Friday, March 9, 2018
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09
March 2018
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  Visite de la résidence premium Pierre & Vacances de Presqu'île de la Touques
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
L'ouverture de la Résidence premium de la Presqu'île de la Touques est prévue au printemps et il est encore possible de profiter des dernières opportunités d'investissement au sein de ce programme immobilier d'exception.

PROGRAMME DE LA VISITE
Accueil à l'Hôtel Barrière - Le Normandy
Visite privilège en avant-premiere
Cocktail à l'Hôtel Barrière - Le Normandy
Inscrivez-vous dès maintenant à une visite privée le 9 ou le 10 mars 2018.

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Un conseiller vous contactera pour fixer avec vous la date et l'heure de votre visite.

Exposition "Voyage au centre de la Terre"
Location:
13ème arrondissement de Paris
13ème arrondissement de Paris
75013 Paris
France
Internet Site : www.mairie13.paris.fr
Description:
espaces éphémères d'Emerige
7 rue Tolbiac

9-15 mars 2018, prolongée jusqu'au 25 mars
en accès libre de 12h à 19h

Commissariat : Jérôme Sans

Emerige et le Fonds de dotation Emerige présentent du 9 au 15 mars l'exposition « Voyage au centre de la Terre » : une expédition à travers l'univers de 8 artistes - Romain Bernini, Jennyfer Grassi, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Eva Jospin, Bruno Perramant, Lucie Picandet et Pierre Seinturier - qui ont pris possession d'une série d'anciens entrepôts dissimulés derrière le portail du 7 rue de Tolbiac. Ces espaces d'expérimentation abritent depuis plus d'un an une activité artistique plurielle, mise en lumière in situ grâce à l'exposition qui se veut un voyage esthétique et poétique, non linéaire, au cœur de la création en train de se faire.

Mécène engagé aux côtés de la scène artistique française depuis de nombreuses années, conscient du manque d'ateliers pour les artistes vivant à Paris, Emerige a choisi de mettre à disposition ses espaces du quartier Bibliothèque François Mitterrand à ces 8 artistes représentatifs du dynamisme de la scène émergente française. À travers cet accompagnement matériel, le Groupe leur offre un soutien fondamental sur le long terme.

Voué dans quelques semaines à la démolition, ce théâtre éphémère de la création artistique deviendra à l'horizon 2021 une immeuble de logements réalisé par Emerige.

Une déambulation « au delà du miroir »

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"
© Florian Kleinefenn

Renouant, d'une certaine manière, avec l'histoire passée des ateliers collectifs, où les cultures se répondent et s'entrecroisent, les artistes se sont emparés des lieux. Tous ont en commun une recherche qui tend vers la notion de profondeur saisissable au fil des espaces : au rdc des paysages de forêts tels de gigantesques bas-reliefs qui seraient issus de contes fantastiques chez Eva Jospin ; des fleurs photoluminescentes plongées dans l'obscurité par Jennyfer Grassi comme des chimères, jusqu'aux peintures de jungles imaginaires et autres mythologies contemporaines de Romain Bernini.

À l'étage, dans les combles, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige présentent autant de vestiges des transformations invisibles des mondes souterrains. Dans la pièce voisine, les aquarelles de Lucie Picandet prennent forme tel un voyage introspectif à l'intérieur de son organisme, et, lové au fond du couloir, Pierre Seinturier dévoile un univers graphique et pictural qui campe comme une intrigue, un suspens issus de films policiers américains ou de série B.

Enfin, le sous-sol devient un vaste jardin onirique pictural, bordé d'allées, habité aussi d'êtres étranges évoluant dans des fonds marins indéterminés, créés par Bruno Perramant. Utopies, rituels, expériences rythment ces diverses propositions dans un autre espace-temps, celui du processus de création.

Réunis comme une île à la périphérie du paysage du centre parisien, les espaces du 7 rue Tolbiac ont constitué pour ces artistes un nouveau centre original du monde. Aujourd'hui, c'est aussi un écho à la fois proche et lointain du futur pôle artistique et culturel porté par Emerige qui naîtra sur l'Île Seguin d'ici 2021 : l'amorce d'un programme ambitieux, inattendu, hors des sentiers battus de l'art contemporain, dans lequel Emerige se porte comme un nouvel acteur du rayonnement de la création contemporaine française à l'échelle internationale. L'histoire ne fait que commencer...

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

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16:00 [16:30] Inauguration du Swave, nouvelle plateforme d'innovation de Paris&Co
Location:
Grande Arche de La Défense
1, parvis de La Défense
92044 Paris la Défense
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 40 90 52 20
Internet Site : www.lagrandearche.fr
Description:
Inauguration du Swave, nouvelle plateforme d'innovation de Paris&Co

17:00  
18:00 [18:00-19:00] Dédicace de Julien Doré pour son album "Vous & Moi"
Location:
Fnac Paris - Saint-Lazare
Passage du Havre
109, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° RER E Hausmann - Saint-Lazare, Saint-Lazare, RER A Havre - Caumartin
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 55 31 21 00
Mail : saint-lazare@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=21
Description:
L'artiste sera présent à la Fnac Saint-Lazare, pour une séance de dédicaces à l'occasion de la sortie de l'album acoustique "Vous & Moi". Evénement sur invitation.

Cet événement est gratuit et sur invitation à retirer le vendredi 9 mars à 10h à l'accueil du magasin, dans la limite des places disponibles.

Après avoir parcouru la France entière pour sa tournée « & », Julien Doré revient dans une version plus intimiste et acoustique.

Connu pour ses mises en scène live sophistiquées, l'artiste a décidé d'offrir à ses fans un album sans artifice, qui reprend 10 de ses chansons nées il y a quelques temps et 2 reprises.

« Retirer l'écorce de mes chansons, vous les confier autrement. Les revoir nues & d'un œil nouveau. Réinventer, toujours réinventer. »
Julien Doré

Julien Doré sera en tournée en France dès le 11 avril, et à l'Olympia Paris du 13 au 16 mai et les 22 et 23 juin 2018.

Dédicace de Julien Doré pour son album "Vous & Moi"

[18:00] Dédicace de Marlène Schiappa
Location:
Publicis Drugstore
133, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : +33 (0)1 44 43 79 00
Internet Site : www.publicisdrugstore.com
Description:
Dédicace de Marlène Schiappa

[18:00] Inauguration du Swave de La Défense
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
Paris espère devenir la référence de la Fintech avec le Swave de La Défense

Bruno Le Maire inaugure ce vendredi à La Défense le premier incubateur dédié aux startups de la finance, piloté par Paris & Co avec des partenaires privés dont Société Générale. Une vingtaine de jeunes pousses y sont installées : l'objectif est d'incuber entre 40 et 50 Fintech, françaises et étrangères, et d'accroître l'attractivité de la place de Paris.

La France a l'ambition d'être une "Fintech nation", un des pôles de référence de la technologie financière. Il lui faut pour cela aider à faire grandir ses jeunes pousses (qui se plaignent d'être "une forêt de bonzaïs"), et ce, dès leur démarrage. C'est la mission du Swave, le premier incubateur dédié aux startups de la finance, inauguré ce vendredi à la Grande Arche de La Défense par Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie et des Finances, et Mounir Mahjoubi, le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé du numérique.

"Je me souviens d'un président de la République qui disait "la finance est mon ennemie". Je crois exactement l'inverse" a déclaré Bruno Le Maire. "La finance est une nécessité vitale de notre économie. C'est un secteur d'avenir. Grâce à vous, nous sommes le pays européen le plus avancé, le plus en pointe. Je suis convaincu que nous avons la meilleure Fintech en Europe et l'une des meilleures au monde !"

L'ambition du gouvernement est que "le Swave s'impose rapidement comme une figure de proue de l'innovation ouverte au sein de notre place financière" et son but : "faire de la France le hub des Fintech au sein du marché européen". Une place aujourd'hui occupée par Londres.

Au centre de l'écosystème de la finance

Piloté par l'agence de développement économique Paris & Co, cet incubateur situé "au centre de l'écosystème de la finance", est soutenu par des partenaires privés, en premier lieu la Société Générale, au siège voisin, mais aussi AG2R La Mondiale, la société de gestion d'actifs NewAlpha AM, le cabinet de conseil Exton Consulting, le groupe Casino, Mastercard, ainsi que des acteurs publics comme le Crédit Municipal de Paris.

Une première promotion de 20 startups (sur 80 candidatures reçues) s'est déjà installée dans les bureaux de 2.500 m² de la paroi nord de la Grande Arche, "à proximité immédiate des plus grandes entreprises de la banque, de l'assurance, de l'audit et du conseil" et bénéficieront d'un accompagnement sur les spécificités réglementaires et prudentielles de la filière.

"D'ici 2019, le Swave incubera entre 40 et 50 fintech, françaises et étrangères, soit plus de 200 personnes collaborant avec les équipes internes de 12 grands groupes privés et de plusieurs acteurs académiques pour expérimenter les services financiers de demain.

Ce programme contribuera à donner au premier quartier d'affaire européen, et plus largement à la place financière de Paris, la capacité à devenir la référence en Europe continentale pour l'innovation financière, stimulant ainsi l'attractivité du territoire et la création d'emplois" explique Bercy.

IA, big data et Blockchain

Le Swave invite à les startups à venir "phosphorer au contact des grands groupes" et propose une "formule d'incubation orientée décollage" (développement commercial, levée de fonds, visibilité, recrutement, international), avec un approfondissement spécifique de thématiques sectorielles, au prix de 5.000 euros par an. L'incubateur a aussi une offre de location de bureaux (entre 600 et 750 euros par mois en fonction du nombre de postes).

Intelligence artificielle, big data et apprentissage automatique, Blockchain : les jeunes pousses ont toutes une composante technologique importante. Presque tous les univers de la finance sont représentés, le paiement (Izypay, Pledg), l'assurance (Sheriff des économies), la néobanque (Xaalys), la prévention de la fraude (Paytech), la gestion des notes de frais (Jenji), le conseil en investissement (Smile, A2IM Robotadvisors), le non-coté (Utocat), l'assurance vie (Wlth), etc.

Une demi-douzaine des jeunes pousses de la première promotion ont été créées tout juste l'an dernier, d'autres depuis quelques années, certaines n'ont qu'un fondateur, d'autres une dizaine de salariés comme Utocat (plateforme Blockchain), Zelros (IA pour assureurs) ou PayGreen (paiement en ligne avec arrondi ou compensation carbone) qui vient d'annoncer une levée de fonds d'un million d'euros.

A l'été 2018, un appel à candidatures sera lancé pour recruter la seconde promotion. Parmi les pistes d'innovation en réflexion, comme les ICO (Initial Coin Offerings, les levées de fonds en cryptomonnaies et jetons numériques virtuels) "qui présenteraient un intérêt pour financer la croissance des start-ups et des TPE françaises, sous réserve qu'elles soient encadrées".

"Je crois beaucoup en la Blockchain, c'est un instrument essentiel. La France a été le premier pays en Europe à autoriser l'utilisation de la Blockchain pour l'échange de titres non cotés. On entretient parfois la confusion sur les réseaux sociaux : c'est parce que je soutiens la Blockchain que je veux réguler le Bitcoin ! La spéculation sur le Bitcoin risque de dévaloriser la Blockchain" a tenu à préciser Bruno Le Maire.

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Michel Sanejouand "beyond color"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
10 mars 2018 - 7 avril 2018

Trois ans après la dernière exposition personnelle de l'artiste qui inaugurait le nouvel espace situé 4, passage Sainte-Avoye, la galerie Art:Concept est heureuse de présenter la nouvelle exposition de Jean-Michel Sanejouand : Beyond Color.
Comme le laisse deviner le titre, cette exposition est exclusivement composée d'œuvres en noir et blanc. Connu entre autres pour ses Charges-Objets (1962-1967) et ses Espaces-Peintures (1978-1986) très colorés, Jean-Michel Sanejouand nous propose ici une présentation de son travail élaborée autour du geste avec un intérêt tout particulier porté au processus créatif.

Vernissage de Jean-Michel Sanejouand "beyond color"

[18:00-21:00] Vernissage de Lee Jeffries "Portraits"
Location:
Galerie Mathgoth
34, rue Hélène Brion
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 63 01 41 50
Mail : galerie@mathgoth.com
Internet Site : www.mathgoth.com
Description:
Du 9 au 31 mars 2018
Du mercredi au samedi de 14 à 19 heures
Vernissage en présence de l'artiste le vendredi 9 mars à partir de 18 heures

La galerie Mathgoth accueille pour la seconde fois Lee Jeffries, qui avait collaboré en 2015 avec le pochoiriste français Jef Aérosol dans une coproduction intitulée « Synergy ». Pour cette exposition en solo, « Portraits », le photographe britannique a choisi une vingtaine de tirages couleurs et noir et blanc, aux cadrages audacieux variés.

Si un mot résume sa méthode d'approche, c'est celui de hasard. Rien n'est jamais calculé ni prémédité dans sa démarche. Connu principalement pour ses clichés noir et blanc de sans-abris fortement contrastés, Lee Jeffries entend ici aller au-delà des circonstances et célébrer le caractère singulier de l'émotion humaine. Jouant de la lumière comme de halos et des ombres en clair-obscur dans un élan quasi spirituel, chaque visuel appelle instinctivement une interprétation religieuse et métaphysique. Sa technique découle directement de la connaissance profonde de ses sujets, au travers de ce qu'il décrit comme un voyage impalpable. En entrant pour ainsi dire dans leur esprit, il peut sentir leur solitude, désespoir et peine. L'empathie poignante qu'il exprime via ces visages en gros plan témoigne à chaque rencontre d'une sorte d'adieu à des relations certes fugaces, mais construites sur l'authenticité.

Travailler les images est pour l'artiste une façon d'être : « Je déambule indifféremment dans des lieux sombres ou lumineux, habité d'un véritable sentiment d'émerveillement. Je pense que je cherche une forme de divinité dans l'émotion humaine la plus pure. C'est une manière de voir avec mon cœur. De ressentir. Je photographie des individus issus de divers contextes sociaux et démographiques, toujours avec le même fil conducteur. J'ai besoin d'éprouver quelque chose bien avant de les photographier. Il m'arrive de marcher des heures dans les rues à la recherche de cette reconnaissance immédiate de l'émotion dans les yeux d'inconnus. Cela ne s'enseigne pas... c'est instinctif. »

Lee Jeffries « les » voit. Ceux que la société ne gratifie pas même d'un regard, quand leurs yeux mouillés de froid implorent de l'aide. Il leur parle. Il aimerait les sauver mais il sait qu'on ne peut sauver quelqu'un de lui-même. Alors il se contente de passer quelques moments avec ces ignorés du macadam, le temps d'un échange et d'un portrait comme dans le cas de Sterling, un SDF croisé à Seattle qui figure dans le portfolio de l'exposition. Quête d'amour ou quête de soi, le photographe arpente inlassablement le bitume pour empiler les images qui nourrissent les pages du roman de sa vie, attachant son regard à ceux et celles qui n'en ont pas. Sa propre solitude est d'ailleurs un écho à la leur, constituant à la fois le moteur de sa création et son antidote à une mélancolie qui, sans doute, le paralyserait s'il en était autrement. C'est en cela que son travail est ouvertement intime et que nul ne peut y rester indifférent, à moins d'être totalement dépourvu de compassion. Lee Jeffries ne s'arrêtera pas, du moins pas tant qu'il n'aura pas trouvé cet amour idéal auquel de nombreux êtres aspirent pour donner du sens à leur existence.

Côté projets, il travaille sur un ouvrage qui contiendra 350 portraits de rugbymen pour la Coupe du Monde 2019, et on pourra voir également ses photos dans le blockbuster de cet été (Second Act) ayant pour actrice principale Jennifer Lopez. Il continuera de faire voyager ses clichés à Naples, Seattle et Perugia. En attendant, un stop à Paris s'impose à la galerie Mathgoth pour s'imprégner de sa touchante fascination pour l'âme humaine - ou tout simplement pour prendre une petite bouffée de tolérance et d'humilité.

Vernissage de Lee Jeffries "Portraits"

Vernissage de Lee Jeffries "Portraits"
"Grandma" de Lee Jeffries
Tirage pigmentaire sur papier Museum Natural Velvet 300 grammes, 30 x 30 cm
Edition limitée à 60 exemplaires numérotés et signés au crayon

Vernissage de Lee Jeffries "Portraits"

Vernissage de Lee Jeffries "Portraits"

[18:00-21:00] Vernissage de Marion Dubier-Clark "From Tokyo to Cuba"
Location:
Little Big Galerie
45, rue Lepic
75018 Paris
M° Blanche, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 52 81 25
Mail : littlebiggalerie@beall.fr
Internet Site : www.littlebiggalerie.com
Description:
Vernissage de Marion Dubier-Clark "From Tokyo to Cuba"

[18:00-21:00] Vernissage de RNST "Street Strike Again"
Location:
Galerie Ligne 13
13, rue La Condamine
75017 Paris
M° La Fourche
France
Phone : +33 (0)1 42 93 13 37
Internet Site : www.galerieligne13.com
Description:
La Galerie Ligne 13 vous invite au vernissage d'RNST le vendredi 09 mars à partir de 18h00.
Street Strike Again : sueur, larmes, couteaux et lance-pierres
Retrouvez les œuvres de l'artiste jusqu'au samedi 24 mars.

En savoir plus sur RNST :
http://rnst.fr
Street acteur et sérigraffichiste, adepte des cultures alternatives, RNST explore et s'amuse avec l'art urbain sous diverses formes : graffiti, affiches, collages, pochoirs. Il investi réellement la rue avec la sérigraphie (affichage) et le pochoir. Son atelier est un laboratoire dans lequel il mélange les recettes, les couleurs et les genres. Le discours et l'œuvre de RNST sont imprégnés de deux constantes : provoc et romantisme. D'influences multiples, amateur de supports en tous genres et surtout de récupération, son travail de création est un lien direct entre la rue et l'atelier. L'actualité et l'espace public ne doivent pas nous échapper, c'est bien là que l'artiste vient se positionner. RNST envisage ses créations comme de véritable passerelles entre le monde et son univers intime afin de poser question, déranger et interroger...

Mais son engagement ne se limite pas au fait de prendre parti pour une cause. Son discours révèle en effet une multitude d'influences qui viennent nourrir son travail. RNST s'amuse à mêler des éléments a priori sans lien entre eux, qui, lorsqu'il les assemble, atteignent une toute autre dimension que leur premier niveau de lecture .

« Mon art ne m'appartient pas. Je préfère que les gens s'interrogent et fassent leur propre interprétation »

Cette manie de déposséder l'œuvre de son auteur s'invite même dans les supports de travail qu'il privilégie, c'est à dire des objets retrouvés dans la rue : » J'ai récupéré une porte de frigo, des bidons, des panneaux de signalisation... J'aime l'idée que ces objets ont déjà leur histoire. «

Enfin, la force de l'art de RNST provient sans aucun doute d'une implication technique très importante : il maîtrise le collage, le pochoir, la sérigraphie, la peinture et le graffiti. A coups de décomposition et de recomposition, cette pluridisciplinarité garantit un visuel puissant, avec des couleurs solides qui viennent remplacer le trait. Un résultat parfois violent, mais tellement poétique ! Les couleurs ont l'air vieillies, comme au travers de ce filtre romantique : les rouges sont bordeaux, les bleus sont gris, les verts sont kakis... histoire d'atténuer la violence et de faire justement exploser la fragilité chère à RNST.

RNST est donc cet artiste complet qui préférera toujours le symbole au nom, l'œuvre à l'homme.

Vernissage de RNST "Street Strike Again"

[18:00-21:00] Vernissage de Stéphane Daireaux "Jonaas, une vision intérieure..."
Location:
Galerie Noelle Aleyne
18, rue Charlot
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 89 49
Fax : +33 (0)1 48 81 72 31
Mail : galerie.noelle.aleyne@gmail.com
Internet Site : www.galerienoellealeyne.com
Description:
Du 9 au 31 mars
Vernissage le 9 mars à 18h

Vernissage de Stéphane Daireaux "Jonaas, une vision intérieure..."

[18:00-21:00] Vernissage de Yann Toma
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
Exposition du 9 mars au 28 avril 2018
Vernissage le 9 mars à partir de 18 heures

Pour la première fois, Yann Toma expose un grand nombre des documents, objets et traces issues de la première période de sa démarche qui débuta dans les années 90. En 1991, Yann Toma occupe la sous-station EDF de Puteaux et découvre l'ancienne usine d'électricité Ouest-Lumière qui produisait des centaines de milliers de volts et assurait la distribution publique de l'électricité aux communes de l'Ouest parisien. L'ancienne usine Ouest-Lumière commence progressivement à être démolie. Yann Toma assistera à cette longue destruction qui dure plusieurs années. Il en sauve ses archives, certains objets : ampoules, compteurs ou encore dossiers administratifs d'ouvriers, dans la perspective de « mettre en scène une nouvelle réalité de l'objet devenu déchet ; objet/ re et du passage de milliers de corps d'ouvriers », précise-t-il. Inspiré par Michel Journiac, il rachète officiellement le nom et la marque à l'INPI, fondant ainsi son entreprise- artiste en devenir, et réactive le lieu, les archives et l'ancienne compagnie d'électricité Ouest-Lumière en la réaffectant à une nouvelle fonction, celle de produire et de distribuer de l'énergie artistique (EA). « L'un des premiers aspects de sa démarche artistique a consisté à utiliser ce matériel a n de créer des installations dans les lieux indépendants du monde industriel, cherchant ainsi à illustrer à sa manière la notion warburgienne de Nachleben dans son acception de » résonance » ou encore de » continuité d'un héritage » ; ici l'héritage de l'Usine et de sa Vie pour lutter contre l'oubli. (...) Son travail a tout d'abord été un acte rituel avant d'être à proprement parler un acte plastique. L'Usine est devenue la substance intellectuelle et matérielle de son activité. Il s'agis- sait pour Toma de porter un regard tant archéologique qu'ethnologique sur ce lieu et ses objets, car il n'en resterait bientôt plus rien, excepté la mémoire du lieu qu'il pensait déjà faire revivre par l'intermédiaire d'installations lumineuses. » (Valérie Da Costa) D'une typologie des lieux à une typologie des matériaux : la mémoire de l'ancienne compagnie d'électricité Ouest-Lumière apparaît en charge d'un devenir de Ouest-Lumière réactivée, au-delà de son passé industriel, voire au plus proche d'un questionnement sur le devenir de notre société.

www.ouest-lumiere.org

Vernissage de Yann Toma

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Group Show Vol.3"
Location:
Galerie Eko Sato
57, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 24 92 13 23
Mail : contact@ekosato.com
Internet Site : www.ekosato.com
Description:
Group Show Vol.3 - Ado / Clémentine Dupré / Laurent Debraux

Vernissage vendredi 9 mars 2018 18h00-21h00

Exposition du 28 février au 31 mars
Ouvert du mercredi au samedi 14h00-19h00 et sur rendez-vous

Ado est un peintre japonais dont le début fut marqué par une exposition personnelle en 1971 au Musée d'art moderne de Paris. Ses toiles, son travail autour du silence et du dépouillement restent intemporelles. Elles sont ici en écho avec les sculptures de Clémentine Dupré qui s'intéresse au potentiel spatial de l'architecture, le définissant en un système de représentation typologique. Laurent Debraux souligne le temps avec ses sculptures épurées qui lient art et technicité, mouvements et réflexions.

Vernissage de l'exposition "Group Show Vol.3"
Vernissage de l'exposition "Group Show Vol.3"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'Évidence de la nuit
Location:
Aubervilliers
Aubervilliers
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
CAPA
3 allée Gustave Courbet
93 000 Aubervilliers
www.capa-aubervilliers.org

Le CAPA a le grand plaisir de vous inviter vendredi 9 mars 2018 de 18h à 21h dans un appartement de la Maladrerie à Aubervilliers, pour le vernissage de l'exposition L'Évidence de la nuit avec Bruno Gadenne, Vassilis Salpistis et Juliette Vivier.

Commissaire d'exposition : Juliette Fontaine

Exposition du 10 mars au 1er avril 2018
de 15h à 19h et sur RV au 01 48 34 41 66

L'Évidence de la nuit évoque en premier lieu le paysage. Les tréfonds du paysage, et peut-être même ceux des êtres qui le traversent, qui s'y cachent ou émergent de ses plis. Son intimité indicible. Son énigme. Si la nuit fait songer naturellement au ciel, son immensité, avec les songes qu'elle convoque, la nuit est ici autant la terre, la forêt, le jardin, le sol lunaire, la grotte, la clairière déflorée, l'épaisseur vaporeuse des nuages, le chant de la source d'eau, le silence des pierres et des végétaux. Le silence habile des bêtes. Le silence de la déambulation des hommes. Elles sont pourtant rares ces présences humaines dans ces « paysages avec figures absentes ». Toutes les formes paraissent sortir de l'ombre. Elles vibrent. Comme des fantômes. Comme des âmes incrustées dans la vacance de l'horizon.

Si, comme le proposait Gilles Deleuze, il faut parfois « délirer le monde » pour le comprendre, souvent le paysage se rêve tout en le foulant. Il y a une contemplation rêveuse et errante du paysage et de ses formes. En les traversant, nous faisons une expérience de nous-mêmes en nous absentant de nous-mêmes. Dans nos promenades, les espaces du dedans et de dehors, réfléchis en miroir, conduisent à une jubilation reposante qui nous ramènent à des images profondes et immémoriales. Dans la poétique de la rêverie bachelardienne, la valeur onirique d'un paysage vient d'abord de la matière substantielle qui l'habite. « On ne rêve pas profondément avec des paysages. Pour rêver profondément, il faut rêver avec des matières ». La terre est l'élément le plus immédiat, le plus proche, le plus familier de notre expérience humaine, dont nous faisons l'expérience spontanément dès que nous prenons conscience de la pesanteur de notre corps propre. Dans le prolongement du sol, nous devenons en consonance, en syntonie avec la nature dans sa multitude, faune, flore, minéraux, et au-delà avec le cosmos.

La nuit désigne un milieu qui inspire la pensée, mais elle est aussi simplement le noir dans la peinture, dans la palette du peintre, dans l'encre du graveur. Dans la pratique de la gravure, il est incontournable, une évidence, c'est sa matière même. Parfois il est « la manière noire », procédé en taille douce. Dans la peinture, le noir est plus problématique, parfois dialectique. Il n'est pas une couleur au départ. Il peut ternir rapidement les teintes. Ce sont les « couleurs patates » d'un Van Gogh qui dans sa correspondance avec son frère Théo écrit que le noir n'existe pas dans la nature. Chez un Édouard Manet, les noirs dévorent la toile, coulent en drapé de lave. Dans certains tableaux de Diego Velasquez, il est un creux, un trou qui crée le volume de la lumière elle-même. Chez un Francesco de Goya, il figure le présage sombre de la nature humaine. Jusque dans une attitude radicale plus contemporaine de Pierre Soulages où les différents traitements du noir révèlent sa propre lumière interne, d'une matière à la fois organique dans son épaisseur et lisse, infra-mince.

Les teintes ombreuses de Bruno Gadenne, de Vassilis Salpistis et de Juliette Vivier ne sont ni taciturnes, ni bilieuses : un tantinet saturniennes, elles viennent de l'envers du ciel, elles sont d'un avant-monde. D'une organicité personnelle. Bruno Gadenne crée des lumières transgressives à l'heure du loup, Vassilis Salpistis creuse à même la nuit dans un vertige de prestidigitateur, Juliette Vivier la refaçonne en mailles stratifiées et dessinées entre l'ivoire et l'ébène, avec des nuances de gris magnifiques.

Aucune abstraction chez ces trois artistes, même s'il y a une distorsion de la réalité. C'est une philosophie initiale et partagée, réitérée et affermie qui veut que la peinture ou la gravure est à rendre compte de l'inséparabilité du monde et de l'apparence. Dans une dilution du visible - propre à la nuit - chacun apporte un geste révélateur mais irrésolu qui laisse place au regard de l'altérité, un surgissement de formes non closes. Une vision multiple de sens. Une utopie.

Bruno Gadenne est un globe trotter, un voyageur. Il est mu par le désir puissant d'aller expérimenter et vérifier la beauté du monde. Celle des paysages primordiaux, de la jungle, de la forêt primaire et d'autres terres lointaines. Une attitude romantique contemporaine dans laquelle il accumule, sur des carnets de croquis et dans sa mémoire, des réminiscences et les « rêveries d'un promeneur solitaire » qu'il ramène à l'atelier. Ces paysages qui ont été traversés par le corps du peintre sont retranscrits sur la toile à partir de photographies prises par lui-même et retravaillées sur ordinateur. Le traitement des images crée une subtile déformation de la lumière, un trouble, une étrangeté alliée à un émerveillement qui demeure intact.

À mes yeux, ses représentations de la jungle évoquent l'atmosphère du film Tropical Malady du réalisateur thaïlandais Apichatpong Weerasethakul, dans lequel une légende ancestrale est contée : au cœur d'une forêt luxuriante et inquiétante, un homme peut-être transformé en un fauve. Devant une toile de Bruno Gadenne, tout en glissant à la lisière d'un monde métamorphosé, nous sommes à l'affut d'une apparition. La sauvagerie de ses paysages leur confère un caractère hors du temps. Dans ces lieux indéterminés, non dénués d'un érotisme pudique, un équilibre se joue entre l'intensité des noirs et la révélation d'un foisonnement incroyable de détails. Le proche se diffuse avec le lointain et le lointain fait vibrer le proche.

Vassilis Salpistis ruse avec la représentation. Le tableau est une illusion du paysage ce qui n'exclue aucunement sa grande sensualité. Bien plus que de chercher à montrer ce que l'on voit, le peintre nous propose la représentation d'une idée du monde. Le peintre crée une brèche dans la ressemblance qui la lézarde, une perte des limites des formes et permet au regard du spectateur de terminer le tableau. Loin d'un déficit de la vision, il donne de la liberté au regard.

Cette brèche est d'emblée présente dans le geste de l'artiste, dans sa manière de travailler. Vassilis Salpistis procède par superpositions de couches, puis par excavation de la matière. Dans un acte quasi archéologique, il la fouille, il la creuse, la retire pour rendre visible ce qui est enfouit sous elle. Les techniques utilisées sont parfois surprenantes et pourraient paraître inadaptées, comme l'utilisation du fusain ou de la craie grasse sur la toile. Ces matériaux inhabituels deviennent difficiles à travailler. « J'aime que les matières me résistent » dit-il. En arpentant les forêts de Chantilly et de Fontainebleau, en allant dessiner la jungle dans les serres du Jardin des Plantes, le peintre démontre une prédilection pour des paysages à proximité de son environnement et apprivoisés, construits par l'homme. Le paysage n'est pas la Nature. Par là même, cette posture questionne de manière radicale et fine, ce qu'est le paysage aujourd'hui.

Juliette Vivier est dans la recherche impérieuse d'une adéquation entre le fond et la forme. Ses compositions d'une grande puissance bâtissent des mondes scrupuleux de réalisme pour de suite s'en émanciper. Elle s'en libère en créant du chaos d'une ordonnance singulière dans un paysage organisé, en imaginant des lieux hors du monde. S'ils sont indéterminés, ils sont toujours réalisés avec une précision vertigineuse. Un travail d'orfèvre façonné avec l'humilité d'une artisane mais qui demeure ambitieux dans la complexité de ce savoir-faire. Il y a dans son travail une narration sourde, discrète qui pourtant ne raconte aucune histoire mais révèle la poétique d'un paysage à entrées multiples, ouvert. Un paysage « millefeuille » pour reprendre ses propres mots, à plusieurs strates géologiques dont elle fait une fouille patiente.

Juliette Vivier est dessinatrice et graveuse. Pour autant, elle travaille aussi avec des outils informatiques et introduit une contemporanéité incontestable dans son travail. Elle crée des paysages improbables à partir de logiciels open source, tantôt d'animation 3D, tantôt basés sur des algorithmes fractales ou encore utilisés pour faire des statistiques. La gravure chez elle n'est donc pas une fin en soi mais une étape du travail. En passant par le virtuel, ses territoires restent toujours très affectueusement attachés au paysage naturel, autant dans ses gravures que dans ses dessins où un nuage atomique se meut en ramure d'arbre.

Juliette Fontaine, novembre 2017

*

Le cadre de ce projet est le quartier de la Maladrerie, créé à Aubervilliers par l'architecte Renée Gailhoustet entre 1975 et 1986, dans une approche fonctionnaliste caractéristique du mouvement moderne, dont l'expérimentation architecturale visait aussi une transformation sociale. Formé d'un millier de logements sociaux, d'équipements de quartier et d'une cinquantaine d'ateliers d'artistes, dans une architecture triangulaire et labyrinthique offrant des échelles très diversifiées, avec des jardins à tous les étages et dans un espace urbain sans voitures, ce quartier témoigne d'une utopie radicale dont le potentiel demeure encore très sensible aujourd'hui, malgré le vieillissement des lieux.

Implanté depuis longtemps dans ce quartier, le Capa a engagé depuis plus de quatre ans une complète transformation vers un projet de centre d'art sous l'impulsion de sa nouvelle direction, tout en déployant et approfondissant des activités à l'attention des amateurs et des partenariats avec les structures locales. Sa recherche d'espaces pour ses expositions l'a conduit à proposer un partenariat à l'OPH d'Aubervilliers qui lui met à disposition des logements sociaux entre deux locations, ainsi transformés en espaces d'exposition temporaires.

Créer des expositions exigeantes et itinérantes dans une cité au contexte social aussi difficile répond à la volonté d'expérimenter de nouvelles formes, aussi bien pour les artistes que pour une population locale qui en est totalement privée. Tout en veillant à la haute exigence de son projet artistique, le CAPA implique profondément les habitants d'une manière dans le déroulement des évènements, tout en proposant un réel travail de médiation et d'inscription auprès du public. Des logiques hétérogènes cohabitent et dialoguent : les expositions se confrontent aux territoires du quotidien. Leur caractère éphémère s'adresse à tous les protagonistes des lieux, qu'ils soient habitants, artistes ou visiteurs. Elles ouvrent un espace de dialogue et de modification des rapports susceptible d'activer de nouvelles transformations des rôles et des regards.

Exposition collective organisée par le CAPA - Centre d'Arts Plastiques d'Aubervilliers, La Maladrerie - Aubervilliers, avec le soutien de l'OPH, la Fondation Agnès b. et la revue Point Contemporain.
Photographie © Vassilis Sapistis 2017.

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "PENDANT QUE LES CHAMPS BRÛLENT"
Location:
Plateforme
73, rue des Haies
75020 Paris
M° Avron, Maraîchers, Buzenval
France
Phone : +33 (0)9 54 92 23 35
Mail : info@plateforme.tk
Internet Site : www.plateforme.tk
Description:
Du 09 au 25 Mars 2018
Vernissage le vendredi 09 Mars de 18h à 22h

avec Camille Beauplan, Simon Rayssac, Demi Tour de France

"Felix, qui potuit rerum cognoscere causas"
"Heureux, qui peut savoir l'origine des choses"
Virgile, Les Géorgiques, v. 490

Pendant que les champs brûlent fait écho à ce moment si particulier de l'entre deux, entre ce qui a été et ce qui est à venir, en devenir comme le lieu de la résurrection où la terre renaîtra de ses cendres pour laisser place à quelque chose de meilleur ou au contraire de bien pire, qu'importe. Ce qui nous interpelle ici dans les déambulations présentées en divers lieux (voir "non-lieux"), repose sur cet instant où les choses sont sur le point d'apparaître ou de disparaître. Ces temps suspendus à la marge du territoire créant une tension entre le passé et l'avenir, entre les vestiges d'une terre antérieure et ce qui va surgir du sol ex-nihilo donnant naissance à de nouvelles topographies entre ville et nature.
Les différents regards portés dessinent alors les altérités du paysage en devenir, présentant au spectateur une banalité en mutation interrogeant tout un chacun sur son environnement en constante métamorphose où le sublime se confond avec l'ordinaire.
L'exposition explore ces notions à travers les intentions de plusieurs artistes, entre propositions abstraites et visions réalistes, mais toutes teintées d'une certaine ironie non cynique.
Camille Beauplan, au grès de ses déambulations, est à la recherche de scènes particulières, absurdes, attractives, étrangement composées qu'elle retranscrit ici dans des peintures oscillant entre réel et virtuel, créant un genre d'épiphanie dans un quotidien banal, social et pop.
Le travail de Simon Rayssac, privilégiant une pratique de la peinture en quête de sensations colorées par la répétition de formes simples et universelles, sonde de manière abstraite la fragile limite de la nature résiduelle avec l'urbain persistant.
Enfin, le duo d'artistes Demi Tour de France (Marie Bouthier et Anouck Lemarquis), propose une exploration du territoire telle une dérive dans les aspérités des contrées traversées, une odyssée dans l'entre-paysage mêlant photographie, vidéo et édition.


Camille Beauplan (FR)
www.camillebeauplan.com/

Camille Beauplan est diplômée de l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux et d'un Master en Esthétique de l'Art à l'université Paris 8. En parallèle de ses recherches, elle obtient le CAPES d'arts plastiques et s'occupe de la Direction artistique de nombreux clips vidéos. Elle se consacre aujourd'hui exclusivement à la pratique de la peinture.
D'abord constitué de peintures à l'esthétique « Hard Edge/Soft Machine* », elle montre des produits de la culture de masse, détournés de ce qu'ils sont puis plongés dans des scènes empruntées aux Pop, Kitch et film Sci-Fi. Elle dirige aujourd'hui ses recherches vers une pratique picturale davantage sociale, reprend le travail de détournement mais questionne moins le rapport Mass culture/Art que plus directement le rapport Social/Art. Elle utilise les lieux qu'elle traverse et les objets qu'elle croise pour faire des peintures critiques de la société contemporaine.
Elle vit et travaille à Saint Ouen.
*Jill Gasparina


Demi Tour de France (FR)
www.demitourdefrance.fr

Demi Tour de France est un duo d'artistes formé par MarieBouthier et Anouck Lemarquis.
Demi Tour de France est un projet multiforme qui cherche à adapter les médiums utilisés à partir de la question soulevée. Basant son projet initial autour de la photographie et des territoires physiques et /ou virtuels, le duo s'interroge en parallèle sur comment adapter un médium particulier à une situation donnée.
La naissance du projet Demi Tour de France s'est dans un premier temps articulée autour de la traversée des paysages français au bord d'une Opel « Zafiro ». Photographiant le territoire et ses altérités, le duo cherche à donner un regard romantique au territoire qu'il parcourt, tout en s'interrogeant sur la manière de le mettre en forme.
En traitant la question de l'espace et du paysage, Demi Tour de France est toujours confronté dans son travail à la question de la forme et à la manière de la développer. Au delà de l'image, le duo cherche à repenser les thématiques spatiales du point de vue de l'expérience, du récit et de la manière de les retranscrire au mieux en interrogeant la question du support.
Ainsi tel projet pourra prendre la forme d'un projet d'édition, tel autre celui d'une série de posters grand format ou encorede fanzines. Il s'agit dans tous les cas de considérer la
photographie au delà de son traitement classique, voir de son espace sémantique.
Demi Tour de France vit et travaille entre Paris et Bordeaux.


Simon Rayssac (FR)
www.simonrayssac.net

Simon Rayssac est né en 1983. Apres ses études aux Beaux-Arts de Bordeaux, il fonde dans cette même ville le 5UN7, un runspace dédié a la jeune création, il s'occupe désormais de la Présidence de L'Escalier B une structure nomade ayant pour vocation l'exposition, la diffusion et la création d'atelier, de résidence, pour des artistes tant Bordelais que étranger.
Continuant sa pratique personnel au sein de l'atelier mutualisé La Réserve Bienvenue, il a exposé à Bruxelles, Berlin, Lyon, Paris, ses oeuvres font parties de collection privée et publique.

« Les peintures de Simon Rayssac sont un vivarium. Un vivarium sans clôture, composé d'êtres sensoriels, légèrement agités. Fragilement campés, ils déjouent les significations. Si on se place à l'échelle de l'infime et que l'on prend la bonne lentille pour le voir, le plus quelconque apparaît comme un être singulier, avec sa propre tenue, son propre champ de résonance ; à l'occasion d'une rame, d'un feuillage, de ronds dans l'eau.
Le dérisoire, l'infiniment petit, c'est là où on respire parce que tout y est ténu et changeant. Ici pas de loi mais des clins d'œil. Tout se joue dans une inflexion minime, une attention à la singularité des choses qui requiert à chaque fois d'adapter légèrement le code. Une ombre, un mouvement, une couleur donnent lieu à une géométrie pudique dans laquelle des formes sans contour voisinent et forment des plans sans profondeur. On plonge, le flottement devient la matière même du toucher, du contact.

Mais ce flottement cache une autre matérialité, celle des coups de pinceau. On s'imagine la main, le corps, agités. L'émotion, l'humour, la frustration, la contemplation : sur la toile les coups de pinceaux ont une éloquence bavarde, semblent contenir les mille variations d'un cœur pris dans les aléas du quotidien. La « patouille » est cette matière pleine d'emballement, elle s'emporte, étonnamment humaine, et la distance indéfinissable qui sépare chaque plan du tableau accueille ces débordements à l'infini. Quelque chose de la douceur du geste, du regard fait qu'ici on peut déborder sans crainte. »

Nora Barbier

[18:30-22:00] Vernissage d'Ameneh Moayedi "Insomnia, Nuits persanes"
Location:
ON-OFF Studio
11, rue Berzélius
75017 Paris
M° Brochant, Porte de Clichy
France
Phone : +33 (0)6 24 84 61 30
Mail : contact@on-off-studio.com
Description:
INSOMNIA, Nuits persanes d'Ameneh MOAYEDI
Exposition Dessin 9 > 24 MARS 2018
OUVERTURE AU PUBLIC : MERCREDI > SAMEDI / 14:00 > 19:00

INSOMNIA
Aux quatre coins de nos impasses se trouvent des échappatoires...

Ameneh Moayedi est une artiste plasticienne et graphiste iranienne qui s'installe en France en 2012. Diplômée de l'École supérieure d'art de Cambrai en 2015, fonde dans la même année, l'atelier de graphisme Betterave Bleue et en 2016 réside à la Cité Internationale des Arts à Paris.
Actuellement elle travaille sur le projet Schizophrénie de la typographie et vient d'exposer à la galerie Neuesbild de Trèves, en Allemagne, La corne qui pique la fesse de Dieu, une série de dessins présentée déjà en 2016 à la galerie Achraf à Paris.
Depuis l'été dernier, l'artiste a travaillé sur l'illustration du recueil de poésie Un poète dans la vie de Georges Oucif. Avec le poète, ils imaginent un événement pour le Printemps de Poètes 2017 ; une exposition alliant dessin et lecture poétique présentée au mois d'avril à ON-OFF STUDIO.
Inspirée par sa culture persane, par l'art et les techniques du tapis, Ameneh Moayedi réalise entre 2013 et 2015 les projets Tapis parlant, Tissage numérique et le film En ce carré. L'artiste a aussi réalisé plusieurs performances dont Bataille avec des Nœuds pour l'Opéra de Lille en 2013 et Cauchemar de tapis, au Phénix, scène nationale de Valenciennes en 2015.
Ameneh Moayedi a à son actif plusieurs expositions personnelles et collectives, comme Ma vache folle, 20 juin 20 artistes, Sans abri à la Cité Internationale des Arts ; Gestalt à l'Esac de Cambrai, Transatlantica, avec l'association Culture et Liberté de Lille.
Connue dans son pays d'origine par plusieurs expositions à Booshehr et Yazd, l'artiste fait en 2007 une incursion dans le domaine médical comme assistante en psychologie et enseignante de peinture pour les enfants en difficulté et les malades psychiques.

Vernissage d'Ameneh Moayedi "Insomnia, Nuits persanes"

[18:30-21:00] Vernissage de Christina Fytili "l'una"
Location:
Librairie hellénique Desmos
14, rue Vandamme
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 20 84 04
Mail : desmosplus@gmail.com
Internet Site : www.desmos-grece.com
Description:
10th - 24th March 2018

Solo Show by Greek artist Christina Fytili at Desmos galerie in Paris, in collaboration with Technohoros art gallery of Athens.

Christina Fytili is an Athens based artist whose practise is that of a highly skilled and intensely dedicated gestural painter. She studied at the School of Fine Arts at Aristotle University in Thessaloniki, where she started to develop her individual style and approach. Fytili moved to Italy to complete two post graduate programs: Art Therapy (Accademia di Belle Arti, Macerata) Master of Special Education (Universita degli Studi di Roma Tre). Her work in art therapy and education has added to her belief in the power of art to heal the hurt, nurture the mind and expand the horizon. It is this ability of art, to encapsulate and carry the vast spectrum of human emotion, that Fytili utilises in her profoundly personal but at once universally accessible works of multi sensory experience.

Fytili's paintings are created using a dynamic mix of component materials including canvas, wood, plaster, wood glue, powder hagiography, filter coffee, sand and zinc. Her chosen media act as vessels of direct experience rather than indirect filters of reality. The tools Fytili employs in the construction of these pieces are set as inclusions in the final composition.

Representing the emotional and experiential fluctuations of existence the surfaces of her works are as changeable as that that they represent. In places thick densely layered texture gives way to a more finely constructed plane. The viewer is invited to experience the works fully through sight, touch and sent allowing for a personal reading amplified by the triggering of memory of tactile and olfactory sensation. Christina Fytili's work has been exhibited in France, Germany, United Kingdom, Italy, Belgium and Greece.

Vernissage de Christina Fytili "l'una"

[18:30-21:00] Vernissage de MACS "If these walls could speak"
Location:
GCA Gallery
2, place Farhat Hached
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 09 07 75 99
Mail : info@gcagallery.fr
Internet Site : www.gcagallery.fr
Description:
Exposition du 9 mars au 21 avril 2018

La GCA Gallery PARIS vous invite au vernissage de l'exposition personnelle de l'artiste italien MACS.

Vernissage de MACS "If these walls could speak"

Un hyperréalisme aux abords de la poésie

Connu sous sa signature MACS, cet artiste italien est né en 1978 à Lanciano (Abruzzo) en Italie. C'est après quelques voyages à l'étranger qu'il découvre autour des années 90 l'univers du graffiti, véritable échappatoire à son introversion. Sa grande inspiration de graffiti artiste, designer graphique et illustrateur l'amène au fur et à mesure à la création de personnages - inspiration fondée du travail de son oncle peintre - qui l'accompagnent et qui décorent les nombreux murs d'Italie. Ces nouveaux êtres peuvent donc être pour l'artiste les médiateurs de ses pensées, en nous insufflant des messages au sein de ses œuvres, humoristiques (« Everyone has his monkey ») ou encore aspirants (« Take the next train »). Il en devient même le graffeur le plus connu d'Italie en termes de représentations humaines.
Grâce aux différentes personnalités et émotions dont abondent ces personnages, aux nombreuses thématiques et à cette large palette de couleurs, MACS se présente à nous comme un poète ambitieux et philosophe. Les regards sont joyeux, rêveurs ou malicieux, dont l'artiste renforce les détails afin de nous transmettre une multitude d'émotions.
Ainsi, la lourdeur du grotesque qui se révèle à première vue est d'emblée compensée par des lignes beaucoup plus délicates. Les aspects tristes de la réalité mis en évidence sont adoucis par ce côté comique et ces regards plein d'affection.
De ce travail découle une invitation à la découverte du monde, évoquée par les allégories de la mobilité et par l'exécution d'une importante perspective. Né d'un père ouvrier dans l'entreprise FIAT et petit-fils de grand-père mécanicien naval, il découvre un attachement particulier pour les moteurs et le design italien. Ses œuvres vont au-delà de leur première fonction plastique. Elles nous incitent dès lors à plonger dans ces scènes fantastiques pour ouvrir notre imaginaire et se laisser aller aux plaisirs que procure la découverte.
L'exécution artistique de MACS porte également une grande valeur, et en fait un graffeur de haute considération. Les larges aplats de couleurs brossés pour certains fonds sont immédiatement compensés par la finesse des traits : rides expressives du visage, plis des vêtements ou encore lignes de perspectives. Le travail apporté sur les ombres par l'utilisation de différents matériaux (acrylique et bombe) en fait un artiste qui a le sens du détail. Actif tant en extérieur qu'en atelier, MACS est donc un artiste minutieux et très complet.
C'est en nous invitant à une réflexion à travers son art, par son jeu incontestable entre réalisme et fantaisie, qu'il acquiert cette complicité indéniable avec son public. Parlant à toutes les générations et à toutes les cultures, à tous les idéaux et dans tous les registres, il est naturellement amené à participer à de grands évènements internationaux, à des collaborations artistiques (musicales avec Bocelli, Zucchero et Carreras) et sociétaires.

Les preuves ne sont donc plus à attendre de cet artiste à la reconnaissance internationale.

Vernissage de MACS "If these walls could speak"

[18:30-22:00] Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"
Location:
Galerie Art&Craft
32, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 58 89 05 56
Mail : galerie.artcraft@gmail.com
Internet Site : www.galerie-artandcraft.com/wp
Description:
Du 9 mars au 7 avril 2018
les vendredi, samedi, mardi, mercredi, jeudi de 11h à 19h30

«L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage». La citation de Paul Valéry interpelle. Dérange. Elle interroge profondément la condition humaine et sa part animale ; ce que peut avoir de pesant et d'aliénant l'infinie liberté à laquelle nous aspirons pourtant.
Youssef Boubekeur se joue de ces questionnements à travers son « bestiaire » : une galerie de portraits animaux transfigurés, saisis soudain dans leur humanité. A travers un regard, une expression, Youssef Boubekeur cherche à faire apparaître les troublants points de contact entre l'homme et l'animal. Le travail sur le regard est essentiel, presque obsessionnel.

L'animal exprime-t-il la tendresse, le doute, l'envie ? L'amour ? Ou est-ce l'homme qui parfois exprime la plus parfaite sauvagerie ?

L'homme qui danse est-il l'expression d'une sophistication avancée et civilisée, ou au contraire celle d'une pulsion instinctive, physique et bestiale ?

A travers l'exercice bourgeois du portrait, dont le genre éminemment classique se voit détourné, Youssef Boubekeur offre à ses personnages un visage unique, une sauvagerie aristocrate, explorant les rapports paradoxaux que la civilisation - voire le dandysme - entretient avec l'animalité et la violence. Instaurant un curieux face à face, Youssef Boubekeur semble tendre à celui qui contemple ses œuvres un étrange miroir. Une rencontre - un regard croisé - qui vient interroger le sentiment d'altérité et les frontières de l'humanité.

Vernissage de Youssef Boubekeur

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Carte Blanche aux Galeries d'Art"
Location:
Espace Landowski
Musée Paul-Landowski - Musée des années 30
28, avenue André-Morizet
92100 Boulogne-Billancourt
M° Marcel Sembat, Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 55 18 53 00
Mail : alexia.dana@mairie-boulogne-billancourt
Internet Site : www.boulognebillancourt.com
Description:
Nef de l'Espace Landowski

Vernissage Vendredi 9 mars à 18h30
et jusqu'au dimanche 18 mars 2018
tous les jours de 11h à 19h

La Ville de Boulogne-Billancourt accueillera pour la 6ème année consécutive, du vendredi 9 au dimanche 18 mars 2018, dans la nef de l'espace Landowski, les galeries d'art boulonnaises dynamiques, créatives, défricheuses de talents et de tendances.

Le vernissage du vendredi 9 mars, à 18 heures, en présence de Pierre-Christophe Baguet, Maire de Boulogne-Billancourt, sera l'opportunité de rappeler à tous les boulonnais l'importance de la Culture et des Arts au cœur d'une société.

Cet événement rassemblera les 6 galeries d'art contemporain boulonnaises : Exit Art contemporain, Galerie Arnaud Bart, Green Flowers Art Gallery, Mondapart, VOZ'Galerie et Y Galerie.

À cette occasion l'artiste photographe, Maud Quéau, recevra le prix remis par l'association de galeristes Carré sur Seine.

Le Fonds de dotation Emerige, également présent, exposera deux œuvres majeures, celle de Bruno Perramant, «Le Lazare», et celle de Maud Maris, «Voltes».

« Carte blanche » permet au public de découvrir les sélections coups de cœur des galeristes, qu'il s'agisse de peintures, sculptures, photographies ou encore d'installations.

Les artistes à l'honneur :
Céline Anaya Gautier, E. Assenat, Anthony Barboza, I. Bard, Pauline Betain, T. Boitier, Brok, Aude Carré-Sourty, Chanoir, C. Chatelain, Mr. Chopin, M. Chretien, M. Croq, Rodrigo DC, Debens, Philippe Desloubières, Olivia de Saint-Luc, Raoul des Dios, Darco, Pure Evil, Pierre Faure, Arnaud Franc, Sophie Gerspacher, Alice Grenier Nebout, Charles Giulioli, F. Haire, Remi Hamoir, Marc Held, Jakè, Pierre Jamet, Kara, Kalouf, Anne Kuhn, Le Cyklop, Amelie Le Grelle, Mr Lolo, Marie-Laure Mallet-Melchior, Maud Maris, Yuichiro Moriyama, Najean, Pauline Ohrel, Onemizer, Eric Orr, Bruno Perramant, Polarbear, Caroline Poulet, Maud Quéau (Lauréate du Prix Carré sur Seine), Quik, Jean Rivière, Laetitia Schlesser-Gamelin, Thomas Verny, Miquel Wert, Christine Zima.


Ateliers découvertes pour enfants, atelier performance, conférence street art sont au rendez-vous :

Samedi 10 mars
- 15h-17h : atelier performance avec l'artiste OneMizer
- 17h-18h : Conférence "Street art, ville, paysage et architecture" par Olivier Landes, directeur artistique de l'association Art en Ville.

Dimanche 11 mars
- 15h-17h : atelier performance avec l'artiste Chanoir

Samedi 17 mars
Ateliers « découvertes » pour enfants avec l'artiste Caroline Poulet, sculpteur
- 11h-12h : Poisson en argile et paillettes, à partir de 4 ans.
- 14h-15h: Sculpture sur papier, à partir de 7 ans.
- 15h30-16h30: Fluffy Slime, à partir de 6 ans.
- 16h45-17H45 : Licorne en pâte polymère (Fimo), à partir de 7 ans

Dimanche 18 mars
- À partir de 14h30 : atelier performance avec l'artiste Darco

Vernissage de l'exposition "Carte Blanche aux Galeries d'Art"
Vernissage de l'exposition "Carte Blanche aux Galeries d'Art"


[19:00-22:00] Soirée de lancement du prochain Festival Pirates / Princesses
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
À partir du 31 mars à Disneyland Paris

[19:00-22:00] Vernissage de Corentin Canesson et Damien Le Dévédec "Le pauvre amoureux"
Location:
Pauline Perplexe
90, avenue de la Convention
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Mobile : +33 (0)6 67 28 86 97
Mail : paulineperplexe@gmail.com
Internet Site : www.paulineperplexe.com
Description:
Le pauvre amoureux

Une exposition de Corentin Canesson et Damien Le Dévédec chez Pauline Perplexe

Commissariat Francis Coraboeuf

Vernissage le vendredi 9 mars à partir de 19h
exposition du 9 mars au 25 mars sur RDV
paulineperplexe@gmail.com

Damien le Dévédec et Corentin Canesson sont complices dans la réalisation de leurs œuvres : L'un dessine, l'autre peint. Des jeux et des défis de l'exécution résultent des formes et des sujets délicieusement inattendus, d'où la présence, dans un même espace d'exposition, des portraits du Buddha, de Bourvil ou de la mère de Damien.

« On ne sait que dire. La suite des mots se refait et les gestes se reconnaissent. En dehors de nous. Bien sûr il y a des procédés maîtrisés, des résultats vérifiables. C'est très souvent amusant. Dans un texte comme dans une exposition, il est impossible d'exprimer clairement la totalité de ses ambitions, ni de ses désirs.»*

Rien de figé dans cette recherche, même si le ré-emploi de références et d'oeuvres est une constante pour eux. Des motifs sont déclinés indéfiniment, une série en entraîne une autre : Masques, oiseaux, portraits apparaissent et disparaissent au fil des œuvres du duo. Le champ de leurs références est large et décomplexé, refusant de se prendre au sérieux. A trop chercher une règle on se rend compte qu'il n'y en a pas, ou plutôt qu'elles apparaissent et disparaissent au fil de leurs jeux, et qu'elles nous retiennent suffisamment pour qu'on veuille les y rejoindre.

Pauline Perplexe est un atelier, un lieu d'exposition et un pavillon de banlieue. Dans les espaces d'exposition, Corentin et Damien installent un mobilier rudimentaire - lit, lampes, bureau, miroir - comme un appartement ou une chambre de peintre décorée de leurs portraits candides, tristes ou monstrueux. Un thème récurrent dans leur travail est la figure de l'artiste, en tant que peintre maudit, artiste mélancolique et solitaire, un peintre poète sorti d'un roman de Roberto Bolano, qui pourrait être l'occupant de cette chambre.

Damien le Dévedec et Corentin Canesson se sont rencontrés aux Beaux-Arts de Rennes ou ils ont créé l'espace d'exposition Standards avec un groupe d'amis. Leur collaboration prend de nombreuses formes, notamment au sein du groupe The Night He Came Home avec Arthur Beuvier et Tim Defives (https://tnhch.bandcamp.com/).

Francis Coraboeuf


*(Texte de présentation de l'exposition de Standards « Revenir, tu ne peux pas Revenir » avec Vecteur Interface à Nantes en 2013. (communiqué de presse, La Totalité du Vent, avril 2011, Théâtre de Poche de Hédé)

Vernissage de Corentin Canesson et Damien Le Dévédec "Le pauvre amoureux"

[19:00-22:00] Vernissage de Julia A. Etedi "Ôde à la féminité - Impressions sur marbre"
Location:
Taglialatella Paris
117, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Oberkampf, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 87 72
Mobile : +33 (0)6 82 12 24 80
Mail : info@djtfa-paris.com
Internet Site : www.djtfa-paris.com
Description:
Julia A. Etedi
Ôde à la féminité - Impressions sur marbre

Exposition du 9 au 31 mars 2018
Vernissage le 9 mars de 19h à 22h

Vernissage de Julia A. Etedi "Ôde à la féminité - Impressions sur marbre"
©Julia A. Etedi, Silent Roar, 2017 / Impression sur Marbre Blanc de Carrare / Tirage unique

Un moment se joue où la page d'une vieille époque vibre par les consciences qui s'éveillent pour se tourner vers une nouvelle histoire. Un chapitre infini, plus délicat resterait à écrire où les gestes et les mots souhaiteraient plus de respect, de subtilité ou d'écoute.
Malgré les idées brutales qui cherchent encore une place, un mouvement plus doux et plus serein se met en place. Ce souffle inspiré est déterminé à prendre plus d'espace où le désir, la sensualité et la liberté promettraient de se côtoyer de façon plus apaisée.
C'est dans ce moment où l'histoire s'écrit, où la conscience d'une Sororité émerge timidement parmi les valeurs déjà établies depuis des siècles de Fraternité, que la galerie Taglialatella a souhaité célébrer la Féminité.

Pour la première fois une artiste Femme est à l'honneur : Julia A. Etedi et c'est tout un symbole pour cette artiste contemporaine qui grave sa sensibilité et ses impressions dans le marbre.

Par l'originalité du médium utilisé, il y a bien sûr pour l'artiste photographe, la quête d'une atemporalité. Mais au-delà, c'est la symbolique de la subtile combinaison entre des photographies inspirées par le féminin - que ce soit des visages, la nature ou encore les vanités - et la matière qui vient incarner la puissance et la sensualité.
L'instant est dépassé car l'éphémère photographique est résolument figé.

Le figuratif des visages et natures mortes se mêle à l'abstraction des formes pour donner une énergie nouvelle qui vient notamment interroger la tradition "déterministe" de la Vanité.
En effet, derrière le "À quoi bon" le Féminin l'emporte et garde en l'œuvre la promesse d'un mouvement qui s'étend à l'infini.

Vernissage de Julia A. Etedi "Ôde à la féminité - Impressions sur marbre"
©Julia A. Etedi, Skull & Lys, 2018

D'origine Franco-hongroise, Julia Etedi est née en 1989 à Paris où elle fait des études littéraires (Hypokhâgne, Khâgne) avant d'intégrer le CELSA en publicité et communication.
De père photographe et de mère artiste peintre, l'image lui apparaît très tôt comme un moyen d'expression artistique privilégié.

La particularité de la démarche artistique de Julia Etedi réside dans l'expérimentation des formes de matérialisation de l'image qui va au-delà du simple tirage sur papier. A l'heure où le digital, l'immatériel et l'éphémère règnent en maître, Julia prend le contre-pied pour explorer différentes techniques d'impression sur des supports à la fois fragiles comme l'organza de soie, industriels comme le plexiglas ou l'aluminium, naturels et nobles comme le bois et le marbre. Parfois, des sculptures de néons fusionnent avec ses oeuvres, qui ne sont pas sans rappeler son désir de se libérer de toutes contraintes de forme.

En étroite collaboration avec des ateliers de maîtres tels que ceux de Didier Champion (DC Stonework), spécialisés dans le design des matériaux minéraux, ainsi que l'Atelier Esope, pionniers dans les techniques d'impression innovantes, la démarche de l'artiste, à la fois symbolique et pragmatique, de graver ses photos dans le marbre assure l'originalité de chaque oeuvre.

En Septembre 2017, à l'occasion de la Paris Design Week elle dévoile ses premières impressions sur marbre au showroom DC Stonework à Paris. Un premier contact avec le public qui l'amènera à poursuivre sa série et exposer au Grand Palais, pendant le salon Art Capital en février 2018.

[19:00] Vernissage de l'exposition "Once (Now) Again" de Lyle Ashton Harris
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
dans le cadre de la 40ème édition du cinéma du réel du 23 mars au 1er avril 2018

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sensual Paintings 5"
Location:
Concorde Art Gallery
179, boulevard Lefebvre
75015 Paris
M° Porte de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 48 28 78 02
Mail : contact@concorde-art-gallery.com
Internet Site : www.concorde-art-gallery.com
Description:
Concorde Art Gallery invite 7 artistes peintres pour sa nouvelle exposition : Sensual Paintings 5

Vernissage : vendredi 9 mars à partir de 19H
Evenement ouvert à tous - Entrée Libre !
au premier étage du Love Store Concorde

exposition du 10/03 au 28/04/2018

Vernissage de l'exposition "Sensual Paintings 5"






[23:00] Vernissage d'Amelie von Wulffen
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Reena Spaulings Fine Art
165 E Broadway, New York, NY 10002
États-Unis

Opening Friday March 9th
March 9 - April 15, 2018

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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