Tuesday, February 20, 2018
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20
February 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

08:00  
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17:00 [17:30-20:00] Vernissage de TM-Studia "Forêt dans le ciel"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
TM-Studia / Beaux-arts et graphiques
« Forêt dans le ciel »

Remplis de sens, de couleurs, d'harmonie et d'expression, les tableaux des artistes de TM-Studia, unité artistique unique venue de Russie, ne laissent personne indifférent. L'unité, reconnue en Russie et à l'étranger, est active depuis plusieurs années et expose partout à travers le monde. TM-Studia présente ses expositions comme des projets artistiques, où les beaux-arts et les graphismes se mêlent aux différentes formes d'art, faisant ainsi apparaître une nouvelle dimension de la perception. Dans le cadre de l'exposition, vous aurez la chance de profiter des spectacles de l'un des meilleurs théâtres physiques russes, Alyona Ageeva Physical Theater "PosleSlov".

Du mardi 20 février au samedi 3 mars
Vernissage : mardi 20 février, 17h30-20h

Vernissage de TM-Studia "Forêt dans le ciel"


[18:00-21:00] Vernissage de Jacques Andriessens
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
peintures

du 20 février au10 mars 2018
Vernissage le mardi 20 février à partir de 18h

« Je croix à l'expression personnelle, hors « mode » au fait d'être soi-même à une expression en contact la vie, extérieure et intime.

J'aime la liberté d'expression non-figurative, tout en me laissant infulencer par le monde réel et surtout par la nature. Ceci me permet d'exprimer l'émotion créée par un paysage plutôt que de représenter le paysage lui-même.

Je considère que la distinction entre figuratife et « abstraction » est un peu artificiel, la reproduction en tableau d'un objet, d'un paysage insuffisante. J'ai d'ailleurs une tendance à les unifier pour autant que cela contribue à l'expression. Le célèbre « ceci n'est pas une pipe » de Megritte énonce cette idée.

Les thèmes de mes tableaux sont directement inspirés par mon vécu, par l'environnement naturel et la sociéte qui nous entoure, fut-elle politique. Parfois les thèmes de mes peintures sont philosophiques, soit des commentaires sur l'actualité...

Je crois que la peinture doit refléter le monde dans lequel nous vivons...

Je suis né en Flandre avec une vie qui s'est essentiellement déroulée à l'international dans le cadre de l'Union Européenne et les Etat-Unis.

Rubens, Van Dijck, Bruegel, les peintres hollandais mais aussi Margritte, Delvaux, Permzke, Ensor, Van Gogh ont fait partie de ma jeunesse... »

http://www.jacques-andriessens-peintre.eu

Vernissage de Jacques Andriessens

[18:00-21:00] Vernissage de Jules Lagrange "Never Tear Us Apart"
Location:
ZooKeeper
59, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 23 08 68 55
Mail : contactzookeeper@gmail.com
Internet Site : www.zookeeperparis.com
Description:
Zookeeper
59 rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris

Jeune Création a le plaisir de vous annoncer l'exposition personnelle de Jules Lagrange, artiste lauréat du prix Diamètre lors de la 67e édition de Jeune Création à la galerie Thaddaeus Ropac à Pantin.

Intitulée Never tear us apart, l'exposition est à découvrir du 20 au 25 février prochain chez Zookeeper.

Nous espérons vous retrouver nombreux au vernissage qui aura lieu le mardi 20 février de 18h à 21h !

11h - 18h et sur rendez-vous

Vernissage de Jules Lagrange "Never Tear Us Apart"
© Jules Lagrange, 2018

[18:00-21:00] Vernissage de Patrizia Pic De Donno et Jean-Pierre Avonts-Saint Lager
Location:
Galerie du Montparnasse
55, rue du Montparnasse
75014 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Vavin, Edgar Quinet
France
Phone : +33 (0)1 43 22 72 77
Description:
Du samedi 17 au mercredi 28 février
Vernissage le mardi 20 février, à partir de 18h

Vernissage de Patrizia Pic De Donno et Jean-Pierre Avonts-Saint Lager

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Garçons de joie"
Location:
Au Bonheur du Jour
Nicole Canet
1, rue Chabanais
75002 Paris
M° Bourse, Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 96 58 64
Mail : aubonheurdujour@curiositel.com
Internet Site : www.aubonheurdujour.net
Description:
Du 21 février au 12 mai 2018.
Du mardi au samedi 14h30-19h30
Vernissage le mardi 20 février, de 18h à 22h

Ressuscitant l'ambiance des bastringues, des clandés pour mâles et des bordels à marins, la nouvelle exposition de la galerie Au Bonheur du jour offre une véritable débauche d'œuvres interdites concernant les "garçons de joie".

Avant internet, comment faisait-on pour rencontrer un beau garçon? A partir du 21 février, la Galerie Au Bonheur du jour expose une quantité d'œuvres plus que sulfureuses : elles reconstituent l'univers du sexe tarifé masculin de 1860 à 1960. Le catalogue de l'exposition («Garçons de joie») est une somme d'images explicites. Certaines, croquées sur le vif ou qui reconstituent les scènes vues dans des bars et des lieux de rencontre, laissent proprement pantois. Il y a un siècle, en France on ne pouvait pas aller au Palais-Royal sans se faire racoler et parfois même toucher par des adolescents décrits comme des «putains mâles». Nicole Canet qui publie le catalogue, accompagne les documents de textes révélateurs. Il y a par exemple ce rapport de police du 31 mai 1872 : «De jeunes garçons en veste et en casquette raccrochent insolemment les hommes. Ils poussent l'effronterie jusqu'à se livrer sur les passants à des attouchements révoltants.»

«Cette hideuse prostitution est le fait de véritables putains mâles»

Le jardin des Tuileries se transforme en baisoir la nuit. Un rapport de 1870 évoque ces hommes qui se donnent «rendez-vous chaque soir dans les jardins. Puis ils prennent des voitures pour se rendre dans une maison bien connue du quartier de Passy où ils se livrent à leurs orgies.» En 1892, des couples sont vus en train de forniquer sur les sièges, ce qui n'est pas sans susciter l'effroi. Un policier s'alarme : «Le jardin des Tuileries est devenu un repaire de pédérastes. Si l'on s'y promène, l'on assiste aux actes les plus obscènes. Tout le monde se livre aux ébats les plus fantaisistes et sans la moindre gêne.» Nicole Canet commente : «À l'instar des actrices de théâtre, certains acteurs du Second Empire jusqu'à la fin du XIXe siècle se prostituaient et il arrivait qu'ils se fassent interpeller par la police, une fois habillés en femme, une autre fois en homme. Ils apparaissent dans les Archives, sur des photos au format carte de visite, souvent revêtus de leur costume de scène, avec des annotations au dos de ces photos : leurs noms et des inscriptions telles que : ped... 1872, Pédéraste en faute, Outrage à la pudeur, Pédéraste en fuite, arrêté pour la sixième fois...»

Créatures, truands et gigolos

«À la Belle Époque, de nombreux bals étaient aussi des lieux de drague et de plaisirs tarifés, où se mêlaient tout un monde interlope, le Bal des Tatas: rue d'Aboukir, la Petite Chaumière : rue Berthe, le Bousca : rue de Lappe, le Bal de l'Opéra»... Nicole Canet énumère mille autre lieux de drague comme «les hôtels dans lesquels un ou deux étages étaient réservés à la prostitution», de même que les bosquets de certains parcs parisiens, à proximité de promenades recherchées pour des rencontres. «C'est en bas des Champs-Elysées, près du Café des Ambassadeurs, 1 avenue Gabriel, qu'autour de «l'arbre d'amour», la nuit tombée, un grand lieu de drague s'animait», dit-elle, citant un témoignage de 1889 : «On peut voir chaque soir errer par groupes d'immondes drôles qui se déhanchent en glissant sur le sol plutôt qu'en marchant. (1)». Pigalle, centre de la vie nocturne, offre aussi aux curieux le plaisir de glisser, anonyme, dans des rues ou des cinémas seulement fréquentés par des hommes. «La brasserie Graff au 92 boulevard de Clichy, ouverte jour et nuit, attirait toute une faune de fêtards, de débauchés mondains, de créatures maquillées au sexe incertain, de truands et de gigolos.»

Tous les prostitués s'appellent Jésus

Plus tard, c'est vers le quartier latin que se déplacent les faunes. Le Cabaret des Quat'z Arts donne chaque année une fête carnavalesque organisée par les étudiants de l'École des Beaux-Arts et elle accueille de nombreux artistes «dont le très exubérant Jean Lorrain qui faisait des entrées fracassantes en maillot rose et caleçon ultra moulant, en peau de panthère.» Les figures d'Henri Miller, Genêt, Cocteau et de certains surréalistes glissent au fil de ces pages dans lesquelles on apprend à quoi ressemblaient les prestations des gitons surexploités dans des maisons closes où les clients font la file d'attente. Mais c'est surtout pour le vocabulaire que cet ouvrage est le plus précieux. «Jusqu'aux années 1930, les prostitués tout jeunes prennent le nom de petit jésus. Lorsqu'ils ont vieilli et gagné de l'audace et de l'expérience, ils deviennent des jésus. Les antiphysiques, dont les amours sont dits "contre nature", sont nommés les "tantes". Ils se divisent en catégories distinctes : 1. Les persilleuses appartiennent à la classe ouvrière, racolent au grand jour, recherchent le tapage et offusquent les regards des passants. 2. Les honteuses se cachent et évitent les regards- 3. Les entretenus se retrouvent dans des réunions intimes, des soirées dansantes, des fêtes patronales.»

Ces mots peuvent sembler sordides. Mais ils respirent l'esprit d'une époque durant laquelle tout se faisait dans l'ombre, à la faveur de regards échangés, dans l'ombre et le souffle court. Depuis la seconde moitié du XXe siècle, ces mots ont été remplacés par gay ou escort boy. Faut-il le regretter ? Peut-être. En préface du catalogue, Frédéric Mitterrand souligne : «le danger a pris le pas sur les surprises, bonnes ou mauvaises des virées ténébreuses et pour le reste désormais il suffit d'un clic.»

NOTE (1) Pierre Delcourt, Le Vice à Paris, Félix Brossier éditeur, 1889.

Vernissage de l'exposition "Garçons de joie"
"Tendre repos" 1943 © Roland Caillaux (1905-1977). Image extraite du livre "Garçons de joie" dirigé par Nicole Canet

Livre :
Garçons de joie
Prostitution masculine/1860-1960
Suite d'Hôtels Garnis, mais d'autres images et d'autres textes.
Parmi des documents inédits, des dessins des années 1943 de Roland Caillaux, jamais publiés
ainsi que des photos érotiques du 19ème très rares.
352 pages - relié
290 illustrations
Préface de Frédéric Mitterand
Textes de Marc Devirnoy et Nicole Canet
Édition limitée à 1000 exemplaires dont 20 Hors commerce
ISBN : 9791093837017 - 79 euros

A travers 352 pages abondamment illustrées de peintures, dessins et photographies, vous serez plongé dans l'univers de la prostitution masculine de 1860 à 1960, avec des récits sulfureux de clients et des textes historiques.
Dans le Paris des mauvais garçons, au détour d'une rue obscure ou d'un bosquet, aux abords de bars louches, d'hôtels meublés, surgissent des mâles en quête d'aventure, des marins, des militaires et des garçons de plaisir dans une atmosphère où planent les ombres de Francis Carco, d'Henry Miller et de jean Genet.
Les amateurs d'œuvres rares découvriront des dessins originaux de Roland Caillaux qui chantent le désir entre hommes et l'amour tarifé, le tout mêlé de tendresse.
Ils sont reproduits dans ce livre pour la 1ère fois et seront exposés à la galerie.

Vernissage de l'exposition "Garçons de joie"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Révélateur de Talents"
Location:
Galerie ArtShowcase
DESIGN BY JALER
69, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33(0)1 45 93 18 93
Mail : contact@artshowcase.fr
Description:
L'exposition "Révélateur de Talents" vous présente dans un cadre d'exception les artistes suivants :
Yehiel Attias (Peinture)
Eliora Bousquet (Peinture)
Olivier Cantenys (Photographie)
Nathalie Mars (Peinture)
Philippe Crivelli (Sculpture)
Rita Marques (Peinture)
Daniel Roux (Sculpture)
Daniel Toublanc (Peinture)
Nancy Van Wichelen (Peinture)
Céline Weber (Peinture)
Odile Weidig (Peinture)

Exposition du 20 au 24 Février 2018
Horaires : de 10H00 à 18H00 du Mardi au Samedi

[18:30-22:00] Paris célèbre le Nouvel An chinois à l'Hôtel de Ville
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Anne Hidalgo célèbrera avec l'Ambassadeur de Chine en France le Nouvel An chinois en présence de nombreux invités lors d'une une grande soirée festive mardi à l'Hôtel de Ville.

Chaque année, Paris célèbre le Nouvel An chinois en accueillant à l'Hôtel de Ville une grande soirée festive. Anne Hidalgo, Maire de Paris, ouvrira l'événement aux côtés de Son Excellence Zhai Jun, Ambassadeur de la République Populaire de Chine en France et des associations ARFOI, CICOC et l'Amicale des Teochew, organisatrices de l'évènement. Ils souhaiteront aux participants une belle année du Chien.

La soirée débutera par la traditionnelle peinture de l'œil du Lion, et sera suivie par la danse des Lions. Elle sera ensuite animée par la danse de l'opéra chinois et d'une danse classique khmer.

>> invitation

[18:30-21:00] Vernissage "Images en lutte : la culture visuelle de l'extrême gauche"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Images en lutte : la culture visuelle de l'extrême gauche en France (1968-1974)

Exposition du 21 février au 20 mai 2018
du mardi au dimanche de 13h à 19h

Commissaires :
Philippe Artières et Éric de Chassey

Fruit des regards croisés de deux disciplines souvent opposées, l'histoire de l'art et l'histoire, cette exposition propose une lecture documentée de ce moment particulier de l'histoire contemporaine, les années 1968-1974, où l'art et le politique, la création et les luttes sociales et politiques furent intimement mêlés.

L'exposition n'est pas une histoire visuelle du politique mais une histoire politique du visuel. Elle présente des affiches, des peintures, des sculptures, des installations, des films, des photographies, des tracts, des revues, des livres et des magazines, dont quelque 150 publications consultables dans le cadre d'une bibliothèque ouverte.

C'est donc un long cortège qui est ici dévoilé, qui commence dans les grandes manifestations contre la guerre du Vietnam, s'attarde dans l'Atelier populaire des Beaux-Arts en mai et juin 1968 pour, dans les années suivantes, parcourir les boulevards parisiens, occuper les usines, les mines, les universités, les prisons et tant d'autres lieux dans toute la France.

La mémoire collective des événements de mai 68 est largement liée aux affiches produites par l'Atelier Populaire, émanation de l'occupation de l'École des Beaux-arts de Paris à partir du 14 mai par ses étudiants et ses enseignants, bientôt rejoints par de nombreux artistes.

Ces affiches témoignent bien sûr de la mobilisation en France et à travers le monde de toute une génération dans cette révolte politique du tournant des années 1960-1970 ; mais ces affiches sont aussi porteuses d'une autre histoire, loin de celles des partis politiques désireux de participer au système parlementaire, mais proche de celles des organisations d'extrême gauche interdites dès juin 1968 et qui vont se multiplier pendant plusieurs années, changeant de noms au fil des opérations de police et des scissions, jusqu'à l'auto-dissolution de la Gauche prolétarienne (GP, maoïste) le 1er novembre 1973, un mois après le coup d'État du 11 septembre 1973 au Chili.

Elles démontrent que ce soulèvement d'une génération, qui est allé jusqu'à l'épuisement des utopies dans le terrorisme, la découverte des massacres commis en leur nom en Extrême-Orient (Chine de la Révolution culturelle, Cambodge des Khmers rouges) et la possibilité de l'accession au pouvoir de la gauche de gouvernement (avec l'adoption du Programme commun par les socialistes, les communistes et les radicaux, en 1972), a partie liée avec les images et avec l'art d'avant-garde de cette époque - non sans contradictions. Elles ne sont en même temps que la partie la plus connue d'un foisonnement de la création, qui répond à une volonté de renverser radicalement les systèmes en place, dont la plupart des résultats, lorsqu'ils sont montrés aujourd'hui, le sont en mettant de côté leur signification politique, au profit d'une esthétisation réductrice.

L'exposition IMAGES EN LUTTE, la culture visuelle de l'extrême gauche en France (1968-1974), entend redonner à la création portée par ces utopies révolutionnaires, sans distinguer a priori ce qui relève de l'art et ce qui tient de la propagande visuelle, leur soubassement et leur complexité, en même temps qu'elle souhaite interroger les contradictions et les ambiguïtés des rapports entre art et politique, en considérant, depuis une époque où ces rapports ont perdu de leur acuité, une période où une grande partie de la création ne pouvait se penser sans eux.

L'exposition est construite comme une suite de lieux successivement investis par l'extrême gauche et permettant ainsi de lire une chronologie événementielle dans l'exposition elle-même. Elle vise à appréhender la façon dont la volonté politique de changer profondément la société dans un cadre révolutionnaire, que celui-ci trouve son moyen dans le trotskysme, le maoïsme ou l'élan libertaire, affecte les images, aussi bien lorsque celles-ci relèvent du champ explicitement artistique que lorsqu'elles appartiennent au champ plus large de la communication et de la diffusion des luttes politiques.

L'exposition présente donc des affiches, des peintures, des sculptures, des installations, des films, des photographies, des tracts, des revues et des publications, dont quelque 150 livres, brochures et magazines en consultation libre, choisis à la fois pour leur signification historique et pour leur qualité visuelle, sans prétendre à l'exhaustivité mais en opérant un choix guidé par l'efficacité et la participation à une bonne articulation du parcours ainsi tracé. Il importe en outre de laisser à chacun de ces types d'images une inscription dans un régime propre de visibilité et de diffusion, qui ne les aplatissent ni dans le sens d'une esthétisation généralisée, ni dans celui d'une neutralisation documentaire.

Avec les oeuvres de Gilles Aillaud, Eduardo Arroyo, Pierre Buraglio, Coopérative des Malassis, Noël Dolla, Gérard Fromanger, Monique Frydman, Michel Journiac, Julio Le Parc, Annette Messager, Olivier Mosset, Jean-Pierre Pincemin, Bernard Rancillac, Martial Raysse, Claude Rutault, Carole Roussopoulos, Nil Yalter...


Comité scientifique :

Jean-Michel Alberola, artiste, professeur aux Beaux-Arts de Paris ; Françoise Banat-Berger, directrice des Archives nationales, Pierrefitte /Seine; Emmanuelle Giry, conservatrice du patrimoine, Archives nationales, Pierrefitte /Seine; Anne-Marie Garcia, conservatrice du patrimoine, responsable du service des collections aux Beaux-Arts de Paris ; Pascale Le Thorel, responsable du service des éditions des Beaux-Arts de Paris ; Nathalie Léger, directrice générale de l'Institut Mémoires de l'Édition Contemporaine (IMEC), Abbaye d'Ardenne ; Marc Pataut, photographe, professeur aux Beaux-Arts de Paris ; Valérie Tesnière, directrice d'études à l'EHESS, directrice de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, Paris.

Scénographie : Agence NC Nathalie Crinière

Cette exposition bénéficie d'un partenariat avec les Archives nationales et avec la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC).

La réalisation de cette exposition, ainsi que les évènements associés qui se dérouleront du 12 au 20 mai aux Beaux-Arts de Paris, sont rendus possibles grâce au soutien et à l'engagement de la Maison Sonia Rykiel et de son président Jean-Marc Loubier.

Vernissage de l'exposition "Images en lutte : la culture visuelle de l'extrême gauche en France"

Vernissage de l'exposition "Images en lutte : la culture visuelle de l'extrême gauche en France"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Ambiguïtés"
Location:
Ateliers d'Art de France
55, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Mail : info@ateliersdart.com
Internet Site : www.latelier-viaducdesarts.com
Description:
Du 21 février au 24 mars 2018
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h

L'Atelier propose pour son exposition hivernale de jouer sur la confusion entre les matières, au travers desquelles les 18 créateurs exposés interrogent notre perception et jouent avec nos sens.

Céramique imitant le bois par des effets d'émaux, verre donnant l'aspect de la céramique, métal traité et plié comme du papier... L'illusion sera multiple !

Les créateurs :
Julie Bergeron, céramique
Nicole Dana, peinture sur porcelaine
Isabelle Emmerique, laque
Bernadette Epitalon, bijoux verre
Valérie Fanchini, verre
Dominique Fave, textile
Lauriane Firoben, céramique
Vadim Garine, techniques mixtes
Emilie Grière, luminaires
Michèle Jarnoux, céramique et verre
Cécile Martin, céramique et bois
Maxime Perrolle, bois tourné
Martine Polisset, céramique
Christine Röhlich, papier
Silver Sentimenti, céramique
Anne Servanton-Loeb, céramique
Desislava Stoilova, verre
Marie-Anne Thieffry, carton

Vernissage de l'exposition "Ambiguïtés"
Lauriane Firoben, céramique

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Tous Différents I"
Location:
J-A Pougatch Galerie
36, rue Fabert
Esplanade des Invalides
75007 Paris
M° Invalides, La Tour-Maubourg
France
Mobile : +33 (0)6 74 52 51 59
Mail : jeanalexis@pougatchgalerie.com
Internet Site : www.j-apougatchgalerie.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Tous Différents I"



[19:00-21:00] Lancement de la nouvelle Nike React
Location:
Parc des Princes
24, rue du Commandant Guilbaud
24, rue Claude Farrère
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Porte de Saint-Cloud
France
Phone : 3275
Mail : fkallouche@psg.tm.fr
Internet Site : www.leparcdesprinces.fr
Description:
Lancement de la nouvelle Nike React

[19:00-21:00] Vernissage d'Emmanuel Bour "Human Natures"
Location:
Galerie French Arts Factory
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 77 13 27 31
Mobile : +33 (0)6 60 53 60 54
Mail : vemoulin@frenchartsfactory.paris
Internet Site : www.frenchartsfactory.paris
Description:
Emmanuel Bour en travaillant les bois indigènes de sa région fait renaître la matière. L'alternance des pleins et des vides donne à ses compositions une présence ambivalente, entre abstraction et figuration. Ce que la nature procure l'intéresse autant que ce qu'il peut façonner lui-même. Ce va-et-vient entre intentions et découvertes, affirme une matérialité maîtrisée. La synthèse aboutie de son travail sert une puissance créatrice étonnante.

Exposition du 20 février au 10 mars 2018
Vernissage mardi 20 février 2018

Vernissage d'Emmanuel Bour "Human Natures"

[19:00-21:00] Vernissage d'Envela Castel "Long Live the Fallen World"
Location:
Ecole Spéos, Paris Photographic Institute
Galerie Spéos
7, rue Jules Vallès
75011 Paris
M° Charonne, Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 18 58
Mail : info@speos.fr
Internet Site : www.speos.fr
Description:
Du 20 Février au 30 Mars.
Vernissage : 20 février, de 19h à 21h

« Long Live the Fallen World » a commencé par une première partie appelée « Along the Mekong » lorsqu'Envela a parcouru plus de 9 000 km autour de l'Asie du Sud-Est, dans la région du Mékong, en photographiant les restes de l'Histoire et de certaines cultures : l'âge d'or du Siam, le royaume de Pagan et l'empire Khmer. Désormais, elle présente une sélection afin de mettre en valeur l'importance de l'histoire et de sa connaissance dans nos sociétés modernes. Son but est de comprendre d'où nous venons pour apprécier qui nous sommes et où nous allons.

Son travail vise non seulement à inspirer le public, mais aussi à l'inciter à connaître ses racines, se renseigner sur les diverses cultures ayant traversé l'histoire et essayer de comprendre pourquoi les choses sont telles qu'elles sont aujourd'hui. L'influence des anciennes civilisations se retrouve dans toutes les réalisations d'Envela. Selon elle, il est important de questionner et de comprendre les sociétés contemporaines en honorant le passé et en apprenant de ses erreurs pour, peut-être un jour, rendre le monde meilleur. Pour cela, elle réalise des portraits de vieilles âmes et de visages qui racontent des histoires, comme autant de testaments.

Envela Castel est photographe française spécialisée dans les portraits et les photographies d'histoire. Initiée à l'aventure par ses parents dès le plus jeune âge, elle a beaucoup voyagé à travers le monde. Elle a commencé à se distinguer en parcourant les Etats-Unis d'est en ouest ; en pédalant sur plus de 331 km en France ; en faisant des treks dans la montagne et la jungle Birmane avec un fusil et une machette ; en faisant de la plongée dans la mer d'Andaman ; de l'escalade sur les falaises thaïlandaises ; de la tyrolienne à travers la jungle du Laos et en dormant dans la canopée ; en faisant du raft sur les rapides de la rivière Nam Tha.
Sa passion pour l'histoire et l'inconnu l'ont conduite à entreprendre un projet à long terme sur les royaumes perdus et les civilisations anciennes. Elle combine ses portraits avec l'exploration et échangerait volontiers le confort de la ville pour des destinations inconnues.

Envela est diplômée 2013 du programme Photographie professionnelle en 1 an.

Vernissage d'Envela Castel "Long Live the Fallen World"
© Envela Castel - Sacred waters of Neak Pean

Vernissage d'Envela Castel "Long Live the Fallen World"

Vernissage d'Envela Castel "Long Live the Fallen World"

[19:00-21:00] Vernissage de Murakami & Abloh
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
Gagosian London
17-19 Davies Street
London W1K 3DE
T. 44.207.493.3020
F. 44.207.493.3025
london@gagosian.com

en présence de Virgil Abloh, Justin Timberlake, Takashi Murakami, Hans-Ulrich Obrist, Michèle Lamy, Liam Payne, Anna Blessmann, Peter Saville, Nicholas Kirkwood, Elisabeth Von Thurn, Simi et Haze, ASAP Nast, Skinny, Yana Peel, Sandra Choi, Jacquetta Wheeler, Sophia Hesketh, Mark Guiducci, Roksanda Ilincic, Tania Fares, Whitney Bromberg Hawkings, Derek Blasberg, Taxis, Marc Ecko

Vernissage de Murakami & Abloh
Virgil Abloh, Justin Timberlake, Takashi Murakami


Opening reception: Tuesday, February 20, 5-7pm
February 21-April 7, 2018

We want to see the newest things. That is because we want to see the future, even if only momentarily. It is the moment in which, even if we don't completely understand what we have glimpsed, we are nonetheless touched by it. This is what we have come to call art.
-Takashi Murakami

We are driven by an innate ambition to make art works that are shaped by societal observations-in a variety of media-which by their existence produce a new cultural impact.
-Virgil Abloh

Coinciding with London Fashion Week 2018, Gagosian is pleased to present "future history", collaborative works by Takashi Murakami and Virgil Abloh.

Working together in Murakami's Tokyo studio, Murakami and Abloh have produced a unique series of works in which their styles and trademarks intersect in a stream of free-wheeling, punkish mash-ups. The two artists, kindred spirits from opposite axes of a broader cultural zone, reflect incisively on the signs of the times in which we live.

In his protean oeuvre that has captured the imagination of an entire generation, Murakami draws from sources as diverse as traditional Japanese painting, otaku subculture, Western art theory, Hollywood, and hip-hop. His expansive art production spills over into fashion, film, and commercial commodities, exploding the divisions of high art and pop culture.

Trained as an architect and engineer, Abloh works across fashion, architecture, performance, and consumer products, often deconstructing the creative process in public to challenge and analyze existing aesthetic systems and their distribution. The street-couture label Off-White, which he founded in 2013, combines traditional tailoring with more subversive references, dispensing with common conventions of fashion.

The duo's ironic and insouciant artistic gestures are designed to disrupt the divisions and tiers of stratified cultural production. The sculpture Life itself (2018) is a kind of architectural carapace designed by Abloh to house one of Murakami's brightly sinister flower sculptures. In another instance, Glance past the future (2018), they transform Gian Lorenzo Bernini's 1623 self-portrait by superimposing Murakami's character Mr. DOB to affect a graphic blur of pink and black, like a desecrated street poster leaving behind traces of an art-historical lineage.

Takashi Murakami was born in 1962 in Tokyo, Japan. Recent exhibitions include "© MURAKAMI", Museum of Contemporary Art, Los Angeles (2007; traveled to Brooklyn Museum, New York; Museum für Moderne Kunst, Frankfurt; and Guggenheim Museum, Bilbao through 2009); "Takashi Murakami Versailles", Château de Versailles, France (2010); "Murakami-Ego", Qatar Museum Authority, Doha (2012); "Arhat Cycle", Palazzo Reale, Milan (2014); "Murakami: The 500 Arhats", Mori Art Museum, Tokyo (2015); "Murakami by Murakami", Astrup Fearnley Museum of Modern Art, Oslo (2017); "Takashi Murakami: The Deep End of the Universe", Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, NY; and "Takashi Murakami. Under the Radiation Falls", Garage Museum of Contemporary Art, Moscow (2017); and "The Octopus Eats Its Own Leg", Museum of Contemporary Art, Chicago (2017; traveled to Vancouver Art Gallery in 2018; and opens at Modern Art Museum of Fort Worth, TX in 2018). He founded the Hiropon factory in Tokyo in 1996, which later evolved into Kaikai Kiki, an art production and art management corporation. In addition to the production and marketing of Murakami's art and related work, Kaikai Kiki functions as a supportive environment for the fostering of emerging artists.

Virgil Abloh was born in 1980 in Rockford, Illinois. After earning a degree in Civil Engineering from the University of Wisconsin-Madison, he completed a Master's degree in Architecture at the Illinois Institute of Technology. Abloh's experience has spanned varying platforms over the past two decades. In the year 2016, Virgil Abloh curated an exhibition with the works ("free cubes", "material table", and "trivision sign"), from his furniture collection for Design Miami at Art Basel. 2013 marked the inception of a Milan-based clothing line entitled Off-White, for which he was awarded the British Fashion Council's Urban Luxe award, in 2017. In 2019, the Museum of Contemporary Art, Chicago, will hold a retrospective of his work, curated by Michael Darling.

Vernissage de Murakami & Abloh
Takashi Murakami and Virgil Abloh, Glance past the future (detail), 2018, acrylic on canvas mounted on aluminum frame, 55 1/2 x 47 1/4 inches (141 x 120 cm) © Virgil Abloh and © Takashi Murakami

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "David Goldblatt"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Galerie 4

21 février 2018 - 13 mai 2018
de 11h à 21h

Le Centre Pompidou consacre pour la toute première fois une rétrospective à l'œuvre de David Goldblatt, figure clé de la scène photographique sud-africaine et artiste phare du documentaire engagé. À travers ses photographies, Goldblatt raconte l'histoire de son pays natal, sa géographie et ses habitants. L'artiste entretient dans son œuvre une tension singulière entre les sujets, le territoire, le politique et la représentation. L'exposition retrace son parcours à travers un choix de séries majeures et dévoile aussi des ensembles plus méconnus, comme ses premières photographies prises dans les townships de Johannesbourg. La série On the Mines, devenue aujourd'hui une œuvre emblématique de l'histoire de la photographie documentaire, est présentée avec des tirages de travail. L'exposition montre enfin une partie de la série Particulars appartenant à la collection du Centre Pompidou, ou encore le travail plus récent de l'artiste à travers la série Intersections. Toutes ces séries reviennent avec acuité sur la complexité des relations sociales sous l'apartheid.

Commissaire : Mnam/Cci, Karolina Ziebinska-Lewandowska


Présentation par la commissaire d'exposition

Né en 1930, David Goldblatt parcourt inlassablement l'Afrique du Sud, depuis presque trois quarts de siècle. À travers ses photographies, il raconte l'histoire de son pays natal, sa géographie et ses habitants. Il examine ainsi scrupuleusement l'histoire complexe de ce pays, lui qui fut témoin de la mise en place de l'apartheid, de son développement, puis de sa chute. Lauréat du Hasselblad Award (2006) et du prix Henri Cartier-Bresson (2009), David Goldblatt est aujourd'hui considéré comme l'un des photographes majeurs du 20e siècle, mais pour bien d'autres raisons qu'une simple fidélité à son sujet. L'artiste limite chaque travail personnel à un lieu particulier, dont il a une très bonne connaissance. Cette parfaite maîtrise du terrain lui permet de trouver la forme la plus juste pour exprimer toute sa complexité. Si son approche documentaire le relie à des maîtres tels Dorothea Lange, Walker Evans, August Sander ou encore Eugène Atget, Goldblatt n'a jamais voulu adopter des solutions photographiques déjà existantes.
La singularité de l'art de Goldblatt réside, plus largement, dans son histoire personnelle et sa vision de la vie. Né dans une famille d'immigrés juifs lituaniens fuyant les persécutions, il est élevé dans un esprit d'égalité, de respect et de tolérance vis-à-vis des personnes d'autres cultures et d'autres religions. Dans sa maison natale, remplie de livres, les différences d'opinions se discutent. Ses frères aînés le sensibilisent aux questions sociales et l'introduisent à la pensée de gauche. En témoignent ses premières photographies réalisées entre 16 et 18 ans - dockers, pêcheurs, ouvriers miniers. Le sujet de la mine l'intéresse tout particulièrement : devenu jeune photographe professionnel, il réalisera plus tard une série autour des mines en déclin, voire abandonnées, de sa région natale. Ces photographies constituent la matière de son premier livre photographique, On the Mines, qu'il signe avec Nadine Gordimer. À cela s'ajoutent sa curiosité et sa volonté de comprendre, plutôt que de bannir les attitudes qu'il ne partage pas. C'est ce qui l'a poussé, après l'avènement de l'apartheid, à poser son regard sur les petits agriculteurs afrikaners qu'il croisait dans la boutique de vêtements de son père. Ces images sont publiées en 1975 dans son deuxième livre, intitulé Some Afrikaners Photographed. Le désaccord avec la politique raciale de l'apartheid et les abus du gouvernement actuel sont à la source d'une longue série d'images entreprise il y a presque quarante ans, intitulée Structures. Les photographies des bâtiments et des paysages, accompagnées de légendes informatives détaillées, encouragent une réflexion sur le rapport que les formes de ces environnements entretiennent avec les valeurs sociales et politiques des individus ou des groupes sociaux qui les construisent et les habitent.
David Goldblatt répète souvent que la photographie n'est pas une arme et qu'elle ne devrait se rapprocher d'aucune propagande, même dans un but louable. Le langage photographique qu'il a privilégié est, dans la lignée de cet esprit, à la fois simple et intense. En prenant le temps, en utilisant un appareil moyen format, en posant l'appareil sur le trépied, et en mettant ses opinions au second plan, Goldblatt donne un espace à la personne ou au lieu photographié, exprimant ainsi leurs idées et leurs valeurs.
Des essais de jeunesse jusqu'aux images les plus récentes, l'exposition rétrospective que consacre le Centre Pompidou à l'œuvre de David Goldblatt offre, pour la première fois en France, un parcours inédit de plus de 50 ans de photographie. Réunissant plus de deux cents photographies, une centaine de documents inédits ainsi que des films où Goldblatt commente ses photographies, elle permet au public de plonger dans cet œuvre fascinant qui apprend à regarder avec un œil conscient et analytique. Comme l'écrivait Nadine Gordimer, grande auteure et amie du photographe : « La "chose essentielle" dans les photographies de Goldblatt n'est jamais un morceau, ou le raccourci visuel d'une vie ; elle est empreinte par le désir de communiquer, grâce à la connaissance et la compréhension, la totalité du contexte de cette vie, dans laquelle ce détail, parmi et plus que tous les autres, est signifiant. Et c'est la présence de "chose essentielle" - et non pas le détail en soi - qui maintient l'équilibre dans la totalité, entre la généralité de ce qui a été vu à de maintes reprises et ce qui est vu de manière singulière. »
« David Goldblatt ne saisit pas le monde avec l'appareil. Il cherche à se débarrasser des idées préconçues sur ce qu'il voit avant de les sonder davantage avec son instrument de prédilection - l'image photographique. » Nadine Gordimer, 1983

In Code Couleur, n°30, janvier-avril 2018, pp. 26-29

Vernissage de l'exposition "David Goldblatt"
David Goldblatt, « Homme en train de dormir, parc Joubert, Johannesbourg, 1975

[19:30-22:00] Vernissage de Ferhat Bouda "Les Berbères"
Location:
SCAM
Société Civile des Auteurs Multimedia
5, avenue Vélasquez
75008 Paris
M° Villiers, Monceau
France
Phone : +33 (0)1 56 69 58 58
Fax : +33 (0)1 56 69 58 59
Mail : webmaster@scam.fr
Internet Site : www.scam.fr
Description:
Du 20 février au 18 mai 2018
Du lundi au vendredi, de 9h30 à 17h30
Vernissage mardi 20 février à 19h30

Lauréat du Prix Pierre & Alexandra Boulat 2016, Ferhat Bouda présente, du 20 février au 18 mai 2018 à la Galerie de la Scam, deux volets de son projet Les Berbères, initié en 2016 : le Niger et le Maroc.
Dans la tradition de la photographie documentaire, de la narration, de l'essai et de l'engagement, le photographe décrit une véritable « culture en résistance ».

Vernissage de Ferhat Bouda "Les Berbères"
Niger, Agadez, 24 Décembre 2016 Des femmes se maquillent avant de partir pour une cérémonie de mariage.
©Ferhat Bouda / VU'

Depuis sept ans, Ferhat Bouda documente en noir et blanc la vie des Amazighs et participe à la lutte contre l'assimilation et l'oubli auxquels ils sont assignés. Ne s'inscrivant pas dans la logique d'État-Nation, les Amazighs (ou Berbères, terme qui signifie « homme libre ») occupent un vaste territoire qui s'étend des côtes atlantiques du Maroc jusqu'à l'oasis de Siwa en Égypte. Singulière et plurielle, la culture berbère est l'une des plus anciennes mais aussi des plus méconnues et des plus menacées d'Afrique du Nord.Opprimés, dispersés, voire souvent persécutés, les Berbères sont profondément attachés à leurs traditions et revendiquent leur identité. Ils sont nomades ou sédentaires, musulmans, chrétiens ou juifs et représentent une minorité qui résiste à la tyrannie.

Ferhat Bouda présente ici deux volets de son travail : les images rapportées lors de ses voyages au Niger et au Maroc. Ce sont, dans les deux cas, des tribus isolées qui sauvegardent leurs coutumes des influences extérieures, au prix de l'oubli et de l'indifférence. Les Amazighs sont délaissés des gouvernements et vivent souvent sans électricité, sans dispensaire, sans école, mais parviennent à s'auto-suffire grâce à leurs connaissances ancestrales. Bien souvent, les hommes quittent les villages pour travailler en ville. Les femmes sont alors les piliers, les gardiennes de la mémoire vive des traditions amazighes.

Né en 1976 en Kabylie (Algérie), passionné par le cinéma, Ferhat Bouda aura une révélation pour la photographie à son arrivée en France en 2000. Adepte des projets au long cours, il est représenté par l'Agence VU' depuis 2014. Son travail est régulièrement publié dans la presse internationale, exposé en Algérie, en Allemagne, en France, et présenté lors de festivals de photographie documentaire notamment à Visa pour l'Image en 2017.
Ferhat Bouda est le lauréat 2016 du prix Pierre et Alexandra Boulat, doté de 8.000 euros par la Scam afin de réaliser son projet « Les Berbères » initié en 2016, et auquel le magazine Géo vient de consacrer 20 pages.

Vernissage de Ferhat Bouda "Les Berbères"




[20:00] Lancement de la 5e édition du Festival Raccord(s)
Location:
Petit Bain
7, port de la Gare
75013 Paris
M° Quai de la Gare
France
Phone : +33 (0)1 43 49 69 88
Mail : contact@petitbain.org
Internet Site : www.petitbain.org
Description:
Lecture folk : La Ballade silencieuse

Pour la soirée d'ouverture du festival, l'auteur Thomas Giraud sera mis à l'honneur pour la sortie de son nouveau livre La Ballade silencieuse de Jackson C. Frank (éd. La Contre Allée), dont il fera des lectures rythmées à la guitare par Stéphane Louvain.
La soirée sera suivie d'un temps de rencontre animé par Julien Delorme et d'un set acoustique de Stéphane Louvain.

La 5e édition du Festival Raccord(s) aura lieu à Paris et en Île-de-France de février à mai 2018 avec un temps fort du mercredi 4 au dimanche 8 avril 2018.

Né à l'initiative des Éditeurs associés (éditions À Propos, Chandeigne, Esperluète et Points de suspension) et organisé en partenariat avec une quinzaine d'éditeurs indépendants, le festival Raccord(s) fête le livre et invite le public à découvrir les ouvrages sous un angle singulier dans les librairies, bibliothèques, musées, jardins, centres culturels, cafés, restaurants, ateliers, salles de cinéma, de théâtre, de spectacle, etc.

Mêlant toutes les littératures aux sciences, à la photographie, à la comédie musicale, à l'art culinaire, à l'histoire de l'art, aux questions sociales, à la composition musicale,... le festival ne s'interdit rien, décloisonne les disciplines et les savoirs, pour regarder et entendre les œuvres autrement.

http://lesediteursassocies.com/webshop/festival

Lancement de la 5e édition du Festival Raccord(s)

[20:00-22:00] Lancement de la collection "Précipité"
Location:
Centre Photographique d'Ile de France
CPIF
107, avenue de la République
77340 Pontault-Combault
M° RER Emerainville Pontault-Combault
France
Phone : +33 (0)1 70 05 49 80
Fax : +33 (0)1 70 05 49 84
Mail : contact@cpif.net
Internet Site : www.cpif.net
Description:
En présence des auteurs Saana Wang et Harri Laakso, et de la graphiste Laurence Chéné.

Le Centre Photographique d'Île-de-France est heureux de vous convier à une rencontre publique pour le lancement de la collection "Précipité". Coédité avec les éditions Loco, ce premier ouvrage rassemble l'artiste Saana Wang et le critique d'art Harri Lasko.

La présentation de la collection et de son premier numéro sera accompagnée de la projection du film 2156 de Saana Wang, suivie d'une discussion/signature.

Entrée libre
Navette gratuite au départ de Paris, Bastille, à 18h45
Départ pour Paris vers 22h au plus tard
Information et réservation au 01 70 05 49 80 / contact@cpif.net
Projection du film 2156 du 21 au 24 février, aux heures d'ouverture du Centre, et jusqu'à 20h30 le 23 février.


Précipité #1, Saana Wang et Harri Laakso
Ouvrage coédité avec les éditions Loco et le soutien de la Fondation d'entreprise Neuflize OBC, partenaire de la résidence de Saana Wang au CPIF.

En lien avec les résidences artistiques proposées par le CPIF, le premier ouvrage de la collection "Précipité" présente un montage original d'images tirées de l'œuvre vidéo 2156 de l'artiste finlandaise Saana Wang, accueillie en résidence internationale en 2015 et 2016. Le texte de Harri Laakso reprend la voix off composée pour cette video.

Chaque ouvrage de la collection "Précipité" est un objet éditorial original : il s'ouvre sur un cahier collé sur le 3e plat où se développent un texte et sa traduction. Sur le 2e plat une feuille pliée présente une composition visuelle originale de l'artiste..

SAANA WANG, HARRI LAAKSO
collection Précipité, numéro 1
12 x 19 cm, 32 pages + feuille se dépliant en 40 x 50 cm
6 reproductions imprimées en quadrichromie
Graphisme : Laurence Chéné

Plus d'informations sur l'ouvrage :
http://www.cpif.net/fr/precipite-saana-wang-harry-laasko
https://www.editionsloco.com/SAANA-WANG

La Fondation d'entreprise Neuflize OBC, partenaire de la résidence de Saana Wang au CPIF, soutient le premier ouvrage de la collection Précipité.

Lancement et Signature de "Précipité 1" / Saana Wang

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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