Saturday, March 24, 2018
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24
March 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4,70 € / 3,60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3,60 € / 2,60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22,4 x 17,3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68,5 x 54,5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71,7 x 119,5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Voyage au centre de la Terre"
Location:
13ème arrondissement de Paris
13ème arrondissement de Paris
75013 Paris
France
Internet Site : www.mairie13.paris.fr
Description:
espaces éphémères d'Emerige
7 rue Tolbiac

9-15 mars 2018, prolongée jusqu'au 25 mars
en accès libre de 12h à 19h

Commissariat : Jérôme Sans

Emerige et le Fonds de dotation Emerige présentent du 9 au 15 mars l'exposition « Voyage au centre de la Terre » : une expédition à travers l'univers de 8 artistes - Romain Bernini, Jennyfer Grassi, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Eva Jospin, Bruno Perramant, Lucie Picandet et Pierre Seinturier - qui ont pris possession d'une série d'anciens entrepôts dissimulés derrière le portail du 7 rue de Tolbiac. Ces espaces d'expérimentation abritent depuis plus d'un an une activité artistique plurielle, mise en lumière in situ grâce à l'exposition qui se veut un voyage esthétique et poétique, non linéaire, au cœur de la création en train de se faire.

Mécène engagé aux côtés de la scène artistique française depuis de nombreuses années, conscient du manque d'ateliers pour les artistes vivant à Paris, Emerige a choisi de mettre à disposition ses espaces du quartier Bibliothèque François Mitterrand à ces 8 artistes représentatifs du dynamisme de la scène émergente française. À travers cet accompagnement matériel, le Groupe leur offre un soutien fondamental sur le long terme.

Voué dans quelques semaines à la démolition, ce théâtre éphémère de la création artistique deviendra à l'horizon 2021 une immeuble de logements réalisé par Emerige.

Une déambulation « au delà du miroir »

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"
© Florian Kleinefenn

Renouant, d'une certaine manière, avec l'histoire passée des ateliers collectifs, où les cultures se répondent et s'entrecroisent, les artistes se sont emparés des lieux. Tous ont en commun une recherche qui tend vers la notion de profondeur saisissable au fil des espaces : au rdc des paysages de forêts tels de gigantesques bas-reliefs qui seraient issus de contes fantastiques chez Eva Jospin ; des fleurs photoluminescentes plongées dans l'obscurité par Jennyfer Grassi comme des chimères, jusqu'aux peintures de jungles imaginaires et autres mythologies contemporaines de Romain Bernini.

À l'étage, dans les combles, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige présentent autant de vestiges des transformations invisibles des mondes souterrains. Dans la pièce voisine, les aquarelles de Lucie Picandet prennent forme tel un voyage introspectif à l'intérieur de son organisme, et, lové au fond du couloir, Pierre Seinturier dévoile un univers graphique et pictural qui campe comme une intrigue, un suspens issus de films policiers américains ou de série B.

Enfin, le sous-sol devient un vaste jardin onirique pictural, bordé d'allées, habité aussi d'êtres étranges évoluant dans des fonds marins indéterminés, créés par Bruno Perramant. Utopies, rituels, expériences rythment ces diverses propositions dans un autre espace-temps, celui du processus de création.

Réunis comme une île à la périphérie du paysage du centre parisien, les espaces du 7 rue Tolbiac ont constitué pour ces artistes un nouveau centre original du monde. Aujourd'hui, c'est aussi un écho à la fois proche et lointain du futur pôle artistique et culturel porté par Emerige qui naîtra sur l'Île Seguin d'ici 2021 : l'amorce d'un programme ambitieux, inattendu, hors des sentiers battus de l'art contemporain, dans lequel Emerige se porte comme un nouvel acteur du rayonnement de la création contemporaine française à l'échelle internationale. L'histoire ne fait que commencer...

Vernissage de l'exposition "Voyage au centre de la Terre"

Salon des Vins des Vignerons Indépendants
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
du 23 au 26 mars
23 mars : 10h à 20h
24 mars : 10h à 20h
25 mars : 10h à 20h
26 mars : 10h à 18h

Contact : salons@vigneron-independant.com

>> invitation

https://www.vigneron-independant.com

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Brunch des galeries du quartier Saint-Claude
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Galerie Martine Aboucaya
Galerie Thomas Bernard - Cortex Athletico
GDM - Galerie de multiples
Galerie Escougnou-Cetraro
Galerie Florence Loewy
Galerie Alain Gutharc
Jousse Entreprise
Galerie Maubert
Galerie PCP
Galerie Michel Rein
Galerie Laure Roynette
Valentin

[11:30] 15ème Exposition Sculpture
Location:
Pierrefitte-sur-Seine
Pierrefitte-sur-Seine
93380 Pierrefitte-sur-Seine
M° RER D Pierrefitte - Stains, Saint-Denis - Université, Tramway T5
France
Internet Site : www.mairie-pierrefitte93.fr
Description:
Espace culturel Maurice-Utrillo

Du 26 mars au 13 avril 2018

par le Centre Culturel Communal de Pierrefitte

Pour sa 15e Exposition de sculpture, le Centre culturel vous propose un éventail éclectique de sculptures. Qu'elles soient en bronze, en marbre, en bois, en fer ou en papier, l'artiste modèle la matière à son image, dévoilant une sensibilité bien singulière. Que les œuvres réalisées soient abstraites ou figuratives, de corps ou de formes, de sentiment ou d'émotion, c'est l'essence de chaque créateur qui sera mise à l'honneur. Vous serez ainsi conviés au sein de différents univers qui vous interpellent, vous emportent et vous touchent.
Artistes et bénévoles vous accueillent et vous proposent une visite guidée de l'exposition (visite gratuite avec réservation au préalable au 01 72 09 35 73).
Vernissage samedi 24 mars à 11h30

12:00  
13:00  
14:00 [14:00-20:00] Vernissage d'Abdelkader Benchamma "L'horizon des événements"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
24.03 > 06.05.2018
vernissage public samedi 24 mars à partir de 14h

avec la galerie du jour agnes b.

Sur une invitation de José-Manuel Gonçalvès
En collaboration avec Yasmina Reggad

Dépassant les limites du dessin, Abdelkader Benchamma réalise d'immenses dessins muraux qui modifient et perturbent notre rapport à l'espace ainsi que nos perceptions.

Les dessins d'Abdelkader Benchamma s'inspirent de scénarios visuels qui proviennent de réflexions sur l'espace et sa réalité physique, ses limites et ses zones de contact avec un espace mental. Ils fonctionnent sur des détournements, modulations d'objets témoignant de dysfonctionnements possibles dans notre rapport à l'autre et aux choses. Glissement du réel, intrusion de l'invisible, matières indéterminées en transformation, catastrophes minuscules sont au coeur du travail d'Abdelkader Benchamma.

Nourri par de nombreuses sources d'inspiration et de réflexion, qui vont de la science à l'ésotérisme, de la littérature à l'histoire de l'art, l'artiste crée des oeuvres aux bords incertains, dont le mouvement déstabilise le visiteur en jouant notamment avec les codes de la figuration et de l'abstraction. Organiques, ces ensembles peuvent faire penser à des paysages, non pas au sens classique du terme mais plutôt parce que les flux qu'ils dessinent évoquent le mouvement d'éléments naturels, comme l'air, les nuages, la terre, l'espace. Utilisant souvent le noir et blanc pour sa simplicité et sa force graphique, l'artiste développe ainsi un langage à travers lequel il parvient à faire douter le visiteur de la réalité de sa perception, en le faisant pénétrer dans des univers instables, dynamiques et insaisissables. Matière mouvante qui nous enveloppe au Drawing Center de New York (2015-2016), grotte animée d'un furieux vortex circulaire pour la Biennale de Sharjah (2017), ces installations, que l'on pourrait qualifier de métaphysique, questionnent notre rapport à l'insaisissable, l'infini et l'invisible.

Son dessin interroge le vide et l'absence, créant ainsi une densité, une profondeur. Loin d'être réductrice, cette simplicité touche à l'essence des choses. Ce jeu avec le support peut donner au visiteur l'impression de plonger dans l'infiniment petit ou de percevoir l'infiniment grand. Représenter ce qui ne peut pas l'être pourrait être une des nombreuses recherches de l'artiste. Au-delà du sujet, le médium lui-même est transformé. Sous ses doigts, le dessin prend du volume, devenant sculpture, ou s'appliquant comme un filtre sur une gravure. Chaque installation est une nouvelle expérimentation. Une grande partie de son travail est en effet liée à une pratique du dessin mural originale. Ces dessins éphémères, malgré leur très grande minutie, sont voués à disparaître, et comme leurs sujets, ils demeurent fugaces et insaisissables.


Né en 1975 à Mazamet (France), Abdelkader Benchamma est diplômé de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Montpellier et de Paris (2003). Invité par le Drawing Center de New York à inaugurer leur nouveau programme de dessin mural, il y a présenté Representation of Dark Matter, une pièce monumentale et immersive réalisée in situ (2015-2016). Son travail a été présenté lors de nombreuses expositions personnelles notamment au Blueproject Foundation, Barcelone (2016), au FRAC Auvergne (2015), à la galerie du jour agnès b. (2011) ainsi que lors d'exposition collectives : On aime l'art...!, Collection agnès b., Fondation Yvon Lambert, Avignon (2017); Tamawuj, Sharjah Biennial, Sharjah (2017); Le nom d'une île, Pavillon blanc, Colomiers (2016); Turbulences II, Fondation Boghossian à Bruxelles (2013); The Future of a Promise, 54e Biennale de Venise (2011); Told, Untold, Retold, mathaf, Doha, Qatar (2010). Lauréat du Prix Drawing Now, il a également été nominé pour le Prix Meurice en 2015.

Vernissage d'Abdelkader Benchamma "L'horizon des événements"

[14:00-20:00] Vernissage de Babi Badalov "De More Cry Sea"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
du 24 mars au 27 mai

La Galerie Jérôme Poggi est heureuse d'annoncer la seconde exposition monographique qu'elle consacre à l'artiste et poète azéri Babi Badalov (Lérik, 1959). De More Cry Sea présentera ses dernières œuvres sur tissu dans la continuité de son travail de poésie ornementale, ainsi qu'une reconstitution d'alcoves rassemblant un corpus d'œuvres sculpturales et picturales plus anciennes, d'archives et d'objets qui accompagnent l'artiste dans son processus créatif.
Dans un second temps, l'exposition se renouvelle pour inclure une carte blanche adressée par Babi Badalov à l'artiste Nikita Kadan.

Vernissage de Babi Badalov "De More Cry Sea"
De more cry see, 2018, painting on fabric, 154 x 97 cm. Courtesy Galerie Jérôme Poggi, Paris

[14:00-16:00] Vernissage de Thierry Fournier "Machinal"
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Villa Henry / Circa
27 Boulevard Carnot, 06300 Nice

Du 25 mars au 28 avril (sur RV : 06 61 93 02 52 - isabelle at pellegrini point fr)
Vernissage le 24 mars de 14h à 16h

Commissaire Isabelle Pellegrini

Suivi d'une rencontre avec Thierry Fournier, Isabelle Pellegrini et Fabienne Grasser-Fulchéri, commissaire d'exposition et critique d'art, directrice de l'Espace de l'Art Concret à Mouans-Sartoux.

Isabelle Pellegrini présente Machinal à la Villa Henry, une exposition personnelle de Thierry Fournier qui fait suite à son accueil en résidence pour la création de En Vigie, associée à trois autres pièces.

Aujourd'hui, de nombreuses images ne sont plus produites en relation immédiate avec l'œil humain, mais réalisées de manière autonome par des machines et des programmes. La plupart de ces « visions assistées » se déploient dans le domaine militaire ou sur le web (Google, Apple, Facebook...), la détection et l'anticipation du comportement employant souvent des moyens similaires à des fins sécuritaires ou mercantiles. Ces « machines intelligentes » analysent les images mais peuvent aussi réaliser des actions autonomes, comme dans le cas des drones. Dans ce contexte, comment se définit encore notre propre regard et où se place notre responsabilité ? Quel est notre rôle lorsque nous avons affaire à des systèmes qui ne prolongent plus seulement notre propre visée mais l'anticipent, voire s'y substituent ? Attendons-nous des machines qu'elles regardent à notre place - voire qu'elles nous regardent et nous définissent ? Que cherche-t-on à voir (ou à ne pas voir) à travers elles ?

La démarche de Thierry Fournier pose fréquemment l'hypothèse fictionnelle que les choses (objets, paysage, réseaux, machines...) seraient dotées d'une vie propre, en instaurant des situations de déplacement ou de confrontation avec elles. Avec l'exposition Machinal, il fait dialoguer quatre œuvres où notre regard est indissociable de celui de ces appareils. Le terme de machinal désigne ici aussi bien une pensée qui ne prêterait plus attention à son objet (ou dont l'attention serait absorbée et captée par des dispositifs, comme sur internet) - que le regard produit par les machines elles-mêmes, de manière autonome : machinal comme on dirait animal. Les cadres classiques du regard comme la perspective et l'horizon se redéfinissent alors comme un territoire partagé, voire négocié, entre notre propre vision et celle que des dispositifs déploient sur le monde et sur nous-mêmes.

En Vigie / Nice (2018) est une vidéo générative où un programme scrute un paysage d'horizon, en déployant un suspens cinématographique qui nous invite à épouser sa propre logique. L'installation Just in Case (2017) imagine ironiquement qu'un programme serait légitime pour détecter si nous sommes bien humains, nous rivant au spectacle de son calcul et à l'attente de son verdict. Avec Penser voir (projet Acoustic Cameras, 2018), une caméra de surveillance visant une plage à Nice témoigne par une voix de synthèse de son incapacité à détecter quoi que ce soit. La série d'images numériques Non-Lieu (2016) utilise des photographies de bombardements trouvées sur le web et remplace tout ce qui permet d'en identifier le lieu par un motif de fond d'écran. À travers cet ensemble de quatre pièces, l'exposition propose une réflexion plus générale sur les liens et les limites entre l'humain et les machines, notre responsabilité et notre regard.

Autour de l'exposition

Le catalogue présente un texte de la critique et philosophe Céline Flécheux (L'horizon, Klincksieck, 2014 ; L'horizon, des traités de perspective au Land Art, P. U. de Rennes, 2009), un entretien avec Isabelle Pellegrini et une documentation sur les œuvres.

Vernissage de Thierry Fournier "Machinal"


[15:00-18:00] Vernissage de Lee Bae "Plus de lumière"
Location:
Fondation Maeght
623, chemin des Gardettes
06570 Saint-Paul-de-Vence
M° Gare SNCF de Cagnes sur Mer
France
Phone : +33 (0)4 93 32 81 63
Fax : +33 (0)4 93 32 53 22
Mail : accueil@fondation-maeght.com
Internet Site : www.fondation-maeght.com
Description:
24 mars - 17 juin 2018

Vernissage
Samedi 24 mars, 15h/18h en présence d'Eric Dereumaux

Commissaire de l'exposition : Henri-François Debailleux

Au printemps 2018, du 24 mars au 17 juin, l'artiste coréen Lee Bae investira la Fondation Maeght pour y présenter des peintures, des sculptures et des installations épurées, spécialement conçues pour l'espace architectural et la lumière de la fondation.

Sous le commissariat du critique d'art Henri-François Debailleux, cette exposition met en lumière une œuvre construite autour de mélanges très subtils hérités d'un art abstrait occidental comme de l'arte povera, avec les codes et les pratiques artistiques traditionnels de la culture coréenne. Ainsi chez Lee Bae, l'idée de nature est présente à la fois grâce au feu, au charbon de bois mais également grâce à la symbolique et à l'immatériel du noir. L'artiste aime rappeler que les bois brûlés, le charbon dont il se sert, naissent de la main de l'homme et de sa capacité à transformer cette matière naturelle.


Né en 1956 à Chung-Do en Corée de Sud, Lee Bae est l'un des plus grands artistes coréens de notre époque. Il vit et travaille aujourd'hui à Paris. De réputation internationale, son œuvre est présentée en Corée, en Chine, aux États-Unis ou en Europe. Il a notamment exposé à titre personnel en France au Musée Guimet à Paris, au Musée d'Art moderne et contemporain de Saint-Etienne, à la Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis, au Domaine de Kerguéhennec à Bignan et au Château de Chaumont-sur-Loire. On peut voir également son œuvre, à travers le monde, dans différentes galeries comme la Galerie Hyundai (Séoul, Corée du Sud), la Galerie Johyun (Busan, Corée du Sud), Holly Hunt, White Box Gallery (New-York), et en France à la Galerie RX et la galerie Perrotin.

Vernissage de Lee Bae "Plus de lumière"
Landscape, 2001
Charbon de bois sur toile

[15:00-19:00] Vernissage de Sophie Dumas
Location:
Galerie Jamault
19, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 85
Fax : +33 (0)1 42 74 13 85
Mail : galeriejamault@gmail.com
Internet Site : www.galeriejamault.com
Description:
Exposition à Paris du 24 mars au 7 avril 2018

Vernissage de Sophie Dumas

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Marthe Wéry"
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
Exposition du 24 mars au 12 mai 2018
Vernissage le samedi 24 mars, de 15 à 19 heures

La galerie a le plaisir de proposer à partir du samedi 24 mars une exposition consacrée à l'artiste Belge Marthe Wéry (1930-2005), avec un choix d'œuvres rarement montrées; d'une intéressante série de la période des années 70, dite des "lignées", jusqu'à ses tableaux récents constitués de nappes de peinture liquide, couches superposées répandues sur toute la surface, qui y jouent librement,
inscrivant ainsi des traces inattendues.

La peinture de Marthe Wéry, qu'il s'agisse de désigner la démarche ou la matérialité des œuvres, n'est pas spectaculaire. Elle se construit à son rythme propre, à partir d'une attention constante aux plus modestes événements qui surviennent à la surface du tableau. Dans les années 1960, des lignes recouvrent une surface.
Pour Marthe Wéry, une ligne n'indique pas une direction : elle constitue « la plus petite surface possible ». Empiriquement tracées, les lignes se resserrent, se heurtent.
Ces accidents constituent un morceau de surface. Marthe Wéry appartient à une famille de peintres, sinon à une génération, pour laquelle peindre est répéter toujours plus intensément un même geste. La répétition engendre des « transformations » qui « ouvrent tout naturellement à d'autres développements ». La pratique repose sur des « expériences », essentiellement de la ligne et de la couleur, et sur des « constats successifs ». Plongeant ses commentateurs, et parmi eux ses plus proches amis, dans des abîmes infinis d'interrogations (et d'interprétations), Marthe Wéry affirme avec audace et simplicité que la peinture est « un moyen de penser » ; elle complète cette affirmation par une précision désarmante : « un moyen de penser comme un autre ». La personne de Marthe Wéry et sa vie furent constamment en accord avec son œuvre : tout ce qu'elle entreprend met en mouvement (d'une formule qu'elle utilise avec bonheur pour qualifier les processus de sa pensée et de son travail) des qualités de rigueur, de patience, de ténacité, de conviction. Pour Marthe Wéry, rien, jamais, ne se clôture. S'inspirant de Montaigne, elle suggère avec clairvoyance :
« Il n'y a pas à parfaire, mais toujours à compléter et à poursuivre. » La peinture, dans le temps, « s'arrange » en quelque sorte avec elle-même.
« L'art exclut ce qui n'est pas nécessaire », dit Carl Andre au sujet de Frank Stella (Black Painting, 1959). Les lignes, chez Marthe Wéry, ou les bandes, chez Stella, sont « les chemins du pinceau sur la toile » : « Ces chemins ne mènent qu'à la peinture. » La plus extrême, et dans une certaine mesure, la plus parfaite manifestation du débat de la peinture avec elle-même est le tableau monochrome. Peu importe que le monochrome soit, ou soit devenu, un « genre ». Cette question n'occupe que les universitaires.
Un monochrome a cette particularité d'être « étranger », de ne pouvoir être identifié, sinon à lui-même. Au demeurant, Marthe Wéry n'additionne pas des couleurs sur une toile :
elle les « pousse » l'une vers l'autre, jusqu'à une tension et à une saturation maximales. Tant en ce qui concerne le franchissement des étapes de son travail que son rapport aux autres (Marthe Wéry fut une enseignante exemplaire), sa générosité fut toujours appuyée sur une volonté de déplacement et d'élargissement, c'est-à-dire sur l'absolu nécessité du risque.
Les caractéristiques de cette aventure exigeante, encore insuffisamment connue et reconnue, ne sont pas aujourd'hui si communes.

Alain Coulange, « Portrait. Marthe Wéry » 2006


On peut clairement avoir des désirs, mais on doit toujours faire face à sa nature. J'ai appris que la mienne devait prendre en compte la sensualité, et pour la garantir, un temps de travail très lent.
Je peins à plat en fines couches transparentes superposées. Tant de choses se passent dans cette lenteur et j'aimerais le faire vivre au spectateur. Je me suis ainsi rendu compte que la fascination pour le côté matériel et physique de la couleur était inscrite dans mon tempérament ; ce qui m'éloigne de la rigueur des Américains par exemple. On n'échappe pas à l'autoportrait dans la peinture.
Il se fait pas à pas, naturellement. J'ai l'impression de « laisser venir »...Chaque exposition est un peu l'état de moi-même à ce moment là. Comme un corps en morceau que je tente de reconstituer à coup d'ambiguïtés, de reconnaissances et de libérations progressives.

Propos de Marthe Wéry recueillis par Guy Gilsoul pour le Vif/L'Express, 13 - 19 mars 1987

Vernissage de l'exposition "Marthe Wéry"
Marthe Wéry
Sans titre 2004. Acrylique sur forex. 40 x 31 cm

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #25"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Nous vous convions samedi 24 mars au vernissage de la 25ème édition des Murs Ouverts, avec une programmation toujours aussi dense et qualitative !
Une édition un peu exceptionnelle d'ailleurs car 25 c'est un chiffre rond mais surtout car le Lavo//Matik a ouvert ses portes le 25 mars 2014 et fêtera donc en même temps ses quatre années d'existence !
Nous vous préparons donc des surprises, de l'ambiance, de la bonne humeur, à suivre....

L'expo durera d'ailleurs exceptionnellement 3 semaines au lieu de 2 habituellement et sera donc visible jusqu'au samedi 14 avril.

[15:00] Visite de l'exposition de Marie Moroni "Ibaba"
Location:
VOZ'Galerie
41, rue de l'Est
92100 Boulogne
M° Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 41 31 40 55
Mobile : +33 (0)1 41 31 40 33
Mail : contact@vozimage.com
Internet Site : www.vozimage.com
Description:
Visite commentée en présence de Marie Moroni
Samedi 24 mars, à 15h, Marie Moroni vous présentera son parcours et ses protraits intimes et silencieux. Comme des confidences, elle vous racontera les passionnants témoignages qu'elle a pu recueillir sur ces femmes courageuses et leur histoire. Une belle relation que Marie Moroni a commencé à tisser avec elles et qu'elle partagera avec vous, en toute intimité.
Réservation par email : contact@vozimage.com


Exposition du 25 janvier au 28 avril 2018
Du mercredi au samedi de 15h à 19h30
Nocturne le jeudi jusqu'à 21h et sur rendez-vous

Vernissage le jeudi 25 janvier 2018 à partir de 19h

Jeudi 25 janvier 2018, à 19h, la VOZ'Galerie vous invite au vernissage de l'exposition de Marie MORONI : "IBABA", rencontre intime et muette avec les brodeuses du Rwanda.

Scénographe et Plasticienne de métier depuis plus de 15 ans, Marie Moroni a toujours travaillé autour de l'image. En 2015, elle a décidé de se consacrer entièrement à la photographie. Elle s'est formée auprès de photographes tels que Claudine Doury, Isabelle Muñoz... Suite à deux voyages au Rwanda en 2015 et 2016, le portrait s'est imposé à elle, le besoin de la rencontre avec l'humain et l'intime...sa série IBABA y est née.
Dans ses travaux photographiques, Marie est très attachée aux histoires humaines.
En résidence à la Villa Pérochon à Niort en mars 2017, elle a commencé un nouveau projet, FAROS.

« En mars 2015, lorsque je suis partie au Rwanda pour la première fois, je ne connaissais ni ce pays, ni aucun autre d'Afrique. Je devais réaliser un reportage photo sur un atelier de broderie. Mon travail sur ces femmes brodeuses terminé, je ne pouvais les quitter. Ma rencontre avec elles a été un véritable « coup de cœur ». L'envie de les révéler m'est apparue comme une nécessité, un témoignage essentiel.
J'ai alors commencé à les photographier individuellement.

Qui sont ces femmes ? Je ne connais que très peu d'elles, de leurs histoires personnelles, de leurs origines, seulement l'histoire commune récente : celle du Rwanda. Je les ai rencontrées à Rutongo, un petit village au milieu des collines au nord de Kigali, dans l'atelier de broderie où elles travaillent.
Ma série IBABA y est née ... une rencontre intime et muette.

C'est dans les années 70, que les ateliers de broderies ont été créés par la communauté belge des sœurs de la Visitation employant alors jusqu'à 300 jeunes filles. Ils n'ont pas survécu au génocide Rwandais de 1994 provoquant la fin de l'activité. C'est seulement en 2012 que deux personnes ont eu l'initiative de créer une coopérative pour rouvrir l'atelier. Elles retrouvent 25 des anciennes brodeuses afin de les intégrer au projet et former de nouvelles recrues. J'ai été touchée par ces rencontres individuelles, par ce qu'elles ont accepté de me laisser entrevoir, à moi l'étrangère. Je ne parle pas leur langue, ni elles la mienne.
Elles et moi, nous nous observons.

Avant 1994, et cela pendant plus de 20 ans, le rêve de chacune des jeunes filles du Nord de Kigali était d'intégrer l'atelier de broderie de la communauté belge des sœurs de la visitation. Elles gagnaient très bien leurs vies et pouvaient « rêver d'une vie meilleure » pour elles et leur famille future. Mais le génocide de 1994 a détruit, en même temps que leur pays, tous leurs rêves. « J'ai prié pour la réouverture de l'atelier » m'a confié une femme du village...et un jour, ce rêve est devenu réalité, 18 ans plus tard.
28 brodeuses y travaillent aujourd'hui. »

Marie Moroni


Conférence :
« L'aventure des pôles : Charcot, explorateur visionnaire » par Agnès Voltz
Mercredi 31 janvier à 19h

Visites commentées de l'exposition par l'artiste :
Samedi 27 janvier 2018 à 15h
Samedi 24 mars 2018 à 15h

Vernissage de Marie Moroni "Ibaba"

[15:30-17:00] Visite de l'exposition "A la Frontière du temps"
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
Pauline Bétin et Marie-Laure Mallet Melchior

Vernissage le jeudi 15 mars de 18:30 à 22:30
Exposition du 16 mars au 14 avril 2018

L'énergie de Marie-Laure Mallet Melchior à faire renaître ses voyages, à faire resurgir les couleurs et les sensations de ses périples n'a pas d'égal. L'artiste photographie, imprime, colle, grave, gratte, peint. Elle tord la réalité pour la faire sienne, puis nôtre. Alors le passage des hommes laisse place à l'immense nécessité du souvenir et de l'émotion qu'il nous renvoie. Quand la lumière naît de ses œuvres la vie revient au galop. Issus de ses voyages les trains, gares et sites industriels convergent tous vers une humanité passée, résolument ancrée dans le paysage en mouvement.


Si Pauline Bétin travaille à la frontière du temps, elle se situe également à la frontière de la réalité puisqu'elle invente ses sujets, elle les réimplante dans le paysage. Pauline Bétin figure librement des maisons, cabanes, « bordures paysagères » et autres « constructions utopiques » en pâte de verre. La transparence du verre est légèrement « empreintée » par une sérigraphie utilisée avec parcimonie. Lorsque Pauline Bétin fait naître la lumière de ses constructions brinquebalantes, elle leur confère indubitablement une forme de vie.

Pauline Bétin est exposée pour la première fois en « solo sculpture » à la galerie Mondapart. Marie-Laure Mallet Melchior a été exposée en 2015 à la galerie Mondapart, en duo avec l'artiste Caroline Zelnik.

Vernissage de l'exposition "A la Frontière du temps"
Marie-Laure Mallet Melchior, "Kms 225, Rajasthan" - détail - (2018), technique mixte sur aluminium
Pauline Bétin, "maison" (2017), pâte de verre et sérigraphie



[16:00-21:00] Books : lancement du livre de Jérôme Dupeyrat
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Lancement de

Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d'artistes
de
Jérôme Dupeyrat

à partir de 16h

Lancement, Lectures et discussions

En présence de Jérôme Dupeyrat et avec la participation d'antoine lefebvre editions, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Camila Oliveira Fairclough et Hubert Renard.


16h - Rencontre avec Sara MacKillop
17h - Camila Oliveira Fairclough, Inspirez Expirez (lecture par Hugo Pernet)
- Stéphane Le Mercier, Gift (lecture)
18h - Discussion autour du livre Entretiens, Perspectives contemporaines sur les publications d'artistes, avec Jérôme Dupeyrat et les artistes présents
19h - Hubert Renard, Les discours de vernissage (lecture)
+ antoine lefebvre editions & Farah Khelil, All the Memory in the World / Toute la mémoire du monde, projection vidéo, 12'12.


Jérôme Dupeyrat, Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d'artistes
Avec les entretiens de Laurence Aëgerter, antoine lefebvre editions, Pierre-Olivier Arnaud, Ludovic Burel, Claude Closky, Daniel Gustav Cramer, documentation céline duval, Ben Kinmont, Sharon Kivland, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Mazaccio & Drowilal (Élise Mazac & Robert Drowilal), Jonathan Monk, Julien Nédélec & Éric Watier, Camila Oliveira Fairclough, Michalis Pichler, Hubert Renard, Joachim Schmid, Yann Sérandour, David Shrigley, Derek Sullivan, Batia Suter et Nick Thurston.

Ce livre réunit vingt-trois entretiens avec vingt-cinq artistes qui font de l'édition une pratique artistique. Dans un contexte où les publications d'artistes suscitent l'intérêt de nombreux acteurs du champ de l'art, il s'agit d'offrir des perspectives contemporaines sur ce phénomène, marqué par une tension entre des positionnements alternatifs et la recherche d'une reconnaissance institutionnelle. Les propos des artistes sollicités ont ainsi été collectés afin de dessiner un panorama des publications d'artistes aujourd'hui, et pourront être lus au regard d'un double questionnement : quels sont, parmi les outils qui ont permis de penser la pratique du livre d'artiste ces dernières décennies, ceux qui restent opérants pour en comprendre les manifestations actuelles ? Quels sont les enjeux qui semblent spécifiques à ces manifestations récentes et quelle est la nature des évolutions dont ils témoignent, en lien avec un contexte élargi de l'art et de l'édition ?
Bien que les pratiques actuelles n'induisent pas une remise en cause radicale des hypothèses et des arguments proposés jusqu'à ce jour au sujet des publications d'artistes, ces entretiens suggèrent des enjeux formulés différemment, et donnant lieu à de nouvelles attitudes. Ce sont ces dernières dont ce livre rend compte, à travers un matériau de première main.


Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. "Grise" vol. 5, 2017.
312 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
25€.
Ouvrage publié avec le concours des Abattoirs - Frac Midi-Pyrénées, du Frac Bretagne, du Frac Haute-Normandie, du Frac Provence-Alpes-Côte d'Azur, de l'Institut supérieur des arts de Toulouse, du Ministère de la Culture et de la Communication - Drac Bretagne, de la Région Bretagne, de l'Université Rennes 2, de l'équipe d'accueil Pratiques et théories de l'art contemporain (PTAC, EA 7472) et de la Ville de Rennes.

Books : lancement du livre de Jérôme Dupeyrat

[16:00-18:00] Signature par Sabine Pigalle de "Night Watch"
Location:
Galerie Miranda
fine photography & selected books
21, rue du Château d'Eau
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 40 38 36 53
Mail : enquiries@galeriemiranda.com
Internet Site : www.galeriemiranda.com
Description:
« Night Watch »
Photographies de Sabine Pigalle
Texte de Bernard Garnier de Labareyre
Parution le 9 octobre 2017
64 pages sous couverture rempliée
Format : 24,5 x 33,5 cm
Tirage limité à 400 exemplaires numérotés
Prix : 49 €

La série de photographies de Sabine Pigalle intitulée « Night Watch » puise ses références chez les maîtres anciens des Renaissances allemandes, flamandes, italiennes : Giorgione, Cranach, Durer, Botticelli...

L'écriture onirique, éloignée de tout réalisme, cisèle des nus idéalisés et maniéristes qui règnent sur de sombres et lumineuses arcadies.
Dans cette évocation allégorique qui aurait pu être sous-titrée «Minuit dans le jardin du bien et du mal», Sabine Pigalle met en scène ces divinités païennes qui illustrent le conflit entre Eros et Thanatos, les pulsions secrètes de vie et de mort.

Des figures mythiques émergent alors de la nuit et des songes qui l'habitent : Vénus qui symbolise la fécondité, Lucrèce l'autodestruction, Eve l'ambivalence...

Il existe également un tirage de tête limité à 12 exemplaires numérotés et signés par Sabine Pigalle, présentés sous étui et accompagnés d'une photographie originale signée par l'artiste : 460 €

Signature par Sabine Pigalle de "Night Watch"

Signature par Sabine Pigalle de "Night Watch"

Signature par Sabine Pigalle de "Night Watch"

Signature par Sabine Pigalle de "Night Watch"

Signature par Sabine Pigalle de "Night Watch"

Signature par Sabine Pigalle de "Night Watch"

[16:00-21:00] Vernissage d'Anne-Charlotte Finel "Alors fous moi la paix avec tes paysages..."
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Anne-Charlotte Finel
Alors fous moi la paix avec tes paysages ! Parle-moi des sous-sols !

24 mars - 12 mai 2018

Commissaire d'exposition : Chloé Fricout / Musique : Luc Kheradmand

Pour sa première exposition personnelle à la galerie Jousse Entreprise, Anne-Charlotte Finel parcourt des souterrains. Urbains, forestiers et aquatiques, ces espaces soustraits à la vue sont scrutés par sa caméra qui grésille dans le halo d'une lumière électrique. C'est dans ces interstices technologiques et géologiques que Finel déploie son art du guet pour faire apparaître un champignon sculptural, des tourbillons d'eaux ou une fleur tropicale.

Artiste vidéaste, Anne-Charlotte Finel travaille « entre chien et loup » pour reprendre le titre d'une vidéo de 2015 où elle observe des chevreuils à la sortie des sous-bois, dans le crépuscule d'un abord de ville. Lieux indéterminés, heures évanescentes, dans ces espaces d'entre-deux, la nature reprend ses droits. Depuis, Finel conserve sa position d'équilibriste : entre l'ombre et la lumière, entre le noir et les couleurs, entre l'urbain et l'animal.

Château en Espagne (2018), Triste Champignonniste (2017), Fosse (2018) et Jardins (2017), présentées dans les premières salles de la galerie, sont la continuité de ce travail de paysage. Toujours dans la pénombre, l'artiste se place cette fois au plus près de ses sujets et les scrute. Cernés d'une obscurité vibrante, les motifs végétaux et minéraux affleurent, indistincts, tels des ornements stylisés d'art nouveau. Anne-Charlotte Finel ne dissimule pas son outil de travail, au contraire, elle manipule sa caméra HD pour provoquer des erreurs optiques qui donnent une matérialité supplémentaire aux pixels et soulignent la délicatesse de l'objet filmé. Avec les sérigraphies, l'artiste étend ses recherches sur la facture de l'image et de sa trame, en utilisant les aléas inhérents à ce mode d'impression. Là aussi, des dérèglements techniques, advient une élégance vive.

À ce romantisme discret, se mêle une autre intention soulignée par une musique qui emplit la galerie et nous maintient sur le qui-vive. Pour cette exposition, l'artiste nous emmène d'abord sous terre, sous l'eau, elle délaisse les paysages à ciel ouvert pour leurs soubassements inquiétants. Pour Anne-Charlotte Finel, il s'agit d'aller voir ce sur quoi nous marchons, ce qui nous soutient et nous fonde : c'est le sous-sol réclamé par Estragon dans En attendant Godot lorsqu'il s'exclame « Alors fous-moi la paix avec tes paysages ! Parle-moi du sous-sol ! ». Quitter les apparences pour aller chercher l'équivoque. Dans une société où la transparence s'affiche comme le nouveau graal politique, l'artiste regarde là où le trouble demeure. Entre deux catégories, elle choisit l'espace flou de la jonction, là où les définitions disparaissent pour laisser surgir autre chose. Un château en ruines, des sous-sols parisiens, un gouffre d'eau, des abords d'aéroports, autant d'interstices incertains dans lesquels elle s'insère à la recherche de ce qui, travaillé par sa caméra, transforme ces espace-temps en terrains sensibles. Pour souligner l'image, Luc Kheradmand, musicien et collaborateur de longue date, imagine des nappes sonores qui cohabitent dans l'espace pour créer une atmosphère faite d'autant de morceaux qu'il y a de vidéos. Chacune ayant une durée différente, la bande son de l'exposition est alors un agencement aléatoire qui participe à brouiller la limite entre une œuvre et l'autre.

Pour clore le parcours, Finel retourne sa caméra vers des cieux d'aéroports. Dans un diptyque intitulé Effaroucheur (2018), les halos lumineux s'intensifient et se multiplient, brouillant l'information filmée par une caméra infra-rouge. Finel ne cherche ni la précision de sa caméra nocturne, ni le détail des machines ultra modernes. Elle guette les avions, comme des proies. Ils sont des motifs lumineux à capturer pour s'élancer, sortir du cadre.

Chloé Fricout


« Alors fous-moi la paix avec tes paysages ! Parle-moi des sous-sols ! »
Samuel Becket, En attendant Godot, Paris, éditions de Minuit, 1952, Acte II

Vernissage d'Anne-Charlotte Finel "Alors fous moi la paix avec tes paysages ! Parle-moi des sous-sols !"
Anne-Charlotte Finel, Jardins, 2017
Musique de Luc Kheradmand, vidéo HD, 6'16''
Courtesy of the artist and galerie Jousse Entreprise, Paris

[16:00-20:00] Vernissage de Gaëlle Choisne "Hybris"
Location:
Until Then
41, boulevard de Magenta
75010 Paris
M° Gare de l'Est, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 85 58 40 22
Mail : gallerie@untilthen.fr
Internet Site : www.untilthen.fr
Description:
Exposition du 24 mars au 27 mai 2018.

vernissage Samedi 24 mars 16h-20h
autour d'un cocktail préparé par Gaëlle Choisne
A partir de 17h, « Ancestral Echoes » performance sonore de MICHELANGE QUAY

Jeudi 12 avril 2018 à partir de 18h30
Projections des vidéos de MICHELANGE QUAY, EDEN TINTO COLLINS, LOUIS HENDERSON

Jeudi 19 avril 2018 à partir de 18h30
Talk / Performance de MAWENA YEHOUESSI, "Auspice, à vif."

Paris Gallery Weekend by CHOICES
26 - 27 mai 2018

L'oeuvre que déploie Gaëlle Choisne est une adresse au désordre du monde. Sans pessimisme ou catastrophisme, elle fait miroir à la complexité du temps contemporain à travers de multiples médiums et matériaux qu'elle façonne et agence dans des installations foisonnantes. Sculptures, images et systèmes référentiels s'y imbriquent et s'y confondent dans des environnements opulents, habités des gestes de l'artiste.

Entre fables occultes et sciences objectives, des Caraïbes aux traditions littéraires européennes, elle navigue parmi des imaginaires aussi composites que les techniques qui viennent leur donner corps : moulage, cuisson, impression, suspension, collage, torsion, extraction. L'intérêt de l'artiste pour le processus de travail est souvent laissé visible dans des installations-sculptures-images dont les franges sont toujours expérimentales. Comme si, perdue dans une gestation permanente, l'oeuvre ne pouvait pas atteindre un statut définitif, dans son agencement, sa forme ou sa reproductibilité. Comme si elle trouvait sa pertinence dans cette transformation discontinue, ce retournement systématique des médiums, des sens et des surfaces. Cette pratique du devenir où le sens ne peut se faire que par mouvement perpétuel opère par palpation et semble toujours agitée, empreinte d'une énergie organique, biomorphique. De la main, qui tripote, déplace et modifie, on pourrait dire qu'elle travestit un artisanat faussement naïf.

[...]

Thomas Conchou
co-fondateur du collectif curatorial Le Syndicat Magnifique curateur pour SOCIETIES, structure médiatrice de l'action Nouveaux Commanditaires de la Fondation de France

Vernissage de Gaëlle Choisne "Hybris"

[16:00-21:00] Vernissage de Sylvia Katuszewski
Location:
La Fabuloserie Paris
52, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 60 84 23
Mail : fabuloserie.paris@gmail.com
Internet Site : www.fabuloserie.com
Description:
Terres, pastels, dessins

Vernissage samedi 24 mars 16h - 21h
24 mars > 5 mai 2018, exposition prolongée jusqu'au 19 mai
du mercredi au samedi 14h-19h

Sylvia Katuszewski

Enfant unique, Sylvia Katuszewski naît à Paris en octobre 1946. A l'âge de quatre ans, elle est confiée à sa grand-mère Rose, dont le mari avait été déporté. C'est à l'école que Sylvia découvre sa différence d'avec les autres enfants et prend peu à peu conscience son ascendance juive. Mais le merveilleux jardin de sa grand-mère la transporte dans de douces rêveries...
En 1955, à 11 ans, elle subit un choc terrible lorsqu'elle elle voit à sa sortie le film d'Alain Resnais Nuit et brouillard, qui la marquera pour la vie.

A 18 ans, elle nourrit une profonde admiration pour la poésie de René Char et lui écrit. A sa grande surprise, elle reçoit une chaleureuse réponse. Leur amitié durera 30 ans.

En 1972, Sylvia commence à créer des sculptures en terre cuite, puis ouvre un atelier d'expression et d'initiation à cette technique. En parallèle, elle produit des gouaches, des pastels, des dessins et des poèmes dont mères et filles sont les protagonistes. A la même époque, elle fréquente avec son mari l'Atelier Jacob, la galerie d'Alain Bourbonnais, rue Jacob à Paris.

Vers 2002, passionnée par le Japon, elle s'initie au Raku, technique particulière de cuisson rapide avec enfumage et forts écarts de température, qui entraîne le craquèlement de l'émail et la prédominance des noirs et gris. La sculpture devient terne et noire ; Sylvia parle de "figures errantes".

Roger Cardinal dit d'elle : "Certains thèmes se sont déclarés... le désir ardent, l'inquiétude, la disparition, l'absence, l'attente, l'espérance [...] De toute évidence, Sylvia parle de choses essentielles qui l'habitent profondément ; mais elle en parle sur le mode du murmure plutôt que de la déclamation."

Vernissage de Sylvia Katuszewski

Vernissage de Sylvia Katuszewski

Vernissage de Sylvia Katuszewski

Vernissage de Sylvia Katuszewski




[17:00-19:00] 1+1+2. Performances. Violaine Lochu et Jean-Luc Guionnet
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Dans le cadre de l'exposition "Hypnorama" de Violaine Lochu au Centre d'art contemporain Chanot, la performance Archivox de l'artiste, un solo de Jean-Luc Guionnet, et la création de la performance commune Echosytèmes seront présentés le 24 mars.

Performance vocale de Violaine Lochu, 30 minutes, 2018
Production Jeu de Paume
Machine, vent, oiseau, montre, téléphone, insecte... Violaine Lochu se propose de répertorier, classer et agencer un ensemble de sons non-humains en une vaste carte-partition. Réactivant ces archives avec sa propre voix, elle se livre à un exercice d'hybridation, qui interroge la relation entre l'être humain et son environnement et pervertit certains dualismes classiques : nature/culture, homme/animal, être vivant/machine...

Echosystèmes
Performance improvisée, voix et saxophone
Production CACC
À la suite de La Confusion du Choeur - performance pour 4 chanteuses interrogeant l'acoustique du lieu - Echosystèmes joue de la configuration du Centre d'art contemporain Chanot, constitué d'un bâtiment et d'un jardin. Dans un dialogue à distance, le saxophone de Jean-Luc Guionnet et la voix de Violaine Lochu instaurent un jeu de questions / réponses « à l'aveugle » où l'improvisation tient une large place.

1+1+2. Performances. Violaine Lochu et Jean-Luc Guionnet




dans le cadre de l'exposition de Violaine Lochu "Hypnorama"

Du 27 janvier au 25 mars, découvrez la première exposition personnelle de Violaine Lochu au Centre d'Art Contemporain Chanot.

Vernissage de Violaine Lochu "Hypnorama"

Pour l'occasion, l'artiste rassemble des oeuvres et des environnements inédits spécifiquement créés pour le lieu, ainsi que des partitions, éditions et vidéos relatives à ses performances. Elle invite l'artiste Guillaume Constantin à l'accompagner dans la mise en espace de ces projets et s'entoure de musiciens et de théoriciens pour un programme de performances.

Violaine Lochu est une artiste de la voix, du langage et de l'action. À Clamart, l'artiste convie ainsi le visiteur à un grand voyage intérieur. Des performances, conçues comme autant d'expériences divinatoires, musicales et collaboratives rythment l'exposition et illustrent la richesse du registre, des pensées et des formes de Violaine Lochu.

Violaine Lochu a reçu le Prix AWARE 2018 pour les artistes femmes.


Vernissage de l'exposition
Lancement de la nouvelle édition de Violaine Lochu Johtolat et performance écrite par l'artiste pour 4 chanteuses : La Confusion du chœur.
Samedi 27 janvier à partir de 17h

'Round Hybird
Violaine Lochu invite le musicien et compositeur Pierrick Hardy à réinterpréter les partitions de sa performance Hybird qu'elle jouera ensuite. La curatrice Anne-Laure Chamboissier interrogera les deux artistes sur leur rapport à la partition et à l'écriture. Le livre-objet Hybird réalisé avec le graphiste Christophe Hamery sera présenté lors de cet événement.
Samedi 10 février à 17h

1+1+2. Performances
Au cours de cet événement, seront présentés la performance Archivox de Violaine Lochu, un solo de Jean-Luc Guionnet, et la création d'une performance commune : Echosytèmes.
Samedi 24 mars à 17h

Vernissage de Violaine Lochu "Hypnorama"
Abécédaire vocal, 2016. Photographe : Konstantin Lunarine

Vernissage de Violaine Lochu "Hypnorama"
Partitions de « Hybird », 2017

[17:00] Conversation between Fabrice Hergott and Bernard Ruiz-Picasso
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
On the occasion of Per Kirkeby's exhibition in Paris, a conversation between Fabrice Hergott, director of the Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris and Bernard Ruiz-Picasso will take place today, March 24th, 2018 at 5 pm.

The exhibition is organized in collaboration with Michael Werner Gallery.


dans le cadre de l'exposition de Per Kirkeby

March 3 - April 14, 2018
Opening on March 3rd, 2018 / 6 - 8 pm

La Galerie Almine Rech Paris a le plaisir de présenter pour la première fois les œuvres de l'artiste danois Per Kirkeby. Cette exposition réunit une sélection de peintures et de sculptures en bronze, faisant suite à 'Brick Sculpture (1966-2016)', l'exposition monographique de l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Paris (octobre - décembre 2017).

"Kirkeby met l'accent sur la couleur de la matière picturale, qui varie selon la luminosité et sur le pouvoir des couleurs à générer des émotions. Dans une œuvre telle que Urwald de 1988, il utilise les couleurs et la lumière afin d'exprimer le chaos, car ce n'est qu'à partir du chaos que la forme peut « émerger ». Dans Untitled de 1999, une forme, caractérisée par la texture et la couleur verte tirant sur le jaune, contre le bleu, le vert olive et le brun du reste de la composition, révèle les forces brutales d'une métamorphose. Le paysage, la pierre, la roche ou encore la glace qui en émanent, deviennent le champ de bataille du temps et de l'évolution de notre monde. Au cours des deux dernières décennies, Kirkeby a créé de nouvelles matérialités, fruits du hasard et sources de création, grâce notamment à la force des couleurs modelées par la tension entre le geste et les traces du pinceau. [...] À partir des années 1980, la texture et la qualité haptique des peintures de Kirkeby l'ont amené à s'engager littéralement dans la tridimensionnalité avec ses sculptures. Le traitement par l'artiste de la surface des bronzes évoque l'écorce d'arbres pétrifiés ou encore des temps géologiques depuis longtemps révolus. La beauté de ces formes rugueuses comme agglomérées, à l'instar d'une autre série de sculptures en brique, relève de l'esthétique des ruines. [...] Dans les œuvres de Kirkeby, l'évocation de la ruine incarne donc cette métamorphose fondamentale, mais aussi la mémoire qu'elle contient. L'artiste garde toujours à l'esprit certaines lignes de démarcation entre les divers matériaux qu'il emploie pour mieux apprécier leur transformation au cours du processus créatif. Les textures et les couleurs définissent ainsi dans ses travaux des frontières éphémères. Proches de la nature, les formes de Kirkeby se cristallisent en des motifs variés à partir du hasard et du chaos. L'abstraction lui permet d'imiter la manière de créer de la nature, sur laquelle il projette son regard de géologue et sa compréhension épique du temps et de la mémoire qu'elle enferme en son sein, avant de se transformer en autre chose puisque tout est voué à disparaître." *

Per Kirkeby (né en 1938 à Copenhague) est l'un des peintres les plus importants de sa génération. En 1964, sa première exposition coïncide avec l'obtention de son doctorat en géologie. Kirkeby représente le Danemark à la Biennale de Venise en 1976 et participe plus tard à la Documenta VII (1982) et IX (1992). De nombreuses institutions lui ont consacré des expositions personnelles, notamment le Van Abbemuseum, Eindhoven ; la Kunsthalle de Bern; la Whitechapel Art Gallery, Londres ; le Museum Ludwig, Cologne ; le Louisiana Museum of Modern Art, Humlebaek et BOZAR, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles. L'artiste a participé à l'exposition 'A New Spirit in Painting' à la Royal Academy en 1981 et a fait l'objet d'une importante exposition à la Tate Modern en 2009. Une rétrospective de ses peintures et sculptures a été organisée par The Phillips Collection, Washington DC, en 2012. Les œuvres de Per Kirkeby font également parties de nombreuses collections muséales, notamment celle de la Tate, Londres ; du Centre Pompidou, Paris ; du Metropolitan Museum of Art, New York ; et du Museum of Modern Art, New York.

* Extrait de 'Per Kirkeby: All Is Remembered', Dieter Buchhart, texte publié dans le catalogue d'exposition à venir. Traduit de l'anglais par Violaine Boutet de Monvel.

Vernissage de Per Kirkeby
Per Kirkeby, Untitled, 1999, Oil on canvas, 300 x 500 cm, 118 1/8 x 196 7/8 inches / Courtesy of the Artist and Almine Rech Gallery

[17:00-19:00] Table ronde "La Figuration Narrative"
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
Table ronde organisée à l'occasion de la parution du catalogue publié en français et en anglais par la Fondation Gandur pour l'Art et 5 Continents Editions.

Avec la participation de Jean Claude Gandur (président de la Fondation Gandur pour l'Art), Hervé Poulain (président d'honneur d'Artcurial), Jean-Paul Ameline (directeur de l'ouvrage) et les artistes de la figuration narrative.
Modératrice: Valérie Duponchelle, critique d'art.

Table ronde "La Figuration Narrative"

[17:00-21:00] Vernissage de Michele Spanghero "Blank"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
La Galerie Alberta Pane est heureuse de présenter Blank, la première exposition personnelle de l'artiste italien Michele Spanghero, dans son espace parisien.

Michele Spanghero artiste pluridisciplinaire, est diplômé en lettres modernes avec une spécialisation en dramaturgie, musicien, il pratique la musique électronique et expérimentale. Dans sa démarche artistique ses médiums de prédilection sont l'installation sonore liée à des principes d'acoustique, la sculpture et la photographie. Connu pour ses sculptures émettant du son, fruit des enregistrements sonores d'espaces vides, l'artiste est souvent associé à la discipline du Sound Art.
L'exposition parisienne Blank/Vide, vise à mettre en exergue le fort lien conceptuel et sémantique que l'on retrouve dans sa pratique, entre le son, l'espace et le vide, se concrétisant dans ses sculptures sonores, et celui de l'espace/blanc/architectural d'où il extrapole des formes minimalistes presque idéales lui permettant de créer des images qui évoquent le dessin et la peinture abstraite.
L'approche méthodologique est toujours la même : il procède par soustraction, dans le sens mathématique du terme, en extrapolant une forme en la transformant pour ce qui concerne la série des photographie présentées, ou rendant audible l'inaudibles comme dans l'installation " Vol. ". Cette dernière est une installation sonore qui explore les caractéristiques architecturales de l'espace de la galerie à travers l'acoustique. Une série de microphones modifiés pour l'émission des sons entrent en relation avec un haut-parleur dodécaèdre émettant uniformément le son dans toutes les directions, afin de créer un système capable de diffuser les fréquences de résonance dans l'espace, enregistrées selon la méthode développée par Alvin Lucier, un des principal compositeur du minimalisme américain. Il s 'agît donc à partir d'ondes sonores initialement imperceptibles, d'écouter poétiquement la voix de la galerie.

À cette installation est associé un corpus d'œuvres issues d'un projet initié en 2010, sous le nom de Studies on the Density of White et toujours en cours. À partir de nombreuses photographies, de différents espaces d'exposition dans le monde et dans l'espace même de la galerie parisienne, l'artiste joue sur les contrastes et variations lumineuses des détails architecturaux afin de transposer des éléments de l'architecture moderniste du white cube vers l'abstraction, modifiant ainsi leur signification et nous faisant découvrir des images, complètement extrapolées dans leur contexte, chargées de vide mais paradoxalement très denses. Ces œuvres sont disposées sur les murs de la galerie avec une certaine rythmique, presque syntaxique ainsi que selon des associations, traduisant des similitudes curieuses entre les différents lieux d'exposition dont elles sont issues.

Les œuvres de Michele Spanghero, installation sonore/sculpture ou photographies nous dévoilent des images et des sons préexistants en nous renvoyant au concept de Gilles Deleuze sur l'image, l'œil de l'artiste et sa poétique agissent, alors, comme un écran deleuzien translucide.

VERNISSAGE:
Samedi 24 mars à partir de 17h00

RSVP avant le 17.3.2018 à severine@galeriealbertapane.com

Vernissage de Michele Spanghero "Blank"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "In the pocket !"
Location:
Laboratoire d'exposition Art&Moi
Groupement Intensité
11-13, rue de l'Echiquier
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Mail : uta.kriesten@free.fr
Description:
Du vendredi 23 au dimanche 25 mars 2018

Prix de vente unique des œuvres : 50€
Format unique : 20 x 20 cm

Peintures, photos, gravures, sculptures.
40 artistes exposants


Programme :

Vendredi 23 mars
La soirée des artistes
Les artistes se rencontrent et échangent sur leur travail autour d'un thème de réflexion.

Samedi 23 et dimanche 25 mars
L'exposition ed 14h à 19h :

Samedi 24 mars à partir de 17h :
Vernissage
Un moment festif pour inviter une partie de vos contacts

Dimanche 25 mars à 14h :
Echange de pratiques - Artistes et public
Un temps de travail avec une élaboration et des échanges de pratiques entre artistes et public, sur le thème
Renouveau et sacrifice

Puis à partir de 18h :
Finissage au champagne et récupération des oeuvres





[18:00-20:30] Vernissage d'Isabella Gherardi "Attalea Princeps"
Location:
Galerie Pièce Unique
4, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 54 58
Fax : +33 (0)1 46 34 03 98
Mail : info@galeriepieceunique.com
Internet Site : www.galeriepieceunique.com
Description:
DU 24 Mars AU 31 Mai 2018
Vernissage samedi 24 Mars de 18h à 20h30 en présence de l'artiste

La Galerie Pièce Unique présente pour la première fois à Paris dans les 2 espaces de la galerie une exposition personnelle d'Isabella Gherardi.
Gherardi travaille depuis près de 20 ans sur le thème des serres et des jardins qu'elle a photographiés à travers le monde depuis la France jusqu'au Japon et au Texas.
L'originalité de son travail tient au mariage de la technique de la photographie et du dessin.
Les sujets capturés par son Hasselblad sont ensuite retravaillés dans son atelier mariant collages raffinés, dessins très fins et légers voiles de couleur.
Tout cela confère à la nouvelle image une aura de raréfaction. La réalité est transfigurée en une atmosphère suspendue et hors du temps.

[18:00-23:00] Vernissage de Chayan Khoï
Location:
Atelier Chayan Khoï
23, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Mobile : +33 (0)6 22 23 76 30
Mail : ckhoi1963@gmail.com
Description:
Chayan Khoï a le plaisir de vous inviter à découvrir sa nouvelle exposition sur ses Carnets de Voyage et les photographies.

RSVP MAIL ckhoi1963@gmail.com ou 0033622237630

Vernissage de Chayan Khoï

[18:00-21:00] Vernissage de Felipe Pantone "Dynamic Phenomena"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Vernissage : samedi 24 mars 18:00-21:00
Exposition présentée du 24 mars au 12 mai 2018

Considéré aujourd'hui comme l'une des étoiles montantes internationales du street art, Felipe Pantone, 31 ans, présente sa première exposition en France. Pantone, cet "enfant de l'ère internet" comme il le dit lui-même, dépasse la notion d'espaces extérieurs et enchaîne les projets : fresques monumentales, peintures, sculptures et installations hors-norme. Influencé par l'ère de l'internet des années 80 et 90, nourri aux nouvelles technologies, il imagine ses sujets géométriques sur des logiciels de modélisation, reprenant l'esthétique propre à la création 3D, qu'il reproduit ensuite au format XXL ou sur des toiles. Il leur donne vie en superposant ses installations dans de troublantes illusions d'optiques qui font l'effet d'une explosion ou d'une décharge électrique. Dans une dynamique puissante, Pantone s'étend sur les murs avec son style futuriste aux accents psychédéliques qui évoque le futurisme italien. S'y ajoutent des touches abstraites et stroboscopiques articulant des formes géométriques noires et blanches qu'il combine avec des couleurs vives et métalliques, non sans rappeler la Mire, visuel s'affichant sur le poste de télévision en l'abscence d'émission. Explosion visuelle d'une certaine brutalité, son travail est à ranger dans l'art cinétique, sur les pas d'un Victor Vasarely ou de Carlos Cruz Diez (dont Pantone a récemment reçu le soutien affirmé). La démarche de Felipe Pantone consiste à interroger l'époque actuelle et sa propension à placer les nouvelles technologies au centre de notre quotidien, nous rendant dépendant d'une surabondance d'images et de symboles. Lui-même est passionné par l'avènement de l'internet qui permet d'accéder instantanément à toute l'histoire de l'humanité. Les problèmes qu'il aborde sont contemporains et universels : le mouvement, la notion du temps, la saturation, l'aliénation et la destruction.

Felipe Pantone, né à Buenos Aires, est argentino-espagnol et vit aujourd'hui à Valence en Espagne. Il a étudié l'art à Leeds et s'est taillé une réputation internationale dans le milieu du graphiti sous le nom de Pantone, multipliant actions et collaborations. Artiste prolifique, ses créations sont visibles sur les murs du monde entier : du Mesa Contemporary Arts Center au Long Beach Museum of Art (USA), au Palais de Tokyo (Paris), en passant par Mexico, Osaka, Lisbonne, la Palestine, l'Italie ou l'Australie. Invité à l'édition 2016 du festival Maus à Malaga, l'artiste a repeint intégralement un pont surplombant le cours du fleuve Guadalmedina. Felipe Pantone est le fer de lance d'une scène street-art renouvelée, que ne se cantonne pas aux espaces et enchaîne les projets : fresques majestueuses, peintures, sculptures ou installations monumentales.

Vernissage de Felipe Pantone "Dynamic Phenomena"
Felipe Pantone, Chromodynamica 49,
Spray paint on aluminum panel, 150 x 100 cm, 2018

Vernissage de Felipe Pantone "Dynamic Phenomena"
Felipe Pantone, Mural curated by Just Kids Official for Life Is Beautiful Festival. Las Vegas

Vernissage de Felipe Pantone "Dynamic Phenomena"
Felipe Pantone - Work in Progress - Exposition Art From The Streets - ArtScience Museum of Singapore, 2018 © Stéphane Bisseuil

Vernissage de Felipe Pantone "Dynamic Phenomena"
Felipe Pantone - PowWow - LongBeach, 2016 © DR

[18:00-21:00] Vernissage de Mrzyk & Moriceau "Never Dream of Dying"
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
du 24 mars au 19 mai 2018
Vernissage le 24 mars, 18h - 21h

Dans « Never Dream of Dying » de Raymond Benson on apprend avec effroi que : « Bond se refusait de souscrire au mythe selon lequel Paris est la ville la plus romantique du monde. » Les dessins qui composent la nouvelle exposition personnelle de Mrzyk & Moriceau semblent vouloir démentir cette assertion. L'Air de Paris se prête aux sourires callipyges, les valseuses appellent aux caresses et les bagues de fiancaille s'étendent à l'infini. Ici les étoiles de mer pratiquent le Kama Sutra avec un certain talent, un poireau joue des maracas et une banane mélomane s'essaye au piano. Pour pallier l'ordinaire, Mrzyk & Moriceau ont fait de l'humour un système dont l'anthropomorphisme est une arme. Pas de celle qu'on remet avec un permis de tuer puisqu'ainsi que le titre l'édicte « ne rêve jamais de mourir ».

Petra Mrzyk (née en 1973 à Nuremberg) et Jean-François Moriceau (né en 1974 à Saint-Nazaire collaborent depuis 1998. Ils ont eu de nombreuses expositions personnelles et collectives. Leurs œuvres sont dans de nombreuses collections françaises et américaines, privées et publiques, ainsi le FNAC, les FRAC Poitou Charentes, Pays de la Loire, Ile-de-France, du Musée d'Art Moderne de la ville de Paris, du MoMA à New-York et du LACMA à Los Angeles.

Vernissage de Mrzyk & Moriceau "Never Dream of Dying"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "186 feuilles"
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
186 FEUILLES
LA COLLECTION DE DESSINS ET DE PHOTOS DE VITRY-SUR-SEINE DEPUIS 1979

Exposition du 25 mars au 6 mai 2018
Du mardi au dimanche de 13h30 à 18h
Le mercredi de 10h à 12h et de 13h30 à 18h
Vernissage le samedi 24 mars à 18h

Du 25 mars au 6 mai 2018, la Galerie municipale Jean-Collet présente l'exposition inédite 186 feuilles rassemblant une sélection d'œuvres du Fonds graphique et photographique de la ville initié à la fin des années 1970 et comptant à ce jour plus de 400 pièces.

La Ville de Vitry-sur-Seine constitue depuis plus de quatre décennies une collection de dessins. Son origine remonte au début des années 1970, lorsqu'émergea l'idée de créer un musée du dessin contemporain. De premières acquisitions furent réalisées, et surtout de nombreux artistes membres du jury du prix de peinture Novembre à Vitry (Adami, Messagier, Calder, Segui, Marta Pan, Hugh Weiss...) firent donation d'œuvres pour contribuer au démarrage de ce projet. Un projet précurseur qui n'a pas pu voir le jour, mais la collection n'a cessé de se développer et s'est élargie en s'ouvrant à la photographie en 1995 (Sabine Weiss, Claude Dityvon, Paul Pouvreau, Tania Mouraud, Michèle Waquant...). Elle est déposée au MAC VAL depuis l'ouverture du musée en 2006.

Vernissage de l'exposition "186 feuilles"
Peter Saul
White world, 1970
© Peter Saul, ADAGP, Paris
Crédit photo : Jacques Faujour

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "ContreNuit"
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
Le Pangolin, Marseille

24 mars - 14 avril 2018
Vernissage samedi 24 mars 2018, à partir de 18h

Ouverture exceptionnelle et rencontre avec les artistes dimanche 25 mars 2018, à partir de 14h

Vernissage de l'exposition "ContreNuit"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Littéralement et dans tous les sens"
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
du 24 mars au 19 mai 2018
Vernissage le 24 mars, 18h - 21h

avec Christine Jornod, Elisa Larvego, Samuel Lecocq, Florent Meng, Mélanie Veuillet

Une proposition de Bruno Serralongue

Pour Littéralement et dans tous les sens, Bruno Serralongue, photographe et professeur à la HEAD-Genève depuis 2004, réunit cinq artistes et anciens étudiants de la HEADGenève, ayant choisi la photographie comme principale forme d'expression : Christelle Jornod, Elisa Larvego, Samuel Lecocq, Florent Meng et Mélanie Veuillet.

Ces jeunes artistes expérimentent de nouvelles possibilités du documentaire en photographie. Si l'expérience du territoire est ce qui les réunit la restitution qu'ils en font oscille entre l'affirmation claire d'un propos et une dilution poétique du sens.

Cette exposition a été présentée au Centre de la Photographie de Genève du 16 décembre 2017 au 11 février 2018 et a bénéficié du soutien de la Haute Ecole D'Art et de Design - Genève.


L'exposition Littéralement et dans tous les sens rassemble cinq artistes photographes ayant étudié, à un moment ou à un autre de leur parcours scolaire, à la Haute École d'Art et de Design - Genève dans l'option Information/fiction dans laquelle j'enseigne depuis sa création en 2011. Loin d'être rétrospective et sans chercher à montrer la diversité et la richesse qui par ailleurs caractérise la pratique de la photographie au sein de la HEAD, l'exposition, qui n'est pas non plus thématique, est volontairement subjective. Présentée une première fois au Centre de la Photographie de Genève à l'invitation de son directeur Joerg Bader, elle me permet de continuer par d'autres moyens et en tenant un autre rôle à affirmer une position sur la photographie. L'exposition Littéralement et dans tous les sens n'est cependant pas un manifeste. A bien y regarder seul le titre peut être lu comme un manifeste. Il est extrait d'une lettre d'Arthur Rimbaud à sa mère et il me semble adéquat de l'utiliser pour une exposition de photographies.

D'être trop littérale, c'est bien ce que l'on a souvent reproché à la photographie. Encore maintenant la méfiance envers ce médium perdure même si elle ne se pose plus dans les mêmes termes qu'au 19ème siècle où il lui était reproché de ne pas savoir choisir quel élément faire ressortir dans une composition mais au contraire, de tout décrire littéralement, sans hiérarchie, avec la même netteté. Pour cette raison, elle ne pourra jamais rivaliser avec la peinture (sous-entendu, elle ne sera jamais une image artistique). Beaucoup de photographes ont littéralement démontré que la photographie n'est pas une peinture, dans tous les sens possibles. Et cette démonstration les a poussés à définir ce qu'est la photographie (parfois pour la repousser loin de l'art). Par exemple, en 1981, dans le texte du catalogue qui accompagnait l'exposition Ils se disent peintres, ils se disent photographes, Michel Nuridsany citait une phrase de Christian Boltanski prononcée au cours d'un débat en lien avec l'exposition : « La photographie c'est le photo journalisme, le reste c'est de la peinture ». Ou bien encore, plus récemment en 2006, Jeff Wall reconnaissait qu'il avait mené un combat contre une certaine idée de la photographie, celle dite de reportage, mais qu'il avait perdu, que la photographie c'est le reportage, et qu'il s'était « senti plutôt heureux d'avoir perdu ». Nul doute que ces deux artistes pointaient à leur manière la même chose à savoir que « l'image photographique résultant d'une procédure d'enregistrement, n'est pas essentiellement, un produit de l'imagination ». C'est vrai. L'une des opérations les plus importantes de la photographie n'est certainement pas l'imagination mais la sélection. Elle intervient à toutes les étapes de la fabrication de l'image photographique. Elle commence dès le choix du sujet, du terrain, sur lequel le ou la photographe entend s'immerger et continue au moment de la prise de vue puis se prolonge après à toutes les étapes de la post-production.

Tout projet photographique commence par une décision qui met en route (dans tous les sens possibles). Le mot terrain résonne en effet de manière forte avec l'enjeu du déplacement. Tout le monde le sait : pour photographier il faut se déplacer. On pourrait se demander vers où. La destination est certainement importante mais à condition de ne pas en faire le seul critère d'appréciation de l'œuvre. Je crois qu'aucun des cinq artistes photographes présents dans l'exposition n'est intéressé principalement par transmettre une trace du réel des Alpes, du Mexique, du camp de réfugiés de Calais. Bien sûr, en choisissant d'aller sur place, leurs photographies enregistrent des données spécifiques aux lieux. Mais au-delà des particularités, toutes et tous sont dans une quête de saisir le temps présent, l'actualité, et se faisant ils désignent aussi la direction d'un avenir, pas forcément très gai pour notre monde occidental : l'incarcération est le modèle dominant de notre mode de vie et cela va durer, semblent-ils nous dire.

Mélanie Veuillet dans sa série Disobedient Objets a photographié, dans l'enceinte même de prisons suisses, des objets fabriqués illégalement par des détenus ; des objets de confort, de défense, d'attaque, d'évasion. C'est bien du premier, et seul, centre de déradicalisation ouvert sur le territoire français, que Samuel Lecocq a tenté de rendre compte ; encore l'enfermement donc, pour remettre dans le droit chemin. Mais quel est-il et où est-il ce droit chemin ? Passe-t-il par le désert ? Faut-il le traverser au péril de sa vie pour rejoindre l'abondance du premier monde comme le suggère la série de Florent Meng réalisée à la frontière entre le Mexique et les États-Unis au niveau de la ville de Sasabe ? Faut-il s'échouer dans un camp de fortune sur les côtes françaisesfaisant face à l'Angleterre ? Faut-il se heurter aux parois des montagnes et les gravir au péril de sa vie ?

Les études qu'ils ont suivies les ont rendus conscients que le terrain est saturé d'images médiatiques et que c'est à travers elles que le monde se lit et se comprend. Mais plus important encore, ils ont appris à combattre ces représentations par un travail minutieux sur la forme. C'est pour cette raison que toutes ces photographies, et vidéo, ont en commun d'être apaisées. C'est depuis une barque flottant tranquillement sur la Loire par un bel après-midi ensoleillé qu'une voix féminine nous parle du centre de déradicalisation dans la vidéo Fragility and Obsolescence de Samuel Lecocq. Quand des personnes sont photographiées, elles sont au repos posant en toute confiance. En choisissant de faire poser dans la série Chemin des Dunes des bénévoles avec des réfugiés, Elisa Larvego déjoue volontairement les (nos ?) aspirations policières à reconnaître et à classer. Les photographies horizontales du désert de l'Arizona de Florent Meng ou bien verticales des Alpes de Christelle Jornod sont d'une beauté saisissante. Leurs compositions claires et limpides renforcent l'impression de barrières infranchissables.

On voit le monde à travers une forme. Cette réflexion m'a fait penser à la fiction telle que Philippe Dubois la conçoit dans un texte sur la photographie contemporaine. Pour lui, la fiction est la meilleure façon d'appréhender théoriquement le statut de l'image photographique contemporaine. La photographie ne serait plus la trace de « quelque chose "qui a été (là) " dans un monde réel, mais quelque chose "qui est (ici)" devant nous, quelque chose qu'on peut accepter (ou refuser), non pas comme trace de quelque chose qui a été mais pour ce qu'il est, ou plus exactement pour ce qu'il montre qu'il est : un "monde possible", ni plus ni moins, qui existe parallèlement au "monde actuel" ». Effectivement, il s'agit de ne pas laisser la représentation du monde actuel à ceux qui s'appuient sur le « ça a été » mais d'élargir dans tous les sens possibles l'horizon des regards et des pensées sur ce que l'on appelle le monde. C'est ce que font ces cinq artistes photographes.

Bruno Serralongue

(1) Jean-François Chevrier, Documents de culture, documents d'expérience, Communications. Des faits et des gestes, n°79, Paris, Seuil, 2006, p. 63. C'est du même n° de Communications que les citations de Jeff Wall sont extraites, p. 187. (2) Au moment de la rédaction de ce texte, je lisais l'ouvrage de la philosophe Christiane Vollaire, Pour une philosophie de terrain. S'inspirant de la pensée de philosophes ayant déserté la tour d'ivoire de la philosophie pour la sociologie et l'engagement sur le terrain (Pierre Bourdieu, Michel Foucault, Simone Weil), elle livre une brillante et sensible analyse sur les motivations de ce passage, de ce transfert, de cette descente vers le terrain qu'elle-même a effectuée. Mon insistance sur le terrain doit beaucoup à son texte. (3) Philippe Dubois, De l'image-trace à l'image-fiction. Le mouvement des théories de la photographie de 1980 à nos jours, Etudes Photographiques, n°34, 2016, p.60.

[18:00-21:00] Vernissage du Grand Marché d'Art Contemporain de Chatou
Location:
Ile des Impressionnistes
Ile des Impressionnistes
78400 Chatou
M° RER A Rueil-Malmaison, Chatou - Croissy
France
Description:
du vendredi 23 au 25 mars 2018
Vernissage samedi 24 Mars de 18h à 21h

Vernissage du Grand Marché d'Art Contemporain de Chatou

Vernissage du Grand Marché d'Art Contemporain de Chatou

[18:30-21:00] Vernissage de Florence Bouvry "Paysage d'une nature qui s'efface"
Location:
SoiXante AdaDa
60, rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
M° Saint-Denis - Porte de Paris, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 77 48 37 98
Mail : adada93@free.fr
Internet Site : 60adada.viabloga.com
Description:
Du 24 mars au 1er avril
Paysages d'une nature qui s'efface
Florence Bouvry
Nous continuons à nous préoccuper à peu près exclusivement de notre univers de réalité immédiate.
Florence Bouvry
Dans un contexte marqué par le changement climatique, par des dégradations majeures affectant les milieux naturels (érosion, pertes de biodiversité, pollutions...) ou encore par la raréfaction de ressources inégalement réparties dans l'espace (ressources fossiles, eau, terres arables...), il apparaît urgent de réfléchir sur les comportements à adopter pour rendre le monde humainement habitable.

La crise écologique, en révélant le caractère vulnérable de la nature face aux agressions d'origine anthropique, force à une conduite, une éthique environnementale voire comportementale.

Comme l'écrit Sylvie Ferrari : "Seul un changement radical dans les consciences, une révolution de l'être, peut nous conduire vers un autre futur possible. C'est de cette impérieuse nécessité qu'une nouvelle éthique environnementale émergera". http://journals.openedition.org

Mon travail est une réflexion sur les rapports que nos sociétés entretiennent à ce qu'elles nomment l' « environnement » Quels enjeux y sont projetés ? Quel impact autour de nous ? Je travaille dans les dimensions propres à l'art, pour l'émergence d'une nouvelle culture de l'écologie. »

Vernissage : 24 mars, 18h30
Set musical de Julien Mathonnet à partir de 19h30

Florence Bouvry accueillera à l'occasion de son exposition l'artiste-peintre Olivia Devos, avec sa série "De l'un à l'Autre".

Vernissage de Florence Bouvry "Paysage d'une nature qui s'efface"

[18:30-21:00] Vernissage de Milos Trifunovic
Location:
Choisy-le-Roi
Choisy-le-Roi
94600 Choisy-le-Roi
M° RER C Choisy-le-Roi
France
Internet Site : www.choisyleroi.fr
Description:
Usine Hollander
http://usinehollander.blogspot.fr

Milos Trifunovic
Né en Serbie, il s'installe en France en 1983. En 1994 il intègre l'Ecole Nationale Supérieure de Beaux Arts de Paris dans les ateliers de Pierre Carron et Jean Michel Alberola. En 1997, il obtient le Grand Prix de Dessin Pierre David-Weill, décerné par l'Institut de France.
Sa peinture interroge le corps dans l'espace et dans le temps. Il travaille actuellement autour de la représentation médiatisée du corps,à partir de photos d'événements sportifs, remises en scène dans un espace en relief, un tableau en trois dimensions.
Curriculum Vitae
2000 Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure De Beaux Arts, professeur : Jean Michel Alberola
Expositions :
1998 Centre Culturel de Serbie 2002 Centre Culturel de Serbie 2006 N'Zongo Galery 2009 Bibliothèque de Belgrade 2010 Nicy Town Bruxelles
Prix :
Premier prix du « Grand Prix du Dessin » Pierre David-Weill Décerné par l'Institut de France, Académie des Beaux-Arts

Vernissage de Milos Trifunovic

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "France, Terre de Cirques"
Location:
Maison des Arts et de la Culture de Créteil
Place Salvador Allende
94000 Créteil
M° Créteil - Prefecture
France
Phone : +33 (0)1 45 13 19 19
Mail : mac@maccreteil.com
Internet Site : www.maccreteil.com
Description:
24 mars - 01 juin
Entrée libre du mardi au samedi de 13:00 à 18:30 et les soirs de représentation.
Fermé les 14 & 21 avril, 1er, 8 & 10 mai
Vernissage samedi 24 mars 18:30

"France, Terre de Cirques"
Christophe Raynaud de Lage
Collection Jacob-William

Une sélection d'œuvres exceptionnelles pour illustrer l'histoire des arts du cirque en France : espaces, écuyers, acrobates et clowns, incarnés par des documents à la fois historiques et contemporains.

Riche d'une histoire aux multiples accents, les arts du cirque puisent leurs racines au cœur des civilisations les plus éloignées, mais ils se définissent aussi comme un plaisir de proximité. Depuis sa création, le cirque n'a cessé de générer une iconographie exceptionnelle sur son histoire, ses formes et ses acteurs. C'est de cette matière d'une infinie richesse que peuvent naître de nouvelles propositions : la « mémoire féconde » est sans doute le plus bel enjeu d'une telle exposition.

L'exposition présentera une approche à la fois historique et esthétique de cet art du spectacle extrêmement vivant qui se décline aujourd'hui sous de multiples formes. En contrepoint d'un ensemble de photographies contemporaines, affiches, estampes et sculptures suggèrent d'étonnantes résonances d'un siècle à l'autre. Par leur intermédiaire, c'est à une véritable et passionnante confrontation des regards que le spectateur est convié.

Christophe Raynaud de Lage photographie le cirque depuis vingt-cinq ans. Un quart de siècle de rencontres, de complicité avec des artistes, mais aussi d'instants volés et la possibilité d'être en situation privilégiée pour observer et rendre compte des mutations régulières d'un art en perpétuelle déconstruction.

Pascal Jacob collectionne depuis quarante ans tous les témoignages graphiques et plastiques attachés à la mémoire des arts du cirque. Dix-sept mille œuvres, du 16ème siècle à nos jours, racontent une multitude d'histoires au travers du costume, de l'affiche, mais aussi des jouets ou des arts décoratifs. Cette collection offre un champ d'investigations inédit et défriche sans cesse de nouveaux territoires pour contribuer à élargir et éclairer toujours davantage la perception des arts du cirque.
Le Fonds Jacob-William est mis en valeur par le biais de l'exposition permanente Quel cirque!, présentée dans les coursives de la TOHU à Montréal

En regard de l'exposition :
Projection du film documentaire Tout va bien [1er commandement du clown]
De Pablo Rosenblatt, Émilie Desjardin
Deux ans dans une école de clown. Dix filles et quatre garçons prennent un tournant dans leur vie et se lancent dans une quête : "Chercher son clown". A contre-courant d'une société de la performance, une aventure pour apprendre à faire rire de la condition humaine. En suivant leur évolution, leurs prises de conscience, leurs doutes, leurs moments de grâce, on découvre peu à peu les contours de cet art populaire, vivant et plus que jamais nécessaire. voir le trailer

Vernissage de l'exposition "France, Terre de Cirques"
© Christophe Raynaud de Lage. Cirque Inextremiste - Exit / Festival Solstice juin 2017

Vernissage de l'exposition "France, Terre de Cirques"
© Christophe Raynaud de Lage. Emmène Moi - Compagnie Pagnozoo - 2014

Vernissage de l'exposition "France, Terre de Cirques"
© Collection Jacob-William - Affiche Pinder






[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sous l'ombre des vagues... la vie de Debussy"
Location:
Saint-Germain-en-Laye
Saint-Germain-en-Laye
78100 Saint-Germain-en-Laye
M° RER A Saint-Germain-en-Laye
France
Internet Site : www.saintgermainenlaye.fr
Description:
Maison natale de Claude Debussy
38 rue au Pain

La maison natale de Claude Debussy, qui date du XVII siècle, fut surélevée d'un étage au XVIII siècle. Comme beaucoup de maisons modestes du centre ville, ce bâtiment est issu d'un plan type de l'architecte du roi, Pierre Le Muet (1591-1669) : deux corps de bâtiment séparés par une cour avec une façade sur rue très étroite. La cour est agrémentée d'un puits.

15:00
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