Thursday, March 15, 2018
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15
March 2018
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  Exposition "Voyage au centre de la Terre"
Location:
13ème arrondissement de Paris
13ème arrondissement de Paris
75013 Paris
France
Internet Site : www.mairie13.paris.fr
Description:
espaces éphémères d'Emerige
7 rue Tolbiac

9-15 mars 2018, prolongée jusqu'au 25 mars
en accès libre de 12h à 19h

Commissariat : Jérôme Sans

Emerige et le Fonds de dotation Emerige présentent du 9 au 15 mars l'exposition « Voyage au centre de la Terre » : une expédition à travers l'univers de 8 artistes - Romain Bernini, Jennyfer Grassi, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Eva Jospin, Bruno Perramant, Lucie Picandet et Pierre Seinturier - qui ont pris possession d'une série d'anciens entrepôts dissimulés derrière le portail du 7 rue de Tolbiac. Ces espaces d'expérimentation abritent depuis plus d'un an une activité artistique plurielle, mise en lumière in situ grâce à l'exposition qui se veut un voyage esthétique et poétique, non linéaire, au cœur de la création en train de se faire.

Mécène engagé aux côtés de la scène artistique française depuis de nombreuses années, conscient du manque d'ateliers pour les artistes vivant à Paris, Emerige a choisi de mettre à disposition ses espaces du quartier Bibliothèque François Mitterrand à ces 8 artistes représentatifs du dynamisme de la scène émergente française. À travers cet accompagnement matériel, le Groupe leur offre un soutien fondamental sur le long terme.

Voué dans quelques semaines à la démolition, ce théâtre éphémère de la création artistique deviendra à l'horizon 2021 une immeuble de logements réalisé par Emerige.

Une déambulation « au delà du miroir »

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"
© Florian Kleinefenn

Renouant, d'une certaine manière, avec l'histoire passée des ateliers collectifs, où les cultures se répondent et s'entrecroisent, les artistes se sont emparés des lieux. Tous ont en commun une recherche qui tend vers la notion de profondeur saisissable au fil des espaces : au rdc des paysages de forêts tels de gigantesques bas-reliefs qui seraient issus de contes fantastiques chez Eva Jospin ; des fleurs photoluminescentes plongées dans l'obscurité par Jennyfer Grassi comme des chimères, jusqu'aux peintures de jungles imaginaires et autres mythologies contemporaines de Romain Bernini.

À l'étage, dans les combles, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige présentent autant de vestiges des transformations invisibles des mondes souterrains. Dans la pièce voisine, les aquarelles de Lucie Picandet prennent forme tel un voyage introspectif à l'intérieur de son organisme, et, lové au fond du couloir, Pierre Seinturier dévoile un univers graphique et pictural qui campe comme une intrigue, un suspens issus de films policiers américains ou de série B.

Enfin, le sous-sol devient un vaste jardin onirique pictural, bordé d'allées, habité aussi d'êtres étranges évoluant dans des fonds marins indéterminés, créés par Bruno Perramant. Utopies, rituels, expériences rythment ces diverses propositions dans un autre espace-temps, celui du processus de création.

Réunis comme une île à la périphérie du paysage du centre parisien, les espaces du 7 rue Tolbiac ont constitué pour ces artistes un nouveau centre original du monde. Aujourd'hui, c'est aussi un écho à la fois proche et lointain du futur pôle artistique et culturel porté par Emerige qui naîtra sur l'Île Seguin d'ici 2021 : l'amorce d'un programme ambitieux, inattendu, hors des sentiers battus de l'art contemporain, dans lequel Emerige se porte comme un nouvel acteur du rayonnement de la création contemporaine française à l'échelle internationale. L'histoire ne fait que commencer...

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

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16:00 [16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "les Nus de 1930 à 1970"
Location:
Galerie espace marie-robin
18, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 80 26 74 04
Mail : espace.marie-robin@wanadoo.fr
Description:
Vernissage samedi 10 mars 15h-20h & Jeudi 15 mars 16h-20h

Du 10 mars au 7 avril 2018

DESSINS DES NUS
d'André DERAIN,
Y. CHAPOVAL,
Vera PAGAVA,
Henri JANNOT,
Georges KARS,
Georges TRIBOUT,
Maurice CROZET,
Maria Eva BERGMAN,
Kurt MAIR,

DESSINS DES ABSTRAITS
Jean BERTHOLLE,
Roger-Edgar GILLET,
Jean SIGNOVERT,
Maria MANTON,
Roger CHASTEL,
Ferdinand SPRINGER,
Nelly Marez DARLEY,
Adja YUNKERS,
C. FRAISSE,
CURSLAND

DESSINS DES NUS
d'Esther HESS


[17:00-20:00] Vernissage d'Emmanuel Lagarrigue "Appassionata - Acte 3"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Vernissage Jeudi 15 mars 17h-20h
Exposition jusqu'au 31 mars 2018

Vernissage d'Emmanuel Lagarrigue "Appassionata - Acte 3"
Emmanuel Lagarrigue, Grille de Parole (après Paul Celan), 2017, Cuivre et lumière programmée, 104 x 52cm

[17:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Dadaïsme"
Location:
Maison sur Pilotis
27, rue Guersant
75017 Paris
M° Porte Maillot, Ternes, Péreire
France
Phone : +33 (0)1 45 72 55 69
Mail : contact@maisonsurpilotis.com
Internet Site : www.maisonsurpilotis.com
Description:
du 16 au 31 mars

Sculptrice, Lili Mirante est sociétaire de la Nationale des Beaux-Arts.
Renommée pour ses "gueules" et ses nus aux traits géométriques, l'artiste s'adonne également avec brio à l'art animalier.
Travaillant aussi bien la terre que le bonze, Lili propose pour cette exposition une série de chevaux explorant à merveille sentiment et sensation, laissant entrevoir toute la maîtrise de son art.

Diplômé de l'école des Beaux Arts du Havre, Michel Trehet expose ses photos en France et à l'étranger. Il est entré dans les collections publiques du Musée d'Art Moderne du Havre (MuMA).
Pour l'exposition "dadaïsme" l'artiste nous propose des oeuvres mettant en scène des chevaux tant dans des paysages naturels que dans des clichés non dénués d'humour à Los Angeles.

[17:30-20:30] Vernissage de Gérard Garouste "Zeugma"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
15 MARS - 12 MAI 2018
VERNISSAGE LE JEUDI 15 MARS 2018 DE 17H30 À 20H30

Au printemps 2018, dans le cadre d'une riche actualité parisienne (Musée de la chasse et de la nature, Beaux-Arts de Paris), le peintre français Gérard Garouste revient à la Galerie Templon avec une nouvelle série d'œuvres rassemblées sous le thème du Zeugma - 'le pont', 'le lien' en grec. L'artiste y développe l'idée du passage et de la transmission, d'un point de vue philosophique, iconographique et sémantique.

Gérard Garouste met en scène le pont entre le Talmud, les récits mythologiques ou littéraires, et sa propre histoire, en s'attachant à créer un 'entre-deux' qui fait surgir l'interrogation et l'humour. Après s'être penché sur les grands textes fondateurs, de la Bible à Goethe en passant par Cervantes, et sur son autobiographie, l'artiste applique à son travail l'exégèse talmudique, qu'il considère comme l'inconscient de la philosophie occidentale.

Une trentaine de nouveaux tableaux invitent ainsi le général Naaman et Pinocchio, Franz Kafka et Borges, les maîtres H'oni ou Bar Bar H'ana, le fils de l'artiste et son beau-frère décédé. Par association d'images et d'idées, jeux sur l'intertexualité et les double-sens, le peintre poursuit avec délectation son travail de renversement des interprétations.

« Regarder c'est apprendre, apprendre à lire ce qui n'est pas écrit. »

Gérard Garouste est à la recherche de l'implicite. A travers les collisions inattendues du zeugma, l'artiste aborde ainsi des thèmes universels : l'Autre et le temps.

Depuis les années 80 Gérard Garouste utilise la 'puissance d'interrogation' (Olivier Kaeppelin) des grands mythes et des textes sacrés. Son art est indissociable d'un engagement à la fois intime, spirituel et politique :

« Si je peins armé des textes qui ont irrigué les siècles, fabriqué le pensée de nos aïeux (...) si je fais de la peinture à l'huile (...) c'est pour regarder en nous, révéler notre culture, notre pensée dominante, notre inconscient. Je veux être un ver dans le fruit. »


Gérard Garouste

Né en 1946, l'artiste vit et travaille en Normandie et à Paris. Artiste français parmi les plus populaires de sa génération, il occupe une place singulière dans le paysage artistique international.

Représenté dans les années 1980 par le grand marchand américain Leo Castelli, il a exposé dans le monde entier (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Amérique Latine, Italie) et est présent dans les plus grandes collections publiques, dont celle du Musée national d'art moderne - Centre Georges Pompidou, du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, et du Museum Ludwig de Vienne.

En 2009 la Villa Médicis à Rome lui a consacré une grande rétrospective, Le Classique et l'Indien. La même année, dans L'Intranquille : Autoportrait d'un fils, d'un peintre, d'un fou, coécrit avec Judith Perrignon, l'artiste livre un témoignage autobiographique qui connaît un immense succès critique et public. Il y révèle pour la première fois ses conflits avec un père antisémite et sa lutte contre la folie.

En 2015 La Fondation Maeght lui consacre une grande rétrospective : En Chemin ; en 2016 c'est le musée des Beaux Arts de Mons avec Gérard Garouste, à la croisée des sources. En décembre 2017 il est élu à l'Académie des Beaux-Arts de Paris.

L'artiste est très engagé, depuis 1991, auprès de l'association La Source, qu'il a crée à destination des enfants et des jeunes en difficulté.


Du 13 mars au 1er juillet 2018, au Musée de la Chasse et de la Nature, Gérard Garouste revisite le mythe de Diane et Actéon en une vingtaine d'œuvres inédites, peintures et dessins, mettant en scène sa femme Élisabeth.

Avec Zeugma, le grand oeuvre drolatique, l'artiste expose aux Beaux-Arts de Paris ses installations monumentales et dispositifs théâtraux, du 15 mars au 15 avril 2018.

Un catalogue de 80 pages a été publié à l'occasion de ces expositions, autour des séries Zeugma et Diane et Actéon, avec des textes de Marc-Alain Ouaknin et Hortense Lyon, et un entretien avec Claude d'Anthenaise.

Vernissage de Gérard Garouste "Zeugma"
Gérard Garouste, Naaman, oil on canvas, huile su toile, 160 x 195 cm, 63 x 76 3/4 in.



[18:00-21:00] GHOSTS DON'T WALK IN STRAIGHT LINES
Location:
Studio des Ursulines
10, rue des Ursulines
75005 Paris
M° RER B Luxembourg, Censier - Daubenton, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 56 81 15 20
Fax : +33 (0)1 44 07 13 76
Mail : louis-paul@studiodesursulines.com
Internet Site : www.studiodesursulines.com
Description:
A PROJECT BY SASKIA DE BRAUW AND VINCENT VAN DE WIJNGAARD.

GHOSTS DON'T WALK IN STRAIGHT LINES
A slow walk along Manhattan's North - South axis.
The slow walk - juxtaposed to a city that is in many ways very fast moving - has been documented, as well as stories that were found along the route, in both a short-film and a book. The book and the film capture New York in a very specific moment in time, where traces of the past are still visible but on the brink of disappearing. Just as the walk took them on a journey through Manhattan, crossing many different neighborhoods, so too will the film and the book for the viewer.

Saskia and Vincent will present a short film, featuring music by Jim Beard, costume design by Haider Ackermann and a book designed by Matt Watkins

Press Contact: margaux@davidgiroire.com

[18:00-22:00] Inauguration de la 38ème édition du Salon du Livre de Paris
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Pavillon 1

du 16 au 19 mars 2018

Vendredi 16 mars de 10h à 20h
Samedi 17 mars de 10h à 20h
Dimanche 18 mars de 10h à 19h
Lundi 19 mars de 9h à 19h
-Accès réservé aux professionnels de 9h à 12h
-ouverture au public à partir de 12h

Inauguration de la 38ème édition du Salon du Livre de Paris

[18:00-21:00] Soirée de lancement du site Kif Kif vivre ensemble
Location:
Centre d'animation Ken Saro-Wiwa
63, rue Buzenval
75020 Paris
M° Buzenval
France
Phone : +33 (0)1 43 56 57 60
Mail : kensarowiwa@ligueparis.org
Internet Site : ligueparis.org/centre-animation/20eme-arrondissement__trashed/ken-saro-wiwa__trashed
Description:
Soirée de lancement du site Kif Kif vivre ensemble

[18:00-21:00] Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"
Location:
15 Martel
15 curiosity + experiences
15, rue Martel
BAT.1 #4e étage
interphone - intercom : 15 martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Mobile : +33 (0)6 60 22 50 14
Mail : contact@15martel.com
Internet Site : www.15martel.com
Description:
du 15 mars au 30 avril 2018, prolongation jusqu'au 5 mai

Vernissage jeudi 15 mars 2018 à partir de 18H30 sur invitation
+Performance de Barbara Amorosa, chorégraphe et danseuse
+Concert avec la chorale « Le plaisir des Dieux »
+Présentation de son nouvel ouvrage « L'eau et la femme » aux éditions Zanpano
+Présentation d'un portrait d'Alex VARENNE, vidéo clip réalisé à cette occasion par la galerie

Programme
+Rencontre dédicaces avec Alex VARENNE
Samedi 17 mars 2018 à partir de 16H00

+Confidences et dédicaces avec Jean-Louis del VALLE
photographe, auteur de « Osez la photographie érotique »
Samedi 07 avril 2018 à partir de 16H00
Exposition vente de photographies

+Confidences* avec Alexandre DUPOUY
éditeur, collectionneur, historien de l'érotisme, présentation et signature de l'ouvrage « Casque d'Or »
Samedi 28 avril 2018 à partir de 16H00
*confidences au champagne sur réservation : 20 euros

+Le 15 curiosity + experiences accueille et donne la parole à Alex VARENNE, au parcours libertin totalement assumé. L'auteur interroge notre libre arbitre face aux normes du sexe, explorant le lien entre l'eau et la femme à travers l'histoire de l'Art. L'artiste rend hommage aux peintres classiques européens et aux auteurs d'estampes japonaises, ainsi qu'aux muses qui ont embelli sa vie et inspiré son parcours. Sa maîtrise des couleurs pop et de la ligne « chair » honore les courbes les plus sensuelles et nourrit les fantasmes masculins et féminins.

Alex Varenne rend hommage ci-dessous à la seconde école de Fontainebleau. Gabrielle d'Estrée remet sa bague de fiançailles à sa soeur, la duchesse de Villars, alors qu'elle est enceinte du Henri IV. Cette toile peinte vers 1595 est présentée au Musée du Louvre. Découvrez ce tableau dans l'émission d'Art d'Art.

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"
Femmes au bain - Ecole de Fontainebleau vers 1595 - Musée du Louvre. Interprétation par Alex Varenne, peinture acrylique, pop-art érotique

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

[18:00-21:00] Vernissage d'Andrés Baron "Mirror Travelling"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
dans le cadre de Correspondance #1

Commissaire Thierry Fournier

Du 16 mars au 6 avril
vernissage le 15 mars de 18h à 21h

Première exposition personnelle d'Andrés Baron en France, Mirror Travelling réunit un ensemble d'œuvres créées entre 2014 et 2018. Né à Bogotá (Colombie) en 1986, Andrés Baron vit et travaille à Paris.

S'appuyant principalement sur la photographie et le film mais aussi sur une production d'objets, sa pratique a notamment pour caractéristique de ne pas en dissocier les sujets selon les médiums, mais au contraire de cultiver leur circulation entre différents espaces de représentation. Des portraits dont les regards et la corporéité sont très présents, empruntant parfois aux stéréotypes des magazines, des éléments naturels (paysages, fruits, ciels...) constituent les motifs récurrents d'un regard qui multiplie les situations de vision comme pour en percer l'intensité : la photographie d'un paysage, pliée ensuite sur le bord d'une table, devient l'objet d'une performance filmée ; l'image d'une poire coupée sur un fond blanc est réinjectée dans une photographie, tenue par une femme qui en réactive la promesse de sensualité... Dans ces circulations se joue alors aussi le passage du fixe au mouvement, d'un objet à sa représentation plane puis à la disposition de celle-ci dans un espace, à travers les figures récurrentes du pli, de la rotation, du recadrage et du miroir.

Cependant, la variation des situations ne provoque pas seulement une modification de perception des sujets : c'est l'espace même de la prise de vue qui est chaque fois impliqué, à travers un travail spécifique sur la frontalité des poses, des espaces et des regards qui, associée à une présence constante de la planéité de l'image (qu'elle soit filmique ou photographique), peut parfois évoquer les formes caractéristiques de l'art antérieures à la perspective. En outre, les œuvres d'Andrés Baron sont structurées par un ensemble de choix esthétiques (lenteur des plans, frontalité ou circularité des mouvements d'appareils, étirement des musiques, clarté lumineuse, juvénilité des modèles, ambiguïtés de genre, regards face caméra) qui accentuent la « présentation » de ces corps à l'image. Dans ce sens, à travers leurs dispositifs frontaux ou circulaires, leur absence de narration et leur artificialité délibérée, les films 36 rue d'Ulm, Mirror Travelling, Printed Sunset ou Bettina et fond blanc ouvrent un champ d'une grande ambiguïté, où les sujets filmés paraissent toujours conscients des représentations auxquelles ils participent et des codes qui les animent.

Ainsi, bien qu'employant les formes apparemment classiques du film 16 mm, de la vidéo et de la photographie, le travail d'Andrés Baron témoigne d'une relation à l'image bien postérieure à ces médiums, reconfigurée par les écrans et les réseaux et consciente de leurs effets de surface : toujours face à l'image, mais lui échappant sans cesse.

Thierry Fournier, février 2018

*
Andrés Baron est en résidence via le programme de l'Association des anciens élèves de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD). Il est étudiant-chercheur du groupe de recherche Formes du Mouvement / EnsadLab, laboratoire de recherche de l'ENSAD - PSL, participant à des rencontres avec le groupe EnsadLab Displays coordonné par Thierry Fournier et J. Emil Sennewald.

Vernissage d'Andrés Baron "Mirror Travelling"

[18:00-21:00] Vernissage d'Anna Malagrida "Espace liminal"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
16 mars - 21 avril, prolongation jusqu'au 25 avril
Vernissage jeudi 15 mars, à partir de 18h

Anna Malagrida présente à la galerie RX l'exposition Espace liminal qui rassemble deux travaux photographiques différents montrant la ville en tant que territoire politique de conflit et de fragmentation sociale : « Cristal house » et « Los muros hablaron». Cette dernière série est présentée en France pour la première fois.
C'est à travers l'espace liminal que s'ouvrent des contraires apparents (extérieur/intérieur, ombre/lumière, inscription/effacement) car les œuvres permettent de jeter un regard autoréflexif sur les conditions fragiles dans lesquelles se développe la vie des sujets contemporains.

Los muros hablaron 2011-2013 (Les murs ont parlé)

Se compose de deux séries de photographies, les murs et socles. Des images de mots en disparition, presque invisibles, nous parlent du Mouvements des Indignés (Movimiento del 15M) qui est né en Espagne le 15 mai 2011. Les images montrent les effacements effectués sur les inscriptions que les participants de ces manifestations inscrivaient lors des concentrations de rue sur les murs des institutions financières et politiques ou publiques de Barcelone et de Madrid. En parallèle, une vidéo reprend les slogans de ces mouvements sous la forme de textes des voix des protestations qui se suivent.

Cristal House, 2016

Cristal house, qui signifie la maison de verre, évoque également le nom d'un cheval de course. Ce travail composée de photographies, vidéos et de textes, a été réalisé à Paris dans le cadre de la Carte blanche PMU et présenté au Centre Pompidou en 2016. Nous montrons à la galerie un extrait composé des photographies et des textes.

Vernissage d'Anna Malagrida "Espace liminal"

[18:00-21:00] Vernissage d'Autumn Ramsey
Location:
Galerie Crèvecoeur
9, rue des Cascades
75020 Paris
M° Ménilmontant, Pyrénées, Gambetta
France
Phone : +33 (0)9 54 57 31 26
Mail : info@galeriecrevecoeur.com
Internet Site : www.galeriecrevecoeur.com
Description:
March 16 - April 28

Ramsey's exhibition builds on a cultural inclination in Western history that the body is simply one more object among others, part of the physical world, not entirely rational and a source of disruption that needs to be controlled. The social construction of difference that developed from distrust has correlations in ideas of race, gender, class, and sexual orientation and Ramsey's work uses it to look at the role of tradition in the shaping of contemporary myths.

Autumn Ramsey's paintings often use a central image to direct the narrative. In many works, the narrative is iconic, using imagery abstracted from a range of cultural and historic sources. For example, Ramsey's painting The Sphinx builds directly on Gustave Moreau's 1864 painting Oedipus and the Sphinx. Moreau's painting was a fresh treatment of the established subject of the meeting between Oedipus and the Sphinx on the road to Delphi, the mythological story in which Oedipus heroically purges Thebes of the Sphinx - a female monster. Unlike older works, in Moreau's version, the Sphinx is antagonistic, showing active opposition to Oedipus. Other paintings by Moreau depict a triumphant sphinx atop a mound of victims.

Ramsey's sphinxes, birds of prey, and apex predators, consciously feed on other animals, often by force and in the context of her practice they may be understood both as archetypical protectorate totems as well as metaphorical phalluses. Ramsey has situated herself as predator and prey, producer and consumer, and it's the psychological complexity of the relationships between her characterizations and the play that they make visible that is at the core of her practice. Her work adopts an intentionally symbolic painting style, often with mythological subjects and narratives. Her depictions of the sphinxes in this exhibition for example, especially Red Sphinx takes a female form that lures us into an increasingly complex and compromising situation. The gaze that her works share between figures suggests a mirroring where aspects of the same figure recognize and confront each other.

Autumn Ramsey (American, b. 1976) lives and works in Chicago, Illinois. Solo and group exhibitions include: Park View, Los Angeles; Rob Tufnell and Tanya Leighton, Cologne; Galerie Crèvecoeur, Paris; Bodega, New York, NY; What Pipeline, Detroit, MI; Night Club, Chicago, IL; Autumn Space, Chicago, IL; Actual Size, Los Angeles, CA; Julius Caesar, Chicago, IL; The Green Gallery, Milwaukee, WI; Southfirst Gallery, Brooklyn, NY; and Rowley Kennerk Gallery, Chicago, IL, among others.

* * *

L'exposition d'Autumn Ramsey repose sur une des inclinaisons culturelles à laquelle la civilisation occidentale n'a pas échappé, et qui consiste à penser que le corps n'est qu'un objet parmi d'autres, constitutif du monde physique, échappant à toute rationalité. Une source de perturbation ayant vocation à être controlée. De cette méfiance est née une construction sociale de la différence, qui a essaimé vers les questions de race, de genre, de classe et d'orientation sexuelle. C'est cela qu'Autumn Ramsey observe tout en explorant le rôle de la tradition dans la construction des mythes contemporains.

Ses peintures mettent en scène une image centrale qui permet de guider le récit. Dans la plupart des oeuvres, le récit est emblématique d'une iconographie reconnue, provenant de sources historiques et culturelles variées. A la galerie Crèvecoeur, la peinture intitulée The Sphinx fait directement référence à une œuvre de Gustave Moreau, Oedipe et le Sphinx. Moreau, dans cette peinture de 1864 renouvelle le célèbre mythe antique du duel ayant lieu sur la route de Delphes entre Oedipe et le Sphinx, monstre semi-féminin en dépeignant ce dernier dans une attitude de confrontation, d'affrontement, physique et mental conscient avec Oedipe. D'autres peintures de Moreau représentent un sphinx victorieux, au sommet d'une montagne de victimes.

Les sphinx, les oiseaux de proie et les superprédateurs figurant chez Autumn Ramsey se nourrissent en toute conscience des autres animaux, la plupart du temps en utilisant la force. Dans sa pratique, les animaux sont à envisager à la fois comme des archétypes de totems de protection et comme des phallus métaphoriques. Ramsey se situe elle-même comme prédatrice et comme proie, comme productrice et consommatrice, et c'est bien la complexité des relations entre ses attributs et le jeu qu'ils dévoilent qui est au coeur de son travail. Les représentations des sphinx sous une forme délibérément féminine (en particulier Red Sphinx) tendent à séduire le spectateur pour créer une situation complexe et compromettante. Le regard que ses personnages échangent suggère un jeu de miroirs où différents aspects du même personnage se reconnaissent et se confrontent simultanément.

Autumn Ramsey (USA, née en 1976) vit et travaille à Chicago, Illinois. Ses expositions récentes incluent : Park View, Los Angeles ; Rob Tufnell and Tanya Leighton, Cologne ; Galerie Crèvecoeur, Paris ; Bodega, New York, NY ; What Pipeline, Detroit, MI ; Night Club, Chicago, IL ; Autumn Space, Chicago, IL ; Actual Size, Los Angeles, CA; Julius Caesar, Chicago, IL ; The Green Gallery, Milwaukee, WI ; Southfirst Gallery, Brooklyn, NY ; and Rowley Kennerk Gallery, Chicago, IL, parmi d'autres.

Vernissage d'Autumn Ramsey
Autumn Ramsey, The Sphinx, 2017, oil on canvas, 76 x 61 cm.
Courtesy Crèvecoeur, Paris.
Copyright © Autumn Ramsey. All rights reserved.

[18:00-21:00] Vernissage d'Edouard Taufenbach "SPÉCULAIRE"
Location:
Galerie Binôme
pour la photographie contemporaine
19, rue Charlemagne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 74 27 25
Mail : info@galeriebinome.com
Internet Site : www.galeriebinome.com
Description:
SPÉCULAIRE
Edouard Taufenbach
d'après la Collection Sébastien Lifshitz

16/03 - 05/05/18
vernissage jeudi 15 mars de 18h à 21h

"Sans doute est-il possible d'écrire une histoire paradoxale de la photographie qui réunirait toutes les tentatives pour sortir de l'image plate et fixe qui, depuis ses origines, semble la qualifier. Elle puiserait autant dans les pratiques populaires que dans les usages scientifiques et artistiques du médium. Les principaux jalons en seraient la photographie stéréoscopique qui, dès le milieu du XIXème siècle, grâce à deux vues légèrement décalées, entend donner l'illusion du relief, la chronophotographie qui, vers 1880 et l'arrivée de l'instantané, permet de décomposer le mouvement ou, encore, d'abord chez les amateurs puis les artistes, le photocollage et sa capacité à multiplier les points de vue et brouiller la perspective, comme, dans les années 1980, les joiners d'inspiration cubiste de David Hockney. Que ce soit dans l'espace ou le temps, parfois les deux à la fois, ces recherches ont pour finalité d'animer l'image. Spéculaire d'Édouard Taufenbach reprend à son compte ce triple héritage auquel l'artiste ajoute un intérêt, actualisé par les jeunes générations en quête de décloisonnement, pour l'objet photographique. [...]"
[texte-extrait] Étienne Hatt, février 2018

Vernissage d'Edouard Taufenbach "SPÉCULAIRE"
Edouard Taufenbach, série SPÉCULAIRE, 2018, courtesy Galerie Binome
édition de 3 (+2EA) - 33 x 30 cm - collage sur papier Canson de 44 tirages argentiques tirés sur papier Ilford MGRC Cooltone d'après photographie de la Collection Sébastien Lifshitz

[18:00-21:00] Vernissage d'Ernest Pignon-Ernest "Figurae, 1968-2018"
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
15 mars - 18 mai 2018

Ernest Pignon-Ernest a toujours été sensible aux têtes des individus, hommes ou femmes.

Dévisager au moyen du dessin a été et reste une constante de son œuvre, une façon d'entrer au contact direct de ces figures de l'Histoire, proche et récente, qu'il admire et qu'il interroge. Dès 1968, en Avignon en ébullition, il fait le portrait de Julian Beck du Living Theatre, qu'il rapproche, dans la dimension passionnelle, de celui d'Antonin Artaud. Puis ce seront, bien sûr, Pier Paolo Pasolini, exploré chaque décennie, Rimbaud, évidemment, mais aussi des faces et des profils moins attendus, qui sont restés dans les portfolios de l'artiste et n'ont jamais été montrés. On pourra ainsi découvrir dans cette exposition les figures de Billie Holiday, de George Orwell, d'Alberto Giacometti, de Charles Baudelaire, de Francis Bacon... Mais encore, plus troublant, celui de Méduse, celle dont les yeux avaient le pouvoir de pétrifier qui la regardait, mais qui pouvait également protéger du mauvais œil...

Ernest Pignon-Ernest, né en 1942 à Nice, vit et travaille à Paris. Depuis plus de cinquante ans il invente des images qu'il colle sur les murs des cités. Aujourd'hui, il est unanimement reconnu comme un précurseur du « street art ». Son travail a fait l'objet d'une grande rétrospective au MAMAC de Nice en 2016.

Vernissage d'Ernest Pignon-Ernest "Figurae, 1968-2018"
Ernest Pignon-Ernest, Etude pour Michaux, 2014
Pierre noire sur papier 36 x 53 cm # W20101
© Ernest Pignon-Ernest / Courtesy Galerie Lelong & Co., Paris

[18:00-20:00] Vernissage d'Y.Z. Kami "Geometry of Light"
Location:
Gagosian Gallery Paris
4, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 75 00 05 92
Fax : +33 (0)1 70 24 87 10
Mail : paris@gagosian.com
Internet Site : www.gagosian.com
Description:
Du 16 mars au 5 mai
Vernissage:
Jeudi, 15 mars, 18:00-20:00

[Il s'agit moins d'un trouble] que d'un frisson, un frisson qui évoque le sentiment d'une présence. Une fois, un ami m'a demandé à partir de quel moment je considère une peinture comme achevée. Je lui ai répondu, « Quand l'image commence à respirer. »
-Y.Z. Kami

Gagosian est heureuse de présenter « Geometry of Light », de nouvelles et récentes peintures de Y.Z. Kami. Il s'agit de sa première exposition personnelle à Paris.

Les portraits grand format de Y.Z. Kami recréent l'expérience viscérale d'une rencontre en face-à-face. A travers un brouillard mat et uniforme, il représente ses sujets les yeux ouverts ou fermés, regardant au loin ou baissant la tête. Perpétuant la quête historique artistique qui situe l'inconnu au sein de formes matérielles, ses portraits et abstractions constituent de poignantes évocations du sublime.

Dans cette exposition, Kami fait coïncider les questions relatives au portrait avec les motifs et processus de la géométrie, prenant en considération différentes manières de rechercher et de représenter la vérité. Dans une salle, il juxtapose deux peintures de Dome, composées de cercles concentriques en mosaïque, avec la représentation menaçante du masque mortuaire en plâtre de Blaise Pascal, le mathématicien, écrivain et théologien français du XVIIe siècle. Pascal a passé la majeure partie de son existence à questionner la définition de la « vérité », arguant que les principes mathématiques approchaient au plus près possible de la perfection, malgré leur dépendance inévitable à l'approximation. Dans la peinture de Kami, les yeux de Pascal sont clos en permanence, tandis que les lumineux White Domes s'étendent et se contractent, affirmant leurs propres approximations géométriques.

Dans une autre salle, trois peintures de Dome ainsi que deux nouveaux portraits, représentant l'artiste et son partenaire Daniele, sont présentés avec Daya's Hands II (2015-16), deux mains, paume contre paume en prière. Se représentant en tant qu'adulte pour la première fois, Kami a constaté qu'il avait flouté son propre visage encore plus que celui de ses autres portraits. Observant le spectateur derrière ses lunettes, il incite celui-ci à plisser les yeux à travers cette brume, comme si l'image allait dès lors faire une mise au point. Alors que le portrait de Kami fixe un White Dome installé en face, le portrait de Daniele regarde également droit devant, croisant le sommet paisible des mains en prière. Dans l'ensemble, les centres dilatés des Domes et les regards qui s'entrecroisent créent une triangulation invisible à travers l'espace, une matrice que l'on ressent mais qui est invisible. A l'étage, la dramaturgie continue : une série de Gold Domes, plus petits, vacillent et rayonnent, alors que Black Dome (2017) absorbe le regard dans un centre qui semble être une ouverture-un passage géométrique vers la lumière.


Y.Z. Kami est né à Téhéran, en Iran en 1956. Il vit et travaille aujourd'hui à New York. Ses œuvres ont été collectionnées et exposées par le Metropolitan Museum of Art, New York ; Museum of Modern Art, New York ; Whitney Museum of American Art, New York ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; Smithsonian Institution, Washington, DC; the British Museum, Londres ; et Parasol Unit Foundation for Contemporary Art, Londres. Parmi ses expositions personnelles dans des institutions, on compte "Portraits by Y.Z. Kami", Herbert F. Johnson Museum of Art, Cornell University, Ithaca, NY (2003) ; la 52e Biennale di Venezia (2007) ; "Perspectives: Y.Z. Kami", Arthur M. Sackler Gallery, Smithsonian Institution, Washington, DC (2008) ; "Y.Z. Kami: Endless Prayers", Parasol Unit Foundation for Contemporary Art, Londres (2008) ; "Y.Z. Kami: Beyond Silence", National Museum of Contemporary Art, Athènes (2009-10) ; et "Y.Z. Kami: Endless Prayers", Los Angeles County Museum of Art (LACMA), CA (2016-17).

Vernissage d'Y.Z. Kami "Geometry of Light"
Y.Z. Kami, Masque mortuaire de Pascal (Pascal's death masque), 2017, oil on linen, 75 x 51 inches (190.5 x 129.5 cm) © Y.Z. Kami. Photo by Rob McKeever

Vernissage d'Y.Z. Kami "Geometry of Light"

Vernissage d'Y.Z. Kami "Geometry of Light"
Y.Z. KAMI Untitled, 2009-12
Huile sur lin - 284.5 x 190.5 cm
© Y.Z. Kami

Vernissage d'Y.Z. Kami "Geometry of Light"
Y.Z. Kami, Marwin, 2013-14
Huile sur lin274.3 x 182.9 cm)
Photo by Rob McKeever

Vernissage d'Y.Z. Kami "Geometry of Light"
Y.Z. Kami, Untitled, 2010
Huile sur lin 251.5 x 172.7 cm
© Y.Z. Kami

[18:00-21:00] Vernissage de 108 "Abolir toute pensée rationnelle"
Location:
Galerie Celal M13
13, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 66 18 91
Mail : info@celalm13.com
Description:
15 mars - 14 avril

Vernissage de 108 "Abolir toute pensée rationnelle"
108 « CORRESPONDANCE DE LA MOMIE » 280x200 cm - technique mixte sur toile - 2018

[18:00-22:00] Vernissage de Babs "Alter Ego"
Location:
Ground Effect
160, rue Montmartre
25A17 fond de cour 2A364
75002 Paris
M° Grands Boulevards, Bourse
France
Mobile : +33 (0)6 87 37 68 30
Mail : contact@groundeffect.fr
Internet Site : www.groundeffect.fr
Description:
Exposition du Vendredi 16 Mars au Samedi 31 Mars du Lundi au Dimanche de 18h à 22h
Entrée sur inscription :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfpMYtO_0MjJGhCYOSqTH76AbaWihJalOEO9ylkecGa_LEzuQ/viewform


Depuis ses onze ans, Babs recouvre Paris de ses tags et graffitis. Né en 1975, l'artiste de Vitry-Sur-Seine se prend très tôt d'amour pour la pratique du vandale et devient membre des crews parisiens mythiques UV et TPK.
La première toile de l'artiste autodidacte fut présentée chez Artcurial en 2008, aux côtés de grands noms de l'art urbain comme Rammellzee, Futura 2000, Crash, Toxic, ou encore Jonone. Plus tard, il réalise une œuvre monumentale dans la Galerie du Jour à l'occasion de l'exposition « Graffiti, Etat des lieux » organisée par Agnès B et est invité à participer au Lasco Project du Palais de Tokyo.

En 2010, Babs délaisse définitivement les trains et les wagons de RER pour les murs de la ville et les toiles. Il continue de se distinguer par son style et sa technique, et cherche constamment à surprendre son public en expérimentant des esthétiques nouvelles. C'est ainsi que ses graffitis - plus proches de la bande-dessinée futuriste - diffère presque du tout au tout de ses toiles abstraites aux mouvements énergiques.

Aussi l'artiste n'avait jusqu'alors jamais mené sur toile sa pratique de rue, pourtant emblématique de son histoire et de sa sensibilité. C'est donc dans le cadre de son exposition chez Ground Effect qu'il dévoilera pour la toute première fois cette partie tant attendue de son travail.

Babs :
https://www.instagram.com/babsuvtpk/

Vernissage de Babs "Alter Ego"

[18:00-20:00] Vernissage de Beatriz Morales "RUIN PORN"
Location:
Galerie NH
64, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Mail : galerienh@gmail.com
Internet Site : www.galerienh.com
Description:
Du 15 Mars au 28 avril 2018
VERNISSAGE: JEUDI 15 MARS 2018 DE 18H - 20H en présence de l'artiste

Beatriz Morales naît à Mexico en 1981, où elle commence à développer sa technique picturale de manière autodidacte depuis sa jeunesse. Elle quitte le Mexique en 2001 pour se former en peinture et design de mode en Europe. Elle vit et travaille à Berlin.

Son oeuvre réconcilie des formes liées à l'expressionnisme abstrait à des composants figuratifs. Récurrent dans sa pratique, la tache occupe une place fondamentale dans son oeuvre: dans un geste liminaire de négation, qui garde intacte la violence du non infantile, Morales débute chacune de ses peintures par une tache. Associé à une ample palette chromatique, l'accident, se réaffirme avec grande force créatrice oeuvre après oeuvre.

Vernissage de Beatriz Morales "RUIN PORN"

Vernissage de Beatriz Morales "RUIN PORN"

[18:00-20:30] Vernissage de Ben "laissez moi respirer"
Location:
Lyon
Lyon
69000 Lyon
M° Gares SNCF, aéroport de Lyon-Saint-Exupéry
France
Internet Site : www.lyon.fr
Description:
galerie anne-marie et roland pallade à Lyon
35, rue Burdeau
69001 Lyon
Tél.: +33 (0)9 50 45 85 75
Gsm: +33 (0)6 72 53 70 34
https://www.pallade.net

du 15 mars au 12 mai

Respiration, souffle et oxygène

Ben (Ben Vautier) peint ses premiers mots en 1958, il y a très exactement 60 ans aujourd'hui. Il peint Dieu, Art, laid, vive le silence... Depuis, il n'a plus lâché le pinceau sauf pour faire des gestes - le plus souvent devant un appareil photo - comme celui de jeter Dieu à la mer, de hurler deux minutes tous les jours à la même heure (à 18 h 33 précises), de signer les tableaux des autres ou encore de traverser le port de Nice à la nage, « en tant qu'art ». En 1959, il signe des personnes et se retrouve trois ans plus tard dans la vitrine de la galerie One à Londres, comme sculpture vivante. Puis il signe les poules, les coups de pied. D'une certaine manière, avec ses « appropriations », il invente l'art conceptuel. Dès lors, les trous, les cimetières, la mort, les objets suspendus sont de l'art. « Apprenez à voir le beau partout dans chaque détail », écrit-il en 1958. La partie du tout de Ben, une œuvre majeure, est une simple pancarte fichée sur un méchant piquet qu'il plante ici et là : tout est art, le monde est art, comme les terrains vagues ou les taches, celles par exemple que Léonard nous demande d'examiner sur un mur, et toutes les autres aussi.
Avec ses mots en cursive d'écolier appliqué d'avant l'époque des écrans, il peint l'invisible, il peint ce que la photo, « ce crayon de la nature » ne peut dire, pas plus que montrer. Et la grande histoire de Ben, c'est l'égo, le doute, le sexe et la mort : les uns pour conjurer les autres. Et puis c'est aussi le nouveau, l'avant-garde, les territoires linguistiques... Ben écrit et pourtant c'est un formidable plasticien, il est à l'origine de la figure libre, directement du regard à la main et de l'image au monde. Plasticien, poète et camelot, il place la vie de tous les jours à l'endroit du sublime. C'est pourquoi il nous est proche : nous partageons le même monde. Comme nous, « il peint où ça le gratte », dit-il. Ses mots sont nos images. Journal à cœur ouvert, son œuvre, façon Spotify, à la manière des flux ininterrompus qui nous traversent, est une forme de logorrhée savante où se marient un humour chronique et une métaphysique tonitruante. Les travaux et les jours : il y a 10 siècles, on l'aurait gravé sur les murs des cathédrales. Et tout ça, c'est pour conjurer le sort, la finitude, le tragique, contre tous les attentismes, la morosité et les atermoiements, l'imbécillité, aussi.

Laissez-moi respirer rassemble des peintures de 1989 à 2017. La formule est celle de tous ceux qui aspirent à un peu d'oxygène, quel que soit l'espace, l'époque, l'événement, la petite ou la grande Histoire qu'ils partagent ou non. Laissez-moi respirer, lâchez-moi les baskets SVP. Dans ces œuvres, l'image côtoie le mot, le vrai côtoie un portrait sans texte tout comme les 5 nez de l'artiste dialoguent avec un Pierrot gourmand. Collages fantaisistes, accords colorés, tautologie, dérision, méditation aussi ; Ben démontre, s'il en était besoin, qu'il « n'a pas peur de la peinture ». Chronique légère, tout à tour grave et pataphysicienne mais juste, d'un monde rouleau-compresseur et red-neck, aux vertus aplanissantes et broyeuses d'individualités, et dépourvu d'indulgence, mais qu'un Ben, clown philosophe et peintre, dégonfle sans effort pour notre plus grand plaisir. L'expo est un récit en couleurs d'un monde en noir & blanc. « Voir le beau dans les détails », c'est indispensable pour nous laisser respirer.

Thierry Raspail - février 2018


LYON
que faire à lyon, que faire à lyon
je voulais abandonner
J'abandonne pas
j'ai 82 ans
je n'ai plus l'âge de faire un strip-tease
que faire à lyon
Faut-il vouloir les étonner ?
Pourquoi ce besoin en art
de vouloir étonner à tout prix
Comment étonner ?
Henri Ughetto travaillait avec des millions de
Gouttes de sang
- et si moi je me coupais les veines dans une
baignoire au milieu de la galerie
- et si j'installais un lit double
pour dormir et faire l'amour
- et si je distribuais des certificats m'autorisant
le harcèlement sexuel
- et si je mangeais une langue de bœuf
au milieu de la galerie
- et si je vendais mes toiles en Bitcoin
- et si je chantais le blues
- et si je tournais un film vérité avec
Guillaumon
- et si j'avouais que
j'aurais aimé être le « el niño » de l'art contemporain
- et si j'essayais de m'arrêter à chercher
des idées
Parfois c'est facile parfois c'est difficile

pour le moment j'expose chez Pallade
drôle de couple
je lui ai acheté une grande toile de Topor
il vient du Pérou
le Pérou me fait penser à "el niño"
j'aurais aimé être le « el niño » de l'art contemporain
voilà

Ben

Vernissage de Ben "laissez moi respirer"

[18:00-20:30] Vernissage de Bernard Moninot "Chambre d'écho"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
15 mars - 4 mai 2018
Vernissage Jeudi 15 mars 18:00 - 20:30

Vernissage de Bernard Moninot "Chambre d'écho"
Bernard Moninot, Chambre d'écho, 2012 - 2017
Acrylique sur toile polyester, acier, verre, bois, carton, fil de coton, plexiglass, serre-joint et perles de verre, 136 x 310 x 191 cm
© A. Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

La galerie Jean Fournier présente Chambre d'Écho, la deuxième exposition personnelle de Bernard Moninot, réalisée en collaboration avec la galerie Catherine Putman qui présente aux mêmes dates Cadastre.

L'exposition est construite autour d'une pièce centrale, un dessin dans l'espace intitulée Chambre d'Écho qui est accompagnée de plusieurs dessins. Deux autres séries sont également présentées, Cadastre et Clinamem.

Vernissage de Bernard Moninot "Chambre d'écho"
Bernard Moninot, A la poursuite des nuages, 2017
Lavis d'encre de Chine sur papier - 48 x 38 cm
© Alberto Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

Chambre d'écho (2012-2017), est une œuvre spectaculaire et complexe réalisée sur une période de cinq années, dont le dispositif matérialise dans l'espace d'un lieu le trajet de la mémoire et le temps à l'œuvre. « L'étrange mémoire de ce qui ne s'est jamais déposé dans un souvenir » la phrase de Jean Luc Nancy pourrait être le sous-titre à ce dispositif.

Cette œuvre fait référence au phénomène de l'écho dont on fait l'expérience en montagne, où l'on perçoit les sons faire retour à leur source par l'effet de réverbération de l'écho.

Matériellement l'œuvre est une structure parallélépipédique de 136 x 310 x 191 cm suggérant les contours d'une chambre où sont déployés en quatre séquences les indices d'un récit, la cabane avec «Le lustre sonore », « Le rideau de patience », image transparente d'un glacier peint à l'acrylique, et en coulisse à l' arrière du rideau sont disposés sept « Objets de mémoire » éclairés par les reflets d'une phrase de René Char découpée dans du miroir « Les yeux seuls sont encore capables de pousser un cri » .

Vernissage de Bernard Moninot "Chambre d'écho"
Bernard Moninot, Clinamen n°19, 2016
Acrylique sur écran polyester et toile - 52.5 x 41 x 2.5 cm
© Alberto Ricci, Courtesy Galerie Jean Fournier, Paris

En vis-à-vis de l'installation, sont exposés 14 dessins de format, 55 x 75 cm, des carnets « Leporello », et une maquette du projet qui archivent sur plusieurs années son élaboration.

Deux autres séries d'œuvres datant de 2016 et 2017 sont également présentées. Clinamen et Cadastre sont des ensembles de dessins ou de tableaux sur deux plans transparents, mais d'une écriture très différente marquant chez Bernard Moninot une évolution significative de la pratique du dessin.

La série Cadastre, de format 28.5 x 22 cm, développée journellement pendant les mois de l'hiver 2017, compose une sorte de calendrier spatialisé dans un territoire; un dessin chaque jour comme le bulletin d'une météorologie mentale.

Clinamen, est un ensemble de tableaux de format 52.5 x 41 cm, tracés au Tire- ligne à l'acrylique sur deux plans transparents, où les réseaux de couleurs s'entrelacent en lignes d'aires...

[18:00-22:00] Vernissage de Charlélie Couture "New York / Paris - Dessins choisis"
Location:
Galerie Cour 16
16, rue de la Grange-Batelière
75009 Paris
M° Le Peletier, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 47 70 22 89
Mobile : +33 (0)6 64 69 63 82
Mail : info@cour16.com
Internet Site : www.cour16.com
Description:
"New York / Paris - Dessins choisis"

Du 16 mars 2018 au 6 avril 2018
du lundi au vendredi 11h00 - 13h00 / 14h00 - 18h00 et sur rendez-vous

« Dessiner c'est improviser une caresse dans l'urgence, un courant d'humeurs transparentes ou précises. Au crayon, à la plume ou du bout du pinceau, le dessin se fait d'un geste, comme une évasion, une envie dans l'instant, une intention sans préméditation pour faire parler le silence entre les fibres du papier.
Telle la musique d'un fantasme qui se met à vibrer, un son venu de nulle part, l'image d'une aquarelle apparaît avec la même sensualité qu'une photo argentique naissant dans le liquide transparent d'un bain de révélateur.
Oui, un dessin ne demande rien, il se fait naturellement. Comme s'il existait déjà avant d'être là. Pour moi, il y a quelque chose à la fois de léger et d'essentiel dans le fait de dessiner. »

CharlElie, 2018

Vernissage de Charlélie Couture "New York / Paris - Dessins choisis"

[18:00-20:30] Vernissage de Denis Orhant "Dans l'atteinte"
Location:
Galerie Akié Arichi
26, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)9 51 46 51 14
Fax : +33 (0)1 40 27 94 88
Mail : galeriearichi@hotmail.com
Internet Site : www.galeriearichi.com
Description:
DU 15 MARS AU 8 AVRIL 2018

Galerie Akié Arichi est heureuse de présenter les œuvres de Denis Orhant pour la troisième fois. Il est français, né en 1960 et est professeur à l'Université de Rennes 2 ; à cette occasion, l'artiste présente une vingtaines de peintures et dessins réalisés récemment Une peinture qui se renie par la pose d'un lavis, d'un jus sur la scène peinte. Celle-ci est ainsi renvoyée, non pas seulement au deuxième plan, mais au plus profond. Elle en devient inatteignable, impalpable, indécise au profit d'une figure posée sur cette atteinte.
Une peinture qui se renie par un cut, par une figure qui se pose, s'impose sans vouloir s'intégrer pleinement à la scène initiale.- Denis Orhant
« Les dernières peintures de Denis Orhant peuvent être vues sous l'angle des sensations disparates, ambivalentes que le mot « morceau » fait naître. On y perçoit les effets et les plaisirs d'une dextérité, celle qui permet de figurer des « choses », leur volume, leur vitalité, avec de la matière colorée. Ces « choses » sont des êtres humains, des corps alanguis ou en mouvement, des visages dont le rendu - le réalisme - fait sentir le rôle que l'image photographique, ici, tient dans l'exercice de la peinture. Ces corps et ces visages sont souvent des formes incomplètes, plaquées sur des toiles déjà peintes, des pièces rapportées qui remettent en jeu une recherche d'unité antérieure.
Le tableau constitue justement, ici, une unité paradoxale puisqu'il est une aire circonscrite animée de discordances, de faux-raccords. Des micro-scènes flottent sur des zones enduites d'un badigeon qui laisse transparaître vaguement des formes passées. Et des visages délicats et tronqués prennent place sur des corps, comme des greffes mal ajustées, comme des masques bizarrement incarnés. Le tableau est un tout, un espace de côtoiements grinçants, d'assemblages précaires et grotesques.»
Extrait du texte de Pascal Borrel

Vernissage de Denis Orhant "Dans l'atteinte"

[18:00-21:00] Vernissage de Donadini et Miramontes
Location:
Galerie Mickael Marciano Rivoli
190, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 84 83 18 18
Fax : +33 (0)1 84 83 18 19
Mail : rivoli@galerie-marciano.com
Internet Site : www.galerie-marciano.com
Description:
Exposition du 15 au 31 mars 2018

Jean Paul Donadini est un artiste Français, né en 1951 à Troyes.

Diplômé de l'école des Beaux Arts de Troyes en 1971, de l'école nationale des Beaux Arts de Nancy en 1973 ainsi que de l'école nationale des Beaux Arts de Paris en 1976, Jean Paul Donadini vit et travaille actuellement à Paris.

Cet illusionniste a marqué son empreinte à travers de nombreuses collaborations artistiques, et non des moindres, s'agissant de Salavador Dali ou de Man Ray dont il occupe encore l'atelier.

Son travail est présenté en France mais également dans de nombreuses métropoles : Londres, New york, Miami, Chicago, Istambul, Dubaï, Séoul, Singapour, Hong-Kong, Paris.

Les « brosses arrêtées » sont pour lui la représentation-même du geste de l'artiste. En laissant le pinceau sur la toile, Donadini fait un clin d'oeil au processus créatif et à ces pauses qui rythment le travail de tout artiste. Un tableau est un chantier inachevé dont l'artiste est le seul maître à décider de la fin. Le côté froissé sur l'extrémité de la toile rappelle que la vie est un théâtre. Quand le rideau se tire, la magie opère.

Vernissage de Donadini et Miramontes
Brosse arrêtée rose Pink Flamingos
Technique mixte sur toile
162 x 130 cm

Isabel Miramontes est une artiste espagnole qui vit et travaille en Belgique. Elle crée des sculptures en bronze à la patine chaleureuse. Ses oeuvres, plus ou moins réalistes, s'apparentent à une hybridation entre le corps humain et l'objet. Le sculpteur y intègre les notions de corps, de mouvement et de vie humaine. Elle laisse entrevoir un vide sur chacune de ses oeuvres.

Semblables aux découpes des momies de l'Egypte Antique, les corps partagés entre le mouvement et le vide ont tout l'air d'être à moitié ensevelis.

Pour Miramontes la sculpture n'est pas un bloc de matière auquel on donne une forme, mais un vide auquel l'artiste donne une surface. Ses corps découpés en lanières saisissent un mouvement, un sentiment, et tout en respectant les canons anatomiques, font entrer une autre dimension dans l'oeuvre d'art : le sensible.

Vernissage de Donadini et Miramontes
En attendant
Bronze
H110 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Frank Horvat "Please don't smile"
Location:
In Camera galerie
21, rue Las Cases
75007 Paris
M° Solférino
France
Phone : +33 (0)1 47 05 51 77
Mail : contact@incamera.fr
Internet Site : www.incamera.fr
Description:
15 mars - 19 mai 2018
Vernissage en présence de Frank Horvat le jeudi 15 mars de 18h à 21h

Vernissage de Frank Horvat "Please don't smile"
Paris, for Jardin des Modes with Monique Dutto at metro exit, 1959 © Frank Horvat

in camera présente un ensemble de tirages de Frank Horvat autour du thème de la femme, dont la célèbre demoiselle au chapeau de Givenchy. Réalisées en studio ou en extérieur, et toujours sources d'imprévu, ces photographies montrent comment Horvat s'est affranchi des codes du regard... « J'ai photographié la mode avec mauvaise conscience », dit aujourd'hui Frank Horvat, qui fêtera bientôt ses 90 ans. Ce n'est pas un aveu, ce polyglotte n'a jamais caché sa passion pour le reportage cher à Henri Cartier- Bresson. Et même, ajoute-t-il avec un sourire radieux, « j'aurais aimé lui ressembler ». Comme HCB, il a beaucoup voyagé, et appartenu un temps à l'agence Magnum.

Vernissage de Frank Horvat "Please don't smile"
Paris, for Jardin des Modes, Givenchy hat, 1958 © Frank Horvat

Installation en France en 1956 et premières parutions, notamment dans Jardin des modes, le magazine créé par Lucien Vogel en 1922. La mode s'imposera naturellement à lui dans un Paris cousu d'or, Dior, Chanel, Grès... Sans façon, Frank Horvat normalise ce territoire de frivolités, auquel il donnera, dès les années soixante, une respiration énergique, en glissant dans ses photographies de l'imprévu, « ce cadeau du ciel »

Vernissage de Frank Horvat "Please don't smile"
Roma, Italy, for Harper's Bazaar, 1962 © Frank Horvat

S'il n'est pas le premier à partir à la conquête de la rue - on se souvient du Hongrois Martin Munkácsi et de ses pirouettes en plein air -, il est l'un des rares à s'y plaire. Il se sent mal à l'aise en studio, la mise en scène l'ennuie, et certains modèles aussi, trop soucieux de leur miroir. Horvat : « Photographier miss Monde ou ses avatars n'a aucun intérêt. La beauté est un critère stupide, défini par une absence de défauts que les filles croient masquer avec du maquillage. Or, ce sont justement ces défauts, un nez tordu, des rides, une petite cicatrice, qui sont la vraie beauté. Moi, je ne voulais pas que les mannequines soient belles, je voulais les faire belles, je mettais en valeur leurs imperfections. » Plus que sur la séduction (« j'aurais aimé être un séducteur, je me donnais de l'importance, mais j'étais surtout maladroit »), cet homme en quête d'absolu joue sur « le dépouillement et la difficulté. Il s'agit de gratter la pierre, de creuser la matière et d'envahir le temps jusqu'à trouver la lumière ». Sa référence : la lumière du Nord, celle des peintres flamands, comme celle qui baignera plus tard son propre studio où, précise-t-il, « rien n'est esthétique, tout est calculé pour que la lumière soit bonne ».

Vernissage de Frank Horvat "Please don't smile"
Paris, rue du Parc Montsouris, Judy Dent, 1958 © Frank Horvat

Tout doit s'accorder selon son désir. L'essentiel, c'est qu'une photographie advienne, comme ça, presque par inconscience et non par nécessité : « Par exemple, ces amoureux sur le quai du Louvre, à Paris, trois secondes avant, je ne les avais pas vus, et je ne prévoyais pas de les photographier, évidemment. Voilà, c'est ça qui m'intéresse, la surprise, non pas l'impulsion, la reconnaissance, oui, voilà c'est le mot-clef. Reconnaître quelque chose en moi, et reconnaître quelque chose que j'ai vu. »
Cet ennemi des faux-semblants s'est imposé ses propres impératifs, sans chercher à plaire. Essayant un nouveau téléobjectif à la gare Saint-Lazare qu'il transforme en salle de bal panoramique. Saisissant une fille au corps de marbre, au cabaret le Sphinx, devant un noctambule impassible. Ou lui-même hypnotisé par une jeune fille nue, de dos, et dans de jolis draps...
Les femmes sont présentes dans la vie de Frank Horvat comme dans ses archives photographiques. Elles ne sont pas des proies ou des trophées : « Je ne fais pas partie de ces hommes qui se retrouvent au golf ou à la chasse. J'ai toujours préféré la compagnie des femmes, y compris dans mes photographies, et leur faire la cour n'était pas au programme ».
Il le dit avec lucidité. Il est pourtant tombé amoureux des sculptures de Degas, dont il a immortalisé patiemment les miniatures patinées. Un travail empli d'une sensualité très discrète, à fleur de peau. Sa griffe.

Brigitte Ollier, février 2018

[18:00-21:00] Vernissage de Gérard Garouste "Zeugma, le grand oeuvre drolatique"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Cour vitrée du Palais des études

Une installation monumentale de Gérard Garouste aux Beaux-Arts de Paris

Du 15 mars au 15 avril 2018

Du 15 mars au 15 avril prochain, Gérard Garouste investit le cadre exceptionnel de la cour vitrée des Beaux-Arts de Paris en présentant une série d'installations monumentales et de dispositifs théâtraux.

Fausses tapisseries, anamorphoses, jeux d'oculi, labyrinthe, inviteront le visiteur à pénétrer ce Grand oeuvre drolatique, mêlant sens caché et onirisme, références aux textes revélés et évocations de Rabelais et de Dante.

L'exposition dévoile un aspect méconnu du travail de l'artiste à travers quatre pièces monumentales réalisées entre 1987 et 2003 : Les Indiennes, La Dive Bacbuc, Ellipse et Les Saintes Ellipses. Ces pièces, qui n'avaient plus été montrées en France depuis quinze ans, sont réunies pour la première fois.

Ces oeuvres ont pour point commun la technique particulière utilisée par l'artiste et qui a donné son nom à la première d'entre elles, les Indiennes (qui doivent initialement leur nom au fait qu'elles étaient importées des comptoirs des Indes) : de la peinture à l'eau sur toile encollée mais non enduite, donc absorbante; il importait à l'artiste que ces oeuvres évoquent d'avantage la teinture que la peinture. Souples car sans châssis, elles se roulent comme un tapis et se déplacent au gré des événements.

Vernissage de Gérard Garouste "Zeugma, le grand oeuvre drolatique"

[18:00-21:00] Vernissage de Jacques Duboux "Dynamies"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
dans le cadre de Correspondance #1

du 16 mars au 06 avril 2018

sculpture

Finalisée en 2017, Dynamies se compose d'une série de vingt sculptures en acier forgé.

Cet ensemble de structures filiformes traduit de manière claire les recherches de l'artiste axées sur la notion d'ustensilité et sur le rapport intuitif à l'objet. Elles ont été élaborées par l'association de plusieurs sources : un inventaire de gestes primaires (pousser, tirer, appuyer, lever) et de formes archétypales, ainsi qu'un relevé des proportions physiques de l'artiste. Ces structures associent également plusieurs principes : l'économie de matériaux dans la production des objets et l'économie d'énergie dans leur éventuelle manipulation.

Malgré les caractéristiques qui encouragent leur préhension, la posture des pièces déployées en un accrochage mural et le contexte d'exposition rappellent le statut sculptural et écartent la finalité utilitaire de l'objet.

Les Dynamies invitent ainsi le visiteur à se représenter mentalement le mouvement et le geste. Elles s'offrent comme un réceptacle aux références et projections de chacun dans ce qu'elles ont de simple et d'élémentaire.

Né en 1982 à Lausanne, Jacques Duboux (Suisse) vit et travaille à Vevey, en Suisse, où il cofonde l'espace d'art STADIO. A l'occasion du finissage de l'exposition, sera présenté le 6 avril le livre publié aux Éditions TSAR sur la série éponyme.

Jacques Duboux est en résidence via le programme du Canton de Vaud, Suisse.

Vernissage de Jacques Duboux "Dynamies"

[18:00-21:00] Vernissage de James Chedburn "Rêve général"
Location:
Galerie Lélia Mordoch
50, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 88 52
Fax : +33 (0)1 53 10 88 49
Mail : lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.leliamordoch.com
Description:
Exposition du 16 mars 2018 au 12 mai 2018

La galerie Lélia Mordoch présente du 16 mars au 12 mai 2018 à Paris, l'exposition "Rêve général", qui regroupe une collection d'œuvres de l'artiste James Chedburn.

« J'aime que l'on puisse actionner mes œuvres car cela crée un contact entre l'objet et le public. Les gens hésitent souvent parce qu'ils ont peur que cela casse, surtout si c'est leur enfant qui les manipule. Pourtant, les enfants s'y prennent toujours doucement, ils tournent lentement, ils regardent... À chaque fois qu'une pièce est abîmée, c'est par un adulte, c'est curieux, non ? » - James Chedburn

Gare à vous si vous abîmez une de ses œuvres ! Dans sa nouvelle exposition, Rêve Général, James Chedburn ouvre les portes d'un monde onirique, composé de machines volantes et de rouages à la Hayao Miyasaki, laissant place aux rêves et aux songes. Sculptures aux apparences fantastiques et mécanismes rappelant l'univers de Jules Vernes invitent à oublier, pendant un instant, l'époque à laquelle nous appartenons. Transportés dans une utopie, nous voici plongés dans nos rêves d'enfant où voyages et imaginaire se mélangent avec douceur.

Dés le premier regard, une sensation d'infini nous enivre par l'union spectaculaire des détails. Avec la précision d'un horloger, l'artiste a assemblé boulons et matériaux réutilisés, une minutie qui se retrouve jusqu'à la roue d'un bateau faite d'une boîte de réglisse Florent. Un travail mélangeant arts et sciences, rappelant celui de l'ingénieur et les schémas du grand Leonard De Vinci. Par la tridimensionnalité de l'œuvre, nous sommes invités à plonger dans différents micro-cosmos et à voyager aussi bien dans les airs que sur la mer.

Entre Nouveau Réalisme et Arte Povera, l'artiste, dans son travail de récupération, offre un nouveau sens et une seconde vie aux objets oubliés. Dans une ère obsédée par la rapidité et la technologie, James Chedburn donne l'opportunité de défier le temps en s'accordant un instant de trêve et de rêve.

Une nostalgie émerge ; face à notre société consumériste, nous nous évadons dans un temps plus simple, où les objets crées par la main de l'Homme n'étaient pas délaissés en faveur des écrans. Nous retrouvons le train avec lequel nous avons joué autour de l'arbre de Noël : il a été récupéré et décontextualisé pour devenir une œuvre d'art. Notre esprit se rempli de mélancolie, les réminiscences d'un moment familier et réconfortant apparaissent.

La dimension ludique du travail de James Chedburn permet à l'observateur passif d'intervenir dans le processus artistique. Comme pour rembobiner notre passé, nous actionnons le mécanisme de l'œuvre qui prend vie.

Rêve Général, un titre qui prend sens puisque le rêve prend le dessus sur la réalité. Le regard adulte se laisse emporter dans ce monde fantastique où le temps semble arrêté et en ressort changé pendant un instant, ayant retrouvé son âme d'enfant.

http://www.james-chedburn.com

Vernissage de James Chedburn "Rêve général"
James Chedburn, Circus, 2010, 54x46x46cm, Laiton, cuivre, objets anciens divers, bois

Next Stop Utopia ? Sous les pavés la plage ? Grève générale ? Le rêve de tous les révolutionnaires ? Et si tout le monde s'arrêtait pour rêver d'un monde meilleur ? Ce rêve d'un monde meilleur, James Chedburn le vit au quotidien en déroulant le fil de laiton de ses sculptures.

Les oeuvres de James Chedburn relèvent-elles de l'art singulier ? Il se revendique plutôt du Steampunk, ce courant artistique né outre-Manche qui mélange toutes les époques en se référant à l'esthétique de Jules Verne dans un baroque contemporain.

Que d'humour, que de tendresse, que de poésie envers les naufragés de l'idéal dans les sculptures de James Chedburn ! Avec ses manivelles il a trouvé le mouvement perpétuel... le rouage dont l'engrenage ne nécessite que de l'huile de coude. C'est à la précision de ses mécanismes, à l'étude minutieuse des articulations des corps, que James doit la perfection de ses créatures. Oui, voilà sur les murs des ombres dignes de Calder, des machines qui réjouiraient Tinguely, des épures dont le souffle appelle Léonard de Vinci.

Bienvenue dans l'univers de James Chedburn où le laiton remplace le béton, où Icare échappe au Labyrinthe sans que ne fondent ses ailes, où les mythologies surgissent de ses doigts d'artiste qui assemblent et soudent l'avenir au passé, un monde de fusées à vapeur qui nous emmènent danser pour un week-end sur la Lune. Venez nombreux, il y a de la place pour tout le monde.

Lélia Mordoch

Vernissage de James Chedburn "Rêve général"
James CHEDBURN, Steamship Ariston, 2017, laiton, cuivre, bois et boîtes anciennes, 24 x 16 x 6 cm © Jean-François Deroubaix

[18:00-21:00] Vernissage de James Rielly
Location:
M O N T E V E R I T A
MONTEVERITA
127, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 73 74 75 45
Mail : info@monteverita.com
Description:
James Rielly
BORN WITH A PLASTIC SPOON, KNIFE AND FORK IN MY MOUTH

March 15 - April 28, 2018

Bringing together recent oil paintings on linen as well as a set of 27 ceramic plates, BORN WITH A PLASTIC SPOON, FORK AND KNIFE IN MY MOUTH, is the new solo exhibition by James Rielly. An animation from 16 watercolours has been specially made for the basement of the gallery which gave the exhibition its title.

The highly characteristic works of British painter James Rielly focus on the clichés, ideologies and metaphors of children. Creating subversive and at times surreal portraits of bright-eyed, school- aged youths, Rielly addresses notions of societal tension and tradition. His most well-known series are Casual Influences (2000) and Sensible Ways (96-97), which consist of large-scale portraits inspired by stories and images taken from local newspaper articles. Through the act of highlighting certain features and roles in children, Rielly's pieces bring out the dysfunctional nature of adults.

Rielly has shown his paintings in a number of solo exhibitions since 1983 including Musée des Beaux-Arts de Nantes, Nantes, France, Spencer Brownstone Gallery, New York, Fond Regional d'Art Contemporain Auvergne, Clermont-Ferrand, Centro de Arte de Salamanca (CASA), Salamanca, Spain, Centre d'Art Neuchâtel, Switzerland, among many others. In 1995 he was awarded a MOMART fellowship at Tate Gallery and in 1997 he was shortlisted for the Jerwood Prize and took part in the exhibition Sensation - YBA at the London Royal Academy. He has been Professor of Painting at the Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris, France since 2006.

Vernissage de James Rielly
James Rielly, Let me bend over backwards for you, 2017, oil paint on linen, 25,5 x 31 cm

Vernissage de James Rielly
James Rielly, Born with a plastic spoon, knife and fork in my mouth, 2018, watercolour on paper, 21 x 30 cm (each)

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Marie Dart
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Exposition du 12 mars au 25 mars 2018

Vernissage de Jean-Marie Dart

[18:00-21:00] Vernissage de Jo Di Bona "Transition"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
21&24, rue Véron
75018 Paris
M° Abbesses, Pigalle
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Du jeudi 15 mars au samedi 31 mars 2018
Vernissage en présence de l'artiste jeudi 15 mars à partir de 18h

L'exposition « TRANSITION » marque la volonté de l'artiste d'apporter une dimension graphique supplémentaire à son travail plastique.
Ces nouvelles propositions perdent le regard dans les méandres de la peinture et sans renoncer à son style unique, le Pop Graffiti, Jo Di Bona écrit une nouvelle page intitulée aujourd'hui "Transition".

Vernissage de Jo Di Bona "Transition"

[18:00-21:00] Vernissage de John Millei "something almost imperceptible"
Location:
galeriepcp
Peter Cybulski
8, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 04 75 34
Mail : info@galeriepcp.com
Internet Site : www.galeriepcp.com
Description:
DU 16 MARS AU 18 MAI
Vernissage le 15 mars de 18 à 21h

Pour sa première exposition solo organisée dans ses murs, la galeriepcp accueille avec enthousiasme l'artiste californien Jon Millei. Les peintures de petit format qui composent l'exposition « Something Almost Imperceptible" (« Quelque chose de quasiment imperceptible ») abordent les trois éléments visuels traités précédemment au cours de la carrière de l'artiste - mains, têtes et flèches.

L'aspect ludique et humoristique de ses peintures montre l'intérêt que porte l'artiste à la question de l'absurdité de représenter une image au XXIe siècle par la peinture, ainsi qu'à l'abstraction intrinsèque qui est inévitable dans le processus de peindre.

Les têtes et les mains représentent une métaphore sur l'action de penser et de faire et abordent l'expression silencieuse du langage corporel. L'artiste utilise les coups de brosse comme un guide pour l'attention du spectateur, se frayant un chemin à travers la toile tout en charriant la peinture gestuelle.

Les œuvres de John Millei procèdent de l'histoire même de la création visuelle - de l'histoire de l'art à la BD - ainsi que d'obscures sources personnelles.

L'artiste vit et travaille actuellement entre Los Angeles et Santa Barbara et a fait des expositions solos et en groupe dans le monde entier. Ses œuvres se trouvent dans les collections permanentes de plusieurs galeries et musées.

Vernissage de John Millei "something almost imperceptible"

[18:00-21:00] Vernissage de Joël Andrianomearisoa "Iarivo traduit de la nuit"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
16 mars - 21 avril, prolongation jusqu'au 25 avril
Vernissage jeudi 15 mars, à partir de 18h

Une étoile pourpre
Evolue dans la profondeur du ciel -
Quelle fleur de sang éclose en la prairie de la nuit
Jean-Joseph Rabearivelo, Traduit de la nuit I

On ne meurt pas à Madagascar. Tout au plus s'écarte-t-on de la vie, en passant à d'autres états qui jalonnent le temps. Jean-Joseph Rabearivelo, Baudelaire noir dandy et désespéré, traduisaient de la nuit ses paradis artificiels et ses presque songes éclos en la prairie, rédigés aussi bien en français qu'en malgache. Inspiré par la figure de ce poète au nadir lointain, Joël Andrianomearisoa arpente les nuits d'Antananarivo en transcrivant ses mots nés dans le temps d'après la lumière. Alors que Rabearivelo demandait à la terre de ses Ancêtres de le transporter « dans l'azur, constellé de ses œuvres, lesquelles ont raison de lui et le tuent, puisque le détachant de la Terre », Andrianomearisoa veut rester vivant parmi ses fantômes, sous le grand ciel étoilé de noirs désirs inachevés. Dressant d'énigmatiques saynètes aux allures de hain-teny (poème populaire malgache en forme de devinette), l'artiste de la perte de soi et de la moirure de la soie entraîne les forbans de la nuit derrière une grande cascade palpitante de noir total, sous des images de « fleurs nocturnes » en pointillés de lumière, devant le grand gâteau lacté de la lune. Transporté sur les hauts plateaux de l'Imerina, à la façon d'un chant des collines obscurci par la nuit, les lambas de ce labyrinthe des passions urbaines frémit au passage du vent, des amants et de la mélancolie. Mamy ny aina : Douce est la vie, dit un proverbe malgache.

Emmanuel Daydé
Commissaire d'exposition

Vernissage de Joël Andrianomearisoa "Iarivo traduit de la nuit"

[18:00-21:00] Vernissage de Julien Berthier
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
16 mars - 21 avril 2018
Vernissage Jeudi 15 mars à 18:00

Pour cette exposition, Julien a travaillé sur de nouvelles séries d'œuvres dont Les Monographies, objets composés de monographies existantes d'artistes que Julien définit comme un « cadavre exquis très étrange » dont la forme offre une myriade de possibilités collagistes ; Les Chutes (2018), sculptures murales presque abstraites inspirées de chutes d'objets ou d'œuvres existantes ; mais aussi, la série de peintures Cinq secondes plus tard, initiée en 2017 et présentée au Centre d'art Le Portique au Havre la même année. Dans cette dernière série, l'artiste a collaboré avec des restaurateurs d'art professionnels afin d'adapter des tableaux du XIXe siècle - relativement insignifiants, quoique de bonne facture - de façon à produire un décalage temporel de tout juste cinq secondes avec l'illustration originale.

Vernissage de Julien Berthier
Julien Berthier, Cinq secondes plus tard (Après Achille), 2017
Huile sur toile, cadre - 110 x 130 cm
Courtesy of the artist & Galerie G-P & N Vallois, Paris

Julien Berthier entremêle ici une nouvelle fois des idées complexes autour du temps, de l'appropriation, du principe de causalité, du statut et des fonctions de l'art contemporain, et de l'absurdité du monde dans lequel nous vivons - ceci avec un humour et une perspicacité caractéristiques, et une délicatesse rare.

Vernissage de Julien Berthier
Julien Berthier, Les Monographies
Assemblage de livres
Courtesy of the artist & Galerie G-P & N Vallois, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Mainolfi "La nuit et la fête"
Location:
Galerie Italienne
15, rue du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0) 9 84 43 87 3
Mail : info@galerieitalienne.com
Internet Site : www.galerieitalienne.com
Description:
Commissaire d'exposition: Francesco Poli

La Galerie Italienne est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition de
Luigi Mainolfi, jeudi 15 mars 2018 à partir de 18h

Exposition du 15 mars - 7 mai 2018

Vernissage de Mainolfi "La nuit et la fête"

[18:00-21:00] Vernissage de Ralph Resch
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
galerie Ô Large
32 rue de la Boétie
75008 Paris
Tél : +33 (0)6 63 64 38 34
Email : contact@o-large.com / didier.protat@o-large.com
https://www.o-large.com

du 14 au 28 mars

Jeudi 15 mars
Vernissage - cocktail à partir de 18H00

Jeudi 22 mars
2ème vernissage - cocktail à partir de 18H00

Dessinateur, Ralph RESCH débute à Paris son parcours de création dans le studio textile de Paul Hargittai (peintre et dessinateur hongrois). Il embrasse la carrière de peintre à partir de 1994 et se tourne vers l'abstraction.

Sur les traces de Tàpies, l'un des grands introducteurs de la matière dans la peinture, il produit de plus en plus de grands formats et utilise une technique mixte (gouache - huile - craie - sable) faite de couleurs et de grands aplats. Les jeux de matières, l'agencement des textures et des couleurs réveillent des suggestions et des analogies avec un sujet figuratif, qui se renforcent lorsqu'on prend connaissance du titre attribué : Crique, nocturne, ...

Pour cette exposition Ralph RESCH évoque les lumières, falaises, roches et mers des îles de notre littoral Belle-Ile, la Corse, l'île de Ré...

Vernissage de Ralph Resch

[18:00-21:00] Vernissage de Richard Serra "Double Rift"
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
15 mars - 18 mai 2018

Richard Serra (né en 1939) est une figure centrale de la sculpture contemporaine. Son travail, qui se trouve dans de nombreuses collections publiques et privées internationales, consiste essentiellement en œuvres monumentales en acier corten qui jouent sur les notions d'équilibre et de masse. L'artiste a toujours développé, en parallèle à ses sculptures, une importante œuvre sur papier, toujours en noir, composée de dessins et d'estampes. Les éditions sont réalisées sur les presses de Gemini G.E.L. à Los Angeles.

La Galerie Lelong & Co. a exposé régulièrement, depuis trente ans, ces estampes dont la technique de réalisation et d'impression a évolué au fil du temps pour obtenir une matière et des dimensions qui satisfassent de plus en plus l'artiste. Richard Serra a expérimenté successivement la sérigraphie, la lithographie et la gravure jusqu'à utiliser aujourd'hui un mélange de stick à l'huile et de silice. La matière ainsi obtenue, est extrêmement dense, puissante, d'un noir profond.

Dans cette nouvelle exposition seront présentées, entre autres, des œuvres des séries Rift et Double Rift, où Richard Serra sature de noir l'espace de très grandes feuilles et ne laisse que très peu de place au blanc qui s'insinue dans l'œuvre comme une faille ou une entaille. L'estampe, majestueuse, domine le spectateur et lui renvoie une impression d'équilibre fragile et de monumentalité en deux dimensions. Sera aussi exposée Finally Finished (2017) puissante image dynamique où des cercles noirs s'envolent comme un ressort.

Vernissage de Richard Serra "Double Rift"
Richard Serra, Double Rift IV, 2016
Stick à l'huile et silice - 238 x 457 cm - 12 exemplaires
© Richard Serra / Courtesy Galerie Lelong & Co

[18:00-20:00] Vernissage de TJ Wilcox "Carte de visite"
Location:
VNH Gallery
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 85 09 43 21
Mail : gallery@vnhgallery.com
Internet Site : www.vnhgallery.com
Description:
15 MARCH - 28 APRIL, 2018
OPENING THURSDAY, MARCH 15th, 2018 6:00 - 8:00PM

Vernissage de TJ Wilcox "Carte de visite"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "A la Frontière du temps"
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
Pauline Bétin et Marie-Laure Mallet Melchior

Vernissage le jeudi 15 mars de 18:30 à 22:30
Exposition du 16 mars au 14 avril 2018

L'énergie de Marie-Laure Mallet Melchior à faire renaître ses voyages, à faire resurgir les couleurs et les sensations de ses périples n'a pas d'égal. L'artiste photographie, imprime, colle, grave, gratte, peint. Elle tord la réalité pour la faire sienne, puis nôtre. Alors le passage des hommes laisse place à l'immense nécessité du souvenir et de l'émotion qu'il nous renvoie. Quand la lumière naît de ses œuvres la vie revient au galop. Issus de ses voyages les trains, gares et sites industriels convergent tous vers une humanité passée, résolument ancrée dans le paysage en mouvement.


Si Pauline Bétin travaille à la frontière du temps, elle se situe également à la frontière de la réalité puisqu'elle invente ses sujets, elle les réimplante dans le paysage. Pauline Bétin figure librement des maisons, cabanes, « bordures paysagères » et autres « constructions utopiques » en pâte de verre. La transparence du verre est légèrement « empreintée » par une sérigraphie utilisée avec parcimonie. Lorsque Pauline Bétin fait naître la lumière de ses constructions brinquebalantes, elle leur confère indubitablement une forme de vie.

Pauline Bétin est exposée pour la première fois en « solo sculpture » à la galerie Mondapart. Marie-Laure Mallet Melchior a été exposée en 2015 à la galerie Mondapart, en duo avec l'artiste Caroline Zelnik.

Vernissage de l'exposition "A la Frontière du temps"
Marie-Laure Mallet Melchior, "Kms 225, Rajasthan" - détail - (2018), technique mixte sur aluminium
Pauline Bétin, "maison" (2017), pâte de verre et sérigraphie

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Clair-Obscur"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Stéphane Fromm, Richard Laillier, Marie Rameau et Vermibus

Vernissage le jeudi 15 mars 2018 à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 15 au dimanche 25 mars 2018

Quatre artistes réunis entre ombre et lumière. Peintures, dessins, collages et photographies pour une ambiance noir et blanc ou presque. Stéphane Fromm peint des corps, fantomatiques, transparents, parfois seuls ou en couple, ils brillent dans la nuit d'une aura luminescente. Richard Laillier utilise la pierre noire, en partant du néant il crée la lumière et nous laisse entrevoir la chair mise à nu ; de pâles lueurs redonnent vie à ces figures humaines sorties tout droit de l'abîme. Les paysages de Marie Rameau nous transportent dans un univers silencieux ; pas de repère, un monde hors du temps, un arbre, quelques personnages au loin perdus dans une neige argentée, un ciel de plomb, il faut s'approcher très près pour traverser le miroir. Vermibus brouille les pistes, mélange les codes, joue sur l'identité. Ses collages sont plutôt des déchirures, celles des êtres confrontés à la dépression, la nostalgie, l'introspection et l'isolement. Quatre visions en clair-obscur, une exposition dense et intime, puissante et sensible, pour amateurs passionnés.


Stéphane Fromm

« Il faut cependant en revenir, devant cette peinture, à la réalité incontournable de la naissance qui de Job à œdipe nous fait homme et nous condamne à jouir de la vie comme à en souffrir, pour y rencontrer sans cesse l'ombre portée de ce qui n'est plus sur ce qui n'est pas encore, mourir et renaître sans fin, nouvel embryon, rêve d'un autre, fantôme, reflet ou double. Descendant inengendré ou ancêtre survivant, entre la désolation de l'oubli et l'amour de la mémoire. Homme mortel / immortel défunt. C'est ainsi que l'artiste habite le monde, tout en n'étant pas du monde, éveillant ses images en noires métamorphoses sur des plages de lumière, et sans lui le monde ne serait pas. » Michel Mathieu


Richard Laillier

Autodidacte né en 1961, il rencontre en 1977 le musicien Michel Sikiotakis avec lequel il jouera jusqu'en 1982. il commence à peindre puis à photographier - première exposition personnelle en 1986 au Théâtre du Ranelagh. Le 15 mai 1991, effaçant à la gomme un trait de mine de pierre noire malencontreux, il réalise son premier dessin avec ce médium qu'il ne quittera plus, recherchant dans le noir la lumière des corps. Après une longue et enrichissante collaboration avec les galeries Koralewski à Paris et Fred Lanzenberg à Bruxelles, ses dessins seront ensuite représentés par la Galerie Guigon - Paris, la Galleria del Leone - Venise et Rome, et Fadi Mogabgab - Beyrouth et la galerie Point Rouge à Paris.


Marie Rameau

Paysages silencieux
Un usage pictorialiste de l'image dans un refus du naturalisme.
Le vide n'est pas l'absence.
Des paysages tels des résurgences de moments passés en compagnie d'êtres singuliers.
Des portraits muets, palimpsestes invisibles.
Des arbres, squelettiques et dénudés, figurants peu discrets d'un hiver long et froid.
Des paysages de neige, dans lesquels on avance, contraint à ne plus revenir en arrière tant on a marqué de ses traces l'espace laissé derrière soi.


Vermibus

Une série de rares collages créés au cours de l'année 2016 marque une nouvelle période dans travail de Vermibus. Dans celui-ci, il retourne en studio et explore les possibilités expressives et intimistes du petit format. Le changement dans sa pratique a pris Vermibus par surprise, même s'il est venu naturellement, il est une extension plus personnelle de son activisme public. Les nouveaux collages abordent les problèmes liés à la dépression, la nostalgie, l'introspection et l'isolement. Nous pouvons lire ces messages dans les titres des œuvres et dans la façon dont les images sont composées. Le principe féminin est confronté au masculin, les contraires esthétiques sont liés et abordent les questions liées à l'identité.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Correspondance #1"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Entre arrivées, départs et connexions, la Cité internationale des arts voit tous les jours se croiser des centaines d'artistes. Elle est le témoin de leurs productions, échanges, collaborations, écritures, inventions et créations. "Correspondance" saisit un instant de la création contemporaine internationale.

Pour cette première édition, elle invite son public à découvrir trois expositions : Mirror Travelling d'Andrés Baron, Dynamies de Jacques Duboux et Mythe en place de Regine Rode, Nikos Abramidis & NE et Susi Gelb.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Louise Bourgeois - Triptych for the Red Room"
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
15 mars - 18 mai 2018

Alors que vient de s'achever An Unfolding Portrait, une importante et retentissante rétrospective de Louise Bourgeois au MoMA, Lelong Editions présente une sélection d'estampes emblématiques, dont plusieurs figuraient dans l'exposition new yorkaise.

On retrouve, à travers cette douzaine d'estampes, les thèmes de prédilection de l'artiste : le couple, la maison, le lit, le corps, l'arc de l'hystérie... Ce sont les fragments d'un récit à forte dominante autobiographique, souvent fantasmé, qui se déroule au cœur de l'intimité familiale où se mêlent passions et nostalgies, angoisses et mystère.

Née en France en 1911 et décédée en 2010, Louise Bourgeois est une des artistes majeures de la seconde moitié du 20ème siècle et du début du 21ème. Découverte tardivement, son œuvre qui échappe à toute classification artistique a fait l'objet de grandes expositions et rétrospectives à travers le monde ces 25 dernières années.

La Galerie Lelong & Co. a publié en 2000 un volume d'écrits et entretiens de Louise Bourgeois sous le titre : Destruction du père / Reconstruction du père.

Vernissage de l'exposition "Louise Bourgeois - Triptych for the Red Room"
Louise Bourgeois, Caryatid, 2001
Lithographie sur papier Japon - 91 x 93,5 cm - 10 exemplaires
© The Easton Foundation / Courtesy Galerie Lelong & Co. Paris

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Mythe en place"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
dans le cadre de Correspondance #1

Mythe en place
Regine Rode, Niko Abramidis & NE, Susi Gelb

du 16 mars au 06 avril 2018

Regine Rode, Niko Abramidis &NE et Susi Gelb créent un espace dédié à l'irrépressible besoin humain de rechercher, croire et réformer. Par le biais de médiums divers, comme des objets, des dessins et des installations, l'exposition cherche l'inter-corrélation entre le mythe et l'Homme.

Grâce à ces matériaux utilisés pour leur valeur conceptuelle et esthétique, les artistes cherchent à ouvrir un monde parallèle pour le spectateur. A travers des modèles fictifs, la réalité s'interrompt et permet d'aller au delà d'une approche systémique.

Ce nouvel environnement retrace de façon non-linéaire les symboles et objets abstraits du mythe, confondant leur origine et leur chronologie et offrant ainsi la possibilité de fantasmer sur un ensemble utopique.


Regine Rode (Allemagne) est en résidence à la Cité internationale des arts dans le cadre du partenariat avec l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy (ENSAPC) et de leur programme d'échange avec l'Otis College of Art and Design, Etats-Unis.


Niko Abramidis &NE et Susi Gelb (Allemagne) sont tous les deux en résidence via le programme du Ministère de l'Education, de la Culture, des Sciences et des Arts de Bavière, Allemagne.


Ce projet fait partie du cycle d'expositions Nomade de la galerie Ygrec de l'ENSAPC. Elle est rendue possible grâce au soutien de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy (ENSAPC) et de la Cité internationale des arts, en collaboration avec easy! upstream.

Vernissage de l'exposition "Mythe en place"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Oscar Rabine ou la tentation de l'Occident"
Location:
Librairie-galerie Artbiblio
13, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 03 20 35
Mail : librairie@artbiblio.com, galerie@artbiblio.com
Internet Site : www.artbiblio.com
Description:
du 16 mars au 14 avril 2018
Vernissage le jeudi 15 mars en présence de l'artiste

A l'occasion du 90e anniversaire et le 40e anniversaire de l'arrivée en France d'Oscar Rabine, patriarche du courant non-conformiste "Lianozovo" . L'exposition présente une dizaine de peintures et une vingtaine d'oeuvres sur papier réalisées entre 1962 et 2017. Quelques oeuvres de Tatiana Lysak Polischuk, épouse de l'artiste, accompagneront cette exposition.

Né à Moscou le 2 janvier 1928, Oscar Yakovlevich Rabine s'initie au dessin dès 1940. En 1942, la rencontre de l'artiste avec le poète Yevgeny Kropivnitsky (1893-1979) sera décisive. Avec lui, il apprendra la peinture et le rejoindra deux ans plus tard à l'atelier de la maison des Pionniers à Moscou.
La même année, il suit les cours de l'Académie des arts de Riga, puis il s'inscrit à l'Institut des Beaux-Arts de Surikov à Moscou. S'ensuit une période difficile pour l'artiste, sans papiers d'identité, survivant grâce à un travail d'ouvrier non qualifié sur un chantier.

Après son mariage avec Valentina Kropivnitskaya, il s'installe dans une baraque à Lianozovo, condition de vie qui lui inspirera une série, et continue de travailler comme chef de chantier. En 1957, Rabine prend part à l'exposition des artistes soviétiques du 6e Festival mondial de la Jeunesse et des étudiants à Moscou où il reçoit la mention d'honneur. À partir de 1959, il ouvre aux visiteurs sa baraque-atelier dans laquelle il vit et en 1963 aux visiteurs étrangers.

En 1964, la Grosvenor Gallery de Londres lui consacre sa première exposition personnelle.

C'est la première fois, en pleine Guerre froide que son travail est montré en Occident. Le régime soviétique critique violemment son travail, le décrivant comme une « manoeuvre politique de propagande bourgeoise » et décriant sa participation à des expositions « non-officielles ».

En 1974, Rabine est l'instigateur de la première exposition de peinture indépendante en plein-air.
Les oeuvres seront détruites par les bulldozers (d'où l'appelation d'Exposition des Bulldozers ; l'artiste est arrêté pour « troubles à l'ordre public ».
En 1978, il quitte la Russie pour la France grâce à un visa touristique, il est déchu de sa nationalité russe, qu'il ne recouvrera qu'en 1990. Le célèbre collectionneur de l'avant-garde russe des années 1920, Georgi Dionisovich Kostaki, a dit un jour: "Vous, Oscar, écrivez avec des tripes." En 1983, Rabin réalise une série de tableaux avec des personnages parisiens qu'il met en avant.

En 1990, la Pérestroïka rétablit son droit à la citoyenneté et en 2006, l'ambassadeur russe de France lui restitue son passeport russe.

En 2007, il expose ses œuvres au musée Pouchkine. C'est en 1993, à l'occasion de sa première exposition « officielle » au Musée Russe de Saint-Pétersbourg que l'artiste pourra retourner en Russie.

En 2008, la Galerie Tretyakov organise une rétrospective de son oeuvre.

En 2015, le plus grand musée d'art contemporain de Russie, le Musée d'art Erarta présente l'exposition « Oscar Rabine. On m'a donné Paris ».

Vernissage de l'exposition "Oscar Rabine ou la tentation de l'Occident"

Vernissage de l'exposition "Oscar Rabine ou la tentation de l'Occident"
Nature morte de Tatiana Lysak Polischuk

Vernissage de l'exposition "Oscar Rabine ou la tentation de l'Occident"
Paris Nature morte Huile sur toile. 1984

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Parmi mille et un dessins de Paul-Armand Gette"
Location:
Galerie de France
54, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 38 00
Fax : +33 (0)1 42 74 34 67
Mail : info@galeriedefrance.com
Internet Site : www.galeriedefrance.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Parmi mille et un dessins de Paul-Armand Gette"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Polaroid, Récits de l'Intime"
Location:
Galerie &co119
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 70 97 59 18
Mail : contact@8co119.co
Internet Site : www.8co119.co
Description:
16 Mars - 12 Mai 2018
Vernissage 15 Mars à 18h

Galerie &co119 est heureuse de présenter l'exposition - Polaroid, Récits de l'Intime

Le Polaroid a depuis ses débuts étroitement lié sa fonction au souvenir de l'intime. S'invitant aux grands comme aux petits évènements familiaux, amicaux, en voyage ou à domicile, ce format réduit est un symbole de la capture d'un fragment.

Fragment de vie, fragment d'émotion, il laisse au photographe la recherche d'une esquisse faite sur le vif, qui se partage quelques instants plus tard, lorsque l'image se dévoile après avoir été couvée au creux de la chaleur d'un dessous de bras ou de la rondeur d'une poitrine contre laquelle elle aura été placée pour encourager le processus chimique. Ainsi même dans son propre procédé de révélation, le Polaroid se glisse-t-il dans l'intimité de ceux qui le créent.

Pour cette exposition, nous avons réunis cinq artistes contemporains qui utilisent le Polaroid comme façon de capter et de rendre "exceptionnel", dans leur choix de le fixer sur une image-objet, l'intime dans tout ce qu'il comporte de plus ordinaire et de banal. Le privé, initialement réservé au cercle des convives ayant assisté à sa création, passant physiquement de mains en mains, se montre alors aux yeux d'un public non averti. Il se donne en spectacle et se partage. L'objet-photo Polaroid, dans son immédiate imperfection, ouvre ainsi la voie à une sublimation de l'anecdotique qui permet aux photographes de réinventer la banalité et nous permet à nous, spectateurs, d'être les témoins et les complices d'une intimité mise en scène.

Dansant, interrogant, provoquant notre conception de l'intimité ordinaire, les images de Nobuyoshi Araki, Tokyo Rumando, Alex Marillat, Jeremy Stigter et Tom Bianchi présentées dans cette exposition forment alors un dialogue aussi animé que poétique.

Vernissage de l'exposition "Polaroid, Récits de l'Intime"
Polaroids de Tom Bianchi, Alex Marillat, Nobuyoshi Araki, Tokyo Rumando & Jeremy Stigter

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
Du 9 mars au 9 juin 2018, les superhéros tombent le masque à la galerie Sakura. Omniprésents dans notre quotidien, les superhéros se téléportent à Paris pour nous en mettre plein la vue!

Après une exposition récemment consacrée au rêve américain, la galerie d'art Sakura a en effet choisi de mettre en lumière et pendant plus de deux mois 30 artistes internationaux talentueux qui travaillent et revisitent ces figures imaginaires très populaires.

Les amateurs du genre et collectionneurs de pop art sont donc invités à enfiler leur masque, leur cape et leurs collants avant de venir faire un tour dans le Marais !

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Rodolfo Loaiza

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Josh Siegel

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Cristhian Hova

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Filip Hodas

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Agan Harahap

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Wormholes #1"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
La galerie Laure Roynette est heureuse de présenter du 15 mars au 21 avril 2018 le group show « Wormholes #1 » curaté par Clément Thibault et Mathieu Weiler avec la participation de Léo Dorfner, Hughes Dubois, Hippolyte Hentgen, Laurent Grasso, Emmanuel Régent, Tim Stokes, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler et un capsule Show de Brankica Zilovic.

Wormholes est une double-exposition, dont la première occurrence se tiendra à la galerie Laure Roynette (Paris), la seconde à la Ruche (Paris), pensée comme une expérience sur le temps et l'espace.
Laure Roynette, Clément Thibault et Mathieu Weiler remercient l'ensemble des artistes et les galeries Perrotin, Sémiose et Smulders d'avoir accompagné ce beau projet.


Un wormhole (trou de ver), en physique, est un objet hypothétique qui relierait deux feuillets ou deux régions distinctes de l'espace-temps, comme une sorte de raccourci. Le physicien autrichien Ludwig Flamm (1885-1964) serait le premier à avoir suggéré, dès 1916, leur existence, mais la communauté scientifique s'accorde à en donner la paternité en 1935 à Albert Einstein et Nathan Rosen. Leur théorie précisait que l'on peut fabriquer n'importe quel type de géométrie spatio-temporelle, statique ou dynamique.

Le wormhole n'est qu'un objet mathématique théorique ; avec les connaissances et les outils actuels, il est impossible de confronter la théorie au réel, de l'expérimenter. L'idée, proche de celle de trou noir, a tout de même infusé la société, de la science à la pop culture. Dans la pratique artistique, on peut l'étendre à ceux qui mêlent consciemment, de manière tangible ou symbolique, différents espaces-temps dans leur œuvre, comme un raccourci liant deux espaces-temps distincts de l'art - ou plutôt des représentations humaines.

Certes, les traditions, les inspirations et les jeux de références ont tissé des liens subtils dans l'histoire des formes et les artistes se sont emparés depuis longtemps de la question du temps. Très tôt, certains ont multiplié les temporalités dans leurs tableaux pour construire des narrations ; d'autres ont considéré la dialectique de l'histoire, ont entrepris de rendre perceptible la durée, ont réhabilité des techniques anciennes, etc. Bref, ils ont trouvé des solutions pour évoquer le temps dans un espace en deux dimensions (la toile), l'histoire (l'idéologisation du temps), ou la durée (sa perception). Mais la volonté de mêler différents espaces-temps est récente ; elle se formalise par des jeux de superposition ou de métissage, des assemblages, des collages d'objets portant la charge symbolique d'un temps révolu ou d'un ailleurs, etc. Des wormholes.

Plastiquement, ce geste a deux grands-parents, le collage ou l'assemblage d'Hannäh Hoch (en tant que sélection et recomposition de contenus culturels préexistants, recontextualisés), et le ready-made de Duchamp (qui a amené les artistes à s'interroger plus profondément sur la symbolique propre aux objets qu'ils emploient). Mais s'il est si récent, c'est qu'il a trouvé son origine dans un contexte favorable. Tant, qu'il porte une réelle signification sur notre appartenance au monde, telle qu'elle se définit au début du XXIe siècle.

Plusieurs phénomènes ont permis son émergence. D'abord, un monde porté par le numérique et la mondialisation, où tout est proche, même ce qui est loin, à la fois dans l'espace et le temps. C'est aussi un monde occidental qui a glissé d'un régime de « vérité » à un régime de « relativité » et plus encore de « relation ». Du post-modernisme de Jean-François Lyotard à la « créolisation du monde » d'Édouard Glissant en passant par la French Theory, plus de vérité, que de la relation ; plus de racines, des rhizomes.

Ce glissement est d'ailleurs particulièrement perceptible dans l'institution qu'est le musée. Né au XIXe siècle, du fait des nationalismes et de la nécessité d'affirmer des identités, d'écrire des romans nationaux et de construire des certitudes immuables, le musée a progressivement glissé vers une certaine forme de relativisme culturel. Aujourd'hui, il y est admis qu'aucune culture ne surpasse une autre, donc que naissent des correspondances intéressantes en créant un dialogue adéquat et respectueux entre elles. Mêler les temps et les espaces, donc les cultures, n'a d'intérêt que dans un monde de relations. D'ailleurs, en les confrontant, les styles gagnent en radicalité, parce que mêler les espaces-temps, c'est aussi rendre plus prégnante la relativité des regards.

Clément Thibault


Wormhole.s #1 / temps /
Léo Dorfner, Hughes Dubois, Hippolyte Hentgen, Laurent Grasso, Emmanuel Régent, Tim Stokes, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler.
On peut créditer Aby Warburg d'être le premier à développer une pensée « en tunnel », dans la première moitié du XXe siècle, notamment avec l'Atlas Mnémosyne où il décelait dans la Renaissance les survivances des formes du pathos issues de l'Antiquité. Un projet de cartographie mémorielle. Ces rapprochements sont devenus courants chez les artistes, qui emploient les images d'un ailleurs pour leur portée symbolique. Celles et ceux exposés pendant Wormhole.s créent des images d'images. Ils réalisent des jeux de superposition ou de métissage, des assemblages, collages ou empreintes. Ces rapprochements entre symboles d'un ailleurs, d'un temps révolu ou futur, le plus souvent sont opérés pour éclairer le présent. L'image est intrinsèquement liée au temps, et celles de ces artistes relatent le notre à partir d'autres. Sans prendre de risque, on peut présumer que ce geste relativement récent a été porté par la mondialisation des échanges, la multiplication des images et leur plus grande diffusion. Ces images d'images sont les témoins d'un devenir du monde, où l'identité devient liquide et plurielle, où l'histoire se fait rhizome plutôt que racine, où les hiérarchies (culturelles, de genre...) s'abolissent.

Wormhole.s #2 / temps et espaces /
Jean-Marc Cérino, Hughes Dubois, Léo Dorfner, Hippolyte Hentgen, Laurent Grasso, Fabien Leaustic, Caroline Le Méhauté, Emmanuel Régent, Mathieu Weiler, Aby Warburg, Brancica Zilovic.
Wormhole.s #2 poursuit cette investigation sur le temps et notre présent à la lumière d'un passé recomposé ou d'un futur prémonitoire. Elle approfondit surtout l'aspect spatial du wormhole. Les artistes exposés représentent, c'est-à-dire rendent présent, le cosmos et des espaces utopiques ou inexistants, hors du temps. Ainsi, Wormhole.s #2 s'ouvre à une relativité d'autant plus grande, celle de la place de notre histoire, de notre présent et du temps lui-même, bref la place de l'humain dans la réalité, et son mystère. Un mystère aussi grand qu'un passage à travers un trou de ver. »

Clément Thibault
co-commissaire d'exposition, février 2018

Vernissage de l'exposition "Wormholes #1"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "FUN"
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
Lebenson Gallery
47 Lambs Conduit Street Holborn
London WC1N 3NG United Kingdom

The Lebenson Gallery is proud to announce the gallery opening in London on Thursday 15 March, 2018.
Presenting Ben Eine, Pure Evil, Doppeldenk, and secret guests artists, including print series, original works and neons, around the theme of "fun".

COME AND CELEBRATE WITH US!

thanks to 101 Studio, Jake Hardy, Graeme Fidler, Charley, Ben.

Vernissage de l'exposition collective "FUN"

[18:00-21:00] Vernissage des artistes de la galerie Gottfried Hafemann
Location:
espace despalles
16, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Mail : editions@despalles.com
Internet Site : www.despalles.com
Description:
Pour la deuxième fois Gottfried Hafemann nous fait le plaisir de présenter à l'espace despalles six artistes de sa Galerie :
Sylvia von Bernstorff / Micha Laury / Monika Linhard / Volker Saul / Johannes Strugalla / Sofi Zezmer

VERNISSAGE
jeudi 15 mars 2018 de 18h à 21h
en présence des artistes

EXPOSITION
du 15 au 25 mars 2018

Exceptionnellement ouvert du mardi au samedi
de 14h à 19h

[18:30-21:00] Finissage du Challenge Artistique
Location:
La Galerie des Arts Plastiques
28, rue Darcet
75017 Paris
M° Place de Clichy
France
Mobile : +33 (0)7 60 87 86 44
Mail : Contact@La-GALERIE-Des-Arts-Plastiques.org
Internet Site : www.La-GALERIE-Des-Arts-Plastiques.org
Description:
Vendredi 2 mars dès 18H30 les artistes du Challenge Artistique vous attendent au sein de la Galerie des Arts Plastiques des Batignolles dès 18H30.

Sarah Nassour, Anne Meunier, Johanne Raja, Nadine Richard et Renée Trovarelli vous attendent avec impatience. Lors de ce Challenge se mêleront l'art du graphisme, du collage, de la peinture et du textile.
A venir découvrir sans modération dès vendredi 2 mars lors du Finissage et ce jusqu'au jeudi 15 mars soirée de finissage.
Dîtes votre coup de cœur, une boite aux lettres vous attend au sein de la Galerie.
Le gagnant sera désigné le soir du finissage.

Vernissage du Challenge Artistique

[18:30-21:00] Inauguration de "Paris en mode basque"
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
Du jeudi 15 au dimanche 18 mars, le Pays basque s'installera à la Mairie du 13ème à Paris et offrira aux franciliens une vitrine de l'art de vivre basque : gastronomie, artisanat, culture, tourisme, un événement festif à vivre en famille et entre amis, de 18h à minuit le jeudi 15 et de 10h à minuit les vendredi et samedi, de 10h à 20h le dimanche.

http://pays-basque.tourisme64.com/paris-en-mode-basque/

[18:30-21:00] Vernissage de Boudro "Let it Pop !"
Location:
Galerie Deux6
66, avenue de la Bourdonnais
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 83 89 21 39
Mail : contact@deux6.com
Internet Site : www.deux6.com
Description:
Exposition du 15 mars au 4 avril 2018

Vernissage de Boudro "Let it Pop !"

[18:30-21:00] Vernissage de JonOne "Birth of the Wind"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
du 16 mars au 21 avril

Vernissage de JonOne "Birth of the Wind"

[18:30-21:00] Vernissage de KOUANG C "EMOTIONS - SENTIMENTS"
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Galerie Boris
3 rue Saint-Philippe du Roule
75008 Paris
T : +33 6 35 25 58 39

Peintre de l'émotion pure, Charles Kouang dit « KOUANG C » est né à Lyon en 1981. Sa peinture reflète principalement les méandres de sa pensée.
L'acte de peindre est joyeux, souvent nocturne, pour mieux permettre aux émotions intactes de rejaillir. Il explore sur la toile la beauté, les sentiments (la joie, l'amour, la rage, la colère...).
Il s'intéresse aussi à la question du couple, dans ce que l'on a vécu, surmonté. Notamment, les concepts de courage, de solidarité, de complicité et d'humanité.

[18:30-21:00] Vernissage de Pakman
Location:
Ecole Supérieure Estienne des Arts et Industries Graphiques
18, boulevard Auguste-Blanqui
75013 Paris
M° Corvisart, Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 55 43 47 47
Fax : +33 (0)1 55 43 47 48
Mail : ecole@ecole-estienne.fr
Internet Site : www.ecole-estienne.fr
Description:
12-30 mars

Dans le cadre du trophée Presse Citron {BnF, l'École Estienne invite le dessinateur de presse Pakman.

A partir du 12 mars, les pelouses de l'École Estienne seront le théâtre de l'exposition "Usage de faux" du dessinateur de presse Pakman.

Vernissage le 15 mars à 18h30.

Vernissage de Pakman

[18:30-21:00] Vernissage de Sophie Bocher "matières essentielles"
Location:
Galerie Grès
9, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul, Hôtel de Ville
France
Mobile : +33 (0)6 83 84 36 23
Description:
Vernissage de Sophie Bocher "matières essentielles"

[18:30-20:00] Vernissage de Sophie Sainrapt "Femmes je nous aime"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Salon du Vieux Colombier

Du 9 au 31 mars
Du lundi au vendredi 10h30 > 17h, jeudi jusqu'à 19h, samedi 10h > 12h

Femmes je nous aime
À l'occasion de la Journée internationale des femmes

Depuis 25 ans, Sophie Sainrapt explore sans relâche son thème favori, le corps des femmes, qui devient poussières sous le fusain, rivières diluées dans l'encre, ocre rouge, brunes comme la terre, bleues comme l'Afrique, oranges, pourpres ou jaune indien.

Quel formidable hommage rendu à toutes les femmes que de l'avoir choisie pour les représenter ! Quoi de plus approprié en effet que ce mois de mars, le lendemain de la journée internationale qui leur est consacrée ?

Vernissage de Sophie Sainrapt "Femmes je nous aime"




[19:00-22:00] Cocktail de la vente "Art Impressionniste et Moderne"
Location:
Christie's Paris
9, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 40 76 85 85
Fax : +33 (0)1 40 76 85 86
Internet Site : www.christies.com/about/locations/paris
Description:
>> informations

[19:00-21:00] Lebenson Gallery London Opening
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
47 Lambs Conduit Street Holborn
London WC1N 3NG

The Lebenson Gallery is proud to announce our opening show in London on Thursday 15 March, 2018.

Presenting Doppeldenk, Pure Evil, Ben Eine and secret guest artists, including print series, original works and neons, around the theme of "fun".

Lebenson Gallery London Opening
Lebenson Gallery London Opening

[19:00-21:00] Vernissage d'Alexandra Hopf "Tomorrow is so different, so appealing"
Location:
Sobering gallery
87, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 66 82 04 43
Mail : contact@soberinggalerie.com
Internet Site : www.soberinggalerie.com
Description:
Exposition du 15 mars au 12 mai 2018
Vernissage le 15 mars 2018 de 19h à 21h en présence de l'artiste

La Galerie SOBERING est heureuse de vous présenter « Tomorrow is so different, so appealing », une exposition de l'artiste berlinoise Alexandra Hopf.

Alexandra Hopf travaille sur la surface avec l'objectif de rendre visible quelque chose de profond. La profondeur de ses surfaces ne cache pas un espace mesurable, mais plutôt la profondeur du temps. Ses œuvres émergent de la superposition progressive de la peinture et de son effacement partiel.

Ses surfaces linéaires et striées attirent l'attention du spectateur non pas sur l'œuvre d'art elle-même, mais sur sa matérialité.

Vernissage d'Alexandra Hopf "Tomorrow is so different, so appealing"

Vernissage d'Alexandra Hopf "Tomorrow is so different, so appealing"

[19:00-21:00] Vernissage d'Arlinda Mestre "Art Photography 2018"
Location:
Buddha Bar
8-12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde, Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 53 05 90 00
Fax : +33 (0)1 53 05 90 09
Mail : buddhabar@buddhabar.com
Internet Site : www.buddha-bar.com
Description:
Vernissage de l'expo photos & Signature du livre d' art "ART PHOTOGRAPHY 2018" d'Arlinda Mestre

Le JEUDI 15 MARS 2018 - Cocktail de 19h à 21h
@Buddha-Bar 8, rue Boissy d' Anglas - Paris 75008

Exposition du 15 Mars au Lundi 2 Avril 2018
Avec la participation de l' agence IT'S Happening

"ARLINDA MESTRE,
LA PURETÉ DE LA SENSUALITÉ"

Ce nouveau livre souligne sa trajectoire artistique avec une signification spéciale. Elle marque le début d'une nouvelle ère où Arlinda se réinvente elle-même en tant qu'artiste et en tant que femme. À la suite d'une autoanalyse combinée à sa constante préoccupation dans la recherche de nouveaux moyens d'expression, elle a décidé d'autoriser une certaine nouveauté dans son art photographique avec l'aide du digital avec des illustrations techniques approchant consciemment la peinture.

Elle conçoit chaque travail comme l'élaboration de la révélation de son monde intérieur ; la façon dont elle se sent vivre maintenant, elle insiste sur la sensualité et la dramaturgie de l'être humain. Elle a commencé un aller sans non-retour, dans la recherche presque mystique de l'essentiel et de pureté. Elle doit exclure tous les artifices dans son nouveau travail, afin de demeurer dans son vrai monde intimiste et réussir, expérimenter et transmettre tous ces sentiments et sensations sans jamais affecter, sa rigueur et son professionnalisme. Arlinda se révèle elle-même plus intime, subjective et profonde dans cette étape passionnée de sa vie et son art, touchée par la magie et l'intensité d'une nouvelle expression.

Vernissage d'Arlinda Mestre "Art Photography 2018"

[19:00-22:00] Vernissage de Diane Rouxel "Journal d'un garçon sauvage"
Location:
Galerie Gare de Marlon
Gare de Marlon Gallery
28, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Mobile : +33 (0)6 63 15 56 97
Mail : pablo@garedemarlon.com
Internet Site : www.garedemarlon.com
Description:
photos de Tournage sur un film pas comme les autres : "Les Garçons Sauvages" de Bertrand MANDICO, qui sort le 28 février !

jeudi 15 : vernissage de 19h à 22h
vendredi 16 samedi 17 et dimanche 18 : de 14h à 20h

Vernissage de Diane Rouxel "Journal d'un garçon sauvage"

[19:00-21:00] Vernissage de Gordana Kaljalovic Odanovic "Le Livre hors le Livre"
Location:
Centre Culturel de Serbie
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
jusqu'au 15 mai

Le projet Le Livre hors le Livre - reflets du littéraire dans le visuel, présenté ici par Gordana Kaljanovic - Odanovic, part du fait que l'œuvre littéraire existe en dehors de son incarnation physique, qu'elle vit dans la mémoire les sensations et sentiments éprouvés par ses lecteurs, qu'elle perdure a travers le temps, dans la culture et l'histoire des nations. En traitant le matériau textuel, l'artiste trouve un corrélatif visuel au monde du littéraire et a ses contenus invisibles. Le monde non-réel des œuvres littéraires se déploie ainsi en une nouvelle vie sous différentes formes et expressions plastiques ; objets installations vidéo, sculptures et matériaux divers - papier, terre cuite, porcelaine, bois calciné, métal, fil de fer ou technologies digitales.

Vernissage de Gordana Kaljalovic Odanovic "Le Livre hors le Livre"

[19:00-21:30] Vernissage de Ianis Lallemand
Location:
mi* gallery
23, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 40 09 76 61
Mobile : +33 (0)6 98 99 01 18
Mail : igor@miground.paris
Internet Site : www.miground.paris
Description:
Exposition d'art contemporain de Ianis Lallemand / techniques digitales, céramique, dessin, photos, gravure, modélisation 3D, installation.

Boundary Conditions rassemble une série de travaux explorant les limites, dialogues et écarts entre forme et matière, accidents et programme, image et réalité physique. Mobilisant des techniques et des matériaux variés (lumière, céramique, métal...), le corpus d'œuvres présenté est traversé par des motifs et des procédés récurrents. Ces circulations internes, indices d'une recherche en constante transformation, révèlent des chemins de traverse entre les enjeux du dessin, de l'image numérique et de la sculpture.

Bio
Ianis Lallemand est artiste et designer. Son travail est exposé en France et à l'étranger (Gaîté lyrique, Variation Media Art Fair, Labo BNF, GV Art London...). Il a récemment soutenu une thèse de doctorat en design avec une exposition personnelle, à la Gaîté lyrique, après avoir réalisé ses recherches à l'École nationale supérieure des Arts Décoratifs dans le cadre du programme SACRe. Membre du groupe de recherche en architecture et design Co-de-iT, il enseigne actuellement dans plusieurs écoles d'art et de design à Paris.

Vernissage de Ianis Lallemand

[19:00-21:00] Vernissage de Marion Harduin "space in between"
Location:
Galerie Roussard
13, rue du Mont-Cenis
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 46 06 30 46
Fax : +33 (0)1 42 52 38 00
Mail : galerieroussard@gmail.com
Internet Site : www.roussard.com
Description:
YAM Galerie
7, rue du Mont-Cenis
75018 Paris
Tel. 01 46 06 30 46
www.yam-galerie.com
contact [ @ ] yam-galerie.com
www.instagram.com/youngartistsmontmartre
www.facebook.com/yam.galerie

Exposition du 15 au 29 mars

Exposition personnelle de l'artiste Marion Harduin.

A seulement 31 ans, cette ancienne étudiante aux Beaux-Arts de Paris a déjà un joli début de carrière. Elle a exposé dans plusieurs Salons (Drawing Now, Novembre à Vitry, le Salon des Réalités Nouvelles...), a été reçue plusieurs fois en résidence notamment au Luxembourg et elle partira bientôt pour Stuttgart. Elle a également reçu deux Prix, le Prix Diamond aux USA pour le dessin et le Prix Jung-Hun mécénat pour la peinture. Ses oeuvres ont déjà été présentées dans deux expositions muséales, l'une au musée Hangaram à Séoul, l'autre au musée d'art et de sculpture Qingdao en Chine (bio complète sur notre web site).

Sophie Roussard et Marion Harduin se sont rencontrées en 2011 alors que Sophie lançait un concours d'étudiants en art réunissant toutes les écoles d'art en France. Marion Harduin l'a conquise, depuis, la galeriste ne l'a jamais perdue de vue. Lorsqu'en 2017, Sophie et Julien Roussard ouvrent leur espace dédié à la jeune création française, évidemment ils contactent Marion. Elle fait donc partie des artistes du YAM depuis sa création.

L'exposition "space in between" présente une sélection de peintures et dessins.
Voici comment l'artiste se livre sur son travail:


Note d'atelier, mars 2018

"Avec titre"

J'ai longtemps refusé les titres car je souhaitais donner libre court à l'imagination du regardeur. Confronté aux oeuvres, perplexe, ne pouvant se référer qu'à l'histoire de la peinture et à première vue, seulement à la présence des éléments du langage de l'oeuvre : espace - ligne - couleur - matière. Le projet participatif d'enregistrements sonores Raconte-moi...m'a permis d'engager un échange plus soutenu avec le public et m'a incitée à me livrer davantage.

Tables' tears, est ma première oeuvre avec titre, présentée en 2016, lors de l'exposition solo Temporary Spaces, accompagnée de peintures, dessins, enregistrements sonores, photographie et d'un texte. Sur un kleenex des signes bleus apparaissent : ce qui semble être des tables aux pieds mouvants, davantage représentées à l'envers que dressées debout, leurs pieds bougent comme des cils, et ce motif-tables coule comme des larmes...Cette oeuvre atypique reprend des thèmes abordés dans ma démarche tels les structures-objets et l'étrangeté. Les structures sont fréquemment en suspens, esquissées elles sont dans un état temporaire, dans un mouvement de transformation. Depuis les "Sans titre" ont été substitués par des titres où il est question d'humour ("Sans toit"), de rapport à l'espace ("Ni ici ni là bas"), d'émotions ("Scary"), de mouvements ("Under Construction") . En somme, un carnet de bord relatant mon expérience au monde, une forme d'autoportrait ?

Cet espace fictif qu'est le tableau est souvent ambigu : illusion de profondeur ou planéité ? Séduction ou expression ? Voire brutalité ? Rêve ou cauchemar ? Le champ des possibles reste ouvert. Il s'agit d'accepter d'être dans cet état d'incertitude que je crée par le processus créatif adopté. Le lâcher-prise occupe une place importante dans cette "activité passive". Il s'agit de ressentir la joie de l'expérience de l'inconnu, de l'étrangeté et du questionnement qui l'accompagne. La ligne vagabonde existe par la poésie et la résilience de cette écriture qui se poursuit depuis de nombreuses années et qui ne cède pas malgré son apparente fragilité. Dans ce paysage du Paris historique de Montmartre, lieu de mes années lycée où je réalisais des gravures en noir et blanc, l'exposition Space in between à la YAM Galerie regroupe un ensemble de dessins et de peintures produites entre 2011 et 2018.

Vernissage de Marion Harduin "space in between"

[19:00-21:00] Vernissage de Nathalie Elemento "Sans motif apparant"
Location:
Maison des Arts de Châtillon
11, rue de Bagneux
92320 Châtillon
M° Châtillon - Montrouge
France
Phone : +33 (0)1 40 84 97 11
Mail : maisondesarts@chatillon92.fr
Internet Site : www.maisondesarts-chatillon.fr
Description:
jusqu'au 28 avril 2018
du mardi au dimanche, de 14h à 18h

Il y a plus de 25 ans, la Propriété Frémont était habitée.
Devenu Maison des Arts, l'espace prend vie et se transforme au fil des expositions.
Il paraissait alors attirant de voir s'y installer le travail de Nathalie Elemento.

Nathalie Elemento, sculpteur, remet en question l'environnement domestique. Porte oblique, tables qui se morcèlent, mur pour s'isoler composent son habitat émotionnel. Jouant avec le sens des mots, ces « mobiliers intérieurs » deviennent les représentations de nos sentiments, de nos attitudes, de notre manière de cohabiter avec les autres.

Les œuvres aux titres évocateurs, mêlant poésie et humour, révèlent l'objet sous de multiples sens : objet d'usage, praticable, activateur de pensée, révélateur sociétal. On pourra alors croiser des tables imbriquées les unes aux autres de manière désordonnée, œuvre intitulée « Le Banquet ». Il ne s'agit pas de réinventer l'usage des objets qui composent notre quotidien, mais de mettre en avant leurs affects tout en faisant appel à la mémoire collective. Qui ne s'est donc jamais caché dans une armoire ?

Se cacher et s'exposer se manifeste également à travers la présence du pli. Fascinée par cette flexibilité, Nathalie Elemento représente des situations et nous invite à expérimenter physiquement ou intellectuellement l'objet. Une réflexion personnelle s'active.

A cet instant même, la Maison des Arts se meuble d'histoires et redouble de vie
« sans motif apparant ».

Vernissage de Nathalie Elemento "Sans motif apparant"
Visuel : Nathalie Elemento, Des livres blancs, 2006, assemblage bois peint, ADAGP © NATHALIE ELEMENTO / COURTESY GALERIE MAUBERT

Vernissage de Nathalie Elemento "Sans motif apparant"

[19:00-21:00] Vernissage de Nora Douady "De l'infini à l'infime"
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
vernissage de l'exposition le jeudi 15 Mars à partir de 19h
Exposition du 15 mars au 13 avril 2018

Vernissage de Nora Douady "De l'infini à l'infime"

[19:00-22:00] Vernissage de Yutong Zhang et Hélène Barrier "Respiration"
Location:
Vanities Gallery
16, rue Popincourt
75011 Paris
M° Voltaire
France
Mobile : +33 (0)6 75 21 39 11
Mail : vanitiesgallery@gmail.com
Description:
'RESPIRATION'
Respiration de l'être, respiration de l'âme, expiration

Du 15 mars AU 6 mai 2018

Commissaires : Victoria ZHONG et Thierry TESSIER

Yutong ZHANG, artiste Chinoise travaillant à Beijing, elle présente un travail d'estampes où l'accumulation des lignes fait surgir la figuration. Entre sécantes et accumulations, Yutong ZHANG joue volontairement entre le vide et le plein pour que surgissent des âmes, des sentiments, des esprits. La force de son travail est accentuée par une recherche chromatique épurée dans chaque oeuvre comme le rouge sang, le noir encre de Chine, ou le gris coloré. Evocation figurative à partir de lignes, Yutong Zhang nous invite à explorer le tréfonds de chacun à travers des oeuvres dont la puissance évocatrice est manifeste.

Hélène BARRIER, Artiste textile et performeuse présente des dessins et des sculptures. Son travail à la mine de plomb est une accumulation de formes simples formant des unités complexes. Tels des siphonophores qui se déplacent dans un espace temps éthéré, nous sommes face à des évocations d'être qui nous questionnent. Respirent-ils ? sont-ils des songes ? sont-ils des monstres ? Sont-ils oniriques ? Quant à son travail sculptural, Hélène Barrier propose une lecture de la Respiration à travers un ensemble de mobiliers d'exception brodés à la main. Symboles de repos par excellence, ces objets usuels comme le matelas ou le fauteuil, anoblis par l'artiste, deviennent œuvres par son intervention et invitent le visiteur à considérer l'art dans tout objet. Cependant sa réflexion va également plus loin, puisque nous découvrons dans ce travail une recherche sur la notion du mythe, du conte, et de l'Expiration.

Vernissage de Yutong Zhang et Hélène Barrier "Respiration"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'Invention de Morel ou La machine à images"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
16 mars - 21 juillet 2018
Lundi au vendredi : 10h > 20h - Samedi : 14h > 18h
Fermé les dimanches et jours fériés

Vernissage : jeudi 15 mars 2018, à 19h

Commissaire : Thierry Dufrêne

À partir du 16 mars et pour une durée de quatre mois, la Maison de l'Amérique latine présente une exposition inédite, intitulée L'Invention de Morel ou La machine à images, conçue par et sous le commissariat de Thierry Dufrêne à partir du roman L'Invention de Morel de l'écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (1914-1999), ami et compagnon de lettres de Jorge Luis Borges. En réunissant des œuvres de toute nature - photographies, installations, vidéo-projections, hologrammes, œuvres cinétiques ou encore bande-dessinée... - de quinze artistes* venus de différentes parties du monde, celle-ci met en lumière l'influence majeure qu'exerça ce roman d'anticipation sur plusieurs générations de créateurs. Plus encore, cette exposition interroge la manière dont les artistes contemporains se réapproprient, à la suite de Bioy Casares, le rêve d'une duplication de notre monde qui en garantirait l'éternité.

Sans être une illustration de l'œuvre littéraire de Bioy Casares, l'exposition L'Invention de Morel ou La machine à images entend provoquer chez le visiteur les mêmes questionnements que ceux auxquels se trouve confronté le personnage du fugitif dans le livre paru en 1940 : quelle est la réalité des images, qu'est-ce que l'immatérialité, peut-on être amoureux d'une image ? Les artistes, dont certains ont créé une œuvre spécialement pour l'exposition, déplacent sans cesse le roman vers leurs propres horizons, comme le fera encore le regardeur dans l'interaction avec les œuvres.

Nous voyons les images s'animer sous nos yeux et elles suscitent notre adhésion, mieux : notre croyance. Les simulacres nous hantent et nous finissons par vouloir partager leur vie fascinante. Mais ils ne sont que des êtres de rêve. Pourtant, les technologies de notre temps relancent sans fin la quête d'une image qui serait vivante. Thierry Dufrêne, 2017

*Michel Bret/Edmond Couchot, Luc Courchesne, Jean-Louis Couturier (A.Jihel-JLC), Frédéric Curien/Jean- Marie Dallet (SLIDERS_lab), Nicolas Darrot, Leandro Erlich, Masaki Fujihata, Piotr Kowalski, Julio Le Parc, Rafael Lozano-Hemmer, Jean-Pierre Mourey, Stéphanie Solinas, Pierrick Sorin.

À cette occasion, un ouvrage est publié aux éditions Xavier Barral.
288 pages, 20,5 x 13,5, environ 70 illustrations, 32€.

En parallèle, un cycle de films, dont L'Année dernière à Marienbad d'Alain Resnais, scénario Alain Robbe-Grillet (1961), inspirés du roman sera projeté de mars à juin 2018 avec le soutien de la SOFIA et de Studio Canal.

>> communiqué

Vernissage de l'exposition "L'Invention de Morel ou La machine à images"
Les Pissenlits - Michel Bret, Edmond Couchot

Vernissage de l'exposition "L'Invention de Morel ou La machine à images"
First Surface - Rafael Lozano-Hemmer - Antimodular Research

Vernissage de l'exposition "L'Invention de Morel ou La machine à images"
Information Transcript - Piotr Kowalski

Vernissage de l'exposition "L'Invention de Morel ou La machine à images"
Continuel Lumière Cylindre - Julio Le Parc - Atelier Le Parc

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Take a Breath"
Location:
Galerie Guigon
39, rue de Charenton
75012 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 53 17 69 53
Mobile : +33 (0)6 07 04 84 86
Mail : info@galerie-guigon.com
Internet Site : www.galerie-guigon.com
Description:
Exposition Art urbain contemporain

Vernissage jeudi 15 Mars 2018 dès 19 heures
Exposition du 15 Mars au 31 Mars 2018

Le souffle, notion à la fois immatérielle et vitale est appréhendée dans cet événement par le jeu des regards aussi complexes que multiples.
Au coeur de l'acte même de respirer, le visiteur écoute la mélodie universelle de son mouvement. Entre saturation et instant paisible, c'est dans les pauses que cette mécanique devient palpable et réelle.
Cette rythmique tant visuelle que narrative nous est contée par le travail graphique à la fois figuratif et abstrait des peintures qui se sont emparés du sujet et qui offrent au public une nouvelle expérimentation de ces sensations idées parfois oubliées.

Vernissage de l'exposition "Take a Breath"

[19:00-22:00] Vernissage de la collection Rockefeller
Location:
Christie's Paris
9, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 40 76 85 85
Fax : +33 (0)1 40 76 85 86
Internet Site : www.christies.com/about/locations/paris
Description:
Picasso, Gauguin, Delacroix..., la fabuleuse collection Rockefeller exposée avant d'être dispersée
Dix des plus belles œuvres de la collection de Peggy et David Rockefeller seront exposées à Paris en mars avant la « vente du siècle », en mai à New York.

Vernissage de la collection Rockefeller - Picasso, Fillette à la corbeille fleurie, 1905
Picasso, Fillette à la corbeille fleurie, 1905

Pièce maîtresse de la collection, une toile de Picasso de 1905, « Fillette à la corbeille fleurie », est estimée à 100 millions de dollars.

Quelque 1 600 œuvres d'art, de Picasso, Gauguin, Delacroix, Hopper..., des meubles ou encore des bibelots : la légendaire collection de Peggy et David Rockefeller sera mise aux enchères en mai à New York, une dispersion présentée par Christie's comme la « vente du siècle ». Avec quelque 600 millions de dollars d'estimation, la collection des héritiers de la dynastie de milliardaires américains pourrait battre le record mondial établi à Paris en 2009 par la vente des chefs-d'œuvre réunis par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé : la collection privée du couturier français et de son mentor avait été adjugée 484 millions de dollars.

« La vente de la collection de Peggy et David Rockefeller représente un événement majeur pour le marché de l'art. Pendant toute sa vie, le couple, au goût très sûr, a réuni une collection de référence, à la fois impressionniste, moderne et classique », a indiqué mardi à l'AFP François de Ricqlès, président de Christie's France. « Il s'agit de la plus grande collection privée mise aux enchères. Rassemblée tout au long de leur vie et héritée des générations précédentes, elle reflète la passion profonde de la famille Rockefeller pour l'art », a ajouté M. de Ricqlès. L'intégralité du produit de la vente sera reversée à des œuvres philanthropiques, dont l'université d'Harvard, le parc régional du Maine et une association de défense de fermiers américains.

La pièce maîtresse sera une toile de Picasso de 1905, Fillette à la corbeille fleurie, emblématique de la période bleue, estimée à 100 millions de dollars. Ce tableau, qui n'a pas quitté le domicile new-yorkais de Peggy et David Rockefeller depuis cinquante ans, sera exposé à Paris du 16 au 21 mars, avec dix autres œuvres dans le cadre d'une tournée mondiale, de Hong Kong à Los Angeles, en passant par Londres, Pékin et Shanghaï. À Paris seront également exposées chez Christie's des toiles de Georges Seurat (La Rade de Grandcamp - 1885, estimée à 20 à 30 millions de dollars), Édouard Manet (Lilas et Rose - 1882, 7 à 10 millions) ou Eugène Delacroix (Tigre jouant avec une tortue - 1862, 5 à 7 millions).

Vernissage de la collection Rockefeller - Edouard Manet, Lilas et Rose, 1882
Edouard Manet, Lilas et Rose, 1882

Vernissage de la collection Rockefeller - Eugène Delacroix, Le Tigre jouant avec une tortue, 1862, huile sur toile, 45.1 x 62.2 cm
Eugène Delacroix, Le Tigre jouant avec une tortue, 1862, huile sur toile, 45.1 x 62.2 cm

Lorsqu'on vieillit, on se rend compte qu'on ne possède pas véritablement les choses. On en est simplement le dépositaire.
La collection Rockefeller comprend aussi des œuvres de Henri Matisse (Odalisque couchée aux magnolias de 1923), et Claude Monet (Nymphéas en fleur de 1914), un bronze de la Chine impériale du XVIIe siècle estimé à 600 000 dollars et un service en porcelaine de Sèvres du XIXe siècle qui pourrait atteindre 250 000 dollars, parmi d'innombrables bibelots, à partir de 200 dollars.

« Grands mécènes, les Rockefeller ont été des amis fidèles de la France, participant notamment à la restauration de la maison natale de Pasteur, de la cathédrale de Reims touchée par les bombardements, mais aussi des châteaux de Versailles et de Fontainebleau », a par ailleurs souligné François de Ricqlès. « À la fin, tous ces objets qui nous ont tant plu à Peggy et moi seront de nouveau accessibles, à la disposition d'autres gardiens qui, espérons-le, en tireront la même satisfaction et la même joie que nous. (...) Lorsqu'on vieillit, on se rend compte qu'on ne possède pas véritablement les choses. On en est simplement le dépositaire », avait confié David Rockefeller, décédé en 2017 à l'âge de 101 ans. Son épouse Peggy est décédée en 1996.

[19:00-23:00] Vernissage du collectif Fragment
Location:
Galerie-Studio Grainedephotographe.com
Galerie Graine de Photographe
14, quai de Béthune
75004 Paris
M° Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)9 80 39 42 35
Mail : contact@grainedephotographe.com
Internet Site : www.grainedephotographe.com
Description:
Exposition - Street photography avec le collectif Fragment

du 15 mars au 22 avril 2018
VERNISSAGE jeudi 15 mars à 19h en présence du collectif
avec le lancement de l'édition 2 du catalogue FRAGMENT
>> RSVP

Vernissage du collectif Fragment
© Collectif Fragment

Fragment est né pour promouvoir, à travers des séries individuelles et collectives, une culture commune puisant ses origines dans la photographie de rue. Ces différents travaux sont une manière pour les membres du collectif de se répondre et de réagir au monde qui nous entoure tout en restant à l'écoute des multiples approches contemporaines que la photographie propose.

Les 9 membres du collectif Fragment : Fábio Costa, Jérome Lorieau, Julien Legrand, Kramer O'Neill, Marco Giusfredi, Nicolas Portnoï, Sébastien Bartoli, Sylvain Biard et Thomy Keat, écument les rues du monde entier depuis plus de 15 ans pour livrer leur vision de la société actuelle.

Vernissage du collectif Fragment
© Collectif Fragment

Leur exposition à la Galerie Graine de photographe présente une vision de Paris ainsi que l'univers personnel de chaque membre du collectif.
Sur l'île Saint-Louis et sous le regard d'Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, la Street Photography contemporaine s'invite pour le lancement de l'édition 2 du catalogue FRAGMENT.

De manière documentaire avec un regard graphique et plein d'humour les photographies de Fragment ne servent qu'un même but, la belle image.

Vernissage du collectif Fragment
© Collectif Fragment

Pour compléter cette exposition, Graine de Photographe vous propose un Workshop photo exceptionnel d'une journée avec les photographes du collectif Fragment qui vous délivreront tous leurs secrets.

Vernissage du collectif Fragment
© Collectif Fragment

Vernissage du collectif Fragment
© Collectif Fragment

[19:30-22:00] Lancement Le Bateau #14 & Vernissage de Jessica Rispal
Location:
Le Pavillon des Canaux
39, quai de la Loire
75019 Paris
M° Laumière, Crimée
France
Phone : +33 (0)1 73 71 82 90
Mail : contact@pavillondescanaux.com
Internet Site : www.pavillondescanaux.com
Description:
Exposition photographique et installation érotique dispersée dans le Pavillon

du 15 au 31 mars

Le Bateau Magazine et son incarnation physique Jessica Rispal photographe investissent le Pavillon dans le cadre du Festival POP Meufs. Il sera question d'érotisme, de sexualité, de vices, de chair et de corps en tension, à travers une une soirée discrète et charnelle : vernissage de l'exposition de Jessica Rispal, lancement du dernier numéro du Bateau (#14), lecture érotique aux côtés de la délicate et essentielle l'Alma ou l'Ardeur, installations de textes & mots ardents disséminées dans le Pavillon des Canaux, discussion/introduction au Shibari entre les mains de l'artiste Misungui, et tout au long de la soirée un djset très coquin de l'oeil de l'aigle.

PRÉSENTATION LE BATEAU
Le Bateau est une revue d'art libre sur le corps et les sexualités fondée en février 2015 par Jessica Rispal. Il rassemble de nombreux auteurs, dessinateurs collagistes et photographes de tous horizons. C'est un trimestriel, imprimé sur un papier de qualité, en couleurs, en français et traduit en anglais. Chaque numéro possède un thème donnant un point de départ à la créativité de chaque contributeur. Vous n'y trouverez pas de publicité car il y en a bien assez ailleurs pour vous inciter à consommer.
www.lebateau.org

PRÉSENTATION JESSICA RISPAL
Photographe autodidacte depuis 1998. Mes images questionnent les corps, jouent avec le fétichisme, le bizarre. Graphiste, directrice artistique diplômée de L.I.S.A.A. en 2003. Fondatrice de la revue Le Bateau sur les corps et sexualités. Co-fondatrice des éditions Les Crocs Électriques avec Stéphane Blanquet.
www.jessicarispal.me

PRÉSENTATION MISUNGUI
Misungui est performeuse, modèle, domina, éducatrice sexuelle.... mais c'est avant tout un animal politique. C'est au cours de son cursus universitaire, alors qu'elle étudiait le genre, qu'elle s'est intéressée à la pornographie et aux mouvements féministes qui s'en emparaient. Rapidement elle est passée de la théorie à la pratique et participe depuis à la création d'images, de vidéos, de spectacles et d'ateliers qui explorent la nudité, la sexualité, le rapport entre privé et public, l'intimité, la pudeur et la perversité....
Anarchiste, on la croise souvent dans la rue ou sur les routes de campagne, pour manifester ou explorer des modes de vie alternatifs.
C'est donc à une touche à tout qu'on a à faire, dont le fil conducteur est la recherche de liberté, d'auto gestion, d'auto détermination.
Facebook : Misungui Bordelle/Misungui Débordelle
Insta : Misungui
Tumblr : Misungui.tumblr.com
Site : misunguisurvivor.wixsite.com/misungui

Lancement Le Bateau #14 & Vernissage de Jessica Rispal

17:00
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