Wednesday, June 20, 2018
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20
June 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Fashion Week Homme Printemps-été 19
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 19 juin au 24 juin

http://www.modemonline.com/fashion/fashion-weeks/spring-summer-2019/paris/men/fashion-shows
http://www.modemonline.com/fashion/fashion-weeks/spring-summer-2019/paris/men/events

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00 [09:00-17:00] Nouvelle adresse pour Boffi Bains
Location:
Boffi Bains
12, rue de la Chaise
75007 Paris
M° Sévres - Babylone, Rue du Bac
France
Phone : + 33 (0)1 45 49 93 4
Mail : info@boffibains-paris.fr
Internet Site : www.boffibains.com
Description:
Boffi Paris poursuit sa métamorphose et s'agrandit en rachetant l'espace adjacent du 232 boulevard Saint-Germain.

A côté de l'emblématique showroom, la nouvelle adresse offre un espace entièrement consacré à l'univers du bain Boffi.

Accompagné par le mobilier De Padova et MA/U Studio.

Venez découvrir ce nouvel espace
Mercredi 20 juin - 9.00 - 17.00

RSVP : Agence 14 Septembre Lyon
heloisejost@14septembre.com
camillebancel@14septembre.com


[10:00-11:00] Défilé Namacheko
Location:
Musée Galliera
musée de la mode de la ville de Paris
10, avenue Pierre 1er de Serbie
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 56 52 86 00
Fax : +33 (0)1 47 23 38 37
Internet Site : www.palaisgalliera.paris.fr
Description:
Défilé Namacheko

[10:00-20:00] Présentation Brioni
Location:
Hôtel Salomon de Rothschild
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
11, rue Berryer
75008 Paris
M° George V, Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 71 93 75 37
Fax : +33 (0)1 71 93 75 38
Mail : contact@HotelSalomondeRothschild.com
Internet Site : www.hotelsalomonderothschild.com
Description:
Spring/Summer 2019 Men's Wardrobe
Collection Presentation
Wednesday, June 20th

Présentation Brioni

[10:00-18:00] Présentation Victor Li
Location:
Hôtel Le Burgundy
6-8, rue Duphot
75001 Paris
M° Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 42 60 34 12
Fax : +33 (0)1 47 03 95 20
Mail : contact@leburgundy.com
Internet Site : www.leburgundy.com
Description:
Présentation Victor Li



[11:00-12:00] Défilé Off-White
Location:
Théâtre National de Chaillot
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 53 65 30 00
Internet Site : www.theatre-chaillot.fr
Description:
en présence de Takashi Murakami, Virgil Abloh, Playboi Carti, A$AP ROCKY, Luka Sabbat, Heron Preston, Swae Lee

[11:00-19:00] Playboi Carti - Pop up exclusif
Location:
nous
48, rue Cambon
75001 Paris
M° Madeleine, Opéra, Concorde
France
Mobile : +33 (0)6 03 06 03 06
Internet Site : nous.paris
Description:
en présence d'A$AP Rocky, Playboi Carti

NOUS ACCUEILLE LE POP UP DE PLAYBOI CARTI MERCREDI 20 JUIN 2018

À l'occasion de Paris Fashion Week, « nous » accueille le pop up de Playboi Carti avec une collection streetwear de 15 pièces, en collaboration avec la division merchandising d'Universal Music France. Ayant récemment dévoilé son premier album « Die Lit », l'artiste propose des créations allant des hoodies, sweats, T.shirts, shorts aux casquettes et accessoires. La collection sera disponible en exclusivité en France le 20 juin de 11h à 19h. Playboi Carti est un artiste originaire d'Atlanta, en Géorgie, ancien membre du collectif Awful Records. Il collabore actuellement avec AWGE, agence créative fondée par A$AP Rocky. Parmi ses plus grands succès, « Broke Boi », « Fetti » et « Magnolia » culminent au palmarès Billboard Hot 100. Le concept store phénomène de la rue Cambon a pour mission de faire découvrir des produits inédits et des talents venus du monde entier, réunis à travers une direction artistique exigeante et une équipe passionnée. Créé par Sébastien Chapelle, « nous » propose le meilleur de la culture contemporaine allant du streetwear à l'horlogerie masculine en passant par les dernières tendances Hi-Tech, accessoires ainsi qu'une librairie dédiée à la street culture. Pensé comme un catalyseur d'inspiration, « nous » explore les influences urbaines pour dénicher les essentiels de demain à travers des séries limitées et des collaborations uniques.

Plus d'information sur cashcarti.com

Playboi Carti - Pop up exclusif

[11:00-18:30] Présentation Zadig & Voltaire
Location:
Zadig & Voltaire (avenue d'Iéna)
11, avenue d'Iéna
75016 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 42 21 88 88
Internet Site : www.zadig-et-voltaire.com
Description:
Zadig & Voltaire
Galerie Cambon
244 rue de Rivoli
75001




[12:00-13:00] Défilé FACETASM
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Faculté de Médecine
15 rue de l'École de Médecine
75006

[12:00-16:00] Présentation Lucien Pellat Finet
Location:
Lucien Pellat Finet
54, rue Etienne Marcel
Escalier B, 1er étage droite
2, rue d'Aboukir
75002 Paris
M° Sentier, Bourse, Etienne Marcel, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 53 00 98 00
Fax : +33 (0)1 53 40 80 08
Mail : info@lucienpellat-finet.com
Internet Site : www.lucienpellat-finet.com
Description:
Présentation Lucien Pellat Finet

[12:00-16:00] Présentation Sagittaire A
Location:
L'Archipel
17, boulevard de Strasbourg
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Château d'Eau
France
Phone : 0 826 02 99 24
Internet Site : www.larchipel.net
Description:
1st Men's presentation in Paris
Contact RAFAEL rafael@plan-8.com

Présentation Sagittaire A

[12:00] Vernissage de l'exposition "Tous bâtisseurs de liens"
Location:
Jeu de Paume - Site Sully
Hôtel de Sully
62, rue Saint-Antoine
9, place des Vosges
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 75
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Nous ne pouvons pas passer à côté de cet événement qui ne fait pas dans le misérabilisme mais dans l'optismisme ! Dédicace à tous nos locataires qui ont la tête haute, très haute !

Le 18 juin prochain, dans 30 villes françaises et à Bruxelles, plus de 500 visages, ceux là-même, qui dans une autre époque, sans toit, peut-être sans avenir seront affichés pour une exceptionnelle exposition urbaine, bi-nationale, citoyenne et solidaire parrainée par le photographe JR ! Ca ils témoignent de leur réussite !

Une exposition urbaine et solidaire par Habitat et Humanisme pour le projet Inside Out
du photographe JR

Le 18 juin prochain, dans 30 villes françaises et à Bruxelles, plus de 500 visages seront affichés pour une exceptionnelle exposition urbaine, bi-nationale, citoyenne et solidaire.

Bénévoles, locataires, résidents, salariés d'Habitat et Humanisme se sont prêtés au jeu de la photo- portrait, pour exprimer les valeurs humanistes du Mouvement.

Dans le cadre du projet Inside Out du photographe JR, qui permet à des groupes de personnes engagées de s'exprimer à travers la photographie, les membres d'Habitat et Humanisme et les personnes logées par le Mouvement témoignent ensemble de leur désir d'habiter des villes ouvertes à tous, sous le signe de l'entraide et du respect mutuel. Ensemble tous bâtisseurs de liens !

Une exposition urbaine citoyenne et solidaire dans toute la France !

Les photos (90x135cm), traitées et imprimées aux Etats-Unis, selon la méthode de JR, seront affichées sur les murs d'une quarantaine d'immeubles et palissades de chantier de projets d'Habitat et Huma- nisme : il s'agit essentiellement de pensions de famille qui accueillent des personnes en difficultés et des résidences intergénérationnelles, pour seniors, jeunes et familles monoparentales, tous isolés et à faibles ressources.

Habitat et Humanisme, un Mouvement de résistance au cœur de la cité

Depuis plus de 30 ans, pour répondre à l'exclusion et l'isolement des personnes en difficulté, Habitat et Humanisme agit en faveur du logement, de l'insertion et de la restauration du lien social dans les villes et la société.
Résolument tourné vers l'innovation, le Mouvement a mis en place des outils économiques à vocation so-

ciale (sociétés foncières solidaires, produits d'épargne solidaire, Agences Immobilières à Vocation So- ciale...), pour financer et mener à bien son action ; et développe des solutions d'habitat innovantes comme les résidences intergénérationnelles.

« Habitat et Humanisme repose sur deux intuitions, réconcilier l'économique et le social, l'humain et l'ur- bain. » Bernard Devert, Président Fondateur d'Habitat et Humanisme.

Inside Out, un projet du photographe JR, des valeurs communes avec H&H

Le projet et les valeurs d'Habitat et Humanisme rejoignent celles du photographe JR, artiste militant et humaniste qui met en lumière « les invisibles du monde » (habitants des quartiers, femmes du tiers Monde ...), sur les murs des villes : « un portait de ceux qui mettent de la poésie dans le ciment » - à pro- pos de son exposition « Portraits d'une génération »-.

C'est pourquoi le projet Inside Out développé par JR pour « transformer le monde » par la participation citoyenne, a une résonnance particulière pour Habitat et Humanisme qui œuvre à rendre les villes ou- vertes à tous, par l'habitat et le changement de regard sur les personnes en difficulté.

www.habitat-humanisme.org

Vernissage de l'exposition "Tous bâtisseurs de liens"

Vernissage de l'exposition "Tous bâtisseurs de liens"





[13:00-18:00] Visite du nouveau showroom Triode dans l'espace Bulthaup Haussmann
Description:
Visite du nouveau showroom Triode dans l'espace Bulthaup Haussmann. Immersion en 3D dans un appartement virtuel pour découvrir le design américain et les rééditions du maître danois Finn Juhl.

Bulthaup
76 boulevard Haussmann
Paris 8
M° Havre-Caumartin

Visite du nouveau showroom Triode dans l'espace Bulthaup Haussmann






[14:00-15:00] Vernissage de l'exposition "L'Atelier d'Alberto Giacometti par Jean Genet"
Location:
Institut Giacometti
5, rue Victor Schoelcher
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Internet Site : www.fondation-giacometti.fr
Description:
RSVP obligatoire - fondationgiacometti@brunswickgroup.com

Michaëla Hadji-Minaglou
Trainee Executive
+33 (0)1 85 65 83 21
Brunswick, 69 Boulevard Haussmann, 75008 Paris, France
Tel +33 (0) 1 53 96 83 83, Direct +33 (0) 1 53 96 83 98, Mobile +33 6 26 25 51 57

>> invitation

DU 21 JUIN AU 16 SEPT. 2018

POUR LA PREMIÈRE FOIS À PARIS, UNE EXPOSITION EST CONSACRÉE AUX RELATIONS D'AMITIÉ ET DE PROFONDE ADMIRATION ENTRE ALBERTO GIACOMETTI ET JEAN GENET, QUI SE SONT RENCONTRÉS EN 1954 PAR L'INTERMÉDIAIRE DE JEAN-PAUL SARTRE. LEUR AMITIÉ CONDUIT JEAN GENET, DEVENU MODÈLE, À RÉDIGER L'UN DES PLUS BEAUX TEXTES DE LA LITTÉRATURE SUR L'ART MODERNE, L'ATELIER D'ALBERTO GIACOMETTI.

Soixante ans après sa sortie aux éditions L'Arbalète, cet ouvrage demeure l'un des témoignages les plus précieux sur le travail de l'artiste et une description unique de son univers de création. Construit autour de ce texte, le parcours de l'exposition illustre les trois principaux thèmes abordés par Genet : l'atelier, la représentation de la femme, la mort.

Avec la reconstitution permanente de l'atelier de l'artiste, le visiteur découvrira ce que Genet, considérait comme « la plus importante et la plus totale » des œuvres de Giacometti, « son autre moi, l'essence et le résidu ultime de son apport artistique ». C'est dans cet espace mythique, environné de poussière et plongé dans le silence, que Genet, assis sur une chaise en paille inconfortable, pose à plusieurs reprises, entre 1954 et 1957. Entre les deux hommes s'établit un dialogue intense, qui dévoile l'essence même de l'art et de la personnalité de Giacometti.

Décrivant les œuvres qui l'environnent, Genet s'arrête sur les figures de femmes debout. Parmi celles-ci, celles que l'artiste associe à sa fréquentation des bordels, espaces de mise en scène des corps que le regard de l'artiste transforme en déesses. Ce sont ces mêmes femmes longilignes, immobiles, que Giacometti représente sur la couverture de la célèbre pièce de théâtre de Genet, Le Balcon. Comme Genet, Giacometti est fasciné par la mort, sujet qui hante son œuvre tout au long de sa carrière. Ses sculptures et peintures montrent un monde à la frontière de la vie, habité par l' «innombrable peuple de morts » décrit par le poète.

À côté d'œuvres emblématiques comme le groupe des Femmes de Venise en plâtre de 1956, présenté pour la première fois en France, figure un ensemble d'œuvres vues par Genet à l'atelier, ainsi que le célèbre portrait peint de l'écrivain conservé au Centre Pompidou.
Le manuscrit original de L'Atelier d'Alberto Giacometti, une sélection de dessins et d'esquisses, dont certains inédits, des carnets, photographies et archives vidéo provenant du riche fonds de la Fondation, complètent cet ensemble et contribuent à éclairer la relation unique qui liait ces deux génies rebelles du XXe siècle.

Commissaire de l'exposition : Serena Bucalo-Mussely

Vernissage presse de l'exposition "L'Atelier d'Alberto Giacometti par Jean Genet"

Vernissage presse de l'exposition "L'Atelier d'Alberto Giacometti par Jean Genet"

Le 20 juin 2018, à Paris, s'ouvrira un lieu inédit dédié à l'œuvre d'Alberto Giacometti (Stampa 1901 - 1966 Coire) consacré à l'exposition, la recherche en histoire de l'art et la pédagogie. Cet Institut Giacometti aura pour objectif de renouveler le regard sur l'œuvre de l'artiste et sur sa période créatrice. D'une superficie de 350 m2, il sera situé dans le quartier de Montparnasse, où l'artiste vécut et travailla pendant toute sa carrière. Au 5, rue Victor Schoelcher.

Dirigé par Catherine Grenier, directrice, conservatrice générale de la Fondation Alberto et Annette Giacometti depuis 2014, il sera accessible, à tout public, sur rendez-vous. Il présentera en permanence une reconstitution de l'atelier parisien, de Giacometti du 46, rue Hippolyte-Maindron, dont l'ensemble des éléments a été conservé par sa veuve Annette. Parmi ceux-ci, des œuvres en plâtre et terre très fragiles dont certaines jamais montrées au public, son mobilier et les célèbres murs peints par l'artiste. Un programme d'expositions temporaires présentera des expositions dédiées à des aspects particuliers du travail de Giacometti, à ses relations avec les artistes et les écrivains de son époque, à son influence sur les générations suivantes et les artistes contemporains. Un cabinet d'art graphique permettra de découvrir une exceptionnelle collection de dessins, de lithographies, mais aussi de nombreux carnets pour la plupart restés inédits.

L'École des modernités contribuera à mieux faire comprendre une époque décisive de l'histoire de l'art, en encourageant et accompagnant de nouvelles recherches sur cette période, par des conférences, une bourse de recherche, une collection de publications et une bibliothèque de référence sur l'art moderne.

L'Institut Giacometti est installé dans l'ancien atelier de l'artiste-décorateur Paul Follot, construit entre 1912 et 1914, dans un hôtel particulier classé de style Art Déco. Les décors ont été préservés et restaurés par l'architecte des monuments historiques Pierre-Antoine Gatier. Le réaménagement de l'espace et la scénographie ont été confiés à l'architecte Pascal Grasso.


La Fondation Alberto et Annette Giacometti, Paris, institution privée reconnue d'utilité publique, créée en décembre 2003, a pour but la protection, la diffusion et le rayonnement de l'œuvre d'Alberto Giacometti.

Avec plus de 300 sculptures, 90 peintures et des milliers d'œuvres sur papier, elle possède le plus riche fonds d'œuvres de l'artiste au monde : une collection qu'elle a la charge de conserver, de restaurer et d'enrichir. La Fondation dispose également d'un fonds d'archives et de photographies. Une large partie de ce patrimoine est resté inaccessible au public depuis la mort de l'artiste en 1966.

La première exposition, du 21 juin au 16 septembre 2018 sera consacrée aux relations entre Genet et Giacometti. Ils se rencontrèrent par l'intermédiaire de Jean-Paul Sartre en 1954. Leur amitié conduisit l'écrivain à rédiger L'Atelier d'Alberto Giacometti. Le manuscrit original sera présenté ainsi que le portrait de l'écrivain venant du centre Georges Pompidou. L'exposition s'articule autour de l'atelier, de la reproduction de la femme et de la mort, trois thèmes abordés par Genet.

L'exposition suivante sera consacrée à Annette Messager. Puis, en 2019, au photographe Peter Lindbergh.

En 2018, la Fondation co-organise plusieurs expositions de l'œuvre de Giacometti : au musée national des Beaux-Arts de Québec (8 février - 13 mai), à la Fondation Beyeler, Bâle, pour une confrontation Bacon-Giacometti (29 avril - 2 septembre), au musée Guggenheim - New York (8 juin - 12 septembre), au musée Maillol de Paris et au musée Guggenheim - Bilbao (19 octobre 2018 - 24 février 2019).

[14:30-15:30] Défilé Acne Studios
Location:
AccorHotels Arena POPB
POPB
8, boulevard de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 40 02 60 60
Internet Site : www.bercyarena.paris
Description:
Le Palais
69, rue de Bercy

Défilé Acne Studios







[15:30-16:30] Défilé Y/PROJECT
Location:
Université Paris 5, René Descartes (avenue de l'Observatoire)
Faculté des sciences pharmaceutiques et biologiques / Faculté de pharmacie
4, avenue de l'Observatoire
75270 Paris Cedex 06
M° RER B Luxembourg, RER B Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 53 73 95 95
Fax : +33 (0)1 43 29 05 92
Internet Site : www.pharmacie.univ-paris5.fr
Description:
Le jardin botanique de la rue d'Assas à Paris
Faculté des sciences pharmaceutiques et biologiques
Université Paris Descartes
4, avenue de l'Observatoire 75006 Paris
Entrée par les grilles face au 102, rue d'Assas








[16:00-21:00] Journée porte ouverte au Loft Privé
Location:
Galerie Pascal Vanhoecke
14 bis, rue du Docteur Gosselin
94230 Cachan
M° RER B Arcueil - Cachan
France
Mobile : +33 (0)6 84 07 57 00
Mail : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Internet Site : www.galeriepascalvanhoecke.com
Description:
Journée porte ouverte au Loft Privé

[16:30-17:30] Défilé Walter Van Beirendonck
Location:
Garage Lübeck
Verrière Lübeck - Espace Lübeck
22, rue de Lübeck
75016 Paris
M° Iéna, Boissière
France
Mail : contact@volumes-ephemeres.com
Internet Site : www.volumes-ephemeres.com
Description:
Défilé Walter Van Beirendonck

[16:30-22:30] Présentation Geym
Location:
Hôtel National des Arts et Métiers
243, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 80 97 22 80
Mail : contact@hnam.paris
Internet Site : www.hotelnational.paris
Description:
Présentation Geym









[17:00-21:30] Vernissage d'Aude Borromée
Location:
Galerie Mercier & Associés
3, rue Dupont de l'Eure
75020 Paris
M° Pelleport, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 43 49 22 91
Mobile : +33 (0)6 75 03 93 69
Mail : mercieretassocies@gmail.com
Internet Site : www.mercieretassocies.com
Description:
«Récital A16» - Installation d'un polyptyque de 16 toiles sur 11mx2m

https://www.audeborromee.com

Vernissage d'Aude Borromée

[17:00-23:00] Vernissage de l'exposition collective "La Règle du Jeu"
Location:
Grandes Serres de Pantin
Ancienne usine Pouchard Tube
1, rue du Cheval Blanc
angle rue Louis Nadot et rue du Cheval Blanc
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Internet Site : lesgrandesserresdepantin.com
Description:
"L'œuvre d'art n'a de valeur que dans la mesure où elle frémit des réflexes de l'avenir", disait André Breton. Pour la première fois les artistes de Diamètre 15 présentent leurs œuvres conçues dans les GRANDES SERRES de Pantin en projet.

LA REGLE DU JEU - à la manière d'une exploration cinématographique où la caméra ferait du réel un paysage : éclairer les « grandes serres » pour faire d'un projet de restructuration la matière d'une image dont vous serez le mouvement.

Camille Benarab Lopez
Alexis Blanc
Michel Camille
Côme Clérino
Victor Cord'homme
Guillaume Duhirel
Gerald Faro
Victor Fisdimigré
Elisabeth Harbonn
Victor Levai
Chelsea Mortenson
Thomas Mustel
Niwoz
Pauline Ohrel
Sibylle Raoux
Anna Ternon
Victoire Thierrée
Maud Thoumyre

Vernissage de l'exposition collective "La Règle du Jeu"

[17:30-18:30] Défilé Valentino
Location:
Mad Paris
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Mail : webmaster@madparis.fr
Internet Site : www.madparis.fr
Description:
en présence de James Harden, Serge Ibaka, Lay Zhang (groupe EXO)

Défilé Valentino
Lay Zhang (groupe EXO)










[18:00-21:00] BOTH x LECLAIREUR
Location:
L'Eclaireur (rue de Sévigné)
40, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bréguet - Sabin
France
Phone : +33 (0)1 48 87 10 22
Internet Site : www.leclaireur.com
Description:
for limited GAO Runner

BOTH x LECLAIREUR

[18:00-20:00] Book Signing with Jean Pigozzi
Location:
Gagosian Gallery Paris
4, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 75 00 05 92
Fax : +33 (0)1 70 24 87 10
Mail : paris@gagosian.com
Internet Site : www.gagosian.com
Description:
RSVP shop.paris@gagosian.com

Book Signing with Jean Pigozzi
Jean Pigozzi, Sylvester Stallone and Jean Pigozzi, Cannes, France, 1993, 1993 © Jean Pigozzi

[18:00-19:00] Défilé Louis Gabriel Nouchi
Location:
Espace Daylight
8, impasse de Mont-Louis
75011 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 38 24 16
Mail : booking@studiosdaylight.com
Internet Site : www.espacedaylight.com
Description:
8 Impasse de Mont-Louis
75011

1st Men's Show in Paris

[18:00-21:00] Inauguration de la péniche Pansoul
Location:
Quai de la Rapée
Port de la Rapée
Quai de la Rapée
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Quai de la Rapée, Gare d'Austerlitz
France
Description:
PanSoul à Paris : nouveau restaurant signé par l'équipe de Surprize

Pansoul
Port de la rapée, 75012 Paris

Inauguration de la péniche Pansoul

[18:00-22:00] Lancement de "XY UNISEXE"
Location:
düo
24, rue du marché Popincourt
75011 Paris
M° Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 82 49 43 63
Internet Site : www.duolovesyou.com
Description:
24 rue du Marché Poincourt
75011 Paris

XY UNISEXE est une marque de vêtements streetwear confortable aux lignes épurées. Les pièces unisexes imaginées par la créatrice, exploitent avec finesse et élégance la part masculine et féminine de chacun à travers un design textile original et des matières de qualité.

press day start at 11.00am
vernissage from 6.00pm to 10.00pm

Press Contact: xyunisexe@gmail.com

Lancement de "XY UNISEXE"

[18:00-21:00] Signature du livre "Azzedine, Bruce, Joe"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
Signature du livre "Azzedine, Bruce, Joe"

[18:00-21:00] Soirée pour l'exposition "Pop Music 1967 - 2017"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Pop Music 1967 - 2017
Graphisme & musique

Du 14 juin au 13 juillet 2018
Entrée libre, du mardi au dimanche (14h-19h)

Vernissage le mercredi 13 juin, à partir de 18h - sur invitation

1967 marque l'histoire du rock et de la contre-culture. C'est l'année du Summer of Love en Californie, du premier concert de Jimi Hendrix au festival de Monterey ainsi que de la sortie de l'album Sergent Pepper des Beatles. Les pochettes des disques vinyles font l'objet d'une attention particulière. Directeurs artistiques, graphistes, illustrateurs, typographes et photographes sont mis à contribution par les maisons de disques pour concevoir et réaliser les pochettes des groupes pop comme de véritables œuvres d'art. Des moyens importants peuvent accompagner la promotion d'un disque dont l'aspect visuel devient déterminant. Intimement liés, le graphisme et la musique vont dorénavant profondément influencer la mode, la publicité et les magazines.

À travers trois époques de 1967 à 1982, de 1983 à 1999, puis de l'an 2000 à 2017, avec l'accent mis sur les productions américaines, britanniques et françaises, près de 1300 pochettes d'albums sont présentées sur l'ensemble de l'exposition, accompagnées de nombreux repères et commentaires musicaux, historiques et graphiques. Des portraits d'artistes, photographies de concerts et des magazines musicaux complètent le propos, ainsi qu'une bande-son personnalisée.

Après une présentation au Centre du Graphisme d'Echirolles du 24 novembre 2017 au 30 mars 2018, l'exposition Pop Music 1967- 2017. Graphisme & Musique s'installe à la Cité internationale des arts !

Graphisme et musique sont ainsi présentés pour la première fois à Paris, de Bob Dylan et les Beatles à Daft Punk ou Beyoncé Knowles Carter, découvrez les pochettes de disques qui ont marqué et marquent les générations.

Vernissage de l'exposition "Pop Music 1967 - 2017"

[18:00-21:00] Vernissage d'Audrey Nervi "HISTOIRES COURTES DIPTYQUES"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
Jusqu'au 27 juillet 2018
Horaires d'ouverture : le lundi de 14h à 18h et du mardi au vendredi de 11h à 19h.
Ouverture exceptionnelle samedi 23 juin de 14h à 18h.

Du 20 juin au 27 juillet, la galerie Eva Hober expose de nouvelles œuvres d'Audrey Nervi dans sa galerie du 8e arrondissement de Paris.

Audrey Nervi peint les « contre-cultures », celles des free parties, des rave, celles des travellers du milieu de la musique techno.

Son travail s'apparente à un carnet de bord où l'artiste retient les souvenirs de ces rassemblements festifs, véritables temples de la fête en pleine nature.

Audrey Nervi capture des photographies par milliers lors de ses voyages. Collectées, annotées, sélectionnées, ces photos sont le point de départ de son travail pictural et quand ces nuits de transes s'achèvent, Audrey revient alors à Berlin, dans son atelier immaculé, pour peindre sa mémoire.

Paysages de fin du monde, portraits d'amis masqués, costumés, corps échoués dans le cadre, enfants qui jouent aux grands, les grands aux enfants... les « histoires courtes » d'Audrey Nervi ouvrent un monde où tout semble admis, physiquement, socialement. Du geste intime au geste politique, ses œuvres sont engagées, engageantes, parce qu'elles nous immergent dans un monde collectif, excessif, d'extase et de liberté inouïe.

Vernissage d'Audrey Nervi "HISTOIRES COURTES DIPTYQUES"
Wich way? D, 2018
Huile sur toile, 50 x 30 cm

Vernissage d'Audrey Nervi "HISTOIRES COURTES DIPTYQUES"

Vernissage d'Audrey Nervi "HISTOIRES COURTES DIPTYQUES"
Living room - Lyon, 2018, huile sur toile, 40 x 80 cm

Vernissage d'Audrey Nervi "HISTOIRES COURTES DIPTYQUES"
Sexy sushi - Berlin, 2018, huile sur toile, 50 x 30 cm

[18:00-22:00] Vernissage de Corinne Vachon "Histoires de Regards"
Location:
Galerie Dumonteil
38, rue de l'Université
75007 Paris
M° Rue du Bac, RER C Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 61 23 38
Fax : +33 (0)1 42 61 14 61
Mail : paris@dumonteil.com
Internet Site : www.dumonteil.com
Description:
VERNISSAGE Mercredi 20 Juin de 18h à 22h
EXPOSITION 21, 22 et 23 Juin de 11h à 19h

La Galerie DUMONTEIL, Valérie DOUSSET et Martine BANZET sont heureuses de vous présenter la série de photographies "Histoires de Regards" par Corinne Vachon, une exposition-vente au profit de Docéo-Education.

Vernissage de Corinne Vachon "Histoires de Regards"

[18:00-21:00] Vernissage de David Porchy "Parrhasios"
Location:
Progress Gallery
4 bis, passage de la Fonderie
accès au niveau du 72, rue Jean-Pierre Timbaud
code : porte ou B288
75011 Paris
M° Parmentier, Goncourt, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 70 23 30 20
Mobile : +33 (0)6 98 02 72 80
Internet Site : www.progressgallery.com
Description:
Parrhasios
La découverte du pli

21 juin - 7 juillet 2018

Tout part d'un récit fixé par Pline l'Ancien, ce fameux duel pictural qui opposa Zeuxis à Parrhasios afin de déterminer lequel avait atteint le plus haut degré de perfection dans l'art de l'imitation. Zeuxis livra une coupe de fruit, quelques poires et du raisin qui faisait si bien illusion qu'un oiseau vint le becqueter. La victoire fut pourtant rendue à Parrhasios pour avoir représenté un rideau d'un tel réalisme que son rival lui-même s'y méprit, le pressant de dévoiler sa réalisation alors qu'il l'avait précisément sous les yeux. Comble du faux-semblant : le rendu parfaitement naturaliste s'avérait faire écran, empêchant de voir l'œuvre peinte. C'est de ce trouble que les travaux récents de David Porchy procèdent. Au travers d'une série de dessins minutieux et de photographies minimales il propose à son tour une somme de variations autour du pli, se prêtant à l'exercice du trompe-l'oeil pour mieux finalement marquer l'écart avec la réalité. David Porchy met visiblement en œuvre l'entreprise de précision que la mimesis requiert. Ses compositions graphiques sont particulièrement fouillées, et relèvent avec exactitude les plus infimes fronces qui animent les tissus dépeints. Une manière du détail qui tiendrait du vérisme. Surtout qu'il choisit de compliquer encore la donne en prenant quelquefois pour modèle des étoffes rayées ou semées de riches motifs floraux - l'une, particulièrement, bordée d'une frise géométrique dont l'entrelacs de lignes brisées vient par surcroît s'incurver pour restituer les ondulations du textile. La facture très particulière de ces dessins en accentue encore l'illusionnisme. Aucun cerne ne souligne le modelé. Les ombres, la sensation de relief sont traduites par un procédé très pictural, de larges plages de tons patiemment montés en couches successives. David Porchy travaille aux crayons de couleur, avec un geste juste suffisamment perceptible pour venir tendre les aplats ou infléchir les dégradés. Et cette façon toute en retenue lui permet de rendre au plus près les différentes textures, la fluidité ou le poids des drapés.

Il n'empêche, David Porchy ne vise pas la représentation scrupuleuse du monde visible. Il joue au contraire du contraste entre la fascination qu'exerce le rendu figuratif et le procédé de mise en forme par pli, lequel convoque cette spatialisation singulière propre au collage, au montage. Froissée, plissée, ramassée, la surface du tissu se trouve formellement réorganisée. Reconfigurée. C'est d'autant plus flagrant s'agissant des drapés à motifs : certaines parties font surfaces, assurant la lisibilité d'une portion de l'imprimé, alors que d'autres se dissimulent - ce processus faisant émerger certains détails au détriment d'autres, Freud l'appelle « déplacement ». Plus encore : dans les plis et replis, des fragments auparavant disséminés entrent maintenant en contact et génèrent une nouvelle image, ouverte à interprétation - cette forme d'association qui occasionne tout un jeu de glissements entre les signifiants, Freud la nomme « condensation ». Dans le travail de David Porchy, le pli est moins un motif qu'une intention. Un geste qui bouleverse la topographie du dessin. Dessin en définitive bien loin du simulacre dont il emprunte les codes, puisqu'il use de la ressemblance pour faire apparaître la déformation de la représentation.

Et les propositions photographiques confirment. D'abord ces deux grands formats immersifs. Bien qu'il s'agisse d'images indicielles, découpées directement dans le monde, la prégnance de ces vastes étendues de couleurs unies n'est pas sans rappeler d'autres colorfields : car malgré les démarcations très graphiques des plis l'imposante surface colorée, plein cadre, ininterrompue, accuse d'une certaine façon la planéité de son support. Peut-être aussi est-ce une question de teinte - ce bleu, ce vert si proches de ceux des fonds d'incrustation. Ersatz évoquant la surface matérielle de la toile enchâssée ou potentielle surface d'accueil virtuelle... Là encore, le drapé dit sa condition de substitut. En travaillant ce thème du pli David Porchy n'a de cesse de proposer des images qui déréalisent la réalité. Jusqu'à cette conclusion, dans ces petits formats sur dibond, trois clichés de différents états d'une toile blanche : l'une montre le bord du tissu qui soudain rebique, ménageant une crevée au milieu d'une masse chiffonnée. On guettait l'ouverture, mais la brèche ne dévoile qu'un aplat noir, insondable, par lequel David Porchy nous délivre cette lecture de la peinture de Parrhasios : derrière le rideau, il n'y a rien - rien d'autre que le désir de voir quelque chose derrière le rideau.

Marion Delage de Luget


David Porchy est un dessinateur et photographe français, né en 1976. Inspiré des théories formalistes, son travail témoigne de l'ambiguïté des relations qui existent entre réel et imaginaire.
Depuis une dizaine d'années, il participe à de nombreuses expositions collectives et individuelles : Halle St Pierre, 2017, Paris. YIA ART FAIR, 2017, Bruxelles. Art Paris, 2015, 2013, 2012, Paris. Drawing Now, 2013, 2011, 2010, Paris. Armory Show, 2012, 2011, New York city. Galerie Bacqueville, 2014, Lille. Cabinet de dessin The Drawer, Paris. DDessin, 2015, Paris. Galerie Magda Danysz, 2015, Paris. Art Up, 2014, Lille. Prix David-Weill, 2014, 2013, Paris. MMCA, Rijeka, 2013, Croatie. Galerie A.L.F.A, 2012, 2010, Paris.

Vernissage de David Porchy "Parrhasios"

Vernissage de David Porchy "Parrhasios"
David Porchy, Down for you is up, 2018
Graphite et crayons de couleur sur papier Arches 300g - 110 x 90 cm
Courtesy of the artist & Progress Gallery, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Lucile Littot "Sur Un Air de Wagner"
Location:
New Galerie
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 74 50 75
Mail : info@newgalerie.com
Internet Site : www.newgalerie.com
Description:
Vernissage de Lucile Littot "Sur Un Air de Wagner"

[18:00-21:00] Vernissage de Naoki Sutter-Shudo "Mœurs"
Location:
Galerie Crèvecoeur
9, rue des Cascades
75020 Paris
M° Ménilmontant, Pyrénées, Gambetta
France
Phone : +33 (0)9 54 57 31 26
Mail : info@galeriecrevecoeur.com
Internet Site : www.galeriecrevecoeur.com
Description:
June 21-July 21, 2018

Vernissage de Naoki Sutter-Shudo "Mœurs"

[18:00-21:00] Vernissage de OX "Sans Titre - 1"
Location:
Galerie Celal
45, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Châtelet, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 26 56 35
Mobile : +33 (0)6 77 51 77 95
Mail : contact@galeriecelal.com
Internet Site : www.galeriecelal.com
Description:
Vernissage de OX "Sans Titre - 1"

[18:00-21:30] Vernissage de Samuel Zeller
Location:
Galerie 34Greneta
34, rue Greneta
75002 Paris
M° Etienne Marcel, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)1 84 25 75 34
Mail : contact@34greneta.fr
Internet Site : www.34greneta.fr
Description:
Vernissage de l'exposition de photographies de Samuel Zeller, en présence de l'artiste le MERCREDI 20 JUIN de 18h à 21h30.

EXPOSITION DU 21 JUIN AU 29 AOÛT 2018

/// FOCUS SUR LE PROJET ET LE LIVRE BOTANICAL ///

De Paris à Prague, de Glasgow à Genève, le photographe Suisse Samuel Zeller capte la fragile beauté des plantes à travers les parois des serres. Ses photos révèlent une rare sérénité retrouvée au coeur des villes, la quiétude d'un musée vivant. Un tableau se cache derrière chaque vitre, des fleurs se posant sur un cadre, se côtoyant sur un plan unique comme sur une toile.

'Botanical' édité et publié par Hoxton Mini Press
144 pages, 100 photographies couleur, 228 x 160mm
Couverture rigide, reliure tissu

Des copies du livre seront en vente le soir même et disponibles à la galerie.

Vernissage de Samuel Zeller

[18:00-21:00] Vernissage de Virginie Roux-Cassé "Tropical"
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie08.paris.fr
Description:
Du 19 au 25 juin

Au travers de cette rétrospective, Virginie Roux Cassé nous fera découvrir ses dernières toiles sur le thème «Des Plantes terriblement Exotiques» ainsi qu'une promenade au travers de ses sujets de prédilection les Rêves de Femmes, des Pays Sages, de Beaux Reflets, et quelques Abstractions, explorant des styles et des techniques variées mais dont le point commun est un immense hymne à la couleur.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Anti-Body"
Location:
Glassbox
4, rue Moret
75011 Paris
M° Ménilmontant,Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Mobile : +33 (0)6 77 80 77 57
Mail : glassbox.smart@gmail.com
Internet Site : www.glassbox.fr
Description:
Signe Pierce | Philip Rugo | Liliana Farber | Justine Emard

19.06.2018 - 25.06.2018 || 11h - 18h ||
Vernissage: Mercredi 20 Juin de 18:00

Le progrès technologique a créé un nouveau mode de vie dans lequel les sociétés dépendent entièrement des appareils. Il n'y a pas d'espace entre le monde naturel et la dimension virtuelle, juste une marge floue dans laquelle nous habitons désormais.

Technological advancement has created a new mode of living in which societies are entirely dependent upon devices. There is no space between the natural world and the virtual dimension, just a blurred margin in which we now inhabit.

"Anti-body", a week-long exhibition presenting four artists from Los Angeles, New York and Paris, will take place at Glassbox exhibition space in the 11th arrondissement of Paris from June 19, 2018, through June 25, 2018. Through the works of four different artists, the project explores human relationship with the Internet and technology.

The title of the show takes inspiration from the text Romancing the Anti-Body: "Lust and Longing in (Cyber)space" by artist Lynn Hershman Leeson, referring to a fictional persona created on the Internet as an antibody navigating through cyberspace.

The four artists share similar practices regarding technology while producing works through different mediums with diverse artistic identities and aesthetics. The works will range from a photo installation by Signe Pierce, showcasing highly-saturated, hyperreal worlds, a large-scale digitized print by Liliana Farber, a video installation by Justine Emard and a projected real-time piece by Philip Rugo, visualizing and interpreting image consumption.

The project is curated by Team YYM, a group comprised of three members: Monica Hom, Yael Gelman and Yun Gao. They are a collaborative team from San Francisco, Israel and China with diverse professional backgrounds in journalism, artistic direction and finance.

Vernissage de l'exposition "Anti-Body"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Astrid de La Forest + groupe"
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
20 Juin 2018 - 13 Juil 2018

avec des oeuvres de :
Astrid de La Forest, Arthur Aillaud, Bernadette Chéné, Alexandre Hollan, Anna Mark

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Corps à corps - Jean Rustin / Louis Salkind"
Location:
Galerie Schwab Beaubourg
35, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 12 16
Mail : edouard.schwab@hotmail.fr
Internet Site : www.galerieschwabbeaubourg.com
Description:
Exposition du 20 juin au 28 juillet 2018
Vernissage le mercredi 20 juin, à partir de 18h

Vernissage de l'exposition "Corps à corps - Jean Rustin / Louis Salkind"
Jean Rustin, Elsa, scène dans la cour, 1986, 41 x 33 cm, acrylique sur toile

Vernissage de l'exposition "Corps à corps - Jean Rustin / Louis Salkind"
Louis Salkind, Ascension, 2014, 146 x 97 cm, huile sur toile

Cette exposition met face à face, « corps à corps », deux peintres qui à cinquante ans de distance ont le même intérêt pour la vérité du corps humain, sans chercher à l'embellir. Dans des gris colorés, sur des fonds neutres, apparaissent des hommes ou des femmes intemporels, nus, sans artifice, perdus dans leurs rêves ou leur folie. On peut y voir l'érotisme, ou l'obscénité, mais aussi la tendresse et le sacré. Parfois, chez Salkind, un objet contemporain évoque sobrement le monde actuel. Mais le sujet de ces deux séries de toiles reste le corps nu, réceptacle de nos joies et de nos peines, où se lisent nos souffrances et les années qui passent. Car comme le dit Jean Rustin, c'est bien dans le corps, dans la chair, que finalement s'écrit l'histoire des hommes et peut-être même l'histoire de l'art.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'Atelier d'Alberto Giacometti par Jean Genet"
Location:
Institut Giacometti
5, rue Victor Schoelcher
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Internet Site : www.fondation-giacometti.fr
Description:
DU 21 JUIN AU 16 SEPT. 2018

POUR LA PREMIÈRE FOIS À PARIS, UNE EXPOSITION EST CONSACRÉE AUX RELATIONS D'AMITIÉ ET DE PROFONDE ADMIRATION ENTRE ALBERTO GIACOMETTI ET JEAN GENET, QUI SE SONT RENCONTRÉS EN 1954 PAR L'INTERMÉDIAIRE DE JEAN-PAUL SARTRE. LEUR AMITIÉ CONDUIT JEAN GENET, DEVENU MODÈLE, À RÉDIGER L'UN DES PLUS BEAUX TEXTES DE LA LITTÉRATURE SUR L'ART MODERNE, L'ATELIER D'ALBERTO GIACOMETTI.

Soixante ans après sa sortie aux éditions L'Arbalète, cet ouvrage demeure l'un des témoignages les plus précieux sur le travail de l'artiste et une description unique de son univers de création. Construit autour de ce texte, le parcours de l'exposition illustre les trois principaux thèmes abordés par Genet : l'atelier, la représentation de la femme, la mort.

Avec la reconstitution permanente de l'atelier de l'artiste, le visiteur découvrira ce que Genet, considérait comme « la plus importante et la plus totale » des œuvres de Giacometti, « son autre moi, l'essence et le résidu ultime de son apport artistique ». C'est dans cet espace mythique, environné de poussière et plongé dans le silence, que Genet, assis sur une chaise en paille inconfortable, pose à plusieurs reprises, entre 1954 et 1957. Entre les deux hommes s'établit un dialogue intense, qui dévoile l'essence même de l'art et de la personnalité de Giacometti.

Décrivant les œuvres qui l'environnent, Genet s'arrête sur les figures de femmes debout. Parmi celles-ci, celles que l'artiste associe à sa fréquentation des bordels, espaces de mise en scène des corps que le regard de l'artiste transforme en déesses. Ce sont ces mêmes femmes longilignes, immobiles, que Giacometti représente sur la couverture de la célèbre pièce de théâtre de Genet, Le Balcon. Comme Genet, Giacometti est fasciné par la mort, sujet qui hante son œuvre tout au long de sa carrière. Ses sculptures et peintures montrent un monde à la frontière de la vie, habité par l' «innombrable peuple de morts » décrit par le poète.

À côté d'œuvres emblématiques comme le groupe des Femmes de Venise en plâtre de 1956, présenté pour la première fois en France, figure un ensemble d'œuvres vues par Genet à l'atelier, ainsi que le célèbre portrait peint de l'écrivain conservé au Centre Pompidou.
Le manuscrit original de L'Atelier d'Alberto Giacometti, une sélection de dessins et d'esquisses, dont certains inédits, des carnets, photographies et archives vidéo provenant du riche fonds de la Fondation, complètent cet ensemble et contribuent à éclairer la relation unique qui liait ces deux génies rebelles du XXe siècle.

Commissaire de l'exposition : Serena Bucalo-Mussely

Vernissage presse de l'exposition "L'Atelier d'Alberto Giacometti par Jean Genet"

Vernissage presse de l'exposition "L'Atelier d'Alberto Giacometti par Jean Genet"

Le 20 juin 2018, à Paris, s'ouvrira un lieu inédit dédié à l'œuvre d'Alberto Giacometti (Stampa 1901 - 1966 Coire) consacré à l'exposition, la recherche en histoire de l'art et la pédagogie. Cet Institut Giacometti aura pour objectif de renouveler le regard sur l'œuvre de l'artiste et sur sa période créatrice. D'une superficie de 350 m2, il sera situé dans le quartier de Montparnasse, où l'artiste vécut et travailla pendant toute sa carrière. Au 5, rue Victor Schoelcher.

Dirigé par Catherine Grenier, directrice, conservatrice générale de la Fondation Alberto et Annette Giacometti depuis 2014, il sera accessible, à tout public, sur rendez-vous. Il présentera en permanence une reconstitution de l'atelier parisien, de Giacometti du 46, rue Hippolyte-Maindron, dont l'ensemble des éléments a été conservé par sa veuve Annette. Parmi ceux-ci, des œuvres en plâtre et terre très fragiles dont certaines jamais montrées au public, son mobilier et les célèbres murs peints par l'artiste. Un programme d'expositions temporaires présentera des expositions dédiées à des aspects particuliers du travail de Giacometti, à ses relations avec les artistes et les écrivains de son époque, à son influence sur les générations suivantes et les artistes contemporains. Un cabinet d'art graphique permettra de découvrir une exceptionnelle collection de dessins, de lithographies, mais aussi de nombreux carnets pour la plupart restés inédits.

L'École des modernités contribuera à mieux faire comprendre une époque décisive de l'histoire de l'art, en encourageant et accompagnant de nouvelles recherches sur cette période, par des conférences, une bourse de recherche, une collection de publications et une bibliothèque de référence sur l'art moderne.

L'Institut Giacometti est installé dans l'ancien atelier de l'artiste-décorateur Paul Follot, construit entre 1912 et 1914, dans un hôtel particulier classé de style Art Déco. Les décors ont été préservés et restaurés par l'architecte des monuments historiques Pierre-Antoine Gatier. Le réaménagement de l'espace et la scénographie ont été confiés à l'architecte Pascal Grasso.


La Fondation Alberto et Annette Giacometti, Paris, institution privée reconnue d'utilité publique, créée en décembre 2003, a pour but la protection, la diffusion et le rayonnement de l'œuvre d'Alberto Giacometti.

Avec plus de 300 sculptures, 90 peintures et des milliers d'œuvres sur papier, elle possède le plus riche fonds d'œuvres de l'artiste au monde : une collection qu'elle a la charge de conserver, de restaurer et d'enrichir. La Fondation dispose également d'un fonds d'archives et de photographies. Une large partie de ce patrimoine est resté inaccessible au public depuis la mort de l'artiste en 1966.

La première exposition, du 21 juin au 16 septembre 2018 sera consacrée aux relations entre Genet et Giacometti. Ils se rencontrèrent par l'intermédiaire de Jean-Paul Sartre en 1954. Leur amitié conduisit l'écrivain à rédiger L'Atelier d'Alberto Giacometti. Le manuscrit original sera présenté ainsi que le portrait de l'écrivain venant du centre Georges Pompidou. L'exposition s'articule autour de l'atelier, de la reproduction de la femme et de la mort, trois thèmes abordés par Genet.

L'exposition suivante sera consacrée à Annette Messager. Puis, en 2019, au photographe Peter Lindbergh.

En 2018, la Fondation co-organise plusieurs expositions de l'œuvre de Giacometti : au musée national des Beaux-Arts de Québec (8 février - 13 mai), à la Fondation Beyeler, Bâle, pour une confrontation Bacon-Giacometti (29 avril - 2 septembre), au musée Guggenheim - New York (8 juin - 12 septembre), au musée Maillol de Paris et au musée Guggenheim - Bilbao (19 octobre 2018 - 24 février 2019).

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Impressionnistes à Londres"
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Les Impressionnistes à Londres
Artistes français en exil, 1870-1904

Du 21 juin au 14 octobre 2018
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Le vendredi jusqu'à 21h

Le Petit Palais présente cet été une exposition inédite dédiée aux nombreux artistes français réfugiés à Londres à la suite de la guerre franco-allemande de 1870 et à l'insurrection de la Commune. L'exposition plonge le visiteur dans cette période troublée qui eut des répercussions méconnues sur beaucoup d'artistes. Malgré leurs différences sociales et politiques, leurs diverses sensibilités artistiques, nombre d'entre eux vont se retrouver sur les rives britanniques et former une communauté d'exilés.
Organisée avec la Tate, l'exposition présente 140 oeuvres empruntées à de nombreux musées de Grande-Bretagne comme la Tate Britain, le Victoria and Albert Museum, la National Gallery ; des États-Unis tels le Brooklyn Museum, l'Art Institute de Chicago, le Metropolitan Museum of Art de New-York ; mais également français comme le musée d'Orsay entre autres.
Les œuvres de Monet, Pissarro, Sisley, mais aussi de Tissot, Legros, ou celles des sculpteurs Carpeaux, Rodin et Dalou sont confrontées, à des moments précis du parcours, à celles d'artistes britanniques comme Alma-Tadema, Millais ou Watts afin d'évoquer les réseaux de solidarité qui se tissent alors entre créateurs français et britanniques.

La guerre franco-allemande de 1870, la chute du Second Empire, puis la Commune de Paris poussèrent de nombreux artistes installés en France à se réfugier au Royaume-Uni. Dans les mois ou les années qui suivirent la fin des événements, des réfugiés économiques vinrent rejoindre leurs rangs. L'Empire britannique est alors au sommet de sa puissance. Londres représente un refuge sûr pour les artistes quittant Paris, mais le choix de leur destination est aussi guidé par l'idée que le marché de l'art y est plus porteur. Leurs oeuvres exposées et, dans bien des cas, acquises par des collectionneurs anglais apportèrent à l'art et aux institutions britanniques un souffle de modernité. Réciproquement, l'expérience de l'exil outre-Manche exerça une influence nouvelle sur l'art français. Le parcours animé par des témoignages sonores, permet au visiteur de faire le voyage de Paris à Londres en revivant l'expérience de ces artistes en exil. Certains sont déjà célèbres (Carpeaux, Tissot, Daubigny), d'autres vont s'y révéler en enseignant leur art (Legros, Dalou), tandis que les futurs impressionnistes (Pissarro, Monet, Sisley) peinent à convaincre le public anglais malgré le soutien du marchand Durand-Ruel qui diffuse l'art français à Londres. Ces personnalités contrastées de la scène artistique française sont présentés parmi le cercle d'amis et de collectionneurs qui les ont soutenus durant leur séjour anglais. Co-organisée avec la Tate Britain de Londres, l'exposition réunit plus d'une centaine de chefs-d'oeuvre nés au bord de la Tamise, dans l'atmosphère brumeuse et industrielle du Londres Victorien. L'histoire s'achève en 1904 avec André Derain qui vient peindre un Londres aux couleurs du fauvisme.

Commissaires :
Dr Caroline Corbeau-Parsons, conservatrice à la Tate Britain, Christophe Leribault, directeur du Petit Palais et Isabelle Collet, conservatrice en chef au Petit Palais, avec la participation scientifique d'Amélie Simier, directrice du musée Bourdelle.

Exposition organisée par la Tate, en collaboration avec le Petit Palais, Paris Musées.

#impressionnistesLondres

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Spaced in Lost"
Location:
Galerie Charraudeau
3&4, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 51 74
Mail : contact@charraudeau.com
Internet Site : www.charraudeau.com
Description:
SPACED IN LOST est une proposition curatoriale initiée par l'artiste Filip Andreas Skrapic. En invitant cinq artistes et amis Samuel Fasse, Marine Giraudo, Salomé Chatriot, STANDARDCLOTHING et AM à se joindre à lui, il renouvelle l'expérimentation du récit immersif avec des œuvres plastiques. Dans un monde où l'hyper-réalité domine, ils abordent et déploient l'esprit du fétiche définissant ensemble les signes de cette puissance.
Altérant les jeux d'espace-temps, les œuvres de cette exposition renvoient à un trouble du réel, où les frontières avec le virtuel s'évanouissent. L'objet prend alors une place particulière: il est au centre de l'attention. Une attention dévorante, effrayante et intense. Ils empoignent les codes du récit pour écrire une fiction au carrefour de plusieurs thématiques. A l'ère des stocks d'images et des réseaux sociaux, les œuvres investissent l'immensité incertaine de l'espace virtuel, les artistes mettent à disposition du regard l'effritement des archives d'images, l'assemblage hétérogène de l'objet ou encore les erreurs et dysfonctionnement qui produisent de l'inattendu et du poétique pour SPACED IN LOST.
Réfléchissant la place du corps qui rencontre l'espace virtuel, ils se jouent des croyances et détricotent les valeurs morales installées. Vidéos, algorithme, son, sculpture ou encore réalité virtuelle échappent aux structures narratives linéaires. Ensemble, ils cherchent à construire un récit où fiction et réalité s'entremêlent et constituent l'ici et maintenant.
-Texte par Marianne Robin-

AM
http://www.amsoundesign.com

Filip Andreas Skrapic
https://www.instagram.com/skrapic
(Remerciement @vincentpalumbo, Artiste/ Développeur pour le codeing)

Marine Giraudo
www.marinegi.com

Salomé Chatriot
https://www.instagram.com/salomchat

Samuel Fasse
https://samuelfasse.com/

Standard Clothing
https://www.instagram.com/nam___nguyen

Vernissage de l'exposition "Spaced in Lost"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Une légère oscillation"
Location:
Loo & Lou Gallery (George V)
45, avenue George V
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 53 75 40 13
Mail : contact@looandlou.com
Internet Site : www.looandlougallery.com
Description:
CARTE BLANCHE (01)
Une légère oscillation
Clara DAQUIN

Chloé JULIEN
Florian MERMIN
Nidgâté
Inès PANIZZI
Julia PITAUD

Vernissage le mercredi 20 Juin à 18h
Exposition jusqu'au 3 août 2018

[18:00-21:00] Vernissage de la Galerie Chaptal
Location:
Galerie Chaptal
7, rue Chaptal
75009 Paris
M° Pigalle, Blanche, Saint-Georges, Liège
France
Mail : contact@galeriechaptal.com
Internet Site : www.galeriechaptal.com
Description:
Arsinopia - Julien Petit

seront heureux de vous accueillir
à l'occasion de la nocturne de la rue Chaptal

Mercredi 20 juin 2018 à partir de 18h

[18:30-22:00] Soirée de lancement - Montres Rezin
Location:
La Garçonnière
40, rue des Petits Carreaux
75002 Paris
France
Description:
Le 20 Juin, avec toute l'équipe REZIN Wooden Sunglasses nous vous invitons à célébrer une toute nouvelle aventure : le lancement de notre première collection de MONTRES !

Elles seront disponibles en pré-commande dès le 19 Juin ( can't wait ! )

Des montres uniques, en matériaux naturels et inspirées de nos voyages et explorations. Assemblées en France !

Retrouvez-nous pour un after-work à La Garçonnière. Vous y découvrirez la collection en exclusivité et bénéficierez d'avantages et cadeaux uniques !

Au programme, immersion dans l'univers de Rezin, dégustation Maison SASSY, Monkey Shoulder & ChariTea, ambiance et musique cool garantie !

Soirée de lancement - Montres Rezin

[18:30-22:00] Vernissage de Veronica Mecchia "J'AI VÉCU ICI"
Location:
Association Jour et Nuit Culture
9, place Saint-Michel
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Mobile : +33 (0)6 52 62 91 67
Mail : jouretnuit.collectifartistique@gmail.com
Internet Site : jouretnuitcollectifa.wix.com/jouretnuit
Description:
J'AI VÉCU ICI
Photographies de Veronica Mecchia

Exposition du 19 au 24 Juin 2018
Ouverte de 15h à 20h30 tous les jours

VERNISSAGE le 20 Juin 2018 de 18h30 à 22h

Concert le 21 Juin à 18h avec Pablo Lentini Riva & Pierre Pradier, guitares & le Duo Kirjuhel Roberti, voix & guitare

Entrée libre

Vernissage de Veronica Mecchia "J'AI VÉCU ICI"

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Christian Darasse fait son cinéma"
Location:
Galerie Art Maniak
10, rue de la Grange-Batelière
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Phone : +33 (0)1 42 46 94 97
Mail : clement.gombert@hotmail.fr
Internet Site : www.art-maniak.com
Description:
INÉDIT : Exposition d'œuvres originales à l'occasion de la sortie du film "Tamara vol.2" le 4 juillet

Christian DARASSE : fait son cinéma

20 juin - 7 juillet 2018

Vernissage : 20 juin de 18h30 à 21h30
en présence de Darasse, Lou, l'actrice Éloïse Martin (Tamara) et une partie de l'équipe du film.

A partir du 20 juin, la galerie Art Maniak, spécialisée dans le 9ème art met à l'honneur le dessinateur de la série "Tamara" Christian Darasse.
Une exposition-vente de planches originales aura lieu.


Christian Darasse en quelques dates :
Christian Darasse est né en 1951 à Villars-Colmars, dans les Alpes-de-Haute-Provence.
En 1975, il commence à publier, notamment dans "Curiosity Magazine".
La série "Le Gang Mazda", narrant le quotidien de trois dessinateurs, débute en 1988 chez Dupuis.
"Tamara" est créée en 2001 avec Zidrou au scénario puis Lou.

Les chiffres ronds de Tamara :
La série existe depuis 18 ans
16 albums ont été publiés
Tamara pèse 83.9 kilos (chiffre presque rond...)

Vernissage de l'exposition "Christian Darasse fait son cinéma"

Vernissage de l'exposition "Christian Darasse fait son cinéma"

Vernissage de l'exposition "Christian Darasse fait son cinéma"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Intimes transgressions"
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.espacechristianepeugeot.org
Description:
Avec :
Evgenia Saré
Annie Kurkdjian
François Pohu-Lefèvre

et la participation du sculpteur
Milo Dias

commissaire d'exposition : Laura Le Corre

exposition :
du mercredi 20 juin au dimanche 1er juillet 2018
tous les jours de 13h30 à 18h30

vernissage :
mercredi 20 juin à 18h30

signature de livres :
vendredi 22 juin de 18h30 à 21h

Rencontre :
jeudi 28 juin à 18h30
"L'artiste et la création"
rencontre avec Christian Noorbergen, critique d'art et conférencier
autour de l'œuvre d'Evgenia Saré, d'Annie Kurkdjian et de François Pohu-Lefèvre

Vernissage de l'exposition "Intimes transgressions"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "La Scène Imaginaire de Molière"
Location:
Institut Culturel Bulgare
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)9 53 17 20 40
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
Vernissage de l'exposition "La Scène Imaginaire de Molière"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Légendes urbaines"
Location:
Bordeaux
Bordeaux
33000 Bordeaux
M° Gare SNCF Bordeaux Saint-Jean
France
Internet Site : www.bordeaux.fr
Description:
Alain Juppé
maire de Bordeaux
président de Bordeaux Métropole
ancien Premier ministre

a le plaisir de vous convier à l'inauguration de l'exposition

Légendes urbaines

mercredi 20 juin à 18h30
à la Base sous-marine.

En présence de Nicolas Laugero Lasserre et Pierre Lecaroz, commissaires de l'exposition, et des artistes.

A l'occasion du lancement de la saison Street Art 2018, l'inauguration sera suivie d'un DJ set proposé par l'association Trafic (jusqu'à 23h30).

Avec le soutien de Pôle Magnetic - Artitisk Rezo - Icart, école du management de la culture et du marché de l'art - Unikalo, fabricant de peinture en Gironde - Urban Films Festival - Utopia - FIP.

Base sous-marine, boulevard Alfred Daney.
05 56 11 11 50 - base-sous-marine@mairie-bordeaux.fr

Vernissage de l'exposition "Légendes urbaines"

Dans le cadre de la 3e Saison Street Art organisée par la Ville de Bordeaux, la Base sous-marine de Bordeaux accueille, du 21 juin au 16 septembre 2018, l'exposition Légendes Urbaines.
A cette occasion, le commissariat a été confié à Nicolas Laugero Lasserre, directeur de l'ICART et président-fondateur d'Artistik Rezo et Pierre H. Lecaroz, président-fondateur de l'association Pôle Magnetic à Bordeaux.
Cette exposition est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 80 à aujourd'hui. Prenant appui sur des œuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonone, Banksy, Shepard Fairey, JR... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents (AEROSEPT, ARDPG, Andrea Ravo Mattoni, Bault, Ërell, Charles Foussard, GRIS1, Madame, MonkeyBird, NASTI, Romain Froquet, Rouge, Stéphane Carricondo). Cette exposition collective explore la vivacité et la richesse du mouvement. Une carte blanche confiée au 9ème Concept enrichit l'exposition d'installations interactives et ludiques.


Exposition du 21 juin au 16 septembre 2018

Vernissage GRATUIT / entrée libre

18h30 - 19h30 : inauguration de l'exposition en présence des commissaires et des artistes
18h30 - 23h30 : visite libre de l'exposition
20h00 - 23h30 : DJ set spécial "street art" organisé par l'association Trafic et l'IBOAT

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "NOC !"
Location:
Institut Imagine
Institut des maladies génétiques Imagine
24, boulevard du Montparnasse
75015 Paris
M° Duroc, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 75 42 00
Fax : +33 (0)1 42 75 42 23
Mail : contact@institutimagine.org
Internet Site : www.institutimagine.org
Description:
Vernissage de l'exposition "NOC !"











[19:00-20:00] Défilé OAMC
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Défilé OAMC

[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "Sur le motif"
Location:
Galerie Art Aujourd'hui
8, rue Alfred Stevens
75009 Paris
M° Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 71 37 93 51
Mail : contact@galerie-art-aujourdhui.com
Internet Site : www.galerie-art-aujourdhui.com
Description:
Soirée-rencontre avec les artistes John MYERS, Jean-François OUDRY, Bernard THOMAS-ROUDEIX, pour inaugurer les derniers jours de l'exposition qui se poursuit jusqu'au samedi 23 juin.


Peindre et regarder le paysage, être sur le « motif » semblent de nos jours des pratiques rescapées du XIXème siècle. La figuration nouvelle, lorgne vers l' « imagerie » en privilégiant le rapport à l'image photographique plutôt que le contact avec la réalité sensible. Pourtant l'image du réel n'est pas le réel mais son cliché.

Nous prendrons la mode à contre pied. Les artistes que nous présentons regardent ou inventent le paysage à des degrés divers. Mais tous se posent la question du motif. Que peindre, comment le peindre ? Comment inventer de nouvelles manières de dire la réalité et traiter du paysage contemporain ?

John MYERS que nous présentons pour la première fois est des rares qui osent encore se confronter directement au motif. La Tamise dans le port de Londres ou la campagne de l'Hérault où il s'est établi depuis peu, sont ses motifs récurrents, ( il faudrait y ajouter ses « Intérieurs » ). Ses paysages, brossés large, en pleine pâte, ne cherchent pas le détail ou l'anecdote figurative, mais l'ambiance, l'air, la lumière du lieux. John Myers, poursuit ainsi en toute modernité la grande tradition du paysage classique (XIXème siècle). Le motif y est généreusement interprété, traqué de visu sur place et poursuivi puis développé à l'atelier en des séries de tableaux qui toujours tentent de conserver la «petite sensation» si chère au grand Corot.

Bernard THOMAS-ROUDEIX est un habitué de la galerie. Ses paysages commencent sur le motif par l'observation via croquis et débuts d'aquarelles. Mais d'emblée, l' observation se conjugue avec l'interprétation par des signes qui plus tard structureront le tableau. Comment signifier cet arbre, cette église, ce village, ces lieux, toujours choisis parce qu'ils lui sont chers, comment trouver leurs équivalents avec son écriture picturale personnelle ? De lui, on verra aussi quelques céramiques récentes qui, hors du paysage, reposeront autrement la question du motif.

Jean-François OUDRY invente le paysage. Le motif est ici de pure imagination. Texture des forets, vert lisse et cru des prairies, coupes, couches et strates géologiques, croupe du roc en une carrière, immense, creusée de gouffres, striée de routes, reflètent le blanc fluide du ciel et des eaux. Jean-François OUDRY construit les aspects de son motif comme éléments du tableau. Ils en sont la texture. Ils en font la structure. Ses paysages désertés, minéraux, sont habillés de lumière. La couleur, rare, peut y faire violence. Paysages de nulle part, sans titre, qui nous laissent pourtant un sentiment de réminiscence.

Véronique NÉROU vit la plupart du temps entre L'Inde du Sud et la Thaïlande et cet éloignement est un mode de vie qui donne la saveur très personnelle de sa peinture.
Son rapport au motif, tendu vers la quête d'un « ailleurs », est à la fois chaleureux et mystérieux. Ses motifs, quelques objets de rencontre ou de son quotidien, barques, rochers, flaques de lumière chaude, un éblouissement à la « Turner » dans la lumière du soir, et tant d'autres qu'on ne reconnaît pas nécessairement et qu'on ne saurait nommer, manifestent dans le tableau une singulière présence.

Gottfried SALZMANN a depuis longtemps acquis une renommée internationale pour la virtuosité de ses aquarelles, et tout particulièrement ses séries sur New-York. Toujours en quête d'une perspective originale, il recourt aussi à la photo pour conserver la trace de motifs par trop fugitifs ( NY vue d'un hélicoptère, reflets sur une vitre etc...), puis recrée le motif en l'interprétant en de nombreuses séries réalisées à l'atelier. Sa légendaire maîtrise du dessin, de l'aquarelle et de diverses autres techniques, lui laissent toute liberté dans l'interprétation de ses motifs. De lui sont présentées quelques rares aquarelles anciennes (années 70-80).

Vernissage de l'exposition "Sur le motif"

[19:00-23:55] Fisheye Magazine fête ses 5 ans
Location:
La Station - Gare des Mines
29, avenue de la Porte d'Aubervilliers
75018 Paris
France
Internet Site : lastation.paris
Description:
Fisheye Magazine vous convie à la Station le mercredi 20 juin pour souffler ses 5 bougies !

Depuis cinq ans déjà, Fisheye vous fait découvrir le meilleur de la photographie, que ce soit à travers le magazine papier, notre site internet, ou encore la Fisheye Gallery, ouverte depuis l'automne 2016.

En 5 ans, notre équipe a bien grandi, et ce n'est pas prêt de s'arrêter ! Après une année studieuse, il est maintenant temps de s'amuser. Pour fêter ce 5e anniversaire comme il se doit, nous vous avons réservé de nombreuses surprises... dont une spécialement pour nos abonnés !

Au programme : un open bar, un atelier de sérigraphies, de chouettes goodies... et bien plus encore. [Plus d'infos prochainement]

Que vous soyez abonné ou lecteur occasionnel, Fisheye existe grâce à vous, et cet événement est aussi l'occasion de vous remercier de votre soutien

Vous souhaitez faire partie de la fête ? Envoyez un e-mail dès maintenant à rsvp@fisheyemagazine.fr pour réserver votre place !

Fisheye Magazine fête ses 5 ans

[19:00-22:00] GQ Riviera Party
Location:
Embarcadère des Vedettes du Pont Neuf
Square du Vert Galant
Île de la Cité
75001 Paris
M° Pont Neuf
France
Description:
Les Jardins du Pont Neuf, Quai de l'Horloge, 75001 Paris
https://www.instagram.com/lesjardinsdupontneuf

[19:00-22:00] Nouveautés Ligne Roset et Cinna
Location:
Ligne Roset (Rue du Bac)
85, rue du Bac
75007 Paris
France
Description:
RSVP obligatoire :
Agence 14 septembre
Mona Delluc
monadelluc@14septembre.com
01 55 28 38 28

Nouveautés Ligne Roset et Cinna
Nouveautés Ligne Roset et Cinna

[19:00-21:00] Remise des prix "Les Héroïnes Extra-ordinaires"
Location:
Assemblée Nationale
Palais Bourbon, Hôtel de Lassay
126, rue de l'Université
33, quai d'Orsay
75355 Paris 07 SP
M° Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 63 60 00
Fax : +33 (0)1 45 55 75 23
Mail : infos@assemblee-nationale.fr
Internet Site : www.assemblee-nationale.fr
Description:
à l'hôtel de Lassay

en présence de Marlène Schiappa, Fadila Méhal, Sonia Rolland et Sophie Rochas, Julia, Eléonore et Duy-Thien (collectif Merci Simone), Lisa Azuelos, Monia Christelle Maganda et Isabelle Bascou, François de Rugy, Samira Belkacem, Mina Kawashy, Aurélie Deroo,

La cérémonie de remise de prix s'est déroulée à l'hôtel de Lassay, le mercredi 20 juin 2018, sur invitation de François de Rugy, président de l'Assemblée nationale. Une cérémonie sous le haut patronage de Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes.
C'est à l'initiative de Bouchera Azzouz, militante féministe coprésidente de l'association Les Ateliers du féminisme populaire que s'est tenue la deuxième édition des Héroïnes [Extra] Ordinaires. "Ce prix a vocation à mettre en lumière toutes ces initiatives portées par les femmes dans les quartiers populaires. Notre ambition ? 'Rendre visible l'invisible'", dit-elle.

Cinq prix ont ainsi été remis à des femmes dans les domaines suivants : art, innovation durable, engagement associatif, parcours d'excellence et Grand Prix. C'est Leïla Kaddour, journaliste à France 2 qui animait la cérémonie en présence notamment de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la réalisatrice Lisa Azuelos ainsi que de l'ancienne Miss France, comédienne et réalisatrice Sonia Rolland. Cette dernière a récemment pris part au collectif Noire n'est pas notre métier.

Les lauréates sont : le collectif de street artists "Merci Simone" (qui avait lancé une campagne d'affichage participative après la mort de Simone Veil) pour l'engagement artistique ; Samira Belkacem (diplômée de Sciences-Po Paris et La Sorbonne, haut cadre dans une grande entreprise de construction) pour le parcours d'excellence ; Monia Christelle Maganda (secrétaire du Conseil citoyen de Clichy-sous-Bois) pour l'engagement Associatif ; Aurélie Deroo (architecte d'intérieur et designer qui porte un projet de poulailler urbain, le Cocott'arium) pour l'innovation durable et enfin Dalila Benakouche, Aourdia Dahmana et Mina Kawashy (témoins du documentaire On nous appelait beurette) pour Le Grand Prix.

[19:00-21:00] Rencontre-discussion autour des peintures et de l'expérience zapatiste
Location:
Salle Principale
28, rue de Thionville
75019 Paris
M° Ourcq, Crimée
France
Phone : +33 (0)9 72 30 98 70
Mail : gallery@salleprincipale.com
Internet Site : www.salleprincipale.com
Description:
la rencontre-discussion sera animée par Rocio Martinez, Jérôme Baschet et Christophe Laurens

Rocio Martinez, est historienne de l'art, anthropologue, enseignante à l'Universidad Autonoma de Chiapas et membre des séminaires de l'Université de la Terre (San Cristobal de Las Casas).

Jérôme Baschet, historien, enseigne depuis plus de vingt ans à l'EHESS (Paris) et à l'Universidad Autonoma de Chiapas (San Cristobal de Las Casas). Il est notamment l'auteur de Adieux au capitalisme. Autonomie, société du bien vivre et multiplicité des mondes (La Découverte, 2014).

Christophe Laurens, est architecte, paysagiste, co-fondateur du Master Alternatives urbaines de Vitry/Seine, membre de l'Institut Momentum et il travaille à l'émergence d'urbanités alternatives conviviales dans le désastre des paysages contemporains de la mondialisation.

L'association Echanges Solidaires sera présente pour une vente de café produit par les coopératives zapatistes en résistance.


Dans le cadre de l'exposition "Un mundo donde quepan muchos mundos"

"Un mundo donde quepan muchos mundos"
peintures zapatistes du Chiapas

exposition | du 1er juin au 28 juillet 2018 | vernissage jeudi 31 mai de 18h à 21h

L'exposition a été rendue possible grâce aux passeurs Rocio Martinez et Jérôme Baschet*

N'y a t-il pas une urgence à vouloir comprendre le monde dans lequel nous vivons pour en imaginer d'autres ? Par cette exposition, la galerie s'ouvre à l'histoire présente du mouvement zapatiste au travers d'une série de peintures réalisées par des paysans mayas-tseltals de la vallée de Morelia, au Chiapas.
Depuis le soulèvement armé du 1er janvier 1994 et son intempestif « Ya Basta ! », les rebelles zapatistes du Chiapas n'ont pas cessé d'inventer de nouvelles formes de lutte et de faire croître dans leurs territoires d'autres manières de vivre qu'ils dénomment « autonomie ». Cette expérience constitue l'une des utopies réelles les plus remarquables qu'il soit donné de découvrir aujourd'hui sur une planète livrée à la dévastation et à la déshumanisation.
Sur les murs des villages comme sur les toiles réalisées sur châssis toilés, les peintres-paysans zapatistes transmettent l'esprit de leur lutte par le biais de scènes simples du quotidien où se côtoient le travail agricole, l'éducation ou l'art de l'auto-gouvernement, qu'ils associent aux énoncés les plus explicites quant à leur volonté de combattre le capitalisme néolibéral, de défendre les valeurs de la communauté et de faire naître un monde où il y ait place pour de multiples formes du bien vivre. Une peinture de combat qui alimente, très loin des académismes d'un art contemporain asservi aux lois du Marché, un art populaire de la plus haute importance dont la force indéniable nous questionne sur la pertinence de nos choix, qu'ils soient esthétiques ou politiques. La puissance de la lutte collective qui effraie tellement nos pouvoirs autoritaires est celle qui alimente ces représentations fraîchement arrivées des montagnes et des forêts du Chiapas que nous sommes très fiers d'accueillir, pour la première exposition de peinture de la galerie Salle Principale.

*
Rocío Martinez, est historienne de l'art, anthropologue, enseignante à l'Universidad Autonoma de Chiapas et membre des séminaires de l'Université de la Terre (San Cristobal de Las Casas).

Jérôme Baschet, historien, enseigne depuis plus de vingt ans à l'EHESS (Paris) et à l'Universidad Autonoma de Chiapas (San Cristobal de Las Casas). Il est notamment l'auteur de Adieux au capitalisme. Autonomie, société du bien vivre et multiplicité des mondes (La Découverte, 2014).

Vernissage de l'exposition "Un mundo donde quepan muchos mundos"

[19:00-22:00] Ritz Garden Party "Un été au Ritz Paris"
Location:
Hôtel Ritz
15, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 43 16 30 30
Fax : +33 (0)1 43 16 31 78
Mail : resa@ritzparis.com
Internet Site : www.ritzparis.com
Description:
Ritz Garden Party "Un été au Ritz Paris"

[19:00-22:00] Vernissage de Géraldine Beigbeder et Arno Sebban
Location:
Avenue des Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées
France
Description:
79, avenue des Champs-Elysées

Exposition de :
Géraldine Beigbeder (dessins, peinture)
Arno Sebban (sculptures)

[19:00-22:00] Vernissage de Jakup Ferri "Aero Zim"
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Exposition de l'artiste Kosovare Jakup Ferri : « Aero Zim : retracer l'identité folklorique et la fiction »

Jakup Ferri est un artiste Kosovare, qui vit et travaille entre La Haye (aux Pays-Bas) et Prishtina (au Kosovo). Son travail est souvent l'expression de sa propre identité artistique, taillée et nourrie dans un environnement riche en événements marquants. L'isolement, la quête pour la liberté, l'histoire et les pratiques traditionnelles de son pays natal, sont les objets de son inspiration. Son style comporte des lignes fines et des images détaillées, ce qui fait de lui un artiste unique d'une identité artistique marquante. Les questions impliquant le statut de l'étranger prennent un rôle important dans son travail. Les pratiques ordinaires de la vie quotidienne, la critique du cynisme du monde de l'art et les souvenirs de son parcours personnel sont devenus des sujets récurrents de ses ouvres.

Ces dernières années, l'artiste s'est investi à la recherche de l'art folklorique, afin de mieux comprendre le rapport des artistes avec les matériaux qu'ils travaillent à la main - couvertures, tapis, verre, bois. C'est ainsi qu'il se met à produire des tapisseries, des mosaïques et des dessins sur papier.

L'Albanie est l'un des derniers endroits en Europe où on peut encore trouver quelques dames qui fabriquent des tapis à la main. Au cours des dernières années, l'artiste leur a rendu visite à plusieurs reprises et a échangé des idées en vue d'une collaboration. Il a été étonné de découvrir les différentes techniques de fabrication de tapisseries. A ce jour, plus de 70 tapisseries ont été créées par différentes dames utilisant différentes techniques. L'idée originale pour la conception d'un tapis ou d'une tapisserie vient de ses dessins mais la mise en œuvre et production sont le résultat d'une collaboration.

Cette exposition, est une première de l'artiste à Paris, comportant des tapisseries, des peintures et des dessins. Elle se place dans le cadre du programme culturel « Année croisée des Ambassades du Kosovo en France et de la France au Kosovo » à l'occasion du 10ème anniversaire de l'indépendance du Kosovo.

Vernissage de Jakup Ferri "Aero Zim : retracer l'identité folklorique et la fiction"

[19:00-22:00] Vernissage de Marcel Van Luit "Ça balance pas mal à Paris"
Location:
Galerie Artcube
Espace Neolux
9, place Furstenberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)6 48 10 28 45
Mail : jonathan.gervoson@artcube.fr
Internet Site : www.artcube.fr
Description:
Du 18 juin au 30 juin

Vernissage de Marcel Van Luit "Ça balance pas mal à Paris"
Vernissage de Marcel Van Luit "Ça balance pas mal à Paris"
Vernissage de Marcel Van Luit "Ça balance pas mal à Paris"

[19:00-21:30] Vernissage de l'exposition "Scènes de Mode"
Location:
Docks en Seine
Cité de la Mode et du Design
34, quai d'Austerlitz
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz
France
Internet Site : www.citemodedesign.paris
Description:
Vernissage de l'exposition "Scènes de Mode"
Correspondances visuelles entre couturiers de 1890 à aujourd'hui

Du 21 juin au 29 juillet 2018

Venez découvrir l'exposition SCÈNES DE MODE présentée dans le Studio et la Galerie d'Actualité de la Cité de la Mode et du Design.
Elle est née de la volonté de Quentin Blaise-Nicolas, passionné de mode, de mettre en scène sa collection de pièces de grands couturiers chinées depuis son plus jeune âge.
Avec le soutien de Prométhée Concept, production et gestion d'événement, d'Artevia production et de la Cité de la Mode et du Design.

Vernissage de l'exposition "Scènes de Mode"

[19:00-21:00] Visite de l'exposition "Serge Gainsbourg - 5 bis rue de Verneuil"
Location:
Galerie de l'Instant
46, rue de Poitou
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 54 94 09
Mail : julia.gragnon@wanadoo.fr
Internet Site : www.lagaleriedelinstant.com
Description:
en présence d'Hugues Auffray

Photographies de Tony Frank

Exposition du 29 mars au 10 juin, prolongée jusqu'à fin juillet
Vernissage en présence de Tony Frank mercredi 28 mars à 19h

Derrière cette célèbre adresse du 5 bis rue de Verneuil se cache le refuge de Serge Gainsbourg. Il y vécut de 1969 jusqu'à sa disparition en 1991... Des débuts de son histoire avec Jane Birkin, en passant par la naissance de Charlotte, sa rencontre avec Bambou, et la naissance de son fils Lulu...

Héritage de sa fille Charlotte, cette maison n'a pas changé depuis la mort de Serge Gainsbourg, rien n'a bougé. Comme dans un conte, on y trouve encore le cendrier plein de gitanes, le frigo est rempli, les bouteilles de vin entamées...

Tony Frank a eu le privilège de fréquenter ces lieux en compagnie de son ami Gainsbourg, qu'il photographia à plusieurs reprises dans son décor favori, dès les débuts de leur rencontre à la fin des années 60.

Plus de 25 ans après la mort de l'artiste, au printemps 2017, il est revenu, non sans émotion, dans cette demeure si riche en souvenirs, et se fit le témoin de l'ombre de Serge. On découvre avec surprise qu'il admirait Marilyn Monroe, on croise l'immense portrait de Bardot, qui lui brisa le cœur avant sa rencontre avec Jane... On reconnaît le manuscrit original de La Marseillaise qu'il acheta aux enchères en 1981, l'Homme à la tête de choux de Claude Lalanne...et pour un instant on imaginerait presque connaître ce lieu fameux, porteur de tant de fantasmes et de légendes, non pas en visiteur mais en ami de ce personnage extraordinaire qu'est toujours Serge Gainsbourg dans nos cœurs.

Nous avons choisi de présenter une sélection de ces images, mais en incluant l'artiste, photographié, déjà par Tony Frank, réalisant ainsi une série de diptyques mêlant le passé et le présent, le musicien et son absence.

https://www.lagaleriedelinstant.com/gainsbourg-verneuil

Vernissage de l'exposition "Serge Gainsbourg - 5 bis rue de Verneuil"

Vernissage de l'exposition "Serge Gainsbourg - 5 bis rue de Verneuil"
Serge Gainsbourg chez lui le 15 Avril 1982

Vernissage de l'exposition "Serge Gainsbourg - 5 bis rue de Verneuil"
Jane Birkin et Serge Gainsbourg, 1969

Vernissage de l'exposition "Serge Gainsbourg - 5 bis rue de Verneuil"
LA CHAMBRE Juste derrière la salle de bain, la chambre d'artiste dans toute sa splendeur. Derrière le grand lit, une toile persane imprimée de la fin du XIXe. Un banc en forme de sirène, un paravent d'osier doré et, sur la gauche, un flambeau de bois sculpté à six bras laqué blanc d'origine allemande. Au pied du lit, une paire de Repetto blanches.

[19:00-23:00] eNeNe Nouveaux Navigateurs launching party
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
eNeNe Nouveaux Navigateurs a le plaisir de vous inviter à la soirée de lancement de son site web et à l'ouverture de son concept store le mercredi 20 juin de 19h à 23h.

24 rue du temple
75004 Paris

Press Contact: RSVP
contact@streetandchicagency.com

eNeNe Nouveaux Navigateurs launching party

[19:30-21:00] Louis Gabriel Nouchi AfterShow Cocktail Party
Location:
Espace Daylight
8, impasse de Mont-Louis
75011 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 38 24 16
Mail : booking@studiosdaylight.com
Internet Site : www.espacedaylight.com
Description:
8 Impasse de Mont-Louis
75011

1st Men's Show in Paris

[19:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Merci Charlotte"
Location:
Merci
111, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 00 33
Mail : eshop@merci-merci.com
Internet Site : www.merci-merci.com
Description:
Cocktail avant-première de l'exposition « Merci Charlotte » (20-06/14-07) rendant hommage à Charlotte Perriand et présentant l'édition contemporaine 2018 de la table Mexique par Cassina. En présence de Pernette Perriand-Barsac et Daniel Rozensztroch.

RSVP
Julie BONFILS (14 SEPTEMBRE)

Vernissage de l'exposition "Merci Charlotte"












[20:00-21:00] Défilé Undercover
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
en présence de Kim Jones, Haider Ackermann et Chitose Abe

Défilé Undercover

[20:00-22:00] Inauguration de la salle de cinéma CGR Paris - Etoile Lilas
Location:
Cinéma CGR Paris - Lilas
Place du Maquis du Vercors
75020 Paris
M° Porte des Lilas
France
Internet Site : www.cgrcinemas.fr/paris-lilas
Description:
CGR a un appétit d'ogre. Le 2e groupe d'exploitation français, derrière les Cinémas Gaumont Pathé mais devant UGC (en nombre de cinémas comme en nombre d'écrans), s'offre le réseau Cap' Cinéma, 5e circuit français.

Avec cette acquisition, CGR s'agrandit de 22 cinémas, 150 écrans et 5.4 millions d'entrées selon les chiffres du Film français. Seules les salles de Blois sont exclues du périmètre. CGR complète ainsi sa couverture de la France dans les villes moyennes, particulièrement dans le sud-ouest. Le nouveau réseau possédera 6 complexes dans les Hauts-de-France, 18 en Nouvelle Aquitaine ou encore 15 en Occitanie.

Un multiplexe dans la Capitale

Il met aussi la main sur l'Etoile Lilas, situé à l'Est de Paris et jusque là détenu par Cap' Cinéma à 75% et à Etoile Cinémas, dirigé par David Henochsberg (qui exploite encore deux cinémas à Paris, un en région parisienne et un en province), à 25%. Dorénavant nommé le CGR Etoile Lilas, l'ex Etoile Lilas est la première emprise du groupe dans la Capitale. En Ile-de-France, il n'a que cinq complexes, tous en grande banlieue.

Le nouveau réseau ajoutera les deux projets de multiplexes de Cap'Cinéma à Nanterre, près de Paris, et à Grasse, près de Cannes.

Au final, avec le rachat du Cinespace de Beauvais, CGR comptabilise 72 cinémas (juste devant Gaumont Pathé, qui en compte 71) et 686 écrans (toujours derrière Gaumont Pathé). Le groupe devrait attirer plus de 26 millions de spectateurs, pas loin du score d'UGC.

[20:00-23:55] Inauguration du Wework Champs-Elysées
Location:
Avenue des Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées
France
Description:
92, Avenue des Champs-Elysées

Inauguration du Wework Champs-Elysées













[21:30-23:55] Yeti Out x Olaf Collaboration launching Party
Location:
Hôtel Bourbon
Maison pour Insomniaques
39, rue des Petites Ecuries
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Poissonnière, Château d'Eau
France
Mail : bonsoir@hotelbourbon.fr
Internet Site : www.hotelbourbon.fr
Description:
Yeti Out x Olaf Collaboration launching Party















[23:00-23:55] Adidas Consortium 4D x SnS Launch Party
Location:
Les Bains Paris
Les Bains Douches
7, rue du Bourg l'Abbé
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Réaumur - Sébastopol, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 07 07
Mail : contact@lesbains-paris.com
Internet Site : www.lesbains-paris.com
Description:
Adidas Consortium 4D x SnS Launch Party

[23:00] Vernissage de l'exposition "Cliche"
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Almine Rech
NEW YORK
39 East 78th Street, 2nd Floor
New York, NY 10075, USA
T +1 (212) 804 8496
Monday - Friday, from 10 am to 6 pm
General Inquiries: contact.newyork@alminerech.com

Organized with Bill Powers

June 20 - July 28, 2018
Opening on Wednesday, June 20th
From 6 to 8 pm

Cliches are always already on the canvas, and if the painter is content to transform the cliche, to deform or mutilate it, to manipulate it in every possible way, this reaction is still too intellectual, too abstract: it allows the cliche to rise again from its ashes, it leaves the painter within the milieu of the cliche, or else gives him or her no other consolation than parody.

- Gilles Deleuze


The more probable the message, the less information it gives. Cliches, for example, are less illuminating than great poems.

- Norbert Weiner


We imagine love notes to be sweet.
We expect graduation speeches to be inspirational.
When a cliche subverts our expectations, these tropes become less familiar and acquire some measure of uniqueness.
In French, the term derives from a printing technique to make reproductions, giving the entire enterprise a perfume of Walter Benjamin.
Not quite onomatopoeia - they say the word cliche comes from the sound of the printing plate stamping down.
Click.
Click.
Cliche.
More important than its auditory beginnings, how should we define cliche today ?
The betrayal of originality....
An overused motif....
Genericism as a byproduct of ubiquity....
I've heard the term or its stand-in breach conversations again and again.
Mark Grotjahn talks about the foolishness of painting skulls after Jean-Michel Basquiat.
Cecily Brown confesses anxiety that The Raft of the Medusa might be too ridiculously famous to re-imagine in her own vernacular.
Sam McKinniss goes the other direction, proclaiming that cliche is a cornerstone of his artistic practice and something to be celebrated.
It's also a funny free association game to play.
If I say butterfly which artist is the first to come to mind ?
How about cowboy ?
A smiley face.
Bumper stickers.
Who owns the canoe ?
And is it truly owned or leased to buy ?
Joke paintings.
The issue-in part-might be traced back to problems of hierarchy.
Rewind to 17th century France, when the French Academy of Fine Arts compiled a list of pictorial categories by order of importance.
History paintings held top ranking.
Followed by portraitures.
Then landscapes.
And lastly genre paintings.
These organizing principles assigning value to subject matter naturally conceived sub-sets.Even the very idea of a summer group show has become a form of cliche.
So what better time to harvest "Cezanne's Apple"-a snippet borrowed from Deleuze's thoughts on cliche-than June through July.
With this show, we hope to exploit the many facets of cliche: the self-portrait, the tribute painting, the nude, conceptual art.
Any rampant fetishization that may read as a shortcut to meaning or popularity is fair game.

- Bill Powers

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