Saturday, April 21, 2018
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21
April 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Fête nationale du Royaume-Uni
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire de la reine

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

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16:00 [16:00-21:00] Vernissage de Michael Roy "La Nuit Américaine"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage le samedi 21 avril
Exposition du 21 avril au 26 mai 2018

« La nuit américaine » est une technique de cinéma qui permet de tourner en plein jour des scènes d'extérieur déroulées la nuit. Etrangement, c'est une expression exclusivement française (en anglais elle est désignée par « day for night ») qui signifie cette capacité du cinéma à faire du vrai avec du faux. C'est aussi le titre d'un film de François Truffaut qui mettait en abîme le tournage d'un film, mélangeant la fiction et la simulation du réel. Ce sont des questions qui traversent l'exposition de Michael Roy: les tonalités de bleu et de noir et blanc qui dominent l'ensemble évoquent une atmosphère nocturne artificielle, crée par des filtres qui rendent plus indistinctes les sources de chaque image et leurs temporalités.

L'évocation du cinéma se poursuit aussi par des toiles où l'artiste dessine au carbone des captures d'écran de génériques de début de certains films (quelquefois aussi de fin), dont le graphisme est immédiatement évocateur d'un climat et fonctionne comme un indice de la fiction à venir - le film que nous déroulons dans notre tête. Mélangeant des films industriels à certains plus identifiables - la modernité graphique de « Weekend » de Jean-Luc Godard, sorti peu de temps avant Mai 1968, qui anticipait les bouleversements à venir - ou parfois cachant une douce ironie - « Let's Make Love » a été traduit dans sa version française par « Le Milliardaire » (film de George Cukor avec Marylin Monroe). Mais ce qui relie sans doute ces titres (« Things to come », « Le soir », « Remember the night, « A man for all seasons ») est leur caractère métaphorique: le générique comme une promesse, un geste de séduction, une méthode de drague. Comment éveiller le regard, déclencher un désir?

La série de cyanotypes représentant des hommes nus, déconstruit les codes d'une masculinité surjouée, d'ordinaire synonyme de maîtrise et de puissance, pour les rendre fragiles, introduisant une vulnérabilité. Il s'agit de photos d'acteurs connus, parfois prises à leur insu par des paparazzi, parfois réalisées pendant leur jeunesse, mais en définitive ce sont des images qui ne sont pas censées être diffusées, des images que nous ne devrions pas voir. La difficulté à identifier les acteurs est accentuée par la méthode d'impression de l'artiste: les cyanotypes sont des photos réalisées sans appareil photo, uniquement par exposition solaire, ce qui prolonge leur érosion. Poussant cette disparition progressive des images au paroxysme, Michaël Roy expose des piles de magazines fossilisées, entièrement blanches. Cette déperdition inévitable, que l'artiste accélère à travers des reproductions de reproductions, semble à rebours de la haute définition voulue par les images numériques. Car, d'un point de vue du désir, nous ne voyons pas plus clair qu'avant.

Vernissage de Michael Roy "La Nuit Américaine"

[16:00-21:00] Vernissage de Sophie Podolski "le pays où tout est permis"
Location:
Villa Vassilieff
21, avenue du Maine
Chemin de Montparnasse
Villa Marie Vassilieff
75015 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 25 88 32
Internet Site : www.villavassilieff.net
Description:
⚡️VERNISSAGE : samedi 21 avril 2018 de 16h à 21h⚡️

--> 17H - Conversation entre Caroline Dumalin (commissaire de l'exposition / WIELS) et Virginie Bobin (responsable des programmes / Villa Vassilieff)

--> 19H-21H - Cocktail et DJ set avec PAM (Antinote / Okonkole Y Trompa)

Du 21 avril au 7 juillet 2018

Commissaire : Caroline Dumalin / WIELS

La Villa Vassilieff accueille la toute première exposition à Paris dédiée à l'artiste belge Sophie Podolski, après sa présentation au WIELS au début de cette année. Née en 1953 à Bruxelles Sophie Podolski était, de son vivant, principalement connue en tant que poétesse suscitant l'intérêt de l'avant-garde littéraire parisienne. Son travail est emblématique d'une époque marquée par la libération sexuelle, l'antipsychiatrie et un désenchantement de la jeunesse. En seulement quelques années (entre 1968 et 1974, date de son suicide à l'âge de 21 ans), elle a produit une oeuvre graphique remarquable, ainsi qu'un livre : Le pays où tout est permis en 1972. Cette jeune autodidacte a écrit dans un style expressif et provocateur, sans retenue, sur la vie, la culture populaire et le conformisme de la société.

Alors que l'écrit et le dessin sont quasiment inextricables pour Podolski, de son vivant elle était surtout considérée comme une poète. L'exposition met l'accent sur son oeuvre visuelle et son iconographie très personnelle afin de la faire sortir de l'ombre, à travers la présentation de travaux sur papier, réalisés à l'encre de Chine, au pastel et au crayon de couleur, en regard des pages du manuscrit original de son livre singulier. L'exposition présente également le film Dans la Maison (du Montfaucon Research Center) réalisé par Joëlle de La Casinière, amie de Sophie Podolski qui a conservé ses oeuvres jusqu'à aujourd'hui.

Sophie Podolski : Le pays où tout est permis, a été présentée au WIELS, Bruxelles du 20 Janvier au 1er avril 2018. L'exposition est produite par WIELS, Bruxelles, en partenariat avec Bétonsalon - Centre d'art et de recherche et la Villa Vassilieff / Pernod Ricard Fellowship, Paris.

Plus d'informations :
http://www.villavassilieff.net/?Sophie-Podolski-Le-pays-ou-tout-est-permis

Vernissage de Sophie Podolski "le pays où tout est permis"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Sur le motif"
Location:
Musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq
31, grande Rue
Château Conti
BP 90083
95290 L’Isle-Adam
M° Gare SNCF L'Isle-Adam - Parmain
France
Phone : +33 (0)1 74 56 11 23
Fax : +33 (0)1 74 56 11 22
Mail : musee@ville-isle-adam.fr
Internet Site : musee.ville-isle-adam.fr
Description:
Sur le motif

Delphine D.Garcia, Chiara Gaggiotti, Virginie Isbell, Corinne Pauvert

Du 22 avril au 16 septembre 2018

Ce sont les impressionnistes qui ont véritablement popularisé l'expression « peindre sur le motif », qui signifie peindre en extérieur et sans dessin préalable. Les quatre artistes contemporaines réunies pour cette exposition du musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq s'inscrivent dans cette tradition de création sur le motif.
Le musée possède une importante collection d'œuvres des peintres de l'École des Bords de l'Oise, et la thématique du paysage fait partie intégrante de son projet scientifique et culturel - le paysage rural comme urbain est ici mis à l'honneur à travers la présentation de plus de 200 œuvres, peintes, dessinées et gravées.
Il s'agit de la première exposition collective consacrée exclusivement au travail de femmes artistes contemporaines organisée par le musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq.
Ce qui rassemble en premier lieu ces quatre artistes c'est la primauté accordée au réel - source inépuisable d'inspiration - et la nécessité de peindre, de dessiner, et ainsi de rendre compte de la richesse de ce qui les entoure.
Elles s'approprient le réel, en offrent une interprétation, mais - sans être dans une représentation mimétique de celui-ci - s'en tiennent à la vérité du paysage, ou plutôt à leur vérité du paysage.
Dans leurs œuvres respectives, un même soin est apporté aux détails, aux couleurs, à la lumière. Les approches sont différentes, singulières et sensorielles mais toutes d'une infinie justesse.

EVENEMENTS

Cycle de rencontres avec l'artiste
Dimanche 22 avril, 15h : rencontre avec l'artiste Delphine D. Garcia
Dimanche 27 mai, 15h : rencontre avec l'artiste Chiara Gaggiotti
Dimanche 24 juin, 15h : rencontre avec l'artiste Virginie Isbell
Dimanche 9 septembre, 15h : rencontre avec l'artiste Corinne Pauvert

Conférence
Samedi 9 juin 2018, à 15h
"L'invention du paysage moderne : mythes et réalités" par Brice Ameille, historien de l'art

Nuit des musées
Samedi 19 mai 2018
18h : visite de l'exposition Sur le motif, Delphine D.Garcia, Chiara Gaggiotti, Virginie Isbell, Corinne Pauvert, commentée par Caroline Oliveira, directrice du musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq et commissaire de l'exposition, en présence des artistes.
A partir de 19h, le musée organise l'Apéro-musée, l'occasion de découvrir les lieux différemment lors d'un moment convivial.

Journées du Patrimoine
Samedi 15 septembre 2018
15h : visite commentée de l'exposition Sur le Motif - Delphine D.Garcia, Chiara Gaggiotti, Virginie Isbell, Corinne Pauvert
Tout l'après-midi, atelier fusain animé par l'artiste Chiara Gaggiotti
Dimanche 16 septembre 2018
15h : visite commentée des collections permanentes
16h : visite commentée de l'exposition Sur le Motif - Delphine D.Garcia, Chiara Gaggiotti, Virginie Isbell, Corinne Pauvert
Tout l'après-midi, atelier linogravure animé par l'artiste Delphine D.Garcia

>> dossier de presse



Vernissage de l'exposition "Sur le motif"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Le Bon Coût"
Location:
Galerie Samy Abraham
43, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 43 58 04 16
Mail : gallery@samyabraham.com
Internet Site : www.samyabraham.com
Description:
avec Lisa Beck, Emilie Ding, Lena Hilton, Shila Khatami, Bastienne Kramer, Bruno Botella, Bruno Jakob, Jean-Marie Perdrix, Genêt Mayor, Nicolas Milhé, Nicolas Roggy, We Are The Painters

21.04 - 19.05.2018

Chères toutes, Chers tous,

Vous le savez probablement, j'ai décidé de mettre un terme à l'activité de la galerie.

Je viens de vivre sept années absolument incroyables, riches de rencontres, de projets, de réflexions sur l'art, son histoire, son marché. Sept années où j'ai engagé toute mon énergie, tout mon temps et toutes mes économies à essayer de développer un modèle, un lieu et un programme. Sept années de grande liberté passées à se défaire de ses savoirs, expérimenter au fil de l'eau, inventer sans cesse son métier, sa pratique de galeriste. Faire des expositions et se battre pour des choses qui n'existent pas encore, tout en portant des valeurs humaines, autant de combats essentiels qui se jouent parfois dans les détails.

Ce fut une décision amère et difficile, et je regrette de laisser derrière moi mes compagnons d'aventure, les artistes.

Lisa Beck, Matthieu Blanchard, Bruno Botella, Emilie Ding, Mimosa Echard, Lena Hilton, Bruno Jakob, Shila Khatami, Bevis Martin & Charlie Youle, Genêt Mayor, Nicolas Milhé, Jean-Marie Perdrix. Ce fut un honneur de travailler avec vous, de vous représenter, de porter votre travail. J'ai toujours eu la faiblesse de prendre mes décisions au regard d'une histoire de l'art à écrire plutôt que d'un marché à conquérir. Je suis intimement convaincu que vous écrirez - que nous avons écrit ! - des lignes importantes de cette histoire, et d'une manière ou d'une autre j'espère toujours être à vos côtés pour la suite. Je vous remercie tout comme je remercie sincèrement celles et ceux qui ont travaillé à mes côtés ainsi que toutes les personnes qui ont soutenu la galerie.

Je n'ai pas réussi à inventer un modèle économique qui me permette de défendre les positions émergentes, expérimentales, radicales ou marginales que j'ai toujours revendiquées. Nous n'avons pas réussi - bien malgré moi - à créer un modèle de foire à Paris qui puisse porter les valeurs de communauté, de générosité et d'amitié qui me sont chères.

Je décide donc de poursuivre mon chemin différemment, et une fois n'est pas coutume, sans stratégie prédéfinie.

Mais avant que je ne vous fasse part de mes prochains projets, je vous invite à vous joindre encore une fois à moi, à nous, pour une dernière exposition, Le Bon Coût, ce samedi 21 avril. Une exposition pour la joie de se retrouver, de retrouver les artistes de la galerie qui seront là pour la plupart, pour en rencontrer d'autres. Une exposition de désirs et de nécessité, avec les réserves que je me dois de vider, les œuvres à retourner aux artistes, le matériel accumulé. Tout sera là, dans une grande fête et dans la joie.

Chaleureusement,

Samy

Vernissage de l'exposition collective "Le Bon Coût"


[17:00-19:00] Finissage de Joël Andrianomearisoa "Iarivo traduit de la nuit"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Samedi 21 avril, Joël Andrianomearisoa sera présent à la galerie de 17h à 19h.

16 mars - 21 avril, prolongation jusqu'au 25 avril
Vernissage jeudi 15 mars, à partir de 18h

Une étoile pourpre
Evolue dans la profondeur du ciel -
Quelle fleur de sang éclose en la prairie de la nuit
Jean-Joseph Rabearivelo, Traduit de la nuit I

On ne meurt pas à Madagascar. Tout au plus s'écarte-t-on de la vie, en passant à d'autres états qui jalonnent le temps. Jean-Joseph Rabearivelo, Baudelaire noir dandy et désespéré, traduisaient de la nuit ses paradis artificiels et ses presque songes éclos en la prairie, rédigés aussi bien en français qu'en malgache. Inspiré par la figure de ce poète au nadir lointain, Joël Andrianomearisoa arpente les nuits d'Antananarivo en transcrivant ses mots nés dans le temps d'après la lumière. Alors que Rabearivelo demandait à la terre de ses Ancêtres de le transporter « dans l'azur, constellé de ses œuvres, lesquelles ont raison de lui et le tuent, puisque le détachant de la Terre », Andrianomearisoa veut rester vivant parmi ses fantômes, sous le grand ciel étoilé de noirs désirs inachevés. Dressant d'énigmatiques saynètes aux allures de hain-teny (poème populaire malgache en forme de devinette), l'artiste de la perte de soi et de la moirure de la soie entraîne les forbans de la nuit derrière une grande cascade palpitante de noir total, sous des images de « fleurs nocturnes » en pointillés de lumière, devant le grand gâteau lacté de la lune. Transporté sur les hauts plateaux de l'Imerina, à la façon d'un chant des collines obscurci par la nuit, les lambas de ce labyrinthe des passions urbaines frémit au passage du vent, des amants et de la mélancolie. Mamy ny aina : Douce est la vie, dit un proverbe malgache.

Emmanuel Daydé
Commissaire d'exposition

Vernissage de Joël Andrianomearisoa "Iarivo traduit de la nuit"

[17:00-19:30] Vernissage de l'exposition "Le long de l'Océan"
Location:
Galerie Catherine et André Hug
9, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 93 75
Fax : +33 (0)1 43 26 93 75
Mail : c.hug@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriehug.com
Description:
Le long de l'Océan
19 ans de photographies prises au bord de l'eau

19 avril - 26 mai 2018

L'exposition présente une vingtaine de photographies prises au bord de l'eau ces vingt dernières années par l'artiste new-yorkaise Joni Sternbach. Le long de l'Océan regroupe trois corps de travaux, tous réalisés le long du littoral et capturés sur différents supports. L'utilisation par Sternbach de techniques historiques (cyanotype, ferrotype et ambrotype) et d'équipements, dont un Petzval 1840, fait partie de sa conversation permanente avec l'histoire.

La série la plus célèbre de Sternbach : Surfland, une collection de portraits de surfeurs pris sur les plages du monde entier à l'aide du processus de collodion sur plaque humide du 19ème siècle, est au centre de l'exposition.

Vernissage de l'exposition "Le long de l'Océan"
17.12.07 #7 Chevy C10, Honolulu Hawaii
Ferrotype pièce unique
©Joni Sternbach



[18:00-20:00] Vernissage d'Arlene Shechet "Some Truths"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
21 avril - 26 mai 2018

La galerie Almine Rech présente Some Truths, la première exposition personnelle de l'artiste américaine Arlene Shechet à Paris.

Les sculptures d'Arlene Shechet offrent une synthèse intrigante de matière brute et travaillée. À la frontière entre le sujet et l'objet, la figuration et l'abstraction, la couleur et la forme, l'humour et le pathos, l'artiste cherche à traduire à la fois la puissance et la vulnérabilité de la représentation et du vivant. Équilibre et précarité existent au sein d'une même œuvre dans laquelle des éléments disparates sont empilés, incrustés, tissés ou pliés ensemble. Tout en ayant recours à une vaste constellation de matériaux, les objets concrets d'Arlene Shechet reflètent de franches juxtapositions de matières et de sensibilités. Brillante céramiste, elle utilise dans ses dernières œuvres le vocabulaire de sa discipline pour générer des formes singulières dans des matériaux complémentaires. Pour cette première exposition à Paris, Arlene Shechet laisse transparaître l'histoire.

Dans la salle principale, des sculptures exécutées entre 2015 et 2018 témoignent du caractère singulier du langage visuel de l'artiste : les associations et les assemblages foisonnent devant nous. Exploitant la psychologie de l'espace transitoire, chacune des œuvres provoque une empathie immédiate chez celui qui l'observe ; comme par exemple, la sculpture intitulée The Body is an Ear (2016) avec les mouvements implicites et les froissements humoristiques d'une jupe de bois. Transpercée asymétriquement par un vide linéaire - l'oreille, le sexe, la fenêtre, le plan absent, l'espace de l'imagination - The Body is an Ear fait référence tant à l'architecture, qu'aux personnages, aux costumes et au mobilier du XVIIIème siècle. Visuellement maintenue par une feuille d'or éphémère, cette impressionnante construction s'équilibre sur un sabot sculpté et un bloc de céramique émaillée. Equal Time (2017), une œuvre faite exclusivement de noir, blanc et gris, renvoie au constructivisme avec son agrégation de formes élémentaires miraculeusement assemblées. Arlene Shechet déploie dans ces compositions brutes aux formes mouvementées un vocabulaire esthétique raffiné et parfaitement maîtrisé.

Dans la salle carrée une grande sculpture en aluminium moulée au sable intitulée Paw (2018) est exposée pour la première fois. L'œuvre fait écho à un ambitieux projet de l'artiste : une exposition en plein air au Madison Square Park de New York, qui sera inaugurée en septembre 2018 et présentée jusqu'en avril 2019. Cette exposition jouera sur les notions ambivalentes d'espace public et d'espace privé en faisant référence à la fois à un parc de sculptures classiques et à un intérieur domestique. Ce projet, qui cherche à insuffler un nouveau langage en termes de rassemblements publics, trouve son origine dans le travail effectué par Arlene Shechet en 2014 à la Manufacture nationale de porcelaine de Meissen, près de Dresde en Allemagne. Il s'était par ailleurs prolongé par une intervention inédite à la Frick Collection de New York entre mai 2016 et avril 2017.

La dernière salle de la galerie rend hommage à une installation que l'artiste admire depuis longtemps, présentée en 1900 au musée Rodin et composée d'un ensemble de socles cylindriques disparates rassemblés sur une large plate-forme ovoïde. La sculpture Madame Fenaille, buste drapé, la tête relevée, sur gaine à rinceaux réalisée par Rodin (1898-1900) se déploie audacieusement au sommet d'une de ces colonnes classiques. Saluant l'œuvre de Rodin, les nouveaux moulages en bronze d'Arlene Shechet, Prophet 1: Madame F & Prophet 2: Madame CC (2018), évoquant des constructions de papier, s'étendent de la même manière au sommet de leurs colonnes respectives.

Le titre de l'exposition Some Truths fait écho au travail d'investigation de l'artiste dans son atelier donnant naissance à des œuvres toutes singulières, résultats d'une longue recherche. Un ensemble d'œuvres surprenant et cohérent éclot de la démarche spontanée et du regard de l'artiste porté sur l'histoire.


Le travail d'Arlene Shechet a récemment été présenté dans les expositions personnelles suivantes : « From Here On Now », Phillips Collection (2016) ; « Porcelain, No Simple Matter : Arlene Shechet and the Arnhold Collection », The Frick Collection, New York (2016) ; et « All at Once », une importante rétrospective sur son œuvre des vingt dernières années à l'Institute of Contemporary Art, Boston (2015). Une monographie accompagne cette exposition applaudie par la critique.

L'œuvre d'Arlene Shechet a également été présenté dans des expositions collectives dans des institutions telles que : The Art Gallery of New South Wales, Sydney, Australia (2017) ; The Wexner Center for the Arts, Columbus, US (2017) ; et The Nerman Museum of Contemporary Art, Overland Park, US (2017). Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses et éminentes collections publiques et privées, notamment : The Metropolitan Museum of Art, New York ; The Los Angeles County Museum of Art ; The Whitney Museum of American Art, New York ; The Walker Art Center, Minneapolis ; The National Gallery, Washington, DC ; The Jewish Museum, New York ; The Brooklyn Museum, et the CCS Bard Hessel Museum in Annandale-on-Hudson, New York. En 2018 son travail sera exposé au Madison Square Park, New York ; au Jewish Museum, New York ; au Joslyn Art Museum, Omaha, États-Unis, et à l'Aldrich Museum, Ridgefield, États-Unis.

Arlene Shechet vit et travaille à New York et dans l'Hudson Valley.

La galerie Almine Rech remercie tout particulièrement Olivier Renaud-Clément de leur avoir présenté Arlene Shechet.

Vernissage d'Arlene Shechet "Some Truths"
Arlene Shechet, Equal Time, 2017
Céramique émaillée, peinture, bois, acier - 134,6 x 88,9 x 58,4 cm
Courtesy of the artist & Galerie Almine Rech, Paris - Photo: Phoebe d'Heurle

[18:00-21:00] Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
14 avril / 12 mai 2018

NÉ EN 1984 - VIT ET TRAVAILLE À LYON

Tout le travail de Nicolas Pegon part de constructions d'objets hétéroclites collectés de manière méticuleuse, presque monomaniaque. Vanités, amulettes, statuettes, jouets, objets du quotidien... sont altérés, rassemblés et télescopés dans le dessein de devenir les fétiches de scènes liturgiques atemporelles et universelles.

Car il s'agit bien de ça chez Nicolas Pegon, rechercher une forme d'universalité dans l'onirisme et la confrontation culturelle. Mêlant obscène, hérétisme, lyrisme et érotisme dans des poses aussi maniéristes que chamaniques, nul ne peut vraisemblablement dire où se déroulent ces scènes.
« Tout se mélange, car tout peut être mélangé » déclare l'artiste.
D'un tracé net à un trait plus abstrait, Nicolas Pegon s'affranchit des normes et des codes du monde extérieur, pour l'intimité retrouvée chez soi après le couvre-feu, espace propice à plus de liberté.

S'il a dessiné aussi bien au crayon, au feutre et au stylo à bille, c'est le fusain qui a trouvé ses faveurs : ce dernier lui permet de reproduire l'image photographique et de « sublimer » encore la réalité en se la réappropriant nous dit-il.
Le banal y est mystifié, le merveilleux naturalisé.

Le réalisme du dessin vient renforcer la vraisemblance des scènes hallucinatoires. Superpositions de couches, de profondeurs et de noirs, la composition est dense à tel point que l'on se surprend et on se plaît à s'y perdre.
Le fusain prend ici toute sa dimension. De noir charbonneux, il refait surface au contact de la matière du support comme si nous étions en présence d'aquarelle ou de médiums divers. Le grattage de la feuille lui permet d'éclaircir et de faire vibrer la matière papier. Le corps dès lors s'y délecte dans tous ses états ; madone nimbée de papier aluminium, douche de sculpture au visage d'ange archéologique, petite Sophie scotchée dans un no man's land abstrait... Il est intéressant d'y ressentir la moindre des surfaces; la douceur de la céramique, la rugosité de la pierre, la brillance des surfaces peintes à l'émail pour recouvrir l'objet. Observons également le fond de chaque dessin. Celui-ci est travaillé avec une volonté de faire vagabonder le regard. Un mur de briques, des carreaux, des fresques, des ombres, sont réalisés comme sujet à part entière. Des micro-narrations se déroulent à l'intérieur même d'une scène globale; le fond et la forme s'y délectent. Chaque détail a son importance. Nous assistons à des scènes de genre semies tragiques, malicieuses et bouleversantes. La poésie englobe le trait de chaque dessin de Nicolas.

Le rapport à la photographie n'est qu'une étape de son travail. Elle vient figer cet instant éphémère. L'artiste devient scénographe ; ses modèles se parent de colliers créés pour la prise de vue, les coiffures et les poses sont propres à chaque dessin. Quand il ne travaille par sur le corps, l'artiste crée des maisons de carton, où l'assemblage de jouets d'enfants, d'objets récoltés dans des brocantes, de gri-gris ou d'objets de famille, viennent composer l'image. Celles-ci seront détruites dès la prise de vue effectuée. Ces maisons/sculptures sont réduites à néant car la seule trace restante de ce mysticisme doit être le dessin. Renversant ainsi les codes classiques, la sculpture vient au service du dessin, alors aboutissement de tout ce processus créatif.

Les oeuvres de Nicolas Pegon mélangent dans son genre scénique des symboles et des rituels qui évoquent des fragments cathartiques bien subjectifs. Au regardeur de définir, d'imaginer, d'interpréter l'oeuvre et l'histoire qui découlent de ces instants figés dans le fusain.

http://www.nicolaspegon.fr

Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"
Vernissage de Nicolas Pegon "couvre feu"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Bruit Blanc"
Location:
Espace Topographie de l'art
15, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 29 44 28
Fax : +33 (0)1 40 29 44 71
Mail : topographiedelart@orange.fr
Internet Site : www.topographiedelart.com
Description:
Vernissage de l'exposition collective "Bruit Blanc"

Topographie de l'art a le plaisir de vous inviter au vernissage de sa prochaine exposition "BRUIT BLANC", qui réunit 12 artistes sous le double dénominateur commun du dessin et de la musique.

Artistes :
Jean-Louis Costes
Arrington de Dionyso
Julien Langendorff
Rainier Lericolais
Fanny Michaëlis
Xavier Mussat
Jim Sanders
David Shrigley
Sindre Foss Skancke
Tetsunori Tawaraya
Jean-Luc Verna
Mathieu Weiler

Commissaire : C.N Jelodanti
(Clara Djian & Nicolas Leto)

21 avril - 16 juin 2018
Mardi-Samedi / 14h-19h

« La puissance d'une image n'est pas proportionnelle à son inscription dans le registre des beaux-arts »1.

C'est en ces termes que Georges Didi-Huberman s'exprimait en 2014 au sujet des choix récents de son travail critique.

Les artistes de l'exposition Bruit Blanc sont réunis sous le double dénominateur commun du dessin et de la musique. Les deux domaines se trouvent ici entremêlés, si bien que, parfois, l'œuvre graphique qu'ils développent échappe justement à la classification des beaux-arts.

C'est d'une interprétation assez large du dessin dont il s'agit ici. Considérons par exemple les dessins de Jean-Luc Verna : des corps en scène inspirés à la fois par la culture rock et Félicien Rops exécutés à la manière d'un maître. En contraste, nous avons ailleurs une forme de primitivisme régressif avec Jean-Louis Costes, qui témoigne d'une immédiateté que le dessin restitue vraisemblablement mieux que les autres pratiques. Ici le trait se fait rude et les couleurs sont criardes, non sans provocation.

Cet univers primitif se retrouve encore chez plusieurs artistes de l'exposition issus de l'illustration. Les dessins de Jim Sanders, immédiatement reconnaissables, se nourrissent des intérêts de leur auteur pour l'art brut et la théâtralité. On retrouve la même énergie sauvage chez Arrington de Dionyso. Le travail du Norvégien Sindre Foss Skancke tend même vers le morbide, sans doute sous l'influence du black metal scandinave qu'il affectionne. Mais à ce caractère primitif répondent des univers plus intérieurs, à la manière de Fanny Michaëlis, connue pour ses illustrations dans les ouvrages comme Le Lait noir ou Avant mon père aussi était un enfant. C'est encore le cas de Xavier Mussat.

L'œuvre du Japonais Tetsunori Tawaraya, quant à lui, s'inscrit dans l'esthétique des fanzines contemporains, marquée à part égale par la science-fiction et un certain animisme. D'autres encore correspondent mieux à la catégorie usuelle des beaux-arts. Les dessins de l'Écossais David Shrigley n'ont rien de sauvage. Son œuvre graphique revêt la même simplicité que ses sculptures destinées à l'espace public. Les compositions de Rainier Lericolais et les collages de Julien Langendorff épousent des codes de l'art contemporain. C'est aussi le cas de Mathieu Weiler, lequel revisite volontiers l'histoire de l'art.

C'est aussi la pratique musicale qui relie les artistes de l'exposition, qu'il s'agisse de pop, de punk, de musique électronique ou expérimentale. Là encore, Bruit Blanc permet la rencontre de cultures très différentes. Mais c'est sur ce terrain que I'_Apologize_ de Jean-Luc Verna rejoint les prestations scéniques provocatrices de Costes. Leurs représentations live deviennent des performances au sens où on l'entend dans le champ de l'art. C'est dans le champ de la musique que se rejoignent le rock expérimental de Old Time Relijun d'Arrington de Dionyso et la musique de Rainier Lericolais. Et chaque fois, l'œuvre graphique entre en cohérence avec la production musicale.

Ainsi, la musique de Fanny Michaëlis à travers Fatherkid est complémentaire de son univers pictural, la pop de David Shrigley coïncide avec la simplicité qu'il déploie en tant qu'artiste. Parfois, la musique est une passion secrète. D'autres fois, c'est une carrière qui se constitue en parallèle. Mais au fond, peu importe. Le statut de ces matériaux, qu'ils soient grattés sur papier ou produits sur scène, n'est pas déterminant.

Si la remarque de Didi-Huberman est pertinente, c'est que la classification des beaux-arts n'est peut-être plus opérante aujourd'hui. À l'aube du XXe siècle, les avant-gardes avaient tenté de briser ces classifications en termes de pratique. L'art conceptuel et Fluxus se sont ensuite attaqués aux institutions dédiées et au marché de l'art. Si les marchés sont restés très cloisonnés, les cultures rock pourraient avoir sonné le glas de ce que l'on appelait jadis les beaux-arts. Le rock arrive au moment de la commercialisation du disque vinyle et il constitue d'emblée une culture à part entière, à la manière d'une religion adolescente. Depuis le début des années 1960, les artistes se sont intéressés à cette nouvelle donne, soit en y puisant leur inspiration, soit parce qu'ils ont eux-mêmes appartenu à l'une ou l'autre de ces « meutes » avant de devenir artistes. Dans ce cas précis, ils en restitueront les codes. Il y avait des familles d'artistes organisés au gré des courants esthétiques, désormais il y a des familles dont les affinités communes pour des cultures musicales précises génèrent une certaine cohésion. On sait à quel point la musique a façonné l'œuvre d'artistes tels que Mike Kelley ou Steven Parrino. Plusieurs artistes ont directement émergé de la culture rock, à l'instar de Raymond Pettibon à travers Black Flag et le label SST. Il en va de même aujourd'hui pour le metal ou les musiques électroniques. Carsten Nicolai mène depuis des décennies une double carrière dans l'art et dans la musique sous le pseudonyme Alva Noto.

C'est très postmoderne. Dans un contexte où l'art contemporain est devenu un genre plutôt qu'un rapport à l'histoire, les imbrications entre l'art, la musique, la mode et l'illustration prennent un sens tout particulier. Les affinités sont devenues des enjeux, et les collaborations en tout genre ont affecté les écosystèmes propres aux différents domaines. Un musicien peut exposer en galerie ou animer une émission télé dédiée à la gastronomie sans que ces associations semblent contre nature. Il en va de même pour les artistes qui enregistrent des disques. Des labels en ont fait une spécialité, mais le carcan apparaissait encore trop lourd ; c'est désormais sur les scènes spécifiquement dédiées à la musique que se produisent les artistes visuels. La tentation était trop forte.

De manière très habile, l'exposition Bruit Blanc à l'espace Topographie de l'art témoigne de ce changement. Elle explore au-delà des classifications.

Le titre lui-même prend un sens tout particulier : si le bruit fait référence aux décibels qu'envoient les artistes réunis pour l'occasion, le blanc peut aussi être interprété comme la tonalité obtenue par la totalité du spectre lumineux, à savoir la diversité des genres et des cultures.

Commissaires : C. N. Jelodanti - Clara Djian & Nicolas Leto

1 Georges Didi-Huberman : « Regarder n'est pas une compétence, c'est une expérience », entretien paru dans Les Inrocks en 2014, propos recueillis par Jean-Max Colard, Claire Moulène et Jean-Marie Durand.

Jérôme Lefèvre

Vernissage de l'exposition collective "Bruit Blanc"
Jean-Louis Costes, Boogie-woogie chez mémé, 2013
Technique mixte - 29,7 x 42 cm
Courtesy de l'artiste

Vernissage de l'exposition collective "Bruit Blanc"
Arrington De Dionyso, Judith Beheads Holofernes, 2017
Encre acrylique - 60,96 x 45,72 cm
Courtesy de l'artiste

Vernissage de l'exposition collective "Bruit Blanc"
Julien Langendorff, Victory or Death, 2018
Papiers découpés, feuille d'argent, mine de plomb sur papier - 50 cm x 70 cm
Courtesy de l'artiste.

Vernissage de l'exposition collective "Bruit Blanc"
Rainier Lericolais, Estudiantina, 2017
Estampage, vélin d'Arches - 66 x 60,5 cm
Courtesy URDLA

Vernissage de l'exposition collective "Bruit Blanc"
Fanny Michaëlis, Le Lait noir, 2016
Mine de plomb sur papier - 21 x 29,7 cm
Courtesy de l'artiste, éditions Cornélius





[20:00-22:00] Concert du groupe 틴탑 (TEEN TOP)
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Concert du groupe 틴탑 (TEEN TOP)

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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