Saturday, April 28, 2018
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April 2018
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  Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

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14:00 [14:00-20:00] Vernissage de l'exposition "une question de temps"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
avec Takesada Matsutani, Jaromír Novotný, Michel Verjux

exposition du 28 avril au 2 juin 2018
vernissage samedi 28 avril 2018 à partir de 14h

le temps sous différents aspects est au cœur de cette exposition : celui très lent, intériorisé et mélancolique des œuvres de jaromir novotný - celui imperturbable des forces naturelles mises en mouvement par takesada matsutani, enfin, celui fulgurant et brutal des éclairages de michel verjux.

un autre point commun est la sobriété des moyens utilisés : aucune emphase dans l'expression, juste ce qu'il faut pour éveiller à la beauté.

Vernissage de l'exposition "une question de temps"


[15:00-20:00] Vernissage d'Etienne Armandon "À cause des canards"
Location:
Galerie DIX291
10, passage Josset
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 43 55 24 11
Mail : dix291@noos.fr
Internet Site : www.dix291.fr
Description:
Vernissage le samedi 28 avril 2018 à partir de 15h
Exposition jusqu'au 7 juillet 2018

Vernissage d'Etienne Armandon "À cause des canards"



[16:00-19:00] Décrochage de l'exposition "CHAPEAU ! Photographies de Claude Azoulay"
Location:
Galerie Anne & Just Jaeckin
19, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 73 65
Mobile : +33 (0)6 11 18 64 24
Mail : just.jaeckin@club-internet.fr
Internet Site : www.jaeckin.fr
Description:
En présence de Jean-Paul Belmondo

Exposition du 9 mars au 28 avril 2018
Vernissage le jeudi 8 mars à 18h30

2ArtAngels, en collaboration avec la Galerie Anne & Just Jaeckin est heureux de vous convier au vernissage de l'exposition :
CHAPEAU ! Photographies de Claude Azoulay
qui se tiendra le jeudi 8 mars à partir de 18h30 à la Galerie Anne & Just Jaeckin à Saint-Germain-Des-Près.

La carrière et la vie de Claude Azoulay ne peuvent se résumer en quelques lignes tant elles sont riches et multiples. Mais le dénominateur commun à tout son travail demeure l'homme : « Bonheurs, amours, joies, fêtes, guerres, catastrophes naturelles, rien de ce qui concerne l'homme ne m'est étranger », déclare-t-il.

Photographe de stars, grand reporter pour Paris Match pendant plus de quarante ans, ce polyglotte sillonne la planète du nord au sud et d'est en ouest : célébrités, hommes politiques et chefs d'Etat, papes, stars, artistes, réfugiés, révoltés et anonymes, il les photographie tous. Présent là où l'actualité l'appelle, il couvre aussi bien les guerres que les catastrophes naturelles, les faits divers ou encore les événements culturels, sportifs et politiques.

Ses clichés se retrouvent dans des publications internationales telles que Life, Look, Stern, Epoca.

Passionné et curieux de la nature humaine, c'est en photographe tout à la fois intimiste et baroudeur qu'il mène sa vie à 100 à l'heure, au point souvent de ne pouvoir défaire sa valise. Il prendra au passage quelques uppercuts, et sa vie n'a certes pas été un long fleuve tranquille, mais il affirme aujourd'hui ne rien regretter, si ce n'est, tout de même, de n'avoir pas vu grandir ses enfants.

Cette exposition est un coup de chapeau que Claude Azoulay adresse à quelques-uns des hommes et des femmes, célèbres ou anonymes, qui ont croisé sa route entre les années 1950 et 1990. Une grande partie des quelque trente photographies exposées n'ont jamais été montrées à ce jour.

Quelques-unes des nombreuses célébrités photographiées par Claude Azoulay : Isabelle Adjani, Ursula Andress, Francis Bacon, Brigitte Bardot, Jean-Paul Belmondo, David Bowie, Jacques Chirac, Winston Churchill, Catherine Deneuve, Kirk Douglas, Bob Dylan, Jane Fonda, Charles de Gaulle, Audrey Hepburn, François Mitterrand, Jeanne Moreau, Marilyn Monroe, Peter O'Toole, Man Ray, Jean Seberg, Barbra Streisand, Elizabeth Taylor, Andy Warhol, John Wayne.

Vernissage de l'exposition "CHAPEAU ! Photographies de Claude Azoulay"

[16:00-18:00] Finissage de Jo Ann Callis "Early Color"
Location:
Galerie Miranda
fine photography & selected books
21, rue du Château d'Eau
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 40 38 36 53
Mail : enquiries@galeriemiranda.com
Internet Site : www.galeriemiranda.com
Description:
8 mars - 28 avril 2018

Montrée pour la première fois en 2014 à la ROSEGALLERY de Los Angeles, la série Early Color a été produite par Jo Ann Callis (née 1940, USA) en 1976-1977 à Los Angeles à son domicile et met en scène les plaisirs, les troubles et les angoisses de la vie domestique. En mélangeant les matières et les surfaces - la peau, le tissu du mobilier mais aussi la soie, le cuir, des traces de rouge à lèvre, du miel - Jo Ann Callis propose une vision du corps et un « érotisme mystérieux » qui sont l'antithèse des postures explicites et codifiées par la pornographie et la publicité de l'époque. Se sentant en phase avec la bataille menée pour les droits des femmes, en pleine ébullition à l'époque, Callis ne se décrit pourtant pas comme une 'militante'. Avec cette série, elle a voulu retranscrire un état d'esprit révélé par le corps. En 1990 Jo Ann Callis a été lauréate du prix Guggenheim.

Jo Ann Callis : Early Color

Jo Ann Callis est une artiste majeure de la photographie américaine du 20ème siècle. Produite il y a plus de 40 ans, la série Early Color est frappante par son approche contemporaine et annonce par exemple la « staged photography », ou photographies mises en scène, comme celles de Cindy Sherman (dont la série Film Stills est produite de 1977 à 1980) ou de Gregory Crewdson.

Early Color : Montrée pour la première fois en 2014 à la ROSEGALLERY de Los Angeles, la série Early Color a été produite en 1976-1977 à Los Angeles, au domicile de l'artiste qui, en plein divorce, met en scène les plaisirs, les troubles et les angoisses de la vie domestique. En mélangent les matières et les surfaces - la peau, le tissu du mobilier mais aussi la soie, le cuir, des traces de rouge à lèvre, du miel - l'artiste propose une vision du corps et un « érotisme mystérieux » (Dazed magazine, 2014) qui sont l'antithèse des postures explicites et codifiées par la pornographie et la publicité de l'époque. Se sentant en phase avec la bataille menée pour les droits des femmes, en pleine ébullition à l'époque, Callis ne se décrit pourtant pas comme une « militante ». Avec cette série, elle a voulu retranscrire un état d'esprit révélé par le corps.Une image peut-elle représenter à la fois de la sensualité et du cérébral ? Depuis les années 60, Jo Ann Callis explore ces émotions complexes et souvent contradictoires ; aussi, ses photographies sont à la fois esthétiques et gênantes, délicates et crues, mystérieuses et réfléchies ».


The Galerie Miranda will open with a beautiful show of rare prints by artist Jo Ann Callis (b. 1940, Ohio).

The gallery will also present a small selection of vintage prints from other photographers - known and unknown - in partnership with the website for rare prints: www.yourdailyphotograph.com.

Accompanying the exhibitions will be a curated selection of books:, mainly photography, artist biographies, reviews and essays.

Exposition produite avec l'aimable collaboration de la ROSEGALLERY (Santa Monica, USA).
Biographie complète de l'artiste : www.rosegallery.net
Site web de l'artiste : www.joanncallis.com

Vernissage de Jo Ann Callis "Early Color"
©Jo Ann Callis

Vernissage de Jo Ann Callis "Early Color"
©Jo Ann Callis

Vernissage de Jo Ann Callis "Early Color"
©Jo Ann Callis

Vernissage de Jo Ann Callis "Early Color"
©Jo Ann Callis

Vernissage de Jo Ann Callis "Early Color"
©Jo Ann Callis

[16:00-19:00] Finissage de Romain Froquet "Above the Line"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
21&24, rue Véron
75018 Paris
M° Abbesses, Pigalle
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
du 5 au 28 avril 2018
Vernissage jeudi 5 avril à partir de 18h en présence de Romain Froquet

Première exposition personnelle de Romain Froquet à la galerie Joël Knafo Art, "Above the Line" explore les limites de l'équilibre à travers l'enchevêtrement de lignes et de mouvements courbes.
Nourri par diverses influences dont les créations de Hans Hartung, Romain Froquet propose un ensemble d'œuvres dont "dépassement" serait le maître mot.

Dépassement de soi d'abord :
Tant l'artiste vit chaque création comme une performance, un concentré d'énergie, de vie.
Chaque ligne est l'aboutissement d'années d'expérimentation, de tracés répétés avec application, obstination parfois, à la recherche du geste parfait.

Puis dépassement des limites :
D'abord pour Romain Froquet, avec cette volonté de sortir du cadre sans rompre l'harmonie et l'ambition de renouveler les sources d'inspiration sans altérer l'écriture originel.
L'exposition Above The Line, résonne aussi comme une promesse pour le spectateur.
Plongé au cœur de l'œuvre, son regard parcourt chaque ligne et se laisse guider par les multiples variations.
L'esprit s'évade, les liens se tissent, les flux véhiculent l'énergie dont chacun se nourrit pour aller plus loin. Les couleurs de l'exposition participent à ce voyage en s'inspirant directement du coucher de soleil observé par Romain Froquet depuis son atelier.

Puis de multiples interactions interrogent le spectateur :
L'écriture organique ou végétale, les traces humaines ou spirituelles, la part du visible et de l'invisible sont autant d'indices qui convergent vers la volonté de l'artiste de créer du lien par un ensemble de signes à voir comme un langage universel.

Pour "Above The Line" Romain Froquet écrit une ode à la VIE.

Les œuvres de cette exposition sont inspirées de photos satellites d'échangeurs autoroutiers et s'expriment sur différents matériaux.
La toile, bien sûr pour la noblesse du support, mais aussi la délicatesse du bois dont la référence à la terre, aux racines, à l'arbre de vie est une constante du travail de Romain Froquet.
Et pour la première fois l'artiste s'intéresse aux sacs de jute, symboles de connexions mondiales, et réalisera une installation à découvrir en galerie jusqu'au 28 avril.

L'exposition "Above the Line" de Romain Froquet sera visible Galeries Joël Knafo Art (21 et 24 rue Véron - 75018 Paris) et se prolongera par un parcours dans les rues de Montmartre pour se terminer à l'Hôtel Mercure Paris Montmartre (3 rue Caulaincourt) où quelques œuvres seront visibles.

Vernissage de Romain Froquet "Above the Line"

[16:00-19:00] Finissage de Ziya Aydin
Location:
Institut kurde de Paris
106, rue La Fayette
75010 Paris
M° Poissonnière, Gare du Nord
France
Phone : +33 (0)1 48 24 64 64
Fax : +33 (0)1 48 24 64 66
Internet Site : www.institutkurde.org
Description:
Vernissage le samedi 7 avril à 16h
avec récit de contes de Dersim par Ziya Aydin,
accompagné en musique au bandonéon par
Annie Kouyoumdjian

Exposition ouverte au public
du vendredi 6 au samedi 28 avril 2018,
de 14h à 19h

Ziya Aydin est né à Dersim. Il est diplômé de l'École des Beaux-Arts d'Istanbul, titulaire d'une thèse en arts plastiques (Université Paris 8) sur « L'émergence de la notion de contrainte en Art».

Il a enseigné les arts plastiques à l'Université Paris VI ainsi qu'à Paris VII et Paris XIII. Actuellement, il poursuit cet enseignement à la Sorbonne.

Depuis 1990, il travaille à Paris et participe à de nombreuses manifestations artistiques.

Ziya Aydin nous parle depuis ses espaces intérieurs. Une vie où des semblants de perspectives se dessinent. Des portes s'ouvrent. Des langues antiques se découvrent sur les murs de son atelier. Il aborde aussi le thème des contes et des légendes qui se déroulent dans des villes mythiques, des épopées, des histoires, des récits mémorisés depuis l'enfance. Ziya Aydin les a retenus, retranscrits et traduits en différentes langues. Il les raconte dans des soirées, pour ses amis.

Vernissage de Ziya Aydin

[16:00-18:00] Lectures de Claudine Bohi et de Véronique Daine
Location:
Saint-Denis
Saint-Denis
93200 Saint-Denis
M° RER D Saint-Denis, Saint-Denis - Université, Basilique de Saint-Denis
France
Description:
Hce Galerie
7, rue Gibault
93200 Saint-Denis

lectures de Claudine Bohi et de Véronique Daine en compagnie de Thierry Chauveau éditeur de L'Herbe qui tremble
à l'occasion de la parution du livre Mettre au monde de C.Bohi, illustré par Anne Slacik, ed. L'Herbe qui tremble 2018.


dans le cadre de l'exposition d'Anne Slacik

Anne Slacik
Il est défendu d'entrer dans le jardin avec des fleurs à la main*
*Jean Paulhan, Les Fleurs de Tarbes

exposition du 8 au 30 avril 2018
avec le soutien de la Ville de St Denis

S. Hubert et G. Quidet ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition dimanche 8 avril de 11 à 17h

Pour cette exposition, l'artiste a monté une installation, un mur d'une centaine de peintures et disposé quelques-uns de ses livres-peints qui sont autant de rencontres de la poésie et de la peinture, des histoires d'amitié avec les poètes les plus en vue dans notre modernité, Michel Butor, Bernard Noël, J.P. Faye et bien d'autres.
Les fleurs d'Anne Slacik sourdent et s'épanouissent au plus profond de la peinture dans les jeux rythmiques de la matière picturale et de l'espace, de la couleur et de la lumière, entre transparences et opacités. Un courant de plus en plus fluide naît des remous qui troublent la surface et laisse la couleur se dégager de la matière, s'aérer, rayonner. Des formes florales s'esquissent sous nos yeux, des affleurements de la pointe la plus expressive de la peinture, sa « fine fleur » comme une caresse sur la peau de la nature...

Des événements sont prévus, qui permettront de rencontrer l'artiste :

Le dimanche 15 avril à 11h, rencontre débat autour de l'atelier et sa proximité avec la nature ; l'eau et la plante comme vecteurs de rêve et de poésie. Organisée par Pauline Lisowski, critique d'art et commissaire d'exposition.

Le samedi 21 avril à 16h : des thématiques nouvelles sur la plante et la fleur (Emanuele Coccia ; la vie des plantes) et leurs incidences sur notre rapport à l'art et à l'environnement. (HCE Galerie)

Le samedi 28 avril, de 16 à 18h, rencontre de l'éditeur Thierry Chauveau des éditions l'herbe qui tremble avec une lecture de Véronique Daine et Claudine Bohi à l'occasion de la parution du livre « Mettre au monde », de C. Bohi, avec des peintures d'Anne Slacik.

Vernissage d'Anne Slacik

[16:00-19:00] Vernissage d'Adrian Ghenie "Jungles in Paris"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
28 Avril - 16 Juin 2018
Vernissage samedi 28 Avril 2018, 16h-19h

Le titre de l'exposition « Jungles in Paris » est emprunté à celui de la rétrospective consacrée par la Tate Modern à Henri Rousseau en 2005-06 (présentée ensuite au Grand Palais, Paris puis à la National Gallery, Washington D.C). La tension visuelle créée par la juxtaposition de deux environnements totalement opposés, le caractère urbain et sophistiqué de Paris et la jungle exotique indomptable, est au centre de cette nouvelle série.

La peinture du Douanier Rousseau (1844-1910), caractérisée par un traitement distancié de la surface et composée de plans et de motifs juxtaposés, annonce beaucoup d'aspects du Modernisme et fascine depuis longtemps Ghenie, qui le considère comme « le premier artiste abstrait ». L'artiste autodidacte qu'est Rousseau a fait l'objet d'un culte et était révéré par de nombreuses figures artistiques des avant-gardes dont Picasso, Brancusi, Delaunay et Apollinaire qui affichaient ouvertement leur admiration pour sa peinture d'un style naif très personnel.

La fascination de Ghenie pour la texture des sujets et des objets qu'il choisit de peindre est plus présente que jamais dans cette nouvelle série d'œuvres. Selon Ghenie : « Ce n'est jamais le motif qui m'intéresse mais plutôt la texture de mes sujets et comment le temps transforme celle-ci et dévoile une histoire secrète. »

Sa palette vive, faite de nuances turquoises, jaunes et vertes apposées en contraste à des tons plus terreux de brun, d'ocre et de blanc cassé, capture la chaleur et la lumière de la forêt et de la jungle. Des motifs en forme de vrilles rouge vermillon et jaune cadmium se faufilent à la surface complexe des toiles. Parfois cachés dans le paysage ou dans le feuillage, des bêtes sauvages, des animaux étranges, et des carcasses en décomposition semblent en cours de métamorphose, de façon plus ou moins nette. La superposition d'une présence humaine et d'éléments urbains perturbe souvent le caractère sauvage de la scène. (...)

Un groupe de neuf collages sur papier, technique essentielle à la compréhension du travail de l'artiste, est présenté en parallèle. Tirées d'Internet puis imprimées en studio, des images aussi diverses qu'une fourrure d'animal, des écailles de poisson en putréfaction ou la surface brillante des membranes de mucus, toutes choisies pour leurs textures spécifiques, deviennent les éléments constitutifs des compositions de l'artiste. Chaque œuvre commence par un collage. Formes, compositions, textures et tonalités sont rigoureusement étudiées dans ces œuvres de petit format pleines d'énergie servant de point de départ à ses toiles de grande dimension.

Vernissage d'Adrian Ghenie "Jungles in Paris"

[16:00-21:00] Vernissage de Tere Recarens "Baharestan Carpet"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
28 avril - 9 juin 2018

Les oeuvres de Tere Recarens (née en 1967 à Arbúcies, Catalunya) ont à voir avec le déplacement, les turbulences que cela implique parfois. La plupart sont des réponses à des contextes précis : Tere Recarens peut être amenée par choix ou nécessité à réagir à une situation, qu'elle s'applique souvent à détourner. Chaque réponse est nourrie par une observation attentive du contexte et des usages et nécessite souvent une investigation dans la durée.
Dans cette perspective, la rencontre avec l'autre s'avère cruciale, elle peut ouvrir sur l'apprentissage de nouveaux savoirs, déclencher un projet, une recherche. L'art de Tere Recarens pourrait tenir dans cette vidéo d'un voilier jeté parmi les vagues, qui s'en trouve bousculé, mais s'efforce de maintenir son cap, sa quête (Faire L'aventure, 2008-2016). Tere Recarens a séjourné et travaillé dans différents pays, ceci-étant, le voyage n'est jamais pour elle une fin en soi, il est un moyen parmi d'autres de poursuivre sa recherche. Pour son exposition à la galerie Anne Barrault, elle choisit de montrer au public deux oeuvres qui sont le fruit de plusieurs séjours en Iran, de son étude de l'histoire et de la culture de ce pays : Baharestan Carpet (2017-2018) est un tapis en carton et Spark (2015-2017) des impressions sur papier.

Moi je m'envole comme les oiseaux, il y en a à ma fenêtre, puis quatre heures plus tard ils s'envolent et moi je pars faire connaissance de la ville [envoyé depuis Tehrãn, février 2018]

Peu de temps après son installation à Berlin - où elle est établie depuis maintenant plusieurs années, Tere Recarens a réalisé un petit court métrage dans lequel pendant une minute de chute libre en parachute, elle balaie les nuages afin de voir un peu plus clairement les contours de la ville (Besenrein, 2003 - signifie « net »). Cette vidéo signifie pour elle « la découverte d'une nouvelle culture ». C'est aussi échapper momentanément à la « pesanteur » et y être irrémédiablement confrontée.


BAHARESTAN CARPET est un tapis en carton. « Baharestan », que l'on peut traduire par « lieu du printemps », est aussi le nom le plus communément usité à Tehrãn pour désigner le tapis légendaire qui ornait le palais de Ctesiphon sous le règne de Khosro 1er (531-579) à l'époque Sassanide. On le connaît par quelques descriptions. Baharestan Carpet a été montré à Barcelone en 2017; à Paris il est présenté avec de nouvelles productions graphiques au revers. Son dessin représente un jardin divisé en quatre parties autour de trois thèmes : la littérature persane, la mythologie, l'histoire politique de l'Iran et la place des femmes. L'iconographie et le style empruntent à différentes sources visuelles. Les parties s'organisent autour d'un bassin central peuplé d'oiseaux.

La transcription d'un poème « spontané » de Josep Pedrals file sur le pourtour du tapis. Ce poème a été imaginé à partir de mots recueillis auprès d'intellectuels catalans.

Sur une des parties figure un oiseau mythique : la Sîmorgh. Cet antique symbole se déploie dans Le cantique des oiseaux, épopée spirituelle de 4724 distiques du poète Farid od-dîn 'Attâr (1158-1221). Son nom d'auteur signifie parfumeur, apothicaire, il est celui qui « soigne les âmes en les guidant par la parole et le récit1 ».
Un jour, les oiseaux du monde se réunissent et décident de partir à la recherche de l'oiseau souverain. Les traducteurs ont toujours considéré jusqu'ici qu'il s'agissait d'une figure purement masculine car il est un symbole de Dieu. Après lecture du texte et du contexte, il apparaît que Sîmorgh était véritablement la face féminine du divin telle qu'elle se manifeste dans toute sa beauté. Le voyage des oiseaux a lieu sous la direction de la huppe, messagère dans l'histoire du roi Salomon. Sîmorgh niche sur les hauteurs de la montagne cosmique Qâf et pour accéder à sa demeure, tous devront survoler sept vallées porteuses chacune d'une étape spirituelle. Comme ils manifestent des réticences grandissantes à accomplir ce voyage jusqu'à son terme, la huppe leur raconte de nombreuses histoires pour les encourager et leur enseigner comment quitter leurs « vains attachements ».
Presque tous les oiseaux meurent ou abandonnent la recherche et seuls trente « âmes-oiseaux » arrivent au but.
À travers un jeu de mots, « trente oiseaux » se dit « sî-morg », 'Attâr enseigne que les sept vallées sont un cheminement intérieur mais qui se ne fait pas de manière linéaire. Le seul moyen d'atteindre la Sîmorgh invisible et indicible est de se jeter « dans le feu de sa présence » : « Ils s'annihilèrent donc cette fois pour toujours / Et l'ombre disparut dans le soleil, enfin ! 2 ».

Sîmorgh apparaît aussi dans "Le livre des rois de Abol-Qâsen Ferdowsî" (†1020), une source d'inspiration pour 'Attâr.
Son ambivalence est manifeste. C'est elle qui enseigne à Zâl, jeune guerrier « aux cheveux de vieillard » et fils du roi de Sistân, qu'elle avait recueilli, comment pratiquer la césarienne sur son épouse Rudâbeh. Zâl sauve la mère et l'enfant. Rostam, héros mythique de la Perse, est né.

SPARK - étincelle - est un ensemble de huit impressions sur papier, une étude du boteh jegheh, plus communément appelé motif cachemire ou paisley. Spark conjugue trois procédés d'impression qui se sont succédé dans la durée.
Cette longue maturation dans l'élaboration de l'oeuvre résulte d'une quête de l'histoire de ce motif ; le boteh jegheh est riche de significations politiques, religieuses et spirituelles. Les motifs en aplat colorés reproduits à l'identique sur chaque papier sont des sérigraphies. Le récit sur boteh jegheh se déroule au fil des huit impressions : les phrases ont été imprimées à l'aide de la lithographie. Ainsi, les motifs sérigraphiés dans leur pure simplicité s'enrichissent d'un nouveau sens à chaque étape du récit. 'Spark', dessin du boteh jegheh imprimé par marquage à chaud, traverse les formes et le récit. Elle représente la recherche, le cheminement.

« Sîmorgh prend son essor tout en restant immobile ; elle vole sans franchir de distance ; elle s'approche et pourtant n'a parcouru aucun lieu. Sache que toutes les couleurs dérivent de la Sîmorgh, mais qu'elle-même n'a aucune couleur. Son nid est en Orient, mais sa place en Occident ne reste pas vacante. Tous sont préoccupés d'elle, mais elle est vide de tous. Toutes les connaissances dérivent de l'incantation de cette Sîmorgh.3 »

Frédéric Oyharçabal
Avril 2018

1. Leili Anvar, « L'envol », in Farid od-dîn 'Attâr, La cantique des oiseaux, traduction Leili Anvar, Diane de Sellier éditeur, Paris, 2014, pp. 13-25.
2. Distique 4286.
3. Shahâboddin Yahyâ Sohravardî, L'Archange empourpré. Quinze traités et récits mystiques traduits du persan et de l'arabe, traduction Henry Corbin, Fayard, Paris, 1976.

Vernissage de Tere Recarens "Baharestan Carpet"
Tere Recarens
détail Baharestan Carpet, 2017 - 2018
carton, gomme arabique, pigments, encre invisible
720 x 440 cm
© Ana Agraz

[16:00-19:00] Vernissage de la 4ème édition du Salon de Printemps d'Auney
Location:
Xinhua Gallery Media France
85, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 65 85 85
Mail : xinhuagalerie@gmail.com
Internet Site : www.xinhuagallery.fr
Description:
Vernissage de la 4ème édition du Salon de Printemps d'Auney




[17:00-20:30] Vernissage de Kiyoshi Nakagami "Imaginary Places"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
28 avril - 16 juin 2018
Vernissage le samedi 28 avril, 17h - 20h30

Vernissage de Kiyoshi Nakagami "Imaginary Places"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Assemblage #11 : En communauté"
Location:
Space in Progress
Julio Artist-run Space
13, rue Juillet
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Mail : bonjour@spaceinprogress.com
Internet Site : www.spaceinprogress.com
Description:
Julio Artist-run Space & Yam Gallery présentent:
"Assemblage #11 : En communauté"
avec
Diana Aisenberg - Cisco Jiménez

Vernissage samedi 28 avril à partir de 17h
En présence de Diana Aisenberg, Maria Ibanez Lago, Constanza Piaggio (Space in Progress) & Adolfo Caballero (Yam Gallery)

Exposition du 28 avril au 19 mai 2018
Ouvert les vendredis et samedis de 17h à 19h ou sur RDV

Space in Progress

Space in Progress (SIP) est une structure indépendante dédiée à la production et à la diffusion d'art contemporain. Lancée en 2014 par les artistes Maria Ibanez Lago et Constanza Piaggio, elle met en lien des artistes argentins et des artistes de la scène internationale. Parmi les projets qu'elle développe on peut nommer les expositions «Assemblage # » . Depuis 2016, SIP dispose d'un espace à Paris : Julio Artist-run Space.

Yam Gallery
Basée à San Miguel de Allende (Mexique), et dirigée par Adolfo Caballero, Yam Gallery est une galerie d'art contemporain qui représente des artistes émergents et confirmés de la scène internationale.

Vernissage de l'exposition "Assemblage #11 : En communauté"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Formes d'histoires"
Location:
Les Tanneries
Centre d’art contemporain Les Tanneries
234, rue des Ponts
45200 Amilly
M° Gare SNCF de Montargis
France
Phone : +33 (0)2 38 85 28 50
Mail : contact-tanneries@amilly45.fr
Internet Site : www.lestanneries.fr
Description:
Deux navettes aller et retour, gratuites et sur réservation sont à votre disposition le jour du vernissage :

1 - Depuis Paris-Place de la Nation, à 15h
Nombre de places limité.
Réservation nécessaire à l'adresse suivante :
contact-tanneries@amilly45.fr
Le rendez-vous est fixé à l'entrée de métro Avenue du Trône.
Elle se situe face au n°28 de la place de la Nation, à l'angle de l'avenue du Trône et de l'avenue du Bel-Air.
Compte tenu des difficultés de stationnement sur la place, nous vous remercions de bien vouloir être ponctuel.
Le retour à Paris se fera à 22h, un buffet étant prévu aux Tanneries, pour une arrivée prévue à minuit, Place de la Nation.

2- Depuis la Gare de Montargis :
Départ à 15h15 et arrivée à 15h30 aux Tanneries
Retour depuis les Tanneries à 19h15 pour une arrivée à 19h30 à la Gare de Montargis
Nombre de places limité
Réservation nécessaire à l'adresse suivante :
contact-tanneries@amilly45.fr


28 AVRIL AU 2 SEPTEMBRE 2018

Artistes : Léa Barbazanges, Marion Baruch, Ghyslain Bertholon, Cathryn Boch, Monika Brugger, Florence Chevallier, Céline Cléron, Laetitia de Chocqueuse, Laurence De Leersnyder, Gaëlle Chotard, Geoffrey Cottenceau, Erik Dietman, Edi Dubien, Adélaïde Feriot, Anne Ferrer, Anne-Charlotte Finel, Audrey Frugier, Laureline Galliot, Gérard Gasiorowski, Marie-Ange Guilleminot, Amandine Guruceaga, Jean-François Lacalmontie, Thomas Léon, Fabien Mérelle, Javier Pérez, Lucie Picandet, Bernhard Rüdiger, Julien Salaud, Vanessa Schindler, Stéphane Thidet, Ante Timmermans, Marion Verboom

Commissariat : Eric Degoutte

Si l'exposition inaugurale Histoire des formes privilégiait l'approche formaliste et silencieuse de l'oeuvre d'art, Formes d'histoires est à découvrir comme un retournement qui place le récit au coeur de l'oeuvre, vers la forme d'histoire qu'elle contient dans ses coutures, ses replis, ses accidents de matière.

Figure tutélaire de cette exposition, Erik Dietman parlait ainsi de « panser les choses », comme pour les préserver d'une lecture trop directe et autoritaire, les libérer d'un réel réducteur pour leur imaginer une nouvelle renaissance, une inscription dans le merveilleux et le féerique, le mystérieux et le grotesque, la poésie et le secret.

L'oeuvre devient un corps mouvant, façonnée de l'intérieur par de multiples formes d'histoires qui sont aussi les nôtres.
En déjouant la question du goût, les étiquettes réductrices du laid et du beau, les « formes dansées » de Javier Pérez rejoignent ces glissements dietmaniens. Elles introduisent aux registres interprétatifs de la métamorphose et de la transformation, qui depuis les célèbres Métamorphoses d'Ovide font du travail de la langue, de l'imaginaire et des mythes un outil de compréhension du réel.

Chez Marion Baruch, Marie-Ange Guilleminot et Vanessa Schindler, le corps est abordé par le prisme d'un vêtement officiant comme une nouvelle peau. Ainsi, la forme se pare d'une « allure », c'est à dire de cette façon d'apparaître, de se montrer, indissociable de celle de se mouvoir, insaisissable, dans l'éventail du sens et de son activation.

La forme d'histoire dont ces objets sont « parés », travaillés, agités, façonnés s'assimile parfois à une charge (Céline Cléron, La mort du petit cheval). Ce poids de l'histoire se porte aussi parfois à dos d'homme (François Merelle), il apparaît comme un aveu de notre part d'animalité. Et lorsque cette histoire ne trouve plus où s'exprimer, elle vibre à fleur de peau (Marion Verboom) et se boursouffle dans la beauté obscène de ses intérieurs, comme libérée dans sa chair même (Anne Ferrer, Les carcasses). Chez Cathryn Boch, la surface épidermique se lamine et s'abrase, nourrie par des sucs qui émoussent la fibre et la libère. De cette charge, le récit s'empare également en faisant migrer le sujet vers des identités d'emprunt. Dans Le révolutionnaire Blagoy Füssad Moz, Erik Dietman assemble sur un banc d'école - là où l'esprit encore malléable s'éduque et se dompte, s'échappe et vagabonde par ennui - les figures de Blake, Goya, Fusslï, Sade et Mozart. Ailleurs, le corps s'étale comme une dépouille, il se fait toile et la toile se fait corps (Amandine Guruceaga, Jean-François Lacalmontie).

L'exposition pourrait ainsi se lire comme un tableau de chasse, dans le sens métaphorique que lui donnait Jean Renoir avec La Règle du jeu ; la poursuite et la quête de ce qui apparaît subrepticement de réel dans un monde en représentation constante. Lieu de transformation de la matière vivante, les tanneries s'explorent également symboliquement sous l'angle de cette réécriture sensible de l'existant.

Vernissage de l'exposition "Formes d'histoires"
Lucie Picandet, Vol d'un quatorze juillet dans la nuit d'hui - Celui que je suis - Paysages intérieurs 8, 2018 - Fonds de dotation Collection VR d'AFFAUX, Paris - Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris

[17:30-23:55] Vernissage de Frédéric Lloret "Fukushima"
Location:
Théâtre de Verre
Association Co-Arter
17, rue de la Chapelle
75018 Paris
M° Marx Dormoy
France
Phone : +33 (0)9 52 68 84 16
Mail : theatredeverre@hotmail.fr
Internet Site : www.theatredeverre.fr
Description:
Théâtre de Verre Co-Arter
12 rue Henri Ribière, 75019 Paris

Vernissage de Frédéric Lloret "Fukushima"





[18:00-23:55] Madison Avenue Gallery Walk
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Saturday, April 28, 10am-6pm
New York
www.madisonavenuegallerywalk.com

Visit more than fifty galleries that span Madison Avenue from East Fifty-Seventh to East Eighty-Sixth Streets for the second annual Madison Avenue Gallery Walk on Saturday, April 28. Throughout the day, curators at participating galleries will present discussions about their respective exhibitions. The Gagosian Shop will host a talk on the current exhibition Jonas Wood: Prints at 3pm. To attend this free event, RSVP at www.artnews.com. Space is limited and will be granted on a first-come-first-served basis.

[18:00-21:00] Vernissage de Henrik Olesen "6 or 7 new works"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
28 avril - 27 mai 2018
Vernissage samedi 28 avril 2018 de 18h à 21h

Vernissage de Henrik Olesen "6 or 7 new works"
Henrik Olesen, 6 or 7 new works, 2018
© Henrik Olesen

[18:00-21:00] Vernissage de William Anastasi "Three Conic Sections"
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
APRIL 28, 2018 TO JUNE 16, 2018
Opening on Saturday, April 28, 2018, 6 - 9 pm

Vernissage de William Anastasi "Three Conic Sections"
William Anastasi, "Conic section", 1968-2018, (detail), metal rods, dimension variable

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "13 ans déjà !"
Location:
Abstract Project
Espace des Arts Abstraits
5, rue des Immeubles Industriels
75011 Paris
M° Nation
France
Mobile : +33 (0)6 82 89 14 16
Mail : contact@abstract-project.com
Internet Site : www.abstract-project.com
Description:
Le Clac Art contemporain - Hors les murs
13 ans déjà !

Soirée exceptionnelle samedi 28 avril à partir de 18h

Pierre Alechinsky
Jean-Pierre Bertozzi
Laurent Bout
Christophe Chardenoux
Denis Darzacq
Éric Jegat
Martin Lartigue
Jean-Paul Moscovino
Raphaelle Pia
Olivier Di Pizio
Niki De Saint-Phalle
Anne Saussois
Xavier Vantaggi
Éric Vassal

Le Clac Art contemporain Hors les murs
13 ans déjà !

13 ans, 15 expositions, plus de 70 000 visiteurs, nous encouragent à poursuivre la formidable aventure du Clac Art contemporain.

Attentif à la diversité de l'art d'aujourd'hui, le CLAC (association loi 1901) programme chaque été, une à deux expositions, au sein de la chapelle des Pénitents de Chaudes-Aigues dans le Cantal. Les expositions sont visitées par 5000 à 6000 personnes en juillet et août, de nombreux artistes français, internationaux, ainsi que le FRAC Auvergne et l'École des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand ont été invité à investir l'espace de la chapelle, le temps d'un été.

Vernissage de l'exposition "13 ans déjà !"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Pierrette Bloch - Quelques traits..."
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
28 avril - 28 juillet 2018

Depuis bientôt dix ans, la Galerie Karsten Greve soutient avec engagement le travail de Pierrette Bloch. Nous sommes fiers de lui rendre hommage avec une exposition rétrospective qui dévoile l'ampleur de son travail. L'exceptionnelle sélection de pièces présentées à cette occasion - dont beaucoup montrées ici pour la première fois - témoigne de la passion avec laquelle Karsten Greve continue de promouvoir et défendre une démarche artistique pionnière, fondée sur la réitération d'un geste jamais égal à lui-même.

Profondément ancrée dans la pratique du dessin, l'œuvre de Pierrette Bloch a su l'innover et le mettre à la une des recherches plastiques contemporaines, tout en donnant à l'abstraction une nouvelle sensibilité et poésie. Née en 1928, Pierrette Bloch partage avec les artistes de sa génération, comme Cy Twombly et Pierre Soulages, la volonté d'arriver à l'essence de l'art tout en utilisant les éléments morphologiques constitutifs de la création picturale. Le point, la ligne et les rapports établis avec la surface selon le matériau utilisé ont constitué pendant plus de soixante ans l'axe fondateur du travail de Pierrette Bloch. Mais, loin de l'héroïsme de l'outrenoir de Soulages ou du caractère tragique de la peinture de Twombly, Pierrette Bloch a exprimé toute sa force dans le choix d'une œuvre en apparence silencieuse. Ses œuvres sont en effet caractérisées par une économie de moyens - l'encre, la craie grasse, le pastel, le crin de cheval de ses sculptures - ainsi que de couleurs - le noir et le blanc - avec laquelle elle a su créer une œuvre extrêmement libre. S'il est vrai que Pierrette Bloch a vécu sa vie avec modestie, en se gardant a l'écart des circuits mondains, néanmoins ses rapports avec les plus importants artistes de sa génération furent sincères et durables. Son travail entre non seulement en résonance avec les recherches de l'art abstrait des années 50 et 60, mais est aussi pionnier dans le choix des supports et des matériaux utilisés, loin des limites imposées par la peinture traditionnelle. C'est donc grâce à son esprit curieux et à sa manière de jouer avec les matières, que Pierrette Bloch a été définie précurseur du groupe Support/Surface, actif en France entre la fin des années 60 et le début des années 70.

Vernissage de l'exposition "Pierrette Bloch - Quelques traits..."
Pierrette Bloch, Sans titre, 1978
Fountain pen and white ink on black Vergé paper - 21 x 29,7 cm
Pierrette Bloc & Galerie Karsten Greve, Paris

Les œuvres de Pierrette Bloch sont comme un voyage pour le regard, qui se meut à la surface au rythme d'une danse créée par les différents rapports qu'entretient la trace du geste créateur avec le support. Chaque dessin est alors une promenade où l'imprévu est la règle. La temporalité est ce qui importe dans le processus de création. Le rapport privilégié que Pierrette Bloch entretenait avec le moment présent transforme ses dessins en aventures de l'esprit où la sérialité du geste souligne la diversité et non pas l'égalité. Il s'agit d'une temporalité liée à l'instant, à la spontanéité, à la joie de jouer un jeu dont les règles - s'il en a - se constituent au fur et à mesure de la création de l'image. C'est ce manque de lois, ce débordement volontaire, qui éloigne l'œuvre de Pierrette Bloch de l'écriture, à laquelle elle a été pourtant souvent associée. Chez elle c'est le langage originaire de la création plastique qui organise le déploiement des signes, et non pas la recherche d'une signification. Ce sont donc la forme, l'espace et la couleur, les éléments morphologique qui constituent son discours, en rapprochant son travail moins d'artistes comme Mark Tobey que de Franz Kline.

Dans les œuvres à l'encre de Chine sur papier - que Pierrette Bloch commence à réaliser systématiquement depuis 1971 - les traces laissées par l'encre et la surface du support ont la même valeur plastique : c'est la relation du noir et du blanc, comme du plein et du vide, qui construit l'unité. Le noir étant la couleur dominante des compositions, il marque le support et vibre avec sa gamme de nuances illimitées, il est disponible aux résultats du hasard - une goutte d'eau de plus ou de moins, une hésitation du geste, une pression plus forte de la main. Dans les variations infinitésimales des forces et des présences réside l'immense liberté de cette grande âme de l'art abstrait.

Pierrette Bloch est reconnue parmi les maîtres de l'abstraction du XXème siècle. Son œuvre fait partie de nombreuses collections publiques en France et internationales, parmi lesquelles figurent le Centre Georges Pompidou, le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, le Stedelijk Museum d'Amsterdam, ainsi que le MoMA et la Joseph and Annie Albers Foundation aux États-Unis, le Yokohama Museum of Art au Japon ou encore l'Eilat Museum en Israël. Cette reconnaissance internationale et la volonté de préserver la mémoire de cette grande dame de l'art abstrait sont à la base d'un projet de fondation qui est en train de voir le jour.


Pierrette Bloch (1928-2017) est née à Paris de parents suisses ; elle a vécu et travaillé entre Paris et Bages (Aude, France). Entre 1947 et 1948 elle étudie avec André Lhote et Henri Goetz. Sa première exposition a lieu à la Galerie Mai à Paris en 1951, année au cours de laquelle elle expose pour la première fois son œuvre également aux États-Unis. En 2005 elle est lauréate du prix Maratier attribué par la Fondation Pro-MAHJ. En 2002 le Centre Georges Pompidou lui dédie une importante exposition monographique et en 2014 son œuvre est mise à l'honneur au Museum Pfalzgalerie Kaiserslautern (Allemagne) avec l'exposition Pierrette Bloch - Punkt, Linie, Poesie. La même année le Musée Jenisch de Vevey (Suisse) lui rend hommage avec une première rétrospective, Pierrette Bloch : L'intervalle. La Galerie Karsten Greve a organisé la dernière exposition monographique en sa présence en 2017.

Vernissage de l'exposition "Pierrette Bloch - Quelques traits..."
Pierrette Bloch, Sans titre, 1980
Encre sur papier Arches - 57 x 76 cm - daté et numéroté
© Pierrette Bloch, Courtesy Galerie Karsten Greve Paris, Köln, St. Moritz - Photo : Adam Rzepka

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "B L OB !"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
"B L OB!"
Vernissage samedi 28 avril 18-21h

avec :
Anne-Charlotte Yver, Nelson Pernisco, Victoire Thierrée, Vincent Mauger

Cur. Marion ZILIO & Bertrand GRIMONT

Le blob n'est ni un champignon, ni une plante, ni un animal. II n'est pas mâle ou femelle, et a le choix entre 221 sexes. C'est une espèce inclassable dont la particularité est d'être composé d'une seule cellule et d'innombrables noyaux. Sans cerveau ni système nerveux, il est pourtant intelligent et peut apprendre ou transmettre des informations acquises. C'est une masse presque immortelle et divisible pouvant aussi fusionner pour ne former qu'un unique organisme. Adaptatif, il déploie des stratégies de défense ou peut s'étendre sur plusieurs mètres carrés. Il prolifère, s'infiltre, se propage comme de la mauvaise herbe dans tous les recoins. Blob est le nom de laboratoire de cette cellule géante, rampante et visqueuse, inspirée des films de science-fiction et d'épouvante. Objet des recherches scientifiques les plus pointues du moment, il fascine autant qu'il révulse. Cristallisant un imaginaire biologique, allant du chiendent végétal à la prédation animale, et remettant en cause les fondements sociologiques de genres ou d'espèces biopolitiques, le Physarum polycephalum déplace encore son champ d'investigation vers des questions relatives à l'esprit et la communication des non-humains. Il/elle/ça jouit d'une contamination positive et pervasive. Son mode d'existence ambigu pourrait bien être le paradigme d'une vision du futur dépassant tous les dualismes et animant la matière d'une énergie qui lui est propre.
Les œuvres réunies dans cette exposition ont le caractère du blob, sans en être l'illustration. Ces dernières prennent vie, tout en restant inertes, colonisent en douceur la surface des tableaux ou les murs de la galerie, visent l'adaptation à leur nouveau milieu pour mieux l'appréhender ou le reconfigurer. Chacun des artistes développe un dialogue intime avec la matière, au sein de rapports de forces, voire de relations d'ordre fétichiste ou érotique.

Marion Zilio

Vernissage de l'exposition collective "B L OB !"
Anne-Charlotte Yver, Storage Facility II, 2017
Photo Anne-Charlotte Yver

[18:30-21:00] Finissage de Viviane-José Restieau "Luminescence"
Location:
Galerie Nikki Diana Marquardt
9, place des Vosges
10, rue de Turenne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 21 00
Fax : +33 (0)1 42 78 86 73
Mail : galerie@galeriemarquardt.com
Internet Site : www.galerienikkidianamarquardt.com
Description:
L'Art Lumière : rendre visible l'invisible.
Viviane José Restieau

du 11 au 29 avril

http://lumieredesmondes.com

Vernissage de Viviane-José Restieau "Luminescence"

[18:30-20:00] Performance de François Poyet
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
à l'occasion de l'exposition de François Poyet "Lettriste(s)"

vernissage vendredi 20 avril à partir de 18h
Performance samedi 28 avril 18h30
à l'occasion de 26 ans de l'anniversaire de la galerie

Vernissage de François Poyet "Lettriste(s)"






[19:00-22:00] Garden party pour la course de Formula E
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Garden party pour la course de Formula E

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "7 Ans Après Fukushima"
Location:
Théâtre de Verre
Association Co-Arter
17, rue de la Chapelle
75018 Paris
M° Marx Dormoy
France
Phone : +33 (0)9 52 68 84 16
Mail : theatredeverre@hotmail.fr
Internet Site : www.theatredeverre.fr
Description:
Théâtre de Verre Co-Arter
12 rue Henri Ribière, 75019 Paris

Vernissage de l'exposition "7 Ans Après Fukushima"

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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