Monday, June 18, 2018
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18
June 2018
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  Commémoration de l'Appel du 18 juin
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
manifestations dans les mairies pour commémorer l'appel du 18 juin 1940, vers midi environ.

ex : mairies des 3ème et 11ème arrondissements

Fête nationale des Seychelles
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête de la Constitution des Seychelles

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Le centre ne peut tenir"
Location:
Lafayette Anticipations
Fondation d'entreprise Galeries Lafayette
9, rue du Plâtre
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 45 96 68 68
Mail : lafayetteanticipation@galerieslafayette.com
Internet Site : www.lafayetteanticipation.com
Description:
Vernissage presse de l'exposition "Le centre ne peut tenir"

VERNISSAGE PRESSE
Lundi 18 juin de 10h à 13h

LE CENTRE NE PEUT TENIR
Exposition du mercredi 20 juin au dimanche 9 septembre 2018

RSVP obligatoire : thomas@claudinecolin.com

Le centre ne peut tenir est la première exposition collective dans le bâtiment rénové de Lafayette Anticipations, rassemblant une nouvelle génération d'artistes français et internationaux. L'exposition réagit à la simplification des débats socio-politiques actuels, au renforcement des catégories culturelles, sociales et politiques, et à la peur de la différence.

« Tournant, tournant dans la gyre toujours plus large ; Le faucon ne peut plus entendre le fauconnier. Tout se disloque. Le centre ne peut tenir. L'anarchie se déchaîne sur le monde », écrit le poète W. B. Yeats au lendemain de la Première Guerre mondiale, alors présentée comme « la guerre pour mettre fin à toutes les guerres ». Cent ans plus tard, un profond sentiment de désorientation plane à nouveau sur nos sociétés. Pourtant, le centre devrait-il toujours tenir ? Ou serait-ce l'opportunité de rééquilibrer les pouvoirs ?

L'exposition rassemble les oeuvres de :
Isabelle Andriessen, Lucy Beech, Eve Chabanon, Julien Creuzet, Danielle Dean, Kenny Dunkan, Cooking Sections (Daniel Fernández Pascual et Alon Schwabe), Rana Hamadeh, Paul Maheke en collaboration avec Ligia Lewis et Nkisi, Jumana Manna et Yuri Pattison. Avec la participation d'Andrés Jaque / Office for Political Innovation.

Vernissage presse de l'exposition "Le centre ne peut tenir"
Andrés Jaque, The Transvector
© Andrés Jaque and Office for Political Innovation

Vernissage presse de l'exposition "Le centre ne peut tenir"
Kenny Dunkan, Music Temple © Mathieu Faluomi

Vernissage presse de l'exposition "Le centre ne peut tenir"
Lucy Beech, Vue du film produit dans le cadre du Centre ne peut tenir, 2018
© Lucy Beech


[11:00-13:00] Palmarès 2018 des Prix de la critique
Location:
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Internet Site : www.villette.com
Description:
PRIX DE LA CRITIQUE - Palmarès 2017 / 2018

THÉÂTRE :

GRAND PRIX (meilleur spectacle théâtral de l'année) : TOUS DES OISEAUX, texte et mise en scène Wajdi Mouawad
(La Colline - Théâtre national).

PRIX GEORGES-LERMINIER (meilleur spectacle théâtral créé en province) : SAÏGON, texte et mise en scène
Caroline Guiela Nguyen (Compagnie Les Hommes approximatifs / La Comédie de Valence - CDN Drôme-Ardèche /
joué à l'Odéon-Théâtre de l'Europe).

MEILLEURE CRÉATION D'UNE PIÈCE EN LANGUE FRANÇAISE : LES ONDES MAGNÉTIQUES, texte et mise en
scène David Lescot (Comédie-Française - Théâtre du Vieux-Colombier).

MEILLEUR SPECTACLE ÉTRANGER : TRISTESSES, texte et mise en scène Anne-Cécile Vandalem (Das Fräulein
Kompanie, joué à l'Odéon-Ateliers Berthier).

PRIX LAURENT-TERZIEFF (meilleur spectacle présenté dans un théâtre privé) : SEASONAL AFFECTIVE
DISORDER, de Lola Molina, mise en scène Lélio Plotton (Théâtre du Lucernaire).

MEILLEURE COMÉDIENNE : ANOUK GRINBERG dans Un Mois à la campagne d'Ivan Tourgueniev, mise en
scène Alain Françon (Théâtre des nuages de neige / joué au Théâtre Déjazet).

MEILLEUR COMÉDIEN : BENJAMIN LAVERNHE dans Les Fourberies de Scapin de Molière, mise en scène Denis
Podalydès (Comédie-Française - salle Richelieu).

PRIX JEAN-JACQUES-LERRANT (révélation théâtrale de l'année) :PAULINE BAYLE pour sa mise en scène
d'Iliade / Odyssée, d'après Homère (Compagnie À Tire-d'aile / joué au Théâtre de la Bastille).

MEILLEURE CRÉATION D'ÉLÉMENTS SCÉNIQUES : EMMANUEL CLOLUS pour Tous des oiseaux, texte et mise
en scène Wajdi Mouawad (La Colline - Théâtre national).

MEILLEURS COMPOSITEURS DE MUSIQUE DE SCÈNE : VINCENT CAHAY et PIERRE KISSLING pour
Tristesses, texte et mise en scène Anne-Cécile Vandalem (Das Fräulein Kompanie / joué à l'Odéon-Théâtre de
l'Europe).

MEILLEUR LIVRE SUR LE THÉÂTRE : QU'ILS CRÈVENT LES CRITIQUES !, par Jean-Pierre Léonardini (Solitaires
Intempestifs).


MUSIQUE :

GRAND PRIX (meilleur spectacle lyrique de l'année) : LE DOMINO NOIR, opéra-comique de Daniel-François Esprit
Auber / Direction musicale Patrick Davin / Mise en scène Valérie Lesort et Christian Heck (Opéra Comique - Paris, Opéra
Royal de Wallonie - Liège).

PRIX CLAUDE ROSTAND (meilleur spectacle lyrique créé en province) : WERTHER, opéra de Jules Massenet / Direction
musicale Jean-Marie Zeitouni / Mise en scène Bruno Ravella (Opéra national de Lorraine à Nancy).

MEILLEURE CRÉATION MUSICALE : PINOCCHIO, opéra de Philippe Boesmans sur un livret de Joël Pommerat d'après
Carlo Collodi / Direction musicale Emilio Pomarico à Aix-en-Provence, Patrick Davin à Bruxelles (Festival international d'art
lyrique d'Aix-en-Provence, Théâtre royal de la Monnaie - Bruxelles).

MEILLEUR CRÉATEUR D'ÉLÉMENTS SCÉNIQUES : JEAN-PHILIPPE CLARAC et OLIVIER DELOEUIL, dans le cadre
de leur résidence à l'Opéra de Limoges pour les spectacles suivants : Peer Gynt d'Edward Grieg en co-production avec l'Opéra de Montpellier / Schubert-Box sur des lieder de Schubert / Butterfly d'après Giacomo Puccini en co-production avec l'Opéra de Rouen.

PERSONNALITÉ MUSICALE DE L'ANNÉE : STÉPHANE DEGOUT, baryton.

REVELATION MUSICALE DE L'ANNÉE : JULIEN MASMONDET, chef d'orchestre.

MEILLEURS LIVRES SUR LA MUSIQUE :
- Essai : LE VOYAGE D'HIVER DE SCHUBERT, ANATOMIE D'UNE OBSESSION, par Ian Bostridge (Actes Sud).
- Monographie : FRITZ BUSCH, L'EXIL 1933/1951, par Fabian Gastellier (Notes de Nuit/Collection la beauté du geste).

MEILLEURE DIFFUSION MUSICALE AUDIOVISUELLE : CLAUDE DEBUSSY - INTÉGRALE DE L'ŒUVRE (coffret de
33 CD comportant des pièces inédites - Warner classics) / Texte de présentation Denis Herlin.

PRIX DE L'EUROPE FRANCOPHONE : ADRIANA LECOUVREUR, opéra de Francesco Cilea / Direction musicale
Maurizio Benini / Mise en scène Davide Livermore (Opéra de Monte-Carlo, Opéra de Saint-Étienne, Opéra de Marseille).


DANSE :

GRANDS PRIX EX-AEQUO :
- FINDING NOW, Chorégraphie Andrew Skeels, Théâtre de Suresnes Jean Vilar/Festival Suresnes Cités Danses 2018.
- CROWD, chorégraphie Gisèle Vienne, DACM, Compagnie Gisèle Vienne.

MEILLEURS INTERPRÈTES : HOFESH SHECHTER II - SHOW, chorégraphie Hofesh Shechter, Théâtre des Abbesses
2018.

PERSONNALITÉ CHORÉGRAPHIQUE DE L'ANNÉE : BRUNO BOUCHÉ, directeur du CCN / Ballet de l'Opéra National
du Rhin.

MEILLEURS FILMS SUR LA DANSE EX-AEQUO :
- LOUISE LECAVALIER-SUR SON CHEVAL DE FEU, réalisateur Raymond St-Jean, Ciné Qua non Média Production,
Distribution Film Option International.
- MAURICE BÉJART, L'ÂME DE LA DANSE, d'Henri de Gerlache et Jean de Garrigues, Arte.

MEILLEURE COMPAGNIE : BALLET NATIONAL DU CANADA, direction artistique Karen Kain pour Nijinsky de John
Neumeier, Transcendanses 2017-18, Théâtre des Champs-Elysées, 2017.

MEILLEURS LIVRES SUR LA DANSE EX-AEQUO :
- DANSER AVEC L'INVISIBLE, Akaji Maro, Riveneuve éditions.
- POÉTIQUES ET POLITIQUES DES RÉPERTOIRES, LES DANSES D'APRÈS, I, Isabelle Launay, Éditions Centre
national de la danse.


REMISE DES PRIX : 18 JUIN 2018, 11 heures
AU THÉÂTRE PARIS VILLETTE, 211 avenue Jean Jaurès, Paris XIXème

http://associationcritiquetmd.com




[13:30] Inauguration de la fontaine Pétillante avec Eau de Paris & Graffart
Location:
Parc Montsouris
2, rue Gazan
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Internet Site : equipement.paris.fr/parc-montsouris-1810
Description:
Inauguration de la fontaine Pétillante du Parc Montsouris Eau de Paris & Graffart

Célia BLAUEL
Adjointe à la Maire de Paris en charge de l'Environnement, du développement durable, de l'eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial et Présidente d'Eau de Paris

Benjamin Gestin
Directeur général d'Eau de Paris

vous convient à un point presse sur l'accès à l'eau dans la ville
et à l'inauguration de la nouvelle fontaine Pétillante du Parc Montsouris

en présence de Carine PETIT, Maire du 14e arrondissement de Paris


Eau de Paris, l'entreprise publique de l'eau à Paris, vous invite à découvrir sa campagne estivale qui célébrera l'accès à l'eau dans la ville, à l'occasion du déploiement de 40 nouvelles fontaines d'eau potable plébiscitées dans le cadre du budget participatif d'une part, et d'autre part de la reprise en gestion par l'entreprise publique des fontaines "à boire" dans les parcs, jardins, bois et cimetières.

Dans ce cadre, Eau de Paris déploiera différents événements tout au long de l'été à travers :

Un partenariat avec l'application Mapstr pour géolocaliser en un clic toutes les fontaines d'eau potable présentes sur le territoire parisien,
La programmation de 20 performances de street art dans chaque arrondissement parisien sur le thème de "L'eau dans la ville", les week-ends des 23 et 24 juin puis 30 juin et 1er juillet,
Un partenariat avec l'association Graffart pour la 3ème édition du Prix du Graffiti et du Street Art 2018,
Une campagne d'affichage dans le métro et sur les tables de cafés à Paris.

Le lundi 18 juin à 13h30
devant la fontaine Pétillante située dans le Parc Montsouris, Paris 14e
au niveau de l'entrée à l'intersection de la Rue Gazan et de la Rue Liard

Une performance de l'artiste Lask sera réalisée en live.

11:00
12:00
13:00  
14:00 [14:00-16:00] Prix de Thèse Systèmes Complexes 2018
Location:
13ème arrondissement de Paris
13ème arrondissement de Paris
75013 Paris
France
Internet Site : www.mairie13.paris.fr
Description:
Institut des Systèmes Complexes
113 Rue Nationale
75013 Paris

L'ISC-PIF et le RNSC vous invitent à assister aux auditions des 6 candidats.tes sélectionnés pour le Prix de Thèse Systèmes Complexes 2018.

Rendez-vous le lundi 18 juin à 14h dans l'auditorium de l'ISC-PIF!

Les 6 thèses seront présentées lors de la cérémonie devant un jury composé de Pierre Collet (RNSC, ICube), Olivier Dauchot (ESPCI), Eric Fleury (INRIA), Annick Lesne (UPMC) et Martin Weigt (UPMC) :
- Emerging properties of heterogeneous multicellular systems - Adrien Hallou (Univ. Paris Diderot)
- Collective behaviours in living systems: from bacteria to molecular motors - Agnese Curatolo (Univ. Paris Diderot).
- On Finding Dense Subgraphs and Events in Social Media - Oana Balalau (Telecom ParisTech)
- Statistical Physics of Language Change: The Grammaticalization Phenomenon - Quentin Feltgen (ENS Ulm)
- Experimental analysis and modelling of the behavioural interactions underlying the coordination of collective motion and the propagation of information in fish schools - Valentin Lecheval (Univ. de Toulouse).
- Les réseaux sociaux comme compromis entre une transmission d'information efficace et une réduction de la transmission de maladie - Valeria Romano de Paula (Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien)

Les auditions et la remise du prix seront suivies d'un cocktail sucré.


Lundi 18 juin 2018, à l'Institut des Systèmes Complexes de Paris IdF, le jury du prix de thèses a récompensé trois jeunes doctorants.es pour pour la qualité de leurs travaux et leur pertinence par rapport aux problématiques de l'approche systèmes complexes. Si le premier prix à fait l'unanimité, le jury n'a pas jugé pertinent de départager les deux autres lauréats sélectionnés, qui remportent donc chacun le deuxième prix!

Le premier prix a été décerné à Quentin Feltgen (Laboratoire de Physique Statistique -ENS) pour sa thèse : "Statistical Physics of Language Change: The Grammaticalization Phenomenon".
Le deuxième prix a été décerné à Agnèse Curatolo (Laboratoire Matière et Systèmes Complexes - CNRS/UPD) pour sa thèse "Collective behaviours in living systems: from bacteria to molecular motors".
Le deuxième prix Valentin Lecheval (Université Toulouse 3-Paul Sabatier) pour sa thèse : "Experimental analysis and modeling of the behavioural interactions underlying the coordination of collective motion and the propagation of information in fish schools".
Les 10 candidats ont présenté leurs travaux devant un jury composé de Pierre Collet, Directeur du RNSC, Olivier Dauchot, Directeur de recherche (EC2M - CNRS/ESPCI), Eric Fleury, Directeur du centre de recherche INRIA, Annick Lesne, Directrice de recherche (LPTMC - UPMC) et Martin Weigt, Chef d'équipe «Génomique statistique et de physique biologique", Université Pierre et Marie Curie.

15:00
16:00  
17:00 [17:00-21:00] 12ème édition des Trophées des Achats 2018
Location:
Théâtre Mogador
25, rue de Mogador
83, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves, Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin
France
Phone : +33 (0)1 53 32 32 32
Fax : +33 (0)1 48 78 90 99
Mail : contact@mogador.net
Internet Site : www.mogador.net
Description:
12ème édition des Trophées des Achats 2018
12ème édition des Trophées des Achats 2018
12ème édition des Trophées des Achats 2018

Pour l'occasion, François-Charles Rebeix, Fondateur et Directeur de la Publication de La Lettre des Achats fera une rétrospective de ces 25 dernières années. Il sera ainsi question de l'évolution du rôle des acheteurs, de leur place au sein de l'organisation, de leurs contributions dans le business, etc.
Une soirée exceptionnelle à ne manquer sous aucun prétexte !

>> RSVP

12ème édition des Trophées des Achats 2018


[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition des Lauréats des Grands Prix 2018
Location:
Fondation Taylor
1, rue La Bruyère
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 48 74 85 24
Fax : +33 (0)1 48 78 13 54
Mail : contact@fondationtaylor.com
Internet Site : www.fondationtaylor.com
Description:
du 19 juin au 7 juillet
du mardi au samedi de 13h à 19h

[18:30-23:00] Palmarès des Prix SACD 2018
Location:
SACD - Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques
maison des auteurs
7-9, rue Ballu
75009 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (01) 40 23 44 55
Mail : webmaster@sacd.fr
Internet Site : www.sacd.fr
Description:
en présence de Philippe Caroit, Philippe Chevallier, Hervé Vilard, Anne Gravoin, Anne Roumanoff, Pierre Deny, Marie-Christine Adam, Noémie Lvovsky, Lou Gala

Les prix SACD sont des récompenses décernées par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques dans les domaines du cinéma, de la danse, de la musique, de la radio, de la télévision et du théâtre

Ce lundi 18 juin, le conseil d'administration de la SACD s'est à nouveau réuni pour récompenser les auteurs toutes disciplines confondues, confirmés et jeunes talents, qui ont marqué l'année. Découvrez le palmarès complet.
Chaque année au mois de juin, il est temps de remettre les Prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) regroupant l'ensemble des disciplines, c'est-à-dire théâtre, humour, cinéma, télévision, animation, radio, musique, danse.... Cette cérémonie a pour but d'encourager les auteurs débutants ou confirmés à poursuivre leur carrière.

La Société a donc une nouvelle fois donné rendez-vous à ses 34 lauréats dans les jardins de la SACD, à Paris ce lundi 18 juin 2018. Quelques personnalités étaient présentes, comme l'humoriste Anne Roumanoff, qui avait reçu le Prix Humour en 2017, Anne Gravoin, violoniste et productrice de spectacle, le chanteur Hervé Vilard ou encore le comédien Philippe Chevallier.

Confirmés et nouveaux talents, toutes les disciplines et répertoires de la SACD sont célébrés et récompensés par un prix : théâtre, mise en scène, cinéma, danse, animation, télévision, musique, création numérique, arts du cirque, arts de la rue, radio, humour / one man show.

Deux prix exceptionnels sont remis à l'occasion de cette grande fête : le Grand Prix qui récompense un auteur pour l'ensemble de sa carrière, et le Prix européen célébrant un auteur européen, qui souligne ainsi la dimension internationale de la SACD et son engagement pour défendre la diversité de la création en Europe. Les 25 prix de la SACD et les médailles Beaumarchais sont remis dans les jardins de la SACD, ce soir 18 juin 2018, aux 34 lauréats choisis cette année par les membres du Conseil d'administration présidé par Jacques Fansten.

Palmarès des Prix SACD 2018

Grand Prix : Georges Aperghis
Prix Européen : Fatih Akin
Prix Cinéma : Noémie Lvovsky
Prix Nouveau Talent Cinéma : Sou Abadi
Prix Suzanne Bianchetti : Camélia Jordana
Récompense une jeune comédienne débutant une carrière cinématographique prometteuse
Prix Télévision Réalisateur : Virginie Sauveur
Prix Télévision Scénariste : Antoine Lacomblez
Prix Nouveau Talent Télévision : Stephen Cafiero, Camille Rosset et Frédéric Rosset
Prix Animation : Franck Dion
Prix Nouveau Talent Animation : Mor Israeli
Prix Création Interactive : Jérôme Blanquet
Prix Radio : Katell Guillou
Prix Nouveau Talent Radio : Daniel Martin-Borret
------
Prix Théâtre : François Tanguy
Prix Nouveau Talent Théâtre : Caroline Guiela Nguyen
Prix de la mise en scène : Ladislas Chollat
Prix de la Traduction et/ou Adaptation : Jacqueline Carnaud et Laurence Sendrowicz
Prix Humour/One Man Show : Blanche Gardin
Prix Nouveau Talent Humour/One Man Show : Vincent Dedienne
Prix Cirque : Raphaël Navarro
Prix Arts de la Rue : Nadège Prugnard
Prix Chorégraphie : Martine Pisani
Prix Nouveau Talent Chorégraphie : Nina Santes
Prix Musique : Nicolas Frize
Prix Nouveau Talent Musique : Julien Joubert
------
Médailles Beaumarchais : Jeanne Brunfaut, Catherine Dan, Claire Diao, Alain Le Diberder, Patrick Eveno et Martine Tridde Mazloum
Honorent les personnalités qui ont œuvré pour les auteurs et pour la création

Palmarès des Prix SACD 2018
Lou Gala

Palmarès des Prix SACD 2018
Lauréats des Prix SACD 2018

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Road to myself"
Location:
L'Atelier de Belleville
29, rue de la Villette
75019 Paris
France
Mobile : +33 (0)7 78 81 25 80
Mail : latelierdebelleville@gmail.com
Internet Site : www.atelierdebelleville.com
Description:
« Road to myself » - sur les anciens chemins de l'Italie du Sud.

La galerie L'Atelier de Belleville vous invite à partager un moment de cinéma, culture et dégustation autour du film documentaire de Alessandro Piva « Road to myself » qui accompagne une exposition sur les itinéraires à pied en Italie du Sud.

L'exposition aura lieu du lundi 18 au samedi 23 juin 2018 de 15h00 à 20h00 à L'Atelier de Belleville, dans l'espace de coworking au 13-15 rue Fessart à Paris dans le 19ème (Métro Jourdain ligne 11).

Durant l'exposition vous pourrez déguster du vin et des produits typiques régionaux.
Vous recevrez également toutes les informations sur les itinéraires culturels de l'Italie du Sud.

Vernissage de l'exposition "Road to myself"

Seminal Film a l'honneur de vous convier à cette initiative de promotion du cinéma, de la culture et du territoire du Sud de l'Italie à travers un rendez-vous de six jours qui aura lieu à l'Atelier de Belleville du 18 au 23 juin 2018.

Au cœur de cet événement, le film documentaire «Road to myself - sur les anciens chemins de l'Italie du Sud » du réalisateur italien Alessandro Piva . Un film documentaire qui raconte de chemins, paysages et traditions cachées et souvent ignorées de cinq régions italiennes (Pouilles, Basilicate, Calabre, Molise et Campanie) et qui s'inspire à une manière contemplative de vivre les lieux afin de donner l'impulsion au développement d'un tourisme «Slow » et durable.

Le 18 juin 2018, en présence du réalisateur, un vernissage aura lieu avec un verre de bienvenue à 18 heures et la projection intégrale de «Road to myself » à 18h30. Une deuxième projection intégrale aura lieu à 21h pour tous ceux qui n'auraient pu assister à la première.

Durant l'intervalle entre les projections, de même que pendant tout la soirée, une dégustation de vins et des produits typiques du Sud Italien est prévue. L'événement est organisé en collaboration avec Seminal Film et Studio9/Italia dans le cadre du projet de valorisation et promotion des itinéraires culturels du Sud de l'Italie « South Cultural Routes » concernant les Régions intéressées et cofinancé par le Ministère italien de la culture et du tourisme.

Vous êtes tous invités à cette célébration de la culture de l'Italie du Sud. Ce sera une fête pour tous ceux qui, attirés ou liés à ces terres chaleureuses, souhaitent passer une belle soirée de cinéma, culture, dégustation et convivialité.




[19:00-22:00] 2ème édition des Trophées de la Comédie Musicale 2018
Location:
Théâtre des Nouveautés
24, boulevard Poissonnière
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 47 70 52 76
Internet Site : www.theatredesnouveautes.fr
Description:
Récompenses attribuées aux spectacles musicaux, au théâtre musical et aux comédies musicales à Paris ainsi qu'en France Métropolitaine.

maîtres de cérémonie : Prisca Demarez et David Alexis

#TrophéesCM2018

[19:00-21:00] Cérémonie du 90ème anniversaire Fondation Argentine
Location:
Maison de l'Argentine
Fondation Argentine
27 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 29 00
Mail : culture.arg1@gmail.com
Internet Site : www.casaargentinaenparis.com
Description:
Le Ministère de l'Éducation de la République Argentine et la Fondation Argentine de la Cité internationale universitaire de Paris vous prient de leur faire l'honneur d'assister à la cérémonie inaugurale des célébrations du quatre-vingt dixième anniversaire de la Fondation Argentine, qui aura lieu le lundi 18 juin 2018 à 19h.

Cérémonie du 90ème anniversaire Fondation Argentine

[19:00-22:00] Garden Party du Bristol
Location:
Hôtel Le Bristol
112, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 43 00
Fax : +33 (0)1 53 43 43 01
Mail : communication@lebristolparis.com
Internet Site : www.hotel-bristol.com
Description:
Garden Party du Bristol

[19:00-21:00] Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"
Location:
Théâtre du Palais Royal
38, rue de Montpensier
75001 Paris
M° Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre, Bourse, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 42 97 59 76
Fax : +33 (0)1 42 61 42 50
Mail : tpr@theatrepalaisroyal.com
Internet Site : www.theatrepalaisroyal.com
Description:
Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"

Depuis avril 2017, j'ai débuté une immersion dans les coulisses des grands théâtres :
Théâtre de L'Oeuvre
Théâtre du Tristan Bernard
Théâtre du Palais Royal (Avec Alexis Michalik et son spectacle EDMOND)
Théâtre de La Renaissance
Théâtre de Paris
Théâtre du Rond Point
A Genève : Théâtre Forum de Meyrin, La Comédie de Genève, Théâtre du BFM...

https://www.instagram.com/davidnicolasparel
http://www.davidnicolasparel.com
http://www.davidnicolasparel.com/theatres

Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"
EDMOND - Théâtre du Palais Royal

Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"
Jacques WEBER - La Derniere Bande

Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"
Didier SANDRE (De la Comedie Française) - Théâtre de l'Oeuvre

Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"
Richard BOHRINGER - Théâtre de l'Oeuvre

Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"
Jacques GAMBLIN - Je parle à un homme qui ne tient pas en place

Vernissage de David Nicolas Parel "Coulisses des théâtres"
CLAIRE KEIM - LA GARCONNIERE - Théâtre de Paris

[19:00-21:30] Vernissage de Jean-René Hissard "Fragonard is good for you"
Location:
Galerie Les Singuliers
138, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 89 58 38
Mobile : +33 (0)6 33 68 97 30
Mail : les-singuliers@orange.fr
Internet Site : www.les-singuliers.com
Description:
Vernissage de Jean-René Hissard

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "De regard en regard"
Location:
Mairie du 3ème arrondissement
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 53 01 75 03
Internet Site : mairie3.paris.fr
Description:
Par l'Art et L'etre, Philippe Fabian, Emmanuel Sarnin, Sébastien Dolidon, Mathieu Delmestre, Jean-Philippe Bouyer et Dimitri Zegboro

Retour sur toutes les expositions créées lors des précédentes Semaines Locales du Handicap. L'occasion de retrouver les regards, les rencontres, les réflexions, les situations et les émotions émises par les créations artistiques. Suivi d'un pot à la Mairie du 3e.
Vernissage le lundi 18 juin à 19h à la Mairie du 3e
Exposition du 19 au 24 juin à la bibliothèque Marguerite Audoux
et la Mairie du 3e

Vernissage de l'exposition "De regard en regard"

Semaine Locale du Handicap: 10 ans après

Le Conseil Local du Handicap du 3e, 1ère instance de démocratie locale dédiée au Handicap à Paris, propose sa 10e Semaine Locale du Handicap du 18 au 24 juin.
Depuis 2008, avec les membres du conseil local du handicap du 3e arrondissement, nous proposons, tous les ans, une semaine dédiée au changement de regard sur les personnes en situation de handicap. A chaque fois, une programmation éclectique permet de mettre en lumière la place du handicap dans notre société au travers de thèmes variés comme le sport, la culture, l'accessibilité, la communication, l'art, l'évolution des droits des personnes en situation de handicap ou encore le travail.
Pour cet anniversaire, nous vous faisons (re)découvrir le fruit de ce travail avec une rétrospective des expositions des éditions précédentes, la diffusion du film "Patients",
4 fois nommés aux César 2018 ou encore un DJ set en plein air à l'occasion de la Fête de la Musique. En 10 ans, les rencontres et les échanges ont permis de créer une permanence Droit et Handicap à la Mairie du 3e avec l'aide de l'Institut Médico-Éducatif Cour de Venise, de promouvoir la pratique handisport par l'achat de fauteuil adapté pour la pratique de tennis dans le Carreau du Temple, la création d'une collection "Handicap ou Différence" à la bibliothèque M. Audoux ou encore la consultation du CHL pour les réaménagements urbains d'ampleur (ex : la Place de la République). L'objectif est toujours celui de combattre les préjugés, d'accepter l'autre quelque soit sa différence et d'apposer un nouveau regard sur l'accessibilité de nos rues et de nos commerces.

Vernissage de l'exposition "De regard en regard"




[20:00] Dîner officiel de la première Commission de coordination du CIO de Paris 2024
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dîner officiel de la première Commission de coordination du CIO de Paris 2024

[20:15-22:00] Avant-première du film "Bécassine !"
Location:
UGC Ciné Cité Les Halles
7, place de la Rotonde
Nouveau Forum des Halles
Niveau -3
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : 08 92 70 00 00 #11
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?id=10
Description:
en présence de l'équipe du film

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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