Saturday, June 23, 2018
Public Access


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Category: All

23
June 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Fashion Week Homme Printemps-été 19
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
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Description:
du 19 juin au 24 juin

http://www.modemonline.com/fashion/fashion-weeks/spring-summer-2019/paris/men/fashion-shows
http://www.modemonline.com/fashion/fashion-weeks/spring-summer-2019/paris/men/events

Fête nationale du Luxembourg
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
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Description:
célébration publique de l'anniversaire du Souverain

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-11:00] Défilé Sacai
Location:
Ancien siège de Libération
11, rue Béranger
75003 Paris
M° République, Temple, Filles du Calvaire
France
Description:
en présence de Caroline de Maigret, Sandara Park (박산다라, Dara), Diane Kendal

11:00 [11:00-12:00] Défilé Études
Location:
Galeries Lafayette Haussmann
40-48, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 34 56
Fax : +33 (0)1 42 82 30 51
Mail : galeriedesgaleries@galerieslafayette.com
Internet Site : www.galerieslafayette.com
Description:
Défilé Études

[11:30-18:30] "un pichet, avec miséricorde" avec Gérard Guyomard
Location:
Lyon
Lyon
69000 Lyon
M° Gares SNCF, aéroport de Lyon-Saint-Exupéry
France
Internet Site : www.lyon.fr
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Gérard Guyomard "A tout pichet miséricorde"

galerie anne-marie et roland pallade à Lyon
35, rue Burdeau
69001 Lyon
Tél.: +33 (0)9 50 45 85 75
Gsm: +33 (0)6 72 53 70 34
https://www.pallade.net

du 17 mai au 30 juin 2018
vernissage jeudi 17 mai de 18h à 20h30 en présence de l'artiste

Vernissage de Gérard Guyomard "A tout pichet miséricorde"

MOISSON D'INSTANTANÉS

Gérard G. ouvre la fenêtre de son atelier. La rue des Petits Carreaux s'offre à ses pieds. L'œil gourmand, le peintre commence sa moisson d'instantanés à la criée. Kleptomane des petits riens dans la cité encore ensommeillée. Un hibou en pleine lumière.
La main fébrile ausculte les fondements piétonniers du quartier Montorgueil. Les pavés, tels des morceaux de sucre disciplinés, dessinent d'amples houles en queue d'aronde. Comme jadis à l'entrée du métro Télégraphe, Gérard Guyomard se plait à capter le flot des voyageurs. Echoppes de primeurs, estaminets aux calicots irisés et commerces de bouche jouent à cache-cache dans le reflet villageois d'un Paris d'antan.
L'artiste ronronne d'aise dans son cocon. Un écheveau de filaments familiers dessine son cadastre quotidien. Entrelacs de croquis en constant porte-à-faux, délires pigmentaires, grattages ludiques, vibrations de lignes tremblées, coq-à-l'âne narratifs, Guyomard en remet sans cesse, il n'est pas de la famille de la lésine. Une trouée de lumière, une confidence. Un glacis, un aveu. C'est Jérôme Bosch gambadant au pays des Tontons Flingueurs. Seul le plaisir érige sa main sous la cimaise. Ses amis l'appellent Gégé le capiteux.
Vu d'en haut, on pense au cadrage d'un Gustave Caillebotte, pionnier de la plongée esthétique sur le macadam du boulevard dès 1880. Le regard pique sur le feutre des passants et les chignons des promeneuses. Coiffures en mêlée.
Comme le disait Alphonse Allais, notre premier humoriste et pas seulement par ordre alphabétique, l'idée du bonheur serait proche d'une terrasse fleurie propagée à l'infini. Les guéridons sont dressés. Les loufiats frétillent dans leur rondin. Le flâneur a déjà de la cuite dans les idées.
Ballons de riesling, mazagrans de café, bocks de gueuze ou godets de gnôle, c'est la lutte des schlass. Veni vidi whisky. Les absinthes ont toujours tort. Toute la critique du raisin pur. Chérie bibine. Le plan quinquina et l'almanach vermouth. Une petite vie de père pinard. A tout pichet miséricorde. Cacher ce zinc que je ne saurais voir...
Le calembour reste le miel de l'esprit qui folâtre. Garçon, remettez-nous ça, et pas plus haut que le bord !
Sur les berges riveraines du fleuve Saint-Denis, les dernières effigies libertines des stars du cinéma permissif font les cent pas. Persistance rétinienne, dit-on chez l'ophtalmo. Comme les dribbles des footballeurs et le peloton des petits vélos irisés, les zooms érotiques créent la plasticité du tableau. Maillage de fantasmes à l'encan. Carrefour des vanités, thème allégorique cher aux anciens. Une gorgée, une inhalation, une fellation, c'est du pareil au même. Moins d'orgasmes furtifs sur la palette, cependant. Avec le cumul des saisons, le corps a ses raisons. Dans le fertile fourbi de G.G. tout fait ventre, tout fait sens. Le gloss des belles maquille le rebord du glass.
Un verre se brise dans un énorme éclat de rire. Celui de l'artiste, bien sûr.

Patrice DELBOURG


[12:00-13:00] Défilé Sankuanz
Location:
Docks en Seine
Cité de la Mode et du Design
34, quai d'Austerlitz
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz
France
Internet Site : www.citemodedesign.paris
Description:
Défilé Sankuanz



[13:00-14:00] Défilé Thom Browne
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Cour Vitrée des Beaux-Arts de Paris
14, rue Bonaparte
75006 Paris

en présence de Sandara Park (박산다라, Dara)




[14:00-15:00] Défilé Andrea Crews
Location:
Station F
Halle Freyssinet
55, boulevard Vincent Auriol
5, Parvis Alan Turing
75013 Paris
M° Chevaleret
France
Phone : 08 11 11 55 55
Internet Site : www.stationf.co
Description:
Défilé Andrea Crews

[14:00-18:00] Vernissage de Nicolas Roggy "Upper Bodies"
Location:
Sundogs
10, boulevard de Strasbourg
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 44 29 11 73
Mail : hello@sundogs.paris
Internet Site : sundogs.paris
Description:
Opening Weekend: 23-24 June 2-6pm
Extended by appointment until this Saturday, 25 August 2018

To abstract means to subtract. Something is always taken away. Data is removed from matter. So what if abstraction is a movement towards information ? What matters ?

Roggy's paintings are highly constructed to a point of absurdity. But as complex as they are, their workings are finely tuned for one simple purpose. One telling the passing of time, the other unveils the image as a machine. Nevertheless Roggy's art is neither formulaic nor does it follow a certain routine.

On the one hand, his paintings function as images. Particularly when seen from afar, they emerge like hard facts. From a closer view, the image breaks down with a puzzling effect, into a dysfunctional plastic category.

His abstractions are literally additions. Layer upon layer, he crafts landscapes of paint. Like a collage, the work insists on a plane beyond the second dimension. Besides the image. The abstract image reifies its existence as an actual object. This brings up the question: does the object reject its abstract nature in order to insist on something concrete ?

Thinking of Ad Reinhardt: do they become signs that refuse to signify ? The different layers challenge the very notion of the sublime, almost like convoluted traces of monochromes. Roggy asserts Reinhardt's credo, what is not there is more important than what is there. Every fragment that he attempts or sabotages, rips open something and raises spatial and temporal questions: What was before and what came after ? What's on top and what lies underneath ?

Vernissage de Nicolas Roggy "Upper Bodies"

Vernissage de Nicolas Roggy "Upper Bodies"

Vernissage de Nicolas Roggy "Upper Bodies"

Vernissage de Nicolas Roggy "Upper Bodies"

[14:00-19:00] Vernissage de l'exposition "African Boudoir"
Location:
Galerie-Espace Le Marais
15, Rue Elzévir
15, rue Elzévir
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Description:
La Galerie Africaine vous invite à l'exposition African Boudoir dans le Marais à Paris.

Après l'exposition "Africa no Limits" en Off de la Biennale de Dakarsur un espace de 300 mètres carré à La Maison Jaune, me voici au 15 rue Elzévir, quelques mètres carrés pour présenter une sélection rigoureuse d'oeuvres, notamment pour la 1ère fois les fusains de Sambou Diouf.

Vernissage de l'exposition "African Boudoir"

[14:00-18:00] Vernissage de l'exposition collective "It Comes in Waves"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net/contact/paris-pantin
Description:
Miquel Barceló, Georg Baselitz, Rosemarie Castoro, Richard Deacon, Elger Esser, Valie Export, Anselm Kiefer, Wolfgang Laib, Jason Martin, Justin Matherly, Sigmar Polke, Marc Quinn, Arnulf Rainer, Pat Steir, Not Vital, Lawrence Weiner

23 juin - 28 juillet 2018
28 août - 6 octobre 2018

Vernissage Samedi 23 juin 2018, 14-18h

It Comes in Waves rassemble quinze artistes dont l'œuvre explore le motif de la vague comme métaphore en mouvement. Dans des paysages marqués par l'affect, à travers des pratiques conceptuelles ou des procédés performatifs, ces artistes sondent le moment où pensée et émotion prennent forme. La vague est un motif récurrent à travers l'histoire de l'art, invoquant des problématiques historiques et temporelles, tel que l'éternel retour et la répétition. Dans l'exposition ces associations se renouvellent dans une morphologie contemporaine, alors même que notre perception du temps et de l'espace devient de plus en plus labile.

La vague est un motif fondateur de la modernité picturale. Dans la seconde moitié du 19ème siècle, des artistes tels que Gustave Courbet et Gustave Le Gray la prenne comme sujet autonome. Elle devient le moyen d'explorer la texture et le mouvement et, par sa nature changeante, pose le défi de saisir un moment suspendu - l'instant où la forme se dessine.
L'exposition puise dans cette généalogie pour explorer la vague comme sujet et comme concept. Par-delà leur diversité formelle et leur contexte de création, chaque œuvre tente de capter le flux de nos émotions personnelles et collectives.





[15:00-16:00] Défilé Wooyoungmi
Location:
Cité scolaire Camille Sée
11, rue Léon Lhermitte
75015 Paris
M° Commerce, Vaugirard
France
Phone : +33 (0)1 48 28 13 37
Fax : +33 (0)1 45 33 28 54
Internet Site : lyc-camille-see.ac-paris.fr
Description:
Défilé Wooyoungmi

[15:00-21:00] Finissage de Jana & JS "Ode to the other"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Vendredi 08 juin, ce sera le vernissage d'une nouvelle expo solo, en l'occurrence celle du couple franco-autrichien Jana & JS. Connus et reconnus dans le monde entier, ils ont choisi le lavo//Matik pour présenter leur seule exposition de l'année à Paris : « Ode to the other »

Ce titre "Ode to the other" fait référence au caractère très poétique des œuvres qui sont présentées. Chacune d'entre elle pourrait être vue comme un poème dédié à l'autre.

Si toutes ces images présentent un personnage seul, l'autre, la relation à l'autre ou l'intimité du couple sont omniprésents.

D'autre part le rapport à l'autre est essentiel dans le travail de Jana & JS, qui ont construit leur univers sur la relation forte qui les unit. Tantôt photographe ou peintre, tantôt photographié ou peint, l'autre qu'il soit sur le devant de la scène ou dans l'envers du décor joue toujours un rôle déterminant.

Les œuvres présentées se déclinent sur différents supports, assemblages de bois, papier blanc, papier vintage, toile. Une nouvelle sérigraphie sera aussi proposée.

L'expo sera visible jusqu'au samedi 23 juin.

Vernissage de Jana & JS "Ode to the other"

Vernissage de Jana & JS "Ode to the other"

Vernissage de Jana & JS "Ode to the other"

Vernissage de Jana & JS "Ode to the other"

Vernissage de Jana & JS "Ode to the other"

Vernissage de Jana & JS "Ode to the other"

Vernissage de Jana & JS "Ode to the other"

[15:00] Rencontre avec Lionel Tréboit
Location:
Art Jingle Contemporary
31 ter, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 29 40 03
Mobile : +33 (0)6 18 09 66 95
Fax : +33 (0)1 40 29 90 51
Mail : stephane@artjingle.com
Internet Site : www.artjingle.com
Description:
Exposition du 20 juin au 31 juillet 2018

Rencontre avec l'artiste samedi 23 juin à partir de 15h


Lionel Tréboit est né en 1966. Diplômé des Beaux-Arts de Paris en 1989 il vit et travaille à Paris.

Le paysage urbain est le sujet récurrent de sa peinture. Sa démarche consiste à transcender la réalité urbaine et à mettre à jour "une poétique de la ville".
Suivant les jeux de lumière, l'image semble tantôt surgir, tantôt se dissoudre. En effet, ses tableaux jouent avec "l'impression première d'une image qui paraît évidente, puis faussement évidente". Espace urbain et figures humaines lui inspirent de nouveaux agencements de la réalité.
Conçue à partir de la photographie et du dessin, sa peinture reflète une symbiose entre réel et imaginaire.

Il expose en France, notamment en 2016 à l'Orangerie du Sénat, et aux Etats-Unis.

Rencontre avec Lionel Tréboit
Emergence, Bazar De L'Hôtel De Ville
Huile sur toile
81 x 65 cm

Rencontre avec Lionel Tréboit
Avec Fernand Léger, Beaubourg
Huile sur toile
73 x 92 cm

Rencontre avec Lionel Tréboit
Murmure, Exposition Mondrian
Huile sur toile
40 x 80 cm

Rencontre avec Lionel Tréboit
Magasin Du Printemps
Huile sur toile
63 x 46 cm

Rencontre avec Lionel Tréboit
Shopping Rue De Rivoli
Huile sur toile
54 x 81 cm

[15:00-20:00] Vernissage de Pu Yingwei "If Only It Were True"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
du 23 juin au 13 juillet
vernissage samedi 23 juin en présence de l'artiste de 15h à 20h

en collaboration avec la J:Gallery (Shanghai)

La galerie Sator est heureuse de présenter la première exposition en France du jeune artiste chinois Pu Yingwei "If only it were true". Ce projet est le premier chapitre d'une collaboration naissante avec la J:Gallery de Shanghai, partenaire de l'exposition.

Le travail de Pu Yingwei repose sur des recherches en littérature et archives historiques. Il considère que l'expérience individuelle et la mémoire sont les composantes de la singularité de chaque être. A travers différents médias tels que la vidéo, l'installation, la peinture et le texte, Pu Yingwei efface la frontière entre les origines ethniques, nationales ou du langage pour créer une archive cognitive, sa propre autobiographie, comme une tentative de réponse à un questionnement sur l'identité.

Vernissage de Pu Yingwei "If Only It Were True"

[15:00-18:30] Visite guidée de l'exposition de Carla Querejeta-Roca "A Fleur de Peau"
Location:
Galerie Exit Art Contemporain
2, place Denfert-Rochereau
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Mobile : +33 (0)6 80 45 23 01
Mail : contact@exit-art.fr
Internet Site : www.exit-art.fr
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Carla Querejeta-Roca "A Fleur de Peau"

Vernissage Jeudi 31 Mai de 18h30 à 22h00
et jusqu'au 6 juillet

La galerie Exit art contemporain a le plaisir de présenter A Fleur de Peau avec, pour la première fois à la galerie, les travaux de Carla Querejeta-Roca.
Topographies tridimensionnelles, les œuvres de l'artiste espagnole naissent de l'exigence intime d'affirmer l'espace des choses.
A Fleur de Peau nous porte vers cette envie soudaine de vouloir effleurer pour comprendre et pour assimiler les œuvres de Carla. Un ensemble surprenant et séduisant de compositions aux surfaces transpercées éclot de la démarche spontanée et du regard enthousiaste de l'artiste.

Vernissage de Carla Querejeta-Roca "A Fleur de Peau"

[15:30] Visite privée et rencontre avec Gérard Rancinan
Location:
Ivry-sur-Seine
Ivry-sur-Seine
94200 Ivry-sur-Seine
M° Pierre et Marie Curie, Mairie d'Ivry, RER C Ivry-sur-Seine
France
Internet Site : www.ivry94.fr
Description:
FINE ART CUBE
40 RUE JULES VANZUPPE

Connaissez-vous le point commun entre Batman et le pape Jean-Paul II ? Ils ont tous deux été photographié par Gérard Rancinan.... CultureSecrets vous invite dans l'intimité de cet artiste autodidacte, couronné de quatre prix World Press Photo. Une rencontre décapante avec ce photographe et sa collaboratrice Caroline Gaudriault, qui aiment se jouer des frontières entre l'art et le journalisme !
Gérard Rancinan débute sa carrière en 1969 au journal Sud-Ouest à Bordeaux. Il devient rapidement le plus jeune photojournaliste de France et couvre l'actualité locale puis internationale. Depuis une vingtaine d'années, il est également connu pour ses portraits-performances de célébrités en tout genre. Mondialement reconnu, il est l'un des photographes français les plus cotés.
Passionné de peinture, Gérard Rancinan s'empare de chefs-d'œuvre de Henri Matisse, du Caravage, de Velazquez ou encore de Bosch et les relit à l'aune de thématiques contemporaines. À la fois symboliques et politiques, ses œuvres traitent de l'immigration, de junk-food de la quête de beauté, des tabous de la vieillesse... Un regard lucide et tendre sur le monde contemporain !






[16:00-19:00] Rencontre avec les artistes de l'exposition "INSULA 10 ANS"
Location:
Galerie Insula
24, rue des Grands Augustins
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 71 97 69 57
Mobile : +33 (0)6 07 74 96 57
Mail : contact@galerie-insula.com
Internet Site : www.galerie-insula.com
Description:
16H/19H - 5 RENCONTRES AUTOUR DE L'EXPO
16H - VISITE ACCOMPAGNÉE par la galeriste Véronique Cochois
16H30/19H - REGARDS CROISÉS, face à face insolites entre artistes de la galerie avec Madhu BASU, Stéphane DAUTHUILLE, GUACOLDA, Etienne GROS, Hélène JACQZ, Karin JEANNE, Thomas JORION, Olivia LAVERGNE, Mathilde LE CABELLEC & Sophie SAINRAPT


Dans le cadre de l'exposition "INSULA 10 ANS"

En juin 2018, INSULA fête ses 10 ans...10 ans déjà !
Une occasion rêvée pour imaginer, réaliser et vous inviter à découvrir

INSULA 10 ANS / 25 ARTISTES
Une grande exposition anniversaire retro-prospective qui présente des pièces emblématiques de chacun des artistes dont les expositions ont jalonné ces dix années, très récemment ou il y a plus longtemps.
Une exposition où dialoguent PEINTURE, PHOTOGRAPHIE, SCULPTURE, DESSIN et autres formes inattendues.
Un accrochage éclectique, riche et dense, plein de retrouvailles et de surprises...

Du 14 juin au 21 juillet, la Galerie Insula de Paris fête son 10ème anniversaire. Pour cette occasion, le vernissage de l'exposition INSULA 10 ans/25 artistes s'organise autour d'une vente aux enchères de 21 œuvres.

Insula, parterre de terrain isolé par les eaux, voit le jour sur une île : l'île d'Yeu. Fruit de la collaboration de deux femmes, la galerie a pour vocation d'ouvrir cet espace clôt au moyen de l'art et de la culture. Spécialistes de la création espagnole, les fondatrices Véronique Cochois et Véronique Marchal s'ouvrent vers le monde en élargissant pas à pas cet horizon vers une sensibilité plus cosmopolite. En 2008, la démarche se poursuit à Paris, au cœur du quartier de Saint-Germain des Prés. Depuis, la galerie Insula accompagne des artistes internationaux et repère les jeunes talents, tout en gardant une ouverture spécifique sur le champ de l'art hispanique.

Dans une quête délibérément éclectique, les œuvres dénichées sont variées et en adéquation avec l'esprit du lieu. Sculptures, photographies, gravures ou encore dessins se rencontrent et font preuve de la diversité des pratiques d'aujourd'hui. Actuellement, la galerie recense 25 artistes qui s'inscrivent dans leur temps par des techniques diverses. Cette année, cela fait 10 ans que le site met en avant ces personnalités et pour célébrer cet anniversaire, une vente aux enchères marque la période festive. Dans un esprit de découverte et de rencontre, la galerie expose 21 œuvres et fait dialoguer des productions multiples comme le Couple amoureux en bronze de Mike Schuijt et la peinture Estructuras urbanas d'Adrián Monparler.


JEUDI 14 JUIN
INSULA 10 ANS / 25 ARTISTES
18H/22H - VERNISSAGE de la grande exposition anniversaire en présence des artistes
20H - VENTES AUX ENCHÈRES de 21 œuvres originales des artistes de la galerie au profit de l'association MOM'ÂRTRE
Vente privée dirigée par Me Aude Moyano-Schmitt, commissaire-priseur à Drouot Estimations

Les œuvres de la vente aux enchères seront visibles à la galerie
le samedi 9, le mardi 12, le mercredi 13 et le jeudi 14 juin, de 14h à 19h30

Notez déjà les prochains rendez-vous festifs et artistiques de juin et juillet

SAMEDI 23 JUIN
16H/19H - RENCONTRES AUTOUR DE L'EXPO
*VISITE ACCOMPAGNÉE par la galeriste Véronique Cochois
*REGARDS CROISÉS, face à face insolites entre les artistes de la galerie

JEUDI 5 JUILLET
20H - GRAND ATELIER CORRESPONDANCES Art / Œnologie orchestré par l'œnologue Catherine Dulhoste / "L'ART DES BULLES" - Une expérience pétillante
Inscription obligatoire en ligne / nombre de place limité

Vernissage de l'exposition "INSULA 10 ANS"







[17:00-18:00] Défilé Dior Homme
Location:
Garde Républicaine
Caserne des Célestins - Etat-major de la Garde Républicaine
18, boulevard Henri IV
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 58 28 20 72
Internet Site : www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/garde-republicaine/
Description:
Kim Jones' debut for Dior

The second major debut of the season is Kim Jones, who was announced as head of menswear at Dior Homme on March 19. The ex-Louis Vuitton designer, known for his hybrid sportswear-luxury style, is set to inject new energy into Dior Homme, likely aided by his entourage of star friends like Kate Moss and David Beckham. We're predicting that he will place attention particularly on accessories, printed with the Dior monogram.

en présence de Lily Allen, Bella Hadid, Karl Lagerfeld et Hélène Arnault, Victoria Beckham et Kate Moss, Robert Pattinson, Lenny Kravitz et Naomi Campbell, Winnie Harlow, Gwendoline Christie, Kenzo Takada, Christina Ricci, Kate Moss, Rita Ora, Pierre Deladonchamps, Lou Doillon, Antoine Arnault et Natalia Vodianova

Défilé Dior Homme
Naomi Campbell et Kate Moss

[17:00-21:00] Inauguration du nouveau bookstore arts factory
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
rencontres, dédicaces, expositions
samedi 23 juin 2018 de 17h à 21h

Depuis son divorce avec FRANKY, c'est carrément la dolce vita pour NICOLE ! Courant les festivals et les cocktails mondains, elle revient enflammer la capitale pour fêter - en avant-première - la parution du nouveau numéro de l'anthologie graphique concoctée par les éditions Cornélius.

Un bonheur n'arrivant jamais seul, cette prometteuse soirée sera l'occasion d'inaugurer le bookstore de la galerie Arts Factory, qui consacre désormais l'intégralité de son rez-de-chaussée aux livres et à l'édition limitée !

Les festivités débuteront à partir de 17h par une rencontre / dédicace en terrasse, avec une remarquable brochette d'auteurs, contributeurs réguliers de la revue. Que des beaux garçons - Nicole ayant fatalement supervisé le casting - dont Alessandro Tota, Lionel Koechlin, Philippe Petit-Roulet, Hugues Micol et Simon Roussin !

Elles se poursuivront sur les murs de la galerie avec Anouk Ricard qui dévoilera trois inénarrables sérigraphies éditées par nos soins. Grosse chaleur oblige, Christian Aubrun nous rafraîchira les sens avec un assortiment de crèmes glacées particulièrement tentantes, publiées sous le manteau par Les Crocs Électriques.

Inauguration du nouveau bookstore arts factory

[17:00-21:00] Vernissage de Colombe Nicolas "Entre les lignes"
Location:
Module
9, rue Cyrano de Bergerac
75018 Paris
M° Jules Joffrin, Lamarck - Caulaincourt
France
Mobile : +33 (0)6 59 11 51 70
Mail : contact@lemoduleparis.fr
Internet Site : www.lemoduleparis.fr
Description:
Née en 1981 à Paris, Colombe Nicolas a réalisé un dessin par jour pendant un an.

Cette démarche entamée sur l'impulsion d'un bon ami répondait à un manque, celui d'avoir "oublié" de dessiner pendant près de 10 ans. Après des études de cinéma d'animation à Bruxelles, puis de graphisme à Paris, elle commence à travailler comme monteuse de documentaires. La pratique du dessin s'étant peu a peu effacée de son quotidien, elle accepte un jour de relever le défi proposé par un ami : Il s'agira de dessiner chaque jour et publier sur les réseaux sociaux, qui deviendront témoins et juges de ce pari.

Chaque jour qu'il vente ou qu'il neige, sans trouver d'excuses, la contrainte de l'exercice imposé sera stimulante, promettait-il, et le regard des autres un rempart contre le laisser-aller.


Dès lors, ses outils favoris, la plume et l'encre de Chine, ressortent des tiroirs et, en effet, connaissant déjà le chemin, le plaisir naturel de dessiner revient, au trot d'abord, puis au galop.

Rapidement le trait se précise et le style s'affirme.

Presque toujours en noir et blanc, elle prend un malin plaisir à croquer une séries de petites anecdotes légères, graves, ou cocasses. Certains sujets reviennent : l'amour, le sexe, la violence, les animaux - singes, ours et félins en particulier -, la grâce et la paresse, les paradoxes et les similitudes, les déguisements, la société du spectacle, et l'absurdité de la vie en général.

Mais la particularité drôlatique de son travail ne réside pas uniquement dans le choix des scènes représentées. En regard du dessin, Colombe adjoint toujours une citation glanée ça et là au détour d'une lecture, d'un extrait télévisé, sonore, ou parfois même d'une conversation entre amis. Créant un écho surprenant, décalé, à son dessin, et emmenant ainsi le regardeur vers une seconde lecture de l'image moins immédiate, plus réflexive, tantôt corrosive, tantôt poétique. En découvrant son travail, on pense aux truculentes et fameuses vignettes du New Yorker, à Roland Topor, Glen Baxter ou encore Edward Gorey. Ce lien puissant qu'elle tisse entre le texte et l'image atteste de son amour indéfectible depuis l'enfance pour les bons mots, pirouettes verbales et autres double-sens. Animée par une curiosité insatiable envers le monde qui l'entoure, Colombe nous livre son regard si caractéristique, à la fois précis et subtil, empli de dérision mais d'une grande tendresse sur les petites et les grandes choses de la vie.

Si aujourd'hui #undessinparfois a remplacé #undessinparjour, encouragée par le succès qu'a engendré ce défi relevé, Colombe continue de distiller par petites doses ses pastilles d'humour et d'encre de chine.

Texte de Florence Boudet

Vernissage de Colombe Nicolas "Entre les lignes"

[17:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Renaissance"
Location:
Espace 7
7, rue Saint-Sabin
75011 Paris
M° Bréguet - Sabin, Bastille
France
Mobile : +33 (0)6 64 63 09 84
Mail : info@espace7.fr
Internet Site : www.espace7.fr
Description:
An art exhibition by Maurice and friends

Plus d'un an après son retour en France et après avoir commencé à exposer à Harlem, Maurice organise sa première exposition à Paris !!

De nombreux artistes ont été invités à exposer autour de ses oeuvres et plusieurs musiciens et rappeurs viendront se produire lors du vernissage. Ceci dans le simple but de rendre la fête plus belle, de démultiplier les rencontres et les sources d'inspiration.

L'exposition Renaissance se tiendra du 22 au 24 juin dans la galerie Espace7 au 7 rue Saint-Sabin à Bastille, Paris et le vernissage aura lieu le samedi 23 juin de 17h à 22h.


Performances lors du vernissage, samedi 23 juin :
TBD : Vincent L'anthoën
17h00-18h00 : Dams (DJ set)
18h20-18h50 : Aghiad Ghanem (guitare voix)
19h10-19h35 : Luigi Krüger (rap)
19h35-20h : Pi-Well & CCOP records (rap)
20h-21h : Morning Haze (DJ set)
21h-22h : Sollières (DJ set)

Dimanche 24 juin :
17h00 - 19h00 : Soirée de lancement des tests by Les Petites Essentielles

Artistes invités à exposer
SyheM
Bokani (@bokani)
Camilla Kjeldal (@camillakj)
Morgane Lang (@morgane.lang)
Chloé Maréchal (@loe.mare)
Pierre Kubes (@pierrekubes)
Jean-Baptiste Pain (@jbp_photo / Jean-Baptiste Pain Photographe)

Plus d'informations sur Maurice :
www.mauriceartist.com
www.facebook.com/mauriceartist
www.instagram.com/mauriceartist

Vernissage de l'exposition "Renaissance"

[17:30-18:30] Défilé Enami
Location:
Studio Délos
Studio Delos
76&81, rue Saint Maur
75011 Paris
M° Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)9 51 73 85 16
Mobile : +33 (0)6 61 70 46 56
Mail : thomas@studio-delos.fr
Internet Site : www.studio-delos.fr
Description:
Plateau 2








[18:00-19:00] Défilé Henrik Vibskov
Location:
Lycée Henri IV
1, rue Clotilde
23, rue Clovis
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine, Place Monge, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 44 41 21 21
Fax : +33 (0)1 43 29 95 21
Mail : ce.0750654d@ac-paris.fr
Internet Site : www.lycee-henri4.com
Description:
Défilé Henrik Vibskov

[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Femmes Provocatrices"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Performance à 18h30


Commissaire d'exposition / Jacques Donguy

Vernissage mercredi 30 mai à partir de 18h
Exposition jusqu'au 23 mai 2018

avec Denise Aubertin, Sarah cassenti, Chantalpetit, Charlotte Dreyfus, Maria Faustino, Esther Ferrer, Marie Kawazu, Yayoi Kusama, ORLAN, Ria Paquée, Piet.sO, Dorothée Selz, Teresa Wennberg

Soit une exposition de femmes artistes, avec 1 seul homme, Charles Dreyfus, en inversion de la proportion habituelle. Parmi elles citons, par ordre alphabétique, Chantalpetit, qui vient de co-organiser l'exposition Roman Cieslewicz au Musée des Arts Décoratifs, a réagi à la destruction de Palmyre par des œuvres fragiles en sel de l'Himalaya, Esther Ferrer du groupe ZAJ et dernière survivante de ce groupe après la mort récente de Juan Hidalgo, qui vient d'avoir une importante exposition à la Reina Sofia à Madrid sous le titre « Todas las variaciones son validas, incluida esta » avec un très intéressant catalogue de 376 pages et à laquelle un numéro de la revue « Doc(k)s » consacre tout un dossier, ORLAN qui participe actuellement à l'exposition « Artistes & Robots » au Grand Palais par un Orlanoïde, un robot d'elle-même, seule artiste à le faire, et qui sort un livre sur cette œuvre, après avoir participé au numéro de la revue "Inter" n°128 sur le thème « Techno-corps et Cyber milieux » avec d'autres artistes comme Stelarc ou Eduardo Kac, Piet.sO qui montre une boîte à couture abandonnée dans un hôtel d'Auvergne, Dorothée Selz qui s'inspire d'une estampe érotique du 18esiècle et qui participe actuellement à la grande exposition « L'Aventure de la couleur » à Pompidou-Metz en compagnie de Miralda, Rabascall, Benet Rossell et Jaume Xifra, Teresa Wennberg, artiste suédoise, qui a été une des pionnières de l'art vidéo et qui a travaillé avec Vasulka. D'autres artistes viennent plus spécifiquement de la performance, comme Ria Pacquée qui montre une vidéo, Marie Kawazu, qui expose des photos d'actions, Sarah Cassenti du groupe des « Idiotes » avec Hélène Defilippi qui montre des objets fétichistes et qui va avoir en juin une grande installation au Générateur à Gentilly ou Maria Faustino qui développe une recherche « arthochorégraphique ». Denise Aubertin participe par des livres cuits et Kusama par des photos de son atelier à New York

Vernissage de l'exposition "Femmes Provocatrices"

[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Mada Gasy Art"
Location:
59Rivoli
L'Aftersquat - Collectif d'artistes « Chez Robert, électrons libres »
59, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Châtelet
France
Mail : rivoli59@gmail.com
Internet Site : www.59rivoli.org
Description:
du 12 au 24 juin
vernissage Samedi 16 juin à 18h30

Vernissage de l'exposition "Mada Gasy Art"
Vernissage de l'exposition "Mada Gasy Art"

[18:00-21:00] Présentation Phipps
Location:
Maison des Océans
Institut Océanographique
195, rue Saint-Jacques
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 44 32 10 70
Fax : +33 (0)1 40 51 73 16
Mail : institut@oceano.org
Internet Site : www.institut-ocean.org
Description:
Présentation Phipps

[18:00-21:00] Vernissage de Christian Rose et Frédéric Petit
Location:
Espace Icare
31, boulevard Gambetta
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Corentin Celton
France
Phone : +33 (0)1 40 93 44 50
Fax : +33 (0)1 40 93 46 07
Mail : infos@espace-icare.com
Internet Site : www.espace-icare.com
Description:
Christian Rose « Instants Jazz » / Frédéric PETIT « Scène Francophone »

Du mercredi 21 juin au jeudi 6 juillet 2017
Entrée libre :
Du lundi au vendredi de 9h à 22h
Le samedi de 10h à 18h
Durant les vacances scolaires, du lundi au vendredi de 10h à 18h

Vernissage le 23 juin à partir de 18h

En partenariat avec l'Espace Icare de la ville d'Issy-les-Moulineaux, l'Association Amateur d'Art et la Galerie Angle de Vues présentent du 21 juin au 6 juillet, les travaux de deux photographes autour de l'histoire du Jazz et de la Scène musicale française contemporaine.

Le Jazz est à l'affiche cette année ! Il nous a semblé qu'il n'était jamais aussi présent que lorsqu'il puisait dans ses racines populaires. Il ne serait plus un concept historié mais aussi fédérateur d'êtres humains sensibles et résistant à la monotonie des âmes. Il symboliserait l'esprit de la fête qui se manifeste par l'expressivité des corps féminins et masculins au besoin oppressant de se rencontrer autour d'un dialogue corporel devenu possible grâce à la danse. Le Jazz des origines nous rappellerait que le fil de notre vie n'est composé que d'instants où nous étions là pour ressentir des émotions communes...

Mais nous n'allions pas arrêter notre recherche à une vision de la transmission du mélange des rythmes Africains et des musiques Européennes, car le Jazz est avant tout un symbole de liberté et de résistance : nous devions rencontrer l'opposé de Christian Rose et l'avons trouvé derrière son miroir. Frédéric Petit n'est pas « né dans la marmite jazz ». La nuit venue, il prend son panier et part au marché de la Francophonie découvrir les saveurs musicales de proximité...

Là où le Jazz s'exprime essentiellement par la musique, la Scène Francophone prend la parole.

CHRISTIAN ROSE : INSTANTS JAZZ

Christian Rose est né en 1946 à Paris. Influencé par la culture américaine, il découvre la musique avant la photographie. Depuis 1945, il est photographe indépendant, spécialiste de la musique (Rock, Pop, Jazz, World, Classique...).

A 19 ans, il commence sa carrière en proposant ses photos à Jazz Magazine dont il est resté un collaborateur régulier et continue depuis plus de cinquante ans de publier son travail au niveau international.

Au cours des années, Christian Rose a collaboré à la plupart des journaux et magazines généralistes français (Le Monde, Libération, L'Express, Le Nouvel Observateur..) ainsi qu'à la presse musicale spécialisée (Guitare Mag, Keyboards Mag, Batteur Mag, MUZIQ..). Notamment, sa collaboration à l'International Herald Tribune avec le musicien et écrivain Mike Zwerin a duré plus de vingt ans.

Christian Rose a par ailleurs, publié cinq livres originaux (Instants Jazz, Jazz Meetings, Zappa in France, Black & Soul et, Guitare : 160 Portraits de Légende)

Photos présentées de Miles Davis, Sonny Rollins, Stan Getz, Duke Ellington, Dexter Gordon, Herbie Hancock, Cassandra Wilson, Chick Corea, Nina Simone, Sarah Vaughan, Brandford Marsalis, Delfayo Marsalis, Wynton Marsalis, Ellis Marsalis, Art Blakey, Ornette Coleman, Davis S. Ware, Grant Green, Archie Shepp, Abbey Lincoln, Michel Petrucciani et Max Roach

FRÉDÉRIC PETIT : SCENE FRANCOPHONE

Très jeune, Frédéric Petit se découvre une passion pour la musique. A partir de 2012, il peaufine sa technique dans de nombreuses salles de concert parisiennes et s'oriente vers une photographie en noir et blanc intimiste d'Artistes qu'il affectionne.

Frédéric utilise le monochrome pour traduire l'émotion d'un visage par l'expression d'une lumière contrastée tout en douceur et minimaliste pour ne surtout pas brusquer.
Ses photos sont cadrées assez serré, comme pour figer dans le temps l'expression du regard, vecteur de communication et d'échange. C'est pourquoi il privilégie l'atmosphère des petites salles parisiennes propice aux rencontres avec des Artistes plus en quête de vérité que de notoriété.

En 2016, Frédéric Petit fait le choix de sortir de sa « zone de confort » en délaissant le numérique et apprend les techniques de la photographie argentique. Il concrétise ce retour aux sources par une photographie plus réaliste à travers une série de portraits d'ami (e) principalement, mais aussi d'êtres croisés au hasard ou lors de ses rencontres.

L'idée d'exposer, de Frédéric Petit n'est que très récente. Elle naît à la Cantinella, restaurant qu'il affectionne, mais surtout après sa rencontre avec Nelson, le propriétaire des lieux qui lui donne carte blanche.

Photos présentées de Arno, 3 minutes sur mer, Clio, Vianney, Zaza Fournier, Nesles, Mademoiselle K, No Money Kids, Radio Elvis, Robi, Bertrand Belin, Mathieu Lippé, Jeanne Added et Half Moon Run

Vernissage de Christian Rose "Instants Jazz" et Frédéric Petit "Scène Francophone"

[18:00-21:00] Vernissage de Marcel van Eeden "A Burst of Revelry from the Forecastle"
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
43, rue de la Commune de Paris
Komunuma
93230 Romainville
M° Bobigny - Pantin - Raymond Queneau
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
23.06 - 28.07.2018
VERNISSAGE / OPENING : 23.06.2018, 18h - 21h

Depuis 25 ans, l'univers de Marcel Van Eeden s'inspire de clichés pris avant 1965, l'année de sa naissance. Ayant produit des milliers de dessins réalisés à partir de photographies dans son style personnel, il utilise des crayons et pastels noirs pour obtenir des tons profonds et des ombres parfaites.

L'acte de copier l'image - sa manière de saisir une lumière qui précédait sa venue dans ce monde - donne à Van Eeden la possibilité de s'« approprier » l'image, de la cataloguer en quelque sorte, et d'alimenter une encyclopédie illimitée de sa « mort » : le temps où il n'existait pas, le temps qui continuera d'advenir après sa disparition.

Plus récemment, l'artiste s'est mis à la photo, un défi dans son parcours artistique. La règle qu'il s'est fixée au départ était simple : chaque image doit dater d'avant 1965. Cependant, la photo ne permet pas un retour dans le temps. Les clichés qu'il prenait s'inscrivaient nécessairement en 2018. Ce travail s'inscrit donc en rupture avec le concept cultivé pendant 25 ans par Van Eeden.

Mais est-ce une rupture ?

« Mon acte de dessiner est de la photographie, en quelque sorte. Je prends des photos avec ma main » nous dit Van Eeden. « Après m'être occupé de manière intense à travailler des clichés pendant 25 ans, à les étudier afin de les copier, j'ai senti le besoin de reproduire moi-même le monde par un procédé mécanique. Bien sûr, je travaille dans le présent avec mes photographies, mais c'est, finalement, ce que j'ai toujours fait au sein des séries que j'ai produit. J'étais en quête de sujets dans les villes dans lesquelles je travaillais, je cherchais à faire vivre les évènements de mon présent, qui ont constitué la trame des histoires que je racontais. Avec la photographie, je travaille ce qui se présente à moi dans la vie courante. »

Extrait du texte « Dessiner comme on prend une photo » par Robbert Roos

Vernissage de Marcel van Eeden "A Burst of Revelry from the Forecastle"
Marcel van Eeden, Untitled, 2018

Brunch pour l'exposition de Marcel van Eeden "A Burst of Revelry from the Forecastle"
Vue d'exposition, A Burst of Revelry from the Forecastle, © Thomas Lannes

[18:00-21:00] Vernissage de Vincent Pompetti
Location:
Galerie Philippe Gelot
29, rue Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 27 00 50
Fax : +33 (0)1 40 27 00 50
Mail : gelot.philippe@wanadoo.fr
Internet Site : pgelotgalerie.wordpress.com
Description:
pour le livre "Pineto Dolce Vita"

Vernissage de Vincent Pompetti

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "FEMME(S)"
Location:
Galerie Monod
16, rue d'Ouessant
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 56 58 24 72
Mail : artgaleriemonodparis@gmail.com
Internet Site : www.artgaleriemonodparis.com
Description:
18 JUIN 2018 - 30 JUIN 2018
VERNISSAGE SAMEDI 23 JUIN 2018 18h-21h

avec :
CAROLINE CABAT
Joëlle DAVID
NATALIE VICTOR-RETALI
ROSE GABRIEL DE LA LYRE
ERNST FUCHS

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Terre de Livres"
Location:
Chez Madeleine
Lieu d'échange, de rencontres et de culture pour tous
25, rue Pasteur
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Saint-Ouen, Garibaldi
France
Internet Site : chezmadeleine93400.blogspot.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Terre de Livres"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Vers de nouvelles aventures"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
23 juin - 27 juillet 2018
Vernissage le samedi 23 juin 2018 de 18h à 21h

Romain Bernini
Gil Heitor Cortesão
Neal Fox
Eva Jospin
Youcef Korichi
Mihael Milunovic
Lucien Murat
Antoine Roegiers
Julien Salaud
Milen Till
Anne Wenzel

Vernissage de l'exposition collective "Vers de nouvelles aventures"

[18:30-21:00] Fête de la Saint-Jean
Location:
Maison Louis Carré
2, chemin du Saint-Sacrement
78490 Bazoches-sur-Guyonne
M° Gare SNCF de Villiers - Neauphle - Pontchartrain
France
Phone : +33 (0)1 34 86 79 63
Mail : info@maisonlouiscarre.fr
Internet Site : www.maisonlouiscarre.fr
Description:
La Saint-Jean est un jour férié national de toute première importance en Finlande. Destinée à célébrer le solstice d'été, cette fête est généralement l'occasion d'une réunion en famille et entre amis à la campagne.
Toute l'équipe de l'association des Amis de la Maison Carré serait ravie de vous accueillir à sa version de cette célébration.

Au programme de la soirée :
- Visites commentées de la Maison Louis Carré et de l'exposition Zhang Ke et la médaille Alvar Aalto
- Buffet nordique : saumon fumé à chaud sur place, crêpes artisanales aux fraises et autres saveurs finlandaises
- Concert acoustique
- Tombola avec de nombreux lots à gagner
- Buvette conviviale
- Bal festif franco-finlandais en plein-air

Un bus est mis à disposition de ceux qui ne pourraient se rendre sur place en voiture.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur la billetterie ou contactez nous : contact@amismaisoncarre.fr

[18:30-23:55] Présentation de la saison 2018-2019 de la Ferme du Buisson
Location:
La Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme
77186 Noisiel Cedex 2
M° RER A Noisiel
France
Phone : +33 (0)1 64 62 77 77
Fax : +33 (0)1 64 62 77 99
Mail : contact@lafermedubuisson.com
Internet Site : www.lafermedubuisson.com
Description:
On ne change pas les ingrédients d'une recette si alléchante... Prenez une dose de présentation de saison, ajoutez un apéro avec une louche de convivialité, une assiette gourmande et une tonne de desserts à partager. Pimentez le tout d'une pincée de groove et vous obtenez une soirée qui s'annonce délicieuse !

18h30
Présentation de saison
Pourléchez vous les babines et découvrez l'ensemble des produits de la Ferme plantés et cultivés par nos soins pour les 12 prochains mois !

20h
Apéro + Assiette gourmande
Confortablement installés à l'ombre des marronniers, partagez un verre et votre enthousiasme avec l'équipe de la Ferme du Buisson autour d'une assiette délicieusement gourmande.

22h
Banquet de desserts
De vos fourneaux à la Ferme il n'y a qu'un pas ! Réveillez le chef pâtissier qui sommeil en vous, apportez vos plus beaux desserts et faites les partager au plus grand nombre au cours d'un grand banquet qui finira de ravir vos papilles.

22h30
DJ Set
Embrasez-vous aux dernières lueurs du jour sur les rythmes soul-funk endiablés de Groovin'Rock Ambush !

[18:30-22:30] Vernissage d'Isa Sator "Portraits de famille « de Bécassine »"
Location:
Galerie JPHT
Jean-Philippe Thérond
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 08 25 45 97
Mail : contact@galeriejpht.com
Internet Site : www.galeriejpht.com
Description:
Peintures

Du Samedi 23 Juin 2018 au Samedi 7 Juillet 2018
VERNISSAGE le Samedi 23 Juin 2018 de 18h30 à 22h30 en présence de l'artiste.

Exposition virtuelle
Samedi 23 Juin 2018 au Samedi 23 Août 2018
www.galeriejpht.com

Ces femmes qui exhibent leur tête, leur chevelure, leurs bijoux, leur robe, semblent tout droit sorties des murs d'une de ces demeures dans lesquelles, autrefois, on rassemblait les portraits des membres illustres ou contestés de la famille à travers les âges.
C'est une telle famille qui est ici présentée à travers quelques-uns de ses spécimens les plus « baroques », mais, pour ne pas s'embarquer dans des considérations oiseuses, elle doit être comprise comme étant la famille imaginaire d'Isa Sator. (extrait)

Jean-Louis Poitevin

Vernissage d'Isa Sator "Portraits de famille « de Bécassine »"
La Mère «Rose bonbon» - 80 x 100









[19:00-20:00] Défilé White Mountaineering
Location:
Lycée Henri IV
1, rue Clotilde
23, rue Clovis
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine, Place Monge, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 44 41 21 21
Fax : +33 (0)1 43 29 95 21
Mail : ce.0750654d@ac-paris.fr
Internet Site : www.lycee-henri4.com
Description:
Défilé White Mountaineering

[19:00-23:00] Garden party with Our Legacy / Midsommar - Midsummer
Location:
Institut Suédois
11, rue Payenne
Hôtel de Marle
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 78 80 20
Fax : +33 (0)1 44 78 80 27
Mail : info@ccs.si.se
Internet Site : www.ccs.si.se
Description:
Garden party with Our Legacy / Midsommar - Midsummer

[19:00-22:00] Vernissage de Dirty Pretty Things "We Are Vandals"
Location:
Le Dépôt
10, rue aux Ours
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 96 96
Mail : contact@ledepot.com
Internet Site : www.ledepot-paris.com
Description:
DPT : DIRTY PRETTY THINGS

EXPO / FANZINE / "OPEN BAR" / MUSIQUE / PERFORMANCE...

Le Dépôt est un club gay mythique en Europe.

Il s'ouvre maintenant aux univers queer et gender fluid et revient depuis plusieurs mois à un certain esprit des années 70 et 80 qui voyait les clubs gays comme un véritable fer de lance d'une certaine avant-garde artistique : photographique, cinématographique, théâtrale, mode, musicale...

L'agence WE ARE VANDALS, responsable du magazine de photographie et d'art contemporain VANDALS, et le directeur artistique du Dépôt, Michel Mau, ont lancé conjointement un nouveau label pour lier fêtes, sexualités et pratiques artistiques : Dirty Pretty Things.

C'est dans cet élan, que le 23 juin prochain, Dirty Pretty Things lancera une expo photo et un fanzine gay-punk réalisé par WE ARE VANDALS au Dépôt rendant hommage à l'âge d'or des clubs gay new-yorkais des années 70/80 et de leurs esthétiques.

Vernissage de Dirty Pretty Things "We Are Vandals"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "LEGO STAR WARS"
Location:
Espace Chanorier
Château Chanorier
12, grande Rue
78290 Croissy-sur-Seine
M° RER A Chatou - Croissy
France
Description:
Du 24 juin au 04 novembre 2018

Horaires :
Lundi : Fermé
Mardi : 10h-12h30 / 13h30-18h00
Mercredi : 10h-12h30/ 13h30-18h00
Jeudi : 10h-12h30 / 13h30 -18h00
Vendredi : 10h-12h30 / 13h30-18h00
Samedi : 10h-12h30/ 13h30-18h00
Dimanche : 10h-12h30/ 13h30-18h00

Que la force de la brique soit avec vous !

Personnages mythiques en taille réelle, lieux et planètes cultes reconstitués, sabres laser... L'exposition retrace les plus grands moments de l'univers Star Wars® et des films de la première trilogie. « Illustré avec les briques LEGO®, l'univers mythique de la saga a été fidèlement recréé puis extrapolé grâce à des histoires parallèles.

Des saynètes inédites sont donc à découvrir et chaque objet ou personnage est agrémenté d'un "Le saviez-vous ?" : une façon ludique de redécouvrir ou d'apprendre de nouvelles anecdotes. De plus, en exclusivité, chaque enfant peut monter dans le cockpit d'un X-Wing T-65* de 3.50 m sur 3.50 m et se faire prendre en photo.

Enfin, les salles du premier étage abritent une exposition photo pour le moins innovante ! « Inspirées des Jeux Olympiques qui se tiendront à Paris en 2024, ces œuvres artistiques mettent en scène des minifig Star Wars® pour raconter, de façon humoristique, l'épopée des jeux olympiques intergalactiques, présentant différents sports et épreuves rocambolesques », explique Éric Jousse, commissaire de l'exposition. Une vingtaine de clichés sont exposés et d'autres photos viendront enrichir l'exposition en septembre.

Que vous soyez Stormtrooper, Jedi ou amateurs de toutes les galaxies, attachez vos ceintures et foncez découvrir cet espace à la vitesse de la lumière ! L'exposition LEGO® Star Wars® est l'événement familial du moment à ne pas manquer ! Et chaque week-end, un tirage au sort sera organisé pour gagner une boîte LEGO® Star Wars®.

*Chasseur stellaire (avions de chasse) emblématique de l'alliance rebelle dans Star Wars®

Billetterie en ligne : https://www.weezevent.com/chanorier

Vernissage de l'exposition "LEGO STAR WARS"










[20:00-22:00] Combat de boxe de Tony Yoka contre l'Anglais Dave Allen
Location:
Palais des Sports de Paris
1, place de la Porte de Versailles
34, boulevard Victor
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 48 28 40 10
Internet Site : www.palaisdessports.com
Description:
C'est encore devant une foule de personnalités que le boxeur Tony Yoka dispute ce samedi soir son cinquième combat professionnel au Palais des sports de Paris.

Il manquait pour une fois Jean-Paul Belmondo dans le parterre de personnalités venues encourager le boxeur Tony Yoka contre l'Anglais Dave Allen ce samedi soir au Palais des sports de Paris. Mais il y avait encore du beau monde aux premiers rangs. Parmi les invités du champion olympique des poids lourds venus le soutenir pour son cinquième combat professionnel, étaient annoncés chez ses collègues du sport Yannick Noah casquette sur la tête avec son épouse ainsi que le basketteur espagnol de la NBA Serge Ibaka.

Outre Noah, la musique avait aussi d'illustres représentants avec Maxime Nucci, alias Yodelice, et Shy'm. Le monde du spectacle avait les Chevaliers du Fiel pour le représenter, placés au premier rang, à deux chaises de Michel Denisot, de l'ancienne Miss France Malika Ménard ou de l'ami proche de Yoka, Cyril Hanouna. Sans oublier la plupart des animateurs de Canal +.

Ce samedi soir, malgré la concurrence d'un alléchant et indécis Allemagne - Suède à la télé, le Palais des sports de Paris a fait le plein pour l'étape cinq de la conquête du titre de champion du monde du Français, toujours dans l'attente de la sanction de l'Agence française de lutte contre le dopage, qui tombera début juillet. Elle pourrait empêcher ses supporteurs de le soutenir avant 2019.

[20:30-21:30] Défilé Hermès
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
15 rue de l'Ecole de Médecine, 75006 Paris

[20:40-21:40] Défilé Geoffrey B. Small "On Your Mark"
Location:
Espace Saint-Martin
199 bis, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 38 54
Fax : +33 (0)1 44 54 38 53
Mail : info@espacesaintmartin.com
Internet Site : www.espacesaintmartin.com
Description:
Défilé Geoffrey B. Small "On Your Mark"












[22:30-23:55] Hermès After Show Party
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
15 rue de l'Ecole de Médecine, 75006 Paris













[23:00] La Créole x SADAK
Location:
Montreuil
93100 Montreuil
M° Robespierre, Croix de Chavaux, Mairie de Montreuil
France
Internet Site : www.montreuil.fr
Description:
Le Chinois
6 place du marché
93100 Montreuil
http://lechinoisdemontreuil.com

Pour sa dernière date de la saison et pour célébrer la fin de la Fashion Week parisienne, LA CREOLE s'associe à SADAK, marque de menswear basée à Berlin, pour enflammer Le Chinois !

L'occasion de fusionner le meilleur des deux mondes et de vous prouver qu'entre les soundsystems jamaïcains et les clubs berlinois, il n'y a qu'un pas !

[23:30-23:55] ADULT X LAST HEIRS
Location:
Le Folies Pigalle
Le Folie's Pigalle
11, place Pigalle
75009 Paris
M° Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 55 78 55 25
Fax : +33 (0)1 55 78 41 77
Mail : lefoliesparis@yahoo.com
Description:
fashion party, hottest line up with Emmanuel Caurel, Elias gozal, patrick mason.

Press Contact: T : +33 (0)6 80 40 76 61
bizarrelovetriangleparis@gmail.com

ADULT X LAST HEIRS

12:00
13:00
14:00
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