Thursday, April 26, 2018
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26
April 2018
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  Fête nationale de Tanzanie
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Description:
Fête nationale de Tanzanie

Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Réception en l'honneur des nommés aux Molières 2018
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Réception en l'honneur des nommés aux Molières 2018

11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-19:30] Signature du livre "Daniel au Pays de la Déco"
Location:
Merci
111, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 00 33
Mail : eshop@merci-merci.com
Internet Site : www.merci-merci.com
Description:
Signature du livre "Daniel au Pays de la Déco"
Signature du livre "Daniel au Pays de la Déco"

[17:00-21:00] Vernissage de Nikita Kadan
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
Pour la seconde partie de son exposition personnelle De More Cry Sea, Babi Badalov a invité Nikita Kadan (1982, Kiev) pour une Carte Blanche faisant dialoguer leurs oeuvres les plus récentes. Avec la complicité du commissaire russe Sasha Pevak, Nikita Kadan exposera pour la première fois à Paris une série de nouvelles oeuvres dont la série au charbon "Observations on archives" (2015), ainsi qu'un grand dessin au fusain de la série "Pogrom" (2016), ainsi qu'une nouvelle sculpture réalisée spécifiquement pour l'exposition.

Parallèlement à sa Carte Blanche, le Centre Georges Pompidou a invité Nikita Kadan pour une discussion avec la curatrice serbe Maja Ciric, animée par Alicia Knock, conservatrice au Musée National d'Art Moderne. Le mercredi 25 avril à 19h (Petite salle - entrée libre).

Après plusieurs expositions communes en Europe de l'Est (Pologne et Ukraine), Babi Badalov et Nikita Kadan ont tissé des liens aussi bien sur le plan artistique qu'humain. Bien que leurs démarches artistiques soient formellement différentes, les artistes questionnent des thématiques politiques et sociales communes. La démarche de Kadan trouve un écho dans le travail de Badalov en ce qu'il se saisit d'objets, vestiges et traces l'entourant et témoignant de ce qu'il nomme des "symptômes sociaux".


Nikita Kadan
Né à Kiev (UA) en 1982, l'artiste vit et travaille à Kiev (UA).
Figure émergente de la scène artistique ukrainienne, Nikita Kadan est membre du collectif d'artiste REP (Revolutionary Experimental Space) depuis 2004 et membre de HUDRADA, un collectif curatorial qu'il a co-fondé en 2008. Diplômé de l'Académie Nationale des Beaux-Arts de Kiev où il étudié la peinture monumentale, l'artiste aborde aujourd'hui une pratique pluridisciplinaire puisqu'il travaille aussi bien l'installation, le graphisme, la peinture, le dessin en collaboration avec des architectes, des militants des droits de l'hommes ou encore des sociologues. Le MUKHA d'Anvers lui consacre actuellement une exposition monographique jusqu'au 19 avril. Kadan a participé à de nombreuses biennales notamment celle de Venise (2015 et 2017), d'Istanbul, de Kiev ou encore d'Odessa. En 2011 il est nommé lauréat du Pinchuk Art Centre Prize et l'année dernière, il se voit décerné le prix du Future Generation Art Prize à la Biennale de Venise.


Babi Badalov
Né à Lérik (Azerbaïdjan) en 1959. Vit et travaille aujourd'hui à Paris.
L'oeuvre de Babi Badalov explore les limites du langage et s'intéresse notamment à la manière dont celui-ci peut nous isoler des individus avec lesquels nous ne partageons pas la même langue, alors même que la fonction première du langage est de permettre la communication. Par ce biais, l'artiste aborde des questions géo-politiques très actuelles qui font écho à ses propres expériences. Après avoir vécu en Russie, il a en effet tenté de s'installer au Royaume-Uni, à Cardiff, mais sa demande d'asile lui fut refusée. Renvoyé en Azerbaïdjan, il obtient finalement le statut de réfugié politique en France en 2011 et acquiert la nationalité française en ce début d'année 2018. Grand voyageur et poète lui-même, Babi Badalov intègre souvent ses propres écrits dans ses oeuvres, les combinant avec des images manipulées : souvent à caractère fortement politique, pour créer des installations, des objets, des peintures ou bien des performances, qualifiant volontiers son travail de « poésie visuelle ».

Vernissage de Nikita Kadan
Nikita Kadan, Observation On Archives, 2015, paper, coal and charcoal. Courtesy of the artist


dans le cadre de l'exposition de Babi Badalov "De More Cry Sea"

du 24 mars au 27 mai

La Galerie Jérôme Poggi est heureuse d'annoncer la seconde exposition monographique qu'elle consacre à l'artiste et poète azéri Babi Badalov (Lérik, 1959). De More Cry Sea présentera ses dernières œuvres sur tissu dans la continuité de son travail de poésie ornementale, ainsi qu'une reconstitution d'alcoves rassemblant un corpus d'œuvres sculpturales et picturales plus anciennes, d'archives et d'objets qui accompagnent l'artiste dans son processus créatif.
Dans un second temps, l'exposition se renouvelle pour inclure une carte blanche adressée par Babi Badalov à l'artiste Nikita Kadan.

Vernissage de Babi Badalov "De More Cry Sea"
De more cry see, 2018, painting on fabric, 154 x 97 cm. Courtesy Galerie Jérôme Poggi, Paris

[17:00-21:00] Vernissage de Tomoko Furukawa
Location:
Hollington
9, rue Racine
75006 Paris
M° Odéon, Cluny - La Sorbonne, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 43 25 54 79
Fax : +33 (0)1 40 46 95 19
Mail : info@hollington.fr
Internet Site : www.hollington.fr
Description:
L'artiste Tomoko Furukawa expose chez hollington. Cette artiste calligraphe japonaise a été choisie par Patric Hollington pour illustrer son catalogue et réaliser des calligraphies dans les vitrines.
Elle expose au magasin 9 de la rue Racine du mardi 10 avril au vendredi 22 juin.

Vernissage de Tomoko Furukawa

[17:00-21:00] Vernissage de la 6ème édition de INTOTO
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
Vernissage le jeudi 26 avril partir de 17h
Exposition du vendredi 27 avril 2018 au samedi 28 avril 2018

Pour chaque édition d'INTOTO, T. Fougeirol, J. Carreyn et P. Salazar fouillent méthodiquement une sélection d'ateliers d'artistes, en quête d'objets à trouver : test-pressing, produits fragmentaires du travail d'atelier, résidus domestiques. Leur regard y découvre le témoignage d'une pratique primitive, en-deçà de tout achèvement manufacturé.

Cette collecte est accrochée linéairement, sans encadrement ni préséance - comme le menu déroulant du tumblr INTOTO qui la documente. L'inventaire offre au flâneur la possibilité de s'approprier à son tour telle ou telle de ces pièces hors-commerce.

tumblr : https://i-n-t-o-t-o.tumblr.com/

ARTISTES :
18HF / Juan Pérez Agirregoikoa / Xavier Antin / Pierre Ardouvin / Félicia Atkinson / Fabienne Audeoud / Laëtitia Badaut Haussmann / Daniela Baldelli / Pauline Bastard / Andrés Baron / Grégoire Belot / Bells Angels / Emilie Benoist / Jean-Luc Blanc / Bianca Bondi / Julien Bouillon / Jade Boyeldieu d'Auvigny / Guillaume Bresson / Aïda Bruyère / Nancy Brooks Brody / Robin Cameron / Julien Carreyn / Davide Cascio / Léo Chalié / Lorraine Chateaux / Eléonore Cheneau / César Chevalier / Léo Chesneau / David Cousinard / Jagna Ciuchta / Guillaume Dimanche / Nicolas Descottes / Antoine Donzeaud / Mimosa Echard / Joy Episalla / Sylvie Fanchon / Camila Farina / Mar Garcìa Albert / Louis Gary / Théo Ghiglia / Daiga Grantina / Jason Gringler / My-Lan Hoang-Thuy / Katherine Hubbard / Joseph Imhauser / Thomas Jeppe / Paloma Jimenez / Betsy Kenyon / Tarik Kiswanson / Dominique Koch / Gabriela Kraviez / Tatiana Kronberg / Antonia Kuo / Nokukhanya Langa / Raphaël Lugassy / Israel Lund / Magasin Sommier / Thomas Mailaender / Tangui Marchand / Hubert Marot / Jonathan Martin / Linda Matalon / Adrien Menard & Victoire Coyon / Rayane Mcirdi / Caroline Mesquita / Anthony Miler / James Miller / Antoine Mondou / Nadine Monnin / Charlotte Moth / Anne Neukamp / Aapo Nikkanen / Cécile Noguès / Jorge Pedro Nuñez / Nick Oberthaler / Païen / Gérald Petit / Amélie Petit Moreau / Emilie Pitoiset / Arnaud Pyvka / Shanta Rao / Renaud Regnery / Kristin Reiman / Patricia Reinhart / Mandla Reuter / Evariste Richer / Christophe De Rohan Chabot / Alice Rosati / Matthew Rose / Clémence Roudil / Sébastien Rouet / Anne-Laure Sacriste / Pepo Salazar / Loup Sarion / Louise Siffert / Allison Somers / Jo-Ey Tang / Gwenn Thomas / Gérard Traquandi / Delphine Trouche / France Vallicioni / Sergio Verastegui / Sara de la Villejegu / Camille Vivier / Gary William Webb / Suzanne Wirz / Carrie Yamaoka


[18:00-20:00] Dédicace de Speedy Graphito
Location:
La Mouette rieuse
17 bis, rue Pavée
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 70 34 74
Mail : lamouetterieuse.librairie@gmail.com
Internet Site : www.lamouetterieuse.fr
Description:
Speedy Graphito sera à La Mouette rieuse le jeudi 26 avril. Rendez-vous à 18h pour une séance de dédicaces. Ce sera l'occasion de se nourrir d'art...

Artiste précurseur d'avant-garde, reconnu comme l'un des pionniers du mouvement Street Art, Speedy Graphito s'impose aujourd'hui internationalement comme artiste majeur de sa génération.

Dédicace de Speedy Graphito

[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Klaus Staudt - un demi-siècle de création"
Location:
Galerie Gimpel et Müller
12, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 33 80
Mobile : +33 (0)6 16 81 71 49
Fax : +33 (0)1 73 73 33 64
Mail : info@gimpel-muller.com
Internet Site : www.gimpel-muller.com
Description:
exposition jusqu'au samedi 28 avril 2018
du mardi au samedi de 14 à 19h30 et sur RDV

Après deux expositions personnelles en 2008 et 2013, Klaus Staudt est, pour ses 85 ans, de nouveau sur nos cimaises avec des œuvres retraçant ses 50 dernières années de création.
Nous présentons une sélection de reliefs et stèles - uniques ou multiples - composés de modules géométriques, agencés selon des protocoles bien définis, et consacrons pour la première fois une salle à ses dessins et sérigraphies sur papier ou plexiglas.

Vernissage de l'exposition "Klaus Staudt - un demi-siècle de création"
farbige Überraschung - 2013, bois, acrylique, crayons de couleur et plexiglas, œuvre unique, 70 x 70 x 7.5 cm

Klaus Staudt (né en 1932 à Otterndorf) est, depuis les années 1960 un des représentants majeurs de l'art Construit-Concret en Allemagne.
Étudiant en médecine, il visite la Documenta II de Cassel en 1959 et s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Munich. Diplômé en 1963, il rejoint le groupe d'artistes internationaux d'avant-garde des Nouvelles Tendances exposé dans de nombreux pays d'Europe, notamment cette même année au Musée des Arts Décoratifs de Paris.
Depuis plus de 50 ans, son travail porte sur le mouvement, les jeux d'ombre et de lumière,... C'est donc tout naturellement qu'il figure en 2013 dans l'exposition Dynamo: un siècle de lumière et de mouvement dans l'art au Grand Palais.

Vernissage de l'exposition "Klaus Staudt - un demi-siècle de création"
Variation gespiegelt - 1971, éd. 3/5, 40 x 40 x 6 cm

Vernissage de l'exposition "Klaus Staudt - un demi-siècle de création"
Ferne - 2016, édition 4/5, 40 x 40 x 4.5 cm

[18:00-22:00] Happening pour l'exposition "Super Normaux II"
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
Au programme de ce happening :
- performance du street artist Jo Di Bona sur une toile de 2 mètres !
- Live DJ set by Ben Manson
- Photocall
- Cocktails...


Du 9 mars au 9 juin 2018, les superhéros tombent le masque à la galerie Sakura. Omniprésents dans notre quotidien, les superhéros se téléportent à Paris pour nous en mettre plein la vue!

Après une exposition récemment consacrée au rêve américain, la galerie d'art Sakura a en effet choisi de mettre en lumière et pendant plus de deux mois 30 artistes internationaux talentueux qui travaillent et revisitent ces figures imaginaires très populaires.

Les amateurs du genre et collectionneurs de pop art sont donc invités à enfiler leur masque, leur cape et leurs collants avant de venir faire un tour dans le Marais !

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Rodolfo Loaiza

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Josh Siegel

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Cristhian Hova

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Filip Hodas

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"
© Agan Harahap

Vernissage de l'exposition "Super Normaux II"

[18:00-21:00] Signature du catalogue de l'exposition: Le temps d'un silence
Location:
Ségolène Brossette Galerie
54, rue des Trois Frères
75018 Paris
M° Abbesses
France
Mobile : +33 (0)6 19 80 71 74
Mail : contact@segolenebrossette.com
Internet Site : www.segolenebrossette.com
Description:
Jeudi 26 avril de 18h à 21h en présence des artistes Tania Brassesco et Lazlo Passi Norberto


dans le cadre de l'exposition de Tania & Lazlo "Le temps d'un silence"

Le temps d'un silence
avec le duo d'artistes : Tania Brassesco et Lazlo Passi Norberto

du 9 mars au 12 mai
du jeudi au samedi de 14h30 à 19h30

Vernissage le jeudi 8 mars de 18h à 21h

Le temps d'un silence c'est cette parenthèse, cet instant que les artistes, Tania Brassesco et Lazlo Passi Norberto, figent dans le temps à travers leurs séries Behind the Visible et The Essence of Decadence. Ce sont des scènes de vie, à des époques différentes, qui retranscrivent un état d'âme plus ou moins conscient d'une génération entière. Tania et Lazlo nous racontent une histoire à plusieurs niveaux de lecture.

C'est ici l'histoire d'une femme en quête d'inspiration qui se sent cloisonnée dans un mode de vie qui ne lui appartient pas forcément. Elle cherche à se libérer à travers les arts et la nature : la musique ou la littérature. A la recherche de son inconscient, elle se confronte à ses démons, à son passé, mais toujours avec le regard tourné vers l'avenir. Ce passé est tel un murmure qui se transmet de mère en fille, un murmure presqu'inaudible, proche du silence.

C'est aussi l'histoire de l'art qui se répète. De nouveaux moyens, de nouveaux axes de réflexion se mettent en place indéfiniment et l'artiste se retrouve confronté à lui-même, à devoir dépasser, transcender, devancer le monde qui l'entoure. Tania et Lazlo font le parallèle entre la révolution industrielle et numérique que nous traversons et expriment à travers des références artistiques d'il y'a plus d'un siècle un sentiment commun de spleen.

Via une photographie mise en scène, tels des réalisateurs de cinéma, Tania et Lazlo retranscrivent en une seule et unique image tout ce temps écoulé et présagé à travers le silence évoqué l'espace d'un instant.

Vernissage de Tania & Lazlo "Le temps d'un silence"

Vernissage de Tania & Lazlo "Le temps d'un silence"

Vernissage de Tania & Lazlo "Le temps d'un silence"

Vernissage de Tania & Lazlo "Le temps d'un silence"

[18:00-21:00] Vernissage de Capucine Vever
Location:
Les Instants Chavirés
ancienne Brasserie Bouchoule
2, rue Emile Zola
7, rue Richard Lenoir
93100 Montreuil
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 42 87 25 91
Mail : infos@instantschavires.com
Internet Site : www.instantschavires.com
Description:
Capucine Vever
"Une terre qu'on ne voit jamais au même endroit, de jour comme de nuit"

Exposition du 26 avril au 01 juillet 2018
Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h - entrée libre
Vernissage JEUDI 26 AVRIL - 18h/21h

Commissariat : Guillaume Constantin


RENDEZ-VOUS DANS L'EXPOSITION >

> DIMANCHE 13 MAI - 16H - ENTRÉE LIBRE
CONCERT in situ > VALENTIN FERRÉ

> SAMEDI 26 MAI - 16H - ENTRÉE LIBRE
VISITE de l'exposition > avec CAPUCINE VEVER & GUILLAUME CONSTANTIN, commissaire de l'exposition.

> DIMANCHE 1er JUILLET - 16H - ENTRÉE LIBRE
FINISSAGE > Sortie de l'édition Rupes Nigra en compagnie d'Elke Roloff, directrice du programme de résidences d'artistes NEKaTOENEa basé à Hendaye.


La notion de paysage et sa réalité perçue sont bien une invention, un objet culturel déposé, ayant sa fonction propre qui est de réassurer en permanence les cadres de la perception du temps et de l'espace.
Anne Cauquelin, L'invention du Paysage, Plon, 1989

Point errant né autant de la fiction que des instruments de navigation, il se déplace à une vitesse de 55 km par an, du Canada à la Russie. Bien que toutes les boussoles pointent vers lui, il est impossible de le harponner. Mobile et muet, il se fond dans la brume et transparaît sous les colonnes de limaille, se devine dans le souffle qui fait rouler les roses de Jéricho et se déplacer les montagnes. Il est l'espace où le champ magnétique terrestre pointe vers le bas, le lieu précis de convergence de tous les compas. Hypothèse scientifique au XII ème siècle, il trouve une représentation au XIV ème, dans le récit de voyage supposément écrit par un moine franciscain, Inventio Fortunate. Dans cet ouvrage, il est un rocher noir entouré de tourbillons géants, redoutables et dangereux. Le livre fut perdu mais influença durablement la cartographie comme la navigation : jamais rencontré, le point est pourtant bien représenté sur les mappemondes de Mercator, à la fin du XVIème siècle. Sa force d'attraction plus terrible que le chant de la sirène contraint les navires s'aventurant dans les eaux de l'Arctique à être construits avec des chevilles de bois et non de fer, car celles-ci seraient « inévitablement attirées par la montagne magnétique du nord »(1). Ce lieu indéterminé existe ainsi par la force de sa représentation fantasmée ; la fiction a un pouvoir de création. Tout comme la peinture fait naître le paysage, la carte crée le territoire. Espace atopique, il est sans lieu, déplacé ou malplacé.

Le paysage est issu des beaux-arts ; né des nouvelles structures de perception introduites par la perspective à la Renaissance, il devient l'équivalent construit de la nature, qui ne peut-être perçue qu'à travers son tableau. Le terme désigne l'étendue d'un pays que l'oeil peut embrasser dans son ensemble, déterminé par la place du regard. Le paysage est ainsi créé et limité par celui qui le voit. Construction sociale, il place l'individu au centre et devient alors « un artefact de la subjectivité moderne, sa projection de l'environnement »(2). Aucun paysage n'existe en soi, il change en fonction du déplacement et de l'interprétation culturelle que le regardeur en fait. Aux Instants Chavirés, il est cette dérive embuée vue des cieux, cette contemplation du crépuscule, ces clous attirés en équilibre fragile ; il est cette boule en laine d'acier, l'interprétation métallique de la rose de Jéricho. Plante à la capacité de reviviscence, elle se dessèche en cas de sécheresse et, poussée par le vent, roule jusqu'à trouver la pluie. L'espace d'exposition, lui, dévie vers l'Afrique, quand l'écriture en verre devient son horizon inatteignable.

Capucine Vever s'attelle à dessiner l'impossible : un pays mouvant, instable et voyageur, qui n'existe que dans le fantasme des hommes et la force de son attraction magnétique. L'artiste s'évertue à le saisir, mais il refuse d'être appréhendé, échappe au cadre, fuit l'interprétation univoque. Pas de perspective ici mais une mobilité des formes qui participe à faire émerger le pôle tant convoité. Peut-être pour le rencontrer faut-il se perdre, partir à la recherche d'un point qui circule entre imaginaire égaré et réel aspiré, pour enfin accepter le naufrage de nos capacités de préhension.

Sophie Lapalu

(1) Olaus Magnus, Historia de gentibus septentrionalibus, 1555.
(2) Anne Querrien, Les Annales de la Recherche Urbaine, n°46, PUCA, Paris, 1990, p. 121.


Née en 1986 à Paris, Capucine Vever explore la notion de récit via divers média comme la vidéo, la sculpture, l'installation, la marche sonore, l'édition, le dessin et l'intervention in-situ. Qu'il soit géographique, social et/ou culturel, le territoire est central dans sa démarche artistique. Sa pratique tente de s'y engager dans un rapport poétique en exploitant le potentiel narratif de chaque espace. Ses oeuvres procèdent ainsi par collages, analogies, frottements permanents entre réalité et fiction, recherche scientifique et narration, cartographie et légende, déplacement et immobilisme.

Suite à une invitation de Guillaume Constantin, programmateur arts visuels aux Instants Chavirés, cette nouvelle exposition fait suite à une résidence d'un an (2016-2017) en milieu scolaire à Montreuil, inscrite dans le cadre du Dispositif In Situ (résidences de créations artistiques en collèges) impulsé par le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis.
À ce titre, cette exposition bénéficie du soutien financier du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis. Conjointement au dispositif d'Aide Individuelle à la Création de la Drac Île-de-France, Capucine Vever a reçu le soutien de la de la résidence de création NEKaTOENEa (Hendaye) qui lui a permis de réaliser, durant l'automne 2017, le film Rupes Nigra qui sera présenté pour la toute première fois et sera accompagné par un ensemble d'oeuvres complètement inédites.

Diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy en 2009, Capucine Vever est invitée en résidence comme à Eremi Arte (2017 Italie), Nekatoenea (2017), La Maison des Arts de Malakoff (2014), La Pommerie (2013), Géographie Variable (2013), etc. En 2014, elle obtient une bourse du CNC pour développer une marche sonore à Paris et Malakoff. L' oeuvre est présentée la même année lors d'une exposition personnelle à la Maison des Arts de Malakoff (commissariat d'Aude Cartier) et à la biennale de Belleville (commissariat de Patrice Joly). En 2016, elle est associée au projet KM1 du Grand Paris Express (commissariat de Jérôme Sans).

Le travail de Capucine Vever a été présenté récemment lors de deux expositions personnelles à la galerie de l'École Supérieure d'Art Pays Basque (2017) et à la galerie du Second Jeudi Bayonne (2017). Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives, en 2018 à Mains d'Oeuvres (commissariat de Chloé Grondeau), en 2017 à la Galerie Éric Mouchet, Paris (commissariat de Léo Marin) et au Centre d'Art La Halle des Bouchers (commissariat de Marianne Derrien et Sarah Ihler-Meyer), en 2016 à Glassbox (commissariat de Sophie Lapalu), à Khiasma et au Nam June Paik Art Center (commissariat d'Eric Maillet et de Jinsang Yoo), en 2015 à la galerie Underconstruction (commissariat d'Aurélie Faure), au Centre d'Art Contemporain Le Quartier (commissariat de Michela Sacchetto) et au Centre d'Art Contemporain Passerelle (commissariat de Julie Morel), en 2014 à la Maison Salvan (commissariat de Paul de Sorbier)... Capucine Vever est représentée par la galerie Éric Mouchet depuis 2017.

Vernissage de Capucine Vever
EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2016 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental
de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici / Capucine Vever
teaser du film : https://vimeo.com/265065819

Vernissage de Capucine Vever
EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2017 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental
de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici Capucine Vever
teaser du film : https://vimeo.com/265065819

Vernissage de Capucine Vever
LE SAUT DU BERGER, 2017 Installation in situ © Tito Iaffola Capucine Vever

Vernissage de Capucine Vever
YET ANOTHER HOLE I DIDN'T KNOW ABOUT, 2014-2016
Impression numérique sur papier et marche sonore sur application conçue par Capucine Vever et développée en collaboration avec Valentin Ferré sur les territoires de Malakoff, Belleville, Clamart et Issy-les-Moulineaux.© Capucine Vever

[18:00-21:00] Vernissage de Christophe Miralles "Territoire unique"
Location:
Loo & Lou Gallery (Haut Marais)
20, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 03 97
Mail : contact@looandlou.com
Internet Site : www.looandlougallery.com
Description:
DU 26 AVRIL AU 9 JUIN

Il y a, chez Miralles, un devenir de la forme humaine, comme s'il nous montrait au fil de ses toiles les stades intermédiaires par lesquelles passe le fœtus avant d'arriver à sa forme finale. Ce devenir entre monstre ou animal, prises entre forme et informe, le rapproche évidemment de Bacon auquel on pense souvent en regardant ses tableaux. Pourtant ce qui, en même temps l'en éloigne, c'est le sens divergeant de leur recherche : il y a un travail de défiguration dynamique, violent, chez Bacon, qui fait régresser la face humaine à son animalité sous-jacente ; chez Miralles, ce serait plutôt un travail de figuration plus statique, plus patient. Les formes se lèvent et, lentement, dans les coulées paisibles d'une brume colorées, se tiennent à la lisière de ce qui se fait et se défait.
Extrait d'un texte Jacques Ancet

Christophe Miralles partage ateliers et expositions entre la France et le Maroc.

L'exposition à la Loo & Lou Gallery du 26 avril au 9 juin :
Christophe Miralles propose une série de peintures à l'huile, de papiers et de laques qu'il regroupe sous le titre de « Territoire Unique ». Il nous parle d'humanité, de voyage, de tolérance...La couleur brûle ses toiles enflamme l'espace, et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs.
Une peinture ancrée dans l'instant de notre société contemporaine. Un territoire qu'il souhaite unique pour tous...

Vernissage de Christophe Miralles "Territoire unique"
Christophe Miralles, Voyage intérieur, Huile sur toile, 130 x 176 cm © Christophe Miralles

[18:00-21:00] Vernissage de Flo Arnold "Vertige du monde"
Location:
Loo & Lou Gallery (Haut Marais)
20, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 03 97
Mail : contact@looandlou.com
Internet Site : www.looandlougallery.com
Description:
A l'atelier

DU 26 AVRIL AU 9 JUIN

Les installations de papier : « Vertige du Monde »
Partageant son temps entre ses ateliers de France et du Maroc et se revendiquant « citoyenne du monde », ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel. Ses créations sont fabriquées en papier hydrofuge blanc et parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau suggère l'éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d'évanescence soulignée par leur apparente lévitation comme des nuages, en dehors de tout ancrage matériel.

L'exposition à la Loo & Lou Gallery du 26 avril au 9 juin :
Flo Arnold réalise pour l'Atelier une installation in-situ « Vertige du Monde ». Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l'espace telle une végétation luxuriante. L'architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne souligne ici que chacun d'entre nous pour oublier le vertige du monde qui nous entoure doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite à la recherche d'une paix intérieure.

Vernissage de Flo Arnold "Vertige du monde"
Flo Arnold, Coexistence, installation église des célestins Avignon / papier hydrofuge sur laiton gainé, led, 1200 x 300 cm, 2017 © Flo Arnold

[18:00-20:00] Vernissage de Gavin Kenyon & Eli Ping
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
opening April 26 6 to 8 pm
April 26 - June 2

Gavin Kenyon and Eli Ping's work share an interest in the generative force of restraint. Fabric serves as membranes that evoke the deleterious and formative effects of gravity on flesh, as well as the most fundamental of sculptural concerns: the ascent of matter.

Vernissage de Gavin Kenyon & Eli Ping
Gavin Kenyon, Sinking Parapet, 2018, concrete, oil paint and fur

Vernissage de Gavin Kenyon & Eli Ping
Eli Ping, Aphakic 2018, Bronze

[18:00-22:00] Vernissage de José Loureiro "Isótopo"
Location:
Galerie Maubert
20, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 78 01 79
Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com
Internet Site : www.galeriemaubert.com
Description:
Isótopo, première exposition personnelle du peintre portugais José Loureiro en France.

Du 26 avril au 16 juin 2018
Vernissage jeudi 26 avril de 18h à 21h

« Un crayon, c'est comme un bateau, mais mon crayon passe son temps à échouer. Un voyage est la somme de plusieurs échouements. Les bancs de sable furent mes grands alliés. » se confie José Loureiro à Miguel Wandschneider

Depuis plus de 30 ans, le peintre portugais Jose Loureiro déploie un corpus d'œuvres, dessins et peintures, que lui-même caractérise par trois noms assez mystérieux : « bouvreuil », « filament » et « arceau ». « Bouvreuil » : évident quand on examine les couleurs et les formes de ce petit oiseau, alerte et courageux. « Filament », car, au delà de la matérialité de la lumière, c'est sa fragilité, son grésillement que veut peindre Loureiro. « Arceau », car les formes qu'il dessine ne sont jamais des droites bien droites ou des cercles complets. Nous sommes dans un entre-deux, une forme en train de se construire ou de se dérober. Rebelle.

L'exposition « Isótopo » n'est ni une rétrospective, ni une présentation des dernières oeuvres du peintre portugais. C'est une attention particulière à l'usage, dans la peinture de Loureiro, depuis 2000. Pas simplement le geste du peintre en lien avec la matérialité de la toile ou du papier, mais une représentation de cet usage selon des formes tangibles. En effet, José Loureiro brouille depuis toujours les frontières entre abstraction et figuration, et, ici, ses formes - carrés, lignes, sphères ... - reprennent vie par la gravité et le mouvement. Elles tombent, s'agrippent, roulent, se cognent, se suspendent. C'est un engrenage géant qui s'éveille sous nos yeux. Mais par la touche du pinceau, ces lignes reperdent toute matérialité, s'effacent, comme des masses lumineuses qui palpitent. Le tableau s'allume et s'éteint devant nous. Rythmé. Isotopique.

Dans un petit texte auto-ironique, intitulé « Pour bien dessiner comme moi », esquissé en 1993 sur un reçu de papeterie, José Loureiro affirme que, pour y parvenir, « il faut avoir de petites mains tremblantes ». Cette affirmation hilarante semble recouper sa volonté de montrer, de manière ostensible, la main qui exécute les dessins. Nous sommes bien dans l'usage : du geste à la manipulation. Et cette préoccupation, vient sans nul doute de l'attrait originel de Loureiro pour la nature morte : « Je me suis, depuis toujours, senti très attiré par la manière dont la nature morte a été traitée au fil du temps. On dispose trois ou quatre objets sur une table et on dit tout ce qu'il y a à dire, de manière simple et sans grands bavardages. » Ces objets, qu'il manipule à loisir, deviennent aujourd'hui formes en mouvement. Il y a beaucoup de plaisir et de jubilation dans la peinture de Loureiro. Sur certaines grandes toiles, les lignes horizontales incurvées multicolores qui s'accumulent sont en fait calquées sur la courbure du bras. L'usage, lié au bras et à la main qui crée, est bel et bien encore là.

Loureiro rapproche ainsi sa peinture et le regardeur, qui, potentiellement, peut s'imaginer manipuler ces formes. La peinture, même si le trait est virtuose, présente souvent des imperfections : les fonds peuvent paraître gribouillés, certaines lignes s'effacent ou se coupent. Comme témoin de manipulations potentielles que pourrait poursuivre, mentalement, le regardeur. « En 1995, je me suis rendu à New York où l'on pouvait voir une rétrospective de Mondrian au MoMA. Je n'avais jamais vu de Mondrian en vrai et j'étais subjugué par la beauté de cette peinture, faite avec une énorme économie de moyens et un grand raffinement. Des peintures qui n'étaient pas froides du tout, très manuelles et beaucoup plus petites que ce que je croyais. L'inverse de tout dogmatisme. Il faut y être confronté physiquement pour tout comprendre et admirer ses imperfections merveilleuses. Dans cette exposition, il y a avait un petit dessin fait sur ce qui semblait être le reste d'une boîte d'allumettes. Je me suis souvenu des petits dessins que je faisais sur des tickets de bus. Ce dessin était tellement dépourvu de rhétorique qu'il contenait, pour moi, tout ce à quoi on peut aspirer. Là, sur ce bout de papier minuscule, on voit la pensée de Mondrian en action : les lignes vont à gauche et à droite, vers le haut et vers le bas, elles se croisent orthogonalement ; et rien d'autre n'est nécessaire. Tout est extrêmement intuitif et du domaine de la peinture. Ce qu'on ne peut ressentir avec de simples reproductions de ses œuvres ».

Cette imperfection témoigne en fait de l'attention particulière portée par Loureiro au comportement de l'œil. Avec les « dessins miroirs », en 1992, il esquissait de manière symétrique deux dessins, un pour chaque œil, sans qu'ils ne puissent fusionner en une seule image stéréoscopique. Une insoluble tension dans une composition apparemment équilibrée. Ensuite, dans les peintures accumulant les couches horizontales, le trait s'arrête à quelques centimètres du bord : l'attention de l'œil doit rester à l'intérieur de la toile, sans dépasser ses frontières. Ainsi la ligne s'efface, comme un filament tremblant. Dans les dessins et peintures qui suivent, les traits s'accumulent souvent par couches, comme si Loureiro corrigeait avec ironie une erreur qui a été laissée visible. Telle la peau et ses couches épidermiques qui expliquent l'histoire d'une vie selon Michel Serres, les peintures de Loureiro nous proposent les possibilités cinétiques de formes où le regard peut difficilement se fixer. Chez Loureiro, ce n'est donc plus le détail qui attire l'œil du spectateur. La peinture n'est plus une image. Au contraire, c'est son instabilité et son devenir. Chaque nouvelle ligne est une pensée fraîche, une correction ou une conversation avec la précédente ligne.
Le blanc acquiert une fonction de plus en plus importante dans la peinture de Loureiro. Associée aux grands rectangles de couleurs lumineuses, elle guide l'œil - encore - au centre de la toile, telle une fenêtre ouverte sur le vide. « J'ai beaucoup à explorer avec ce vide », se confie Loureiro. Ce vide, c'est aussi notre espace de réflexion : en nous plongeant dans la lumière tremblante et rebelle, José Loureiro nous ménage un espace protégé où nous pouvons admirer la superposition des formes, le mélange des couleurs. A nous de prendre le temps - et l'espace - de comprendre la peinture de Loureiro. Lui n'ira pas plus loin. « On ne fait pas de la bonne peinture avec de bonnes idées. Mallarmé disait de la poésie qu'elle n'est pas faite avec de grandes idées mais avec des mots. La peinture se fait en pressant des tubes de couleur. On juge qu'elle est bonne ou pas. On passe à la suivante... Chaque peinture est une nouvelle énigme. Je n'ai aucune explication plausible du fait que je passe la majeure partie de mon temps à peindre des rectangles aux pointes arrondies et des lignes qui choisissent invariablement les déviations les plus longues pour arriver quelque part... Pour quelle raison quelqu'un peindrait-il, avec une infatigable obstination, des pommes sur une table ? Pour tout, sauf pour être plausible... Je ne parlerai donc pas de mes peintures. D'une manière ou d'une autre, elles seront sur les murs ! »

Florent Maubert, Les mèches rebelles, 2018


Cette exposition est présentée dans le cadre de Lusoscopie - artistes portugais à Paris, initiative du Ministère des Affaires étrangères du Portugal, les 19 et 20 mai 2018.

Vernissage de José Loureiro "Isótopo"
Sans titre, gouache et huile sur papier, 160 x 120 cm, 2010

Vernissage de José Loureiro "Isótopo"
Vue de détails, Bosão de L, uma pintura, 2011

Vernissage de José Loureiro "Isótopo"
Sans titre, huile sur toile, 200 x 159 cm, 2010

Vernissage de José Loureiro "Isótopo"
Sans titre, gouache et huile sur papier, 160 x 120 cm, 2008

Vernissage de José Loureiro "Isótopo"
Sans titre, huile sur papier, 160 x 120 cm, 2015

Vernissage de José Loureiro "Isótopo"
Pulso, huile sur toile, 40 x 271 cm, 2012

[18:00-22:00] Vernissage de Lulù Nuti "MORE"
Location:
Galerie Mansart
Galerie François Mansart
5, rue Payenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 48 86 08
Mail : contact@galerie-mansart.fr
Internet Site : www.galerie-mansart.fr
Description:
Exposition:
27.04 - 27.05.2018
Vernissage:
26 mai à partir de 18h

Curateur:
Azad Asifovich

Vernissage de Lulù Nuti "MORE"
Photo: LULÙ NUTI / vue d'atelier, 2018

La Galerie Mansart a le plaisir de vous convier au vernissage de MORE, première exposition personnelle à la galerie de l'artiste italo-française Lulù Nuti. La narration sera constituée principalement d'une série réalisée pendant la traversée de l'Atlantique à bord du Cargo Cielo d'Italia, durant la résidence The Owner's Cabin, où l'artiste a enregistré son voyage de Tubarão (Brésil) à Rotterdam (Pays-Bas) sur différents supports (vidéo, sculpture, dessin), avec comme outils la cargaison, l'Océan, le vent et leur imprévisible résultat sur la matière.
MORE représente un focus sur une partie des pièces réalisées à bord, avec le hasard comme point de départ formel de l'expérimentation des réactions entre les matériaux classiques de la sculpture et éléments naturels. Cette exposition se révèle à à la fois comme un aboutissement et un tournant dans la pratique de Lulù Nuti, un point de convergence intergénérationnel où certains aspects de l'histoire personnelle de l'artiste émergent à travers les œuvres présentées.

Un deuxième rendez-vous est prévu en mai pour la présentation d'une édition d'artiste intitulée « Autoproduction » où Lulù Nuti retrace tous les objets « perdus » (la plupart des bijoux) afin de produire des œuvres. L'édition recueille une partie de la production de l'artiste de 2012 à 2016, année où son travail commence à être en partie soutenu par des organismes extérieurs (D'Amico group, Bikini Art Residency, Galleria Alessandra Bonomo, Galerie Mansart).

Vernissage de Lulù Nuti "MORE"

MORE - Lulù Nuti à la Galerie Mansart

In hoc signo

Itinérante, nomade, Lulù Nuti navigue entre les concepts et leurs représentations, plonge dans la matière, explore ses résonances plastiques, travaille avec son énergie et ses points de rupture, y insuffle du vivant. Elle traverse le personnel en l'abouchant à l'universel, suit l'épiphanie de l'instant, édicte ses propres lois, les contourne, transgresse, éclot dans la polysémie des choses. Une polysémie, brute, complexe, dans son apparent dépouillement. Une densité sans artifice.

Son travail, son geste, s'efface dans l'œuvre-même qu'elle présente et qui paradoxalement, en est toute imprégnée. Eléments naturels et artificiels participent de la forme. Certaines de ses sculptures sont des micro-organismes qui travaillent en silence avec le temps.

Les concepts d'équilibre, de précarité et de mutation s'imposent depuis quelques années dans son travail. Le spectateur doit-il participer ou non à ce basculement, être témoin ou acteur de ce changement de forme ? Emerge la question de la responsabilité et/ou de l'impuissance de l'être au monde au XXIe siècle, un monde qui dans une certaine mesure court vers une catastrophe large et silencieuse. Comment l'artiste doit-il acter ? En 2017, Lulù Nuti fait des propositions pour mouler le monde (Calcare il mondo, Bikini Art Residency). Préoccupation scientifique, poétique, performative. Elle recherche des formes dont le contenu et la plasticité se révèlent l'un l'autre. Des pièces véhiculant des informations visuelles que le spectateur puisse capter, saisir dans la matière même (dans son atelier on retrouve métal, béton, cendres, plâtre, plumes...) En moulant le monde, elle crée des accidents tel un scientifique tentant de prévoir les risques. La matière enclot les données, enregistre et véhicule des informations, dans sa nature intrinsèque et dans la forme imprimée par l'artiste, accueillant, transcendant les éléments et les rapports de force auxquels elle a été soumise. Le geste de Lulù Nuti se fond dans la matière, par un système de vases communicants. Le concept a été absorbé dans le matériau qui délivre son message au regardant.

Voyage entre les signes

En avril 2017, Lulù Nuti monte à bord du cargo Cielo d'Italia dans le cadre de la résidence The Owner's cabin. A peine embarquée à Tubarão sur la côte brésilienne, elle assiste à la livraison du minerai de fer "iron ore" que va transporter le vraquier jusqu'à Rotterdam. L'immense silo déversant sa cargaison à la nuitée fait un écho gigantesque à l'une de ses précédentes installations : Irreversible (2014), un entonnoir déversant un mélange de fusain, de sable et de cendres. Saisie par cette vision, elle court jusqu'à sa caméra, déterminée à capter l'instant, prend à partie les marins pour qu'ils la guident aux endroits où elle va pouvoir saisir la puissance de cet immense sablier. La vidéo qui en résulte (Iron Ore) est marquée par l'urgence et les aléas des mises au point nocturnes dans la saisine du flux. L'événement est fondateur, son travail sur le navire de charge prend une tournure subséquente. Les hasards sont perçus comme signes d'action. La poudre ocre du minerai de fer se dépose sur l'ensemble du cargo, révèle des traces fraîches aux nuances de mûres écrasées. S'y impriment les godillots des marins, l'empreinte du vent dont la force du souffle est rendue visible, s'y agrègent les dépôts de sel, les auréoles de la pluie, les aspérités de la peinture, les brillances métalliques et la rouille du temps. Une phrase d'Antonioni ricoche qui associe le souvenir à une poudre colorée. Lulù Nuti apprend que ce même minerai de fer a été à l'origine de la catastrophe écologique majeure qui a transformé la rivière du Rio Dulce en Rio Muerto.

L'artiste commence à mouler le sol autour de sa cabine. Elle y jette le plâtre et la matière fraîche absorbe par cristallisation les visibles traces. Son premier grand format ne rentre pas dans sa cabine. Ainsi soit-il. Elle décide de le laisser dehors à la merci ou faveur des éléments. Le lendemain matin son plâtre est fissuré, elle le plie, il se maintient et s'articule en une forme sculpturale. La perte est constitutive. L'œuvre est là. Dans son nouvel équilibre (Rome). Durant la traversée de l'Atlantique, elle va explorer différents endroits du bateau, produit grands ensembles de plâtre et fragments, dessine des contours de débris, numérote, entre cartographie et archéologie (Orme). Elle s'approprie des habitudes de marins et note scrupuleusement les coordonnées du lieu où telle ou telle empreinte a été capturée et par quel vent les plaques de plâtre ont été brisées.

Lulù Nuti moule le monde et ses propres moulages deviennent organiques, dans le magma de la filasse, du plâtre et de ses propres draps qu'elle découpe dans l'urgence. Elle traque les signes, la situation emporte les hasards qui révèlent la marche plastique à suivre.

Le 10 mai 2017, le capitaine lui reconnaît l'âme d'un marin et la baptise à l'occasion de la traversée de l'équateur. A son arrivée à Rotterdam, sa mère l'attend avec un atlas de 1806 retrouvé dans une maison familiale. Elle apprend qu'elle est issue d'une famille d'armateurs, sédentarisés depuis la disparition de parents partis en expédition au Brésil. Sur l'atlas en question, a été rajouté à la main la route maritime qui relie l'Europe au Brésil. Elle assiste à l'extraction de sa propre archéologie familiale. Elle a fait le chemin du retour. Bouleversement de la mise en abîme transgénérationnelle et évidence du signe.

Un an plus tard, après d'autres résidences, sur invitation de Azad Asifovich et de la Galerie Mansart, elle exhume ses boîtes et les plâtres. Décide d'exposer ses pièces dans des cadres, pour préserver leur vie organique. Travaille sur une pièce brisée par une tempête (Mero), restaure en préservant l'esprit de la matière criblée de traces, d'empreintes et de souvenirs. La sculpture est grande, imposante et fragile. En équilibre sur sa propre ruine.

Un monde est là qu'elle traduit. En artiste alchimiste, Lulù Nuti réduit les idées à leur plus simple expression qui est un concentré de matière. Le souci de l'épure la guide et transmue les aléas en ligne de force. Faire silence, se recueillir, écouter la manifestation, deviner l'archéologie du geste, contempler le déploiement du présent. L'énergie lumineuse de son travail transparaît.

Un monde bouleversant s'impose et se dispose par son empreinte. Le spectateur est invité à naviguer entre les œuvres et les signes, à y trouver son itinéraire et y superposer sa propre histoire, à modifier sa temporalité pour pénétrer la surface de la matière inerte animée, à jouer à son tour d'anagrammes, de sens emmêlés et de polysémies.

L'exposition à la Galerie Mansart est nommée MORE : prononcé en russe cela signifie la mer ; en anglais plus ; en italien les mûres ; en français, la more détermine le poids d'une syllabe lors de sa phonation (issu du latin mora signifiant retard)... Dans MORE, il y a Rome ; il y a Orme qui en italien signifie les traces fraîchement laissées dans la matière et Mero qui, en grec, signifie la partie d'un tout.
Pendant le temps de l'exposition, l'artiste ouvre aussi son espace de travail sur rendez-vous à la Villa Belleville où elle est actuellement en résidence.
Pulchérie Gadmer

Vernissage de Lulù Nuti "MORE"

Lulù Nuti (1988)

Après l'obtention de son diplôme à l'École Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris en 2012 (Atelier Elsa Cayo et Philippe Renault) Lulù Nuti privilégie les projets in-situ, parmi les-quels : Un lieu possible, installations dans l'espace public à l'occasion de la Nuit Blanche (A Linea Courbevoie, 2016), Sistema, exposition personnelle au sein du site archéologique des Case Romane del Celio, curateur Carlotta Monteverde (Roma, Italy, 2015).

Son travail a également été présenté au sein d'Institutions telles que la Cité Internationale des Arts (Biennale du Dessin, Paris, 2014), Galerie Sainte Catherine (Attractions, Rodez, France, 2014), Istituto Romeno di Cultura e Ricerca Umanistica di Venezia (Premio Arte Laguna, 2011), Galleria Alessandra Bonomo (PART 1, Rome, 2018).

En 2017 elle est invitée par Bikini Art Residency pour une résidence de production sur le Lac de Côme, elle participe au projet BOCs Art in Cosenza (Italy), entrant ainsi dans la collection permanente du Musée d'Art Contemporain de la ville, et embarque sur le Cargo Cielo d'Italia invitée par la résidence The Owner's Cabin.

Elle est en ce moment en résidence à la Villa Belleville, Paris.

Vernissage de Lulù Nuti "MORE"

Vernissage de Lulù Nuti "MORE"

[18:00-21:00] Vernissage de Morvarid K "Once Upon a Time"
Location:
Fisheye Gallery
2, rue de l'Hôpital Saint-Louis
75010 Paris
M° Colonel Fabien, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 40 37 24 19
Mail : jessica@becontents.com
Internet Site : www.fisheyegallery.fr
Description:
Exposition du 27 avril au 16 juin 2018

Née en 1982 à Téhéran, Morvarid K développe depuis une dizaine d'années une œuvre qui explore des « frontières invisibles » en associant photographie, arts plastiques et performance. Sa série Once Upon A Time est présentée pour la première fois en intégralité à la Fisheye Gallery.

« Il y a deux Iran dans mon travail. Celui dans lequel j'ai grandi jusqu'à l'âge de 10 ans, qui m'a donné les valeurs que j'ai assimilées. C'est devenu un pays imaginaire, transformé par le passage du temps et la nostalgie. Cet Iran n'existe plus, c'est celui de mon enfance. Et il y a l'Iran d'aujourd'hui, un pays dans lequel les gens et les mœurs évoluent. Mon travail oscille entre ces deux pôles, dans cet entre-deux », nous explique Morvarid K. Impossible de faire l'impasse sur ce « lien viscéral » avec ses origines pour comprendre le parcours de cette artiste de 36 ans dont la Fisheye Gallery expose aujourd'hui la série majeure Once Upon A Time (2017), à Paris.

Les images de Morvarid K interrogent régulièrement l'absurde de notre quotidien. Dans Preserved For A Better Day, en 2013, des personnes dans des scènes de la vie quotidienne sont recouvertes de draps blancs, comme ceux habituellement jetés sur des meubles pour leur éviter de prendre la poussière. Un voile qui, en masquant des hommes et des femmes, nous donne à voir l'aberration de cette situation. Un paradoxe également à l'œuvre dans Once Upon A Time : ce corpus est constitué de sept images tirées de séries précédentes et que l'artiste a patiemment recouvertes avec des kilomètres d'encre noire, au stylo bille, durant cent cinquante heures. Ce recouvrement évoque la disparition du passé, son effacement progressif et la trace qu'il en reste. Une réflexion sur la mémoire de l'image. À l'image de The Other Blue Sky : réalisée juste avant Once Upon A Time, en 2016, cette œuvre présente les résidus d'une gomme après que celle-ci a fait disparaître une image. Ou encore dans un travail antérieur, L'Effacement, en 2012 : Morvarid K s'y « s'évanouit » visuellement dans une blancheur aveuglante ou un fondu au noir. Comment révéler l'absence par la présence ? « Comment transformer quelque chose en essayant de la faire disparaître », s'interroge-t-elle. C'est un des questionnements présents dans les travaux de cette jeune artiste, comme la problématique de l'entre-deux.

Vernissage de Morvarid K "Once Upon a Time"

Vernissage de Morvarid K "Once Upon a Time"

Vernissage de Morvarid K "Once Upon a Time"

Vernissage de Morvarid K "Once Upon a Time"

[18:00-21:00] Vernissage de Renaud Archambault de Beaune "Regards d'Artistes"
Location:
Galerie New Image
31 ter, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Mobile : +33 (0)6 22 84 79 39
Mail : yuzhiyixiang@hotmail.com
Internet Site : www.galerie-newimage.fr
Description:
Encre sur papier

26 AVRIL 2018 - 26 MAI 2018
Vernissage- le Jeudi 26 AVRIL à partir de 18h

Le noir et le blanc, la perche et la plume, un artiste français fabrique la lumière et le mouvement sur des papiers asiatiques. Renaud ARCHAMBAULT de BEAUNE crée un monde avec des lignes de non-retour.

A la première rencontre, le spectateur peut être étonné de ne percevoir qu'un brouillard de traits, concentré sur le dessin il verra de distinguer le contour de chaque sujet qui semble fixé dans un mouvement éternel.

ARCHAMBAULT de BEAUNE essaye de fixer un très court instant de vie. De loin, l'artiste dessine à l'aide de la canne où il pique sa plume et qui lui donne au travail l'air d'un aristocrate fleurettiste. Il faut une grande maîtrise du geste pour toucher le papier sans le percer et risquer de voir l'encre se répandre en tache, mais ses "lignes de non-retour" sont des pièges dans lesquels le regard se perd. Il griffe le papier de milliers de petits traits, il y trace des courbes et des personnages avec dextérité.

Vernissage de Renaud Archambault de Beaune "Regards d'Artistes"
Vernissage de Renaud Archambault de Beaune "Regards d'Artistes"

[18:00-21:00] Vernissage de Sergio Verastegui "(s)crypte"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
du 26 avril au 2 juin 2018

Avec le soutien à une recherche/production artistique du Centre national des arts plastiques.

"Nous avons une ligne brisée, Amadeo, qui peut être beaucoup de choses. Les dents d'un requin, jeunes gens ? Un horizon montagneux ? La Sierra Madre occidentale ?"
Roberto Bolaño

(...)

Les origines de cette série sont, selon l'artiste, multiples. Il s'agissait de mener un « projet mexicain »[1] sur les traces des Infraréalistes et de Robert Smithson, en pays Maya. Mais ce n'est que récemment que le tas de notations rapportées de ce voyage, effectué en 2016, prit forme. De l'ordre du dessin quoique mobilisant plusieurs médiums, les pièces de cette série Scalp sont, et ne sont pas, des poèmes. On y trouve l'esperluette souvent utilisée par le poète Mario Santiago Papasquiaro (compagnon de route de Bolaño et personnage des détectives sauvages), des initiales, des acronymes, et d'autres annotations renseignant le projet mexicain littéralement tombé en ruines. Des tracés archaïsants, se mouvant entre différents régimes d'inscription - dessins, lettres, grilles ; mais pas seulement. S'y trouvent aussi des images, prises entre plusieurs couches de papier, et de la peinture.

Parmi les anthropologues qui se sont intéressés à l'art des motifs ornementaux et décoratifs, plusieurs ont relevé l'importance d'un type de motif, dit apotropaïque, dont le but serait de neutraliser les démons en les attirant dans les méandres d'un dessin labyrinthique. La principale fonction du labyrinthe étant de séparer le monde des vivants de celui des morts. Alfred Gell écrivait ainsi : « Les motifs apotropaïques sont des pièges à démons, des papiers tue-mouche où viennent s'engluer les démons, les rendant inoffensifs[2]. » Dans cette série de pièces de Sergio Verastegui, le piège est en cire d'abeille et attrape non pas des mouches mais des images imprimées, quoique le fonctionnement du piège laisse à désirer. En effet, les lignes parallèles qui finissent par se croiser, les crénelages par former des croix inquiétantes, tout comme les feuilles décollées de certaines des pièces, pourraient laisser penser que les démons n'ont pas été bien attrapés, que les images n'ont pu être enfouies et qu'elles remontent à la surface du temps, avec tous leurs fétiches et leurs langues cryptées. La surface n'est, en ce sens, pas seulement une surface d'inscription des gestes et des intentions de l'artiste mais une surface d'accidents, traversée par des événements organiques renvoyant les matériaux à leur temporalité « naturelle », débordée par les craquelures et autres micro événements telluriques.

(...) Attrapés par l'énigme des poèmes comme des démons dans un labyrinthe, la quête des personnages de Bolaño rappelle que l'interprétation de la poésie et de l'art est infinie. À sa suite, les pièces de Verastegui insistent, quant à elles, à situer ce dédale, l'espace de l'interprétation, qui sépare les vivants des morts, à l'aune de coordonnées à la fois historiques et culturelles. Qu'il s'agisse de Quetzalcóatl ou de Xipe Tótec, le dieu aztèque vêtu d'une peau humaine retournée, mythe que l'artiste situe à l'origine des pièces de cette série, la réflexion à laquelle invite Verastegui, loin de chercher d'impossibles formes universelles, convoque les vestiges et les hantises de civilisations vaincues, mais non pas disparues, du passé.

Extraits du texte d'Annabela Tournon Zubieta, 2018

[1] Entretien avec l'artiste, 23 mars 2018.
[2] Alfred Gell, L'Art et ses agents, une théorie anthropologique, Paris, Les Presses du Réel, « Fabula », 2009, p. 104.

Vernissage de Sergio Verastegui "(s)crypte"
"Scalp", 2018, détail

[18:00-21:00] Vernissage de Sovan Philong "In the city by night"
Location:
Galerie Lee
9, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 14 98
Fax : +33 (0)1 43 25 14 98
Mail : leegalerie@gmail.com
Internet Site : www.galerielee.com
Description:
Du 26 avril au 19 mai
Mardi au samedi 10h00 - 13h00 et 14h00 - 18h30

Vernissage le 26 avril de 18h - 21h

Alors qu'il cherchait à définir comment il allait traiter de la nuit, Philong Sovan découvrit que le phare de sa moto accrochait dans le noir des scènes de rue qu'il ne soupçonnait pas. Il sut très vite que ces « apparitions » seraient son sujet et décida d'éclairer avec le phare de sa moto ce qu'il voulait photographier. Avec humour, il se compare parfois au chasseur qui attrape le lapin dans le faisceau lumineux. Et il faut avouer que les prises de vue, la moto sur sa béquille, l'appareil sur son trépied, après un dernier réglage de l'intensité des gaz pour contrôler l'éclairage, ne manque pas de pittoresque.

Christian Caujolle

Vernissage de Sovan Philong "IN THE CITY BY NIGHT"

[18:00-21:00] Vernissage de Wilfredo Prieto "Dans la rue Saint-Gilles"
Location:
Brownstone Foundation
Fondation Brownstone
26, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Mail : contact@brownstonefoundation.org
Internet Site : www.brownstonefoundation.org
Description:
Exposition du 27 avril au 26 mai 2018 - Du jeudi au samedi 14h30-19h
Vernissage le jeudi 26 avril de 18h00 à 21h00

Wilfredo Prieto est un artiste conceptuel cubain, qui confère de nouvelles significations aux objets ordinaires et familiers dans le sens de l'esthétique minimale et synthétique, développant un maximum de force narrative avec un minimum de moyen.

Diplômé de l'Institut Supérieur d'Art (ISA) de La Havane, le travail de Wilfredo Prieto a été présenté entre autres dans les expositions :System error, Museo de Arte contemporáneo del Zulia, Maracaibo, Vénézuela; Ping-pong grid Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane (2015); Speaking Badly about Stones, S.M.A.K, Gand (2014); Leaving something to chance, Sala de Arte Público Siqueiros, Mexico (2012); Balancing the curve, HangarBiccoca, Milan (2012); Left/Right, Museo de Arte Contemporáno de Vigo (Marco), Vigo (2011); Landscape with the fall of Icarus, Kunsthalle Lissabon, Lisbonne (2011); Mountain, S.M.A.K., Ghent (2008); A moment of silence, Artists Web Projects, Dia Art Foundation, New York (2007); Dead angle, Kadist Art Foundation, Paris (2006); Much ado about nothing II. MUSAC, León (2005).
Wilfredo Prieto a également participé à la 12ème Biennale d'Istanbul (2011); la 54ème, 52ème Biennale de Venise (2011, 2007); la 11ème Biennale de Lyon (2011); la 9ème Biennale de Cuenca (2011); la 29ème Biennale de Sao Paolo (2010); les 12ème, 11ème, 10ème, 8ème et 7ème Biennale de La Havane (2015, 2012, 2009, 2003, 2000) et la 1ère Biennale de Singapour (2006).

Vernissage de Wilfredo Prieto "Dans la rue Saint-Gilles"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Do The Write Thing : read between the lines II"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
du 26 avril au 2 juin

Vernissage de l'exposition "Do The Write Thing : read between the lines II"

« Do The Write Thing: Read Between the Lines » est une invitation à déchiffrer le sens caché d'œuvres où les auteurs se servent de la langue sous diverses formes visuelles pour exprimer toutes sortes de pensées, d'émotions, de secrets, de frustrations, ou même la connaissance d'un autre monde.

Les artistes de cette exposition emploient l'écriture à des fins variées et utilisent un large éventail de techniques. En effet, leur unique lien réside dans la représentation des symboles et des lignes issus de la langue. Pour le reste, certains travaux, comme ceux de Yuichi Saito et Beverly Baker, sont créés par la superposition obsessionnelle de texte, un processus qui rend la majorité des lettres et des mots indéchiffrables. D'autres, comme Royal Robertson, utilisent la langue dans sa fonction première, mais les messages expriment des visions apparues dans des états de transe ou sous la direction d'une puissance supérieure. Patricia Salen et Jill Gallieni produisent, elles, des écrits automatiques, agissant en tant qu'intermédiaires entre les mondes. Les lettres d'Harald Stoffers à sa mère, quant à elles, tissent le langage sur des portées musicales qui ondulent comme des vagues au fil de la page.

Toutes ces œuvres nous invitent à prendre conscience du fait que chaque message, filtré par le prisme de la langue, est forcément détourné de son essence originelle. La lutte pour communiquer efficacement transcende les frontières géographiques et temporelles, ce qui affecte tous les êtres humains à travers le monde et dans le temps, nous unissant et nous divisant à jamais dans ce processus.

Ce qui sourd alors, dans ces palimpsestes, ces chiffrements magiques, ces imprécations véhémentes, ces mots sédimentés, ces itérations hypnotiques, ces vocables secrets, c'est la formidable plasticité d'une langue primordiale qui les contiendrait toutes.

artistes exposés : zebedee armstrong, beverly baker, giovanni bosco, anibal brizuela, fernand desmoulin, john devlin, jose manuel egea, johann fischer, Pepe Gaitán, jill gallieni, yasuhiro hirano, anton hirschfeld, emile josome hodinos, josef hofer, john urho kemp, johann korec, zdenek kosec, joseph lambert, kunizo matsumoto, malcolm mc kesson, dan miller, yukio miyashita, oscar morales, michel nedjar, shogo ozaki, jean perdrizet, royal robertson, patricia salen, yuichi saito, milton schwartz, harald stoffers, ionel talpazan, pascal tassini, dominique theate, august walla, melvin way.

un catalogue bilingue (FR/EN) de 200 pages préfacé par éric dussert est publié.


[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Eclats d'îles"
Location:
A2Z Art Gallery
24, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 56 24 88 88
Mobile : +33 (0)6 74 76 85 29
Internet Site : www.a2z-art.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Eclats d'îles"

Eclats d'îles (vol. 1) - l'Art Guadeloupéen s'expose à Paris

LA RÉGION GUADELOUPE PRÉSENTE "ÉCLATS D'ÎLES", UN CYCLE D'EXPOSITIONS DE L'ART GUADELOUPÉEN À PARIS

26 avril - 9 juin 2018

À l'initiative de la Région Guadeloupe, et particulièrement de son Président Ary Chalus, se tiendra tout au long de l'année 2018 la série d'expositions « Éclats d'îles » présentant les œuvres des artistes contemporains des îles de Guadeloupe.

Ce projet, qui constitue un véritable engagement de la Région dans le domaine des arts et de la culture, a pour but de donner de la visibilité aux artistes Guadeloupéens qui apportent leurs points de vue sur leurs îles, leur société, et plus généralement sur le monde dans lequel nous évoluons.

Ce projet vise également à faire découvrir la diversité des esthétiques et des talents de la Guadeloupe, au-delà du territoire local.

Éclats d'îles, est un cycle d'expositions en trois périodes. La première commence le 26 Avril et de termine le 9 mai. La deuxième à lieu du 21 juin au 6 juillet et la troisième du 11 au 25 octobre.

La galerie A2Z art Gallery, présentera les œuvres de plasticiens et photographes Guadeloupéens.

La réalisation de cette opération d'envergure a été confiée à l'Agence Krystel ann art. « Éclats d'îles » a pour marraine l'écrivaine guadeloupéenne de renommée internationale, Maryse Conde.

Chaque période exposera 5 à 6 artistes, incluant des artistes confirmés avec une carrière reconnue et une côte bien établie, mais également des artistes émergents dont le potentiel créatif est en éclosion. À travers leurs univers, les plasticiens interprètent des thématiques de l'art contemporain caribéen, tel que la quête d'une identité aux origines multiples, la richesse de notre société blessée par l'histoire, la nature locale chatoyante qui inspire et marque le lien entre l'Homme et le Sacré.

Lors de la 1ère période, seront présentées au public et collectionneurs parisiens les œuvres des artistes :

Joël Nankin, peintre, musicien, acteur incontournable de la culture guadeloupéenne, autodidacte inspirée par l'école d'art Naïf Haïtien. L'esthétique singulière et forte des œuvres initie un dialogue entre le peuple et ses ancêtres unis dans un combat pour la vie, à la recherche de son identité.

Anaïs Verspan (1977) plasticienne diplômée de l'école d'art caribéenne de Martinique, s'inspire du mode de vie traditionnel et des symboles du colonialisme pour inviter à la réflexion sur les origines et le future de la société guadeloupéenne.

Ronald Cyrille (1984), peintre et sculpteur d'origine franco-dominiquaise, diplômé de l'école d'art caribéenne de Martinique, explore l'univers magico-religieux traditionnel à travers des œuvres puissantes ou se mêlent éléments figuratifs et imaginaire issue de la culture créole.

Alain Josephine, peintre, poète et musicien, vit et s'inspire de la nature Guadeloupéenne. Diplômé de l'école des beaux-arts et art décoratifs de Bordeaux, c'est au travers des paysages, en particulier de la mangrove qu'Alain Joséphine trouve son inspiration. Sa peinture abstraite et colorée reflète la diversité et la complexité de son île.

Nicolas Nabajoth est un photographe qui vit et travaille en Guadeloupe. Adepte d'une photographie intuitive, il questionne une vision nouvelle du monde à travers le prisme de la créolité. À l'instar d'Édouard Glissant ou de Jean-Marie Gustave Le Clézio, Nicolas Nabajoth appuie son travail sur une « esthétique du divers », chère à « l'exote » Segalen.

So Aguessy Raboteur, artiste et designer de 29 ans, son parcours artistique commence pendant ses années d'études dans le domaine de l'art. Titulaire d'un baccalauréat en communication visuelle, elle suit 5 années d'études supérieures à l'École supérieure des beaux-arts de la ville du Mans puis à l'École supérieure d'art et de design de la ville du Havre. Pendant ces années elle étudie le design d'espace, l'art et le graphisme.

Vernissage de l'exposition "Eclats d'îles"
(détail) Ronald Cyrille, Freedom, 2016
Technique mixte sur toile, 200 x 144 cm
© A2Z Art Gallery & Ronald Cyrille & Daniel Dabriou

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Gil Joseph Wolman - rêve général"
Location:
Galerie Natalie Seroussi
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 05 84
Fax : +33 (0)1 46 33 03 37
Mail : galerie@natalieseroussi.com
Internet Site : www.natalieseroussi.com
Description:
26.04 - 23.06, prolongation au 23.07

Vernissage de l'exposition "Gil Joseph Wolman - rêve général"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La maman et la putain"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
26.04.2018 - 27.05.2018

avec Pilar Albarracín, Pat Andrea, Hans Bellmer, VALIE EXPORT, Claude Gilli, Michel Journiac, Annette Messager, Jeff Mills, Jules Pascin, Françoise Pétrovich, Francis Picabia, Maria Isabel Rueda, Niki de Saint Phalle, Cindy Sherman, Jacques Villeglé & Julia Wachtel

Le titre « La Maman et la Putain » est emprunté à celui du film de Jean Eustache qui fit grand scandale à Cannes lors de sa sortie en 1973.
L'exposition réunit les œuvres de seize artistes, de 1910 à nos jours, autant d'artistes femmes que d'hommes, autant de techniques, autant de stéréotypes d'images « féminines » pour mieux jouer, traverser, dépasser les « enfermements » et des clichés réducteurs.
C'est avec un dessin de 1910 de quelques femmes nues et lascives chères à Jules Pascin que nous commençons à remonter le temps, mais aussi - et l'on connaît moins cet aspect de l'artiste - avec trois autres aquarelles de scènes « presque » ordinaires de la vie de famille où l'ennui semble réunir parents et enfants.
« La Joie de vivre », dessin de Francis Picabia de 1949, présentant l'érection d'un homme devant une femme portant son enfant, incarne à lui seul l'autre sujet principal de l'exposition : le désir, tout comme les crayonnés de jambes ouvertes de Hans Bellmer du début des années 60.

A la même période, Niki de Saint Phalle confisque les jouets de ses enfants pour les recouvrir de plâtre et sculpter le cœur « chargé » du Docteur Frankenstein. Quelques années plus tard, la dentelle du porte-jarretelles de sa « Lady Sings the Blues », imposante femme noire de plus de deux mètres de haut, ne peut adoucir la brutalité de la vie de Billie Holiday, à laquelle l'artiste rend ici hommage. « La Nonne Joyeuse » de Claude Gilli, sa contemporaine (1965) offre quant à elle une image totalement opposée, celle lisse et colorée des icônes pop.

C'est bien l'image de la femme au lendemain de mai 68 que Michel Journiac incarne dans sa série « 24H de la vie d'une femme ordinaire » datée de 1974. Les poses et les travestissements de l'artiste nous détournent à peine des clichés persistants quant aux rôles attribués à la gente féminine de l'époque.
Les photographies noir et blanc de VALIE EXPORT semblent extraites d'un film de la Nouvelle Vague, dont l'héroïne, l'artiste elle même, se questionne, se cache, raconte une histoire « de formes » éloignée de tout fantasme.

L'origine des sites pornographiques actuels pourrait bien trouver sa source dans le Minitel rose des années 80. Jacques Villeglé, prélève les affiches de femmes offertes « tapinant » sur les murs de la ville assorties de leur emblématique 3615. Mais la prostitution n'est pas que celle des corps, mais bien celle des images qui vont déferler dans les décennies suivantes.
L'image sexy de la pop star Cher a beau se démultiplier dans le grand tableau de Julia Wachtel «You Disappear Me», elle finit par s'incliner au profit de celle d'un pirate déglingué et sommairement dessiné, tout droit sorti d'une banale carte postale américaine.

Cindy Sherman pourrait à elle seule incarner toutes les images, les questionnements et les évolutions des sujets qui nous préoccupent ; la photographie la « Mère Noël » datant de 1990 marque discrètement et avec humour sa présence.

Nous aurions pu commencer par l'une des femmes les plus libres et les plus activistes de cette exposition : Joséphine Baker, qui dès le début du 20ème siècle agite « son esclavage » de manière effrénée devant des foules racistes de l'époque. Jeff Mills a capté dans la vidéo « The Dancer » toute l'énergie et la contemporanéité de cette icône. Pour compléter notre sujet : mariée une demi douzaine de fois, Joséphine Baker n'a jamais été mère biologique mais elle a adopté de nombreux enfants d'origines différentes, non seulement pour satisfaire son besoin de maternité, mais également pour témoigner de sa lutte contre le racisme.

« Jane », l'une des dernières sculptures de Françoise Pétrovitch, semble par sa référence exotique proposer un pendant statique à la vidéo de Joséphine Baker. Faite d'un mélange inattendu de bronze, béton et plantes, ce sujet féminin évoque une sculpture classique non sans contraste avec ses traits primitifs.

Maria Isabel Rueda, artiste colombienne, nous entraîne dans les dérives poétiques et fantasmées de son dessin animé, s'inspirant de l'atmosphère de certains films d'horreur mêlée à un environnement tropical où les poncifs du sauvage et du « civilisé » se côtoient.
Dans un répertoire tout aussi onirique, depuis les années 60, l'artiste hollandais Pat Andrea a construit son œuvre sur les images démembrées des femmes, une « (dé)construction » qu'il poursuit de manière obsessionnelle au fil de ses tableaux, de ses dessins, dans un univers fantasmagorique où les héroïnes n'ont de cesse de s'animer pour des raisons mystérieuses.

Pilar Albarracín à travers ses vidéos (« Tortilla a la Española » et « Furor Latino ») et ses photographies rassemble pour finir de nombreux mots clés de cette exposition :
Beauté, Cliché, Désir, Fantasme, Féminité, Humour, Maternité, Pornographie, Sensualité, Stéréotype, Violence ...

Dans une époque où le statut de la femme demeure sujet à des débats violents et nécessaires, l'exposition la « Maman » et la « Putain » propose de libérer ces deux mots de leur carcan et de les accompagner de la force des œuvres et des images proposées.

Vernissage de l'exposition "La maman et la putain"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition/vente "John Buscema"
Location:
Galerie 9e ART
4, rue Crétet
75009 Paris
M° Anvers, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 80 50 67
Fax : +33 (0)1 42 80 50 67
Mail : contact@galerie9art.com
Internet Site : www.galerie9art.com
Description:
Des muscles saillants, une tribu cannibale et des bêtes sauvages à tuer, une demoiselle en détresse et un sorcier noir, voilà la recette d'une bonne histoire de Conan le barbare illustrée par John Buscema.
Venez découvrir une histoire complète de 1985, intitulée Conan the Destroyer lors du vernissage de cette exposition/vente exceptionnelle qui ouvrira ses porte le jeudi 26 avril 2018 à partir de 18h.
Les originaux seront exposés du 27 avril au 12 mai à la Galerie 9ème Art. Voilà un classique américain à ne pas rater!

Vernissage de l'exposition/vente "John Buscema"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Windowlicker"
Location:
Galerie Balice Hertling Belleville
47 bis, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 40 33 47 26
Mobile : +33 (0)6 19 60 88 94
Fax : +33 (0)1 40 33 47 36
Mail : gallery@balicehertling.com
Internet Site : www.balicehertling.com
Description:
Windowlicker

Une proposition de Julie Beaufils, Ana Iwataki et Marion Vasseur Raluy

Avec:
Bogdan Cheta, Susan Cianciolo, Sean MacAlister, Paolo Thorsen-Nagel

26 avril - 26 mai 2018
Vernissage le jeudi 26 avril de 18h à 21h

To miniaturize is to make portable-the ideal form of possessing- things for a wanderer, or a refugee. Benjamin, of course, was both a wanderer, on the move, and a collector, weighed down by things; that is, passions. To miniaturize is to conceal. Benjamin was drawn to the extremely small as he was to whatever had to be deciphered: emblems, anagrams, handwriting. To miniaturize means to make useless. For what is so grotesquely reduced is, in a sense, liberated from its meaning-its tininess being the outstanding thing about it. It is both a whole (that is, complete) and a fragment (so tiny, the wrong scale). It becomes an object of disinterested contemplation or reverie.

- Susan Sontag, Under the Sign of Saturn

L'acte de miniaturisation est une façon de prendre position dans le monde afin de rendre gérable son immensité. C'est à la fois sa fragmentation et l'existence d'une version réduite. Une forme d'intimité pour s'opposer à l'étendue. Faire une œuvre d'art, collectionner des objets ou organiser une exposition avec des artistes et des œuvres d'art permet une possession partielle de ce qui ne peut jamais être complètement possédé, assimilé ou conquis. C'est une sorte d'assouplissement des tourments du désir, du manque et du besoin insatisfait. Un baume, jamais un remède.

Bogdan Cheta (1983, Ploiesti, Roumanie) vit actuellement à Calgary, au Canada, où il termine son diplôme d'art appliqué à l'Alberta College of Art & Design avec une attention particulière portée à l'artisanat. Oscillant entre la surface de la page imprimée, le relâchement de marches improvisées, ou les mouvements sinueux d'installations à grande échelle, ses projets se réunissent habituellement autour d'une recherche sur l'acte d'écriture. Les présentations récentes de son travail incluent des expositions personnelles dans l'espace d'exposition 67 Steps, Los Angeles et la galerie Stride à Calgary, Canada. Ses écrits ont été présentés à la fois dans des galeries (The New Gallery, 12e Biennale de La Havane) ou dans des anthologies littéraires aux orientations queer (Out Proud : Stories of Pride, Courage, and Social Justice, 2014 et Knock on Any Door, 2012). Ses marches expérimentales ont été présentées par le Mountain Standard Time Performative Festival, The New Gallery, Stride Gallery et dans le cadre du Unlearning Weekenders, au Canada.

Susan Cianciolo (1969, Providence, RI) vit et travaille à New York. De 1995 à 2001, Susan Cianciolo produit sa collection RUN, acclamée par la critique. Plus récemment, son travail a été l'objet de plusieurs expositions personnelle dans la galerie Bridget Donahue, New York, NY, USA (2017), à la Yale Union, Portland, OR, USA (2016), à 356 S. Mission Road, Los Angeles, CA, USA (2016), et Alleged Gallery, New York, NY, USA (2001). Son travail a été présenté dans plusieurs expositions collectives au Whitney Museum of American Art, New York, NY, USA (2017), à l'Institut Suisse de New York, NY, USA (2016), Interstate Projects, New York, NY, USA (2016) ; White Columns, New York, NY, USA (2016); MoMA PS1, Long Island City, NY, USA (2015); et Portikus Museum, Frankfort, Allemagne.

Sean MacAlister (1987, Calgary) est un artiste multidisciplinaire autodidacte qui considère que l'art n'a ni commencement, ni fin. À ce titre, il mène son travail à travers une série de projets en cours qui reposent sur une couverture expérimentale de situations, de formes et d'expériences préexistantes. Il a montré son travail dans des expositions personnelles et collectives dans de nombreux artist run space à Vancouver, Calgary, Halifax, Toronto, Montréal et Sao Paulo. Son travail a été présenté dans les revues C Magazine et Color Magazine et publié par Swimmers Group et JMS Press. MacAlister est le fondateur et le directeur de 67 Steps, un espace d'exposition où il vit et travaille à Los Angeles.

Paolo Thorsen-Nagel (1985, Chicago) est un musicien et artiste germano-américain. Dans ses musiques, performances, et images animées, il se concentre aussi bien sur la matérialité du son et la relation entre l'espace physique et psychologique, que sur leur dépendance visuelle. Ses projets récents incluent Interiors II (Athènes), Listening Space, documenta 14, Athènes (2017); Interiors à Mavra, Berlin, et Measures à Taylor Macklin, Zurich (2016); une performance avec Tobias Spichtig, au Hammer Museum, Los Angeles (2015); (Untitled) Hannah Weinberger, avec Jannik Giger, Kunsthaus Bregenz (2014); Words on Pictures-Puns and Punishment, pour Avery Singer, Kunsthalle Zurich (2014); Orchestra, avec Calla Henkel, Max Pitegof, et Tobias Spichtig, New Theater, Berlin (2014); S.S.O.R., pour Adriana Lara, Kunsthalle Basel (2012); et une performance à Alexandra Bachzetsis's Etude, dOCUMENTA 13, Kassel (2012). Il a été conseiller en son et musique pour documenta 14, ainsi que commissaire au Listening Space, Athènes, et co-commissaire de la série de concert à la documenta 14 au Megaron, la salle de concert d'Athènes.

Julie Beaufils (1987, Sèvres) vit et travaille à Paris. Co-commissaire d'exposition pour Windowlicker, Julie Beaufils est avant tout artiste. Après avoir étudié à l'École des Beaux-Arts de Paris, elle a poursuivi ses études par un diplôme d'arts plastiques à l'université de Californie du Sud (USC). Utilisant principalement la peinture comme médium, l'artiste s'intéresse avant tout à la représentation des sentiments et à la communication des émotions à travers ses œuvres. Récemment, elle a présenté son travail lors d'expositions personnelles dans la galerie Mendes Wood DM, São Paulo, Brésil (2017), à la Kunsthalle, Mulhouse, France (2016), chez Overduin & Co., Los Angeles, USA (2016), à la galerie Balice Hertling, Paris, France (2014 et 2016). De plus, son travail a fait l'objet d'expositions collectives pour le Palais de Tokyo (Hors les Murs), Zurich, Suisse ; au studio de Neïl Beloufa, Villejuif, France (2015) ; Shanaynay, Paris, France (2015) ; à la Fondation d'entreprise Ricard, Paris, France (2014). Elle prépare une nouvelle exposition personnelle à la galerie Balice Hertling qui ouvrira en juin 2018.

Ana Iwataki (1989, Los Angeles, Californie) est commissaire d'exposition, écrivaine, et traductrice. Elle vit et travaille à Los Angeles. Elle a co-dirigé Shanaynay, Paris, de 2015 à 2017. Ses travaux récents incluent A Lover's Guide to the Package Factory, une publication accompagnant l'exposition de Benjamin Reiss, Package Factory (Natural Marriage of Natural Ressources) à Bel Ami, Los Angeles.

Marion Vasseur Raluy (1989) vit et travaille à Paris. Elle a co-dirigé l'espace Shanaynay, Paris, entre 2014 et 2016. Elle sera la commissaire d'exposition pour la prochaine édition d'Orange Rouge (2018-2019), un projet qui met en relation des artistes et des jeunes handicapés. Elle est également critique d'art et elle écrit actuellement une nouvelle fictionnelle.

Les récentes expositions organisées par Ana Iwataki et Marion Vasseur Raluy comprennent une exposition personnelle de Luca Francesconi, 67 Steps, Losa Angeles, Californie ; Beloved in the Landscape, Bel Air, Essen, Allemagne ; Nothing Recedes Like Failure, Mortadelle, Arles, France, et Some of My Best Friends Are Germs, le Doc, Paris. Une anthologie de leur programme Art Viewer Screen a été publiée par Hololoholo Books en avril 2018.

Cette exposition a reçu le soutien de l'Ambassade de Suisse en France.

[18:00-19:30] Vernissage presse de la nouvelle exposition-vente "À contre-courant"
Location:
Empreintes
5, rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple
France
Phone : +33 (0)1 40 09 53 80
Mail : contact@empreintes-paris.com
Internet Site : www.empreintes-paris.com
Description:
Avec l'arrivée des beaux-jours, le concept store change de décor et se met au bleu.
Une grande diversité de pièces, de matières et de savoir-faire se rassemblent autour d'une source d'inspiration commune : la mer.
Mais aussi et toujours des nouveautés à tous les étages en art de la table, décoration, mobilier, luminaires, bijoux...

>> RSVP

Vernissage de la nouvelle exposition-vente "À contre-courant"

[18:30-21:00] 33ème Festival International de Mode, de Photographie et d'Accessoires de mode
Location:
Villa Noailles
Montée de Noailles
83400 Hyères
France
Phone : +33 (0)4 98 08 01 98
Mail : contact@villanoailles-hyeres.com
Internet Site : www.villanoailles-hyeres.com
Description:
33ème Festival International de Mode, de Photographie et d'Accessoires de mode

[18:30-22:00] Vernissage "L'art de la révolution : une exposition hommage à Mai 68"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
/// L'ART DE LA RÉVOLUTION : UNE EXPOSITION HOMMAGE À MAI 68 ///

avec :
Guy Denning - Epsylon Point - Jérôme Mesnager

EXPOSITION : 26/04/2018 - 26/05/218
Vernissage le jeudi 26 avril 2018 de 18h30 à 22h

LA RÉVOLUTION DANS L'ART OU L'ART POUR LA RÉVOLUTION

Mai 68 a été le point de départ d'un virage sociétal fondamental dans la France de l'après-guerre. Nous souhaitons, par cette exposition, rendre hommage à cet évènement et présenter, 50 ans après, l'influence que mai 68 exerce encore sur les arts de la rue.
À Nanterre en avril et à Paris en mai 1968, le pochoir et la sérigraphie sont abondamment utilisés sur les murs pour exprimer la vindicte populaire. Les revendications d'une jeunesse intellectuelle, issue de la bourgeoisie, rejoignent le mécontentement des classes ouvrières pour remettre en cause le pouvoir dominant. En allant contre l'autorité des parents, des patrons et des générations précédentes, ils revendiquent alors la liberté d'inventer une société nouvelle. Les étudiants des Beaux-Arts de Paris ont mis au service de l'expression populaire les moyens graphiques et techniques à leur disposition pour investir l'espace urbain de Paris. Leurs slogans et phrases-chocs accompagnés des visuels simples, mais percutants ont traversé le temps et sont aujourd'hui devenus cultes.
Grâce à nos recherches iconographiques et textuelles, nous avons pu constituer un ensemble riche d'affiches, de publications et de journaux d'époque. Nous avons confié cette documentation historique aux artistes de cette exposition pour qu'ils réinterprètent, 50 ans après, l'impact de « La révolution Mai 68 » sur nos vies. Cette liberté tant visuelle qu'artistique, née à cette époque, constitue à nos yeux l'un des jalons fondateurs dans la naissance de l'art urbain, un art pour tous, aux vues de tous, sorti de l'intelligentsia muséale.
Laurent et Éric

Vernissage de l'exposition "L'art de la révolution : une exposition hommage à Mai 68"

[18:30-21:00] Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Location:
Galerie Mark Hachem
28, place des Vosges
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 94 93
Fax : +33 (0)1 42 76 95 47
Mail : paris@markhachem.com
Internet Site : www.markhachem.com
Description:
Vernissage d'Yves Hayat " Femmes au bord de la crise de guerre"

Exposition du 27 avril au 17 mai 2018

Le titre de l'exposition « Femmes au bord de la crise de guerre » me renvoie bien évidemment à celui du film de Pedro Almodövar « Mujeres al borde de un attaque de nervios » qui s'est illustré, selon la critique, par sa dimension somptueuse mais dont le sujet, traité toujours sur la corde raide, est irritant et séduisant à la fois à cause d'une association de correspondances sophistiquées et boulevardières. Le fait qu'YVES HAYAT s'inspire du titre d'un cinéaste charismatique n'est pas neutre. Cependant, la thématique choisie, très forte, m'oblige à penser l'œuvre de cet artiste différemment, bien qu'on puisse se plonger dans une même ambiance créée autour de la condition de la femme dont les drames, les combats, les défis sont évoqués aujourd'hui sur un rythme tendu, hypernerveux, tragique, relevant parfois de l'expérience underground.

https://www.hayat-art.com

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Parfums de révolte

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Concerto facciale installation

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Je T'aime, Rouge blessé

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Larmes de Coco

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Fleurs Blessées (Wounded Flowers)

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Parfums de révolte - Brexit

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Triangle des Bermudes

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Little Girl with Revolver

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Sac Revolver

Vernissage d'Yves Hayat "Femmes au bord de la crise de guerre"
Madone barrée

[18:30-21:00] Vernissage de Djina Chemtov et Rada Tzankova
Location:
Institut Culturel Bulgare
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)9 53 17 20 40
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
"HORIZONS RÊVÉS"
Exposition de Djina CHEMTOV

"LE CIEL EST ORANGE, LA MER EST ORANGE"
Exposition de Rada TZANKOVA

Exposition collective de deux artistes-peintres Djina Chemtov et Rada Tzankova.

Cette exposition collective est une fusion des expressions artistiques de deux artistes.
Par leur présence, la féminité éternelle s'invite dans la galerie de l'Institut culturel
bulgare. Une sensation émotionnelle, des écritures uniques, des styles bien personnels
sont à la rencontre du visiteur.

Du 26 avril au 17 mai
Vernissage le 26 avril 18h30 - 21h00

[18:30-21:00] Vernissage de Kefran "De l'autre côté des miroirs"
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Invitée : Patricia Bodet, sculptrice

Vernissage de Kefran "De l'autre côté des miroirs"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "3 jours, Paris College of Art"
Location:
Le Pavé d'Orsay
48, rue de Lille
75007 Paris
M° RER C Musée d’Orsay, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 61 13 24
Mail : lepavedorsay@gmail.com
Internet Site : www.lepavedorsay.org
Description:
LE VERNISSAGE :
Jeudi 26 avril à partir de 18h30

L'EXPOSITION :
Vendredi 27 et samedi 28 avril
13h à 18h

https://www.instagram.com/comingsoon.pca

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "15 ans"
Location:
Cloître des Billettes
Centre Culturel Luthérien
24, rue des Archives
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 72 38 79
Description:
Les 15 ans d'Art-Z, ça se fête !
Nous avons le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition :
"15 ans", avec les oeuvres récentes des artistes représentés par Art-Z :
Nù Barreto, Philippe Berry, Joe Bg-Big, Alex Burke, Christophe, Mamadou Cissé, Soly Cissé, Bruce Clarke, Saidou Dicko, Richard Di Rosa, Ndoye Douts, Siriki Ky, Malick Sidibé, King Lassine Massassy, Gastineau Massamba, Evans Mbugua, Nyaba Léon Ouédraogo, Jürgen Schadeberg, Tchif et Martial Verdier.

Exposition du 24 avril au 6 mai 2018
Vernissage le jeudi 26 avril de 18h30 à 22h00
Finissage le dimanche 6 mai à 16h00, avec un concert du musicien Sud-Africain SAM TSHABALALA, qui présentera son dernier album en "live"...
R.s.v.p.: oliviersultan75@gmail.com

Vernissage de l'exposition "15 ans"
Vernissage de l'exposition "15 ans"
Vernissage de l'exposition "15 ans"

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Mai 68 - Utopies d'hier, utopies de demain"
Location:
Ground Control
81, rue du Charolais
75012 Paris
M° Reuilly - Diderot, Gare de Lyon
France
Internet Site : www.groundcontrolparis.com
Description:
A l'occasion du cinquantenaire de mai-68, Le nouveau Magazine Littéraire et Ground Control organisent du 26 avril au 13 mai une programmation spéciale interrogeant l'héritage du mouvement social ! Au menu : conférences, rencontres, émissions radio...

En parallèle, Polka propose un accrochage exceptionnel avec les images de Janine Nièpce, Bruno Barbey et Jean-Claude Gautrand dans la grande Halle ainsi qu'un cycle de projections de leurs photographies.

Retrouvez nous pour la soirée de lancement le jeudi 26 avril à partir de 18h30.

Vernissage de l'exposition "Mai 68 - Utopies d'hier, utopies de demain"
Vernissage de l'exposition "Mai 68 - Utopies d'hier, utopies de demain"

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Mai 68, Regarde encore"
Location:
La Maison des Photographes
Union des Photographes Professionnels
11, rue de Belzunce
75010 Paris
M° Poissonnière, Gare du Nord
France
Phone : +33 (0)1 42 77 24 30
Fax : +33 (0)1 42 77 24 39
Mail : contact@upp-auteurs.fr
Internet Site : www.upp-auteurs.fr
Description:
"Mai 68 Regarde encore", une exposition photographique collective des auteurs de la Saif images.

du 26 avril au 25 mai 2018
du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h

A l'occasion du cinquantenaire des événements de Mai 68, la Saif a lancé un appel à images auprès des auteurs de la Saif images, afin de réunir et mettre en valeur des fonds photographiques qui sont souvent menacés d'être dispersés.

Avec cette exposition nous voulons rendre hommage au photojournalisme, qui se débat depuis de longues années dans un marché en crise; nous mettons donc à l'honneur cette époque qui représente les débuts d'une période à présent idéalisée par les photojournalistes, et que l'on espère sera de bon augure pour l'avenir !

Avec des images de :
Gérard Bousquet, Marc Garanger, Horace, Didier Leplat, Jean-Claude Meauxsoone, Yann Piquer, Jean Pottier, Jean Ribière, Jacques Windenberger

Vernissage de l'exposition "Mai 68, Regarde encore"



[19:00-22:00] Lancement de la Grande Braderie du Design AIDES
Location:
Magasins Généraux
Magasins Généraux de Pantin
1, rue de l'Ancien Canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Mail : Hello@magasinsgeneraux.com
Internet Site : www.magasinsgeneraux.com
Description:
A PANTIN, les 26, 27 et 28 avril (nocturne le jeudi 26 avril de 20h30 à 23h, vendredi 27 & samedi 28 avril de 11h à 20h )

Soirée de lancement de la Grande Braderie du Design de AIDES le jeudi 26 avril à 19h aux Magasins Généraux

Plus de 1500 pièces de design de toutes marques sont proposées à la vente, avec des rabais entre -30 et -70%. Il y en aura pour tous les gouts et toutes les bourses !

L'intégralité des fonds collectés servira à financer les actions de prévention et de dépistage du VIH de l'association de lutte contre le sida AIDES, organisatrice de l'événement.

Toutes les informations pratiques sont à retrouver sur le site de AIDES
https://www.aides.org

Soirée de lancement de la Grande Braderie du Design de AIDES

Du 26 au 28 avril, ne manquez pas la seconde édition de la Grande Braderie du Design !

Trois jours pour acquérir des pièces exceptionnelles de créateurs et de marques de renom, à des prix imbattables. Trois jours à ne pas manquer, au profit de la lutte contre le sida.

Il y en aura pour tous les gouts et toutes les bourses. Des plats et assiettes Revol au design unique accessibles à partir de quelques euros, des lampes-cocotte Serge Mouille proposée à 900€ au lieu de 1500€, des bougies Diptyque à prix imbattables, des coffrets de couverts signés Philippe Starck et bradés jusqu'à -70%, ou encore un vase Saint Louis à 2000€ au lieu de 3450€... Du 26 au 28 avril, ce sont plus de 1500 pièces qui seront proposées à la vente, avec des rabais compris entre -30 et -70%. Chacun-e pourra y trouver son bonheur !

La Grande Braderie du Design, comment ça marche ? C'est simple, des créateurs-rices ainsi que des sociétés de diffusion et d'édition d'objets de design se mobilisent généreusement aux côtés de AIDES, en faisant don de pièces à l'association. La vente, ouverte au grand public et scénographiée par notre partenaire Buro Bonus, propose ensuite ces objets à des prix attractifs et accessibles à tous-tes. L'intégralité des fonds collectés lors de cette vente servira à financer les actions de prévention et de dépistage de l'association. Avec environ 40.000 tests de dépistage du VIH réalisés chaque année partout en France, AIDES a plus que jamais besoin de la générosité du public.

En 2017, la première édition a reçu le soutien de plus de 70 marques et créateurs-trices, et la visite de plusieurs milliers de personnes lors de la vente. Un succès incontestable qui a permis de collecter plus de 55 000 euros. Nous espérons faire encore mieux cette année !

Jean Nouvel, parrain exceptionnel de la Grande Braderie du Design. Après une première édition parrainée par Philippe Starck, AIDES peut à nouveau s'enorgueillir d'un parrain engagé dont l'immense talent est reconnu dans le monde entier. « Le design et l'architecture ont toujours été des vecteurs de transformation sociale. Ce pourquoi AIDES agit depuis sa création dans le but de mettre fin au sida » explique Jean Nouvel. « Aujourd'hui l'engagement de toutes et de tous est essentiel pour y parvenir. Ensemble écrivons cette dernière page du sida » conclut le célèbre architecte contemporain. « Que Jean Nouvel ait accepté de parrainer cette seconde édition est un honneur incroyable fait à AIDES et à ses 1500 militants-es. Nous tenons à lui témoigner toute notre émotion et toute notre reconnaissance », confirme Aurélien Beaucamp, président de AIDES.

Une vente unique dans un lieu unique. Cette année encore, c'est aux Magasins Généraux que se déroulera la vente. L'occasion de (re)découvrir ce lieu incroyable réhabilité par l'agence BETC et l'architecte Frédéric Jung au bord du Canal de l'Ourcq à Pantin. L'agence, qui nous accompagne depuis plus de 15 ans sur la Grande Braderie de la Mode, montre une fois encore toute la force de son engagement à nos côtés. Retrouvez ici toutes les infos pratiques ainsi que les marques et créateurs-trices partenaires, ou sur la page Facebook de l'événement.

[19:00-21:00] Présentation du livre de Myriam Cohen-Welgryn "Et tu Oseras Sortir du Cadre !"
Location:
Galerie Olympe de Gouges
11, rue de l'Odéon
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 77 16 93 21
Mobile : +33 (0)6 78 53 97 62
Fax : +33 (0)1 43 54 20 21
Mail : galerie@olympe-de-gouges.fr
Internet Site : www.olympedegouges.paris
Description:
Présentation du nouveau livre de Myriam Cohen-Welgryn "Et tu Oseras Sortir du Cadre !"

[19:00-21:00] Remise de prix du Concours BIM 2018
Location:
Halle Pajol
Espalanade Nathalie Sarraute
Rue Pajol
ZAC Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle, Marx Dormoy
France
Description:
Le 26 avril 2018 s'est tenue la cérémonie de remise de prix du Concours BIM 2018. Les convives, tous professionnels de la construction, ont été accueillis par Polantis et ses partenaires à la Halle Pajol (Paris 18ème) pour découvrir les lauréats de cette année très spéciale.

Pour cette 3 édition, Polantis s'est associé à la ville de Suresnes et à L'INS HEA (Institut National Supérieur de Formation et de Recherche pour l'Éducation des Jeunes Handicapés) afin de faire susciter une réflexion sur un trésor urbanistique des années 30 : l'École de Plein Air de Suresnes (classée Monument historique).
L'École de Plein Air devait faire l'objet d'une proposition de réaffectation. Les candidats -architectes et étudiants en architecture - devaient aussi concevoir la maquette numérique d'un collège de 500 élèves qui serait situé sur le terrain adjacent à l'école, en lieu et place de l'INS HEA (amené à déménager prochainement).
Les propositions des candidats ont été évaluées selon cinq critères. Le respect du programme et des attentes de la ville et de l'INS HEA (notamment l'accessibilité à toutes les personnes handicapées).
La qualité architecturale et l'intégration maîtrisée du projet dans le site. La méthodologie BIM devait être respectée et prouvée. Enfin, les produits des sponsors industriels du concours devaient être intégrés dans la maquette numérique.

1er prix pour le projet « Nouvel Air » de Marisol Declercq et Emmanuel Lara Marisol Declercq est étudiante en architecture à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Val de Seine, Emmanuel Lara est architecte. Finalistes malheureux des deux premières éditions, ils se hissent brillamment à la première place en 2018.

[19:00-21:00] Vernissage d'Ileana Florescu "Le stanze del Giardino"
Location:
Villa Médicis
Académie de France à Rome - Villa Medici
1, Viale della Trinità dei Monti
00187 Roma
M° Spagna
Italia
Phone : +39 06 67611
Mail : standard@villamedici.it
Internet Site : www.villamedici.it
Description:
19h00
Dialogo tra Achille Bonito Oliva, Roberto Mancini e Lucia Tomasi Tongiorgi sulla mostra di Ileana Florescu, moderato da Cristiano Leone, curatore della mostra

Achille Bonito Oliva è curatore, critico d'arte e docente universitario d'arte contemporanea. Dal 1968
vive a Roma, dove ha iniziato la sua avventura di critico d'arte, insegna storia dell'arte contemporanea alla facoltà di architettura dell'Università "La Sapienza"; ed è inoltre responsabile scientifico del LUISS Master of Art. Ha curato mostre fondamentali in Italia e all'estero, ed è stato curatore generale della 45a edizione della Biennale di Venezia (1993), Consulente culturale per la regione Campania e della Metropolitana di Napoli, Direttore degli Annali delle Arti per la regione Campania, consulente per le arti della Fondazione Orestiadi di Gibellina. Cavaliere per l'ordine delle arti e lettere della Repubblica Francese, Achille Bonito Oliva è stato insignito dei più illustri premi della critica, del giornalismo e della saggistica.

Roberto Mancini è docente di Storia moderna; dal 2006 insegna Storia Comparata del Mediterraneo in Età Moderna e Contemporanea presso la sede italiana del Middlebury College (Vermont, Usa). Formatosi alla scuola di Sergio Bertelli, ha partecipato al progetto di Laboratorio di Storia e ha insegnato in numerose università in Italia e all'estero. Si occupa soprattutto di storia sociale della mentalità e della cultura. È autore di innumerevoli libri, saggi e articoli di diffusione internazionale.

Lucia Tomasi Tongiorgi è una curatrice e docente universitaria. Le sue ricerche si concentrano nell'ambito dell'arte moderna, con particolare riguardo verso i rapporti tra arte e scienza, la storia dei giardini, l'iconografia naturalistica, la natura morta e in genere all'arte e l'incisione toscana tra Cinquecento e Settecento. In questo settore disciplinare, Lucia Tomasi Tongiorgi ha svolto un'attività pionieristica che le ha riservato il ruolo di punto di riferimento dominante nelle principali università di tutto il mondo. È autrice di oltre centoventi opere, tra saggi, cataloghi e volumi. Ha curato mostre che costituiscono ancora oggi un punto fondamentale per le ricerche in questi campi di indagine.


20h00
Ileana Florescu, Le stanze del giardino
Vernissage

Le stanze del giardino è una mostra concepita da Ileana Florescu appositamente per Villa Medici. Come in una pièce teatrale, la mostra mette in scena la bellezza, la passione per la storia, la botanica, il filo sottile tra passato e presente.
Un giardino delle meraviglie, popolato di statue antiche, coralli e granchi appena pescati, mandragore, stoffe turche, cardi, simboli, ricordi d'amori e d'intrighi, fiorisce così nelle camere storiche della Villa.
Per la prima volta nella storia dell'istituzione, il pubblico sarà accompagnato nel percorso della mostra da un'applicazione multimediale.

Mostra : 27.04 - 27.05.2018
ingresso libero

Vernissage d'Ileana Florescu "Le stanze del Giardino"
©Mercurio, Ileana Florescu, 2017

[19:00-21:00] Vernissage de Laurène Praget "¡Ni una más!"
Location:
Publico
Librairie du Monde libertaire
145, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles-du-Calvaire, Oberkampf, République
France
Phone : +33 (0)1 48 05 34 08
Internet Site : www.librairie-publico.com
Description:
Portraits des disparues de la ville de Mexico

Exposition du 21 avril au 16 mai
Vernissage le 26 avril à 19h

¿Le has visto? ¡ Ni una màs!
Portraits des disparues de la ville de Mexico

¿Le has visto? est le titre donné aux avis de recherche des personnes disparues dans la ville de México.

En 2017, ce sont plus de 8.000 femmes qui ont disparus dans le pays et près de 2500 y ont été assassinées.

Prostitution forcée, traite d'être humain et femicide sont les causes les plus courantes pour ces disparitions de femmes âgées majoritairement entre 12 et 17 ans.

Face à cette situation qui empire chaque année un peu plus, un mouvement de lutte des femmes se développe dans le pays suivant celui de leurs voisines argentines et utilisant les slogans ¡Ni una más! et ¡Vivas nos queremos! (Pas une de plus ! et Nous nous voulons vivantes !)

En réaction à ce drame humain et quotidien, l'artiste peintre Laurène Praget a peint 12 portraits de femmes disparues dans la ville de México d'après les avis de recherche collés dans la rue afin de rendre hommage aux visages et aux existences qui se cachent derrière les statistiques.

Cette série unique en son genre a été exposée un mois à l'Espace Culturel El Paliacate de San Cristóbal de las Casas, Chiapas, Mexique, en Novembre 2017, puis a été présentée par l'artiste et exposée deux jours lors de la Première Rencontre Internationale des Femmes qui Luttent dans le Caracol de Morelia, Zone Autonome Zapatiste, Chiapas, Mexique en Mars 2018.

Vernissage de Laurène Praget "¡Ni una más!"

[19:00-21:00] Vernissage de Manon de Lastens "Trace sensible"
Location:
Poïèsis des Arts
12, rue de Jouy
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 71 75 61 03
Mobile : +33 (0)6 83 95 54 04
Mail : poiesisdesarts@gmail.com
Internet Site : www.poiesisdesarts.com
Description:
du 26 avril au 16 mai 2018

Vernissage de Manon de Lastens "Trace sensible"

[19:00-21:00] Vernissage de Quentin DMR "ENTER / EXIT"
Location:
Artistik Rezo Gallery
14, rue Alexandre Dumas
75011 Paris
M° Rue des Boulets
France
Phone : +33 (0)1 77 12 54 55
Mail : contact@galerieartistikrezo.com
Internet Site : www.galerieartistikrezo.com
Description:
Exposition du 27 avril au 18 mai 2018
Du lundi au samedi de 11h à 19h

Vernissage le jeudi 26 avril
Preview collectionneurs de 16h à 19h
Vernissage public de 19h à 21h

La Galerie Artistik Rezo est ravie d'accueillir pour la première fois Quentin DMR pour son solo show.

En s'appropriant l'espace de la galerie, l'artiste nous entraîne dans son univers photographique, constitué d'œuvres délicatement abstraites et résolument humaines.
Quentin DMR se définit comme un "photographe-plasticien", deux termes qui s'opposent et se rejoignent.
Il expérimente, détourne, réoriente le regard.
Il interroge la place du photographique pour nous restituer ce qu'il nomme une déconstruction de l'image.

Vernissage de Quentin DMR "ENTER / EXIT"

[19:00-21:30] Visite privée de la rétrospective "William + Klein"
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
Exposition du 22 mars au 26 mai

Vernissage le jeudi 22 mars de 18h à 20h30
Séance de signatures : 19h

Polka présente "William + Klein", une monumentale fresque photographique composée de 90 tirages. De ses abstractions de lumière (1948 - 1952) à ses photos de mode (1958-2000) en passant par ses films, ses pérégrinations à New York (1954-55), Rome (1956), Moscou (1959), Tokyo (1961) mais aussi Paris, sa ville d'adoption, l'accrochage traverse 70 ans de carrière. En hommage au plus français des photographes américains. L'exposition rétrospective, est organisée à l'occasion des 90 ans du photographe, le 19 avril prochain.

Vernissage de la rétrospective "William + Klein"
Atom Bomb Sky, New York, 1955. © William Klein

Vernissage de la rétrospective "William + Klein"
Ali, Kinshasa, Zaïre, 1974 (contact peint en 2010). © William Klein

Vernissage de la rétrospective "William + Klein"
Dorothy Juggling with Light Balls, Paris, 1962. © William Klein

[19:30-22:00] Vernissage de la nouvelle exposition-vente "À contre-courant"
Location:
Empreintes
5, rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple
France
Phone : +33 (0)1 40 09 53 80
Mail : contact@empreintes-paris.com
Internet Site : www.empreintes-paris.com
Description:
Avec l'arrivée des beaux-jours, le concept store change de décor et se met au bleu.
Une grande diversité de pièces, de matières et de savoir-faire se rassemblent autour d'une source d'inspiration commune : la mer.
Mais aussi et toujours des nouveautés à tous les étages en art de la table, décoration, mobilier, luminaires, bijoux...

>> RSVP

Vernissage de la nouvelle exposition-vente "À contre-courant"

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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