Saturday, February 24, 2018
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Category: All

24
February 2018
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  Fête nationale d'Estonie
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Jour de l'Indépendance (1918)

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Inauguration du Salon International de l'Agriculture
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Passage obligé pour tous les présidents de la République, Emmanuel Macron est attendu Porte de Versailles de Paris à l'occasion du Salon de l'Agriculture. Samedi 24 février, il inaugurera la 55e édition du salon.

Les agriculteurs et le public sont habitués à voir défiler les personnalités politiques au Salon de l'Agriculture. Chaque année, les représentants des différents partis politiques profitent du Salon International de l'Agriculture pour venir à la rencontre des agriculteurs de toute la France. Plus ou moins bien accueillis par les professionnels du monde agricole, les femmes et hommes politiques saisissent souvent cette occasion pour présenter leur programme et leur vision sur l'avenir du secteur. Après Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy puis François Hollande, c'est au tour du président de la République Emmanuel Macron de s'initier à l'inauguration du salon parisien. L'occasion pour le nouveau chef d'Etat de mesurer sa côte de popularité auprès des agriculteurs et d'annoncer toute une série de mesures.

Selon l'entourage du président de la République, Emmanuel Macron prévoit d'associer sa venue au salon de l'Agriculture à l'annonce de son plan de développement de la filière bio. Le dernier vainqueur des élections présidentielles envisage également de détailler les mesures prises par son gouvernement pour limiter l'utilisation des produits phytosanitaires dans le secteur agricole. Lors de la présentation de ses vœux aux professionnels de l'agriculture en janvier dernier, Emmanuel Macron avait déjà affiché son ambition de transformer la filière agricole en privilégiant la qualité et l'ouverture sur le monde. La question de la rémunération des producteurs devrait également être abordée au cours des échanges avec les agriculteurs que l'on espère plus sereins qu'en 2017. Alors qu'il était en pleine campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait en effet reçu un œuf sur la tête lors de sa venue au salon de l'Agriculture...

Date du Salon de l'Agriculture 2018

Comme chaque année, Paris célèbrera l'agriculture française durant 9 jours aux mois de février-mars. Cette année, le Salon International de l'Agriculture aura lieu du samedi 24 février au dimanche 4 mars 2018. En 1964 se tenait le premier salon de l'agriculture. Plus de 50 ans après, ce salon est devenu un événement incontournable de la vie agricole, citadine et même politique en France.

L'année dernière, environ 1 300 éleveurs se sont partagés 134 000 m² pour exposer leurs porcins, ovins et bovins, produits laitiers et de la ferme, trésors de la mer et délices du monde. Le Salon était rythmé chaque jour par des animations et des concours visant à favoriser les rencontres et les découvertes autour de l'excellence et de la modernité de l'agriculture française. En 2017, 3 800 animaux étaient exposés au Salon de l'Agriculture pour le plus grand plaisir des 600 000 visiteurs qui s'y sont précipités. Certaines espèces présentes étaient même menacées d'extinction.

Horaires du Salon de l'Agriculture 2018

Les horaires du Salon de l'Agriculture 2018 sont identiques à ceux de l'an passé : les halls de le Porte de Versailles seront ouverts de 9 heures à 19 heures tous les jours. Attention pour les habitués ! La nocturne du vendredi jusqu'à 22h n'existe plus.

Salon de l'agriculture : tarif et réductions

Le tarif du ticket 2018 a été fixé, comme l'année dernière, à 14 euros. On peut parfois trouver des places moins chères sur Internet et des invitations gratuites par le biais de jeux concours. L'enseigne Carrefour proposait par exemple l'entrée adulte au prix promotionnel de 11 euros l'an passé.

Le programme du salon de l'Agriculture

Quand vous visitez le salon, il vous faut passer par les incontournables (les exposants d'élevage dans le hall 1 et des régions françaises dans les halls 4 et 7.1), mais n'oubliez pas non plus d'aller faire un tour du côté de stands un peu plus surprenants comme ceux consacrés aux produits des mers et des rivières (hall 3) et plus encore, ceux venus du bout du monde (hall 4 et 7.1), plaisirs gustatifs et ambiances exotiques assurés : du cacao d'Afrique à la vanille lointaine en passant par le café d'Amérique du sud, une centaine d'exposants vous invitent à découvrir de nouveaux-mondes. Enfin, si vous êtes curieux de savoir ce que sera l'agriculture de demain, cela se passe normalement dans le hall 3, dans le "pôle institution" du salon. Les principaux acteurs et organisations professionnels du monde agricole seront présents : ministères et syndicats, espace recherche, sociétés de services et éditions.

De nouveaux secteurs et des secteurs en développement seront représentés lors du Salon de l'Agriculture 2018 : l'artisanat et le patrimoine rural (hall 2.1), l'agriculture 4.0, la forêt et le bois, ainsi que l'environnement et les énergies (hall 4). L'offre professionnelle sera également plus développée.

Emplacements du Salon de l'Agriculture : où sont situés les animaux ?
Les emplacements des animaux sont les suivants : les bovins, ovins, caprins et porcins au pavillon 1, l'aviculture et la basse-cour au pavillon 4, l'élevage du monde au pavillon 5.3., les equins et les asins au pavillon 6, les canins et les félins au pavillon 8.

Que faire au Salon de l'Agriculture avec les enfants ? Le Salon de l'Agriculture, c'est la campagne qui s'installe aux portes de Paris. Venez avec vos enfants parce que le Salon de l'Agriculture, c'est aussi comme un zoo, mais avec des animaux qui ne sont pas suffisamment exotiques pour y être : ils peuvent ainsi découvrir vaches et taureaux, chevaux de trait, poneys et ânes, chèvres, boucs, moutons, béliers et brebis, lapins et animaux de la basse-cour, cochons, canins et des félins de race, etc. La ferme pédagogique, pavillon 4, est un espace spécialement créé pour eux. Peuplée de 2 vaches avec leurs veaux, de 2 chevaux, d'un âne, d'un porc, de chiens, de trois moutons, d'une chèvre et d'une basse-cour, cette ferme permet aux enfants de connaître le rôle qu'occupe chaque animal en son sein.

[10:00-12:00] Vernissage de Yu OGATA et Ichiro OGATA Ono "UNMANNED"
Location:
Tokyo
Tokyo
120 Tokyo
Japan
Internet Site : www.metro.tokyo.jp
Description:
Taka Ishii Gallery Photography / Film
5-17-1 2F Roppongi Minato-ku Tokyo #106-0032
tel: +81 (0) 3 5575 5004 fax: +81 (0) 3 5575 5016
mail: tigpf@takaishiigallery.com

Ichiro OGATA Ono & Yu OGATA
尾形一郎 尾形優

Dates: Feb 24 - Mar 31, 2018
Opening reception: Saturday, Feb 24, 18:00 - 20:00

Taka Ishii Gallery Photography / Film is pleased to present "UNMANNED", a solo exhibition of works by Yu OGATA & ICHIRO OGATA ONO from February 24 to March 31. The show, which will be their second with the gallery, will feature two different types of videos for which the artist shot, with a miniature camera, a nightscape of an imaginary city with a web of trains, that they meticulously crafted out of model trains, buildings, and factories from around the world, which they collected since childhood.

We began making the work 30 years ago when the world was divided between the two conflicting ideologies of capitalism and communism. We traveled to the communist bloc on our honeymoon and were moved by the existence of another world, based on completely different values, of the Berlin Wall, Stalin-era skyscrapers, and cities without retail stores. We recreated the shock of seeing this other world out of a 1/87 scale kit, called "HO" scale in the model train world. After the first diorama was completed, we traveled in search of more cities and buildings that would upend our common sense. Based on our concurrent photographic practice and the architectural photographs we collected on our journeys, we had started building a new home in Tokyo. Yu proposed that we "build another small city inside our home", and we created an 8m long and 2m wide diorama. The new diorama was based on our foundational landscape-Tokyo and filled with light from neon signs, buildings, and factories, and an irrational web of trains. On top of that landscape, we overlaid the cities we had visited to shoot. The collapsing Communist world, giant factories, terminal stations, abandoned houses, tenement buildings, and red light districts spread under elevated train tracks... The train cars that run through this city are from all over the world; we collected them over many years since childhood.

Yu OGATA & ICHIRO OGATA ONO, December 2017

"UNMANNED" comprises two different videos: a very representational one of the diorama city shot from the train that runs through it and an abstract one composed exclusively of shots of the trains' lights. As the title suggests, the work is made with little human intervention as possible, with automated trains, automated announcements, and automated cameras.

In the first video, the unique character of dioramas, arguably the ultimate medium for representational expression, is used to give meaning to every element including the train lineup, building details, positioning of people, and train announcements. As a result, form and sound are intertwined with complex cultural factors. For example, Portuguese and Dutch, languages of nations that once conquered the world, are symbolically used to create an accumulation of global cultures. In the latter video, which is silent, cultural factors are eliminated and everything is reduced and abstracted to the movement of light. The world depicted here feels weightless like outer space, and belongs to another dimension, like that of meditation and sleep, outside of realistic problems.

The two videos, which were made based on human brain circuitry that travels between figuration and abstraction, like the model train that runs between concrete and abstract space, leads the viewer's consciousness to the liminal space between reality and fiction.

Equipment Support by Sony Visual Products Inc.

Yu OGATA & ICHIRO OGATA ONO "UNMANNED" Trailer
https://vimeo.com/252657761

Ichiro Ogata Ono was born in Kyoto and completed Master course at the Graduate school of Architecture, Waseda University. Yu Ogata was born in Tokyo and received her undergraduate degree from the Department of Architecture, Waseda University. They have alternately shot photographs and videos and constructed buildings and dioramas over the years to articulate a different spatial dimension and worldview through them. Their major publications include Okinawa Chokoku Toshi [Okinawan Sculpture City] (Hatori shoten, 2015), Watashitachi no "Tokyo no Ie" [Our Eclectic Tokyo Home] (Hatori shoten, 2014), HOUSE (FOIL, 2009), and Ultra Baroque (Shinchosha, 1995). Their major architectural works include "Tokyo Eclectic House" and "Photo House." Their recent exhibitions include "Okinawan Modernism" at Taka Ishii Gallery Photography / Film in 2015.

Vernissage de Yu OGATA et Ichiro OGATA Ono "UNMANNED"
Yu OGATA & ICHIRO OGATA ONO, "UNMANNED", 2017, set of 2 4K videos, 12'15" each © Yu OGATA & ICHIRO OGATA ONO

Vernissage de Yu OGATA et Ichiro OGATA Ono "UNMANNED"
Yu OGATA & ICHIRO OGATA ONO, "UNMANNED", 2017, set of 2 4K videos, 12'15" each © Yu OGATA & ICHIRO OGATA ONO


[11:00-21:00] Vernissage de Beat Zoderer "Dans quelle mesure"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
24 février - 28 avril 2018
Vernissage Samedi 24 février 11:00 - 21:00

La galerie Semiose présente en ses murs la première exposition parisienne de l'artiste suisse Beat Zoderer.

Formé au dessin d'architecture, Beat Zoderer (né en 1955 à Zurich) débute sa carrière d'artiste en 1979. Héritier de l'art concret, il chemine très naturellement depuis ses débuts au sein du constructivisme zurichois, où se sont distingués avant lui Max Bill puis Gottfried Honegger. Cependant, « dé-constructivisme zurichois » serait plus juste à propos de Beat Zoderer, tant ces filiations historiques s'estompent à mesure qu'il dé-construit et revitalise l'art concret par un minage subtil de sa sévérité, rationalité et perfectionnisme. Au lieu d'appliquer des structures méthodiques basées sur des systèmes répétitifs ou mathématiques, chaque œuvre de son corpus semble plutôt suivre un élément arbitraire, une logique interne qui progresse en funambule.

Signe d'une constante recherche, l'œuvre de Beat Zoderer procède par ruptures successives, justifiées essentiellement par des préoccupations de medium. Aux travaux sur papier des années 1970, succèdent au milieu des années 1980 des objets trouvés que l'artiste démonte et ré-assemble en des sculptures à poser, à mettre dans un coin ou à accrocher au mur, laissant inchangée l'énergie narrative qui se dégage de l'histoire des matériaux et leurs traces d'utilisation. À partir de 1990, son œuvre prend une nouvelle orientation avec l'utilisation de matériaux neufs, choisis dans des magasins de bricolage ou de papeterie.

Beat Zoderer fait preuve d'une rare agilité et inventivité dans les solutions formelles apportées à chaque contexte et dans ses choix toujours renouvelés et ajustés d'objets, d'échelles, de principes d'assemblages, etc. Les matériaux ne sont jamais employés pour leurs valeurs « sentimentales », mais uniquement pour leurs qualités intrinsèques de formes et couleurs, adhérant ici aux idées « concrètes ». « Le matériau vient toujours en premier1» affirme l'artiste ; matériaux ordinaires tels le contreplaqué, la laine ou la tôle, ou des articles de papeterie, classeurs, chemises en plastique, élastiques ou étiquettes, que Beat Zoderer déplace de la sphère du quotidien à la sphère artistique. Il réalise la réunion de l'art et de la vie en application des principes du manifeste de l'art concret « qui prend ce qu'il peut, pourvu qu'il contribue à propulser la vie, la vraie2». Toutefois, l'emploi de ces matériaux souvent dépréciés ou vils, tend un miroir ironiquement critique à l'exigence des artistes concrets pour le Materialgerechtigkeit, la vérité du matériau.

La prédilection de Beat Zoderer pour un mélange radical d'art et d'objets du quotidien s'apprécie également dans son habilité à penser des installations in situ, particulièrement depuis le milieu des années 1990. Par exemple, ses interventions peuvent mettre en valeur un détail architectonique de l'espace d'exposition, ou bien le contredire, ou encore transformer le « cube blanc » en une symphonie de formes et de couleurs ; son imagination spatiale sert également avec succès sa réflexion sur l'art dans l'espace public.

Souvent, l'ambivalence engage le spectateur, physiquement et mentalement. « À une certaine distance, mes tableaux peuvent être vus comme des peintures. Mais de près, vous pouvez voir qu'ils sont faits de matériaux bon marché, quotidiens. Je vais à l'encontre des attentes du public pour le garder en éveil, attentif ; cela le maintient aussi au plus près de ce qui compte vraiment. » Usant des moyens de la peinture pour réaliser des sculptures, et inversement, les Penta objects jouent du trouble de la planéité et sollicitent l'œil à de constants ajustements de focale.

Beat Zoderer apprécie la facture anonyme d'un matériau banal, quitte à supprimer complètement la main. Il revendique l'approche pragmatique dans laquelle tout doit rester très simple, toujours ; formes et couleurs, matériaux et intentions sont réduits à l'essence même, sans recherche de perfection. « Je ne cache pas comment les choses sont faites » confie-t-il. À ce titre, ses Fold & Dip sont particulièrement manifeste : des feuilles de papiers de couleur pliées dont les arêtes sont plongées dans la peinture, dans un dispositif et une chronologie parfaitement lisibles. Le souci de netteté ou de perfection n'entre pas en ligne de compte ; au contraire, la petite irrégularité dans l'ordre donné est laissée pour ce qu'elle est. « Si vous surlignez l'erreur, vous en faites quelque chose de conceptuel, et cela vaut aussi pour les matériaux : ils sont là et je ne les recherche pas, je les trouve... ». Ainsi, cette confiance placée dans le hasard, le naturel et l'imprévisible concourt à la dimension sensuelle et organique de l'œuvre.

L'ensemble des réalisations de Beat Zoderer ont une séduction très intellectuelle, leur invitation à déjouer les points de vue conventionnels est frappant. Par un équilibre réussi entre la radicalité formelle et l'extravagance, la géométrie et l'organique, la ligne droite et tortueuse, la perfection et l'aléatoire, le monochrome et le multicolore, Beat Zoderer parvient à marier avec une parfaite aisance des catégories formelles diamétralement opposées. Il résout des contradictions en apparence insolubles, avec la légèreté et la félicité propres aux esprits sagaces.

1 Toutes les citations de Beat Zoderer sont extraites d'une conversation avec Dorothea Strauss publiée dans Beat Zoderer: New Tools for Old Attitudes, Hatje Cantz, Berlin, 2008.

2 Extrait du Manifeste de l'art concret, rédigé et signé en 1930 à Paris par Theo van Doesburg, Otto Gustav Carlsund, Jean Hélion, Léon Tutundjian et Marcel Wantz.

Lætitia Chauvin

Vernissage de Beat Zoderer "Dans quelle mesure"
Beat Zoderer, Polygon n°1, 2018
Acrylique sur contreplaqué - 190 x 160 x 29 cm
Courtesy Semiose galerie, Paris

L'exposition « Dans quelle mesure » à la galerie parisienne Semiose présente des œuvres récentes de l'artiste suisse Beat Zoderer. Ses réalisations colorées et géométriques à base de matériaux ordinaires mêlent peinture et sculpture, art et vie quotidienne, et déconstruisent subtilement l'art concret.

L'exposition « Dans quelle mesure » à la galerie Semiose, à Paris, rassemble des œuvres réalisées depuis le début des années 2000 par Beat Zoderer. Ces tableaux colorés faits de matériaux découpés, collés, tissés explorent l'ambiguïté entre l'art et la vie quotidienne.

Beat Zoderer, dans la lignée de l'art concret et du constructivisme

L'exposition offre un regard sur la production la plus récente du plasticien suisse Beat Zoderer, dont la carrière artistique entamée en 1979 a connu différentes phases, qui se succèdent par ruptures, tout en s'inscrivant toujours dans la continuité de l'art concret et du constructivisme zurichois, qu'il s'applique justement à déconstruire à sa manière.

Les réalisations de Beat Zoderer reposent essentiellement sur leurs matériaux qui ne sont pas employés pour leur valeur affective ou en fonction de leur usage habituel mais seulement pour leurs qualités intrinsèques de couleur et de forme, selon les principes de l'art concret. Cependant, s'il reste fidèle à ces derniers en réunissant l'art et la vie, Beat Zoderer tend à détourner ironiquement la notion de vérité du matériau chère aux artistes concrets, en optant pour des matériaux banals comme la tôle, la laine, le contreplaqué, ou des articles de papeterie comme des classeurs, des chemises en plastique, des élastiques et des étiquettes, qu'il transporte de la sphère quotidienne à la sphère artistique.

Dans quelle mesure se distinguent peinture et sculpture, art et vie quotidienne ?

Une des œuvres les plus récentes de Beat Zoderer, intitulée Polygon n°1, est représentative de leur ambivalence entre peinture et sculpture, qui engage mentalement et physiquement le spectateur. Cette composition géométrique semblable de loin à un tableau s'apparente en fait plus à une sculpture murale, faite de morceaux de contreplaqués peints de différentes couleurs et assemblés et superposés de telle façon qu'ils évoquent les facettes d'un polygone en trois dimensions.

Encadrées telles des tableaux, les œuvres Kreuzweise, Spickel N°3, Mobile N°1 et Codierte Struktur, mêlent bandes d'aluminium peintes à l'acrylique, papier découpé et collé, mousse, agrafes, fils et carton en des compositions abstraites faites de formes simples et de couleurs vives. Si elles semblent fondées sur la répétition et des schémas mathématiques, ces réalisations suivent en fait un élément et un procédé arbitraire propres à miner la rationalité, l'austérité et le perfectionnisme de l'art concret pour mieux le revitaliser.

Vernissage de Beat Zoderer "Dans quelle mesure"
Beat Zoderer, Mobile N°2, 2009. Fils, mousse. 70 x 55 cm

Vernissage de Beat Zoderer "Dans quelle mesure"
Beat Zoderer, Spickel N°3, 2013 Carton, agrafes. 66 x 55 cm

Vernissage de Beat Zoderer "Dans quelle mesure"
Beat Zoderer, Kreuzweise, 2000. Mousse, agrafes. 62 x 51 cm





[14:00] Visite de l'exposition "Une aventure à plusieurs dimensions"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
Pour le dernier jour de l'exposition « Une aventure à plusieurs dimensions », avec Vincent Chevillon, Marianne Mispelaëre, Flora Moscovici et Benjamin Swaim, à la galerie du haut-Pavé,
Eloïse Guénard vous invite à une visite le Samedi 24 février à 14h
(ou sur rendez-vous du 20 au 23 février)


Une aventure à plusieurs dimensions

du mardi 6 au samedi 17 février 2018
(et sur rendez-vous jusqu'au 24 février)

Vernissage : Mardi 6 février 2018 de 18h à 21h

commissariat :
Eloïse Guénard

avec :
Vincent Chevillon
Marianne Mispelaëre
Flora Moscovici
Benjamin Swaim

Quatre jeunes artistes, Vincent Chevillon, Marianne Mispelaëre, Flora Moscovici et Benjamin Swaim, sont réunis pour une exposition collective à la Galerie du Haut-Pavé. Un dialogue s'installe entre leurs œuvres en écho à Flatland d'Edwin A. Abbott (1838-1926).
Sous-titré « Une aventure à plusieurs dimensions », l'ouvrage met en scène un univers bien rangé, peuplé de figures géométriques bidimensionnelles. Non sans railler entre les lignes la rigidité de la société victorienne de l'époque, l'auteur y déploie une savoureuse allégorie politico-cosmique.
Le narrateur - un carré mathématicien - voit sa compréhension du monde ébranlée par la rencontre d'une sphère venue de Spaceland. Et de conclure : « Tous enclins aux mêmes erreurs, tous esclaves de nos préjugés dimensionnels ». Propos licencieux qui le conduisent aussitôt en prison. Autrement dit, à Flatland, le pouvoir tient son autorité de certitudes acquises... au ras du sol.
L'époque de la « Révolte des couleurs » que connut Flatland reçut pareille condamnation pour avoir compromis l'identification des formes planes, indispensable à la hiérarchie sociale. Il n'en reste pas moins qu'elle fut « l'enfance glorieuse de l'art ».
Fauteur de trouble, l'art s'épanouit ainsi du côté du débordement et de l'incertitude, réhabilitant de concert l'épaisseur du réel - sa complexité, sa labilité et ses illusions. C'est le parti de l'exposition, qui tire de ce récit des réflexions esthétiques tout à fait contemporaines.
« Les secrets de la 4e, de la 5e, de la 6e dimension » affleurent à la surface des œuvres de nos quatre artistes. La suggestion d'un mouvement et d'une temporalité aux multiples strates, la couleur et ses espaces flottants, ou encore des histoires revisitées, font vaciller plastiquement l'ordre du monde.
Qu'ils recouvrent, retournent, décadrent, collectent ou assemblent, les artistes s'approprient une réalité et en laissent émerger une autre, qui infléchit les représentations et les classifications établies. Partant pour plusieurs d'entre elles d'une image photographique, les œuvres élèvent, pour ainsi dire, la représentation au carré.
La normativité est aussi bousculée par le corps, présent en creux dans le processus de réalisation de l'œuvre ou explicitement figuré. De la fixité de l'image à l'expérience artistique, l'espace s'incarne dans l'œuvre. Il n'est pas conçu comme une géométrie neutre mais devient vécu.
Sans se livrer aux jeux spéculatifs de la Science Fiction que l'ouvrage a pu nourrir, les œuvres recomposent l'espace et ses seuils et, en cela, renouvellent l'expérience du réel.






[15:00-19:00] Finissage de l'exposition "Murs Ouverts #24"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Une nouvelle édition des Murs Ouverts s'approche à grands pas, la vingt-quatrième ! Comme à chaque fois plusieurs dizaines de street-artistes vont vous présenter leurs dernières oeuvres, dont certains pour la première fois ici ! La semaine prochaine sera consacrée à l'accrochage, pour un vernissage festif le samedi 10 février de 15 à 21 heures.







[16:00-19:00] Vernissage de l'exposition collective "Temet Nosce"
Location:
DOC!
26, rue du Docteur Potain
75019 Paris
M° Télégraphe, Pré-Saint-Gervais
France
Mail : contact@doc.work
Internet Site : doc.work
Description:
Can't Complain Gallery
Atelier 23
3ème étage
http://cantcomplaingallery.tumblr.com

24.02 - 26.02.2018 (10h - 19h)

Vernissage/Opening:
Samedi 24 Février, 16h-19h
Saturday 24 Feburary, 4pm - 7pm

avec/with
Linda Branco
Simon Fuh
Pierre Pagy
Martin Poulain
Gauthier Royal
Rieko Tsuji

Temet Nosce means Know Thyself (know yourself) in informal Latin, it is derived from the Sci-fi movie The Matrix (1999). This exhibition is inspired by the concept of the Matrix world.

Pour entrer, appeler Kenneth : +33 789 75 2346

Oracle: So, what do you think ? You think you're the one ?
Neo: I don't know.
Oracle: You know what that means ? It's Latin. Means `Know thyself'. I'm going to let you in on a little secret. Being the one is just like being in love. No one can tell you your in love, you just know it. Through and through. Balls to bones. Well, I better have a look at you. Open your mouth, say Ahhh.
Neo: Ahhh.
Oracle: Okay. Now I'm supposed to say, `Umm, that's interesting, but...' then you say...
Neo: But what ?
Oracle: But you already know what I'm going to tell you.
Neo: I'm not the one.
Oracle: Sorry kiddo. You got the gift, but it looks like you're waiting for something.
Neo: What ?"

Vernissage de l'exposition collective "Temet Nosce"








[17:00-20:00] Finissage de Corentin Canesson "BOTTOM"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
12 janvier - 15 février 2018
Vernissage vendredi 12 janvier 17h-20h

La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de proposer une carte blanche au jeune artiste français Corentin Canesson, dans l'Espace II de la galerie de la rue du Cloître Saint-Merri. Cette exposition s'inscrit dans une démarche entreprise dès 2011, permettant régulièrement à des artistes émergents de bénéficier d'un projet en galerie dans cette vitrine attenante à l'espace principal.

À la fois peintre, commissaire d'exposition et guitariste du groupe The Night He Came Home, Corentin Canesson a étudié à l'École Européenne Supérieure d'Art de Bretagne ainsi qu'à la HGB de Leipzig. Cette exposition intervient moins d'un an après celle que lui a consacrée le Crédac sur invitation de Claire Le Restif, une proposition remarquée qui présentait un ensemble de quinze toiles sur une bande-son créée par son groupe et nourrie de ses amitiés (notamment avec François Lancien Guilberteau et Damien Le Dévedec). La Galerie Nathalie Obadia a découvert le travail de Corentin Canesson lors de l'exposition collective Peindre comme je bouge organisée par les Abattoirs de Toulouse en juin 2017, dans laquelle l'artiste présentait une série de vinyles peints, récemment acquis par le Musée.

À travers une pratique de la peinture au croisement de plusieurs influences artistiques, parmi lesquelles l'abstraction lumineuse, évocatrice et colorée de Joan Mitchell, l'univers figuratif inspiré des comics de Philip Guston, le travail sur la matière d'Eugène Leroy ou encore les compositions découpées de Bram Van Velde, Corentin Canesson développe depuis plusieurs années une oeuvre tantot figurative, tantot abstraite, guidée par le plaisir de l'acte pictural qui n'est pas incompatible avec la rigueur protocolaire et sérielle à laquelle il se tient.

Présentant trois séries d'oeuvres récentes, l'exposition BOTTOM mêle des références à la musique et à la littérature, disciplines qui innervent l'ensemble du travail de l'artiste, repenant le titre de l'album culte de Robert Wyatt, «Rock Bottom», et un poème des Illuminations de Rimbaud, «Bottom», qui s'ouvre sur la vision d'un oiseau.


«La réalité étant trop épineuse pour mon grand caractère, - je me trouvai néanmoins chez ma dame, en gros oiseau gris bleu s'essorant vers les moulures du plafond et traînant l'aile dans les ombres de la soirée.»
La phrase liminaire du poème de Rimbaud résonne avec une série de tableaux d'oiseaux que Corentin Canesson a initiée en 2014, alors que, privé d'atelier et de perspective d'exposition, il décide de réaliser chaque mois un portrait d'oiseau d'un mètre par un mètre, dans l'espace restreint de son salon. Cohabitant avec ces créatures mi-sauvages mi-domestiques, qui deviennent autant de miroirs, l'artiste s'intéresse à l'efficacité visuelle de ce motif dont la dimension anthropomorphe suscite une empathie immédiate. Comme dans les planches lithographiques de l'ornithologue américain Jean-Jacques Audubon, les oiseaux de Corentin Canesson se trouvent contraints par le cadre de la toile et se contorsionnent, se faisant métaphore d'un certain engoncement de la peinture contemporaine. Ils sont aussi le lieu d'une exploration ludique de gestes de peinture (occupation circulaire de la toile, travail en matière sur les ailes, les plumes...). Six tableaux récents de cette série seront présentés à la galerie.

La deuxième série exposée, plus abstraite, inscrit le travail de Corentin Canesson dans une forme d'expressionnisme historique où le geste pictural prime, laissant de larges surfaces vides ou au contraire saturant le tableau de lignes irrégulières, de petites touches accumulées ou de plus larges aplats dont la juxtaposition crée des vibrations de couleurs particulières. L'exposition présente également plusieurs tableaux de petit format, compositions érotiques et petites scènes badines où le sujet tend à se fondre dans l'accumulation de la matière picturale.

Présent dans quasiment chacune de ses séries, le texte a une place centrale dans l'oeuvre de Corentin Canesson et convoque des univers aussi variés que le cinéma (l'artiste cite Jean-Luc Godard), la publicité, la culture pop-rock, à travers des groupes comme Sparklehorse ou l'esprit des pochettes d'albums, les bandes dessinées... Quand elles n'accompagnent pas un motif précis, ces écritures fantaisistes sont aussi parfois le lieu d'un déploiement de lignes et de couleurs qui viennent remplir la surface de la toile.

À l'occasion de l'exposition, Corentin Canesson a puisé dans les archives de la galerie pour repeindre 500 cartons d'invitation qui ont été envoyés pour le vernissage et a conçu une affiche collée en une centaine d'exemplaires sur les murs de Paris. Cette appropriation artistique des objets entourant l'exposition, dans une démarche virale de prolifération créative est récurrente chez l'artiste : les différents multiples qu'il crée autour de chacun de ses projets font office de libre anticipation ou de prolongement polymorphe de son travail pictural.
Chaque nouveau projet sert également de prétexte à des rencontres intellectuelles et littéraires : l'exposition à la galerie sera ainsi l'occasion d'un échange épistolaire inédit entre l'artiste et le jeune auteur Victor Pouchet (Pourquoi les oiseaux meurent publié en septembre 2017 aux éditions Finitudes), entretien qui sera diffusé au moment de l'exposition.


Corentin Canesson est né en 1988 à Brest et vit et travaille Paris (France).

Corentin Canesson est diplômé de l'École Européenne Supérieure d'Art de Bretagne - site de Rennes en 2011, où il a suivi l'enseignement de Jean-François Maurige, il a également étudié à l'école d'art la HGB à Leipzig (2010).

Dernièrement, son travail a été présenté au Centre d'art contemporain le Crédac à Ivry-sur-Seine (solo 2017), au Centre d'art contemporain Passerelle à Brest (solo, 2015), aux Abattoirs de Toulouse (coll. 2017), à la ZOO galerie à Nantes (coll. 2017), à la galerie Jean Brolly à Paris (coll. 2016), au CNEAI à Chatou (coll., 2014-2015) et à la galerie Palette Terre à Paris (solo, 2014).
Son travail est présent notamment dans les collections du FRAC Pays de La Loire, FRAC Basse Normandie, FRAC Aquitaine, et dans la collection des Éditions d'artistes du FRAC Midi-Pyrénées.

Parallèlement à sa pratique artistique, il a codirigé, de 2008 à 2014, l'espace d'exposition STANDARDS à Rennes et poursuit actuellement ses activités curatoriales au DOC! à Paris où il est également résident.

Vernissage de Corentin Canesson "BOTTOM"
Corentin Canesson, Carton d'invitation, exposition BOTTOM
Courtesy de l'artiste et Galerie Nathalie Obadia, Paris/Bruxelles

Vernissage de Corentin Canesson "BOTTOM"
Sans titre, 2014, Acrylique sur toile; 100 x100 cm
Collection privée, Courtesy de l'artiste

[17:00-21:00] Vernissage de Rémi Groussin "TILT"
Location:
Espace d’exposition éphémère Un-Spaced
11, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 66 20 68 17
Mail : hugues@un-spaced.com
Internet Site : www.un-spaced.com
Description:
La galerie UN-SPACED a le plaisir de vous inviter au vernissage de la première exposition personnelle de Rémi Groussin : TILT.

Suite à sa résidence aux Ortigues et avec le concours de la DRAC nouvelle Aquitaine et Zebra3 Rémi Groussin présentera à l'occasion de cette exposition une série d'œuvres réalisées avec les savoir faire l'entreprise.

Rendez-vous le 24 février dès 17h autour de quelques bières et des flippers pour découvrir cette exposition qui va 'claquer' !

TILT

Ce mot aux multiples utilisations est un anglicisme emprunté à l'univers des jeux de bars.
Le Tilt intervient lorsque que l'on malmène trop un flipper au cours d'une partie effrénée qui se met en état de veille et interrompt toutes possibilités de continuer le jeu. Sur le fronton Le mot s'allume il scintille, sonne et résonne. Tilt devient un son. Il claque.

Le flipper comme espace devient un point de départ pour déstabiliser le rôle trivial de ces engins. Les deux principaux flippers fonctionnels présentés dans l'expositions ont été transformés. l' un est en miroir clair et l'autre en miroir noir. Une dualité, une confrontation, l'un serait l'envers de l'autre ou son pendant ? Les différentes matérialités de ces objets reflètent l'espace de la galerie et en distordent la perception. L'œuvre est contextuelle et fait sens dans le lieu. D'autres éléments qui sont des rebus de la fabrication même de ces flippers ou bien des ersatz de stockages viennent eux aussi se reflétés dans les miroirs. Des assemblages s'apparentant parfois à du mobilier décrivent un espace de stockage en cours d'inachèvement. Toutes les œuvres exposées ont comme point commun un rapport à la lumière et à la réflectivité.

L'exposition TILT fait suite à une résidence de création en entreprise mise en place par la DRAC Nouvelle Aquitaine et réalisée par l'artiste au sein de l'entreprise d'évènementiel Les ORTIGUES, à Bordeaux en partenariat avec ZEBRA 3.

Vernissage de Rémi Groussin "TILT"

[17:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Assemblage #10 : Engager le corps"
Location:
Space in Progress
Julio Artist-run Space
13, rue Juillet
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Mail : bonjour@spaceinprogress.com
Internet Site : www.spaceinprogress.com
Description:
Space in Progress présente Assemblage#10 Engager le corps, la dixième exposition dans son espace Julio Artist-run Space, dans le quartier de Belleville-Ménilmontant à Paris.

Assemblage#10, présente un ensemble de pièces de Bianca Lee Vasquez, Ghislaine Portalis et Syd Krochmalny.

Le vernissage aura lieu le samedi 24 février à partir de 17 heures et l'exposition sera ouverte jusqu'au 17 mars.

Pendant l'exposition, l'espace sera ouvert les vendredis et samedis de 17 à 19h ou sur RDV.


Artistes :

Bianca Lee Vasquez : Née en 1983 à Miami, États-Unis
Vit et travaille à Paris, France

Bianca Lee Vasquez est une artiste d'origine cubano-équatorienne, née en juin 1983 à West Miami, Floride, États-Unis. Basée à Paris, elle travaille sur des projets personnels et en collaboration. Elle réalise des interventions corporelles éphémères évoluant dans un milieu naturel autour de la catégorie du earth-body art. Sa pratique, perçue comme sculpturale, implique des performances non publiques visant une communion entre corps, nature et art. Ses œuvres explorent les liens entre l'homme et le milieu naturel.

A partir de 2015 elle a participé à plusieures expositions collectives et réalisé des performances en France et en Espagne. Les plus récentes sont: Morceaux choisis à la Galerie Bubenberg à Paris (2017) ; Webmaking Ritual, installation performative aux Jardins du Palais Royal, organisé par le Carré Latin pour la FIAC 2017; Nouvelle Collection à Do Disturb Festival au Palais de Tokyo et aux Beaux Arts de Paris (2017) ; Soma à la Galerie 0fr à Paris (2016) ; Inner Nature à l' Espacio Guia Las Palmas, Grand Canarie (2016) ; Exposition International de video art, Espacio Zinc à Salamanca, Espagne (2016).

Elle a participé à la Résidence LabVerd en Amazonie (2017), et à la Centrale Fies Residency, Dro, Italie (2016).


Ghislaine Portalis : Née à Vendôme, France.
Vit et travaille à Paris et dans le Lot et Garonne.

L'intime est son sujet de prédilection qui s'exprime par des dessins, carnets, peintures, dentelles, vidéos, objets insolite dans un noir et rose contrastés jouant dans un univers entre douceur et violence. Elle s'inspire des gravures du XVIII ème siècle, des encyclopédies de Buffon, Diderot et d'Alembert, dans le siècle des lumières.

Après un diplôme national à l'École des Beaux-arts de Dijon, elle a enseigné à l'École des Beaux-arts de Mâcon et à l'École des Beaux-arts de Beaune.

Elle a exposé en France et à l'étranger, on peut nommer: Musée Zacheta Varsovie (2000), Mucsamok Budapest (2001), Musée des Beaux-Arts de Nantes (2011), Biennale à ciel ouvert de l'Abbaye de Jumièges (2016), Tombée de métier Mobilier National, Manufacture des Gobelins Paris (2016). Elle a eu les bourses Villa Médicis hors les murs, Amalfi, Italie (1984). Bourse création, Ministère de la Culture, Italie (1991). Bourse de la Drac Bourgogne (1999).

Ses œuvres figurent dans des collections publiques et privées.


Syd Krochmalny: Né en 1981 à Buenos Aires, Argentine.
Vit et travaille à Buenos Aires.

Syd Krochmalny est un artiste et écrivain argentin intéressé par l'art d'avant-garde et expérimental, en particulier aux rapports entre l'art, la philosophie et l'engagement social. Sa principale contribution réside dans les croisements profonds et originaux entre l'art contemporain, la littérature et la recherche académique. L'ensemble de son œuvre articule les pratiques expérimentales de l'art avec celles de la recherche.

P.h.D en sciences sociales, MA en communication et culture et BA en sociologie à l'Université de Buenos Aires. Krochmalny est chercheur invité à l'Université Columbia, NYC, États-Unis, Département des études latino-américaines et ibériques (2014). Il est professeur du programme de Master et de Ph.D. en Argentine et en Amérique latine. Il est un contributeur et artiste clé au Centre de recherche artistique (CIA) à Buenos Aires.

Entre ses expositions récentes on peut nommer: Useless Landscapes, Gallery 50, New Jersey; Guiñadas gráciles: Regards vers le Queer dans le vidéo art latino-américain, organisé par le Centre David Rockefeller pour les études latino-américaines à Harvard; VIA VIVA, Los Angeles; Journals of Hate, Universidad General Sarmiento (2017); El Gran Vidrio, Cordoba (2017), Parque de la Memoria, Buenos Aires (2016), et Centro de Experimentación Contemporánea, Rosario, Argentine (2016); Blanchot à Buenos Aires (ou L'écriture à venir), Biblioteca Nacional de Buenos Aires, Argentine (2015); L'âme nue au cimetière Old Calton, Édimbourg, Écosse (2013); L'origine du monde, ISA, Yokohama, Japon (2014); Politique de l'amitié et de la confrontation, MoRUS, Musée de l'espace urbain, New York (2014); L'origine du monde à l'Université de Stirling, Royaume-Uni (2013); El Sur no esta arriba, Université d'Oslo, Oslo, Norvège (2011); entre autres.

[17:30-19:30] Lancement de la collection capsule Kitsuné x NBA made in Japan
Location:
Maison Kitsuné Filles du Calvaire
18, boulevard des Filles du Calvaire
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 58 30 12 37
Mail : 18boulevard@maisonkitsune.fr
Internet Site : shop.kitsune.fr/stores
Description:
Lancement de la collection capsule Kitsuné x NBA made in Japan

Maison Kitsuné vous invite à célébrer sa toute première collaboration avec la NBA.

À cette occasion, découvrez la collection capsule Kitsuné x NBA made in Japan aux influences streetwear et la compilation musicale Kitsuné America 5 aux styles musicaux allant du hip-hop à l'électro.

Le Samedi 24 Février
De 17h30 à 19h30

DJ Set par BlackDoe

#KitsunexNBA

>> RSVP

Lancement de la collection capsule Kitsuné x NBA made in Japan

Trait d'union entre Paris et le Japon mais aussi la mode et la musique, Maison Kitsuné ajoute une corde à son arc avec une collection capsule en collaboration avec la NBA, synonyme de sport et d'Amérique.
Le 17 février dernier a eu lieu le 67ème NBA All-Star au Staples Center à Los Angeles, un moment très attendu par les fans de basket puisqu'il réunit les joueurs les plus talentueux de la ligue de basketball la plus célèbre de la planète. Événement majeur dans le monde du sport, c'est aussi devenu un rendez-vous pour les acteurs de la mode et de la musique qui en profitent pour dévoiler leurs dernières nouveautés en parallèle des matchs et organiser des concerts (la preuve, une performance surprise de Kanye West a eu lieu le 17 février à LA en plein week-end All-Star). A l'intersection de ces trois univers, la marque franco-japonaise Maison Kitsuné - également installée aux Etats-Unis avec une nouvelle boutique sur Lafayette Street à New York - a collaboré avec la NBA pour une collection capsule de prêt-à-porter également lancée pendant le All-Star Game mais aussi une compilation musicale dans la tradition maison. Composée de 15 pièces unisexes fabriquées au Japon, la collection capsule aux accents streetwear reprend l'esthétique et les logos de la NBA sur des pièces très américaines : veste de coach, t-shirts et denim. De son côté, la compilation Kitsuné America 5 réunit les derniers coups de cœurs made in USA des dénicheurs de talents de chez Kitsuné avec une sélection pointue. C'est ce qu'on appelle un panier à trois points.









[18:00-23:55] EP7 Weekend d'ouverture : Newtrack x Animal Records & Kitchen
Location:
EP7
Guinguette numérique et gourmande
133, avenue de France
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mail : hello@ep7.paris
Internet Site : ep7.paris
Description:
EP7, la guinguette culturelle et gourmande ouvre enfin ses portes et vous fait découvrir l'intégralité de ses espaces.

Mais EP7 c'est quoi ?
- Une folie architecturale
- 133m2 de façade numérique
- Terrain de jeu pour l'art numérique
- Du bon son
- De la cuisine en circuit court
- De la bière fraîche
- Des livestreams


Vendredi 23 février: 18h-02h

-> Vernissage Facade : 18h - 21h
Exposition de l'oeuvre interactive de l'artiste Santiago Torres sur la façade numérique de 133m2

-> Musique by Animal Records & Kitchen : 19h - 02h
19h00-20h30: Animal Groovin' Crew
20h30-22h00: The Arts Factory Magazine
22h00-00h00: Il Est Vilaine
00h00-02h00: Rondpoint


Samedi 24 février: 18h-02h

-> Exposition Facade : 18h - 21h
Exposition de l'oeuvre interactive de l'artiste Santiago Torres sur la façade numérique de 133m2

-> Musique by Newtrack : 19h - 02h
19h00-21h30: Mad Pablo
21h30-23h00: Newtrack Gang
23h00-00h30: Groove Boys Project
00h30-02h00: LEOZINHO

[18:00-21:00] Finissage de Natalia Dupont Dutilloy "Vivre l'instant présent"
Location:
I-Gallery
12, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses
France
Mail : contact@i-gallery.fr
Internet Site : www.i-gallery.fr
Description:
du 8 au 24 février 2018
Vernissage jeudi 8 février 2018 de 18h à 21h

Vernissage de Natalia Dupont Dutilloy "Vivre l'instant présent"

[18:00-21:00] Finissage de Valentin van der Meulen "Free"
Location:
Drawing Lab Paris
17, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 45 38 51 15
Mail : info@drawinglabparis.com
Internet Site : www.drawinglabparis.com
Description:
Dans le cadre du programme LINE BETWEEN de DRAWING LAB PARIS, Valentin van der Meulen est invité à présenter son installation "Free", pensée et réalisée spécialement pour cet événement.

Exposition du 6 au 24 février 2018
Vernissage et happening le mardi 6 février de 18h à 21h
Finissage le samedi 24 février de 18h à 21h

Au delà de la programmation formelle établie par le comité de sélection du Drawing Lab et afin de dynamiser les périodes inter expositions, Christine Phal propose aux visiteurs une exposition interactive avec les dessins de Valentin van der Meulen.

Free est une installation artistique conçue par l'artiste Valentin van der Meulen. Cette installation propose aux visiteurs de venir découvrir des dessins contemporains inspirés de photos d'individus comme pris sur le vif, questionnant les codes de l'image d'actualité. Il incite les visiteurs à se questionner sur l'importance et l'influence des images dans notre société actuelle, dont le quotidien est constamment envahi par les médias et les réseaux sociaux. Il souhaite aussi amener les spectateurs à réfléchir au processus de fabrication d'une œuvre d'art.

Après un temps de contemplation, les spectateurs sont invités à intervenir directement sur les œuvres à l'aide des outils mis à leur disposition. Ils sont libres d'écrire, de commenter, de colorier, de recouvrir, de raturer ou de s'exprimer sur les œuvres.

Vernissage de Valentin van der Meulen "Free"
Valentin van der Meulen, Member, 2016 - Fusain, pierre noire et acrylique sur papier marouflé monté sur châssis. 610 x 195 cm (130 x 195 cm chacun). Courtesy galerie Hengevoss-Dürkop et de l'artiste.

[18:00-21:00] Vernissage de Viola Rühse "Visual Reflections"
Location:
Galerie du Colombier
91, rue Saint-Honoré
Village Saint-Honoré
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 36 03 46
Mobile : +33 (0)6 08 14 46 50
Mail : galerieducolombier@gmail.com
Internet Site : www.galerieducolombier.eu
Description:
L'exposition solo présente les œuvres majeures récentes de Viola Rühse, photographe et chercheuse résidant à Vienne, en Autriche. Les photographies et les installations artistiques en noir et blanc abordent diverses questions telles que l'histoire européenne, la fragilité humaine, la valeur de l'art, l'intérieur bourgeois et l'utopie. En outre, trois œuvres traitent du thème de la musique classique et populaire en lien avec l'interprétation donnée par la violoniste Carolina Mazalesky à l'ouverture de l'exposition. Les images conceptuelles de Viola Rühse s'inspirent de la théorie critique (par exemple Theodor Adorno et Siegfried Kracauer) et du surréalisme. Une approche humoristique et ludique caractérise plusieurs photos, notamment pour les natures mortes.

Vernissage de Viola Rühse "Visual Reflections"

[18:30-20:00] Finissage de l'exposition "Chat fait 20 ans"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
SHOWCASE M.Chat
feat. GO GO PIGALLE
& COCKTAIL

RSVP attache@detachedepresse.com

Finissage de l'exposition "Chat fait 20 ans"
Finissage de l'exposition "Chat fait 20 ans"

08/02/2018 - 28/02/2018
Vernissage le jeudi 8 février 2018 de 18h30 à 22h

CHAT FAIT 20 ANS

Nous l'avons tous découvert au coin d'une rue, sur les hauteurs d'un toit, ce curieux félin jaune au sourire malicieux. Nous nous sommes tous posé cette question : mais que fait ce chat-là ? Qu'a-t-il à nous révéler ? Au premier coup d'oeil, on lui découvre un côté enfantin qui entraîne les plus jeunes dans un imaginaire fantastique. Pour les plus grands, il suggère cette dimension issue tout droit de la figuration libre s'inspirant pleinement de la bande dessinée.

Savez-vous que cela fait maintenant 20 ans qu'il nous attire dans son sillage, qu'il nous hypnotise de ses grands yeux et surtout nous transporte avec altruisme lors de ses innombrables et facétieux périples urbains ?

Pour notre plus grand plaisir, il a cette façon délicieusement provocante de se trouver au bon endroit au bon moment afin, peut-être, de déclencher un sourire. N'en déplaise à certaines institutions ferroviaires de transport d'usagers... qui elles, ont bien du mal à nous faire décrocher ce précieux rictus !

C'est une promenade à travers le monde que M.Chat a souhaité nous offrir pour célébrer ce magique et fantastique anniversaire. Il a réuni pour l'occasion une trace de son passage sur les différents continents de notre planète et c'est une réjouissance. C'est qu'il en a parcouru des kilomètres notre ami pour distribuer ce sourire enchanteur !

L'artiste possède ce grain de folie illusoire donnant à penser que rien n'est sérieux dans sa démarche. Détrompez-vous ! M.Chat maîtrise parfaitement ce qu'il fait et l'acte gratuit n'existe pas dans son oeuvre, son message est résolument optimiste, observez-le ! Il est tel l'ambassadeur de notre planète parfois hostile, il divulgue sur son chemin un message positif et authentique, un message d'espoir.

À l'occasion de cette magnifique exposition inédite, l'artiste, avec toute sa générosité et sa bienveillance, nous dévoile ses prodigieux carnets de voyage d'explorateur.

Nous répondons présents à cette invitation et lui souhaitons d'ores et déjà longue route et de belles aventures en perspective... nous l'accompagnerons, et bien entendu... joyeux anniversaire !

Laurent et Éric

Vernissage de l'exposition "Chat fait 20 ans"

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