Monday, April 9, 2018
Public Access


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Category: All

09
April 2018
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  Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

08:00  
09:00 [09:30-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Au Fil du Siècle"
Location:
Galerie des Gobelins - Mobilier National
Manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie
42, avenue des Gobelins
75013 Paris
M° Les Gobelins, Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 53 49
Fax : +33 (0)1 40 13 46 74
Internet Site : www.mobiliernational.culture.gouv.fr
Description:
AU FIL DU SIÈCLE
CHEFS-D'ŒUVRE DE LA TAPISSERIE
1918 - 2018

du 10 avril au 23 septembre 2018

Le Mobilier national invite le public à relire le siècle écoulé à la lumière des œuvres les plus illustres tissées aux Manufacture des Gobelins, de Beauvais, de la Savonnerie et d'Aubusson.

Près d'une centaine de biens seront exposés :
tapisseries, tapis, cartons et mobilier, dont la qualité témoigne de la vitalité de la création et du savoir-faire exceptionnel des manufactures, qui ont traversé ce siècle en se réinventant continuellement

Vernissage de l'exposition "Au Fil du Siècle"
Leonetto Cappiello, Primavera, tapisserie, Manufacture des Gobelins, 1934

Vernissage de l'exposition "Au Fil du Siècle"

Vernissage de l'exposition "Au Fil du Siècle"


[10:00-18:00] Club des Professionnels du Vin
Location:
Pavillon d'Armenonville
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 44 30 11 11
Fax : +33 (0)1 44 30 11 12
Mail : l.jean@butard-enescot.com
Internet Site : www.pavillon-armenonville.fr
Description:
Club des Professionnels du Vin

[10:00-12:30] Vernissage presse de l'exposition "Enfers et fantômes d'Asie"
Location:
Musée du quai Branly - Jacques Chirac
Musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
37, quai Branly
218, rue de l'Université
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 56 61 70 00
Internet Site : www.quaibranly.fr
Description:
Galerie Jardin

Du mardi 10 avril 2018 au dimanche 15 juillet 2018
Fermeture le lundi
lundi, mardi, mercredi, dimanche : 11h00-19h00
jeudi, vendredi, samedi : 11h00-21h00

Plongée dans le monde des esprits, de l'épouvante et des créatures fantastiques : l'exposition s'empare des histoires de fantômes en Asie. À travers l'art religieux, le théâtre, le cinéma, la création contemporaine ou le manga, un parcours aux frontières du réel.

À PROPOS DE L'EXPOSITION
Des peintures bouddhiques au J-Horror, des estampes d'Hokusai à Pac-Man, du culte des esprits en Thaïlande au manga d'horreur, la figure du fantôme hante l'imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou au Japon - terrains d'étude de l'exposition - l'engouement populaire pour l'épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles. Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses, revenants des enfers affamés (« walking dead »), vampires sauteurs ou yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais) : leurs apparitions sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques.

Pour mieux en saisir les codes, Enfers et fantômes d'Asie propose d'explorer leur omniprésence dans les arts du spectacle, le cinéma et la bande dessinée. Car si le bouddhisme a contribué à la construction de cet imaginaire - en supposant une attente des âmes entre deux réincarnations -, c'est bien en marge de la religion, dans l'art populaire et profane, que la représentation des spectres s'est surtout développée.

Le parcours audioguidé en son 3D de l'exposition a été réalisé grâce à Crédit Agricole Corporate and Investment Bank.

COMMISSAIRE
Julien Rousseau, responsable de l'unité patrimoniale Asie au musée du quai Branly - Jacques Chirac

CONSEILLER SCIENTIFIQUE POUR LE CINÉMA
Stéphane du Mesnildot, journaliste aux Cahiers du Cinéma, auteur, spécialiste du cinéma asiatique

#EnfersEtFantomesDAsie

Vernissage de l'exposition "Enfers et fantômes d'Asie"



[11:00-14:00] Vernissage presse "Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France
Portrait d'un projet 1988 - 1998

10 avril - 22 juillet 2018

vernissage le lundi 9 avril 2018 à 18h30 en présence de Dominique Perrault
>> invitation

Une exposition proposée par l'architecte Dominique Perrault, consacrée au bâtiment qu'il a conçu en 1989, et qui racontera dans une scénographie de grande ampleur toute l'histoire de la conception et de la construction de la Bibliothèque

Le 14 juillet 1988, le Président de la République François Mitterrand appelle de ses vœux la création d'une « très grande bibliothèque ». En 1989, à l'issue d'un concours international, l'architecte Dominique Perrault est désigné lauréat. La construction de la BnF | François-Mitterrand parachève la politique des Grands travaux menée durant deux septennats.

Pour célébrer les 20 ans de son ouverture complète au public, la BnF présente une grande exposition, conçue par l'architecte lui-même, consacrée à ce bâtiment emblématique. Selon une mise en abyme inédite, celle-ci retrace le processus de création de ce projet marqué par des débats intenses et fertiles, par l'engagement de nombreux partenaires et par de multiples expérimentations jalonnant sa conception et sa réalisation.

Tout en écho aux éléments architecturaux spécifiques de la BnF et à son mobilier, la scénographie originale invite le visiteur à traverser les séquences thématiques qui couvrent l'ensemble du projet. Croquis, plans, maquettes et films, issus des archives de l'architecte et de différentes collections publiques, portent un regard nouveau sur l'histoire de la BnF | François-Mitterrand, l'un des bâtiments publics contemporains les plus importants de France.

#expoPerraultBnF

Vernissage "Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France"

Vernissage "Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France"







[15:00-17:00] Présentation de l'exposition de Gilles Caron
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Paris 1968 : première exposition majeure du photographe Gilles Caron à l'Hôtel de Ville

A l'occasion du 50e anniversaire des évènements de Mai 68, la Ville de Paris et la Fondation Gilles Caron présentent la première grande exposition du photographe Gilles Caron à Paris. Du 4 mai au 28 juillet 2018 à l'Hôtel de Ville, les Parisiens, mais aussi les visiteuses et les visiteurs pourront découvrir les étapes d'une année décisive.
Une exposition majeure du photographe Gilles Caron sera présentée à l'Hôtel de Ville, dans la salle Saint-Jean, à partir du 4 mai, à l'occasion du 50ème anniversaire des événements de mai 1968. En 7 sections, le public pourra découvrir le Paris de 1968 à travers la présentation d'environ 300 photographies, incluant des clichés d'époque et des épreuves modernes d'après les négatifs originaux conservés dans les archives en grande partie inédites de la fondation Gilles Caron.

La Ville de Paris réaffirme ainsi son attachement à la photographie illustré notamment par son soutien à de nombreuses institutions et manifestations, et l'accueil de grandes expositions à l'Hôtel de Ville : de Doisneau à Willy Ronis, de Brassai à Izis, pour ne citer qu'eux, les expositions de l'Hôtel de Ville mettent ainsi en évidence le lien indéfectible qui unit Paris et les photographes.
C'est pourquoi il apparaissait essentiel que la première exposition majeure consacrée au photographe se déroule dans l'enceinte de l'Hôtel de Ville.

Gilles Caron est le photographe qui a révélé certaines icônes de mai 1968. Parisien, il décrypte la société française tout en couvrant les conflits autour de la planète pour l'agence Gamma. Il met en images les contrastes de la France des Trente Glorieuses, riche de la culture populaire et inquiète des luttes sociales. L'exposition proposera ainsi de découvrir ce Paris 68, devenu la capitale d'une révolte que Gilles Caron met en résonance avec le monde. Suivre Gilles Caron en 68 c'est plonger dans une France des premiers combats étudiants et du succès du cinéma de la Nouvelle Vague, de la mode des sixties qui s'exprime dans la rue comme sur les plateaux de télévision, une vie politique qui tourbillonne autour du vénérable Général de Gaulle qui achève son destin d'homme d'État, un pays qui se regarde dans sa capitale en pleine effervescence.
1968 pour Caron, c'est aussi le double regard sur sa ville et sur un monde qui se fracture.

EXPOSITION GRATUITE À L'HÔTEL DE VILLE
Du 4 mai au 28 juillet 2018

Partenaires de l'exposition : Mastercard, Fondation Bru, Saif
Partenaires médias de l'exposition : Paris Match, Le Bonbon, Libération, Les Inrockuptibles, Ratp, Polka Magazine, France Info

Contact presse
Ville de Paris : Fiona Guitard / presse@paris.fr / 01.42.76.49.61









[17:00-21:00] Cérémonie d'ouverture des Journées Culturelles Saoudiennes
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Paris accueille les Journées Culturelles Saoudiennes inaugurées par le Ministre de la Culture et de l'information Saoudien

"Le programme "Whole-istic" comprend des projections de films, des performances musicales, des expositions d'art et une expérience de réalité virtuelle mettant en valeur le riche patrimoine culturel et la dynamique communauté d'art contemporain du royaume.

L'Autorité Générale de la Culture d'Arabie saoudite (GCA), en coopération avec le Palais de Tokyo, inaugure les Journées Culturelles Saoudiennes, un programme de deux jours destiné au grand public, mettant en valeur l'art et la culture saoudiens, et organisé au Palais de Tokyo* les 10 et 11 avril - *13 Avenue President Wilson, 75008 Paris. Sous le patronage de Son Excellence le Ministre de la Culture et de l'Information et Président du Conseil d'Administration de la GCA, Awwad Bin Saleh Al-Awwad, l'événement parisien a pour but d'initier les visiteurs au riche patrimoine culturel Saoudien, et offre une occasion unique de dialoguer avec les talents créatifs du Royaume.

« Très peu d'endroits dans le monde célèbrent et valorisent la culture et les arts comme la France », déclare le ministre de la Culture et de l'Information et Président du Conseil d'Administration de GCA, Awwad Bin Saleh Al-Awwad. « Se cultiver, c'est comme recevoir un cadeau, et il est de notre devoir de préserver et de développer ce cadeau. En tant que Président de GCA, mon objectif est d'améliorer et de soutenir une société créative et de mettre en valeur notre histoire, les arts et notre culture contemporaine, tant en Arabie Saoudite qu'à l'étranger. Dans cet esprit de diplomatie artistique, nous ouvrons les Journées Culturelles Saoudiennes au Palais de Tokyo et nous nous réjouissons d'accueillir et d'échanger avec les visiteurs parisiens ».

La soirée de lancement de l'événement a accueilli une centaine de personnalités emblématiques de la communauté artistique et culturelle française, notamment des représentants de la Cinémathèque Française, de l'Opéra de Paris, du Palais De Tokyo, du Musée Picasso, de l'Institut national du patrimoine, et du Château de Versailles.

Le programme des Journées, intitulé "Whole-istic", propose un large éventail de genres créatifs, incluant des projections de films, des discussions avec les réalisateurs, des expositions d'art traditionnel et contemporain ainsi que des concerts.

Les films programmés mettent en lumière le nombre grandissant de réalisateurs saoudiens reconnus pour leur talent. Le public pourra notamment découvrir "The Bliss of Being No One" de Bader Alhomoud, primé au Festival international du film de Dubaï, ainsi que "A Colorful Life," d'Abd al Rahmân Sundukjî, un documentaire sur l'émancipation des femmes Saoudiennes, produit par le GCA.

Les Journées sont également rythmées par des performances musicales et une expérience de réalité virtuelle qui permet au public de plonger au cœur des sites culturels et patrimoniaux saoudiens.

Les Journées Culturelles Saoudiennes sont ouvertes gratutitement au public, mardi 10 et mercredi 11 avril de 12h00 à 21h00. Pour plus d'informations sur le programme des Journées et pour découvrir le calendrier complet des événements : www.saudiculturaldays.com

Dates: mardi 10 et mercredi 11 avril 2018
Lieu : Palais de Tokyo, 13 Avenue Président Wilson, 75008 Paris

Pour toute demande d'information complémentaire et pour tout demande d'interview
gca@consulum.com

À propos de l'Autorité générale de la culture
Le rôle de l'Autorité générale de la culture est de préserver, protéger, enrichir et promouvoir le secteur culturel du Royaume, en encourageant les talents, et en soutenant la diversité culturelle et l'identité saoudienne par le biais des arts. Il cherche à améliorer la position culturelle du Royaume en élargissant les ponts et en ouvrant des canaux de communication à l'échelle régionale et mondiale, contribuant ainsi au développement d'une société dynamique, conformément au plan Vision 2030. Plus d'informations www.gca.gov.sa ou @GCA-Saudi


Emeric Latimier
vibrissescommunication@gmail.com
06 99 06 15 41

Cérémonie d'ouverture des Journées Culturelles Saoudiennes










[18:00-22:00] 2ème Nuit de l'économie collaborative et circulaire
Location:
Théâtre de la Madeleine
19, rue de Surène
75008 Paris
M° Madeleine, Saint-Augustin
France
Phone : +33 (0)1 42 65 07 09
Internet Site : www.theatre-madeleine.com
Description:
Participez à la cérémonie de remise des prix le lundi 9 avril 2018 au Théâtre de la Madeleine (Paris)
L'occasion de réunir plus de 700 acteurs de cette nouvelle économie.
Tous les projets seront présentés et le Jury révélera les lauréats sur scène.

18h00 Ouverture des portes du Théâtre de la Madeleine
18h30 Début du show
19h00 Débats live sur la place du collaboratif et du circulaire dans l'économie française
19h30 Présentation des 35 innovations
20h00 Révélations et pitchs en direct des lauréats
21h00 Cocktail dînatoire & Networking

>> RSVP

2ème Nuit de l'économie collaborative et circulaire

[18:00-22:00] 10 000 startups pour changer le monde !
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
Rendez-vous le 9 avril 2018 au Grand Rex à Paris pour la soirée 10 000 startups pour changer le monde !

18h00 - 19h00 : Accueil des participants
19h00 - 20h15 : Cérémonie 10 000 startups pour changer le monde
20h15 : Cocktail networking

>> RSVP

10 000 startups pour changer le monde !

[18:00-22:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Arnaud Deschin galerie
18, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Gambetta, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 75 67 20 96
Mail : rdv@arnauddeschingalerie.com
Internet Site : www.arnauddeschingalerie.com
Description:
avec :
PAUL AKIJE
GEORGES AUTARD
TIPHAINE CALMETTES
VINCENT GANIVET

Du 04 avril au 13 mai 2018
Vernissage lundi 9 avril 18h-22h

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition "Âmes sauvages. Le symbolisme dans les pays baltes"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
10 avril - 15 juillet 2018

Commissaire général
Rodolphe Rapetti, conservateur général du Patrimoine

Publication
Âmes sauvages. Le symbolisme dans les pays baltes
Musée d'Orsay / RMN-GP
42 €

Les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, se sont constitués en états indépendants peu après la fin de la première Guerre mondiale. Pour célébrer ce centenaire, cette exposition invite à découvrir le symbolisme balte, des années 1890 aux années 1920-1930.

Le symbolisme européen et l'émancipation de la conscience qu'il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance. L'exposition retrace les jeux d'influences et de résistances à travers lesquels les artistes ont forgé un langage propre à leur univers.
En ayant recours aux éléments de la culture populaire, du folklore et des légendes locales, ainsi qu'à la singularité de leurs paysages, ils font émerger un art d'une réelle originalité.

Si l'on excepte le Lituanien Mikalojus Konstantinas Čiurlionis, peintre et compositeur mondialement célèbre, la plupart des artistes sont remis en lumière pour la première fois hors de leur pays.

Vernissage de l'exposition "Âmes sauvages. Le symbolisme dans les pays baltes"
Johann Walter (1869-1932)
Jeune paysanne
Vers 1904
Huile sur toile
H. 83,8 ; L. 98 cm
Riga, musée national des Beaux-Arts de Lettonie
© Photo Normunds Braslinš

[18:30-21:00] Vernissage "Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France
Portrait d'un projet 1988 - 1998

10 avril - 22 juillet 2018

vernissage le lundi 9 avril 2018 à 18h30 en présence de Dominique Perrault
>> invitation

Une exposition proposée par l'architecte Dominique Perrault, consacrée au bâtiment qu'il a conçu en 1989, et qui racontera dans une scénographie de grande ampleur toute l'histoire de la conception et de la construction de la Bibliothèque

Le 14 juillet 1988, le Président de la République François Mitterrand appelle de ses vœux la création d'une « très grande bibliothèque ». En 1989, à l'issue d'un concours international, l'architecte Dominique Perrault est désigné lauréat. La construction de la BnF | François-Mitterrand parachève la politique des Grands travaux menée durant deux septennats.

Pour célébrer les 20 ans de son ouverture complète au public, la BnF présente une grande exposition, conçue par l'architecte lui-même, consacrée à ce bâtiment emblématique. Selon une mise en abyme inédite, celle-ci retrace le processus de création de ce projet marqué par des débats intenses et fertiles, par l'engagement de nombreux partenaires et par de multiples expérimentations jalonnant sa conception et sa réalisation.

Tout en écho aux éléments architecturaux spécifiques de la BnF et à son mobilier, la scénographie originale invite le visiteur à traverser les séquences thématiques qui couvrent l'ensemble du projet. Croquis, plans, maquettes et films, issus des archives de l'architecte et de différentes collections publiques, portent un regard nouveau sur l'histoire de la BnF | François-Mitterrand, l'un des bâtiments publics contemporains les plus importants de France.

#expoPerraultBnF

Vernissage "Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France"

Vernissage "Dominique Perrault - la Bibliothèque nationale de France"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Enfers et fantômes d'Asie"
Location:
Musée du quai Branly - Jacques Chirac
Musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
37, quai Branly
218, rue de l'Université
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 56 61 70 00
Internet Site : www.quaibranly.fr
Description:
Galerie Jardin

Du mardi 10 avril 2018 au dimanche 15 juillet 2018
Fermeture le lundi
lundi, mardi, mercredi, dimanche : 11h00-19h00
jeudi, vendredi, samedi : 11h00-21h00

Plongée dans le monde des esprits, de l'épouvante et des créatures fantastiques : l'exposition s'empare des histoires de fantômes en Asie. À travers l'art religieux, le théâtre, le cinéma, la création contemporaine ou le manga, un parcours aux frontières du réel.

À PROPOS DE L'EXPOSITION
Des peintures bouddhiques au J-Horror, des estampes d'Hokusai à Pac-Man, du culte des esprits en Thaïlande au manga d'horreur, la figure du fantôme hante l'imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou au Japon - terrains d'étude de l'exposition - l'engouement populaire pour l'épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles. Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses, revenants des enfers affamés (« walking dead »), vampires sauteurs ou yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais) : leurs apparitions sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques.

Pour mieux en saisir les codes, Enfers et fantômes d'Asie propose d'explorer leur omniprésence dans les arts du spectacle, le cinéma et la bande dessinée. Car si le bouddhisme a contribué à la construction de cet imaginaire - en supposant une attente des âmes entre deux réincarnations -, c'est bien en marge de la religion, dans l'art populaire et profane, que la représentation des spectres s'est surtout développée.

Le parcours audioguidé en son 3D de l'exposition a été réalisé grâce à Crédit Agricole Corporate and Investment Bank.

COMMISSAIRE
Julien Rousseau, responsable de l'unité patrimoniale Asie au musée du quai Branly - Jacques Chirac

CONSEILLER SCIENTIFIQUE POUR LE CINÉMA
Stéphane du Mesnildot, journaliste aux Cahiers du Cinéma, auteur, spécialiste du cinéma asiatique

#EnfersEtFantomesDAsie

Vernissage de l'exposition "Enfers et fantômes d'Asie"











[19:00] L'Eglise catholique invite Emmanuel Macron à un grand cocktail
Location:
Collège des Bernardins
20, rue de Poissy
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine, Maubert - Mutualité
France
Phone : +33 (0)1 53 10 74 40
Mail : communication@collegedesbernardins.fr
Internet Site : www.collegedesbernardins.fr
Description:
L'Eglise organisera le 9 avril à Paris une rencontre en soirée en présence de nombreux invités, dont le président Emmanuel Macron, un événement inédit dans les annales catholiques, a annoncé mardi à l'AFP le porte-parole des évêques de France. Les juifs ont le dîner du Crif et le Nouvel an du Consistoire, les musulmans des ruptures du jeûne du ramadan, les protestants leurs voeux... La religion catholique a elle noué de nombreux contacts, des maires au sommet de l'exécutif en passant par les préfets.

Mais il manquait au premier culte de France un événement pour «s'adresser de manière plus large» à l'Etat et à la société, a indiqué Mgr Olivier Ribadeau Dumas, secrétaire général et porte-parole de la Conférence des évêques de France (CEF). Cet événement, en présence de «trois à quatre cents invités» prendra la forme d'une soirée avec discours suivis d'un cocktail le 9 avril sous les voûtes cisterciennes du collège des Bernardins, à initiative des membres du conseil permanent de la CEF, dont son président Georges Pontier et l'archevêque de Paris Michel Aupetit, et en présence du chef de l'Etat.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "1871 : les 72 jours de la Commune de Paris"
Location:
Mairie du 11ème arrondissement
12, Place Léon Blum
75536 Paris Cedex 11
M° Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 53 27 11 11
Internet Site : mairie11.paris.fr
Description:
Dans le cadre de l'anniversaire de la Commune de Paris, une exposition et un concert sont organisés dans la salle des fêtes de la Mairie du 11e, entre le lundi 9 et le vendredi 13 avril.

Vernissage de l'exposition lundi 9 avril à 19h.

Au printemps 1871, les quartiers populaires parisiens se soulèvent pour s'engager dans une forme inédite de gouvernement démocratique : la Commune de Paris. L'expérience est brève et s'achève dans un bain de sang. Mais sa mémoire marque en longue durée la double histoire du mouvement ouvrier et de la République. C'est cet événement qu'entend brièvement restituer cette exposition, en donnant une large place aux documents et images de l'époque.

Comité scientifique : Roger Martelli, Association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 ; Direction des Affaires culturelles / Sous-direction du Patrimoine et de l'Histoire / Comité d'histoire de la Ville de Paris


Concert "Chanter la Commune" : lundi 9 avril à 20h
Sur les barricades, sous les balles... des chansons et mélodies pleines d'espoirs et d'humanité. Un répertoire vocal, à la fois profond et historique, qui raconte aussi le quotidien de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui luttèrent pour un idéal.

Par Arnaud Marzorati et la clique des Lunaisiens

Arnaud Marzorati et sa clique des Lunaisiens explorent le répertoire historique de la Chanson. Ils investissent des pages oubliées de notre histoire et font chanter les femmes et les hommes du passé

Mécénat Musical Société Générale est le mécène principal des Lunaisiens.

Réalisé avec l'aide du Ministère de la Culture et de la communication - Drac Hauts-de-France et le soutien de la Spedidam.

Vernissage de l'exposition "1871 : les 72 jours de la Commune de Paris"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Au Fil du Siècle"
Location:
Galerie des Gobelins - Mobilier National
Manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie
42, avenue des Gobelins
75013 Paris
M° Les Gobelins, Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 53 49
Fax : +33 (0)1 40 13 46 74
Internet Site : www.mobiliernational.culture.gouv.fr
Description:
AU FIL DU SIÈCLE
CHEFS-D'ŒUVRE DE LA TAPISSERIE
1918 - 2018

du 10 avril au 23 septembre 2018

Le Mobilier national invite le public à relire le siècle écoulé à la lumière des œuvres les plus illustres tissées aux Manufacture des Gobelins, de Beauvais, de la Savonnerie et d'Aubusson.

Près d'une centaine de biens seront exposés :
tapisseries, tapis, cartons et mobilier, dont la qualité témoigne de la vitalité de la création et du savoir-faire exceptionnel des manufactures, qui ont traversé ce siècle en se réinventant continuellement

Vernissage de l'exposition "Au Fil du Siècle"
Leonetto Cappiello, Primavera, tapisserie, Manufacture des Gobelins, 1934

Vernissage de l'exposition "Au Fil du Siècle"

Vernissage de l'exposition "Au Fil du Siècle"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
Location:
Fondation Louis Vuitton
8, avenue du Mahatma Gandhi
75116 Paris
M° Les Sablons
France
Phone : +33 (0)1 40 69 96 00
Mail : contact@fondationlouisvuitton.fr
Internet Site : www.fondationlouisvuitton.fr
Description:
Du 11 avril 2018 au 27 août 2018

Depuis le premier accrochage d'œuvres emblématiques de la Collection de la Fondation Louis Vuitton accompagnant l'inauguration du bâtiment de Frank Gehry en 2014, la Fondation a régulièrement présenté différents choix d'œuvres regroupées autour des quatre lignes « sensibles » retenues pour la Collection : Contemplative, Expressionniste, « Popiste », Musique / son (2014/2016), ou d'ensembles d'œuvres dans le cadre des manifestations spécifiques dédiées à la Chine (2016) et à l'Afrique (2017).

« Au diapason du monde » (11 avril - 27 août 2018) dévoile dans l'ensemble des galeries du bâtiment de Frank Gehry, une nouvelle sélection d'artistes de la Collection réunissant des œuvres modernes et contemporaines, tous mediums confondus, pour l'essentiel jamais exposées en ce lieu.

Au-delà d'un accrochage, « Au diapason du monde » se veut une exposition sur la base d'une thématique précise. Celle-ci renvoie aux questionnements actuels liés à la place de l'Homme dans l'univers et à la nouvelle approche qui le lie à son environnement et au monde du vivant, soulignant les interconnexions entre l'humain, l'animal, le végétal voire le minéral.

Deux parcours complémentaires dans l'ensemble du bâtiment :

Le Parcours A, présenté au niveau 2 du bâtiment (galeries 9, 10 et 11), offre une plongée dans l'univers de l'artiste japonais Takashi Murakami (né en 1962).

S'appuyant sur l'histoire politique, culturelle et sociale du Japon, Takashi Murakami cultive un monde à part, à la fois sombre et fabuleux, qui combine l'esthétique Kawaii à des références aux traumatismes de son pays, comme la bombe atomique ou plus récemment le tsunami. À travers une multiplicité de formes et de supports (peinture, sculpture, vidéo...), auquel fait écho cet accrochage, l'œuvre prolifique de Takashi Murakami développe un imaginaire débridé, saturé de couleurs et peuplé de créatures fantastiques, mi-humaines mi-animales où se mêlent culture populaire et savante, iconographie bouddhique et manga, tradition et modernité, Occident et Orient, technique ancestrale et technologie de pointe.

Cette présentation, conçue en collaboration étroite avec l'artiste, s'articule autour de trois ensembles :

- La galerie 9 est dédiée à DOB, premier personnage inventé par l'artiste en 1993 et considéré comme son alter ego. Il apparaît aussi bien sous les traits d'une charmante souris dans le style de Mickey Mouse que d'un monstre malicieux ou féroce couvert d'yeux et aux dents acérées.

- La galerie 10 montre une fresque monumentale présentée pour la première fois à Paris.

Intitulée The Octopus eats its own leg (2017), elle met en scène des personnages de la mythologie traditionnelle chinoise entourés d'une faune et d'une flore généreuses et merveilleuses. En s'appropriant l'iconographie traditionnelle de la peinture japonaise du 18e siècle combinée au style des grandes fresques historiques, l'artiste livre une version contemporaine des Huit Immortels de la religion taoïste.

- La galerie 11 propose un espace Kawaii, (''mignon'' en japonais) esthétique japonaise que l'artiste s'approprie à travers une pluralité de formes et de supports : sculpture, papiers peint, peinture de fleurs ou encore film d'animation d'inspiration manga.

Le Parcours B, L'homme dans l'univers du vivant, réunit 28 artistes français et internationaux de générations différentes, toutes techniques confondues. Il s'étend sur les trois autres niveaux du bâtiment et à l'extérieur, dans le Grotto.

S'inspirant de l'injonction de Roland Barthes dans La Chambre claire (1980) « J'ai décidé de prendre pour guide la conscience de mon émoi », les œuvres s'articulent selon un principe d'affinités sensibles.

Le parcours s'organise autour de trois axes complémentaires présentés chacun sur un niveau du bâtiment : Irradiances (Niveau 1) ; Là infiniment (Niveau 0) ; L'Homme qui chavire (Niveau -1).

Irradiances, au niveau 1, dans les galeries 5, 6 et 7 présente des œuvres de : Matthew Barney, Mark Bradford, Christian Boltanski, Trisha Donnelly, Dan Flavin, Jacqueline Humphries, Pierre Huyghe, Yves Klein, James Lee Byars, François Morellet, Sigmar Polke, Gerhard Richter, Shimabuku et Anicka Yi.

L'intitulé « Irradiances » fait référence au rayonnement de l'œuvre de Dan Flavin et réunit des œuvres aux supports variés : peintures, sculptures, vidéos, installations. Chacune procède d'un dialogue continu avec la nature et explore la matière et ses métamorphoses dont l'ensemble compose un paysage cosmique.

Untitled de Dan Flavin, une de ses premières réalisations en tube fluorescent, dégage une force originelle conférant à la sculpture une vibration particulière.

Alors que les couleurs éclatantes sont rigoureusement structurées dans Lilak (1982) de Gerhard Richter, les deux œuvres de sa série Flow (2013) renvoient au flux de la peinture répandu par le geste de l'artiste et régulé par la pose d'un panneau de verre sur la surface, faisant miroir.

Selon une démarche secrètement alchimique, l'œuvre Nachtkappe I (1986) de Sigmar Polke, est née du mélange inédit de peinture, de jus d'indigo et de vernis à l'alcool.

Water Cast 6 (2015) de Matthew Barney témoigne de la rencontre explosive du bronze en fusion et de l'eau, générant avec des subtilités d'orfèvrerie, un ensemble de formes abstraites à connotation organique.

L'aquarium de Pierre Huyghe, Cambrian explosion (2014), fait écho à l'explosion du même nom qui marqua l'apparition des grandes espèces animales entre 542 et 530 millions d'années et prend la forme d'un écosystème évoluant de manière autonome.

Le monochrome IKB81 (1957) d'Yves Klein traduit en direct une « zone de sensibilité picturale » tandis que les éponges RE46 (1960) et SE231 (1960) imprègnent la matière vivante du même pigment bleu.

Reports of the rain (2014) de Mark Bradford fédère collage et peinture dans une veine lyrique très musicale.

Faisant écho à la démarche de Polke, Jacqueline Humphries utilise dans l'œuvre Untitled (2007) de la série « Silver Paintings », une laque industrielle argentée mélangée à de la peinture à l'huile.

La projection verticale de Trisha Donnelly, Untitled (2014), ouvre une brèche mystérieuse sur un ciel de nuages en mouvement.

Dans les sculptures, Halo (1985) et Is (1989), James Lee Byars associe deux matériaux minéraux (cuivre et marbre) à la préciosité de l'or, en quête d'une forme parfaite.

Galerie 6, L'Avalanche (2006) de François Morellet mêle l'ordre et le chaos.

Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
François Morellet, L'Avalanche, 2006 (Détail)
© Mnam Centre Pompidou / Georges Meguerditchian © ADAGP, Paris, 2018

La vidéo 3D d'Anicka Yi, The Flavor Genome (2016) (coacquisition avec le Guggenheim Museum, New York), développe un « documentaire fiction » mettant en scène la recherche d'un arôme dans la forêt amazonienne.

Dans Untitled (2008) de Trisha Donnelly, une onde magnétique jaillit du cœur d'une rose aux contours parfaits.

Dans l'Observatoire, The Snow Monkeys of Texas - Do snow monkeys remember snow mountains? (2016), vidéo de Shimabuku, questionne la mémoire et la capacité d'adaptation des espèces vivantes à leur environnement.

En galerie 7, à l'écart, Animitas (2014) de Christian Boltanski se compose d'un film tourné en temps réel en un seul plan fixe, dans le désert d'Atacama au Chili et d'un parterre de fleurs. L'installation originelle se compose de huit cents clochettes japonaises dont le tintement évoque « la musique des astres et la voix des âmes flottantes. » Pour l'occasion, il complète cette présentation avec une enseigne lumineuse composée d'ampoules qui forment le mot « Après ».

Là, infiniment..., au rez-de-chaussée, dans la galerie 4, présente des œuvres de Cyprien Gaillard, Wilhelm Sasnal et Adrián Villar Rojas.

À travers l'appropriation d'œuvres mythiques de l'histoire de l'Art, ces trois artistes s'interrogent sur une certaine domination de l'Homme dans l'histoire et sur sa possible disparition.

Inspirée du David de Michel-Ange dont il ne reste, ici, que les jambes, la sculpture en marbre monumentale d'Adrián Villar Rojas, Untitled, From the series Theatre of Disappearance (2017), apparaît comme le seul vestige d'un monde post-apocalyptique.

Avec Bathers in Asnières (2010), Wilhelm Sasnal réinterprète l'œuvre de Seurat à partir de souvenirs liés au contexte de la Pologne en 1939.

Combinant des images en différentes séquences au refrain lancinant d'une musique d'Alton Ellis « I was born a loser » / « I was born a winner », Nightlife (2015) de Cyprien Gaillard propose au spectateur une expérience immersive en 3D.

L'Homme qui chavire, au Rez-de-bassin, dans galeries 1, 2 et 3, présente des œuvres de Giovanni Anselmo, Maurizio Cattelan, Ian Cheng, Andrea Crespo, Alberto Giacometti, Dominique Gonzalez-Foerster, Pierre Huyghe, Yves Klein, Mark Leckey, Henri Matisse, Philippe Parreno, Bunny Rogers et Kiki Smith.

Cette séquence s'organise autour du corps dans tous ses états, de ses formes les plus tangibles au plus fantasmées et prend pour point de départ l'Homme qui chavire (1950-1951) d'Alberto Giacometti, autour duquel est présenté un ensemble de quatre autres œuvres de l'artiste : Trois hommes qui marchent I (1948), Buste d'Homme assis (Lotar III) (1965), Grande femme II (1960). Tandis que Femme de Venise III (1956-1957) est montrée pour la première fois. A l'entrée de la galerie 1, dans M.2062 (Fitzcarraldo) (2014), Dominique Gonzalez-Foerster fait une « apparition » sous la forme d'un hologramme du personnage Fitzcarraldo, héros d'une fiction de Werner Herzog.

Entrare nell'Opera (1971), œuvre photographique de Giovanni Anselmo, montre une silhouette absorbée dans un paysage infini.

Dans Nu bleu aux bas verts (1954) d'Henri Matisse, le corps, en papier découpé, est célébré dans l'envol même de la danse.

La sculpture en bronze de Kiki Smith, l'Annonciation (2010), impose une présence mystérieuse.

Dans l'anthropométrie ANT 104 (1960) d'Yves Klein, l'empreinte des corps, « pinceaux vivants », est révélée par le seul pigment bleu.

Ian Cheng dévoile dans le deuxième épisode de sa trilogie, Emissary Forks at Perfection (2015), une créature entièrement programmée par un logiciel, alternative à l'homme disparu.

Présenté pour la première fois en France, Untitled (Human Mask) (2014) de Pierre Huyghe montre un singe vêtu comme une petite fille portant un masque Nô qui déambule dans un restaurant déserté de Fukushima.

Dans La ballade de Trotski (1996), Maurizio Cattelan identifie l'Homme à un cheval évoquant la fin possible des utopies. Autoportraits de l'artiste en latex, Spermini (1997), aborde la question du double et du clonage.

Andrea Crespo explore dans son diptyque Self portrait with Phantom Twin (2017), son identité plurielle.

Dans Study for Joan Portrait et Study for Joan Portrait (Silence of the Lambs) (2016) inspirés du personnage de Jeanne d'Arc de la série télévisée Clone High, Bunny Rogers développe une galerie de portraits modélisés.

Philippe Parreno initie et clôt le parcours du rez-de-bassin avec deux vidéos : la première The Writer (2007) -à l'entrée en galerie 1- s'approprie l'un des premiers automates créés au XVIIIe siècle tandis qu'Anywhen (2017) - en Galerie 3 - filme un poulpe réactif à son environnement accompagné d'une bande son inspirée de Finnegans Wake de James Joyce.

À l'extérieur du bâtiment, le gigantesque Felix the cat (2017) de Mark Leckey est installé dans le Grotto.

Commissaire général : Suzanne Pagé
Commissaires : Angéline Scherf, Ludovic Delalande et Claire Staebler
Conseiller artistique et scénographe : Marco Palmieri

Les artistes présentés sont :
Giovanni Anselmo (1934, Italie), Matthew Barney (1967, États-Unis), Christian Boltanski (1944, France), Mark Bradford (1961, États-Unis), James Lee Byars (1932-1997, États-Unis), Maurizio Cattelan (1960, Italie), Ian Cheng (1984, États-Unis), Andrea Crespo (1993, États-Unis), Trisha Donnelly (1974, États-Unis), Dan Flavin (1933-1996, États-Unis), Cyprien Gaillard (1980, France), Alberto Giacometti (1901-1966, Suisse), Dominique Gonzalez-Foerster (1965, France), Jacqueline Humphries (1960, États-Unis), Pierre Huyghe (1962, France), Yves Klein (1928-1962, France), Mark Leckey (1964, Royaume-Uni), Henri Matisse (1869-1954, France), François Morellet (1926-2016, France), Takashi Murakami (1962, Japon), Philippe Parreno (1964, France), Sigmar Polke (1941-2010, Allemagne), Gerhard Richter (1932, Allemagne), Bunny Rogers (1990, États-Unis), Wilhelm Sasnal (1972, Pologne), Shimabuku (1969, Japon), Kiki Smith (1954, États-Unis), Adrián Villar Rojas (1980, Argentine), Anicka Yi (1971, Corée du Sud)

Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
© Maurizio Cattelan 2018

Maurizio Cattelan (né en 1960), trublion de l'art italien qui ne produit volontairement plus rien aujourd'hui si ce n'est des magazines aux images chocs comme Toilet Paper, a commencé et s'est fait connaître par des sculptures et des installations qui sidéraient. En 1996, il imagine ainsi La ballata di Trotski. Apparemment le titre n'a rien à voir avec ce que l'on voit : un cheval naturalisé pendu au plafond par une nacelle. Mais l'homme, même le plus grand n'est-il pas un animal comme les autres ? Léon Trotski, le grand révolutionnaire communiste, contraint à l'exil au Mexique fut à la fin de sa vie neutralisé dans son action politique, avant d'être assassiné. Ce monument des idées politiques subversives était devenu aussi encombrant et inoffensif qu'un canasson pendu dans le vide. Maurizio Cattelan jouait ici à exprimer ses idées en suivant le principe de l'association d'idées... avec un sens de l'absurde achevé.

Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
© The estate of the James Lee Byars

Si l'on croit que les artistes américains de l'après-guerre ont tous eu la reconnaissance qu'ils méritaient car ils étaient sur le « bon » continent - celui des musées riches et des collectionneurs puissants -, on se trompe. Il a fallu bien des années au spirituel et fantasque natif de Détroit James Lee Byars (1932-97) pour être reconnu. Inclassable, son oeuvre est inspirée par deux notions clef : l'éphémère - qui s'illustre surtout dans la pratique de la performance - et l'absolu, principalement incarné par sa propre mort, qu'il mettra en scène plusieurs fois. Dans la catégorie « absolu », il est aussi question pour Byars de la quête d'une forme parfaite. Il met par exemple au point The Halo, une sphère de marbre recouverte d'or, une matière qu'il affectionnait particulièrement. James Lee Byars voulait parvenir à la simplicité, non par l'ascétisme mais par le luxe. Un paradoxe bien séduisant à mettre au crédit de cet immense artiste.

Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
© Succession H.Matisse/Courtesy H. Matisse

Le propre du génie consiste à se réinventer en permanence. On ne contestera pas à Henri Matisse (1869-1954) ce statut. Ainsi cet extraordinaire maître de la couleur, en concurrence perpétuelle avec Picasso, qui dû subir une grave opération en 1941, a mis au point une nouvelle technique de travail adaptée à sa condition physique, affaiblie. Dès lors Matisse va devenir un maître des papiers découpés et peints qu'il marie sur un fond monochrome. Désormais Matisse « dessine avec des ciseaux ». Ces formes fluides condensent les couleurs avec une puissance rare. Deux ans avant sa mort, il réalise ainsi son Nu bleu aux bas verts. Priorité au choc de la polychromie. Les lignes sont simplifiées à l'extrême. Matisse ouvre la voie à l'abstraction de la peinture américaine. L'oeuvre va servir de maquette pour une lithographie publiée dans la fameuse revue Verve en 1954. Matisse reste exceptionnel jusqu'à son dernier souffle.

Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
© Christian Kain/Louis Vuitton/Adagp, Paris, 2018

Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
© Courtesy succession Yves Klein/Succession Yves Klein c/o Adagp Paris 2018

Il aura été le feu follet d'un art conceptuel extrêmement novateur. Yves Klein (1928-62) a joué avec la matière picturale en inventant le fameux bleu Klein, baptisé IKB (pour International Klein Blue) qui se présente dans une matière poudreuse et profonde. Il aura joué avec le feu pour créer des oeuvres dont la forme porte l'emprunte de la flamme. Il aura joué avec le vide. Enfin l'artiste mort trop tôt aura aussi joué avec le corps de la femme transformé en pinceau géant. C'est le principe des « Anthropométries » : plutôt que de reproduire des corps de femmes nues au pinceau, il applique directement ces corps vivants sur la toile au cours d'une performance très théâtralisée, après les avoir enduits de son fameux bleu. Les silhouettes de ces créatures semblent danser à la surface de l'oeuvre, le concept devient grâce.

Vernissage de l'exposition "Au diapason du monde"
© Courtesy Pierre Huyghe, Marian Goodman Gallery - New York, Hauser&Wirth - London, Esther Schipper - Berlin and Anna Lena Films - Paris/Adagp, Paris, 2018

Pierre Huyghe (né en 1962) et Philippe Parreno (né en 1964) - lui aussi exposé - sont les deux artistes français de leur génération les plus en vue, chacun ayant eu les honneurs d'une exposition au Centre Pompidou. Vivant à New York, Pierre Huyghe donne à sa création de multiples formes - sculptures, installations, films. Il joue beaucoup à reproduire la nature et ses anomalies contemporaines, fruit de l'intervention humaine. L'une de ses productions les plus troublantes est ce film de 2014 dont le héros est une guenon coiffée d'une perruque à cheveux longs et habillée en petite fille, déambulant dans un bar. Un être entre grâce et monstruosité assurant le service dans ce qui est certainement un établissement public à Fukushima. Il semblerait que cette histoire soit inspirée de faits réels survenus après la catastrophe de 2011 au Japon. La petite fille aux longues griffes et aux bras trop poilus ressemble à une mutante, fruit de la folie humaine. Le spectateur est pris entre le dégoût, l'effroi et la perplexité. Un cinéma à la fois d'horreur et animalier particulièrement puissant.












[20:00-22:00] 1ère cérémonie de remise de prix "Les Topor"
Location:
Théâtre du Rond-Point
2 bis, avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 95 98 00
Fax : +33 (0)1 40 75 04 48
Internet Site : www.theatredurondpoint.fr
Description:
Partenaire depuis 8 ans du Théâtre du Rond-Point, France 3 Paris Ile-de-France s'associe à la première cérémonie de remise de prix "Les Topor" qui aura lieu le lundi 9 avril et mis en scène par Jean-Michel Ribes. La soirée sera retransmise en direct et en simultané à 20.00 sur le site web et la page Facebook de France 3 Paris Île-de-France, sur Culturebox.fr et en différé après le Grand Soir 3 sur l'antenne de France 3 Paris Île-de-France.

Le Théâtre du Rond-Point crée un prix destiné à récompenser les créateurs du spectacle vivant oubliés des chapelles du bon goût et de la morale définitive, à saluer les mauvaises herbes de la culture trop folles pour être taillées à la française, les incongrus qui ridiculisent les gens qui savent. Bref tous ceux qui sautent dans le vide pour découvrir d'autres planètes.
Ces prix qui célébreront toutes les disciplines du spectacle vivant seront remis à des lauréats désignés par un jury composé de personnalités sensibles à l'extravagance, au pas de côté, au monde à l'envers, au rire de résistance, à l'issue de secours, aux utopies, à la joie d'être soi, au chant de baleine devant la Lune, à la musique de l'insolence, bref des personnalités qui ne voient pas la beauté que dans les belles choses.

C'est dans un décor créé par Sophie Perez, que la cérémonie orchestrée par Jean-Michel Ribes se déroulera en musique avec une succession d'interventions aussi inattendues, burlesques qu'insolites que les oeuvres des lauréats seront récompensées.


La sélection des spectacles concourant à ce prix sera faite de façon arbitraire par le jury selon ses goûts, ses envies, et pourquoi pas ses amis. Tous les prix sont injustes, les Topor le seront encore plus.

Chaque lauréat recevra une statuette librement inspirée d'un dessin de Roland Topor. Quinze prix seront remis parmi lesquels : le Topor du « Courage », le Topor de « Je ne suis pas parti à l'entracte », le Topor de « Pourquoi pas lui ou elle », le Topor de « L'Audace joyeuse », le Topor de « Il a bien fait de l'écrire », le Topor « Tous ensemble », le Topor du
« Meilleur spectateur », le Topor du « Critique qui aime tout ».


Soirée conçue et animée par Jean-Michel Ribes
avec la complicité de Nicolas Topor
Scénographie Sophie Perez

Réalisée par Stéphane Pinot
Coproduit par La Compagnie des Indes, France 3 Paris Île-de-France, Culturebox.fr et le Théâtre du Rond-Point - 102'

Jury Kader Aoun, Agathe Berman, Camille Chamoux, Michel Fau Jean-Marie Gourio, Arnaud Laporte, Gérard Mordillat Fabienne Pascaud, Sophie Perez, Olivier Poubelle Laura Scozzi, JérôMe Thomas et Nicolas Topor.

[20:00] Hommage à Danielle Darrieux
Location:
Cinéma Max Linder Panorama
24, boulevard Poissonnière
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 48 24 00 47
Mail : newsmaxlinder@free.fr
Internet Site : www.maxlinder.com
Description:
Le 17 octobre dernier, l'actrice Danielle Darrieux décédait des suites d'une chute à son domicile à l'âge de 100 ans. Quelques mois après sa disparition, de nombreuses personnalités du petit et grand écran ont souhaité lui rendre hommage à Paris.

Elle avait 100 ans. Danielle Darrieux s'est éteinte à son domicile de Bois-le-Roi le 17 octobre 2017. Ses obsèques ont eu lieu quelques jours plus tard en l'église Saint-Jean-Baptiste puis au cimetière de Marnes-la-Coquette. Si certains de ses anciens amis et partenaires étaient présents à l'instar de Dominique Lavanant, héroïne de la série télévisée Sœur Thérèse.com ou encore Line Renaud et Dominique Besnehard, d'autres personnalités du cinéma se sont illustrées par leur absence. Une véritable déception pour le producteur Dominique Besnehard qui n'avait pas hésité à prendre la parole à travers un message posté sur les réseaux sociaux : « Je suis atterré du peu de monde qui a assisté aux obsèques de Danielle Darrieux hier au cimetière de Marne La Coquette. Ses partenaires ne sont pas tous morts », avait-il déclaré.

Six mois après le décès de Danielle Darrieux, le cinéma souhaite désormais lui rendre hommage. De nombreuses personnalités du grand écran seront réunies ce lundi 9 avril à Paris : Micheline Presle, Line Renaud, Nathalie Baye, Isabelle Huppert, Sylvie Vartan, Emmanuelle Béart, Virginie Ledoyen et Mylène Demongeot devraient être présentes pour un ultime hommage à l'actrice disparue à l'occasion d'un événement organisé au cinéma Max Linder Panorama dans le XIXème arrondissement de la capitale. L'écrivain Henry-Jean Servat, le critique de cinéma Pierre Murat et Dominique Besnehard seront aux commandes de cet hommage organisé par le Centre national du cinéma et de l'image animée.

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