Monday, June 4, 2018
Public Access


Category:
Category: All

04
June 2018
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1

  Exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Du 22 janvier au 10 juin
Tous les jours de 11h à 19h

Vernissage le dimanche 21 janvier en présence d'Olivier Saillard, Christoph bon Weyhe, Jean-Baptiste Mondino, Naomi Campbell, Didier Krzentowski, Jack Lang, Cindy Crawford Kaia Gerber, Farida Khelfa, Carla Sozzani, Paolo Roversi

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d'Azzedine Alaïa s'expose au sein de son atelier et de sa galerie d'art dans le 4ème arrondissement de Paris dès aujourd'hui. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C'est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Décédé le 18 novembre 2017, Azzedine Alaïa a laissé une mode meurtrie de son départ mais enrichie par ses créations. Avec son élégance et ses coupes précises sublimant les courbes comme marques de fabrique, le couturier se voit déjà célébré par une exposition parisienne. Direction l'atelier et la galerie d'art du créateur, situés au 18 rue de la Verrerie dans le quatrième arrondissement où les créations les plus emblématiques d'Azzedine Alaïa se donnent à voir, scénographiées par Olivier Saillard, ancien directeur du Palais Galliera. A voir jusqu'au 10 juin 2018. Et cette année sera assurément l'année Alaïa puisqu'Outre-Manche, le créateur sera également à l'honneur d'une exposition au Design Museum.

Du 10 mai au 7 octobre 2018, "Azzedine Alaïa : The Couturier" dévoilera une soixantaine de silhouettes choisies avec soin par le maître avant son décès. Curatée en partie par le créateur lui-même, cette exposition promet de mettre en scène des pièces plus qu'intimes et chargées d'histoire. C'est à même la peau de ses mannequins qu'il sculptait ses robes aujourd'hui pièces de collection. Travaillant les tissus les plus luxueux, Azzedine Alaïa mêlait aussi son savoir-faire précieux aux matières innovantes et aux techniques modernes.

Pour faire écho à plus de 35 ans de couture, des pièces architecturales seront commandées pour l'occasion. Artistes et designers rendront ainsi hommage au couturier à la passion brûlante de la mode.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier - du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Vernissage de l'exposition "Azzedine Alaïa : Je suis Couturier"

Fête nationale du royaume des Tonga
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête de l'émancipation, commémore l'abolition du servage en 1862 et l'indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni en 1972.

08:00  
09:00  
10:00 [10:30-13:00] Vernissage presse de Bouchra Khalili "Blackboard"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 05 juin au 23 septembre 2018

Le Jeu de Paume consacre une importante exposition à l'artiste franco-marocaine Bouchra Khalili (Casablanca, 1975). Le travail de l'artiste en film et installation vidéo, photographie et sérigraphie, s'organise autour de plateformes mises en œuvre par l'artiste depuis lesquelles des membres de minorités performent leurs stratégies de résistances face à l'arbitraire du pouvoir.

À travers ses propositions artistiques, Bouchra Khalili articule récits singuliers et histoire collective interrogeant les relations complexes entre subjectivité et prises de position civique pour penser une communauté à venir. « Blackboard », son exposition personnelle au Jeu de Paume réunit, pour la première fois en France, une sélection d'œuvres de ces dix dernières années.

Au fil de l'exposition sont présentées The Seaman (2012), récit d'un marin philippin méditant sur les mécanismes du commerce mondialisé depuis sa perspective de travailleur en perpétuel exil, The Mapping Journey Project (2008-2011) et The Constellations Series (2011), cartographie alternative de huit voyages forcés en Méditerranée, The Speeches Series (2012-2013), trilogie de vidéos - Mother Tongue, Words on Streets et Living Labour -, faisant dialoguer différentes formes d'appartenance : communauté linguistique, citoyenne et identification à la classe ouvrière.

À travers le corpus Foreign Office, composé d'un film, d'une série de photographie et d'image en sérigraphie, Khalili revient sur la décennie 1962-1972, pendant laquelle Alger a accueilli des mouvements de libération d'Asie, d'Afrique, d'Amérique latine, des États-Unis ainsi que des organisations antifascistes européennes, questionnant les modalités narratives et visuelles d'une transmission d'une histoire des utopies.

La série de photographies Wet Feet réalisée en 2012 à Miami s'attache aux traces laissées par les déplacements des exilés qui ont réussi à gagner l'Amérique par la Floride. Présentée pour la première fois à la documenta 2017, The Tempest Society, œuvre clé dans le travail de l'artiste, propose la synthèse d'une réflexion entamée de longue date autour de la question de l'égalité radicale et de l'art comme espace civique.

Le nouveau film de l'artiste, Twenty-Two Hours, est présenté pour la première fois en France au Jeu de Paume. Il revient sur l'engagement de Jean Genet auprès des Black Panthers et sur la relation essentielle que l'écrivain n'a cessé de tisser dans les vingt dernières années de sa vie, entre poésie, émancipation collective et solidarité envers les proscrits et les « ennemis déclarés » de l'ordre social.


Commissaires : l'artiste, Juan Antonio Álvarez Reyes et Marta Gili.

Exposition coproduite par le Jeu de Paume, Paris et le CAAC - Centro Andaluz de Arte Contemporáneo, Séville.

Vernissage de Bouchra Khalili "Blackboard"
The Tempest Society
2017
Bouchra Khalili
Vidéo.
Courtesy Bouchra Khalili et Galerie Polaris, Paris.
© Bouchra Khalili / ADAGP, Paris, 2018

[10:30-13:00] Vernissage presse de Daphné Le Sergent "Géopolitique de l'oubli"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 05 juin au 23 septembre 2018

dans le cadre de Satellite 11 : une programmation d'Agnès Violeau

Née en 1975 à Séoul (Corée du Sud), Daphné Le Sergent vit et travaille à Paris. Issue d'une double culture, elle mène ses recherches autour des notions de schize et de déterritorialisation. Activant différents systèmes de montage et de démontage, de cut-up ou d'effacement, son travail interroge la construction de l'identité en proposant une analyse du paysage frontalier comme phénomène de perception, assimilable à un écran. Ce travail l'a conduite à réfléchir sur la question de l'agencement et du dispositif dans la création artistique contemporaine.
Fragments de texte, dessins partitionnés, diptyques photographiques et séquences vidéo interrogent les lignes de subjectivités qui traversent l'image et agrègent les éléments les uns aux autres.

Invitée dans le cadre de la programmation Satellite 11, intitulée « NOVLANGUE_ », Daphné Le Sergent présente le second mouvement du cycle, « Géopolitique de l'oubli », qui interroge la classe C du vocabulaire imaginé par George Orwell dans 1984, le langage technique, à l'heure du data déluge.

À travers « Géopolitique de l'oubli », l'artiste s'intéresse à l'industrialisation et à l'externalisation de la mémoire à l'ère du post-digital, imaginant deux communautés rétrofuturistes fictives, les SUM et les MAY, où l'alphabet a été mis en place pour libérer la mémoire humaine de la complexité du code de l'écriture-image, fondée sur les glyphes, pictogrammes ou idéogrammes. L'artiste explore l'archivage numérique à partir de deux formes distinctes d'écriture : d'une part, l'écriture cunéiforme, apparue plus de 3 000 av. J.-C., inventée pour mémoriser la dette et exploiter les données relatives à cette transaction. C'est sur ce modèle que nous concevons aujourd'hui la mémoire, en préservant l'information dans nos data centers. D'autre part, l'écriture maya (VIe-IXe siècles) qui, quant à elle, consignait les mouvements des astres à destination des générations futures. L'écriture n'était ici pas pensée comme capitalisation d'une chose passée, mais pour sa capacité prédictoire.

À l'heure d'une pratique neuve de l'écriture née de l'écran, d'interactions nouvelles entre l'œil et la main, d'une communication par photographies, gifs ou emojis reposant sur l'image et sa stylisation, sur des modèles et samples d'animations, quels comportements sont générés par ce langage ? Des gestes découlent de ce traitement de l'information, comme archiver, éditer, rassembler, copier, fusionner. [...]


Commissaire : Agnès Violeau

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume

Vernissage de Daphné Le Sergent "Géopolitique de l'oubli"
Géopolitique de l'oubli
2018
Daphné Le Sergent
Courtesy of the artist. © Daphné Nan Le Sergent

[10:30-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 05 juin au 23 septembre 2018

Réunissant près d'une centaine d'œuvres de Gordon Matta-Clark (1943-1978), l'exposition « Anarchitecte » explore l'importance du travail de l'artiste au regard d'une réévaluation de l'architecture après le modernisme.
Couvrant un large éventail de médiums - photographie, film et gravure -, l'exposition présente des œuvres qui, du fait de leur lien avec la culture urbaine contemporaine, éclairent le contexte dans lequel s'inscrit la passionnante critique de l'architecture proposée par Gordon Matta-Clark.

S'installant à New York peu après la fin de ses études à l'école d'architecture de l'université Cornell (1962-1968), Gordon Matta-Clark commence à produire une série d'œuvres in situ dont le propos semble être de procéder à une anatomie du corps même du paysage urbain : il découpe et démantèle littéralement les structures des bâtiments, exhibant ce qui subsiste à titre de preuve.
Ces actions ont lieu, pour la plupart, dans le sud du Bronx à une époque où le quartier connaît un fort déclin économique en raison de l'exode massif de la classe moyenne vers la banlieue. Nombre de bâtiments abandonnés deviennent ainsi le terrain privilégié d'intervention de Matta-Clark. L'une des séries les plus iconiques de la période, Bronx Cuts, deviendra emblématique de son travail et servira de base à d'autres projets ambitieux tels que Conical Intersect (Paris, 1975).

Gordon Matta-Clark n'a pas seulement déstabilisé les notions de module et de répétition chères à l'architecture moderniste, il a aussi pris acte de cette tendance croissante à interagir avec l'espace public que traduit la prolifération des graffitis. Répliquant à la tristesse de l'expansion urbaine, le graffiti devient le moyen par lequel la jeunesse de tous les pays exprime sa rébellion contre le conformisme et, en fin de compte, contre l'autorité de l'architecte.

Ironiquement, la méthode du « découpage », née des ruines du paysage de l'ère industrielle, allait bientôt influencer toute une génération de jeunes architectes, notamment parmi les adeptes de l'esthétique déconstructiviste - Frank Gehry, Peter Eisenman ou encore Daniel Libeskind.
Avec la réévaluation de la culture urbaine, il est apparu plus récemment que le travail de Matta- Clark sur les graffitis témoignait aussi d'une certaine prescience des nouvelles orientations architecturales, si l'on en juge par le nombre croissant de créateurs qui puisent leur inspiration dans cette expression.

Retraçant le parcours de l'artiste depuis ses premières interventions dans le Bronx, l'exposition « Gordon Matta-Clark. Anarchitecte » propose une nouvelle lecture de son œuvre et de son influence sur l'art et l'architecture contemporains.

Commissaires : Sergio Bessa et Jessamyn Fiore

Vernissage de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Gordon Matta-Clark et Gerry Hovagimyan travaillant à Conical Intersect
Rue Beaubourg, 1975
Harry Gruyaert
© Harry Gruyaert / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Clockshower
1974
Gordon Matta-Clark
Courtesy The Estate of Gordon Matta-Clark et David Zwirner, New York / Londres / Hong Kong. © 2018 The Estate of Gordon Matta-Clark / ADAGP, Paris

Vernissage de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Day's End (Pier 52)
1975
Gordon Matta-Clark
Courtesy The Estate of Gordon Matta-Clark et David Zwirner, New York / Londres / Hong Kong. © 2018 The Estate of Gordon Matta-Clark / ADAGP, Paris



[12:00-20:00] Cocktails Spirits 2018
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Les dimanche 3 et lundi 4 juin 2018 de 12h à 20h

Rendez-vous les 3 et 4 juin 2018 au Palais de Tokyo pour suivre et découvrir la nouvelle édition de cet incontournable salon dédié aux professionnels.

Cette année encore, bartenders, cavistes, restaurateurs, acheteurs, chefs et sommeliers s'y retrouveront pour découvrir les dernières nouveautés du marché et partager des expériences.

Au menu de cette 11ème édition ? Des bartenders français et internationaux talentueux, des conférences et la présence de nombreuses marques.

LE BAR DES INNOVATIONS
Découvrez les nouveautés qui arriveront sur le marché à la rentrée ainsi que les Awards de l'Innovation.

LE BAR ROUGE
La scène du Bar Rouge proposera cette année un décryptage de 3 zones d'influences :
Paris, Athènes et la West Coast (San Francisco et Los Angeles). Découvrez le programme.

L'ESPACE BRANDS CORNER
Un panel unique où les acteurs du marché présentent leurs produits.
Découvrez les marques présentes.

SYMPOSIUM (P)OUR
Un symposium de prospective organisé entre autre par Alex Kratena et Monica Berg qui s'inspire d'autres univers professionnels pour questionner l'avenir du bar. Thème de cette 3e édition : La perfection. Par ici le programme.

https://cocktailspirits.com

#INBARTENDERSWETRUST

Cocktails Spirits 2018




[13:00-22:00] Finale Nationale de Silver Fourchette
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
La Finale Nationale Silver Fourchette, un temps fort pour valoriser les 14 départements partenaires de l'édition 2017-2018, les équipes de professionnels engagées dans le concours de gastronomie, la dynamique collective entre acteurs publics, privés et associatifs impulsée à l'échelle des territoires. L'événement vise à réunir 1000 personnes : grand public, familles, seniors, professionnels, services départementaux, élus, fédérations, entreprises, fondations...


Finale de silver fourchette

#1 Silver Chefs, de 13h30 à 18h45
Vivre en direct l'épreuve faisant concourir les 13 meilleures brigades départementales.

#2 Fermes d'Avenir, de 14h à 15h45
Assister à la cérémonie de remise des prix du concours 14 Fermes d'Avenir.

#3 Silver Lab, de 14h à 18h
Découvrir et tester les innovations et des expérimentations terrain autour de l'alimentation.

#4 Silver Meeting, de 16h à 19h
Assister aux prises de parole « grand format », dialoguer avec les personnalités politiques sur les enjeux du bien-vieillir et du bien-manger de demain.

Cérémonie de clôture, de 19h30 à 20h15

Avec Julien Denormandie, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Cohésion des territoires et Jean-Marc Borello, Président du GROUPE SOS.

Cocktail, de 20h15 à 22h

>> RSVP









[18:00-20:00] Vernissage d'Anish Kapoor "Another (M)other"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
June 4 - July 21, 2018

Opening on Monday, June 4, from 6 pm to 8 pm
The artist will be present

Kamel Mennour a le plaisir de présenter une nouvelle exposition d'œuvres récentes du célèbre artiste britannique Anish Kapoor.
L'exposition se déroulera dans les deux espaces parisiens de la galerie.

Dans cette exposition, la plus viscérale de Kapoor à ce jour, formes géométriques et matériaux géologiques révèlent une charge sexuelle et physiologique intense. C'est une nouvelle expression de l'implication de l'artiste pour les séries de processus. Celles-ci comportent souvent de nouvelles pistes pour la matière et la forme - elles sont chargées d'un érotisme provocateur et du désir, comme le dit l'artiste, « de voir le corps, ratatiné dans toute sa méchanceté de vomissements nus, émerger de l'ordre imposé de la vie » 1. Des miroirs à l'intérieur desquels des duos de surfaces concaves immaculées sont rassemblés pour la première fois dans les coins de la galerie, tandis que d'autres s'enroulent en des formes de lèvres ouvertes. À cheval sur deux salles différentes se trouve une grande sculpture au sol dans laquelle le métal soudé et la fibre de verre ressemblent tour à tour à une munition, un tronc d'arbre en décomposition et un phallus. Une œuvre en silicone est placée contre un mur - « un suintement du demi-décrit » selon les mots de l'artiste. Il y a également deux peintures à l'huile sur toile, un médium étonnamment conventionnel mais qui fait partie intégrante de son travail depuis de nombreuses années - une partie rarement montrée au public.

Toutes les œuvres reflètent la thématisation distinctive de Kapoor de la nature indéfinie des objets, « oscillant comme des anges entre le corporel et le néant » 2 - un défi lancé à l'image conventionnelle de leur permanence. Le travail de Kapoor est un monde d'émergence, de métamorphose, d'alchimie et d'entropie. Ses sculptures et peintures sont devenues ces dernières années de plus en plus physiques et animées - une trajectoire qu'il poursuit dans cette exposition. Comme si ces formes géométriques épurées avaient commencé à évoluer par un mystérieux processus darwinien en organes et anatomies désordonnés ; comme si ces vides impénétrables et précisément incisés avaient soudain commencé à dégorger ce qu'ils avaient auparavant caché : une masse déferlante du corps interne, des entrailles et de la chair. La teinte pourpre profonde et piquante qui évoque inévitablement le sang, couleur dominant la palette de Kapoor au cours de la dernière décennie, est omniprésente dans l'exposition.

1 Conférence, Collège de France, 23 juin 2016, Paris
2 Ibid.


Anish Kapoor est l'un des artistes emblématiques de notre époque, leader de la réorientation de la langue du Minimalisme qui a défini un large champ de la pratique artistique depuis les années 1980. L'innovation décisive de Kapoor a été, simplement, de mettre le Minimalisme au service du sens. Judd, Morris, LeWitt et la première génération des années 1960 avaient l'intention de créer un art qui échapperait à toute signification, faisant de l'œuvre un exercice formel, souvent typologique, de matière, de forme et de contexte. Comme eux, Kapoor ne produit pas son œuvre avec des significations en tête, mais, contrairement à eux, il reconnaît qu'elles sont inévitables et désirables. Comme il le dit lui-même : « les artistes ne font pas d'objets. Nous sommes à la poursuite de la mythologie. » 1

Les formes primaires de Kapoor mêlent des dimensions psychanalytiques, sexuelles et reproductives ainsi que des forces destructrices, voire apocalyptiques, permettant une réflexion sur la nature expérimentale de la production artistique. Le développement du travail de Kapoor au cours des quarante dernières années vise à tester et étendre la capacité de l'art à contenir des significations. Il y a même une résonance politique contemporaine : en nous présentant le « nomadisme » qu'il perçoit comme inhérent aux objets, il réfléchit sur son propre statut d'enfant de réfugiés.

Le travail de Kapoor a toujours contenu et évoqué diverses références historiques de l'art. Ce n'est donc pas un hasard si la sélection évoque ici des moments de l'histoire culturelle de Paris. Les peintures en silicone, que l'artiste appelle « objets d'intérieur », offrent des étendues de chair bouillonnantes à la manière de Chaïm Soutine. Les lèvres en résine de Kapoor forment une ellipse vaginale, ou, si on les regarde de côté, une bouche avec la langue et les yeux - une cartographie des parties du corps qui rappelle Georges Bataille. L'informe non structuré de son œuvre évoque l'école de Paris de l'après-guerre, tandis que la compression des significations psychologiques, politiques et esthétiques dans chaque œuvre peut nous rappeler le syncrétisme de Gustave Moreau et des symbolistes qui intégraient la mythologie classique, chrétienne et asiatique dans leur imagerie.

L'historien des sciences Gaston Bachelard vient aussi à l'esprit. Dans son texte épistémologique La Poétique de l'espace, Bachelard a énuméré, à travers des références littéraires, les épaisses couches de sensations et de sens qui s'accumulent dans différents types d'espaces. En regardant les deux miroirs concaves de Kapoor, discrètement situés à angle droit dans les coins de la galerie, on observe comme ils tirent tout l'espace de la galerie dans la petitesse d'un coin, évoquant la sensation « d'immensité intime » de Bachelard, fusionnant le « tout coin dans une maison, toute encoignure dans une chambre, tout espace réduit où l'on aime à se blottir, à se ramasser sur soi-même est, pour l'imagination, une solitude » 2 avec l'immensité d'une forêt, un labyrinthe, la nuit ou, précisément, un miroir qui « amasse sur place son infinité » 3.

Ben Lewis

Anish Kapoor est né à Bombay en Inde en 1954, vit et travaille à Londres. Son travail a rapidement gagné une considération internationale célébrée par de nombreux prix dont le fameux Turner Prize qu'il remporta en 1991. Sa démarche fit depuis l'objet de nombreuses expositions personnelles dans les musées les plus prestigieux du monde dont le Guggenheim, le Louvre, la Royal Academy, la Tate Modern, la Kunsthalle Basel en Suisse, le musée de la Reine Sofia à Madrid, la National Gallery d'Ottawa, le CAPC de Bordeaux, le Grand Palais à Paris, le Château de Versailles, le Museo d'Arte Contemporanea Roma (MACRO) à Rome. Il a conçu une sculpture de 116 mètres de haut intitulée « Tour Orbit », symbole des Jeux Olympiques à Londres.

1 Conférence, Collège de France, 23 juin 2016, Paris
2 Gaston Bachelard, La Poétique de l'espace, Paris, PUF, 1961, p. 130
3 Ibid.

Vernissage d'Anish Kapoor "Another (M)other"
© ADAGP Anish Kapoor 2018. Anish Kapoor Studio, 2018. Photo. Dave Morgan. Courtesy the artists and kamel mennour, Paris/London

[18:00-20:00] Vernissage d'Anish Kapoor "Another (M)other"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue Saint-André des Arts)
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville (fond de cour)
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Mabillon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
June 4 - July 21, 2018

Opening on Monday, June 4, from 6 pm to 8 pm
The artist will be present

Kamel Mennour a le plaisir de présenter une nouvelle exposition d'œuvres récentes du célèbre artiste britannique Anish Kapoor.
L'exposition se déroulera dans les deux espaces parisiens de la galerie.

Dans cette exposition, la plus viscérale de Kapoor à ce jour, formes géométriques et matériaux géologiques révèlent une charge sexuelle et physiologique intense. C'est une nouvelle expression de l'implication de l'artiste pour les séries de processus. Celles-ci comportent souvent de nouvelles pistes pour la matière et la forme - elles sont chargées d'un érotisme provocateur et du désir, comme le dit l'artiste, « de voir le corps, ratatiné dans toute sa méchanceté de vomissements nus, émerger de l'ordre imposé de la vie » 1. Des miroirs à l'intérieur desquels des duos de surfaces concaves immaculées sont rassemblés pour la première fois dans les coins de la galerie, tandis que d'autres s'enroulent en des formes de lèvres ouvertes. À cheval sur deux salles différentes se trouve une grande sculpture au sol dans laquelle le métal soudé et la fibre de verre ressemblent tour à tour à une munition, un tronc d'arbre en décomposition et un phallus. Une œuvre en silicone est placée contre un mur - « un suintement du demi-décrit » selon les mots de l'artiste. Il y a également deux peintures à l'huile sur toile, un médium étonnamment conventionnel mais qui fait partie intégrante de son travail depuis de nombreuses années - une partie rarement montrée au public.

Toutes les œuvres reflètent la thématisation distinctive de Kapoor de la nature indéfinie des objets, « oscillant comme des anges entre le corporel et le néant » 2 - un défi lancé à l'image conventionnelle de leur permanence. Le travail de Kapoor est un monde d'émergence, de métamorphose, d'alchimie et d'entropie. Ses sculptures et peintures sont devenues ces dernières années de plus en plus physiques et animées - une trajectoire qu'il poursuit dans cette exposition. Comme si ces formes géométriques épurées avaient commencé à évoluer par un mystérieux processus darwinien en organes et anatomies désordonnés ; comme si ces vides impénétrables et précisément incisés avaient soudain commencé à dégorger ce qu'ils avaient auparavant caché : une masse déferlante du corps interne, des entrailles et de la chair. La teinte pourpre profonde et piquante qui évoque inévitablement le sang, couleur dominant la palette de Kapoor au cours de la dernière décennie, est omniprésente dans l'exposition.

1 Conférence, Collège de France, 23 juin 2016, Paris
2 Ibid.


Anish Kapoor est l'un des artistes emblématiques de notre époque, leader de la réorientation de la langue du Minimalisme qui a défini un large champ de la pratique artistique depuis les années 1980. L'innovation décisive de Kapoor a été, simplement, de mettre le Minimalisme au service du sens. Judd, Morris, LeWitt et la première génération des années 1960 avaient l'intention de créer un art qui échapperait à toute signification, faisant de l'œuvre un exercice formel, souvent typologique, de matière, de forme et de contexte. Comme eux, Kapoor ne produit pas son œuvre avec des significations en tête, mais, contrairement à eux, il reconnaît qu'elles sont inévitables et désirables. Comme il le dit lui-même : « les artistes ne font pas d'objets. Nous sommes à la poursuite de la mythologie. » 1

Les formes primaires de Kapoor mêlent des dimensions psychanalytiques, sexuelles et reproductives ainsi que des forces destructrices, voire apocalyptiques, permettant une réflexion sur la nature expérimentale de la production artistique. Le développement du travail de Kapoor au cours des quarante dernières années vise à tester et étendre la capacité de l'art à contenir des significations. Il y a même une résonance politique contemporaine : en nous présentant le « nomadisme » qu'il perçoit comme inhérent aux objets, il réfléchit sur son propre statut d'enfant de réfugiés.

Le travail de Kapoor a toujours contenu et évoqué diverses références historiques de l'art. Ce n'est donc pas un hasard si la sélection évoque ici des moments de l'histoire culturelle de Paris. Les peintures en silicone, que l'artiste appelle « objets d'intérieur », offrent des étendues de chair bouillonnantes à la manière de Chaïm Soutine. Les lèvres en résine de Kapoor forment une ellipse vaginale, ou, si on les regarde de côté, une bouche avec la langue et les yeux - une cartographie des parties du corps qui rappelle Georges Bataille. L'informe non structuré de son œuvre évoque l'école de Paris de l'après-guerre, tandis que la compression des significations psychologiques, politiques et esthétiques dans chaque œuvre peut nous rappeler le syncrétisme de Gustave Moreau et des symbolistes qui intégraient la mythologie classique, chrétienne et asiatique dans leur imagerie.

L'historien des sciences Gaston Bachelard vient aussi à l'esprit. Dans son texte épistémologique La Poétique de l'espace, Bachelard a énuméré, à travers des références littéraires, les épaisses couches de sensations et de sens qui s'accumulent dans différents types d'espaces. En regardant les deux miroirs concaves de Kapoor, discrètement situés à angle droit dans les coins de la galerie, on observe comme ils tirent tout l'espace de la galerie dans la petitesse d'un coin, évoquant la sensation « d'immensité intime » de Bachelard, fusionnant le « tout coin dans une maison, toute encoignure dans une chambre, tout espace réduit où l'on aime à se blottir, à se ramasser sur soi-même est, pour l'imagination, une solitude » 2 avec l'immensité d'une forêt, un labyrinthe, la nuit ou, précisément, un miroir qui « amasse sur place son infinité » 3.

Ben Lewis

Anish Kapoor est né à Bombay en Inde en 1954, vit et travaille à Londres. Son travail a rapidement gagné une considération internationale célébrée par de nombreux prix dont le fameux Turner Prize qu'il remporta en 1991. Sa démarche fit depuis l'objet de nombreuses expositions personnelles dans les musées les plus prestigieux du monde dont le Guggenheim, le Louvre, la Royal Academy, la Tate Modern, la Kunsthalle Basel en Suisse, le musée de la Reine Sofia à Madrid, la National Gallery d'Ottawa, le CAPC de Bordeaux, le Grand Palais à Paris, le Château de Versailles, le Museo d'Arte Contemporanea Roma (MACRO) à Rome. Il a conçu une sculpture de 116 mètres de haut intitulée « Tour Orbit », symbole des Jeux Olympiques à Londres.

1 Conférence, Collège de France, 23 juin 2016, Paris
2 Gaston Bachelard, La Poétique de l'espace, Paris, PUF, 1961, p. 130
3 Ibid.

Vernissage d'Anish Kapoor "Another (M)other"
© ADAGP Anish Kapoor 2018. Anish Kapoor Studio, 2018. Photo. Dave Morgan. Courtesy the artists and kamel mennour, Paris/London

[18:00-21:00] Vernissage de Bouchra Khalili "Blackboard"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 05 juin au 23 septembre 2018

Le Jeu de Paume consacre une importante exposition à l'artiste franco-marocaine Bouchra Khalili (Casablanca, 1975). Le travail de l'artiste en film et installation vidéo, photographie et sérigraphie, s'organise autour de plateformes mises en œuvre par l'artiste depuis lesquelles des membres de minorités performent leurs stratégies de résistances face à l'arbitraire du pouvoir.

À travers ses propositions artistiques, Bouchra Khalili articule récits singuliers et histoire collective interrogeant les relations complexes entre subjectivité et prises de position civique pour penser une communauté à venir. « Blackboard », son exposition personnelle au Jeu de Paume réunit, pour la première fois en France, une sélection d'œuvres de ces dix dernières années.

Au fil de l'exposition sont présentées The Seaman (2012), récit d'un marin philippin méditant sur les mécanismes du commerce mondialisé depuis sa perspective de travailleur en perpétuel exil, The Mapping Journey Project (2008-2011) et The Constellations Series (2011), cartographie alternative de huit voyages forcés en Méditerranée, The Speeches Series (2012-2013), trilogie de vidéos - Mother Tongue, Words on Streets et Living Labour -, faisant dialoguer différentes formes d'appartenance : communauté linguistique, citoyenne et identification à la classe ouvrière.

À travers le corpus Foreign Office, composé d'un film, d'une série de photographie et d'image en sérigraphie, Khalili revient sur la décennie 1962-1972, pendant laquelle Alger a accueilli des mouvements de libération d'Asie, d'Afrique, d'Amérique latine, des États-Unis ainsi que des organisations antifascistes européennes, questionnant les modalités narratives et visuelles d'une transmission d'une histoire des utopies.

La série de photographies Wet Feet réalisée en 2012 à Miami s'attache aux traces laissées par les déplacements des exilés qui ont réussi à gagner l'Amérique par la Floride. Présentée pour la première fois à la documenta 2017, The Tempest Society, œuvre clé dans le travail de l'artiste, propose la synthèse d'une réflexion entamée de longue date autour de la question de l'égalité radicale et de l'art comme espace civique.

Le nouveau film de l'artiste, Twenty-Two Hours, est présenté pour la première fois en France au Jeu de Paume. Il revient sur l'engagement de Jean Genet auprès des Black Panthers et sur la relation essentielle que l'écrivain n'a cessé de tisser dans les vingt dernières années de sa vie, entre poésie, émancipation collective et solidarité envers les proscrits et les « ennemis déclarés » de l'ordre social.


Commissaires : l'artiste, Juan Antonio Álvarez Reyes et Marta Gili.

Exposition coproduite par le Jeu de Paume, Paris et le CAAC - Centro Andaluz de Arte Contemporáneo, Séville.

Vernissage de Bouchra Khalili "Blackboard"
The Tempest Society
2017
Bouchra Khalili
Vidéo.
Courtesy Bouchra Khalili et Galerie Polaris, Paris.
© Bouchra Khalili / ADAGP, Paris, 2018

[18:00-21:00] Vernissage de Daphné Le Sergent "Géopolitique de l'oubli"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 05 juin au 23 septembre 2018

dans le cadre de Satellite 11 : une programmation d'Agnès Violeau

Née en 1975 à Séoul (Corée du Sud), Daphné Le Sergent vit et travaille à Paris. Issue d'une double culture, elle mène ses recherches autour des notions de schize et de déterritorialisation. Activant différents systèmes de montage et de démontage, de cut-up ou d'effacement, son travail interroge la construction de l'identité en proposant une analyse du paysage frontalier comme phénomène de perception, assimilable à un écran. Ce travail l'a conduite à réfléchir sur la question de l'agencement et du dispositif dans la création artistique contemporaine.
Fragments de texte, dessins partitionnés, diptyques photographiques et séquences vidéo interrogent les lignes de subjectivités qui traversent l'image et agrègent les éléments les uns aux autres.

Invitée dans le cadre de la programmation Satellite 11, intitulée « NOVLANGUE_ », Daphné Le Sergent présente le second mouvement du cycle, « Géopolitique de l'oubli », qui interroge la classe C du vocabulaire imaginé par George Orwell dans 1984, le langage technique, à l'heure du data déluge.

À travers « Géopolitique de l'oubli », l'artiste s'intéresse à l'industrialisation et à l'externalisation de la mémoire à l'ère du post-digital, imaginant deux communautés rétrofuturistes fictives, les SUM et les MAY, où l'alphabet a été mis en place pour libérer la mémoire humaine de la complexité du code de l'écriture-image, fondée sur les glyphes, pictogrammes ou idéogrammes. L'artiste explore l'archivage numérique à partir de deux formes distinctes d'écriture : d'une part, l'écriture cunéiforme, apparue plus de 3 000 av. J.-C., inventée pour mémoriser la dette et exploiter les données relatives à cette transaction. C'est sur ce modèle que nous concevons aujourd'hui la mémoire, en préservant l'information dans nos data centers. D'autre part, l'écriture maya (VIe-IXe siècles) qui, quant à elle, consignait les mouvements des astres à destination des générations futures. L'écriture n'était ici pas pensée comme capitalisation d'une chose passée, mais pour sa capacité prédictoire.

À l'heure d'une pratique neuve de l'écriture née de l'écran, d'interactions nouvelles entre l'œil et la main, d'une communication par photographies, gifs ou emojis reposant sur l'image et sa stylisation, sur des modèles et samples d'animations, quels comportements sont générés par ce langage ? Des gestes découlent de ce traitement de l'information, comme archiver, éditer, rassembler, copier, fusionner. [...]


Commissaire : Agnès Violeau

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume

Vernissage de Daphné Le Sergent "Géopolitique de l'oubli"
Géopolitique de l'oubli
2018
Daphné Le Sergent
Courtesy of the artist. © Daphné Nan Le Sergent

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Corps en mouvement"
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
Hôtel de Villars
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : www.mairie07.paris.fr
Description:
Hall du 1er étage

Du 1er au 11 juin
Vernissage le lundi 4 juin à 18h

Les élèves de l'atelier artistique du collège Paul Claudel d'Hulst vous invitent à découvrir, l'espace d'une semaine, leurs projets réalisés dans le cadre du partenariat avec le musée Rodin. Collages et photographies rendent compte de l'étude des œuvres du sculpteur autour du thème de la danse.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 05 juin au 23 septembre 2018

Réunissant près d'une centaine d'œuvres de Gordon Matta-Clark (1943-1978), l'exposition « Anarchitecte » explore l'importance du travail de l'artiste au regard d'une réévaluation de l'architecture après le modernisme.
Couvrant un large éventail de médiums - photographie, film et gravure -, l'exposition présente des œuvres qui, du fait de leur lien avec la culture urbaine contemporaine, éclairent le contexte dans lequel s'inscrit la passionnante critique de l'architecture proposée par Gordon Matta-Clark.

S'installant à New York peu après la fin de ses études à l'école d'architecture de l'université Cornell (1962-1968), Gordon Matta-Clark commence à produire une série d'œuvres in situ dont le propos semble être de procéder à une anatomie du corps même du paysage urbain : il découpe et démantèle littéralement les structures des bâtiments, exhibant ce qui subsiste à titre de preuve.
Ces actions ont lieu, pour la plupart, dans le sud du Bronx à une époque où le quartier connaît un fort déclin économique en raison de l'exode massif de la classe moyenne vers la banlieue. Nombre de bâtiments abandonnés deviennent ainsi le terrain privilégié d'intervention de Matta-Clark. L'une des séries les plus iconiques de la période, Bronx Cuts, deviendra emblématique de son travail et servira de base à d'autres projets ambitieux tels que Conical Intersect (Paris, 1975).

Gordon Matta-Clark n'a pas seulement déstabilisé les notions de module et de répétition chères à l'architecture moderniste, il a aussi pris acte de cette tendance croissante à interagir avec l'espace public que traduit la prolifération des graffitis. Répliquant à la tristesse de l'expansion urbaine, le graffiti devient le moyen par lequel la jeunesse de tous les pays exprime sa rébellion contre le conformisme et, en fin de compte, contre l'autorité de l'architecte.

Ironiquement, la méthode du « découpage », née des ruines du paysage de l'ère industrielle, allait bientôt influencer toute une génération de jeunes architectes, notamment parmi les adeptes de l'esthétique déconstructiviste - Frank Gehry, Peter Eisenman ou encore Daniel Libeskind.
Avec la réévaluation de la culture urbaine, il est apparu plus récemment que le travail de Matta- Clark sur les graffitis témoignait aussi d'une certaine prescience des nouvelles orientations architecturales, si l'on en juge par le nombre croissant de créateurs qui puisent leur inspiration dans cette expression.

Retraçant le parcours de l'artiste depuis ses premières interventions dans le Bronx, l'exposition « Gordon Matta-Clark. Anarchitecte » propose une nouvelle lecture de son œuvre et de son influence sur l'art et l'architecture contemporains.

Commissaires : Sergio Bessa et Jessamyn Fiore

Vernissage de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Gordon Matta-Clark et Gerry Hovagimyan travaillant à Conical Intersect
Rue Beaubourg, 1975
Harry Gruyaert
© Harry Gruyaert / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Clockshower
1974
Gordon Matta-Clark
Courtesy The Estate of Gordon Matta-Clark et David Zwirner, New York / Londres / Hong Kong. © 2018 The Estate of Gordon Matta-Clark / ADAGP, Paris

Vernissage de l'exposition "Gordon Matta-Clark - Anarchitecte"
Day's End (Pier 52)
1975
Gordon Matta-Clark
Courtesy The Estate of Gordon Matta-Clark et David Zwirner, New York / Londres / Hong Kong. © 2018 The Estate of Gordon Matta-Clark / ADAGP, Paris










[19:00-22:00] Présentation de la saison 2018-2019 du Theatre 13
Location:
Théâtre 13
103 A, boulevard Auguste-Blanqui
30, rue du Chevaleret
75013 Paris
M° Glacière
France
Phone : +33 (0)1 45 88 62 22
Internet Site : www.theatre13.com
Description:
Théâtre 13 (Théâtre 13 / Jardin)
103 A, boulevard Auguste-Blanqui, 75013 Paris

Rendez-vous le lundi 4 juin à 19h pour découvrir le programme que nous vous avons concocté pour la saison 18-19 en présence des artistes et autour d'un verre.
Réservation conseillée au 01.45.88.62.22 (du lundi au samedi de 14h à 19h) ou sur :
http://www.theatre13.com/saison/spectacle/saison-2018-slash-2019

[19:00-22:00] Soirée de remise des Oscars Cosmetiquemag 2018
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Remise des Oscars 2018 de Cosmétique Mag

[19:00-22:00] Soirée du SNES
Location:
Théâtre Edouard VII
10, place Edouard VII
Square Edouard VII
75009 Paris
M° RER A Auber, Opéra, Madeleine, Havre - Caumartin
France
Phone : +33 (0)1 47 42 35 71
Fax : +33 (0)1 47 42 77 68
Mail : contact@theatreedouard7.com
Internet Site : www.theatreedouard7.com
Description:
Syndicat National des Entrepreneurs de Spectacles

[19:30-22:00] Inauguration de l'Escape Game de l'Opéra Garnier "Inside Opéra"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
à partir du 9 juin

RP Laurent Guyot

Le Palais Garnier, haut-lieu de la danse classique et de l'opéra, va s'ouvrir à un nouveau public en accueillant à partir du 9 juin un "escape game", un jeu d'évasion sur les pas du Fantôme de l'Opéra, a annoncé jeudi l'Opéra de Paris.

Résoudre "la malédiction du fantôme de l'Opéra". Présenté comme "une expérience immersive", ce jeu policier intitulé "Inside Opéra", dont la billetterie ouvre ce jeudi, réunira jusqu'à 150 participants à chaque fois. Ils devront déchiffrer des énigmes pendant 90 minutes au sein même du Palais Garnier. Jusqu'ici, en dehors des représentations, l'accès était réservé aux spectateurs et aux visiteurs de ce monument historique emblématique. S'adressant aux "passionnés d'histoire, amoureux de danse et de musique, férus d'énigmes et amateurs de nouvelles expériences", cet "escape game" consistera à résoudre "la malédiction du Fantôme de l'Opéra" avec la participation des différents comédiens en costume d'époque, selon un communiqué commun de l'Opéra de Paris et de Team Break, l'un des leaders de ces jeux d'évasion, objet d'un véritable engouement.

Des participants masqués. A l'Opéra de Paris, qui fêtera son 350e anniversaire en 2019, ce jeu se déroulera les jours sans représentation artistique, ballets ou opéras. Les participants mèneront l'enquête en circulant librement dans les différents espaces emblématiques des lieux : le Grand Escalier, l'Avant Foyer et le Grand Foyer mais aussi la légendaire loge du Fantôme de l'Opéra, dans la grande salle du Palais Garnier au célèbre plafond peint par Marc Chagall. Pour intensifier l'immersion et le jeu, les participants seront masqués. Basé sur la légende du Fantôme de l'Opéra, roman fantastique de Gaston Leroux publié en 1910, le jeu démarre pendant les répétitions de La Flûte Enchantée de Mozart à la veille de la première, des répétitions perturbées par des "événements étranges".

Des billets de 22 à 28 euros. "Cette nouvelle expérience immersive dans le Palais Garnier permettra aux visiteurs de découvrir autrement les secrets de ce chef d'oeuvre architectural de Charles Garnier inauguré en 1875", souligne l'Opéra national de Paris rappelant que 670.000 personnes visitent chaque année Garnier en dehors des représentations. Disponibles uniquement sur internet, les billets sont vendus 28 euros pour les adultes et 22 euros pour les moins de 14 ans (gratuit pour les moins de 4 ans).

Inauguration de l'Escape Game de l'Opéra Garnier "Inside Opéra"

« INSIDE OPÉRA »

PLUS QU'UN ESCAPE GAME, UN JEU GRANDEUR NATURE AU CŒUR DU PALAIS GARNIER

L'Opéra national de Paris accueille pour la première fois un concept inédit jamais proposé au public.
INSIDE OPERA, un jeu grandeur nature entre Escape Game et parcours théâtralisé immersif sur les traces du Fantôme de l'Opéra.

Une expérience unique pour tous les publics : des passionnés d'histoire aux amoureux de danse et de musique, des férus d'énigmes aux amateurs de nouvelles expériences, tous les visiteurs deviennent acteurs d'un jeu immersif au sein de cet établissement hors du commun.

INSIDE OPERA permet de jouer seul ou en équipe, à tout âge, en famille ou entre amis. Les participants devront accomplir la mission qui leur est confiée en circulant librement dans les espaces emblématiques de ce monument historique : le Grand Escalier, l'Avant Foyer, le Grand Foyer ; la Galerie du Glacier, le Salon du Glacier ainsi que la loge du Fantôme de l'Opéra (sous réserve du planning de la salle).

Le but du jeu ? Tenter de résoudre la malédiction du Fantôme de l'Opéra et le libérer à jamais en déchiffrant une série d'énigmes au sein du Palais Garnier avec la participation des différents comédiens en costume d'époque qui animent ce jeu.

L'intrigue :

Les répétitions du célèbre opéra « La Flûte Enchantée » de Mozart vont bon train au Palais Garnier. Soudain, la veille de la Première, la panique s'empare du metteur en scène. Des évènements étranges se produisent : murmures dans les couloirs, costumes qui disparaissent...

Plusieurs personnes disent avoir entendu des bruits provenant de la loge n°5. Si personne n'en parle ouvertement, tout le monde s'accorde à dire qu'il s'agirait des agissements du célèbre Fantôme de l'Opéra.

Pourquoi est-il revenu ? Que cherche-t-il ?

Etes-vous prêts à partir sur les traces du fantôme ?

[19:30-21:30] Trophées 2018 de l'Académie des Sports - Remise du Prix Alain Danet
Location:
Automobile Club de France
Hôtel de Plessis-Belliere
6-8, place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 43 12 43 12
Fax : +33 (0)1 43 12 43 03
Mail : contact@automobileclubdefrance.fr
Internet Site : www.automobileclubdefrance.fr
Description:
Trophées 2018 de l'Académie des Sports - Remise du Prix Alain Danet











[20:30-23:00] 12ème Cérémonie des Gérard de la Télévision
Location:
Le Grand Point Virgule
8 bis, rue de l'Arrivée
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 42 78 67 03
Mail : info@lepointvirgule.com
Internet Site : www.legrandpointvirgule.com
Description:
Palmarès des Gérard 2018 : Cyril Hanouna, Daphné Bürki et Jean-Marc Morandini récompensés

La seule récompense qu'on espère généralement ne pas remporter. Ce soir, Paris Première retransmettait en première partie de soirée les Gérard de la Télévision 2018 en direct du Grand Point Virgule à Paris. La remise des prix, présentée par Frede Royer, Stéphane Rose, Émilie Arthapignet et Jérôme de Verdière, a vu le succès de nombreuses personnalités et émissions du groupe Canal+, tandis que France Télévisions et plus particulièrement France 2 a raflé le reste des trophées.

Sans surprise, l'Académie des Gérard a chaleureusement récompensé Jean-Marc Morandini, pour son retour inespéré sur CNews avec l'émission "Morandini Live", tandis que Cyril Hanouna et son équipe ne sont pas passés au travers des mailles du filet. Le public, invité à voter dans deux catégories, a d'ailleurs décerné au patron de "Touche pas à mon poste" le Gérard de l'animateur de l'année. Gilles Verdez, Pascal Praud ou encore Cyrille Eldin ont représenté Canal+ et ses chaînes, tandis que Faustine Bollaert, Laurent Ruquier ou encore Daphné Bürki ont défendu les couleurs de France Télévisions. Cette dernière s'est ainsi vu remettre le trophée de l'animatrice de la saison.


Le palmarès des Gérard 2018

Gérard du retour coup de théâtre qui fait encore plus flipper que le retour du mec à la fin du film à qui tu as mis trois balles pour être sûr qu'il était bien mort, plus une quatrième directement dans la tête pour bien voir sa cervelle sortir et être sûr qu'il ne se relèvera pas, et pourtant il se relève et vient vers toi en bavant
Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" (CNews)

Gérard de l'animateur qui fait tellement peur que tu dis à ton gosse qu'il va venir lui lire une histoire quand il refuse de finir son filet de flétan
Jean-Jacques Bourdin

Gérard de l'émission "bistro du coin" où on débat entre couilles sur la question de savoir si y aurait quand même pas un problème avec les bonnes femmes et les arabes
"L'heure des pros", avec Pascal Praud (CNews)

Gérard du légume
Le petit pois, dans la tête de Gilles Verdez dans "Touche pas à mon poste" (C8)

Gérard du retour de la mamie
Claire Chazal dans "Entrée libre" (France 5)

Gérard de la chaîne qui a plus un nom de pseudo pour traîner sur les sites de rencontre la nuit que pour faire venir les téléspectateurs
VICELAND

Gérard de l'émission de Canal Plus dont tu as appris l'existence parce qu'un jour ton chat a appuyé accidentellement sur la chaîne numéro 4 de la télécommande alors qu'il était en train de courser une mouche dans l'appart'
"La case en +" avec Cyrille Eldin

Gérard de l'animatrice sur laquelle tu fantasmais avant et qui te fait comprendre que t'as pris un sérieux coup de vieux quand tu la vois un après-midi sur une chaîne du service public entre deux pubs pour Menoposita sécheresse intime et juste après la série allemande qui va à 2 à l'heure
Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd'hui (France 2)

Gérard de l'émission d'humour dont le seul truc qui fait rire, c'est les audiences
Les Gérard, avec nous (Paris Première)

Gérard de l'émission qui pourrait quand même s'acheter une montre
"7 à 8" le dimanche qui commence à 17h15

Gérard de l'émission où on bouffe vraiment n'importe quoi
"Touche pas à mon poste", l'émission où on avale sa dignité

Gérard de l'animatrice dont on n'a plus du tout de nouvelles et franchement, ça commencerait à nous inquiéter, on lancerait bien une alerte enlèvement mais en fait en y réfléchissant bien, on s'en fout
Alessandra Sublet, vue pour la dernière fois sur TF1 le 24 décembre 2016...

Gérard du scoop
La neige perturbe la circulation automobile ! sur BFMTV

Gérard de l'animateur qui a une tête à jouer le méchant dans un téléfilm de France 3
Mac Lesggy dans "E=M6" (M6)

Gérard de l'idée du siècle
Laurent Ruquier pour "apporter un côté plus féminin et plus tolérant" à "On n'est pas couché" en prenant comme chroniqueuse Christine Angot

Gérard du duo d'animateurs qui ont un nom de biscuits solidaires sans gluten au cacao bio de Madagascar issu du commerce équitable
Églantine et Jamie (France 3)

Gérard du concours de bite
Cyril Hanouna et Yann Barthès dans "c'est qui qui fait le plus d'audience ?" tous les soirs à 19h sur C8 et TMC

Gérard de l'animateur dont tu sais pas s'il est toujours vivant ou si c'est des rediffs
Jean-Pierre Foucault dans l'élection "Miss France" (TF1)

Gérard de la boule
La boule noire qui a empêché Bernard et Odette de gagner "Motus" le 17 mai 2018

Gérard du concept d'émission inventé par des créatifs sous cocaïne, sauf que leur dealer s'est gouré et il leur a vendu du crack coupé à l'essence
C'est un mec qui va faire chier les gens pour dormir gratis chez eux alors que lui il se prend un bon petit chèque à la fin du mois : "J'irai dormir chez vous", avec Antoine de Maximy (France 5)

Gérard de la meilleure blague de Tex
Quel est le point commun entre un homosexuel et un sauteur à l'élastique ?

Gérard de la meilleure table avec des chroniqueurs autour qui viennent parler de l'actualité
La table mycosée de "Je t'aime, etc." (France 2)

Gérard de l'accident industriel
L'ensemble de la grille de Canal+

Gérard de l'animatrice (voté par le public)
Daphné Bürki dans "Je t'aime, etc." (France 2)

Gérard de l'animateur (voté par le public)
Cyril Hanouna dans "Touche pas à mon poste" (C8)

[20:30-22:30] Ouverture du 26ème Festival "Le Court en dit long"
Location:
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
46, rue Quincampoix
127-129, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 53 01 96 96
Fax : +33 (0)1 48 04 90 85
Mail : info@cwb.fr
Internet Site : www.cwb.fr
Description:
En présence des membres du Jury : Lucia Sanchez (actrice et réalisatrice), Tatiana Vialle (directrice de casting, actrice, scénariste et réalisatrice), Sara Wikler (responsable de la coordination artistique du développement à Studiocanal), Jonas Bloquet (acteur et réalisateur) et Antoine Leclerc (délégué général du Festival Itinérances d'Alès et du Carrefour des festivals).

Projection du Programme 1 - Des Corps (durée totale : 87 minutes)

Tiny Big - Lia Bertels
Belgique - 2017 - 6 min. animation. Production : Ambiances. 1er film

Rikishi - Julien Menanteau
France/Belgique - 2017 - 20 min. Production : Topshot Films, Popiul. 1er film.

Les Morsures - Denis de Wind
Belgique - 2017 - 6 min. animation. Autoproduction.

Corps rebelle - Carole Rouquier
Belgique- 2017 - 20 min. Production : INSAS et Atelier de réalisation.

Les Petites mains - Rémi Allier
Belgique/France - 2017 - 15 min. Production : Wrong Men, Films Grand Huit. 1er film.

Vihta - François Bierry
Belgique/France - 2017 - 20 min. Production : Helicotronc, Czar Film & TV, Offshore, Ultime Razzia Production.

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés