Friday, April 6, 2018
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06
April 2018
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  Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

08:00 [08:45] Lancement de la première édition de la Saison des Arts de la rue à Paris
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Bruno Julliard, Premier adjoint à la Maire de Paris, annoncera le lancement de la première édition de la « Saison des Arts de la rue à Paris » lors d'une rencontre avec les professionnels et structures engagées dans le secteur. La Ville souhaite à cette occasion mettre en lumière la multiplicité et la diversité des événements qui ont lieu dans l'espace public parisien d'avril à octobre.

Bruno Julliard, Premier adjoint à la Maire de Paris, organise ce vendredi 6 avril une rencontre entre professionnels et structures engagées dans les arts de la rue, afin de lancer la première édition de la « Saison des Arts de la rue à Paris ». Il en profitera pour présenter les différents projets et dispositifs municipaux en faveur des arts de la rue à Paris.

À l'initiative de festivals de proximité ou d'opérateurs intervenant à l'échelle de la Ville, pas moins de 200 représentations et interventions artistiques ont lieu chaque année dans l'espace public, tout au long du printemps et de l'été, faisant de Paris un terrain de jeu et de surprise unique pour les artistes comme pour les habitants.

09:00 [09:00-18:00] Symposium MicroStrategy
Location:
Lille
Lille
59000 Lille
M° Gare SNCF de Lille Flandres
France
Internet Site : www.lille.fr
Description:
Stade Pierre Mauroy

Réservez votre date pour le Symposium MicroStrategy, le vendredi 6 avril au Stade Pierre Mauroy, Lille. Rejoignez-nous pour cet événement gratuit d'une journée sur l'analytique et la mobilité. Vous aurez l'occasion d'échanger avec vos pairs et des professionnels de l'analytique pour faire le point sur les tendances majeures de la data et des analytics : Big Data, Predictive Analytics, Data visualisation, Smart bot, APIs, IoT...

Programme :
9h00 Enregistrement et accueil café
9h30 Actualités et Perspectives de MicroStrategy
Jean-Pascal Ancelin, Vice President Europe du Nord, MicroStrategy
9h40 Keynote MicroStrategy : The Age of the Intelligent Enterprise
Mark Gambill, Chief Marketing Officer, MicroStrategy
10h40 Pause café
11h00 Témoignage Brico Dépôt : Pilotage de la performance des magasins avec MicroStrategy Analytics et Mobile en mode cloud
11h30 Keynote : L'omnicanalité est une dette, l'omniprésence un investissement. Le séisme de la distribution moderne.
Laurent Thoumine, Managing Director Retail, Fashion & Luxury pour la France et le Benelux, Accenture
12h00 Nouveautés de la plateforme MicroStrategy et roadmap
12h30 Cocktail Déjeunatoire
A partir de 13h30, ateliers au choix :

Présentations et démonstrations des innovations de la plateforme MicroStrategy 10.10 : Data Visualisation, Advanced Analytics, APIs..
Workshops sur la data-discovery et storytelling, le BI en self-service, les analytics en mode cloud et le big data
A 16h10 nous vous invitons à participer à un cocktail networking entre participants et avec nos partenaires.

Le Symposium s'adresse à tous les professionnels métiers et IT intéressés par l'analyse et la valorisation des données dans l'entreprise.

>> RSVP

[09:00] Vernissage presse de l'exposition "Rodin et la danse"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
7 avril - 22 juillet 2018

Au printemps 2018, le musée Rodin met en lumière la rencontre de Rodin avec le monde de la danse. L'exposition s'articulera autour de la célèbre série des Mouvements de danse jamais exposée du vivant du sculpteur et d'une cinquantaine de dessins.
La fascination de Rodin pour la danse sera évoquée à travers ses rencontres avec les danseuses de l'époque, telles que Isadora Duncan, Loïe Fuller, les danseuses cambodgiennes et Hanako la danseuse japonaise.

Un corpus d'oeuvres exceptionnelles réunira sculptures, photographies, dessins et antiques, plongeant le visiteur dans un univers de grâce et de poésie.

Vernissage presse de l'exposition "Rodin et la danse"
De gauche à droite :
Auguste Rodin, Mouvement de danse A © musée Rodin, ph. C. Baraja ;
Auguste Rodin, Danseuse cambodgienne de face © musée Rodin, ph. J. de Calan



[11:30] Vernissage presse de David Renggli "Mid-century Consensus"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Exposition du 6 avril au 19 mai 2018.
Vernissage le vendredi 6 avril de 18 à 21h.

Dans la pratique de David Renggli, les notions d'équilibre et de balance, comprises dans leurs acceptions physiques, visuelles autant que conceptuelles, sont des principes structurant autant la production et que la réception. Les formes partent souvent d'une juxtaposition entre des univers référentiels contrastés, voir incompatibles en terme de valeur, principalement les références aux expressions canoniques de l'art moderne et les lieux communs du design global de la marchandise culturelle. Chaque œuvre se présente ainsi depuis des éléments épars et contradictoires tout en étant soumise à un principe d'uniformisation visuelle. La citation s'y exprime sous une forme altérée, parfois équivoque parce que trop affirmative, mais le plus souvent réduite à une allusion subliminale. Par ce jeu, l'oeuvre devient un support à double ou multiples entrées jouant sur des phénomènes de vraisemblance et de faux-semblant, se confirmant et s'infirmant simultanément. Par la conjonction plausible des contradictions, s'instaure un principe de double bind où chaque œuvre parvient à paramétrer sa propre autonomie, entre auto-référentialité et tautologie ironique.

Sur le même principe qui gouverne la production des formes, l'exposition est travaillée un cadre de juxtaposition entre des propositions contradictoires soumis à un principe d'équilibrage visuel. Renggli y télescope les lieux-communs de l'exposition de design d'intérieur, les traditions institutionnalisées de l'exposition de peinture et de sculpture, associant ces codes pour vectoriser un cadre plausible de réception. Les expositions opèrent ainsi comme des images d'exposition. A l'intérieur de cette «chambre d'esthétique» conférant aux œuvres une autorité naturelle et paramétrant certains réflexes de réception, se glisse toujours une part maîtrisée d'accident et de contre-sens.


David Renggli est né en 1974. Il vit et travaille à Zurich. Il a notamment réalisé des expositions personnelles au Kunstmuseum Bern ; Kunsthalle Sankt Gallen ; Museum Im Bellpark, Kriens; Museum Kunstraum, Baden... Il a également exposé au Haus fur Kunst, Altdorf; Rietberg Museum, Zurich; Migrosmuseum für Gegenwartskunst, Zurich; Klöntal Triennale, Kunshtaus, Klöntal; Kunsthaus Zurich ; Kunstmuseum; Institut d'art contemporain de Villeurbanne; Städtische Galerie Ravensburg; TATE Britain, Londres; Fondation pour l'art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon, Annecy; Museum Bellerive, Zurich; Centre Georges Pompidou, Paris.

Différentes séries sont présentes dans les expositions de David Renggli. Ces séries s'articulent par leurs principes propres, constituant le vocabulaire des expositions de l'artiste. Ce principe de juxtapositions d'oeuvre dans l'exposition, re-joue le même principe d'équilibre que l'on retrouve dans ses œuvres.

Le développement des oeuvres à travers le principe de la série renforce la duplicité latente des formes, qui se donnent ainsi comme des occurrences uniques intégrées à une économie de la réplication. Si la sérialité participe troubler l'indépendance des formes en les rapportant à un principe générique, elle parvient aussi créer une structure interne qui donne à chaque série une autonomie esthétique d'ensemble. L' «abécédaire» suivant permet de donner quelques éléments constitutifs de ces séries développées depuis une dizaine d'années, présentées à différents stades de leur évolution et selon des combinaisons renouvelées.

Les collages sont composés à partir de juxtapositions de fragments d'images issues de magazines people et érotiques, de livres d'art, d'annuaires, ou encore de catalogues de maison de vente. Découpés, assemblés, et parfois sur-peints, ils sont exécutés en quelques minutes et à flux tendu. L'assemblage joue de la tension entre le principe d'équivalence généré par la commune appartenance des sources imprimées à une économie de la médiatisation, et la divergence de statuts culturels des représentations dont elles sont le support. Se distribuant graduellement entre différents degrés de lisibilité et d'oblitération de la source, le principe de balance visuelle donne au collage une unité esthétique autonome où la citation et les rapports sémantiques se dissolvent. Exposés en série, leur prolifération redouble la désintégration du contenu source pour créer une structure auto-référentielle créant entre les collages des effets de similitudes et de correspondances.

Les Glass Paintings sont des peintures retournées réalisées à partir de couleurs transparentes appliquées sur une surface en verre par de larges gestes de balayage. En raison de l'extrême fluidité de la peinture appliquée sur la surface en verre, la forme doit être exécutée très rapidement, ce qui réduit la part de contrôle et augmente la part «expressive» de l'arbitraire. L'impact visuel immédiat, quasi publicitaire, et leur spontanéité franche traduit une émotion exagérée, jouant sur la tension entre affirmation et falsification. Si elles sont dans le processus de «vraies» peintures abstraites, les Glass Paintings sont aussi des «images» de peintures abstraites, au double sens où elles évoquent le type de représentations schématiques qu'on peut faire de la peinture gestuelle dans l'imagerie populaire et les magazines de décoration, et que leur surface en verre retournée les associe à des écrans. Leur présentation en série accentue cette confusion, inscrivant le caractère unique d'un geste «pur» à une économie de la réplication et du transfert, où unicité et répétition coexistent. L'hermétisme de la peinture abstraite est doublement travaillée ici comme une convention visuelle et un moyen d'interroger la permanence de l'autorité naturelle du médium.

La série des Body Langage sont réalisées à partir d'assemblages de tubes métalliques recouverts d'une couche de peinture laquée. Selon les variations elles peuvent être érigées à la verticale ou disposées à l'horizontale sur des socles en béton. Ces sculptures associent la référence aux principes de codification des postures de la sculpture antique et classique à un répertoire d'attitudes corporelles caractéristiques prélevées dans des magazines people. Leur formes schématiques et elliptiques neutralisent l'expressivité du langage corporel pour investir la normativité des typologies de représentation contemporaines du corps. Le fini industriel de leur surface semblable à une carrosserie, et leur stylistique réduite à l'efficience visuelle d'un signe auquel il manquerait toutefois une partie de l'information, nouent quant à eux un dialogue équivoque avec les conventions de la sculpture moderne.

Les Floorplan Desire Paintings, mélangeant peinture à l'acrylique et sérigraphie, jouent sur l'agrandissement illusionniste de la trame du support pictural. Composées à partir d'une superposition entre une grille en toile de jute et un plan en bois, l'enchevêtrement entre les plans par des effets de trompe l'oeil et d'illusion d'optique crée plusieurs niveaux d'engagements perceptuels. Le registres des formes peintes et la nature de leur articulation spatiale amalgament la référence à certains archétypes picturaux et décoratifs modernistes comme les papiers découpés cubistes, et des techniques de projections spatiales évocatrices des principes du design radical, tout en les portant aux limites de l'arbitraire. La matérialité rugueuse, impure, de la grille, rappelant le tissage grossier d'un tapis, crée une tension avec son statut iconique d'emblème de la pureté optique de la peinture.

Les Daybeds série amorcée en 2014, associent la référence au mobilier moderniste, à la sculpture publique, et à l'esthétique du jardin zen. Composées d'une structure métallique peinte, d'une assise en béton lisse sur la surface de laquelle des cailloux sont insérés, ces sculptures-bancs jouent de l'association contradictoire entre la matière brute, naturellement travaillée, et les valeurs intellectuelles du brutalisme moderniste. Pensées comme un espace de contemplation ou de conversation, les sculptures obligent l'usager à trouver une posture corporelle adaptée, expérimentant alors une position d'inconfort, physique et mental. En confondant les symboliques contradictoires associées à la pierre (romantisme, primitivisme, modernisme, mobilier urbain) les Daybeds font co-exister le trivial et le l'intellectuel, la maladresse et la perfection.

Les Good vibe gongs sont une série d'oeuvres murales monochromes réalisées à partir de plaques d'acier arrondies martelées. Leur surface piquée évocatrice d'un épiderme ou d'une carapace est mise en tension avec l'effet égalisateur et homogénéisant de la surface colorée qui crée une incertitude sur la nature du matériau. Ces formes amalgament des références contradictoires à l'idéal de réduction et du degré «zéro» de la peinture monochrome avec une stylistique primitiviste amateure». Ne pouvant être recontextualisées dans aucun univers référentiel stable, elles apparaissent réduites à l'arbitraire d'un signe visuel détaché de toute ancrage, livrées à une pure contemplation «désintéressée».

Clara Guislain

Vernissage presse de David Renggli "Mid-century Consensus"




[12:00-14:00] Burgers bio gratuits chez Bioburger
Location:
Bioburger Gobelins
54, avenue des Gobelins
75013 Paris
M° Les Gobelins, Place d'Italie
France
Mail : contact@bioburger.fr
Internet Site : www.bioburger.fr
Description:
Burgers bio gratuits chez Bioburger

Avis aux amateurs de bons plans et de bons burgers, Bioburger ouvre son 4e spot avenue des Gobelins. A cette occasion, l'enseigne a décidé de vous offrir des burgers gratuits ces 5 et 6 avril 2018, un bon plan à ne pas louper.

Des burgers bios gratuits ! voilà une occasion en or pour se faire plaisir. En effet, à l'occasion de l'ouverture de son 4e restaurant, Bioburger a décidé de vous les offrir gratuitement afin que vous puissiez les tester (et les valider). Direction donc, le 54 avenue des Gobelins ces jeudi 5 et vendredi 6 avril à 12h puis à 19h pour profiter du bon plan.

Mais attention, il faudra faire parti des 100 premiers servis pour chaque service (midi et soir). Ne traînez donc pas pour aller découvrir cette nouvelle adresse gourmande du 13e arrondissement.

Pour cette 4e adresse, Bioburger a décidé de s'implanter dans un quartier plus vivant le soir et avec une clientèle plus jeune. Avec les 2 cinémas du quartier, la fac et le lycée à proximité, le spot a toutes les cartes en main pour réussir à séduire.

Burgers bio gratuits chez Bioburger

Notez que le lieu est ouvert 7j/7, avec un service continu de 11h30 à 22h45 et une terrasse de 15 places assises, de quoi vous laisser le loisir d'y aller tout au long de la journée. Si vous ne connaissez pas l'enseigne, c'est peut-être le moment de vous laisser tenter par ce resto qui démocratise le bio en le rendant accessible et gourmand.

C'est d'ailleurs la volonté première de Bioburger depuis sa création : proposer le meilleur rapport qualité/prix du marché (à partir de 11,70€ le menu) tout en ayant une offre 100% bio.

#bioburger #bioburgerparis #bioburgergobelins #gobelins #paris #parisburger #burgerlover





[13:00-16:00] Vernissage presse "Kodomo No Kuni - Enfance et aires de jeux au Japon"
Location:
L'Onde Théâtre Centre d'art
Micro Onde - Centre d'art contemporain de l'Onde
8 bis, avenue Louis Breguet
78140 Vélizy-Villacoublay
M° RER C Chaville - Vélizy
France
Phone : +33 (0)1 78 74 38 60
Mobile : +33 (0)6 19 77 32 89
Mail : microonde@londe.fr
Internet Site : www.londe.fr
Description:
Kodomo No Kuni
Enfance et aires de jeux au Japon

commissaire invité : Vincent Romagny

du 7 avril au 30 juin

Visite de presse : vendredi 6 avril à 13h *
* Navette depuis Paris-Concorde, sur réservation par mail ou téléphone

Vernissage samedi 7 avril, 15h
Navette disponible depuis Paris-Concorde, à 14h. Réservez vite vos places !
Contact : 01 78 74 39 17 / 06 19 77 32 89 / microonde@londe.fr

En partenariat avec La Maréchalerie à Versailles et le FRAC Grand Large - Hauts-de-France à Dunkerque

Après l'exposition Aires de jeux - Contre-emplacements en 2010, le Centre d'art de l'Onde invite de nouveau le commissaire indépendant Vincent Romagny à poursuivre ses réflexions sur les liens entre les aires de jeux pour enfants et certaines formes présentes dans l'art contemporain.

« Kodomo No Kuni » (« le pays des enfants » en japonais) est le nom d'un parc dont l'inauguration en 1965 a été l'occasion d'une déclaration du gouvernement japonais, mettant un terme officiel aux reconstructions de l'après Seconde Guerre mondiale. « Kodomo No Kuni » est ainsi, métaphoriquement, le signe du recours à l'enfance suite aux destructions qu'ont pu occasionner l'histoire ou des catastrophes naturelles.

L'exposition éponyme propose une traversée sélective dans l'histoire des formes de l'aire de jeux de l'après-guerre, et dans l'art contemporain au Japon. Elle nous propose de découvrir des jeunes artistes japonais qui portent une attention particulière aux questions de l'enfance et de la mémoire.

Avec les œuvres de Kasumi FUJISAWA, Le Gentil Garçon, Fujio KITO, Isamu NOGUCHI, Tadashi ONO, Kohei SASAHARA, Mitsuru SENDA, SHIMABUKU, Mayu SOEDA, Constance SOREL, Soni TAKEURA, Mutsumi TSUDA et Yohei YAMAKADO.

#kodomonokuni

Vernissage de l'exposition "Kodomo No Kuni - Enfance et aires de jeux au Japon"









[17:00-20:00] Vernissage de Jérôme Zonder "Des Homo Sapiens"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
6 avril - 27 mai 2018
Vernissage vendredi 6 avril de 17h à 20h

Vernissage de Jérôme Zonder "Des Homo Sapiens"
Les fruits de Baptiste #2, 2018 mine de plomb sur papier, 24 x 32 cm

La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de présenter Des Homo Sapiens, la première exposition personnelle de Jérôme Zonder dans sa galerie parisienne.

Après une collaboration fructueuse avec la Galerie de Bruxelles en 2016, Des Homo Sapiens signe l'arrivée de Jérôme Zonder dans le programme de la Galerie Nathalie Obadia à travers une exposition immersive dans la continuité de ses projets remarqués au Musée Tinguely de Bâle (The Dancing Room, 2017), à la Maison Rouge (Fatum, 2015) et au Lieu Unique (Au Village, 2014).

Né en 1974 à Paris, Jérôme Zonder développe depuis près de vingt ans une œuvre virtuose centrée sur la pratique constamment réinventée du dessin. La maîtrise unique que l'artiste a de son medium dont il mobilise toutes les ressources dans la mise en place d'une véritable polygraphie ainsi que la singularité de son approche narrative, historique et sociologique font de Jérôme Zonder l'un des artistes français les plus intéressants de sa génération.

Vaste fresque spatio-temporelle, Des Homo Sapiens transforme les salles de la rue du Cloître Saint-Merri en une Galerie de l'Évolution graphique et symbolique amenant le visiteur à l'aube d'une ère nouvelle dont la destination finale demeure insondable. Allant du noir au blanc, de la concentration la plus dense au vide le plus radical, le spectateur évolue dans un espace de représentations le menant du photoréalisme mimétique à l'abstraction informelle, parcours initiatique qui pourrait annoncer la fin d'une l'anthropocène minée par les excès du capitalisme industriel et l'avènement d'une nouvelle branche du genre « Homo » débarrassée des limites anatomiques et temporelles de l'homme moderne.

Comme toujours chez l'artiste, les interrogations sur la condition humaine deviennent enjeux de représentation. « Dessiner revient pour moi à créer un espace symbolique qui fonctionne ; construire un système dans lequel on peut faire rentrer le monde et ses questions » explique Jérôme Zonder.

Vernissage de Jérôme Zonder "Des Homo Sapiens"
Baptiste #5, 2017-2018, mine de plomb sur papier calque, 82 x 54 cm

Vernissage de Jérôme Zonder "Des Homo Sapiens"
Portrait de Garance #50, 2018, poudre de graphite et poudre de fusain sur papier, 77 x 57 cm

De Lascaux à 2001 L'Odyssée de l'espace, d'Alice au Pays des Merveilles à Virginie Despentes, de Terminator à Walking Dead, d'un mutilé de la Guerre d'Algérie aux victimes de l'attentat de Nice, les sources d'inspiration multiples de l'artiste, témoins de son rapport compulsif mais néanmoins salutaire aux images de notre temps, sont ainsi soumises à différents régimes d'écriture qui tantôt s'additionnent, tantôt cohabitent et se heurtent sur le mode du montage.
Matrice de ce tissu complexe d'images, les « Fruits », dessins de petit format standardisé, constituent la nourriture première de l'artiste et renvoient à une étape liminaire du travail de dessin permettant de « se laver de la fascination des images ». Ces « Fruits », glanés dans des répertoires iconographiques variés, ponctuent les premières salles de l'exposition, permettant au spectateur - à travers le traitement mimétique de la source - de se repérer dans le continuum qui s'instaure. D'une échelle différente, le portrait de Christopher Reeve qui ouvre l'exposition relève de la même facture académique. Le superhéros déchu est rivé à son fauteuil roulant, figé dans une posture dont le tragique mêlé de grotesque n'est pas sans rappeler l'Electric Chair de Warhol, allégorie ambigüe de la mort. Réalisée sur un papier calque à l'aspect glacé, cette vision inaugurale d'un être fantomatique réduit à la réification questionne d'emblée le devenir de l'espèce tout en respectant paradoxalement les codes de représentation hérités de la Renaissance.

Correspondant à un second état de représentation, les dessins à l'empreinte ainsi que les portraits réalisés sur des toiles découpées et rapiécées renvoient à l'affirmation d'une physicalité du dessin - à rebours de la dématérialisation proposée par les écrans et convoquée ici en contrepoint par l'avalanche d'images qui s'accumulent jusqu'à saturation sous les arcades de la Galerie.

Dans les premiers, par un procédé d'empreintes digitales à la poudre de graphite, l'artiste s'introduit comme par effraction dans l'image-source avec laquelle il entreprend un véritable corps-à-corps.
Réalisé à partir d'une photographie basse résolution trouvée sur Internet d'une victime des attentats de Nice, le portait du « Blessé » est emblématique à cet égard. On y reconnaît difficilement un enfant au visage tuméfié. Cette « défiguration » liée à la pulsion destructrice qui est aussi volonté de « faire image » des terroristes de l'Etat islamique est doublée d'une forme d'altération opérée par le dessin à l'empreinte qui brouille les visages, les dénonçant dans leur caractère périssable. En retravaillant sur une image documentaire qu'il a monumentalisée par l'agrandissement, l'artiste a substitué à l'imprécision numérique du pixel, le flou incarné du doigt humain parvenant à rétablir un contact charnel avec le corps mutilé - à l'instar des proches qui cherchent à ranimer les victimes, à les ramener à la vie, par un contact physique proche de l'étreinte. C'est également à une étreinte impossible que nous convie le grand portrait élégiaque de « L'Idole » Virginie Despentes, qui s'offre au regardeur avec frontalité tout en demeurant irrémédiablement insaisissable, comme enfouie dans la pulsation graphique qui la donne à voir tout en la dissimulant.
Dans les portraits d'adolescents devant des écrans, c'est le support même de l'œuvre - une toile suturée - qui se fait chair, comme une peau qui aurait mal cicatrisée. L'ordinateur demeure hors cadre : n'en subsiste à l'image que le reflet de lumière bleutée sur un visage absent à lui-même, aliéné. À cette passivité de surface s'oppose l'agitation souterraine des lignes découpées qui reprennent les contours de deux tableaux de l'histoire de l'art chers à l'artiste : Le Massacre des innocents de Poussin et Le Viol de l'esclave noire de Christiaen van Couwenbergh, signes que les stigmates d'une violence collective sans cesse réactualisée continuent à nous habiter à notre insu. Ces différents portraits surgissent dans l'exposition comme autant d'individualités émergeant accidentellement par coagulation du flux permanent d'événements égrenés ça et là par les « Fruits ».

Excédant cette physicalité émotionnelle et mémorielle du dessin, la dernière salle de la galerie, nous fait rentrer dans un troisième régime d'écriture régi par l'informel. A l'issue de son parcours de l'obscurité à la lumière, le visiteur quitte un espace de représentations pour accéder à un espace de perceptions. Il s'y trouve plongé dans la contemplation d'un dessin monumental et sans objet constellé d'empreintes noircies, dont chacune renferme paradoxalement la quintessence de ce qui constitue l'identité génétique de son auteur. Un dessin cellulaire (« L'Autre #8 ») côtoie ce monochrome de matière noire donnant à voir une ligne qui se déploie organiquement « hors de l'artiste » celui-ci se contentant d'appliquer méticuleusement un protocole de prolifération moléculaire dont l'infini des possibles confine au vertige.

Conçu comme un voyage dans un univers en expansion, Des Homo Sapiens offre au visiteur assailli par les images, deux points principaux de focalisation, l'œil et la main qui viennent, en filigrane, informer ce magma visuel.
L'exposition est ainsi rythmée par des représentations de regards - qu'il s'agisse de l'œil numérique de HAL, ordinateur intelligent de 2001 l'Odyssée de l'Espace ; du regard fixe d'un reptile incarnant l'aspect le plus archaïque de l'acte de regarder ou de l'objectif d'une caméra de papier, sorte d'autoportrait de l'artiste, réalisée en fac similé en point d'orgue du parcours.

Pendant de cette pulsion scopique omniprésente, le motif de la main - celle de l'Homo Faber - est mis en en scène avec récurrence par l'artiste à travers des représentations d'actes politiques (Mitterrand et Kohl main dans la main à Verdun), de gestes forts (un athlète noir levant le poing dans le sillage de Tommie Smith et John Carlos), de caresses, de réunions. Au cœur de l'exposition, une multitude de silhouettes anonymes modelées d'un geste de la main au fusain et à la mine de plomb semblent faire corps dans une longue ondulation d'ombres et de lumières, évoquant cette citation d'Elias Canetti sur la foule : « L'homme, par peur de l'inconnu, se réfugie au sein de la masse, seule apte à le préserver de la phobie du contact »1. Se pose en creux la question du rapport à soi et à l'autre dans une société où le « nous » ne va pas de soi et où le moi échappe.

Rassemblant l'ensemble des univers narratifs et des recherches formelles de l'artiste au cours des dix dernières années, Des Homo Sapiens nous offre une plongée dans la pratique de Jérôme Zonder telle qu'il ne l'avait pas déployée depuis son exposition à la Maison Rouge en 2015. Le spectateur familier de son œuvre y retrouvera outre les « Fruits », les « Chairs Grises », fantômes de l'histoire et symptômes de notre (mauvaise) conscience collective, ainsi que les trois personnages qui formaient dès ses débuts la série « Jeux d'enfants » ; Garance, Baptiste et Pierre-François ne cessant à nouveau de se métamorphoser sous nos yeux.

Les deux grands « Portraits de Garance » qui accueillent le visiteur et le raccompagnent à la sortie de l'exposition constituent peut-être le point nodal de cette œuvre polygraphique. Comme dans une partition musicale, de répétitions en variations, les différents éléments que sont la grille, le trait, l'empreinte s'alliant aux pleins et aux vides y jouent tantôt de façon chorale, tantôt en solistes, faisant émerger la reine de ce jeu perpétuel avec la limite qu'est la toute-puissante ligne, autorité qui fait et défait - point subtil d'harmonie sur lequel l'artiste, tel un équilibriste, avance périlleusement.

1 Elias Canetti, « Masse et Puissance », Collection Tel (n°96), Gallimard. Parution 1986 (Première parution en 1966).

Vernissage de Jérôme Zonder "Des Homo Sapiens"
vue d'atelier, Paris 2018
Crédit photo: Marc Domage


Jérôme Zonder est né en 1974 à Paris. Il vit et travaille à Paris.

Diplômé de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2001, Jérôme Zonder est l'un des artistes les plus reconnus de la jeune scène contemporaine française, considéré comme l'un des dessinateurs les plus importants de sa génération.

2018 est une année particulièrement riche pour Jérôme Zonder.
Le Domaine de Chambord le mettra à l'honneur du 10 juin au 30 septembre avec Devenir traces, une exposition rassemblant plus de 130 œuvres dans les espaces historiques du Château, à l'issue d'un mois de résidence in situ. L'été prochain sera également marqué par le solo show que lui consacre le Centre d'art Le Transpalette à Bourges.

L'œuvre de Jérôme Zonder a fait l'objet d'expositions personnelles remarquées telles que, The Dancing Room au Musée Tinguely (Bâle, Suisse, 2017), Fatum à la Maison Rouge - Fondation Antoine de Galbert (Paris, France, 2015), ou encore Au Village au Lieu unique (Nantes, France, 2014).

L'artiste participe également cette année à plusieurs expositions collectives attendues telles que Guernica au Musée Picasso Paris du 27 mars au 29 juillet et Quel amour !? au Musée d'Art Contemporain de Marseille avec, dans le cadre de la manifestation artistique MP 2018, du 9 mai au 31 août. Jérôme Zonder figurait également parmi les artistes contemporains invités par Laurent le Bon et Pierre Rosenberg à participer à l'exposition Le Massacre des Innocents : Poussin, Picasso, Bacon au Musée Condé de Chantilly à l'automne 2017.

Jérôme Zonder bénéficie d'une attention croissante sur la scène internationale, comme le démontrent sa participation à l'exposition Prière de toucher au Musée Tinguely de Bâle en 2016, et son exposition La jeune fille et la mort au Drawing Centre de Diepenheim (Pays-Bas) la même année.

Le travail de Jérôme Zonder figure dans d'importantes collections tant en France qu'à l'étranger, telles que celles de l'Istanbul Modern Museum, du Fonds Municipal d'Art Contemporain de Paris, des FRAC Auvergne et Picardie, de la Fondation Emerige, la Collection Antoine de Galbert, la Collection Florence et Daniel Guerlain, et la Maison Particulière - Collection Myriam et Amaury de Solages.

[17:00-18:00] Vernissage presse du festival DO DISTURB
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Le point presse aura lieu aujourd'hui à 17h aux Grands Verres en présence de Jean de Loisy, de la commissaire Vittoria Matarrese et des artistes.


Performance, danse, musique, théâtre...Pour la 4ème année consécutive, le festival DO DISTURB met en ébullition le Palais de Tokyo.

Cette année DO DISTURB prend le pouls de la performance dans des villes telles que Le Cap avec pour partenaire la A4 Arts Foundation, Los Angeles avec le centre d'art Human Resources, São Paulo avec le festival Verbo (Galeria Vermelho), Pantin avec le Centre national de la danse - CN D, et Londres avec la Hayward Gallery et The Store X The Vinyl Factory.

En parallèle, le Palais de Tokyo invite de nombreux artistes, tels la Mexicaine Pia Camil, dont le travail a récemment été montré au New Museum à New York, Fatima Al-Banawi qui collecte et retranscrit les histoires d'habitants de Djeddah, la Française Louise Siffert, qui aborde la violence dans le monde économique à travers une entreprise fictive de coaching, en encore la britannique Jamila Johnson-Small qui sera prochainement en résidence au Palais de Tokyo dans le cadre de la Manutention (résidence de performance).


Avec :
Alice Pons, Olivia Reschofsky, Zsofia Paczolay (Moha Project)
Andrés Aizicovich
Angelica Mesiti & Uriel Barthélémi
AUTOPALO (Luca Resta, Emanuele Rinaldo Meschini)
Aymeric Hainaux
Cecilia Bengolea
Dance On Ensemble
Diamètre
Dorota Gaweda & Egle Kulbokaite
Ekaterina Vasilyeva
Emo de Medeiros
Fatima Al-Banawi
Florence Peake
Florent Audoye
Frédéric Nauczyciel et Marquis Revlon
Future Ladies Of Wrestling (F.L.O.W.)
Fyodor Pavlov-Andreevich
Gabrielle Goliath
Guilherme Peters
Hobe Lasai
Jamila Johnson-Small
Jeremy Nedd
Jerome Violent
Kubra Khademi
Laurent Lacotte & Arthur Mayadoux
Lila Derridj
Louise Siffert
Luca Pozzi
Marcelo Cidade
Michaela Meschke
Nils Bech & Ida Ekblad
Pauline Barboux & Jeanne Ragu
Pia Camil
River Lin
Romain Lalire
Wagner Schwartz
Zadie Xa


L'Institut d'Esthétique, imaginé par Haily Grenet, Emile Degorce Dumas et Vincent Voillat, crée plus d'une quinzaine de cabines de « soins » proposant des expériences aussi relaxantes que troublantes.

Avec : Julie Béna / Lorette Cole Duprat / Emile Degorce Dumas / Caroline Delieutraz / Wim Delvoye / Virginie Dinier / Mathilde Fernandez & Cecile Di Giovanni / Matthias Garcia / Goiffon & Beauté / Julie Le Guern / Claude Lévêque / Elsa Philippe / Maxime Rossi & Guests / Agathe Soumireu-lartigue / Vincent Voillat / Yarisal & Kublitz / Francois X & Laura O'rorke / Le Wonder (Guillaume Gouerou, Nelson Pernisco, Basile Peyrade, Simon Nicolas, Maxime Fourcade) & Guests / Collectif Wolsodonails & Pauline Payen.


BYOP (Bring Your Own Performance), sur une proposition de Manon Klein, avec Diamètre, la sélection de projets BYOP donne lieu à un certain nombre de surprises.

Avec : Pauline Coquart, Kevin Desbouis, Richard Floquet, Jessica Guez, Manifestation (Manon Klein, Anne-sophie Luyton et Margot Nguyen), Paloma Moin, Antoine Proux, Orfeo Tagiuri, Sengthé Vanh Bouapha.


Commissaire générale du festival : Vittoria Matarrese

Vernissage du festival DO DISTURB










[18:00-21:00] Finissage d'Andrés Baron "Mirror Travelling"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
dans le cadre de Correspondance #1

Commissaire Thierry Fournier

Du 16 mars au 6 avril
vernissage le 15 mars de 18h à 21h

Première exposition personnelle d'Andrés Baron en France, Mirror Travelling réunit un ensemble d'œuvres créées entre 2014 et 2018. Né à Bogotá (Colombie) en 1986, Andrés Baron vit et travaille à Paris.

S'appuyant principalement sur la photographie et le film mais aussi sur une production d'objets, sa pratique a notamment pour caractéristique de ne pas en dissocier les sujets selon les médiums, mais au contraire de cultiver leur circulation entre différents espaces de représentation. Des portraits dont les regards et la corporéité sont très présents, empruntant parfois aux stéréotypes des magazines, des éléments naturels (paysages, fruits, ciels...) constituent les motifs récurrents d'un regard qui multiplie les situations de vision comme pour en percer l'intensité : la photographie d'un paysage, pliée ensuite sur le bord d'une table, devient l'objet d'une performance filmée ; l'image d'une poire coupée sur un fond blanc est réinjectée dans une photographie, tenue par une femme qui en réactive la promesse de sensualité... Dans ces circulations se joue alors aussi le passage du fixe au mouvement, d'un objet à sa représentation plane puis à la disposition de celle-ci dans un espace, à travers les figures récurrentes du pli, de la rotation, du recadrage et du miroir.

Cependant, la variation des situations ne provoque pas seulement une modification de perception des sujets : c'est l'espace même de la prise de vue qui est chaque fois impliqué, à travers un travail spécifique sur la frontalité des poses, des espaces et des regards qui, associée à une présence constante de la planéité de l'image (qu'elle soit filmique ou photographique), peut parfois évoquer les formes caractéristiques de l'art antérieures à la perspective. En outre, les œuvres d'Andrés Baron sont structurées par un ensemble de choix esthétiques (lenteur des plans, frontalité ou circularité des mouvements d'appareils, étirement des musiques, clarté lumineuse, juvénilité des modèles, ambiguïtés de genre, regards face caméra) qui accentuent la « présentation » de ces corps à l'image. Dans ce sens, à travers leurs dispositifs frontaux ou circulaires, leur absence de narration et leur artificialité délibérée, les films 36 rue d'Ulm, Mirror Travelling, Printed Sunset ou Bettina et fond blanc ouvrent un champ d'une grande ambiguïté, où les sujets filmés paraissent toujours conscients des représentations auxquelles ils participent et des codes qui les animent.

Ainsi, bien qu'employant les formes apparemment classiques du film 16 mm, de la vidéo et de la photographie, le travail d'Andrés Baron témoigne d'une relation à l'image bien postérieure à ces médiums, reconfigurée par les écrans et les réseaux et consciente de leurs effets de surface : toujours face à l'image, mais lui échappant sans cesse.

Thierry Fournier, février 2018

*
Andrés Baron est en résidence via le programme de l'Association des anciens élèves de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD). Il est étudiant-chercheur du groupe de recherche Formes du Mouvement / EnsadLab, laboratoire de recherche de l'ENSAD - PSL, participant à des rencontres avec le groupe EnsadLab Displays coordonné par Thierry Fournier et J. Emil Sennewald.

Vernissage d'Andrés Baron "Mirror Travelling"

[18:00-21:00] Finissage de Correspondance #1
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
A l'occasion du finissage de Correspondance #1, la Cité internationale des arts vous invite à profiter d'une soirée dédiée à l'art contemporain. Au programme :

- Prolongation des trois expositions : "Mirror Travelling" d'Andrés Baron (commissaire : Thierry Fournier), "Dynamies" de Jacques Duboux et "Mythe en place" de Regine Rode, Niko Abramidis & NE et Susi Gelb (jusqu'au 7 avril, 19h).

- Lancement du livre "Dynamies" de Jacques Duboux aux Éditions TSAR.

- Soirée "Set Up" organisée en collaboration avec C-E-A / Association française des commissaires d'exposition et le Réseau documents d'artistes / Groupement inter-régional des sites Documents d'artistes (restitution publique des projets de recherche de 5 binômes artistes/commissaires constitués dans le cadre d'une collaboration entre C-E-A et le Réseau documents d'artistes).


Entre arrivées, départs et connexions, la Cité internationale des arts voit tous les jours se croiser des centaines d'artistes. Elle est le témoin de leurs productions, échanges, collaborations, écritures, inventions et créations. "Correspondance" saisit un instant de la création contemporaine internationale.

Pour cette première édition, elle invite son public à découvrir trois expositions : Mirror Travelling d'Andrés Baron, Dynamies de Jacques Duboux et Mythe en place de Regine Rode, Nikos Abramidis & NE et Susi Gelb.

[18:00-21:00] Finissage de Jacques Duboux "Dynamies"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
dans le cadre de Correspondance #1

du 16 mars au 06 avril 2018

sculpture

Finalisée en 2017, Dynamies se compose d'une série de vingt sculptures en acier forgé.

Cet ensemble de structures filiformes traduit de manière claire les recherches de l'artiste axées sur la notion d'ustensilité et sur le rapport intuitif à l'objet. Elles ont été élaborées par l'association de plusieurs sources : un inventaire de gestes primaires (pousser, tirer, appuyer, lever) et de formes archétypales, ainsi qu'un relevé des proportions physiques de l'artiste. Ces structures associent également plusieurs principes : l'économie de matériaux dans la production des objets et l'économie d'énergie dans leur éventuelle manipulation.

Malgré les caractéristiques qui encouragent leur préhension, la posture des pièces déployées en un accrochage mural et le contexte d'exposition rappellent le statut sculptural et écartent la finalité utilitaire de l'objet.

Les Dynamies invitent ainsi le visiteur à se représenter mentalement le mouvement et le geste. Elles s'offrent comme un réceptacle aux références et projections de chacun dans ce qu'elles ont de simple et d'élémentaire.

Né en 1982 à Lausanne, Jacques Duboux (Suisse) vit et travaille à Vevey, en Suisse, où il cofonde l'espace d'art STADIO. A l'occasion du finissage de l'exposition, sera présenté le 6 avril le livre publié aux Éditions TSAR sur la série éponyme.

Jacques Duboux est en résidence via le programme du Canton de Vaud, Suisse.

Vernissage de Jacques Duboux "Dynamies"

[18:00-22:00] Finissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"
Location:
Galerie Art&Craft
32, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 58 89 05 56
Mail : galerie.artcraft@gmail.com
Internet Site : www.galerie-artandcraft.com/wp
Description:
Du 9 mars au 7 avril 2018
les vendredi, samedi, mardi, mercredi, jeudi de 11h à 19h30

«L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage». La citation de Paul Valéry interpelle. Dérange. Elle interroge profondément la condition humaine et sa part animale ; ce que peut avoir de pesant et d'aliénant l'infinie liberté à laquelle nous aspirons pourtant.
Youssef Boubekeur se joue de ces questionnements à travers son « bestiaire » : une galerie de portraits animaux transfigurés, saisis soudain dans leur humanité. A travers un regard, une expression, Youssef Boubekeur cherche à faire apparaître les troublants points de contact entre l'homme et l'animal. Le travail sur le regard est essentiel, presque obsessionnel.

L'animal exprime-t-il la tendresse, le doute, l'envie ? L'amour ? Ou est-ce l'homme qui parfois exprime la plus parfaite sauvagerie ?

L'homme qui danse est-il l'expression d'une sophistication avancée et civilisée, ou au contraire celle d'une pulsion instinctive, physique et bestiale ?

A travers l'exercice bourgeois du portrait, dont le genre éminemment classique se voit détourné, Youssef Boubekeur offre à ses personnages un visage unique, une sauvagerie aristocrate, explorant les rapports paradoxaux que la civilisation - voire le dandysme - entretient avec l'animalité et la violence. Instaurant un curieux face à face, Youssef Boubekeur semble tendre à celui qui contemple ses œuvres un étrange miroir. Une rencontre - un regard croisé - qui vient interroger le sentiment d'altérité et les frontières de l'humanité.

Vernissage de Youssef Boubekeur

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

Vernissage de Youssef Boubekeur "Out of his cage"

[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Mythe en place"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
dans le cadre de Correspondance #1

Mythe en place
Regine Rode, Niko Abramidis & NE, Susi Gelb

du 16 mars au 06 avril 2018

Regine Rode, Niko Abramidis &NE et Susi Gelb créent un espace dédié à l'irrépressible besoin humain de rechercher, croire et réformer. Par le biais de médiums divers, comme des objets, des dessins et des installations, l'exposition cherche l'inter-corrélation entre le mythe et l'Homme.

Grâce à ces matériaux utilisés pour leur valeur conceptuelle et esthétique, les artistes cherchent à ouvrir un monde parallèle pour le spectateur. A travers des modèles fictifs, la réalité s'interrompt et permet d'aller au delà d'une approche systémique.

Ce nouvel environnement retrace de façon non-linéaire les symboles et objets abstraits du mythe, confondant leur origine et leur chronologie et offrant ainsi la possibilité de fantasmer sur un ensemble utopique.


Regine Rode (Allemagne) est en résidence à la Cité internationale des arts dans le cadre du partenariat avec l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy (ENSAPC) et de leur programme d'échange avec l'Otis College of Art and Design, Etats-Unis.


Niko Abramidis &NE et Susi Gelb (Allemagne) sont tous les deux en résidence via le programme du Ministère de l'Education, de la Culture, des Sciences et des Arts de Bavière, Allemagne.


Ce projet fait partie du cycle d'expositions Nomade de la galerie Ygrec de l'ENSAPC. Elle est rendue possible grâce au soutien de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy (ENSAPC) et de la Cité internationale des arts, en collaboration avec easy! upstream.

Vernissage de l'exposition "Mythe en place"

[18:00-21:00] Soirée "Au risque d'être femme"
Location:
Silencio
144, rue Montmartre
75002 Paris
M° Bourse, Sentier, Grands Boulevards
France
Mail : contact@silencio-club.com
Internet Site : www.silencio-club.com
Description:
À L'OCCASION DE L'EXPOSITION
«ROGER MOUKARZEL, DES FEMMES DANS LA PHOTOGRAPHIE»
ET DU CYCLE FREEZE FRAME #3
SILENCIO ET LA MAISON EUROPÉENNE DE LA
PHOTOGRAPHIE ONT LE PLAISIR DE VOUS INVITER À
LA SOIRÉE EXCEPTIONNELLE
AU RISQUE D'ÊTRE FEMME

SUR UNE PROPOSITION DE BARBARA POLLA

18:00 - CINÉMA - VIDÉO D'ART
VIDÉOS-PERFORMANCES D'ELENA KOVYLINA
INTRODUITES PAR UNE LECTURE DE JEAN-PHILIPPE ROSSIGNOL
EXTRAIT DE «WE CAN BE HEROES JUST FOR ONE DAY»
DE VIOLAINE LOCHU

20:00 - CONVERSATION
«ARTISTE, FEMME ET MÈRE?»
RENCONTRE AVEC ELENA KOVYLINA & LAURE TIXIER
ANIMÉE PAR BARBARA POLLA

20:30 - PERFORMANCES
«CARRIAGE» D'ELENA KOVYLINA
«T(H)RACE» DE VIOLAINE LOCHU

[18:00-21:00] Vernissage d'Antoine Donzeaud "Losing interest"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Project room

i lose interest when i feel like im tryin too hard, bein ignored, or we dont talk on a regular basis

Du 6 avril au 19 mai 2018
Vernissage le vendredi 6 avril de 18h à 21h

Vernissage d'Antoine Donzeaud "Losing interest"

[18:00-21:00] Vernissage de David Renggli "Mid-century Consensus"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Exposition du 6 avril au 19 mai 2018.
Vernissage le vendredi 6 avril de 18 à 21h.

Dans la pratique de David Renggli, les notions d'équilibre et de balance, comprises dans leurs acceptions physiques, visuelles autant que conceptuelles, sont des principes structurant autant la production et que la réception. Les formes partent souvent d'une juxtaposition entre des univers référentiels contrastés, voir incompatibles en terme de valeur, principalement les références aux expressions canoniques de l'art moderne et les lieux communs du design global de la marchandise culturelle. Chaque œuvre se présente ainsi depuis des éléments épars et contradictoires tout en étant soumise à un principe d'uniformisation visuelle. La citation s'y exprime sous une forme altérée, parfois équivoque parce que trop affirmative, mais le plus souvent réduite à une allusion subliminale. Par ce jeu, l'oeuvre devient un support à double ou multiples entrées jouant sur des phénomènes de vraisemblance et de faux-semblant, se confirmant et s'infirmant simultanément. Par la conjonction plausible des contradictions, s'instaure un principe de double bind où chaque œuvre parvient à paramétrer sa propre autonomie, entre auto-référentialité et tautologie ironique.

Sur le même principe qui gouverne la production des formes, l'exposition est travaillée un cadre de juxtaposition entre des propositions contradictoires soumis à un principe d'équilibrage visuel. Renggli y télescope les lieux-communs de l'exposition de design d'intérieur, les traditions institutionnalisées de l'exposition de peinture et de sculpture, associant ces codes pour vectoriser un cadre plausible de réception. Les expositions opèrent ainsi comme des images d'exposition. A l'intérieur de cette «chambre d'esthétique» conférant aux œuvres une autorité naturelle et paramétrant certains réflexes de réception, se glisse toujours une part maîtrisée d'accident et de contre-sens.


David Renggli est né en 1974. Il vit et travaille à Zurich. Il a notamment réalisé des expositions personnelles au Kunstmuseum Bern ; Kunsthalle Sankt Gallen ; Museum Im Bellpark, Kriens; Museum Kunstraum, Baden... Il a également exposé au Haus fur Kunst, Altdorf; Rietberg Museum, Zurich; Migrosmuseum für Gegenwartskunst, Zurich; Klöntal Triennale, Kunshtaus, Klöntal; Kunsthaus Zurich ; Kunstmuseum; Institut d'art contemporain de Villeurbanne; Städtische Galerie Ravensburg; TATE Britain, Londres; Fondation pour l'art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon, Annecy; Museum Bellerive, Zurich; Centre Georges Pompidou, Paris.

Différentes séries sont présentes dans les expositions de David Renggli. Ces séries s'articulent par leurs principes propres, constituant le vocabulaire des expositions de l'artiste. Ce principe de juxtapositions d'oeuvre dans l'exposition, re-joue le même principe d'équilibre que l'on retrouve dans ses œuvres.

Le développement des oeuvres à travers le principe de la série renforce la duplicité latente des formes, qui se donnent ainsi comme des occurrences uniques intégrées à une économie de la réplication. Si la sérialité participe troubler l'indépendance des formes en les rapportant à un principe générique, elle parvient aussi créer une structure interne qui donne à chaque série une autonomie esthétique d'ensemble. L' «abécédaire» suivant permet de donner quelques éléments constitutifs de ces séries développées depuis une dizaine d'années, présentées à différents stades de leur évolution et selon des combinaisons renouvelées.

Les collages sont composés à partir de juxtapositions de fragments d'images issues de magazines people et érotiques, de livres d'art, d'annuaires, ou encore de catalogues de maison de vente. Découpés, assemblés, et parfois sur-peints, ils sont exécutés en quelques minutes et à flux tendu. L'assemblage joue de la tension entre le principe d'équivalence généré par la commune appartenance des sources imprimées à une économie de la médiatisation, et la divergence de statuts culturels des représentations dont elles sont le support. Se distribuant graduellement entre différents degrés de lisibilité et d'oblitération de la source, le principe de balance visuelle donne au collage une unité esthétique autonome où la citation et les rapports sémantiques se dissolvent. Exposés en série, leur prolifération redouble la désintégration du contenu source pour créer une structure auto-référentielle créant entre les collages des effets de similitudes et de correspondances.

Les Glass Paintings sont des peintures retournées réalisées à partir de couleurs transparentes appliquées sur une surface en verre par de larges gestes de balayage. En raison de l'extrême fluidité de la peinture appliquée sur la surface en verre, la forme doit être exécutée très rapidement, ce qui réduit la part de contrôle et augmente la part «expressive» de l'arbitraire. L'impact visuel immédiat, quasi publicitaire, et leur spontanéité franche traduit une émotion exagérée, jouant sur la tension entre affirmation et falsification. Si elles sont dans le processus de «vraies» peintures abstraites, les Glass Paintings sont aussi des «images» de peintures abstraites, au double sens où elles évoquent le type de représentations schématiques qu'on peut faire de la peinture gestuelle dans l'imagerie populaire et les magazines de décoration, et que leur surface en verre retournée les associe à des écrans. Leur présentation en série accentue cette confusion, inscrivant le caractère unique d'un geste «pur» à une économie de la réplication et du transfert, où unicité et répétition coexistent. L'hermétisme de la peinture abstraite est doublement travaillée ici comme une convention visuelle et un moyen d'interroger la permanence de l'autorité naturelle du médium.

La série des Body Langage sont réalisées à partir d'assemblages de tubes métalliques recouverts d'une couche de peinture laquée. Selon les variations elles peuvent être érigées à la verticale ou disposées à l'horizontale sur des socles en béton. Ces sculptures associent la référence aux principes de codification des postures de la sculpture antique et classique à un répertoire d'attitudes corporelles caractéristiques prélevées dans des magazines people. Leur formes schématiques et elliptiques neutralisent l'expressivité du langage corporel pour investir la normativité des typologies de représentation contemporaines du corps. Le fini industriel de leur surface semblable à une carrosserie, et leur stylistique réduite à l'efficience visuelle d'un signe auquel il manquerait toutefois une partie de l'information, nouent quant à eux un dialogue équivoque avec les conventions de la sculpture moderne.

Les Floorplan Desire Paintings, mélangeant peinture à l'acrylique et sérigraphie, jouent sur l'agrandissement illusionniste de la trame du support pictural. Composées à partir d'une superposition entre une grille en toile de jute et un plan en bois, l'enchevêtrement entre les plans par des effets de trompe l'oeil et d'illusion d'optique crée plusieurs niveaux d'engagements perceptuels. Le registres des formes peintes et la nature de leur articulation spatiale amalgament la référence à certains archétypes picturaux et décoratifs modernistes comme les papiers découpés cubistes, et des techniques de projections spatiales évocatrices des principes du design radical, tout en les portant aux limites de l'arbitraire. La matérialité rugueuse, impure, de la grille, rappelant le tissage grossier d'un tapis, crée une tension avec son statut iconique d'emblème de la pureté optique de la peinture.

Les Daybeds série amorcée en 2014, associent la référence au mobilier moderniste, à la sculpture publique, et à l'esthétique du jardin zen. Composées d'une structure métallique peinte, d'une assise en béton lisse sur la surface de laquelle des cailloux sont insérés, ces sculptures-bancs jouent de l'association contradictoire entre la matière brute, naturellement travaillée, et les valeurs intellectuelles du brutalisme moderniste. Pensées comme un espace de contemplation ou de conversation, les sculptures obligent l'usager à trouver une posture corporelle adaptée, expérimentant alors une position d'inconfort, physique et mental. En confondant les symboliques contradictoires associées à la pierre (romantisme, primitivisme, modernisme, mobilier urbain) les Daybeds font co-exister le trivial et le l'intellectuel, la maladresse et la perfection.

Les Good vibe gongs sont une série d'oeuvres murales monochromes réalisées à partir de plaques d'acier arrondies martelées. Leur surface piquée évocatrice d'un épiderme ou d'une carapace est mise en tension avec l'effet égalisateur et homogénéisant de la surface colorée qui crée une incertitude sur la nature du matériau. Ces formes amalgament des références contradictoires à l'idéal de réduction et du degré «zéro» de la peinture monochrome avec une stylistique primitiviste amateure». Ne pouvant être recontextualisées dans aucun univers référentiel stable, elles apparaissent réduites à l'arbitraire d'un signe visuel détaché de toute ancrage, livrées à une pure contemplation «désintéressée».

Clara Guislain

Vernissage de David Renggli "Mid-century Consensus"

[18:00-21:00] Vernissage de Gérald Blanchard
Location:
Montreuil
93100 Montreuil
M° Robespierre, Croix de Chavaux, Mairie de Montreuil
France
Internet Site : www.montreuil.fr
Description:
Tough Burger
7 Rue de Valmy
93100 Montreuil

Vernissage de Gérald Blanchard

Vernissage de Gérald Blanchard

et vente exclusive des "Bombers Made in Montreuil" de la marque Merci Bonsoir

Vernissage de Gérald Blanchard

Vernissage de Gérald Blanchard

[18:00-20:00] Vernissage de Hannah Weinberger "Day by Day, Night by Day"
Location:
Freedman Fitzpatrick
8, rue Saint-Bon
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)9 77 21 99 91
Mail : ff@freedmanfitzpatrick.com
Internet Site : www.freedmanfitzpatrick.com
Description:
Opening: Friday, April 6th, 6-8pm
April 7 - May 27, 2018
Wednesday - Saturday, 11am - 6pm

Vernissage de Hannah Weinberger "Day by Day, Night by Day"

[18:00-20:00] Vernissage de Laura Huertas Millán "Le chant du printemps"
Location:
Maison des Arts de Malakoff
105, avenue du 12 février 1934
92240 Malakoff
M° Malakoff - Plateau de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 47 35 96 94
Fax : +33 (0)1 47 35 91 54
Mail : maisondesarts@ville-malakoff.fr
Internet Site : maisondesarts.malakoff.fr
Description:
Du 5 avril au 27 mai 2018

Du 5 avril au 27 mai 2018, la maison des arts, centre d'art contemporain de Malakoff, met à l'honneur Laura Huertas Millán, artiste franco-colombienne, lauréate du prix du conseil départemental des Hauts-de-Seine, 62e salon de Montrouge 2017 et du Grand Prix de la Biennale Jeune Création 2017.
Cinéaste, artiste et chercheuse, Laura Huertas Millán s'intéresse
aux sources et représentations de l'histoire altérée par l'empreinte coloniale. Issus d'enquêtes de terrain et de recherches documentaires, ses films «mettent en contact» des images et récits d'identités différentes (politiques, historiques ou personnels), libérant ainsi la lecture codée que l'on pourrait en avoir. Intitulée "the spring song. le chant du printemps", cette exposition propose un parcours pensé autour de quatre œuvres filmiques sélectionnées par l'artiste - "La libertad"; "Le labyrinthe"; "jeny303" et "Speech" - au sein desquelles fiction et réalité s'entremêlent.
Laura Huertas Millán est une artiste et réalisatrice franco colombienne, née à Bogota en 1983, elle vit et travaille en France
depuis 2001.

Vernissage de Laura Huertas Millán "Le chant du printemps"

[18:00-21:00] Vernissage de Ludo Rico "Usual Splendor of America"
Location:
Studio Galerie B&B
6, rue des Récollets
75010 Paris
M° Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 40 38 08 88
Mail : info@studiogaleriebb.com
Internet Site : www.studiogaleriebb.com
Description:
USUAL SPLENDOR OF AMERICA
HOMMAGE AU REGARD DE LUDO RICO

Exposition du 5 - 8 avril 2018
Horaires: jeudi et vendredi du 15h - 20h, samedi 10h - 20h

Vernissage le vendredi 6 avril à 18h00

Les images de Usual Splendor of America sont issues d'un road trip aux Etats Unis en Janvier 2012. Ludo nous entraîne avec lui dans cette plénitude, un parcours en suspens qui traverse plusieurs états de l'Ouest. Ses photos sont une cartographie de son no-man's land américain.

Vernissage de Ludo Rico "Usual Splendor of America"

[18:00-21:00] Vernissage de Mademoiselle Maurice "Libertad"
Location:
Galerie Mathgoth
34, rue Hélène Brion
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 63 01 41 50
Mail : galerie@mathgoth.com
Internet Site : www.mathgoth.com
Description:
Du 6 avril au 12 mai 2018
Du mercredi au samedi de 14 à 19 heures
Vernissage en présence de l'artiste le vendredi 6 avril à partir de 18 heures

Dans le cadre de son second solo show parisien intitulé « Libertad », Mademoiselle Maurice présente de nouveaux ouvrages autour de l'origami inspirés de ses récents voyages et de ses rencontres. Comme l'évoque le titre, il sera entre autres question de liberté et de nature, déclinées sur une trentaine de pièces comprenant deux grands formats ainsi que plusieurs installations au cœur de l'espace de la galerie.

Si l'on cherche à définir le terme de liberté, quelques lignes ne suffisent évidemment pas, tant sa signification est plurielle. Partons de l'article 6 de la deuxième Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 : « La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature ; (...) sa limite morale est dans cette maxime : ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait ». Au regard de l'œuvre de Mademoiselle Maurice, cette définition pourrait s'étendre à tout ce qui n'est pas l'homme et que ce dernier persiste à saccager au nom de la mondialisation. Ne dit-on pas d'ailleurs que la Nature reprend ses droits et qu'elle possède sa loi propre ?
La biodiversité est au centre des préoccupations artistiques de l'origamiste : elle s'attèle notamment à l'inscrire au sein de cercles chromatiques comme pour la faire sortir de ses cases. Au fil des œuvres proposées, des arcs en ciel se détachent sur des gammes de blancs, noirs et ors, avec des fonds et autres assemblages de couleurs qui diffèrent des tableaux texturés auxquels elle nous a habitués. Les origamis de métal dans l'une des installations font écho au papier, et les surfaces lisses s'opposent au relief des feuilles pliées, dans une symphonie de toiles et de supports recyclés et transformés.

Le mouvement est également soigneusement étudié pour donner toute la mesure du monde grouillant de la faune et de la flore, semblable à celui observé lors d'un voyage en Colombie en 2017. Les plantes urbaines surgissant au gré d'une fissure, du toit d'une maison de Bogota, d'un trou dans le bitume, et qu'on appelle communément les mauvaises herbes, sont sublimées. L'artiste propose au sein de la galerie un mini observatoire de la nature sauvage qui défie inlassablement le béton et les désherbants. La liberté se trouve ainsi présentée sous forme de métaphore : la petite herbe qui lutte pour pousser au travers d'un tas de gravats est comparable à l'individu qui se bat pour ses libertés entravées.

C'est au fond le même combat qui se dessine au creux de la forêt colorée de Mademoiselle Maurice : être sur Terre et dans la terre pour prendre racine, en un mot pour exister. L'ensemble de la scénographie rappelle le cosmos et tout ce qui est à l'image des astres. A l'instar de la figure du cercle, symbole de l'infini, soleil, lune, mers, poissons et oiseaux façonnent ces paysages de liberté où les quatre éléments font voguer l'esprit entre instinct basique de survie et velléité de vivre libre. L'oiseau ou le poisson volant personnifient aussi l'affranchissement des cages ou des barrières. L'artiste donne littéralement des ailes à sa propre créativité, dans son souhait de toujours se renouveler, de sortir des zones de confort et des clichés. Les envolées lyriques et chatoyantes de Mademoiselle Maurice sont à voir du 6 avril au 12 mai et - est-il besoin de le rappeler ? - l'entrée est LIBRE !

Vernissage de Mademoiselle Maurice "Libertad"

Vernissage de Mademoiselle Maurice "Libertad"

[18:00-21:00] Vernissage de Romain Ufarte
Location:
Fontenay-sous-Bois
Fontenay-sous-Bois
94120 Fontenay-sous-Bois
M° RER A Fontenay-sous-Bois
France
Internet Site : www.fontenay-sous-bois.fr
Description:
Galerie 111 rue Dalayrac, Fontenay-sous-Bois

La Galerie vous propose de découvrir les très belles images de Romain Ufarte. Romain nous fait rentrer dans son monde, par la grande porte. Univers très marqué sur des tirages extrêmement soignés, passez vous ne le regretterez pas !

Vernissage de Romain Ufarte

[18:00-21:00] Vernissage de Salut c'est cool "Dînette"
Location:
22,48 m²
30, rue des Envierges
75020 Paris
M° Jourdain, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)9 81 72 26 37
Mail : contact@2248m2.org
Internet Site : www.2248m2.org
Description:
7 avril -> 12 mai 2018
du mercredi au samedi : 14h - 19h
vernissage le vendredi 6 avril à 18 heures

"La dînette est un jeu intéressant dans lequel tout est possible."
Salut c'est cool.

Le collectif Salut c'est cool développe une pratique artistique protéiforme allant de la musique à l'installation interactive, en passant par des supports internet, la production de concerts, et la réalisation d'oeuvres in-situ ou en réseau.

Dans le cadre de sa première exposition personnelle à 22.48 m2, le collectif réalise "Dînette", une proposition incluant vidéos, textes, et sculptures praticables. Prenant la forme d'une installation quasi monomaniaque autour du jeu de dînette, l'exposition transforme la galerie en un espace initiatique modulé par l'usage réel ou potentiel des œuvres et par les récits qui les accompagnent.

Cette exposition fait suite à l'obtention par le groupe du prix 22.48 m2 au salon Jeune Création 2017.

Vernissage de Salut c'est cool "Dînette"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Ce qui se joue"
Location:
Agnès B. activités
15-17, rue Dieu
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 40 03 45 00
Fax : +33 (0)1 40 03 45 50
Mail : off@agnesb.fr
Internet Site : www.agnesb.fr
Description:
du 6 au 25 avril
tous les jours sauf le dimanche de 11h à 19h

En présence des artistes Vivien Ayroles | Amélie Blanc | Quentin Carrierre
Yannick Délen | Cécilia Galera | Camille Kirnidis | Alexandre Kong-A-Siou
Sarah Kowalczewski | Apolline Lamoril | Lexane Laplace | Florian Maurer
Alice Millet | Isoline Spote-Danes | Leia Vandooren | Iris Winckler

Commissariat : Héloïse Conesa

http://www.ensp-arles.fr/ce-qui-se-joue/

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Rodin et la danse"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
7 avril - 22 juillet 2018

Au printemps 2018, le musée Rodin met en lumière la rencontre de Rodin avec le monde de la danse. L'exposition s'articulera autour de la célèbre série des Mouvements de danse jamais exposée du vivant du sculpteur et d'une cinquantaine de dessins.
La fascination de Rodin pour la danse sera évoquée à travers ses rencontres avec les danseuses de l'époque, telles que Isadora Duncan, Loïe Fuller, les danseuses cambodgiennes et Hanako la danseuse japonaise.

Un corpus d'oeuvres exceptionnelles réunira sculptures, photographies, dessins et antiques, plongeant le visiteur dans un univers de grâce et de poésie.

Vernissage de l'exposition "Rodin et la danse"
De gauche à droite :
Auguste Rodin, Mouvement de danse A © musée Rodin, ph. C. Baraja ;
Auguste Rodin, Danseuse cambodgienne de face © musée Rodin, ph. J. de Calan

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Perpetuum mobile - acte II"
Location:
Galerie Métanoïa
56, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 65 23 83
Mail : marc.higonnet@gmail.com
Internet Site : www.galerie-metanoia.com
Description:
Exposition collective du 6 au 12 avril 2018

avec Ophélie Metzquer, Roger Camous, Yuki Toshinari, Christine Lance, Dannie Launay, Lydia Stadler-Centonze et Gérard Thoris

Vernissage de l'exposition collective "Perpetuum mobile - acte II"

[18:00-21:00] Vernissage du Salon AEAF
Location:
Galerie de Nesle
Espace de Nesle
8, rue de Nesle
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 25 41
Mail : contact@galeriedenesle.com
Internet Site : www.galeriedenesle.com
Description:
7 et 8 avril de 11h à 19h

Vernissage du Salon AEAF

[18:00-21:00] Vernissage du festival DO DISTURB
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Performance, danse, musique, théâtre...Pour la 4ème année consécutive, le festival DO DISTURB met en ébullition le Palais de Tokyo.

Cette année DO DISTURB prend le pouls de la performance dans des villes telles que Le Cap avec pour partenaire la A4 Arts Foundation, Los Angeles avec le centre d'art Human Resources, São Paulo avec le festival Verbo (Galeria Vermelho), Pantin avec le Centre national de la danse - CN D, et Londres avec la Hayward Gallery et The Store X The Vinyl Factory.

En parallèle, le Palais de Tokyo invite de nombreux artistes, tels la Mexicaine Pia Camil, dont le travail a récemment été montré au New Museum à New York, Fatima Al-Banawi qui collecte et retranscrit les histoires d'habitants de Djeddah, la Française Louise Siffert, qui aborde la violence dans le monde économique à travers une entreprise fictive de coaching, en encore la britannique Jamila Johnson-Small qui sera prochainement en résidence au Palais de Tokyo dans le cadre de la Manutention (résidence de performance).


Avec :
Alice Pons, Olivia Reschofsky, Zsofia Paczolay (Moha Project)
Andrés Aizicovich
Angelica Mesiti & Uriel Barthélémi
AUTOPALO (Luca Resta, Emanuele Rinaldo Meschini)
Aymeric Hainaux
Cecilia Bengolea
Dance On Ensemble
Diamètre
Dorota Gaweda & Egle Kulbokaite
Ekaterina Vasilyeva
Emo de Medeiros
Fatima Al-Banawi
Florence Peake
Florent Audoye
Frédéric Nauczyciel et Marquis Revlon
Future Ladies Of Wrestling (F.L.O.W.)
Fyodor Pavlov-Andreevich
Gabrielle Goliath
Guilherme Peters
Hobe Lasai
Jamila Johnson-Small
Jeremy Nedd
Jerome Violent
Kubra Khademi
Laurent Lacotte & Arthur Mayadoux
Lila Derridj
Louise Siffert
Luca Pozzi
Marcelo Cidade
Michaela Meschke
Nils Bech & Ida Ekblad
Pauline Barboux & Jeanne Ragu
Pia Camil
River Lin
Romain Lalire
Wagner Schwartz
Zadie Xa


L'Institut d'Esthétique, imaginé par Haily Grenet, Emile Degorce Dumas et Vincent Voillat, crée plus d'une quinzaine de cabines de « soins » proposant des expériences aussi relaxantes que troublantes.

Avec : Julie Béna / Lorette Cole Duprat / Emile Degorce Dumas / Caroline Delieutraz / Wim Delvoye / Virginie Dinier / Mathilde Fernandez & Cecile Di Giovanni / Matthias Garcia / Goiffon & Beauté / Julie Le Guern / Claude Lévêque / Elsa Philippe / Maxime Rossi & Guests / Agathe Soumireu-lartigue / Vincent Voillat / Yarisal & Kublitz / Francois X & Laura O'rorke / Le Wonder (Guillaume Gouerou, Nelson Pernisco, Basile Peyrade, Simon Nicolas, Maxime Fourcade) & Guests / Collectif Wolsodonails & Pauline Payen.


BYOP (Bring Your Own Performance), sur une proposition de Manon Klein, avec Diamètre, la sélection de projets BYOP donne lieu à un certain nombre de surprises.

Avec : Pauline Coquart, Kevin Desbouis, Richard Floquet, Jessica Guez, Manifestation (Manon Klein, Anne-sophie Luyton et Margot Nguyen), Paloma Moin, Antoine Proux, Orfeo Tagiuri, Sengthé Vanh Bouapha.


Commissaire générale du festival : Vittoria Matarrese

Vernissage du festival DO DISTURB

[18:00-21:00] ZIG ZAG, 30ème édition des Portes Ouvertes des Ateliers d'Artistes de Gentilly
Location:
Gentilly
Gentilly
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Internet Site : www.ville-gentilly.fr
Description:
ZIG ZAG 2018, 30ème édition des Portes Ouvertes des Ateliers d'Artistes de Gentilly

À l'occasion de la 30ème édition
les artistes de Zig Zag proposent des animations dans leurs ateliers
(concerts, lectures, poésie...)

Le programme

Mardi 3 avril
18h - 21 h
Vernissage de l'exposition collective au service culturel
Venez partager une part du gâteau d'anniversaire de la 30ème édition.
Une exposition au format carré cette année, chacun des artistes avec sa technique, son medium, son sujet vous en donneront leur version.

Vendredi 6 avril
18h - 21 h
Ouverture de Zig Zag
et vernissage dans les ateliers.

http://zigzag-gentilly.com

[18:30-21:00] Finissage de Dario Imbò "dévoiler"
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
27 MARS - 8 AVRIL 2018
VERNISSAGE MERCREDI 28 MARS 2018 18H00 -21H30

La Galerie Maître Albert est heureuse de vous convier au vernissage de la nouvelle exposition «Dévoiler», de l'artiste Dario Imbò, présentée par Francesca Pirillo.
Le terrain de recherche parcouru par Dario Imbò, est celui propre aux émotions, aux sensations viscérales, aux suggestions spatiales et sonores qu'il parvient à transformer en matière visuelle, en codifiant les perceptions humaines et en donnant matière à l'incorporel.

La Galerie Maître Albert présente quatre projets emblématiques de l'artiste, réalisés à Paris entre 2014 et 2018. Strappi (Déchirures) recherche ce qui se cache au-delà des apparences et révèle une poétique de sublimation de l'existence au service de la mémoire. Atmosfere Sonore (Ambiances sonores) est une série réalisée à partir de matériaux textiles qui explore les émotions et la mémoire par la matérialisation d'éléments sonores. Paesaggi sonori (Paysages sonores) est une réflexion sur la transformation urbaine perçue pendant le séjour de l'artiste à Berlin et restituée au moyen d'une gamme chromatique aux tonalités métalliques.

Le parcours de l'exposition se termine avec la série de portraits Sensi (Sens) qui évoque la dimension sensorielle et émotionnelle de l'être humain par la présence-absence de figures. Par un jeu de transparences, les figures prennent la forme de représentations évanescentes et désincarnées, loin de l'exaltation physique, loin de la corporeité. Aux confins du visible et de l'invisible, elles offrent une présence, là où l'espace n'est plus, présence qui s'étend au-delà du palpable.

Vernissage de Dario Imbò "dévoiler"

Vernissage de Dario Imbò "dévoiler"

[18:30-21:00] Vernissage Videobox #9 - Louise Hervé & Chloé Maillet "Un projet important"
Location:
Carreau du Temple
3, rue Dupetit-Thouars
4, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Mail : accueil@carreaudutemple.org
Internet Site : www.carreaudutemple.eu
Description:
Videobox est un espace permanent dédié à l'art vidéo, situé dans un vestiaire du Carreau du Temple. Pour cette 9ème édition, le Carreau du Temple invite la Galerie Marcelle Alix à présenter un duo d'artiste Louise Hervé & Chloé Maillet à travers l'oeuvre "Un projet important".

VIDEOBOX #9
Galerie Marcelle Alix (Paris)

Samedi 7 avril au samedi 26 mai
Vestiaire 9
Entrée libre

Vernissage le vendredi 6 avril à 18h30 sur inscription
>> RSVP

Marcelle Alix a été fondée en 2009 et s'est installée dans une boutique caractéristique du début du XXe siècle à Paris-Belleville, avec un étage décoré et deux sous-sols. L'espace a été inauguré le 09.09.2009 avec une performance-conférence de Louise Hervé & Chloé Maillet. L'ambition de la galerie est de suivre un rythme que ses directrices jugent approprié à leur activité, de rester indépendant du marché ou de toute forme de normes ou de pressions, de ne suivre que leurs désirs et leurs intuitions. La galerie est pour elles un espace créatif, où le dialogue avec les artistes n'est pas seulement destiné à faciliter la manipulation des œuvres d'art, mais repose sur une relation plus égale à la créativité.

Marcelle Alix représente: Mathieu K. Abonnenc, Pauline Boudry / Renate Lorenz, Marie Cool Fabio Balducci, Aurélien Froment, Lola González, Louise Hervé et Chloé Maillet, Ian Lamoureux, Laura Lamiel, Liz Magor, Charlotte Moth, Gyan Panchal, Jean-Charles de Quillacq, Ernesto Sartori, Marie Voignier

Pour Videobox #9, la galerie a proposé au duo d'artiste Louise Hervé & Chloé Maillet de présenter une oeuvre de 2009, Un projet important.

[18:30-21:30] Vernissage de GAB "de G à B"
Location:
Galerie Art Maniak
10, rue de la Grange-Batelière
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Phone : +33 (0)1 42 46 94 97
Mail : clement.gombert@hotmail.fr
Internet Site : www.art-maniak.com
Description:
La galerie Art Maniak, spécialisée dans le 9ème art, met à l'honneur le dessinateur GAB à l'occasion d'une exposition-vente d'œuvres originales du 7 au 15 avril 2018 à Paris.

Bio express :

Gab, né en 1970, père de famille respectable et dessinateur de presse depuis 1996, a été formé à l'Ecole Estienne (1986-90) et en est sorti avec un somptueux diplôme de relieur-doreur bien utile pour embrasser une carrière de dessinateur de presse.
Publications régulières dans "La France Agricole", "La Vigne", "Formule Est", "La boulangerie Française", "Chart's", "New Look", "Zelium", "Siné Hebdo", "La dépêche de Normandie"...

Un grand festivalier et un grand exposeur :

Gab est un dessinateur souvent en dédicace. Voici une sélection de festivals : Saint Just le Martel, Louviers, Tavagna, Estivales du rire, Quai des bulles, Palavas les flots, Tourtrol, Angoulême etc.
Cet artiste polyvalent expose également à Brest, Saint-Malo, Dinard, Paris etc.

De multiples ouvrages parus :

Gab a publié de nombreux livres dont voici quelques beaux exemples :
"Vache d'Actu", éditions France Agricole, 2004 ; "Le petit Alévêque illustré", Hugo & Cie, 2009 ; "Almanachs du dessin de presse", Editions Patapan, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, etc. ; "Les aventures hallucinatoires et psycho-masturbo gélatineuses de Jésus", Editions Zelium 2016 ; "La cuisine les doigts dans le nez", éditions Zelium, 2017

A découvrir en exclusivité :

Des aquarelles de Saint-Malo et de Dinard
Les dessins originaux de l'album "Jesus" récompensé par le prix Schlingo en 2017
De très nombreux dessins d'actualité

Vernissage de GAB "de G à B"

Vernissage de GAB "de G à B"

Vernissage de GAB "de G à B"

Vernissage de GAB "de G à B"

[18:30-21:00] Vernissage de Konstantinos Kounalis "Un regard sur la Grèce"
Location:
Librairie hellénique Desmos
14, rue Vandamme
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 20 84 04
Mail : desmosplus@gmail.com
Internet Site : www.desmos-grece.com
Description:
Vernissage de Konstantinos Kounalis "Un regard sur la Grèce"

[18:30-21:00] Vernissage de Noha Khalil
Location:
Centre Culturel Egyptien
Centre Culturel d'Egypte à Paris
111, boulevard Saint-Michel
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 33 75 67
Fax : +33 (0)1 43 26 18 83
Mail : centre@culture-egypte.com
Internet Site : www.culture-egypte.com
Description:
Vernissage de Noha Khalil

[18:30-21:00] Vernissage de Paul Israël
Location:
Galerie Art'O - lieu culturel intermédiaire
Galerie d'art de l'ANGI (Association de la Nouvelle Génération Immigrée)
9, rue de la Maladrerie
93300 Aubervilliers
M° Fort d'Aubervilliers
France
Phone : +33 (0)1 48 34 85 07
Fax : +33 (0)1 48 33 54 96
Mail : angi.asso@gmail.com
Internet Site : angi-kialucera.blog4ever.com
Description:
Exposition visible jusqu'au 20 Avril 2018

[18:30-21:00] Vernissage de Stephen Kelemen "Personal work"
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
Exposition du 6 avril au 5 mai 2018
Vernissage le vendredi 6 avril à 18h30

Vernissage de Stephen Kelemen "Personal work"
© Stephen Kelemen

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "MLK50"
Location:
Maison du Protestantisme
47, rue de Clichy
75009 Paris
France
Description:
Martin Luther King, 50 ans après sa mort. Inauguration et vernissage de l'exposition MLK50 et Conférence Vendredi 6 avril à 18h30

Inauguration et vernissage de l'exposition MLK50
Conférence "Martin-Luther King : emblème de la longue lutte des noirs pour leur émancipation"

Programme
18H30 : Ouverture par François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France
18H45 : Présentation de l'exposition MLK50 par la pasteure Anniel Hatton et Vernissage
19H45 : Conférence « Martin-Luther King : emblème de la longue lutte des noirs pour leur émancipation » animée par Franck Belloir (librairie Jean Calvin) avec :
- Bertrand Van Ruymbeke, Professeur de civilisation américaine, Université de Paris 8 et Institut Universitaire de France
- Frédéric Rognon, professeur de philosophie des religions à l'université de Strasbourg

A Propos :

- Vernissage de l'exposition Martin Luther King 50 ans après sa mort

Une exposition à 300 exemplaires pour sensibiliser le grand public au message de Martin Luther King 50 ans après sa mort.

À l'occasion du 50ème anniversaire de sa mort, l'association « Martin Luther King 50 ans après » met son exposition à la disposition des associations, Églises, établissements publics...

L'exposition sera présentée à la maison du Protestantisme tout au long de l'année 2018, la soirée du 6 avril sera l'occasion de l'inaugurer avec une présentation de celle-ci par la pasteure baptiste Anniel Hatton qui a contribué à son élaboration avec l'équipe de l'association Martin Luther King 50 ans après.

On peut la découvrir sur le site www.mlk50.fr et la commander en ligne

- Conférence « Martin-Luther King : emblème de la longue lutte des noirs pour leur émancipation »

Cette conférence à deux voix sera animée par Franck Belloir responsable de la librairie Jean Calvin.

Les deux intervenants Bertrand Van Ruymbeke, Professeur de civilisation américaine, Université de Paris 8 et Institut Universitaire de France et Frédéric Rognon, professeur de philosophie des religions à l'université de Strasbourg aborderont tour à tour cette thématique ; tout d'abord Bertrand Van Ruymbeke proposera d'évoquer la question noire de la fin du XIXème siècle aux droits civiques en partant du discours de Barack Obama. Ensuite, Frédéric Rognon mettra en relief Martin-Luther King, sa foi et ses convictions au regard de son engagement social et politique.

Un temps de questions du public aux deux intervenants viendra clore la conférence.


Pour toute information :
Aude Millet-Lopez
Responsable de la communication
Aude.millet-lopez@federationprotestante.org
Tel. 06 73 39 55 98 / 01 44 53 47 13

Vernissage de l'exposition "MLK50"











[19:00-21:00] 12ème Biennale de la jeune création
Location:
La Graineterie
Pôle culturel municipal
27, rue Gabriel Péri
78800 Houilles
M° RER A Houilles - Carrières-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 39 15 92 10
Mail : service.culturel@ville-houilles.fr
Internet Site : lagraineterie.ville-houilles.fr
Description:
Du 7 avril au 26 mai 2018
Mardi, jeudi et vendredi : de 15h à 18h
Mercredi et samedi : de 10h à 13h et de 15h à 18h
Fermeture le lundi et le dimanche

Exposition collective
Avec Bianca Bondi, Agathe Brahami-Ferron, Octave Courtin, Lucie Douriaud, Louis Granet, Jean-Baptiste Janisset, Ludivine Large-Bessette, Guillaume Lo Monaco, Marie-Claire Messouma Manlanbien, Jimmy Richer, Damien Rouxel

Depuis 1997, la Biennale de la jeune création soutient des expressions artistiques émergentes. Elle privilégie l'accompagnement de jeunes plasticiens et leur rencontre avec les publics.
Cette nouvelle édition donne carte blanche à onze plasticiens dont les univers affirmés ont séduit le jury. Pour l'occasion, ils conçoivent de nouvelles oeuvres en expérimentant avec singularité les champs de la peinture, de la sculpture, de l'installation, de la performance, du dessin, de la vidéo ou de la photographie. Du dialogue de leurs propositions émergent des recherches transversales autour de la matière, du corps et de ses représentations ou encore de l'espace intime, domestique, social et paysagé. Par sa présence ou son absence l'humain apparaît résolument au cœur des préoccupations de ces artistes qui composent ici un échantillon dynamique et pluriel de la création actuelle. Un rendez-vous immanquable.

La Biennale, un appel à candidatures pour les plasticiens

Il permet à des artistes de moins de 35 ans, étudiant ou en voie de professionnalisation, de bénéficier d'une exposition et d'un catalogue collectifs. Un jury de professionnels et d'élus locaux sélectionne, sur dossier, une dizaine d'artistes faisant preuve d'une démarche artistique affirmée, originale et pertinente.

Un lauréat, une résidence"Un(e) artiste en ville"

Depuis 2008, le dispositif "Un(e)artiste en ville" propose à l'artiste (ou au collectif) nommé lauréat de la Biennale par un jury, une résidence de création la saison suivante. Le projet se construit autour de logiques de soutien et d'accompagnement de l'artiste invité mais aussi de dynamiques de rencontre et d'expérimentation. Il permet en outre la production d'une exposition personnelle et l'édition d'un catalogue monographique. Conçu sur mesure, "Un(e) artiste en ville" ouvre la voie à un nouvel ancrage, celui du territoire.


Les rendez-vous de la 12e Biennale de la jeune création :

Vernissage
Vendredi 6 avril, de 19h à 21h, en présence des artistes.
À 19h45, Capharnaüm, performance d'Octave Courtin. Les mouvements du performeur s'accordent ici aux respirations lentes et sonores de ballons de baudruche géants. Venez circuler dans une installation vivante sur fond d'accordéon et d'harmonica.
Gratuit sans réservation, tout public, 40 min.

Arty Brunch
Samedi 26 mai
Pour clôturer l'exposition et dévoiler le lauréat qui réaliser une exposition personnelle la saison suivante, des rencontres, performances et ateliers investiront les espaces d'exposition, autour d'un brunch festif et participatif.
Pour tous des 8 ans.

De 11h30 à 12h30, Pil'Art :
Séance de Pilates face aux œuvres.
Gratuit, réservation nécessaire
Réservez vos places en ligne

De 12h à 15h, brunch artistique avec entre autres Octave Courtin, Ludivine Large-Bessette et Mathieu Calmelet (LAC Project).
Gratuit (chacun amène un plat à partager), réservation conseillée.
Réservez vos places en ligne

[19:00-21:00] Burgers bio gratuits chez Bioburger
Location:
Bioburger Gobelins
54, avenue des Gobelins
75013 Paris
M° Les Gobelins, Place d'Italie
France
Mail : contact@bioburger.fr
Internet Site : www.bioburger.fr
Description:
Burgers bio gratuits chez Bioburger

Avis aux amateurs de bons plans et de bons burgers, Bioburger ouvre son 4e spot avenue des Gobelins. A cette occasion, l'enseigne a décidé de vous offrir des burgers gratuits ces 5 et 6 avril 2018, un bon plan à ne pas louper.

Des burgers bios gratuits ! voilà une occasion en or pour se faire plaisir. En effet, à l'occasion de l'ouverture de son 4e restaurant, Bioburger a décidé de vous les offrir gratuitement afin que vous puissiez les tester (et les valider). Direction donc, le 54 avenue des Gobelins ces jeudi 5 et vendredi 6 avril à 12h puis à 19h pour profiter du bon plan.

Mais attention, il faudra faire parti des 100 premiers servis pour chaque service (midi et soir). Ne traînez donc pas pour aller découvrir cette nouvelle adresse gourmande du 13e arrondissement.

Pour cette 4e adresse, Bioburger a décidé de s'implanter dans un quartier plus vivant le soir et avec une clientèle plus jeune. Avec les 2 cinémas du quartier, la fac et le lycée à proximité, le spot a toutes les cartes en main pour réussir à séduire.

Burgers bio gratuits chez Bioburger

Notez que le lieu est ouvert 7j/7, avec un service continu de 11h30 à 22h45 et une terrasse de 15 places assises, de quoi vous laisser le loisir d'y aller tout au long de la journée. Si vous ne connaissez pas l'enseigne, c'est peut-être le moment de vous laisser tenter par ce resto qui démocratise le bio en le rendant accessible et gourmand.

C'est d'ailleurs la volonté première de Bioburger depuis sa création : proposer le meilleur rapport qualité/prix du marché (à partir de 11,70€ le menu) tout en ayant une offre 100% bio.

#bioburger #bioburgerparis #bioburgergobelins #gobelins #paris #parisburger #burgerlover

[19:00-21:00] Vernissage de Gilles Cazaux "L'empire des sens"
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Du vendredi 6 au dimanche 15 avril 2018
Ouverture : 11 à 20 heures
Dimanche 15 avril : 11-19h

Vernissage le vendredi 6 avril à partir de 19h

Exposition de dessins

"Ma démarche est simple je dessine ce qui me vient, avec l'humeur du moment et surtout dans l'instant présent. La vie quoi mais en expression pure, laisser libre cours à mon imaginaire sans retenu. Tout est fait direct sans crayonner : je me laisse porter par ce qui vient tout en étant très concentré afin de garder cette énergie tellement importante à toute création.
Enfin c'est ce que je crois.


J'ose espérer qu'il ressort de mon travail une certaine puissance sensorielle,
émotionnelle et de la sincérité !"
Gilles Cazaux

Contacts :
Gilles Cazaux
gillescazaux@free.fr
06 08 02 45 21

Vernissage de Gilles Cazaux "L'empire des sens"

Vernissage de Gilles Cazaux "L'empire des sens"

Vernissage de Gilles Cazaux "L'empire des sens"

[19:00-21:00] Vernissage de Henrik Saxgren "Ultima Thulé"
Location:
Maison du Danemark
142, avenue des Champs-Elysées
2ème étage
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 59 17 40
Fax : +33 (0)1 56 59 17 41
Mail : mdd@maisondudanemark.dk
Internet Site : www.maisondudanemark.dk
Description:
7 avril - 27 mai 2018

Ultima Thulé - Expositions de photos de Henrik Saxgren
Vernissage le 6 avril 2018 à 19h en présence de l'artiste

Depuis de nombreuses années le Groenland est une source d'inspiration pour le grand photographe danois Henrik Saxgren.

L'interaction entre la nature et la vie dangereuse des chasseurs le fascine. Avec un mélange de curiosité et étonnement il décrit leur quotidien et la chasse en mer et sur la glace. Saxgren nous montre la nature grandiose, monumentale et silencieuse où ils vivent encore, mais pour combien de temps ?

Les photos ont été prises lors de sept voyages entre avril 2014 et septembre 2016 au Groenland du Nord-Ouest.
Un incroyable portrait anthropologique de la région de Thulé.

Vernissage de Henrik Saxgren "Ultima Thulé"
Henrik Saxgren, Bord de calotte glaciaire et Qeqertarsuaq, (Herbert Island), 2014
Photographie - 120 x 150 cm
Henrik Saxgren

Les hommes qui habitent juste sous le Pôle Nord connaissent et vivent avec les forces de la nature. Ils savent leur place dans la hiérarchie et s'y accordent, pleinement conscients que leur fin est toujours une possibilité. Ils doivent chaque jour surmonter la peur de l'inexorabilité de la nature et s'y lancer. Ils doivent chaque jour déployer un courage héroïque.

Vernissage de Henrik Saxgren "Ultima Thulé"
Henrik Saxgren, Mamarut à la poursuite d'un narval, Ikerssuaq (Hvalsund), 2015
Photographie - 120 x 150 cm
Henrik Saxgren

Le photographe danois Henrik Saxgren ne se permet pas de qualifier de scientifiques ses voyages et pourtant l'anthropologie a joué un rôle fondamental dans sa méthode. En tout, il a passé plus de six mois dans la région de Thulé, répartis sur sept voyages entre 2014 et 2016. Saxgren a passé une grande partie de son temps avec les chasseurs sur la banquise. Cela a été un grand défi, à la fois physiquement et psychiquement. Mais aussi une expérience extraordinaire. Mais quelles qu'aient été les difficultés, il a persévéré. La pensée que d'autres avant lui avaient souffert des pertes bien plus grandes dans des conditions d'une dureté tout à fait inimaginable a fait naître en lui de l'humilité - et l'a poussé à continuer.

Le résultat escompté a été de créer de nouvelles images qui pourront compléter le récit sur l'Arctique et contribuer à notre conscience collective de ce que veut dire être humain.

En raison du réchauffement climatique, ses photos risquent de devenir un des derniers témoignages sur cette vie vécue sur la banquise par celle qui sera peut-être la dernière génération de chasseurs de Thulé. Des chasseurs de grands mammifères marins. Comme leurs ancêtres avant eux - depuis plusieurs centaines, voire milliers d'années.


Né au Danemark en 1953, Henrik Saxgren est l'un des plus grands photographes documentaires au Danemark. Il expose ses photos au Danemark et à l'étranger depuis de nombreuses années et est représenté dans un grand nombre de collections.

Vernissage de Henrik Saxgren "Ultima Thulé"
Henrik Saxgren, Départ de chasse, Ikerssuaq (Hvalsund), mai 2015
Photographie, 120 x 150 cm
Henrik Saxgren

[19:00-21:00] Vernissage de Lloyd Ziff "A diary of my life"
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
Exposition du 6 avril au 5 mai 2018
Vernissage le vendredi 6 avril à 19h

Depuis 2000, Lloyd Ziff a fait de la photographie le seul objectif de sa carrière. Il a eu un "one man show" à la galerie Danziger, la galerie Robin Rice à New York, et aussi la galerie Earl McGrath de Los Angeles.

Son livre, "Near North, Photographies de l'Alaska et du Yukon", a été publié en 2010, et ses photographies ont été utilisées dans plusieurs ouvrages, dont l'autobiographie de Patti Smith, Just Kids, les anthologies "American Photography" et "The Spirit of Family" par Al et Tipper Gore.
On les retrouve également ans les collections permanentes du Palm Springs Art Museum (Californie), du "C.U. Art Museum" de l'Université du Colorado (Boulder, Colorado), et du "Centre international de la photographie" de New York.

Blind Spot, le magazine du New York Times, Condé Nast Traveler, Interview, Kid's Wear (Allemagne), New York, Rolling Stone, Vanity Fair et Wired sont parmi les magazines qui ont publié son travail.

Avant de devenir photographe, Ziff a été primé directeur artistique de plusieurs magazines nationaux, dont Vanity Fair, House & Garden, Condé Nast Traveler et Rolling Stone.

Ziff a enseigné la photographie, l'illustration et la conception de magazines à l'Art Center College de Pasadena, en Californie, à la "School of Visual Arts" de New York, et pendant 13 ans à la "Parsons School of Design" de New York.

En 1999, il a été élu au conseil d'administration du "Pratt Institute" de Brooklyn, New York.

www.lloydziffphotography.com

Vernissage de Lloyd Ziff "A diary of my life"
Stephen & Pond Hammock OrientPoint, NY, 1981 © Lloyd Ziff

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