Saturday, March 17, 2018
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17
March 2018
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  Fête nationale irlandaise / Fête de la Saint Patrick
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Description:
La fête de la Saint-Patrick ou fête nationale irlandaise est une fête catholique qui célèbre saint Patrick (395-461), le saint patron de l'Irlande. Le 17 mars est un jour férié en Irlande, en Irlande du Nord et à Terre-Neuve-et-Labrador.

Rivière verte de ChicagoLa fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux immigrants qu'a connus l'île, et de plus en plus aussi par des non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « irlandais pour un jour ». Les célébrations font généralement appel à la couleur verte et à tout ce qui appartient à la culture irlandaise' : la fête de Saint-Patrick telle que pratiquée aujourd'hui voit les participants, qu'ils soient chrétiens ou pas, porter au moins un vêtement avec du vert, assister à des « parades », consommer des plats et des boissons irlandaises, en particulier des boissons alcoolisées (bières et stout irlandais, comme la Murphys, Smithwicks, Harp ou Guinness, ou des whiskeys, des cidres irlandais, des Irish coffee). Certains boivent même de la bière colorée verte dans le bon goût irlandais.

La parade à Dublin, qui ponctue une fête de Saint-Patrick qui prend la forme d'un festival de cinq jours, a réuni plus de 500 000 personnes en 2006.

C'est la ville de New York qui abrite la plus grande parade pour la Saint-Patrick, avec plus de deux millions de spectateurs sur la Cinquième Avenue. Il faut dire que là-bas, les premières Saint-Patrick remontent à 1762 quand les soldats irlandais défilèrent dans la ville le 17 mars. D'autres grandes parades ont lieu à Belfast, Manchester, Birmingham, Londres, Montréal, Boston, Chicago, Savannah, Denver, Scranton, Toronto, dans Argentine… et dans d'autres lieux en Europe, en Australie et en Asie.

On raconte que saint Patrick, venu pour christianiser l'Irlande, a, ce jour-là, expliqué la Sainte Trinité aux Irlandais avec un trèfle (devenu depuis un des symboles de l'Irlande !).

Outre une célébration de la culture irlandaise, la Saint-Patrick est aussi, et surtout à l'origine, une fête chrétienne célébrée par l'Église catholique, l'Église d'Irlande et d'autres communautés chrétiennes. La fête a toujours lieu pendant le Carême. Dans les calendriers chrétiens, la Saint-Patrick est déplacée au lundi quand elle tombe un dimanche. Il est de tradition pour certains chrétiens observant un jeûne pour le Carême, de le rompre pendant la journée de Saint-Patrick.

Exposition "Voyage au centre de la Terre"
Location:
13ème arrondissement de Paris
13ème arrondissement de Paris
75013 Paris
France
Internet Site : www.mairie13.paris.fr
Description:
espaces éphémères d'Emerige
7 rue Tolbiac

9-15 mars 2018, prolongée jusqu'au 25 mars
en accès libre de 12h à 19h

Commissariat : Jérôme Sans

Emerige et le Fonds de dotation Emerige présentent du 9 au 15 mars l'exposition « Voyage au centre de la Terre » : une expédition à travers l'univers de 8 artistes - Romain Bernini, Jennyfer Grassi, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Eva Jospin, Bruno Perramant, Lucie Picandet et Pierre Seinturier - qui ont pris possession d'une série d'anciens entrepôts dissimulés derrière le portail du 7 rue de Tolbiac. Ces espaces d'expérimentation abritent depuis plus d'un an une activité artistique plurielle, mise en lumière in situ grâce à l'exposition qui se veut un voyage esthétique et poétique, non linéaire, au cœur de la création en train de se faire.

Mécène engagé aux côtés de la scène artistique française depuis de nombreuses années, conscient du manque d'ateliers pour les artistes vivant à Paris, Emerige a choisi de mettre à disposition ses espaces du quartier Bibliothèque François Mitterrand à ces 8 artistes représentatifs du dynamisme de la scène émergente française. À travers cet accompagnement matériel, le Groupe leur offre un soutien fondamental sur le long terme.

Voué dans quelques semaines à la démolition, ce théâtre éphémère de la création artistique deviendra à l'horizon 2021 une immeuble de logements réalisé par Emerige.

Une déambulation « au delà du miroir »

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"
© Florian Kleinefenn

Renouant, d'une certaine manière, avec l'histoire passée des ateliers collectifs, où les cultures se répondent et s'entrecroisent, les artistes se sont emparés des lieux. Tous ont en commun une recherche qui tend vers la notion de profondeur saisissable au fil des espaces : au rdc des paysages de forêts tels de gigantesques bas-reliefs qui seraient issus de contes fantastiques chez Eva Jospin ; des fleurs photoluminescentes plongées dans l'obscurité par Jennyfer Grassi comme des chimères, jusqu'aux peintures de jungles imaginaires et autres mythologies contemporaines de Romain Bernini.

À l'étage, dans les combles, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige présentent autant de vestiges des transformations invisibles des mondes souterrains. Dans la pièce voisine, les aquarelles de Lucie Picandet prennent forme tel un voyage introspectif à l'intérieur de son organisme, et, lové au fond du couloir, Pierre Seinturier dévoile un univers graphique et pictural qui campe comme une intrigue, un suspens issus de films policiers américains ou de série B.

Enfin, le sous-sol devient un vaste jardin onirique pictural, bordé d'allées, habité aussi d'êtres étranges évoluant dans des fonds marins indéterminés, créés par Bruno Perramant. Utopies, rituels, expériences rythment ces diverses propositions dans un autre espace-temps, celui du processus de création.

Réunis comme une île à la périphérie du paysage du centre parisien, les espaces du 7 rue Tolbiac ont constitué pour ces artistes un nouveau centre original du monde. Aujourd'hui, c'est aussi un écho à la fois proche et lointain du futur pôle artistique et culturel porté par Emerige qui naîtra sur l'Île Seguin d'ici 2021 : l'amorce d'un programme ambitieux, inattendu, hors des sentiers battus de l'art contemporain, dans lequel Emerige se porte comme un nouvel acteur du rayonnement de la création contemporaine française à l'échelle internationale. L'histoire ne fait que commencer...

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

38ème édition du Salon du Livre de Paris
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Pavillon 1

du 16 au 19 mars 2018

Vendredi 16 mars de 10h à 20h
Samedi 17 mars de 10h à 20h
Dimanche 18 mars de 10h à 19h
Lundi 19 mars de 9h à 19h
-Accès réservé aux professionnels de 9h à 12h
-ouverture au public à partir de 12h

38ème édition du Salon du Livre de Paris

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00] 25ème salon de la palette de Franconville
Location:
Espace Saint-Exupéry de Franconville
32, rue de la station
95132 Franconville
M° Gare SNCF de Franconville Plessis Bouchard
France
Internet Site : www.ville-franconville.fr/Culture/Espace-Saint-Exupery
Description:
Salle Giacometti

Du 17 mars au 1 avril 2018
Du mardi au dimanche de 14h à 18h

Pour la 25e édition du Salon de Printemps de la Palette, l'association affiche son renouveau, avec à sa tête une nouvelle présidente : Marie-Claude Damiano, et le choix de la liberté au niveau du thème.

Riche de 80 adhérents, la Palette permet à chacun d'exprimer son talent tout au long de l'année et de soumettre le fruit de leur travail au regard des visiteurs toujours nombreux à apprécier cette exposition.

[12:00-19:00] Vernissage de Ralph Gibson "Vu, Imprévu"
Location:
Galerie Thierry Bigaignon
9, rue Charlot
Hôtel de Retz
Bâtiment A - 1er étage
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 80 61 99 41
Mail : thierry@thierrybigaignon.com
Internet Site : www.thierrybigaignon.com
Description:
Vernissage samedi 17 mars, en présence de l'artiste
Exposition du 17 mars au 12 mai 2018

Ralph Gibson, c'est près 60 ans de carrière, un talent mondialement reconnu, un maître de la photographie. Mais Ralph Gibson, c'est aussi une passion pour la musique, une virtuosité remarquable, une autre facette de l'artiste, que nous mettons à l'honneur aujourd'hui.

Nous avons conçu une exposition capable de faire renaître, sur des accords de guitare, quinze de ses photographies les plus iconiques. Ralph Gibson a minutieusement sélectionné les clichés qu'il souhaitait revisiter, des images souvent très personnelles, prises entre 1968 et 1990. Puis, guidé par ses émotions, il a composé, interprété et enregistré un à un les morceaux de musique.

Henri Cartier-Bresson disait que "photographier c'est mettre sur la même ligne de mire la tête, l'œil et le cœur". En adjoignant de la musique à ses photographies, Ralph Gibson poursuit cette ligne de mire pour atteindre l'âme !


UNE PREMIÈRE MONDIALE : POUR LA PREMIÈRE FOIS EN 60 ANS DE CARRIÈRE, RALPH GIBSON REVISITE 15 DE SES PHOTOGRAPHIES LES PLUS ICONIQUES... EN MUSIQUE !

Après avoir exposé en 2016 le travail tout récent, numérique, grand format et en couleur, du maître pourtant connu pour ses tirages argentiques noir et blanc, la Galerie Thierry Bigaignon a choisi cette fois de révéler à ses collectionneurs toujours plus nombreux, une autre facette de l'artiste légendaire : son talent méconnu pour la musique et sa maîtrise de la guitare. Génie de la photographie, reconnu notamment pour avoir inventé un nouveau langage photographique dans les années 70, Ralph Gibson verra sa virtuosité doublement mise à l'honneur pour la première fois de sa carrière.

L'exposition revisite quinze des photographies les plus iconiques de Ralph Gibson sous un angle unique. Choisis minutieusement par l'artiste américain et son galeriste, les clichés ont tous été pris entre 1968 et 1990. Chaque photographie, tirage argentique haut de gamme, s'accompagne d'une pièce musicale, spécialement composée, interprétée et enregistrée par l'artiste pour cette exposition.

Les oreilles n'ont pas de paupières !
Grâce aux longues heures qu'il a eu la chance de passer auprès de Ralph Gibson dans son atelier newyorkais, Thierry Bigaignon a réalisé que la musique comptait pour l'artiste tout autant que la photographie et ce, depuis plus de 70 ans ! Pour Ralph Gibson : « La musique est un langage universel. Toute œuvre d'art s'efforce d'y ressembler. Fermez vos yeux et la photographie n'est plus qu'un souvenir abstrait. La musique, elle, ne peut être ignorée. Les oreilles n'ont pas de paupières ! ». Et Thierry Bigaignon d'ajouter : « Henri Cartier-Bresson disait que Photographier c'est mettre sur la même ligne de mire la tête, l'œil et le cœur. En adjoignant de la musique à ses photographies, Ralph poursuit cette ligne de mire pour atteindre l'âme ».

Des pièces de collection rares et innovantes !
Une attention toute particulière a été portée à l'objet lui-même. Les tirages argentiques noir et blanc, bijoux d'orfèvrerie, seront édités chacun à 3 exemplaires. Ils seront proposés dans un format spécial et présenteront au dos une partition écrite et signée de la main-même de l'artiste. Pour la première fois, chaque cadre, conçu spécialement pour la galerie, intègrera une puce NFC (technologie sans contact) qui permettra la lecture du morceau composé pour l'œuvre en streaming sur son smartphone. Pour Thierry Bigaignon : « Illustrer en musique ces magnifiques photographies constitue pour nous une nouvelle occasion de proposer des pièces de collection rares, sous un format dont le caractère innovant, nous l'espérons, ne manquera pas de faire date. C'est un cadeau que nous avons souhaité faire aux collectionneurs et à tous les amateurs de photographie qui suivent et admirent depuis des décennies l'œuvre immense de cet artiste de légende ».

Une masterclass très personnelle
Pour permettre à chacun d'élargir ses horizons visuels sous la direction d'un des grands maîtres de la photographie contemporaine, Ralph Gibson animera une masterclass dimanche 18 mars 2018 à la galerie. Après une visite privée et très personnelle de l'exposition « Vu, imprévu », la masterclass ouvrira le dialogue sur le parcours de l'artiste et son approche de la photographie, entre autres nombreux sujets, et la journée s'achèvera sur une lecture de portfolio.



Vernissage de Ralph Gibson "Vu, Imprévu"
The Perfect Future © Ralph Gibson

Vernissage de Ralph Gibson "Vu, Imprévu"
Capri Diver © Ralph Gibson

Vernissage de Ralph Gibson "Vu, Imprévu"
Man In Steam © Ralph Gibson

Vernissage de Ralph Gibson "Vu, Imprévu"
Arab Feluca © Ralph Gibson



[14:00-21:00] Vernissage de Charlotte Charbonnel "PALEOMANCIE"
Location:
Backslash Gallery
29, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 81 39 60 01
Mobile : +33 (0)6 63 60 14 48
Mail : info@backslashgallery.com
Internet Site : www.backslashgallery.com
Description:
PALEOMANCIE

du 17 mars au 27 avril
vernissage le samedi 17 mars de 14h à 21h

Nommée Woman to Watch 2018 par le National Museum of Women in the Arts de Washington, Charlotte Charbonnel revient pour la troisième fois à la galerie Backslash avec une série d'installations réalisées suite à de nombreuses recherches sur des sites naturels exceptionnels dont elle a extrait et réinterprété l'essence-même.

L'analyse et l'écoute des matériaux et des phénomènes terrestres sont au coeur des recherches de Charlotte Charbonnel. Pour ce nouvel ensemble d'œuvres, les installations et les vidéos exposées décortiquent ce que la Nature a élaboré depuis des millénaires.
L'exposition s'est inévitablement construite autour de l'idée d'une ode aux quatre éléments : la terre, l'air, le feu et l'eau. Elle propose un hommage, une réinterprétation des effets de ces éléments les uns sur les autres, des reliefs karstiques du Vercors au son d'un volcan à Java, le long de phénomènes divinatoires ou quasi alchimiques.

Dans le cadre de son exposition personnelle à La Halle - centre d'art contemporain de Pont-en-Royans, Charlotte Charbonnel a eu accès aux entrailles du massif du Vercors, et plus précisément à la grotte de Choranche et aux fontaines pétrifiantes de La Sône. Elle en a extrait des vidéos hypnotiques sur le travail de l'eau et le bruit de son écoulement ainsi que des installations faites d'éléments travaillés à la fois par la Nature et par l'artiste elle-même. Parmi les oeuvres présentées à la galerie, des stalactites de verre façonnées par l'homme à partir du panorama caverneux de Choranche et ornées de tuf composent une forêt minéralogique artificielle ; des plaques d'ardoise placées sur le cristallisoir des fontaines pétrifiantes dont le travail de l'eau calcaire a défini un ensemble de photographies géologiques aléatoires. C'est une rencontre entre la main de l'artiste et l'action indomptable de la Nature que Charlotte Charbonnel a voulu transposer dans une scénographie ambitieuse.
D'explorations en Colombie et en Indonésie, l'artiste a découvert et élaboré un paysage quasi lunaire qui immerge le visiteur dans une atmosphère volcanique d'où s'échappent les grondements du mont Bromo. Oeuvre totalement immersive, elle plonge dans l'obscurité un décor éruptif mais également animal avec des formes indéfinissables qui s'animent de manière aléatoire.

Charlotte Charbonnel est diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Ses œuvres ont été présentées dans de nombreuses institutions, notamment entre autres à la Maréchalerie de Versailles, à La Verrière Hermès de Bruxelles, au Musée Réattu en Arles, au CNEAI, au Domaine de Chamarande, à la Gaité Lyrique et au Palais de Tokyo à Paris.

L'ensemble des œuvres proposées ont pu être réalisées dans le cadre de ses résidences à Parramar y Parrarìo en Colombie ainsi qu'à Moly-Sabata à Sablons et d'invitations à la production par Labanque de Béthune (Intériorités, commissariat de Léa Bismuth), l'Espace d'Art Contemporain Les Roches à Chambon sur Lignon (Aquarius, exposition personnelle, commissariat de Leïla Simon) et La Halle - centre d'art contemporain de Pont-en-Royans (Sonitus Aquae, exposition personnelle, commissariat de Giulia Turati).

Une monographie est publiée à l'occasion de Paleomancie avec le soutien de la maison Hermès et du Centre National des Arts Plastiques (aide aux galeries/publication) :
A07 A17, textes de Léa Bismuth, Sally Bonn, Juliette Cortes, Thierry Davila, Marianne Derrien, Nathalie Desmet, Alexandra Fau, Alice Morgaine, Camille Paulhan, Leïla Simon, Catherine Strasser, Guilia Turati, conception graphique : Hadrien Lopez, bilingue français / anglais, 224 pages.

-> lancement et signature le mercredi 11 avril à partir de 18h

Vernissage de Charlotte Charbonnel "PALEOMANCIE"

[14:00-23:30] Vernissage de la 8ème édition du festival Circulation(s) 2018
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Le festival Circulation(s) vous invite au vernissage de sa 8ème édition, en présence des artistes, le samedi 17 mars à partir de 14h !

Au programme :
14h - 19h30 : visite libre de l'exposition
14h - 19h : Performance d'Anna Ehrenstein, Studio Photo Fujifilm gratuit avec Claire Pathé et fresque participative Photo Instax avec Julien Taylor
19h30 - 23h30 : bal spécial Circulation(s)

Vernissage de la 8ème édition du festival Circulation(s) 2018




[15:00] Conférence de Vanessa Morisset
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Conférence, 15h : Le cinéma, un art ancien parmi les nouveaux
par Vanessa Morisset, historienne de l'art

L'art tel que le cinéma a contribué à le faire évoluer, à le pousser à l'expérimentation et à donner naissance à d'autres formes, les arts mécaniques et médiatiques, avec notamment l'arrivée de la vidéo au début des années 60, les installations à base de films, les remakes, jusqu'à aujourd'hui avec le numérique. On remonte aux sources du phénomène en repartant de Walter Benjamin, en découvrant les installations des Douglas Gordon... pour aller jusqu'au « remake » numérique du début de 2001 l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick par Emilie Brout et Maxime Marion.

Historienne de l'art contemporain et critique d'art, Vanessa Morisset s'intéresse à peu près à tout, suivant un programme inspiré de Gilles Deleuze, « sortir de l'art par l'art ». Elle a beaucoup travaillé sur les relations entre art et cinéma. Elle est correspondante à Paris de la revue canadienne Esse.

[15:00-19:00] Vernissage de Chris DAZE Ellis "Portals"
Location:
Speerstra Gallery
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 01 45 86
Mobile : +33 (0)6 98 27 81 76
Mail : paris@speerstra.net
Internet Site : www.speerstra.net
Description:
La Speerstra Gallery Paris est heureuse de présenter l'exposition "Portals" de l'artiste Post graffiti américain Chris DAZE Ellis.

vernissage : le samedi 17 mars 2018 de 15h à 19h en présence de l'artiste
Du 17 mars au 28 avril

Figure incontournable du graffiti new-yorkais des années 1970-1980, électron libre parmi la génération pionnière, Chris Ellis plus connu sous le nom de Daze s'est très vite attaché à signer son nom décliné sous toutes ses formes. A la sortie de ses études à l'Art Design High School en 1976, Daze relève le défi d'assurer une transition artistique des wagons de métro vers le calme de l'atelier. Pari réussi, Daze obtient la reconnaissance internationale de ses pairs mais pas que, se voyant alors exposé dans les collections prestigieuses du MoMA de New-York ou du Musée de Groningue aux Pays-Bas. Car Daze peint comme il pense : avec beaucoup de sensibilité, il développe en effet une esthétique intuitive, nourrie au tumulte urbain et à l'énergie qui s'y dégage. De ce fait, pas étonnant que Baz Luhrmann l'ait choisi comme consultant avec Crash sur la série télévisée "The Get Down", hommage en une saison de la genèse du mouvement hip-hop aux États-Unis.
Déclaration de son amour inconditionnel à New-York sa ville natale, Daze présente avec Portals, une exposition sincère et mature après de longues années d'absence à Paris. Ses toiles, mixant une multitude de techniques avec subtilité, immortalisent des heures de pérégrinations en solitaire et la mélancolie de cette ville en perpétuelle évolution. Telle une collection de souvenirs, Daze expose ici à cœur ouvert l'ambivalence de ses sentiments et de sa propre place au milieu de ces buildings. Avec douceur et poésie, il concilie peinture classique et culture graffiti, figure humaine et urbanisme grandiloquent, calligraphie et abstraction.

Vernissage de Chris DAZE Ellis "Portals"

Vernissage de Chris DAZE Ellis "Portals"

[15:00-20:00] Vernissage de Mathilde Meyer "hier & demain"
Location:
La Ville a des Arts
15, rue Hégésippe Moreau
75018 Paris
M° La Fourche
France
Mail : la.ville.a.des.arts@gmail.com
Internet Site : www.lavilladesarts.org
Description:
Du 12 au 25 mars 2018
Ouverture tous les jours de 15h à 19 heures, samedi et dimanche de 14h à 19h.

Vernissage samedi 17 mars, à partir de 15h

Vernissage de Mathilde Meyer "hier & demain"

[15:00-19:00] Vernissage de Michael Mulcahy
Location:
Editions Atelier Clot, Bramsen & Georges
19, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 29 91 59
Fax : +33 (0)1 40 27 93 32
Mail : editionsatelierclot@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelierclot.dk
Description:
Vernissage de Michael Mulcahy

[15:00-19:00] Vernissage de Pippo Lionni "ActionReaction"
Location:
Galerie Dutko (rue de Bretonvilliers)
4, rue de Bretonvilliers
75004 Paris
M° Sully - Morland, Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 43 26 17 77
Mail : galerie@dutko.com
Internet Site : www.dutko.com
Description:
17 mars - 28 avril 2018
Vernissage Samedi 17 mars 15:00 - 19:00

Performance Samedi 17 mars à 17:00
Accompagné du groupe Sergio Corbini & Stefano Franceschini

Pippo Lionni est né à New York en 1954. Artiste protéiforme, graphiste, designer et peintre, il a commencé par exprimer ses mots en pictogrammes, sortes de tracés expressionnistes et universels. Il revient à la peinture en 2008 et c'est en 2016, qu'il commence sa série de travaux ActionReaction, choisie par Jean-Jacques Dutko pour la première exposition de Lionni au sein de la galerie.

Chaque tableau est réalisé suivant le même rituel : En échange avec une musique contemporaine syncopée, à l'aide d'une spatule et de laque, l'artiste se déplace sur une large toile et rythme la musique, en exprimant l'immédiateté de ses sentiments sur la toile.

La philosophie de Pippo Lionni se révèle au cours de performances minutées avec le groupe ActionReaction*. La relation très chorégraphique et presque chimique entre Pippo et la musique est unique. L'artiste entre dans une sorte de transe, où son corps et son esprit sont tendus dans la dramaturgie à venir. Pas un mot n'est prononcé, pas d'artifice oratoire, mais un magnifique langage, si différent de celui que l'on parle d'habitude, exprimé par le choc de la spatule sur la toile, la musique et les signes symboliques, voire cabalistiques qu'il trace.

L'artiste partage son temps entre ses trois ateliers de Paris, d'Italie et de Suède. Il titre d'ailleurs ses toiles par l'année, le mois, et du jour de réation, suivi de la latitude et de la longitude du lieu de création.

Pippo Lionni a suivi des études de Philosophie et de Mathématiques à la Portland State University et à la New York University. Son travail de peintre a fait l'objet de nombreuses expositions dans des galeries françaises et internationales, parmi lesquelles la Brownstone fondation à Paris en 2001, en Suède la Westin House/ Gustavsberg en 2014, la Casa dell'Ambiente à Sienne en 2015, ou encore plus récemment la P ! Gallery de New York en 2016.

*Sergio Corbini, Stefano Franceschini, Silvia Bolognese

Géraldine Audiberti

Vernissage de Pippo Lionni "ActionReaction"

Vernissage de Pippo Lionni "ActionReaction"
Pippo Lionni, 20171120 43°11°, 2017
Laque sur toile libre - 145 x 200 cm

Vernissage de Pippo Lionni "ActionReaction"
Pippo Lionni, 20170211 43°11°, 2017
Acrylique et laque sur toile de polyester et cotton 326g - 120 x 163 cm

Vernissage de Pippo Lionni "ActionReaction"
Pippo Lionni, 20170215 43°11°, 2017
Laque sur toile - 145 x 200 cm

Vernissage de Pippo Lionni "ActionReaction"
Pippo Lionni, 20170101 43°11° AR10, 2017
Laque sur toile libre - 210 x 330 cm

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Approches de la couleur"
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
avec des oeuvres de Nicholas Bodde, Hans-Jörg Glattfelder, Gottfried Honegger, Sigurd Rompza

exposition du 17 mars au 28 avril 2018
du mardi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de l'exposition "Approches de la couleur"

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Elsa Sahal des origines à nos jours"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
"Elsa Sahal des origines à nos jours"
commissaire d'exposition Gaël Charbau

Exposition du 17 mars au 28 avril 2018
avec le soutien de la FNAGP

Cela doit faire plus de quinze ans maintenant que je connais Elsa Sahal. Je l'ai toujours vu appeler ses sculptures par leurs petits noms et entretenir avec elles une sorte de relation familiale, comme si, lorsqu'elle en parle, il s'agissait d'évoquer un vieil oncle ou une arrière cousine. Et comme dans toute famille, il y a les grandes figures, les caractères qui dérangent, certains membres exotiques ayant échappé à tout contrôle ou les derniers rejetons dont on ne sait pas ce qu'on fera d'eux, tellement ils semblent turbulents et rebelles à leurs aînés. Toute une filiation issue de la même terre. Il n'est probablement pas nécessaire de souligner à quel point ce matériau est la matière première de l'existence, qu'on l'envisage d'un point de vue religieux ou scientifique : la plasticité de la terre, dès le premier contact, nous projette immédiatement dans la folie complexe de la vie.
Devant l'œuvre d'Elsa Sahal, il n'est pas non plus nécessaire d'être un grand psychanalyste pour s'apercevoir que l'on fait face aux multiples déclinaisons d'une grammaire de l'érotisme. Si la présence de « grottes » - sur lesquelles l'artiste a longuement travaillé - n'était qu'un indice, la multiplication des excroissances et des orifices, de figures pénétrantes ou offertes, luisantes ou souillées, pleines de muscles et de muqueuses, devrait achever de nous convaincre.
C'est bien une langue dont toutes les règles célèbrent la prolifération, une sorte de répétition échantillonnée de ce que le monde nous offre en permanence, lorsqu'on observe les fleurs, les plantes, les poissons, les insectes et nous-mêmes acteurs, voyeurs, de cette débauche généralisée. Tout autour de ces ébats, l'artiste a inventé comme un théâtre : parfois, un groupe de fleurs isolé, un nu célibataire, un organe en attente. Des formes de vie qui, implicitement, indiquent une action qui va s'accomplir ou un ailleurs qu'il nous faut inventer. Sur quoi ces sortes de plantes poussent-elles ? Quel est le pendant de ces lèvres douillettes ? Toutes les figures n'ont pas leurs autres, toutes les paires ne sont pas systématiquement constituées. Une vie ne suffirait pas, en effet, à copier l'aimé. Mais comme au spectacle, toutes semblent avoir, dans la scène, une raison d'être. Si elle nous échappe, c'est que nous n'avons pas l'ensemble du programme génétique : nous ne sommes pas dans la tête de l'artiste mais dans les effets visibles de ce qu'elle rend manifeste.
Chaque exposition est ainsi à envisager comme une cérémonie particulière, une façon de faire parader devant nous ce qui d'habitude devrait rester caché. La « Fontaine » qui fût exposée dans le jardin des Tuileries pendant la Fiac en 2012 - en fait une véritable pisseuse sans tronc qui surplombait deux fûts parés de coraux - en constitue une preuve, donnée au plus large public.
L'hypothèse de la cérémonie me semble confortée par le fait qu'Elsa a développé, aux côtés de ses figures ithyphalliques ou fécondes, des sortes d'accessoires qui semblent vivre leur propre autonomie, comme en symbiose avec le corps qui les porte. D'étranges boulons, coraux, cheveux de laine ou coques en verre coulé ont ainsi poussé tout le long des sculptures et ce, depuis toujours. S'agit-il de quelques attributs dont la fonction nous est cachée ? D'accessoires convoqués pour ce rituel de la cuisson qui fige à jamais la sculpture comme on accompagne les défunts de l'autre côté de la rivière ? La cuisson, en effet, est un moment paradoxal : il parachève et il tue, il est le préalable à la vie de la sculpture, et il lui ôte au même moment toute possibilité d'évolution.
"De l'érotisme, il est possible de dire qu'il est l'approbation de la vie jusque dans la mort", écrivait Georges Bataille[1]. Dans ce qu'elle nous montre, derrière les émaux qu'elle fait vibrer de gerbes de couleurs comme pour mieux en rire, Elsa Sahal dit la fantaisie de l'existence dont nous ne sommes que des vecteurs. Cette vie, nous l'accompagnons en simples locataires, enrobés de matière et plaqués au sol par la gravité, seul point faible de la terre crue. Elle a parfois cherché à s'en affranchir, suspendant ses œuvres dans l'espace de la Chapelle du Genêteil en 2016.
Pour cette nouvelle exposition à la Galerie Papillon, c'est du sol que les sculptures émergent. Depuis l'inconscient de l'artiste jusqu'à hauteur de nos regards, "dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre"[2], car à la terre on retourne toujours, ayant parfois croisé l'amour, de l'origine jusqu'à nos jours.

Gaël Charbau

[1] Georges Bataille, L'Erotisme, Les Editions de Minuit, 1957, p.17.
[2] Emile Zola, premiers mots de Germinal, 1885.

Vernissage de l'exposition "Elsa Sahal des origines à nos jours"

Vernissage de l'exposition "Elsa Sahal des origines à nos jours"

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Horacio Garcia Rossi - Couleur Lumière"
Location:
Galerie NMarino
Galerie Nery Mariño
8, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 49 75
Mobile : +33 (0)6 72 51 99 92
Mail : galerienmarino@gmail.com
Internet Site : www.artameriquelatine.com
Description:
17 mars - 19 mai 2018

Vernissage de l'exposition "Horacio Garcia Rossi - Couleur Lumière"
Horacio Garcia Rossi, Couleur Electrique Lumière, 2010
Acrylique sur toile - 60 x 60 cm

Après des études à l'École Nationale des Beaux-Arts de Buenos Aires, Horacio Garcia Rossi s'installe à Paris.

Il est le cofondateur du Centre de Recherches d'Art Visuel, puis du GRAV (Groupe de Recherches d'Art Visuel) aux côtés de Julio Le Parc, Francisco Sobrino, François Morellet, Joël Stein et Jean-Pierre Yvaral.

Vernissage de l'exposition "Horacio Garcia Rossi - Couleur Lumière"
Horacio Garcia Rossi, Couleur éléctrique lumière (destructurée), 2010
Acrylique sur toile - 50 x 50 cm

À partir de 1962, Garcia-Rossi introduit le mouvement réel et la lumière dans ses recherches, ses premières expériences sont des formes géométriques sur écrans. Il développe en même temps des œuvres pouvant être manipulées par le spectateur et entame une recherche continuelle sur le problème de l'instabilité avec la lumière et le mouvement.

"Ce fut en 1962 que je commençai à m'intéresser à la lumière comme moyen d'expression plastique et en 1963/68 à la couleur-lumière comme problématique unifiée. Pendant ces années, je réalisai des expériences : reliefs à lumière instable, boîtes lumineuses, structures à lumière instable, boîtes lumière-couleur manœuvrées par les spectateurs. Ces expériences à l'intérieur du GRAV furent faites avec des œuvres en trois dimensions, cinétiques, incluant donc le mouvement.

Vernissage de l'exposition "Horacio Garcia Rossi - Couleur Lumière"
Horacio Garcia Rossi, Couleur éléctrique lumière (restructurée), 2010
Acrylique sur toile

Par la suite, en 1970, je retournai au problème de l'œuvre en deux dimensions, en réalisant des expériences sur la couleur et en suivant ma théorie de la recherche continue.

En 1978, j'en suis arrivé à des œuvres en deux dimensions, pour fondre la lumière et la couleur en une unité indissoluble. Dans ces recherches, la couleur ne se manifeste ni comme un élément décoratif en lui-même, ni comme une variété de couleurs mélangées, mais comme un groupement destiné à créer une nouvelle structure de visualisation: la couleur-lumière. Cette couleur-lumière, irradiante, s'amalgame dans la rétine du spectateur en vertu d'un dosage rigoureux et contrôlé de tous les éléments qui composent cette recherche."

- Horacio Garcia Rossi, Paris, 1978

http://www.horaciogarciarossi.org

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "PAPEL PAPEL III"
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Exposition du 17 mars au 14 avril 2018
Vernissage samedi 17 mars à partir de 15 heures

Le dessin est encore à l'honneur à la galerie Bernard Jordan lors de cette troisième manifestation de Papel Papel, une exposition réunissant plus de cinquante œuvres sur papier d'une quinzaine d'artistes. Les œuvres révèlent toutes une passion indéniable pour une certaine tradition picturale, tout en affirmant des personnalités graphiques fortes. Pour la plupart des artistes, le dessin constitue une partie essentielle, sinon la totalité, de leur pratique. Il est évident que chacun se réjouit du contact de la main au papier, se régale du maniement du crayon ou du fusain, du stylo ou du pinceau. L'intimité des formats - la majorité des œuvres n'est pas plus grande qu'une feuille A4 - donne l'impression que les artistes nous ont ouvert leurs carnets de croquis ; ils dévoilent le cheminement de leur réflexion visuelle, nous invitant à suivre leur main et leur regard sur la surface du papier.

La notion de voyager dans le trait est évoqué par Paul van der Eerden lors d'une discussion sur sa prédilection pour les œuvres qui montrent une certaine maladresse, permettant de ressentir la main de l'artiste : « Devant un dessin, on a la possibilité de suivre ce qui s'est passé. On peut imaginer que l'artiste l'a commencé à tel endroit plutôt qu'à tel autre et se demander ce que l'on aurait fait ensuite soi-même. [...] Un début suppose une fin, et c'est ce parcours que j'essaie systématiquement de découvrir en observant un dessin. » Les dessins de Peter Hauenschild invitent tout particulièrement à cette promenade du regard. L'œil arpente la feuille, s'accroche aux traits noirs crus et décisifs qui charpentent l'espace pictural. Depuis plusieurs années, l'artiste se rend au pied de la Montagne Sainte-Victoire où il travaille du matin au soir ; il contemple les variations de la lumière, escalade la paroi accidentée avec son crayon à fusain. « Parfois, mon crayon prend la fuite, dit-il. La montagne et le crayon se parlent. Je ne peux qu'écouter avec étonnement.* » Nous grimpons dans le relief du paysage avec l'artiste, suivant de nos yeux les traits qui racontent le processus d'observation.
* Cité dans : http://2015.viennaartweek.at/en/program/79.html / Traduction de l'auteur.

En parcourant les dessins de la série Deux Temps d'Etienne Pressager, le regard s'emmêle dans les traits qui ressemblent à des écritures illisibles. L'artiste commence ses dessins par un gribouillage rapide au crayon noir sur la feuille. Ensuite, avec minutie et patience, il recouvre une partie des traits avec de la gouache blanche, comme l'écrivain qui corrige et remanie sa première jetée à l'aide du Tipp-Ex, apportant des nuances plus subtiles à ses phrases. Ce recouvrement partiel crée de la profondeur, enrichit la matérialité du dessin. En bas de chaque œuvre, l'artiste inscrit la durée exacte des deux étapes, le premier au crayon, le deuxième à la gouache ; par exemple : 17h43/17h44-17h45/19h00. Les traits enregistrent le passage du temps, transcrivent l'acte même de dessiner.

Les gouaches de Philippe Richard nous plongent elles aussi dans une réflexion sur le temps autant que sur l'espace et la couleur. Si les dessins d'Etienne Pressager occupent le milieu de la feuille comme un texte manuscrit ou un poème, les peintures sur papier de Philippe Richard débordent et repoussent les limites de l'espace pictural. Composées de couches successives de couleur, ces œuvres peuvent suggérer autant le grouillement d'un monde cellulaire que l'expansion infinie de l'espace. Cet espace insaisissable de peinture semble néanmoins arraché d'un carnet de croquis, contenu dans un double feuillet ouvert. De part et d'autre de la rangée de trous percés au milieu de la feuille se déploient des motifs - des points, des cercles, des réseaux de lignes - qui se répondent et qui crée une tension spatiale entre les deux moitiés de l'œuvre. La présence crue, palpable des couleurs superposées met en évidence la fabrication même de l'œuvre, invitant le spectateur à remonter le temps de la création par le biais du regard.

Tenter de suivre la main d'Odile Maarek entraîne l'œil dans les méandres d'un véritable pelage de traits noirs. Le temps du travail, le temps du regard sont au ralenti. La série Brueghel comprend plusieurs dessins au feutre d'une texture somptueuse. Au lieu de dessiner sur une feuille blanche, l'artiste se sert d'anciennes reproductions en noir et blanc des tableaux de Brueghel. Petit à petit, elle recouvre l'image imprimée, l'enveloppant d'un dense et fourmillant tissage de traits pour en faire émerger une nouvelle image. En nous approchant du dessin, le regard est attiré par les plis et les crevasses, se promène autour des orifices. Devant ces œuvres, nous pouvons ressentir la présence de quelques traces fantomatiques du tableau sous-jacent, nous ramenant au commencement du dessin et à imaginer sa lente élaboration.

L'art ancien, tout autant que les arts premiers, l'art brut et la bande dessinée sont des sources d'inspiration importantes pour les artistes dans cette exposition. Leur intérêt pour l'histoire de l'art impulse leur pratique, mène à une exploration des liens entre les œuvres du passé et celles de l'époque contemporaine. Une gravure représentant La Descente de Croix de Rubens, trouvée aux puces, est à l'origine d'une série de monotypes de Tito Honegger. Frappée par la composition de Rubens, par l'empilement sculptural des corps, l'artiste a redessiné le tableau, cherchant dans l'encre avec les bouts de ses doigts les formes à la fois très construites et sensuelles d'une humanité en cascade. Ces entassements de chair, sculptés dans une mince couche d'encre noire, font appel aux œuvres en céramique et aux dessins d'Elmar Trenkwalder. Ses sculptures architecturales, qui peuvent nous rappeler l'art Baroque autant que le Palais Idéal du Facteur Cheval, expriment une sensualité débordante. Leur apparence ornementale se créée par la prolifération kaléidoscopique de formes phalliques et vulvaires, qui s'emboîtent et se déploient dans une sorte d'unification idéale du masculin et du féminin. Dans ses dessins, l'artiste explore un espace tactile. Des traits sinueux au crayon reprennent les formes des sculptures, ou décrivent des paysages oniriques dans lesquels les énergies sexuelles et créatrices se fusionnent.

Les dessins à l'aquarelle de François Bouillon nous font remonter encore plus loin dans l'histoire, non seulement dans l'histoire de l'art mais dans celle des civilisations humaines. Passionné d'ethnologie et collectionneur d'art africain, il reprend dans ses œuvres des formes et des signes archétypaux provenant des cultures les plus diverses. Masques, sexes, symboles à la fois familiers et énigmatiques, tels que le triangle, la croix ou l'Y, sont tous tracés au pinceau, aux couleurs de la chair et de la terre. Chargés de significations multiples, ils font appel à nos émotions profondes, cherchent à relier le monde réel, extérieur, avec celui de l'inconscient. Dans plusieurs dessins, les signes du masculin et du féminin se mêlent ou s'entrecroisent, animés de quelques gouttes de peinture rouge. Si l'imagination est un pays ou il pleut**, comme l'écrit Camille Saint-Jacques, ce sont les gouttes de la vie qui y tombent, impulsant à l'artiste le désir de lui donner une forme visible.
**L'imagination est un pays où il pleut, François Bouillon, Camille Saint-Jacques, Éditions La Pionnière, 2014

L'appréciation de l'art brut et de la bande dessinée se retrouve dans les dessins d'Alexandre Léger, de Paul van der Eerden et de Ronald Cornelissen. Fasciné par les liens possibles entre texte et image, Alexandre Léger se sert des pages de vieux cahiers scolaires comme support. Des leçons manuscrites, soigneusement recopiées, des colonnes de chiffres et même des gribouillages constituent le fond de ses dessins et le tremplin de son imaginaire poétique. Il choisit des bouts de phrases ou des mots et les intègre dans ses dessins, les combinant avec des fragments de paysage, des croquis anatomiques ou des motifs géométriques. Certains mots sont redessinés et agrandis pour créer un impact émotionnel et visuel, nous incitant à considérer non seulement le lien entre texte et image, mais l'idée du texte en tant qu'image.

Quant à Paul van der Eerden, il cultive dans son travail ce que l'on peut nommer une forme de maladresse graphique très personnelle. Ses dessins aux apparences naïves mettent en scène des personnages schématisés qui se transforment d'une œuvre à l'autre pour incarner la gamme complète de pulsions, de fantasmes et d'obsessions humains. C'est toute la comédie humaine qui se déploie sous son crayon, sans cesse renouvelée par l'infini des possibles du trait, de la texture et de la couleur. Ronald Cornelissen s'exprime lui aussi sur la complexité des relations humaines et les absurdités de la vie. Une énergie crue et violente, mais nuancée d'humour se révèle dans ses dessins cacophoniques. Des coulures d'encre, des traits griffonnés, des taches d'aquarelle et des espaces vides d'une blancheur qui heurte le regard, créent une atmosphère de malaise dans laquelle des personnages caricaturés ou empruntés à la bande dessinée poursuivent leurs activités ignobles ou destructrices. La combinaison de plusieurs approches du dessin dans chaque œuvre constitue un commentaire visuel saisissant sur la guerre, le pouvoir, la sexualité, la destruction et la solitude.

La comédie humaine se joue autrement dans les œuvres de Daniel Nadaud. Dessinées aux traits fins, joliment coloriées comme de belles illustrations dans les livres pour enfants, elles offrent une vision percutante de la nature humaine et de l'état de notre monde. Inspirés par un documentaire sur la trépanation, les dessins de la série Les Écervelés nous tendent le miroir, dévoilent avec humour notre véritable nature animale en nous montrant que « tout est dans la tête. » Dans Certitudes, dites-vous, un dessin de la série La Fée électricité manque d'éclairage, des personnages historiques- Nixon, Mao, Lénine, Staline - sèment la mort autour de deux ampoules gigantesques. Des rats, des vers et des insectes, des armes miniatures et des crânes de soldats grouillent à leurs pieds squelettiques. « Dans ces dessins, le pire fraternise avec le délice, dit l'artiste. L'humour allège la terreur ; l'absurdité devient structure. » La présence discrète des portraits de Pouchkine et Dostoïevski tout en bas de la feuille suggère que l'esprit poétique offre, peut-être, une lueur d'espoir.

Ina van Zyl prend une autre approche de la représentation de la nature et de la nature humaine. Ses dessins au fusain, aux surfaces riches et veloutées, montrent des gros plans sur des parties du corps, des portraits ou des fleurs, qui rappellent sa pratique de la bande dessinée au début de sa carrière. Enveloppés d'une charge émotionnelle intense, ces dessins captent des gestes ou des expressions qui nous semblent à la fois familiers et énigmatiques. En contemplant Claudette, ce grand portrait d'un noir onctueux, ou devant cette étude d'une main tenant une cigarette, nous ressentons la présence saisissante des fragments d'une histoire sans suite. Les œuvres d'Erich Gruber sont investies elles aussi d'une certaine intemporalité, notamment ses dessins d'animaux réalisés au Musée d'histoire naturelle de Salzbourg, ou ses portraits d'enfants, tel que Girl 4 exposé ici. Étrangement anthropomorphes, les têtes d'animaux nous interpellent ; elles semblent émerger du fond du support, à peine suggérées par les couches de lavis et les traits au crayon. Nous pouvons ressentir cette même tension entre l'apparition de la forme et sa disparition dans le portrait de jeune fille. Gris et flou comme une vieille photographie abîmée par le temps, chargé de souvenirs inconnaissables, le dessin invite à la réminiscence. Seuls les yeux de la jeune fille maintiennent une présence constante, fixant le regard du spectateur.

L'inscription du passage du temps n'est pas absente de ma propre pratique. Dans mes dessins, je scrute le corps, je le morcelle, je l'agrandis. Je réinvente comment je le vois, le mien ou celui de mes proches, par une accumulation dense de traits au graphite. Le processus est long et méditatif ; il se peut que le passage des lignes en graphite en couches ait plus de rapport au passage du temps qu'au marquage réel du support. Mon penchant pour la ligne incisée provient sans doute de mon expérience de la gravure en taille douce, mais également de ma pratique de l'écriture. En maniant mon crayon sur la surface du papier, je décris et invente des événements épidermiques intimes ; je raconte le dessin en train de se faire, tout en inscrivant la peau de sa propre histoire.

Diana Quinby

Vernissage de l'exposition collective "PAPEL PAPEL III"





[16:00-19:00] Rencontre avec Pierre Wat
Location:
Galerie Berthet-Aittouarès
14&29, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 09
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : contact@galerie-ba.com
Internet Site : www.galerie-ba.com
Description:
dans le cadre de l'exposition "Henri Michaux - Le dessin est exorcisme"

15 février - 14 avril 2018
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h30 à 19h

Il y a 80 ans, en novembre 1938, Pierre Loeb ouvrait l'espace de sa galerie, à l'angle de la rue de Seine et de la rue des Beaux-Arts, à un jeune artiste quasi inconnu.

Fidèles à l'esprit des lieux, maintenant occupés par la galerie Berthet-Aittouarès, la galerie propose aujourd'hui une exposition Henri Michaux. Une exposition historique : une trentaine d'œuvres exceptionnelles tant par leur provenance - la plupart d'entre elles viennent des galeries les plus mythiques avec lesquelles Michaux a travaillé, Le Point Cardinal, Daniel Cordier - que par la force de leur réunion, qui met au jour la profonde cohérence, et les obsessions à l'œuvre dans le travail de l'artiste. C'est donc une double histoire qui est racontée ici : celle d'une séquence essentielle de ce travail, allant des années 1938 à l'œuvre ultime des années 1980, mais aussi celle de l'inscription progressive de cette œuvre dans le monde de l'art. Récit d'autant plus juste qu'il trouve sa place sur les lieux même où tout a commencé.

Pierre Wat

Vernissage de l'exposition "Henri Michaux - Le dessin est exorcisme"
Henri Michaux
Encre sur papier, 74 x 105 cm, 1967

Vernissage de l'exposition "Henri Michaux - Le dessin est exorcisme"
Henri Michaux, Sans titre, 1938
Aquarelle sur toile 1938 - 24 x 20 cm

Vernissage de l'exposition "Henri Michaux - Le dessin est exorcisme"
Henri Michaux, Sans titre, 1950
Encre de chine sur papier - 32 x 24 cm

Vernissage de l'exposition "Henri Michaux - Le dessin est exorcisme"
Henri Michaux, Sans titre, 1962
Gouache sur papier - 49 x 63 cm

Vernissage de l'exposition "Henri Michaux - Le dessin est exorcisme"
Henri Michaux, Sans titre, 1977
Peinture sur carton entoilé - 27 x 35 cm

Vernissage de l'exposition "Henri Michaux - Le dessin est exorcisme"
Henri Michaux, Sans titre, 1968
Peinture sur papier - 56 x 75 cm

[16:00-19:00] Signature d'Alex Varenne
Location:
15 Martel
15 curiosity + experiences
15, rue Martel
BAT.1 #4e étage
interphone - intercom : 15 martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Mobile : +33 (0)6 60 22 50 14
Mail : contact@15martel.com
Internet Site : www.15martel.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

du 15 mars au 30 avril 2018, prolongation jusqu'au 5 mai

Vernissage jeudi 15 mars 2018 à partir de 18H30 sur invitation
+Performance de Barbara Amorosa, chorégraphe et danseuse
+Concert avec la chorale « Le plaisir des Dieux »
+Présentation de son nouvel ouvrage « L'eau et la femme » aux éditions Zanpano
+Présentation d'un portrait d'Alex VARENNE, vidéo clip réalisé à cette occasion par la galerie

Programme
+Rencontre dédicaces avec Alex VARENNE
Samedi 17 mars 2018 à partir de 16H00

+Confidences et dédicaces avec Jean-Louis del VALLE
photographe, auteur de « Osez la photographie érotique »
Samedi 07 avril 2018 à partir de 16H00
Exposition vente de photographies

+Confidences* avec Alexandre DUPOUY
éditeur, collectionneur, historien de l'érotisme, présentation et signature de l'ouvrage « Casque d'Or »
Samedi 28 avril 2018 à partir de 16H00
*confidences au champagne sur réservation : 20 euros

+Le 15 curiosity + experiences accueille et donne la parole à Alex VARENNE, au parcours libertin totalement assumé. L'auteur interroge notre libre arbitre face aux normes du sexe, explorant le lien entre l'eau et la femme à travers l'histoire de l'Art. L'artiste rend hommage aux peintres classiques européens et aux auteurs d'estampes japonaises, ainsi qu'aux muses qui ont embelli sa vie et inspiré son parcours. Sa maîtrise des couleurs pop et de la ligne « chair » honore les courbes les plus sensuelles et nourrit les fantasmes masculins et féminins.

Alex Varenne rend hommage ci-dessous à la seconde école de Fontainebleau. Gabrielle d'Estrée remet sa bague de fiançailles à sa soeur, la duchesse de Villars, alors qu'elle est enceinte du Henri IV. Cette toile peinte vers 1595 est présentée au Musée du Louvre. Découvrez ce tableau dans l'émission d'Art d'Art.

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"
Femmes au bain - Ecole de Fontainebleau vers 1595 - Musée du Louvre. Interprétation par Alex Varenne, peinture acrylique, pop-art érotique

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

Vernissage d'Alex Varenne "L'eau et la femme"

[16:00-20:00] Vernissage d'Anne Gaiss "Splendor Solis"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
17 mars - 12 mai 2018
Vernissage Samedi 17 mars 16:00 - 20:00

La galerie présente l'exposition Splendor Solis qui marque la première collaboration de la galerie avec l'artiste Anne Gaiss.

Entre macrocosme et microcosme, l'univers d'Anne Gaiss puise aux sources de l'invisible. Qu'il s'agisse de la structure interne de la matière révélée par la science, ou de la matière céleste perdue aux confins de l'espace, il s'agit ici bien d'une quête de ses mystères sur les chemins de la conscience. L'artiste devient passeur, chamane, celui qui permet de voir « au travers », « au delà » de notre réalité. Inspirée des écrits alchimistes, elle recrée un monde, d'une unité devenue dualité puis fractionnée sous la lame du scalpel, des ténèbres à la lumière, elle joue, transforme, métamorphose, transmute le visible pour en faire émerger la quintessence.

« l'imagination est l'astre dans l'homme, le corps céleste ou supracéleste. »

Martin Ruland, alchimiste

Impalpable, subtil, l'esprit devient forme, la forme devient matière, la matière devient conscience. Pour l'alchimiste le métal a une âme, c'est ce que l'artiste nous révèle dans ces papiers. Leur surface couverte d'argent ou de cuivre devient miroir de l'âme, la ciselure nous amène vers l'envers de celui ci. « Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers » était la maxime du temple de Delphes.

Derrière l'exploration de la nature de la matière, l'artiste propose ici à la manière de l'alchimiste de projeter comme le suggérait Jung l'inconscient dans l'obscurité de celle-ci afin de l'illuminer.

La déconstruction du vide pour la reconstruction de la forme. La peau finement soulevée et ajourée nous livre un monde d'émotions et de sensations, l'émergence à partir du vide de l'œuvre d'une « sculpture du vivant », création somptueuse ondulante, vibrante, lumineuse. La vibration du scalpel à l'origine de la forme, la lumière jouant sur le métal aux source de l'anima mundi.

Vernissage d'Anne Gaiss "Splendor Solis"
Anne GAISS, Splendor Solis I, 2018
Découpe et incisions sur feuille de cuivre dorée marouflée sur papier indien, 76 x 60 cm
Courtesy of the artist & Galerie Virginie Louvet, Paris

[16:00-20:00] Vernissage de Bernard Moninot "Cadastre"
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
17 mars - 4 mai 2018
Vernissage samedi 17 mars de 16 à 20 heures

La galerie Catherine Putman est heureuse de présenter « Cadastre » de Bernard Moninot. Cette troisième exposition personnelle de l'artiste à la galerie a été conçue en collaboration avec la galerie Jean Fournier qui présentera aux mêmes dates « Chambre d'écho ».
L'exposition « cadastre », axée sur le travail de dessin de Bernard Moninot, central dans son oeuvre, montre différentes séries récentes et inédites : Cadastre, Clinamen, Lignes d'erre, À la poursuite des nuages, Lumière fossile.
Guidés par le hasard, les dessins des séries Cadastre et Lignes d'erre surgissent dans l'instant. Ils procèdent de l'observation et de la récolte des dessins de la mémoire du vent, qu'il capture à l'aide d'un stylet installé aux extrémités des tiges des fleurs ou de branches d'arbres. Ce travail a impulsé chez lui une libération du geste, cette fois le dessin n'est plus construit sur une idée préconçue, on découvre une spontanéité nouvelle. Des lignes continues, réalisées à l'acrylique ou à l'encre de Chine au moyen d'un tire-ligne, forment sur le papier un espace généré par le trait seul.
L'entrelacs des lignes composant une sorte d'all-over.

Vernissage de Bernard Moninot "Cadastre"
Bernard Moninot, Cadastre (4.03.17), 2017
Acrylique sur papier - 28 x 21,5 cm

Cette troisième exposition personnelle de l'artiste à la galerie a été conçue en collaboration avec la galerie Jean Fournier qui présentera aux mêmes dates l'exposition Chambre d'Echo.

L'exposition cadastre, axée sur le travail de dessin de Bernard Moninot, central dans son œuvre, montre différentes séries récentes et inédites : Cadastre, Clinamen, Lignes d'erre, À la poursuite des nuages ainsi que Lumière fossile.

Vernissage de Bernard Moninot "Cadastre"
Bernard Moninot, Lumière fossile, 2016
Peinture glycéro et pentacrines collées sur verre - 50 cm de diamètre

Guidés par le hasard, les dessins des séries Cadastre et Lignes d'erre surgissent dans l'instant. Ils procèdent de l'observation et de la récolte des dessins de la mémoire du vent, qu'il capture à l'aide d'un stylet installé aux extrémités des tiges des fleurs ou de branches d'arbres. Ce travail a impulsé chez lui une libération du geste, cette fois le dessin n'est plus construit sur une idée préconçue, on découvre une spontanéité nouvelle. Des lignes continues, réalisées à l'acrylique ou à l'encre de Chine au moyen d'un tire-ligne, forment sur le papier un espace généré par le trait seul. L'entrelacs des lignes composant une sorte d'all-over.

Vernissage de Bernard Moninot "Cadastre"
Bernard Moninot, Lignes d'erre_18.12.16, 2016
Graphite, lavis d'encre de Chine et aquarelle sur papier - 18 x 14 cm

Bernard Moninot relit ainsi les mots de Jean-Luc Nancy dans la préface du catalogue de l'exposition Dessin(s) aux Beaux-Arts de Paris en 2014 :

« La ligne se lance et se ligne. Elle n'aligne ni ne souligne ou surligne que de manière accessoire et dérivée : en son principe elle file devant soi sans autre règle que l'inconnu et l'inadvenu où elle s'aventure comme fait dans la rivière le simbleau du pêcheur. »

À la poursuite des nuages est le titre d'une suite de « dessins météorologiques » annotés systématiquement minute par minute pendant le temps de leur réalisation. Bernard Moninot avait réalisé une première série sur ce thème en 2013, les dessins formaient déjà un récit du ciel, constitué de phrases nuageuses. Les œuvres de l'été 2017 sont tracées au pinceau japonais, pour entrer dans la transparente du volume des nuages, comme dans la tradition du XVIIIème siècle. Ce sont des performances dessinées qui se déroulent sur une journée et nécessitent une attention soutenue de plusieurs heures.

Vernissage de Bernard Moninot "Cadastre"
Bernard Moninot, A la poursuite des nuages_13.07.2017, 2017
Lavis d'encre de Chine et aquarelle sur papier - 48 x 38 cm

Dans tous ces dessins, la ligne ainsi tracée renvoie aux observations de l'artiste, aux cieux, aux astres, à des enregistrements sismographiques, le « cadastre » d'un paysage mental.

Durant cette période de travail intense, principalement passée dans son atelier dans le Jura, et suite aux séjours à l'observatoire astronomique de Haute Provence qui ont déclenché l'idée de traduire les « expériences de pensée », Bernard Moninot a ainsi réalisé plusieurs ensembles de dessins qui entrent en résonance les uns avec les autres.

La série Clinamen est créée suite à ces visites, le clinamen est l'écart, la déviation de la trajectoire rectiligne des atomes en mouvement dans le vide, l'artiste a traduit le concept épicurien en superposant deux plans dessinés sur des toiles transparentes séparées de quelques centimètres.

Enfin, une maquette du projet Chambre d'Echo sera également présentée à la galerie, trait d'union avec l'exposition éponyme et simultanée de la galerie Jean Fournier. Ce projet très complexe sur lequel l'artiste travaille depuis cinq années, est une œuvre en trois dimensions qui matérialise, dans un dispositif spatial, le trajet de la mémoire longue.


BERNARD MONINOT
L'artiste étudie aux Beaux-Arts de Paris où il pratique la gravure dans l'atelier de Lucien Coutaud. A partir de 1983, il enseigne aux Beaux-Arts de Bourges, Angers, Nantes, puis aux Beaux-Arts de Paris.

Vernissage de Bernard Moninot "Cadastre"
Bernard Moninot, Lignes d'erre_18.12.16, 2016
Graphite, lavis d'encre de Chine et aquarelle sur papier - 18 x 14 cm

PRINCIPALES EXPOSITIONS :
Biennale de Paris, 1971 et 1973; Musée d'art moderne, Saint Etienne, 1974; Documenta, Kassel, 1977; Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, 1979; ARC, Musée d'Art modern de la Ville de Paris, 1980; Galerie nationale du Jeu de Paume, Paris, 1997; Fruit Market Gallery, Edimbourg, 1998; National Gallery of Modern Art, Bombay et Delhi, 2001; MACVAL, Vitry, 2012; musée Cocteau, Menton, 2013.

En 2012, une monographie lui a été consacrée par Jean-Christophe Bailly aux éditions André Dimanche.

[16:00-19:00] Vernissage de Laurent Millet "L'Astrophile" + "Cyanomètre"
Location:
La Galerie Particulière
11&16, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 74 28 40
Mail : info@lagalerieparticuliere.com
Internet Site : www.lagalerieparticuliere.com
Description:
Venez découvrir deux nouvelles séries de Laurent Millet : "L'Astrophile" et "Cyanomètre" !

L'exposition se tiendra jusqu'au 14 avril 2018.

L'Astrophile

La dérive de Laurent Millet dans l'imaginaire scientifique et ses corolaires se poursuit. Au bord d'espaces déserts, à la limite de là où le vide attire à lui tout ce que l'homme peut bien faire pour tenter d'exister, un personnage et des installations aux apparences incertaines nous font face. Des bribes d'architectures, d'observatoires, d'appareils de mesure, campent un théâtre énigmatique. Les machines célibataires se disputent l'espace avec l'interprète humain dans une rencontre dont la photographie assure en même temps les conditions et la finalité. Les objets déconstruisent l'espace, alimentent la distance, et contribuent à construire un paysage unique, à la fois théâtralisé et réel grâce au miracle photographique. Une sorte de mélodie s'élabore devant ces arrières plans dont parle Rilke : «C'est au loin, dans des arrières plans éclatants, qu'ont lieu nos épanouissements. C'est là que sont mouvements et volonté. C'est là que se situent les histoires dont nous sommes les titres obscurs. C'est là qu'ont lieu nos accords, nos adieux, consolations et deuil. C'est là que nous sommes, alors qu'au premier plan nous allons et venons.»

Vernissage de Laurent Millet "L'Astrophile" + "Cyanomètre"

Cyanomètre

Inspiré d'un instrument inventé par Saussure au 18e siècle afin de mesurer le bleu du ciel, cette nouvelle variante associe à cet instrument ancien la chimie photographique. Le bleu encré utilisé par Saussure est remplacé par le bleu du cyanotype, dont les conditions d'apparition sont liées à la lumière dont il se propose de mesurer par ailleurs la couleur et l'intensité. Une autre image est aussi présente sur la même feuille de papier, une impression numérique noir et blanc montrant l'élaboration d'un dessin d'ellipses. Celles-ci viennent rappeler de façon distancée le rapport aux astres et aux représentations de la courbe de leurs déplacements. Le nuancier constitue un ensemble cohérent, même si les images qui le constituent peuvent être considérées de façon autonome.

Vernissage de Laurent Millet "L'Astrophile" + "Cyanomètre"

Photographe et plasticien, Laurent Millet compose les chapitres d'une encyclopédie imaginaire, peuplée d'objets qu'il construit puis photographie dans des décors naturels ou dans son atelier. Ses assemblages sont des hybrides d'objets traditionnels, scientifiques, architecturaux, ou d'œuvres d'artistes dont il affectionne le travail. Chacune de ces constructions est l'occasion de questionner le statut de l'image : son histoire, sa place, les phénomènes physiques qui s'y rattachent et ses modes d'apparition.


Laurent Millet est né en 1968. Il vit et travaille à La Rochelle et enseigne à l'école supérieure des beaux-arts d'Angers.

Il a reçu le prestigieux prix Niépce en 2015, qui a récompensé l'ensemble de son travail, ainsi que le prix Nadar, qui a couronné le catalogue édité à l'occasion de son exposition monographique au musée des beaux-arts d'Angers, "Enfantillages Pittoresques", paru aux éditions Filigranes.

[16:00-21:00] Vernissage de Lee Bae "BLACK MAPPING"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 17 MARS, 16H-21H
17 MARS - 26 MAI, 2018
Ouverture du mardi au samedi, 11h-19h

La galerie Perrotin a le plaisir de présenter sa première exposition de Lee Bae à la galerie. De Lee Bae, on a surtout vu depuis quelques années ses tableaux en noir et blanc-crème réalisés notamment avec du médium acrylique. Mais on connaît moins ses œuvres précédentes, celles de la fin des années 90 - début des années 2000, qui à une époque où il était moins reconnu qu'aujourd'hui, ont été peu montrées, voire jamais pour certaines. Or ces réalisations que l'on pourrait regrouper sous l'appellation « période charbon de bois », au delà de leur formidable puissance, correspondent à un moment essentiel de la carrière de l'artiste. Elles rappellent en effet son arrivée à Paris qui marque un tournant décisif dans sa démarche avec la découverte et l'utilisation d'un matériau nouveau pour lui à l'époque : le charbon de bois.

Conversation entre Lee Bae et Henri-François Debailleux
Mercredi 11 avril, 19h
Salle de Bal, 60 rue de Turenne, 75003 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Vernissage de Lee Bae "BLACK MAPPING"
Image: Issu de feu, 2000. Charcoal on canvas. 210 x 110 cm | 8211/16 x 435/16 in. © Courtesy Perrotin

[16:00-21:00] Vernissage de Matthew Ronay "RAMUS"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 17 MARS, 16H-21H
17 MARS - 26 MAI, 2018
Ouverture du mardi au samedi, 11h-19h

Perrotin présente la première exposition de Matthew Ronay à Paris, et sa première exposition à la galerie. Pour son exposition chez Perrotin, Matthew dessine à une échelle différente, travaillant sur des formats plus grands qui permettent différents types d'interactions physiques avec le dessin. Libéré des limites du carnet à spirales, l'artiste exécute de nouveaux gestes partant de l'épaule ou du bras plutôt que de la main. Son corps joue un plus grand rôle dans chaque dessin et de nouvelles variations émergent en termes d'épaisseur de trait, de texture et de détails.

Conversation entre Matthew Ronay et Elena Sorokina
Samedi 17 mars, 16h
Salle de Bal, 60 rue de Turenne, 75003 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Vernissage de Matthew Ronay "RAMUS"
Image: Femsupreme, 2017. Basswood, dye, gouache, cotton, flocking, steel, plastic, polycarbonate. 58.4 x 61 x 43.2 cm | 23 x 24 x 17 in. © Courtesy Perrotin

[16:00-21:00] Vernissage de Nicole Gaulier
Location:
La Réserve d'area
50, rue d'Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
Vernissage de Nicole Gaulier

[16:00-21:00] Vernissage de Paul Pfeiffer "DESIDERATA"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 17 MARS, 16H-21H
17 MARS - 26 MAI, 2018
Ouverture du mardi au samedi, 11h-19h

La galerie Perrotin a le plaisir d'accueillir une exposition personnelle de Paul Pfeiffer. Connu pour sa façon innovante de manipuler les médias numériques, Pfeiffer transforme le langage visuel du spectacle populaire afin d'étudier la manière dont les images façonnent notre perception de nous-mêmes et du monde. Cette exposition est consacrée aux œuvres créées entre 2015 et 2018, avec notamment plusieurs séries en cours, illustrant ainsi toute l'étendue du travail de l'artiste.

Conversation entre Paul Pfeiffer & Elena Sorokina
Samedi 17 mars, 16h30
Salle de Bal, 60 rue de Turenne, 75003 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Vernissage de Paul Pfeiffer "DESIDERATA"
Image: Desiderata, 2015-2017. Video still. Courtesy of the Artist & Perrotin

[16:00-21:00] Vernissage de Pierre Gaignard "Bagnolet Chamanique 4K"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
17 mars - 28 avril 2018

Léo Guy-Denarcy s'entretient avec Pierre Gaignard

Tu présentes souvent ton activité comme celle d'un « conteur » que j'apparente pour ma part à l'idée d'une boîte noire, d'un outil qui enregistre coûte que coûte. Comment délimiterais-tu l'espace que tu souhaites raconter au sein de la ville de Bagnolet et au regard des ateliers du Wonder-Liebert ?

Je suis une sorte de conteur. C'est l'activité qui se rapproche le plus de mes méthodes de production. J'écoute beaucoup, puis je retransmets, dans les films comme dans les sculptures. Je me sens comme dépositaire des histoires et des traditions des territoires où je vis. C'est assez romantique et chaque situation est dramatisable. Je passe par des modèles classiques : films-portraits, road trips... À Bagnolet et au Wonder, on est confronté à une situation très particulière : c'est un des derniers îlots populaires et "schlag" sur les flancs du périphérique en banlieue parisienne. L'avenue Gallieni (où le Wonder s'est installé en janvier 2017) se retrouve coincée entre ce qui arrive violemment et ce qu'elle est depuis presque 100 ans. J'ai envie de parler de cette mutation, et de manière générale dans mes recherches, j'ai envie de parler de l'espace qui existe entre les traditions et la modernité. J'ai envie de parler de comment on s'adapte au monde qui change, de comment on assimile des langages au contact d'autres langages, de ce qui reste d'hier dans les gestes et les traditions d'aujourd'hui. J'ai envie de raconter l'histoire de cette rue magnifique où s'imbriquent des restaurants défraîchis mais chaleureux, un garagiste magicien, une église évangélique le jour, discothèque la nuit, des bars de strip déguisés qui dégueulent des clients énervés, les puces de Montreuil où tout est possible, les squats de roumains, l'hôtel du dépeceur de Montréal... C'est un lieu impossible mais réel : chiffonnier d'une hétérotopie (...)

C'est un endroit singulier aux portes de Paris qui va probablement disparaître bientôt. Pourquoi cet espace est-il le catalyseur de problématiques urbaines contemporaines ? Quels sont les « histoires » qu'il révèle ou recèle ?

Ce territoire est soumis à une pression immobilière extrême. Paris s'étend irrémédiablement et l'avenue Gallieni (telle qu'on la connait aujourd'hui) ne devrait pas tarder à tomber. Ce quartier est en pleine transformation et on le ressent quotidiennement, comme si nous vivions ses derniers instants sans pouvoir rien y faire. Cette reconversion est aussi celle des métiers et des modes de vie, la modernité arrive, ici, avec fracas. L'exposition Bagnolet chamanique 4K et mes recherches actuelles sont des enregistrements (objectifs ou surtout pas) de cet état de fait. C'est une archive qui s'adresse à tous, bien évidemment, mais c'est aussi et surtout pour ceux qui vont arriver et ceux qui sont déjà là. Quand j'ai débarqué ici, j'ai découvert que nous étions voisins de l'ancien atelier de la coopérative des Malassis (Henri Cueco, Lucien Fleury, Jean-Claude Latil, Michel Parré et Gérard Tisserand) qui ont abandonné leurs noms pour travailler en groupe au milieu des années 1960. Leur présence et leurs travaux sont aussi un témoignage de la situation politique, de l'urbanisme et du Bagnolet de cette époque. Le Wonder c'est un petit peu différent, on a décidé de parler collectivement mais on travaille chacun nos points de vue. On se complète comme on se contredit, mais on a le même objectif : crier la vie. (...)

C'est dans cette dimension participative mais aussi historique que tu te rapproches du courant historiographique italien de la microhistoire ? Dans ce rapport à la parole donnée puis transformée ?

Et pas que de ce courant de pensée... Mais en effet, le contexte politique, social et technique est ce que je cherche à remettre au centre des expériences locales. Paris c'est une chose, la banlieue une autre, bien que les deux soient intrinsèquement liées. L'avenue Gallieni c'est encore un autre monde d'une complexité insoupçonnable ; un tressage culturel et symbolique qui me fascine. C'est vrai que les projets du moment sont intimement liés au lieu. Le bâtiment du Wonder et sa forme complètement tarée sont un objet d'étude en soi. Et nous sommes focalisés sur les relations que nous entretenons avec les populations de la rue. Comme on le disait auparavant, c'est un monde unique qui va disparaître prochainement. Terrifiant. Alors pour ça, on essaie de comprendre comment les choses se placent dans l'Histoire, et comment elles se placeront après nous. On travaille beaucoup au passé, au présent et au futur. Comment les histoires se transmettent et comment elles se transmettront. Mes recherches se nourrissent de l'altération et de la transformation de l'oralité. C'est là que je m'intéresse à la pensée de la microstoria, une manière d'envisager les récits historiques comme non-objectifs. Il s'agit plutôt de penser une expérience ultra-localisée pour donner un regard critique sur l'Histoire. Tout n'est pas aussi limpide qu'il y paraît dans le grand récit collectif que l'on fait. Et surtout, il y a une masse de contingences énormes (économiques, mythiques, symboliques, sociales, scientifiques, techniques, géographiques, alimentaires...) dans la détermination d'un fait historique. Il faut peu de choses pour changer l'Histoire mais il faut beaucoup d'histoires pour l'écrire. Par exemple, Giovanni Levi, dans son livre Le Pouvoir au village prend une foule d'informations sur un village du Piémont au XVIIème, sur un temps donné et il les met en perspective de l'Histoire globale de l'Italie et de l'Europe. Il se rend compte que rien ne correspond. Moi, je vis dans un monde et dans une rue ou rien ne correspond à l'histoire qui est en train de s'écrire alors je raconte encore et encore. (...)

entretient par Léo Guy-Denarcy

Vernissage de Pierre Gaignard "Bagnolet Chamanique 4K"
Pierre Gaignard, Bagnolet chamanique 4K, 2018
Video HD 1080p.
Courtesy de l'artiste & Galerie Eric Mouchet

[16:00-20:00] Vernissage de Pratchaya Phinthong "A whole from a different half"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Exposition du 17 Mars au 28 Avril 2018

L'idée du voyage résonne et reste récurrente dans l'oeuvre de Pratchaya Phinthong. C'est le moyen par lequel les expériences et la matière s'accumulent, se mesurent, prennent forme et glissent dans le champ de l'art. Chaque voyage détermine des séquences de son travail, et peut être lu comme un jeu de correspondances entre des entités diverses. La dynamique de son oeuvre repose sur le mouvement et la tension entre des réalités divergentes, tout en créant un ensemble de dispositifs narratifs.

A whole from a different half évoque une réalité, dans toute sa complexité, qu'elle soit lointaine ou proche, collective ou personnelle, mystique ou scientifique, réelle ou construite. L'exposition renvoie à des actions passées tout en soulignant l'imminence des évènements à venir.

Extrait du texte de Chitti Kasemkitvatana

Vernissage de Pratchaya Phinthong "A whole from a different half"

[16:00-20:30] Vernissage de l'exposition collective "3654 Days after"
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
3654 Days after
avec Maria Friberg, Thomas Broomé, Alberto Cont, Pedro Motta, Caio Reisewitz, Olivier Richon, Julio Rondo, Miguel Rothschild

17 mars > 5 mai 2018
Vernissage le samedi 17 mars 2018 | 16h > 20h30

Cette année 2018 marque une étape importante pour la galerie Bendana | Pinel Art Contemporain qui fête ses dix ans.

Dix années au cours desquelles nous avons oeuvré de relier les continents, les cultures et les artistes tant dans ce lieu d'exposition à Paris que dans le cadre de nombreuses foires internationales.

Pour cet anniversaire la galerie propose 3564 Days after une exposition en deux parties, 3564 Days after - Part I du 17 mars au 5 mai 2018 et à la fin de l'année 3564 Days after - Part II.

3564 Days after - Part I réunit une sélection d'œuvres de huit artistes de la galerie :


Maria Friberg

Maria Friberg, artiste photographe et vidéaste, interroge les notions préconçues d'identité dans la société contemporaine. La série « Days of Eyes », réalisée à l'époque de la décision historique de la Haute Cour Européenne sur « le droit à l'oubli », représente des figures humaines dans une végétation tropicale luxuriante ; parmi les lianes, de lourds et inquiétants câbles noirs se confondent avec la vie végétale.


Thomas Broomé

Thomas Broomé applique sa maîtrise de la perspective pour représenter des sujets illusoires construits avec des mots. Trois œuvres récentes autour des circuits informatiques adoptent cette démarche si particulière : « Motion Detector », « Metal Detector » et « Water Level Detector ». Plusieurs plans de perception offrent au spectateur la possibilité de réfléchir sur le sens de l'œuvre, les couleurs sont pour Broomé une véritable expérience sensorielle.


Alberto Cont

Alberto Cont est peintre et sculpteur. Ses sculptures colorées en grès émaillé attirent le regard et suscitent une attention mêlée de retenue due a leur apparente fragilité. Dans la série des « Labyrinthes », les formes - que l'on ressent comme un geste pictural pétrifié comme exhumé d'une autre Pompéi - s'imbriquent les unes dans les autres pour donner vie à des architectures imaginaires. L'œuvre invite l'œil à y pénétrer jusqu'à se perdre dans la couleur.


Pedro Motta

Cette série de 2017, composée de trois images grand format, suit le protocole utilisé par l'artiste dans ses œuvres : manipulation numérique et confrontation entre éléments naturels et humains. Les bateaux proviennent du « cimetière » de Roscanvel, en Bretagne, et sont insérés dans des paysages de la région de Niteroi au Brésil. Ce travail est le fruit d'une recherche sur le déplacement du temps et du paysage.


Caio Reisewitz

A la suite du photographe brésilien Marc Ferrez à la fin du XIX ème siècle, Reizewitz examine les mêmes points de vue et saisit le même décor somptueux de la baie de Guanabara au Brésil. « Urca » s'inscrit dans la tradition picturale de la photographie paysagiste qui est l'une des facettes de l'œuvre Reisewitz également très inspirée par l'histoire de l'architecture moderne brésilienne.


Olivier Richon

La nouvelle série - réalisée lors d'une résidence artistique au Japon - s'inspire de la culture de ce pays, de sa pensée et en particulier de « l'Éloge de l'ombre », essai écrit en 1933, par Jun'Ichirõ Tanizaki. Le parti pris documentaire des natures mortes de Richon montre ainsi son intérêt réel pour les choses simples, et notamment ces algues sèches, calmes, silencieuses et sans mouvements représentées dans « Konbu ».


Julio Rondo

Rondo traduit des fractions de situations dans des compositions translucides peintes sur verre qui peuvent être vues comme des instantanés du passé. Le motif apparaît dans une forme remémorée. Récupération d'événements, d'informations et d'expériences du passé Rondo revient de manière abstraite sur des éléments figuratifs et des moments condensés. Dans son œuvre, l'exploration active des traces de ce qui a été joue un rôle primordial.


Miguel Rothschild

Rothschild mêle ainsi des clous, des épingles ou des pailles à des photographies obscures, il perfore ses images, pour mettre en place une double-dimension. Le diamant présenté dans l'exposition s'inscrit dans cette démarche artistique. Il représente cette ambiguïté entre la richesse et la violence présente autour de l'exploitation de cette pierre, ainsi que le paradoxe entre sa dureté et ses fissures apparentes.

Vernissage de l'exposition collective "3654 Days after"






[17:00-20:00] Vernissage de Genevieve Gaignard "Hidden Fences"
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
Du 17 mars au 28 avril

Praz-Delavallade Paris présente la première exposition en France de Genevieve Gaignard.

Élevée dans une petite ville industrielle du Massachusetts Genevieve Gaignard a grandi entre deux cultures : celle de sa mère, blanche et de son père, noir. Elle s'est appropriée la photographie et le collage lors de ses études au Massachusetts College of Art and Design commençant à questionner les notions d'identité et de race à travers la création, l'interprétation et la mise en scène de personnages. A la suite de sa remise de diplôme en 2007, elle intègre la prestigieuse Université de Yale où elle continue d'explorer, pendant les deux ans de son Master ces problématiques d'identité non seulement par le biais de sa pratique photographique entre autoportrait et fiction, mais aussi via la vidéo, la sculpture et l'installation.

Inspirée par le blues de Billy Stewart ( chanteur et pianiste originaire de Caroline du Nord célébré dans les années 1960), l'univers kitsch de John Waters, ainsi que la culture « drag » du travestissement, Gaignard alimente ses récits visuels de références résolument populaires. L'humour dont elle fait preuve dans la mise en avant d'elle-même lui permet de rapprocher l'expérience de sa réalité bi-raciale à celle d'une dislocation. Alors qu'elle a fait de son propre corps l'objet de son exploration, elle invite les spectateurs à se frayer un chemin au carrefour de ses identités multiples dont les forces comme les névroses s'en retrouvent exposées

Gaignard puise dans la culture des réseaux sociaux divers archétypes féminins qu'elle met en scène dans ses autoportraits photographiques. Son oeuvre se décline aussi sous la forme d'installations théâtrales : des environnements bondés d'objets ou d'artéfacts dépeignant un témoignage intime lié à la race et au genre.
« l'art est un vecteur puissant au changement social » souligne t'elle, bien qu'elle préférerait que nous n'ayons pas besoin de recourir à ces artifices pour prendre conscience que « la vie des Noirs est tout aussi précieuse que d'autre. Sa manière à elle de déplorer cette réalité dans laquelle nous vivons au quotidien.
« J'espère créer un langage visuel à la fois accessible mais aussi intransigeant afin d'articuler l'importance de l'identité noire précise-t'elle. Ma peau claire s'accompagne d'un certain privilège, dans lequel je m'engage à ne jamais me complaire ».

Genevieve Gaignard est diplômée d'un BFA du Massachusetts College of Art and Design et d'un MFA de Yale University en photographie. Elle a exposé dans plusieurs institutions aux États-Unis, notamment au Studio Museum à Harlem, au Houston Center for Photography, au California African American Museum, The Flag Art Foundation New York, Aljira Center for Contemporary Art Newark NJ, Elle a participé en 2017 à l'exposition triennale « Prospect. 4 : The Lotus in Spite of the Swamp » à la Nouvelle Orléans. Son travail est inclus dans des collections majeures aux États-Unis et à l'étranger.

Vernissage de Genevieve Gaignard "Hidden Fences"
Genevieve Gaignard, Hidden Fences (détail), 2017, chromogenic print, 81.28 x 119.28 cm - 32 x 47 inches.
Courtesy of the artist & Praz-Delavallade, Paris/Los Angeles.

[17:00-20:00] Vernissage de Kazuko Shiihashi "L'éveil"
Location:
Galerie Matthieu Dubuc
166, avenue Paul Doumer
92500 Rueil-Malmaison
M° RER A Rueil-Malmaison
France
Phone : +33 (0)1 47 08 22 16
Mail : galerie@matthieudubuc.com
Internet Site : www.maisondesmuses.com
Description:
La galerie Matthieu Dubuc
est heureuse de vous présenter la nouvelle exposition de
Kazuko Shiihashi
L'éveil

Exposition du 17 mars au 25 avril 2018

Vernissage le samedi 17 mars, de 17h à 20h
en présence de l'artiste
dédicace du catalogue d'exposition le soir du vernissage

Ouvertures exceptionnelles
dimanches 18, 25 mars & 8, 15 avril de 14h à 19h

Vernissage de Kazuko Shiihashi "L'éveil"
Pin et lune (variation) - 80x80 cm (2 panneaux)

Vernissage de Kazuko Shiihashi "L'éveil"
Nuit radieuse - 90x180 cm (6 panneaux)

Vernissage de Kazuko Shiihashi "L'éveil"
Pour aller sur la lune - 90x180 cm (6 panneaux)

Vernissage de Kazuko Shiihashi "L'éveil"
Eclosion - 90x240 cm (8 panneaux)

[17:00-20:30] Vernissage de Laurence Papouin "Densité"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
17 mars - 21 avril 2018
Vernissage: samedi 17 mars, 17:00 - 20:30

Vernissage de Laurence Papouin "Densité"

[17:00-21:00] Vernissage de Nils Guadagnin "Everyday Miracles"
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
17 mars | 21 avril 2018
Vernissage le samedi 17 mars de 18h à 21h

La Galerie Derouillon est heureuse de présenter la troisième exposition personnelle de Nils Guadagnin.

Avec le soutien à une recherche/production artistique du Centre national des arts plastiques.

Nils Guadagnin s'attache depuis le début de sa pratique à une compréhension des relations entre dimension matérielle et immatérielle, liaison aporétique à laquelle il n'a eu cesse de se confronter, entre démarche conceptuelle et ode au minimalisme et post minimalisme américain.
Pour sa troisième exposition personnelle à la galerie Derouillon, l'artiste nous met face à des objets plus « physiques ». Il contrôle l'espace curatorial, s'attachant à définir, par réaction en chaîne (The way things go 1) de nouveaux lieux.
Les œuvres sont ancrées, posées au sol, ou accrochées, scellées au mur. Un hommage rendu à Sol Lewitt, qui dès les années soixante avait aboli le socle et abordé le vide comme un élément constructif à part entière. L'objet n'est plus en lévitation, c'est désormais la lumière qui joue ce rôle. Elle lie et à la fois détache l'oeuvre de son contexte, l'autonomise. Elle prend et donne une dimension spatiale, c'est elle qui soutient et définit la forme ; elle matérialise l'espace, contenant de l'œuvre. Il est ici question de ruptures, de contrastes, la lumière faisant converger l'absolu et le néant. La question de la couleur est volontairement éludée et pourtant incarnée dans chaque objet. Ceci faisant référence de manière innée aux lois phénoménologiques et optiques, et par révérence au mouvement light and space.
Avec La place de mon œuvre 2 réalisée en 2008, déjà l'artiste nous invitait par la gestuelle de la peinture en bombe, à une vision libéraliste de la place physique et idéologique de l'oeuvre dans le champ de l'art contemporain, au travers de la symbolique de la cimaise et par prolongement du white cube. Un premier affranchissement à la fois de la forme, mais aussi de son espace d'inscription.

Échapper au cadre

La forme parait libre mais piégée ; l'émeute est ainsi suggérée mais retenue. S'entremêlent alors attraction du support et contamination de la surface.
Issues du projet de recherche Dust Riot 3 mené par l'artiste sur les phénomènes climatiques extrêmes, trois photographies prises dans la Tornado Alley, sont ici encadrées de métal ; l'image contrecollée sur aluminium est découpée pour laisser place à la cimaise et rendre son espace à l'œuvre. L'approche picturale donnée par l'artiste à ces états sculpturels naturels rend leur présence irréelle, le métal opérant une mise à distance avec le sujet.
Une structure suspendue vient contraindre l'espace et limite une nouvelle zone dans l'exposition. Grotto, auvent en grillage, laisse échapper des formes organiques. Elles coulent, glissent mais sont pourtant figées dans la résine, contrant les lois de la gravité, l'un des principaux sujets de réflexion de l'artiste. La confrontation opérée lie et sépare deux entités hautement symboliques : celle du terrain vague suggéré, zone de non droit et non-lieu, et celle de la caverne, espace de divagation platonicienne.
On retrouve cette même approche morphique dans la série de sculptures hybrides Tropical expansion qui contre mêlent végétal et étirement de la matière. La sculpture, pupitre-objet, devient une nouvelle entité qui n'a plus besoin de quatre points d'appui mais s'érige sur un axe unique. La dualité s'opère alors entre le métal et la forme, qui semble vouloir croître hors cadre. Le traitement à la peinture caméléon, habituellement destinée au tuning automobile, rend insaisissable l'identité chromatique et lumineuse de la structure et nous ramène au mirage.

Épilogue

La paréidolie s'incarne dans une esthétique industrialisée, en rupture avec l'acte de faire, la facture manuelle dans laquelle s'engage l'artiste pour chacune de ses productions, et qui se retrouve ici confondue dans la dimension épurée et la neutralité chromatique apparente du « général » de l'exposition. La lumière, matériau omni présent est traitée comme un objet en soi, peinte au même titre que les structures, démontrée comme solide, tout à la fois désacralisée et devenue spectrale.

En nous approchant au plus près du sujet, l'artiste nous en éloigne, nous fait prendre de la distance, de la hauteur, tout comme il se met à proximité de ses références pour en finalité s'en affranchir, revendiquant une utilisation de la lumière et du métal qui lui est sienne. Dans cette zone d'occupation artistique, tout paraît en suspens, le temps et l'espace sont arrêtés. Nils Guadagnin y a fabriqué et organisé les éléments d'un théâtre d'objets que nos imaginaires ont le pouvoir de faire entrer en action.

Cécile Cano - Tropismes


1/ En référence à l'oeuvre vidéo de Peter Fishli and David Weiss The way things go (Le cours des choses), 1987, 30', 16mm.
Solomon R. Guggenheim Museum, New York Gift, Matthew Marks, 2015.

2/ Nils Guadagnin, La place de mon œuvre, peinture en bombe, dimensions variables, 2008. Courtesy galerie Derouillon et courtesy de l'artiste. L'œuvre fait à la peinture en bombe délimite un espace sur une cimaise, surmontée de l'inscription taguée « la place de mon œuvre ».

3/ Recherche menée avec le soutien à une recherche/production artistique du Centre national des arts plastiques reçu en 2017. Elle fera l'objet d'une exposition personnelle de Nils Guadagnin dans le cadre du programme SUITE 2018 du Cnap.
Perpetual Monument, du 11 août au 2 septembre 2018 à St Jean de Luz. Curating Cécile Cano - Tropismes.

Vernissage de Nils Guadagnin "Everyday Miracles"

[17:00-20:30] Vernissage de William Leavitt "Western Movie"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
March 17 - May 19, 2018

Opening on Saturday March 17, 6 pm
Harmony Boucher will sing cowboy songs from 6.30 - 7.30 pm

William Leavitt's recent landscape paintings in acrylic and vinyl will open at galerie frank elbaz on March 17, 2018. Using his own photographs as backgrounds for these montage scenes, he manipulates the images in Photoshop in order to create complicated spaces, and provide settings for the array of coded and symbolic objects that inhabit them. These elements, plus some sourced from the web and print, are chosen for their juxtaposition and emotional resonance. The ensemble of scenes make for an undefined cinematic narrative.

Also as part of the exhibition there will be a video installation of a set-like fragment of a domestic interior, consisting of a patio door opening with vertical blinds, and a projection of figures walking through a birch forest.

"Leavitt's paintings are worlds layered upon worlds, each themselves suggestive of an uncanny science fiction surrealism met with Southern California banality. The artist who, through his career, has destabilized the medium and location of his works, often by displaying sets from film or theater pieces as sculptural installations. The result is that the works project multiple perspectives - as an array of objects in physical space, a suggested narrative playing out in the viewer's mind, and a working set in a film". -Gene McHugh

Since the late 1960s, Leavitt's work has been the subject of numerous one-person exhibitions including an extensive survey at the Museum of Contemporary Art, Los Angeles in 2011, and at MAMCO Geneva in 2017. His work has been included in thematic exhibitions around the world and is included in public collections such as Museum Boijmans van Beuningen, Rotterdam; Los Angeles County Museum of Art; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Museum of Modern Art, New York; Whitney Museum of Art, New York; The Hammer Museum; Los Angeles, Stedelijk Museum, Amsterdam; and MAMCO, Geneva.

Vernissage de William Leavitt "Western Movie"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Rikiki 2"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Micro-maxi Show proposé par Joël Hubaut

Exposition jusqu'au 11 avril 2018
Vernissage samedi 17 mars de 17h a 21h. ( avec des performances. de 10' à 30 secondes)

(Ce show "RIKIKI -2" est dédié aux ELEPHANTS et à cette merveilleuse initiative de Jean-Paul Sidolle "Mémoires d'éléphants").

Exposition jusqu'au 11 avril 2018 avec :
Aram Abbas. Pierre Abernot. Fréderic Acquaviva. Marie Aerts. Thierry Agullo. Régis Airault. Jean-Paul Albinet. Elisabeth Amblard. Thérèse Ampe Jonas. Pierre Ampe. Franck Ancel. Jean-luc André. Pierre Ardouvin. Alain Arias-Misson. Agnès Aubague ( Le bureau). Françoise Aubert. Isabelle Audouard. Martin Bakero. Stéphan Barron. Aziyadé Baudouin-Talec. Marie Bé. Tamina Beausoleil. Pierre Belouin. Joachim Biehler. Alain Biet. Gwenaël Billaud. Julien Blaine. Stéphane Blanquet. Mathieu Bohet. Philippe Boisnard. Jean Bonichon. Corine Borgnet. Marlène Bouchet. Pascal Bouchet Asselah. Véronique Boudier. Sophie Boursat. Caroline Bousbib. Emilie Breux. Alain Buhot. Didier Cajela Ddikakoeurspurs. Rugiada Cadoni. Patrice Carré. Philippe Castellin. Claude Cattelain. Philippe Cazal. Manuela Centrone. André Chabot. Anne-James Chaton. Antoine Chipriana. Boris Chouvellon. David Michael Clarke. C. Clavel. Olivia Clavel. Christine Coënon. Arnaud Cohen. Michel Collet. Sara Conti. Romuald Combinovich & PJ. Camille Coléon. Docteur François Courbe. Béatrice Dacher. Aurélie Dubois. Claudie Dadu. Daniel Daligand. Bertrand de Lagugie. Tom de Pékin. Nicolas Delprat. Gaël Depauw. Gilbert Descossy. Jessy Deshais. Frédéric Develay. Frédéric Diart. Hervé Di Rosa. Léo Dorfner. Noël Dolla. Charles Dreyfus-Pechkoff. Gérard Duchêne. Yann Dumoget. Jean-Jacques Dumont. Jérôme Dupin. Jean Dupuy. Eric Duyckaerts. Michel Egana. Sammy Engramer. Camille Escudero. Katia Feltrin. Isabelle Ferreira. Esther Ferrer. Marie-Benoîte Fertin. Corinne Fhima. Francine Flandrin. Lionel Fox le vieux. Claudio Francia. Aphrodite Fur. Bertrand Gadenne. Luc-François Granier. Hortense Gauthier. Nicolas Germain (el TiGeR CoMiCs GRoUP). Eva Gerson. Antonin Gerson. Michel Gerson. Sébastien Gouju. Rohan Graeffly. Jacques Halbert. Fleur Helluin. Hippolyte Hentgen. Stéphane Hervé. Ana Ho. Max Horde. Anne Houel. Chourouk Hriech. Emmanuel Hubaut (LTno). Joël Hubaut. Véronique Hubert. Cécile Hug. Anabelle Hulaut. Fabric Hybert. Illusion Production. Mariane Jacquet. Romuald Jandolo. Lydie Jean Dit Pannel. Zeljka Jovic. Jacques Julien. Bertrand Kelle. Soizic K. Julien Kadillac. Marie Kawazu. Sébastien Kito. Florent Konne. Sachiho Kondo. Florent Bonne. Anna Kuczynska. Arnaud Labelle-Rojoux. Rachel Labastie. Jean Lain. Fred Landois. Geneviève Lassus. Léa le Bricomte. Frédéric Lecomte. Sylvain Lecomble. Le coyote ( Michel Giroud ). Jean-Claude Lefevre. Hervé Leforestier. Julien Legars. Jérôme Le Goff. Cyril Lepetit. Patrice Lerochereuil. Cécile Le Talec. Isabelle Levenez. Pascal Lièvre. Edith Longuet-Allerme. Aurèle Lostdog. Mirka Lugosi. Luna. Eric Madelaine. Bruno Maisons. Pic Maki. Richard Martel. Roberto Martinez. Chloé Mathiez. Ramuntcho Matta. Bérénice Mayaux. Philippe Mayaux. Myriam Mechita. Clémentine Mélois. Mathieu Mercier. Ivan Messac. Akiko Miura. Camille Moravia. Geneviève Morgan. Laurent Moriceau. Ricardo Mosner. Alice Mulliez. Muzo. Roma Napoli (Dix 10). Shikikatsu Nakamura. Sawa Nakanishi. Patrick Nardin. Barbara Navi. Simon Nicaise. Olivier Nottellet. Serge III Oldenbourg. ORLAN. Bénédicte Palsky. Freddy Pannecocke. Cécile Paris. Gorgo Patagai. Bruno Peinado. Julien Pelletier. Charles Pennequin. Régis Perray. Philippe Perrin. Richard Piegza. Placid. Abraham Poincheval. Poirot-Matsuda. Daniel Pontoreau. François Poyet. Laurent Prexl. Edouard Prulhiere. Yao Qingmei. Arnaud Quaranta. Yohann Quëland de Saint-Pern. Nadia Rabhi. Léonard Rachita. Thierry Rat. Geneviéve Reille-Taillefert. Jean-Charles Rémicourt. David Ritzinger. Christophe Robe. Emmanuel Robineau. Kirkis Rrose. Iréne Ruszniewski. Claudine Sabatel Sourdeval. Séverine de Volkovitcho. Jean-Paul Sidolle. Black Sifichi. Alain Snyers. Marie Sochor. Jeanne Susplugas. Satoshi Takehana. Tsuneko Taniuchi. Taroop & Glabel. Gauthier Tassart. Céline Thoué. Julien Tiberi. Thierry Tillier. Laurent Tixador. Barthélémy Toguo. Yann Toma. Elsa Tomkowiak. Giséle Toulouzan. Nicolas Tourte. Sarah Trouche. Les VLP (Vive la Peinture). Zazec Vermouth. Jean-Luc Verna. Thierry Weyd. Teo Yamamoto. Marion Zilio.

[17:30-20:00] Performance "un improbable duo" de Daniel Franchini et Serge Pauchon
Location:
Espace Topographie de l'art
15, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 29 44 28
Fax : +33 (0)1 40 29 44 71
Mail : topographiedelart@orange.fr
Internet Site : www.topographiedelart.com
Description:
Précédé d'une présentation de l'exposition par la commissaire Catherine Rebois

Duo à la ville depuis vingt ans, ils ont toujours dansé ensemble mais jamais sous cette forme achevée de la rencontre dansée et écrite pour deux, le duo !
"Eprouver la complicité et le dialogue qui se nouent aux œuvres exposées, au lieu et à sa mémoire"

Performance "un improbable duo" de Daniel Franchini et Serge Pauchon

dans le cadre de l'exposition "Expérience Photographique"

13 février - 12 avril 2018
Vernissage Samedi 10 février 18:00 - 21:00

Patrick Bailly-Maître-Grand, Anna et Bernhard Blume, Pierre Cordier, Rodolf Hervé, Garry Fabian Miller, Gábor Ősz, Catherine Rebois, Caroline Reveillaud, Georges Tony Stoll, Joel-Peter Witkin

Commissaire : Catherine Rebois

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"

Tenter une expérience, c'est faire l'essai de quelque chose. C'est la part de risque qui consiste à aller vers l'inconnu, c'est se mettre en danger.

L'expérience fait appel à l'expérimentation et à l'expérimental. Elle remet en question les paramètres établis des procédures photographiques. Expérimenter c'est se jouer des règles, déroger au processus, envisager autrement. S'affranchir de la lumière, du temps, des appareils ou de la surface plane dite photographique. C'est réinventer un rapport au monde qui retourne les préjugés, les conventions et les règles qui font "photographie". C'est en quelque sorte reprendre son indépendance, s'émanciper de se qui limite ou gène dans un protocole prédéfinis. C'est se réapproprier une façon de faire, différente et précise, qui s'inscrit cette fois en résonance.

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Catherine Rebois, Entêtement, 2017
Tirage noir et blanc sur papier baryté - 70 x 70 cm
Courtesy de l'artiste

La perspective de l'exposition, en dehors de sa thématique, est de faire cohabiter différents artistes photographes contemporains qui sont souvent dans une recherche conceptuelle. Certains font avancer l'idée même de ce qu'est la photographie en tant que médium, par un renouvellement des percepts, au sens Deleuzien du terme. L'idée, pour Deleuze, traverse toutes activités créatrices et le percept est « un ensemble de perceptions et de sensations qui survit à ceux qui les éprouvent. » Le percept est donc ce qui reste des sensations et perceptions inventées par l'artiste une fois que celui-ci a disparu. D'autres sont dans l'expérimentation des formes ou de techniques complexes afin d'élargir la proposition. La forme, quoi qu'il en soit, accompagne l'idée de l'œuvre.

Tantôt, l'expérience apparaît dans le fond et les idées, tantôt dans la forme ou la technique. Elle peut aussi se révéler par l'engagement physique de l'artiste dans son œuvre, expérience à proprement parler, comme avec la série le couloir de Georges Tony Stoll.

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Joel-Peter Witkin, Eternity Past, Berlin, 1998
Photographie, Tirage argentique sur aluminium - 43,5 x 36,5 cm
Courtesy Galerie Baudouin Lebon

Plusieurs approches donc, avec les 10 artistes qui font cette exposition, Anna et Bernhard Blume, Pierre Cordier, Patrick Bailly-Maître Grand, Rodolf Hervé, Garry Fabian Miller, Gabor Osz, Catherine Rebois, Caroline Reveillaud, Georges Tony Stoll, Joel-Peter Witkin sur la notion même de l'expérience et de l'expérimentation. C'est bien cette diversité qui va une nouvelle fois nous retenir pour explorer l'étendue du potentiel de ce médium associé à l'expérience et à la photographie contemporaine.

L'expérience n'est pas simplement l'observation d'un phénomène, mais elle est aussi le fait de remettre à jour, de vérifier la cohésion qui s'opère entre le réel et l'idée de ce réel. Il est possible d'analyser les variantes de la pensée avec un médium comme la photographie qui restitue des formes en transformations permanentes. Cela exige une autonomie réelle, une expérience tangible, et aussi que l'art soit toujours autre chose que de l'art.

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Georges Tony Stoll, Les affranchis, 1995
Silver photography, digital RA-4 color satin prestige - 100 x 80 cm
Courtesy galerie Jerôme Poggi

C'est bien cette confrontation de singularités et de cohésion, de celles qui tentent l'expérience, qui va nous interpeller avec cette exposition. Elle va sans doute aussi nous révéler une nouvelle version de ce que pourrait signifier faire expérience.

La photographie, ici, se révèle à elle même en quelque sorte.

Catherine Rebois


Expérience Photographique - Un probable duo
Performance Samedi 17 mars 17:30 - 19:00
À l'Espace Topographie de l'Art, Daniel Franchini et Serge Pauchon s'affranchissent de la compagnie Anqa pour présenter une performance qui va expérimenter l'espace comme lieu architectural, jouer avec les configurations de l'exposition, interpréter, questionner le spectateur, reformuler certaines normes, éprouver le temps différemment, au rythme des œuvres de l'exposition « Expérience photographique ».

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Anna & Bernhard Blume, Anna Blume, Série : Transzendentaler Konstruktivismus. 1992/1994, 1992
Tirages originaux sur papier au gélatino-bromure d'argent - 2 x (126 x 82) cm
Collection Neuflize OBC

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Pierre Cordier, Chimigramme 5/2/61 II, 1961
36 x 50,5 cm
Courtesy galerie Thessa Herold

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Patrick Bailly-Maître-Grand, City Twombly- 1, 2011
Photographie, épreuve au chlorobromure d'argent - 100 x 75 cm
Courtesy galerie Baudouin Lebon

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Rodolf Herve, 1991, Budapest, cuisine R.H., 1991
Tirage jet d'encre pigmentaire sur papier d'Hahnemühle d'après Polaroid - 40 x 50 cm
Courtesy Les Douches la Galerie

Vernissage de l'exposition "Expérience Photographique"
Garry Fabian Miller, Gaze (i), 2009
Lambda c print, bliss edition - 52 x 61 cm
Courtesy galerie Gimpel & Muller







[18:00-21:00] Réouverture de la Galerie Hors-Champs - exposition "Incantation"
Location:
Galerie Hors-Champs
20, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 53 48 14 04
Mail : galerie.hors.champs75@gmail.com
Internet Site : www.galerie-hors-ch​amps.com
Description:
Après quelques mois de fermeture pour cause de déménagement puis de travaux,
La Galerie Hors-Champs est heureuse de vous inviter au cocktail d'inauguration de son nouvel espace
20 rue des Gravilliers (75003 Paris)

Vernissage le samedi 17 mars de 18 heures à 21 heures

Pour l'occasion, la Galerie Hors-Champs présente l'exposition collective
« Une incantation »

avec :
Mathieu Alary (dessin, sculpture)
Treize Bis (peinture, collage)
Philippe Bréson (photographie)
Eudes Menichetti (pyrogravure, dessin)
Serge Golovach (photographie)
Emeline Piot (dessin)
Yaroslav Solop (photographie)

Commissaire d'exposition : Hannibal Volkoff

Exposition du samedi 17 mars au dimanche 29 avril 2018

Cette première exposition a été conçue comme l'univers mythologique d'une civilisation qui n'a jamais existé. Du dessin à la photographie en passant par la pyrogravure, chaque artiste apporte son iconographie personnelle pour la faire résonner avec les autres. Elle est une incantation poussant sur les vestiges indéchiffrables d'un songe, disséminant ses signes comme les rhizomes sous la terre ou les configurations du firmament. Ces fragments épars, figures héraldiques, apparitions surprises ou se pavanant, mandalas animistes, semblent plongés dans l'obscurité, mais c'est justement en ce fil narratif qui leur manque, telles les ellipses des fresques antiques, qu'ils puisent leur sève. Par les projections et combinaisons de sens infinies qui se brodent en nous, se manifeste ce qui pourrait devenir une formule, un mécanisme catalytique, métamorphe ; peut-être un secret prophétique dont le chant a la mélodie de la régénérescence.

[18:00-21:00] Vernissage de Claire Morel "Apologie du Plagiat"
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
La galerie Martine Aboucaya est heureuse de présenter la troisième exposition personnelle de Claire Morel, intitulée "Apologie du Plagiat".

exposition du 17 mars au 21 avril 2018
vernissage le samedi 17 mars de 18h à 21h

Vernissage de Claire Morel "Apologie du Plagiat"

[18:00-20:00] Vernissage de FX Combes "The Unknown Light"
Location:
NextLevel Galerie
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 90 88
Mobile : +33 (0)6 08 16 73 69
Mail : contact@nextlevelgalerie.com
Internet Site : www.nextlevelgalerie.com
Description:
Vernissage le samedi 17 mars de 18h à 20h
Exposition jusqu'au 28 avril, prolongée jusqu'au 5 mai

NextLevel est heureuse de présenter 'The Unknown Light' (la lumière invisible), la quatrième exposition de l'artiste français FX Combes avec la galerie.

La lumière, comme révélateur de la matière, celle qui dévoile le non visible, est au centre des recherches de l'artiste depuis plus de 20 ans. Dans cette nouvelle série d'images, FX Combes fait explicitement référence à ses travaux antérieurs en argentique où il détournait, manipulait la lumière émanant de l'agrandisseur afin de créer une matière photographique, visible uniquement par le procédé expérimenté. Comme une variation dans la continuité, FX Combes a ajouté à sa palette les outils numériques, en les détournant de leurs fonctions premières, cherchant à en explorer tant leurs forces que leurs faiblesses; s'efforçant à entrevoir une matière poétique que lui fournit l'algorithme contourné.

L'artiste s'inspire également du mécanisme d'enregistrement de la mémoire, source de souvenirs, sélectifs, altérés tant par nos repères que par nos sens cognitifs. Si la mémoire agit à travers un procédé de construction, de destruction, et de reconstruction, elle ne garantie pas une reproduction exacte de la réalité. Elle peut s'en approcher par de multiples artifices, des subterfuges qu'on appelle plus communément des faux souvenirs. FX Combes observe que le traitement de l'information numérique est similaire à celui du traitement de l'information par notre mémoire ; soit au moment de l'encodage, du stockage et où encore de la restitution :
« C'est cette idée de mémoire comme essentiellement faillible qui a guidé mon travail ».

À l'image de ces interstices lacunaires dans la chaîne d'informations de notre mémoire, FX Combes exploite la mémoire cachée de certains logiciels de traitement d'images et/ou d'impression. Il inverse ainsi les processus d'utilisation de ces outils en travaillant par calques soustractifs successifs (alors qu'on leur demande habituellement d'ajouter de l'information). « En déconstruisant l'image puis en la reconstruisant, la machine numérique fonctionne comme notre cerveau en re-fabriquant de la mémoire définitive, et en y incluant des souvenirs de mémoire épisodiques inexacts, erronés voire infidèles, des traces de mémoire. »

Ses oeuvres empruntent ainsi autant à la mémoire résiduelle qu'à la mémoire cachée d'un programme ou de l'imprimante utilisée pour mieux révéler, re-construire une image avec de faux souvenirs, de fausses impressions, à travers une matière qui lui est propre. Visible ou invisible. Impalpable. Si dans un tel processus, la part de l'aléatoire n'est pas totalement étrangère, FX Combes ne lui laisse que peu de place, à l'instar du vers célèbre de Mallarmé : « Un coup de dés jamais n'abolira le hasard ». En effet, l'artiste a toujours cherché à révéler ce que l'œil ne voit pas ou décide d'oublier, en produisant une image « à la limite » où restent sensibles des traces de mémoire visuelle, volatile, avec pour but ultime de voir au-delà de cette image : de voir à travers elle. Les œuvres de FX Combes donnent à voir, comme l'écrit Vincent Gracy, « cette transmutation du visible initial en sa quintessence achevée ».

Vernissage de FX Combes "The Unknown Light"

Vernissage de FX Combes "The Unknown Light"

[18:00-21:00] Vernissage de Franco Fasoli "De Afuera Hacia Adentro"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
VERNISSAGE Samedi 17 mars 2018 de 18h00 à 21h00
Exposition du 17 mars au 14 avril 2018
Du mercredi au samedi de 14h à 19h

La Galerie Openspace est heureuse de présenter la toute première exposition en France de l'artiste argentin Franco Fasoli. Né dans une famille d'artistes, Franco Fasoli est l'un des premiers artistes urbains à exercer à Buenos Aires dans les années 90 sous le nom de JAZ.

Il évolue vite vers le muralisme, avec un style figuratif stylisé, représentant dans un premier temps les icônes de la culture argentine. Il s'intéresse ensuite à montrer un large bestiaire, prétexte métaphorique à un discours sociétal et politique. Résidant entre Barcelone et Buenos Aires, il expose régulièrement depuis 2013 sur les continents américain et européen, montrant des combats de personnages zoomorphes qui interrogent les thèmes de quête d'identité et de fracture sociale. Franco Fasoli est un artiste pluridisciplinaire, en permanence dans la recherche technique. En 2015, il décide de mettre de côté la peinture pour réaliser des collages de papiers découpés (le plus souvent marouflés sur toile) à la manière d'un Matisse. C'est avec cette technique qu'en 2016, il réalise au MAC de Lyon une fresque de douze mètres de long, très remarquée. La même année, il montre un autre pan de sa technicité à la Street Art Biennale de Moscou avec une grande sculpture montrant un policier à cheval renversé, comme métaphore du renversement du pouvoir en Russie, l'utilisation du polystyrène et du polyuréthane mettant en valeur le caractère fragile et éphémère de celui-ci. En parallèle de son travail d'atelier, Franco Fasoli continue de réaliser des fresques à travers le monde, seul ou dans le cadre de collaborations comme avec son compatriote Elian ou son ami Conor Harrington.

L'exposition "De afuera hacia adentro" [de l'extérieur vers l'intérieur] est le résultat d'une année de travail et de recherches. Elle présente une vingtaine d'œuvres mettant en avant différentes techniques, allant de l'huile au collage de papiers sur toile, en passant par des œuvres en technique mixte et deux toutes nouvelles sculptures en bronze.

"De l'extérieur vers l'intérieur

J'ai passé trois années loin de chez moi. Assez de temps pour penser à ma vie et à mon art. Ce qui m'a amené à m'interroger : suis-je conditionné par mon environnement ou est-ce moi qui le conditionne ? La nécessité se fait sentir, je dois sortir de moi-même. Observer de loin mon propre travail, et l'histoire qui s'est construite à travers cette soif insatiable. Regarder l'histoire que j'ai racontée en face du miroir. Remuer l'ancien, démolir la ville que j'aime, ériger des possibles pour les mettre à bas. Déconstruire la vie en quête d'inexplicable.
Aujourd'hui je comprends que cette sorte d'inconfort, qui est si peu naturel chez moi, est au fondement de mon processus artistique. Chercher le confort seulement pour en sortir.
À cet égard, l'année 2017 qui m'a permis de préparer cette toute nouvelle série d'œuvres, a été la plus radicale. Cette exposition n'est en rien une conclusion, mais plutôt une respiration pour interpréter et regarder mon travail sous un jour nouveau."
Franco Fasoli

Vernissage de Franco Fasoli "De Afuera Hacia Adentro"

Vernissage de Franco Fasoli "De Afuera Hacia Adentro"
Self Boycott, sculpture en bronze produite par la galerie - édition de 8 exemplaires + 4 épreuves d'artistes

Vernissage de Franco Fasoli "De Afuera Hacia Adentro"

Vernissage de Franco Fasoli "De Afuera Hacia Adentro"

Vernissage de Franco Fasoli "De Afuera Hacia Adentro"

[18:00-20:00] Vernissage de Giulia Andreani "Intermezzo"
Location:
VNH Gallery
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 85 09 43 21
Mail : gallery@vnhgallery.com
Internet Site : www.vnhgallery.com
Description:
PROJECT SPACE

17 MARCH - 28 APRIL, 2018
OPENING TODAY SATURDAY, MARCH 17th, 2018 6:00 - 8:00PM

Vernissage de Giulia Andreani "Intermezzo"

[18:00-21:00] Vernissage de Iorgos Pavlopoulos "Hysteria"
Location:
Anthony Roth Art Contemporain
11, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 44 27 50 25
Mail : info@anthonyroth.com
Internet Site : www.anthonyroth.com
Description:
Exposition du 17 mars au 8 avril 2018
Vernissage samedi 17 mars 2018 de 18h à 21h en présence de l'artiste

Iorgos Pavlopoulos est un artiste contemporain d'origine grecque ayant grandi dans la banlieue ouest de Paris. Il découvre le graffiti à la fin des années 1980, marqué par l'expérience des pionniers du mouvement comme Bears, Sino ou les FBI. Après l'obtention d'un Diplôme des Métiers d'Art à l'école Boulle, il s'envole pour Athènes en 1998 où il laisse sa trace sur les murs de la capitale grecque, impactant visuellement l'espace urbain et influençant toute une génération de writers. Véritable adepte du travail de la lettre, Iorgos Pavlopoulos recherche constamment l'obtention d'une lettre harmonieuse, dynamique et aux couleurs percutantes.

Son travail sur toile, commencé en 2009, participe de cette expérimentation perpétuelle. Mêlant le pochoir et le freehand, Iorgos Pavlopoulos invoque la lettre comme une icône lumineuse, à l'image des icônes byzantines qui l'ont marqué dans sa jeunesse lors de la découverte des cathédrales orthodoxes dont les fresques constituent certainement ses premières références picturales. Imprégné de cette expérience, Iorgos Pavlopoulos tend à une abstraction aux contours vifs, aux couleurs éclatantes et aux formes dynamiques.

Pour son exposition Hysteria, Iorgos Pavlopoulos fait directement écho à la culture musicale par laquelle il est entré dans le graffiti. Plus proche de l'univers du skate et du punk que de celui du hip-hop en pleine expansion auprès des graffeurs parisiens de l'époque, il démontre cette inclination naturelle dans la tonalité presque métallique de son lettrage à la découpe tranchante, affûtée et dont les couleurs électriques avivent les sens. Le titre de l'exposition est inspiré de l'album du même nom du groupe Def Leppard sorti en 1987. Cet album, et plus particulièrement sa couverture, se veulent avant tout l'évocation d'une esthétique néon et lumineuse emblématique pour l'artiste.

Vernissage de Iorgos Pavlopoulos "Hysteria"

[18:00-21:00] Vernissage de John Sanborn "Un Tunnel à travers l'Olympe"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Vernissage de John Sanborn "Un Tunnel à travers l'Olympe"

Du 17 mars au 28 Avril 2018
Vernissage le 17 Mars 2018 de 18h à 21h

Installations vidéo et media de John Sanborn

Curateur Stephen Sarrazin

Depuis près de quarante ans, l'artiste Américain John Sanborn s'emploie à creuser joyeusement les maux qui travaillent l'Amérique. Plutôt que de se tourner vers une pratique qui en fait la liste pour ensuite les dénoncer, son œuvre s'employait à créer, à inventer des formes, des dispositifs s'appuyant sur un modèle de diversité, ce gage de résistance culturelle qui se manifeste dès lors que l'état se met en chasse : aux membres de la communauté Afro-Américaine, aux communistes, aux familles monoparentales, au milieu LGBTQ, aux immigrants. Les installations et mono- bandes de Sanborn célèbrent cet engagement ; son œuvre, faite de collaborations avec chorégraphes, compositeurs, performeurs privilégie le corps comme instrument d'échange. Celui-ci est mis-en-scène dans un ensemble de constructions virtuoses. L'artiste appartient à cette généra- tion qui savait non seulement se servir de ces nouveaux outils, mais qui allait en concevoir une grammaire des formes.

Cette exposition rassemble des créations et des pièces qui ont annoncé le retour de John Sanborn en 2015, avec la série Mythic Status, portraits de nouvelles divinités déterminant par elles-mêmes leur devenir. Néanmoins, à l'égard de ce qui ronge l'Amérique aujourd'hui, l'artiste aborde la notion de regret, du 'comment faire mieux', comment 'traverser' ce moment. Une réponse sera proposée par les voix célestes de Annie Sprinkle et Beth Stephens, qui incarnent dans leur mouvement écosexuel ce refus de nier l'héritage de la contreculture Californienne, dont la lumière contri- bue à cette nouvelle organicité chez Sanborn. Au début sa carrière, les vidéos d'intérieurs qu'il réalisait à NYC avec Kit Fitzgerald peignaient une série tableaux représentant le désir de contrôler le chaos qui dé nit l'Amérique. Quarante ans plus tard, après cette traversée de l'Olympe, d'une côte à l'autre, Sanborn révèle sans rancoeur l'ampleur d'un tout autre désordre.

Stephen Sarrazin
Tokyo
janvier 2018

Vernissage de John Sanborn "Un Tunnel à travers l'Olympe"

[18:00-22:00] Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Location:
A2Z Art Gallery
24, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 56 24 88 88
Mobile : +33 (0)6 74 76 85 29
Internet Site : www.a2z-art.com
Description:
Du 17 mars au 21 avril 2018
Vernissage le samedi 17 mars de 18h à 22h
En présence de l'artiste (performance poétique + dédicace de lithographies)

Depuis les années 1970 jusqu'à aujourd'hui, Ma Desheng (马德升) peint, dessine et sculpte des formes minérales. Les pierres sont, pour lui, dotées d'une âme. Pour tenter de la définir simplement, l'âme (du latin anima signifiant « souffle », « respiration ») est un élément vital et spirituel, immanent ou transcendant qui anime chaque corps doté d'une vie.

À côté des conceptions religieuses, philosophiques, psychologiques ou populaires de l'âme, Ma Desheng nous dévoile sa vision d'artiste.

Présentées pour la première fois au monde, ses sculptures monumentales en bronze et ses dessins au feutre acrylique nous montrent des figures dépersonnalisées venant transcender la condition humaine et tisser les liens entre les éléments palpables (la terre), sur lesquels l'Homme se tient debout et grandit, et les éléments immatériels (le ciel), avec lesquels l'homme s'élève et commence à rêver (le ciel). Pour Ma Desheng, la pierre est l'élément catalyseur de tout être animé d'une énergie, le support témoin de l'éternité.

Cette relation à la fois physique et sensible est porteuse d'un espoir de vie éternelle : l'Harmonie. C'est alors que s'entrevoit la philosophie taoïste sur laquelle se base toute la réflexion de Ma Desheng, où l'homme n'est pas au centre de l'univers mais un élément parmi d'autres. L'humain n'a aucun droit sur la nature qu'il se doit de respecter et avec laquelle il ne peut que vivre en harmonie. C'est, donc, guidé par le "souffle vital" - le fameux qi - que Ma Desheng s'exprime.

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Untitled, bronze, H. 86 ; L. 81 ; P. 56 cm, 2010

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Untitled, acrylic on cardboard, 81 x 51 cm, 2018

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Untitled, acrylic on cardboard, 81 x 51 cm, 2018

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
MA Desheng, sans titre IV, 2010
Bronze - 180 x 130 x 75 cm - Edition de 8
©MA Desheng & A2Z Art Gallery, Paris / Hong Kong

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Ma Desheng, Sans titre, 2018
Feutre acrylique sur carton - 51 x 81,4 cm
©A2Z Art Gallery et MA Desheng

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Ma Desheng, Sans titre, 2018
Feutre acrylique sur carton - 51 x 81,4 cm
©A2Z Art Gallery et MA Desheng

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Ma Desheng, Sans titre, 2018
Feutre acrylique sur carton - 51 x 81,4 cm
©A2Z Art Gallery et MA Desheng

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Ma Desheng, Sans titre, 2018
Feutre acrylique sur carton - 51 x 81,4 cm
©A2Z Art Gallery et MA Desheng

Vernissage de Ma Desheng "Entre ciel et terre"
Ma Desheng, Sans titre, 2010
100 x 60 x 30 cm - 8 éditions
©A2Z Art Gallery et MA Desheng

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Fragments d'H(h)istoire"
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Vernissage le samedi 17 mars à 18h
Exposition du 15 au 25 mars 2018
Ouvert du jeudi au dimanche de 14h à 20h

Devant le désastre néo-libéral, chacun cherche le « pharmakon », pour l'un ce sera le regard sur le passé éloigné, pour un autre, la colère, la distance, l'ironie, le cynisme ou autre, mais jamais l'indifférence.

Ce qui nous taraude c'est bien : « Qu'avons-nous fait de notre Histoire et de la lutte. »

Avec : Guillaume Ison (photographe), Anne-Marie Vachon (sculpturice), Monique Morellec (peintre), René Lermoyer (peintre et sculpteur)

Vernissage de l'exposition "Fragments d'H(h)istoire"








[19:00-21:00] Soirée pour l'exposition d'Antoine Rozès "Orphée et Eurydice"
Location:
La Ralentie
Art & Pensée
22-24, rue de la Fontaine au Roi
75011 Paris
M° Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 24
Mobile : +33 (0)6 62 07 31 00
Mail : galerielaralentie22@gmail.com
Internet Site : www.galerielaralentie.com
Description:
Vernissage le jeudi 22 février 2018 à 18h
Exposition du 23 février 2018 au 23 mars 2018

Vernissage d'Antoine Rozès "Orphée et Eurydice"

Vernissage d'Antoine Rozès "Orphée et Eurydice"

[19:00-21:00] Vernissage de Xecon Uddin "Les Vies censurées"
Location:
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Île-de-France
Centre LGBT Paris-ÎdF
63, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 57 21 47
Mail : contact@centrelgbtparis.org
Internet Site : www.centrelgbtparis.org
Description:
« Depuis que j'ai compris ma sexualité, je joue un double jeu en société. Je mets des rideaux et cache mes rêves pour rendre heureux mes proches. Parfois, je me mets dans l'obscurité ou tue mon propre cœur. Vous ne me laissez pas respirer, ni aimer, vous me faites sentir coupable, vous ne me permettez pas de donner légalement du sang pour sauver une vie, à moins que je cache mon identité et nie qui je suis. Je suis si fatigué de ce jeu de cache-cache ». Les minorités sexuelles sont encore souvent confrontées à de nombreuses discriminations; qu'elles soient juridiques ou sociales, elles sont sources de harcèlement, de violence morale, physique voire d'exécutions brutales. En questionnant l'étrange, l'inconnu des corps, le sexe et la notion de normalité, j'explore notre relation à notre propre corporéité. Mes œuvres explorent les questions d'identités du soi intérieur et extérieur. Je cherche à souligner la diversité des orientations sexuelles et des identités de genre.

Vernissage le 17 mars à 19h00, au Centre LGBT.

C'est ouvert à toutes et tous, et l'entrée est libre.
Retrouvez l'ensemble du programme du Festival des Cultures LGBT, du 16 mars au 4 avril 2018, sur : www.festivaldescultureslgbt.org

Vernissage de Xecon Uddin "Les Vies censurées"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Féminismes en tous genres"
Location:
Centre d'animation Montgallet
4, passage Stinville
75012 Paris
M° Montgallet
France
Phone : +33 (0)1 43 41 47 87
Fax : +33 (0)1 43 42 51 15
Mail : montgallet@claje.asso.fr
Internet Site : www.claje.asso.fr/montgallet-infos-pratiques
Description:
EXPOSITION - « Féminismes en tous genres : Histoires d'IELLES »

Le Castor Magazine
Le Castor a fait son apparition au mois d'octobre 2014. Ce web magazine féministe et LGBTQI+, culturel et participatif, souhaite, par sa plume engagée et ses pinceaux colorés, redonner de la visibilité aux femmes et abattre les rôles genrés véhiculés par nos sociétés.

Clin d'œil à Simone de Beauvoir que Jean-Paul Sartre surnommait « Castor », le web magazine impulse un « Art de l'insurrection » en publiant tous les mois des articles, des photographies, des dessins, des graffs, des collages et des chansons engagées.

Lire : https://www.lecastormagazine.com/
S'abonner/participer/contacter : lecastormagazine@gmail.com

L'EXPOSITION
Pour son exposition au Centre Montgallet, du 5 au 30 mars 2018, Le Castor fait une incursion dans les arts et propose des créations sur les thèmes de la subversion sexuelle, des féminismes en tous genres.

L'exposition souhaite sensibiliser le grand public à la culture et à l'engagement féministe. Les productions de tous genres et tous styles mêlés : dessins, photographies, peintures, permettront de découvrir un patchwork d'artistes féministes (Rita Renoir illustratrice, Pam Méliee Sioux, Adèle Védrines). Le public qui sillonnera l'exposition voyagera d'un médium à un autre, à travers un kaléidoscope d'œuvres féministes : silhouettes androgynes, profils et visages insaisissables, jouant avec les codes vestimentaires et déjouant les identités de genre.

LE VERNISSAGE
La soirée de vernissage du 17 mars débutera à 19 heures avec le groupe Punk-rock féministe VĖRSįNTHË 99. Alliant les battements punks aux envolées psychédéliques, les poèmes chimériques aux textes militants, VĖRSįNTHË 99 fait la peau au rock machiste.
Écouter : https://soundcloud.com/user-106006093/tracks
Regarder : https://www.youtube.com/watch?v=n3UvTbaxR5M et https://www.youtube.com/watch?v=fVP1Epa-Fm8
Plusieurs ateliers (graff, écriture... ) rythmeront la soirée. L'autrice et comédienne Typhaine D (http://typhaine-d.com/) animera notamment un atelier collectif de démasculinisation du langage « à la Féminine Universelle ».

Vernissage de l'exposition "Féminismes en tous genres"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition de photographies In Situ du Collectif Neuf
Location:
Médiathèque Marguerite Yourcenar
41, rue d’Alleray
75015 Paris
M° Convention, Vaugirard
France
Phone : +33 (0)1 45 30 71 41
Mail : mediatheque.marguerite-yourcenar@paris.fr
Internet Site : equipement.paris.fr/mediatheque-marguerite-yourcenar-6218
Description:
Le Collectif Neuf, collectif de photographes, construit un projet en lien direct avec la médiathèque Marguerite Yourcenar, s'intéressant à la fois au bâtiment et à ses alentours, à l'usage du lieu par le public et aux activités organisées par les bibliothécaires. Chaque photographe explore un aspect spécifique de la médiathèque, empruntant un chemin très personnel, nourri de souvenirs, d'expériences, de peur ou d'admiration, de contraintes et d'habitudes.

dans le cadre de "2008-2018 : 10 ans d'ouverture"
La médiathèque Marguerite Yourcenar vous invite à fêter son anniversaire.

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