditerranée. Le lieu aujourd'hui, c'est mon trajet, toujours plus près."

Samuel Gratacap

Vernissage de Samuel Gratacap "Plus Près"
Samuel Gratacap, Reproduction photographique d'une image échouée, Lampedusa (Italie), 2010, 0
Photographie
Courtesy Galerie Les filles du calvaire

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Ce qui se trame"
Location:
Les Mots
4, rue Dante
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Maubert - Mutualité
France
Mail : info@lesmots.co
Internet Site : www.lesmots.co
Description:
La Galerie Daniez et de Charette s'installe plusieurs semaines à l'école d'écriture "Les Mots"
et a le plaisir de vous inviter à sa nouvelle exposition

CE QUI SE TRAME

AVEC LES ŒUVRES DE
LUCAS RUIZ - ANNE TOUQUET - CLAIRE VAUDEY

Vernissage samedi 27 janvier 2018 de 15h00 à 20h00

Les Mots est une école d'écriture. On y apprend l'art de la création littéraire avec des écrivains chevronnés. Pour ce lieu où l'imagination se délie et élabore, patiemment, des textes, trois artistes exposent ce qui s'immisce parfois entre les mots : des images.

« Ce qui se trame » est une histoire qui cherche à se construire en trois temps.

Celui des personnages des œuvres de Lucas Ruiz, formes ouvertes et tourneboulées où se mêlent la violence et la joie, le flou et les détails, l'absurde et l'ordinaire.
Celui des peintures de Claire Vaudey, qui plantent le décor. La nature, évoquée par des motifs traditionnels de tapisserie, est mise en boîte dans un théâtre de couleurs acides et de formes géométriques qui cherchent leurs équilibres.
Et celui des scènes d'Anne Touquet. Sur le papier blanc se dessinent des poèmes visuels à l'abri du sens commun, peut-être des danses, peut-être des jeux, qui sait ce qui s'y trame.

Après le vernissage, les œuvres resteront visibles
dans l'espace d'exposition des Mots jusqu'au 17 mars.

L'école est ouverte en semaine du lundi au vendredi de 10h00 à 19h00.
Des visites sont également possibles le week-end :
dimanche : 10h30 -16h00

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Reading de Chirico"
Location:
Galerie Tornabuoni Art
9, rue Charlot
Passage de Retz
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 53 53 51 51
Fax : +33 (0)1 53 53 51 50
Mail : info@tornabuoniart.fr
Internet Site : www.tornabuoniart.fr
Description:
30 janvier - 31 mars 2018

Peindre est un art magique, c'est le feu allumé par les derniers rayons du soleil dans les fenêtres d'une riche demeure tout comme dans celles d'une humble masure, c'est la longue marque, la marque humide, la marque fluide et immobile gravée sur le sable chaud par une vague mourante ...
Giorgio de Chirico, 'Peindre', 1938

Tornabuoni Art Paris a le plaisir de vous convier à l'inauguration de sa nouvelle exposition le samedi 27 janvier 2018, 15h - 21h.

À la suite du succès de Reading de Chirico chez Tornabuoni Art à Londres - la première exposition à présenter les peintures de l'artiste accompagnées de ses écrits - Tornabuoni Art amène cette exposition inédite à Paris pour la durée d'un mois.

Les peintures de Giorgio de Chirico (1888-1978) sont parmi les plus iconiques de l'art italien du xxe siècle. Il fut l'un des précurseurs du mouvement surréaliste et de l'École métaphysique. Cependant, peu connaissent l'héritage littéraire prolifique de l'artiste.

Cette exposition - 9 ans après la dernière rétrospective de l'artiste en France au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris - est une invitation inédite à explorer d'une manière originale le monde de Giorgio de Chirico ; à travers plus de 25 œuvres couvrant toute sa carrière, accompagnées de manuscrits originaux qui offriront un aperçu unique du monde pictural de Giorgio de Chirico.

L'exposition présente des textes critiques, poèmes, prose et lettres d'amour, offrant aux visiteurs une nouvelle clé de lecture du travail de Giorgio de Chirico, à travers ses propres paroles.

Le parcours artistique atypique de l'artiste est également mis en lumière. Au long de sa carrière, de Chirico commença par sa période métaphysique, la plus radicale et admirée, et évolua vers un style de peinture de plus en plus "baroque".

Dans la continuité de l'exposition londonienne, curatée par Katherine Robinson, membre du comité scientifique de la fondation Giorgio et Isa de Chirico à Rome, l'événement parisien présentera les différents thèmes explorés par l'artiste au long de sa carrière : Places d'Italie, Chevaux et Centaures, Portraits, Natures Mortes, Mythologies et Mannequins.

L'exposition comprend des œuvres majeures de l'artiste comme La grande tour de 1915 et Nudo de 1930, qui a récemment été identifié comme un portrait de l'amante de de Chirico, Cornelia. Ces œuvres phares seront exposées aux côtés de textes écrits par la main de l'artiste, notamment Hebdomeros, une nouvelle écrite par de Chirico en 1929 qui révèle beaucoup de son univers créatif.

Reading de Chirico est accompagnée d'un catalogue, publié par Forma Edizioni (Florence), sous la direction de Katherine Robinson, avec des textes de Dr. Gavin Parkinson, maître de conférence au Courtauld Institute of Art à Londres et expert du surréalisme. La publication inclut entre autre une sélection d'écrits de l'artiste (1919-1945).


À PROPOS DE L'ARTISTE

Giorgio de Chirico naît en 1888 à Volos en Grèce, de parents italiens. Dès sa plus tendre enfance, il montre des dons innés pour le dessin. Après ses études à l'Ecole polytechnique d'Athènes, il étudie à l'Académie des Beaux-Arts de Munich de 1906 à 1909 où il découvre des philosophes tels que Nietzsche et Schopenhauer. Il peint son premier travail métaphysique, L'Énigme d'un après-midi d'automne à Florence en 1910.

Il expose pour la première fois à Paris en 1912 et rencontre Paul Guillaume, son premier marchand. Dès 1913, fasciné et surpris par son univers, Guillaume Apollinaire introduit l'artiste dans son cercle d'amis et lui présente Pablo Picasso, André Derain, Max Jacob, Georges Braque, Francis Picabia et André Breton.

À Ferrare, pendant la Première Guerre mondiale, il développe le thème des Intérieurs Métaphysiques et rencontre les artistes Carlo Carrà et Filippo de Pisis.
Sa première exposition personnelle est organisée en 1919. Les artistes surréalistes sont très sensibles à sa « peinture métaphysique » qui préfigure celle de leur mouvement. Une peinture qui va au-delà des choses physiques, au-delà de ce que l'on voit, de ce qui est tangible, de ce qui tombe sous nos sens ; de Chirico crée une œuvre où règne un climat de mystère nostalgique. De Chirico se joue des apparences pour nous transporter dans un monde où règnent l'imaginaire et l'onirisme. Il place l'énigme au centre de ses œuvres tout au long de sa carrière.

À partir des années 1920, l'artiste utilise une facture plus classique et des techniques reprises des maîtres anciens. Il écrit de nombreux articles pour des publications artistiques comme Valori Plastici. De Chirico s'attire les critiques des avant-gardes en adoptant un style et une technique plus traditionnels, peignant des sujets et paysages mythologiques. Il retourne vivre à Paris en 1925, où il développe d'autres thèmes comme les Archéologues et les Gladiateurs. Son changement de style et ses œuvres tardives lui vaudront d'être totalement renié par les surréalistes.

Dans les années 1930, il rencontre Isabella Pakswer (ensuite Isabella Far) qui deviendra sa seconde épouse et restera près de lui jusqu'à sa mort. De Chirico intensifie sa recherche sur les maîtres anciens et s'intéresse à la scénographie, collaborant avec le Teatro Comunale de Florence, l'Opera de Rome et le Teatro della Scala de Milan.
Dans les années 1950 et 1960 il peint, en constante opposition avec les tendances de l'art contemporain, des natures mortes, paysages, portraits et intérieurs. Le peintre se dédie à la lithographie d'œuvres importantes comme I promessi sposi, l'Illiade et son roman Hebdomeros (d'abord publié en français en 1929).

Les dernières années de sa vie, de Chirico initie une nouvelle période de recherche connue comme Néométaphysique, pendant laquelle il peint des œuvres sur la méditation et où il retravaille des sujets de son œuvre comme le Manequin, le Troubadour, les Archéologues ou les Bains mystérieux.

Giorgio De Chirico décède à Rome en 1978.

Vernissage de l'exposition "Reading de Chirico"
Piazza d'Italia on piedistallo vuoto, 1955
Huile sur toile, 55 x 35.5 cm.
Courtesy Tornabuoni Art

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Via Fondazza"
Location:
Galerie DIX291
10, passage Josset
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 43 55 24 11
Mail : dix291@noos.fr
Internet Site : www.dix291.fr
Description:
Luigi Ghirri, Bernard Guillot, Philip Guston, Jean Laube, Charles Maussion, Mikhaïl Roginsky, Cristof Yvoré

du 27 janvier au 7 avril 2018

Des œuvres de ces sept artistes sont réunies dans cette exposition qui a pris pour titre le nom de la rue, à Bologne, où Giorgio Morandi a vécu et travaillé pendant presque cinquante ans. Cette information apportée, une mise en garde s'impose immédiatement : il ne s'agit en aucun cas d'un « hommage » et nous ne voulons pas laisser entendre que des liens explicites, des références ou des influences clairement identifiables existent entre les œuvres des peintres et photographes énumérés plus haut (Luigi Ghirri excepté) et celles de Morandi. Pas de « fil rouge » donc, mais plutôt une réminiscence - vague, très vague. Comme un écho secret, un « état d'âme » qui aurait à voir avec l'esprit plus qu'avec la forme (ou le genre).
Cette assonance ténue, nous l'appellerons intériorité et dépouillement, incertitude de la représentation et de la mémoire des choses, radicalité et infinie patience, silence. (« Le silence qui entoure le silence » disait Gilles Aillaud à propos de Vermeer).

Vernissage de l'exposition "Via Fondazza"
Vernissage de l'exposition "Via Fondazza"

[15:00] Visite de l'exposition de Marie Moroni "Ibaba"
Location:
VOZ'Galerie
41, rue de l'Est
92100 Boulogne
M° Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 41 31 40 55
Mobile : +33 (0)1 41 31 40 33
Mail : contact@vozimage.com
Internet Site : www.vozimage.com
Description:
Visite commentée en présence de Marie Moroni
Venez vous imprégner de son parcours et de ses portraits intimes et silencieux. Comme des confidences, elle vous racontera les passionnants témoignages qu'elle a pu recueillir sur ces femmes courageuses et leur histoire. Une belle relation que Marie Moroni a commencé à tisser avec elles et qu'elle partagera avec vous, en toute intimité.
Réservation par email : contact@vozimage.com


Exposition du 25 janvier au 28 avril 2018
Du mercredi au samedi de 15h à 19h30
Nocturne le jeudi jusqu'à 21h et sur rendez-vous

Vernissage le jeudi 25 janvier 2018 à partir de 19h

Jeudi 25 janvier 2018, à 19h, la VOZ'Galerie vous invite au vernissage de l'exposition de Marie MORONI : "IBABA", rencontre intime et muette avec les brodeuses du Rwanda.

Scénographe et Plasticienne de métier depuis plus de 15 ans, Marie Moroni a toujours travaillé autour de l'image. En 2015, elle a décidé de se consacrer entièrement à la photographie. Elle s'est formée auprès de photographes tels que Claudine Doury, Isabelle Muñoz... Suite à deux voyages au Rwanda en 2015 et 2016, le portrait s'est imposé à elle, le besoin de la rencontre avec l'humain et l'intime...sa série IBABA y est née.
Dans ses travaux photographiques, Marie est très attachée aux histoires humaines.
En résidence à la Villa Pérochon à Niort en mars 2017, elle a commencé un nouveau projet, FAROS.

« En mars 2015, lorsque je suis partie au Rwanda pour la première fois, je ne connaissais ni ce pays, ni aucun autre d'Afrique. Je devais réaliser un reportage photo sur un atelier de broderie. Mon travail sur ces femmes brodeuses terminé, je ne pouvais les quitter. Ma rencontre avec elles a été un véritable « coup de cœur ». L'envie de les révéler m'est apparue comme une nécessité, un témoignage essentiel.
J'ai alors commencé à les photographier individuellement.

Qui sont ces femmes ? Je ne connais que très peu d'elles, de leurs histoires personnelles, de leurs origines, seulement l'histoire commune récente : celle du Rwanda. Je les ai rencontrées à Rutongo, un petit village au milieu des collines au nord de Kigali, dans l'atelier de broderie où elles travaillent.
Ma série IBABA y est née ... une rencontre intime et muette.

C'est dans les années 70, que les ateliers de broderies ont été créés par la communauté belge des sœurs de la Visitation employant alors jusqu'à 300 jeunes filles. Ils n'ont pas survécu au génocide Rwandais de 1994 provoquant la fin de l'activité. C'est seulement en 2012 que deux personnes ont eu l'initiative de créer une coopérative pour rouvrir l'atelier. Elles retrouvent 25 des anciennes brodeuses afin de les intégrer au projet et former de nouvelles recrues. J'ai été touchée par ces rencontres individuelles, par ce qu'elles ont accepté de me laisser entrevoir, à moi l'étrangère. Je ne parle pas leur langue, ni elles la mienne.
Elles et moi, nous nous observons.

Avant 1994, et cela pendant plus de 20 ans, le rêve de chacune des jeunes filles du Nord de Kigali était d'intégrer l'atelier de broderie de la communauté belge des sœurs de la visitation. Elles gagnaient très bien leurs vies et pouvaient « rêver d'une vie meilleure » pour elles et leur famille future. Mais le génocide de 1994 a détruit, en même temps que leur pays, tous leurs rêves. « J'ai prié pour la réouverture de l'atelier » m'a confié une femme du village...et un jour, ce rêve est devenu réalité, 18 ans plus tard.
28 brodeuses y travaillent aujourd'hui. »

Marie Moroni


Conférence :
« L'aventure des pôles : Charcot, explorateur visionnaire » par Agnès Voltz
Mercredi 31 janvier à 19h

Visites commentées de l'exposition par l'artiste :
Samedi 27 janvier 2018 à 15h
Samedi 24 mars 2018 à 15h

Vernissage de Marie Moroni "Ibaba"



[16:00-21:00] Vernissage de Carlo Berté
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
EXPOSITION DU VENDREDI 26 JANVIER AU SAMEDI 10 MARS 2018

Vernissage samedi 27 janvier à partir de 16h

Une autre rencontre avec l'artiste mercredi 14 février à partir de 18h

Carlo Bertè est né à Piacenza le 9 Octobre 1939. Il a effectué ses études a l'académie de Brera de Milan où il a été l'élève de Mauro Reggiani. Après avoir installé son atelier dans sa ville natale avec ses collègues Foppiani, et Armodio, il s'est installé à Londres dans un premier temps puis à Paris où il a vécu de 1975 à 1980, rencontrant des artistes et des intellectuels tels que Waldberg, Masson, Calvino, Chavez, Lam, Celati, Neri, York et Ortlib.

Après son retour en Italie, il s'est installé à Milan où il a travaillé avec Tiziano Forni et Giancarlo De Magistris à partir de 1987 à la Galleria S. Carlo. Carlo Bertè a fait plus de 60 expositions de son œuvre picturale en Italie et en Europe, au Japon et à Dubaï. Le musée d'art moderne Ricci Oddi de Piacenza possède deux de ses œuvres parmi sa collection permanente. Actuellement, Carlo Berte réside et travaille a Milan.

Vernissage de Carlo Berté

[16:00-21:00] Vernissage de Christine Barbe "Là-bas - Down There"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
27 janvier - 10 mars 2018

Encrages
C'est comme si l'homme était en train de se transformer volontairement en machine, de faire partie de ces camions et de ces excavateurs qui arrachent la surface de la Terre. Quand on les regarde, c'est comme si l'on voyait des dinosaures. Et l'on voit les hommes qui se mélangent à ces corps mécaniques de dinosaures et qui détruisent leur propre maison, leur propre terre.

Nancy Huston (2015)


Le parcours de Christine Barbe est rythmé de déplacements, entre les mediums, entre les villes, entre les continents. Elle navigue d'un territoire vers un autre à la recherche d'espaces inconnus à l'intérieur desquels elle va devoir prendre le risque de s'encrer. J'emploie sciemment ce verbe, s'encrer, un verbe que l'artiste formule plusieurs fois lors de notre première conversation. Un verbe, qui, étant donné sa formation artistique, trouve une signification éclairante. Si aujourd'hui elle ne la pratique plus en tant que telle, Christine Barbe s'est spécialisée dans la gravure : la taille, l'encrage, l'essuyage, les acides, le papier, le métal, la matrice, les gestes précis, le vernis. Au fil du temps et des déplacements, elle ouvre sa pratique à la peinture et à la vidéo. Les outils et les gestes qui déterminent ses œuvres peintes proviennent d'une inclination singulière pour la gravure. Tout commence par des prises de vues, dans un bois, une forêt, un paysage, un lieu inscrit dans une géographie précise, en Chine, en France, aux États-Unis, là où l'artiste vit et travaille, là où son corps étranger tente de s'encrer.

Les photographies sont modifiées, combinées, évidées, découpées. Elles constituent une matière que l'artiste travaille pour définir des éléments de composition : un amas de pierres couvertes de mousse verte, un chemin de boue marqué par le passage d'un tractopelle, une serre abandonnée, un tuyau de plastique enraciné dans la terre, un champ de pylônes électriques, etc. La surface de la toile est partiellement imprimée des éléments photographiques et de vides que Christine Barbe va inonder par le biais de techniques étonnantes. À l'huile ou l'acrylique, elle préfère les encres indélébiles, qu'elle applique au moyen de rouleaux en mousse ou en résine, de tarlatane et de chiffons. Ses outils sont ceux d'un(e) graveur(se). Le pinceau intervient uniquement au moment du vernissage de l'œuvre. La photographie et les encres s'entremêlent, elles cohabitent pour donner lieu à des paysages baignés de couleurs à la fois réelles (verdâtre, brun, noir) et surréelles (vert, mauve, orange, bleu). Les vues soigneusement travaillées hybrident des éléments naturels, propres aux paysages observés, ainsi que des éléments signifiants une transformation du lieu par les humains. Christine Barbe saisit un espace en transition qui semble figé dans le temps. Les chantiers sont abandonnés, seules les traces résistent : un escalier en béton, un fragment de chemin de fer, un godet métallique échoué sur la terre, une architecture décharnée. En creux, l'artiste interroge l'espace naturel même. Les forêts aux alentours de son atelier ont fait l'objet de plantations et d'abatages successifs, de percées, elles sont aussi le résultat de constructions humaines.

Christine Barbe ne porte en aucun cas un regard émerveillé sur ces paysages. Bien au contraire, elle choisit de les photographier à des moments précis, de la fin de l'automne à l'hiver. Les arbres y sont dénudés, leur présence y est graphique et étrangement inquiétante. Les couleurs, les gestes et les lumières génèrent une nature contaminée, empoisonnée, irradiée, inhospitalière. Strate par strate, les œuvres manifestent non seulement des paysages mordus par la main humaine, mais aussi des espaces de projections rejoignant une recherche de territoires inconnus que l'artiste s'efforce de comprendre et apprivoiser. « Mais l'étranger insiste, et fait intrusion. C'est cela qui n'est pas facile à recevoir, ni peut-être à concevoir... » Des territoires physiques et mentaux qui lui résistent et au sein desquels s'inscrivent nos peurs, nos fantasmes, nos imaginaires.

Julie Crenn

Vernissage de Christine Barbe "Là-bas - Down There"
Christine Barbe, Là-bas - Down There #16, 2017,
Techniques mixtes, encres et solvant sur fond photographique imprimé sur toile
Courtesy de l'artiste & Galerie Eric Mouchet

Vernissage de Christine Barbe "Là-bas - Down There"

[16:00-21:00] Vernissage de Dan Levenson "SKZ Form and Color Studies"
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
January 27 - February 24
Opening Saturday, January 27 6-8 pm

La galerie Praz-Delavallade est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Dan Levenson à Paris.

À première vision, la confrontation avec l'atelier de Dan Levenson fut un étrange malentendu.
Des meubles fatigués, portant en eux les stigmates du temps trônent au milieu du studio, quant aux toiles sagement rangées dans une multitude de boites empilées les unes sur les autres, elles tentent de s'échapper sans jamais y parvenir, quelques-unes par la volonté de l'artiste ont droit de cité, étalées sur une table tout aussi fatiguée. le trouble s'opère en découvrant les peintures. Sommes-nous chez un disciple du Bauhaus, de l'art construit où un tenant de l'abstraction-création? Dan Levenson jeune artiste New Yorkais, installé depuis à Los Angeles, semble serein et parfaitement à l'aise dans son temps. J'ai perçu en Dan un disciple bienveillant d'un Tim Burton. Levenson revendique un côté mystificateur mais la prédominance de sa malice l'emporte sur la vanité. Il y a une gaieté, une poésie dadaïste. Il fait place à une forme de poésie, de conte pittoresque qui prête son énergie secrète à la narration et la frappe d'une empreinte de force et de vie. Profondément enracinées dans un thème conceptuel général, les peintures de Dan Levenson, se connectent à la fois à la tradition de l'art historique et à la fantaisie. Selon l'artiste, «son travail implique un récit complètement fictif d'une communauté d'artistes suisses dans un passé moderniste générique, les institutions qui entourent les artistes sont les protagonistes de l'histoire, tandis que les identités individuelles des artistes restent inconnues. Ces institutions comprennent une école d'art, une galerie d'art, un fabricant d'art et de fournitures de bureau, une maison d'édition, une société de tabac philanthropique et la Swiss Standards Organization, une organisation quasi gouvernementale. Levenson habite tous les rôles : le peintre peint, le sculpteur sculpte, l'installateur installe et le concepteur conçoit. Un art pluriel et c'est précisément de ce pluralisme que découle la démarche de Dan Levenson en matière d'esthétique qu'il résume avec une ingéniosité et une irrévérence toute personnelle. «J'évite toute prétention à l'authenticité, précise t'il, l'histoire fragmentée est racontée à travers une grande variété de médias qui représentent les vestiges matériels d'une culture oubliée". Au centre du projet se trouvent les peintures.


Né à New York en 1972, Dan Levenson vit et travaille à Los Angeles. En 1997, il est diplômé du Royal College of Art, Londres. Le travail de l'artiste a fait l'objet de nombreuses expositions au White Colums, New York, NY ; LAXART, Los Angeles, CA ; Vox Populi, Philadelphia, PA ; PARTICIPANT INC, New York, NY; EFA Gallery, New York, NY; Peloton, Sydney, Australie ; OfficeOps, Brooklyn, NY ou encore à la galerie Susanne Vielmetter à Los Angeles.

Vernissage de Dan Levenson "SKZ Form and Color Studies"
Image caption: Hanni Reiff, 2018 (detail) - oil on linen - 119 x 84 cm - 46 27/32 x 33 1/16 inches

[16:00-21:00] Vernissage de Laurent Goumarre "Saint Laurent"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Exposition du 27 janvier au 24 février 2018

J'ai rencontré Laurent Goumarre en 1998. A cette époque, la galerie était rue de Lappe et ses photos et vidéos ont très rapidement intégré des présentations de groupe. Depuis, il a mené la carrière de journaliste que l'on connait, tout en conservant une place particulière au sein de la galerie à travers la présence de ses photos dans diverses expositions. Je suis heureux que ce fil, jamais interrompu, trouve aujourd'hui hui un aboutissement naturel... avec sa première exposition personnelle.

Alain Gutharc

2 jours à Palavas les flots, une vingtaine de photos. 4 jours à Biarritz, rien. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Rien. 2 jours à Palavas les flots ça marche. La plage rive droite, mais dos à la mer face aux immeubles. Les transats parqués, le pittoresque de la mocheté, ça marche... Trop peut être. Il faut se méfier de ça, l'esthétique fleurs artificielles et rideau en plastique, la séduction du mobil home pourri, des tee shirts trop courts sur des bides trop gros, les gamins obèses qui sifflent du coca à table, et la mère qui n'a pas fait ses racines, c'est facile, ça fait toujours son effet. C'est pareil pour le touriste avec banane faux Vuitton, lunettes de soleil Versace et vergetures, ça marche à tous les coups. La mocheté est photogénique, il suffit de regarder les photographies dégueulasses de Martin Parr pour comprendre.
Alors je me dis qu'il faut être sacrement fort pour faire des photos à Biarritz. Je ne le suis pas. Palavas, je peux, Biarritz c'est impossible : la beauté des surfeurs, la mer qui entre dans la ville, les fils de famille qui jouent avec leur père qui ont gardé une ligne bordelaise, je ne sais pas faire. La « beauté » n'a pas besoin de moi, la mocheté est mon affaire, j'y ai ma place. Mais je me méfie : je sais d'où je viens, de quel milieu, qui me fait adorer le bonheur middle class de Jeff Koons, haïr le pittoresque de Martin Parr.
Alors voici ce que je me disais devant le stand de cartes postales du bureau de tabac sur le quai de la rive droite à Palavas. Tu vois Laurent, Koons et Parr sont là en vacances avec toi. Que vont-ils faire devant tant de mocheté ? Et bien voilà : Koons va acheter une carte postale de flamands rose de merde, ou même celle des trois filles à gros seins où il est marqué sur l'une : Palavas, sur l'autre Les, la troisième Flots. Il va l'acheter et il se promet de l'agrandir, d'en faire une toile immense pour que tout le monde la voit. Parr, lui, va dégainer son appareil photo et va shooter la grosse touriste en train de regarder les cartes, pour que tout le monde LE voit. La morale ? Il faut imaginer Koons heureux.
Et toi, Laurent ? tu n'es pas un saint. Si Saint Laurent.

Laurent Goumarre


Tu aimes le porno, tu en consommes, mais ton art n'en porte pas la trace. Je prends tes déclarations au pied de la lettre, tes articles dans offshore, qui sont comme des aveux, des jaculations : "mon rapport strictement sexuel à l'art", écris-tu dans un des numéros, avec le flux verbal qui est le tien, l'excitation oralisée de la chronique... Et puis il y a les fleurs, soit réelles, dans des vases, soit reproduites, en motifs de papiers peints. Motifs érotiques ? C'est ce que dit la tradition esthétique, mais les plantes n'ont pas besoin d'accouplement, et tes bouquets sont neutralisés ou composés. Ce sont peut-être des lys (je m'y connais mal en nature). Optons pour les lys : dans "lys" bien sûr on peut entendre "lisse" parce que tu as toujours aimé la surface, les images plates, la photo neutre, la transparence, la peinture all-over, tout ce qui ne montre rien que ce que ça montre, sans chercher l'énigmatique ni même le banal ni non plus le "ça a été" - tes photos ne sont ni des preuves ni des symboles. Elles sont, sans jamais signifier. Plutôt des indices (... )
Ce sont des photos très douces, légères, qui sont juste là, sans affect prenant. Leur accumulation les rend luxuriantes comme une plante carnivore (toujours la chair), mais il en émane une évidente douceur, un jeu de réel, comme cette photo d'enfant qui joue aux échecs peut-être tout seul avec un nez de lapin comme on en trouve dans les magasins de farces et attrapes, et qui est toute douce parce qu'il est absorbé dans son jeu. Cette douceur des images est radicalement inverse au X dont elles sont le négatif, et inverse aussi, dirais-je, à ce que j'ai appelé plus haut l'excitation de tes chroniques. Tu es un excité. Moi aussi. On a donc besoin de douceur, de neutre. C'est peut-être ça que tu montres et qui est le plus étonnant.

Thomas Clerc

Vernissage de Laurent Goumarre "Saint Laurent"

[16:00-20:00] Vernissage de Mac Adams et Elina Brotherus
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Vernissage samedi 27 janvier de 16h à 20h
Exposition du 27 janvier au 10 mars 2018

Vernissage de Mac Adams et Elina Brotherus

[16:00-21:00] Vernissage de Matthew Darbyshire / Ange Leccia
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
27 janvier - 24 février 2018

Pour sa première exposition de l'année 2018, Galerie Jousse Entreprise accueille Ange Leccia et Matthew Darbyshire pour un dialogue autour du fétichisme.

Avec Poussière d'étoiles, Leccia porte l'usage des images issues de ses archives personnelles à son incandescence. La matière de la pellicule super 8 ou de l'écran de télévision vibre jusqu'au vertige pour capter l'énergie de la projection. Par contraste, les objets en résine transparente de Matthew Darbyshire semblent marqués par une cruelle fixité. Mais ses radiographies en trois dimensions présentent aussi les empreintes digitales que Roxman Gatt a laissées lors de ses performances en manipulant ces mêmes objets.

Ainsi, une forme d'érotisme parcourt l'ensemble de l'exposition dans un balancement continuel entre la chaleur des corps et l'expression froide de nos univers numériques.

Vernissage de Matthew Darbyshire / Ange Leccia
Matthew Darbyshire, Radiograph Series, 2018
Resine
Courtesy de l'artiste et de la galerie Jousse Entreprise, Paris

Vernissage de Matthew Darbyshire / Ange Leccia
Ange Leccia, Poussière d'étoiles, 2017
Vidéo HD, 13"5'
Courtesy de l'artiste et de la galerie Jousse Entreprise, Paris

Vernissage de Matthew Darbyshire / Ange Leccia
Ange Leccia, Poussière d'étoiles, 2017
Vidéo HD - 13"5'
Courtesy de l'artiste et de la galerie Jousse Entreprise, Paris

[16:00-20:00] Vernissage de Sozyone Gonzalez "Cabarets Bordels"
Location:
Galerie Celal M13
13, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 66 18 91
Mail : info@celalm13.com
Description:
jusqu'au 10 mars

Oeuvres sur aluminium inédites, dessins, sérigraphies et sculpture au programme

Vernissage de Sozyone Gonzalez "Cabarets Bordels"

[16:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Accrochage N°13"
Location:
Galerie Françoise Paviot
57, rue Sainte-Anne
code 32A15
75002 Paris
M° Quatre-Septembre, Pyramides, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 42 60 10 01
Fax : +33 (0)1 42 60 44 77
Mail : info@paviotfoto.com
Internet Site : www.paviotfoto.com
Description:
Pour commencer l'année, de Gustave Le Gray à Etienne-Jules Marey, les photographes classiques du XIXème siècle sont de retour !

Accrochage n° 13 : Ce qui [nous] vous manque à tous [dixit Man Ray]
Vernissage samedi 27 janvier 2018 de 15 à 19 heures
Exposition jusqu'au 14 mars 2018

First part : Twenty excellent vintage works : 1843 / 1898

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Géométries variables"
Location:
Galerie Nicolas Silin
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 14
Mobile : +33 (0)6 74 41 14 34
Mail : ns@galeriesilin.com
Internet Site : www.galeriesilin.com
Description:
27.01.2018 - 31.03.2018

avec :
Yann Delacour, Mara Fortunatović, Marie-Jeanne Hoffner

Vernissage de l'exposition collective "Géométries variables"

[16:00-20:00] Vernissage de la troisième exposition des AAA
Location:
Bagnolet
Bagnolet
93170 Bagnolet
M° Gallieni
France
Internet Site : www.ville-bagnolet.fr
Description:
La Fabrique made in Bagnolet
11 rue Paul-Vaillant-Couturier
93170 Bagnolet
M° Galliéni
https://twitter.com/LaFabrique93

"Troisième Exposition du collectif A.A.A."
Notre association a été créée sous le signe de la multiformité.
Nous sommes heureux de vous inviter au vernissage le samedi 27 janvier 2018 à partir de 16H00

Exposition ouverte les samedi et dimanche 27/01, 28/01, 03/02, 04/02, 10/02, 11/02 2018
Les autres jours : possibilité sur RDV.
Entrée gratuite

https://www.facebook.com/la.fabrique.bagnolet/
https://www.facebook.com/ArtistesAxonais/
http://lesartistesaxonais.blogspot.fr/

Vernissage de la troisième exposition des AAA




[17:00-20:00] Finissage : André BONGIBAULT, Hélène DAMVILLE, Carole TEXIER
Location:
Fondation Taylor
1, rue La Bruyère
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 48 74 85 24
Fax : +33 (0)1 48 78 13 54
Mail : contact@fondationtaylor.com
Internet Site : www.fondationtaylor.com
Description:
André BONGIBAULT, graveur - lauréat du Grand Prix L. G. Baudry
invite
Hélène DAMVILLE et Carole TEXIER, graveurs

VERNISSAGE LE JEUDI 11 JANVIER de 17h à 21h
Exposition du 4 au 27 janvier 2018
du mardi au samedi, de 13h à 19h

[17:00-20:00] Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
27 janvier - 1 mars 2018

Installations, expérimentations et sculptures - l'ensemble de l'œuvre de la plasticienne américaine Linda Swanson tend à mettre en avant les qualités inhérentes de la matière céramique pour éveiller les sens et le potentiel illimité de la perception humaine. Elle cherche à stimuler notre compréhension d'un monde en transformation permanente et suggère de nouveaux angles de vue afin d'attirer notre attention sur les modèles et systèmes d'interprétation dont l'immense richesse marque l'histoire de l'humanité. Avec le titre Phasis Linda Swanson a souhaité faire référence non seulement aux phases, à l'état des matières - des cycles et du temps - mais également à la signification en grec ancien, à savoir l'idée d'une apparition.

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Califactum, 2017
Porcelaine et glaçure - 16 x 11,5 x 3 cm

PAYSAGES ET VISIONS

S'inspirant des phénomènes où la nature s'affirme, elle développe des simulations, des imitations à petite échelle en mettant en jeu les matières pour nous permettre de découvrir ou de prendre conscience. Le processus est ainsi partie intégrante de son travail, qu'il s'agisse d'une installation éphémère ou d'œuvres pérennes. En rendant visible un processus elle matérialise également la notion de temps inscrite dans le paysage ou dans le paysage de nos corps.

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Copper view, 2015
Porcelaine et glaçure, cerceau en aluminium peint - 53 cm dia.

Lors de sa première exposition à la galerie Réorientations (2007) elle avait présenté Views (Vues), de grands disques ultrafins de porcelaine saturés d'émail brillant, riches en craquelures et fleurs de cristaux, entourés d'un cerceau en aluminium qui dirigeaient et concentraient le regard vers le monde en son centre. L'artiste a poursuivi ce travail et la prouesse technique dont il résulte en créant de nouvelles Views ainsi que la série Black Hole (Trou noir), des œuvres qui offrent un voyage dans une obscurité à la fois terreuse et cosmique et une matière en transformation aux zones mattes, brillantes, parfois métalliques. L'alchimie des matériaux céramiques est ici à la fois métaphore et concrétisation du grand laboratoire visible et invisible qui nous entoure, au même titre qu'il établit un lien avec le sujet de la Grotte, lieu de rencontre entre la surface et les profondeurs secrets de la terre, entre les registres du profane et du sacré et « un interface » exploré dernièrement par Linda Swanson. Le regard est directement évoqué avec l'installation Oculus : « un œil - planète » en verre qui contient un micro-cosmos de bentonite à évolution rapide où s'observe la rencontre entre l'eau et cette terre volcanique aux facultés d'expansion.

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Black Hole III, 2017
Porcelaine et glaçure - 56 cm dia.

MODELISATIONS ET MISES EN SCÈNE

Inspirés d'un phénomène physique appelé caléfaction, les Califactum - des rectangles/caissons qui présentent une formation abstraite de glaçure sur une surface monochrome - sont des apparitions d'une grande délicatesse, des « peintures » à caresser des yeux et de la main.

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Califactum
Porcelaine et glaçure - 16 x 11,5 x 3 cm

Lors d'une résidence au Danemark en 2016 Linda Swanson a développé la série "Always becoming" (Toujours en devenir, 2016) qui prenait son inspiration dans le Solides de Platon : un modèle du monde basé sur les cinq éléments (feu, terre, eau, air et éther) chacun figurés par un polyèdre convexe et parfaitement symétrique. Toujours en devenir interroge différentes visions du monde, tant d'un point de vue scientifique que poétique. En se servant de « formes fondamentales » l'artiste met en avant la nature fluctuante des choses : si les formes renvoient à l'interprétation antique, les qualités de la matière céramique avec ses mutations et ses surprises peuvent en suggérer d'autres qui restent intemporelles.

Par une esthétique et des mises en scènes ténues et sophistiquées, souvent par le biais de la métaphore, Linda Swanson rend visible, fait réfléchir, matérialise des fragments du réel et des notions abstraites qui constituent les bases de notre existence.

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Tin view, 2013
Porcelaine et glaçure, cerceau en aluminium peint - 59 cm dia

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Black Hole II, 2017
Porcelaine et glaçure - 50 cm dia

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Black Hole I, 2017
Porcelaine et glaçure - 49 cm dia

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson, Praseodymium view, 2015
Porcelaine et glaçure, cerceau en aluminium peint - 55 cm dia

Vernissage de Linda Swanson "Phasis"
Linda Swanson | Oculus (détail) | bentonite et eau - installation temporaire | 2017

[17:00-21:00] Vernissage de Miryam Haddad "Désordres"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
27 janvier - 24 février 2018

Miryam Haddad, jeune artiste diplômée des Beaux Arts de Paris, présente sa première exposition personnelle à la galerie Art : Concept, le samedi 27 janvier (17h - 21h). Elle présentera un ensemble inédit de peintures à l'huile.

Née en 1991 à Damas (Syrie), Miryam Haddad vit et travaille à Paris.

Sélectionnée pour la troisième édition d'Artagon (exposition internationale des étudiants en écoles d'art), Miryam Haddad s'est distinguée par ses huiles sur toile aux formats rivalisant avec ceux de la peinture académique ou sacrée. La composition en triptyque qui ponctue sa production n'est d'ailleurs pas sans rappeler celle des panneaux de retables. Seulement les analogies s'arrêtent là. Affranchis du principe de hiérarchie des genres, des impératifs de proportions ou des règles de perspectives, les tableaux de Miryam Haddad sont peuplés de personnages facétieux voire ridicules qui s'adonnent à toute sorte de festivités et plaisirs simples dans un joyeux chaos. Un désordre contrôlé et en perpétuel mouvement qui impose de multiples regards pour la lecture de l'œuvre.

Il y a quelque chose de baroque tardif voire de rococo dans la peinture abondante et faussement frivole de Miryam Haddad. Ses sujets trouvent un écho dans le motif des fêtes galantes, ces scènes champêtres mêlant danseurs, belles dames et bergers, affublés de déguisements ou d'instruments de musique, privilégiant le plaisir et le divertissement sur toute considération terrestre. Cependant chez Miryam Haddad, les protagonistes de ces fables picturales embrassent volontiers la caricature. Ainsi mis en scène sur de si grands formats, dans des situations d'une si grande banalité (parfois comme pris en flagrant délit dans leur trivialité) ils en deviennent complètement grotesques. Avec une sorte d'injonction à laquelle ils ne semblent pas croire eux-mêmes, ils s'engagent dans une parodie du bonheur qui trahit une profonde impossibilité. A l'image de cet homme qui pêche dans une fontaine de patio oriental (L'intelligence, 2017). Ou du joueur de trompette, qui, aidé de son coq, tente vainement de ranimer le défunt du grand triptyque de la Fête de la mort, 2018. Leurs émotions sont aussi parodiques et contradictoires, indéchiffrables même, car poussées à un tel extrême on ne distingue plus le rire des larmes, la joie de l'angoisse.

Avec un mélange de trivialité et de fantastique, d'apparente naïveté et de mélancolie, ces personnages camouflent et exacerbent une réalité trop laide et cruelle pour être représentée. La figure humaine est d'ailleurs traitée de manière grossière, déformée ou résumée à quelques coups de pinceaux convulsifs qui évoquent les traits tourmentés de peintres comme Chaïm Soutine, James Ensor ou Marwan Kassab Bachi. Déchargée du pessimisme de ceux qui l'ont inspirée, Miryam Haddad revendique toutefois la puissance positive de l'imaginaire, un imaginaire qui invite à une fuite hors du réel, sans le dénier tout à fait.

Julia Mossé

Vernissage de Miryam Haddad "Désordres"

[17:00-21:00] Vernissage de Violaine Lochu "Hypnorama"
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Du 27 janvier au 25 mars, découvrez la première exposition personnelle de Violaine Lochu au Centre d'Art Contemporain Chanot.

Vernissage de Violaine Lochu "Hypnorama"

Pour l'occasion, l'artiste rassemble des oeuvres et des environnements inédits spécifiquement créés pour le lieu, ainsi que des partitions, éditions et vidéos relatives à ses performances. Elle invite l'artiste Guillaume Constantin à l'accompagner dans la mise en espace de ces projets et s'entoure de musiciens et de théoriciens pour un programme de performances.

Violaine Lochu est une artiste de la voix, du langage et de l'action. À Clamart, l'artiste convie ainsi le visiteur à un grand voyage intérieur. Des performances, conçues comme autant d'expériences divinatoires, musicales et collaboratives rythment l'exposition et illustrent la richesse du registre, des pensées et des formes de Violaine Lochu.

Violaine Lochu a reçu le Prix AWARE 2018 pour les artistes femmes.


Vernissage de l'exposition
Lancement de la nouvelle édition de Violaine Lochu Johtolat et performance écrite par l'artiste pour 4 chanteuses : La Confusion du chœur.
Samedi 27 janvier à partir de 17h

'Round Hybird
Violaine Lochu invite le musicien et compositeur Pierrick Hardy à réinterpréter les partitions de sa performance Hybird qu'elle jouera ensuite. La curatrice Anne-Laure Chamboissier interrogera les deux artistes sur leur rapport à la partition et à l'écriture. Le livre-objet Hybird réalisé avec le graphiste Christophe Hamery sera présenté lors de cet événement.
Samedi 10 février à 17h

1+1+2. Performances
Au cours de cet événement, seront présentés la performance Archivox de Violaine Lochu, un solo de Jean-Luc Guionnet, et la création d'une performance commune : Echosytèmes.
Samedi 24 mars à 17h

Vernissage de Violaine Lochu "Hypnorama"
Abécédaire vocal, 2016. Photographe : Konstantin Lunarine

Vernissage de Violaine Lochu "Hypnorama"
Partitions de « Hybird », 2017

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Mémoire double"
Location:
CAC Brétigny
Centre d'art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne
rue Henri Douard
91220 Brétigny-Sur-Orge
M° RER C Brétigny-Sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 60 85 20 76
Fax : +33 (0)1 60 85 20 90
Mail : info@cacbretigny.com
Internet Site : www.cacbretigny.com
Description:
12.01-27.01.18
Vernissage le dernier jour, samedi 27 janvier, de 17h à 20h
Navette gratuite Paris-Brétigny sur réservation à reservation@cacbretigny.com. Rendez-vous à 16h au 104 avenue de France, 75013 Paris (métro Bibliothèque François Mitterrand).

Une exposition-recherche d'Angélique Buisson avec l'Union Locale des Associations d'Anciens Combattants et Victimes de Guerre, le 2e régiment du Service Militaire Volontaire et le Service Jeunesse de la Ville de Brétigny Sur Orge.

L'exposition-recherche «Mémoire double» fait suite à la résidence d'un an d'Angélique Buisson au CAC Brétigny. Le projet est le fruit de la rencontre et du dialogue avec les membres de l'association des Anciens Combattants (ULAAVCG), des jeunes du 2e régiment du Service Militaire Volontaire et des adolescents qui fréquentent le Service Jeunesse de la Ville de Brétigny-sur-Orge. Il est né d'un désir collectif de transmission et de construction de la mémoire des conflits, à partir d'archives, de documents et de récits collectés auprès d' anciens combattants et de jeunes habitants du territoire et de leurs encadrants.

Tout au long de l'année 2017, la résidence a donné lieu à un ensemble de rencontres et d'ateliers, dont la trame principale consistait à aborder la guerre dans ses incarnations passées et dans son actualité, dans les récits et l'imagerie qu'elle continue de générer.

C'est ainsi qu'ensemble, les participants au projet sont allés à la rencontre de personnes, d'institutions et de lieux qui, à différents niveaux, conservent et perpétuent la mémoire des conflits: l'Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense (ECPAD), un collectionneur d'artisanat de guerre, d'anciens combattants et d'anciens résistants du territoire (et notamment ceux du Comité pour la mémoire des résistants au nazisme dans la région arpajonnaise), des monuments aux morts et autres lieux de commémoration. Ils se sont acheminés chaque fois plus près de la fabrication des souvenirs et des images, jusqu'aux drones qui en constituent aujourd'hui une source considérable. La question de la technologie, présente en filigrane dans le projet, a rejoint d'un côté l'histoire de Brétigny, ancien centre d'essais en vol évoluant en Cluster Drones, et de l'autre un questionnement sur le devenir de l'image qui traverse le travail d'Angélique Buisson.

En rassemblant objets, récits et images sous forme d'installations, de films et d'autres dispositifs de montage, Angélique Buisson tente, en discussion avec les participants, de constituer une archive vivante. Elle cherche à mettre en scène aussi bien l'incarnation de l'histoire que ses mémoires fantômes, ses angles morts et ses impensés, ce qui permet une réécriture, des allers-retours entre l'histoire et ses narrations.

Cette exposition explore ainsi les liens qui unissent image et événement historique, abordant plus généralement la question des politiques de mémoire. Pensée comme un moment de recherche [1], «Mémoire double», qui se composera d'ateliers et de visites, opère comme un laboratoire d'observation, une enquête historiographique, un processus réflexif in progress. Le processus de reflexion sur la mémoire se pousuivra ainsi le temps de cette exposition, qui se verra enrichie et transformée au fil des événements qui s'y dérouleront, et dont le vernissage, prévu le dernier jour, marquera un aboutissement possible.

Ce projet a reçu le soutien du Service du Développement et de l'Action Territoriale du Ministère de la Culture et de la Communication-Drac Île-de-France au titre de «Culture et lien social».

[1] Seconde exposition du cycle 2017-2019 intitulé Altérisme, «Mémoire double» correspond au temps de recherche que chaque année le CAC Brétigny déploie en partenariat avec des établissements de recherche et des structures pédagogiques, au niveau local, national ou international.

Vernissage de l'exposition "Mémoire double"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Gocha"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
Vernissage de l'exposition collective "Gocha"

[17:00-21:00] Voeux de la Maison des Associations du 18ème
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
MDA 18
15 Passage Ramey
75018 Paris

Vœux de la Maison des Associations du 18ème

La Maison des Associations du 18ème vous invite chez elle le samedi 27 janvier à partir de 17h afin de vous proposez ses voeux.

Au programme :

Animation :

Triwat (Danse Bollywood)
Compagnie Résonance (Hip Hop, Dancehall)
Lazi (danse traditionnelle géorgienne)
Mordida de Tango (tango)
Voeux des élus en présence de M. le maire Eric Lejoindre et Jean-Philippe Daviaud adjoint au maire.

Couscous Party préparé par La Table Ouverte

Bal Populaire Orchestre live association Bonanbolla.

ATTENTION ! inscription obligatoire par mail : maison.asso.18@paris.fr

Voeux de la Maison des Associations du 18ème

[17:00] Voeux du maire d'Osny
Location:
Osny
Osny
95520 Osny
M° Gare SNCF d'Osny
France
Internet Site : www.osny.fr
Description:
Vœux du maire d'Osny

Hôtel de Ville : Château de Grouchy - 14 rue William Thornley - BP 90014 - 95520 Osny

Tous les Osnyssois sont conviés à l'hôtel de ville pour recevoir les vœux du maire, Jean-Michel Levesque et du conseil municipal. Il vous présenteront le bilan des actions réalisées pendant les 3 années passées depuis l'élection en 2014.
À cette occasion, vous pourrez y découvrir les 52 portraits noir & blanc d'Osnyssois de Jean-Pierre Duvergé. Bénévoles, présidents d'associations, sportifs, auteurs, entrepreneurs... 52 visages qui traduisent bien tout le dynamisme et la vitalité de notre ville.

[17:30] Rencontre avec Marie Lelouche
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
À l'occasion de l'exposition personnelle de Marie Lelouche, Sensibilité Synthétique, l'artiste s'entretiendra avec deux critiques d'art, Julien Verhaeghe et Septembre Tiberghien le samedi 27 janvier à 17h30. Cette conversation à trois s'appuiera sur l'orientation récente de sa pratique, qui engage notamment à travers l'utilisation d'outils d'enregistrement optique, une réflexion sur la nature de nos perceptions sensorielles et de leur interactivité au sein de propositions tant bidimensionnelles que tridimensionnelles.

17.11.2017-24.02.2018





[18:00-21:00] Présentation de Youth Editions
Location:
Tools Galerie
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 35 80
Fax : +33 (0)1 42 77 37 62
Mail : Ib@toolsgalerie.com
Internet Site : www.toolsgalerie.com
Description:
Tools Galerie
1 rue Montalembert
75007 Paris

du 27 janvier au 8 février

Youth éditions expose sa première collection Primo Estate à la Tools Galerie

Présentation de Youth Editions

Présentation de Youth Editions

[18:00-21:00] Vernissage de Benjamin Sabatier
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
ACCESS TO TOOLS
27 janvier - 24 février 2018
42 rue de Montmorency

Dans l'espace de la galerie, Benjamin Sabatier déploie un ensemble d'œuvres récentes (sculptures, objets, dessins, documents...) dévoilant un rapport à la création qui couvre tout à la fois une théorie sociale, économique et politique, que l'artiste définit sous le terme « d'autoconstruction ».

Vernissage de Benjamin Sabatier
Benjamin Sabatier, TOOL BOX I, 2017, boîte en plastique et béton, 21,5 x 29 x 5 cm

WORK IN PROGRESS (2002-2012)
27 janvier - 24 février 2018
42 rue de Montmorency

Des fameuses « peintures en kit IBK » à réaliser soi-même à l'aide de punaises, assemblages de bacs à glaçon accueillant des papiers compressés, colonnes d'empilement de scotch colorés, étais de chantier écrasant des pots de peinture... l'ensemble des oeuvres présentées à la Galerie Bertrand Grimont mettent en lumière la grande cohérence et la force d'un travail qui se veut toujours en mouvement.

Vernissage de Benjamin Sabatier
IBK's Scotch Tower X, 2012, superposition de divers rubans adhésifs, 240 x 16 x 16 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Ferdinand Kokou Makouvia "UMAN"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
43, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
Exposition du 27 janvier au 17 mars 2018

« Un » parmi l'infinité des mondes qui regardent les autres - chacun étant unique et faisant partie de la même mosaïque universelle. L'Univers - s'étendant à l'infini, en suspension dans nos esprits, est l'infini en nous. »

Uman, artiste transgenre, autodidacte, offre une contemplation vivante de l'immensité radicale de l'univers qui, à son tour, « embrasse et unit tous les genres et toutes les nationalités ». Alors que la plupart des artistes outsider ont tendance à pencher vers le figuratif, le travail d'Uman occupe un domaine plus abstrait, bien qu'il ne soit pas académique ou conceptuel. Aussi, bien que, souvent, la description professionnelle du travail d'un artiste émergent inclue techniques, influences, mouvements et autres jargons artistiques, d'aucuns s'accordent à dire que le travail d'Uman relève davantage du domaine du sensible, du mystère, de l'insaisissable, et suscite un sentiment d'enchantement émotionnel qui défie l'explication logique. Uman trouve son inspiration dans la nature- il peint à même l'herbe, de manière spontanée, ses formes abstraites sont inspirées de figures tels que les oiseaux ou les feuilles. Sur cette préférence pour les formes abstraites, Uman dit que c'est « juste arrivé comme ça. Tout part de quelque chose de figuratif et je le change en une non-image. Je ne peux pas vraiment l'expliquer. Vous devez creuser profondément à l'intérieur de vous, que ce soit pour faire jaillir la peinture ou utiliser une brosse et entrer en transe, tout en ajoutant et en soustrayant des éléments jusqu'à ce que vous ayez l'impression que c'est finalement quelque chose. "

Viscéral et poétique, enraciné dans une expérience autobiographique spécifique - une enfance et une adolescence passées au Kenya et en Somalie, et une migration subséquente en Europe puis aux États-Unis - le travail d'Uman soulève un ensemble complexe de questions concernant la mémoire, l'identité et le genre: les constructions restent fluides, constamment en mouvement. Les peintures à grande échelle, ostensiblement abstraites - généralement peintes sur des toiles de lin ou de coton non étirées - sont directement inspirées par les changements saisonniers esthétiques (et psychologiques) du paysage dans l'État de New York où l'artiste est actuellement basé. «Je reviens toujours aux mêmes couleurs de mon enfance. La plupart des femmes au Kenya ont des robes très colorées, très terre-à-terre. Des couleurs que je retrouve parfois dans le ciel enflammé par un soleil couchant ».

Uman ne se tourne vers la peinture que vers l'âge de 30 ans et son utilisation intuitive et sophistiquée de la couleur lui vaut immédiatement l'attention de personnalités du monde de l'art contemporain. « Les couleurs, comme des oiseaux, le geste, comme une partition de musique » observe Anne de Villepoix. Uman a également été très influencé par une enfance au sein d'une famille musulmane stricte où l'écriture quotidienne du Coran sur de longues planches à l'encre noire lui a donné le goût du geste fluide.

Sont présentées, dans le cadre de cette exposition, les peintures les plus représentatives de cette force vive, des peintures riches, colorées, vibrantes, à l'image de cet artiste hors « normes ».

La première partie de The Universe est actuellement présentée, dans le cadre d'une exposition de groupe, au Fort Mason Center for Arts and Culture, par la For-Site Foundation, à San Francisco, en Californie, jusqu'au 11 mars 2018.

Uman, né en 1980, vit et travaille dans l'État de New York et est affilié au «137 Artists Collective», un studio d'art new-yorkais créé par Annatina Miescher, une psychiatre praticienne née en Suisse et basée à New York. Uman a collaboré avec l'artiste Bjarne Melgaard pour des expositions à la galerie Ramiken Crucible de New York et à l'Institute of Contemporary Art de Londres, en 2012. Plus récemment, le travail d'Uman a été présenté en solo show par la galerie White Columns, à New York, en 2015.

Vernissage de Ferdinand Kokou Makouvia "UMAN"
Uman, Untitled, huile sur toile, 102 x 76cm, 2016

Vernissage de Ferdinand Kokou Makouvia "UMAN"
Ferdinand Kokou Makouvia, Akossiwa, caution-deux bandes, 2017, Cuivre, Bois, Dimensions variables / Crédit photo Adrien Thibault

[18:00-21:00] Vernissage de Goran Škofić "On the Beach"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
27.01 - 24.02 2018
Vernissage samedi 27 janvier 18h-21h

Un seul plan, une mer, un ciel, et une plage. Et beaucoup de gens vont quelque part. Certains cherchent quelque chose, d'autres attendent quelque chose. Certains sont calmes, certains parlent. Certains sont seuls, d'autres sont accompagnés, et d'autres ne sont pas là. Certains peuvent entendre quelque chose, d'autres prétendent qu'ils le peuvent. Certains ne sont pas sûrs d'avoir vu un tel spectacle, d'autres pensent que les choses se passent différemment. Certains cherchent quelque chose de mieux, tandis que d'autres restent dans la galerie, les regardant partir.

Pour sa première exposition personnelle en France, Goran Skofic présente ses oeuvres en deux volets à la Galerie Dix9. Pour débuter est projetée seule la vidéo conceptuelle, On the Beach, oeuvre atypique dans le corpus de Skofic puisque jamais n'y figure l'artiste lui même.
Mais ce film expérimental se laisse à voir comme une installation qui joue avec l'espace et où le spectateur s'immerge dans l'image.

La seconde partie de l'exposition se tiendra en mai/juin, dévoilant la démarche habituelle de Goran Skofic, performant pour la cameéra dans des oeuvres non moins conceptuelles et ludiques.

Vernissage de Goran Škofić "On the Beach"
On the Beach, 2016
installation video (fullHD), couleur, son, 24'

[18:00-21:00] Vernissage de José María Sicilia "Phasma"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
27 janvier - 3 mars 2018
Vernissage samedi 27 janvier 2018 de 18h à 21h

La Galerie Chantal Crousel est heureuse d'accueillir Phasma, la huitième exposition personnelle de l'artiste espagnol José María Sicilia, du 27 janvier au 3 mars 2018.

L'artiste présente, pour la première fois en France, des œuvres de la série La locura del ver (la Folie de voir / 2015-2016), tableaux abstraits qui mêlent formes colorées traduites de chants d'oiseaux et broderies au fil de soie interprétant l'expérience des interférences de Thomas Young en 1801, observation scientifique fondamentale qui déterminera la nature ondulatoire de la lumière. En parallèle à cette série, l'artiste présente également Phasma (2017), un travail de dessins et poèmes inédits, réalisés au Japon ces derniers mois, qui traitent du suicide, de la difficulté de vivre et de l'éphémère.

Une publication rassemblant l'ensemble des poèmes et dessins est publié à l'occasion de cette exposition par la Galerie Chantal Crousel.

José María Sicilia a eu des expositions personnelles dans de nombreuses institutions muséales telles que le Musée du Louvre, Paris (2004) ; Nagasaki Prefectural Art Museum (2008) ; Amos Anderson Art Museum, Helsinki (2010); Maison Erasme, Bruxelles (2010); Santa Caridad, Séville (2012); Fukushima Prefectural Museum of Art (2013); Matadero, Madrid (2013); Palacete del Embarcadero, Santander (2014); Musée Delacroix, Paris (2015); Calcografía Nacional, Madrid (2016) ; Museo Casa de la Moneda, Madrid (2017). Depuis 2011, il a organisé de nombreux workshops dans la région de Tohoku au Japon (en collaboration avec la Reconstruction Agency et I'm Group), et notamment à Iwate, Myagi et Fukushima.

Ses œuvres sont présentes dans les collections de musées internationaux, notamment : Museo Reina Sofia, Madrid ; MoMA, New York ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; Centre Pompidou, Paris ; CAPC, Bordeaux ; M+ collection, Hong Kong ; MAC'S, Grand-Hornu ; Galleria d'Arte Moderna, Turin ; Caixa Contemporary Art Collection, Barcelone ; Collection Banco de España, Madrid ; National Gallery of Australia, Canberra.

Vernissage de José María Sicilia "Phasma"
© José María Sicilia

[18:00-22:00] Vernissage de Julien Airault "Planches de Salut"
Location:
A2Z Art Gallery
24, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 56 24 88 88
Mobile : +33 (0)6 74 76 85 29
Internet Site : www.a2z-art.com
Description:
27 janvier - 3 mars 2018

« Lorsque vous cherchez la lumière dans la pénombre, n'oubliez pas d'apprécier la couleur sur le chemin. »

Présenté pour la première fois à Paris, Julien Airault, artiste français autodidacte, né en 1979, nous plonge dans un univers légitime et salvateur l'ayant aidé à passer un cap difficile dans sa vie.

Le mot « salut » nous vient du latin salutem qui désignait « quelque chose en bon état, en bonne santé, entier ». Il signifie aussi « vie » par opposition à « mort ». Le « salut » correspond donc d'abord à ce qui permet de conserver le bon état, l'intégrité de quelque chose ou de quelqu'un, ou, indirectement, de le sauver. Ceci nous amène à comprendre qu'une « planche de salut », c'est en premier lieu une planche qui permet à un naufragé de survivre en mer. Puis, par extension, la planche de salut devient le moyen d'échapper à une catastrophe et de rester en vie.

C'est bien de cette image du naufragé dans laquelle nous plonge Julien Airault. Le mariage entre les lumières, les matières et les couleurs nous transporte dans des paysages marins ou aériens dans lesquels nous ressentons paradoxalement un tourment paisible. Chaque composition picturale reflète un tourbillon de sentiments contradictoires révélant tantôt le calme et la beauté d'une lueur dans la pénombre tantôt la force agressive des couleurs mises en tension.

Tout comme un profane ayant trouvé son salut devant un tableau de Maître, baigné entre la pénombre et la lumière, Julien Airault révèle le chemin l'ayant servi de guide, celui qui sommeille en nous, pour survivre et atteindre un absolu : la paix intérieure.

Vernissage de Julien Airault "Planches de Salut"
Julien Airault, Sans titre, 2017
Huile sur toile - 130 x 89 cm
Julien Airault & A2Z Art Gallery, Paris/Hong Kong

Vernissage de Julien Airault "Planches de Salut"
Untitled, oil on canvas, 100 x 100 cm, 2017

Vernissage de Julien Airault "Planches de Salut"
Untitled, oil, marble powder and pigments on canvas, 130 x 97 cm, 2017

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Digi-Poesie"
Location:
under construction gallery
6, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 37 34 99 78
Mail : underconstructiongallery@gmail.com
Internet Site : www.underconstructiongallery.com
Description:
Exposition de groupe consacrée à la poésie dans l'art numérique.

Avec Lionel Bayol-Thémines, Stéphane Blumer, Pauline Dufour (invitée par Point contemporain), Juien Levesque, Mathieu Merlet-Briand, Benjamin Renoux et Haythem Zakaria

Accessibilité, connectivité, Big data, 4K, intelligence artificielle... la culture numérique s'impose dans nos demeures, nos voitures, notre électroménager. En trois décennies, nous avons su dompter sa complexité technologique et apprendre son vocabulaire qui tend à quitter le champ lexical de la programmation pour devenir anthropomorphique, se rapprochant de la psychologie comportementale et des sciences cognitives. Nous avons accepté ce futur où nous serons suppléés par un alter ego humanoïde doué de cette capacité à nous imiter, d'abord dans l'analyse, dans les gestes, dans les attitudes, et à présent dans la reconnaissance, la réflexion, l'anticipation.
L'avènement de l'ère du post digital signifie que la culture numérique a acquis son autonomie. Une indépendance qui l'a libéré de son statut d'outil lui permettant de devenir un moyen d'expression artistique capable de transmettre des idées et des émotions au même titre que la peinture, la photographie ou la gravure. Un passage au statut de médium et par conséquent d'oeuvre d'art qui l'éloigne de la culture geek qui l'a fait émerger et de cet émerveillement pour sa propre technologie.
Les artistes donnent aux bugs, aux accidents, au hasard et aux aléas un pouvoir esthétisant. En complète rupture avec les fondements mêmes de la culture numérique et de ses origines liées aux combinaisons binaires et aux codes, ils se réapproprient la matière numérique pour en exploiter les potentialités. Ils usent de ses capacités logicielles, s'amusent de ces territoires virtuels qui parlent de nos réalités, répondent à nos questionnements. L'art numérique n'est plus généré pour lui-même, autocentré, il engage alors une communication avec le spectateur, directe, nécessaire, et s'appuie sur des paradoxes qu'il est à même de mettre en images. Il nous donne par anticipation la représentation d'une réalité éloignée dans l'espace et le temps, d'un futur probable sur lequel nous réagissons.
Le numérique crée de nouveaux supports de monstration (réseaux sociaux, jeux, espaces virtuels), des environnements immersifs qui interagissent avec les visiteurs, répondent à leurs sollicitations et engagent avec eux un échange individualisé. Sont rassemblés ici des artistes exploitant de manières très différentes les ressources du numérique. Une diversité qui met en évidence les leviers qu'ils utilisent pour susciter chez le spectateur une adhésion émotionnelle et réflexive. Sans perdre ses propriétés innovantes ou surprenantes, le numérique se fait porteur d'un discours empreint de poésie. À la croisée de la technologie, de la science et de l'imagination créative, il se dote d'une dimension artistique qui lui est propre.

Valérie Toubas et Daniel Guionnet (Point contemporain)

Vernissage de l'exposition "Digi-Poesie"
Mathieu Merlet-Briand
We live on a planet #earth - 2017 150x150cm

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Jean-Michel Atlan"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
January 27 - February 24, 2018
Opening on Saturday, January 27, 6-8 pm

galerie frank elbaz is pleased to announce the gallery's first solo show of Jean-Michel Atlan, organized in collaboration with Jacques Elbaz and Denise Atlan.

Let's come back to Atlan's statement: "Like a dancer, I have to feel that the whole of my surface is at my disposal." For Atlan, easel painting means neither constraint (in spatial terms) nor convention (in rhetorical terms). Paradoxically, those limits common to the painters of the said school of Paris and which give such a conventional air to so many works of the time, simply do not apply to Atlan's work. Oils on canvas, pastels, drawings, prints, illustrations, all answer to the same logic, the same underlying necessity, and what dances and will always dance in the painting, while confined to the easel, will never become its hostage. The dancing movement within the painting is livelier than the limits the legacy supposes and might impose: the movement transcends the artefact. Atlan at times seems closer to Kline, De Kooning and Pollock or other American painters than to his Parisian contemporaries. The difference between the school of Paris and the American painters isn't only a question of format, as some over-hasty systematisers have put it. Atlan paints most of the time within a format, within a framework, which, from a strictly formalist point of view, would make us associate him with the school of Paris - whereas the mystical substratum of his painting, as well as the liberty of his gesture, bring him closer to the Americans, whom he in many ways precedes. Witness, for example, the early works of Clyfford Still. Anyone still able to equate Atlan's work with that of certain members of the school of Paris is thinking only in terms of a system of representation (easel-paintings), with no regard for genetic space. What characterises Atlan's work is that he never loses sight of that genetic space, well aware that it is antecedent to any choice of medium and is never determined by the medium selected.

Alain Bonfand - Translated from the French by Kenneth White
Excerpt from Catalogue Raisonné of the Complete Works


Jean-Michel Atlan (born in 1913 in Constantine, French-Algeria, died in 1960 in Paris, France) was a self-taught artist associated with the avant-garde movement CoBrA. Born in French-Algeria, Atlan studied Philosophy at the Sorbonne. He subsequently became a teacher, but lost his license during World War II because of being Jewish. He then started to paint. In 1956, Atlan's style sharpened moving towards strong, black, sinuous lines surrounding pastel-colored areas which evoke organic associations that seem to portray struggle or dance. That same year, he achieved his breakthrough signing the exhibition poster for the show École de Paris at the Galerie Charpentier, and a solo show at the Galerie Bing in Paris. During the 1950s Atlan received a lot of attention in France, Japan, England and the US, and was considered one of the most important exponents of the Nouvelle École de Paris. Atlan died in his Paris studio on February 12th 1960.

Vernissage de l'exposition "Jean-Michel Atlan"

Vernissage de l'exposition "Jean-Michel Atlan"
Jean-Michel Atlan, Untitled, 1956, oil on canvas, 81 x 130 cm / 31 7/8 x 51 1/8 in.
© Jean-Michel Atlan Estate

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "John Ricardo Cunningham : otro mundo"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
27 janvier > 24 février 2018

Sélection rare de gouaches sérielles, souvent narratives et chargées de symboles réalisée à la fin des années 60 par John Ricardo Cunningham, le dernier patient que le célèbre psychiatre péruvien Honorio Delgado ait accueilli dans son atelier.

Un catalogue bilingue (FR/EN) de 170 pages est publié.

Vernissage de l'exposition "John Ricardo Cunningham : otro mundo"

L'Amérique latine ne nous a laissé que peu de collections d'œuvres asilaires, à l'exception du Brésil avec celle de la dotoura Nise da Silveira et celle, monographique, consacrée à Bispo do Rosario, toutes deux à Rio de Janeiro. Malheureusement, la collection du psychiatre Osorio Cesar, à Sao Paolo - fut irrémédiablement dispersée.

Quant à celle que nous a laissée le Pr. Honorio Delgado à Lima, au Pérou, elle n'est aujourd'hui connue que de quelques rares spécialistes ou à travers le volume n°11 de Psychopathologie de l'expression paru en 1965 dans lequel le psychiatre se livre à une étude de cas de peintre schizophrène.

Delgado - qui avait réuni durant sa carrière une collection riche de près de 1.500 œuvres - était pourtant la grande figure latino-américaine de la psychiatrie et de la psychanalyse de ce début de XXe siècle. Médecin chef de l'Hôpital Victor Larco Herrera de 1920 à 1969, il avait entretenu une longue correspondance avec Freud, ce qui lui valut d'être reconnu par ce dernier comme le pionnier de la psychanalyse en Amérique latine.

Autant dire que de découvrir - un demi-siècle après la mort de Delgado - un ensemble d'œuvres dues au dernier de ses patients, John Ricardo Cunningham, est un événement inespéré, témoignant à la fois du travail d'un des plus illustres psychiatres de son temps et des conditions qu'il a su réunir pour permettre l'émergence d'un œuvre aussi important.

La famille de Cunningham a été bien inspirée d'honorer la mémoire de son aïeul en conservant pieusement un ensemble remarquable qu'elle nous permet de proposer aujourd'hui.

Le travail de John Ricardo Cunningham évoque immanquablement celui, né à la même époque mais de ce côté-ci de l'Atlantique, d'un certain Carlo Zinelli.

Comme pour ce dernier, les gouaches - réalisées le plus souvent dans une palette primaire - sont très narratives et emplies de symboles, d'itérations, d'incongruités, de textes tantôt elliptiques, tantôt descriptifs. Œuvres peuplées de silhouettes de messieurs portant frac, canne et haut-de-forme, d'oiseaux et autres bestioles fréquemment chapeautées, tous évoluant au milieu de planisphères curieux et de mentions (géo-)politiques qui semblent indiquer que l'artiste voulait nous prendre à témoin sur l'état du monde. Cependant, cet univers onirique et fantasmagorique, bien que dénué de toute gravité, contraste avec des apparences faussement éloquentes et confère à cet œuvre un mystère et une grâce qui ne sont pas près de se dissiper.

Vernissage de l'exposition "John Ricardo Cunningham : otro mundo"
John Ricardo CUNNINGHAM (CUN018) sans titre, 26 avril, gouache sur papier, 22 x 34 cm

Vernissage de l'exposition "John Ricardo Cunningham : otro mundo"
John Ricardo CUNNINGHAM (CUN031) sans titre, 22 juillet, gouache sur papier, 22 x 34 cm

Biographie

John Ricardo Cunningham est né le 7 février 1918. Son père, originaire d'Ecosse était un marin marchand qui rencontra sa mère au Pérou en 1910 et avec qui il aura quatre enfants. Ricardo est le second d'une fratrie qui vit au port de Cerro Azul, à 125 km au sud de Lima où John Cunningham père dirige une société britannique liée au commerce du sucre. Mais à la mort de leur mère, les enfants sont confiés à leur tante qui vit dans une demeure bourgeoise du quartier historique de Lima, alors que leur père retourne en Angleterre. Les deux fils de la famille sont envoyés dans une école religieuse prestigieuse où John Ricardo semble avoir fait ses preuves. Son goût pour le dessin remonterait à cette époque, tandis qu'il s'implique également dans l'organisation de manifestations sportives.

Mais à l'âge de 19 ans le jeune homme commence à souffrir de dépression, liée notamment à la disparition de sa mère. Il poursuit un temps ses études avant qu'il ne soit diagnostiqué schizophrène, puis interné à l'âge de 28 ans. Sa sœur aînée, ayant fait sa vie loin de Lima ; c'est donc son frère David, de 18 mois son cadet, qui prend soin de lui puis devient son tuteur à la mort de leur tante.

À l'hôpital Victor-Larco Herrera (Lima), sa condition sociale privilégiée lui permet de bénéficier d'une chambre individuelle dont le coût est assumé par sa famille. Il y reste la majeure partie de sa vie et n'en sort finalement qu'à 60 ans, à la suite d'une fracture la hanche qui handicapera sa marche jusqu'à la fin de ses jours. Sa sœur l'accueille alors quelques temps chez elle, puis, nécessitant une assistance permanente, il est placé dans un institut religieux pour personnes âgées où il s'éteint en 1991, à l'âge de 73 ans

John Ricardo Cunningham - dont la famille a conservé pieusement un ensemble significatif d'oeuvres - est le dernier patient qui ait travaillé avec le célèbre Pr. Honorio Delgado avant que ce dernier ne décède en 1969.

Vernissage de l'exposition "John Ricardo Cunningham : otro mundo"
John Ricardo CUNNINGHAM (CUN041) sans titre, 2 juin, gouache sur papier, 22 x 34 cm

Vernissage de l'exposition "John Ricardo Cunningham : otro mundo"
John Ricardo CUNNINGHAM (CUN029) sans titre, 1969, gouache sur papier, 21.5 x 32.8 cm

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Great, Great, Great... Again !"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
27 janvier - 24 février 2018

avec Ciprian Muresan, Martin D'Orgeval, Lasse Schmidt Hansen, Cajsa Von Zeipel

Vernissage de l'exposition collective "Great, Great, Great... Again !"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Interstellaire"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
27 janvier - 24 février 2018
Vernissage 27 janvier 18H/21H

Group Show:
Ludivine Sibelle, Romain Baujard et Simon Rulquin

Commissariat :
Jérémy Gobé

L'espace entre les étoiles, immatériel et matériel, fait de gaz atomiques et moléculaires, de rayons cosmiques et de poussières, offre un espace hétérotopique au sein duquel convergent les œuvres de Ludivine Sibelle, Romain Baujard et Simon Rulquin.

Cet espace est complexe, à la limite de l'entendement, où des phénomènes physiques à la fois macroscopiques et imperceptibles se déroulent. Les scientifiques formulent des équations dans l'attente de preuves matérielles. Ces phénomènes existent, c'est sur, reste à les observer de nos yeux. Mais tant que nos yeux ne sont pas assez puissants ou assez grand ouverts, les artistes sont là pour proposer des représentations plastiques de ces phénomènes, avec la part d'imagination, de subjectivité et de pré-sentiment que cela implique.

Les œuvres singulières de Ludivine Sibelle, Romain Baujard et Simon Rulquin confirment l'influence imperceptible des étoiles. Chacun propose dans leur création le résultat d'une modification subtile de notre espace temps, de notre gravité, de nos croyances, de nos certitudes. Malgré des formes multiples, leur œuvres se diffractent à travers un prisme commun. Ce prisme commun est sans doute en partie façonné par une géographie (la France) et une époque commune (nés dans les années 1980). Mais les minéraux qui le constitue sont d'un autre ordre, il est fait de pierre et d'or, de travail et d'amusement, de gravité et de légèreté, de lien et d'éloignement. Et à travers celui-ci, leur œuvres nous propose, à l'instar des barres de Weber, de percevoir ces imperceptibles perturbations cosmiques.

Ce qui est propre à ces trois artistes, c'est de comprendre ce lien et cet éloignement dans l'élan de la création, de chercher des réponses ici et là-haut, dans cet espace intermédiaire, interstellaire, entre les étoiles.

Jérémy Gobé, Commissaire de l'exposition

Vernissage de l'exposition collective "Interstellaire"

[18:00-21:00] Voeux du maire de Corbeil-Essonnes
Location:
Corbeil-Essonnes
Corbeil-Essonnes
91100 Corbeil-Essonnes
M° RER D Corbeil-Essonnes
France
Internet Site : www.corbeil-essonnes.com
Description:
Vœux du maire de Corbeil-Essonnes

Jean-Pierre Bechter et l'équipe municipale vous présentent leurs meilleurs voeux pour 2018 et vous invitent à la cérémonie qui se déroulera le samedi 27 janvier 2018 à partir de 18h au palais des sports (90, rue Féray - 91100 Corbeil-Essonnes).

Voeux du maire de Corbeil-Essonnes

[18:30-20:00] Master Class d'Oliver Stone
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
Dans le cadre de l'hommage rendu à Oliver Stone à l'occasion du mouvement "Le monde est Stone", le réalisateur américain (Platoon, The Doors, Tueurs Nés, Né un 4 juillet, JFK,...) revient sur son parcours lors d'une Master class exceptionnelle.
Réalisateur, scénariste, producteur, à l'aise dans la fiction que dans le documentaire, il fait corps avec son époque à travers des films engagés et passionnés, qui ne laissent pas indifférent. L'occasion de cerner la trajectoire singulière de cet homme qui a marqué l'histoire du cinéma.

Master Class d'Oliver Stone

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Yawning"
Location:
Théâtre de l'Etoile du Nord
16, rue Georgette Agutte
75018 Paris
M° Porte de Saint-Ouen, Guy Môquet, Jules Joffrin
France
Phone : +33 (0)1 42 26 47 47
Fax : +33 (0)1 42 26 63 98
Mail : contact@etoiledunord-theatre.com
Internet Site : www.etoiledunord-theatre.com
Description:
YAWNING
Danse et Arts Plastiques ou dessiner les mouvements du bâillement

Interventions et explorations chorégraphiques à partir d' « À Bouche Que Veux-Tu - danse, pièce autour du bâillement et de ses métamorphoses, création de la chorégraphe Sandra Abouav de la Compagnie METAtarses - Sandra Abouav, auprès des élèves des Ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris, en collaboration avec leur professeure Florence Greco Dufier.

L'exposition présente les travaux des élèves effectués lors des ateliers : autoportraits, dessin, peinture, gravures, empreintes, et prises de notes dessinées sont présentés dans cette expo.

L'enjeu de cet atelier est de créer des liens entre la pratique du dessin et le geste dansé pour faire dialoguer deux perceptions de l'espace différentes : le point de vue fixe du dessinateur et le regard du danseur en mouvement.

VERNISSAGE
Samedi 27 JAN - 18H30
HALL D'EXPOSITION DE L'étoile du nord

DANS LE CADRE DU FESTIVAL OPEN SPACE 6
OPEN SPACE 6 : Louis Barreau, Fernando Cabral, Cie 29x27
OPEN SPACE 6 : Santiago Codon Gras, Nach, Etienne Rochefort


ATELIER GAUTHEY

Danièle ALES-SAURET, Florence ALLEMONIERE, Stéphanie ALLO, Léa BAZIN, Sophie BOILLE, Alizée BONNET, Hélène BOUGY, Anne-Marie BRUNEL, Eva BUFFET, Sylvie CADART, Vincent CARADO, Natalia CARRAZON VILLARTA, Simon CHEN, Françoise COMBELLES, N'Cissé CONTE, Nelly COUDOUX, Lucie DELAVAL, Lise-Marie DEMANGE, Thed DHANWANTIE, Claude DE NAZELLE, Myriam DUBOIS, Enoch FONTAINE, Marie-Christine FOURNIE, Théo FRANCOIS, Daniel GABRIELLI, Marie-Hélène GUEROS, Eléonore GUILLIAMS, Julie GUILLOT, Lise HARNADI, Joséphine HICTER, Marie HUSSON, Anaïs JACOB, Sophie JEVAKHOFF, Fanta KAMISSOKO, Evgeniia KURINNAIA, Eliane LALANDE, Monique LANNO Valério LEONI, Florence LE ROUX, Clémentine LESCURIEUX, Catherine LIAIGRE, Claire LONCHAMP, Giulia LONGO, Cyndie LOPEZ, Delphine MALINGE, Ivan MATUS, Didier MALEZIEUX-DEHON, Denis MEBAREK, Elodie MEDINA, Lucyna NOWICKI, Emilie PAUTRE, Benoit PELIER, Monica PEREZ, Marie PERROCHEAU, Didier PETITJEAN, Danielle PRUT FOULATIERE, Didier QUEFFELEC, Marc RAYNAUD, Fanny RENAUD, Julien SARRAU, Emmanuelle SECHET, Yann SEPULVEDA, Florence SOUDY, Sachiko SUGA, Anne-Marie THEVENET, Danielle TOURNIE

Vernissage de l'exposition "Yawning"

[18:30-21:00] Voeux du maire de Bry-sur-Marne
Location:
Bry-sur-Marne
Bry-sur-Marne
94360 Bry-sur-Marne
M° RER A Bry-sur-Marne
France
Internet Site : www.bry94.fr
Description:
Vœux du maire de Bry-sur-Marne

aux Studios de Bry
2 avenue de l'Europe






[19:00-22:00] Chayan Khoï's birthday
Location:
Atelier Chayan Khoï
23, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Mobile : +33 (0)6 22 23 76 30
Mail : ckhoi1963@gmail.com
Description:
Chayan Khoï's birthday

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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